Le devoir, 13 décembre 1926, lundi 13 décembre 1926
t Volume XVIL - No 28fi.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.EtaU>Uiiia et Empire Britannique .•• s n() UNION POSTALE.1° M Edition hebdomadaire -CANADA .'.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3 00 Montreal, lundi 13 déc.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRE Al.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - - Main 7460 Service de nuit : Réd»elion.Main 5121 Administration.Main 5153 Sur quelques mots de M.David questions inéluctables D’après le Canada, le secrétaire provincial, M.Athanase David, aurait samedi, au Club de Réforme, prononcé les paroles suivantes: Ainsi, vous voulez empêcher l'exode, vous voulez que le cultivateur reste chez nous, et quand nous ouvrons une grande, industrie quelque part que nous voulons donner un marché, qu'est-ce que vous dites?Vous criez à la tragédie, messieurs les critioaüleurs.Eh! bien, dans le peuple, en vous regardant agir, Von cric à la comédie.Et puisque, cette allusion m'est venue incidemment, il serait peuf-ètre bon de savoir si certains agitateurs de là-bas ne sont pas certains individus qui ont fait signer des contrats à certains culfiva-teurs en vertu desquels ils réclameront des dommages pour une somme de.pourvu qu’ils reçoivent, eux, 5 pour cent sur les sommes versées aux cultivateurs, mais ce sont des i hoses qui seront dites en temps et lieux et nous verrons s'il y a tragédie ou comédie, s'il est vrai que la compagnie paie $15,000 par jour en salaires, s'il est vrai que dans dix ans elle paiera entre $25.000 et $40,000 et si 25,000 individus auront, d'ici à cinq ans, leur résidence en cet endroit, offrant aux cultivateurs un excellent marché pour les produits de la ferme.Pourquoi donner de Vimportance, à cette affaire, car le gouvernement ne permettra pas qu’un seul sou de dommages ne soit compensé d'une façon équitable et raisonnable.Une chose certaine, c’est que la critique stérile riarretera pas le gouvernement dans Vexécution de son programme pour donner à la province de Québec la vie industrielle à laquelle elle a droit.Les gens qui onl pour le secrétaire provincial de l’estime vraie y- ce ne sont pas nécessairement ceux qui lui prodiguent compliments et flatteries — regretteront qu’il n’ait pas jugé à propos de toucher au fond du débat auquel il a cru devoir faire cette rapide et dédaigneuse allusion.ik * * ¦ Qu'il y ait demain à Arvida plus ou moins de monde, que la sommet des salaires distribués dans la région soit plus du moins considérable, que certaines personnes même aient essayé de tirer parti de la situation actuelle pour leur bénéfice personnel.cela ne changerait rien à un certain nombre de questions.Et, parmi ces questions, il y en a tout d’abord une.qui devrait intéresser un juriste de profession, — particulièrement quand ce juriste insiste sur le respect des lois.Personne ne paraît contester que cet été, par la volonté d’une grande compagnie, une inondation artificielle ait été provoquée, dont les résultats ont atteint plu% de trois cents propriétaires ruraux, affecté des ponts et des édifices publics, tels, à Roberval, un hôpital et un monastère.On prétend que les tèrres affectées n'avaient qu’une médiocre valeur, on vante l'importance des indemnités temporaires déjà versées, on affirme que des dispositions ont été prises pour obvier temporairement aux dommages causés à ces propriétés et que des travaux permanents seront faits pour en empêcher la répétition, on vante la beauté des ponts qui ont remplacés ceux qu’avaient détruits l'inondation, on promet même que, s’il le faut, on fera une loi spéciale pour assurer aux cultivateurs une équitable indemnité, on dénonce en passant l’esprit de cupidité et de lucre de certains de ces cultivateurs, on fait le.total des salaires qui sont dépensés, non seulement à tel ou tel point du Lac-Saint-Jean, mais dans toute la région du Lac-Saint-Jean et du Saguenay (pourquoi ne parle-t-on pas.tandis qu'on y est, des travaux que l’énergie électrique produite à la Grande Dé-.d'large suscitera en dehors de ce territoire?): mais personne jusqu’ici ne paraît s'être risqué à dire de quel droit la compagnie a provoqué cette inondation et causé ces dommages.Et c’est de quoi il est vivement regrettable que M.David non plus n’ait pas jugé à propos de parler.Car il s’agit, en définitive, de savoi pays du droit de propriété.* * * Autre point, sur lequel il nous faut bien revenir, puisqu'on s’acharne a n’en point parler dans la plupart des autres journaux.' Quelle fut l'attitude vraie du gouvernement envers la compagnie actuelle ou ses auteurs?En d'autres termes, est-il vrai qu’un acte de 1922 autorisait la Quebec Development à maintenir le niveau du lac à 17 5 pieds?> Est-il vrai que ce privilege était subordonné à une condition de temps?Est-il vrai qn il était prévu que, tant qu il ne se.serait pas écoulé deux ans dqpuis l’achèvement des barrages dont dépend I usine rie H le Maligne, la compagnie ne devrait pas élever le niveau du lac à plus de 7.5 pieds?b uMM 1925?^U6 cr,,r délai a été supprimée au mois Et, dans Vaffirmative.lo—pourquoi avait-elle été imposée?2o pourquoi fut-elle supprimée?i rert,i cet acte d'accord, ainsi délesté de sa V iuilM 1926?ffU °n S CS mi au,oris ne peut avoir sur ses partisans l’au ’ torité et l’ascendant d'un chef permanent et solidement établi dans son poste.On prévoit que des dépu-tés oppositionnlstes profiteront de 11 \ «eu vingt-cinq ans hier.I in P(d interrègne pour se lancer la bri-venteur de la télégraphié sans fil, de Snr jP cou dans toutes sortes de Marconi, reçut dans un abri de directions.M.Meiuhen avait réussi Terre-Neuve la première dépêche i j, ]PS discipliner plus mi moins rom-expédiéc d’Europe 7»»r sans fil à , plètement.D’avoir été retenus quel-travers l’Atlantique.Elle venait de | qU0 temps, Ils sont devenus plus im-Cornwall, Angleterre, à trois mille patients et plus fringants; mainte-milles.C.’elnit le début du radio, qui | nnnt ils brûlent de se lancer sur la a tant fait de progrès depuis.Bran-'piste et d’accomplir leurs exploits, ly nvnil rendu possible 'IWpérien- i Ces députés, on les connaît bien, ¦ce de Marconi, par ses dé cou ver- Ce sont les fanatiques de l’impéria-}fss préliminaires.On sait quels Usine et les francophobes, petit énormes développements a pris de- Troupe remuant, aux idées étroites, puis 1991, la télégraphie sans fil.t inorité déplaisante qui se croit tout dont on ne s’étonne même plus, u‘ part' pas plus qu’on s’étonne aujou conservateur et en exclut iiint de monde par ses exagérations l’hui' de voir, dans le ciel, passerl‘U'U ne restera bientôt qu'elle des vols d'aéroplanes, quand, il v , T"nt conduit cinquante années de dis-'nurs et de processions.Le conférencier préconise le patriotisme en affaires, mais un patriotisme éclairé qui s’inspire d’une franche solidarité: il faut développer le sentiment national en affaires.en multipliant ses efforts individuels et collectifs vers la poursuite de la richesse collective, et cette rirhe.vse ne s’acquiert que par des institutions bien solidement établies sur la confiance des individus qui les soutiennent.Notre mentalité économique a été déformée par la conquête anglaise, nous étions comme des vaincus et partant des êtres inférieurs, et nous avons trop longtempe gardé ce faux sentiment.Tl ne s'agit pas.poursuit AL As-xelin, d’encourager l’apathie com merciale des nôtres sous prétexte dn faire du patriotisme; mais nous devons faire la rééducation du véritable patriotisme ranadien-frar-'•ais et prêcher la solidarité économique chez les nôtres comme elle existe ailleurs.Cette solidarité peut s’exercer dan* plusieurs domaines; agriculture, industrie, commerce, finance.Noirs avons des Institutions prospères.comme la Caisse Nationale d’économie; pourquoi n’ernploie-raient-elles pas leurs fonds A (îeve- sieurs frères opinion.M.l’abbé Desrosiers I l’Ecole Normale Jacques-Cartier, expose que le programme pourvoit à j cet enseignement économique et que les professeurs peuvent y puiser abondamment.De son côté.M.le chanoine Courehesne, principal de l’Ecole Normale de Nicole!, pose j la question de charité dans tout re ; problème, charité qui commence i chez soi et qui nous dicte qu’il y a j des institutions faites pour les nôtres et qu’il faut encourager et garder avant toutes les autres; c’est un sentiment qui nous défend d’émietter nos forces à l’extérieur.En ce qui concerne les croies secondaires.le R.P.Alexandre Dugré soutient que l’enseignement économique est très facile à faire si l’on veut s’y mettre résolument; tout dépend du professeur qui prendra l’initiative d’ouvrir des horizons nouveaux à ses élèves, à l'occasion d’une leçon d'histoire ou de géographie ou d'arithmétique, i Le sénateur Belcourt a dit quelques mots, puis M.l’abbé Groulx a proposé le voeu mentionné plus haut et a remercié l’assistance.ma- voulons, comme catholiques, que no- j plu- tre peuple accomplisse sa destinée LE BANQUET Le restaurant Kerhuiu et Odiau recevait vers sept heures, hier soir, un nombre inaccoutumé de prêtres et de religieux, mêlés aux direc-1 leurs et aux amis de ['Action Fran-1 raise.Plus d’une centaine de per-1 sonnes étaient présentes.M.Antonio Perrault présidait à la table d’honneur, où le R, P.J.-P.Archambault.s.J., M.l’abbé Lionel Groulx.M.Anatole Vanier, M.René Chaloult.de Québec.M.Gaillard de Champris.et M.Dombrowski prennent place.M.Perrault s’excuse de remplacer le président de la Ligue d’Aetion française.M.l’abbé Philippe Perrier, retenu dans sa paroisse par ses devoirs de curé.LE R.P.ARCHAMBAULT démontre que la revue s'est efforcée avec la même ardeur de développer le noble sentiment politique, qui est l'amour de la patrie.Voilà, dit-il, une chose simple que l’amour de la patrie pour un pays homogène comme la France.Pour nous, cette affirmation est pleine d’équivoques.Les impérialistes anglais, et iis sont nombreux chez nous, sont d’avis que le sentiment politique par excellence, c’est l’amour de l’Empire anglais.Pour les Canadiens tout court, c’est l’attachement d'abord à la Confédération canadienne.Pour nous, dit-il, c’est d'abord rattachement au Canada français — patrie véritable, reconnue de droit sous les régimes politiques de 1774, de 1791 et de 1807, et deconnue de fait après 1840, patrie morale que le Canada français, si on le considère dans toutes les parties de la Confédération où sont groupés les nôtres, comme en autant de bastions de la vieille patrie française, la vallée du Saint-Laurent.Suit un nouveau résumé des dix années de la revue envisagée au point de vue du sentiment politique.C’est M.Bourassa qui traite de la colonisation en 1918, M.Perrault qui parle d'Edmond (le Ne-vers en 1919, M.Héroux de Jean-l' iul Tardivel, M.Magnan, de l’instituteur.M." Bernier, du voyageur de commerce, M.Laurendeau, de l’artiste, M.Charpentier, de vider, Mme Fadetti ien, du député, M biieixte, M.Versailles, de rhomint d’affaires.M.Caron, de l’agriculture.C’est toute une autre série de collaborateurs qui étudient le ce qu’il adviendra rapproché.La soirée a pris fin national "O Canada”.dans un avenir par le chant LETTRES AU DEVOIR Nous n* pu&TTona que des lettre» •ignées, ou de* communications accompagnées d’une lettre signés, tree adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce lui paraît sous cette rubrique.Suggestion au sujet d’un emplacement pour un marché central Le marché Bonsecours actuel resterait tel ijii'il est aujourd’hui, mais il serait agrandi de la manière sui-vaute.On pourrait enlever la partie île terre nécessaire à l'emplacement du Champ-dc-Mars, de la partie entre l'hôtel de ville et le palais de justice, de ta rue Notre-Dame et de la Place Jacques-Cartier, et refaire un toit imperméable sur charpente en béton armé, afin de pardrr Vap-j parencr actuelle de la place.De.marché aurait pour emplacement te marché Bonsecours actuel, \la partie souterraine de la Place Jacques-Cartier.de la rue Notre-Dame, ’ou-1 du terrain entre {'hotel de ville et le des Ingres, M.Palais de Justice et efu Chainp-de-Donon du pu- ¦ Mars, de la rue Saint-Gabriel à la rue Gosford.Dr monument Nelson garderait son site actuel, étant soutenu par la eottaDorateurs qui etudtent le pro- , ; , ,___, blême économique, MM.Montpetit, iIc ° Perrault, Asselin, Pelletier.Lorrain, , t”LP™T'JLJ$a3Z Le R.orateur invité à évoque le passé l’cMivre.Il rend à M.Orner Héroux Archambault, le premier prendre la parole, et et les débuts de un hommage ému qui a dirigé Léman, Laurevs, Gendreau, l’abbe Groulx.Tous recherchent les moyens de développer et de faire grandir notre collectivité française.Parlant de l’enquête sur l’avenir politique M.Vanier rappelle que si la revue plaça la Confédération au second plan, si elle vit ses défauts ses faiblesses, elle n’est côté du monument pourraient être convertis dr manière qu'à droite du Le problème de rhabitation {Suite de la lire page) # former aux avis et de ne pas cracher dans le tramway, je crôis que je ne m’enorgueillirais pas moins que u’importe lequel du million de mes concitoyens.Mais de là à prétendre qu’il faudrait louanger sans réserve aucune la grandeur morale de notre cité, le civisme de ses citoyens, l’altruisme de ses compagnies d’utilité publique, la modestie de son conseil municipal, l'abnégation des membres de son comité exécutif, la voir toujours belle et sans taches, comme sans tares, croire tout bonnement, entin, qu’il > a peut-être aussi bien mais qu’il ne se fait rien de mieux, vraiment, il y a iiMp-ge! Affirmer que tout n’est pas pour le mieux chez nous, ee n’est pas ce que, dans un sens réprobateur, nous pourrions appeler une critique; c’est une simple constatation qu’il peut être utile de faire de temps à autre afin de ne pas nous endormir béatement dans une fausse sécurité.* * * Lorsqu'il nous arrive d'avoir a piloter un étranger à Montréal, tout naturellement nous lui faisons voir les plus beaux quartiers, les rues les mieux construites, après l'avoir conduit sur le Mont-Royal où il fut charmé par le contraste du sous-bois presque sauvage avec la vue grandiose de la ville immense dont les confins se perdent, très loin à l’est et à l'ouest, dans un imperceptible nuage de fumée.Poih- conserver chez noire visiteur la bonne impression qu’il rapportera de la montagne, on le con-duifa d’abord rue Sherbrooke, de préférence dans l'ouest.C'est une rue très belle, quoique non sans défauts, mais qui donne une certaine impression d'opulence et de sécurité, même depuis que la plupart de nos millionnaires l’onl délaissée pour rechercher des endroits plus calmes, où l’air est plus pur et la vue plus belle encore.Après avoir jeté un coup d’oeil sur l’Université McGill, le Ritz, cjuelques hôtels particuliers vraiment imposants — dont quelques-uns sont d’ailleurs vides depuis des années • et sur les immenses maisons à appartements qui se succèdent à tous les cgnt pas au point que Montréal est devenue la ville où ce genre de construction est le plus en vogue au Canada, sinon en Amérique, on continue plus à l’ottest après avoir examiné notre seul, notre unique temple de l’Art.C’est un édifice assez imposant, un peu lourd, dont la caractéristique principale est de n’ètre connu de personne autre que des artistes professionnels et de quelques amateurs.Si.ayant admiré les jolis hôtels de Westmount, où chacun se pique d'une certaine note d’originalité dans l'apparence extérieure de sa demeure, et ce Quartier nouveau, aux magnifiques avenues.qui s’agrippe aux flancs rocheux de la montagne, notre visiteur insiste j pour continuer sa visite, on le dirigera vers certaines rues d’Outre-mont, puis, en choisissant bien sa route, on l’amènera au Parc Lafontaine.Mais déjà ici l’on usera de réticences, l'on sera moins disposé à tout faire voir.Toutefois, malgré toutes nos précautions, il ne manquera pas de voir et d’examiner curieusement certaines maisons.De loin, ü demandera si tous les immeubles qu’on voit là-bas sont des maisons en construction.Surpris, on répondra évasivement.Puis, à mesure qu'on se rapprochera, le visiteur reconnaîtra son erreur.Avant gaffé l’instant d’auparavant, îl n’osera plus faire de remarque à voix haute, mais îl ne manquera pas de se dire intérieurement: “Diable! depuis quand les poules vont-elles se jucher si haut?" Il aura dérouvert les plus beaux spécimens d’escaliers extérieurs.IT Lorsque l’on a été éloigné de Montréal pendant un certain temps, de loin notre ville nous paraît bclTe.presque un lieu enchanteur.C’est que nous y sommes attachés par de multiples liens et qu’on v laisse toujours un peu de soi-même en la quittant.De plus, Pé'loignement ne nous la fait voir que dans son ensemble.Cela a pour effet de faire | disparaître de multiples défauts.Lorsque nous y sommes toute I l’année durant, l’habitude fait, au contraire, que nous devenons apathiques.Nous ne la voyons plus alors ni belle ni laide, notre ville.Habitant le même quartier depuis LES ETRENNES IDEALES H n’est pas d’étrennes plus appropriées que des livres, et entre tous, nous vous signalons: L’ALMANACH DU PEUPLE DE 1927 qui sera mis en vente le 20 décembre.Prix: 35 sous.et les , PROCESSIONS DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE de 1924 et 1925 * qui représentent en divers tableaux ee que l’Amérique doit à la race française.Prix: #1.50.On deux ouvrage* devraient être dan» chaque Tnin.Ilr canadienne.Nous uuus chargeons d adresser ces ouvrage* *an* frai» lulditioim-ls à tou* voa ami».Rnvoyer.-ooiM votre carte de vlalte, l'adresse du destinataire et le montant de 1 un ou dea deux volume» et votre cadeau parviendra à destination.LIBRAIRIE BEAUCHEMIN Liée., 430, rue Saint-Gabriel .- .Montréal de, de Saint-Henri; qu'ils viennent plus au centre et visitent cette partie de la ville sise entre les rues St-Denis, Craig, Bleury jusqu’à Sherbrooke et même jusqu’à Mont-Royal sur certaines rues qu’ils viennent plus à l’est et qu'ils regardent dans ce que Ton nomme encore chez les vieux le Faubourg Québec, dans les quartiers ou l'air est empoisonné par les senteurs nauséabondes des abattoirs ou des détritus en décomposition, en fait tout l’est de la villç jusque dans Hochelaga.et ils affirmeront qu'il n’y a pas de taudis à Montréal.Ils y verront, et en plus grand nombre qu’on ne le croit généralement, des maisons humides au point que les murs suintent toute l'année durant; des maisons où ¦Pair, souvent enfumé et parfois fétide, entre à peine; où la lumière ne pénètre que difficilement, dans quelques pièces, et Je soleil pas du tout.Ils verront des pâtés entiers de maisons qu’aucune ruelle ne traverse; des cours fermées où aucun courant d’air ne se fait sentir et où, parfois, les déchets s’accumulent, pourrissent sur place et deviennent bientôt le rendez-vous de toutes les mouches du quartier et la pâture de vers gluants si un voisin ne s’avise pas d’y faire venir un inspecteur sanitaire.Pas de taudis à Montréal! Mais qui n'a pas ressenti une tristesse involontaire en voyant défiler, à petite vitesse, ces tristes demeures qui longent la voie du Chemin de fer National, du côté de Saint-Henri et en vivant .l’espace d’une seconde, par ee que nous en laissent vnir les fenêtres ouvertes, la vie habituelle de ces pauvres gens?Est-ce que ce ne sont pas des taudis ces maisons sombres où s’en-l tassent des familles nombreuse^ où ; les pièces sont sales de la fumée I des locomotives qui passent à tout instant à deux pas de leur porte, et où l’on est soumis à un perpé- : tuel tremblement de terre qu’agrè-: mente le bruit le plus infernal que l'homme ait encore imaginé?D’ailleurs, le taudis n’est pas seu- j lement la demeure que caractérise une malpropreté repoussante.C’est ; aussi le logement insalubre.Et il y en a à tous les deux pas de tels j logements, jusque dans les quar- Le JAMBON ROULE CONTANT est populaire parce qu’il est LE MEILLEUR Exigez.le.tiers qui paraissent les mieux construits et ou les maisons ont la meilleure' apparence extérieure.Les logis qui compte au mhins une chambre absolument noire, ces véritables cultures de germes d« toutes sortes, on peut les complet par centaines et peut-être par milliers.Quant à ces pièces qui ne sont éclairées qu'à travers une autre pièce en enfilade, les trop fameux salons-doubles, les maison! qui n'en comptent pas sont presque des exceptions.Et comme, souvent, la pudeur veut que ce! pièces soient complètement séparées et que la loi ne permet pas d'y mette des portes, on les isole l'une de l’autre par d'épaisses tentures qui restent des mois et des années sans subir aucun nettoyage.C'est à croire que toutes les découvertes de l’hygiène ne sont utilisables que dans les hôpitaux et qu'il faut attendre d’être tuberculeux au dernier degré pour commencer à prendre des bains de soleil et à respirer de l'air pur.En somme, lorsque nous regardons autour de nous, il nous faut constater qu'il ne s'est accompli qu’un seul véri-tableprogrès, depuis trente ou quarante ans,dans nos demeures, au point de vue hygiénique; nous avons appris à nous laver autrement qu'avec le bout d’une serviette trempée.Grâce au snobisme, la baignoire est devenue à la mode.Et il arrive assez fréquemment qu’on se laisse tenter et qu’on s’y jette.le samedi soir! Clarence HOGUE.là suivre'* Donnez-nous, rarres-nous donner des annonces.C’est Fun des nons moyens d’alimenter la caisse du journaL ['Almanach et la revue pendant de nombreuses années.Puis il mention-] ne le nom de M.Joseph Gauvreau j qui fut le lanceur de la revue, son promoteur et son propagandiste et qui, dans un i^-emicr article dan» le premier numéro de L’Action française définissait quel était le but a poursuivre.Et autour de ces deux hommes, il y avait MM.Ana- rue Saint-Paul et Vautre partie, de la rue.Saint-Paul au marché souterrain et vice versa à gauche du monument.Il g mirait communication souterraine, entre la rue Saint-Paul son adversaire elle cherche à fortifier, elle veut son autono- novembre dernier à laquelle 75 membres assistaient, a adopté une résolution pour demander au maire Martin et au président du comité exécutif de nommer au plus tôt un bactériologiste municipal.Cette position est vacante depuis quatre ans._ Pour remplacer le Montreal La "Canada .Steamships Lines" commencera la eonstruetion d’un navire pour remplacer le “Montréal’’ dès que le “Saint-Laurent”, qu’elle est à faire construire sera sorti des chantiers de Lauzon.R est aussi possible que la compagnie fasse construire un troisiètue navire pour remplacer le “Québec”.M.Meighen à Qpébec J Tentative de meurtre Quebec.13 (D.N.C.) — M.Arthur Meighen, ancien premier ministre du Canada.Madame Meighen et Mlle Lilian Meighen ont passé deux jours Québec où ils ont rendu visite à M.Teddy Meighen, étudiant à l’Umversité L'aval.Us ont aussi rendu visite 5 plusieurs autres personnes de cette ville.Nomination de M.Killoran M.C, E.Killoran.depuis 29 ans au service du département des douanes, vient d'être pommé surintendant des officiers de douanes à Montréal.Il remplace M.A.-E.Giroux.>ï.Briand rentre à Paris Genève, 13 (S.P.A.) — M.Aris-de Briafid est parti pour Paris au-lurd’htii.11 s’est déclaré satisfait e l’entente à laquelle les puissants en sont venues au sujet du con-61e des armements en Allemagne.Dénnv Ruscio, 35 ans, qui cham-; brait chez.Mme Paul Larose, 6536, , rue Saint-Denis, a tenté de tuer cette i dernière avec un rasoir, ce matin.| Ruscio paraît déséquilibré.Mort du R.F.Arthur Chicoine, O.M.l.1 Nous apprenons la mort du Rév.Frère Arthur Chicoine.Ohlat, survenue hier à l’âge de 38 ans, a I l’hospice Saint-Renoit-.Toscph.Tué par un train Un Iroquois de Caughnawagn, j Frank Dailleboust.62 ans, a été i tué par un convoi du C.P.H.près du nont Island à Larhine, vers 9h.20 hier soir._ _ M.Tasfhereau à Montréal r ., M.L.-A.Taschereau, était ce matin aux bureaux du gouvernement.! Il a reçu plusieurs députés provin-I riaux dont M.T.-D.Bouchard.UN GAGNANT DEUX FOIS SERVI PAR LE HASARD C'est le hasard qui dirige le choix des noms publiés dans le Devoir et c'est le hasard aussi qui a permis â M.A.-L.Bayeur de gagner un des prix offerts par la maison Chas, Desjardins, Ltéc.Le nom de M.Bayeur, •comptable.5265, rue Garnier, lecteur du Devoir depuis trois ans.parut vendredi, M.Bayeur avait lu tout le journal dans la veillée et l’avait mis de côté sans songer à y chercher son nom.Plus tard, avant à chercher un renseignement, il reprit le journal et en l’ouvrant il aperçut son nom, très écourté, il est vrai, mais tout de même facile à reconnaître.M.Bayeur, dès neuf heures samedi, ne fut pas lent à se présenter au Devoir pour y réclamer son prix.Deux primes étaient offertes par la maison Chas.Desjardins: un chapeau et une paire de souliers en loup-marin.M.Bayeur choisit le chapeau.les souliers restent sans gagnant: nous avions publié deux noms, celui de M.Bayeur et celui de M.Maurice Bazinet.360, 1ère avenue.Verdun, mais celui-ci ne Vest pas présenté.C’est la première fois que le ras arrive; les souliers seront de nouveau offerts en prime.En attendant, le Concours continue à susciter beaucoup d'intérêt; le* inscriptions affluent tous les jours.Ceux pii n’ont pas encore envoyé leur nom sont priés de le faire sans retard, car il y a encore de très jolis prix â attribuer.Celui qui sera donné cette'semaine est une valeur de $45.00.Les détails paraîtront demain.Répétons quo,'pour prendre part au Concours, il faut s'inscrire et faire tenir au Devoir dix coupons de différentes dates, découpés clans le Devoir — un coupon’parait (mis les soirs en page.3.Il faut ensuite lire attentivement le Devoir tous les jours pour y chercher son nom.La Société des jàrdinlers-marai- ! chers de la province de Québec a ; inauguré, ce malin, salle Caron, rué | Saint-Hubert, près Bellechasse, sou j premier congrès annuel.Il durerai deux jours.Au programme, toute ; une série tic conférences sur l’horti-1 culture, par des spécialistes en la matière, et quelques, discours notamment par M.J.-E.Caron, ministre de l’Agriculture, et par M.l’abbé A.Froment, aumônier de la société.M.Paul Wattier a ouvert le congrès par un bref discours.Il a fait l’historique de l’association.Celle-ci a été fondée il y a plus de 15 ans mais la spéculation immobilière d’abord, de 1910 à 1913, puis la guerre et surtout l’après-guerre avaient tout désorganisé.En 1910 et 1911, au moment où il était question d’un traité de réciprocité avec les Etats-Unis, la société avait demandé que la protection fût maintenue quant aux produits horticoles.L’horticulteur en effet se distingue de l’agricuReur ordinaire en ce qu’il a besoin d’un tarif protecteur pour conserver les marchés dont il a besoin.Avec les moyens de transport modernes, Montréal et les autres villes de l’Est du Canada peuvent consommer des laitues cultivées par exemple en pleine terre californienne.Horticulteurs et pri-meuristes canadiens réclament un tarif spécifique et saisonnier.En 1911-, ils ne purent l’obtenir.Le gouvernement releva simplement les droits de 20 à 30 pour cent.Depuis, le tarif n’a pas changé.L’immeuble causa un grand dérangement dans le voisinage des grandes villes, de Montréal surtout.Des terres se vendirent et la société perdit un grand nombre de membres.La guerre avec ses hauts prix fit hausser le salaire de la inain-d’oeuvre et laissa finalement l’horticulture dans une situation précaire.Depuis la guerre, les entreprises horticoles ont à compter avec un personnel sans cesse renouvelé et jamais satisfait.Et la concurrence américaine se fait de plus en plus vive sur nos marchés.En septembre 1925.la Société n été rénovée et elle s’est mise à l’étude des problèmes de l’heure.Des déinarrhes ont été faites auprès du gouvernement et de la Commission du tarif pour obtenir ce qui est nécessaire et urgent, un tarif saisonnier et spécifique.La question des marchés à Montréal en est une aussi de première importance.C’est sur les représentations réitérées de la Société que la Législature, à la dernière session, accordait à la ville de Montréal un pouvoir d’emprunt de $2.000,000 pour réaliser une amélioration de ses marches.Pour obtenir rr qu'elle préconise.In Société a besoin d’être forte et pour rela elle doit chercher à porter son effectif à 2.000 et 3,000 membres, M.Wattier a terminé son discours par des conseils d’ordre pratique.Le temps de la surproduction est passé, dit-il; cultivons mieux et offrons de plus beaux produits.Au lieu par exemple de faire des tomates pour la mise en conserve, ne vaut-il pas mieux cultiver de beaux fruits, tous de première qualité et qui.mis en panier, obtiendront de forts, prix?Vingt paniers vendus nojir *(20.cela vaut mieux que vingt boîtes, vendues pour *10, Coopération et classification rigoureuse des produits, telles sont les deux conditions du succès en horticulture.Aimons notre métier, dit en terminant M.Wattier.puisqu’il nous permet de faire vivre nos familles, d’afteindre 5 Tnisance sinon à la fortune et qui nous permet d’éviter à nos fils et â nos filles les horreurs de la ville.M.Gabriel Taillefer, seerétaire.a présenté le rapport financier.M.J.-R.Clouthier, inspecteur des coopératives de la province, a fait une conference sur la coopération, facteur indispensable du succès en horticulture comme en agriculture, au même titre que la terre, le capital et le travail.C’est la cooperation qui peut faire connaître aux produc,leurs les besoins du marché, leur évitera de produire des choses que l’abondance rendrait inutiles.C’est par la eoonération nue Fou ateindra le plus sûrement à l'amélioration et à la classification rigoureuse des produits.D’autres conferences seront prononcées eet après-midi et demain.La société groupe un millier de membres actifs.Une cinquantaine de délégués assistent au eongrèe.On remarque parmi eux un bon nombre de maraîchers et de pri-meuristos des environs de Montréal, de la Côte-des-Nciges.de (a Côtr-St-Michcl, de TAbord-à-Plouffe, de Ste-Rose.do St-Vincent-de-l’aut, de St-Hubert et de Laprairie.Le conseil de la Société est présent au grand complet: président.M.Paul Wattier.d’Outreniont; vi-ee-présidenl.MM.Paul Rotidrias, de l’Abortl-â-Plouffc.el Jack Me-Avoy.de St-Mirhel; secrétaire’*, MM.Gabriel Taillefer.de l’Abord-à Plouffe.et Gabriel Billant, fonctionnaires du gnuverniMiirnt provincial; directeurs, MM.Pierre Déguisé, de la U.ôte-drs-Ncigcs, Miné i Bond ri as.de l'Abord-à-Plouffe.| \zarir Bibeau, rie Sle-Dorothêe ^ Pierre Guinois, '[c St-Mirhel, Hnra-1 re Larivièro.de Saint-Laurent, Pierre Latour, de St-Hubert, Al-phonse Moquoin, de Laprairie.Romain Dreary, de Saint-Vincent-dc-Paul.Avila Dagenais, de Sainte-Rose- LE TRAMWAY A , UN SEUL EMPLOYE LE CONSEIL MUNICIPAL AURA UNE ENTREVUE AVEC LES i COMMISSAIRES DU TRAMWAY i SUR CETTE QUESTION La Commission des tramways an-| nonce aux dutorités municipales qu’elle sera disposée à les recevoir, à l’heure et au jour qui leur conviendront, pour discuter la fameuse question du one man car, qui a fait l’objet d'une résolution de protestation de la part du conseil municipal.La commission doit faire tout prochainement une étude approfondie de la question, à la suite des nombreuses protestations qu'elle a reçues des organisations et des corps publics.de la ville.Parmi les dernières résolutions de protestations, signalons celle de l’Union internationale des machinistes, qui s’est prononcée contre le trammay à un seul employé, parce que ces* voitures n’offrent pas la protection voulue au public voyageur.De plus, la commission, dans une autre lettre, prie les autorités de ne plus accorder de permission pour certaines parades, comme celle qui a lieu à l'occasion de l’arrivée du ocre Noël, parce que ces parades retardent énormément la circulation des tramways.La commission, tout en protestant contre ces retards causés par les parades en question, suggère que la ville, en accordant tels permis, mentionne que le parcours à suivre ne comprendra aucune des rues où passent les tramways._ Saint Francois et les petits Saint François d'Assise.dont on célèbre le septième centcnairce, est partout fetè celte année.On le cile comme modèle à la jeunesse.Il faut en effet, faire connaître à celle-ci ce saint tlélicieux.Pour g aider le Service de librairie du "Devoir” a commandé à /«''Bonne Presse, de Paris, une petite vie de saint Fran-çoic avec plusieurs illustrations en couleurs.Le prix, pour 68 pages, est incrogable: UN DOLLAR LA DOUZAINL, FRANCO.Le nombre est limite.1 l’unité la hrorlmrclle se vend dix sous franco.* * * S'oublions pas que les gravures île Massieolte conviennent admirablement à ceux qui cherchent un cadeau portant le cachet canadien.Les compositions de Massi cotte c'est aussi canadien que la ceinture fléchée et In tarte à la ferlouche.COMPOSITIONS DE M.EDMOND J.MASSICOTTE Gravures du terroir, format 14 a: 17 pouces, imprimées sur papier de grand luxe.Chaque sujet, 65s franco, les 15 gravures.$8.UÜ franco; au comptoir, 60s et $7.50.Le traditionnel gâteau des rois (nouvelle gravure).Un magasin général de jadis La prière en famille Une noce d'autrefois L’Angélus La fournée au bon vieux temps Le retour de la messe de minuit Les sucres Une épluchelte de blé-d’lndc Le saint Viatique à la campagne Une vrillée d'autrefois La visite de la quête de VEnfaqt Jésus I.e réveillon de Noël La bénédiction du jour de Lan Le mardi gras à la campagne SERVICE DE LIHRAIRIE DU DEVOIR.336, rue Notre-Dame est, Montréal.^ ^ (Quatre piqueteum condamnés Les élections de 1792 CONFERENCE DE M.AU UNIVERSITAIRE SAMEDI SOIR) PRESENTATION PAR M.MONTPETIT ET REMERCIEMENTS PAR M.LEON-MERCIER GOUIN Une dizaine de nominations à faire Ottawa, 13 (D.N.C.) — Le gouvernement a beaucoup de nominations à faire.11 y a quatre sénateurs à nommer, dont deux îcs LE JUGE (pour Québec et deux pour Ontario.L'un de ceux-ci peut être un l'ABHE-SURVEYER AU CLRLLh i Canadien français.Deux nouveaux ministres peuvent aussi entrer dans le cabinet ces jours-ci, M.Sinclair, comme ministre des pêcheries, pour File du Prince-Edouard, et 51.Lapierre, comme ministre sans portefeuille.Il faut aussi nommer un lieutenant-gouverneur pour l’Ontario.51.Graham, président de la Commissio)! du tarif, deviendra sénateur, et il faudra le remplacer.Il y a aussi un Canadien français à nommer à la Commission des eaux limitrophes.Enfin le directeur général des élections doit donner sa démission et il faudra lui donner un successeur.Comme ce poste rapporte une- douzaine de mille dollars à son titulaire, les candidats ne manquent point Parmi les principaux, mentionnons M.Edgar Chevrier, député d’Ottawa, et M.51acdonald, ministre de la défense de 1921 à 1925.Il y a aussi deux juges à nommer pour Québec.Les élections do 1792, qui furent 1rs premières au pays, ont fait le sujet d’une très intéressanv conférence de M.le juge Fabre-Sur-veyer, au Cercle Universitaire, .samedi soir dernier.Parlant devant un nombreux auditoire.le conférencier a rappelé circonstances qui ont précédé ccs élections et le mode, qu’on trouverait aujourd'hui à la fois curieux et insuffisant, de les conduire.L’Acte de Québec, qui fut pro-inuigué en 1774, ne créait pas d’As semblée législative et n’accordait pas le droit de vote h la population.Les premiers «à s'en plaindre furent les sujets anglais qui, venant des îles britanniques pour la plupart, étaient habitués à la représentation aux Communes.Les sujets de langue française n'étant pas habitués â un tel régime le craignaient plutôt et s'en seraient probablement passés encore pendant un certain temps.En 1784, les principaux citoyens du pays signaient une pétition demandant le régime électoral qui leur permettrait d’élire une chambre d’assemblée.Ce n’e.st qu’en 1791, après de nombreuses démarches, que l’Acte constitutionnel reçut la sanction royale.Cet acte divisait le Canada en deux provinces séparées, la Haut et lef Bas Canada, donnant à chacun un conseil et une assemblée législative.C’est de ce dernier que traite M.Fabre-Surveyer.Le gouverneur fut autorisé à diviser la province en districts, comtés ou arrondissements et en villes ou cantons.Il en fixa les limites et déterminé le nombre des représentants pour chacun, car certaines circonscriptions avaient plu-siruns députés.Le nombre total des députés, te! que fixé par l’acte, était de cinquante.Une des caractéristiques de la nouvelle loi, c'est qu’il fallait plus do qualifications pour être électeur qu'il n’en fallait pour être député.De plus, la loi ne fait pas de distinction entre les sexes, ni pour La réélection des ministres Ottawa, 13 (D.N.C.) — M.Jacobs, député de Cartier aux Communes, vient de donner avis d’un bill qu’il présentera aux réélire les députés aux Communes du Canada quand ils acceptent des fonctions ministérielles.” Si cette loi est adoptée, un député qui accepte un portefeuille et entre dans le cabinet, n’aurait plus besoin de subir une élection partielle.Nous connaîtrons plus tard les détails de cette loi.M.Gardiner, chef des progressistes U.F.A., parlera sur l adresse tout de suite après 51.Mackenzie King.nant parti pour le gouverneur et le Gonseil executif.M.Fabre-Surveyer a terminé en racontant une série d’anecdotes relatives à ces élections el il a parlé du rôle qu’y remplit le duc de Kent dans une occasion particulière.M.Edouard Mont petit, qui présidait la réunion, a présenté le conférencier en rappelant sa carrière passée et son intérêt pour tes lettres.M.Léon-Mercier Gouin a remercié au nom du Gercle Universitaire.Il a souligné particulièrement le fait que M.Fabre-Surveyer est non seulement un littérateur français, mais qu’il l’est au même degré en anglais, étant même président (te sociétés littéraires de langue anglaise.* * * Au nombre des personnes présentes, nous avons remarqué: M.et Mme E.Montpotit.M le juge et Mme Surveyor, M.el Mme L.-M, Gouin, M.Charles Laurendeau, M.el Mme Victor Doré, Mme A.David.M.et Mme E.Charron.M.et Mme L.Hur- les électeurs ni pour les canadidats.««bise M Léon Lorrain M.Anatole l es députés de comtés devaient)D^Vj.^Dc^RiveL^ de qualifications' Les douze causes des ouvriers en confection accusés d’avoir intimidé des briseurs de grève, ont été appelées en Cour d’assises ce matin.Quatre se sont avoués coupables.Ce sont Charles O’Ranskv.W.Cromn.Dominion Colichio, Nick Seholniek.Ils ont été condamnés à $25 d'amende ou a défaut à un mois de prison.Les autres prévenus s'avoueront probablement coupables cet après-midi.Les jurés ont été congédiés : jusqu’à mercredi.Le juge a fait re ! visions rur marquer aux prévenus que le droit ]‘f vote se syndical était reconnu, mais qu’il l’h’11* ,im’ paroisse ne comportait pus celui d’emplovcr la violence.Ce moyen n’est guère persuasif el n’a d’autre avantage fine d’attirer des ennuis à ceux qui l'utilisent.Le contrôle allié aussi offrir plus que ceux des villes.La province ayant été divisée en 21 comtés, il en résultait que les divisions étaient de beaucoup différentes d’aujourd’hui.C'est ainsi que l'on voit des villes comme Sorcl avoir un député lorsque celte ville, aujourd’hui, n’est que partie d’un comté.Montréal, au contraire, avait déjà six députés.Des comtés en comprenaient plusieurs de ceux d’aujourd’hui, comme Huntingdon qui renfermait Laprairie.Chateau-guav.Beauharnois et Huntingdon.M.Surveyer dit que contrairement à ce qu’avance M.Thomas Chnpals, l’élection n'a pas donné lieu à des contestations marquées.excepté peut-être dans deux ou trois divisions.Nos gens n’étaient pas bien disposés à s’en aller à Québec y passer cinq ou six mois, quitter toutes leurs occupations ordinaires, pour ne rien recevoir en retour.Car les démîtes d’alors non seulement n'avaient pas d'indemnité, mais ils devaient eux-mêmes payer leurs frais de voyage.Aussi a-t-on vu un grand nombre de candidats de langue anglaise, gens qui avaient fait fortune et à qui il plaisait de pou voir s’en aller à Québec, même si c’était à leurs frais.Le conférencier a noté avec humour certaines caractéristiques de ces élections.Ainsi, il était mal vu de solliciter les votes des électeurs.Les journaux mêmes n’osent prendre narti dans l'élection.Certains candidats ont été critiqués pour avoir distribué des cocardes à leurs partisans qui annonçaient ainsi pour qui ils allaient voter.Le vote, comme on le sait, n’était pas secret.Chacun votait ouvertement en presence des autres.Comme les moyens de roiitmunication étaient plutôt limités et que les di-les étaient très étendues, faisait alternativement t puis dans l'an- ! itro, à des dates différentes, au choix j ; de l’officier rapporteur.(jette méthode de faire 1rs élections a certainement donné lieu à J (les irrégularités nombreuses, d’au-j tant plus qu’à cette première élee-j i (ion.on ne faisait en somme qu'une | nombre Beaulieu.Di E.-P.Chagnon, Dr C A.Daigle.M.T.Brassard, Dr E, Hurtubise, M.B.Panct-Raymond, t M.et Mme Grn.Pelletier, Mlle J.Hamel, M.et Mme Ernest GuimonL M.et Mme Olivier Rolland, M.et Mme J.-E.-W.Lecoui'S, M.et Mme T.Parkins, M.Lucien Morin.M.et Mme B.Bernard, Mme E.Pelletier, M.et Mme N,-K.Laflnmmc, M.le juge et Mme C.A.Wilson, Dr et Mme J.-A.Saint-Denis, M.et Mme I).Pelletier, M.et Mine J.-R.Pelletier.M.et Mme Arthur Surveyer.M.et Mme Orner Lapierre, M.et Mme C.-O.Mount.M.et Mme Jacques Ki-chet.M.et Mme P.-.I.Perrin, M.et Mme .T.-M.Bastien, M.et Mme G.-A.Terreault, M.Lucien Beauregard, Mlle Beauregard.M et Mme Réal Panet-Ravmond, M.L.-J.de LaOu-rantave.Mlle H.jRucliastel de Montrouge.M.Jean Tellier.Dr et Mme H.Aubry, M.et Mme L.L.Pntvin, M.A.Cousineau.M.A, Frigon.M.L.Merrier, Dr E.Dubeau, Dr R.Ghênevrrt, Dr P.-E.Poitrns, M.1.-L.Saint-Jacques, M.Z.Filion.M.Jacques Saint-Jacques.M.et Mme Z, Hébert, lady Forget.M.et Mme Os-ear-P.Dorais, Mlle E, Wilson, Mme Edouard Biron.Mlle Biron.L.-J.Bareelo, MM, Ernest Rolland, Paul Lcclairc.G.Parizeau, G.-A.Marsan.E.Main ville.Bagnard capture James McKcen, rc-policc de Boston a matin vers 9.30 h., près Str-Catherinr Un nommé cherché par la été capturé ce rue St-Laurent par les détectives Savard, Malonev et O’Dannell.F.e prévenu condamné à Boston, à 5 ans de bagne pour tentative de vol.avait pris la clef des champs.Traduit devant le iuge Choquette de In Cour d’extradition, ji s’est avoué coupable et sera remis entre Boston.A cause du froid Seattle, Wash., 13, (S.P.A.) On rapporte que six personnes sont mortes, dans les Etats de l’Ouest et en Colombie britannique, à cause du froid.Dans certains cas.les personnes sont mortes de froid tandis que dans d’autres, leur mort résulte d’accidents.- - Fracture du crâne William Haies, d’Arundel, P.Q., 49 ans, a svccombé à une fracture du crâne à l'hôpital Général, hier après-midi.La victime qui était à l’emploi de J.et W.Duncan dans les forêts de Weir, P, Q., a été écrasée par un arbre, I.e coronrer a tenu une enquèts et a declare la mort accidentelle.v Retraite fermée des policiers La retraite fermée pour les membres du corps de police de Montréal qui a lieu rhaqjuo année à la Villa Saint-Martin, afi cours du mois de novembre, sera prèrhee du 20 au 23 courant.Tous les officiers ou constables qui désireraient prendre part à cette retraite sont priés de s'adresser à l’inspecteur de leur division ou au détective Tremblay, aux bureaux de la Sûreté.Nomination du iîr Ernest Charron M.le Dr Ernest Gharron.professeur à l’Université de Montréal, a été nommé dentiste pour aliénés criminels à l'hôpital de In prison de Bordeaux.Les hôu lier» lancent une campagne L’Association des hôteliers de la province de Québec va tancer prochainement une grandç campagne de recrutement.La ’Chose a été décidée à une grande reunion tenue au Ghâteau de Blois aux Trois-Rivières.lundi dernier.Une réception aura lieu mercredi soir, au Ritz, à Montréal, pour définir les plans de campagne.Visite remise La délégation de la Société Saint-Jean-Rapliste qui devait se présenter chez le maire ce matin au sujet de la réception qu'on organise ans Uanadicns français de l'Ouest, a remis sa visite à eet après-midi.Sept personnes , tuées à Alexandrie L c les mains de In police de Club Canadien déménage Alexandrie, Egypte, Sept personnes on une trentaine blessées l’écroulement du toit’ Lion.13 (S P.A.).été tuées et à la suite de du cinéma 1 a du sa Ulub Canadien" se prépare déménager à son nouveau local No 334.rue Sherbrooke est; nouvelle installation sera rom- pou- Lrs puis-ivaient pas parcourir tout leur coin- | rivées à une ! té, ils n'avaient qu'un moyen à leur I ¦ I I I I ( xperience et qu’un grand 'J';"'1"" I n]6tc vers le 15 décembre, de gens ne comprenaient pas bien le ; "" " cessera en janvier] fonctionnement de la loi.; ¦' —-:- .| Gomme les candidats ne Genève, 13 (S.P.A.) satires en sont enfin arri- _ solution au sujet du contrôle des disposition pour atteindre les élec-,| leurs: la distribution de circulaires.'¦ I.e conférencier en a lu quelques-unes pour montrer la (lifférenre des arguments invoqués par les différents candidats.Certains ne font appel qu’au patriotisme.d’autre font leurs propres louanges.Le conférèneier dit que re sont les Anglais qui.les premiers, ont invoqué le principe du bilinguisme en demandant d’élire un des leurs qui avait épousé une Canadienne française.Aujourd’hui, c'est le contraire: les Canadiens français qui parlent anglais sont plus nombreux que les Anglais parlant français.I.e résultat des premières élections.par nationalité, fut 35 députés de langue française, dont un protestant, et 15 de langue anglaise, dont un catholique.Les partis, par la suite, se sont surtout formés dans cette division, les Anglais pre- M.R.-P.Daigle M.R.-P.Daigle, jaiigeur en chef du port de Montréal, vient d’être nommé représentant de* employés i civils de la province de Québec I près la Fédération des employés ci-1 vils.armements en Allemagne.D'après une entente qui'n'a pas encore été signée mais qui engage tous les signataires même au ras de rhangr-mcnl de gouvernements, le contrôle militaire allie eu Allemagne cessera le 31 janvier 1927.Ensuite.Ensuite re sera la S.D.N.qui sera chargée de voir à re que l’Allemagne ne s'arme pas plus qu'il lui est pcrmis*par le traite de Versailles.Lr Miknla aux Trois-Rivières COUPON A DÉCOUPER Trouvez votre nom imprimé dans LE DEVOIR et gagnez de magnifiques primes Le Miknla.du département de In Marine, est arrivé aux Trois-Rivières hier mais il n'a pu commencer à travailler à briser le barrage de glare qui tient toujours bon tirés de Sorcl.à cause de l'épais brouillard de ce matin.Il est probable qu'il pourra commencer son travail au cours de l’après-midl.Eoupon No.26 II I 13 décembre 1926.f,r gagnant dit concours dont 1rs details sont donnes ailleurs dons le Devoir devra être possesseur de dix coupons semblables au présent, chacun portant une date diffère nie.INSCRIPTION i Nom • • Hmploi A dresse ).e Devcir-Conccurs-336 Notre-Dame Est, Montréal IÆ DEVOIR, MONTRE A U LUNDI.Vi DECEMBRE 192« VOLUME XVII — No 288 DELEGUES A ROME V*uf jeune!» Lanadiens français assisleronl aux fête* aloysiennes accompagné* de* RR.PP.Jo*.f.aian-de et Maurice Beaulieu, s.J.ST-VINCENT DE PAUL Demain soir, les RH.l'P.Joseph I.«lande et Maurice Beaulieu, S.J., necnmpapnés de huit jeunes Voici ceux qui représenteront le Canada français: les RR.PP.Joseph huit jeunes Cana-j Lalande et Maurice Beaulieu, s.J., liens français, partiront pour Rome.I MM.Conrad Daigle, du college de Ils s'embarqueront à Saint-Jean, | Sudbury, Maurice Meunier, du Mt- mercredi.Ce contingent formera la délégation eanadienne-française aux fêtes alovsiennes qui auront lieu dans la Ville Eternelle.Ce groupe est l’invité du comité romain des fêtes «|n>siennes et de S.S.Pie XL tous les pass du monde y seront représentés.Saint-Louis; Henri Monts.Yves Pelletier et René Laflrur, du collège Sainte-Marie; Raymond Boivin.du Séminaire de Chicoutimi, Paul Provost, de la Congrégation de rimmaculéc-Concoption, et M.Massue.M.J.-M.Gauvreau joindra le pèlerinage à Paris comme délégué de l’A.C.J.C.scs atj.975.75.Reliquat, #1,748.80.Conseil Spint-Edouanl: 258 membres actifs; 144 honoraires.Les conférences ont visité 340 familles et secouru 19Î3 personnes.Recettes, $13.884.15; dépenses.$12,572.10.Reliquat, *1,217.10.Conseil Saiuf-Zoli0, avenue Union.Le concert de Germaine Malépart Mlle Germaine Malépart, qui voit augmenter ses auditoires à chacun de ses récitals, a organisé, avec le concours de MM.Chamberland, Chartier et Bclland, pour ce soir, au Rltz-Carlton, un concert dont nous reproduisons ici le programme.Sonate,, op.31, no de Beethoven; Etude op.25, no 11, de Chopin; Nocturne, op.27, no 1, de Chopin; Prélude en la mineur de Debussy.Outre ces quatre pièces, le programme comporte aussi le Trio, op.18 de Saint-Saëns, et le Quatuor en ut mineur de Fauré.Billets en vente chez Archambault, Willis, Lindsay, Bouvier et Vcnnat._ Une jolie soirée La soirée donnée par la Section dramatique et musicale de l'Association catholique de bienfaisance mutuelle du Canada a remporté à la salle Montcalm un véritable succès au point de vue artistique.En effet les deux pièces à l’affiche, “Le misanthrope et l'Auvergnat’’ et “L’Anglais tel qu’on le parle” ont été interprétées avec entrain par les acteurs au programme qui étalent Messieurs C.Sutton.L.-P.Hébert.R.Demers, P.Pren-dergast et G.Carmel et Mesdemoiselles F, Bissonnctte et J.DePocas.Les numéros spéciaux rendus par Mi Paul Chartrand dans son répertoire de chant et M.H.Charland dans ses récitations ont été fort goûtés du public qui n’a pas ménagé scs applaudissements.L’orchestre Manseau a donne durant les entr’actes plusieurs morceaux de musique fort appréciés.On a décidé de répéter cette soirée artistique et musicale dans plusieurs autres endroits de la ville.Fru M.Raphaël Dragon Les funérailles de M.Raphaël 1) jLgon, maire du village de Saint-Dénis.ont eu lieu ces jours derniers à l’église paroissiale de l’endroit.La levée du corps a été faite par Monseigneur L.-A.Sénécal, curé, et le service fut chanté par le R.Père Antonio Dragon, s.J., assisté des abbés Ernest Collette et Gad-bois, comme diacre et sous-diacre.Durant l’office des messes ont été dites aux autels latéraux par le R.Père Paul-Eugène, O.F.M., cl par le ; R.Père Lefebvre, c.s.v.Au choeur, i on remarquait plusieurs pnétres et ! tous les élèves du collège Saint-Frs-Xavier avec leurs maîtres.Un quatuor de Montréal, sous la direction de M.J.-H.Lachance, a exécuté la messe de Yon avec des extraits de Perosi.M.Raymond Godin, de Montréal, présidait à l’orgue.La fanfare du village sous la direction du notaire Alphonse Meunier, accompagnait le cortège funè-: bre.Parmi les nombreux assistants, on remarquait le fils du défunt, Alexandre, organiste à Montréal, ses filles.Soeur Saint-Fabien et Soeur j Sainte-Antoinette, toutes deux de la Congrégation de Notre-Dame.La famille Dragon a reçu un grand nombre de messes, de bouquets spirituels et de témoignages de sympathie.Lé Devoir offre à la famille l’expression de scs plus sincères condoléances.Autour de la question scolaire Lors de la 41e séance de la Société Canadienne d’Histoirv Naturelle, tenue récemment ù l’Université de Montréal, la résolution suivante a été présentée par le R.F.Adrien, e.s.c., professeur à l’Ecole Beau de! de Saint-Laurent, et adoptée par l’assemblée: ATTENDU que certaines propositions ont été faites è l'enquête de la Commission scolaire de Montréal, tendant à faire dispatraître les clas«es de neuvième et dixième années; ATTENDU que ces classes ont pour objet une étude plus approfondie des matières au programme officie] du Conseil Catholique de l’Instruction Publique dans la province de Québec; ATTENDU que les notions de sciences que l’on donne ces deux cours contribuent grandement à développer l’esprit d'observation chez les élèves; ATTENDU que l'esprit d'observation est è la base de toute étude sérieuse; ATTENDU que lesdates classes de neuvième et dixième années ont pour résultat définitif de nele-ver le niveau intellectuel de notre peuple; ATTENDU mie le besoin de ces classes se tait sentir plus que jamais; IL EST RESOLU: io.—que la Société Canadienne d’Histoire Naturelle félicite Ja Commission scolaire de Montréal d’avoir introduit lësditcs classes; 2o.—que la société* insiste auprès de la Commission d’enquête pour qu’on maintienne les classes de neuvième et dixième années dans la ville de Montréal; 3o.—que copie de la présente résolution soit transmise à la Commission d’enquête et aux journaux.Les attraits du vieux Québec Aucun endroit du continent ne possède pour le touriste, autant d’attraits que le vieux Québec.Sa citadelle imposante, scs églises, ses sanctuaires, scs rues étroites et sinueuses.ses constructions antiques —- tout vous reporte aux jours 'lointains des origines du Canada.On v voit encore des parities de la vieille forteresse qui.cinq fois assiégée, résista si fièrement à tous les assauts.Tandis que le» touristes, par milliers.entrent par ses portes hospitalières, Québec le capitale de la province, est aussi le siège de plusieurs industries prospères ainsi que le centre d'une vie sociale et commerciale intense, de même que réputée pour scs sports d’hiver.Le Canadien National maintient un service de trains de premier ordre entre Montréal et Québec.Réserve de places et renseignements complets auprès des agents ou au bureau des billets en ville, 230 rue Saint-Jacques, Main 4371.(r.) Suggestion Propice à l’Occasion des Fêtes “Ahonnêr un ami au DEVOIR comme cadeau du premier de l’an ’ Faites-nous simplement parvenir cet ou ces abonnements et nous adresserons, pour vous, aux heureux destinataires — suivant votre désir -une carte libellée dans cfs termes: LE DEVOIR LË JOUMMAL nr* «VN« «ut K*, (4o mwJJrurt nswtts de-mai* \ ___AIHf»7*rîîIsL_.—, SYNDICATS CATHOL-NATnNAUXj No 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES CONSEIL CENTRAL Fidèle à sa coutume, le Conseil central des Syndicats catholiques donnera, à l’occasion du Jour de l’An, une réception à tous les délégués au Conseil, aux officiers des Syndicats et à tous 1rs syndiqués, le 14 janvier prochain; les invités peuvent, s’ils le désirent, se faire accompagner de leurs épouses.La réception aura lieu A 1 édifice des Syndicats catholiques.Un joli programme artistique sera préparé è cette occasion.La réunioq du Conseil, vendredi soir, était fort nombreuse.M.C.Bernier présidait et tous les officiers étaient à leur poste.M.Vah-bé L.-A.Lafortune, aumônier, était présent.Le Conseil a eu le plaisir d‘ini-1 tier les délégués du Syndicat no 2 | du textile, nouvellement affilie au Conseil.La demande d’affiliation du Syndicat no 4 du textile a été acceptée également par les délégués.Le Conseil a souscrit volontiers à l’oeuvre des timbres de l’Institut Bruchési.M.A.Bellemare, du local no 2 Ides cordonniers-machinistes, invite les délégués au conseil à assister en grand nombre à la soirée récréative organisée par ce local pour le 18 décembre prochain.M.Alfred Charpentier, président du Syndicat interprofessionnel, expose aux délégués la nature et le but de cette association.Le Syndicat interprofessionnel est un groupement d’ouvriers de différents métiers qui ne sont pas encore or-j ganisés d’après les lignes de leur profession.11 se rencontre un bon nombre de travailleurs, qui n’étant pas assez nombreux pour constituer un syndicat viable, sont toutefois bien disposés à devenir membres des Syndicats catholiques.Tôt ou lard, ce groupement peut devenir assez fori pour vivre de lui-même; il se détathera du syndicat professionnel et deviendra un Syndicat.Au reste, c’est un fait que plusieurs syndicats, sous le coup de circonstances défavorables, ont été dissous.Pourquoi laisser partir ceux qui désirent rester fidèles au Syndicalisme calholiquc.Le syndicat interprofessionnel est tout destiné pour recueillir les tronçons épars, mais souvent précieux et vivaces de ces syndicats disparus.11 y a là un moyen excellent de ne jamais perdre nos forces syndicales.Le délégué Charpentier invite tous les syndiqués présents à recueillir les noms et adresses de tous les travailleurs qui désireraient se grouper dans les syndicats catholiques.Le Conseil central n'a pas pris d’attitude sur une requête de quelques associations féminines désirant l’appui des Syndicats catholiques en faveur du vote des femmes au provincial.La question ne relevant que de la C.T.C.C., le conseil a donc pris une décision dans ce sens.Une intervention opportune et rapide du Conseil central des syndicats catholiques auprès du ministère des postes a eu l’excellent effet de rendre libre, romme par le passé, le travail la fête de l’Immaculé-Conception.A SAINT-HENRI C'est ce.soir qu'a lieu à la salle idu'collège Saint-Henri,, rue Saint-! Jacques, t'assemblée de propagande ¦ dos ouvriers et ouvrières textiles de l’usine Saint-Henri.Cette assemblée est sous les auspices de la Fédération du textile et en faveur du local no 3 du textile.Plusieurs orateurs porleronl la parole: M.G.Bernier, président du conseil central; M.G.Tremblay, secrétaire-général; J.-A.Blais, président de la Fédération.Prix de présence.Programme artistique.EXECUTIF DE LA CHAUSSURE Le Bureau exécutif général des Syndicats de la chaussure se réunit I eè soir, à l’Edifice des Syndicats catholiques, 655, rue Demontigny i est.Rapport de M.G.Laurier, agent d’affaires.Questions impor-| tantes à l'étude.Tous les officiers j et délégués sont priés d'assister.Par ordre.iîl.ni* Chez EATON -A- ?Pas (Vachats le soir chez KATON — Notre magasin fermant à J.30 heures tous les soirs comme d'habitude 4?Deux Cadeaux pour Elle Un joli parapluie à bordure de fantaisie Vous pourrez le choisit dans notre belle variété de pa rapluies en un bon mélange de soie et de coton, pour pre.noir, brun ou bleu, présentant un grand choix de manches, les uns avec boucle.Monture Paragon à 12 baleines.Petits bouts assortis aux manches.#6.95 RE7.-nr.-CHAU8ftR lin sac à main en deux cuirs réunis Il réunit d’une manière originale du lézard et du veau naturel, le lézard formant la partie centrale, et le veau, les côtés.Il est doublé de soie moirée et renferme miroir et porte-monnaie.#25.0,0-Voyez notre belle variété de sacs importés à prix varié».REZ-DE-CHAUSSEE ^Seulement 10 jours d'achats tVici ISoël^ ?.T.EATON C?, DE MONTREAL IMITBI portera sur la question.R*PP°rts.des délégués au Conseil central et des officiers.Tous les ^c™J’rcs sont instamment priés d assister.Par ordre.SYNDICAT NO i DES PRBSSIF.RS Le Syndicat catholique des pressiez dé travaux de ville s assemble ce soir, à la salle no 2, edifice des Syndicats catholiques.Rapport de M.J.Cotneau, agent d affaires, des officiers et des délégués.Tous les membres sont rordialement priés d’assister.A LACHTNE Le Syndicat catholique des travailleurs en fer de Lacbine se réunit ce soir, à la salle des Syndicats catholiques, angle lôèroe avenue et rue Saint-Louis.Rapports des officiers et des délégués, i ous les membres sont cordialement priés d’assister.__ Causerie du Dr E.St-Jacques Le Dr Eugène Saint-Jacques, de rUniversité de Montréal, sera le prochain conférencier à d’assemblée régulière du St James Literary Club, mardi prochain, à 8 heures 15 du soir.Il traitera le sujet suivant; “Ce qu’a transmis la Grèce à la civilisation moderne'’.Celte conférence sera illustrée de projections lumineuses.CIh’z 1rs Jeunes libéraux Le.47e dîner-causerie de la Jeunesse Libérale aura lieu mardi soir, le 14 décembre, à ~ heures, au club de Réforme.Les hôtes d’honneur sont les anciens présidents de l'association.On se procure des billets en s’adressant à M.Georges Caron, Clair-1 val 021)8, ou Hosario Gaudry, Main j 3093.Des luîmes de pouding pour ces voyageurs j ^VICTORIA Soiy/nunéaest qu’un indice de lAIWHTt MARTIN L t IV» ITM CNyBOITES SC'CLLÉES ^ ET I UB.SYNDICAT DES PLOMBIERS Le Syndical des plombiers se réunit ce soir, à la salle no 1,| édifice des Syndicats catholiques.Cette assemblée est l’une des plus i importantes de l’année.M.Dieu-megardc, agent d'affaires, soumettra son rapport sur les activités des différents chantiers.A sa dernière réunion, le Syndicat, a décidé d’organiser une soirée-bénéfice pour sa caisse-maladie L'agent d’affaires a fait toutes les : démarches préliminaires et il rap- reux qui marquent le passage d'une année et Je commencement de l’autre, ils exigent surtout res plats spéciaux que la tradition fait apparaître sur nos tables à Noël.Afin de contenter ces goûts légitimes, le service des wagons-restaurants a acheté des milliers de dindes et a commandé -des tonnes de pouding.Il a aussi acheté en quantité des noix, des cannebergcs, des pommes.des oranges ainsi que d’autres friandises pour compléter un repas de fête.Comme le plum pouding anglais est un mets dont le goût s’est à yicii près généralisé, nous en donnons une recette fournie par un chef du Canadien National.Les quantités données sont pour six pflum poudings de 2 livres chacun: Deux livres de raisin do table, 4 livres de raisins de Corinthe, 2 livres de suif émincé, 2 livres de cassonade, 1-2 livre de farine, 1 grosse carotte râpée.2 cuillerées à table de gingembre, 3 cuillerées à table de cannelle, 3 onces d'épices mélangées, 2 muscades râpées, 1-2 livre d’écoree de citron, 1- 21b d’écorce d’oranges coupée.Ajouter rhum ou brand v au goût, mélangez «ver seize oeufs bien bail us.Mettez en moule hermétiquement clos.Faites bouillir pendant dix heures.Mort clt* M.Urgel Bourgie M.Urgel Bourgie, président de In maison Urgel Bourgie, limitée, est décédé hier midi, à sa résidence, 1418.rue Notre-Dame ouest, à l'âge de 64 ans et 6 jours, après une longue maladie.Né à Saint-Urbain, comté de Cha-teauguay, M.Bourgie alla habiter avec ses parents à Embrun, comté de Russell.Ontario, où il débuta __________________ - comme entrepreneur de pompes fu- quantité considérable; les ingré- nèbres.En 1899, M.Bourgie vint clients nécessaires à la composition s’établir à Montréal et, quelques an- .:-née* plus tard, il fondait la maison Bourgie.Pour des raisons de santé, en 1915, quoique demeurant président de la compagnie Bourgie, il en lais- DITES TOUJOURS CONTANT quand vous demandes un JAMBON Vous aurez le meilleur.sait la direction à son fils, Anatole.il laisse dans le deuil sa femme, née Vifaline Saint-Onge; trois fils.Albert, Anatole et Lionel; deux filles.Laurence, femme du Dr Gcor ges-Frédéric Séguin et Mlle Jeanne: trois frères, Henri et Orner, de Montréal, et Jean-Baptiste, d'Em-brun.Ontario; deux soeurs, Mme Azarie Jodoin et Mme Y’ve Adélard Hoy, de Montréal, un gendre M.Camillien Houde.Les funérailles auront lieu le mercredi, 15 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure mortuaire a 9h.a.m., pour se rendre « l’église de Sainte-Gunégonde où le à 9n.‘T'aites vos emplettes de Noèl de bonne heure” est un dicton qui ne s’applique pas seulement aux sages ménagères.Ta* service «les wagons-restaurants du Canadien National, pour un, l’a pris à son compte.De-pus quelques mois déjà, il achète en de scs menus de Noël et du jour de l'An.Pour être dans un tram au temps des fêtes les voyageurs n'entendent pus être privés de ces repas plantu-h service sera célébré à 9h.30 a.m Le Devoir offre ses condoléances à !a famille en deuil.liiez les publicitaires Le, déjeuner-causerie régulier de l’association de Publicité de Môn tréal aura lieu mercredi, le 15 dé cembre 1926, à 1.30 heure p.m.dans le salon “D’* de l’hôtel Mont Royal Le conférencier sera M.F,.G.Roiph.gérant d'annonces de la Howard -Smith Paper Mills Limited et il traitera de la fabrication du papier de luxe.J^e* cadeaux ordi mures seront présentés par la Rân «pie Rovale du Canada.LETTRES 'bÉ*FADETTE 3ème et dénie séries, 55c franco Sème série.80c franc*% j3 àarry Holly .8ti«^ 87 'Denver .•’4 33 ' 6(i 62 PRIVILEGIEES Atlantic Sugar Prf.2.5 A 92% 25 A 93 __Asbeato» Corporation Prf .40 A 82 25 A 82 16 A 82,3 à 82% 2 A 82fi Roll Telephone.: A 14R 1 A 146 1 A 140 2 A 146 2 A 140 I a Hfl 5 A 146 5 A 140 14 A 140 V A 140 1 A 110 1 A 140 1 A 140 1 B 140.Relgo IWr prf., 20 A 104%.Rntlsh Emore Steel, 2de nrf., 100 A 2%, Brompton Paikt.25 A 37.î 3te«m*hip Prf.nouveau, 10 à 'OH .60 à 7.1% 46 A 75% 1 A 75% ,50 A 75% 3 n i j 2 A iK\, GAnarfa Car and Foundry Prf., Ifl a 81 Dominion (o«l Prf., 1 A 76 19 A 76.Howard Smith Prf,, 2.5 A IM 16 A 104% 5 A 104.lAntAica Power Prf., 7) A 98.Prie* Prf., .56 A 103*.10 A 163®*., , .P w'‘r Prf.2 a 184% 3 h 184% le voisinage de 4 cents.I ii A 18' 16 A 185.a w 5 ’’"’’‘T Flour Mills Prf, 15 A 79% : steel Of I nnadn Prf., 23 A 103 15 A 103.LE FRANC FRANÇAIS MONTE Lisez le Bulletin du Change Etranger Gratuit sur demande.LA MAISON DK PLACEMENTS C.M.C0RDASC0 & CIE Specialists exclusivement gant les obligations gouiememenloles et municipales étrangères.IMMEUBLE MARCIL TRUST 292 RUE SAINT-JACQUES MONTREAL M CANADA AVIS LEGAUX COUR DE CIRCUIT 10 A Prorince de Qu#!iec Üiatrlct de Montréal.No 14863.Wilfrid A.HandfieW et Arthur Hand-f'rîd avocat».“Harxtfleld et Handfield , demandeurs, va Phtdime Mnrola, de Mont réal, défendeur.Le 22éme Jour de décembre 1926, h 11 ., ., i heures de l'avant-midi, au domicile «ludit franc français (Ians ft,Vendeur, nu no 1440 rue Frontenac, eu 1 % eité ,),• Montréal, seront vendu» par autorité de Juatlce le» bien» « t efféts dudit défendeur sais!» en cette cause, consistant en un piano, meubles dé ménagé, etc.Condition» : MUilvNT ' OMPTANT.Théo.-Guv OROTHE, H.C.8.Montréal, 13 décembre 1926.CroTince de Qaitber District de Montréal.No 20022.D.Pépin, demandeur, vs Nap Perron, de fendeur., , , .l* 22éjne Jour «le décembre 1926, a 11 heures de Pa-vant-midi, au domicile «ludit défendeur, au no 4545 rue Christophe-Lu lomb, en la cit«i de Montreal, seront vendus par autorité de justice 1s» biens et eitfcts fiudit defendeur «saisis en cette cause, consistant en un p.ano, meubles de ménage, et phonographe, etc.___ Conditions: ARGFJsT f.UMl i .VN Paul LAFONTAINE, H t Æ.Montréal, 13 décembre 1926.Province de Québei COUR DE CIRCUI* Üiatrlct de Montréal.No 22009.Georges Paquette et Walter Bclleinare, «les cité et district de Montreal, ‘ Paquette et Bellemarrc”, demandeurs, vs L.ornmi.du même lieu, defendeur, et («arage M«>nt-real Limitée, «le Montréal, tiers-sauji.1^ 22éme Jour de décembre 1926, « U* heures de l'avant-mi’di» à la place d al ta*r dudit tifrs-sais», au no LooH.rue Nainx-'i^u-rent, eu la cité de Montréal, seront vendus par autorité «le justice les biens rt cllels dudit tiers-saisi saisis en cette cause, cou-sistiïnt rn un automobile de touiimse bms-coe.meubles «le bureau, etc.Conditions : Alu;l-N I ._______ Province ne Quencr vOUR SUPERIEURS District de Montréal.N o T'iÆ «S Orner Langevln, des cité et district de Montreal, demandeur, vs Fancréde Morin, des cité et district de Montréal, défendeur.I.e 23èine Jour «le décembre 1926.à 10 heures de l'avant-midi, à la place U ai taire» .itiuit défendeur au n«> 1166 rue des l.ar riéres en lu c.iG «le Montréal, seront venous par autorité «.1 w victoire IMT: HHIfl A IfKl.Kn.9J2 : 1666 A 162.4(1, 1933: 9o,0CA A 164 05 1934: 4066 A KOJiO.3ÔM A 10930.Quebec Hallway, :o6 A 96 300 à 96.Montreal Tr«mwnv».A, 1000 0 94; Montreal Tramwav* B.1006 A 93% Aabeatua, C, 5666 A 88% 5060 A R«' l^F.Nt«\^ *\ORK gpLps’^ur’I'ann^p^nr^ptidente.Dan- in production du Un a filasse, wn Honoré Philippe Thérrien, marciiaiui c0Br.r.n>m„,,u4, p,r GtaffMan *t.c% ‘son rapport, le chef du service, (M.signale une reprise de l’industrie »«iueur, dr« cité «t.djstriçt^déjMontréai.sie Membres d* I* Raurac 4» Montréal.101.lu» Natra-Dam» ou«at Ouv.r»rm Allied Chemical .139% 139% American Cam ' .32®» 32®, Amjrtcan Smelting .Baldwin % " Baltimore Bethlehem Canadian Pacific 164®* 196 Chrysler Motors .46 son rap n.-J.Hi ducteur ation un t., 1,,ai*,,11 à Sti'-Annc mnndcur, vs 't«>unt H««yAl Dyers and Clean-la maison .1 NU-onni I '' .Morin, de-, cite et S 8% « Continent# «n Smelting .i4fl% Hl% nroduNeurs de lin irlandais et teilier à iore andTohio’ .197% lois russes, et qu’il y a eu une demande de gros hem steri 47% 47% active au Canada, ainsi qu aux Lennox '.ov Etats-Unis, pour ce qu'on appelle 75% Ile lin roulé ou non peigné (tossed 1;% flnx).Il dit égnlrment que le eoni-jS’* i meree du chanvre est actif et qu il utchinson), dit o«te WKAF, ft th.3U.7 H.!‘.M.Wl.ns, .11.1.6m Sew-Sork, rrl0' W.IZ, 4Sâni.New-York.- OrchMtrc.YVOH, 405m, Ncwftrk.Enscrablc.WIU;, t«km.Washington.Orchestre.WIN,, 2944.Km.Atlantic City.Musique.7 H.3# 1’.M.WBAJ-.246m.U14 more.Orgue.WON, 3û3in.(,hlr*go.i.oncrrt.WMT.A, 841m.Ne" York Orchestre.YY4YR, Kljm.Newark.Orchestre.YVRNY, 37:,m New-York Orche«tre.7 H.IS P M YVCAE, 461.3m.K, Pittsburg Concert.K 11.P.M.KPKA, 309m.I PiUsburg Concert.WHAT., 246m.Haltimore.Musique.YVHZ.M3in Spnnufirlil.Orchestre.YY’CA4Î.461.3m.Pittsburg.Stiielio.W.IZ 433m.New-oYrk.Orchestr*.K H.114 P.M.YVEAF, 4442m.N." York Concert, et postes YYI.lt et YVNAI.S il.tO P.M.YVHZ, ."Attn.Spt ngfietd.Mo.W.IZ, 4iâm.New-York.Musique.K Ji 3(4: Concert pur !e cercle drauiot.que et le Sextuor (les «.ar ihins de i'U niversi’.c ele Montréal tt h.30: 1-eçons de bridge.«FCP, 111m.Montréal.12 h 33: Or- chestrr du Mont-Roy«i, bourje, «te.Postes américains 7 H.P.M.W4.U.1, 272.6m.New-York.- Orchefttre.WKNR, 2(’,Cini.Clilcago.(.oucert.YV.1H, 517m Poutine.«iymphonie W.IZ.liôiu.New-York- Orcheatre.YYMAtJ, 147.5m.Chicago.Orchestre.YY YM A, :t4)ni.New-York.Orchestre.YV AK, 217m.Chicago.ensemble.YY1U.469(11 YVnshiugton.- Musique.H 15 P.M.YY'ON, 363(11.(.hicago.Musique.()rche»tre.YV4 Quatuor.Musique.Orchestre.Musique.Orchestre.Orclsestre.M.Pianiste.Eu- rêka: Ulcndenning.Anderson, West Barker.Première période: Pas de point.Deuxième période: 1 St-Antoine.Lapointe.2 St-Antoine, Lapointe.3 St-Antowie, O’Eonnell.Troisième période; I Eureka, Bark LOO 4.50! 3.101 11.00 Ü LE TIR A YOUVILLE .„ .• Le club de tir Reaurepnire a tenu hier sn réunion d’ouverture du tir ] nu pigeon d’argile, pour la saison | d’hiver.L’vnthbusjaxme habituel y ! a régné et l«‘s aniàteqrs ont beaucoup goûté cet après-midi de tem-jièratfire idéal, pour ce genre de sport.M.Paul^BaiTette.de la classe “A", s'est remarquablement signalé en brisant 47 oiseaux sur aO.H est ti noter que ee résultat fait honneur à M.Barrette, car ses oeeupations l'avaient temporairement forcé 5 délaisser te tir à la trappe.M.tè Dr .L.-H.Fortin se classe deuxième iivec 44 sur 50.Les honneurs de la classe “B" furent chaudement disputés entre MM.(ieorges Moreau et Victor M«4-rii4, deux remarquables jeunes tireurs «pii promettent beaucoup, (les deux messieurs, brisèrent 41 sur 50.M.(îeorges Moreau l’emporta dans un détail an tir de levées doubles.Notons aussi le bon travail «le M.Jean Tetlier, qui brisa 38 sur 50.M.M.Yanc fit honneur à la classe “(•'." on brisant 38 sur 5(1.Le second rang appartient à M.Alphonse Marcoux, avec 34 sur 50.M.B.Forirn.novice, de lageuseincnt on comptant Le tir des levées doubles fut très contesté.MM.le Dr L.-H.Fortin, J.éo Marcoux et l’éohevin J.Mouette Fc sont disputés les honneurs avec le résultat de 18 sur 24.M.le Dr L -H, Fortin l’emporta dans un détail par 19 sur 24, brisant ainsi son re-cord précédent.M.Chs.Houlzct se classe deuxième par 17 sur 24.La direction communique que sa saison d’hiver est officiellement ouverte.Le club est ouvert tous les dimanches d’ici à la fin de mai.Les amateurs du tir à la trappe sont cordialement invités et ils peuvent * être assurés d’y trouver en plus des i Infractions de la trappe, la cordiale lamitiè qui règne parmi les membres («lu club de tir Beaurcpairc.Résultat détaille: Position des clubs Section canadienne G F.N.Pts Ottawa 8 (1 1 17 .Vint’:rirai ns 4 t 1 0 Canadien .?15 11 8 Montréal .3 li 1 7 St-Fatrice .•> 5 1 5 Section américaine (5 F.N.Pts Rangers .(i 2 0 12 Chicago .4 5 1 9 Détroit .t 4 II 8 Pittsburg .3 4 t 7 Boston .3 «5 0 6 ver.DEUXIEME PARTIE Tacoma Champêtre Cyr Ferry Leduc Moore Carbonneau Lanthier Grant Bowles.Dunn Première période: Champêtre.Ferry.Ta com a, Hart.Deuxième période: ’as de point.Troisième période: Champêtre, Carbonneau Tacoma, Sehutz.Armstrong but Hart «téf.Sehutz déf.Guay centre Arnold aile Kanc aile Thompson subs.Furlong, Holland Beaurivage Boulanger (iratton Lapointe Emard Page Lafrance Raymdnd Godin.Batte Première TROISIEME PARTIE C.I Au collège Sainte-Mari» 4- but déf.déf.centre aile aile subs.Dussault période: Beaurivage.Emard.C.P.Verdun.Bennett.Beaurivage, Entrance.Deuxième période: Pas «le point.Troisième période: Beaurivage.Emard.•,>n’>c‘jlial déjoua la défense ennemie mais Mills i., rondelle frappa te poteau alors ShearerjqU0 l.ehman n’était pas dans ses («ine: Shir- |)u(s |a chance de compter un point fut piTtiue.Morenz et Gagné ont fait un beau travail mais leurs lancers manquaient de précision et de plus, les avants du Canadien n’eurent aucunement recours au jeu d’ensemble dans cette joute.Les visiteurs adoptèrent un syslè-jme de défense très effectif car à chaqué fois que l’attaque du Bleu Blanc Bouge faisait une descente vers les buts de Lehman les Hawks couvraient leurs hommes et tous les efforts du Canadien étaient paralysés.McKay et Hay furent les «leux joueurs les plus effectifs, avec Lehman, sur te club visiteur et ces deux joueurs d’avant furent responsables des trois points des visiteurs, McKay comptant les deux premiers points et Hay prenant Hainsworth en défaut dans la troisième période.La joute de samedi soir a été exempte de toute brutalité et ’ les joueurs «les «Jeux équipes méritent d’être félicités pour leur belle tenue.Quelques punitions furent infligées mais ee notait que pour «les offenses mineures.Les arbitres O’Leary el Ritchie,, ont eu la tâche facile car les joueurs s’et) sont tenus strictement au jeu de hockey.Alignement dos équipes: DETROIT DEFAIT Windsor, Ont., 13.Les New-York Américains ont battu le Détroit ici samedi soir par te résultat de 4 à 2.I.es Cougars prirent tes devants lorsque Aibour compta en 12.30 minutes dans la première période.Les Américains eurent leur tour dans la deuxième période en comptant «ieux point par Langlois et Hines.1/es new-yorkais firent de même dans la troisième période lorsque “Red" Green et Scott ronip-tèrent.Fredcrickson compta le dernier point pour les Détroit.VVP< ténor.Danlrl Frnh- Oprra.Fanfnré.linsemblé.15.Concert.Yl unique.M «inique.(.oucert.Mus que.«tipera, et Alignement des 1.45 1.00 3.00 8.00 Verdun Morin Lavignc Bennett Banco Brisebois CHICAGO Lehman Trapp Fraser Hay Nous recevions, dimanche après-] midi, la visite du club Sainte-Cécile-j j Dclorimiei'.Mieux que tous tes conseils, la supériorité physique de j I leurs adversaires réussit à incut (juer à nos petits joueurs l’idée «pi’il I fallait jouer avec «msemble.La ! crainte qui régnait avant ta partie •buta avait- j fit place à ta confiance après la pre-13 sur 25.j mière ’«ériode.I.es efforts inrin i-duets de nos visiteurs n'aboutissaient pas.Aussi finissions-nous la partie 5 à 0 en notre faveur.Nous espérons revoir le Sainte-Cécile plus tard: i SAINTE-MARIE SAINTE-CECILE Les québécois sont déclassés buts défenses défenses centres* Murray ]I)ye ailes Valois ! Mackey ailes Duclosj Irvin subs ! Wilson, McVeigh 8.00 j Dutkow,ski.Townsend .10.00 j Doraty, McF'arlane 1.30 McCusker Arbitres O'Leary.Sommaire de la partie: 4.00 PREMIERE PERIODE 1.Chicago: Mackay .DEUXIEME PERIODE 2.Chicago: Mackay .TROIS!EME PERIODE 3.Chicago: Hay .CANADIEN Hainsworth Gardiner Leduc Morenz Gagné Joli at Moran Mantha Boucher Lépine Laroehellc, Lacroix Dave iJitehic et Dr 15.19 16.23 14.20 Américains Forbes Langlois Bandatl Simpson Rurch S.Green R.Green McKinnon Roaph Bouchard Scott Boucher buts déf.«téf.centres ailes ailes subs.subs.subs.subs.subs.subs.équipés: Détroit Holmes Laughlin Halderson Gordon Walker Sheppard Frederiekson Mocking Fovston Duncan Hart Kitchen I- SOMMAIRE Première période Détroit -Arbour .Deuxième période Américains Américains Langlois Himes .12.311 4.30 7.59 299.8m.Vtinntic C'tj.8 H.50 P.M.YYEAF, 492m.New-York.man.9 H.P.M.KlïKA.309m.V.i'iltsbura WBZ, 333m.SpcinKfiei » *r U» f fi* ift *1* t*11 i • >*' ûd »p«u b» qu it i Êt ffffft' a t.d# n* g», wacftfi, nl#f *«tr.f»f* *1* iVdifie* ^fmprrtal Tu- ifntf *»èP hw • > z».Ol* Al Afrtedn* l/«p»ehe » tmir '1** : rfi* •#1 • fTsyffi zf » ri goft».|Vpr hf sé’r'’m*n* dr* el.Est aoOQ Chez ^OlUgBUiS.MOUCHOIRS POUR HOMMES IDEALS POUR CADEAUX 1.SO Six jolis MOUCHOIRS en linon do belle qualité, avec initiale — dans une jolie boite.* 3.00 Six MOUCHOIRS en pure toile de belle qualité, avec initiale — dans ‘unè jolie boîte.SPECIAL DU MATIN 100 douzaines de MOUCHOIRS EN LINON de belle qualité; lionnes dimensions; tant que le lot durera, la douzaine.DujHiis Frères Au rp£- cigar** P*(C Cop J'1* 25 cigart» Artiste '-l® 25 cigares Puprcx 2.1(1 25 cigares Ovldo Congres* .SACS A TABAC en cuir doublé en PC H CAOUTCHOUC; fermoir à deux boatons-pression Valeur (ie l.'iO QQ pour.«WW Dupuis Frères Au rez-de-chaussée.PYJAMAS pour Hommes en flnnelli-tte épaisse » jolis dessins vases, en bleu, héllolropr et ruse.Kien confectionnés et finis avec brandebourgs et limitons.TaiUes: :M il i».Spécial, chacun .1.95 Dupuis Frères Au chaussée.ENVOfEZ LES ENFANTS VOIR LE PERE NOEL JOUETS SLEIGHS de bébés; carrosserie en bois émaillé blanc avec lisses "è"'"''.10.50 SLEIGHS A GOUVERNAIL, fini naturel: 39 poncés; lisses en acier de îyS de pouce 1.95 Runi duaiaai .44 JEUX DE BLOCS a conslruc-tion, dans une jolie boite en bois.JAZZBO JIM, le nègre infatigable, danse et est très OQ amusant.SLEIGHS pour bébés; fini naturel et lisses en acier, entourées avec broche .
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