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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 16 février 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-02-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXX ~ No 38 Montréal, jeudi 16 février 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEI*ir 336i* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration .BEIair 3366 Rédaction ; BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA Directeur-gérant : Georges PELLE1IER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chet : Orner HEROUX (Sauf Montréal et la banlieue! E.-Unij et Empire britannique UNION POSTALE EDITION HEBDOMADAIRE CANADA l.-UNIS et UNION POSTALE $ 6.00 8.00 10.00 2.00 3.00 S’ils essayaient de se mettre dans notre peau.-¦ 1 % Le problème des races — A propos d'une lettre de M.Ion Mackenzie Une mission navale russe aux Etats-Unis (Voir «ti page 3) M.lan Mackenzie, si ce n était de cette violente querelle sur l'affaire Brent, devrait faire figure d'homme heureux.M.lan Mackenzie estime qu’il n’y a pas au pays de question de race, qu’on a beaucoup exagéré à ce propos.C'est même sous ce titre No racial problem in Canada — | Pas de problème de race au Canada, que l’OUaifa Journal \ du 14 février publiait une lettre de lui à la Ligue de la bonne Entente (société mixte) d'Ottawa.Au fond, cette optimiste assertion, pour étrange qu elle ' puisse paraître à des Canadiens français, ne nous sur- j prend guère.Les choses apparaissent sous des couleurs tellement différentes souvent, selon le point de vue de l'observateur ou la façon dont elles l'affectent.Celui qui reçoit les coups, par exemple, ne les ressent pas de la même façon que celui qui les porte.’ Qu on ne s'y méprenne pas; nous n’entendons point classer M.lan Mackenzie parmi ceux qui donnent les coups; mais il n’est sûrement pas de ceux qui les reçoivent, — et cela fait toute la différence du monde.Il nous revient à ce propos un vieux souvenir, qui illustre vivement cette différence ainsi que la difficulté qu’on éprouve à se mettre dans la peau des autres, quand on n'est pas soi-même atteint.Ÿ * ¥ C’est dans les mémoires d’un Irlandais, Ernie O’Mallie, que nous trouvons cette petite histoire pleine de sens.Ernie O Mallie, bien qu'il ait fini par lutter aux côtés de M, de Valcra et de ses amis, n’appartenait pas au groupe des Irlandais combatifs.L’un de ses frères servait dans l'armée anglaise et la maison familiale, où vivaient des soeurs charmantes, était très fréquentée par les officiers anglais.Cela permit à Ernie d’étudier de près l'impression ] produite sur ces officiers par la prise d'armes de 1916.| •— Mais ces gens-là éprouvent donc à notre égard les mêmes sentiments que ressentent les Belges à l'endroit des Allemands, constataient avec une surprise apparemment très vive les officiers anglais.Notez bien que ces officiers ne pouvaient tout de même pas complètement ignorer les luttes séculaires de l’Angleterre et de l’Irlartdc et le fait qu’au dix-neuvième siècle même le conflit était allé jusqu’à l’effusion de sang.Cependant, en dépit de leur séjour dans le pays, le sursaut les étonnait.Us se sentaient si bien eux-mêmes qu’ils ne comprenaient pas que les autres pussent être très mécontents.Nous n’entefidons pas, cela va de soi, complètement assimiler la situation irlandaise d’avant 1916 à la nôtre; mais l’état d’esprit des officiers britanniques n’est pas si-différent que cela de celui de M.lan Mackenzie et de nombre d’Anglo-Canadiens.S ils essayaient cependant de se mettre dans la peau de trois millions de leurs concitoyens, de voir un peu plus loin que les relations cordiales qui peuvent exister entre individus.¥ ¥ ¥ M.Mackenzie a dit un mot sur lequel il devrait mentalement revenir.Parfois, a-t-il fait observer, je me demande pourquoi nous avons besoin d'une Ligue de Bonne Entente.Evidemment, si tout allait comme il l’imagine, cette Ligue de Bonne Entente ferait l'effet d’une inutile excroissance.Mais elle subsiste, tout de même, elle subsiste depuis un quart de siècle.C’est donc qu’on estime que, non seulement elle eut, mais qu’elle garde sa raison d’être.Et M.Mackenzie, s’il prend la peine de se renseigner un peu, aura vite fait d’apprendre que cette ligue n’a été ni créée ni maintenue par ceux que certains seraient tentés de traiter de fanatiques.Cela devient anisi particulièrement intéressant; cela pourra l’inciter à d’utiles réflexions.S’il veut aller plus loin il constatera qu’un peu partout à travers le pays il existe des sociétés d'un caractère particulier: leur objet propre est de réclamer la modification des lois ou de la pratique administrative dans la mesure où celles-ci affectent les Canadiens français.Ainsi que notre camarade du Droit, M.Charles Gautier, le faisait tout récemment observer au ministre de la Défense nationale, celui-ci n’aura qu’à consulter les dossiers de la Commission Rowell-Sirois pour trouver là-dessus les plus intéressantes indications.A moins qu’on ne les juge rongés par le délire de la persécution, il n’est pas possible d’admettre que tant de gens se plaignent pour rien, qu’ils n’expriment pas des griefs sérieux.¥ ¥ ¥ Pour se rendre compte de l’état réel des choses, nos amis de langue anglaise n’auraient qu’à essayer de se mettre pour quelque temps dans notre peau.Quand ils se verraient obligés, pour ne parler que du domaine fédéral, de réclamer si souvent, et pas toujours avec succès, des choses élémentaires, dont on ne devrait même pas avoir à parler, iis nous diraient s’ils pensent qu’il n’y a pas ici de problème de race.11 y en a un, trop malheureusement; il y en a un que l’on sent tous les jours et qui nous accule, soit à l’abdication soit à la lutte constante.Cela, malgré nous, empoisonne une trop forte partie de la vie canadienne.Le plus tôt M.lan Mackenzie et les siens se rendront compte de cette pénible situation, le mieux ce sera.Pour cela Us n’ont, répétons-le, qu’à regarder d’un peu mettait du reste bien en évidence 1 et expliquait clairement comment nos députés seront appelés à voter dès cette session-ci plus de 863 ; millions à dépenser en 1939-1940, et aussi $22 millions, avances sur les dépenses entreprises pour les mêmes fins, première tranche à valoir sur le budget de l’exercice 1940-1941.C’est-à-dire que l’avenir est déjà engagé dès celte année pour plus de ?85 millions et demi.Et que sera-ce en 1940-1941?L’on parle maintenant de plus de $1(10 millions, pour commencer.C’est le chiffre que nous pourrions bien atteindre dès cette année, avec le budget supplémentaire.Noire député ferait bien de penser à ce qu’il va faire; et aussi de ne pas tenter, comme il l’entreprend avec certains de ses amis, de couvrir sa conduite d’une phrase d’un dignitaire ecclésiastique, phrase sans aucun rapport avec la situation présente.Il s’agit là au surplus d’une question d’ordre purement matériel et politique.Et l’on sait que les députés un tanjsoit peu courageux n’ont pas couttoe de se réfugier si vite derrière autrui pour éviter les conséquences de leurs actes, lorsqu’ils posent des actes raisonnables.G.P.Le feu ravage l’hôpital St-Michel-Archange Les flammes, découvertes ce matin, font rage dans quatre étages de la section réservée aux hommes-L'évacuation des malades se fait rapidement et en bon ordre — La chapelle menacée — On pense que le feu aurait pu être allumé par un patient ! près ce qui se passe.Orner HEROUX î, L’actualité Radio contre journal Le.colonel IL McCormick,qui doit parler à midi à l’hôtel Windsor devant la Canadian Forestry Associa-tipn, n’csl pas le premier venu.Il dirige la Chicago Tribune, l’un des plus importants jouritaux des Etats-finis, et il exploite un poste de radio, WG N.C’est le meme colonel McCormick'— comme an temps de Mark Tmain Ions les Américains de quelque tablature paraissent être colonels — qui a fait surgir dans les solitudes de la Côte Nord, la ville de Haie Comeau et l’énorme papeterie qui en est la raison d’être.On peut donc dire que le directeur de la Chicago Tribune commît dans tous ses tenants et aboutissants ce qu’est l’industrie journalistique—et le mot industrie n’est pus ici de trop: il connaît également l’art nouveau de la diffusion radiophonique des nouvelles.Puissant de stature, hardi et heu reux dans ses entreprises, il est tout naturel que le magnat américain voie les choses en rose.De l’entrevue qu’il accordait à la (la-zette ce matin, l’optimisme ponctue toutes les phrases.Ainsi, il ne croil pas que les bulletins de nouvelles aériens puissent remplacer le journal.“Le journal, dit-il, vous permet de trier cl choisir.Je ne pense pas que personne Use un journal ligne xir ligne.Mais pour ce qui est de a radio, la sélection est impossible.Vous pouvez vouloir écouler ce qu’on dit d'Hitler.Votre femme, peut désirer savoir quelles sont les dernières nouvelles dans le monde des modistes.El les chapeaux sont des nouvelles pour les femmes!’’ T.e colonel est d’avis que la diffusion radiophonique des nouvelles n’est pas encore au point: les commentateurs doivent pour ainsi dire enfler la voix, exagérer pour cire intéressants, pour frapper tout comme il en était pour les premiers papiers-nouvelles où l’on rrogait nécessaire d'outrer l'information.Il résume sa pensée par celte formule lapidaire: “l think radio news is dead.” Ce qui peut vouloir dire qu'il n'en sera bientôt plus question on encore que cette propagation de.la nouvelle est morne el sans vie.Il est probable (pic l’in-lervleivé accepterait les deux sens.f.a radio, cependant, science nouvelle, n'a pas dit son dernier mot.Complétée par la télévision, elle pourra, dans quelques années peut-être, faire pénétrer dans les foyers un fac-similé de journal.Cela corrigerait les lacunes signalées par le colqnel.Comme on l'inlcrrogrnii à ce sujet, il a répondu que ce ne sérail là qu’une nuire façon de livrer le journal et que la façon présente reste, à son avis, encore la meilleure.Sur cela, nous nous permettons de différer d'opinion avec notre Illustre confrère.Il y a quelques années, 1 quand notre journal • entreprit de faire quelque publicité à la radio, nous avons émis l’avis que l'information.pour altelndre le public, 'dnoterait fatalement la vole si ra- pide de l’air et que le journal de l’avenir reviendrait an type dominant d'autrefois, donnant beaucoup moins de place, à la nouvelle déjà défraîchie et beaucoup plus aux urliclcs de fond.Le directeur de la grande usine de la Haie Comeau a également donné son avis, toujours optimiste, sur l’avenir de notre industrie du papier, laquelle est certainement la plus importante du Québec.Celle-ci est menacé de tous côtés à l'heure présente.On fabrique du papier-journal avec le pin maritime dans le sud des Etats-Unis et par ailleurs, on vient de breveter un procédé pour désencrer le papier-journal usagé.(Peut-être aussi dans quelques années aurons-nous la concurrence des pays Scandinaves, car déjà Icum caboteurs de.petit tonnage remontent le Saint-Laurent jusqu’aux Grands Lacs).Le grand industriel n’est pas moins optimiste que le grand publiciste; il voit l’avenir en rose.Les journaux les plus importants, dit-il, voudront toujours uliliscr le meilleur produit et le papier qui est fabriqué avec la pulpe du pin maritime.comme celui qui, plus lard, sera désencré, ne sera jamais de première qualité.Décidément, M.McCormick irradie l’optimisme en toutes choses, même quand il juge la situation internationale, Mais de ceci, il est question ailleurs.Louis D.protéger l’Amérique du Nord; en quatrième lieu, que l’Allemagne réussit à faire traverser l’Atlantique, sans que personne en ait connaissance, par des escadrilles d’avions dnt partout les Fa-vo-ris LE MACARONI AU LAIT CATELLI en paquets seulement Le blé et le lait sont les éléments constituants du macaroni, spaghetti ou vermicelle au lait “CATELLI” en paquet, et en font l’aliment par excellence.IMPORTANT:—Sur réception de ISO noms “CATELLI”, découpés des étiquettes de nos pAtes alimentaires en paquets, ou de nos produits en conserves, et de dix sous iOc.) pour frais d’envol, nous vous enverrons un beau jeu de cartes fini toile, à tranche dorée.Le nom “CATELLI” apparaît au moins cinq fois sur chaque étiquette de la marque “CATELLI”.Adressez vos demandes à CATELLI, 305 rue Bellechassc, Montréal.CATELLI MACARONI AU LAIT cKa té, afin de lui assurer “la saine li-j toutes les honnêtes gens qui ont j 1914.berté des fils de Dieu”.La raison I vu en lui un des plus sincères bien- j Nommé inspecteur d’école en f en est que Pie XI, bien que doué , faiteurs de l’humanité.Il survit et ; 1914, pour le district de Missisquoi, ! d’une puissante intelligence et d’un j survivra dans l’histoire où il passe ; il revint à Montréal comme direc-1 caractère indomptable, avait pour i avec un nom de douceur et de bon- leur des études des écoles du dis- i « j i »¦ i ^ Tappuver la force d'une institution | té: le Pontife de la Paix, le ven- trict Est de la ville à la Commission L .re.ae.10.îec,Lon Jocques-Cortier SALAOÆ Contre l'immigration des Juifs de volontaires de la Nouvelle-An-| gloferre, dirigée par le général Pep-j perell et le commodore Warren réussit à s’emparer de Louisbourg en 1745, après un siège d’un mois et demi.Trois ans plus tard, le si* u «**:i*x c_- i i ’ » I-'T' i traité d’Aix-la-Chapelle rendait la de la Société Saint Jean-Baptiste forteresse à la France.La Guerre de Ire les erreurs pernicieuses des vous vers Dieu une prière lui de-temps présents, il fortifie l’armée mandant de Te recevoir dans la qui depuis vingt siècles combat à ! splendeur de Sa gloire, parmi les côté de la hiérarchie, c’est-à-dirc j choeurs de Tes saints prédéces- député Joseph Jean section Jacques-Cartier de ta l’action catholique, invitant les laïques à coopérer avec l’Eglise dans les oeuvres bienfaisantes de l’apostolat religieux et de l’assistance sociale.La politique de Pie XI On a parfois parlé de pontificat politique.Pie XI n’eut qu'une politique: celle de défendre les droits de Dieu et d’en dilater le saint règne, sans fléchir devant aucun M.Walter Manning, ingénieur civil, et trois filles, Mme (Dr) M, Légaré (Agathe), Mme Guy Lanctôt (Lucille) et Mme F.Fredette (May), et nanuné .on coeur a.chafi.é apo, tôt, Claire Manning et Raymond 11 laisse aussi dans le deuil un fils,! Saint-Jean-Baptistc de Mont- \f AIT*.K ~ w- :___ I *€(11 nous prie de publier la lettre Sept Ans mit de nouveau Louis-bourg en vedette, et en 1758, après un siège remarquable, les Anglais nous le général Amherst et l’amiral Boscawen vinrent à bout des héroïques défenseurs.Cette victoire seurs, dans l’embrassement de cet amour éternel qui a toujours en- La J.E.C.et la mort de Pie XI Voici le texte d’un câblogramme adressé au cardinal Villeneuve, à Rome, par la J.E.C.et le message suivante à M.Joseph Jean, député j ftq |e premier d’une série d’événe fin t* i nmtriiirn>9 • , ., ,« ments qui devaient aboutir a la ces- Fredette.Le député de Laval en deuil de sa mère pouvoir de la terre, demandant seu- Ro .foment la liberté et l’indépendance , du cardinal Pacelli, Camerlingue dont l’Eglise a besoin pour exercer pleinement sa mission.Animé de ces sentiments, il affronta et résolut d'une manière apostolique la question romaine qui avait creusé un sillon profond en Italie, entre l’Eglise et l’Etat.Les gouvernants et le peuple italien lui ont témoigné une reconnaissance émue, et il passera dans l’histoire de son pays d’origine comme le Pape de la conciliation.Pie XI ne demanda pas de territoires, il ne voulut pas non plus des garanties armées.11 n’exigea que ce minimum de terre qui lui suffit pour affirmer sa souveraineté et pour assurer la liberté de l’exercice de sa mission.C’est ainsi ., que le plus grand pouvoir moral lùheuse gratitude, de la terre réside dans l’Etat le plus ! Cardinal PACELU, Camerh petit quant au territoire.Pour | 350,000,000 de catholiques, elles sont r , .1 f I bien suffisantes ces quelque 42 railt-ll Changer IC acres de terre de cette Cité du Va-1 tican, car sur ce sol baigné du sang des martyrs est placée la chaire du ______ Prince des Apôtres, à qui le Christ ^ conférence internationale d'oc-a dit: Tu es Pierre et sur celte I .Pierre je bâtirai mon Eglise et les portes de Tenfer ne prévaudront pas contre elle”.Montréal, vendredi, le 10 fév.1939 Cardinal Villeneuve, Collège Canadien, Rome, Italie.Vives douleurs Jeunesse Etudiante décès Saint-Père.Comités Généraux demandent aux sections prières pour Pontife défunt et pour obtenir lumières élection.R, P.E.DEGUIRE, C.S.C., Aumônier.REPONSE Citta del Vaticano, 13 février 1939.P.Deguire et président, Jeunesse Etudiante Catholique, Montréal, Qiié.Très touché condoléances, prières.Exprime jeunesse étudiante re- système métrique ?tobre prochain à Paris Mme Apollinaire Leduc, née Holland (Laura-Mary), fille de M.et de Mme John Mansfield Holland, décédés, est décédée à 3h., hier après-midi, à son domicile, 354, rue Guizot.Elle avait épousé en Tannée 1938 premières noces, Pierre-Achille Charrette, avocat, et en secondes noces Apollinaire Leduc, ex-marchand.Lui survivent: M.J.-François Leduc, député de Laval, une fille, Mlle Reine-Marguerite Leduç; un beau-fils, M.Roland Leduc, de Blairmore, Alberta; une belle-fille, Mme J.-A.Guimont (Antonine); deux frères, MM.Albert et Mansfield Holland, et une soeur, Mme E.Hersey, de Martinez, Californie.Les funérailles auront lieu, samedi matin.Le convoi funèbre partira de la demeure de son fils, 10,832, avenue Henri-JuHen, à 8h.30, pour se rendre à l’église Saint-Vincent-Ferrier, où le service sera célébré à 9 heures.Inhumation au cimetière de la Côle-des-Neiges.Le Devoir ottre ses condoléances au député de Laval et à la famille en deuil.aux Communes: Montréal, Qué., le 14 février 1939.M.Joseph Jean, M.P., Chambres des communes, Ottawa, Ont.Monsieur le député, La section Jacques-Cartier de la Société St-Jean-Bapliste de Montréal, à son assemblée du 9 courant, s’oppose à toute immigration massive des réfugiés d’Allemagne et de l’Europe centrale et ce pour les raisons suivantes: Attendu que des milliers de gens de notre pays vivent d’allocations de chômage; Attendu que les statistiques de démontrent qu’il fut accepté un grand nombre de ces immigrés; Attendu qu’il est urgent, d’annuler tout permis d’exception, appelé permis spéciaux, accordés à certaines classes d'immigrants.Et pour ces raisons, M.le député, les membres de notre Société vous demandent de protester fermement afin de ne pas laisser s’aggraver les conditions économiques et sociales de notre pays, déjà trop difficiles à résoudre.Veuillez agréer M.le député, l’expression de nos meilleurs sentiments, La Section Jacques-Cartier, J.-O.DUBOIS, Secrétaire.Louisbourg Ottawa, 16.Plus de 15,000 personnes ont visité, en 1938, le site de la forteresse de Louisbourg, en Nouvelle-Ecosse, d’après les stalis- Autour de cette forteresse spirituelle sont groupés les représentants de toutes les nations du monde, dont 37 entretiennent avec lui des relations diplomatiques officielles, reconnaissant le Pontife non seulement comme Chef de l’Eglise, mais encore comme Souverain Temporel.Mais la Mission de l’Eglise, d’a- Paris, 16.(P.C.-Havas).— Une conférence internationale s’ouvrira à Paris, en octobre 1939 sous la présidence du ministre des Affaires étrangères de France.Elle réunira les savants vde 40 nations et la grande queslïon inscrite à Tordre du jour sorâ'de déterminer si des modifications doivent être apportées au système métrique.En premier lieu, faut-il changer la définition du mètre?Oui, ré- Conférence sur l'Espagne tiques que vient de publier le Ser- près le commandement divin inti-: ,)0mient (]e nombreux savants: le mé aux apôtres, n est pas seulement in£tre métal peut changer peu à peu par le R.P.G.Sauvé, O.M.I.C’est ce soir, jeudi.16 février, qu’a lieu la grande soirée sur l’Espagne, organisée par le comité des Oeuvres catholiques de Montréal.Un conférencier de renom, le R.P.Gustave Sauvé, qui re- vient d’Espagne, dira ce qu’il a vu et entendu.Sa conférence sera ce des pares nationaux du ministère fédéral des Mines et des Ressources.Situé sur ia côte de Pile du Cap-Breton, du côté de l’Atlantique.l’ancien château-fort français rappelle pusieurs épisodes de l’histoire du Canada.Ce port militaire fortifié eut en moins de cinquante ans une existence dramatique digne de l’histoire.Après la cession de Tîlc du Cap-Breton à la sion du Canada à CAnglelerre.En 1760, le gouvernement britannique ordonna ia démolition des fortifications et en moins d’un an l’orgueilleuse forteresse d’autrefois n’était plus qu’un monceau de ruines.En 1928, on fit du site de Tan-cienne ville et des fortifications un parc historique, relevant du Service des parcs nationaux du ministère des Mines et des Ressources.Depuis, on a fait dos fouilles considérables et d’intéressantes découvertes.Le gouvernement du Canada, en 1936, construisit, en face du site de l’ancienne citadelle, un spacieux musée où Ton abrite et conserve tes documents et les souvenirs mis à la disposition du public par des citoyens doués du sens social.C’est aussi dans ce musée que sont exposées les reliques exhumées des ruines de la forteresse.Les causes pendantes et les discours à la Chambre Québec, 16.— A l’ouverture de la séance de la Chambre, hier, M.Mau* rice Duplessis se lève et dit que, dernièrement, le président de la Chambre a rendu une décision très importante relativement aux causes pendantes devant les tribunaux.Cette décision est conforme aux règlements de la Chambre, dit-il, et.à cause de son importance, je crois qu’elle devrait être pubbée dans les procès verbaux de la Chambre.Il donne Tordre au greffier de voir à la faire publier.•c conserver son patrimoine; elle doit surtout le faire connaître et le propager.“Beati pedes cvanrjeli-zaptium paecm”.Pie XI, fort de sa foi intrépide, a donné un nouvel essort à l’évangélisation des peuples, en faisant refleurir les activités missionnaires d’une façon jamais atleinte jusqu’à nos jours.Ils sont vingt mille et plus les soldats de l’armée pacifique que Rome envoie dans toutes les parties du monde pour porter la bonne nouvelle; et tandis qu’en certaines contrées d’Europe le christianisme est soumis à de dures contraintes, dans les pays tic mission on voit se réaliser des développements nouveaux et consolants.On compte plus de vingt millions de calholiques convertis sous le pontificat de Pie XI et avec ces nouveaux fidèles l’Eglise s’implante dans ses formes traditionnelles avec une hiérarchie indigène.Pie Xï eut la joie bien méritée par scs labeurs apostoliques de consacrer sur la tombe du Prince.des Apôtres, les premiers évêques natifs de la Chine, de l’Inde et du Japon, les envoyant porter la nouvelle de ia vraie paix chrétienne à leurs grandes nations.Le Pope Humaniste Je ne puis pas passer sous silence un autre point lumineux de la figure de Pie XI, le Pape cultivé, le Pape humaniste.Formé dans le silence sévère des bibliothèques, il y puisa le sens calme et mûr de la juste et sereine compréhension des problèmes de l’Eglise et de la Société.Devenu Pape, il continua les traditions les pliis glorieuses des Papes hiunanîsfes, en favorisant les arls et les sciences, en fondant des Instituts et des Universités, eu donnant naissance à une des plus célèbres académies du monde, en érigeant une pinacothèque digne d'abriter les chefs-d’oeuvre des plus grands génies de l’art chrétien, en faisant construire une des stations 1 _ P .de longueur et subir des altérations de toutes sortes: mietix vaut choisir comme unité la longueur d’une onde lumineuse.Les expériences tentées jusqu’à présent vont à Tencon-tre d’une telle innovation.La précision des mètres fabriqués par l’homme semble, en effet, supérieure à celle des ondes de la nature.suivie d’un grand film parlant (du- France par le traité d’Utrecht en réc: 1 h.30) où sc déroule la Ira-11713.on choisit Louisbourg rom-gédie espagnole.| me l’endroit le plus favorable à la On peut se procurer des billets construction d’un château-fort sur dans les dépôts déjà indiqués ou à l’Atlantique.On commença en 1717 j l’entrée de la salle du Gesù, rue les fortifications de ce qui devait ' Bleary, avant la conférence.Cette être Je “Dunkerque de l’Amérique” i soirée commence ., , • .i ses délibérations, adoptée aussitôt radiophoniques les plus puissantes.| pjtr 1?nn(ionSf (Ionl TAltemagne, la Russie, l’ilalie, les Etats-Unis Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du DEVOIR, 430 rue Netre 'En second lieu, faut-il changer les [ n .unités électriques?Depuis 1933, le üome '•‘n* Montreal monde scientifique de tous les pays paraît enclin à remplacer les unités internationales — ampère, volt, ohm, coulomb, etc.— par des unités absolues, c’est-à-dire directement liées au système métrique.La différence ne sera d’ailleurs pas grande: un volt actuel vaut un volt absolu.Mais l’intérêt de la conférence I internationale d’octobre prochain est surtout d’ordre moral.“N’est-ce pas, nous déclare à ce propos le physicien Albert Pérard, directeur du Bureau international des poids et mesures, un événement d’une | portée considérable et d’une signification presque grandiose, que cette transformation simultanée comme par un coup de baguette des législations du monde entier?Au moment où tant d’assemblées s’épuisent dans des discussions Apres et stériles, où tant de luttes se déroulent à la surface de la terre, il esl consolant de voir de sages délibérations des savants de 40 nations se dérouler avec le calme et la sérénité de la science pour aboutir à des décisions délicates dans une unanimité absolue”.Les succès du système métrique marquent les progrès d’une idée française.La convention nationale, créatrice du système métrique, Lavait dédié à “Ions les temps cl tous les peuples”.En 1875, le gouvernement français prit l’initiative de convoquer une conférence internationale où figurèrent 29 Etats.La convention du mètre sortit de et on les termina plusieurs années plus tard, après avoir dépensé 30,-000,000 de livres, soit environ $6.000,000.En 1744.la guerre éclatait entre la France et l’Angleterre, et la lutte s’engagea même sur le continent américain.Une expédition armée Pommade //4 epilau.e.RAMEAU affection* he Goût qu’ils aiment! La Nourriture qu’il leur faut! qui porta sa voix paternelle aux confins les plus éloignés de la terre.Une vie'toute dédiée à la prière, à l'étude et.aux»activités multiples du sacré mihisclre, devait naturellement s'achever dans la solennité du travail et du combat.Alleinl d’un mal très grave, il y a deux ans, il résista sur la brèche avec une force indomptable, luttant bien plus contre les ennemis de la religion et de la société i% oet.15.1939 .100»,i 2» ¦ « nov.15.1944 .101% 2Wc.1er juin 1943 .102% 34 C.N.R.2% % 1944 .100% C.N.R.SG 1944 .103% C.N.R.3% 1945-50 .99% C.N.R.3% 1948-52 .98 :a C.N.R.3% 1948-53 .98% C.N.R.3% 1954-59 .97% Z-C.N.R.4>,j% 1951 .114% z-C.N.R.4!/a% 1956 .115% x-C.N.R.4»'-G 1957 .115% z-C.N.R.4%G 1955 .118 C.N.R.5G 1954 118% X-C N.R.5% 1949-69 .119% z-Mont.Harb 5% 1949-69 .119% PROVINCES: Alberta 4G 1954 55 Alberta 4%G 1956 .- 57 z-Brlt.Columbia 4V,‘!{i 1953 .97 x-Brit.Columbia 5»/a% 1945 .101% Manitoba.6G 1947 94 x-Manltoba 4M,G 1956 .79»,4 Nouv.Bruns, 3% 1951 .93 N.-Brunswick 4(4% 1981 .Î05»,4 Nouvelle-Ecosse 3G 1950 .97 x-Nouveüe-Ecosse 4»4G 1999 .IIOV2 Ont.Hyd.3%% 1950-53 .100»% z-Ont.4G 1962 .108 Ont.3G 1947-50 .99 Ontario 4M,G 1949 .110 Ontario 3% G 1949-51 .101 Pr.de Québec.3% 1951 .95% Pr.de Québec 3% G 1949 .97% Pr.de Québec 4»,4% 1945-50.109 C.P-K 3G 1945 99 P.de Saskatchewan 4>,4G 1951 .78 P.de Saskatchewan 4G 1954 .63 MUNICIPALITES: Calgary 5% 1945 .83 Edmonton 5>,4G 1947 .83 Montréal 4G 1945 .90 x-Mont.4M,G 1971 .98% Québec 4M,G 1950 .101 Regina 5G 1951 .65 x-St-Jeau 4M,G 1971 .104% Toronto 4M>G 1945 .109 M, Trois-Rivières.4M4G 1856 .101 x-Vancouver 4»,G 1968 .81 Winnipeg 4UG I960 .89 Ec.Cath.rie Montréal.4G 1948 96 Comm.Métrop.4%% 1962 _______ 96 Do.4% 1947 .97% à ces abonnés de retenir leur inté rêt dans l’entreprise.„ „ , “Le règlement a été adopté à Tuna- l *cladnce de hi lets 6 p.c.au mort-) nimité et a suscité beaucoup de cu- L*î.Ut.,de.g:1 i’9, er.0lrt?: riosilé quant è la nature exacte et aux conditions de l’émission de remboursement proposée mais il bre dernier, semblent avoir sauvé la compagnie New-York, Chicago & St.Louis Railroad d’une faillite certaine.Achats canadiens aux E.-U.Ottawa (P.C.).— Au cours des 10 mois terminés avec janvier dernier, les Canadiens ont acheté pour $7,926,255 aux Etats-Unis en vertu du privilège douanier qui autorise une exemption quand ' achats ou-tre-frontiere n’excèdent pas $100.C’est $1,622.599 de plus que pour la période correspondante Tan dernier.u y « pas de renseignement définis immédiatement disponibles.“A a fin de 1938, les détenteurs d actions et d’obligations convertibles de la compagnie étaient au nombre de 41.328, dont $32.359 résidant dans Montréal et dans la province de Québec”.Les céréales Blé Northern no 1 .Blé Northern no 2 .Blé Northern no 3 .Avoine no 3 .Avoine d’Allmentatton arts .72% .69% .64% .37% ,.,37 .48% Can.Amer.Trust 2e S.Can Int.Tr.Mod.Com.Int.Corp.x-C’umulatlv* T S.x-Fundamental Inv, Inc.x-Fuiidamental T.3.’ A" x-Fundumental T.8, ' B" Independence Tr.x-Quarterlev Inc.S.x-nlted Fixed .United Insur Tr.United N.Y Bank T.Mass.Inv.Trust .United Bond & Share — AMERICAN DEPOSIT! x-Ncw Corn, T.8.aceura.x-Old Coro, T.8.Can Inv.Fund.x-Nation Wide Sec.“W x-Do.Voting .x-U.S.El.L.and P.‘’A’ X-Do."B” .X-Do.VotUl] .16 .21 15.77 1696 3 10 5 6 2.98 3 28 4.80 4.90 17.70 17.95 5.10 5.20 4,50 2.52 11 ri % 2.54 % .1 »» 21.08 22.87 10.03 1090 8 », 10 % CORP 2.82 2.86 2 34 2 38 2.44 2 48 CD G M CD 3.90 4.30 3.70 3.80 1 32 1 34 15% 15 % 2.25 2 35 Dim.100% 10m 102% 103% 105 94% 100% 99% 104% 103% 102% 105% 102 M, 109 109 105% 112% 113% 111% 112 112% 113% 109M« 113% 101% 101% 101% 104% 100% SOT» 99a; 98% 115% 116% 116% 119 119% 120% 121 58 60 99 104 97 83 94% 107 99 112% 101% 110 100% 112 102% 97 99% 111 101 82 66 86 87 99% 10C% 103 70 106 111»,4 103 86 92 100 100 99% Bourse des mines ACTIONS ORDINAIRES.Dtr.Prix Rend A Knew Surpass .60 9% 6 32 Assoc.Brew.80 16% 4 89 Belding Cortlcelll .4.00 95 4.21 Beil Telephone .8.00 171 4 68 B.A.OU .1.00 22% 4.52 B.C.Power "A” .2.00 23% 8.38 Build.Prod.‘’A” .70 16% 4 31 C.& D Sugar .1.50 28% 5.21 Can.Malt.1.50 34% 4.31 Can.North.Pow.1.20 16 7.50 Can Vinegars .1.20 13% 8.89 Can.Bronze .1.50 37 4.05 Can Cottons .4.00 67 5 97 can Oan Elect.6.00 185 $24 Can.Int.“B" .6.00 221 2.71 Uan Westinghouse .2.00 51% $96 Crown Cork .1.60 24 6 67 Dist.Seagrams .2.00 18% 1103 Dom.Bridge .1.20 33 3,64 Dom.Glass .5.00 108 4 63 Dom.Textile .5.00 57 8 77 Electrolux .1.60 13% 12 03 Ford of Can.“A’’ .1.00 21% 4 71 Imperial Oil .50 16% 3.03 Imn.Tobacco .40 16»% 2.42 Ind.Accept."A" .2.00 30 6.67 Inter.Coal .6.00 45 13.34 Int.Nickel .2.00 51% 3.89 Int.Pete .1.50 26% 5,68 Jamaica Pub Serv.1.75 36 4.86 L.Secord C.S.80 12% 6.46 Mont.Power .1.50 30% 490 Montreal Tram.9.00 71 12 68 Nat.Breweries .2.00 42 4 76 Nat.Steel Car .2.00 55 3.64 Niagara Wire .1.00 20 5 00 Ogilvie .1.00 27 3.70 Ottawa L.& P.1.00 15 6.67 Page Hersey .4.00 100 4 00 Penmans .3.00 42% 7.10 Quet>ec Power .1.00 17»% 5.71 Rovallte .1.00 40% 2.47 St.Law Flour .1.00 18 5,56 Shawinigan .90 20% 4 39 So.Can.Pow.50 12 6.67 Steel of Canada .1.75 73 2.39 Walk.Good.4.00 47% 8.38 Hasten) Grocerl»» .3.00 50 6 00 ACTIONS DE BANQUES: Canadienne Nationale 8.00 167% 4.78 Commerce .8.00 176»% 4.54 Dominion .10 00 205 4.88 Montréal .8.00 210 3,81 Nouvelle-Bcoese .12.00 304»% 3,94 Royale .8.00 188 4.26 ACTIONS PRIVILEGIEES: Agnew Surpass .7.00 107 6.54 Ass.Breweries .7.00 115 6.09 Beld Cort.7.00 135 5.19 Calgarv Power .6.00 95 632 Can.Cement 6%% .5.00 97»% 5.13 Can.Bronze .5.00 105 4.76 Can.Car & Found.1.75 32 5.47 Can.Celanese .7.00 102 6 86 Can.Cottons .6.00 102 5 88 Can.Fair.Morse _ 6.00 100 6.00 3 n Foreign tnv .8 00 100 8 00 Canadian Indust.7.00 173 4.05 Can.North.Pow.7.00 110 6.36 Dist.Seagra- î .5.00 86 5,81 Dom.Coal .1.50 16 9.38 Dom.Glass .7.00 160 4.38 Dom.Textile .7.00 150 4.67 Goodyear .2.50 57 4.39 Howard Smith .6.00 94 6.38 Imperial Tobacco .2.92 7% 3.77 Inter.Power 7G .6.00 74 8.11 Jamaica P.Service .7 00 130 5.38 Lake of the Woods .7.00 112 6.25 McColl Frontenac .,.6.00 88 % 6.78 Melchers 6G .60 6% 9.80 Montreal Cottons .7.00 100 7.00 Nat.Brew.1.75 44% 3,90 Ogllvle .7.00 168 4 17 Ottawa Power .5.00 101 4.95 Penmans .6.00 130 4.62 Power Coro.6.00 104 5.77 Saguenay Power ______ 5.50 105 5.24 Bherwln Williams .7.00 110 6.36 So.Can.Power .6.00 106 5.66 Steel of Canada _____ 1.75 70 2.50 Tuckett Tobacco .7.00 165 4 24 Walker Good.1.00 19% 5.03 »Vest Kootenay ______ 7.00 125 S e- Western Groceries ,.7.00 105 6.67 ACTIONS DE MINES ! Bulolo Gold .300 27 11.11 Cons.Smelting .1.00 54 1.85 Dome .2.00 31»% 6.35 Falconbridge .30 5.40 5.56 Holllnger .65 14»% 4.48 Hudson Bay .1.50 33% 4.50 Int.Mining .40 7% 6.56 i Lake Shore .4.00 47% 8.44 McIntyre .2.00 53»i 3.72 Macassa .20 5.35 3.74 Noranda .4 00 80 5.00 Pickle Crow .40 5.20 7,69 Pioneer B.O.,40 2.62 15.30 Siscoe .16 1.35 11.86 x-Sylvanite G.M.20 3.35 5.97 Teck Hughes .40 4,40 9.09 Wright Hargreaves .40 8.60 4.65 X-Payabies en fonds américains.DE TORONTO CompUatloo de la maison BURKE & DANSEREAU & CIE 222, Notre-Dame ouest Out.Haut Bas Form Amm Gold .13 Arnt Field .15»,: Ashley .8 Anglo Huron tan .305 315 305 315 Aldermac .40 Buffalo Ankerlte .13»% Bidgood .21»% Beattie .132 Base Metals .20 Bankfleld .28 14 39 21 130 27 Braelorne .10% 10% 10% 10% B.C.Pioneer .262 261 Bobjo .20 18 18»% Castle Treth.89 Cent.Patricia .251 255 247 255 Can.Malartlc .95 Chromium .80 74 75 Chem.Research 50 Chibougamau — 22 Conlarum Mine» .149 144 146 221 232 185 190 525 46 Dome Mines .317% 32 31*% East Malartlc .240 Eldorado .195 Falconbridge .540 God’s Lake .20 Goldale .22 Gunner Gold .47 Gillies Lake .8% 9% ^Vl 8% Home Oil .235 Hudson Bay .33 Howey Gold .27»% Hardrock .Holllnger .14% Int.Nickel .51»% Jackson Man Ion .7»% Kirk.Hudson .60»% Kirkland Lake Lebel Oro .Lake Shore .47»% Lava Cap.75 Little Long Lae .320 Leitch .McK.Red Lake .122 McVlttie .10 MacL.Cockshutt .266 Mining Corp.186 McIntyre .53 Macassa .540 Nlplsslng .165 Noranda .80 O’Brien Cad.275 Omega .Pend’ Oreille .155 Premier Gold .210 Pickle Crow .525 Pamour .410 Paymaster .51 Royallte .Reno Gold .28% SulltVan G.85 Sudbury Basin .240 Sladen .Stadacona .92 Siscoe .Sher.Gord.112 San Antonio .137 Sylv&nlte .335 Shawkey .3 Teck Hughes .440 Tawagmac .32 Ventures .540 Wright Harg.860 Waite Amulet .705 Vente» totales: 667,000.235 223 230 33 33% 33 33% 27»% 157 157 142 146 14*% 14% 51»% 51 >% 50*% 51 7% 60»/* 60 143 144 135 140 6 47% 75 320 70 7» 70 122 115 110 10 9% 260 256 260 186 160 164 53»% 54 53% 540 530 535 51 sa 48 50 15*% 15% 14 14»% 165 80 80»% 79»% 80 275 260 270 39 42 39 42 155 150 210 525 S20 525 410 400 405 51 49% 39*% 40 39»% 40 28% 28 85 240 235 60 01 60 92 86 92 130 135 112 106 108 137 135 137 335 330 3 440 32 540 550 535 550 860 870 855 860 705 680 690 Bourse de New-York Cours fournis par la maison L.-J.FORGET & Cie, 471, rue St-François-Xavier - Montréal.Bourse de Vancouver 1.00 1.03 Voting .1 .»x» DISTRIBUTORS GROUP INC.x-North Amer.T.S.1953 __ 2 33 X-Do.1955 .2 80 x-Do.1956 .2.75 x-Do.1958 .2,52 Bourse de Montréal 2 37 2 84 2.79 fCompUatloa a» la mars, n L.-O BEAUBIEN A CTE Valeur* Bell Téléphona .Brazilian .B.C Power “A” .B C.Power "B” .Canada Cement .Can.Cement nr.Can.North.Pow.Can.SIcamahlD .Can.Steam, orlv.Can.Bronze .C.Car A F 1.39 ¦AU RAYON DES GARÇONS" Av*e 2 pantalons.) PALETOTS gris ou brun COMPLETS av«c 2 pantalons.) Nuances assorties (6 à 10 ans'.\ Régulier 7.50.|-.95 9 Réduits k 3 .95 et 11 .95 901, Ste-Catherine •st, St-André.coin Succursale: 3623.Ontario est, près Chambly.Deuxième partie.— McGILL.— Buts, Emerson; défenses, Anton et Dickinson; centre MacDonald; ailes, O’Brien et Doheny.Subs: Brands.McConnell, Walker.Perowne.Craig, Crutchfield, Chalmers et Young.VERDUN.— Buts, Daniels; défenses.Arcand et Gallagher; centre, Meronek; ailes, Smart et Hardy; subs: Elie, J.-L.Bourcier, C.Boureier, Pélissier, Martel, Pennee, Rivet et Fleet.Première période 1 McGill: Anton .2.45 2 McGill Perowne-McConnell 8.18 3 Verdun: Meronek - Smart- Hardy .12.36 Aucune punition.Deuxième période 4 Verdun: Meronek-Hardy- Gallagher .1.95 5 Verdun: Martel-J.-L.BouV- cier .16.45 Punition: Dickison.Troisième période 6 McGill: McGonnell-Walker- Dickison .1.38 7 McGill: B, Crutchfield- Young .10.50 8 McGill: Walker-McConnell- Perowne .12.55 9 Verdun: 0.Bourcier.15.02 Punitions: Smart et Anton.Grand carnaval à Shawbridge Les trois pouces de neige tombés hier et qui sont venus s’ajouter aux quelque 40 pouces qui révélaient iléjà les pentes ont si bien amélioré l’état des champs de ski dans les Laurentides que l’on s’attend à un nouvel afflux de visiteurs, en fin de semaine, à Shawbridge, St-Sau-veur, Morin Heights, Mont fort, Rawdon et autres stations de neige sur les lignes du Canadien National.La température hier après-midi était de 20 ou-dessus de zéro et tout indique que la bordée de neige se continuera encore un peu.Parmi les attractions spéciales celte semaine, dans les Lnurenli-des, on remarque l’excursion du club Ski-To à Bawdon.Le train spécial du Canadien National (initiera la gare de la rue Moreau, di-nmnche matin, à 8 h.40 et laissera Bawdon le même soir à 7 h.15.Shawbridge annoncé aussi son cinquième carnaval annuel sous les auspices de l’Association sportive de Shawbridge.Au programme figurent une mascarade, des démonstrations de patinage de fantaisie par Frank Thibaudeau, des membres du Winter Club et.Ti-Zou-11e, comédien de Montréal, une partie de ballon sur glace, sans patins, une partie de hockey et un vaudeville.Cette fête d’hiver sera donnée samedi soir, 18 février, et commencera à 8 h.L’un des buts du Club Ski-To et de ses amis en se rendant à Bawdon dimanche est d’explorer les quelque 25 milles de pistes de cros-country tracés par les membres du club de ski de Bawdon et qui sont l’une des attractions de ce .jopulaire rendez-vous de skieurs.Concours de ski à Sainte-Agathe De nombreux skieurs sont attendus à Sainte-Agathe dimanche le 19 février prochain pour concourir dans les courses de descente et de slalom.Le club de ski Sainte-Agathe veut faire de ce tournoi un succès remarquable dans l’histoire de ses organisations.Une vive compétition est attendue pour la descente qui sera aura lieu à llh.30 a.ni.Les coureurs doivent faire une descente pour abaisser le record de 31.6 secondes, établi par R, Beihu-meur, du club de ski Sainte-Aga-Ihe en 1937.La descente "Sainle-Agathe”, où la course sera tenue, d’un tiers de mille de long avec une hauteur de 484 pieds, et ses courbes aigues devrait être un essai d’exactitude pour le meilleur skieur.Geo.Posell, du club de ski Ste-Agathe, qui, rapportant un succès éclatant dans la descente du mont Tremblant, dimanchte dernier, fut promu de la classe C à .a classe B, fera un effort tout à fait spécial pour abaisser le record déjà établi.La neige actuelle étant d’environ 4 pieds d’épaisseur et en ajoutant celle qui nous tombe de jour
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