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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 30 août 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-08-30, Collections de BAnQ.

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Volume Xm - No 201* Montréal, lundi 30 août 1926 Abonnements par la poste; Edition quotidienne CANADA.M.M EUU-Unia et Dmpira DrHuinit** .» S.W UNION POSTALE.10.W Edition hebdomadaire CANADA.IM ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et adminstration; 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE Main 7460 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI Sertie* de unit : Rédaction, Main S121 Administration.Main 515S “Si demain M.King change sur la question impériale, je le _________dénoncerai avec autant de vigueur que je dénonce M.Meighen” Le “Devoir” et ses “contributeurs” Quelques souvenirs La Patrie et l'Evénement s’occupent assez volontiers de noa relations avec ce que la Patrie de vendredi appelait “nos contributeurs’'.U Evénement, voici quelques jours, expliquait gravement à ses lecteurs que, dans la fondation du Devoir, M.Bou-rassa — cet homme sd peu pratique, que l’on accuse si couramment d’avoir toujours la tête et lea pieds dans les nuages — avait trouvé le moyen de rouler quelques-uns des bleus les plus ;s n< avisés de Québec, ÿ compris quelques La P< ‘ ‘ " îommes d’affaires de langue anglaise.La Patrie,'elle,"s’écrie que “le Devoir n’appartient n moralement à M.Bourassa, mais aux contributeurs qui, avec r argent, l’ont fondé et maintenu jusqu’à ce jour”; et se demande si, “en donnant au parti libéral le Devoir, Bourassa n’.a pas trahi ceux qui ont cru en lui, n’a .pas accompli encore une sale action?” (Rien que cela!) Se * * Chose remarquable et significative, les contributeurs, eux.n’éprouvent le besoin ni de poser de pareilles questions, ni d’élever de se.,r'^l;2aibles protestations.Pourquoi ?Parce qu’ils sont des hommes intelligents d’abord et qu’ils savent fort bien qu’en donnant aujourd’hui la préférence à King sur Meighen, M.Bourassa ne donne pas plus son journal aux libéraux qu’il ne le donnait aux conservateurs, lorsqu’aux dernières élections provinciales il publiait contre le cabinet Taschereau, urte série d’articles qui a pu déplaire à M.Fortier, propriétaire de l'Evénement, co-propriétaire de la Patrie et gjrand admirateur du cabinet libéral de Québec, mais qui ne déplaisaient sûrement pas aux conservateurs provinciaux.Parce qu’ils savent ensuite que l’absolue indépendance du directeur du journal et sa complète liberté d’action font .partie de la charte fondamentale du journal, qu’eftles sont la condition essentielle qu’eux-mêmes ont ou proposée ou formellement acceptée et qui, plus que tout le reste, a assuré la vie du Devoir.* X X Il y a parmi les actionnaires du journal, parmi ceux qui, à diverses reprises, l’ont aidé d’une façon ou de l’autre (car nous avons bénéficié de bien autres sacrifices que lea sacrifices pécuniaires), des hommes qui appartiennent ou ont appartenu à tous les groupes politiques, et des hommes qui sont en dehors des groupes ou que la politique laisse complètement indifférents.Ces hommes se sont associés sur une base définie, sur un programme qui ne laissait place à aucune équivoque.On ne leur a pas promis de faire un journal bleu ou un journal rouge; on leur a promis de faire un journal qui, envers et contre tous, défendrait un certain nombre de principes.Et, à chacun de nos principaux anniversaire», noua avons pu, à cm dix et quinze ans de distance, republier notre programme et affronter tranquillement la comparaison que le public pouvait ‘aire entre ce programme et notre conduite des cinq, dix ou îuinze années précédentes.La fidélité à notre programme nous a contraints de combattre successivement, et simultanément parfois, tous les grands «partis politiques; elle pourra nous acculer demain aux mêmes combats; elle nous a coûté très cher; mais elle nous a valu beaucoup aussi.Car, le fait est patent, c’est au milieu de toutes oes luttes, et à cause de ces luttes souvent, que s’est constitué le bataillon de solides et ferventes amitiés qui fait notre plus grande force.M.Bourassa occupe au Devoir une situation unique, cela est vrai.M.Bourassa est, semble-t-il bien, le seul directeur de journal canadien qui ait reçu de ses actionnaires un aussi large mandat, que les souscripteurs aient délibérément placé au-desr sus d’eux, dont ils aient fait le maître absolu de l’oeuvre de presse à laquelle ils apportaient leur argent, leur dévouement ou leur expérience des affaires.Qu’est-ce que cela prouve, sinon qu’ils voyaient dans l'intelligence et le caractère de leur directeur la meilleure garantie de l’accomplissement du programme qui leur était commun à tous?AVEC LEUR ARGENT, Vont fondé et maintenu jusqu’à ce jour.Pesez bien les termes: on ne parle pas de propriété matérielle ou légale, mais de propriété morale, et comme auteur exclusif de cette propriété morale, on donne quoi?L’ARGENT.Du formidable concours apporté à la fondation et au maintien du f journal par la réputation de son directeur, par son travail, par son dévouement et celui de scs amis, rien ne compte, aux yeux du rédacteur de la Patrie.Et, pourtant, si nous sommes les pre-i mi ers à proclamer la gratitude que doivent à nos actionnaires j et souscripteurs tous les amis de notre oeuvre, qui osera préten-i dre que, sans l’intervention de M.Bourassa.le Devoir fût né?et que resterait-dl du journal si l’élément intellectuel et spirituel s en retirait un jour?Nous comprenons que certains ne voient, même dans une | oeuvre de presse, que les facteurs matériels, mais quel est le journaliste ayant quoique amour de sa profession qui puisse ne pas éprouver de la fierté à songer que, dans une entreprise comme la nôtre, l’argent a complètement cédé le pas à la pensée, qu’au lieu de la prétendre asservir, il l’a simplement voulu servir, — parce qu’elle lui paraissait grande et belle, parce qu’elle habitait un cerveau clair et un coeur solide?* a * L'Evénement prétendait l’autre jour que M.Bourassa a trouvé le moyen de se donner un journal sans y mettre un sou noir.Si c’était le lieu et si nous en avions le temps, comme il serait facile de démontrer que, même du point de vue purement matériel, tous ceux qui jugent utile l’oeuvre du Devoir doivent à son directeur une profonde gratitude; qu’il n’a pas simplement apporté à cette oeuvre le prestige de son nom et de sa réputation, mais qu’il y a mis personnellement plus d’argent que tous les souscripteurs (ensemble) dont l'Evénement publiait l'autre jour les noms, qu’il a été le grand artisan des souscriptions extérieures et qu'il a consenti pour ce journal des sacrifices personnel» qui font hausser de dégoût les épaules de tous ceux qui savent, quand d’aventure leurs yeux tombent sur quelque plaçant! où on l’aocuse de s’être engraissé aux dépens de l’entreprise ! Cette histoire se fera, quelque jour! En attendant, on peut essayer de couvrir sous un ouragan d’injure» basses ou prétentieusement savantes l’ancien et futur député de Labelle, on n’empêchera point ses électeurs, et l’on n'empèchera point ceux qui prennent la peine de lire son journal, de constater qu’il reste fidèle à ses vieux principes, à son attitude des vingt-cinq dernières années.Il donne la préférence à ceux qui, à l’heure actuelle, lui paraissent se rapprocher davantage de son idéal, mais il ne retire rien de ses critiques anciennes, il les répète à l’occasion et réserve scrupuleusement sa liberté d’action future.Il répète qu’il s’opposera à toute déviation, à toute violation des principes qui, un quart de siècle durant, ont fait l’objet de ses luttes, de quelque côté qu'elles se puissent produire.Liberaux et conservateurs sont payés pour savoir que rien ne l’empêchera de tenir parole.• Orner HEROUX.L’actualité La Gatineau dement tes dynamos.Incessamment, les perforeuses mécaniques trouent la moitié de montagne qui C'est une longue et notre rivière québécoise qui charroie depuis de nombreuses années déjà des quantités immenses de troncs d’arbres.Elle serpente entre des rives escarpées, traverse les Lavrcntides de part en part, tombe de chute en chute vers le niveau de VOutaouais après avoir drainé d'innombrables lacs et des étendues immenses de forêts.C'est le paradis du chasseur et du pêcheur et la région bien connue des bûcherons.Dans quelques mois ceux qui ont pratiqué un peu assidûment cette rivière et son bassin ne les reconnaîtront plus.Une immense compagnie, Plirternational Pulp and Paper, a commencé là des travaux qui ta modifieront, de même que son cours.Tout en bas.sur FOutaouais c'est la manufacture de papier qui érige déjà ses murs de brique.Des arpents et des arpents de terrain sont bouleversés.Dans toutes les directions courent des fossés profonds qui recevront les fondations nouvelles.Des marteaux-pilons enfoncent dans le sol des cônes de tôle qui ont bien une soixantaine de pieds de hauteur, on les remplira de etment et ces pilotis nouveau Îrente supporteront le poids des ourdes machines.Au bord de la rivière déjà les billes de bois passent entre les laveuses de fer où elles perdent leur écorce aùant de s'entasser pour l'utllisalion future.Tout alentour, des constructions temporaires servent à héberger les ouvriers.Des cuisines minutieusement propres, de grandes salles à manger bien éclairées, des dortoirs qui reluisent au soleil.!! n'y a qu’à remonter plus .haut pour trouver la première dtgûe en voie de construction.De loin, un fourmillement de machines, des amoncellements de pierre concassée, des bruits étourdissants.Tout au bord, dans le roc vif, on creuse la chambre aux dynamos.C’est une ouverture tris large dans te sol.Partout de place en place, des ouvriers experts creusent les trous qui recevront la dynamite.La nuit suivante, on entendra, à des milles à la ronde, le retentissement des détonations.D'autres hommes chargent la pierre détachée sur des corbeilles d'acier que de longues grues tirent en haut.La pierre chargée sur des petits wagons s'en va tomber pins loin dans les concasseurs d'où elle sortira en poudre.De cette mime pierre on a fait dans, la rivière une longue chaussée gui laisse passer les ouvriers et les machines.Ici oq mélange la pierre, le etment et Veau.Et le mélange monte d'ans les distributeurs, à cent ou cent cinquante pieds de hauteur, pour s’en aller tomber dans tes moules où U se durcira et formera à la longue la digue future, l-a digue, elle s’en vient déjà, de là-bas, coupant la rivière de biais ri s’en vient aboutir à ce qui sera la future chambre des machines.A côté de ces ouvrages immenses, fa rivière maintenant parait toute réduite, toute petite.On dirait soudain qu’elle est devenue un ruisseau qui fraine sur un lit pierreux son eau tumultueuse et éenmante.Elle a perdu sa profondeur, elle n'est plus Imposante.Mats, plus tard, lorsque la digue sera terminée, que les machines seront en pince et prêtes à fonctionner, elle se gonflera de nouveau.Elle inondera des milles et des milles de forêts, tout ce vaste espace que l’on reconnaît aux flancs des hauteurs par les arbres coupés et des branches aux feuilles séchées.Un lac naitra subitement d'ou coup de baguette, qui aura de jolies baies, rira au soleil avec des verdures pour en ombrager les bords rt se pencher doucement sur lui.A A * On remonte encore la rive de la Gatineau pour trouver un même spectacle.Les votes de chemins de fer s'éloignent de la ligne principale pour atteindre la rive, en suivant un ravin profond.Des trains y circulent continuellement, transportant le matériel, du ciment, des pierres, des travées de pont, des poutres de fer, tout un attirail formidable.La voie, une fois rendue a la rive, bifuraae.Ici c'est deux digues, à peu de distance l'une de l’autre, gu’tl faut ériger.L une est presque terminée.Elle dresse déjà ses murs gris et élevés comme ceux d'une forteresse.Elle écrase de sa masse et de sa hauteur le cours d'eau qui profite, tout en bas, de scs derniers jours de liberté.L'autre digue est moins avancée.La rivière se divisait là en deux chenaux gui enserraient une petite tie, ou plutôt une petite montagne de rochers abrité d arbres ici et là.La petite montagne a pratiquement disparu.U faut le coup d'oeil exercé de ceux qui ont bien connu l’endroit pour la reconnaître dans les derniers fragments gut en restent.Le premier chenal est à sec, barré déjà.Dans le fond, on creuse encore la pierre pour asseoir soli- ~ * w VEU- J14 is / « L J l SJSAI reste encore debout: et offre une falaise abrupte de cent cinquante à deux cents pieds.La petite île s’émiette, morceaux par morceaux, éventrée par la dynamite.Les quartiers de rocs descendent en rebondissant jusqu’au fond.Des grues se dressent partout sur le flanc comme une armée de mâts de navires et le petit chemin de fer s’agrippe a une rampe pour aller chercher les débris.Des ouvriers, comme des fourmis après un monticule, courent de-ci et de-là, minuscules dans l éloignement, actifs et vifs.Les passerelle* de bois courent au-dessus de T abîme, des conduits descendent du rivage pour aller porter te ciment ou la pierre concassée aux malaxeuses gui halètent dans le fond.C’est une animation fébrile, un bruit étourdissant.De l’autre côté de Vile, on ne volt que de gros piliers élablis de distance en distance et qui, trempant leur pied dans la rivière, montent bien au-dessus de nos télés.Plus tard, il faudra remplir de ciment l espace entre ces piliers, par où s engouffre encore aujourd'hui l'eau des rapides.Le travail est plus difficile.Un pont temporaire flotte au-dessus des travaux commencés.De l outre rive la digue s’en vient rejoindre l tie du milieu cl fermer le passage à l’eau.Encore ici, deux lacs nouveaux f ** ir}génieurs en ont déjà délimité les rives aux flancs des montagnes.Et les dynamos ronfleront sourdement créant l’électricité toute-puissante et bienfaitrice.I lus haut encore il y aura d’autres digues d’une dimension aussi monstrueuse.L’un des lacs créés Zrj?Jeïein,,l,eS de,long, quelques TJlZ3Je Iar^: “ bien qu’artificiel et créé par l hon>.rvé il surpassera fn„?rian(îlear Z! en btantè presque /ac*.^ !a région.On devra de l*ÏZer Cf,em:JlS ,de Ier et titJ rours.déplacer les habita-nefioyer le sol.Des terres gui mflhe*?!rnt aU S0J€il depuis des nt.J données deviendront des lits de rivieres, ou des fonds de lacs.Une nouvelle région naîtra de H™?** troyonx.et Ü faudra modi-' j j rortr* Géographiques de ce coin de la terre québécoise ____ m Z OILE Bloc-notes Où et quand?On .peut lire de ce temps-ci dans une grande annonce du comité conservateur montréalais qui fait le tour des hebdomadaires de la province, en attendant sans doute de paraître dans les quotidiens: "M.Meighen.défenseur des droits des Canadiens français.Lorsque M.Meighen n était que jeune député, il s est posé en défenseur des droits de la minorité française sur la question des écoles du Manitoba et il y mit ime si belle ardeur que Sa Grandeur Mqr Langevin lui en manifesta publiquement sa reconnaissance, en disant: J’ai été bien atdé dans nos difficultés scolaires par un jeune député, M.Meighen.Ce jeune député a travaillé autant qu’il n pu.avec M.Ho-blta, k faire redresser les injustices dont nous souffrons".Nous soulignons noais-méme le mot publiquement.Puisqu’il appert, selon ce texte de l’an-, nonce du comité conservateur, quel Mgr Langevin, disparu depuis, a1 “manifesté publiquement sa reconnaissance’’ à M.Meighen, il doit y avoir trace do cc discours (jueicfur part.Où et quand Mgr Langevin a-t-il tenu ce langage, en piwltc?Car il ne s’agit pas la d'une conversation particulière, mais, selon l’annonce, d’une manifestation publique.Nous ne nions pas l’exactitude des paroles qu’on prête à Mgr Langevin, nous ne voulons pas nier le mérite possible de M.Meighen.mais le comité conservateur doit comprendre qu’il lui importe, et le plus tét possible, d’étaver son affirmation d’un texte vérifiable.La politique “louche et indécise” du chef tory M.Bourassa la dénonce dans une série d'assemblées, dans son comté — A No-tre-Dame-de-la-Paix, à la Conception, à Boileau, à Namur, à Saint-Emile* de Suffolk et à Sain'-Remi d'Amherst — M, Bourassa n'a plus qpue quatre paroisses à visiter - La convention conservatrice d’aujourd’hui - Les conservateurs lâcher t M.Morandville pour prendre M.Cousineau — Une “force révolutionnaire" a marqué la fin de la session POURQUOI M.PATENAUDE NE VOIT PAS LA QUESTION CONSTITUTIONNELLE (par Emile BENOIST} En huit jours, M.Bourassa vient de tenir une série de quinze assemblées.Il a tenu la quinzième, hier, jprès la grand’messe, à Notre-Dame- .,r‘.de la Paix, paroisse à la fondation réal et elle compte sur le développement rapide du tourisme.En effet ce ne sont pas les Jolis endroits, lacs, rivières et montagnes, qui manquent dans la région.Samedi, journée cosmopolite.M.Bourassa a tenu trois assemblées, à Boileau (Ponsonby), Saint-Emile-de-Suffolk et Namur.La population de ces trois endroits comprend dçs gens de plus d’une demi-douzaine de rares, des Français, des Belges, des Italiens, des Allemands, des Anglais, des Irlandais, des Ecossais, des Canadiens français.Chez les gens de langue française comme de langue anglaise, il y a des protestants et des catholiques.C’est-à-dire qne dans ce tout petit coin de territoire tous les problèmes de races et de religions qni se posent dans l’ensemble du pays s* retrouvent en petit.M.Boiirassa ne pouvait prêtées à Mgr Langevin au sujet de M.Meighen.sans qu’on indique ni la date, ni l’endroit où l’archevêque de Saint-Boni face aurait tenu ce langage publiquement, peuvent avoir une autorité plus grande que les premières.G.P.Le nom?Logique bleue Dans la même annonce où nous cucillops ce prétendu témoignage public de Mgr Langevin en faveur de M.Meighen.on oppose à un autre témoignage, public, celui-là, et vérifiable de Mgr Langevin en faveur des services que M.Bourassa a rendus aux minorités catholiques de l’Ouest, les tirades d’un politicien manitobain auquel on fait de cc temps-ci quelque publicité dans les milieux conservateurs, parce qu’il s'accorde avec la Patrie pour vilipender le directeur du Devoir.On ne se demande pas, au comité conservateur, comment il se fait Îue si un témoignage ouvertement onné par Mgr Langevin à M.Bourassa, au Monument National, à Montréal, le 21 avril 1914, ne vaut rleir du tout, .parce qu'un M.Bernier quelconque prétend le contraire de Mgr Langevin.des paroles La Patrie n publié samedi, sous le titre La Chute d'un ange, l'une de ces compositions de vieil écolier, presque sans rapport avec les controverses actuelles, où l’on s'efforce simplement, à coups d’épithètes colorées.et de comparaisons plus ou moins saugrenues, de diminuer le directeur du Devoir.Cela n’appelle point de réplique directe.Nous nous contenterons de demander à l’auteur de vouloir bien un instant poser son masque.La preuve est faite que MM.L'Espérance et Fortier peuvent trouver des hommes capables d’écrire à peu près n’importe quoi.Nous sommes rurieux de savoir s’ils en peuvent trouver qui soient capables de prendre publiquement la responsabilité d’un pareil paquet, de dire, devant ceux qui les connaissent, qui les peuvent regarder dans les yeux: C’est moi gut al fait cela! Nous attendons que l’auteur de La Chute d’un ange veuille bien dire tout haut son nom.Et si quelques-uns de ses collègues, l’évocatcur, par exemple, des scolopendres et des ventripodes larvaires, veulent bien, eux aussi, avouer publiquement leur copie, nous transmettrons volontiers leurs noms è notre public.0 H.de laquelle il a participé, il y a quarante-deux ans.Pour finir la tournée complète de son comté, il ne lui reste que quatre paroisses à visiter, Fasseti, Montebello, Plaisance, sur les bords de l'Outaouais, et Saint-André-Avellin, au pied des premiers contreforts des Laurcntides.Maintenant que sa tournée s’achève, l’impression bien nette qui se dégage, c’est qne M.Bourassa sera élu avec une telle majorité que cela équivaudra à une élection par acclamation.La chose est tellement manifeste que MM.Lespérance et Fortier, — ils doivent être, eux-mêmes, mieux renseignés qu’ils ne renseignent les lecteurs de la Patrie, — semblent décidé à retirer leur candidat, camouflé d’indépendance protectionniste, pour lui substituer un franc conservateur.A cette fin une convention conservatrice est convoquée pour lundi à Papi-neauville.Les meilleurs stratèges se font comme cela des illusions.MM.Lespérance et Fortier croient-ils vraiment que le résultat sera moins mauvais avec uo candidat qui avouera M.Meighen?4* 4( 4?Vendredi, M.Bourassa a parlé à la Conception et à Sainl-hemi-d’Am-herst.Les communications télégraphiques n'étaient possibles que par ce dernier endroit qui n’a le chemin de fer, prolongement de la ligne d’Huberdeau, que depuis très peu de temps.C’est pourquoi le Devoir n’a pu publier, samedi, qu’un breif doire de l’Angleterre, pour le salut compte rendu de ces deux assem- de la France, pour le bien de l’Ita-bléès.C’est cependant une notable amélioration comparativement ù l’automne dernier, alors que le chemin de fer et les fils télégraphiques ne se rendaient qu’à une douzaine de milles de Saint-hemi.Cette paroisse a maintenant un service de chemin de fer quotidien avec Mont- -onc exposer plus à propos sa politique d’unité nationale fondée sur ie respect par la majorité, dans toutes les provinces de notre grand pays, des droits minoritaires.De même il a pu démontrer, avec d'autant plus de force, la nécessité pour tous les Canadiens, d’origine ou d’adoption, de s’entendre au plus têt sur nos obligations militaires.Les divers groupes de Canadiens vont-ils continuer de se recpnnaîtrc une double obligation, l’une envers leur pays d’origine, l'autre envers le Canada?Ou bien vont-ils franchement admettre que n’ayant qu’une patrie, le Canada, ils n'ont d’obligations qu’envers elle?Cette dernière hypothèse est la seule qui soit acceptable, car autrement cela reviendrait à dire que le Canada, ou du moins les Canadiens seraient toujours en guerre dès qu’il se produirait In moindre querelle en Europe.Eu plus des pionniers français et des conquérants anglais, le Canada s’est peuplé de gens venus de tous les coins de l'Europe, Hongrois, Allemands, Polonaii, Galiciens, Lithuaniens, Russes, Belges, Français, Italiens, etc.Tous ces gens doivent-ils se croire obligés d’aller s« battre chaque fois qu’éclatern un conflit auquel leur pays d’origine sera partie?Ce serait insensé.Accepter la nationalité canadienne c’est ne pjus se reconnaître qu’une patrie, le Canada, Ceux qui nous sont venus d’ailleurs peuvent bien conserver, et c’est naturel, de la sympathie pour leur pays d’origine, mais cela ne doit pas se traduire par une politique qui ruinerait le Canada ou profit des pays d’Europe.Nous n’avons pas le droit do ruiner le Canada pour la de la France, pour lie.Nous ne nous devons qu’a la seule patrie canadienne.Envers le Canada seulement Même il peut arriver que des Canadiens de races différentes voient leurs pays d’origine aux prises.Quê faire alors?Il n’y a qu’un moyen de s’accorder, c’est de reconnaître une fots pour «toutes que nous n'avons de devoir qu’envers le Canada.Une telle politique est acceptable par tous les Canadiens.Elfe est à l’avantage des Canadiens, de tous les Canadiens, cl du Canada.En effet celui-ci, pays Jeune, ayant un territoire immense, où il reste énormément à faire, a besoin de tout son monde et de tout son argent.Avant 1914, n»us avons dépensé des centaines de millions pour faire venir des immigrants; pendant la guerre nous avons dé- pensé des milliards pour dépeuple! la Canada.Soixante mille de noî soldats ont été tués sur les champ?de bataille de l’Europe; des miniers d’autres nous sont revenus invali des.Actuellement nous payons plu?d’argent, chaque année, en pensions de guerre, que nous ne dépensions avant 1914 pour toute l’administra lion du pays.Tout cela parce que nous avons pris part à une guerre où le Canada n’était pas concerné.Est-ce logique?Si fortes que puissent être les sympathies pour certains pays d’Europe, est-ce que cet c.ffort n'était pas disproportionné avec les forces du Canada?En quatre ans, le Canada a plus dépensé pour détruire qu'il n’avait dépensé, pendant les cinquante années précédentes, pour édifier, E* quel profit les nations d’Europe que nous sommes allées secourir en ont-elles retiré?Ce qui est clair c’est que nous avons gravement compromis l'avenir de notre patrie.Allons-nous continuer dans cette voie?Cela ne pourrait signifier qu’une r.pli us ou moins appauvri, de-I’tinion améri- chose, qu’un jour éloigné, le Canada vrait tomber dans caine.Voila pourquoi cette question de nos relations avec les pays étrangers doit nous occuper au premier chef, Cc n’est pas comme Canadien français, mais comme Canadien tout court que M.Bourassa t’examine.Pendant la guerre on !*» représenté comme un ennemi des Anglais et des Français, C’est une fausseté.Il a assez d'esprit chrétien pour aimer tout le monde dans tous les pays, tout en faisant une distinction entre les braves gens et ceux qui le sont moins.Car dans tous les pays, il en est des deux sortes, même en Allemagne, et quoi qu’on ait pu dire pendant la guerre.A Boileau.M.Bourassa.en appelait au témoignage de ses auditeurs.Dans la paroisse sc trouvent un certain nombre de descendants d’Allemands.Ils sont parmi les meilleurs habitants de Boileau.M.Bourassa ne déteste ni 1« France, ni l'Angleterre, mais charité bien ordonnée commence si elle ne finit pas là, par soi-même.C’est Dieu lui-même qui a divisé le monde en cinq continents et qui a voulu qu’il y ait plusieurs pays dans chacun.Le Canada est pays d’Amérique et nous aurions grandement tort d’y reconstituer les querelles de In vieille Europe.A-ton jamais demandé aux Européens de venir se battre pour nous?De quel droit pourraient-ils nous dr-(Sutre a ta page 2) L'assemblée du 9 septembre IL FAUT DOUBLER LE NOMBRE DES PLACES RÉSERVÉES Devant l’ingistance de nos ami» nous devons vendre de nouvelles places, mais il nous est impossible d’en promettre pour ceux qui ne les auront pas retenues aujourd’hui à 6 hr» COMME UN SOIR D’ELECTIONS GENERALES On dirait un soir d’élections générales quand le public veut connaître les résultat».Parfois tous les téléphones carillonnent à la fois: —Des billets pour l’assemblée! demande-t on.Pendant ce temps, à l'administration, deux personnes suffisent à peine à répondre au public.Tous noa plans sont bouleverses.Nous avons doublé le nombre des billets réservés.Mais en dépit de cela, QU’ON SE LE TIENNE POUR DIT.nous ne pouvons pas promettre une seule place qui n’aura pas été réservée aujourd’hui.Il y a des limites à la capacité de la salle.Nos amis doivent comprendre cela.D'ailleurs il restera un très grand nombre de places gratuites accessibles à ceux qui se rendront de bonne heure et.en outre, des trois rues qui bornent l Arcna, on pourra entendre l’orateur au moyen des haut-parleurs.Certains de nos lecteurs déplorent que le discours de M.Bou rassa ne soit pas irradié.Nous n’y sommes pour rien.Le soir do 9 septembre est retenu par le C.N.R.M.pour l'un de ses concerts mensuels.Et la plupart des autres soirs sont pris par les organisations de parti D’ailleurs, le lendemain, notre journal publiera un compte rendu aussi complet que possible — nous prenons pour cela des précautions extraordinaires — du discours de notre directeur.Le bureau du “Devoir” ferme soir à six heures du soir et ouvre le matin à 9 heures.•136 Notre-Dame est.N.B.— Que nos amis soient tranquilles! Les billets réservés, mais non payés, ne seront mis en vente qn’après un avis raisonnable. 2 VOLUME xvn — No 20V LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDL 30 AOUT 182_t_ LA POLITIQUE “LOUCHE ET INDÉCISE” DU CHEF TORY < Suite de ‘trr.tfWiuyj ^ rage) mander d’aller ncXus teattre pour eux?Dans la derrtière guerre ça allait bien, la France»et l’Angleterre étaient alliées.On a'.pu demander aux deux prinerpaux groupes de notre population d’aller se battre pour "nos deux mères patries”.Comme s’il était possible d’avoir deux mères-patries! Pas plus (les peuples que les individus, ne peuvent avoir deux mères.M.Bourassa dit qu'il n’y a pas de Français plus Français que lui par la race.Mais Dieu a voulu que ses arrière-grands-parents vinssent s’établir au Canada et c’est ainsi qu’il est Canadien et pas autre chose.Là-dessus, sur la nécessité de ne nous reconnaître qu’une seule patrie, tous les Canadiens devraient pouvoir s’entendre.M.Bourassa n’a pas craint d’écrire que notre participation à la dernière guerre était criminelle.La guerre est un fléau impossible h éviter quelque fois mais qu'on doit écarter de son pays autant qu’on peut.Et pousser notre jeunesse dans une guerre faite pour le bénéfice d’autres pays, c’était un crime.!l y a quelque vingt ans.quand '!.Bourassa dénonçait notre participation à la guerre d’Afrique, en prévoyant les conséquences de ce précédent, il était célibataire.Aujourd’hui il a sept enfants dont quatre fils.Non pas sans douleur, il les sacrifierait pour la defense de notre patrie commune, le Canada, mais il fera tout son possible pour empêcher un gouvernement quelconque d’en faire des soldats français ou des soldats anglais.Notre, devoir c’est d’abord de peupler le Canada, d’en faire un pays fort à côté des Etats-Unis qui regorgent de richesses et de population.Notre pays n’a pas encore dépassé la période d’adolescence et on a exigé de lui un effort aussi grand que de pays riches, populeux et puissants.Fidèles à leur serment d’allégeance mais forts des -L- promesses qui leur ont été faites ces deux violations.1 électorat doit ce sont leurs propres droits çpiil défend quoique, dans la province de Québec, il n’v ait aucun danger qu’ils soient violés.Les Canadiens ; français ont tous un instinct inné, celui du respect des libertés d’au- lrili- .• Encore sur ee point, la politique rie M.King est celle d’un vrai Cana-dien qui veut l’union dans la jus-1 tice et l’équité.Le règlement ou il a proposé pour l’abanaon à l'Alberto des terres du domaine public rendait justice à tous.Ceux qui l’ont empêché ec sont les partisans orangistes de M.Meighen et celu'-ci n'a pas eu le courage de les desavouer.Au contraire il a laissé au moins un de ses principaux lieutenants faire des promesses dans le sens du fanatisme orangiste.Pour ne pas diminuer ses chances électorales dependant M.Meighen n’a pas voulu provoquer ouvertement la chute du gouvernement King sur cctto question non plus que sur celle de nos relations militaires avec l’Angleterre.On a suscité l’affaire des douanes.M.Bourassa s’explique là-dessus comme il l’a fait précédemment.Il défend la mémoire de M.Boivin tout en indiquant que c’est bien désintéressé puisque M.Boivin fut justement le ministre qui présida la convention tie Papineauville où fut choisi le candidat libéral qui lui fit la lutte en octobre dernier.La question constitutionnelle Puis il passe à la question constitutionnelle.M.Patenaude a bien dit qu’il n’v en avait pas.Ce brave M.Patenaude, il ne peut la voir la question constitutionnelle, il est assis dessus.Le gouverneur général, en accordant la dissolution à M.Meighen.après l’avoir refusée trois jours plus tôt à M.King, a simplement fait acte de parti pris politique.En cela il a violé la constitution.De plus il a permis au chef conservateur de se constituer un ministère illégalement.Contre Les déclarations faites à Hamilton et au “Forum” ne changent en rien les principes de Mî Meighen D’ailleurs, dit le sénateur Daiydurand à Lachine, la majorité du parti conservateur n’approuve pas le premier ministre sur ce point **• Il consulterait le peuple, dit-il, mais ce serait aVec les mêmes mé* thodes d’exception qu'en 1917 — Obtiendrait-il la dissolution des Chambres?M.Meighen nous demande aujourd’hui de reconnaître que le gouver neur a le droit de refuser cettë dissolution pendant un siècle les Canadiens rempliront tout leur devoir envers le roi en défendant leur pavs.en gardant leurs fils pour fonder de nouveaux foyers, faire plus grande et plus prospère la patrie canadienne.Mais le passé est le passe et c’est l’avenir qui compte.Allons-nous continuer dans la même voie ou bien faire machine arrière et nous orienter dans le sens des intérêts canadiens?Pour l’heure il nous faut choisir entre la politique franchement canadienne de AI.King et la politique indécise mais louche de M.Meighen.M.Bourassa examine au long les deux politiques et indique pourquoi il favorise M.King et le parti libéral, non par parti-pris mais par conviction.C’est justement à cause de sa conviction mi’il réserve son indépendance.Si demain le^ chef libéral changeait d'attitude, il se tournerait contre lut et le dénoncerait avec la même vigueur qu’il combat aujourd’hui M.Meighen.En exposant la question des terres scolaires de l’Alberta.M.Bourassa a souligné que ceux qui ont Je plus cTintérêt à ce que les droits des minorités catholiques et françaises soient respectés dans les provinces anglaises, ce sont les protestants de la province de Québec, ha mesure des droits' de ceux-là, c’est la mesure des droits de ceux-ci.Quand le droit et la justice sont violés quelque part par ceux qui ont la force, ils sont en danger partout.La justice doit être la même partout et c’est à celte condition que le Canada pourra grandir et devenir véritablement une nation.M.Bourassa ne réclame rien de plus pour nos compatriotes établis dans les autres provinces que les libertés dont jouissent les minorités protestantes dans la province de Québec.L’exemple de Montebello Le respect des droits minoritaires.il l’a d’ailleurs réclamé non seulement pour les siens mais pour tout le inonde.Il donne un exemple typique de sa façon de voir et d’agir à re sujet: Tout jeune homme, il était maire de Montebello.Il n’y avait là que quatre familles protestantes ne réunissant que donne enfants.La loi ne prévoit l'établissement d’une école séparée que pour un groupe de quinze enfants.Les catholiques auraient donc pu prendre toutes les taxes, même sur les biens des protestants et cela représentait une somme considérable ear la famille Owens venait de construire de grandes scieries.Ayant réuni les principaux citoyens.M.Bourassa leur expliqua la situation et leur fit comprendre qu’il serait injuste de priver les protestants de leur école rt de toucher les taxes des contribuables de cette foi.Les protestants de Montebello gardèrent leurs taxes et leur école, protestants et pour les Juifs comme pour les catholiques, pour les Anglais comme pour les Canadiens français.F.t aux protestants du romté de Labelle il le dit bien cloi-rrment: en défendant les droits do la minorité catholique de l’Alberta .Cardin montre certain es divergences entre le manuel des orateurs conservateurs français et le manuel anglais — Pourquc i M.Patenaude a-t-il tant retardé à donner Vaccolade à M.Meighen après U discours de Hamilton?protester.Si l’on veut que la loi opère du haut jusqu’en bas, il faut que ceux qui sont chargés de faire la loi et de l’appliquer la respectent les premiers.Dans une famille, comment un père aurait-H autorité pour dire à son fils de.ne pas blasphémer, de ne pas voler, d’être sobre, si lui-même agit autrement?L’autorité s’apuie ne l’exemple.C’est vrai pour le chef de l'Etat comme pour le père de famille.Il n'y a jamais eu de révolution qui n’ait eu comme point de départ je mépris de la iPi et l’abus du pouvoir.« Four que demeure dans le coeur et dans la conscience de nos populations le respect de la loi, il faut la protestation de tous les honnêtes gens contre la farce révolutionnaire qui a marqué la fin de la session fédérale.Si on permet à M.Meighen de profiter de sa fraude, il en résultera un grand danger pour l’avenir.A supposer une autre guerre et.que le gouvernement canadien ne fasse pas l’affaire de Londres, le successeur de lord Byng ne sera-t-il pas tenté de le changer de son propre gré?C’est donc un devoir de conscience, pour tous ceux qui.voient clair là-dessus, de voter comme il faut.A Boileau l'assemblée s’est tenue en plein air, à la porte du magasin de M.S.-B.Séguin.I^e maire, M.Joseph Bélanger, présidait.A Saint-Emile, électeurs et élec-trices s’étaient réunis dans la salle paroissiale, sous la présidence du maire.M.Félisa Forgues.L'assemblée de Namur a eu lieu chei M.Jean Bimia.à Dhôtel d’îta-iie.M.le maire Wilfrid Lauzon présidait à Not re-D ame-de-1 a-Pa i x.A Notre-Dame'de-la-Paix A cet endroit, M.Bourassa à dit quelques mots au sujet de la convention conservatrice de demain à Papineauville.Quelle sorte de candidature en sortira-t-il.patenaudis-te, meigheniste, protectionniste, in dépendant?en ne sait trop.Il y Lachine.30 (De notre envoyé spécial) —Une foule énorme s’écrasait hier après-midi dans les deux salles de l’Académie Ficher et la cour avoisinante, à Lachine, pour entendre MM.T.Rhéaume, R.Dan-durand et P.-J.-A.Cardin.Dès une heure, la salle principale débordait, bien que J’ouverture de l'assemblée fut fixée à 2h.30 minutes et qu’il fit dehors un temps magnifique.Des haut-parleurs avaient été installés dans toutes le.-, directions.Les citoyens des environs avaient sorti des chaises dans la rue et oyaient paisiblement la parole libérale.Le festin oratoire a été précédé d'nn grand défilé avec fanfare, inscriptions, et le reste qui s’est déroulé du club libéral Lachine jusqu’à l’Académie Ficher.A cause de la foule très dense, qui bloquait la salle, le maître de cérémonies a eu quelques difficultés à placer ses porteurs d’enseignes dans un rang harmonieux.“Vive Rhéaume”, arrive par icj, criait-il, et toi God Save the Kinq, appuie-toi le long de la colonne.“Vive le droit de vote!’’, marche en avant.Hé! là.les deux “Cardin”, placez-vous à côté de ‘King".La foule mise en joyeuse humeur s'est complaisamment écrasé les pieds pour laisser passer les hommes et les principes ci-haut nommés.Les orateurs ont été accueillis par un vacarme indescriptible on se mariaient agréablement les sons étranglés et aigres des criards d’auto, les cris des dames et les voix baryton-nnntes des hommes."Nous sommes pas payés pour crier”, clamait un électeur.“Hourrah pour Rhéaume’’.: M.Victor Marchand, député provincial de Jacques-Cartier, a été choisi président et a présenté les orateurs.M.Rhéaume M.Théodule Rhéaume paie un tribut de compliments aux dames et entre en guerre contre M.Patenaude.Ce dernier reproche au candidat libéral d’être gai.Il voudrait que tout le monde prit des airs d'enterrement comme à ses assemblées.Dieu mercif nous ne sommes pas encore aussi près du tombeau politique que M.Patenaude pour verser déjà des larmes amères.L’orateur évoque une scène biblique.M.Patenaude, comme Salomé aux temps bibliques avait captivé le coeur d'Hérorie, a dansé devant M.Mcighen-Hérode.Sa versatilité, la virtuosité de ses évolutions, la grâce onduleuse de ses diverses attitudes, de scs chants toujours nouveaux, ont captivé M.Meighen qui s’est écrié comme Hé-rode: “Patenaude, demande-moi ce que tu voudras, je te Pacorderai”.M.Patenaude a dit: “Donne-moi un portefeuille”.M.Meighen a répon- du: “Je t’en accorde deux mais demande-moi encore autre chose, et je te l’accorderai, car tu m’as charmé”.Patenaude-Salome a alors demandé à Hérode-Meighen la tête de M.Rodolphe Monty et elle lui fut apportée sur un plateau d’argent.M.Rhéaume parle ensuite des délégations nombreuses qui sont allées offrir la candidature à M.Patenaude.dans divers comtés.L’orateur affirme qu’elles étaient toujours composées des mêmes figurants, que les offres de candidature vinssent de Bonaventure, de Jacques-Cartier, de Laprairie ou d’ailleurs.M.Patenaude, dit l’orateur, a ressuscité les institutions antiques des pleureuses à gages.11 engage du monde pour aller pleurer avec lui dans ses assemblées.L’orateur assure que cinquante débardeurs ont été engagés à $2.50 par jour pour aller applaudir M.Patenaude à St-Laurent.M.Rhéaume dénonce le tripotage des votes.11 déclare que dans Lachine, pour décourager les électeurs défranchisés, on a placé le bureau de révision à l’extrémité de la ville, près de Dixie.Un électeur a di) s’enregistrer quatre fois de suite pour rester sur la liste car à chaque fois, on le défranchisait de nouveau.M.Rhéaume termine en demandant à M.Patenaude de lui expliquer comment il se fait que si M.Meighen est le grand homme d’Etat qu’il prétend, l'an dernier il Tait empêché de se présenter dans la province de Québec, et l’ait renié à plusieurs reprises.M.Dandurand M.le sénateur Raoul Dandurand, rappelé qu’à plusieurs reprises, les honuneÿ d’Etat anglais ont proclamé que les Dominions et les pays d'Empire étalent des nations soeurs.Alors si nous sommes dans cette position, le gouverneur général ne doit pas avoir ici des pouvoirs supérieurs à celui du roi en Angleterre.En Angleterre, le roi règne et ne gouverne pas et au Canada le gouverneur-général règne mais ne gouverne pas non plus.L’automne derni^H M.Patenaude s’écriait que nous allions à la ruine, que les affaires étaient stagnantes, que nos gens s’en allaient à l’étranger.Mais examinons la situation froidement.Lorsque le gouvernement King a 'pris le pouvoir au mois de janvier 1922, le pays était au bord de la banqueroute.Le déficit de l’année 1920-21 était de $92,000,000.La balance commcrcia-le nous était défavorable de près de $30,000,000.Notre dollar ne valait plus que $0.86.M.Meighen prélevait $368,-000,000 d’impôts et accusait un dé- (»uite à la page 3) L.1A d'avoir un député ou même un ministre des pêcheries qui consacrera tout soh temps à ce problème de l’industrie”, dit M.King, qui continue son discours en assurant ses auditeurs que le retour du gouvernement libéral assurera une considération plus sérieuse drs problèmes des pêcheries, particulièrement en ce qui concerne leur expansion vers les marchés mondiaux.La loi des iiensions du vieil âge était une mesure qui avait pour but d’assurer "une juste récompense” à ceux qui avaient peiné toute leur vie.Les ouvriers de l’industrie fondamentale font une oeuvre sociale méritoire en travaillant pour leur pays.Une compensation quelconque leur était due à un certain âge.Les libéraux reçurent l’appui des progressistes, des ouvriers et des indépendants dans l’adoption de cette loi des pensions au yirij âge aux Communes.La majorité conservatrice du Sénat la rejeta M.Meighen a remarqué au cours da sa campagne que le peuple a vivement ressenti l’acte arbitraire des sénateurs tories et il a abordé ce sujet lui-mème.“Le parti libéral va entamer la lutte avec le Sénat jusqu’à ce qu’une mesure adoptée à la Chambre des Communes deux fois consécutives devienne loi en dépit du Sénat." M.Duff, qui précédait M.King à la tribune, a parlé en faveur dTun nouveau traité de réciprocité avec les Etats-Unis afin de permettre le libre-échange des produits naiurels.Le candidat libéral dit que M.Meighen s’était malheureusement affiché dans les Provinces Maritimes sur les estrades politiques aux côtés de M.Doucet.LIVERPOOL ET LUNENBURG Halifax, 30.La troisième jour-néedje la tournée de M.King dans la | Nouvelle-Ecosse a été passée à Li-‘ verpool et à Lunenberg.M.King arriva à temps à Bridgewater pour prendre la parole à une assemblée dans la soirée et de là se rendit à Chester en automobile où il passa le dimanche à se reposer.Toutes les assemblées de samedi étaient dans la division de Queens-Lunenburg qui a élu M.Duff à la Chambre en octobre avec une majorité de 400 voix.M.King, dans ses discours, mit en évidence le record financier de son gouvernement, particulièrement concernant la réduction des (axes.Comme dans toutes ses assemblées de la campagne électorale, M.King fit ressortir la question constitutionnelle comme celle qui primait toutes les autres en importance, parce que cette question est à la base des droits fondamentaux du gouvernement responsable.M.William Duff, assistant-président de la Chambre et députe de Lunenburg dans le dernier ' parlement, a parlé des réclamations des Provinces Maritimes.Au temps de la Confédération, le parti conservateur vendit le peuple de la Nouvelle-Ecosse à la Confédération pour le prix d’une peau de mouton, soit trente sous par tête.Parlant îles accusations de M.Stevens, M.Duff dit: “Ce vertueux Harry Stevens parie de la contrebande à Montréal, mais il ne dit.pas au peuple du Canada qu’il y a tout près de 7,000 contrebandiers à Vancouver.” M.Stevens dit des choses terrifiantes au sujet de Montréal, mais il savait parfaitement bien que les conditions n’étaient pas meilleures à Vancouver.S’il n’y a pas de droits des Provinces Maritimes, pourquoi Mackenzie Kimg a-t-il nommé une commission?” lui cria quelqu’un.“Pour obtenir des renseignements”, répliqua M.Duff qui se fit le défenseur de la Commission.C’est beaucoup plus que le gouvernement conservateur de la province a fait dans ce sens.” bec et qu’elle est appelée à deve* nir l’ùn des centres les plus import tànts du'Dominion."Ses hôtels a| ses- édifices municipaux sont deg plus beaux et son usine d’énerglg hydro-électrique vaut la pëW ne d’être visitée.Le service dti Pacifique Canadien de Montréal f cèfte ville est excellent et a cous tribué pour beaucoup à y amenej nombre de gens.On peut obtenli tout renseignement quant au dà part des 'rains ou aux taux, à n’iim porte quel bureau des billets du chemin de fer Pacifique Canadien, ou au bureau de M.F.Lydon, agenj des voyageurs en ville, 143 rue Sb Jacques, tel.Harbour 4211.(résx) L’attrait de l’est En voyageant de Montréal à travers les Cantons de l’est, le touriste ne devrait pas manquer l’occasion de visiter la ville de Sherbrookç, une des plus belles çt des plus prospères de l’est.On admet qu’elle occupe l’un des plus sites du Que- Pacifique Canadien: Taux spécial d'axeasslen tiler et retour de Montréal EXPOSITIONS SHERBROOKE Du 28 août au 4 septembre Prix : *5.00 (taxe comprlar) Dates d'aller: du 28 août au 3 sept, inc.Limite de retour : T septembre TORONTO Du 28 août au 11 septembre Prix: $15.55 (taxe comprise) Dates d’aller: du 27 août au 11 sept.Limite de retour: 15 aept.1925.QUEBEC\ Du 4 au II septembre Prix: *7.55 (taxe comprise) Dstes d’aller: do 4 au 10 sept.Inc.Limite de retour: 14 eept.1928.SERVICE COMMODE DE TRAINS Pour autres renselttnemepts, s’adresser aux bureaux des billets : 143 rue Saint-JatwTues.téléphone Harbour 4211 ou aux gares Windsor.Vl|(er, du Mile- End, de Wf.etmount el Ou»et.Montréal- Chemin de fer ÎNational du Canada Région centrale Soumissions pour la construction d'un# remise à charbon en béton arme d’ua* capacité de 300 tonnes, tel nue décrit dand les plans et devis .h Paris Junction, Ontaa rio, division de London.Des soumissions cachetées portant è l’endos “Soumissions pour la construction d’une remise A charbon d'une capacité d# 20U tonnes” et adressées A M.T.T Irvin® ingénieur en chef du chemin de fer National du Canada, chambre CIA, nouvelle gare Union.Toronto 2.Ontario, seront rai ÇUCS jusqu'A 12.00 heures, midi (heure sag 'nirc).le ü septembre 1220.Des formules de soumissions et cahiers dD| charge pourront être obtenus aux bureaus de l’ingénieur de district, chemin de f«a National du Canada, édifice de la Bampis de Toronto, Montréal, et du surin ten dan* des bâtisses, chambre 400, nouvelle gars Union, Toronto.Les plans, spécifications et formules da contrat sont visibles aux bureaux ci-dessu» nommés et 11 sera possible d’en obtenlj de« copies en déposant un chèigue cerliftl de 810.01).payable» au trésorier du chemin de fer National du Canada lequel chêqua sera remis sur le retour des plans et devt* en bon état dans les trente jours après 1* signature du contrat.On ne tiendra compte cnie dns soumis* sions laites >ur des formules fournies pa| -, compagnie de chemin de fer conrops mément auv conditions stipulées dans le* dites formules.On ne s’engage A accepter ni la plu* basse ni aucune des soumissions.V F.WARREN.gérant généra^ Toronto, 20 août 192R.Canadien National EXPOSITIONS Billetf» d’aller et retour à prix très bas de Montréal TORONTO.Du 28 août au »*(• BC 11 septembre.* * Dates de l’aller: Du 27 août au 11 septembre.IJmlte de retour: le 5 septembre.SfNERBROOKE.Du 28 août ÇC flfl au 4 septembre.Dates de l’aller : Du 28 août nu 3 septembre.Limite de retour : le 7 septembre.QUEBEC.Du 4 au 11 sep $7.65 Dates de t'aller : Du 4 au 10 septembre.Limite de retour: le 14 septembre.Let taux rl-dessna comprennent I* taxe Service de traîne «upérletira Pour plus amples détails, s’adresser ait bureau des billets de _1a ville, 23fl.rue Saint-Jacques, Main 4731.M.KING EN NOUVELLE-ÉCOSSE avait déjà i candidat de la Patrie Le chef libéral a parlé à Liverpool et à Lunenburg.samedi — La lutte avec le Sénat — L'industrie de la pêche — Le dossier financier des libéraux mais il avait peine à se montrer) dans le nord du comté.Ses créan-; ciers étaient à ses trousses pour profiter de la manne.Depuis quelque jours ses parrains le chervhent pour le faire retirer.On parle maintenant de M Cousineau, un ex-nationaliste.candidat contre la marine en 1911 Cette année-là ce Monsieur suppliait M.Bourassa d’aller Liverpool.30.— M.Mackenzie King, chef libéral, a passé une journée active dans la division électorale de Queen’s-Lunenburg, samedi.M.William Duff, ex-député du eom- parler pour lui.Il parait qu’il est *Vw 'H re?c?.n!r! diVfhof ,ibf: redevenu coiMftrvnteur narce aut,, rai a Liverpool.»,elut-C! fut escorté W * o„ le nle* .'.1 'in™.' I>." Aux électeurs de décider ce qu'ils | T?- .-‘T?T?I?—'- doivent en faire.L’acoquinage de M.Meighen avec M.Patenaude ne doit tromper personne.Ca n'est qu’un des nombreux vine ment* de M.Patenaude.Comme député à Québec d'abord il fui si indépendant qu’il ne voulait Est-ce par une sorte de pressenti fanfare, les rues étalent pavoisées pour la circonstance.La foule emplit l’hôtel de ville et une deuxième assemblée a dû être tenue dans une église avoisinante.Dans la soirée, M.King s'est rendu en automobile à Bridgewater et a passé la nuit à Lu-nenberg et la journée d’hiér à Chester.M.King rappelle à son auditoire lui-même à la coloniriation.'I y .1 1 qu'il avait appelé M.Duff à la vice-quarante-deux ans.M, B>urassa i présidence de la Chambre des Coin-n’avalt pas encore vingt ans à reste ; mimes.époque.C’est lui-même qui fit fame “Nos gouvernements devraient 1’arnentng.e de la paroisse, détachée donner une attention plus particu-de la seigneurie de la Pett e Nation.Hère à l’industrie fondamentale de Décès BONNIER CLOUTIER - A Montréal, If JA çourant.fst dArêdêf A !’*ge dr 50 nnx M 10 mol*.Rlanrhrr Cloutlrr, êpousr blrn-,limée du «lorlrnr Benjamin Bonnier.2423 nie Adanf Avis drs funéralllra j>lu« tard CHARET.— A Buckingham.Ir 30 août ’028, est décédée A l’Age de 17 an* et 8 mois, Mlle Rosette Char et, fille de M Narcisse Chgrct hfttcller.Punérnllles le mercredi, 1er xrptembre A 10 heures, heure avancée.Pxrfnts et amis sonl priés d’v assister .ans autre invitation.Kemcrricmcnls CHEVHEFIL9 — M .Toaeph Chevreflla.de Châteaugsiny-Bassin, remercié sincèrement 1rs personne» qui ont bleu voulu lui témol-gnrr des marques de sympathie» * l’occasion de In mort de son épouse née Odlllle Marchand, soit par offrandes, messes tribut» floraux, Imuquels spirituels, visite* ou assistance aux funérailles.La Société Coopérative DE MAfff FUNERAIRES estr*»M***r» 41* F*mp»s Fssûbre» •* Ataarsneae F«n4ralrar EST 12^5 m.Ftm SAiNTit r* ru brin* bft pas qu’un seul chef conservateur parlât A ses côtés.Il ne voulait que M.Bourassa.En 1911 il était natio-nalifitc, opposé à la marine.11 fut conservateur avec M.Monk et il hérita du portefeuille de colui-ei pour défendre justement une politique semblable, une contribution en argent à la défense de l'Angleterre.à celle qu’il avait déjà dénoncée.la marine.A la fin de la guerre il lâcha son parti sur laj question de la conscription et rentra à Québec, Par pour longtemps,1 cependant car en octobre dernier1 il se présentait au fédéral romme le sauveur de la race.Il avait alors! si confiance en M.Meighen qu'il ne' voulait pas même que ce nom fût mentionné dans ses assemblées.Il faisait penser à certaines jjér.son-mes complaisantes qui ne veulent; pas qu'on nomme eentains garçons1 devant elles.A M.Patenaude soi-disant indépendant, M.Bourassa n po»é une simple question: Pour qui voler a it-il en Chambre.M.Patenaude n'a jamais répondu Mais la Jeune fille complaisante a du avoir des conversations avec le jeune homme derrière le rideau puisqu’elle l'affiche maintenant.A N.-D.-de-la-Pnix, M.Bourassa a traité des mêmes questions politiques.A plusieurs reprises iî a tnt ajouter une note plus personnelle à son discours à cause de souvenirs qui le rattachent pins particulièrement à cette paroisse ait’il a ouverte ment que Mgr Duhamel alors archevêque d’Ottawa, choisit ce nom de Notre-Dame-dc-lu-Pni\ pour e< tte paroisse c — cvicA a^utiyè M.Meighen proclame qu’il va ramener l'honnêteté publique dans 1» vie publique.Avec qui va-t-il la ramener?Il parait oublier qu’il a A ses côtés des gens qui se sont enrichis avec le sang de nos soldats, des gens qui se sonl accoudés sur les cercueils de nos soldats pour compter leur or.Fl parle de l'enquête des douanes.Il oublie donc les Instruction* données d'ouvrir le port de Morrisburgh.au colonel Harrison avec ordrç de ne pas enquêter sur les marchandises qu’il ferait pénétrer au Canada.M.Retd était alors ministre des douanes.L’enquête des douanes servit de machine electo-, DE LAPRAIRIE Laprairie, 30.— M.Léo Doyon, candidat conservateur, et M.Roch Lanctôt, candidat libéral, ont tenu une assemblée çpntradictoire ici hier après-midi.M.Lanctôt dit qu’il avait décidé de ne plus se présenter mais qu’il a changé d’idée devant la gravité des événements.Il passe ensuite en revue les événements qui ogt amené la dissolution si brusque des Chambres, fait l’éloge de M.Lapointe , comme premier ministre puis abor-I de le budget Robb."le meilleur qui ait été adopté depuis la Confédération”.M.M.Brosseau a dénoncé l’alliance des libéraux et des progressistes A la dernière session.M.Vincent Dupuis attaque la loi des élections de 1917 et accuse les conservateurs dans Jacques-Cartier d’avoir voulu défranchiser 15.000 électeurs et électrices.M.Auguste Boyer accuse les libéraux d’avoir été complices dans les revenus détournés du trésor par la contrebande.M.Irénée Vautrin note que M.Bi-! saillon, dont on parle tan», a été nommé par les conservateurs et , que c’est un ministre libéral.M.Roi-vin.qui l’a congédié.M.Doyon trouve que les libéraux sont aussi coupables que les conservateurs dans l'envoi des troupes à la guerre en 1914 comme ce sonl eux qui ont fait le premier pas lors de la guerre des Roers.M.Lanctôt a donné la réplique pendant dix minutes A son adver-saire._ Faites plaisir aux petits 1 U faut développer chez tes en-! fants toutes les facultés, I/tmagi-! nation n'est pas à négliger plus que ! les autres.Elle ne sert pas seulement à la littérature mais aux affai-I res, à condition qu'elle soi! tenue en ( laisse et muselée par un jugement sûr et qui la domine.Sans l'imagination rien ne se conçoit et rien ne se fait conséquemment.Les grands industriels, les grands bâtisseurs de pays et les grands missionnaires sont de grands imaginatifs tout comme les grands orateurs.Cultivez donc citez vos enfants l'imagination pour qu'ils s'habituent â concevoir des idées qu'ils pourront réaliser si chez eux.vous cultivez de pair l’esprit dr suite, l’esprit d’ordre, le jugement et la volonté.Pour cela les livres suivants, seront de puissants auxiliaires: Choisissez dans cette lisle.Homans d'aventures.Volumes reliés toile, plus de 250 pages, au eomnioir, .30*.par la poste, .35*.l.A CHASSE AU METEOR, par Jules Verne.LF.CHANCELLOR MARTIN PAZ, par Jules Verne.UN DRAME EN LIVONIE, par Jules Verne.VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE, /tar Jules Verne.L’ILÊAU TRESOR, par Stevenson.LES hOBINSONS DE TERRE FERME.par Mayne-Held.SERVICE DF.LIBRAIRIE nr DEVOIR.336 rue Notre-Dame est, Montréal, Quel e§t l'abonné .qui ne pourrait paa trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir U n’y a qu’fc vouloir.Donc tous k l’oeuvre.—.:.- Les écoles de l'Alberta UNE DECLARATION DE M.ARMAND LAVERGNE Nous recevons ce matin de M.Armand Lavergne la lettre suivante: Québec, ce 27 août, 1926.Monsieur Omer Héroux, Le Devoir, Montréal.Mon cher Héroux, En réponse A la question que vous posez aux candidats conservateurs, au sujet de l’affaire de l’Alberta, j’espère que vous ne doutez pas que, quel que soit le gouvernement au pouvoir et quelle que soit l’attitude des partis, si je suis élu dans le comté de Montmagny, fidèle à ma conduite passée, je soutiendrai, contre n’importe qui, les droit;, de la minorité albertaine, et je n’accepterai pas que les ressources naturelles soient remises A la province de l’Alberta sans que ce projet de loi contienne une clause garantissant le maintien de ce qui est resté A la minorité en 1905.Votre bien dévoué, Armand LAVERGNE M.Mongeau contre M.Paul Mercier Une importante délégaUon de citoyens de la division Saint-Henri s’est présentée chez M.Jns.Monceau.nier, pour le prier d’accepter la candidature contre M.Paul Mercier.Cette délégation pret/nd avoir des griefs sérieux qu’eire n’a pu encore réusir A faire redresser comme: disparition du passage à niveau (rues Decourcelle et St-Fer-dinand) et construction d’un pont au pied de la rue Decourcelle.M.Mongeau acceptera la eandi-dattùe ce soir A la salle de la Garde Indépendante de St-Henri, nos 2630 Notre-Dame ouest.M.Meighen dans St-Sauveur % Québec, 30 (D.N.C.) — Les organisateurs conservateurs ont décidé de faire parler M.Meighen, premier ministre du Canada et chef du parti conservateur, à St-Sauveur, sur la place du Marché Saint-Pierre, jeudi soir.MM.Patenaude, Fauteux, et Paquet accompagneront M.Meighen ainsi que les candidats conservateurs du district de Québec.L'assemblée est convoquée pour huit heures du soir.Dans l'après-midi M.Meighen parlera aux femmes une assemblée au théâtre Impérial, A Saint-Roch.Assemblée de M.Wolfe Ce soir, à la salle Prince-Arthur, 29 rue Prince-Arthur est, assemblée en faveur de M.Louis Wolfe, candidat conservateur dans Cartier, à 8 heures.Le Dr Manion, ministre des postes, parlera.Candidature offerte à M.Pacifique Gagnon Une délégation des paroisses de Saint-Jean Iberville a offert la candidature à M.Pacifique Gagnon, pour faire la lutte A M.A.-.T.Benoit, candidat libéral dans ce comté.M.Gagnon donnera sa réponse vendredi.MM.King et Meighen à Québec Québec, 30.(D.N.C.) - Les orga- nisateurs kies deux partis politiques A Québec préparent activement les réceptions qui doivent être 'faites, cette semaine, A MM.Meighen et King Les deux chefs parleront à Québec, A deux jours d'intervalle.Le premier ministre est attendu jeudi et tiendra deux assemblées.M.King sera A Québec samedi, le 4 septembre.M.Meighen sc rendra A l’Islet et A la Rivière du Loup, vendredi le 3 septembre puis retournera A Ottawa.M.King, après sa visite A 8uéber, samedi, se rendra aussi A ttnwa.MM.Langlais et Lock well se retireraient Québec.30.(D.N.C.) — MM.Roméo Langlais et C.-J.Lockwcll, tous deux choisis candidats conservateurs, le premier dans Dorchester et le second dans Québec-Ouest, ne sc présenteront probablement pas.On mentionne M.Robert Côté, avocat de Québec, comme Adversaire de M.Cannon et M.Charles Rotté, ouvrier, comme candidat contre M.Georges Parent.M.Lorkwell fera connaître sa décision ce soir au cours d'une assemblée A Saint-Sauveur.Sir George Perley ehoi*i dans Argenteuil Lnehute, 30.— I,a convention conservatrice, samedi, a désigné sir George Perley, secrétaire d’Etat; comme candidat conservateur dans Argenteuil.Le ministre était accompagné de M.J.-L.St-Jacques, député conservateur A la Législa-* turc; de M.John McNaughton, et de M.J.Boyer.| M.Meighen a Montréal Ottawa, 30, (D.N.C.) Le pre-’ micr ministre est passé A Ottaws i vers midi aujourd'hui en route pour ! Montréal.M.Meighen arrivera dans I la métropole A trola heures cet J ai.n Dans Dorchester Québec, 30 (D.N.C.) - M.Robert Côté, avocat de Québec, accepte la candidature conservatrice dans Dorchester.850 nouvelles plaintes contre des électeurs Mme Eva Go'udic, employée au comité conservateur de M.Leslie Bell, a fait un affidavit dans lequel elle déclare que, le 28 août dernier, elle a enregistré devant l’officier-revi-seur.Me Royal Werry, cinq personnes comme demeurant au no 189, rue Canning, alors que ces cinq personnes ne demeurent pas dans la division Saint-Antoine.M.Werry a retranché les noms ce matin.Dans la division Sainte-Anne, les conservateurs ont envoyé samedi 850 nouvelles plaintes contre les électeurs.Samedi matin, trois registraires de Jacques-Cartier et trois autres individus ont été traduits devapt le juge Cusson, pour parjure, les premiers en déclarant complètes dés listes électorales en réalité non complétées et les seconds en portant des plaintes assermentées contre des électeurs authentiques qu’ils connaissaient.Enquête demain matin.M.Patenaude parlera ce soit M.E.-L.Patenaude tient une assemblée ce soir à l’église Holy Cross, rue Hcdgewood, A Ville Emard.Le ministre de la justice sera accompagné du Dr R.-J.Manion, ministre des postes, et de plusieurs autres orateurs.Les discours seront irradiés.M.Hunter sc retire M.Henri Hunter, qui avait été choisi candidat conservateur dans la division Saint-Henri, nous annonce ce matin qu’il se retire de la lutte parce que ses affaires personnelles ne lui laissent pas les loisirs de poursuivre sa campagne.Il va sans dire que M.Hunter con-tremandc toutes les assemblées qui avaient été annoncées.A Berthierville Rcrthierville.30 — Devant plusieurs centaines de personnes qui assistaient à une assemblée contradictoire tenue dans le parc central, sous la présidence du Préfet du comté, les candidats ont exposé, cet après-midi leur programme politique.M.J.-A.Barrette était accompagné du notaire Proulx.et le Dr Ger-vais, candidat libéral, de MM.A.Slyvestre et C.Bastien.A la fin de rassemblée la foule invita M.A.Ecrément, ancien député.adresser la parole.La prochaine assemblée contradictoire aura lieu dimanche prochain A Saint-Ursule.Cinq tupr dans des accidents Un nommé Thomas Girard.22 ans, 1970, rue Adam, est mort à l’hôpital Notre-Dame, samedi matin, des suites de blessures reçues au cours d’une querelle vendredi soir.Vers 9 heures, hier soir, au passage A niveau du C.N.R., rue Saint-Philippe, Charles Keenon, 49 ans.450, rue Delisle, aiguilleur à l’emploi du C.N.R., a été écrasé par une locomotive du Vermont Central et a eu la tête broyée.Sur le pont du canal Lachine.à Ville Lasallo, samedi Après-midi, vers 2 h.30, Joseph Surprenant, 56 ans.476 rue Montsabré, a été écrasé par un train du Pacifique Canadien.* * * Alors qu’un tuvau conducteur d’huile s’est enflammé, à la Frontenac OH Refineries Company, Ltd., vers 3 heures 30, samedi après-midi, John Totnmcy.30 ans, 130 rue Du-buc, a été brûlé à mort tandis que six autres compagnons de la victime ont été blessés.Deux d’entre eux ont dû être transportés A l’Hôpital Général, où leur état est sérieux.* * * A la suite d'une collision entre une motocyclette et une voiture A glace tirée par un cheval, Rosaire Pouliot, 19 ans, 5201, 9ème avenue, Rosemont, a été tué instantanément samedi soir, A l'angle des rues Iberville et Masson.Nouveau chanoine Québec, 30 — M.l'abbé Maxime Filion, curé de Saint-Raymond de Portneuf, a reçu hier des mains de S.G.Mgr Langlois les insignes du canonicat Les éqoles séparées d’Ottawa Ottawa, 30, (D.N.C.) — A tint assemblée tenue A l’Auditorium mille catholiques irlandais du dio cèse d’Ottawa ont adopté une réso lution de protestation et veulen soumettre à l’archevêque d’Otta wa et au Saint-Siège la décision d( la commission des écoles séparée: d'Ottawa.En Syrie Damas.30, (S.P.A.) — En mêm« temps qu'on apprenait la nouvel!» que M.Auguste-Henri de Ponso remplacera M.Henri de Jouvene au poste de haut commissaire er Syrie, on annonçait que les rebel les redevenaient actifs et qu’il \ avait trois engagements à diffé rents endroits du pays.Au Mexique Mexico, 30, (S.P.A.) —Le boy cottage économique ordonné pai la Ligue pour la défense de la li borté religieuse devient de plus er plus effectif dans les villes en de hors de la capitale.La situation quant aux relation: de l’Eglise et de l’Etat n’est pa?changée.Remerciements du cardinal Duhoù Le maire de Montréal vient de re revoir une lettre de S.E.le car dinal Dubois, archevêque de Paris qui le remercie personncllemcn ainsi que la ville de "’Montréal.d< l’accueil fait aux prélats françai: après le congrès de Chicago.Le record de Mlle Ederle battu Douvre, 30.(S.P.A.) — Otto Vier koeten, d’Allemagne, a traversé la Manche à la nage aujourd’hui er près de deux heures de moins que Mlle Ederlé, des Etats-Unis, récem ment, soit en 12 heures 40 minutes Prédictions de M.L’Espérancr Québec, 30 (D.N.C.).— Parlant hier soir, à une assemblée de M Pierre Audel.dans Limoilou, le sé naleur L’Espérance, de Québec, a prédit que les conservateurs auront 130 sièges en dehors de la province aux prochaines élections et que la province de Québec elle-même élira quelques députés de langue française.Il a laissé entendre que si M Pierre Audet était élu.Il obtiendrait de nouveaux honneurs et de nouvelles responsabilités.L’auditoire a compris que c’était la promesse d’un ministère.après-mi «u Fohutk parlera demain soir Banquet d'anniversaire I^e cercle d’Etudes sociales “Le Caron” a célébré son anniversaire de fondation par un banquet donné A l'hôtel Queen sous la présidenre de M.l'abbé Boileau, grand aumônier des Syndicats Catholiques et Nationaux, hier.La maladie de Mgr Bélanger Mgr J.-A.Bélanger, curé de St-Louis de France, a été transporte cet après-midi A l'HAtcI-Pieu pour une opération chirurgicale.Mgr Bélanger eet malade depuis déjà teoi* semaines.?Première neige Québec, 30, (D.N.C.) — La premiere neige A Québec est apparue ce matin, A 11 heures au cours d'une courte tempête de vent et de pluie.La neige poussée par le vent rappelait la poudrerie de l'hiver.Cette tempête a duré quelques minutes._ L'enquête des douanes Halifax, 30 (S.P.C.) Avant appris que M.William Duff, ancien député aux Communes, avait déclaré que les avocats de la Commission craignaient de le faire comparaître a cause de ce qu’il pourrait déclarer.M.R.L.Cahier a demandé formellement à la Commission d'appeler M.Duff.M.Forsyth, avocat de M.Duff, n présenté des excuses de l’ancien député si ce dernier a pu dire quoi que 'ce sqjt qui ait rapport avec la Commission ou ceux qui agissent en son nom.Il dit que jamais M Duff n’a déclaré que la Commission avait peur de lui.Sir François Lemieux a déclaré qu'il ne veut aucun excuse.II dit que ce n'est pas l'affaire de faire une enquête sur les remarques que l’on peut faire.Au commissaire M.Calder a déclaré qu’il pourra obtenir un affidavit sur cc l a mendié leurs votes et qu’il a tache de se les assurer en enterrant son propre programme et en mettant dans le discours du trône le programme de tout le monde excepta '(“'sien.“Ce gouvernement de faiblesse, de compromis et de bargains était voué à l’échec.Et c'est après avoir essuyé cet échec, après ta censure de ses propres anqis.après une sortie honteuse du gouvernement, après avoir donné la preuve irréfutable d’une faiblesse congénitale que le même îî.King revient aujourd'hui devant vous.“Je ne veux pas ce soir entrer dans le détail.Je veux simplement tirer quelques conclusions d'ensemble et je crois que ce que je viens de vous dire n’est mis en doute par aucun esprit sérieux.Du reste, vous savez comment t incohérence des théories politiques et le manque de fermeté du gouvernement, ont fait de la dernière session une trop longue comédie."M.Woodsworth, un des amis de M King, a déclaré lui-même qu’on j y avait rien fait; M.Motherwell, un des ministres de M.King, a constaté qu’on s’y amusait fort; et M.Coote, un progressiste, a demandé k M.Motherwell si les députés étaient élus et payés pour s’amuser.D’autre part l’enquête des douanes t mis au jour un scandale sans precedent dans notre histoire politique et pour cacher ce scandale, pour faire oublier le passif de cette administration.pour distraire l’opinion publique on a inventé la question constitutionnelle.Un député libéral de la province de Québec.M.Lawrece Wilson, a réduit à néant dimanche dernier, l’argumentation de son chef.Et M.Korke, qui fut à ta dernière session, le véritable maître du gouvernement, a jugé la question constitutionnelle trop fu- malemtendus.Je crois plus au patriotisme du peuple qu à l'étroitesse d'esprit dos fanatiques d'où qu ils viennent.Je crois plus à la droiture d’esprit de la nation qu’aux procédés intéressés des agitateurs.Je crois que notre province a besoin d’un petit quart d'heure de reflexion pour se remettre dans la grande voie que poursuit le pays.Nos adversaires ont toujours eu le don de faire naître des pseudo-questions nationales à propos «je tout et à propos de rien.Gomme lu précédente est usée on a créé cette année la question constitutionnelle.Certains ministres ont même fait une question nationale du scandale des douanes: ils ont prétendu, oubliant ce qu'a dit le titulaire de ce département à la dernière session, qu’elle avait été inventée par les conservateurs pour humilier la province de Québec.D’autres prétem dent que nous serons à la merci des hordes orangistes.On en a même entendu qui prétendent que l’on s’en va si le parti conservateur est maintenu, à une guerre entre la France et l’Angleterre.M.Robi-taille, lui.affirme avec un grand sérieux que nos fils vont être obligés de prendre les armes comme l’a fait son grand-père, paraît-il, en 1837.Voyons! Est-ce que ces procédés n’ont pas assez duré?Est-ce que le temps de la réflexion n’est pas arrivé?Ne sortirons-nous pas de toutes ces petites voies d’évilement sur lesquels nous restons pendant que le reste du pays suit la grande voie?Il y a un fait acquis.Les deux races qui vivent' dans ce pays doivent continuer d’y vivre.L’une ne peut jeter l’autre à la mer.Vous venez de voir l’homme le plus calomnié par ses adversaires, l’homme que Ton vous a représenté comme un orangiste et un mange-“ca-nayens", l'homme qui a tous les défauts et qui a tout fait pour vous nuire.Cet homme est venu ici et vous a dit: Je vous parte comme les anciens chefs du parti conser valeur, comme ceux qui vous ont aimés et défendus.Je vous offre ce que mon coeur a de bon et de fort pour vous aider et pour bien vous rassurer, je vous fais les déclarations les plus catégoriques et les plus bienveillantes qui soient.A cet homme j’ai tendu la main et j’en suis fier.J’ai nies défauts, certes, mais j’ai tout de même assez de coeur pour me dire que je n’ai pas le droit de refuser pour les miens le moindre concours, la moindre amitié, et surtout d'un homme qui veut épouser nos causes, les défendre avec son immense talent et se dire notre ami, quand on sait qu’il n’a pas l'habitude de parler à la légère.Aucun premier ministre canadien n’a mieux parlé de nous et n’a dit à notre adresse de paroles plus réconfortantes, plus catégoriques et plus cordiales que ne l’a fait M.Meighen.Le parti conservateur uni dans ses hommes, ses traditions et «a doctrine se pose à l’attention et à la confiance du peuple canadien d’une façon qui ne peut qu’avoir sur les destinées immédiates de notre pays l'influence la plus heureuse et la plus féconde.4e ^ Au retour de Jolletle, le ministre de.la justica a dit quelques mots à Saint-Jacques l’Achigan, au cours d’une assemblée tenue en faveur de M.Alfred Forest, candidat dans l'Assomption.M.Wilson à St-Polycarpe LE CANDIDAT LIBERAL DANS VAUDREUIL-SOULANÜLS DU QUE LE GOUVERNEUR GENERAL N’AVAIT AUCUN PREJUGE QUAND IL A REFUSE LA DISSOLUTION A M.KING MAIS QU’IL A SANS DOUTE BASE SA DECISION SUR LA TROP CONFIANTE ASSURANCE DE M.MEIGHEN institutions financières.Quoiqu'on ait cherché à lui faire abandonner son projet, M.Wilson déclare que la question n’en restera pas là et qu’il la soulèvera de nouveau à lu première occasion Parlant de ses projets d’avenir, M.Wilson dit qu’il se propose de présenter un projet au sujet des spiritueux.Il dit qu'il ne cherchera pas à détruire cette industrie, mais seulement à faire en sorte que ceux Au sujet de la réduction de» tm ' Qui font de gros profits en rem edits, le candidat libéral rappelle | Gtnt une partie a 1 Etat, Il demandera aussi que les fonctions de la Commission du service civil se limitent à choisir les fonctionnaires qui seront employés à Ottawa.Il croit que les députés sont mieux en mesure que la Commission de juger adoptée.11 dit que le budget Robb | de la voleur de ceux qui sont appe-est le témoignage de la prospérité és a remplir des fonctions officiel-dont le pays jouit.11 rappelle en- pôts._________ , qu’il a surtout cherché à protéger les intérêts des niasses en demandant de taxer surtout le» gros intérêts.Et il rappelle qu’il sera lui-même l’un de ceux qui seront atteint» directement si cette suggestion est St-Polycarpe, 29."Les journaux conservateurs ont mal rapporté ma déclaration au sujet de la question constitutionnelle.J’ut dit, et je le repète, que le gouyerneui général n’avait aucun préjugé quand il a refusé la dissolution à M.King.11 a sans doute basé sa décision sur la trop confiante assurance de M.Meighen qui croyait pouvoir cou tinner la session en s’appuyant sur les promesses éphémères d’un groupe de progressistes,” a déclaré M.Lawrence-À.Wilson, hier, au cours de l’assemblée qu’il a tenue à St-Polycarpe, dans la^ division de Vaudreuil-Soulanges.Les électeurs sont venus nombreux des paroisses environnantes et l’auditoire a manifesté beaucoup d’enthousiasme pour le député sor tant de charge.M.Wilson était accompagné de MM.S.W, Jacobs, candidat dans Georges-Etienne-Cartier ; Tancrède Marsil, Rodolphe Ouimet, Emile Depocas, Joseph Elle.Les présidents de l'assemblée étaient MM.Joséphat Rouleau et J.-A.Fran-coeur.Lorsqu’il a parlé de la question constitutionnelle, M.Wilson a déclaré que si une dissolution avait été refusée à M.Meighen dans les mêmes circonstances qu’elle l’a été à M.King, le parti conservateur aurait dénoncé cette procédure comme étant irrégulière et inconstitutionnelle et l’aurait déclarée dangereuse parce qu’elle constitue un précédent.Mais ils la défendent parce qu’elle a été pour eux un moyen d’atteindre le pouvoir dans les circonstances que l’on sait.M.Wilson est certain que cela coûtera plusieurs sièges aux conservateurs.Le candidat a mis ses auditeurs en garde contre certaines rumeurs voulant qu'il ait cherché à influencer des adversaires dans la présente lutte.Mais la preuve de confiance que les électeurs de la division lui ont donnée lors des élections d’octobre dernier a été assez grande pour qu’il n’ait même pas pensé un seul instant à employer une telle manière de procéder.Il n’a pas besoin de cela pour retourner de nouveau aux Communes.11 dit aussi qu’aucun conservateur ne l’a approché pour ouot que ce soit et il croit que ce n'est que juste de le déclarer.M.Wilson a ensuite fait une revue de ses actes depuis qu'il a été élu, l'automne dernier.Il rappelle qu’il a alors promis de remplir entièrement son devoir et il croit avoir tenu sa parole.Il avait promis de soulever la question du crédit rural et il a lait un discours sur cette question en Chambre.Malheureusement, la fin subite de la session a empêché de donner suite aux suggestions qu’il a faites.‘Les deux côtés de la Chambre l’ont félicité parce qu’il veut que les cultivateurs puissent obtenir plus de facilités de crédit du pays et des grandes fin qu’il a dénoncé la surcapitalisation, c’est-à-dire le mouillage des stocks, parce que c’est une pratique qui est au détriment du public.M.Wilson dit qu'il n’a pas craint de faire cette dénonciation, bien qu'on lui ait demandé de n’en rien faire, parce qu’il veut que les grandes compagnies contribuent loyalement leur quote-part au Trésor.lave les mains de tout ce que les conservateurs ont fait de mauvais, mais qui n'en fait pas moins partie de ce groupe politique comme pendant lu guerre”.Puis il a fait une revue des principaux événements politiques depuis 1896, en rappelant les principaux scandales conservateurs.Il a terminé par ce que les libéraux ont accompli dans les principaux domaines.M.E.-W.Beatty à Calgary Calgary, 30.— “Les observateurs au courant de la situation semblent être unanimes dans leur onmion que le rondement de la récolte actuelle sera beaucoup plus considé rable qu’on ne l’a estimé jusqu’à VOLUME XVII — Ko 201 avantageux obtenus pour la récolté, à la réduction des frais de production et à l’adoption d’une politique d'économie raisonnable dans les dé penses personnelles par la population.” Parlant de l’électrisation flex voies ferrées dans les montagnes, lf président du Pacifique Canadien a déclaré que le sujet était à l’é-tude depuis déjà quelques années, mais que le résultat dépendait surtout des expériences que l’on faisait actuellement avec les locomotives èlectri-que Diezel, les dans un comté quelconque M.Wilson a ensuite comparé l’oeuvre du parti libéral à celle du parti conservateur en opposant la situation actuelle à l’accumulation de dettes et de taxes qui a eu lieu sous le régime d’avant 1921.M.Tancrède Marsil a parlé des -.A___________ variations politiques de M.E.-L.ticma générales de 1 Ouest depub Patenaude, le ministre de la ,iusti-,| 1920 est remarquable, a-t-il ajo e ce, “le Ponce Pilate bleu qui se On doit l’attribuer aux prix plus Quel est l’abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.ËL R* m ;oï V .lrGffA*D'AT"e» o#* BIERE MOLSq; X La croisière des Chevaliers de Colomb au Saguenay Un magnifique programme a été préparé par les lomb Pi _ Chevaliers de Co-omh pour leur croisière annuelle au Sagucnnv.Le vapeur Cape Eternity a été nolisé pour la circonstance et quittera le quai Victoria, Montréal, à 7 h.30 p.m., (heure avancée), vendredi, le 3 septembre, de retour à Montréal vers les 6 heures, le mardi matin suivant.Cette croisière, organisée comme les années dernières, par les Chevaliers et leurs amis, offre un occasion exceptionnelle de faire un agréable voyage en charmante compagnie.Un programme élaboré d'amusements a été préparé avec arrêts et courte promenade sur la grève, plein d'intérêt et de gaieté, jdu départ du vapeur du quoi Victoria au retour.PETITES AFFICHES Tarif tout*» DBMANOBS — LocMI» t maUoni, chambres.maaaslM, etc.— A ecadr*.Tv«ot4, sta.— 1 son le mot.minimum SS «ou».— la mttne annonce, an molt, remue rltnne.— Cllnlqa» privé».14 NtrrCHBON MONTMAt Professeur *»».«a* ontario e.LeBlond de Bramath Bachelier d*a VnlTtnlIéa da Franc* *t L«»»l Officier d’Aeadéml# — Auteur Préparation t l'étude d» ta ia4d»cln», da deelt.d» l'art dantalr*.d» la phare,»*!» «t au» diplémea d'inatituténr.par F.G.Crépenu, N.P.Illt co* VUltatlon.Montré*!.Tél.Bell R*t MT1.Avocat Dunning n’est peut-être pas en tous ?esfo (,P journép ,pra consacré1' i points celui de M.Lapointe.Hri'f à visiter la vieille capitale.Les ex-i ** »«r im»: * - a .a ¦ — A ._ m m «à .k » ) .b æ , 1 11 a* «é 4-\ .« 4 *.!*» _ — _ _ _ .voir et plusieurs d’entre eux, par in haine du parti conservateur.C'est peut-être même là-dessus qu’ils s’entendent le mieux."En face d'eux, en effet, le parti conservateur a un programme.Le parti conservateur n une tradition à laquelle 11 entend rester fidèle.Il prêche la même politique d’Halifax à Vancouver.Il a pour premier principe la stabilité de l’administration et de la politique.L’orateur expose avec quelques détails le passé de son parti; il le montre d’abord arborant son programme sans compromission; et il exhorte tous les citoyens qui veulent un gouvernement honnête, sé* ieux et national de lui acrordeç tura suffrages.c-'e-st une tour de Babel.Us sont j curl,ionnj.,iC| pourront visiter le» unis d’abord par I attrait du pou- j endroit» historiques et les églises, y compris le sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré, situé à une faible distance.Départ de Québec à 4 h.p.m., lundi, retoijr A Montréal, mardi, vers les 6 heures a.m.Pour plus amples renseignements, s'adresser aux bureaux de la Canadien Steamship Unes.9.carré Victoria.Main 4710, et aux hôtels] Windsor, Uptown.4740, et Mont-Royal, Uptown, 7545.(réc.) j Avez-vous vcnotu de bons livres?Adressez-vous su Service da librairie du "iievotr”, 33« rut Notre-Dame est.Montréal.(Téléphone, Main 7460)- t* Sa* Latall*.t M»1»*itt»l, Montréal.Offre l)em Amulet Gold .1*1 145 Area .28 29 Argonaut Cons.29 29% Barry Holly .#7% 87% Braver .78 88 Canadian 1/rrraln .88 89 Capitol < a«ttf .¦ t ons.AV I) Lake crown litaerve .frame Mines .Don Rou.vn nupuy .• • Flake ¦ .f>lad*tf>ne .Goldale .Goldhlll .Grover Daley .Keeley .Kirkland lake .take Shore .La Hose .Laval Quebec .McIntyre.Montreal Houyn Minin* Corp .• Newray .Mpl»*mg .Noranda .Premier .,, • • ftottyn Gold .Rnuyn Quebec .SUoacona .Teck Hughes VI pond Cons, ,17 38 140 142 22% 23 « 11 tlOO 1120 81 28 30 12 20 39 «1 3.3 35 58 57 29% 173 175 118 115 1*50 1*70 ^ 28 2825 MM 28 385 390 38 880 885 1930 193.3 220 23.3 2% 3% 1% 3 43 «3 «.V7 480 1M St.lawrenee Paper.17 ven,leur Dryrien, 8 vendeur ; 50 0 8.10 k 8% 25 k 8% vente* Noraudan, 19.30 acheteur; 19.45 vendeur; 70 k 19.50, 250 * 19.45.100 k 19.30, 100 * 19.25, 35 k 19.30 10 k 19.35 venir» SI.Maurice Valley.61 acheteur, 81% e»n-leur; 180 k 84 50 k 81 vente* TOck Hughes, 4.80 acheteur; 4.02 vendeur; 500 k 4 82 vente*.Attendu, 29 acheteur; 26% vendeur; 15 k 29% vente».Imperial OU, 39 acheteur; 37% vendeur; 5 k 37% 40 k 37% vente» United Seeurille», 60 acheteur.British Am# OU, 57», acheteur; 58% vendeur.Amulet.1.38 acheteur; 1,45 vendeur.Dominion Englneerina.83 acheteur; vendeur.Northern Mexico, *8 acheteur.Baton Mfg, 50 acheteur.,38 vendeur Power Corporation.04 vendeur.A WALL STREET New-York, 30.A l’ouverture dr 1b séance, les cours tendaient irrégulièrement à la hausse.Les titres ferroviaires, sous la direction de l'Atchison jouissaient d’une bonne demande.Un lot de 2,006 pnrts de ce stock s'est vendu dès le début à 153 3-8, un gain de 3-8 de point et uq nouveau sommet.General As* phalt et General Electric ont débuté chacun nver un gain d'un point.Plus tard, le marché commença h fléchir sous la pression des vendeurs contre, les automobiles et les caoutchoutiéres Le marché des_changes était fer- Tel qu’on s’y attendait depuis quelque, temps, c’est à partir de mercredi prochain, le 1er septembre, que les clients de la Montreal Light Heat and Power Company auront le privilège de devenir actionnaires (le la compagnie par l’achat de stock ordinaire sans nominal au prix de $50 la part.Chaque abonné recevra aujourd’hui un avis l’informant de son droit de souscription à 20 parts de stock à raison de versements mensuels de deux piastres chacun palpait payable le 15 de chaque mois.On est libre de libérer ses parts par un seul versement, mais on ne pourra en prendre livraison que le 15 septembre 1928.Le vice-président de la Compagnie, M.J.S.Norris, a fait aussi envoyer à chacun des abonnés une lettre dont nous publions le texte: A Nos Abonnés: Nous croyons qu’il y a avantage-réciproque à solidariser les intérêts de nos abonnés à ceux de nos actionnaires; conséquemment, nous offrons en ve%fe, exclusivement à nos abonnés, une quantité limitée Tactions ordinaires sans nominal du capital de la Compagnie, au prix préférentiel de $50.00 par action, payable par mensualités de $2.00 chacune avec privilège d’acquitter, en tout temps, en entier ou en partie, la somme souscrite.L’intérêt sur les sommes versées sera créditée trimestriellement au taux courant du dividende sur Faction ordinaire.La statistique relève que le progrès de notre Compagnie est continuel et parallèle au progrès et développement de la Cité de Montréal, conséquemment nos titres constituent un placement recommandable et avantageux avec de grandes possibilités de plus-value.Quelques-uns des développements de la Compagnie depuis son incorporation en 1901 jusqu'à 1925 sont illustrés et énumérés dans le livret ci-inclus.Nos abonnés ont bénéficié jusqu'à présent de réductions de tarif lorsque les actionnaires bénéficiaient d'une augmentation de dividende.A l’avenir, en plus de profiter de toules telles réductions, nos abonnés-actionnaires participeront aussi à tous les profits de l’exploitation.Notre vente d’actions ordinaires à nos abonnés, avec entière .participation à tous les profits, diffère grandement de la coutume généralement suivie par les compagnies américaines, lesquelles émettent, à cette fin, des actions privilégiées avec droit restreint de participation aux profits de Texplcitation.Vous seriez bien avisé de profiter de cette offre qui met à votre portée un litre avantageux acquittante par versement et vous incite à faire des épargnes.Nos employés, à qui cette offre a d’abord été faite ont déjà absorbé une large tranche de rémission, et selon les pronostics présents, le solde en sera rapidement souscrit par nos abonnés.Si c'est votre intention de prendre avantage de cette offre, vous seriez bien avisé de nous transmettre votre souscription promptement.Vous ne pouvez nulle part ailleurs acquérir ces titres à ce prix et par mensualités.Le "Droit de Souscription” ci-inclus vous confère, à titre d’abonné, le droit de souscrire au capital-action de notre Compagnie jusqu'à concurrence de lingt actions, aux termes et conditions stipulés.Vous devez mentionner le nombre d'actions que vous désirez souscrire, signor le "Contrat de Souscription" et nous le retourner, à notre siège social, avec remise du premier versement.Les mensualités subsé-ouentes s'acquittent à toute agence «le perception de la Compagnie.L'émission présente est limiter, conséquemment nous ne pouvons garantir l'octroi en entier des quantités souscrites, en dépit de notre désir de ne pas réduire, si possible, les souscriptions.Nous aimerions toutefois, pouvoir faire droit à toutes souscription de cinq ac-j E 10 A 11 H.A.M.°%•! % X Le Placement du Siècle Le paiement du principal et de l’intérêt est garanti sans condition par le gouvernement français cl par foules les ressources de la France cl ses guarante millions d'habitants.Abitibi Power and Pa; Asbestos nouveau.Atlantic Sugar, 25 id Paper, oi l, 25 a 21 ¦ 5 k 24 25 k 50 k 89% 46 k 2l.23T4.Braiüian Traction, 100 k 117% oO k - ¦ .7% 25 k 117% 117% 100 k 117% 50 à 117% 35 k U .„ x 25 à 117% 50 k 117% 75 k 117% 100 a 117% '’° Bruni p tt,11" Paper! f00 k 33 50 k 33„25 k 33 25 à *33.Canada Steamship, 25 à 28 100 à 28 50 à 28 («nada Steamshkp Voting Trust, 50 à 27%.Canadian Industrial Alcohol, 150 k 19% 15 > 19% 50 k 19% 25 a 19% 100 k 19% 1000 a :0 10 k 19% 2o k 19% ïo k 19% 25 k 19% ,0 k 20 25 à 19% 75 k 19% 100 à 19% 20 k 19% 25 B 19% 2o k 19% 2o B 20 oO k kl9% 50 à 20 100 à 20 50 k 20 55 k 20 230 k 20 toO à 20 150 k 20 25 k 20% 5 à 20% 100 k 20 100 k 20% 100 k 20% 25 B B0% 25 B 20% 100 k 20% 50 k 20% Ta k 20 300 B 20 50 k 20% 50 B 20 100 à £0 40 k 20 60 B 20 50 k 20% 50 - - —¦ — JO Une valeur gouvernementale tie premier ordre qui offre une ocrasion de faire un profit de 475% sur le capital et de recevoir un taux d’intérêt variant de 7% à 35%.ENVOYEZ CE COUPON pour plu* amples dBtatla.Notre ‘•Bulletin du Change Etranger'’ vous donnera tou» le» détails concernant cette remarquable occasion II vous sera envoyé sans frais ni obligations.Mal* remplisses et envoyez Te coupon maintenant.hausse e«t inévitable.Vos profits seront plus grands si vous achetez aux prix ac.tuels.LA MAISON DE PLACEMENTS C.M.CORDASCO & CIE Spécialisés exclusivement dans les obligations gouvernementales et m unie! pairs étrangères.IMMEUBLE MARCIL TRUST, 292 HUE SAINT-JACQUES MONTREAL - - CANADA Veuillez m'envoyer des delà Ils touchant les obligations OÇi du gouvernement français.NOM .ADRESSE .> a • a • k a * a'o St.Lawrence Paper "Mills Limited Obligations 6Vi% - 10 ans % 1.Producteur à bas prix.2.Chaque cent dollars d’obligation est garanti par au-delà de $256 d’actifs.3.Les recettes, basées sur une production de 150 tonnes, représentent 4.6 fois ces charges obligataires.4.La puissance de l’usine sera augmentée et les recettes atteindront au moins $2,000,000 soit 12 fois ces charges obligataires.5.Les droits de souscription attachés à chaque mille dollars d’obligation permettent au détenteur d’acheter, jusqu’en août 1928, à 50, 3 actions du capital .ordinaire.Renseignements envoyés sur demande sosf NESBITT, THOMSON and Company, Limited 14S, rue St-Jxcques.MONTRÉAL Toronto Québec Hamilton London, Ont.Winnipeg kJ°%_2) B.20% 75 » 20% 25 B 20% 50 Ing 100 k 244% 50 100 k” 20% 50 à 20%.Consolidated Mining nnd Smelting, 17a B 244 50 h 244% 40 k 244W 100 k 244 % 50 k 244 50 k 244% 50 k 244 50 k 244% 50 k 245 50 k 245 1 25 k 244 % 25 k 244% 25 b 244% 28 k 244 % 50 k 244% 25 k 244% 25 k 244% 25 k 2*4.Cuban Cnn sugar 40 k 3 Dominion Bridge, 25 B 103%.Ijiurentlde Co., 50 à ,102% 25 à 102% 50 k; 102% 50 B 102% 50 k 102% 25 k 102% 25 à 102% 2.5 à 102% 25 B 102% 85 * 103 25 k 102% 25 A 102% 25 à 103 85 à 102% 25 k! 102% 50 k 102%.Montreal Power, 25 B 67 100 k 87(^ 20 k A Repentigny «7% 80 k 68% 00 k 67% 5 k 67 15_____ a 87 25 à 86\ 23_ à_ 86% _270_B, «£>.100 a 87 30 à 67 25 è 67 2fl0 B 67 50 B 67 *5 k «7 30 B 88% 25 à 67 50 è 67 25 B 07 100 k 67 30 k 67 50 B 67 5 k 67 100 k 67 30 k 67 25 à 67 50 B 00% 25 k 67 50 k 68% 25 k 68% 25 k 66%.Naliomü Brewer le*, 25 k 68 200 k 68% 25 A 68% 70 à 68% 10 à 69 50 à 68% 25 à 68% 50 k «8% 50 k 68% 25 B 08% 200 k 68% il à 88% 50 k 68% 100 k P«% 25 à 68% 25 k 88% too B 69 100 k 69 100 k 89 05 B 89 25 k 88% 80 k 68% 25 à 69 25 k 68% 150 k 69 25 B 69 100 à 68% 100 B 88% 25 B 69 75 B 69 101) B 68% 50 B 68% 50 B 68% 35 B 69 70 B 69 65 B 68% 85 B «9 80 ü 69 10 k 69 50 B 68% 50 B 6fl 25 B 69 25 B 69 25 B 89 25 B 69 25 B 69 28 k 60 25 k 69 25 u 69 25 k 09 175 k 69 55 à 69 85 k 09 00 A 69 25 B 6» 110 B 09% 100 k 69% 25 k 09 75 B 69 50 à 69 25 k 60% 100 k 69'* 100 k «0 100 k 09 25 k 69 100 k 08% 75 k 081, 25 k 68% 25 H 68% 50 k 88% 25 k 68% 25 k 68% 300 k 69 100 k 08% 50 k 68%.Quebec Power.45 k 138 25 k 133 Shawinlggn Water and Paper, 25 a 220% 75 k 220%.Spanish Biver, 100 k 110 100 k 110 25 k 110% 00 k 100 75 k 110 25 k 110 100 B HO S0 50 k 110 200 k 110 100 k 109% 25 k 110% 100 a 110% 100 k 110 50 k 110 35 k 110 100 k 110 100 B 110 25 B 110 25 B 110 25 k 110 25 à 110 100 k 110 25 k 109% 25 k 109% 25 k 110 50 B 109% 25 k lin 140 k 170 25 k 110 25 k 109% 25 k 109% G.5 k 109% 25 k 109% 50 a 109% 25 k 109», 25 k 109% 25 k 109% 25 i a 109% 25 k 109% 25 k 109%.hepenfigny, 30 — M.P.A.Séguin, candidat libéral dans l’As-somption-Montcalm, a tenu une assemblée politique ici hier après-1 midi.Il était accompagné de MM.; Paul Mercier, Prime Marsan, A.j Allard, Charles Quéry et H.Grc-J nier.-, M.P.-A.Séguin a fait l'eloge du budget Robb et de la politique de M.King.Il traita encore des manipulations malhonnêtes faites par les régimes conservateurs de 1911 à 1921 et discuta l’enquête des; douanes.M.Paul Mercier a parlé pendant plus d'une heure.11 fit de M.Mei-ghen et ses atellites qui, en 1924-1925, parcouraient les campagne*, un portrait aussi réel qu’amusant et expliqua à ses auditeurs ce qu’on pouvait attendre du premier ministre actuel qui, semble-t-il a des intentions toutes particulières pour ceux qui le trahissent.M.Mercier traita encore de la question du ta-; rif, et, chiffres en mains, il réfuta | ces argument des coaservateurs qui ; veulent que le pays s'en aille à la banqueroute, à moins qu'on n’établisse un tarif élevé.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affairesf AVOCATS | COMPTABLES vanier & Vanier AVOCATS AnateW Vanlsr Guy V»nl»r TéG Havre 7*41 »7 Salnt-Jaeone.LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Charteied Aee„nntanta) LaRUE, TRUDEL & P1CHER Syndic* et Llqaidsteur» $02, Edifice Insurance Exchange MONTREAL _ AVOCATS T41.Main SM* M St-Jacqa»», Cil.TM D.BASIL.S.TOU8IGNANT.B.8.B.L.B.B.A.L.L.B.Jacques Cartier.LL.L.Jcan-Victer Cartlar, LL.L.L -J.Bareele, LL.B.Tél.Mala M2 S CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 798*.Immenule "P«>w#t" B «Beat rsa Craig Montréal ST-SERMAIN, GUERIN t RAYMOND AVOCATS T17% 25 k 117% 25 B 117% 125 B 117 100 k 117 20 è 117 25 B 118% 25 A 118%, RrklUten suite.100 k 116% 200 k 116% 180 k 116% 50 k 110% 105 k 116% 50 k 116% 40 k 116% 80 k H6f,.Canada Steamship 25 k 27% 25 k 27% 50 k 27%, C.nnadlan Industrial Alcohol, 50 a 20% 25 k 20% 285 B 201» 50 k 29 1 00 k 20% 50 k 20% 55 k 20% 25 k HO 50 k 20 50 k 20%.Consolidated Mining and Smelting, 25 k 243% 25 k 243% 75 « 213% 75 k 243 25 k 243 55 k C4( 25 » 24* 25 k 244 25 k 241 25 B 244 200 k 214.Laurenllde Co , 83 k 102% 25 k 102% 80 k 102% 65 k 102% B5 k 102% 40 k 102% 100 k 102% 100 k 102% 75 k 102%.Montreal Power, ,5 * 88', 30 k 86'* 90 k 40 k 861% 100 à 66»j 100 k 66\, 50 k| bre.> Coulter, Golden se 25 à | compteurs ils étaient tours des Sponoer, Stevenson et; sont distingués comme: pour l’équipe Weston et toujours dans les alen-buts de BcUerose.La 90 National „.»r i , Bellcrose 06% 30 k 641% I Jlrossar,J National Breweries, 25 k 68% 25 k 8*% 25 P' „L_ni a 68% 25-k 68% 35 k 8% 25 \ 68% 30 * 68% 10 k 68% 25 k 68% 25 k 68% Ottawa Traction, 100 k 86% 80 k 109 68% : 25 k __________ 100 k 88% 60 k (Jurbev Power, 30 k 133 45 k 1A3 Sjn»niait Hiver, 23 88 k 109% î» k 109% 25 108%.Mrel nf Canada, 35 k 108% 25 k Winnipeg Electric *5 k 53%.PKIVH,EC.IEE8 partie ne fut pas rude bien que les punitiorts furent assez nombreuses.I.afrance fut le héros d’une petite fête intime lorsqu’on lui fit remise do deux médailles qu'il devait recevoir en 1321 lorsqu’il jouait pour St-C.atharines, Ont.La présentation fut faite par .L-D.Wright après la deuxième période.La balle fut mise nu jeu par M.La H y, ancien président de la N.L.U.Alignement des équipes: Weston Huts Wilson point E.Farr couvert E.Halley déf.W.Coulter déf.déf rentre (jimpatfnic ^ Assurance sur h Vie S.G Canada Car Prf., 100 k 83 eTjuiada Steamship Prf., 25 k 83% 83%.Montre*! Power Prf.115 • 49% 75 k 200 k 19% 175 k 19% 50 k 59% McAvov Lanteigne Lafrance Bouliane Kearns Dussault Vincent Doutre Lcclairc Leduc, P.Lachapelle R.Harris J.Silk Spencer attaque E.Stevenson sur demande, en se présentant à notre bureau de vente des titres, S3, rue Craig, ouest, mi par appel téléphonique à Main 4040.Nnueellé-Ecoasr.5 k 293 Canadienne Nationale, 7 k 158% venir*.OBLIGATIONS BONS trr, 1.A VICTOtRP 100.39 s^emtrur; 2,- Quel rut l'abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.1928; 99.95 acheteur; Oflll k 100.15 vrnie».1943; 191.25 acheteur; 191.50 vendeur; 6,-OOft k 101 15 vente* 1927: 100.40 acheteur, 109.80 vendeur.1933; 104 acheteur; 104.35 vendeur.198* : 102 95 acheteur; 106 vendeur; 8.-990 * 102.89, 3690 k t0.9 .1990 k 103 1009 k 192.99 1000 k 102 90 venir».1937: 196.80 acheteur; 107.30 vendeur.N Weston.B.Stevenson.2.00.0 Weston, V.O, White, 5.0f>.7 Weston, V, O, White.2.00.R Western.Spencer, ti.tlO, !» Weston-, tl.Coulter.30 see.10- National.Dussault.1.00.11 Weston.B.Stevenson, 1.20 Troisième période 12.Western- Golden, 3.00 min.13.W^ston—4TfOlden.30 sec.4.Westoa—^peacer^l.Oft •miOa MONTREAL LaSojle Compagnie Canadienne Française D'Assurance surlaVie GAUTHIER ELECTRIQUE Liée 320 rue St-Jacques, Montréal.104(1 Accessoires électriques en gros.Spécialité : Appareils d éclairage.Prix très spèciaux aux communautés religieuses.SEKVICE RAPIDE ! 15.Weston White, 2.00 min.16.National—Dussault, 3.00 min.t7.Weston White, .).,ft' hi,ii.ta.National Dussault.14.00 min.19.National- Dussault.30 sec.20.National—Vincent, 2.00 min.Quatrième période 21.Weston White, 30 sec.22 Weston B.Stevenson.30 sec, 23.Wcston Fart.7.00 min.24 National—Lafrance.3.00 itiin.25.Wcston- Stevenson, 4.00 min.Bésultat final: Wcston, 17; Natio-i ual, 6.PUNITIONS Première pÿriofr i Wcston E.Stevenson, 2.00 min.Weston—.?.Silk.2.00 min.Wcston H.Coulter, 2.00 nun.Deuxième période ; National—Lafrance, 2.00 i National— Brossurd.2.00 min.Wcston E.Stevenson.2.00 mift j National—A.Lanteigne.2.00 raim National—Cardinal, 2.00 min.Troisième période National - Bouliane, 2.00 min.Wcston—Holley, 2.00 min.Weston -,î.Silk, 2.00 min National—Penney.2.00 mia* i Wcston—Farr, 5.00 mia.m. VOLUNE xvn — No 201 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI.30 AOUT 192t LA VIE SPORTIVE Partie nulle de douze manches entre Ahuntsic et Hochelaga • Ces deux clubs se sont livré un rude duel hier après-midi au terrain du Guybpurg — Le club de Jos Choquette a triomphé du Beaurivage dans une joute de onze reprises Les fervents du baseball qui se sont rendus au terrain du Guy-bourg, hier après-midi, n’ont pas dû regretter leur après-midi car les clubs de la Ligue indépendante ont donné deux exhibitions comme rarement on en voit à Montréal.Les deux .joutes disputées ont donné lieu à de rudes duels et pour donner une faible idée de ce que furent ces parties il suffit de dire que ces rencontres ont duré onze et douze reprises.Le club Guybourg sortit vainqueur dans la première rencontre remportant par 8 à 7 après onze reprises qui tinrent constamment les spetcateurs sur le qui-vive.L’équipe de Jos.Choquette prit l’avance dans la première manche mais Beaurivage égalisa le résultat dans la 3e puis tomba en arrière de 3 points dans la 6e.Tout semblait perdu pour les protégés de MM.Vi-net et Geoffrion lorsqu’ils exécutèrent un superbe ralliement dans la 0e manche qui les plaça un point en avant de leurs adversaires, soit 7 à 6.Mais Gubourg qui irappait le dernier égalisa les chances dans cette dernière moitiée et triompha dans la lie sur le but sur balles accordé à Curtis suivi d’un sacrifice par Hcaly et d'un coup solide dans le centre par Conway, le nouvel arrêt-court que Jos.Choquette a acquis du Burlington.Le lanceur Raymond du Beaurivage alloua moins de coups réussis que son rival McCormick mais sa prodigalité à donner des passes gratuites au 1er but à ses adversaires lui fut funeste.Hal Mayforth manquait sur l'alignement du Guybourg mais Perrin qui le remplaçait s’acquitta de sa tâche avec distinction.Oncsimc Royer, Conway, J.Delisle et Raymond furent les gros frappeurs de l’après-midi.Au champ, Delisle, Laverrière, Dresser, McCormick se distinguèrent par leur habileté à saisir habilement des coups frappés avec force et dans des directions dangereuses.La seconde partie au programme ménageait des surprises aux nombreux habitués du Parc Guybourg.Après avoir mené le bal pendant 8 manches et paraissant devoir l’emporter par une bonne marge, le résultat étant de 7 à 2 dans lar dernière, moitié de la !)e reprise, Hochelaga a vu s’envoler scs espérances d’une brillante victoire lorsque le Ahuntsic exécuta un superbe ralliement qui lui donna 5 points et l’égalité du résultat.Après avoir bataillé ferme jusqu’à la 12c manche, les deux clubs abandonnèrent le terrain à cause de l’obscurité.Red Taylor commença la partie pour le Ahuntsic mais «lut céder sa place à Lucey dans la 6e reprise.Ce dernier termina la «joute avec sa maîtrise habituelle en n'allouant que 2 coups sûrs.Chief Saint-Denis qui remplaça Charlie Culver dans la 9e manche pour Hochelaga fut absolument invincible et ses adversaires ne purent solutionner ses balles que pour un seu1?coup simple.L’infield du Hochelaga a joué brillamment de même que Sauvé dans la gauche du champ qui fit plusieurs exploits sensationnels.Larry Carmel a eu une journée parfaite au bâton avec ï coups sûrs sur autant d’appari-;ions comme frappeur.BEAURIVAGE 1.Délisle, If .Laverrière, cf St-Pierre, 2b Dugas, 3b .Coderre, ss.\-Raymond.p Couturier, rf .Larivicre, c .Collins, 1b .Totaux .al», r.h.p.o.a .e 3 2 2 0 t 3 1 0 1 cisif fut compté; mort pour ne pas avoir touché le 2ème but.GUYBOURG ab.r.h, p.« >.a .c Royer, cf .6 1 4 0 0 0 Papineau, 2b Dresser, 3b 2 0 fl 3 0 1) .2 t 0 fl 5 fl McCormick .4 0 fl 2 7 fl Gurtis, rf .5 2 2 3 0 fl Hcaly, 1b .4 0 1 11 4 fl Conway ss .5 1 2 7 1 fl Scelv, 1b .5 1 1 1 ü fl Ferrin, c .5 1 fl 6 1 fl a-Murphv .0 1 0 0 0 fl Totaux .38 8 10 32 17 0 a-A Couru pour Papineau dans les 2ème, 6ème, Sème et lOème manches.Résultat par manche: Beaurivage .00201001300—7 Guybourg .20100300101—8 SOMMAIRE ' Coups de 2 buts: St-Pierre, Délisle, Royer (2).Retirés au bâton, par Raymond, 5; par McCormick, o.Laissés sur les buts: Beaurivage: 4, Guybourg 11.Coups sacrifiés: Délisle, Larivière, Secly, Dresser, (2), Hcaley (2).Coups de 3 buts: Collins.Buts volés: Coderre et Royer.Buts sur balles, de Raymond: 10, de McCormick, 3.Double-jeux: McCormick à Conway; Couture à Collins; Laverrière à Raymond à Dugas.Balles snal lancées: Raymond.Arbitres: Payette et Archambault.Durée de la partie: 2 h.10.Deuxième partie: HOCHELAGA / ab.r.h.p.o.a .e P.Singher 2b , 4 Wallace, ss .6 Culvert, P., 3b 5 Dubé, ca .6 Sauvé, cg , 5 Bowden, r Zappa, 1b.Girard, cd Allard.3b St-Denis, 1 Totaux 5 4 6 4 1 1 2 1 0 0 0 1 1 1 0 (117 1 1 1 1 0 1 3 0 5 10 0 2 0 0 2 1 „.46 7 11 36 23 AHUNTSIC ab.r.h.p.o.a .c 5 -6 3 6 6 6 4 5 2 2 2 3 1 12 2 0 0 5 1 3 0 0 0 6 2 2 1 1 38 7 13 31 12 4 Carmel, cd .Major, ca .Mantha, 3b .Yvon, 2b .Rhéaume, cc Simard, 1b .Smith, cg .« Perron, r Taylor, 1 .Lucy, I .Pigeon, cg Slatery, 3b .Totaux .50 7 18 35 21 g Résultat par manche: Hochelaga .003112000000—7 Ahuntsic .002000005000—7 La partie fut arrêtée â la 12ème manche à cause de la noirceur.SOMMAIRE Coups de circuit: Wallace.Coups de 3 buts: Dubé.Coups de 2 buts: Bowden, Perron, Carmel, Rhéaume et Slatery.Buts volés: Singher, Mallace, Bowden.Zappa.Buts sur balles, de Culvert, 1; de St-Denis, 1; de Taylor.1; de Lucy, 2.Reti rés au bâton, par Culvert, 2, par St-Denis, 2, par Taylffr, 3; par Lucv, 6.Double-jeux: Culvert à Dubé à Zappa; Dubé à Singher à Zappa.Balles passées: Perron.2; Bowden.O Laissés sur les buts: Hochelaga, 10, 0 Ahuntsic, 11.Frappé par le lanceur, Sauvé.Coups sacrifiés: Singher, Bowden, Carmel.Balles mal 1s ‘ x-Ln de retiré quand le point dé- ancees: Taylor.Durée de la par-tie: 2 h.20.Arbitres: Archambaul et Payette.St-Jérôme et Athlétique vainqueurs Le club St-Jérûme, de la Ligue ! de la Cité, a causé sa deuxième sur-1 prise consécutive en battant hier le Syndicat St-Henri par 6 à 2.Apres avoir pris une avance d’un point que leurs adversaires annulèrent à la quatrième manche, les équipiers du St-Jérôme firent un ralliement dans la huitième manche qui leur valurent quatre points.C’est ce qui scella le sort de la partie.L’Athlétique a battu le St-Lau-, rent par 7 â 2 dans la deuxième partie au programme.Larivière r été frappé pour 11 coups sûrs tandis que Cummings n’en a accordé que 8.Ces deux lanceurs se sont fait une belle lutte et c’cst dans les >e et 7e manches que l’Athlétiqur i pris les devants qu’il a conservés.Première partie Watson.Hi .3 Carter, cf .4 Pctrlie .If .3 L.Chapman, ss.4 Wingo, c .4 W.Chapman, rf 3 Paquette, p.3 2 16 2 0 Totaux .32 2 7 27 19 4 Sommaire par manche: St-Jérôme .!.101 000 040—6 Syndicat St-Henri 001 001 000—2 SOMMAIRE Coups pour 2 buts, Carter; buts volés, Dufresne, Mullen.Kcnnv.Wingo, Watson, Carter, Pelletier: coups sacrifiés, Charctte.Dovlc Smith, Pelletier 2; buts sur halles de Paquette 1, de Fogg 2; retirés au bâton de Paquette 6, de Fogg 7 frappé par le lanceur, Relec; mauvais lancé, Fogg; double jeux, Fogg à Mullen à Lafrance, Pelletier â l.a-france, Brown a Kcnnv à Watson, laissés sur les buts, St-Jérôme 8 x-Taillefer, ec.*.3 0 11 Grégoire, en .4 0 0 0 Beaudoin, cd.4 0 1 0 0 3 0 Totaux .31 2 8 27 T0 2 x-Retiré pour n’avoir pas touché le 2e but.Sommaire par manches: Athlétique .000002311 -7 Saint-Laurent .000020000—2 Sommaire; Coups de 2 buts: Tarte.Buell, Miller; buts voies: Card! nal, Boston; coups sacrifiés, D.Rochon; buts sur balles de Larivière, 2; de Cummings.5; relirés au bâton de Larivière.7; de Cumings 6; frappé par le lanceur, Dunn; halle passée.Cardinal, Riopol; double-«eu: Cummings à Miller à Buell à Riopel à Goudreau; Goudreau à Doyle à Miller à Cummings a Goudreau à Miller.Laissés sur les buts, Athlétique 7, Saint-Laurent 9.Arbitres: Rousseau et Rose.POSITION DES CLUBS „ G.P.Saint-Laurent .12 5 Athlétique .3 0 Synd.Saint-Henri.8 10 Saint-Jérôme .7 jj P.C.706 .471 .444 .389 Le meeting de Blue -Bonnets LISTERINE A "GAGNE LE HANDICAP HOCHELAGA.SAMEDI APRES-MIDI A LA PISTE DU MONTREAL JOCKEY CLUB — RESULTAT DES EPREUVES Listerine, appartenant à J.-P.White, a gagné le handicap Hochelaga disputé samedi après-midi à la piste de Blue Bonnets.La classique ne réunissait que quatre partants et Juggler, Matador ainsi que Medley ont fini dans l’ordre mentionné.Le handicap Habitant était un autre numéro spécial à l’affiche et il s’est terminé par quelque surprise lorsque Attack a décroché la part du lion avec Phanariot comme deuxième et Davenport en troisième.Le handicap Richelieu s’est aussi terminé par une surprise lorsque Aces of Aces 11 a mené de fil en fil pour battre Opperman avec Bucks Harris comme troisième.Il a rapporté plus de neuf pour un à ceux qui avaient parié sur ses chances.Les jockeys Bourassa et Munden se sont partagé les honneurs de la PREMIERE COURSE 2.30PM TRAIN Se rendant directement à la piste de la gare Windsor, C.P.R.à 1.40 p.m.(heure avrneée).TRAMWAYS Se rendant directement à la piste, de Tangle des avenues du Parc et Mont-Royal, à partir de 12.45 p.m.LES ENFANTS NE SONT PAS ADMIS ADMISSION $2.00 Comprenant taxe d’amuseonent du gouvernement provincial.Insignes en vente aux: Hôtels Windsor, Mont-Royal, Ritz-Carlton, Queen’s, au magasin de cigares A.F.Morris et à tous les magasins de cigares S.Hymans.SANS FRAIS BUTPMMSNTAIRES FANFARE “The.Royal Highlanders of Canada”, sous la direction du Lt.H.G.Jones.pa Jersev City .010100 040—6 11 2 Buffalo .010 120 03*—7 12 2 Manners et Bruce; Cobb Proffitt et Lake.Deuxième partie Jersev Citv .011 (100 3—5 9 1 Buffalo ".000 030 0—3 3 0 Campbell et Lucey; Daly et Barnes.____________^ ________________ Première partie course avec chacun deux vain-i JJeading .001 002 011 - 5 11 5 queurs.; Rochester 033 002 40x—12 14 4 Résultat des épreuves: ! Slapperv et Karpp; Lynn et Head.PREMIERE COURSE.7 furlongs.Deuxième partie Temps, 1.30 3-5.Départ à 2.48.Reading .060 010 0 7 12 4 Meerschaum, 92, O.Bourassa, ! Rochester .141 000 2—8 8 2 Soubrette II, 102, C.Rails; Settee, | Beard, Shea, Moore, Thomas, Lee Ucy» api ma P ^ ! «JURUUI Clic II, 1 Ua£, 1_a.nails, j x.a i v*, onia, ÀTXAJUI c, 1 nu nid 2», AjII 1 F N M I C ! 102, A.Pendergrass; Bright Idea, et Horner; Lynn et McAvoy.I 11 11 I w (108, T.Wilson; Morganatic, 110, J.Première partie - Smith; Miss Vaal, 105, J.Chalmers; j Raltimore .005 000000— 5 7 2 LA FRANCE GAGNE CONTRE LE JAPON Ambulance, 100, A.Bulcroft; Rans-: Syracuse • .006 452 01x- 18 22 0 New-Aork, 30.— Pour la seconde année successive, la France rencontrera les Etats-Unis pour la coupe Davis.Les séries éliminatoires qui ont duré‘quatre mois, se sont terminées hier, alors que Jes Français ont défait les Japonais par 3 d Jï, • C’est à René Lacoste que revient l’honneur d’avoir compté la victoire décisive pour la France en battant Tsumio Tawara dans la première rencontre samedi par 6-1.6-3, 6-2.La France a réellement été chanceuse que Lacoste ait gagné, parce que Takeichi Harada, le joueur japonais No 1, a vaincu Henri Cochet, par 6-1, 6-3, 0-6, 6-4.La victoire est allée aux Français comme on s’y attendait en général, mais les honneurs de la rencontre sont allés à Harada.Sa victoire sur le vainqueur do Richards, hier, qui a suivi la défaite de René Lacoste, jeudi, fait d’Harada l’un des meilleurs joueurs du monde.Hier contre Tawara, Lacoste a joué comme il l’a fait contre Til-den, en 1925.Son adversaire cependant, ne Ta pas forcé à faire de ces coups brillant qui avaient marqué sa rencontre contre Tilden, car il n'était pas de taille.Lacoste a ga- vaal, 98, W.Munden; Arlena, 103, S.Stretton; Runley, 105, J.Bryson Mutuels: 1er, $12.60, 5.60, 4,00; 2e, Soubrette II, $5.25, 3.85; 3e, Set-t'C c 3 %) 0 DEUXIEME COURSE.6 furlongs.Temps, 1.16 3-5.Départ à 3.23.Signola, 112.A.Pendergrass; Cut Bush, 110, J.Chalmers; Laaibones, 96, S.Stretton; Weathcrvane, 102, O.Bourassa; Arsacid.113, H.Erickson; Eda C., 112, P.Walls; Cast By, Cincinnati 107.R.Romanelli; Detroit, 99.t.'J,ncinnatl Phillips; Foky Peter, 103, W.Munden.Mutuels; 1er, Signola $4.10, 3.35, 2.55; 2e, Cut Brush, $7.05, 4.15; 3e, Lazibones, $5.40.TROISIEME COURSE.1 mille.Temps, 1.43 2-5.Départ à 3.58.Miss Gaiety II, 96, O.Bourassa; x-Clay Pigeon, 107, W.Munden; Gallant Greek.105, S.Stretton; Shep-her o’the Hills, 107, J.Smith; El Canoe, 112, B.Thompson; Transplant, 105, A.Pendergrass; Slate, 103, L.Feeney; Invictus, 112, F.Diana; Burbeth, 108.J.Dolin; Jacques, 105.C.Ralls; x-High Heart, 105, R.Romanelli.Ogden, Foreman, Harwood rt Dyer; McKee, Parks, Serpp et Morrow.Deuxième partie Baltimore ____ 010 302 001- 7 7 0 Syracuse .200 000 040—6 8 2 Henderson, Jackson et Dyer; Freitag, Niebergall et Morrow! Joutes de dimanche; LIGUE NATIONALE 000000001 — x—Champ.Mutuels: 1er.Miss Gaietv IL $23.45, 10.05, 7.15; 2e, Clav Pigeon, $11.70, 8.30; 3c, Galant Greek, $8.70.QUATRIEME - _____________________„„ _ COURSE, 7 fur- gné grâce à sa rapidité et à sa faci-1 >ongs.Temps, 1.28 3-5.Depart à lité de juger l’endroit où son adver- 4-31- saire allait renvoyer la balle.Les rôles ont été renversés dans la rencontre entre Harada et Cochet.Le Français a surtout brillé par ses coups de volé, mais Harada s'est montré supérieur dans les autres départements.Dans le troisième set le Japonais a complètement perdu le contrôle de lui-même, mais il s’est repris dans le set suivant qu’il a gagné 6-4.LA •COUPE B ANCROFT A WRIGHT Attack, 112.J.D.Mooney; Phanariot, 115, H.Erickson; Davenport, 100, S.Stretton; Chloris, 115, P.Walls; Brevet, 106, T.Wilson.Mutuels: 1er, Attack, $10.00, 4.15, 3.50; 2e, Phanariot, $4.10, 2.90; 3e, Davenport, $3.10.CINQUIEME COURSE.6 furlongs.Temps 1.15 2-5.Départ à 5.08.Listerine, 115, W.Munden; Juggler.108, S.Stretton; Matador, 109, J.Chalmers; Medley, 112, C.Rails.Mutuels: 1er, Listerine, $6.35, 3.25.2e, Juggler, 3.35.On n’a pas vendu de billets de troisième.1 10 3 Chicago .0000031 Ix— 5 14 0 Batteries: Mays, Lucas, Meeker et Hargreaves; Root et Gonales.New-York* .000000200— 2 7 4 Brooklyn .13200000x— 6 7 0 Battrics: Davies, Ring, Scott et McMullen; Petty et DeBerry.Pittsburg .000200000— 2 10 1 St-Louis .200000000— 2 3 0 Batetries: Aldridge et Smith; Alexander et O’Farrell.LIGUE AMERICAINE Detroit 001000000— 1 6 0 New-York .30210000x— 6 10 0 Batteries: Collins, Johns, Smith et Woodall; Shocker et Bengough.St-Louis .000000010— 1 10 1- Cleveland .OOlOOOOlx— 2 6 0 Batteries; Ballon et Schang; Hargrave, Uhle et L.Sewtflî.Chicago .100001000 - 2 7 1 Washington .OOOlOOSOx— 9 10 0 Rateries: Thomas, Connelly, Steingrafe et Crouse; Crowder èt Ruel.LIGUE INTERNATIONALE Jersev Citv .030500510—14 15 0 Rochester' .011300101— 7 16 4 Batteries: Ellis, Park et Cobb; Bagby et McLaughlin, McAvoy.Deuxième partie: Jersey City .0000020— 2 8 0 Rochester .30 lui Ox— 5 7 0 Batteries: O’Neil et Daly; Thomas et Head.Baltimore .002000001— 3 7 2 Buffalo .02300004x— 9 16 0 Batteries: Earnshuw, Chambers, Henderson et McKee; Auer et Lake.Newark .0000001000 1 7 0 Syracuse .1000000001- 2 7 1 Batteries: Chesterfield et Schul- Le marathon de dimanche prochain Le nombre des inscrits augmente chaque jour et tous, sans exception, aspirent à battre le champion Orner Perrault.Tous semblent acharnés à devenir champion; réussiront-ils?A date les concurrents sont répartis en plusieurs catégories: vétérans, nageurs de vitesse, femmes et débutants.Parmi les vétérans, il y a lieu de citer le champion canadien, Orner Perrault, le plus extraordinaire des nageurs du C.tnada, le héros de plusieurs batailles nautiques, de triomphateur du premier marathon du club Excelsior-Hcn-derson, et qui a fait six tentatives de traverser la Manche, s’étant déjà approché à un mille de la côte anglaise, il recueillera les bravos de la population canadienne sur le parcours, car elle n’oubliera pas ce que cet homme a fait pour le sport de la natation.Les autres, les frères MacDuff, deux nageurs de grandes qualités, seraient capables de faire la lutte dure à Perrault.L’Anglais Lyons, cèlui-lâ voudra remporter au moins la première étape.Tannée dernière il était en tête du premier peloton pour 8 milles.Le*champion Larochelle, de Québec, voudra répéter sa victoire de Québec; le courageux Lachance, aussi de Québec; un autre qui voudra l’emporter, Bi-saillon, de Saint-Lambert.Ceux qui le connaissent le croient capable de grandes choses.11 ne faudrait pas oublier le jeune Delorme, il n’a que 14 ans, mais ses entraîneurs, sans rien dire de trop, lui porte une.attention des plus spéciales.Mlle McDougal, la nageuse populaire de Saint-Lambert, et Jack Howard.Parmi les plus récentes entrées et non les moins sérieuses, nous remarquons Paul Lévesque, qui a comme gérant le vétéran H.Lessard, Emile de Caaiffc.nageur bien Connu, Jos.Gariépy, de Longueuil, Rolland Lamarre et enfin, Léo Mercier c» H.Lcgault, qui n’ont pas encore dit mot mais qui s'entraînent et feront certainement la distance.Los entrées à date dépassent le nombre de trente, et à moins que quelques-uns soient refusés par le médecin du club, nous aurons un départ des plus imposants et une course comme jamais dans l’histoire de la natation en Amérique.Aucune entrée ne sera acceptée après midi, le 1er septembre, de manière à permettre aux organisateurs de voir aux préparatifs du départ.Le club mettre en vente au public 406 billets pour Texcur-sion à bord de VImperial aujourd’hui même et pour éviter l'encombrement au départ, tous sont priés de s’adresser .au secrétaire.2081 rue Bleury, pour ces billets.Téléphone Plateau 3458.t La première période se termina à l’avantage des locaux, mais les on- .w ^ J , SIXIEME COURSE.1 mille.Jack Wright, le second joueur du j Temps.1.42 4-5.Départ à 5.49.Canada, a ajoute une nouvelle vic-| Ace of Aces II, 98, W.Munden;, tôire a la série qu’il possède déjà, Opperman, 118.C.Rails; Bùckv tci Kinney et Marrow, en battant Henri Laframboise dans Harris, 112, A.Pendergrass; Martin-! Deuxième partie: la finale du tournoi pour la coupe gale, 113.H.Erickson; Deronda Bancroft, samedi après-midi, au, 105, J.Chalmers; Goldbeater, 116 club de tennis Outremont, par 6-4, T.Wilson; Black Bart, 106, O, Bou 6-0.6:2.Wright n été forcé à la limite dans le premier set, et < ce n’est scs coups les plus brillants qu’il a qu’en réussissant quelmiCvS-uns de > brillanl pu gagner Laframboise a été complètemert déclassé dans le deuxième set au cours duquel il n’a pu prendre une seule partie, dans le troisième set Laframboise a essayé de se reprendre et il s’en est suivi une sé- J' ananKS; '>t'ro’ lli’’ 1 rie de coups brillants.Wright a eu "iutuels.ler Warfare $10 75 cependant le meilleur du jeu et il ô.40, 3.60; 2e foreland 6.50?3 85 rassa Mutuels: Ace of Aces II, $20.70, 7.50, 4,10; 2e, Opperman, 4.75, 4.20; 3c, Buckv Harris, $3.65.SEPTIEME COURSE.7 furlongs Temps.1.30.Départ à 6.32.Warfare, 114, W.Curran; Foreland, 112, P.Walls; Fighting Cook, 108.O.Bourassa; Sea Lady, 109, A.Pendergrsas; Uptown, 10a, Z.lor; Hod algo, 112, T.Wilson; 3e, Fighting Cook.$3.25.a gagné par 6-2.Dans les doubles.Valois et Des-, _____ irf»rpr«r;\ 1 les parties dans Watt ont battu Wright et Rainville par 6 3, 4-6, 6-4.La finale dos doubles sera jouée ce soir à 5 heures LES GRANDES LIGUES JOUTES DE SAMEDI LIGUE AMERICAINE LE CHAMPIONNAT DE L’EST Toronto.30 Les joueurs qui j étroit .102 001 103 8 16 0 participeront aux championnats de N’ew-York ••• 000 300 01(1 4 7 I l est du Canada ont débuté, same- Well*.Stoner.Hoyt et Shawkey; ai dams les séries du tournoi piuJ Basslcr et Severeid.sieurs joueurs de Montréal se sont1 St-Louis .000 000 100—I 11 2 inscrits comme Jack Wright >far-i Phila(,e,Phi(’ 1OO 004 00x 5 10 2 rcl Rainville, Roger Viau, C.-W Leslie.George Loft, de Chicago est au nombre des favoris contre Arthur Hnm, Leroy Honnie et les principaux joueurs canadiens.LE TOURNOI DE NEWPORT Newport, R.I.— 30 - William, Tilden, champion national des *im.oÆM’U! î "r'» ,¦ ù 000 00" 10O-I , ., .1.I.i— 4 - " u P.I Lecsen et Harris; Newell et Bis Wingard et Ehmko; Schang et i Rochester Cochrane.Chicago .100 010 000—2 5 3 Washington .000 100 011—3 9 1 Première partie Cleveland .000 500 010—6 10 1 Boston .010 000 000—1 4 3 Levsen.Wiltse.Russell et Lung-den; L.Sewell et Gaston.Deuxième partie 101 200 010 ! Newark .100000000 - 1 t 3 (Syracuse .02000020X - 4 8 3 Batteries: Ma maux et Schulte; Schelberg et Niebergal.LIGUE NATIONALE G.P.P.C.; Pittsburg .70 49 .588 Gincinnati .73 53 .578 St-Louis .t 72 53 .576 Chicago .68 57 .544 Ncw-S’ork .59 64 .580 | Brooklyn .60 69 .465 Boston .48 75 .390 Philadelphie 45 75 .375 LIGUE AMERICAINE G.P.P.C.j New-York 79 47 .627 Cleveland .73 a) O .570 1 Philadelphie 70 57 .551 ! Detroit 66 59 .528 1 Washington 64 60 .516 | Chicago .61 65 .484 j St-Louis 52 76 .406 Boston .42 88 .323 LIGUE INTERNATIONALE G.P.P.C.j Toronto .:.90 51 .638 ! Baltimore .83 57 .593 i Newark .83 59 .585 ! Buffalo .83 60 .580 | Rochester .72 71 .503 i Jersev Citv 62 78 .443 ! Syracuse .58 81 .487 Reading .30 104 .224 LES ECHECS LE NATIONAL EST DECLASSE • (ariens ne tardèrent pas, dans la PAR I F WF ANNONCE MUNICIPALE TAXES D'EAU ET D'AFFAIRES arochlln «t U d.'rnl/r'jT^Vo d"'n* .Aeanu* d* IT!*) la* 176.rua 8ta-rath*r1n* oueat ««î- 8t*-C*th#rln» **t mi, Bouleeurd flt-Luurcnt .lîî' «t 2*11.ru* Maaaon tH.ru* MeOIII mt.BauUeurd Rotumant IM , Arena* Mont.Roy.l en JM, A y an u a Mont-Reyal rat "SIS’ 5h*,,br*»k.oueat J20, ru* Natru-Dam* auaat III».ru* Ontario ett *700.rno Ontario «n «II, bonier*rd St-Uurant M4, ru* Sta-Cotherlne an >7*», * ran n* du par* DI.ru* Pt*| 004, ru* Wtlllnrtun t0>, ru* Windier îîîî' T** ¦‘•‘-fttXarin* ait 4*07, ru* 8t-n*nlt #1*1.ru* St-Denli *>• t»* 8t*-Ctth*rlno aol îîîî* foNolro-Dani* eooa* îî !' St-Uurunt 'üï1 fc*«loy«»4 St-Laurent »I4, ru* Natro-ram* aueat 0001, ru* Sherhraek* aueat 2, ru* Sherhraokt aueat (II.rt.Sharbraakt MO.ru* Ata-Catherlna aueat 4*0.ra* Ste-Cathnrta* oaaat MO, ru* Ata-Catherlna aat Ban c»a lata* n* furont pa* raftaa ** b*r*a*-*hef de* dltaa Hanau**, ru* 8t-Jaraa*i P»'/ment, d aaamptap n d'*rr0ra«*t n* tarant pai aeeopMa ata itemnaU.‘d*« très prix ont élé distribués nux | Joueurs qui te sont classifiés piy-ml les cinq premiers.qottt II* deerant «Ira faite k l'Rétel d* VIII* m«mt coupe Pt !Tr4.iMn*5:V.MClXï*î.|ti: VtltT1* uatre au Burean du Trdaarlar d* la Cttd, .m i.I* darront, ramme par la paaad, être adrtaaéa ar P.COLLINS.Ant-Tréiorlar d* la Cité.M-fi d.VIH», Uantrdal, * Il aHS 111% MONTREAL, LUNDI I,K TIKVOIR 30 août 1926.M.Patenaude l Joliette parle de la question des minorités françaises en dehors de Québec et des écoles du.Le ministre de la justice rappelle l'attitude prise par sir Charles Tupper en 1896 et celle de M.Norris — “Les extrémistes de toutes sortes tiennent trop de place chez-nous et il est bien difficile à l'opinion modérée défaire entendre sa voix’’ -La province de Québec restera-t-elle à l’écart?Jlf.Gustave Manette canif, are M.Patenaude à Lafontaine — Allocution de M.Godfroy Coffin — M.J.E.Ladouceur présidait Joliette, 30 (De notre envoyé spécial)—Ciroupés debout dans la vaste cour en amphithéâtre du séminaire de Joliette, à l'ombre des grands arbres inclinant leurs tètes au-dessus de la rivière l’Assomption, de nombreux électeurs du comté de Joliette ont écouté hier, pendant plus d’une heure, 31.E.-L.Patenaude faire l’exposé de la politique du parti conservateur et dire comment cette politique tradition-naliste peut, selon lui, conduire le pays à la prospérité dont il a perdu toute jouissance depuis cinq ans que les libéraux el leur gouvernement instable dirigent nos destinées politiques.“Au cours de cette lutte électorale, dit M.Patenaude, la province de Québec doit sc demander si elle peut rester à l’écart et ne plus participer à l'administration «les affai^ res du Canada.Le chef du parti conservateur vous offre le bénéfice de ses immenses talents et l’appui d'un parti puissant.Notre province va-t-eilc lui dire de rclourner chez lui?Se laissera-t-elle prendre à la glu de toutes sortes de préjugés?Nous vivons dans un pays difficile à gouverner.Les extrémistes de toute., sortes tiennent trop de place chez nous el il est bien difficile à l’opinion modérée de faire entendre sa voix.Ceci est-il dans l’intérêt du Québec?M.Patenaude a aussi fait un exposé de la question des minorités irançaises en dehors du Québec et do la question des écoles du Manitoba.Selon le ministre de la justice, c'est le parti conservateur qui a combattu pour les minorités, en 18516.Il rappelle l'attitude prise par sir Charles Tupper et i! declare que Us quelques droits accordés aux minorités manitobaines ont été balayés par M.Norris, alors premier ministre du Manitoba.”Et pourtant, dit-il, M.King était prêt à accepter M.Norris dans son cabinet si celui-ci avait été élu en octobre dernier et les 61 députés de cette province n’auraient lien trouvé à redire.Ils auraient avalé cela corn me ils ont tout avale depuis quatre ensî” M.Patenaude a aussi pailé du scandale des douanes et de la politique générale de son parti, telle qu’il l'expose depuis le debut de 1» campagne.M.Gustave Monctte a comparé l'alliance Meighen-Patenaudc à l’alliance Cartier-MacDona'd et Lafontaine-Baldwin.Il a comparé M.Pa-te.ssudc à Lafontaine.“C’est Lafontaine qui, après les jours sombres de 183i, a obtenu la loi d’amnistie qui permit â l'homme dont l’éloquence avait amené la rébellion de 37 de re/enir au pays ei pourtant, dit M.Monette.la premiere attaque de Papineau a été faite contre Lafontaine, l’accusant d’avoir fait la paix avec ceux que lui, Papineau, nommait les adversaires des Canadiens français." V!.F.G.Coffin a aussi dit quelques mots.C'est M.Ladouceur, maire de Joliette, qui présidait rassemblée.Le soir.M.Patenaud* a yarlé brièvement a Saint-Jacques I Achigan, es faveur de la candidature de M.Alfred Forest.M.Patenaude Mon premier salut va tout droit au fondateur de cette ville, à Bar-thelemv Joliette.Il représente pour nous la grandeur du passé, et ce n’est qu'un devoir de nous rappeler avec son norn la mémoire de tous les hommes de bien qui ont travaillé pour notre pays et qui ont posé des fondements solides a notre fierté nationale.Ils ont travaille dans des temps difficiles et nous qui récoltons ce qu’ils ont semé leur devons une dette de gratitude qu’il ne nous est point permis de taire.L’accueil trop bienveillant que Joliette veut bien me faire ne m’a pas surpris.Depuis bien des années j’ai pris contact avec le peuple de cette industrieuse région et c’est avec un plaisir chaque fois nouveau que je reviens dans votre ville.En entrant ici tout à l'heure Je me suis rappelé qu’il y a un an.un ministre de la couronne allait visiter une ville importante du comté de Jacques-Cartier escorte d’une longue théorie de voitures qui lui faisaient comme un triomphe.Arrivé au lieu où il devait parler il prononça ces paroles que nous lisions le lendemain dans les journaux et qui me son» restées vives dans la mémoire."C’est la première fois dans l’histoire du pays qu’un gouvernement se présente devant le peuple sans que ses adversaires puissent soulever contre lui le moindre scandale ni même en imaginer un.Le gouvernement King se présente devant le peuple sans un seul scandale contre lui.Il a aecompli des oeuvres incomparables." Ainsi parlait il y a un an un ministre de lû couronne qui me fai sait l'honneur de venir me combattre à Lachine.Aujourd’hui même ce ministre est à Lachine.Je vou drais lui remettre sous les yeux par une mystérieuse télépathie rc qu’il disait ainsi l'an dernier.Je vou drais savoir s’il va répéter a Lachi ne cet après-midi ce qu’il disait l'an dernier, le 27 septembre: "C'est la première fois dans l’histoire du pavs qu’un gouvernement se présente devant le peuple sans que ses adversaires puissent soulever contre lui un seal scandale ni même en imaginer un.Le gouvernement King a accompli des oeuvres adml râbles".Sans avoir entendu cet ancien ministre aujourd’hui à Lachine ni dimanche dernier i Joliette, je suis certain — absolument certain — qu’il n’a pas répété la même affirmation.Quand il prononçai» ces paroles l’un des principaux ministères du pays était gangrené jusqu’aux moelles.Ce departement était aux mains d’un homme du nom de Bisaillon.Bisaiilon était pardessus le ministre, par-dessus lout le monde, le maître véritable des douanes et de l’accise.Il sc poursuivait dans le pays une contrebande sans précédent.Le trésor public et les particuliers étaient volés de centaines de mille dollars, de millions et de dizaines de millions de ce qui leur revenait.On permettait le pillage rie l'F.tat en laissant la marchandise illicite pénétrer au pays sans payer de droits.On laissait les commerçants aller à ia ruine, les ouvriers vers le chômage par une concurrence malhonnête tolérée en haut lieu.Bref, la corruption et la maladministration sévissaient d’une façon parfaitement ignominieuse et l’un des ministres responsables du gouvernement responsable disait publiquement que l’on ne pouvait trouver ni imaginer de scandale contre son administration.La situation du ministère des douanes a été mise au jour devant un comité d’enquête nommé par la Chambre et composé en majorité d'amis de M.King.Ce comité a présenté un rapport unanime et sans réserves disant que l’administration avait été négligente, que le chef du ministère avait failli à son devoir, que la discipline s'était relâchée.que des sommes inappré ciables avaient été perdues pour h-pays.1.0 rapport recommandait le renvoi des hauts officiers du département.Ils ont été effectivement renvoyés mais pas par le département King; par nous.M.Cardin pourrait paraphraser ce qu'il a dit l’an dernier et chanter aux gens de Lachine et de toute la province un air quelque peu différent ou le même air avel-d’autres paroles.11 pourrait leur dire: "C'est la première fois que les membres d’un ancien gouvernement se présentent devant le peuple avec un scandale de cette tail le, comme jamais jusqu’ici l’on n’a vait même osé en imaginer.Il a été en effet prouvé à la satisfaction dimes cinq collègues libéraux de la commission qu'un état de choseï inimaginables existait dans le dé partement de mon collègue M.Bu reau.Il a été unanimement demandé par ces cinq enquêteurs de nos amis que les hauts fonctionnaires des douanes, du sous-ministre et descendant, soient mis à pied.Mes amis ont demandé que vingt-sept établissement* soient poursuivis pour recouvrement des droits dont l’Etat a été frustré.Mes cinq amis ont fait d’énergique recommandations pour la saine et efficace administration de ce ministère.En un mot, la majorité de la Chambre a conclu que notre mauvaise administration ne méritait que la censure sans voile’’.C'est ce que pourrait dire M.Cardin s’il lui prenait fantaisie de parler encore des scandales du régime.Mais il n’en dira rien.J’en suis sur et nom savons tous pourquoi.La question des douanes Car en effet M.Stevens ne jugeant pas suffisante la condamnation portée par les commissaires enquêteurs, a soumis à la Chambre une motion formelle de censure.Elle a été adoptée par la majorité des représentants du peuple y compris les progressistes.Pendant le débat sur cette motion, le gouvernement King a tout fait pour éviter le vote; il a soumis des sous-amendements, des demandes d’ajournement et des atermoiements divers qui ne l’ont pas empêché de recevoir de la Chambre, trois fois dans la même nuit, du vendredi au samedi, l'avis d’une défaite prochaine.Le premier ministre sachant que le vote de non confiance et de censure ne pouvait pas être évité, s’en alla chez le gouverneur quêter une dissolution.C’est la première fois dans l’histoire, non seulement de notre pays mais de tous les régimes démocratiques.qu’un chef de gouvernement, certain d’essuyer une censure ait l’audace de demander une dissolution.11 n’a pas regardé s’il aidait par là son parti ou s’il le discréditait irrémédiablement.Il s’est dit: "Tâchons d’aller devant l’électorat en conservant la machine électorale”.C’est toute la question constitutionnelle.Le gouverneur général comme c'était son droit et son devoir a refusé la dissolution: il a bien fait.Quand le, gouverneur général exerce ses prérogatives, il parle au nom du peuple.En faisan! ce qu’il a fait, il a agi dans le meilleur intérêt du pays.Croyez-vous que si M.King, désavoué nar les Chambres, avait posé la question directement au peuple, le peuple lui aurait donné raison?Le peuple lui aurait dit rommr le gouverneur gé néral: "Vous prétende» avoir la confiance de la députation, sou mettez-vous à son jugement".Quand M.King a vu que le truc ne prenait pas.Il a déserté son poste, laissé sa législation en panne, et sacrifié l’intérêt du pays à l’intérêt de son parti.Mais il n‘a pas échappé à la censure, bien au contraire.A plusieurs reprises, denuis le commencement de la session.M.King avait déclaré qu'il avait Indu-bitablmeent la confiance de la majorité.Or la censure lui a été infligée non seulement par l’opposition conservatrice mais même par ses alliés, les progressistes.Quand 11 s’est agi de se prononcer sur cel- te motion, les progressistes, les uns apres les autres, lui ont dit ce que Ai.Garland et Mlle McPhail ont exprimé peut-être plus clairement que les autres: Monsieur, vous avez tailli à votre devoir, vous étiez au courant d'un état de choses auquel vous n’avez pas remédié, vous avez déserté ces responsabilités, nous vous retirons notre confiance cl nous ne voulons avoir rien en commun avec vous.Vous, électeurs de Joliette, prétendrez-vous renverser le jugement de ceux qui ont vu au fond de la situation et contredire à la condamnation portée par la majorité des députés?Je n’erttrerai pas dans les détails du scandale, les journaux vous en onl entretenus pendant six mois.La preuve existe en blanc et en noir et personne n’y a encore contredit.Vous save» aussi bien que moi que ceux des amis de M.King qui ont mis l'intérêt du pays avant les considérations de partis ont pesé, jugé et condamné son administration avec l’approbation de la grande opinion publique.Allez-vous souscrire à la déclaration que Bioaillon faisait par lettre à M.Bureau que dans l'intérêt du parti libéral il tallait supprimer la surveillance à la frontière américaine?Vous et moi nous étions certes sous une impression bien fausse puisque nous croyions jusqu’à ccs derniers tempo que le ministère des Douanes était pour nous un rempart de défense.Or qu’avons-nous vu?Chose inouïe, jusqu’ici, les industriels, les hommes d’affaires et les commerçants du Canada ont été obligés de former une association pour se protéger contre le ministère rie*.Douanes.Les représentations urgentes et opportunes qu’ils avaient présentées au gouvernement King n’ont pas été écoutées.Us ont organisé à leurs frais une ligue défensive.Ils ont constitué kur propre police dont la tâche principale était de surveiller les douaniers et l’ànic de la défense a été un homme dont les affiliations libérales n’avaient jusque là fait de doute à personne: M.A.-P.Sparks d’Ottawa.Les particuliers contraints de se défendre contre un gouvernement qui, à la requête du sieur Bisaillon, supprime dans l’intérêt d’un parH, la surveillance à la frontière! Signeriez-vous la lettre de Bisaillon?Approuvez-vous l’action du ministre Bureau?Si vous aimez ces méthodes administratives, vous voterez pour le candidat de M.King dans Joliette, il les a toutes laissé passer sans protester.Mais si ces procédés vous .humilient et vous paraissent désastreux, vous voterez pour le candidat conservateur.Car nous différons en ceci du gouvernement King que nous voulons augmenter la surveillance et protéger de toute manière, le cuHivatcui l’ouvrier et le commerçant.Nous voulons réprimer la contrebande.Et noue avons commencé à rétablir la discipline au ministère des douanes.La réorganisation que les citoyens veulent complète, la confie rez-vous aux responsables de l’an cien état de choses, ou bien à des hommes nouveaux qui n’ont pas les acoquinagcs et le dossier de faiblesses du gouvernement censuré?Vous comprenez maintenant pourquoi le gouvernement King a créé la question constitutionnelle.On va laisser les contrebandiers voler le pays en disant à l’électorat 3ue les libertés populaires sont en angers.A entendre ccs gens, vous seriez menacés de retourner à 37.Cependant, en toute justice pour eux, je reconnais qu’ils ont lâché Ui mot trop vite, qu’ils en ont eu peur et qu’ils s'abstiennent de le répéter.Les libertés du peuple, le souvenir de 37, la tentative d’égarement de l'opinion publique, c’est le voile qu’on veut étendre pour cacher les faiblesses du gouvernement King et empêcher le pays de voir les faits clairement.Car la situation depuis six mois n’a été qu’in cohérence, compromis et chaos.Incohérence, compromis et chaos le Vous avez vu depuis janvier libre-échangiste, M.Forke, contrôler le gouvernement et dicter à M.King la politique â suivre.M.King qui avait besoin de son vote et de sa direction s’est comporté devant lui comme l’écolier devant son maître.Et le lendemain, M.Ring se tournait du côté de M.Woodsworth et lui disait: Donnez-moi votre vote et je vous donnerai ce que vous voudrez.Le troisième jour i| s'agenouillait aux pieds de Mlle MacPnail et lui disait: Mademoiselle, inspirez-moi et prêtez moi votre vote, j'en ai bien besoin.Puis aux progressistes de l'Alberta, il disait: Je comprends vos besoins; j’approuve vos revendications.Donnez-moi seulement vos votes et tout ce que vous voudrez passera.Il allait ensuite aux libéraux des provinces maritimes e» leur glissait â l’oreille: Vous ave» des difficultés sérieuses, je vais tout vous régler, mais de grâce, vote» pour moi.Puis il caressait les quelques libéraux de l'Ontario: Ne craigne» pas pour la protection, votez pour moi et je vous soutiendrai.Et enfin, pour calmer les inquiétudes des libéraux libres-èchangistes et radicaux de la Saskatchewan, il faisait de M.Dunning son bras droit.Il s’est tourné de tous les rôlés, il a mendié des votes, il a tremblé devant tout le monde, et il a obtenu à force de horpoi'/is, le maintien du régime du ministère des douanes et de son gouvernement.Tous ces gens sc tenaient coudes à coudes, serrés les uns contre le* autres, consentant à taire pour un moment leurs opinions contradlc trrires.Us s’embrassaient en se df, sanl: M.King ne nous mènera mille part.mais, à nous tous, nous sommes capables de le tenir en éqilili bre.Tenons-nous bien, pardons King au pouvoir; eomme il n’esl pas dangereux et qu'il ne demande qu’à rester en office, nous aurons tous notre petite part de gouvernement et le pays ne s’en apercevra nas.11 n’y a qu’un groupe que M.King n'ail pas comblé de faveurs.C.eux-là.il savait qu’il pouvait toujours compter dessus.Il aurait eu bien tort de leur rendre des comptes ou de leur demander ries permissions; il les avait dans sa poche.Tout 1» temps de la session les députés de la province de Québec ont voté n’imporle comment et Ils ont voté n’imoorte quoi.Leur obéis-ssnce, l’allais dire leur servilité, a fait l’admiration de tous ceux qui ont suivi la session.Avec un désintéressement' admirable, iis ont appuyé les exigences de tout la monde en oubliant seulement de penser â leurs commettants.Le n'est pas par les injures qu'ils débitent aujourd’hui aute d arguments, qu’ils feront oublier 1 indi; {nité de leur conduite.Ils ont été la chose de M.Forke et un peu de tout le monde.Ils ont tout accepte, tout avalé et ils ont trouvé cela bon jusqu’au bout.H y en a quelques-uns qui disent maintenant: Nous sommes au-dessus des peccadilles insignifiantes de l’enquête des douanes, nous allons sauver la nation.J’ose prétendre que le premier devoir tie ccs messieurs, au lieu de sauver le pays des dangers qu’imagine leur déformation constitutionnelle, était de sauver le pays quand il était aux mains des brigtmds.de le sauver du gouvernement qui laissait tranquillement mûrir les turpitudes des douanes, de ce gouvernement, le plus faible et le plus coupable de notre histoire qui a joint a un degré sans précédent la honte à la faiblesse.Quel est le citoyen sérieux qui prétende que le régime des derniers six mois soit idéal?Quel est 'e citoyen sérieux qui veuille des ¦lections à tout instant, chaque fois lue la faiblesse, l'incapacité ou la •orruption du régime libéral jette-a le pays dans une crise?Voulez-'ous savoir où vous ire»?Avez-vous élu vos députés pour qu’ils accomplissent cette besogne de honteuse passivité, de manque d’idées e» d’initiative, d’insouciance vis-à-vis leur mandat qui fait que personne à Ottawa ne les prend au sérieux?Ne tear demandez pas pourquoi ils se sont ainsi comportés.Il ne le savent pas.Ils ne s’en aperçoivent même pas.Car M.King, b leur point de vue, a bien fait d’agir comme il Ta fait, en ayant le plus d’égard possible pour ceux dont il n’était pas sûr et en traitant cavalièrement les simples machines à voter.Pour leur éviter d’avoir à fournir des explications impossibles, il leur a dit: Rentrez chez vous, faites appel aux cris de race, soulevez la haine et les passions et vous les entendez aujourd’hui qui crient bien fort eux qui, sauf une ou deux exceptions, furent.à la Chambre, les plus silencieux des hommes.M.Meighen, nouveau Macdonald Laissons res constatations qui ne sont pas glorieuses pour nous.Eux qui ont voté pour tout le monde, qui ont fait les alliances les plus bigarrées sur le dos de leur propre programme, ils n’ont pas assez d’inares pour nous dans le moment.Et pourquoi?Parce qu’un homme lont personne ne nie l’intelligence, e sérieux et ia sincérité est venu ers nous et nous a dit: "Ce que vous avez prêché à l’élection de 192ô je le prêche avec vous de la même manière, car c’est la vraie doctrine du parti conservateur." \’’est-ce pas le devoir de tout hom-ne d’honneur dans un cas semblable de tendre une main loyale?Je ai fait, non certes pour moi mais pour vous et pour notre province.Ce n'est d’ailleurs pas la première fois que le fait se produit.Baldwin i offert une alliance à Lafontaine pour assurer un régim'e de paix après la révolte et la guerre civile.Lafontaine accepta.Mais les ap->els aux passions continuèrent et Lafontaine fut injurié, calomnié, jutragé et renversé.Mais aujourd'hui, il n’est pas un Canadien qui ne s’incline avec respect devant cette grande mémoire qui domine de sa stature toute l’epoque de l’Union.Plus tard, Macdonald accusé d’orangisme par les libéraux, — on a vécu cinquante ans du cri de l'orangismc et l’on essaye d’en nivre encore — Macdonald, dis-je, a été hué et insulté.Cartier a accepté la main que lui tendait sir John.Et Ton a entendu jusqu’en 1890 de la bouche de cet "oran-gistc” les plus belles revendications de nos droits.Les plus belles, dis-je?Oui, à part celles qui ont résonné sous les arceaux du Forum le 4 juin dernier, -alors que M.Mei-gcnn a parlé comme l’aurait fait Macdonald.Nous avons aujourd'hui pour nous l’appui d’un homme au talent immense, à la valeur morale* et intellectuelle indiscutée, à la sincérité reconnue «le ses pires ennemis eux-mêmes.Nous avons pour nous tou- te la force cl’un grand parti.La province de Québec répctera-t-elle l'erreur de scs pères et dira-t-elle â cct homme: “Allez-vous en rhez vous.Nous ne voulons pas plus de vous que nous u’avons voulu de Lafontaine et de Cartier.Nous sommes décides à ne plus jouer aucun rôle dans le gouvernement du pays ’.La province de Québec est-elle disposée à répondre à l’appel que l’on tente de renouveler par la calomnie de l’orangisme?J’espère que non.Nous vivons dans un pays où les extrémistes do toutes parts prennent décidément trop de place.L'oninion modérée celle qui ne s’exprime pas par des cris passionnes, s beaucoup de difficulté à se faire entendre, parce quo les extrémistes, icj comme ailleurs parlent trop haut et trop fort.Les semeurs de haine n’ont jamais fait de bien et iis ont toujours indisposé contre les opinions que leur Infatuité prétendait Incarner les esprits carmes et réfléchis qui croient plus à la discussion courtoise qu’au cassage de vitres.Dans l’intérêt de la province et du pavs.ne convicnl-il pas plutôt de prêcher l'apaisement et la con-corne entre les races?L'expérience a prouvé que ceux qui on» beaucoup agi n’ont jamais crié fort.Si le chef du gouvernement et du parti qui a fait la confédération vient à nous et nous offre son appui pour le triomphe de nos causes, avons-nous le droit de lui dire non?Jadis.malgré les sages avis de Lafontaine et de Lartier.In province de 1 Québec, en certaines circonstances, a dit non, et depuis nous sommes allés nous incliner, v compris le» fils de ceux qui les avaient insultes, devant les statues de Cartier et de Lafontaine.Dans des époques agitées, la province avait refusé le concours qui lui était offert et 1 histoire Impartiale a reconnu qu elle s’étajt trompée.En vous citant ces .grands faits de Baldwin et 'Macdonald, de Lafpn-,laine et de Cartier, je vous fait pratiquement l’histoire de notre parti.Je veux v ajouter quelque chose qui rappellera aux anciens d’entre nous des souvenirs qui éclaireront le présent.Un jour, en 1896, une grande rumeur s’élève dans le pavs alors bouleversé par un appel aux passions populaires.Il y avait eu dissolution de la Chambre par la force de la loi et les travaux de la session n’étaient pas achevés.Sir Macfcenzie-Bowell, -un orangiste, a ja tète dp gouvernement avait présenté un projet de loi pour rendre à la minorité catholique et française du Manitoba des droits indéniables.L’acte de justice fut combattu par tout le monde sauf par le parti conservateur qui le mettait de l’avant.Vaillamment le parti conservateur resta sur la brèche, combattit pour la justice et la dissolution arriva avant que le projet de loi fût adopté.La législation de justice reste sur la tàble de la t Chambre et jamais personner depuis j trente ans n’en a repris l’étude.Les écoles du Manitoba On nous dit quelquefois .que la qyestion des écoles du Manitoba a été réglée.Le règlement valait ce qu’il valait, ç’est-a-dirc rien du tout.Et depuis on a fait disparaître jusqu'aux derniers vestigesj les droits de nos frères du Manitoba et c’est M.Norris, libéral, qui a tué ce qui en restait.Au cours de la dernière campagne, M.King a reconnu la candidature de M.Norris, lui a offert un portefeuille dans son cabinet au cas où il serait élu.Heureusement il a élé battu et bien battu.Comment se fait-il que les bouillants apôtres de la race dans province de Québec, n’aient rien à trouver à redire dans le temps et qu’ils aient inscrit M.Norris au nombre de leurs grands hommes?Comment se fait-il quo M.King ait été si fier de promettre un portefeuille au pire ennemi que notre race ait eu dans l’ouest?Les patriotes pourtant existaient bien l’an dernier.Et si M.Norris n'ait été élu, les mêmes patriotes T.niaient supporté et vénéré.Il y a donc deux poids et deux mesurés?Dans la disparition de nos droits sous la persécution de certains chefs du parti libéral, il y a une consolation, c’est l’attitude toute contraire prise par le parti conservateur.Je ne dirai rien de la nomination du docteur Morand, que les patriotes trouvent sans doute négligeable, mais je veux profiter de cet après-midi pour lire devant vous, ici, à l’ombre d’une maison d’éducation où se forme notre jeunesse, une page réconfortante qui est toute à la gloire du parti conservateur.Le 23 juin 1896, le parti conservateur tombe face à l’ennemK Le projet de loi de l’orangiste MacKenzic Bowell reste sur la table de la Chambre où il est encore.Avec la chute du gouvernement tombent les espérances de la minorité manitobaine et les garanties de l’avenir.Ce n’est en effet qu’en ces derniers temps que nos frères du Manitoba ont recommencé de grandir.On a prêché chez eux une politique d’apaisement, qui fait que, aujourd’hui, Hs se tirent fort bien d’affaires sans texte de loi.Quand on les visite, ils nous disent: ‘~Le pire est passé; si certains de chez vous nous laissent la paix, nous aurons le dessus.” A la suite donc de l’élection de 96, les Chambres sont convoquées et le premier jour de la session, un vétéran de nos luttes chargé de gloire et d’années se lève et, comme s’il avait voulu parler pour l’histoire, il prononce radmirable déclaration que voici: Ce que disait Tupper “A l’avenir comme dans le passé, le principe fondamental sur lequel s’appuiera le grand parti auquel j'ai l’honneur d’appartenir sera: justice égale pour tous sans distinction de race ou de croyance.Je suis heureux de voir que la tâche de régler cette question des écoles qui est importante, bien qu’elle he le_ soit pas autant que je l’avais crue, si je constate le vote donné, je suis heureux, dis-je, que cette tâche ne m’incombe plus.Tout ce que je puis dire à 1 honorable monsieur qui dirige maintenant le gouvernement, c’est que j’espère que cet honorable monsieur réussira à régler la question scolaire à la satisfaction de toutes les parties intéressées.Je puis I assurer que non seulement je souhaite de tout coeur qn’ü puisse heureusement régler cette question, mais^que tout ce que je pourrai faire à la même fin sera fait en tout temps avec le plus grand plaisir.” C’est sir Charles Tupper qui parlait ainsi.A vous qui maintenant dans cette province, attaquez le parti conservateur en faisant appel aux haines de race ou de religion.Tèl.Est 8000 je vous dirai: Retournez-vous vers le passé et apprenez-y l’histoire de notre parti et de notre pays.Vous v verrez que le rempart de la minorité française a été le parti conservateur et que si jamais cette minorité a besoin de défenseurs plus grands que ceux qui les insultent c’est dans le parti conservateur qu’elle les trouvera.Elle pourra les ignorer, les injurier ou les renverser, tôt ou tard la vérité se fera jour.Comme nous nous inclinons aujourd’hui devant la mémoire de Tupper, de Macdonald cl de Bowell, nous nous inclinerons demain devant d’autres noms.I.ê temps est arrivé de dire au peuple tou» ce qu’on pense.Que ceux qui veulent la paix et y travaillent soient momentanément défaits, c’est dans l’ordre et pour moi ce n'est pas important.Mais pour ce qui me regarde, je n’arriverai pas au 14 septembre sans avoir dit la vérité jusqu'au bout quand même on me jetterait a la face l’injure ou la calomnie.J’ai la conviction profonde et indéracinable que par cette politique, je rends service aux miens.L’homme qui veut faire son devoir a l'obligation de dire au peuple non seulement ce qui fait 1 affaire immédiate et transitoire d'un parti, mais ce qui est à l'avantage de sa race et de son pavs.Trop longlemns chez nous, on a fait des luttes électorales stériles, on a attaqué 1rs personnes et l’on a.souvent oublie la politique elle-même.On a fait appel aux passions et aux préjugés.Quand on vous fait croire à 37, quand on vous dit que les libertés du peuple sont menacées, quand on vous dit que vous allez être des esclaves, ne le crovex pas.C’est un cas tvptque rie ces appels aux passions fomentées par des extrémistes qui n'ont jamais fait autre chose.O que nous dirons au peuple Dans- les quinze Jour» qui nous restent, nous dirons au peuple qu’il (Suite à la quatrième page) Chez {ftuptliS Nous avons en magasin les uniformes des collèges classiques el commerciaux de la province ecclésiastique de Montréal, ainsi que du Jardin de VEnfonce.Dupuis Frère» - Au premier.Costumes Réglementaires des Couvents des RR.SS.Jésus-Marie x Ste-Croix Ste-Anne Congrégation Notre-Dame et des Académies St-Paul St-Urbain St-Louis de Gonzague.Confection et fini irréprochables.Duput» Frères En serge £ QO "Cross Bred" En serge bo- QRfl tany noire .WJW,i Pour fillettes de 6 à 16 ans.- Au premier.SPECIAL * Robes en Serge tout laine, pour fillettes Robes de bonne qualité et très durables pour la classe.Modèle à effet droit avec col Peter Pan ou col matelot; manches longues et ceinture.Garniture de flanelle rouge ou de galon de fantaisie.Ages: 6 à 14 4 CO ans.Prix ordinaire 2.98 pour.* CARPETTES à i/2 PRIX m Carpettes sans couture à dessins chinois, sur fond rose saumon, fond sable, ou fond vert jade.Pour salles à manger, fumoirs, bureaux d’affaires; épaisses et pesantes assurant une longue durée.Dimensions 3 x 6 pieds 4 x 7 pieds 6 x 9 pieds 8 x 10 pieds 9 x 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