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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 5 novembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-11-05, Collections de BAnQ.

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Volume XVH.- No 257, * Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$6.00 EUtn-UnU et Empire Britannique .8.00 •UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3 00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, vendredi 5 nov.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTKKAL TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 3121 Administration, Main 3153 Un nouvel avis, de ¦ nouvelles questions A propos du lac Saint-Jean — La Quebec Develop' .ment possédait-elle depuis 1922 le droit conditionnel d’élever à l?1/*» pieds le niveau du Lac ?— La clause de délai a-t-elle été supprimée dès juillet 1925?La Duke Price Power Company, Limited, publiait dans la Gazette offieirlle de Québec, numéro du .‘10 octobre 11)26, pages .‘1299, 3300 et 3301, un nouvel avis relatif à ses travaux de la Grande-Décharge.Le public y est prévenu que, "conformément à l'article 60 et à l'article 7, sans préjudice et en autant seulement qu’il pourra être né&ssaire, au chapitre 46 des Statuts Refondus de Québec, 1925, et sans préjudice aiix avis déjà donnés", cette compagnie “a transmis au Ministre des Terres et Forêts les plans requis pour compléter ceux qu'elle lui a déjà transmis avec sa requête demandant l'autorisation de faire construire et exécuter les tra-vaux suivants, savoir: le parachèvement de certains barrages et autres constructions maintenant situés à la Grande Décharge et à la Petite Décharge, décharges du Lac Saint-Jean, dans ladite province, sur la propriété suivante, savoir : Suit la description de la propriété, qui se termine ainsi: "pour hausser le niveau du lac Saint-Jean de dix-sept pieds et demi (17Vz) au-dessus du zéro de iéchelle d’étiage, au quai à Roberval; pour l’emmagasinement, en toute saison, des eaux dudit lac Saint-Jean, dans le but de les conserver pour en régulariser le débit, et d'assurer ainsi l'uniformité d’alimentation aux aqueducs et aux usines et la constance des forces hydrauliques et aussi dans le but de développer de la force hydraulique.” L'avis déclare en plus que "ces plans indiquent remplacement et la nature de certains travaux, ainsi que 1rs terrains qui seront affectés par les travaux de la compagnie et te refoulement des ear/.r’Vqir un double en a été déposé aux bureaux d’en-regislrement d’Hébertville et de Roberval et que le gouvernement étudiera d’ici quelques semaines les questions posées par ce nouvel avis.Nos amis du Lac-Saint-Jean, qui sont sur les lieux, qui peuvent facilement avoir accès aux documents d’Hébertville et de Roberval.qui connaissent le terrain pouce par pouce, pour ainsi dire, vont sûrement étudier de près la portée de ce nouvel avis.Kn attendant leurs observations motivées, nous prendrons la liberté de poser quelques points d’interrogation qui, si on v répond largement, pourraient éclaircir certains aspects de ' cette question du Lac-Saint-Jean.< sic * * • % Ces points d’interrogation, nous les adresserons particulièrement aux rares journaux qui ont cru pouvoir risquer une timide défense de ccqui sc passe là-bas.Nous les leur adresserons parce que nous avons le droit de supposer qn’tls ont, avantaIp s'engager ginài, étudié le problème avec quelque soin; nous les leur adresserons parce qu’étant, pour la totalité ou presque, en fort bons termes avec le gouvernement provincial, il leur sera peut-être plus facile qu’à nous d obtenir la publicité dg certains documents.Nous ne leur ferons pas.du reste, l’injure de supposer qu'ils ont moins que nous le désir de voir cette question débattue en pleine lumière.El, d’abord, est-il vrai # < i qu en vertu d un acte de concession et d'accord passé le 12 décembre 1922.entre le ministère des Terres et Forêts, et la compagnie.Quebec Development Company, IJmited, relatif à certains travaux qui devaient être exécutés à la Grande et la Petite Décharge, cette compagnie a acquis — des 1922, notons-le bien — le droit de maintenir l’eau du lac Saint-Jean a une hauteur maximum de 17.5 pieds au-dessus de la marque zéro sur l’échelle hydrométrique du quai de Roberval, et d’emmagasiner parce moyen les eaux du lac selon qu il conviendra; mois que, 2 ce privilège ne pouvait être exercé que vingt-quatre mois apres 1 achèvement de la construction des barrages dont depend 1 usine de nie Maligne, la compagnie ne devant pas, avant ] expiration de ce délai de vingt-quatre mois, excorier 7.5 pieds sur cette même échelle?Kst-il vrai ensuite, cl fatre que répercuter l'opinion publique.Voyez ce que ilisail hier l’exmaire Lavallée.Il affirme que lui qui a déserté l'arène municipale depuis pas mal d’années doit s'y lancer de nouveau précisément parce que le conseil, autorisé par le gouvernement de Québec, muni de tous les pouvoirs nécessaires pour régler la question des pavages n’a rien fait à ce sujet.Il y a même un certain M.Martin, maire de la métropole, qui ne doit pas son élection à autre chose qu’à l’engagement formel pris envers l’électorat de régler cette question.Mais, tes échevins déclarent, qu’il est impossible pojur eux de rien faire.Le maire dirait sans doute, si on l'interrogeait, la même, chose, à qui la faute?Qui a élu l'exécutif?Cet exécutif se composait-il d’hommes nouveaux, que l’on mettait à l'épreuve?Que nenni! On s'est servi des vieilles roues pour reconstituer la machine, qui était sans cesse en panne, et on s'étonne qu’elle ne fonctionne pas.Mais U faut dire que presque ions les membres du conseil, même leur dénonciateur sont également coupables en cette affaire.L’ex-maire Lavallée n'est pas seul à se plaindre.Voyez la réunion des délégués du Conseil des métiers et du travail, hier.Les délégués Moment l’inaction des autorités municipales au sujet du one man car; ils blâment le maire en personne qu’un délégué n'hésite pas à traiter — horresco referens — de mauvais syndicaliste.Même une fois l'élection de l'exécutif faite; même une fois l’amendement rejeté à Québec qui eut soumis celui-ci à la volonté du conseil, la situation ne restait pas sans issue.Il était possible d’agir.Les échevins gardent le droit de parler.Et pçrler, qu’on ne s’y trompe pas, c’est agir.Et, parfois, un acte, efficace.Les échevins ont en mains ou en bwehes toutes les choses nécessaires.Parfois ne pas parler et ne pas votre c’est aussi agir.Ils auraient pu bloquer les rapports de l’exécutif.Ils auraient pu faire une obstruction, en se coalisant, mettant celui-ci à leur merci.A supposer même que l’entente n'ait pu s’établir entre plusieurs; un seul êchevin pouvait déterminer une élection.Il n’avait pour cela qu’à démissionner.La question de l'inaction de l’exécutif, soumise à l’électorat, eut été jugée.Mais le maire rut pu démissionner avec plus d’effet encore.Car l’élection provoquée par ce geste équivaudrait à un référendum de tous les contribuables.Le leader a raison.Le publie l’approuvera.Le public sera de son avis.Si comme il en est question on propose contre lui un vote de censure les proposenrs se couvriront de ridicule; si on l’adopte c'est tout le conseil qu’on enveloppera dans la même couverture.Jamais on n’a vu d'êdilité tombée si bas.Il n’y a plus de direction, il n'g a plus d'autorité à l'hôlcl de ville.Celle-ci a péri dans l'enquête de la police.Pour peindre exécutif et conseil il faut empi miter, en le modifiant, le mot que Iluna-parte fit au sujet de l’armée anglaise, "C’est, disait-il, une armée de lions conduite ywr des ânes".Tel n’est pas exactement le conseil.Il est bien conduit par des dncs, mais il ne sc compose pas de lions.C'esl — fa vérité nous forer à le dire — une compagnie de montons rondni-te par des ânes.PASCAL.Bloc-notes .» que rette réserve de temps a été supprimée- par un arrête en conseil accepje par les ministres le 15 juillet 1925 et ratifie par le lieutenant-gouverneur le lendemain 16 juillet; ei que L cet arrêté ministériel permettait à la compagnie de jouir immédiatement—soit dès le mois de juillet de l'an dernier, il y a donc plus de quinze mofs — du privilège de porter, ou de maintenir, si Ton préfère, à 17U pieds le niveau du lac?Si tout cela est vrai, quelles sont Gens pressés Un collaborateur de ['Action française, de Montréal, qui en a contre le mol mentalité, décoche cette boutade aux journalistes, dans la dernière livraison de cette revue: "Le Larousse est un ouvrage à tournure encyclopédique oii les gens pressés, les journalistes par exemple, obligés de se renseigner très vite sur toutes sortes de questions.et en général peu difficiles .im/V lcs raisons qui avaient fait stipuler cette réserve de|* !< mps, quelles sont jvrai, les ]nurnalistes sont «eus for-| 6 celles qui l’ont fait supprimer dès juillet 1925.et, i rils P.nr ,;«" *¦«>; on, nutoriaé et, n noyer 1„ CS ; ' dc*s mcrains du lac.|0ll nioins satisfaits de ce qu'ils li- lm mi grants Un journal anglais que cite sommairement \c Toronto Star d’hier raconte qu’il y a quatre ans un jeune homme commit en Angleterre un vol, à la suite de quoi on l’embarqua pour le Canada, Ici, cet immigré fit un faux, fut condamné à dix-huit mois de prison, s’évada, fut repris, fut condamné à deux années de bagne, puis déporté à l’expiration de sa sentence; il vient maintenant de se faire emprisonner, en Angleterre, pour avoir commis de sérieuses fraudes, il a à peine vingt ans.Cela n’est pas tout à fait de l’immigration désirable.Il est heureux qu’on ait pensé à le renvoyer dans son pays d’origine.Mais quel bénéfice le Canada a-t-il retiré de son passage ici?Nous avons payé ses frais d’emprisonnement, c’est tout.Le même journal rapporte qu’une jeune Anglaise.qui s’était éprise d’un homme marié, vola SiUOO à sa famille, fut arrêtée et n’échappa à la prison que sur promesse de' son père de l’expédier en Australie, où elle est maintenant rendue.C’est eontre des immigrés de cette sorte que M.Rourassa, vers 1905.protesta, avec documents à l’appui, pendant une session du parlement fédéral, pour se faire insulter et traiter d’Anff-Ilritish et de disloyal par les trois-quarts et demi de la presse anglo-canadienne du temps.La suite des événements a montré et montre encore qu’il n’avait pas tort d’élever la voix comme il le fit.Ce qui est amusant, c’est de constater que, quinze ou vingt ans plus tard, cette presse commence à sc rendre à l’évidence et h s’apercevoir qu’“if est temps que cesse la pratique d'envoyer dans les Dominions les malfaiteurs anglais’’.N’est-elle pas un peu en retard?Leur affaire?Un millionnaire américain ramolli épouse une jeune fille de seize Silhouette du jour M.Leman la de et au Le jour qu'il entra dans banque, des gens ignorants ce que sont une culture des idées générales mises service d’un caractère trempé dirent, haussant les éfHmles : "Qu’est-ce que cet ingénieur fera dans la banque?Que sail-il des opérations financières ?Quel présomptueux!” On n'entend plus personne parler ainsi.Car cet ingénieur de formation poussée très avant, diplômé de grandes écoles européennes, et qui avait déjà la pratique du genie comme de l'administration municipale, — ne fut-il pas maire, tout jeune, des Chutes-Shawinigan?— pouvait bien être élranger à la routine; mais il connaissait la finance: il avait de Vordre, de la méthode, de la technique, du fond; il avait étudié l'économique ; il avait un esnrit précis, de belles facultés d'observation, d’analyse, du jugement, un goût inné des affaires; et par-dessus cela, de puissantes relations, l'entrainement au travail, de vives qualités d’adaptation, de l’atavisme, une ascendance qui le prédisposaient à son nouveau poste.Il eut vite confondu par l'usage qu’il a faib et fait tous les jours de cet ensemble de dons les esprits inquiets de son avancement imprévu.U a démontré de façon très ans.La presse de tous les Etats-Unis, rfaire qu'à notre époque, les fait à ce manage une cxtraordinai- ,• ’ imnnrlnntes re publicité.Le millionnaire et sa - />?Ur ""P0™™"’5 femme vivent ensemble doux ou soi&nt, ru* sont pas «ou/, trois mois, suivis, épiés, tracassés j qu'on peut vite se.les assimiler, et photographiés par tous les jour- ! les perfectionner, les dépasser.naux à sensation des Etats-Unis.La j si l’on a de la culture, l’esprit Ta™T.n,c, Peut s acheter des robes (je [a SOu\pJesse, du tact, de nuit, des bas desoie, ou des gants, ., ., / sans que les journaux n’en don- doigt i, l intelligence des af-nent une liste, avec la description foires et de la politique interna-ct le total de In note.Cela ne ro- tionales; et aussi, qu'un vrai garde personne, mais, à en croire banquier n'est pas un commis, les quotidiens, c’est l'affaire de1 qU’un homme doin’’, aux facul-tout le monde.Le millionnaire /; éaililibrées oui a le énamouré, la jeune femme et sa raè- j r1«- v?- persiste.Il ne cède que poussé rnit-il, cost du journalisme du » j f j ¦ vrai, de l’authentique, du meilleur dans ses derniers rctranche- - cela veut dire, en elair.et pour mrnts.s U cede, ht quand il les gens sensés du plus indiscret,!M rend, c'est que vous ave: du plus dégoûtant et du plu* répu- deux fois raison, et il vous gnnnt.Ce qui est secret d’aleovede-jrfw,np alors doublement raison.Car c’est un caractère pliqué soit-il, peut vite y rrus-.sir, monter en quelques années j aux toutes premières places, s'y vient publicité payante, information mondiale.Le journal américain va T , 7 r • err bien! Et cela sc vend à Montréal /oW* rt le loaruemnit dr Iar- même.Montréal G.P.Mp;r Briinault * * * Nous no cherchons ici qu’à projeter sur toute cette situation le plus de lumière possible.Nous donnerons volontiers aux réponses qu’on pourra foire a ces points d interrogation toute la publicité dont nous disposons.1 Qu ils soient encore inédits ou déjà connus, nous publierons pareillement, si on veut bien nous les cotnmuninuer, les documents qui s y pourraient rattacher.Orner HER0UX L'actualité Moutons et ânes (iranà émoi chez Concordia! il garait que le leader du conseil, en tinr certaine circonstance, a fait une citation malheureuse, l it ingénieur sp serait plaint des lenteurs de nos édiles, de leur sommeil, et le leader à cette citation inalhcii-rense aurait ajouté des commentaires non moins malheureux gui ont rendu malheureux ses collègues du conseil, lesquels ventent leur tour son malhriir.Ce qui prouve bien qu'un malheur n’arrive jamais seul.Or savet-vous ce qu’aurait dit le leader du conseil?Vous croyez sans doute qu'il a calomnié ses P,n r! ,Vnx du tout.Il a dit que l exécutif et le conseil ne font rien et que leur inaction est condamnable.comme il se trouvait que cela était vrai, l'offense est cuisante, ht les échevins, certains an moins, veulent se venger de leur leader.il y aurait de se venger une façon éclatante, on pourrait opposer à ses accusations une réfutation péremptoire et simple; faire guet-que chose, agir! Mais cela est trop difficile.On se contentera parait-il de présenter une motion de censure.Mais pourtant il nous semble gue te leader ne fait guère en cette uf- qu : vrent au typographe.Et cela explique certaines de leurs erreurs, parfois même de leurs petites méchancetés, qu’ils n’auraient pas livrées à la publication, s’ils avaient pris à réfléchir le temps dont ne profilent pas toujours assez ceux qui écrivent dans le calme et le silence d’un milieu discret.Tout de même, la hâte avec laquelle les journalistes doivent livrer ^rur copie n’excuse guère des erreurs aussi macabres nue celle de cc collaborateur d’A» Jour le Jour de la Presse qui, dans sa colonne d’hier, exprimait scs sympathies les plus vives à un ancien journaliste québécois â l’occasion de to mort de su femme; or.en réalité, r’est le mari qui est mort même temps qu’il célébrera le ving-et à lit jeune veuve qu’il aurait fallu ticme anniversaire de sa fondation, offrir des condoléances.Un autre < L’audition de la messe et une'séance quotidien, à la même heure, insé- : d’étude sont au programme de rait dans la nécrologie d’une fom* | t’avant-midl.Dans l'après-midi, au me la photographie.d’un hom- cours d'une autre séance, les cnn-mc.par la faute, sans doute, d'un grossistes feront une revue des acti-metteur en page pour lequel rc qui ,vités de l’A.G.L C.gent ne l'a ni durci, ni déformé.S’il a conscience de ce qu’il vaut, il sail apprécier aussi à leur valeur les hommes avec [ lesquels il Iraifr, leurs idées.e„__ i leurs projets.U a du coup Ip germon d'oeil, de la manière, de la fran- Québec, li.(D.N.C.) CV,t S (i ’h «ÏW * ", 7"'" Mur Hrunntilt, cvé,,U(.U fit tout -nttmblr ban- qui prononcera le sermon de cir- (l,,,rr gentilhomme.constance à la messe pontificale n .(pu sera chantée, mardi matin, le 9 1 novembre, par S.G.Mgr Rouleau, archevêque de Québec.Cette messe pontificale sera célébrée dans la cathédrale a neuf heures et demie En Hongrie ^ Budapest, 5 (S.P.A.) - L’ancien lin nnnawZa flr> ministre de la justice, Emile Nngy.t ii ( on«jr« ^ ui , a (|éc4aré ntl parlement aujourd’hui rA.CJ.C.h Québec j-tre-Dame.Arrivé à l’intersection de ! la rue Broadway, Taylor, juste au moment où le tramway était à stopper, dépassa ce dernier et en voulant éviter un groupe de personnes se trouvant dans la rue prêtes à monter dans le tramway, frappa la victime Jervis qui se fractura le crâne sur la ejmivsée et mourut sur les lieux.— - -* L*** administrateurs de l'Institut du Radium Ouvrier broyé dans tuu* usine Les Trois-Rivières, 5 (D.N.G.) - Alfred Blanchette.28 ans, péri1 de deux enfants dont l’un fut baptisé hier après-midi, a trouvé une mort horrible, ec matin, à la Canadian International Paper, environ une dizaine de minutes après qu’il eut commencé «te travailler, «|uand il fut pris par la chaîne du convoyeur qui transporte h's bûches de bois, puis traîné jusqu'à l'entrée «lu petit tunnel où il ne fuit passer et où il fut horriblement mutilé.3-4.Les titres dû Steamship étaient fermes.Le Smelter s’est encore amélioré de 3-4 de point à 236.L'action privilégiée île l’Asbcstos a perdu un demi-point, le Canadian Alcohol 1-4 de point.Le B. M !«.!•'.S H HH 1(1 h HH lift à HH-, 10 A !«.! I(« a ; .1 , Atitlfütiw «,irpnr»Mfm, AS A AtU.'< A HI', HS «t Ht«., HS i» Ht', .,«» (« HIV, 50 u Ht', lit «1 ACii.Mluntle Sogar, HC> A HS',.Itntisli (.«iIiiinMu Cish.iiK.Ai A Kl l«t A «»•', S m 811% H» A SU", S » sl>«, HS « IJ.B ««Il T« teplumt'.H «« ! HS I A 138 Iti uzilla» I liu tlnn.Su a !', Iml a U tIMI A Ills', HS » JUM'a HS a U-S"., S(l SO à l«.s\ r- a 1I1S«a H.'haà PRC, lu I mo A umt, io A i«:%•., 10 ù ies su i« «-‘ii i: ni» a t" O I0.S*, ,» A It C; H-l H KM", ion ti ICS ',.i A HH HS A HH HS a I"! as ¦ o - H4ki Smelting.üb'.Vfij j A 2.» » M.Sauvé à Hull (*l à Mauiwaki , - ,,, „ .i U Conseil d’administration «le la frontière française l’Institut de radium qui Vient «l’i- I naugurer son nouveau local, à Mai- Paris, 5, (S.P.A,) Le ministre «les affaires étrangères Briand a admis aujourd’hui que les gouvernements français et italien sont à négocier au sujet d’un récent imrident dans une ville de frontière.Des fascistes ont attaqué des « ivils français el le gouvernement italien a assuré que les coupables seront punis.La Cic (lroi»ière tir Noël White-Star organise une croisière de Noël à la Havane.Le Finland, de la "Panama-Pacific”, partira de New-York le 23 décembre et reviendra à son port d’attft-che le 5 janvier.Les touristes célébreront la Noël et le Nouvel An «Inns la capitale «le Cuba.Rérlaniatioii (l'un ronslrurtrur Le juge Archer a entendu la cause de O Tremblas çontre veuve L.Slncennes.Le demandeur a construit un*1 maison pour In défenderesse à Saint-Lambert, et réclame 81,097.La défenderesse déclare que l’action est prématurée et qu’elle ne paiera que lorsque les travaux qui ont été mal faits, feront terminés suivant les termes du contrai.Eu roule pour (llirrhourg M.P.H.S.Franklin, président de In "International Mercantile Marine” part de New-York pour Cherbourg ce soir, a boni de Vila merle, de In White-Star.H sonneuve.«*st composé de Mgr Pie»-te, recteur de l’Université de Montreal; de trois représentants de la Faculté des sciences, les docteurs Ernest Gendreau et Georges Baril et M.A.Leveillé; de trois représentants de la Faculté «le médecine, les docteurs Harwood.T, Parizeau et A.Lesage; d’un représentant du Gonseil d'administration de l’Uni I versité «le Montréal, M.L.-G.Beau-bien; et «l’un représentant de la ¦ ville «h1 Montréal, M.J.-A.-A.Bro-: «leur.Le Conseil technique se compose ! des docteurs Gendreau.Harwood, V Lesage, T.Parizeau.J.-N.Roy, ! L, .luiras, IL Bernier, Geo.Baril et « «te M.Jos.Deniers.Le Dr Oswald Handfield est attffl-! ché au service de l'hôpital.“I,** («uirit* Paroissial’* Ce petit manuel a l'usayr îles families chrétiennes nient a peine de paraître et déjà 46,066 exemplaires i sont enlevés.Hautement recomman dé par les autorités reliqicusrs, cc Guide devrait sr trouver dans tons les foyers.On y trouve, thins un Inn-quaye simple, à la portée de hais.1rs renseiuncrnents nécessaires pour les jours «le jeûne et d’abstinence.les baptêmes, les mariages, les derniers sacrements et les funérailles.Manuel tie 64 payes, bran papier, qrtts caractère, couvert fart.\a comptoir Par la poste 10* l'unité 12* l’unité $t,00 la domaine In domaine 12.35 igair 25 e,r, $8.66 If cent $7.60 plus le part M, Arthur Sauvé, chef de Poppo-sition provinciale, sera l'hôte du club oppositionnistc de Hull le 13 novembre prochain.Le 14, dimanche, M.Sauvé tiendra une assemblée à Mimiwaki.M.Sauvé sera accompagné «le plusieurs députés de l’opposition et k«Porateur** très au courant de la situation ouvrière.UH>4 Ai A les 1 «fi ¦'«, .),, A 1 «' K '* ; Itromptou I'iijm r.A •':«' H*> h HO.i.uikkIo ' «'infill, h 110 H.'i » 108«,.Ç.ttniuln s|fh m,ht-j, ;,o „ HI Ho « :.il.Canada Strmu.hfp Vuljn* Trusl, iO CmmikIIhii ludnslriiil .Mculiol, Ho A H H.",', ;, a Ail 1 /HH A HH'., CtHisolidàtfsl Minins A HH",1, 10 u n.V,1, H", A HH.)1, lu n '-VA .i A tHT,14, IXmilnlon (iliisa, Hi, a Mi.l'ommis Playot», I J> I7«a.I mu ci»1i A TH", là n iH», ‘ THü, ;, h J3«S| Xi a 73't à.* A HT» A 73II! A 73«*j 7, A 73'., «H «i, Montrral Tranmoy», t A M«>nlif«i Tr»m»»ii>, N.illiaial lire»iiv.Iflli A «7 1,7 HO A 07 i, a 07 i.*, a * 7 llKlis'ic, .70 A ISO 10 a IM).Priiuian'o Mil, I" u I7a'a IN'lcf llro».H A 7H 10 A A u T&h V5 rt ;hk.lî « MVÿ 10 R iVft .Vu à TO.* à 10 Va r «ti ,*» « h; 2 V n 7H.nlaa H.', a HCrfV :w A aw .VI H HC I Ô0 \< a H«'« :, A HOT H a H ,7 Ai, a H« i7., A St»aulAh Hiver, Av, A 1.0*, :> h K,, Ao ! i, A loi.H.» a Kii Zi a 101*, H.*, A lüC'A KM», 10 a 1041* 13 » mit* Zi A 111%.Slcil a 10 ÏO a Kl l.i A l.i’, i a Mi.I «unit.la Mrain*hi]i Pc r., 10 A 01 H A AI Ha A 04 H A Ut lu A 01 I a »l i a 01 Si A 0I1,* .lomalcn W nier Prf., H A Sir, National Brrwfry Prt .5 A loi.BOURSE dÊ^NEW-YORK tour* rommuniqué» pur («toffrlon (»t Mtmbrrt dr lu Bnur«r d# MonUéêb 101, rue Nolrt-Dnitte ou#»t «f»»».Le mouvement navire* L’Anlonia.Gunard.de Southampton, est attendu à Québec dimanche.Iv Doric, «le lu While-Star, est attend*! à Qui hcc.«le Liverpool, «le-main avant-midi.Le l.etilia, Anchor-Dunahlson, de Glasgow, est attendu a Quebee dimanche.Le Mctaqoma, Pacifique Gnnadien de Liverpool, est attendu à Québec dimanche mutin.]/Osear II.Scandinavian-Ameri-cati, (le Oslo, est attendu à Halifax, lundi.L’,4ndania, Gunard, d« est attendu à New-York Le Canada.Gunard.(fl» 10 n !.V« a î^T« ùf tlimboiirg demain, de South-Ncw-York.AlM*d «.lirrntcal KM ampton, est attendu à , hindi.Le Leviathan, U, S.L., «le Smilii-, ainpttiii, est attendu a New-York, iun il.Le Halite, While-Slur, «h1 L w pool, est attendu à New-York lundi.Le Transylvania.Anchor, «ic Glasgow, est alien lu à Ni w-York I lundi.l.'OIymple, YVhit.-Stai1.le Souih- : ! ampton, est nUendil à New-York mardi.Am g ficini i an •-¦S AfIIM’U'Hfl SmMlil.K î:u é.\nu p «MM Trlv-plions .l* Dnl.twin I .(iptvmol.vp .121 Bjiltliimrr ÜG I ( Bib» .Hfl‘q • S'ri j .U» « ,ii.,, t «.Vm'A x ! .iêm 1 OUS.f» IX oj \ v v, K .Uln > MtlItifA .« ,,,, a t- i v I f»t #,(»•( U il .Nu ni f t ivImiMfi a t‘VU ispnmi U ilftlfil* .f>rm.W1 i l.U ‘ t# Pnptf E 87.50 te rent 17.66 le mille Service de librairie du Devoir.\ bord tin MpfianIii' Parmi les possagers du MéyanUc, de 1«« Whltr-Htar «pii part de Montréal à t’aubc demain pour Liverpool.Meiltionnons M.J.-B.Lnnc-tôt, du département de la Colonisation des cnemins-de fer Natioflaux. { LE llEVOiH.MONTREAL.VENDREDI, 5 NOVEMBRE 1926 VOLUME XVII N» 25: L’hôpital du radium MGH 1 METTE A BENI LA NOUVELLE INSTALLA HON A MAI-SONNEUVE.QUELQUES hX: IM.ICATIONS DU DR GENDREAU Mgr Pictte, recteur de l’Unlyer-sité de Montréal, assiste de M.I al) lié .leannotte, p.s.s., a béni hier le j nouvel hôpital du rafliutn mainte-j liant situé dans l’ancien hôtel de ville de Maisonneuve, rues Ontario et Pie XL ., .La cérémonie a etc des pins La visite de deux écoles A a >M MISSION" D’ENQUETE SCOLAIRE GOUVERNEMENTALE S'EST RENDUE HIER A PR RS-M I 1)1 AUX ECOLES STE-! BRIGIDE ET ST-ZOTIQUK La Commission nommée par le 'gouvernement pour enquêter sur ! l’administration des écoles cathodiques à Montréal a visité hier apres-mi.di les écoles Sainte-Rrigide, rue j Maison neuve et Saint-Zotiqw, rue sim- .De Courcelies, pour se rendre PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — I.«e»tton t Mal su no, chambrro, inagaiiiu, Ht.— A Ttndr», Psrdu, Trou»*, rte.— 1 sou le mot, minimum 25 oovu.-La même annonce, un mol», remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS 50 Sflus par iuaçrtlon.CARNET MONDAIN, fie.»! 00 par Insertion.PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d’un plus ferré” que soi” —dirait Lafontaine Avocat ides- courte visite de la nouvelle j compte par eiie-meme ue a exm de msfiiuïion (luelmies brèves expli- oes d'eux maisons usc auprès de la chaise-longue du jeune homme, n'éprouvant pas le besoin dr se dépenser en frais 1 mondains.Lui, la contemplait en devinant1 peu à peu son secret, avec crttc prescience qu'ont souvent les malades, dont l'action se trouve entravée au profit de la pensée.Il seyait que la jeune fille était «l'une nature rare avec des scrupules d’une délicatesse extrême.1 II savait maintenant qu’elle aimait Luc et se demandait pourquoi ce dernier ne sollicitait pas sa main.H ne comprenait pas pourquoi toutes ces personnes ne s’expliquaient pas franchement.Mais ne recevant nul mot révélateur de son entourage, il ne pouvait guère les provoquer.Cependant cette belle jeune fille mélancolique lui faisait peine.S'il avait été dans les idées ordinaires.il se serait peut-être avancé, miijs Roger de Blave était l’homme d’un seul amour, et sa femme n’existant plus, il voulait se eonsa-rrer à Dieu, en entrant dans les ordres., Cependant, Il pressentait qu'il fallait tenter un coup un peu rude pour mettre tout au point parmi ces personnages muets, dont les veux reeélaient tant de choses inavouées.Sylviane était tri,ste, Luc Saint-Wlff prenait des airs furieux, el leurs amis proches subissaient leur manière d'être.Or.Roger possédait un cousin qu'il aimait profondément.C’était un garçon sérieux, accaparé par les sciences.11 désirait se marier, mais n'ayant ni le goût, ni le temps de fréquenter dans le monde, il avait dit, un jour, mi-sérieux, mi-badin à Roger: Je te donne plein pouvoir pour me trouver une femme, tu sais ce que je veux, et ce que je suis; tu sais aussi que je suis riche, mais peu mondain, arrange-toi donc pour que ma femme future me fasse honneur, sans me traîner dans les salons tous les soirs.Roger de Blave songeait à ce cousin: Jean «le Blave.il allait donc demander la main de Svlvinnc pour lui, et sûrement cela donnerait un résultat qui rendrait la situation plus nette.Sylviane ne se doutait guère du proiel qui s'élaborait dans le cerveau de Rtïger.Elle pensait sans cesse a Luc, si f1 distant maintenant depuis qu'elle rendait visite à «’e blessé, chez qui elle dspérait le rencontrer.Eli*' avait même compté sur la perspicacité de l'immobilité pour pénétrer leur cas et l'arranger, en quoi elle ne se trompait pas.Madame Bullot et Annette voyaient avec chagrin le désespoir de Luc.l.a bonne Annette qui avait une préférence pour lui ne savait comment détourner l'orage qui le menaçait, s'imaginant que son silence lassait Sylviane.Elle parlait souvent de cos choses avec madame Bullot.Cette dernière trouvait ces complications fort embarrassantes et elle ne se sentait pas la puissance de les aplanir.Une désillusion lui venait: ell«‘ croyait In vieillesse à l'abri «le toutes ces tempêtes et avait cru à son | indifférence pour tout ce qui touchait le coeur des autres, et voici 1 qu'elle était prise «lans un tourbil-1 lop inextricable.File allait aussi voir Roger, bien j que marchant peu.Un mutin, en j entrant chez lui, elle le trouva seul, j par hasard: Comment, on vous abandonne?Oh! j'ai des heures solitaires, chère Madame, le matin, par exem^l pie.je ne reçois qu'à partir de on- | *c heures, et j’allais justement en-1 voycr chez vous pour vous prier de ' venir.Vous ave* devancé mon désir.Vous aviez donc besoin de me voir?Grand besoin.Allons, confessez-vous, vous avez l'air d’un diplomate en ce ma ment, qui a trouvé une bonne solution.— Comment, vous devinez?Je ne devine rien du tout.Je suis simplement prête à vous écouter.Attendez que je prenne ce tabouret sous mes pieds; là.j'v suis.Tous ces préparatifs sont bien importants pour lu brièveté de mon discours.Tant pis, vous le prolongerez, parce que je me sens fort bien près de vous.Vous êtes restée gaie! C'est un beau reste.Pleine d’esprit.J'en emprunte beaucoup, et je te rends quelquefois, pas s! .Vabcatoa Frf.Hclpii Can.1*.Fri.licit Tnirphun» .Hi-aziliau .II.C.l'isliiiin .(.un.(sir Pn.14imida ^À’iin'iil ,.,.CanmlH i.cmeul l'rf.I ianailH Fou ver tels, .Fim.ulum FnlUms .Ftlluiidian FijtloiM l’i'I.Fini, tien, lleciric Fri.(Vulrur au i».t.r fijlo f.F.n.( annOian Sait .Ilonilmun Uri.lae .Iliiininlnn (iltu., .Ibuiiiiiion (.luas Fri.Poiniiilnn Textile .Dominion Tex II le Fri.lliTxJyear Frf.Howard Smith Frf.ImperiHl (fil .intrrnnUoiuU Fa|)er Frf.Innnuea F.S.Fri.I.al.e of the Woods U lé BEL'HHE El I HOMAG1-; du beurre est le fromage tend plus a la Ee marché ferme, mais baisse.(Prix de gros de la maison (itinn, Langlois A Ciel: Beurre: De crémerie, en boite .30s.De crémerie, en blocs.37s.üe cuisine .izikr of the Woods Fri.7 1.13 ?•.mi l/iiurentlde Fnprr b 199 .t.siii i.aurentide Fower 5 120 LJ T Macko.x 7 129 .*».5$ Motiplren! t olton* .r» 112 Moiitreal « ««lions Fri.7 1 l.l'v (».î7 Motil.!.It, and 1' t-'I Li'a U..fiecn,c hausse rapide du change danois a été 'YY'.'Y OUe remarquable.En 1921.- il y a cinq'ans " couronne danoise se vendait au bas prix de 13 \ * J r, t';>u,r‘,""r rul *1,300.00 par 10,000 couronnes., 111 ,a O®**' ,l'’ 'a couronne danoise est de 20.90 «>n «nln ,coJ,','nl,p, ou «a.fiOIMlO par 10,000 couronnes , J .P an ans lié *1,360.00 ou plus de 1(10-7 dém-s YYl „ Ift.f'OO couronnes danoises achetées.PHi-nYtYn* lt y a cinq ans, ne partageaient pas Normal Pla,0n d1IaflRP "viendrait ft sa valeur normale au pair avant longtemps.montre'hGnî „r„pJ1'ar'Biable du change norvégien dé- ' rs de ju re vu'Yr''', 'T1'' l’hiïj'»ir« se répète tous le*, uiana 1 l>(' 11 *7 cenls la couronne ou *1,170.00 O, 1 i’(M!-nn^r0nn'’' '"’'¦ségimnes.la valeur s'est é!e-èri ts n.i, , y^ court« cote actuelle de 25 m m-.fn d * n(; „n°U ’P*"' 1M00 couronne*.véizienYe! i’if30, î sllr chaque 10,000 couronnes nor-.encj'S^otfeml184**®' i ”' couronne norvégienne n'a pas ce sera hieYl/.*11'Va I0" au pair n,!,is 0,1 s’attend que «t s pi a bu ni At ri quelle touchera 26.80 cents nar cou-ronue ou *2,680 00 par lll.(K)0 couronnes No,’ client, ?ent I* t'"COre interfl«s 1.930 4.328 9,680 19.300 v TOUS vendons bon inunbre de ces obligations au'pH* ci-dessus, qui rouvre toutes les dépenses Sur "réeentlon • N ,le niandat-piwle ou etiéoue accepté, nous vmts confirmons immédiatement la venté, t es obligations sont en vnvées pat- lettre reenmsnandée et assurée.Les commande» avec In remise devront être reçues par le retour du courrier *1 l’on veut s'assurer ces prix, vu que ht rote change tous les Jours.Depuis de nombreuse» années cette Maison rte Placement est une de» plu» importante» d» relie* nul 'en Amérique du Nord, négocient ejclii»ic«ment de.»«teur» de gouvernement, étranger*.Il est d'InipmUance vitale nonr nous lie faire choisir par nos elienl* celles tie ees obligations qui leur rapporteront le pins d'argent et le pins promptement possible.Notre intérêt ne cesse pss apres une sente, car nous tftrhons tou jours de nous tenir en relation» avec nos elietils.illssemtné» sur toute I étendue du Canada, des Elats-l nis et uumjiun (ir re prin- e de la race.| cipe de coopération qu'est l'amitié, page d lus- Vest-cc point un lien commun 1881 sence d'institutions économiques chez les Canadiens français.Toutes les richesses naturelles du Canada, dit-il, étaient alors renfermées dans ce qu’on appelle le pla- goeur aussi prometteuse que consolante?Il n’en fai^t point douter, et je vois dans l'amitié viriîe, dans l'esprit d'union et de coopération, teau laurentien.Mais vint la decou- jc cjment qUi maintiendra forte la verte par le rail des prairies de j)asp notro édifice et lui permet-1 ouest, encore inconnues 'ers 188 .jra (|(, s’élever de progrès en pro-Allions-nous, Canadiens français.gr^Si mouvement j0 np veux pas oublier de louer le zèle et l’initiative que déploient nos ouvriers de agents et autres.rester etrangers à ce des forces économiques qui a fait passer le Canada, en vingt-cinq ans, a la fête des nations du monde pour le chiffre de ses exportations par habitant?Léon (iérin-Lajoic a d’ailleurs lui-même corrigé son jugement de 1881 dans un article à VAmérique Latine, publié en 1924.Pour illustrer l’importance de l’assurance dans la vie économique d'une nation.M.Montpetit cite l’exemple des Etats-Unis où les assurances en force se chiffrent par 70 milliards de dollars.Et l’orateur étonne son auditoire en disant qfie ce chiffre signifie que pour amasser ., une telle somme on aurait dû dépo-'”’ie l’p ^assurance ser, depuis_ l’avènement du chris J tianisme, 7o dollars à chaque minute, puisqu'il s’est écoulé depuis lors un peu moins d’un milliard de minutes.M.Montpetit montre par d’autres exemples l’influence éco nomique et sociale de (’assurance.Aux Etats-Unis, poursuit-il, l’ac- T.a Sauvegarde, | mine.le les félicite de leur bon travail, en ce 25e anniversaire de sa fondation et je forme des voeux pour que leitr succès aille j grandissant.Jc ne m’arrêterai pas à vous par- ; 1er de l'importAnce de l’assurance, j qui vaut à nos familles, sinon la ri-1 cliesse, du moins l’aisance; les statistiques et les chiffres qui vous auront été exposés au cours de cette réunion vous montreront l’importance de ce que j'appellerai l’indus-la part prise dans cette industrie par La Sauvegarde.l’éial des affaires de notre compagnie et les espoirs que nous entretenons pour son développement futur.Mais, puisqu'on a voulu fêler tout spécialement, ce soir, les doyens de I.a Sauvegarde, je nie réjouis du Sir Hormisdas Laporte, en répondant à la santé des jubilaires, a rappelé son association avec M.Du-charme en 1892, lors de la fondation de l'Alliance Nationale: en 1900, avec la réorganisation de la Banque Provinciale, et, en 1902.par la fondation de Lu Sauvegarde.il exprime son admiration aux mo (lestes agents de la compagnie qui secondent et font rayonner le travail de ses administrateurs.M.le sénateur Casgrain a répondu à la santé du Canada.XI.le chanoine Harbour, curé de la basilique, à la santé du clergé et M.Oswald Mayrand, de la Presse, à la santé de J la presse.\ LA TABLE D’HONNEUR A la table d’honneur on remarquait: M.Pierre Beullac.président; MM.G.-N.Ducharme, Narcisse Pérodeau.sir Hormisdas Laporte, S.G.Mgr Decelles, chanoine Adélard Harbour, sir Lomer Gouin, le sénateur J.-P.-B.Casgrain, Athanase David.Médéric Martin, Rodolphe Monty,Te sénateur Pascal Poirier, le sénateur Legris, le sénateur D.-O.L.es-pérance, le sénateur P.-E.Blondin, le juge Hall, le juge Howard, le juge Surveycr, lé juge Bruneau, le juge Archambault, le juge Desaulniers, le juge Loranger, M.P.du Tremblay, M.Henry Miles, M.Hector Champagne, M.Cyrille Delage, M.le juge Enright, M.le juge Monet, M.Edouard Montpetit, M.Arthur Sauvé.M.l'abbé Maurault, Dr !.de L.Harwood.M.l’abbe Neveu, M.Paul Saint-Germain, M.J.-N.Cabana.le Rév.Père Louis Lalande, s.,L, M.J.-A, Vaillancourt, M.-l'abbé Latour, M.Arthur Wood.M.G.D.Fin-layson, M.L.N.Lymburner, col.R.Starke, XI.J.-V.Desaulniers.M.Emi-lien Daoust, M.Charles Duquette.! M.Léon Trépanier.M.Rodolphe c'est Dieu qui le ! Redard, M.A.Millcttc, XL J.-E.I.e-le travail c’est n»re '>,• E.-P.Benoit et XL L.-N.Ducharme, l’original, il ressemble à sa pensée, à son idéal; il peint admirablement l’homme que j’aurais voulu être.Il est certain, Messieurs, que les trois vieux amis que nous sommes, XI.le lieutenant-gouverneur Pérodeau.sir Hormisdas Laporte et moi, «'aurions pas accepté la belle fête dont vous honorez nos 75 ans, à l'occasion des noces d’argent de notre florissante compagnie la Sauvegarde, dans un but de vaine gloire personnelle, et simplement potr recevoir des compliments.C’eût été devant Dieu, et meme devant les hommes, faire chacun de nous un mauvais placement, chose que.tous les trois, nous avons toujours cherché soigneusement à éviter.Mais, plus haut que nos personnes, il v a, ainsi qu'on nous 1 a dit, l’idée du travail honnête et persévérant, qu'on voulait glorifier ce soir, dans le modeste effort que nous avons fourni, chacun dans notre sphère, depuis un peu plus d’un demi-siècle.Nous avons cru, Xlessieurs.je pense pouvoir le dire au nom de mes deux collègues comme au mien, que nous n’avioiis pas le droit de nous soustraire à une manifestation comme celle-là, laquelle évidemment nous dépasse et nous do- Lh Ligue des Propriétaire» a tenu une assemblée animée, hier soir, sur le problème des pavages et l'enquête scolaire.XI.L.-A.Lavallée, qui présidait, a fait des déclarations sensationnelles; il a menacé •e couse;! municipal de lancer uni mouvement général pour le déplu-! cer en bloc aux prochaines élec-j lions s’il ne règle pas une fois pour toutes la question du paiement > des pavages.Les membres présents, qui étaient ; nombreux, ont fortement applaudi.' M.Lavallée, ancien maire de j Montréal, qui a fait la campagne aux côtés de XI.Charles Duquette contre le maire Xlartin, a précisé ses remarques à l’adresse des éche-vins.“La question des pavages, dit-il, est difficile à régler aujourd’hui, mais elle le sera encore plus dans un an et demi, à la veille des élec-j lions.Jusqu’à présent, il n’y a rien 1 de fait et je tiens à dire ceci publiquement: je suis prêt à lancer un mouvement pour qu’à la prochaine élection le conseil municipal soit balayé, si la question des pavages n’est pas réglée d’ici là.Je ne dis aucune injure au conseil ou au comité exécutif; il > a un.nombre suf- ; fisant d’hommes capables de régler cette question.Rien ne les en empêche maintenant.la Législature s’en est rapportée à eux pour la '('¦s ou dre, et s’ils no le font pas, ce sera un aveu d'incapacité totale de eur part.Il ne restera qu’à nous.i débarrasser.Je ne dis pas cela j » , menace; ce ne sera que la sane-! ion des demandes que nous fai- ! sons.Encore à l’heure actuelle, je | ne sache pas que les administra-j leurs tentent de faire quoi que ce 1 soit sous cc rapport”.XL l’échevin Merourc attaqué pari cette remarque ainsi que les éehe-i vins Savard, Laionde et Lalancette, a voulu donner une explication, et! XL Lavallée lui a répliqué: “Ce ne i sont pas des demandes que nous attendons des éehevins, mais des ne- i les!” “J'en suis!” répondit M.j Mercure, et M.Larivière a justifié | les éehevins en ajoutant que le co- ! mité executif est à blâmer de tout 1 le retard apporté à régler le pro-1 Le succès, donne, tandis que .l’homme qui doit à la société et qui se doit à lui-même de le pro-] dirire.Or, Messieurs, je crois que sans fausse modestie, nous pouvons, XL le gouverneur, sir Hormis'das el nJoi-mèrtie, affirmer que nous avons bien travaiïlé dans notre vie.D’autre part, nous devons reconnaître que la Providence a tout particulièrement fait fructifier notre labeur.Depuis vingt-cinq ans.La Sauvegarde, je ne rapprendrai à personne, a eu une large part de nos activités.Quant à moi.je dois l'honneur d’en avoir toujours été le président ‘j.La navigation L'EM P H BS S OF ASIA NE PARTIRA QUE LE 12.— LE FLEUVE MONTE DE NIVEAU tif des compagnies d'assurance res- privilège qui m’est donné de pou-sort à 12 milliards de dollars, mais voir faire une légère indiscrétion notre compagnie d’assurance neh't vous révéler un peu du mérite de montre qu’un actif de 5 millions,! soit un quarantième d’un pour cent par rapport aux premières.Xlais il ne faul jpas désespérer de l’avenir, conriut-ii, si on songe qu en vingt-1 cinq ans l’actif de La Sauvegarde s est multiplié par 50, tandis qu’aux XI.Dncharme et de l'honorable sir Hormisdas Laporte.Celte indiscrétion de ma part vis-à-vis de ces deux collègues, esl en quelque sorte provoquée par les paroles si aimables et trop élogieusos dites à mon adresse.Je les sais dictées par Etats-Unis l'actif des assurances ne i l'amitié; j’y suis très sensible et je s'est aerru pendant le même temps que de 8 fois.Sir IMiner (fonin (- est sir Lomer Gouin qui a propose la santé des trois jubilaires.L ancien premier ministre de la province s’unit à Xi.Xlontpetit pouri'1.,, se réjouir de leurs succès, les en fé- v11'' ,,uvruM'v licite et leur souhaite de les multi-! plier.Mais il ne peut s’empêcher de noter que quelques-uns des fondateurs manquent à v?Uc fête, et i! rappelle Je nom de M.Philoruut Bonhomme, l'inspirateur de la fondation de La Sauvegarde.Sir Lomer ne veut pas saluer en XL Ducharme rien que le président de La Sauvegarde.Il a lu, dit-il, dans la biographie de l’abbé Elle Au-clair qu’il est aussi le président de la compagnie qui édile le Devoir, Ce journal m’a suivi de près quand j’étai» h la tête du ' gouvernement de cette province, et je dois reconnaître que je lui suis redevable d’une bonne partie du succès de ma carrière (Rires).C’est pour m’acquitter de cette dette de reconnaissance que j'ai tenu à venir remercier Xf.Ducharme d’avoir contribué à stimuler mes énergies et celles de mes collègues.remercie les amis trop bienveillants , qui les ont prononcées, XI.Ducharme a contribué à fon* ; der et à faire prospérer une utile et forte institution qu'il a mise an service de ses compatriotes.Président de La Sauvegarde depuis sa fondation.il en a été constamment la chc-11 mérite toute notre admiration et toutes nos félicitations.C’est ce témoignage que nyus sommes venus lui offrir et dans ce témoignage je suis heureux d’avoir pu me joindre.Que la vigueur de mon ami XL Ducharme et son inlassable activité soient longtemps encore le privilège de La Sauvegarde et continue d'être pour nous un sujet "rte réjouissance.Si La Sauvegarde doit beaucoup à à la confiance que Xlessieurs les administrateurs et actionnaires ont bien voulu me témoianer aver une constance qui ne s’est jamais démentie.Permette* que jc vous en exprime.une fois de plus, en cette circonstance solennelle, nia très vive et très sincère reconnaissance.L’auteur de la remarquable étude historique (pie je vous prie de ne pas manquer 'de Lire, daps la pla-qucUc-soirvenir de cette fête, fait se dérouler sous nos yeux, comme en un film merveilleux.Ions les souvenirs qu’évoque -la vue de ce coin de terre, où se dresse l'édifice de La Sauvegarde, et, devant ce recul à travers les siècles, nos dix étages L'Empress of Asia, du Pacifique Canadien, qui devait partir de Vancouver pour l’Orient le 11 novembre ne partira iiu’à midi le 12.On a jugé necessaire de retenir le paquebot parce qu’il doit prendre des passagers du Meiagama, retardé par la tempête.Le Meiagama, ~ui devait arriver à Québec samc-ne sera à Québec que dimanche.DERNIER NIA DEPART DE l.'Al.AU- L'Alaunia, de la Cunard, est parti ce matin pour Plymouth, Cherbourg et Londres.C’est le dernier voyage de ce navire pour eette saison.LE MONTllOYAL Le Monfrngal, Pacifique Canadien, part de Québec cet après-midi pour Liverpool, avec une forte liste de passagers.LE NIVEAU DU PI-US ELEVE FLEUVE EST Le niveau du fleuve était de 18 sont bien petits.Cependant, Mes- pouces plus élevé hier qu’à la me sieurs, nous n’avons pas toujours logé aussi haut.Le berceau de La Sauvegarde fut modeste, mais l’oeuvre naissante étant pleine de vigueur devait se développer rapidement.Toute jeune encore, puisque nous fêtons aujourd'hui ses vingt-cinq uns.elle nous présente un actif de trois millions, un revenu de neuf cent mille piastres par année et vingt-deux millions d’assurance en vigueur.# Cela presque entièrement sous- mo période l'an dernier, ce qui en courage les armateurs jiarce quTh pourront prendre plus de e;jrg«i son à l’approche de la fermeture «b la navigation, Mutifsoiini sévira la sage direction de son président, j crit dans la seule province de Que H.Pérodeau pré iiisii ,, Iqui a fait le succès de notre Il y a déjà près de trois ans que Ition.elle est heureuse de trouver aussi dans la personne de l'honorable sir Hormisdas Laporte un adnûnistra-Itcur éclairé et d’une rare prudence.! Fondateur d’une maison de commerce très florissante, ancien président de l’Alliance Nationale, avant occupé plusieurs postes de confiance et maintenant conseiller privé de Sa Majesté, l'honorable sir Hormisdas Laporte est venu au milieu de nous avec une incomparable expé-1 rienee des affaires et à faire pros- i jiérer une utile et forte organisation! inslltu- j'avais le plaisir d’assister à une amicale réunion des chefs et de.agents de f.a Sauvegarde dit Son Honneur le lieutennn'-gouverneur.(“était tout nu début 'le mon terme d'office au poste de lieutenant-gouverneur et si vous vous en souvenez.je vous exprimais alors l’es-jmir d'avoir encore l'occasion de vous rencontrer dans une semblable réunion de confraternité.J’étais loin de penser, cependant que eette première occasion réunirait tant d’amis distingués pour fê-ter en des agapes fraternelles les 225 ans que nous voua roprésen- La Sauvegarde, en effet, ne pouvait manquer de bénéficier de la direction d’un homme qui a fait un succès de sa carrière comme l’hono-raille sir Hormisdas Laporte.Messieurs, c'est avec une bien vive émotion que.de concert avec mes deux cojubilaires, je vous re- coin t: imercif tous du fond du coeur, oui.vous personnages éminents, représentants distingués des divèrscs classes de la société, mais dévoués de La Sauvegarde, pour le bea-u témoignage d'amitié que vous nous avez donné en venant prendre part à cette fête que l’on peut appeler bei et avec seulement cent mille piastres de capital initial appelé.Mais, je ne veux pas, ce soir., aligner d'-s colonnes de chiffres sous vos veux.D'ailleurs la hauteur de l’édifice j importe peu, el même le chiffre de nos affaires n’est pas le tout de cette compagnie.Cela peut varier, monter, et montera certainement dans l’avenir, mais il y a quelque chose qui a présidé à la fondation de La Sauvegarde et qui ne changera pas Je l'espère; quelque chose uni ne peut pas grandir, parce qu’il fut dès l’origine en pleine maturité dans cotte compagnie; c'est l’esprit de patriotisme.Je vous ai dit que le berceau de ! La Sauvegarda était modeste, oiaiSj il était solide: c'était un vrai ber1 canadien.Quand feu XI.Bonhomme organisait La Sauvegarde, il faisait appel à notre patriotisme; il voulait, di-i sait-il, fonder une assurance cana-j dienne-française pour aider nos institutions.Il voulait ainsi développer chez nos compatriotes l’idée de l'épar- «ne et la confiance dans nos ins-tutlons monétaires: e’rst dans ce Rome, 5.iS.P.A est maintenant prêt loi du talion s'opposent au la force.11 a * cours hier, qq sives drmamh contre tous r< sa propre vie venir seront i médiatemen! qui seront I tels attentats mort.Les servir* ganisés pour ceux qui complotent ron* rite de l’Etat - Mussolini ! à Mtipliquer I» ontre tous « eux qui régime fasciste për nnoneé, dan* un dis >• le* mesures répres- i es par D populution mit vHrntf a c feront à l’a i vigueur tu les personnes coupable* de ondaemiée* a iux qui ou qui mise* e Toutes ouvêts seront poliriera sont réor faire la lotte à tou» e la hé* u Scrvicp tin milieu till jour OlItfHM blême vu qu'il n’a présente encore aucun rapport définittf.LE PROBLEME SCOLAIRE M.Lavallée, qui est membre de la commission d’enquête des é*coles, a exposé un projet d-e prélever des revenus assurés pour les écoles, à savoir d'imposer mie taxe locative de 1 pour cent sur tous les tenanciers de maisons à Montréal.Il déclare que la valeur locative des loyers s’élève à •361,000,0(>0 à Montréal et qu*ainsi la taxe rapporterait üMjOO.GOO, montant suffisant pour couvrir le déficit scolaire de cette année.“Nous voulons, dit M.J^avallée, que la plus grande somme d’éducation soit donnée à-nos enfants pour qu’ils ne soient pas des parias bons à gratter la rue.Nous voulons qu’ils aient une instruction égale non seulement à celle donnée dans ' les autres provinces, mais à celle donnée dans tous les autres pays civilisés du monde entier.Et je crois que les propriétaires seront disposés à payer, comme les oecu-•pants, en plus de la taxe scola re ordinaire, la taxe additionnelle de 1 pour ccnl." La projet n'a pas soulevé d’enthousiasme, mais les membres l'ont tacitement approuvé.Xi.J.-A.Bon-, nier a proposé que la Commission | scolaire adopte un plan uniforme d’écoles et nomme un architecte | permanent, afin de réduire les dé in nscs le plus possible.UN MARCHE CENTRAL XL le notaire Savignac a expose j ensuite le projet de doter Montreal ! d’un marché central; il n'aime point le site du marché Bonsecours ! et demande que l’on cherche un au-1 tre endroit qui soit le centre de la i distribution de toutes les choses né- ! cessaires à l'approvisionnement.Il ! faut, dit-il, que le publie rompre n-1 ne que nous n’entendons pas faire | disparaître les marchés de quar-i tiers, mais qu'il nous faut un rentre de distribution où les marchands d'une grande partie de la province viendront s’approvisionner."La Ligue, ajoute XI.Savignac, adoptait ver» le mois de septembre, une résolution denmidant de ne rien dépenyr pour le marché Ron-v cours, NV serait il pus plus utile, -n effet, de choisir immédiatement un site convenable?Nous avons t2,(XW, g1 X’aleur de 45.00 pour vfcnJaîjU 150 PALETOTS D’HIVER Profit** «t* l’occasion
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