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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 28 décembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-12-28, Collections de BAnQ.

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Volume XVU.- No 300.I * Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.16.00 FUls-Unlc et Empire Britannique .8.00 • 1NÏON POSTALE.tO.OO Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS'.Montréal, mardi 28 déc.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : - Main 74(i0 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5155 Là femme industrieuse et désintéressée est frappée d’une surprime w ______________* , L’extraordinaire attitude de la Sun Life — M.Macau* ley veut jeter de la poudre aux yeux en vantant les bonnes oeuvres de sa compagnie — Pourquoi frapper une seule catégorie de femmes: la plus méritante?— Pourquoi cette catégorie est-elle frappée par une seule compagnie d’assurance et par l’une de celles qui font le plus d’affaires dans notre province?• Si M.T.B.Macaulay, président de la Sun Life, ne propose pas lui-même et sous peu rabolition du règlement de sa oompa-ênie qui impose une surprime aux femmes mariées canadiennes-urançaises, il y aurait de quoi s’étonner.B est, en effet, difficile à la lecture du mémoire qu’il a fait insérer dans les journaux d’hier de trouver la moindre justification de la différenciation injurieuse dont la Sun Life les a frap-pées.M.Macaulay constate que "très récemment T amélioration de la mortalité (ce qui veut dire évidemment la 1 naisse du taux de mortalité) nous a permis de ne pas exiger cette surprime pour certains groupes”.Il explique que ce sont les femmes d'hommes de profession oiP d'au très en bon état financier et celles qui payent elles-mêmes leur prime qu’on a soustraites à la surprime.Soit les Femmes qui apparemment ont le moins besoin d’assurance.Cela paraît révéler une disposition étrange à envisager le caractère social de l’assurance, mais passons."Nous aurions voulu, continue M.Macaulay, exempter toutes les femmes canadiennes-françaises mariées de cette surprime, mais malheureusement la mortalité dans ce groupe ne nous le permet pas encore.(Gela viendra!) Notre expérience nous démontre que, pour la période de 1901 à 1923, la mortalité a été de 175 pour cent de Vestimé collectif d’un grand nombre de compagnies américaines et canadiennes, dont les risques couvrent tout le continent.” Vodlâ le seul argument qui subsiste.Or peut-on conclure qu’il soit justifié par la réalité?Certains statisticiens ont contredit les chiffres de la Sun Life.Mais il y a une autre démonstration bien plus probante qui a été faite par M.Pelletier dans les bloc-notes, ces jours derniers.H a prouvé, de façon indis-v cutabie, que plusieurs autres compagnies, dont la Confederation ^ 'et la Crown Life, ne frappent pas les femmes canadiennes-françaises mariées de cette surprime insolite.De plus, il paraît certain que nulle autre compagnie, en dehors de la Sun Life, ne recourt à cotte précaution.Or comme toutes ces compagnies «ont en possession des mêmes statistique» que la Sun Life — tous les actuaires travaillent sur les mêmes données — n’est-il pas permis de croire que, si la Sun Life a eu des résultats si désastreux, cela tient à la négligence de ses médecins examinateurs ou à leur incompé-' tence, ou encore à l’imprudence de se» agent» qui ont recommandé de» fisques sans enquête suffisante, ou enfin à une erreur de ses actuaires?II est difficile de conclure autrement, en effet.Si le» autres compagnies ne croient pa» devoir recourir à une surprime, c’est «ans doute que les résultats qu’elles ont obtenus sont meilleurs que ceux de la Sun Life et si la Sun Life a obtenu des résultats qui portent le chiffre de la mortalité chez elle pour cette classe à 175 pour cent au-dessus de la normale, n’est-ce pas parce que le recrutement des sujets d’assurance a été mal contrôlé?Si tel est le cas, il serait vraiment regrettable et offensant pour nous que, du fait de la négligence ou de rincoinpétence de partie de son personnel, haut ou bas, elle inflige une sorte de pénalité à nos femmes et à nos mères.Plus loin, M.Macaulay, qui confesse que l’on a dû subdiviser classe frappée de surprime et en exempter une partie, jette de nouveau du lest.Oe n’est pas, comme on l’avait donné à entendre d’abord, la maternité qui est cause de la mortalité élevée chez les Canadiennes françaises.Il serait, en effet, im-, possible de continuer de.le prétendre en face des statistiques officielles et de celles fournies à M.Pelletier par les curés de diverses paroisses de la province qui ne font que confirmer les constatations d’ensemble.D’après M.Macaulay lui-même, la proportion des décès résultant de cette cause n’est que de 8 pour cent; ce sont diverses maladies qui auraient pour cause déterminante mais assez lointaine, la maternité, qui conditionnent la haute mortalité., "Suivant mon opinion, dit M.Macaulay, la cause principale est que nos femmes canadiennes-françaises sont industrieuses et désintéressées à T excès.Trop souvent la femme d’un fermier ou d’un artisan ne se ménage pas assez après la naissance d’un $nfant mais se lève au bout de quelques jours, vaquant au soin du ménage et aux autres travaux au moment où elle n’est pas assez forte.” Et M.Macaulay donne un exemple des conséquences: la tuberculose qui n’est que 13.8 pour cent de la mortalité totale chez les femme» mariées assurées par toutes les autres compagnies a été la cause* de 29 pour cent de la mortalité parmi les femmes cansdiennes-françaises mariées.Dohc la Sun Life, compagnie puissante qui a fait un recrutement intense parmi les Canadiens français, à tel point que si tous «es assurés canndiens-françnis se retiraient d’un seul coup et se groupaient de nouveau, ils pourraient former une compa-gnif forte, frappe la femme canadienne-française à cause de son courage quasi héroïque.Elle frappe donc aussi la maternité, puisque l’on peut être sûr que ces femmes qui quittent trop tôt leur couche ne le font pas pour leur plaisir, mais parce qu’il y a de la besogne à abattre et des mioches à moucher, à nourrir et à surveiller.Un mot seulement, afin de ne pas allonger cet article, sur les autres différenciations établies par la Sun Life el qui ne tiennent pas debout.La femme pauvre, celle qui a plus de peine à s’assurer, est la seule frappée d’une surprime.La femme riche ou de la classe aisée ne l’esft pas, de même que.celle qui paie ses propres prime».Comment peut-on établir rigoureusement qu’une femme paie ses propres primes à même son propre revenu, surtout si elles sont payées en espèce» au guichet de la compagnie?, Ensuite tient-on compte du fait que grand nombre de femme» chez nous ont un revenu réel, puisqu’elle» stmt mariées sous le régime de la communauté et que la moitié des biens de la communauté leur appartient contractuellement?Enfin, on exempte aussi les femme» des professionnels.Pourquoi?Nous serions curieux de savoir ce que la statistique établit à leur sujet.Bon nombre d’entre elles, le grand nombre pourrait-on dire, habitent dans les ville».Bon nombre d’entre elle» incontestablement vivent de la rie de la classe aisée, fré-q lien tent thés et danses, se couchent tard, s’épuisent.Est-ce là une bonne préparation à la maternité?Est-ce là le plus sûr moyen d’assurer de prompte» relevailles?Tout récemment un ! médecin londonien prétendait que la vie mondaine actuelle ! compromet gravement la santé dos jeunes filles et des jeunes i femmes.N’est-il pas plus sensé de croire que, risques pour ris-¦ques, ceux courus par la femme de l’artisan qui reste chez elle, par la femme du cultivateur qui peut respirer de l’air pur et qui fait une vie normale, ne valent pas le risque de la femme de la classe aisée?Alors, encore une fois, pourquoi oette différenciation ?Sur quoi est-elle fondée?M.Macaulay ferait bien de nous ouvrir complètement ses statistiques et de nous démontrer complètement pourquoi la femme industrieuse et désintéressée est la seule qui doit subir la punition de la surprime?Pourquoi elle la doit subir dans une seule compagnie, dans une compagnie qui fait plus d’affaires dans la province de Québec que la plupart des autres?Quant aux oeuvre» faites par la Sun Life, elles touchent ni de près ni de loin à la question discutée.En les exposant et eu en tirant gloire, M.Macaulay jette de la poudre aux yeux pour qu’on ne voie pas que sa défense, sur le point où la compagnie a été attaquée, est d’une extrême faiblesse.Il eût été plus court, plus simple — ce qui viendra, nous en sommes sûr — d’annoncer que la compagnie a commis une erreur et qu’elle la répare par le seul moyen logique et juste: l’abolition de la surprime imposée aux femmes canadiennes-françaises mariées.Louis DUPIRE Politique fédérale La réorganisation des douanes M.Euler la prépare — Hauts postes à remnlir — Pas de Canadiens français?— Pourquoi?—Emplois vacants et prestige menacé — Les Franco-Ontariens mécontents Ottawa, 27 — La nouvelle com-rn iss ion des douanes n’a pas encore terminé son enquête.Mais selon des indices récents, M.Euler, le nouveau miaiistre, commencera bientôt la réorganisation de son personnel.Comment peut-il, en effet, rétablir un pen d'ordre font de suite dans ce chaos s’il n'a pas l’appui de quelques assistants compétents et actifs?Il n’a pas de sous-ministre, Montréal n’a pas de neredpteur, et plusieurs services, tant dans ta métropole que dans la capitale ne comptent que des chefs temporaires.Et les rumeurs qui ont cours sont loin d’être satisfaisantes.Car on mentionne pnesqu’exclusivement des candidats anglais pour remplir ces postes vacants.L’idée semble ancrée chez les nôtres que les Canadiens français n’miront pas de chance, et qu’après l’enquête tenue à la dernière session, il font aussi bien de ne pas se présenter.Des •députés de Québec, — dirons-nous de Montréal, — acceptèrent cette façon de voir et on pourra peut-être en trouver quelques-uns si ce n’est plusieurs, parmi les champions d’aspirants qui ne sont pas de notre nationalité.T.a situation n’est pas encore bien définie, car on manoeuvre secrètement dans la couilisse; mais les quelques faits qui transpirent sont décourageants.Car on prend pour acquis, que le sous-ministre sera anglais, et qu’ensuite on ne rompra pas avec •la tradition en donnant enfin à la métropole un percepteur des douanes canadien-fraoçais.Pourtant le percepteur qui occupait cette position l’année dernière a autant •souffert de l’enquête que certains des nôtres bien qu'il fût de la race à qui l’on semble vouloir confier la régénération du ministère.A Montréal, on sait ce que sont les services des douanes.L'élément anglais, ou de langue anglaise, en tout cas, y occupe presque partout une place prépondérante.On y obtient du français, mais ce n’est pas quelquefois sans lutte.Toronto est plus intraitable sous ce rapport que Montré;*!, et si l'on veut y découvrir un de nos compatriotes dans la vieille bâtisse où se font les transactions douanières, il faut prendre une loupe gigantesque.I/e cabinet, dans de nombreux cas, augmentera le traitement attaché aux postes les plus élevés.El quclques-nixs de ces postes prendront une importance considérable.Ceux qui les obtiendront jouiront de pouvoirs plus grands et au-roht sous leurs ordres un nombre plus grand d'employés.Dans ces conditions le gouvernement pourrait retenir les services de Canadiens français qualifiés.On assure en maints quartiers que certaines nominations sont pratiquement faites et que nous les connaîtrons dans une quinzaine de jours, peut-être avant.Mien de certain, mais le ministre des douanes à ce que l’on dit.s’en occupe activement et hésite entre quelques candidats.* * * Le cabinet retarde depuis qucl- 3ues années déjà la nomination ’un Canadien français à la commission des eaux limitrophes.On ignore les raisons de ces délais.Mais la vacance est alléchante.Sur ce siège vide, un bon nombre de candidats voudraient se jucher.Tout récemment, les journaux de la province voisine parlaient d'v envoyer M.George P.Graham.On ne sé gène guère avec le bien des autres.Et cet incident rappelle celui que Maurois raconte dans un de ses livres célèbres.Durant In dernière guerre, une vicillp châtelaine met généreusement une partie de son château à la disposition des troupes britanniques.Les chefs s’installent.Aujourd’hui, ils occupent une chambre, le lendemain une antre, et si bien qu'à la fin la vieille châtelaine n’a plus où reposer sa tête.On a tout envahi.Sur les réclamations qu’elle présente aux chefs, on lui accorde la jouissance d’un local où les soldats ne voudraient pas coucher.Il serait peut-être opportun de placer tout de suite quelqu’un des nôtres sur ce fauteuil qui est à nous.Les bons candidats ne peuvent manquer.Il y a le président des Communes, M.Rodolphe Le-mieu, dont on a déjà parlé.On mentionne sir Lomer Gouin, etc.Avec des hommes en vedette le Québec pourrait jouer dans cette commission le rôle qui convient.* * * Ces questions de nominations paraissent quelquefois mesquines.On y voit trop uniquement le côté traitement.Pourtant «lies ont leur importance.*•- C’est surtout en dehors du Québec qu’on le constate.Dans l’Ontario surtout nos compatriotes ont besoin d’hommes haut placés pour parler en leur faveur, mettre à leur service de grosses influences, acquérir un prestige qui réglerait bien des ¦difficultés.On les représente souvent comme une race sans valeur, sans qualités, arriérée et ignorante parce qu’elle n’a pas, précisément, sa part juste de représentation dans les emplois élevés.On répand le bruit qu'elle n’a pas les candidats qualifiés.Et alors tous la traitent de haut parce qu’ils se forment la conviction qu’elle est inférieure.Chaque déni de justice vient confirmer cette impression: chaque déni de justice est ainsi douloureux, parce qu’il les prive d’un défenseur mieux armé nour les défendre, d’un homme qui pénétrerait dans les milieux influents pour éveiller la sympathie et corriger des impressions défectueuses.Le phénomène est surtout sensible dans l’Ontario où ceux qui travaillent à la survivance française se heurtent b des préjugés fondés sur des nominations comme celle qui vient de se faire: se heurtent aussi a toutes sortes d’obstacles, parce oii’ils n’ont pas assez d’hommes occupant des emplois supérieurs pour agir énergiquement en leur faveur, faire de la propagande avec autorité, déjouer des manoeuvres par la connaissance qu’on peut eu obtenir dans ces endroits-là.Mais pour la province de Québec c’est la même chose; et l’on nommera rarement un Anglais à la place d'un Canadien français sans que les intérêts supérieurs de notre race en souffrent beaucoup.Léo-Paul DESROSIERS Hi II et du soir Cabotinage Çn esl-ve que la f/loire?Comment y atteindre?Problème irritant, don-tour eux que dans les rent aines de payes des Who's who, des (laides et des liioqraphies, des milliers de pauvres yens cherchent en vain à résoudre.Nos Pascals contemporains ont dénoncé le journal à publicité qui.à pleines fournées, frite dans la ylo-riolette des milliers de braves yens.Et pourtant, tes Anciens ne disnient-ils pas que Vamour de la yloirc doit être le but, la raison d'être de la vie?Or le journal est le stimulant le /dus formidable yuf soit.Il est vrai que le véritable amour de la qloire consiste à vouloir s'illustrer parmi 1rs hommes par quelque noble et belle action, et qu’ainst il ne faut vas confondre la publicité du reynin de la finance, In notoriété du yuenlard politique, avec ta qloire proprement dite.N'importe, je pardonne an journal bien des inepties, parer qu'il a donné des joies bien douces à des milliers de pauvres yens.Ça leur faisait tant plaisir! Il y a dans telle paroisse perdue au fond des bois, une brave femme qui s'est sentie tonie heureuse, un dimanche après-midi, lorsque elle a lu un compte rendu de fête A la tire, idiot par ailleurs, mais où on mentionnait son nom.Ce n’est rien, direz-vous, que son nom dans le journal?Sonyez d’abord que c'est imprimé, qu’un ouvrier a travaillé pour fabriquer ça, que des millieés de yens inconnus liront votre nom.L'amour de voir son nom dans le journal, c’est encore le seul ressort qui tient debout un tas d’organisations.Croyez que si res braves gens étaient sûrs de ne jamais voir leurs noms dans les journaux, iis resteraient chez eux dans la paix retentissante d’une \ lente digestion à fumer leur pipe.\ Pourquoi, je vous demande, tant d’imbéciles, gens estimables, s’essoufflent-ils à faire des discours, quand il est si commode de se taire, sinon dans le vague espoir de voir leur nom sur le journal?Tous croyez que je blague?Demandez à n’importe quel journaliste des précisions.Combien de fois n’ai je pas lu dans les yeux de grands personnages des envies irrésistibles de me flanquer paye *15,0(10.0(1 de salaire par jour.* Voilà le premier argument du premier ministre pour disposer des "plaintes de quelques centaines de < uifivnteurs”.Les cultivateurs n’ont pas raison de se plaindre de ce qu’on a pris leurs biens sans leur eu parler, puisqu’il se paye un gros montant de salaires dans la region qu’ils habitent.Evidemment, le ( limât brumeux de Londres a des effets troublants! Voyons un peu ces $15,000.00.1o M.le premier ministre, lais-scz-nous vous dire que c’est presque le double de tout ce qui se pave au Lac Saint-Jean par les cinq gran dis compagnies qui y sont établies.La frise l’exagération.Ce qui s< pave au Lac Saint-Jean n’est pas *15.000.00, mais $8.300.00; 2o Huit mille trois cents piastres, voilà, d’après les chiffres donnés par M.Bergeron, avocat, dans sa * onférencc à Québec, ce qui se paye de salaires dans ta région du Lac Saint-Jean.Cela comprend les salaires pavés par la Cie de Val-Jal-bert, et par celle des Desbiens (dont les moulins fonctionnaient bien avant les barrages de file Maligne, H continuent de fonctionner indépendamment de ces barrages.) Cela < omprend ce qui est payé par la rie de Mistassini, qui a des pou voirs à elle.Cela comprend aussi, comme de raison, ce qui est payé pai l’exploitation d’Alma.Par distraction, M.le premier ministre a inclus dans le montant de salaires naves par ta Cie Duke-Price, les ?3,300.00 qui se paient à Val-Jal-berl.à Desbiens et à Mistassini.Si i>n retranche *3,300 de #8,300.f reste *5.000.00.Nous voilà au tiers ucs *15,000.00; 3o Ces $5,000.00 de salaire ne comprennent-ils pas certaines omîmes qui iront meubler des salons a Québec, a Montréal ou à New-York?dans ce cas, salaires payés «tans la région, mais ne devant pas rester dans la région; 4.» I ne partie des salaires payes ec va-t-elle pas aux équipes d’ingénieurs qui prennent et reprennent ies niveaux, ainsi qu’aux autres employés dont le travail est en rapport avec les dommages causes.' Mors, montants sacrifies par suite du méfait de l’inondation.Nous aimerions savoir le montant des su lures réguliers profitant réellement à la région: .H) F.t ce montant -là, est-il un < d-,/ean fait à ta région, ou bien de Vargent gagné'! N’oublions pas que ce que la Compagnie donne en sa-t tires n’est qu'une partie de ta valeur de ce qu’elle reçoit en travail ouvrier.Ces étrangers sont-ils venus pour nous faire gagner des salaires, ou bien pour faire de far-ucnt'L Restons dans le vrai.La .ompagnie paye dans la région des alaires bien gagnés.Mais la région.elle, a réellement donné, par l'entremise d'un gouvernement débonnaire.des pouvoirs hydrauliques qui donneront de gros revenus à un petit groupe d’étrangers.Enfin.pour que l’immense exagération •tu premier ministre apparaisse ians toute sa splendeur, il faut ijoutcr que la Cie Duke-Price n’est sas autre chose qu’une entreprise ommerciale.une marchande qui fait dans l’électricité.Elle n’em-doic elle-même qu’un tout petit lomhre d'hommes, pas même une entaine.à ce qu’on assure.Elle est lans le cas d'un débiteur de gazo- l Jéet> ALLARD.— Mibc Téltsphorf-J.ancien cure do Montebello et de Saint-Rédempteur ¦ a « per:.Peut-on dénaturer avec une déloyauté plus flagrante le sens des réclamations faites par les cultivateurs lésés?Toujours cette tactique de nous représenter faussement et injurieusement comme un groupe de toqués qui sont systématiquement opposes à l’industrie, qui veulent - pour quelques arpents de terre — empêcher totalement le développement des pouvoirs de la Décharge.Ça finit par être révoltant.\f.Taschereau le sait que ce n'est pas ça que tes cultivateurs demandent., , , to Dans une lettre adressée a luu même par un groupe de cultivateurs, te 21 juillet 1926, il est dit: “Sous n’avons jamais demandé que vous empêchiez la construction de barrages et d’usines.Nous sommes assez ouverts pour admettre futilité de l’essor industriel dans notre région.Consultez les liasses de lettres et requêtes que nous vous avons adressées, regardez les journaux du temps (1915), en particulier le Progrès du Saguenay.Vous y verrez entre autres choses, à la date du 16 septembre 1915, que nous disions alors: Il ne s'agit pas d'empêcher le développement d’une industrie ou de lui nuire au profit de l’agriculture, mais simplement de résister aux empiétements d’un groupe de financiers.'’ 2o Dans leurs requêtes de.1913, les cultivateurs disaient: “.Ve suffirait-il pas d’ècluser la Décharge de manière à conserver à la chute la plus voisine du lac quelques pieds de niveau!" 3o Dans une lettre publiée en février 1916.on lit: "Xofez que nous ne sommes pas ron/re le projet d’une industrie ni d'un éclusage raisonnable.Nous demandons aux deux gouvernements (Québec et Ottawa ) de limiter les pouvoirs de lu compagnie.(Jue celle-ci fasse un barrage, nous le voulons bien.Mais au-dessus de l’endroit choisi pour le barrage, il y a plusieurs chutes; nous demandons que le barrage soit fait de manière à ne pas noyer la rhnlc la plus près du lac, c esf-as:' 5o Dans une requête adressée à fhon.M.Caron, premier ministre suppléant, les cultivateurs disent en-‘ core explicitement: “Nous n’exi-i yeons pas la suppression d’une.f»-|sont drun polit cette machine à prendre, fabriquée pour le profit des chevaliers de la finance.En supprimant Fcxcès de hauteur qui est cause des inondations, on supprime une quinzaine de pieds de tête d’eau et il en reste plus de quatre-vingt-dix.Et on chante, avec une mauvaise fois révoltante, qu’en se rendant aux demandes des cultivateurs, c’est-à-dire en diminuant d’environ 15 pieds sur 110 pieds, la tête d’eau des turbines de file Maligne, on anéantit toutes les industries de la j région du Lac St-Jean et de Chicoutimi, y compris toutes celles qui marchaient depuis longtemps quand se fit le harnachement de la Décharge.On sait pourtant que 1 énergie développée • par cette addition d’une quinzaine de pieds de Ute d'eau, représente précisément ce qui sera transporté vers Québec par la ligne de transmission qu’on est à construire.Pour produire ce surcroît d’énergie, on enlève à la région des milliers d’acres de terre.Et ce surcroît d’énergie est utilisé en dehors de la région.Le domaine agricole de la région est amoindri sans aucun profit pour la région.Ouvrons donc les yeux.Ce surcroît d’énergie que l’on développe aux dépens de la région, ce n est pas pour In région, qu’on le développe; c'est pour le Cap-Rouge, ou Limoilou, je ne sais trop; en tout cas, des places envers , Québec, puisque c’est par là que s’en va la ligne de transmission.LETTRES AU DEVOIR PROBLEME DE L’HABIT aTION Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui paraft sous cette rubrique.A Saint-Vincent-de-Paul .t 58 * Une autre parole en fair du premier ministre: "Eh bien, à la prochaine session, nous ferons, s’il le faut, une loi spéciale, pour indemniser les cultivateurs.” Qu’est-ce que cela veut dire’.Que les plaintes des cultivateurs sont injustifiées?Alors, pourquoi parler de les indemniser?Qu’ils ont droit d’être indemm-sés?Alors, pourquoi une loi spéciale?Est-ce que les lois de la simple justice et les lois existantes de la province n'obligent pas déjà à în-demciiser ceux qu’on a lésés?C’est cela!, tolérons qu’ils soient lésés dans leurs droits et dans leurs biens; ensuite, nous ferons une loi spéciale pour les protéger.Il v a pourtant la loi naturelle, qui fait la propriété une chose sacrée.Il y a pourtant une loi d expropriation remaniée, "amendée” par M.Taschereau lui-même, qui exige qu’on acquière une propriété avant d’en prendre possession, et qu’on remplisse diverses formalités.II y a pourtant la loi criminelle, qui oblige quiconque a envahi la propriété d’un autre, à déguerpir sans délai.Toutes ces lois-là, n’ont pas empêché les “quelques centaines de cultivateurs” de voir, sans avis, une compagnie prendre possession de leurs propriétés.Vovez ces braves cultivateurs du Lac St-Jean.lisant dans le Soleil les premières paroles de leur premier ministre revenant d’Europe.On ne leur rendra pas leurs bien, envahis; on leur fera une loi spéciale,.une loi Taschereau, qui sera respectée comme la* loi naturelle, comme la loi d’expropriation, comme la loi criminelle, comme la loi du dimanche.par les petites gens.Quel réconfort! Quelle garantie! Courage, colons du Lac St-Jean ! Le premier ministre reconnaît que vos plaintes sont peu de choses.en comparaison de ce que gagnent les autres.11 ne reconnaît pas vos droits sur vos propriétés.Tl vous en donnera.lui, des droits, par une “loi spéciale”, à la prochaine session.Comme il vous a protégés dans Te passé, il vous protégera dans l’avenir.Contre ceux qui ont pris une Eartie de vos terres, il étendra le ouclier protecteur d'une lot.Contre les boulets, il vous rouvrira d’un parapluie.* * * Montréal, 27 déc., 1926 M.le Hédcrcteur, Le préfet du pénitencier de St-Vincent de Paul n’est pas encore nommé.Il y a déjà longtemps que ce poste est vacant.On peut même dire qu’il était en souffrance avant d'être vacant.Personne ne le sait mieux que M.le ministre de la Justice, à qui certaine enquête Ta assez révélé.Le Droit, d’autres journaux et beaucoup d’amis du gouvernement se sont étonnés, votre indignés, de certaines nominations dans Ontario, où les nôtres n’ont pas eu la part qu’ils attendaient et qu’ils avaient droit d’attendre.Mai* Tin-dignation est venue trop tard, et les nominations restent.Il semble bien que le gouvernement d'Ottawa, réfugié derrière la Comndssion du Service civil, veuille répéter la même histoire à Saint-Vincent de Paal.Et nous en serons quittes, après coup, pour nous indigner encore, vainement.Dans une province et au milieu d une population française, à la tête d’un personnel français, pour des détenus dont quatre sur cinq sont français, nous avens en ce moment, à Saint-Vincent, un intérimaire anglais.avec la menace de voir l’état de choses actuel devenir perma- bres, ees pâtés de maisons où pres (Suite de la première page) Ainsi, elles restent propriétaires de l’immeuble tant que l’acheteur n’a pas versé la totalité - ou au moins une très forte proportion — du montant dû et des intérêts.Non seulement l’acheteur ne peut obtenir ses titres définitifs avant d’avoir versé le montant en entier, mais il y a certains contrats par lesquels il perd tout ce qu’il a versé s’il manque à un seul de ses ver-1 sements.Coniine les gens risquent | toutes leurs économies en consentant à signer un tel contrat, il n’est donc pas possible de les encourager à adopter un tel plan.On nous objectera qu’ayant ic i ; affaire à des compagnies purement1 commerciales, il appartient à leurs clients de se protéger eux-mêmes, | s’il y a lieu, comme 41 le feraient dans une autre transaction commerciale.L’objection aurait de la valeur si le seul aspect commercial de ta question était en jeu.Mais la ques-_ tion du logement ne se limite pas! à assurer des profits plantureux à' quelques entrepreneurs; il faut trouver un moyen qui permettra au plus grand nombre de familles possible d’être logées dans les meilleures conditions de salubrité et de confort.C’est pourquoi il serait opportun de lancer un mouvement qui tendra à ce but.La municipalité, d’abord, pourrait intervenir avantageusement en expropriant tous les îlots insalu- représentant les principaux groupements de la ville, association qui agirait de concert avec la municipalité.En plus d’avoir une certaine autorité, une telle association parviendrait à intéresser toute la population au problème du logement.Nul doute qu’un mouvement bien organisé aura pour résultat d’améliorer considérablement la situation actuelle.Clarence HOC, VE SarcoTSs uile d’Olive^Nice Garantie Pure La Reine des huiles d’olives PAS ENCORE DE CHEVEUX La plus Savoureuse En «ente chez te* principaux épicier* et pharmacien» G.MARCELLIN! & CU MCE FXANCE Agent générai pour te Canada ! J.ALFRED OUIMET MONTREAL nent.Ceux qui suivent de près les choses du pénitencier savent pourtant qu’en excluant les nôtres, nous n’avons guère gagné au change.En rompant la tradition des préfets ca-nadiens-français, nous sommes loin d’avoir obtenu plus de discipline dans l'administration, plus de satisfaction pour tous les intéressés dans l’ordre matériel et moral.Il serait humiliant que le Service civil pùt affirmer qu'on ne peut trouver chez nous, pour en faire un préfet, un seul homme intelligent, ferme, de jugement sur et de moeurs honnêtes; —- car ce sont là les qualités essentielles d’un bon préfet.Et ce serait plus humiliant encore que tout le bloc québécois ne fût là que pour répondre aux commissaires: Pas un: vous avez raison”.En tout cas, cette fois, nous n’aurons jhis à nous reprocher d’avoir attendu trop tard pour espérer, demander ou protester.Pas plus que n’ont attendu les signataires de requêtes imposantes, très raisonnables, d’électeurs et de citogens gui se sentent indignement traités, de Montréal, de Laval et Deux-Montagnes, de toute la province de Québec.Veuillez agréer, UN ELECTEUR que tous les logements sont de véritables taudis, pour les remplacer par des maisons construites suivant les règles de la science moderne.On pourrait ensuite tes revendre à des conditions faciles pour qu’eMes soient à la portée des travailleurs économes.En définitive, la ville n’aurait donc pas de véritable déboursé à faire.Il se fait actuellement un tel mouvement à New-York pour faire disparaîtirc une partie du fameux quartier d’East-End.Le plan exigerait une mise de cinq cents millions qui seraient complètement remboursés dans quinze ou vingt ans.Et on aura eu l’avantage de faire disparaître Tune des principales causes de la tuberculose.Il y aurait aussi la construction de quartiers où chacun aurait sa maison à soi, moyennant un faible déboursé.Toutefois, contrairement à la façon de procéder des compagnies privées que nous connaissons, l’acheteur aurait droit, s’il lui devenait impossible de continuer ses versements, au montant total qu’il aurait versé moins un loyer destiné à couvrir la dépréciation et certaines charges fixes que la municipalité aurait dû encourir.Les gens qui s’établiraient ainsi à demeure ne seraient plus-hantés, comme c’est le cas avec les compagnies de construction, par Ta pensée crue le chômage ou la maladie! signifieront la perte de tout ce qu'ils j auront économisé, pendant parfois de longues années.Un tel plan est d’autant plus facile a accomplir que la municipalité peut obtenir un prêt de l’Etat à des conditions avantageuses.D’ailleurs, sans même l’intervention de l’Etat, il serait possible de lancer un emprunt qui serait immédiatement protégé par les immeubles qu’on^ construirait et par les terrains, si les prêteurs avaient Tassurance que les fonds avances seront administrés convenablement.Paris, 28, (S.P.A.) — Etant à la Un semblable système pourra veille de lancer sa campagne pour , être -applitiué soit par une commis- On interroge le petit (icorges sur le fiancée de sa grande soeur: — Et quel âge a-t-il?— Je ne sais pas.— Enfin, est-il jeune?— Je crois bien.Il n’a pas encore de cheveux.PROBLEME TROP ARDU Toray a été premier en arithmétique: sa maman le félicite, et comme il y a du monde, veut lui fournir l’occasion d’étaler son érudition.Un et un, combien ya fait-il?lui demande-t-elle.Tomy se gratte le front, cherche, puis: — Ah! bien, je n’en suis pas encore là! PEUPLES HEUREUX Bob est en train de piocher un i traité d’histoire qui lui vaut à chaque instant des pensums et des retenues.Tout à coup d’une voix sourde est l’un des plus beaux, des meil-avec un hochement de tête: , leurs cadeaux que vous puissiez — Je comprends bien mainte-i A NOUS TROIS Une dame à trois fillettes: Vous en avez du toupet de fêter Sainte-Catherine, à votre âge! — Ben quoi!.A nous trois on a vingt-cinq ans.et on n’est pas encore mariées.L’HABITUDE Une jeune maman a prie Son boucher de peser Bébé.— Très volontiers, madame, répond le boucher; et après avoir compté, distrait: “Voilà! c’est J3 livres et demie.-avec les os!” N’oubliez pas .que l’abonnemen; au "Devoir” Toscanini part pour l’ Amérique Milan, Italie, 28, (S.P.A.) — Arturo Toscanini, le compositeur d’opéra bien connu, vient de partir pour Cherbourg où il s’embarquera à destination de New-York.Millerand entre en campagne nant.soupire-t-il, pourquoi on dit i a v®8 an',s* , que les peuples hÂireux n’ont pas Sb au Canada, $8 aux Etats-d’histoire! ‘Unis, $10 pour les autres pa\s.A cette époque où l’on cherche quoi donner eu étrenne, il n’y ;i (Mis de livre plus Intéressant à offrir à on amateur de peinture que celui que M.Belle-rive, avocat, n publié pour honorer nas anciens artistes peintres.On y voit là la photographie de ces pionniers de l’art en notre pays et on chemin, cher Oranger Freres rt à L’Action Francoise.LIVRE ILLUSTRE EN ETRENNE le Sénat, l’ancien président Millerand vient de se prononcer contre la ratification du pacte franco-américain au sujet des dettes françaises aux Etats-Unis.pet ne qnlriiie Jour», * 8 h.15 du m»tln.pour se rendre A ré*ll*e de 1» Nativité d’Hochrlagn, où le service sera célébré, et de là au cimetière de la CAte de» Netfe».lieu de sé, pulture.Parents et «mie sont priés d'y asafster san» nuire invitation LA ROCHELLE.A Sainte-Victoire, comté de Richelieu, te 37 décembre 1936, .ierédée g lit ,ms.Marie-Mabel-l/orrgloe, fdie de M Victor l.a Rochelle, cultis«teur, .t de Victoria Prlouuin.Funérailles le jeudi "0 décembre.Parents et amis sont priés d'y ass st.r sans autre Invitation.HEP WORTH.John Matt lier.époux h en-ainié dT.uima Beaudry, décédé le 2ii décembre, à sa residence, Ttn avenue Pu-tncher.Outromont, h 73 ans et 10 mois, tes funérailles privées ont eu Heu le 2Ô décembre.Inhumation au cimetière Mont-Royal.PIGEON.A Pointe-aux-Tremblee, le 3« décembre 11*26, décédé à 75 ans, François Pigeon, epoux de feu Angéltne L’Arc!ie-véque Funérailles te mercredi, 2ft courant.I/C convoi funèbre partira du no 20.rue Notre-I>ame, Pointe-aux-Tremble», à 9 h.15 du matin, pour se rendre à l'église paroissiale, où le service sera célébré, et de là au cimetière de la parolase, lieu de sépulture.Parents et amis sont prié» d'y assister sans autre Invitation.I.a Société Coopérative PE FRAIS n-NERAlRES Entreprsn.-qr» de Assaranc Pompes Fnnibres '* Funéraires tfMn,r P°ur ^ U lune une P la trirr v-nni»¦ a ce parmi les autres nations sur un natura isme ornt annn ,; ’,! d’égalité, le mémoire affirme naturalisme pratique qui nous en- (JUC .tout manquement, de la part ce mou- •¦»«««« Âe, fîdèlês lien- faison, .«WÏf ,h nt a honneur de s associer a la J io'tvvHCT;P aLa Cv nJL '1C opposition avec les intentions rcel- eremonie réparatrice de Notre-Da- P«'r la religion de Notre-Seigneur, iPV desdites puissances à l’égard de I aurais voulu récompenser ces | qu il a fondée sur Ja pratique ]a chine”.'enérrux efforts pur la célébration “ renoncement et^de i’austérité.i,P gouvernement anglais propose u la .’ n te Messe.Les lois de TE-; *.np-n,®,tomPs flueUes nous four- qUe ies puissances se déclarent prê-f ’\n.r" 'P en1 .lissaient pas la li- ! niront 1 occasion de demander tes à négocier en vue d’une revi- LK " 1 Grâce à la bienveillance du ; Pardon pour nos propres infidéli- sion du traité et du règlement de ^ Siège, je le puis maintenant tés, ces réparations publiques nous.Montes les autres questions en sus-'Itre.crmetront de prendre une cons- pens, dès que la Chine aura cons- de soi cependant, malgré le: » jCe PJus de notre dignité : titué un gouvernement muni des ir oui m’anime de rendre, en de nos oWigations de chrétiens, pouvoirs nécessaires pour négocier, occasion, à Notre-Seigneur, un .o * a‘*?wî*ie «ù elles Le mémoire demande instamment "image très général, qu’il ne peut UC»HEF DE POLICE, DLS MAINTENANT La commission échcvinate présidée par l’écheviti .Savard, représentant du quartier Saint-Denis, a recommandé au conseil municipal d’adopter la carte d’identité pour la période électorale; l’électeur serait ainsi obligé de la présenter à l'offieier-rapportcur le jour du scrutin.Pour habituer le public à cette carte d’identité les laisscr-passer qu’émet le chef de police seraient remplacés également par une carte d’identité.LOI DES PAVAGES L’échevin Georges Lalancette, représentant du quartier Lafontaine, prétend que le système de paiement de ta taxe des pavages à $2 la verge carrée serait plus populaire que celui de *5.D’après un rapport soumis par le comité dç la ligue de philosophie LES FUNERAILLES DE M.L’AB-HK ARCHAMBAULT ONT EU LIEU CE MATIN la1 service funèbre de M.l’abbé A.P.E.Alexandre Archambault, professeur de philosophie au Grand Séminaire de Montréal, a été chanté à neuf heures ce matin dans la chapelle du Séminaire par M.L.-M.Lépoopon, p.s.s., directeur du Séminaire de Philosophie, assisté de MM.Jean-Baptiste Monet, comme diacre et A.Allard, p.s.s., comme sous-diacre.S.G.Mgr A.-E.Dos-champs, évêque auxiliaire de Montréal, a chanté l’absoute.Sa Grandeur était assistée de M.le chanoine Papineau et de M.l’abbé Archambault, cousin du défunt, du diocèse de Sherbrooke.Nous avons remarqué nu choeur Mpr C.-P.Choquette, P.I)., vicè-su- des propriétaires lors de son as- I\érieur du séminaire de SYint-Hva-suinbléc régulière, la ligue opterait cinthe et M.le chanoine jP.-S.Des- • ranleau, secretaire général du diocèse de Saint-Hyacinthe; M.le chanoine A.Roch, du séminaire des pour l’imposition de la taxe de $2 la verge carrée, et c’est ce dernier projet qui.parait-il, serait adopté.L’échevin LaVaneette se déclare ; Missions Etrangères;Je R.P contre la Ces soldats étaient ivres Paris, 28 (S.P.A.) — Les deux soldats français qui se sont battus avec un groupe d'Allemands, le matin de Noël, viennent de faire une confession qui réglera cette affaire.Ils ont avoué qu’ils étaient alors en état d’ébriété et avoir cherché querelle aux Allemands.Us seront punis, ce qui réglera le différend international qui menaçait d’éclore à la suite de cet événement.Les combinaisons industrielles en Europe Le prélude d’une union douanière générale Washington, 28, (S.P.A.) — L’in-i triels, sont appelés continuellement dustrie européenne, l'Allemagne en pn consultation, et de leurs ontre- tète semble s’atlaeher \ un nrn.tiens sortent de nouveaux accords, tcu, scmuit s attacher a un pro ; Dans I(.s .cartels" aiiomands qui gramme de combinaisons inter- â ]a fois «les associations semi- nationales, dont la récente fusion travaillistes et des organisations de des intérêts métallurgiques du Con- producteurs, affectant au sein de tinent peut être considérée comme chaque industrie, la forme de sor- Phi le prélude M.Louis Domeratzky, spécialiste du Département du Commerce, qui fait ressortir cette tendance, dans la première d’une série d’études sur ce sujet, qui a paru hier, déclare que nombre d’observateurs compe- tes (te “trusts”, M.Domeratzky voit Le modèle sur lequel seront basés les nouveaux accords internationaux.Quant à la raison de cette tendance, il faut la chercher, dit-il, dans l’impossibilité où l’Europe se trouve, de si* relever avec une ra- contre la l, s-s-> M.i aime Dupnigne, j d'unjons dos pr0(ju(.j(,urs aff matin s’éteiffnait a l’infirme-1 re» hier soir, on a transporté le rie provinciale des reliRieux de Ste-Croix, à la CAte-des-Neiges, le R.P.Ignare Langlais.Ce dernier ^tait ne à Saint-Philippe de Néri, Kamou-raska, le 15 novembre 1840.Il fit •ses études au collège Sainte-Anne de la Pocatière.Il fut ordonné prêtre par Mgr Baillargeon à Québec le 7 mars 1868.Le ministère sacerdotal l’occupa dans le diocèse de Québec, surtout dans la paroisse Sainte-Perpêtuc jusqu’en 1877.Le 5 octobre de cette même année il entrait au noviciat des religieux de Sainte-Croix; il fit sa profession le 20 octobre 1878.Après avoir été sunérieur quelques années nu college du Sacré-Coeur à Sorel, il passa de nombreuses années comme professeur a l’Université de Saint-Joseph, N.-B.Revenu à Montréal il y a une douzaine d’années, il occupait le poste de chapelain à l’école Baril, rue Ghambly.Le service aura lieu jeudi, le 30 décembre, à 8h.30, au collège Notre-Dame, Côte-des-Neigcs.L’AGE DES JEUNES DELINQUANTS M.LE JUGE LACROIX N’A JURIDICTION QUE SUR LES ENFANTS D’AU PLUS 16 ANS Le juge Wilson a cassé hier une sentence du président de la Cour des jeunes délinquants imposée il Alfred Vian, en vertu de l’article 29 «le la loi des jeunes délinquants.Cet article 29 décrète que le président de la Cour Juvénile peut condamner à la prison, à l’amende ou à défaut à un terme supplémentaire d’emprisonnement toute personne ayant contribué à rendre un enfant de 16 ans délinquant.L’article 29 décrète aussi que le président du tribunal a juridiction lorsque l’enfant dont on ne peut établir l’âge ne paraît pas avoir plus de 16 ans.Or, dans le cas de Vian.Me Oscar Gagnon, procureur, a établi que la fillette supposée avoir été engagée dans Ta voie mauvaise par Vian, avait 17 ans et demi lors de l’offense, et ce, par certificat de naissance.Le juge Wilson déclare qu’en pareil cas, le certificat de naissance vaut plus que toutes les apparences.corps de l’empereur défunt au pa lais royal où il sera exposé jusque pendant le mois de février.Environ un million de personnes étaient massées sur le parcours et observaient le plus profond silence.Quinze mille agents et soldats formaient une garde tout le long (lu parcours qu’ils éclairaient avec des torches.Le corps était dans une voiture tirée par des chevaux et la reine douairière suivait immédiatement dans une autre voiture, PETITES AFFICHES! Tarif TOUTES DEMANDES — Location : Malaons.chambres, magasins, etc.-— A Tondre, Tordu.Tronrt, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— La même annonce, un mois, remise de lOçfc.NAISSANCES.DECES.MESSES, REMERCIEMENTS — 50 aous par Insertion.CARNET MONDAIN, etc.- «100 par Insertion.___COLLEGE DE BARBIER Voulez-vous occuper une excellente position, avec le plus haut salaire payé?Çuel-uucs semaines d’apprentissnae suffisent., Système moderne.Position assurée, pour-Le nouvel empereur, avec 1 impe-lcentage payé en apprenant.S’adresser ratrice attendaient le corps au pa-1Mol,t Barber Cvllege, 62 St-lAurent.i-S-27 lais.Ils ont veillé le mort jusqu’à m, PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a "souvent besoin d'un plus ferré" que soi”—dirait Lafontaine Avocat Tél.Butera: Main S55I Daniel 1s t Bit 0911 Eugène Simard, b.a., 1.1.1.IMMEUBLE "SAUVEGARDE1* 92.Ketro-Daat Est * Montré»! Notaire TAéphone t Main S223 Horace Lippe Pis»Bonis (Torrent — Rtflemonts d* sneer».¦lens — Administration do propriétés, ote.II, PLACE D’ARMES MONTREAL Professeur 259.me ONTARIO E.LeBIond de Brumath Bsehelier de» Unlversltéa do Franco et Laval Officier d’Académir — Auteur Préparation à l’étude de 11 médecine, du droit, de Port dentaire, do la pharmacie «t aux diplAmei d’inotltutonr.Médecin 9h.puis les daines de la cour les ont remplacés.Aujourd’hui, l’empereur et l’impératrice tiendront leur premier lever pour recevoir les condoléances des principaux hommes politiques.L’empereur Y’oshihito sera le premier à être inhumé à Tokio, tous les autres l’ayant été à Kyoto.Des ouvriers sont déjà au travail pour construire le mausolée sous lequel il reposera.Un vieillard s’est suicidé è la suite de la mort de l’empereur.C’est le premier suicide causé par cet événement.On sait que les autorités ont pris des mesures sévères pour empêcher la mise en pratique de cette eoutume.LES DETTES EUROPEENNES CAISSES ENREGISTREUSES CAISSES enregistreuses “Notional" se* comic main, garantie 2 ans; réparations.“Landry et Berthlaume Limitée”, 1 Notre-Dame est Main 4357.t-3-S7 ARGENT A PRETER A.JETTE A CIE, 5® Notre-Dame ouest.Ch.52, courtier!i en Immeubles, experts en propriété» Etablis 1883.Prèti» première et deuxième! hypothèques.Achetons hypothèques.balance Je prix de vente.lè-7-2è PRETS SUR HYPOTHEQUES Montreal Loan & Morgage Co.Prêts première hypothèque: Montréal seulement, avec Intérêt» aitx tunx courants.Paiements faciles.18fl St-Jacquee.chain-hrc lé.Harbour 1675.Aucune commission chargée A l'emprunteur.16-4-37 L’OPINION D’UN AMERICAIN FINANCIER LE CHOMAGE DIMINUE COMPARAISONS AVEC LES ANNEES PRECEDENTES Ottawa, 28, (S.P.C.) — Le 1er décembre, le chiffre-indice du travail était de 101.1 contre 102.8 le mois précédent et 95.3 à la même date Fan passé.Malgré la diminution habituelle qui se fait toujours sentir a ortie saison de l’année, c’est encore le chiffre le plus élevé à la même date depuis 1921.D’après le rapport du Bureau fédéral de la statistique, le nombre des chômeurs était de 14,435 employés dans 5,985 maisons.La principale dépression est sur-’out dans la construction.Elle sc fait aussi sentir assez fortement dans les transports tandis que l’industrie houillère est en meilleur état.Dans Québec, ce sont la construction et les mines qui subissent le plus de chômage.Le nombre total des employés était de 239,476, soit une diminution de plus de 6,000 sur le mois précédent.Mais les conditions étaient beaucoup plus favorables qu’à la même époque de l’année précédente.Téléphone Plateau MIT Dr J.-M.-E.Prévost ée» hlpltanx d* Parla, Londraa et Xaw-lork Pale» artnalrea, relna.ve.»:», maladie» véaé-rltnnea — Clialque privée.14 HUTCHISON MONTREAL Notaire Main 185! Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 10 rue St-Jacques - - Montréal Professeur Tél.Uptown «m Caor» préparatoires do professent René Savoie, I.C.I.E» Bachelier ée-arte et sciences appliquées Dealt.Médecine, Pharmacie, Art Dentaire Coure classique, commercial, leçon» privée! * «98 SHERBROOKE OUEST Médecin Dr Antonio Godin MEDECIN-CHIRURGIEN Tél Belatr 0602 Henrea de borean 4610 ST-1)EMS 2à4 — TASpni.pris Mont-Royal Notaire Tél.: Amherst 3629 Chs Archambault, c.c.s.BUREAU : 1 à 5 p.m, 8 à 8 le eotr 792 MONT—R-0 Y-A-L.EST aa-deatna do la Banque Canadienne Nationale, angle Garnier Economie?Cesser d’annoncer pont éeonomIs*T c’est agir comme celui qui arrêterait ta montre pour sauver du temps.LE RADIO Capitaine et pilot New-York, 28.— La Chambre de commerce de l’Etat de New-York publie dans son bulletin de décembre une analyse de la situation des dettes européennes par M.E.H.Ou-terbrldge, ancien président de cette Chambre.L’auteur de l’article recommande la revision des paiements des dettes pour des raisons économiques et prévoit une dépression des affaires aux Etats-Unis, si ce pays insiste sur la conservation du système actuel des paiements.“Los paiements annuels faits aux Etats-Unis par les nations alliées, dit-U, se montent approximativement A 9355 millions.Si l’on considère cette somme sur la base d’un bénéfice de 5 p.c„ on constate que ces nations doivent disposer annuellement de nroduits évalués à $7,100 millions.En outre, si nous admettons que la moyenne des salaires annuels des travailleurs de tous les pays est de $600, nous voyons que l’ensemble des paiements annuels représente les efforts de 470,000 travailleurs.“Ces chiffres ne tiennent pas compte de l'Allemagne, mais on re: connaît généralement qu’en ce qui concerne la France tout au moins, sa capacité de paiement dépendra du paiement par l’Allemagne des réparations selon le plan Dawes.Après 1929, les obligations de l’Allemagne seront annuellement de 625 millions, soit le produit du travail de 830.000 hommes, et l’Allemagne devra disposer comme marchandises de 12,500 millions annuellement.“Puisque les paiements ne peuvent pas être faits en or et puisque pour empêcher la démoralisation du marché des changes, la grande majorité de ees marchandises doivent être vendues à l’extérieur, deux cas sont à considérer.“Le premier est que le niveau de la vie matérielle dans ces pavs étrangers ne pourra pas s'améliorer pendant des années, condition qui diminuera la puissance d’achat de nos clients éventuels pour nos productions."Le second est qu’une concurrence formidable s’établira dans le monde entier."Comme les Etats-Unis ont la plus grande population, les mar-e condamnés rhés américains seront nécessaire-' ment recherches, malgré les barrières douanières, et ils devront absorber une grande partie des produits des nations étrangères."Voilà le danger pour les Etats-Unis; quand les exportations de l’étranger seront en plein rendement.nos entreprises commerciales et industrielles entreront dans une période de dépression dont le ra-ractère pourra être désastreux’1.^ Horloges “Grand-Père Toutes les formes les plus nouvelles, en bois qui convient à votre aménagement Intérieur.Elles ont leur place dans toutes les maisons de bon ton et plusieurs de nos clients les préfèrent à d’autres objets à cause de leurs prix modérés.Alfred Eaves Enr W.E.Hayes, successeur- 23, Notre-Dame ouest Magasin ouvert jusqu’à 9.30 p.ra.tous Iss jours jusqu’au 31 «iscembro PHARMACIE LAURENCE AngTs âss Rus» Saint-Denis et Ontario, Montréal Téléphones; Est 1507 et 4617 Drogue» et Produits Chimiques Supérieur».Tous le* remèdes nouveaux, PRESCRIPTIONS médicales remplies avec soin Livraison rapide par toute la ville Le capitaine L.-A.Demers, commissaire enquêteur sur les accidents maritimes a condamné le pilote Emile Pouliot, du Léopold L.D.et !» capitaine C.D.Kenney, du Ho-helaqa, à payer chacun $300 d’amende apres les avoir tenus responsables de la collision de ces deux navires dans le fleuve le 17 novembre dernier.A part cette sentence, le coramis-vaire a condamné les six signataires d’une requête pour faire rouvrir l’enquête de la part du Léopold L.D.et le troisième officier, A.Poirier, du Hochelaqa, à payer chacun $12.50 au département de In Marine et dis pêcheries pour défrayer les frais de la dernière séance de la eommisrion, tenue à leur deman-de.^ Le mouvement des navires Le Bremen, North-German-Lloyd, de Brême, arrive à Halifax aujourd'hui.I>e Mctaqama.Pacifique Canadien, de Liverpool, arrivera à St-Jean dimanche.Le Ptnnland, Red Star, d’Anvers, arrivera à Halifax vendredi.Le Tutranta, Cunard, de Liverpool, arrivera à Halifax dimanche.î«e Majentlc, White-Star, de Southampton.arrive à New-York aujourd’hui.Le Samaria.Cunard, de Liver-wol.arrive à New-York aujourd’hui.Le De Gratte, Cie Générale Transatlantique, arrive à New-York aujourd’hui, du Havre.ï,a cause du Labrador Londres.28 (S.P.C.) — Le comité judiciaire du Conseil privé ne rendra pas sa décision dans l’affaire du Labrador avant les pre-nriers jours de février.La çrochat-ne session s’ouvrira au milieu de Janvier._ QUINZE Le Devoir, Jeudi 28 décembre 1911 La Mongolie et le Turkestan se séparent lies HUtre.s provinces chinoises.démembrement de la Chine commence.* * * A une assemblée tenue au Monument National, l’échevin Lavallée accepte la candidature à la mairie de Montréal.Il o comme adversaire MM.Mardi et Dandurand.?* * Règlement maintenu Le juge Weir a rejeté hier une poursuite de la Hampstead Land and Construction Company, contre la ville de Hampstead.La compagnie demandait 1 annulation d’un contrat passé entre la ville et John Hcnrv Hand, le 20 décembre 1921.pour l’achat de terrains destinés à ouvrir une rue et à la construction d’un égout.Comme par cet achat des terrains de Hand, la ville se trouvait dispensée de construire une usine de pompage, elle a consenti it Hand des privilèges de toutes sortes et a fait ratifier cette entente par les contribuables.Le juge Weir a déclaré que la ville avait agi légalement et dans le meilleur intérêt des contribuables.et il a rejeté la poursuite avec dépens._ De l’opposition dans Antigonish Antigonish, N.-K., 28 (S.P.C.) Lors d’une réunion des délégués I conservateurs, ici hier, ces derniers I ont unanimement décidé de contester l’élection partielle qu’on tiendrii le mois prochain afin de combler la vacance fédérale créée par la mort de M.C.Douglas.La convention conservatrice aura Heu le 3 janvier prochain, à Guvsboro.M.J-L.Ralston, ministre de la milice et le colonel Allison Borden, organisateur libéral de la Nouvelle-Ecosse, sont arrivés à Antigonish.hier.Mort de Jolmy de Belle feuille Programmes de mardi Postes canadiens CKAC, 411m., Montréal.— 4.00, bourse, température, eolation».7.00, causerie.7.1&, orchestre du Windsor.S.30, studio, sous le patronage de, la maison Layton.9.30, bridge.CFCF.«tlTO., Montreal.- 1J.35, orchestre du Mont-Royal, bourse, etc.Postes américains 6 H.P.M.WAAM, S63n]., Newark.Orchestre.WGAE, 401.3m., Pittsburg.— Concert.NVF.VK, 492m., New-York.— Musique.6 H.IB P.M.KDKA, 309m., E.Pittsburg.— Concert.WBBM, 220m., Chicago.______Récital.WRZ, 333m., Suingitekl.Orchestre.WOR, 405m., Newark.— Quatuor.6 H.30 P.M.WBAL, 246m., Baltimore.— Musique.VVOY, 379.6m., Schenectady.— Musique.7 H.P.M.WRZ, 333m., Springfield.— Orgue.WEAK, 492m., New-York.— Duos.WEHJ.272.6m., New-York.— Orchestre.WJZ, 56m., New-York Orchestre.WMCA, 311m., New-York.Orchestre.WRC, 46910., Washington.Orchestre.7 H.30 P.M.WBAL 246m., Baltimore.— Quatuor.WBZ, 333m., Springfield.Contralto.WGY, 379.5in., Schenectady.— Violon.WHN, 361.2 m., New.York.— Orchestre.WOR, 406m., Newark.— Orchestre.WPG.290.8m., Atlantic City.— Musique.WNYC, 5?6m., New-York.— Planiste.7 H.4B P.M.WEE1, 3 48.6m., Boston.— Planiste.WJZ, 436m., New-York — Ténor.8 H.P.M.WBAL, 2 icm., Baltimore.— Trio.WE.VF, 4 92111., New-York.— The Vikings to WEE1.WGH, WCAE, WOC, WCSH, WFI, KSD, WN AI, WWJ, WTAM, WCCO, \\ TAG, WJ A R.WJZ, 4 55111.New-York.— Champion Hour.WGY, WRC.WOR, 405m., Newark.— Trio.WPG, 299.8m., Atlantic City.—Musique.WRNY, 375m., New-York.— Heure Edison.8 H.10 P.M.8 H.1S P JM.WBZ, 333m., Springfield.— Hockey: Boston vs New'-York.8 H.30 P JM.WRG, 8l9m., Buffalo.— Musique.WOR, 405m., Newark.— Concert.WPG, 299.8m., Atlantic City.— Concert.8 H.45 P.M.WNYC, 836m., New-York.— Violoniste.9 H.P.M.KDKA, 309 m., !.Pittsburg.— Concert.WBBM, 220m., Chicago.— Planiste.WGY, 27U.Dm., Schenectady.— Musique.WEAK, 492m., New-York.— Heure Ever- ready.WKKl, WGH.WRC, wwJ, wGN, wCAE, WCCO, WT.VG, WOC, KSI), WJ AB, WEL WTAM.WJZ, 455m., New-York.— Musique.WRNY, 375m., New-York.— Orchestre.8 H.30 P.M WBAL, 246m., Baltimore.— Récital.WGY, 379.5m., Schenectady.Musique.WHN.301.2m., New-York.— Orchestre.WJZ, 55m., New-York — Chant.WJZ, 55m., New-York — Chant.WOAI, 394.5m., San Antonio.- Musique 10 H.P.M.11 H.P.M.226m., Chicago.— Orchestre.n MCA, 341iu., New-York — Orchestre.Programme de mercredi Postes canadiens CMIM, GNHiO, CNRT, réunis.Irradiant à Montreal, par le paste CHYC, à 8 h.30.Marche; “Barcelona’’, de Van l.oan.Extraits do Scènes pittoresques : “L’Angélus”, de Massenet.Chant; "Ave Maria”, dé Guu-nod, par Mlle Viola Benoit, avec obligato de violon.Discours de atr Henry \V.Thornton, KJJ.C., président du chemin de fer National du Canada.Ouverture; “The Bohmiau Girl" de Baife.Valse; "Tlng-a-liiig’1, de Britt, avec effets de eloenea.Chant: “Lassie o’Miue”, jair M.Merlin Davies, ténor.‘’Marche militaire".Discours par M.W.D.Robtb, esq., vice-président, chemin de fer National du Canada, en fran-¦%ais.Musique de ballet: “Dance of the Hours’’, de Ponchielli.Morceaux de musique populaire: ‘‘The Bells of St.Mary", “-Musique orientale”, ‘Tn the Mosque”, “In the Vliage”, de Ivanow, avec effets.Chant: ’’Vlllauelle’, Dell*Arqua, par Mlle Viola Benoit, soprano.Violon: “VaJoe lente”, d; Brahms-Kreialer et “Rambourln”, de Krets-ler.par M.G.R.Markowskl.Musique populaire, numéro de concert: “In a monastery garden”, de Keteiby, avec effets d’or-ggue.Chant: ’’Danny Boy”, par M.Merlin Davies.Musique populaire.— Numéros de Noet.Musique populaire.Grand opéra: “Cavallerla Rusticana”, de M.isca-gni.“Auki Lang Syne”.Orchestre du Château laurier, directement de la de bal de l’hôtel.OECE, 411m.Montréal.— 12 h.35 chcstre du Mont-Royal, bourae, etc salie Or MONTREAL -BOSTON Tous les Soirs Départ de Montréal Arrivée à Boston -Départ de Boston -Arrivée à Montréal 8.30 p.m.7.00 a.m.10,15 p.m.8.50 sum.Musique.- fanfare.— Ensemble.WBBM, 226m., Chicago.— WBAL, 246m.Baltimore.WGBS, 315.6m., New-Anrk, 10 H.16 P.M.WOR, 405m., Newark.— Concert.10 U.20 P.M.WBZ.533m., Springfield.— Orchestre, 10 H.30 P.M.WEAK, 492m., New-York.— Orchestre.WGH, VvKl, WWJ, wCAE.wTAM WGBS, 31 5.6m., New-York — Orchestre.WJZ, 4 55m, New-York.— Musique.WMAK, 266 m., Buffalo.¦ - Orchestre.WPG.299.8m., Atlantic City.— Studio.10 H.45 P.M.WJZ, 455m., New-York.Orchestre.Postes américains NUMERO INTERESSANTS Mardi soir, à 8 heures 15, Joute de hockey entre les Boston bruina et les New-York Americans, au poste WBZ.Mardi soir, à 8 heures, au poste WRNY, l’heure Edison.Ouverture du “Mariage de Figaro”, de Mozart; extrait» de “Gypsy Baron”, de Strauss; “Ballet”, de DeJtbes; chant, par Mlle Minna’ Elman, soeur de Mlscha Elman; “Sérénade’', de Rachmaninoff.“Hopak’*, de Mousaorgsky.“Sud” et “Dans un cabaret”, de Middleton.Mardi Noir, è 8 h.33, au poste WIP: “Les Rivaux”, de Sheridan, avec Mlle Emily Krl-der Norris au programme.Mercredi soir, a 8 h.30, au poste ORNM.L’orchestre Phühartnouwiuc de Montréal.Mercredi soir, à 10 h.30, au poste WEAK et chaîne, “Le .Sorcier”, de Sullivan., Jeudi soir, à U heures, au poste VVEEJ, Joute de hockey entre.Boston et St-Patrick.Vendredi soir, concert de la fanfare de la marine américaine, au poste WEAK' el chaîne, à 3 h.30 p.m.Samedi soir, grand concert irradié par CHYG, Cl II G.du Canada, WEAK et chafiie, WJZ.WGY et KDKA, à 9 heures.Les artistes mu programme sont John McCormack, Rosa PonseUe, Alfred Cortot et Mischa Elman.¦Samedi soir, à 8 h.00, au poste AV H,AL' et cha ne, le New Yorw Symphony Orchestra, conduit par Walter Bamroech M.George Gershwin, pianiste, est au programme.•Samedi soir, à 8 h.10, au poste WBZ, ta Symphonie de Boston.Samedi soir, à 6 h.15, au poste KDKA, la fanfare Westinghouse.TJiinanche soir, à 9 h.lô, au poste \\’EAF et chaîne, Mme l-ouise Homer, soprano, st Mme 1-ouisc Homer Stires, soprano.Dimanche soir, a lu h.2ô, au poste WEEI, hockey Boston et N.Y.Américains.6 H.P.M.WA1U, 293.9m.Columbus.— Studio.WBBM, 22tiin.Chicago.— Concert.WEAK, 492in.New-York.Musique.WEEI, 348.6m.Boston.- Orchestre.WGBS.310.6m.New-York.Orchestre.6 H.15 P.M.KDKA, 309m.E.Pittsburg.- Concert, WBZ, 333m.Springfield.— Ensemble.WOR, 40ôm.Newark.— Ensemble.6 H.30 P.M.WMCA, 341m.New-York.— Orchestre.7 H.P.M.WBZ, 333m.Springfield.— Concert.WJZ, 4 Ai ni.New-York.— Orchestre.WOR, K'ôui.Newark — Ensemble.WRC, 169m.Washington.— Trio.7 H.15 P.M.WGN, 303m.Chicago.Concert.7 H.30 P.M WEAK, 492m.New York.— Fanfare de l'armée américaine, et poste WJAR, AVRC, WSAT.WT AM WMAK, 206m.Buffalo.— Orchestre et poste WGY.WOR, tOim.Newark.- Orchestre.Wagons de première, wagons-lita ordinaires.Wagon-buffet-observatoire è compartiments Tous les Jours L’ALOUETTE Départ de Montréal - 9.10a.m.Arrivée à Boston - • 8.05 pan.Départ de Boston - - 9.00 mm.Arrivée A Montréal • 7.30 p.m.Wagons de première, wagon-restaurant et wagon-salon.EQUIPEMENT TOUT ACIER Pour bllVls et renseignements, 113 rue St-Jacques, Montréal.Tél.Harbour 4211; Gare Windsor, \Tger, Mile-End, Westmount et Montréal-Ouest.PACIFIQUE CANADIEN C U NA R D ANCHOR ANCHOR-DONALDSON TAUX REDUITS MAINTENANT! DEPARTS pour Glasgow, Liverpool, Belfast st Avoa-mouth, Plymouth.L» Havre «t Londres.DE HALIFAX 17 Janv., Cameronia, à Lon'dcrry et Glasg.17 Janv., Ausonia, à Ply., Le Havre et Londres 31 janv., Alaunla, à Cobh (Quernatow-n), Liverpool 31 janv., Antonia, h Ply.LeHavre, Londres 14 fév., Auranla.6 Cobb (Queenstown), Liverpool 21 fév., Ausonia, à Ply., Le Havre, Londres 28 fév., Athenla, à Jxmdonderry, Glasgow 7 mars, Antonia, k Ply., Le Havre, Londres ! 14 mars, Auranla, à Cobb (Queenstown), Liverpool 28 mars, Ausonia.fi Ply., le Havre, Londres 28 mars, Athenla, à Lon’derry, Glasgow DE NEW-YOKE 1er Janv., Athenla, h I-on’derry, Glasgow 7 janv., Benrengaria, à Cher., Southampton 15 Janv., Aquitania, à Cher.South, Autres départs régiùlers pour Plymouth.Le Havre.Londres.Liverpool, Glasgow st Hambourg et de Boston k Liverpool.Croisières d’hiver de New-York aux Antilles Caledonia, 22 Jnn.Trente et un jour*.Caledonia, 26 fév.Trente et un Jour* Méditerranée Mauretania, 21 fév.Quarante-trois Jours.Broetiurso Illustrés», nue* d» départs, «t».•ur demande.(Service français) The ROBERT REFORD Co.Limited (Agents généraux) MotitrOai tte.ephone Mata (N» •u de l’agent local.\VRiNY\ 37âm.New-York.— Orchestre.8 H PM KDKA, 309m.E.Pittsburg.— Concert.WBZ, 333m.Springfield.— Musique.WJZ, 435m.New-York.— Imperia! lmp?WOR.405m.Newark.— Orchestre.WRNY, 37âni/ New-York.— St mil O.g JJ p yf WEAK, 192m.New-Y'ork.— Concert, et poste \VJAR.WGY, 379.5m.Schenectady.•— Opéra.WNYV., 526m.New-Y'ork.— Musique.8 H.30 P.M CNRM, 4Mm.Montréal.— Montreal Philharmonie, et CNRO.WJZ, 4ô5iu.New-York.— Heure Watch, musique.8 H.45 P.M.WRNY, 375m.New-York.— Opéra.9 H.P.M.WF.AE’, 492m.New-York.— Heure Ipana, et p date* WEEI.KSD, WGH, WRC, WCCO, WLH, WCAE, YYSAI et WWJ.WJZ, 4j5m.New-York.Henre Maxwell, et postes WRZ et KDKA.WOR, 105m.Newark.— 'Studio.9 H.30 P.M.WEAJF, 492m.New-Y'ork.— Moment musical, et postes YVKKIN, WOR.KSD et WWJ.WRNY'.375m.New-York.— Chant.10 H.P.M.KDKA, liflOm.E Pittsburg.— Trio.WBBM, 226m.Chicago.— Heure de musique.WEEI, 318.6m.Boston.— Orchestre.WGY’, 379.5m.Schenectady.— Musique et poste WMAK.WJZ, 455m.New-York.— Annoncé.WOH, 405m, Newark.— M.H.H Joachim.10 H.15 P.M.WOR, 405m.Newark.— Concert.10 H.30 P.M.WHAF, 492m.New-York.— Opéra et poste* WCAE et WRC.WJZ, 45ôm.New-York.— Orchestre.11 IL PM.YVGN, 303m.Chicago, Chant WOH, 40âm.Newark.Messner Bros.11 H.30 P.M.WGAE, 4613m Pittsburg.—- Musique.YVEAJE, 492m.New-York.— Orchestre.DE SAINT-JEAN à I.iverpool MINUIT WMCA, Aflm.New-York, tertniners.McAîpin En- 851,595 immigrants sont entrés johtutv do llrllcfonille, accusé du «u Canada ^u,r»n* ’.«nnéo, compa-1 ni;urtre do sn femme, à Grand’Mère.ratiYement à 311,084 en 1910.UesL ^ nov,V4 57^ 54 60 96 Wi lli 52 100 57% 7 7% 194 — 101 102 Vi iK) 100 »— 90% w—• 101% — 98% 100 Sa — 98 — 103 6 1954 98 V 99% voiutiiederc .72s, .cmiers .ti5s.ccunds .4Üs.t ill de poulette.58s.OEUFS D’ENTREPOT ^Atras .•remiewF couds à e cor rn'Lu seau .c,n bloc d’une livre .Saindoux composé: En seau .tinette .bloc .SAINDOUX tinefto, t lb, .10 51) în 12 47 s.44s.42s.Dis.l-2s.19 s.13s.l-2s.15s.POMMES DE TERRE \t‘rix fournis par la maison .4.Lalomie) Le marché des pommes de terre »st sans changement.Les arrivages ton! rares, mais il v a peu de hollande.o'os, prises .tu wagon eu sacs le 90 livres, un paie $1.45 pour les patates d’en bas de Québec, et $1.55 pour les Green Mountains.aux détaillants, ou vend en sacs île 80 livres; les blanche:, d’en bas de Québec, a $1.50, les Green Mountain du Nou-.oaU-iirunswick à $1.75, les patates roses de Plie du Prince-Edouard à $1.75, ces dernières en sacs de 90 i.vres.VOLAILLES des volailles est sans Le prix cha ngement.Dindon, 7 a 9 Ibs Dindon, 10 Ibs et Poulets à griller, Poulets : 3 à 3 1-2 Ibs .4 à 4 1-2 Ibs .5 à 5 1-2 Ibs .li Ibs et plus .Poules: plus $1.50 à 48s.50s.$1.75 .32s.35s.38s.40s.3 à J 1-2 Ib» 20s.4 à 4 1-2 Ibs :tos.5 livres et plus 33s.Oies, 3 à 12 Ibs Canards du tac de Brome 28s.la livre 40s Coehons de lait, la lb 35s.Pigeons, la paire 5Us.Pigeonneaux 1 oS.Pigeonneaux Jumbo paire .$1.25 Lièvre, paire Lapin, la livre Cailles du Sud Américain la ,os.22s.paire $1,25 Perdrix du Sud Américain, la paire .Ce sont .to là.les prix du détail.Fruits rt légumes Liste de prix fournie par la maison S.-E.Mallette, 103, rue des Commissaires est.Oranges Sunkist, de .84.50 Oranges, concombres •_ Citrons Red Bail.Cal.$4.50 Citrons Messine, Italie $3,50 Pamplemousse, de $5.00 Bananes .$2.00 Poires, grosse boite Howell Cocos, sac .Choux-fleurs, doz.Poireuax, le paquet Céleri Ontario, do/.Patates, Québec .Patates, mont, vertes Patates .sucrées, minot Choux nouveaux, baril .Carottes, sac.90 a Oignons rouges, 100 Ibs .$2.7.) a à à à il $2.50 a .25 $4.25 a $1.00 à $1.75 a $7.00 $2.50 $5.00 $4.1)0 $6.00 $5.00 4.75 à $5 .$4.50 $2.75 à .35 $1.50 $1.65 $1.80 $2.50 $1.50 $1.00 à $3 Notre commerce avec la Nouvelle-Zélande On vient de rendre publiques les statistiques des échanges commerciaux de la Nouvelle-Zélande durant les neuf mois terminés le 30 septembre, écrit le commissaire du commerce C.M.(.roft, d’Auckland, dans le prochain numéro du Bulletin des Renseignements Commerciaux.Les chiffres des neuf mois font voir que la valeur totale des importations est tombée de £38,234.-807 en 1925, à £37,404,368 durant la même période de cette année, une diminution de £830,439 ou d’environ 2.1 pour cent.La part du Canada dans le commerce d’importation des neuf mois a baissé de £2,-749,231 a £2,690,989.une réduction de 5.7 pour cent.Pour l'importation des automobiles le Canada a souffert de très grosses pertes, dues probablement au fait que certaines i1 firmes canadiennes ont passé leurs commandes à des maisons associées aux Etats-Unis.En outre, deux gros fabricants d’automobiles ont établi des ateliers d'assemblage à la Nouvelle-Zélande.En général, on peut dire que le Canada a fait des progrès satisfaisants sous le rapport de ses exportations à la Nouvelle-Zélande.^ ^ L’activité économique dan* notre province Le bulletin mensuel de la Rang ne de Montréal dit ee qui suit de la si-J tuation économique dans la province de Québec: Le commerce de gros et de détail se maintient assez, bien mais on a constaté un léger ralentissement dans certaines branches du commerce db gros.Le froid a stimulé le commerce de détail «les fourrures et des vêtements d’hiver.Les aciéries restent actives et l’on escompte un volume satisfaisant de commandes pour les mois à venir.Les fabricants de chaussures passent par la période accoutumée de tranquillité mais les commandes entrent en assez bon nombre pour les modèle»-, du printemps.Les stocks de cuir pour semelles sont moins importantes et la demande se maintient bien à l’exportation.Les filatures et tissages produisent à plein rendement.1,-es exploitations forestières vont leur tra.in.La coupe de bois à pâte sera sensiblement plus considerable que l’an dernier.La demande de bois de sciage pour l’exportation est faible, Les marches de construction conclus en novembre dans la Province tic Québec s’élèvent a $22.500,000.soit une augmentation de 50 p.100 »sur octobre, augmentation qui est due surtout à un contrat de 15 millions pour la construction d'une usine de pâtes et papiers.Les producteurs d'amiante accusent de bonnes affaires et il y a demande pour toutes les qualités.Au cours 6 A >3.( amidian Industrial Vlèohoi.25 A 28% 75 « 28% 25 a 28% 100 rt 28% K» A 28% 4M, a 28% 35 A 28», 2 A 28 50 A 28% 25 A 28% 25 A 28% 100 a 28% 25 A 28% 2* A 38% 25 A 28% 15 I( 28% 25 « 28% 25 A 28% 25 n 28% 25 a 28 % 2.i A 28% 25 rt 28% 25 A 231 25 « 28% 30 A 28% 50 A 28% 50 A 28% 5 A 28% $0 A 28% 10 H 28% 25 à 28% 70 A 28 ’ q, Consolidated Mining nnd Smelting.15 A 259 Dominion Br.dgr.10 A !17 10 à 117 ü A 118 25 » 118 25 A 118 30 A 118 50 A 118% 25 A 119 25 A 119 25 il 119 25 h 119 26 A 119 15 a 119 50 rt 119% 1» a 120 25 A 120 10 a 120 10 à 120% 0 A 120% 35 h ’20% 25 a 121 35 A 171 35 H 121 20 à 121 5 A 121 l'I | a 120'., 25 A 121% 25 a 1*1 % Dominion I 1 18 1 18% tt.t 47*'.109% 42% 72»v 179' 11,1' 158 K|> 3ti ‘R" 2 A !M%.VICTOIRE J • S.ia»t |ron J s Rubber .I .S Setel YVahash R.R ! VYhtte Motor» XVilbw Overland Yellow Cat, Pipe 98 ICI', 80% 36% ÎX< 1(11% 1100, 108% 234% 60% 13,0* 4t% .58% 22% .in’.M 111 Angleterre.Frfliicp.ndgique Tlttlie., Suisse.UmIImihIc.! Kstvagnc .Snètje .Norvège .t>HHenMirk.Ilrésil Mlemaguo.Ltnts-l nis.a-32 Montréal $1,853» .11398 .028(1 .0455 .1938 .4009 .1534 .2680 .2537 .2670 .1 183 .2389 p.c.prime V OUS avez certainement bafoin d’impression» soignées: cartes d’affaires, cartes de visite, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-têtes de lettres et cTc/i» veloppes, circulaires, etc.tOVS sommes en, metturfî de vous faire ces travaux d'une façon artistique, rapide et à bon compte.'OVS mettons à votre service une équipe de maitres-ou* vriers en art typographique.Voycz-nous ou téléphonez: notre représentant passera chez vous.N' N 3* i» Mnntrral Curb Markri — lfi« ê 2S0, 10« A 203, 100 k 37fl., $ J80.500 A 27 V, 100 A 8.M, 50 A 280, I *00 * 37».400 * 275, 100 * 375.509 * 370, 'otddiu/, pa« .quo I abonnement au “Devoir est Fun de$ plus beaux, des nieil leurs cadeaux que vous puissiez faire à vos amis.$t! au Canada.$8 aux Etals l nis, SK) pour les autres pays.¦ ¦ ¦ i p» Aiignu’iitation du tonnapu mondial Tour le» pays, sans exception, ont y) LE “DEVOIR 336-340, Notre-Dame-est - Main 7460 magne, nmpntée de stt flotte fitir-ehande par le traité de Vcrsiiillrs.Mats elle n fait un prodigieux effort de relèvement, puisque son tonnnge Atteint déjà 3,002,000 tonnenux contre 5,135.000 en 1914.Les nations augmenté leur tonnage, sauf l’Aile-1 dont les progrès ont été les plus -.ensibles sont les Etats-Unis, 9 millions 365,0011 tonneaux: le Japon, 2,260.000; l'Italie, 1 million 720,000; la France, 1,402,000; la Hollande, 1,081,000.Par contre, le pavillon britannique se retrouve, i peu du chose près, à ce qu'il était an 1914, 8 VOLUME XVII — No 300 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 28 DECEMBRE 1926 illlWtMfflüfr LA VIE SPORTIVE Belle revange du club Saint-François-Xavier-National 1/équipe du gérant Charette a vaincu les Sons of Ireland hier soir par un résultat de 4 à 3 — Trois mille personnes à l’Arena Mont-Royal ! e Saint-François-Xavier-Natio-i;al a pris uno revaru-hc sur 1rs ‘sons of Ireland pour la défaite su-t>:?la semaine dernière dans la Vieille Capitale lorsque les hommes du gérant Charette ont triomphé des Québécois par un résultat de 4 à 3, nier soir, à l’anena Mont-ftoyal, dans une joute très intéressante et fort contestée.D'ailleurs h- résultant démontre clairement ce que fut cette joute.La partie fut retardée à la suite de l’objection du club local d’ar-eopter Frank Shaughnessy comme arbitre.I/Cs officiers du Snint-François-Xavier-National prétendaient rue S'haughuessy était intéressé à cause de sa position comme ntraîneur du McGill, membre du groupe senior.Les officiers de la Q.A.H.A.ne voulurent pas réder et ils forcèrent la main au Saint-Fran-cois-Xitvier.Ce fut une joute très dure, ex-c ssiv/ment rapide et les deux i guipes se sont surpassées pour ou égaliser le score ou prendre une marge déciii 1c ski ait fait en neu de temps mitant d'adeptes que dans tes villes d'Ottawa et de Montréal, où Fs fervents de ce sport se comptent par milliers.Ottawa, en particulier, est dans une situation fort avantageuse en ce que les terrains propres au ski commencent presque aux portes de la ville et peuvent être atteints en une quinzaine de minutes nar le tramwav ou le chemin de fer.La capitale possède l’un des plus forts sinon le plus fort -groupements de skieurs du monde.Ile Club de Ski d’Ottawa, nui rompue aujourd’hui plus de 1606 mem-j bres, et il y existe en outre plusieurs autres clubs de moindre im-' nortanre.On estime que 7060 ou ! 8000 nrrsonnes de cette ville font du ski chaque hiver.De nombreuses pistes ont été tracées dans les collines boisées de F Gatineau, sur la rive gauche de l’Ottawa: plusieurs chalets ont été du s|,j pn particulier construits, et a chaque fin de sç- aujourd’hui considéré ‘ mai ne.de I aube a midi, des mii-! lires de scieurs, mettant à profit i tous les moyens de transport dis-jponibbs.autobus, tramways et chemin de fer, se rendent au point où coin men rent res pistes pour nasscr une journée au grand air, et refaire provision de santé et de vigueur.Des milliers de personnes effectuent de cette façon, par monts et par vaux, des randonnées aaltnt parfois jusqu'à vingt milles.Chacun emporte scs vivres pour la iournée dans un petit bavresac.la Côte des Neiges, à Montréal, sont également très satisfaisantes.Dans l’Ouest canadien les versants d.s montagnes Rocheuses permettent aux skieurs d'accomplir leurs prouesses impossibles à égaler dans l'Est.Dans les contre-forts de l’st des Rocheuses, a Banff , et à Calgary, et dans le parc national du Mont Revelstoke, sur le versant occidental de cette grande chaîne, les skieurs se réunissent en nombre toujours croissant.Des concours sont tenus à ces endroits chaque hiver et l’événement principal est le grand tournoi qui a lieu au fameux sautoir du Mont Revel,toke.Plusieurs records mondiaux ont été établis sur la magnifique pente naturelle qui existe à eet endroit.A cause de la longueur et la pente de la glissoire menant au tremplin et de l’escarpement du terrain d’arrivée, les concurrents doivent posséder beaucoup d’habileté et de courage pour réussir le saut, et certains experts considèrent ce sautoir comme l’égal du fameux sautoir de Blumcndal en Norvège.En février 1925.Nets Nelscn.de Revelsloke, a battu tous les records a intérieurs par un remarquable saut de 240 pieds.En accomplissant ce tour de force il supassait son propre record précédent alors qu’il avait réalisé une distance de 212 pieds, et il battait en outre le record professionnel de 229 pieds établis au même endroit par Henry Hall, de Détroit i (Michigan).Les autre» records établis à Rcvclstokr sont comnw, suit: Saut par des garçons dr : moins de 17 ans, 133 picls.G.Hoo- i ley, Revel stoke, 1924; Saut -*>r des; garçonnets de moins de fi ans, 22; pieds, J.Farmiloe, Rovelstokr,, 1921; saut par des jeunes filles de j moins de 17 ans, 84 pieds Isabelle ! Coursier, Revclstoke, 1921.(>n peut affirmer qu’au Canada, par suite de la vogue sans cesse grandissante du ski, l’hiver n'est plus du tout envisagé comme il l'était autiTfois.La venue de la saison froide est maintenant atten duc avec impatience.Grâce aux avantages qu'il procure au point de vue des sports en plein air l’hiver est ujourd nui considéré comme une saison éminemment agréable, et les touristes étrangers viennent en nombre toujours plus grand passer quelques jours, voire quelques semaines dans 1rs La tirent ides ou les Rocheuses pour se livrer à ce j sport si profitable à tous égards.New-Haven, Shav .4.0(1 New-Haven, Shav .8.0(1 New-Haven, Jackson ., 4.06 Deuxième période: New-Haven, Jackson .5 36 -New-Haven.Harrington .6.00’ Troisième période: Québec, Quenneville .14,30, Québec, McVicar .â.OOi 'Un 67/wvP; JJ/ncr Pc Apéritif DUBONNET BOURGOGNES CHAUVENET CHAMPAGNE POMMER Y COGNAC Jules Robin LIQUEURS CUSENIER et G, Bélanger, tenta d’échanger des faux poids.Un poids léger du nom de W.Tousignant venait de battre le record mondial du développer en barre à deux bras avec 223 Ibs.d’un seul bond, M.Donat Plourde s'approcha de ta balance et eons tata que la barre pesait au plus 180 Ibs et découvrit aussi que le poids de 300 Ibs était erroné.I>e tournoi fut arrêté immédiatement par Donat IMourde, et les arbitres suspendus.A la demande de Donat Plourde de continuer le j tournoi aucun athlète ne voulut forcer davantage.C'est le plus déplorable événement que les annales du sport haltérophile amateur aient eu a enregistrer et eet échec de la semaine dernière aura certainement des suites très graves pour le club, ses officiers, les arbitres et quelques athlète» do renom.La Fédération Canadienne Haltérophile sc réunit re soir au Club Haltérophile de Ville-Emard afin de discuter les pénalités à être imposées.N'eut été l’oeil expert de Donat Plourde la Fédération Internationale Haltérophile aurait eu à enregistrer un nouveau record mondial porté au crédit d’un athlète a peine capable d’en élever 45 Ibs de moins.OTarrrll est nommé gérant Saint-Louis, 28 Bob O’-Farrell, receveur, a été nommé gérant du club Saint-Louis, champion du monde.O’Far-rcll succédera à Rogers Horns bv, qui a été échangé avec les New-York Giants pour Frisch et Ring.I.c contrat de Rob O’-Farrell est pour une période d'un an seulement et le président Breadon a refusé de dire le salaire que recevra le nouveau gérant.T’espère que ce sont des Cigares J — et j’espère que ce sont des OVIDO Ç^OMME vous le savez, presque tout homme préfère des cigares à tout autre cadeau.Si donc vous voulez lui donner les cigares qu’il appréciera entre tous,et qui lui procureront vraiment le plus de plaisir,—alors faites-lui pour les fêtes cette année le cadeau des cadeaux: une boîte de Cigares OVIDO Empaquetage tpicial de» fêtai: SIM en maniant t MONTREAL, MARDI lk nKVom 28 décembre 1926.Les inondations aux Etats-Unis La route de la Côte-des-Neiges grandes ernes des eaux dans l’Arkansas, le Kentucky, le Mississipi et le Tennessee ont fait 12 vie-limes Memphis, Tenu.28 (S.P.A.) I.e nombre des morts, k la suite des inondations dans l’Arkansas, le Kentucky, le Mississippi et le Tennessee s’esl élevé à 12 tandis que i 000 personnes ont dû quitter urs habitations.Les pertes maté-r elles s'élèvent ans environs d’un niHlio!) de dollars.Et le bureau météorologique annonce eneorc de In oluie pour aujourd'hui.Pans Nashville, à la suite du débordement dr la rivière Cumber- land, plus de 3,000 personnes doivent se réfugier dans d’autres quartiers.Les trains de toute la région sont en retard; il en est même qui n’ont pu fonctionner.Iæs plus petit» s rivières reprennent leur cours normal tandis que les autres plus importantes s’élèvent de plus en plus.Dans les états plus au sud, l’inondation ne fait que commencer tandis qu’elle paraît diminuer dans ceux du nord.I -a situation en Espagne Lee remparts tie ( onearneau s'écroulent j pariS, 2s.isp a.) interviewé 1 par le correspondant du Figaro, a ('onearneau, 28.(.roulant sous Madrid, le roi d’Kspagni le poids des siècles, une partie de remparts de la ville de Concar neau, datant du XlVo siècle, s’est effondrée dans les eaux du port.Concarneau est probablement la ville de France «pii a inspiré le plus de peintres.Depuis que Alexandre Harrison, le fameux impressionniste de Philadelphie, la ‘¦découvrit", il > a .‘>5 ans.cette petite ville si pittoresque a été le séjour d’été préféré des artistes américains résidant en France.Peu d'endroits en France offrent une telle richesse de points de vue.paysages et marines; et sa popula tkm de pécheurs, de femmes et ¦ d'enfants, est toujours prête a "po-j -er" pour les peintres en quête de; tvpes bretons”, a des prix nota-1 hjement plus doux que ceux des entries de professian que l'on trouve à Paris.\'*ermentalion de -ir Frauçois Québec.28.( D.N.C.) — Au 5u-eau du îinitenant-gouverneur, à .'bétel du gouvernement, ce midi.s;r Francois Lemieux, juge en chef ie 5* Cour supérieure, a prêté le -erment d'office comme administrateur -1» la province de Québec iur»~l r?t- nee de M.Perodeau.narts p»our n voyage en Europe.Cost M.Lemaire, greffier du Conseil privé, qui a reçu le serment de François Lemieux.a déclaré qiTH donnait sa continuée entière au gouvernement du général Primo de Rivera.“i.e régime actuel, dit-il, est une simple parenthèse.La eonvoca-Uon de l'Assemblée sera le premier pas vers une situation normale." Parlant de Tanger, le souverain dit que tant que Tanger sera ex dus du protectorat espagnol, la ione de la ville sera un grand foyer de rébellion aussi préjudiciable pour la France que pour l'Espagne.Province canadienne des Franciscains Le commissariat franciscain du Canada serait bientôt érigé en province.On sait qu’il faut pour former une province, scion les us et coutumes de l’ordre, huit couvents ou maisons formées, or les Frères Mineurs ont actuellement des maisons à Québec.Montréal, les Trois-Rivières, Sorel, Sherbrooke, Ottawa, Tobique, N.-B., Edmonton et Vancouver.Actuellement, le siège principal du commissariat franciscain est a Montréal, et le R.P.Jean-Joseph en est le commissaire.60 bills prives Le froid en France Quebec.28.(D.N.C.) C'était hier la dernière journée accordée aux requérants pour la présentation des bills ;i la Législature provinciale.t'ne trentaine de bills pri vés ont été envoyés au secrétaire du Comité des bills privés.M.le l>r Massue Fortier.Ces nouveaux bills Un froid portent à environ soixante le nom- Paràc, 28.4SJPJLI .PHUBB ; jraas se»it dans toute la Fran- bre des bills présentés Jusqu’à da- tes lacs ri» H, Pari- glace a e" fait rare.«verts d'une tourne sûte d'épaisseur.O» signale un grand nombre de -îtees dus au trois derniers bmssacsètre.à Paris, ne soit pas iesetn-du ass-des* us de 18 degrés Fshrtæbes’; envir.,-n 12 de grés cen-•• New-York.28 (S.P.A.) Le nom-«s ;s de ter:*), te bre des personnes qui sont mortes •s : ï est très j*eretrar.;.et le1 Pa- empoisonnées par des liqueurs de s.îi* r'x v-nt p s s habitués.contrebande s’est élevé a 23 et une O- s'sîte-'T .us patiner centaine d’autres sont confinées a - quelque* ;ou.r* au R is de Bou- rhôpital.Pans certains cas, les per- frt id.au cours des jours.Bien que le te.Les autres bills qui seront pré sentés d’ici à la session seront soumis à l’amende.___ 23 personnes empoisonnées LES MARAICHERS INTERESSES PRESENTERONT FN NOUVEAl BILL Al SUJET DU PAVAGE: —- L’ECHEC DE L AN DERNIER "L’au-to-no-mie! L’au-to-no-mie! ’ Tous ceux qui, lors de la dernière session provinciale, assistaient aux séances du Conseil législatif quand celui-ci étudiait les affaires municipales de Montrée! et annulait de son plein gré ou pour rendre service au gouvernement?on ne sait po.s tout ce que l'Assemblée législative avait fait, tous ceux-là qui étaient présents, commissaires, éehevins, citoyens, se rappellent ct> petit refrain qu'à tout propos et même hors de promos chantait M.Léonide Perron, leader du conseil et ministre rie la voirie; "L’au-to-no-mie! L’au-to-no-mie.” C’est au nom de l’autonomie que M.Perron a arraché à ses rollè-gues du Conseil comme une sorte d’arrêt de mort contre le bill des marnichers de la Côte-des-Neiges.L'assemblée législative, par In suite.a exécuté cot arrêt en adoptant le rapport défavorable que lui transmettait le conseil.Cette année les maraîchers de la Côte-des-Neiges retourneront à Québec avec un nouveau bill.Cette question .rapporte a un chapitre à pa.rt dr 1 histoire des pavages municipaux- En 1010, la Côte-des-Neiges riait annexée à Montréal.Une des conditions de l’annexion c’était que la ville de Montréal ouvrirait le chemin de la, Cûte-deÿ-Neiges.L'ancien bureau de contrôle commença ce travail mais ne put l'achever.La guerre survint et vu les conditions nouvel-tles la ville se fit relever île cette obligation, comme de bien d’autres qu’elle avait assumées à l’occasion des diverses annexions.L’ouverture du chemin de la Côte-des-Neiges ne date que de trois ans.C’est une voie très large et très bien pavée.Pour faire le chemin il a fallu exproprier une lisière de terrain asez large d’un côté du chemin.Les travaux terminés, un rôle de cotisation spéciale fut préparé et les propriétaires furent appelés à payer le compte.C’est a cela qu'ils s'objectent.Leur prétention r’est que la ville doit se charger du coût de ce pavage parce que le chemin élargi de la Côte-des-Neiges est une voie construite dans l'intérêt général et non pas pour le seul bénéfice des propriétaires riverains.Ceux-ci, l’an passé, se disaient prêts à payer leur part, c’est-à-dire le coût d’iiric voie passable et suffisante |K>ur satisfaire à leur besoin.L’an passé, au cours de la session | de la législature, la ville et les propriétaires intéressés furent bien près d’en venir à une entente.Les représentants de la ville admettaient volontiers qu’il était injuste d'exiger des propriétaires le coût cette affaire avec les autorités municipales.Pour être juste envers M., Perron, ajoutons qu'il invoquait un | autre motif: Sa femme étant justement au nombre des propriétaires riverains, il se trouvait lui-même presque directement intéressé.Mais M.Perron ne s’est pas simplement récusé; il a voulu faire du zèle et combattre le hill, comme il est tout puissant au Conseil il a réussi.Les maraîcher», de la, Côte-des-Neiges reviennent à la charge.Leur bill de cette année ne sera pas le même que celui qui a été rejeté l'an dernier.Celui-ci demandait que la ville assumât tout le coût du pavage, du boulevard West mount jusqu a la rue Saint-Pascal, soit $400,-000.Le prochain bill ne demandera pas d'exemption pour cette partie du chemin qui se trouve dans l’ancienne municipalité de la Côte-des-Neiges.Il s’agit d'une somme de $125,000.Condamnés à cire fusillés entier d’un chemin aussi large.Finalement les négociations n’a bon- _ tirent à rien.Les ¦représentant» de la ville avaient laissé entendre is frontière , erdrxôts o en cer-îxtré jus-s au-des- riécidé de donner un si mauvais to-no-mie” ne voulait pas que la août aux alcools industriels flue per-, Législature imposât aucune obhga, s.mne ne pourra plus en boire al tion a la ville de Montréal.Aux ini',venir.téressés de régler definitivement J, ¦ K : zM* r t i t i i a * r- f tât: -u.:rrrrï« ?mi tMP.-cwxwf .,, .- ** Mh mnru _ _ , 8nr*M W *om' ¦ ; -z: •rc^.^-r'-.^rrr : r rfb'x r , tr0Æi:*r ^ -:r- m niSKgqDardac f'Ærsâïœ* *o> r?^JrttrrT ' ."V- Sï ^tmï MIV «¦V ci r vif bl \ rê 9JL i*vrt(p ü.v 8 vvvOTwg if: r3R -* * .JdlvvSl - .p.r cr qi _ e nttroniT n .: .'-yr m jÇfè 1 ¦' %.CADEAUX DE CINQ il.TVl DOLLARS *-r: /T1 r.m: rv % ' u ÏCJV Leningrad, 28 (S.P.A.) Sept jeunes gens ont été condamnés à être fusillés pour avoir attaqué une jeune fille dans un parc.Dix autres se sont vus condamnés à des emprisonnements variant entre un an et dix ans.Le procureur a demandé la condamnation à mort afin que ce soit un exemple pour les autres parce que ces sortes d’attaques en groupes paraissent devoir se généraliser.Requête de la Cic de traverse de Lévis Quebec, 28 (D.N.C.) - La com-pagn.de la traverse de Lévis que régit actuellement un comité conjoint formé de représentants des conseils municipaux de Québec et de Lévis, demandera à la législature, au cours de la prochaine session, d'être soumise à ia juridiction de la Commission des services publics.Fo présentant un bill à cette fin, la compagnie allègue que les membres du comité ne peuvent s’entendre qu'elle n’est pas capable de donner un service de traver-siers à tous les quarts d’heure et affirme qu’elle obtiendra plus de justice devant la Commission des services publics.Mort tic Mme Emile DeSerres Mine Emile de Serres, née Drouin, Corinne, est morte, ce matin, à la ésidenco de son père.M.H.Drouin, 406, rue Lagauehctière est.Lui survivent son mari, M.Emile le Serres, employé au bureau central de la Société des Artisans Canadiens-Français; son père, M.H.Drouin, quatre soeurs, Mlles Joséphine cl Emma Drouin; Mme Vve Nicolas Choquette et Mme J.Doré, et un frère.M.Rosario Drouin.I.cs funérailles auront lieu jeudi matin, à 9h., à Notre-Dame de Lourdes.On distribuera mille phares Québec, 28 (D.N.C.) - Des pha- res seront distribués au cours de l’hiver à un millier de cultivateurs de cette province qui accepteront de les placer sur leurs voitures durant la prochaine saison d’été.Le département de la voirie veut tenter une expérience.Les chauffeurs d’autos rencontrant ces phares doivent les éclairer et permettre ainsi l'éviter de nombreux accidents.Si .’e système produit des résultats, le département de la voirie le rendra général.La Société Canadienne de Comédie Ceux qui minent à rire franche-mrat, sans arrière-pensée, en voyant une pièce de bon nloi, ne devraient pas manquer d’assister à la prochaine représentation de la Société Canadienne de Comédie, au Monument National le jeudi 20 janvier, alors que cette organisation de “chez nous” nous donnera une in-terprélation très soignée de la désopilante comédie de Labiche: Le Vouaffe de Monsieur Perrlchon.La mise en scène, l’interprétation, les décors, tout est confié aux nôtres.On peut se procurer des billets immédiatement chez Archambault.312 rue Str-Calhcrine est, ou au bureau de la Société Canadienne | de Comédie, Monument National, Tél.Lancaster 8893.(Communiqué) j - - ! Le message du r* nouveau mikado Tokio, 28 (S.P.A.) — I/einpereur Hirohito a tenu son premier lever.Il a donné audience a 300 hommes 1 politiques et hauts fonctionnaires j auxquels il a lu un message impè-I rial.Enonçant les principes sur lesquels il espère voir les chefs de , l’Empire baser leurs actions, l’cm-oereiir s’est prononcé pour la simplicité au lieu de l’apparat, pour l’originalité au lieu de l’imitation aveugle; pour le progrès, l’harmonie nationale et l’amitié internationale.La Diète s’est ajournée cet après-midi après avoir adopté un crédit j de 2.980.000 vens ($1,500,000) ' pour les funérailles de l’empereur ; Yoshihito.Elle se réunira de nouveau le 18 janvier.^ Lf> volé a ou raison de valeur I .- i North-Bav, Ont., 28 (S.P.C.) — Un inconnu a été arrêté au moment oii il tentait un vol à main armée chez un barbier.Entrant chez le barbier Vanier, il se fit remettre 1 l’argent de la caisse en menaçant celui-ci avec un revolver.Comme 1 il passait devant ce dernier pour sortir, Vanier lui donna un violent j coup de poing puis s’empara de l’arme pour conduire l'homme au poste de police.ETATS-UNIS ET NICARAGUA L’OPINION D’UN HAUT FONCTIONNAIRE DU GOUVERNEMENT SACASA Mexico, 28 (S.P.A.) — “L’intervention armée des Etats-Unis au Nicaragua en faveur du gouverne-nient Diaz, amènera l’anarchie, de longues années de luttes et de grandes pertes en vies humaines et en propriétés, au lien d’apporter la paix au Nicaragua.” Telle est la déclaration qu’a faite M.Hernan Hobleto, sous-secrétairc à l’Instruction publique dans le cabinet de M.Sacasa, chef du gouvernement libérai établi à Puerto Ca-bezas.Le gouvernement Sacasa a été reconnu par le Mexique, tandis que le gouvernement conservateur Diaz l’a été par les Etats-Unis.D'après M.Robleto, des milliers de soldats américains et des millions de dollars ne suffiraient pas à subjuguer le Nicaragua »‘car, ajou te-t-il.le peuple nicaraguayen, qui a tant souffert, combattra jusqu’à son extermination complète plutôt que d’accepter le gouvernement que les Etats-Unis voudraient lui imposer par la force.M.Robleto a ajouté que des intérêts privés “désirant exploiter le Nicaragua sont derrière les machinations qui font intervenir les Etats-Unis.” Le gouvernement mexicain, selon M.Robleto.n'est nullement venu en aide aux libéraux.“11 n’y a pas un seul officier ou soldat mexicain avec l’armée libérale.Il y a peut-être quinze volontaires de nationalité mexicaine avec les libéraux, mais ils sont venus spontanément, comme des hommes d’autres nationalités.” Le sous-sccrétaire a également gratifié d’inexacte la déclaration du outre-amiral Latirner prétendant q p des citoyens et des commerçants américains de Puerto Caba-zas, où des soldats de l’infanterie de marine et des marins américains ont été débarques et qui a été déclarée zone neutre, avaient fait appel à la protection des E:tats-Unis.Suivant M.Robleto la seule compagnie américaine existant à Puerto Cabezas est la Brogmans Bluff Lumber Company qui est en très bons termes avec les libéraux et n’a pas peur des “révolutionnaires de Sa-ca'sa”.L’INFLUENCE DU MEXIQUE Balboa, Panama, 28 — Le général Emiliano Chamorro, ancien président du Nicaragua, qui va se rendre en Europe pour représenter son pays, pense que le Mexique essaie de supprimer l’influence des Etats-Unis dans l’Amérique Centrale pour y substituer la sienne.Le général Chamorro prédit également que le gouvernement conservateur du président Diaz, qui est de son parti, sera battu par les libéraux de Sacasa à moins que le président Diaz ne reçoive des secours des Etats-Unis, ou que le Mexique ne cesse de venir en aide à Sacasa."Le Mexique, prétend le général Chamorro, vient en aide officiellement aux libéraux, en leur envoyant des hommes, des armes, des navires et de l’argent.Ce pays projette de renverser les gouvernements de l’Amérique Centrale pour y établir l'influence mexicaine.Le Dr Sacasa a conclu un traité secret avec le Mexique et est indirectement en rapport avec la Russie soviétique par l’intermédiaire d’agents russes au Mexique.” Le générai Chamorro va s’embarquer sur le prochain bateau en partance à destination de l’Europe où il représentera le Nicaragua en Angleterre et en France, Une bagarre à Hull Hull, 28 (D.NTL)"'— D’Arcy Barnes est en danger de mort à là suite d’une bataille avec un nommé Rout-liffe, dans une taverne.Ce dernier aurait infligé au premier cinq coups de couteau, dont un parait être mortel.Il est sous arrêt.L'année immobilière D’après M.A.Guy Ross, le marché de l’immeuble, de 1926, laisse voir une amélioration sur les années précédentes.En 1925 il y avait eu plus de propriétés vendues à sacrifice que pendant l’année précédente.mais la situation a changé en 1926: les six premiers mois de l’année n’étaient pas écoulés que la baisse était arrêtée, et les prix sc sont raffermis depuis.En chiffres ronds, la valeur totale des ventes pour l’année s’élève à $77,000,000, ou à peu près au même montant que l’an dernier.Comme c’est le cas depuis la grande expansion des limites de la ville, la majorité des ventes s’est faite dans les quartiers excentriques et de la banlieue.I 100 cigarettes Plxyew .1.TO 5® 50 cigarette» rtrtttah, Ce{ Be“4 50 cigarettes MlUhank ¦ *2' BO curettes 'Pkyer» .*.M Grand choix d’article» m nJArt «a Dutch Silver pour funsetn*.* A.u premier.,to C'est la Semaine du RADIO V sans batterie M .* * chez ^Otupuls Voyez notre étalage des différents modèles 1927 de ce ineréettHW* instrument.Un représentant de la fabrique est à notre rayon du rjdia ettle semaine, prêt à vous donner tous les renseignements .désirés an sujet du radio Rogers.•* Dupuis FrSras Au deuxième • .;* Spéciaux pour Mercredi ROBES DE CHAMBRE POUR HOMMES A 1/3 DE RABAIS Prix ordinaire 4 O 20.00 pour .JL*J*WW ROBES DE CHAMBRE en soie et laine ou tout laine et édredon épais à jolis dessins.Toutes les tailles: 36 à 44.— Mercredi .13^0 Prix ordinaire Ort )0.00 pour .dfcVaW ROBES DE CHAMBRE en soie.Prix ordinaire 12.00 18.00 pour .AUTRES 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