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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 15 décembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-12-15, Collections de BAnQ.

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Volume XVII.- No 290.Abonnements par la poste: Edition quotidienne < AN ADA.>6.00 Ktats-Unis et Empire Britannique .•• f'NTON POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.% 2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3 00 LE DEVOIR Montréal mercredi 15 dée.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST HONTREAt.TELEPHONE Main 746it Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS: Service de nuit : Rédaction, Main 5121 «.Administration, Main 515” Est -ce un spectacle cligne d’un pays chrétien ?La réaction nécessaire — 11 faut une bonne , fois, en finir Nous prions qu'on lise avec attention les quelques phrases suivantes: Dans la construction (il s'agil ici d'un rapport relatif à la région du Saguenav) les grandes comjxigriics font travailler leurs hommes te dimanche, à Arvrda, à la Chute-à-Caron, par exemple.Tout l’été on pouvait voir, dans ces endroits, des hommes en nombre variable employés au terrassement des routes et du chemin de fer de la compagnie, au ménage, au charroyagr, etc.A la Chute-à-Caron, semble-t-il, le travail du dimanche est actuellement presque général.Les cultivateurs des environs, au lieu d’aller à la messe, travaillent avec leurs chevaux à la construction d'une route pour le compte de la compagnie.Le rapport de celte région conclut ainsi : "On pourrait signaler bien d’autres abus.Le respect du dimanche, s’en va, ici comme ailleurs.On ne se gêne plus guère.C’est en vain qu’on voudrait fermer les yeux’’ L'International Paper Co.fait travailler des milliers d’hommes, le dimanche, dans ses importants chantiers de Chelsea, de Farmer's Rapids, de Templeton.L'usine de ta Canada Cement Co., à Hull, fonctionne le dimanche.La compagnie Anglo Pulp and Paper el la St.Anne Rnpcr Co.travaillent activement à la construction de.leurs usines, le dimanche.La Ligue du Dimanche a déjà signalé le fait aux autorités provinciales.Cn peu partout dans la province, notamment à Montréal, on signale la tendance des grands entrepreneurs à poursuivre le travail de construction le dimanche.Le respect du repos dominical diminue el des efforts semblent se faire pour accentuer celte diminution.On signale aussi l'envahissement insensible du commerce, le dimanche, particnlière-ment dans 1rs épiceries, où, sous le litre de rafraîchissements, on vend n’importe quoi, même dans les villes.'foui ceci est extrait du communiqué de la Ligue du Diman-che, qu'on a pu lire, cn entier, dans notre numéro d'hier.Le caractère des chefs de la Ligue et de leurs informateurs ordinaires nous garantit l'exactitude de ces affirmations.Il nous assure pareillement qu'on n’aura pas voulu cn forcer l’expression.Le texte du communiqué atteste d’ailleurs, à l’évidence, que les directeurs de la Ligue ont le juste souci de relever et de noter loutes les améliorations qui peuvent être attribuées à la dernière intervention du premier ministre.Ceci ne fait qu’ajouter au poids et à la gravité des passages où ils constatent ce qu'il y a encore à améliorer dans la plupart des fabriques de pulpe et*lc papier, ainsi que tes grands désordres qui se produisent au dehors.* * * Ces désordres sont la conséquence logique de la longue impunité dont ont joui les fabricants de pulpe el de papier.Il était en quelque sorlc inévitable qu’en face de cette, grave impunité, constructeurs et financiers finissent par se dire qu’ils pouvaient lout oser.De là les fails lamentables qu'évoque la déclaration de la Ligue: ‘‘A la Chute-à-Caron, semble-t-il, le travail du dimanche est actuellement presque général.Les cultivateurs des environs.au lieu d’aller à ht messe, travaillent avec leurs chevaux à la construction d'une route pour le compte de la compagnie./.'International Paper Co.fait travailler des milliers d’hommes le dimanche dans ses importants chantiers de Chelsea, de Farmers’ Rapids, dr Templeton.La compagnie Anglo-Pulp and Paper et la St.Anne Paper Co.travaillent activement à la construction de leurs usines le dimanche.’’ Voyons les choses telles qu’elles sont: cela donne-t-il l’impression d’un pays chrétien?El que diraient de ce spectacle les ancêtres dont nous évoquons avec tant d’émotion — verbale, tout au moins — le glorieux souvenir?Et, avec l’industrialisation croissante, où nous arrêterons-nous, si une réaction vigoureuse, énergique, généralisée, ne s’accuse rapidement?* 4?* Lette réaction, e est celle qu'a voulu susciter, qu’entend bien prolonger et maintenir la Ligue du Dimanche.On n’aura pas oublié les termes émouvants, et pesés avec 1 anI de soin, «le son dernier communiqué.La Ligue du Dimanche, y est-il dit, sollicite donc de nouveau, avec tout le respect qui convient, l’appui chaleureux du cierge, 1 appui effectif des conseils municipaux et des asso-ciations de.totite sorte, l'appui moral de tous 1rs citoyens, pour maintenir ! intégrité du repos dominical, la bonne observance dit jour du Seigneur.Elle attire l’attention de rous sur 1 importance de Vexactitude à respecter la loi religieuse et civile du dimanche, pour le bien-être social et le maintien de la moralité publique.Aujourd'hui comme au début «le cette compagne nous répondons à l’appel : Présent! Et nous demandons qu’on en finisse une bonne lois avec (xdte flagrante et scandaleuse violation des lois.Orner HEROUN.lecteurs ne lui donnent que deux sous le numéro el ses annonceurs lut donnent des milliers el des milliers de dollars.Et comme chacun sait, le gros de ses annonceurs est soit Juif, soit Anglais.Si vous disiez cela vous seriez dans la plus regrettable erreur.Une famille très connue, qui porte un nom tout ce qu'il g a de pins cana-i dicn-français, qui habite dans un quartier canadien-français une rue où il n'y a pas deux familles anglaises vient de recevoir l’étrange lettre ci-dessous qui montre que /(i| Presse est encline à se mettre le nez I dans des affaires qui, ma foi, la re-\ gardent de bien loin.Car si elle se ; soucie de la pureté de ïapprovl \ sionnement de lait parce que le mauvais lait tue les petits, elle pourrait bien s'aviser aussi que la mauvaise presse, que la presse jaune, "cinéma des familles", souille les j âmes et les tue.Avant de se préoccuper de la paille qui est dans l’oeil du laitier et de tâcher de s’en faire un sujet d’annonce, elle devrait bien voir la poutre qui est dans son oeil à elle.Quoi qtril en soit voici ce texte: Our Department of Health is making a study on Montreal’s milk supply and we are anxious to get a frank expression of opinion from several tlxlusand wives and mothers who use milk daily.Will you heflp us?The information you supply will be kept absolutely confidential.Please fill in your answer to each question and return to us as quickly as possible.We enclose a stamped envelope for your reply.1.How many in your family?.Adults .Children under 15.2.How much milk and cream used daily?.Milk quls .Cream pts .3.From whom do you milk?.Is there any particular reason why?.1.Have you always dealt with same milkman?.*.5.If not, please name former milkman?., .Any particular reftson for changing?.6.How do you like your present service?./.Could it be improved?.This is in your interest, please cooperate with our Health Department so that we in turn can help you.Won't you fill in your answers right now and return in the enclosed stamped and addressed envelope?Thank you! \ “LA PRESSE” Department of Health."Là où est ton trésor, là aussi est ton coeur".Le lecteur aux deux sons pèse bien peu auprès de l’annonceur à mille dollars la page! Le trésor pèse sur le coeur et l’esprit.La Presse parle anglais, ça lut est facile, n’en déplaise aux chevaliers du Bon Parler Français; il y a si longtemps qu’elle pense, en anglais.I.e Château, monument de la vie de M.Pamphile du Tremblay, est une maison anglaise, construite par des entrepreneurs anglais, dans un quartier anglais, qui dans ses gargouilles porte la tète d’nn général anglais — le général Allcnby.C’est la Presse qui nous l’a annoncé."Où est ton trésor, là aussi est ton coeur!’’ * PASCAL Le problème de Vluibilatio n Un mal qui se répand: l'entassement II Le surpeuplement — La rapacité de certains propriétaires el constructeurs — Maisons à appartements et logements de douze pieds — Ignorance et fausse économie des locataires—L’entassement des étran-gers (Par Clarence HOGUE) La principale et la plus mauvaise caractéristique de la plupart des grandes villes c’est le surpeuplement, l’entassement des logements souvent trop étroits pour le nombre de ceux qui les habitent.A ce point de vue, Montréal est-elle mieux répartie que les autres grandes, villes?Y a-t-il surpeuplement chez nous?Nous ne disposons d’aucune statistique cn détail à ce sujet.C’est une question qui n’intéresse pas nos édiles.Au delà du nombre de voleurs dans leur quartier respectif, il est inutile de ne rien leur demander parce que cela ne les intéresse pas.Aussi ne fait-on jamais de recensement municipal, comme cela se pratique à Toronto et dans les autres villes importantes du continent.Pour cela, on s’en remet, on sait avec quels résultats, sur les autorités fédérales qui nous recensent.tous les dix ans.D’où le vice initial de toutes nos statistiques annuelles en rapport avec la population.(1) Toutefois, d’après Vestimé des éditeurs de l’annuaire des adresses, Montréal compte plus dVm million de population, soit plus de 40 p.c.de la population totale de toute la province.Comme la superficie de la ville est d’un peu plus de 50 miMes carrés, théoriquement la densité de la population serait donc d’environ 20.000 habitants par mille carré.» Si tel était le cas, ce serait très bien puisque les hygiénistes considèrent comme norm rie une population de 30,000 à 35,000 habitants par mille carré.C’est la base qu’on prenait au congrès de l’assainissement de l'habitation tenu à Genève en 1900.La situation est très différente puisqu’au moins la moitié de ce territoire de Montréal est composé de champ» inculte'.De ce fait, la densité de l'ensemble des quartiers construits est donc doublée.Et si on enlève de ce territoire toute la superficie, très considérable, qui est occupée par les quartiers des affaires, les magasins et les fabriques.la densité réelle en est encore notablement augmentée.En fait, nous avons des quartiers dont la densité dépasse! 90,000 habitants au mille carré.La situation n’est guère pire à Londres, h Paris ou à New-York.Le surpeuplement dans l’ensemble.toutefois, ne serait pas précisément ün défaut s’il n’était accompagné, dans la plupart des cas, de actualité La Presse reparle anglais .Vous publiions l'antre jour une < irculalrr anglaise de In Presse adressée à un Canadien français, président d’nne compagnie cana-dienne-f ran ç aise exclusivement, pour lui demander de.contribuer à la mascarade de vendredi prochain.On sait que cette mascarade est organisée a In suite d’articles inventant dans la paroisse Notre-Dame une misère qui n’existe pas, puisque le Refuge Meurling a cinq rents Hts libres et que la Saint-Vincent de Paul termine, son exercice avec un surplus.I,e Juif Kathanson, de Toronto, ayant revêtu le manteau de V.Vincent de Paul, entreprend donc de nous montrer comment nous devons prendre soin de nos pauvres.C’e.tt te même — ou des gens qui le.touchent de près — qui ricanait au printemps dernier au sujet de nos standards de moralité bien arriérés et qui nous signifiait que nous aurions à relâcher noire censure cinématographique, à lais- ; ser prêcher le divorce, l'union li-| hrc.etc, tout ce qui fait la grandeur \ des Etats-Unis, sans quoi on nous retirerait les films empoisonnés.Donc la Presse, qui vit du ciné-\ ma, qui en retire le plus fort et le plus gros de son revenu, s’est chargée d’organiser le battage autour de cette fête.C’est la Presse qui a lancé, les Chevaliers du bon Parler français: C'est la Presse qui se proclame, 360 jours par année, irrévocablement dévouée aux intérêts cana-diens-français et catholiques.Or, dans la pratique, elle ne veut pas parler français à ses propres compatriotes.—- Une.fois n'esl pas coulhme, direz-vous.Ce peut n’être qu’un ' simple accident.Dans cette affai-I re de cinéma où il n’y a que Juifs et Anglais, où l'immense personna-i lité de sir Herbert Holt, roi de l'électricité, se profile derrière Na-thanson, il se peut qu’elle se soit laissé distraire." N'entendant partout qu'anglais et que uiddisn.U est naturel qu'elle ait oublié la nationalité de ses lecteurs t'.vr ses Bloc-notes Par un bill?Le Soleil, qui a p0|c dans ,e (,omaine dc ia p0-gee entre lui-meme et loid p>ng.Gtjquc extérieure.Mais le gouver-lorsque celui-ci a refuse de dissou-j ,u,ment anglais n’a pas eu de diffi-dre le parlement a sa demande et cultes à cet égard avec le gouver- que l’autre a tout abandonne la.nement canadien.Tout d’abord les, , ,, .•• laissant le pays pendant plusieurs puissances étrangères ont hésité à gouvernement d avoir nomme de si heures sans gouvernement, ce qui nous traiter comme Etats indépen- nombreux ministres, et même ne s’était jamais vu dans notre bis- dants, et ensuite les conférences im-; d’avoir divisé .des ministères lors-toire.Cette correspondance sera in- périnles /.nt reconnu la nécessité ! qu’il était prêt, durant la session téressante vu ce que l’on dit d’un | d’une politique extérieure unique précédente, à tout consolider et à bout à l’autre du pays, à savoir que; pour tout l’Empire.Les hommes réduire les dimensions du cabinet, “le premier ministre (M.Kingt a d’Etat anglais nous ont dit ensuite II lui reproche aussi de n’avoir conseillé à Son Excellence (lord que le corps politique qu'ily diri-Byng) le gouverneur général, de de- geaient.touchant à toutes les na-mânder des instructions au minis-: lions du monde, ils ne pouvaient 1ère britannique des colonies, sur partager avec nous le contrôle de deux jours le débat sur l'adresse.U lui faudrait un peu plus dc temps.Il reprend le rêve de M.Mackenzie King et parle de réformer le Sénat.Si le gouvernement passe des lois, mais ne prend pas le moyen d’em-pècher le Sénat de les refuser, il devra porter le blâme des membres indépendants de la Chambre.A son avis, nous ne consacrons pas assez de temps au bien-être de l’ouvrier, dans nos délibérations parlementaires.Nous n'étudions pas ic* problèmes de l’assurance sur le chômage, sur la maladie et ^invalidité.Notre ministère de l’immigration devrait s’occuper des immigrants à leur arrivée.M.Woodsrworth reproche au ce que pouvait être son devoir dans j leur politique extérieure, rette crise, et qu’il a même insisté;; Enfin la conférence impériale de et que Son Excellence aurait répon- 1923 adopta une résolution que no- Temmlt veut savoir si les contrats d’engagements entre les commis commission.M.Lafontaine dit qucjployés par les commissions la loi générale de l’instruction pu-1 tnets et de la ratification des enga-bliquo définit que l'engagement du j gements par le bureau central, M.personnel de la commission sr fait nour un an, du 1er juillet au 30 iuiri de Tannée suivante.La loi ne s'applique pourtant pas au personnel des bureaux, sténos-daclvlos, commis, etc., mais pourtant, le budget voté par le bureau rentrai pourvoit au traitement de ces employés pour une période d’une année.IJ monte que c'est le bureau central oui fixe le salaire du personnel de .l'administration des commissions de district.AUTOS?du au premier ministre du jour, qu’au Canada il représentait le Roi et la Couronne, et qu'il ne communiquerait pas avec le bureau des colonies pour demander des instructions sur ce qu’était son devoir".Et si M.King, en juin, a demandé à notre gouverneur de chercher des instructions du gouvernement anglais, il ne peut revenir de la conférence impériale et se vanter d’avoir terminé l’époque de l'ingérence des gouvernements anglais dans les affaires canadiennes.M.Caban, en second lieu, lance un défi au gouvernement.Si celui-ci veut répandre dans le pays l'impression que l’administration Mei-ghen était inconstitutionnelle et illégale; s’il croit (pie les dépenses qu’elle a faites n’étaient pas conformes à la loi.il n’a qu'à soumettre la question aux tribunaux qui sont seuls capables de démêler une telle question.L’opposition le défie de faire examiner cette question par les seuls juges capables de rendre un verdict juste et intelligent.Et sions de districts et leur personnel le jugement juridique différera cer-sont soumis au bureau central pour! tainemenl du jugement politique.Passant de ce sujet au chemin de fer de la baie d'Hudson.le député de Sf-Laurent-St-Georges voudrait ratification et M.Lafontaine décla rc que seul le traitement de ees employés apparaît au budget des commissions sans mentions contrats d'engagement.LA REVUE des tre parlement accepta durant la dernière session et qui donna lieu à un débat.D’après cette résolution, aucun traité conclu par le gouvernement anglais ne peut lier le Canada à moins que notre parlement le ratifie.Dr, le rapport de la conférence impériale contient une declaration contradictoire.Il dit.en effet, qu’un traité conclu par TAn-glelerrq, nu un autre Dominion peut nous lier, à condition qu’il ait été porté à notre attention et que notre gouvernement n’ait fait aucun commentaire adverse à ce traité.Ainsi, par Jcs termes du rapport, un traité peut un jour nous lier sans que notre parlement l’ait étudié ou Tait ratifié.Ce sont des faits de cette sorte, dit M.Caban, qui font croire que tous les partis d’un Dominion ou de l’Angleterre devraient être représentés aux conférences constitutionnelles, lorsqu’il s’agit de modifier profondément Tétat d'un ou de plusieurs pays.11 faudrait une unanimité complète dans les décisions et une considération plus étendue de tous les problèmes qui se posent.Le rapport de la conférence impériale est aussi contradictoire, par _________ ., ., , moments.I! affirme d’abord que | te ot M.Civurcli termine le débat que M.Dunning soumette a 1 étude les Dominions sont les maîtres ab-1 sur i-adressc après avoir attaqué le „ v .wi i ' f c nnn CÉmlntnpnl I tl mips- ;, 1 i I, .1 r.Iaiiv*c Uficlii.ppc moit il O ¦ __U reproche aussi de n’avoir pas •laissé choisir par la cour d’échiquier le juge qui a succédé au juge sir François Lemieux 'on »e diminue point les droits très de nos destinées, mais telles , „ .qu'il soit nécessaire d’avoir une oui lui ont été concédés par les lois i qu'elles sont fixées par le pacte large.En somme, ce sont dc verita- rrvue pédagogique locaJp au coût de cette revue alors qu'il y a tant pour ce cru’il s’agit de la distribu- bas.tion des fonds scolaires.Il n’est Nous sommes les maîtres de nos nas Canadien français, mais il lui ! destinées, continue M.Caban.Mais semble que cette nationalité ne de- en consentant à laisser cette expres-mande qu'une chose.Elle ne veut sion dans le rapport, nos délégués _____ , _ ____ _______ .- créer aucun nouveau droit pour la ! n’ont sans doute pas voulu dire que tion au budget pour les dépenses il a paru environ 39,000 copies de majorité protestante ou pour la mi- nous pouvions modifier CActe de d’automobiles.Il vérifiera.la revue actuellement et cela a eoiV nnrité.soit catholique, soit fran- TAmérique britaniquo du nord et M.Lavallée demande ensuite à M.té à 3a commission la somme d’en-jeaise.Mais elle désire aver autant (ainsi détruire cet acte du parle Lafontaine de dire aussi à la commission, à sa prochaine séance, quel est le montant mentionné dans le budget pour chacun de ces employés pour frais de déplacement rt de mentionner le montant des in-Irmnités.s'il y en a.pour tes chauffeurs de ees employés de la commission scolaire.A M.Lavallée qui veut savoir s'il v a au budget de la commission me somme appropriée pour 1rs réparations des automobiles des cm- ; nloyés de la commission.M.Lafontaine déelare qu’il n'y a d'inscrite au budget que l'indemnité pour frais de déplacement.M.Larallec; Ne recevez-vous pas (te factures pour réparations des voitures de ces employés” M.Lafontaine: Je vérifierai afin de pouvoir mieux vous répondre.M Lavallée interroge ensuite le secrétaire de la commission au sillet des inspecteurs d’écoles, mais V.Lafontaine déclare que ees inspecteurs sont nommés par le gouvernement provincial que leurs fonctions et leurs attributions sont définies par la Loi de l'Instruction Publique et qu'ils sont totalement indépendants dc la commission PROBLEME DE L’HABITATION {Suite de la 1ère page) plus des logements dans le sens propre du mot, mais de véritables couloirs dans lesquels on a intercalé des murs à distances égales.Gomme il faut un couloir intérieur pour séparer les pièces les unes des autres, on se trouve eu présence de chambre dc sept ou huit pieds dc d'autre* revues pédagogiques et que la commission scolaire est aux abois depuis trois mi quatre ans?" Avant de clore la séance, le commissaire Doré fait remarquer A la commission que $10.000 de traitement pavés aux cinq visiteurs représentent environ 12 sou* par enfant de dépense annuelle pour la visite de 84.000 enfants dans 2.600 classes de 1905 et de 1908.sous prétexte j confédératif, par cette grande en de remettre à l'Alberta ses ressour-j tente entre les provinces et les races naturelles.Elle demande le i ees.Et, en conséquence, si nous maintien du statu auo.En consé-1 voulons modifier notre constitution, ouence, elle voudrait bien qu’on il faudra toujours suivre la procé-élucidf les droits mTclle possède dure fixée par ce pacte et en réfé-dêjà afin de mieux les préserver et ler au parlement anglais.Et ceiui-dc les mettre hors de doute.Si en- ci décidera toujours en dernier res-suite quelques députés ou des partis sort de l'étendue et de la nature de tentent de les abroger, on saura drjees amendements et aura toujours quoi il s’agit.Ton connaîtra Tin tention des partis.Al.Caban aborde ensuite le rap-jtures provinciales les auront port Duncan.Il est très svmpathi-1 prouvés, comme mesure préliminai- b'ond de Brumath et F.ug.Achard.cand.La séance d’hier après-midi était présidée par sir Iaimer Gouin.Etaient présents les commissaires: S.(î.Algr Rcsehnnim.AlAl.Gasnard de Serres.J.A.A.Brodeur.E, Alrfï.Quirk, J.-Alfred Leduc.L A.Lavallée.A'ictor Doré et le secrétaire.M.Edouard Montpetit.scolaire de Afontreal, LES VISITEURS DES ECOLES A{.Lavallée veut aussi savoir combien il y a de visiteurs d'écoles N'oubliez pas ne pouvons nous désintéresser dc leur sort, et l’opposition s’est engagée à étudier avec sincérité les lois que le gouvernement pourra présenter pour leur donner confiance dans leur avenir.M.Caban parle de la conférence impériale, il fait l'histoire des consultations entre colonies, puis entre Décès.que Tabonnentent au “Devoir" — jest l’un des plus beaux, des meil-| leurs cadeaux que vous puissiez.| faire à vos amis.$6 au Canada.$8 aux Etats- ( HAMT AUNE.— A Montrent, Ir U „ •ombre iOT* uecArP » » *n».P»«j>h-P«iii l nis.$10 pour les autres pavs.(Jinmpattne ftl« d» Hoetor Onntnp»*ne, nu ois M g - • tics se comprr.nnent mieux.blés cellules.Que font les autorités municipa- ; 1rs pour empêcher un tel abus?! Qu’attend le gouvernement provin-1 cical pour intervenir, lui qui fait j ses élections en annonçant qu’il dé- J pense des milliers de dollars par | an pour combattre la tuberculose?) S’imagine-l-on qu'il suffit dc quel- ! ques discours sonores et de quel-] le pouvoir de les refuser, après que ques affiches qu'on nous montre j j parlement fédéral, sénat et législa- une fois Tan, pendant une semaine, j pour enrayer la tuberculose, le fléau de la peste blanche, comme on dit dans les grands discours?Pourtant, ce serait affaire de cinq j minutes que de faire adopter une | loi pour prohiber ( es sortes de lo-j gements.Et cela ne coûterait qu'un seul petit discours du ministre de-! vaut la députation et pas un sou au i Trésor de la province.>|( ?* ' Lnfin.il v a aussi surpeuplement parcç que, pour économiser, les gens se logent dans des logements où le nombre île pièces n'est pas suffisant.| L'est un fait remarquable que < e sont les (dus grosses famillep (elles où les enfants sont le plus nombreux.qm sont les plus mal logées.Souvent, pour ne pas dire la plupart du temps, les parents gardent dans leur chambre, la nuit, un et { même deux de leurs plus jeunes rn-fiints.Parfois, même, ils les couchent dans leur propre lit.Pour ne lias avoir froid en se levant la nuit a lopprmrnt de tout le pavs et dr dernière campagne électorale ré-Touest en fournissant des honunoê clamer pour un gouvernement, quel d'Etat éminents et des colons.Nous qu'il soit, le pouvoir d’obtenir dans n’importe quelle circonstance la dissolution des Chambres, il a été beaucoup trop loin.Ce pouvoir serait arbitraire, dangereux, menacerait la vie même du parlement et du servirait d'instrument de ehau tage.Si on veut introduire un tel principe dans notre vie parleiiK n-iniro, il ne faut pas tenter de le Dominions et métropole.Délégués faire au cours d'une campagne clcc-spéciaux et temporaires, tout d’a-itorale.mais soumettre la question bord.haut-commissaires depuislau parlement qui décidera.Ut il se 1880, puis conférences impériales! verra certainement refuser ce qu'il qui se rapprochent graduellement j demande.les unes dos autres et deviennent j M.Caban termine en disant que un fait de la vie courante.Les rr- |a conférence impériale a aborde lations sont pins suivies, les par- nlusieurs antres suiets.qu il ne pour iTnn homme Paquet Williams pour les WVVlMM •1.25 ê^es attela.Ch [ Donnez-en deux si uni parait insuffisant.J ri*tn VOICI le Cadeau Idéal pour l’homme Idéal—¦ un souvenir constant de votre délicatesse-une contribution quotidienne à son confort et à son apparence soignée.Réellement, il appréciera le Paquet Williams pour les Fêtes—et vous gagnerez son admiration pour ce cadeau de choix.Dans la Boite-Cadeau Dorée vous trouverez— r La Crème à Barbe Williams.Un savon baume pour les mentons tendres qui amollit la barbe la plus forte.Le Tube Double Grosseur (50 cents) dans la Boite-Cadeau Dorée garantit des mois de rasage satisfaisant.L'Aqua Velva Williams (bouteille de 5 oz, 60 cents).La merveilleuse préparation à barbe qui conserve la peau douce et ferme toute la journée, telle que la mousse parfaite Williams l’a laissée.Le Savon Williams Jersey Cream.(15 cents).Les hommes aiment ce savon particulièrement pour sa mousse épaisse, crémeuse et purifiante.Se rince complètement et facilement.Son parfum délicat plaît à chaque membre de la famille.Vous pouvez acheter ces fameux produits Williams séparément si vous le désirez—mais Tensemble de la Boite-Cadeau Dorée constitue un Cadeau Complet.pour votre Père, Frère ou Ami Donnez-en deux si une paraît insuffisante Dans tous les Magasins à Rayons ou Pharmacies EXIGEZ LES PRODUITS WILLIAMS FABRIQUES AU CANADA 61P Pour le Noël dun Homme Servies double Electricité et gaz Supprimez la corvée des jours de repassage- Mettez au rancart l’ancien ’• ode de repassage et adopic/, AUJOURD’HUI même le nouveau procédé électrique.Nous exhiberons pendant une courte période de temps un nouveau fer de qualité supérieure.C’est le dernier perfectionnement en vue de faciliter le repassage.Prix spécial.~ le nouveau fer n trouveront bien aliwl que leur enfant.Compaanle Ctiimlque Franro-Amèrlraln* 1B70.Nt-Danla, Mwntrèal Au congrès pan-américain New-York.15 (S.P.A.) m.W.M.Neal, assistant vice-président du Pacifique Canadien, parlant au congrès commercial pan-américain hier, a fait un plaidoyer pour que les Etats-Unis et le Canada coopè-rent afin que le surplus de la main-d oeuvre américaine s’établisse nu Canada.M.Neal a parlé des progrès eons- > tantx du commerce du Canada avec 1 les Etats-Unis et 1rs pays d’Amé que latine.M- B ry Old Stock Ale jtiûrie à peint v PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QjJALITlO VOLUME XVII — No 290 LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI, 15 DECEMHRE 1926 Page du payer Les robes du soir.Voici l'époque où xi peu mondaines que nous soyons nous aurons probablement besoin d’un robe de diner ou du soir.Le temps des (ètes fait foisonner les invitations.Et puis, il y a les concerts, l'opérette, etc.autant d'occasions où la robe pourra servir.Pour celles dont les occasions sont multiples.U y a du choix.Les robes du soir celte année, sont brillantes,êlincclunles même; du lamé, des sequins, des dentelles d'or ou d'argent.A côté du crêpe satin et des velours chiffon noir, vous voyez beaucoup de robes de velours clair ou de crêpe clair; celles-là, toujours rehaussées d'or ou d'argent .en sequin, en dentelle ou en tissu.Le crêpe georgette esl toujours en faveur.Il sr fait entièrement brodé de cristal, garni de franges de cristal.Les décolletés ne sont pas 'arges.Ils descendent plus has dans le dns, niais il y a quantités de très jolies robes du ioir à décolletés vraiment modestes.Lee robes de style en taffetas sont en grand honneur.Elles soûl charmantes surtout pour de très jeunes filles ou de très, très jolies femmes.Mous en avons vu une ravissante en taffetas rose tendre, corsage court et ajusté, jupe bouffante terminée par une large dentelle d'urgent.Vn large ruban bleu clair descendait des épaules, et noué, retombait en [tans sur la jupe, ('.’était absolument ravissant Le bleu pastel, le gris argent mêlé au tissu argenté font des robes ravissantes pour les blondes au teint clair.Mais une femme dont les sorties sont limitées fera bien de ne pas embarrasser sa garde-robe d'une toilelte qu'elle ne mettra qu'une ou deux fois.Consultez en ce cas-là les modèles de façon à avoir une robe, qui jxmrra se transformer aisément une autre année, nu que vous pourrez porter à l'occasion l'après-midi en lui ajoutant des manches de georgette uni un fleuri.Le velours, le crêpe salin est en cela plus pratique que les lamés, 1rs ors.les perlés.Cousine GILLETTE La Bonne Cuisine PAIN DE LAITUE Don emploi des laitues d’autom-~ir, qui sont peu coriaces.Quatre laitues moyennes: deux oeufs; trois cuillerées de farine; ! ¦„ de livre de beurre; une ohopi-m> de lait; une poignée de mie de pain rassis.Eplucher les laitues, les laver a la grande eau, les faire cuire a peau bouiilante salée, jusqu’à ce qu’elles s’écrasent sous le doigt.Quand elles sont très tendres, les égoutter, les presser, afin d’en extraire toute l’eau, les passer à travers le tamis avec un pilon de bois.Faire tremper dans une tasse de lait la inie de pain.Préparer une sauce blanche épaisse avec du beurre, une forte cuillerée de farine, un verre de lait, saler.Mélanger la purée de laitue la mie de pain trempée, la sauce blanche, >v in i < Faites-vous une liste de cadeaux?Il n’y a pas de cadeau qui soit autant de l’époque de Noël qu’un cadeau alimentaire.Quelle que soit la richesse ou l’exclusivité du récipient, une belle dinde grasse, une rouelle de boeuf épicé, un beau jambon, un fromage de choix ou un panier de fruits de fantaisie sera bien accueilli.Perrnettez-nous quelques suggestions pour la préparation de votre liste de cadeaux.Rayon de la volaille et de la viande Jeune oie grasse, de 8 à 9 livres, la livre.25 Belle volaille à bouillir, de 3 livres 1-2 à i livres 1-2.la livre.30 Aloyau de boeuf de première qualité, la livre.55 Quartiers d’avant d’agneau de printemps, avec menthe, la livre.25 Rayon des légumes Jeune épinard frais, 3 livres .50 Broccoli frais, un vrai délice, la livre.28 Rayon des fruits Mandarines japonaises, très belles, la boîte .$1, Figues de Sinyrne choisies, le paquet.45 9‘* Comptoir des aliments cuits Salade de poulet, délicieuse, la livre.1.00 Hors-d’oeuvre variés Chapons nourris on épinette .îounos dindes Poulets à griller nourris au lait Pigeons gras Commandez tout de suite les dindes qne vous donnerez à Noël Canards du lac Brome Perdrix française* Pluvier anglais Canards sauvages les deux oeufs; bien mélanger le tout.Beurrer un moule à flan à bords droits, v verser Je mélange, faire cuire au four et au bain-marie pendant une demi-heure.Au moment de servir, démouler et masquer le pain de laitue avec une sauce béchamel faite avec le beurre, la farine et le lait non employés.COQUILLES DE POISSON Bon plat do déjeuner qui permet d’utiliser les restes de poisson cuit au court bouillon.Séparer en coquilles le poisson après avoir enlevé arêtes et peaux.Faire durcir les oeufs, préparer des filets d’anchois après les avoir fait tremper dans J’eau frai-ehe, hacher du persil, «faire une mayonnaise aussi épaisse que possible.Prendre des coquilles, couper les oeufs durs en rondelles, mettre de coté autant de grandes rondelles cru’il y a de coquilles à faire; hacher le reste des oeufs dans quelques cuillerées de mayonnaise.Etendre au fond de la coquille le mélange d’oeufs cl de mayonnaise, mettre ensuite une couche de poisson, masquer avec une couche de mayonnaise et orner le dessus d la coquille avec la rondelle d’oeuf dur, les filets d’anchois, le persil haché.L’imagination décorative peut ici sc donner carrière.* ?* Au jour de l’an, offrez des livres à vos amis.“Couleur du temps”, de Michelle LeNormand; ‘‘Ames et paysages”, de Léo-Paul Desrosiers.En vente au “Devoir” et à I’“Action française”, 80 soirs franco._______ LA LECTURE EN FAMILLE P AB BER THE * BERNAG E S’/anford?I28>/ MansFîeld Street | 12 Telephones-Plateau 4121 | Lire en famille?C’était une coutume antique dont nous ne voulons plus à présent.Chacun son livre! Livre parcouru silencieusement, rapidement, passionnément, et qu’on referme, ivre de mots, en disant d’un ton dégagé; “Pas mal.ce bouquin-là!” Vous n’en saurez pas davantage, vous, la mère.Votre enfant vient de passer quelques heures dans un tête-à-tète redoutable avec ce livre.11 était là, les poings dans lus cheveux, rom me pour former un rempart autour de son trésor, et les idées plus ou moins justes, les impression's plus ou moins pures, venaient toucher ce jeune coeur frémissant, L’enfant ne sera plus le même, après avoir écouté la chanson du livre, mais il ne voudra pas ou ne saura pas vous dire quel était l’air de la chanson.Peut-être sc laissera-t-il guider; tout au long de sa vie par cette chanson entendue à l’heure où tout résonne dans Tâme trop sensible.Et vous cherchez quelle fut la cause de telle évolution car vous ne savez point que votre enfant changea depuis le soir où, tout près de vous, sous la lampe, il laissait le rêve l’emporter si loin.Ne croyez-vous pas que les effets de la lecture seraient bien différents si le père et la mère se mettaient entre l’enfant et le livre?J La présence* des parents assainit! tout.Certains mots qui donnent la fièvre, quand on les lit tout bas.reprennent une purs té simple et naturelle quand ils retentissent' dans Je cercle familial.Le livre au’on oserait laisser en-| Ire ks mains de l’enfant, combien il est facile de Je lire devant lui.en atténuant, en abrégeant le texte un peu trop lourd! La nourriture spirituelle arrive aimsi, merveilleusement dosée, appropriée à l’esprit qui s'ouvre pour la recevoir.Et puis, vous savez comme on lit mal quand on est petit.et même un p.u plus tard! On veut connaître tout de suite la fin du livre.Comment y arriver?Eu lisant aussi vite que possible.On saute les pages les plus exquises pour "savoir”, savoir ce qui arrive.Naturillement, c’est une lecture sail'.» joie et sans profil! Mais quand on écoule, la lenteur forcée du dé- i bit permet de savourer chaque parole.Le ton du lecteur, s’il connaît i son.métier, donne au récit une vie ! chaude et communicative.Le dé- i cor rêvé par l’auteur surgit à nos yeux; nous comprenons le plan qu’il a établi; nous goûtons la finesse de ses analyses.Nous marchons près de lui, à pas lents, re- | gardant comme il k* fit les beaux paysages tranquilles que le lecteur pressé traverse en courant.Ce n’est pas tout.Le lecteur pressé lit toutes sortes de choses sans les comprendre.Va-t-on s’en- i nuyer à consulter le dictionnaire ou la carte géographique?Jamais i de la vie! “Je ne comprends pas, ! tant pis." Mais en famille, il y a toujours i une voix qui s’élèvv pour demander un renseignement; car vous | savez bien que nous sommes très' indulgents pour notre propre igno-j rance :ct impitoyables quand iij s’agit de l’ignorance d’autrui.Le père et la mère sc trouvent là, pour réponde à toutes les eu-1 riositès.Et les curiosités se ré-1 veillent, harcèlent, et le petit 1er-j leur, au lieu d’avaler une foule de mots inconnus, de se nourrir; d’idées vagues et de se contenter d'à peu près, s’instruira très doucement.Enfin, la lecture met un lien d’une force et d’une douceur étran-gts entre les personnes qui lisent le même livre.Ne croyez-vous pas que nous allons mieux nous aimer, i mieux nous .comprendre?A l’heure actuelle, les parents ont souvent j le sentiment douloureux de se trouver en dehors de la vie de leurs enfants qui sortent seuls, travaillent ! et s’amusent sans que les parents soient présents.Enfin! Voici une occupation commune qui amènera des émotions toutes pareille qui nous permettra de savoir ce que pensent les grands collégiens de leurs cachottières petites soeurs.Nous retrouvons lame de nos enfants.* Nous la retrouvons.Ne serait-ce pas l’occasion de prendre une influence décisive sur cette âme indépendante?Les enfants nous écoutent, c’est par nous que leur arrive la révélation de la beauté; qu’allons nous faire pour rendre féconde celte heure d’intimité délicieuse?M.l’abbé Brémond nous l’explique."denser tout haut devant l’enfant, écrit-il, l'admettre comme un frère plus jeune dans i'intimité de notre vie, l'amener à laisser parler son âme.Le mettre avec ton! l’abandon possible dans la confidence de nos admirations, faire passer dans notre voix quelque ebose de notre âme quand nous lisons, réchauffer les vieux textes morts de l'ardeur de notre enthousiasme”.Et il résume cette méthode ên un mot bien profond; "Soyons des professeurs d'admiration”.C’est le plus sûr moyen, dit-il, de donner à un bnfant le goiil des belles choses.N’essayerons-nous point tie nous rapprocher ainsi de ces chères petites âmes qui, trop souvent, nous | échappent?Toutes les fois que j nous le pourrons, lisons avec, nos j enfants.Au Heu que chacun lise i "son” livre tou! bas.lisons tout haut "notre” beau livre.Faisons si bien sentir qu‘il est beau, que J l'enfant rêve de goûter une sc-, coude fois au chef-a*oeuvre: "Il faut être seul, disait Lacor-j daire.pour lire une page qu’on ai-! me.“Sans doute, mais les jeunes ire savent pas toujours découvrir ! la page digne d'amour.Silence émouvant: ü y a l’enfant et l’auteur.Mais npn ; il y a encore le père ou là mère, celui qui, le premier, a tiré le voile 11 a convié l’enfant à venir contempler ce qu’est un chef-d'oeuvre.Berthe BERNAGE —Di/ “Sort") Chez EATON ^-— —— ** Pas rVachats le soir chez EATON - Notre magasin ferme à 5.30 heures tous les soirs comme ien en peine! 11 faut vous décider, .vite!.,.-Pourquoi vite.,?Vous ni* l'enverriez toujours pas?Certainement non! Vous hésitirz tout à l’heure?Je vois plus clair.I.nuis tient la lettre en l'air, entre ses deux mains: La déchirer alors?- Oui.Allons-y 1.•.Constatez: pour la seconde fois, je vous obéis .Louis déchire la lettre en quatre j morceaux qu'il remet à la jeune fille.Je vous les offre, puisque, c’est votre oeuvre.Marie prend les morceaux, achève de les déchirer, en met les débris dans la poche de son petit tablier .la seule qu'elle ait.- Je les brûlerai à la cuisine quand Melanie ne sera pas là.Et même si elle est là! Mais, au fond, continue Louis, la suppression de ectte lettre n’est pas une solution.le problème reste entier.Ab! Marie, vous êtes bien heureuse, vous!.Vous croyez que je suis “bien heureuse”?répond Marie avec un sourire mélancolique, en se dirigeant vers la cuisine où l’attend toute la haine do Mélanic.CHAPITRE XI Oh! ce ne fut pas long.(je soir-là, pendant le diner, Marie Durand remarqua que Mme Hughe, habituellement très bienveillante à son égard, la fixai! d’un air soupçonneux.Evidemment Mélanic avait déjà slit quelque chose, et Marie en devinait le sens.D'ailleurs, à la cuisine, les allusions furent multiples, la cuisinière arborait de grands airs prudes: “.Elle était une vieille fille?.Possible! Mais, au moins, il v avail une chose que personne ne pouvait lui contester, à elle, c’est qu'elle était restée honnête .Tandis que d’autres!,.En disant cela, elle roulait vers Marie des sens dégoûtés et sans mystère.Elle ajoutait que sa défunte mère lui avait souvent répété, à propos de ‘‘certaines”: qu'il valait mieux “plaire que bien faire.” mais que les honnes à tout faire, ça ne durait jamais bien longtemps!.Célestin, à son tour, donnait sa grosse note do lâcheté, Marie ne voulait pas entendre, mais elle entendait.Elle ne voulait pas voir, mais ses yeux voyaient.Elle écrivit le lendemain une lettre désemparée à M.le curé.Elle accepte ton!, mais pas cela! L'estime de Mélanic, elle s’en passe; mais elle tient tout de même à celle de Mme Hughe, qui est une honnête femme.Et puis, c’est dur, quand on n’a pas été élevé ainsi, d'entendre certaines choses cn un certain langage.Avec quel soulagement elle sortirait de cette maison qui, dès le début, lui a été tellement hostile!.Elle reçut, par courrier, la ré ponsc : Ma pauvre enfant, Ce que vous trouvez riiez le-Hughe, vous risquez fort, sous une forme ou sous une autre, de le trouver ailleurs, surtout aujourd'hui, avec l’égoïsme exacerbé par la hitlr îles classes la plus odieuse for mule sociale que l'esprit du mal «H jamais inventée.D'ailleurs.la réalité terrible est là: Actuellement, je n'ai aucune au tre plare à vous offrir, alors tenez! Vous arrivez, d’une classe supérieu re; il faut vous attendre à souffrir en bus, puisque vous venez d’en hunt.Conclusion: Faites honneur à In dette de vos ascendants; pasez leur note courageusement.Un joui ou l’autre vous remonterez.Fi vous-même, avec la grâce de Dieu, vous vous serez “refaite" vou%-nié-me.Marie lut et relut rettr lettre.La pensée qu’elle paye la note de son père et de sa mere lui redonne du courage, et elle se remet à l'oeuvre.en évitant toutes les reneon très possibles avec son jeune mai Ire.(.1 sntVr» Ce journal eel Impr'm# eus V«e SSB'*u rue Nuire limer CO.* Montré»!, rv riMPHîMBHii popn.sinr, '» «wu-.im» hlllls limitée .''.F.lini.l s PKM PH lit i/jinlnltirnOiir H verftu.r«. LE DEVOIR.MOMKKAh, MERCREDI.15 DECEMBRE 1926 VOLUME XVII — No 290 COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES et les 15 «léc 58fi i.;;90 Le tableau suivant indique les arrivages à Montréal d’oeufs, de beurre et de fromage pour hier mardis correspondants: I92f> 11 déc 7 déc Oeufs, caisses 507 .Slit Beurre, boîtes .443 105 Fi «mage, meul.404 1,444 LES PH1X DU GROS FARINE H n v a pas de changements de prix.Le marché est un peu plus forme.La demande est médiocre.Voici les prix cotes par ta maison Elzébcrt Turgcon, pour la faune et les engrais alimentaires.Par baril, 2 sacs: Première patente .Seconde patente .Farine forte à boulanger Farine 6 pâtisserie.Le marché est sans changement et il y a toujours une bonne demande.La production est peu forte.(iru blanc, tonne.40.25 Gru rouge, tonne.$33.25 Son, tonne .Farine d’avoine roulée, 90 Ibs $3.75 Farine d’avoine roulée, 89 Ibs $3.40 lino exposition dr LA MAHNEE peaux «le renardsj Il se lient depuis hier soir, a IL l’hôtel Windsor, dans le salon Rose, une exposition de peaux de renards j j; SMI'I.TI.H SI.HISSE DI.PLI S argentes.F.ette exposition est orga- |>|.; di\ POINTS l'ENDANUE nisce par la Drolet tur Coin pmi n,^ (;i:\|-;h.\LE A LA HAUSSE tJmâcd, qui agit comme rcpresen-.tant à Montréal de la International' l.e mouvement de hausse s est Dell Marketùui Service.continué, a la séance de ce matin, ('.’est la première exposition de i en bourse locale.Le marche a etc peaux de renards argentés qui se ! passablement actif.tient à Montréal; notre ville a déjà (’/est le groupe industriel qui a 1920 une exposition de re-jété le plus vigoureux de la liste.Le vivants, mais il ir> |Smeller a pris la direction du mou* aronlô, I winent.Ee stoe jip r.direction •k a débuté iisi-r un .7,90 .7.40 .7.20 $7.00 I eu en mints argentés jeu eut pas d'autre depuis., ., , , „ au contraire, a son exposition an- gain de plus de .1 points a J.il et i mielle de mianls vivants, depuis|il a clûtur'- a on sommet a 201 1-2, t.Ui(j ans.(soit une ascension de peès de II I.exposition de la Itrulet /’ur j points depuis la fermeture de la j Lo/n/) II.Rayner, de la International Prit Marketing, a fait aux personnes présentes un bref .historique de l’industrie de l’éle-ri I va*c renar(1* Elle a pris nais-^S- sauce, dit-il, il > a quelque 35 ans, y I à lile du Prince-Edouard.Elle s’est depuis répandue dans toutes les ; provinces du pays, aux Etats-Unis oos.en Eur0|)e> L’an dernier, dit M.Rayner, la Canadian National Silver Fox Breeding Association a enregistré 30,000 renardeaux.L’exposition est sous la surveillance de M, P.-J.Drolet qui a trente ans d’expérience dans le commerce de la fourrure.On peut visiter l’exposition aujourd’hui et demain, entre 2h.et lOh.p.m.La vente au commerce se fait entre les heures de visite, c’est-à-dire l’avant-midi.35s.Montreal Curb Market Cote de la fcmwture dlilrr soir fournir par ’« maison Johnston 4 Ward Extras .Premiers Seconds .46s.43s.38s.SAINDOUX i ib :.tb 16s.l-2s.19s.En tinette, En seau.En bloc d’ine livre .Saindoux composé: En seau .13s.En tinette .12 l-2s.En bloc.*.15s.POMMES DE TERRE .i tournis par la maison A.rotonde) i.e marché est plus ferme et les arrivages sont rares.Les Green Mountains sont tellement rares que l’on demande jusqu’à deux dollars le sac, mais les commerçants n’a-chètent pas.Au gros, prises au wagon en sacs de 90 livres, on paie $1.55 pour les patates d’en bas de Québec.Aux détaillants, on vend en sacs de 80 livres; les blanches d’en has de Québec, a $1.50, les Green Montai» du Nouveau-Brunswick à $1.75, les patates roses de l’ile du Prince-Edouard à is’i.OU, ces dernières en sacs de 90 livres.Un dividende de 10 p.c.pour le Smelter Les actions du Consolidated Mining A Smelting Comparu/ of Canada ont été remises sur une base de dividende de 10 p.c., c’est-à-dire au taux cpii prévalait en 1916, lorsque le stock de la compagnie fut divisé en quatre parts pour une et que le pair fut changé do $100 à $25.Durant 1921 et 1922, on ne paya pas de dividende, mais en 1923, le dividende fut fixé à 6 p.c.(> taux était en force depuis, en plus d’un boni de $5 en espèces qui fut payé en 1925 et d’un autre boni en espèces de $3 pavé durant le premier semestre de l’année en cours.Au cours de rassemblée des directeurs tenue hier, on a déclaré un boni de $5 pour le dernier semestre de l’année en plus du dividende ordinaire.En résumé, la compagnie distribuera un total de 8 p.c.en plus de $8 par part comme boni.Les actionnaires recevront donc à même les profits de cette Services public» Offra Dem.Can.North.Power (>>rp.Ltd Can.North.Power Corp PM 41 9SV Last Kootenay Pfd Intern Utlittles Cutn.rlasss A 9?99 :mu 1 Manitoba Power 39 .32 North.Mexico Power A TVr.414 North.Mexico Pow.A r>ev PM 82 4S (Ottawa and Hull Power Pfd 97 99 j Olin «va Montreal Power Co.(Otlasvn Montraal Pow.Pfd .Ottawa Ttiver Power Co.19 «4 25 20 Power Corp.of Canada Pfd .Power Corporation of Canada ! St Maurice Power Co.Ltd .924 274 99 i United Securities Ltd 48 32 1 iiitf*d Securities Pfd j Biters: 1054 106 Attendu Engine» Ltd Holding (‘ortlcelli 374 37 \ 82 i Brew.A l>l5iill«*rs of Vancouv.4L, 5 I«ritish Vmerican Oil SO 894 ! Goffgravo Itrowery .74 7% I)oni.HnKinooring Works l.td 125 131 Dryden Paper 11 114 | Kostorn Dairies 18\ Gooclrrlmm A Worts — 404 .Imperial Oil .374 38 tnteniattonal Petroleum .314 Pi'fie-Hersoy Limited 58 59 PtqevHrrsey Ltd Pfd 118 119 Patiui MnimfacturiiiK Eo.Ltd 54 Se4igm«ni 17 174 Sovereign Securities 1.90 1.95 M I-awrence Paper Mills .52 51 | M Muurioe Valfry (>orjxiratlon OBLIGA » IONS DO 57 veille.Le Canadian Industrial M-eohul a encore établi un nom eau sommet à 34 1-8, clôturant à 34 'avec mi gain d’un point sur la fermeture précédente.Le Dominion Class, cx-dividendo de 1 3-4 point, s’est haussé à 98, soit l'équivalent d'une avance de 2 3-4 points.L’action privilégiée du Canadian Car s'est haussée de deux points à 87 t-2.L’action privilégiée «le l'Asfrfs-tos Corporation s'est améliorée de 1 1-4 point à 83 3-4.Le groupe des services publics était aussi un peu plus ferme, par-ticulièremenl les titres du Quebec [Cuver.L’action privilégiée, ex-dividende de 1 3-4 pour cent, s'est haussée à 190 1-2, l'équivalent d'un gain de près 4 points; l’action ordinaire a débuté avec un gain d’un point à 193.qu'elle a ensuite perdue.Le Brazilian était plus forme de 1-4 de point à 106.Le Montreal Power était ferme à 70, sans cha figement.Au groupe des papiers, c’est l'action Abitibi qui a été le titre le plus en vue.Ce titre s'est haussé de 3 1-2 points à 92.mais il a cédé un rp.Net» ra> .Vpfsting .Ncrnn.tft .Premier .itouyn t»o!,t .Hituvn Quebec sla luomni .fret.Hughes liiwagmai' .Vijvoiiil Cou*.Wright Hurgrruvrv .Lu consommation mondiale du café ISSo Ulllt) j lilt lit j “S'il "5 j I a.» 1 le.tl I 311 31 i La quantité de café consommé! en 1926-26, quoique supérieure de 1.200.00(1 sacs à celle consommée durant l'année précédente, est restée inférieure à la consommation de 1923-1924.Pendant cette dernière année les besoins mondiaux avaient exigé plus de 22 millions tie sacs.Les Etats-Unis constituent le plu* important débouché pour le café.En 1925-1926.ils ont importé 10,-785,000.sacs contre 10,048,000 sacs pour toute l’Europe.L’accroissement «le la consommation, «pii s’est produit pendant la dernière année a été déterminé surtout par l’extensfon des besoins américains, l'Europe u’avant aug-urenlé ses achats que dans une proportion très modérée.CONSOMMATION MONO!AI,K DE « AFE (En millier* de «mes BOURSE DE NEW-YORK Cours communique* par Oeoffrion et Ci* Membres de J» Bourse do Montréal, 101, rue Notre-Dame ouest * Ou*- Ferm Ul>d Chemical .HO1* 140 American (an â2Tïi American Smelting .140 * 1* Maki win JLoeomotKr .1 (U14 1G3 Baltimore and Oh o .lOT^ lO-S1?Bethlehem Steel .47\ ianadian Pacific 163V4 167>V| Cons.(ras of New York .110*4 HOC» Chrysler Motors .42 ^4 41 (ongoleum Nairn .187s 10 Continental Can ."ôVi Dupont de Nemours .171 Famous Players .HOV* 117»% Fietshmann Y» u«t .47H 17U Central Electric .85% 8,5% (rcneral Motors .151% 150% General Hallway Signal .N4 >4% H udsoti Motors .CS % 4*> s Internatlonaal N -kel .384 38".k International Paper .594 59 Mariant! Oil .»>6 ’N) Mack Trucis .100% 99 New 3ork (.entrai .137', 138 n.Paekarsl Motors ¦ 374 364 Pan- American Petroleum ‘•H" IV4 hü " h Philippe Petroleum .5ô Vj 5 5’>4 P.erce Arrow .244 214 Pfjstum Cereal .1004 994 Radio Corporation 384 ,58 Heading SHiA, 964 Southern Pacific 1074 1074 Standard Gas .DO h dd\ Studebaker .5t)% jtî lv Texas Oil .57 Vjj 57 \ actions * ordinaires pour chaque 10 actions privilc’iées.Sotre service français est à vos ordres.NESBITT, THOMSON & COMPANY LIMITED 145, rue St-Jacquçs.Montréal Toronto Québec London.Ont.Ottawa Winnipeg Hamilton k.ai a Mines de la Cie Autres mines .La Banque d’Epargne de la cité et du district de .Montréal AVIS r.xt |wr le présent donné qu’un dividende de deux dollars cinquante cents par action, sur le rapit d appelé et vers" il»-cette institution, a été déclaré et sera payable à son bureau principal, à Montréal.le et après limai le trois janvier prochain, aux actionnaires enregistrés mercredi le quinze décembre prochain, à trois heures p.m.Par ordre du conseil d'administration, A.-P.lesphuanct;.C.érnnt généra!.Montréal, ic 2.7 novembre 109fi.L.J.Forget &.Cie (T.-W.McAMJLTV) ETABLIE EN 1872 MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL 95-97, rue St-François-Xavier Main 0082 B Main 0875 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS ASSURANCE LES OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS constituent le PLACEMENT DU JOUR DEMANDEZ DES DETAILS LA MAISON DE PLACEMENT» C.M.C0RDASC0 & CIE Spécialisés exclusivement dans le» obligations gouvernementales et municipales étrangères.IMMEUBLE MARC1L TUUST 292 RUE SAINT-JACQUES MONTREAL M CANADA 69 Aldéric Blnin, L.L.L.Jean Fauteux, BLALN & FAUTEUX AVOCATS Immeuble Duluth, chambre 21, Main 5228 60 onrst, rue Notre Dame.Montréal V anicr & Vanier AVOCATS Anatole Vanier Guy Vanier tel.Havre 2841 97 Saint-JacquêA Normandin S DesRosiers Courtiers en Assurant ss 232, RUE SAINT-JACQUES Té).Main 3983-45S3 Montréal COMPTABLES ! Jacques Cartier, L.L., L.] Jean-Victor Cartier.L.L.L.L.-J.Harcela, L.L.B.Tél.Main 5328 CARTIER ET BARCEL0 «3 AVOCATS Chembre TtlSa, Immeuble ouest rue Craig "Powifr” Montréal ST-GERMAIN, GUERIN & RA fMOND AVOCATS Tel.Main 5154 30, rue Sf.-Jaeques P.St-Germain, L.L.L.L.Guérin, L.L.L.Panet-Raymond.I.L.L.P.LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountants) LaRue, TRUDEL & PICOTER Syndics et Liquidateurs S02, Edifice Insurance Exchange „ MONTREAL Bureau à Québec: 71, ru© Salnt-Picrr© 11 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust’’ Place d’Armcs^ Tél.Main 4012 — I NOUS NOUS SPECIALISONS EN OBLIGATIONS — ACTIONS — TRAITES — MONNAIES FRANÇAISES ET DE TOUTE AUTRE NATIONALITE Offrant encore'des possibilités spéculatives Nous nous faisons un plaisir de fournir gratis conseils et renseignements ‘7immermann & Porshay MAURICE DUPRE,L.LL.G .R, AVOCAT ET PROCURElfft d« l’Eliid.s Fitipatrirk, M)upré, Gagnon et Parent Immeuble Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 212 et 213 QUEBEC ETABLI EN 1872 197 Spanish Hiver .La Russie , «94 S3 k 804 îé k 89' 23 k 894 15 t 894- Abitibi Powrr and Pajxr.auita, 75 k 89'*, 23 a 894 25 k 904 KHI h 99', 2.3 k 90», 3 25 k 3fi 19 k l».« anada « »r and Fournir v, 10 a 384 394 25 k 10 49 à 29 « an« la Ornent.8 k 119 fi k 119 StaamafPp ancien.10 a 30.>74 10 a k PH) 23 à 199 10 .2 5k IOfij » k Jfi 3« 5 k 50 a L’intérêt du client est le seul guide de la maison L.G.BEAUBIEN & C1E LIMITÉE Achat, Vente et Arbitrage de toutes valeurs mobilières à revenu hxe, bien garanties, bien cotées et de négotiation bvile.Tous renseignements sur demande adressée d QuéBKC Tr-Rtvières 70, rue S.-Piem 153, rue N-Dame Montréal 50, oueat, me N.-Dame INfïiin 7693 ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PROCUREUR SO Notre-Dame ouest* Montréal Bureau du soir: 8128 St-DenU.- Calumet 8214J RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VTLLEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COt’VERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Edifice Chambre de Commerce Harbour 3078 17 St-Jacques DESSIN ET ILLUSTRATION Le Bureau de Dessin Ettrg.Dessins et illustration, d'invention, commercial.industriel.Copie-, et (racé* de plan*, agrandissement et rédnetion de tout travail artistique, lettrajre et annonces.I 502 HUE SAINTE-CATHERINE EST Tclêpho.ie Est 298S MONTREAL ipagnie ^ Assurance sur h Vie MONTREAL ?LaSeule Compagnie Canadienne Française d'Assuranœ surlaVie mehip ancien, «amupan «ieneraf lîlectrircf, 1 < aitndlan hxlnatria' Mcnhol, 5 2.34 j5 k 334 25 a 83*.39 a 94 S à 334 50 à 9,1 », .39 a .VI».10 ,33’ k «4 irt'k 5 » 33’, 1 20 a A3 .51 4 19 k T) t4* 3?’l 13 à YsA, 29 ;«.«4 25 a 4M k IvD, i 33», 10 a ' 25 k 33 SU , a 11», 100 334 30 k 5 k AV, i 334 2> a .2.5 * 38N PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On d “souvent besoin d’un plus ferré” que soi” —dirait Lafontaine A roeni JOHNSTON -WARD 171 RUE ST-JACQUES MONTREAL Membres des Bourses de Moniréal et dr Toronto Succursale* raccordées par fils privés à London —Toronto Kingston — Sherbrooke — Monct«»;i Halifax — Sydney — Stratford — St-.lrnn de Terreneii»?" Téléphone: Harbour 5221 J, GEORGE GARNEAU, ''-"ViÙHS'" -~f*H partie de notre personnel cl sera heureux de répondre a la clientèle française.-’ .\ W ail Street New-York.U», L’on !;« séance «le t te premier ministre Hertzog, de j l’Afrique-Sud.Ils déclarèrent que j la procédure suivie à Londres était de nature à lier plus étroitement leurs pais aux autres parties de J Empire et à affermir les fondations de l’Empire.Des hommes d’Etat britanniques éminents, qui ont participé à la conférence, ne craignirent pas de dire que la grau- ; le latitude qu'ils accordaient aux Dominions et à l’Etat libre d’Irlande affaiblirait l’Empire.Le sénateur Buchanan consacra une partie de son discours à l'étude de l’amélioration des conditions commerciales dans le pavs.particulièrement dans l'ouest canadien.L'augmentation des exportations du Canada et l'amélioration ressentie ; par les chemins de fer Nationaux sont un indice frappant que le Canada entre dans une nouvelle ère de prospérité.Ce sénateur croit qu'une solution quelconque sera trouvée pour h s problèmes-des provinces maritimes.Il espère que le rapport Duncan sera d'une grande utilité pour établir une nouvelle base solide.Il se demande pourquoi les provinces ne forment pas “un merger" pour la vente de leurs produits agricoles, ou bien de leurs bestiaux cl des produits laitiers qui sont en si gran «le demande sur le marché britannique.Le sénateur Turgeon est con va ini'u que- le Canada est maintenant prospère si l’on en juge d’après les rapports officiels des autorités com- j pétentes.l'ne autre preuve de notre prospérité grandissante est l'augmentation dans le flot de l’immigration.Les statistiques ferroviaires font entrevoir une nouvelle ère de prospérité et pour la première fois depuis leur formation, les chemins de fer Nationaux paieront toutes leurs dépenses sans avoir a emprunter «lu trésor fédéral.Le sénateur Turgeon parla longuement du rapport Duncan qu’il approuve entièrement.Il espère que le gouvernement prendra les mesures nécessaires au cours de la session actuelle afin de remédier au malaise qui existe dans les provinces maritimes.La nomination d’un ambassadeur à Washington contribuera à fortifier l'harmonie qui existe entre les Etats-Unis et le Canada, dit le .sénateur Turgeon ajoutant qu’il souhaitait le plus entier succès a M.Vincent Masses dans l'accomplissement de scs nouvelles responsabilités.Ku terminant ses remarques, le sénateur Turgeon déclara que la Conférence impériale avait été un succès sans précédent, vu qu’elle avait établi la base de meilleures relations entre les Dominions et la mère-patrie.M.W.R.Ross, en faisant allusion à la Conférence impériale, dit: “,1e ne suis pas encore convaincu que la conference ait apporté quelque changement dans nos relations I NE RESOLUTION AUX AUTORITES Ml N ICI PA LES ADOPTEE PAR LES SECTIONS DU NORD HT DE L’EST DE LA SOCIETE ST-JEAN-BAPTISTE Les sections du nord el de l’est de la Société Saint-Jean-Baptiste entreprennent un mouvement pour s’opposer à la construction des nouveaux édifices de l’Universite de Montréal au parc Mont-Royal.Récemment elles ont adopté une résolution à l’adresse des autorités municipales, les priant «le bien v(jiiloir renouveler officiellement l'offre qu’elles ont déjà faite de céder à ITniversité le parc de Maisonneuve.La résolution a été «l'abord adop-I tée par la section Bourget, à la sui-i le d'une proposition de MM.Hector Hanielin et Arthur Arcand; puis elle a été endossée par les sections du nord «M de l'est, sur proposition de M.J.-IL Beaudoin, de la section Notre-Dame du Très Saint-Sacrement.En voici le texle: ATTENDU que le terrain nécessaire à la construction de TUniver-silé de Montréal aurait été offert par la ville a même le Parc de Maisonneuve aux autorités de cette institution qui l’aurait refuse; “ATTENDU (pie la construction de cette université dans la partie est de la ville aiderait grandement au développement de cette partie de Montréal; •’ATTENDU qu’il no semble y avoir aucune raison valable pour que ITniversité soit construite sur remplacement dont on parle actuellement, à proximité du Mont-Royal, tandis que tous les avantages semblaient être en faveur du site du parc de Maisonneuve, entre autres la facilité d'accès par les tramways ou autrement, le grand air qu’on v respire et la tranquillité dont v jouirait la classe universitaire."IL EST RESOLU QUE les autorités municipales soient priées de renouveler à l'Université de Montréal leur offre du terrain nécessaire à même le parc de Maisonneuve (jour la construction de son édifice et «le faire valoir auprès d’elle les raisons qui militent en faveur «lu transport «le ses établissements dans cette partie de la ville.” PRODUCTION V AlLMENT'Ell NE CONFERENCE DE M.EMILE! ET LES FAILLITES DIMINUE LES CONDITIONS SONT MEILLEURES M.RAOUL LAN THIEH ELU PRESIDENT DK L’ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS l.)l-; CHAUSSURES DU VAILLANCOU RT SOC/AT ms UES DEVANT L A.S' ARCHITECTES M BANQUET QUI EN MARQUE LA CLOTURE, LES ORATEURS PARLENT DE LA QUESTION DES MARCHES A MONTREAL LA DERNIERE SEANCE Le congrès de la Société des jardiniers-maraîchers s’est terminé, hier soir, par un banquet qui a réuni plusieurs centaines d«' délégués au restaurant Kcrbulu A-Odiau.Il y avait aussi un certain nombre de femmes.Les deux orateurs principaux, M.Wilfrid Lorrain, maire de l’Abord-à-Plouife, et M.J.V.Dtsaulniers.président de la Chambre de Commerce, ont parlé de la question des marchés à Montréal.AU Paul Waltiez présidait le repas.U u remercié ceux qui ont contribué au succès du congrès.M.I.orrain préconise la construction d’un marché central dans le nord.Le congrès, hier matin, avait favorablement accueilli une suggestion dans ce sens faite par l’un des délégués.M.Paul Rou-drias.“Il faut prévoir l’avenir, «lit M.Lorrain.Dans quelques années, le marché Bonstcours qui est encombré outre mesure, le sera encore davantage.Tôt ou tard, il faudra construire un grand marché dans le nord de la ville.Pourquoi ne pas le Taire immédiatement?Ce marche favoriserait tous les cultivateurs.ceux de la rive nord comme ceux de la rive su«l.Ces derniers, lorsque le nouveau ponl sera construit, atteindront facilement le nord de la ville”.M.pesaulniers est convaincu qui1 la ville agira promptement si oit lui présente un projet pratique.La difficulté ressort de ce qu’ac-Miellement personne ne semble a.i'ir d’opinion bien arrêtée à ce sujel.Si la Société des jarcliniers-macaichers préconise un projet, qu’elle le fasse savoir à J’hôtel de ville.Les administrateurs ne demandent pas mieux que d’entendre tous les intéressés.La Chambre de Commerce étudie la question depuis plusieurs années et elle favorise rétablissement d’un marché dans le nord et d'un autre dans l’ouest tout en conservant le marché Maisonneuve et en agrandissant le marché Bonsecours.L Hoard o>f Trade est du même avis Personnellement.M.Desaulniers voudrait un grand marché centrai dans le nord., M.J.A.Dépelteau, président de l’Association ties épiciers, dit que cette dernière n’a pas pris de décision au sujet des marchés.M.Paul Massé, président de la Société du "bon” parler français, dit que les maraîchers, presque tous des Canadiens français, peuvent faire énormément pour la perfection du langage dans notre province.Comme conclusion de son discours il a annoncé que M.Pau! Wattiez, présidant des maraîchers, et M.l’abbé Froment, aumônier de la Société, étaient créés chevali«?rs de l’Ordre du bon parler français.M.l’abbé Froment a remercie au nom des deux.Il a rappelé que le matin même, M.Wattiez avait été créé officier du Mérite agricole.Le ministre de l’agriculture avait voulu reconnaître ses mérites pour les services signalés qu’il a rendu à la classe agricole dans notre province.LA DERNIERE SEANCE La dernière séance du congrès s'étail terminée passé six heures.Plusieurs délégués avaient présenté des travaux notamment.M.L.P.Rov, chef du service de la grande culture.à Québec, M.Orner Caron, botaniste.M.H.N.Racicot de Sainte-Anne, M.G.Biliault.M.Geo.Maheux, entomologiste, M.Bernard Baribeau.M.l’abbé Froment, a prononcé le discours de clôture en faisant appel fi l’union.Tl faudrait que la société groupe bientôt tous les jardiniers-maraîchers de la province.M.Emile Y’aillancourl, de la maison Cook de Sons, a prononcé une causerie hier soir, «levant l’A.s.voc/o-CANADA h'o/i ties Architectes, «le la province * «le Québec.Il a parlé des premiers A l’ouverture du congres «le l’As- artistes canadiens dans les arts de sociation des manufacturiers de | la peinture, de l’architecture et «le chaussures «lu Canada hier, M.| |« sculpture.Raoul Lanthier, président de la j Les premières églises construites Kingsbury Footwear Co., a été élu j étaient en bois et.en 1803, il n’v président de l’Association pour la lavait que 7 églises de pierre.Dans et les Domi-.’on consta-conditions esprit inr en KM 4 Canada est était en 1914, sacrifices que les avec la mère-patrie nions britanniques".L tera.dit-il, que quand les le requerront, le même périai qui x«' développa sunbsistera.Le statut du différent de ee qu’il et cela est dû aux firent les soldats canadiens sur « hamps de bataille on France.Le sénateur Ross espère que le gouvernement s’en tiendra à sa promesse «le présenter une législation conformément aux recommandations de la Commission Duncan.Le sénateur Casgrain déclara qu’il intervenait dans le débat pour demander au gouvernement qu’il s’interpose par l'intermediaire de son ambassadeur à Washington, afin de redresser le tort par la diversion des eaux par canal de drainage de Chicago.Le sénateur Dandurand fit allusion à une déclaration du sénateur Ross, que les droits à nous confé- LA RELIGION | AUX ETATS-UNIS LE RESULTAT D’UNE ENQUETE New-York.15.(S.I’.A.) Le clergé américain a préparé un questionnaire de propagande que VInternational Atlvertmng Association a lancé dans 150 journaux de 40 Etats de la République.Leur but était de sç rendre compte de l'étendue du sentiment religieux aux Etats-Unis.Les réponses se sont élevées au nombre de 50,000 environ; d’après j la compilation qui vient d’en être faite, on constate que 80 pour cent ont affirmé leur croyance en Dieu.1 (."est un résultat encore (dus satis-, faisant qù’en Angleterre alors qu’une enquête similaire a donné 73 p.e.de crovants en Dieu.L’enquête a révélé un curieux état de la mentalité religieuse amé-| ricaine.Ainsi l’intérêt que Ton por-j [te à la religion varie d’intensité selon les diverses parties du pays; dans le sud les gens sont très orthodoxes et acceptent très favora-| blement les doctrines de T’immorta-i lité de l’âmç et de la divinité du j Christ; il en est de même dans les ! petites villes du centre des Ktats-i Unis.Dans les grandes aggloméra-1 lions de l’Est, on témoigne plus d'indifférence à l’égard de la religion* (’.es constatations sont manifestes pour l’Etat de New-York qui a donné ti8 pour cent de croyants en Dieu, alors que le reste du pavs arrive avec un total de 89 p.c.De même, à la question de la divinité «le Jésus, seulement 54 p.c.onÇ répondu affirmativement, tandis _«iue les réponses globales sont de 77 p.c.Ceux qui assistent assidûment aux services religieux sont de 70 p.c.par tout le pays, contre 42 p.c.pour l’Etat de New-Y’ork.Les principales réponses au questionnaire ont donné les résultats suivants; 80 p.c.croient que la Bible est une oeuvre inspirée; 70 p.c.assistent aux exercices religieux; 79 p.hr(, n*fl c.ne veulent pas élever leur famil- , , •?.le dans un milieux irréligieux; 07 1 ’ p.c.envoient leurs enfants à l’école pour y recevoir une instruction religieuse; 90 p.c.croient que la religion est nécessaire à l’individu comme à la société.prochaine année, il succède à M.J.A.Walker, de Toronto.Les autres officiers sont M.H.V.Gale, de Gale Bros., Ltd., de Québec et George K.Blatchford, de Toronto, vice-présidents.Les membres du comité exécutif qui représentent la province de Québec sont MM.J.-K.Samson.1.M.Stobo, Alfred Marois.J.-B.Goulet, David Marsh, de Québec; Oscar Dufresne, Albert Tétrault, M.McFar-lane, W.Gagnon, D.-F.Desmarais, de Montréal.John T.Hebbutt, des Trois-Rivières.A.-S.Many, Jos.Laçasse, de Montréal.Le président sortant de charge.M.J.-A.Walker, a souhaité la bienvenue aux délégués et a fait une revue de l’année écoulée.Il constate que la nroduction a augmenté, que les faillites ont diminué el que les conditions se sont améliorées.La production de la chaussure faite à la machine a atteint le chiffre de 17,000,00(1 de paires, ee qui est la plus considérable depuis 1919, et qui n'est inférieure qu’à celle de 1912 qui était de 17,300,000.La production de 1920 est de 7 pour cent plus élevée que celle de 1925.Il faut ajouter aussi que les manufactures pourraient augmenter leur production de 40 pour cent sans accroître leur matériel, ni leur temps de travail.Les importations ont augmenté cette année de 14 pour cent, ce qui est dû aux ventes «Te "détresse” des Etats-Unis, à des nri\ inférieurs à notre coût de production canadien, contre lesquels il n’y a pus de clause anti-dumping suffisante.11 y a eu aussi importation de chaussures déjà usagées, peu considérable niais condamnable au point de vue hygiène.Nos exportations en cuir à chaus sures sont baissées cl n’ont atteint (jour les douze mois finissant à octobre 192().que Ç275.030 contre $318.598.(jour les douze mois antérieurs.La chaussure de qualité a été plus en demande.Neuf manufactures ont failli cette année contre 16 en 1925.Feu Mme F.-X.Lambert Nous apprenons la mort de Mme F.-X.Lambert, née Victoria Yale, décédée hier, à la résidence de sa fille.Mme L.-A.Fortier.Elle était âgée de 85 ans.Née à Montréal, le 7 décembre 1841, elle était la fille «le feu le major George Henry Yale et Victo-i ria Laurent.Son maiy.le major F.-X.Lambert, de Louiseville, est mort il y a plusieurs années.Lui survivent: sa fille Antoinette, veuve du Dr L.-A.Fortier, autrefois de Saint-David d’Yamaska; Mme Charles Archambault, de Montréal; Mme Edgar Brosseau, de Granby; Mlle Jeannine; M.Jacob Yale-For-tier, avocat, à Sherbrooke et M.Maurice Fortier, avocat aux Trois-Rivières.Les funérailles auront lieu à l’église Saint-Edouard, demain matin, à 7 heures.Le cortège funèbre partira de sa demeure, no 6770.rue Saint-Denis, à 6 h.45.L’inhumation se fera a Louise-ville, après l’arrivée du train, à 10 heures 48, qui part de la gare du Mile-End à 8 heures 33 a.m.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.La civilisation grecque M.le Dr Eugène Saint-Jacques a prononcé une causerie hier soir devant la St.James Literary Society.11 a parlé de l'héritage laissé par la Grèce à la civilisation moderne.Le conférencier a compare au moyen de plaques cinématographiques, les arts antiques du temps de l’ériclès.avec les ages d’or des autres nations.11 déclare que la civilisation grecque avait atteint une perfection plastique qu'aucuue au- la suite on les construisit exclusivement en pierres.L'architecture était riulinieri«taire, car les constructeurs ne pouvaient se procurer que les matériaux essentiels.Toutefois, grâce à la main-d’oeuvre honnête, 1?.ravau était bien tait et l'effet obtenu plaisait toujours.Jusqu’en 1850.les Canadiens français gardèrent un style distinctif idans la constru-etion de leurs églises, mais ce style a été pratiquement abandonné.En 1668, Mgr de Laval avait fondé deux écoles d’art, de menuiserie, d'architecture, l’une au Séminaire de Québec etTautre à Saint-Joachim.La chatpelL de Mgr Briand, au Séminaire de Québec, a été construite par ces ouvriers.- Dans la peinture, nous avons eu le Père André Pierron, jésuite.C’est le premier peintr canadien connu.11 vint au Gamnia le 12 juillet 1663 et s'en fut évangéliser les Agniers.I.e bon Père utilisait la peinture pour s’attacher les sauvages.La Mère Marie de l’Incarnation dit dans une lettre: “Le P.Pierron fait merveille chez les Agniers avec ses tableaux.Il est bon peintre; les sauvages sont ravis d< ses tableaux.” Mère Marie de l'Incarnation et Jean Bourdon avaient quelques notions de peinture.Le récollet Ihic Lefrançois s’adonna aussi à la peinture et fit plusieurs tableaux dont un?Assomption, un Eccc Homo.Ce serait le même Frère Lue qui aurait tracé les plans du séminaire de Québec.I.e coloris du bon frère ne valait pus beaucoup, et la composition, guère mieux, mais le dessin ¦était excellent.M.Hugues Pommier, un autre prêtre, se piquait aussi de peinture, mais il appert que personne ne les goûtait cl ses nombreuses œuvres rencontraient en Améri-qu une indifférence notoire.M.Pommier repassa en France espérant qu’on rendrait justice à son talent.mais il n’eut pas plus de chance.Alors le bon M.Pommier se dévoua aux missions de campagne et travailla pour la gloire de Dieu.Le Père Rasle, le célèbre missionnaire des Abénaquis, faisatt aussi de la .peinture.Le père Jésuite Pierre Laure arriva au Canada en 1711 et il est dit dans les chroniques qu'il consacrait beaucoup de temps à la peinture.On n’a aucun tableau de lui.Tous ces artistes étaient Français.Le premier peintre canadien fut l'abbé Jean-Antoine Aide-Créquy, né à Québec, le 6 avril 1749.Ùn a de lui le tableau du maître-autel, dans l'église de ITslet I*e premier peintre canadien qui étudia en Europe fut François Majé-part de Beaucours, né à Laprairie, en 1740.On ignore quelle fut au juste sa carrière.Oii sait seulement que son grand-père maternel était peintre éminent de Bordeaux.C’était Joseph-Gaétan Camagne.On lui doit les fresques de l’Ancienne Comédie, de Bordeaux.Les sculpteurs foisonnaient et.comme dit la chronique, il y avait en la Nouvelle-France autant de sculpteurs sur bois que de mare-chaux-ferraats.I.a guerre arrêta le développement de la sculpture el ce fut à I*ou is Quevillon que notre Renaissance.noirs dûmes Société de biologie La Société de biologie de Montréal a tenu une réunion au labora-toire de phvsiologie à l'Universite de Montréal, sous la présidence «de M.le professeur Elie G.Asselin.Fin , plus de la tenue des élections du bureau de direction pour l’année i prochaine, le.-, travaux suivants ont J été présentés par M.le professeur Marie-Victorin, sur "Les influences, modificatrices «le la flore de Que-J bec''; par M.Gérard Gardner, sur Gérant du nouvel hôtel de Kégina Winnipeg, 14.La nomination de M.T.E.Chester, assistant gérant de l’hôtel Boval Alexandra de cette ville, au poste de gérant du "Les faux spirilles”; par M.le uu*-, leur Louis Paré, sur "Les réactions pulmonaires consécutives à 1 in- Gros courrier de Noël Le plus gros courrier de Noël qui soit jamais venu au Canada est à bord de r.4*confo, de là ligne Canard, et est attendu à Halifax ven-causé au Canada jdredi prochain.11 se compose de 2.101 sacs de lettres et 2,282 paniers de colis.Pour transporter ce courrier, le chemin de fer National .,^u Canada fournira huit wagons, rés par la Conférence impériale i Au môme temps, l’an dernier, le Ca- le Platon, Aristote, Anaxagore dins, dont I influence a inspiré les chefs-d'oeuvre latins, la Renaissance.L’Acropole est aujourd’hui désert et les temples détruits, niais l’esprit de l'Helliade plane toujours sur toutes les manifestations de l’art et du beau.M.le juge Fabre Surveyer.présidait.Boston et la Nouvelle-Angleterre Les chemins de fer Canadien-formidable j National, Centrai Vermont offrent produit jonction intra-trachénle de quelqm'S N, l’f1*' substances médicamenteuses.” d
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