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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 mai 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-05-27, Collections de BAnQ.

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(Montréal, samedi 27 mai 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Directeur-géranr : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXX — No 122 ,—-—* TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Ünis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Trente millions de nouveaux Canadiens ?rouges exécutés en Espagne depuis le 28 mars dernier Comme quoi Ton se forge des chimères Vingt à trente millions de nouveaux habitants, voilà ce qu’il faudrait au Canada pour éviter la banqueroute, partager les fardeaux des contribuables présents, assurer le retour de la prospérité.11 s'agit de trouver en Europe, d'amener ici ces vingt, ces trente millions d'hommes, les ayant choisis là-bas parmi les meilleurs éléments de toutes les classes.Vingt ou trente millions, c'est deux ou trois fois la population présente du Canada.Vingt millions, c'est la moitié de la population de la France; trente millions, c’est presque toute la population de la Pologne.Où trouver en Europe vingt, trente millions de nouveaux immigrants, “formés des meilleurs éléments de la vie européenne”, ainsi que le veut un protagoniste de l’immigration en masse au Canada, dont on signale ici le projet?Pout en arriver là, ne faudrait-il pas passer au crible la population de l’Europe centrale, celle de la France, de l’Angleterre, dè ritaüe?Croyons que les gouvernants de tous ces pays laisseraient, surtout pat le temps qui court, leurs “meilleurs éléments” quitter l’Europe, s’embarquer pour le Canada.Leurs “meilleurs éléments” partis, ces pays sauraient se défendre tout seuls.L’agriculture, l’industrie, l’enseignement, et le reste, tout cela y tournerait rond.On voit cela d’ici: Londres, Paris, Rome, Berlin, permettant l’émigration en masse de leurs citoyens, de leurs “meilleurs éléments”.Qui peut lancer idée aussi chimérique, pour ne pas la qualifier autrement?Quelqu’un qui n’a pas dû réfléchir, tant cela est, à vue de nez, impraticable, fantaisiste, dépourvu de tout sens commun.Voilà-t-il pas assez de défauts pour qu’on l’exprime d’un air grave, après y avoir, affirme-t-on, réfléchi profondément?A supposer même que l’on trouvât là-bas ces quelque vingt ou trente millions d'hommes choisis parmi les meilleurs éléments de la vie européenne: que leurs gouvernements consentissent qu’ils vinssent ici: que nous les accueillions à nos frais, — aux frais de qui viendraient-ils, sinon aux nôtres, et quelles sommes énormes cela ne coûterait-il pas?— où les placerions-nous, ces vingt, ces trente millions d'hommes?Car, si le Canada est, géographiquement, un immense pays, la partie habitable du Canada n’est pas immense, c’est un lisière de terrain déjà peuplée d’une douzaine de millions d’hommes.C’est peu, certes, eu égard à la superficie totale du pays.C’est déjà convenable, eu égard au nombre de familles qu’il peut faire vivre, soit sur les terres, soit dans des villes, * V Ÿ Dans une étude assez récente sur les mouvements de la population canadienne (Canadian Journal of Economies and Political Science, mai 1935, article de W.-B.Hurd et Jean-C.Cameron), des observateurs désintéressés de la question ont marqué “à quel point sont sujets à revision bon nombre de préjugés populaires sur les grands espaces ibres du Canada et leur capacité d’absorption de forts contingents nouveaux”, Ainsi que l’a signalé ces mois derniers, de son côté, le itofesseur F.-R.Scott, autre observateur désintéressé, le Canada, dans la situation où se trouvent ses marchés ntérieurs et extérieurs, se trouve déjà surpeuplé.Même ;i les conditions exceptionnellement favorables de la pé-iode qui s’étend de 1901 à 1911 sc répétaient, le Domi-lion n’aurait besoin, chaque année, que de quelques millers d'étrangers pour parvenir à la limite de sa capacité l’absorption” (Le Canada d’Aujourd'hui, page 27), Le ptofesscut Scott ajoute, un peu plus loin, qu’ “on ne voit pas que l’immigration se développe à nouveau au Canada sur une large échelle; le pays peut encore cependant recueillir un petit nombre d’ouvriers qualifiés et de colons soigneusement triés" (op.rit., page 28).Le même auteur, résumant en fin de l’un de ses chapitres les idées exprimées au sujet de la population à venir du Canada, écrit: “On se livre, à propos de la population future, à deux sortes d'estimations: les unes sont ducs aux parleurs publics, habitués des tribunes, et sont assurées d’une immense publicité; les autres proviennent des théoriciens du problème et elles dorment ensevelies dans les revues spécialisées.Les premières prédisent pour l’an de grâce deux mille, environ, une population variant de 50 à 200 millions: les autres semblent admettre que, à moins que le cours présent des événements ne se modifie de façon impossible à prévoir, cette population ne dépassera point, à la fin du siècle, 18 millions; en sorte que la limite extrême oscillerait entre 20 et 25 millions.Plusieurs facteurs portent à choisir les estimations les moins élevées” (op, cit., page 31).1 Ces facteurs, c'est la baisse du taux de natalité, ce sont de nouvelles statistiques démontrant “que l’étendue des terres inoccupées et propres à l’exploration agricole est, dans le Dominion, très inférieure à ce qu’on avait cru tout d'abord”.Ainsi, “dans les trois provinces.des prairies, les plus récents inventaires indiquent qu'il ne restait en 1931 que 20 millions d’acres propres à la culture disponibles: !t si toute cette étendue était colonisée selon les méthodes agricoles actuellemnt reçues, la hausse de la population ne dépasserait pas 600,000 à 700,000 âmes.11 ne reste plus 'n Saskatchewan de terres économiquement libres, c’est-à-hre qu’il soit payant de mettre en valeur dans les conditions présentes” (Macintosh, Prairie Settlement: The Geographical Setting, Toronto, 1 934, cité par Scott, pages 55 et ss.Les italiques sont de nous).Nous voilà déjà loin des “20 à 30 millions” de sujets nouveaux formes des meilleurs éléments de la vie européenne”.dont des visionnaires préconisent l’immigration chez nous, d’ici quelques années, si nous voulons retourner à la prospérité matérielle pendant un demi-siècle, La dure réalité est tout autre que ces rêves humanitaires.(Voir page 31 ’ En vente au Devoir, $1 franco.* * * Ces semaines-ci (voir le Times de Londres, édition canadienne, 15 mai 1939, page viiij, un spécialiste en la matière, M.S.-A.Saunders, a mis nettement les choses au point dans un article intitulé: The limits of Immigration: Dispelling an Illusion.Après avoir noté que, de 1851 à 1931, la population canadienne n’augmenta que de 8 millions, bien qu’il soit venu pendant ce temps, ici, plus que 6,500,000 d’immigrants, — "pour chacun de ces immigrés restés ici, un homme né au Canada a émigre ’, dit-il.— M.Saunders écrit: “L’histoire du passé n’appuie pas la théorie de ceux qui prétendent que le Canada peut absorber de nombreux nouveaux venus.Dans les circonstances présentes, ou ces gens devraient rester au Canada, mécontents et vraisemblablement sans emploi: ou ils devraient s’en retourner dans leur pays d’origine, emportant le souvenir désagréable d’un pays désireux de les recevoir, mais incapable de leur donner les avantages qu’ils allaient y chercher”.Dans les deux cas, quel profit tirerait le Canada de pareille migration?Ou il aurait accueilli chez lui des gens qui, vite déçus et désappointés de n’y pas trouver la Terre promise et l’aisance, deviendraient la proie facile des agitateurs, communistes ou bokbevisants; ou il serait contraint de déporter en bloc ces nouveaux venus, pour ne pas avoir à les faire vivre aux dépens d’une population indigène déjà trop préoccupée de ses propres problèmes et donc facile, elle aussi, à mécontenter gravement, et que par conséquent une propagande antisociale pourrait vite entamer.Dilemme peu rassurant.Pour ce qui est de l’immigration en bloc, les chiffres sont là, ils en montrent à l’évidence {’inutilité.De 1906 à 1916, période où l’immigration atteignit chez nous le point culminant, il vint ici 2,226,000 hommes (Annuaire du Canada, 1938, page 202 de l’édition française).Notre population, en 1906, était de 6,097,000 âmes.Elle n’était que de 8,001,000 âmes en 1916.S’il n’y avait eu d’un côté aucune naissance, de l’autre aucun décès, parmi les éléments déjà établis au Canada en 1901, la population de 1901 plus l’immigration, aurait dû atteindre en 1916 un minimum de 8,323,000 âmes.Tout dè suite, l’on voit un déficit d’un tiers de million.Or il y eut, de 1906 à 1916, un fort excédent de naissances sur les décès.II y eut donc faillite numérique évidente de l’immigration, pendant: ces dix ans.La vérité, c’est qu’un très grand nombre d’immigrés ont dû quitter le Canada, ou qt^’ils ont refoulé ailleurs, aux Etats-Unis, un nombre égal de Canadiens'.On voit bien quelle riche opération tous ces mouvements furent pour les spéculateurs en terres, les armateurs et les sociétés ferroviaires.On voit moins ce qui fut le profit du Canada.11 perdit des anckns habitants, il n’eu gagna guère de nouveaux.Et ce que cela lui coûta! Avec MM.Macintosh, Hurd, Cameron et Scott, déjà cités, M.S.-A.Saunders affirme que toutes les bonnes terres arables des Prairies sont pratiquement occupées, du moins les accessibles: et que ce qui reste d’espaces propres à la culture “ne peut s’ouvrir à la charrue qu’au prix d’une dépense considérable de capitaux”.Où trouver, en plus de cet argent, de nouveaux marchés payants pour les produits de ces terres?Les industries du bois ont compromis l’avenir des forêts, quasi épuisées.On ne peut penser raisonnablement à pousser davantage celle des pêcheries, dit M.Saunders.“On ne saurait être optimiste que dans le domaine minier; et là encore, un grand nombre sont d’avis que la production maximum ne dépassera jamais de beaucoup le niveau de la présente”, écrit-il.La situation peut se modifier, mais ce sera plus tard: cela arriverait, par exemple, si l’extrême-nord allait se révéler d’une extraordinaire richesse en minerais; ou si des hommes de laboratoire, des savants en agronomie allaient découvrir un jour de nouvelles sortes de blés réfractaires aux froids et aux gelées, des céréales à maturation rapide, que l’univers pourrait acheter; tout cela reste, en l’état présent des choses, bien incertain.Et donc, le Canada ne peut avoic besoin qu’en ce temps-là de plus d'hommes que ne lui en assurerait le croit normal de la population présente.Aussi”, conclut M.Saunders, “il serait des plus imprudent d’aller nous aventurer dans une politique d’immigration visant à nous amener plus d'hommes que nous en avons, à l’heure où il n’est pas du tout sûr que nous ayons besoin d’eux, — when the need of them is so uncertain".¥ * * Ce sont là témoignages de spécialistes désintéressés.On ne saurait accuser ces auteurs de s’être laissé émouvoir par la méfiance du Québec français à l’endroit de l’immigration massive, à l'heure présente, qu’il s’agisse de réfugiés, d expatriés ou d’immigrants de la catégorie ordinaire.Ces spécialistes sont tous des Anglo-Canadiens protestants; ils n'ont aucun sentiment d’hostilité envers quelque immigration que ce soit, au contraire.Us regardent le pays, analysent les faits, concluent froidement.Et tous leurs témoignages jettent à bas la théorie de ceux qui rêvent d’établir ici, en peu d’années, “vingt à trente millions de sujets nouveaux, formés des meilleurs éléments de la vie européenne’’.Projets vains d’idéologues perdus dans la brume djunc imagination désordonnée?Ballon d’essai soufflé, lancé à l’instigation de grandes sociétés de transport, ou de courtiers en terres désertées, dans l'Ouest, par ceux qui n'ont pu y faire leur vie, courtiers qui voudraient revendre ces terres?Manoeuvre derrière quoi dissimuler, faciliter l'en-tréee au Canada de millions de réfugiés venant de l'Europe centrale?Fantasmes, hallucinations d’esprits chimériques, réfractaires à la réalité, au sens commun, au bon sens élémentaire?C’est à ta fois tout cela.Ce sont, au mieux, chansons de merles se prenant pour des aigles.Georges PELLETIER trer, en premier, le film officiel des I fêles du Centenaire du Saguenag.1 Si l'un ni l'autre n'ont déçu l'importante famille saguenayenne montréalaise.Celle-ci les "espérait" impatiemment — comme on attend des aînés dont l'absence s'est faite trop longue.Seulement, en l'occurrence, ce n’étaient pas des fils qui regagnaient le toit familial; c'était plutôt le foyer paternel qui, pour ainsi dire, se déplaçait lui-même afin de rassembler une couvée essaimée à plus de quatre cents milles du petit pays natal.Le "dégel” ne fut pas long à se produire entre tous ces gens qui, pour bon nombre, ne s’étaient ja .1 r, ¦««>» Lin «• / iizif I st ft it I A OTTAWA Le Sénat favorise la fusion chemins de fer des 25 sénateurs conservateurs préconisent l'unité de régie pour le "Canadien National" et pour le "Pacifique Canadien"-Le Dr Manion diffère d'opinion avec M.Meighen, sur cette question ‘mais vus.On retrouvait chez tous ces citadins d’adoption cet esprit de famille si développé, si bien conservé dans les belles communautés rurales du Saguenay et du Lac-Saint-Jean.Quand le progratu-me débuta, la parenté — une pa- OTTAWA, 27 (D.N.C.1 — Les deux leaders du parti conservateur n'ont pas la même politique ferroviaire.M.Arthur Meighen, leader du parti au Sénat, est en faveur d'une régie unique pour le Chemin de fer national et pour le Pacifique Canadien, alors que M.R.-J.Manion ne veut pas entendre parler de fusion rfpjé mais de coopération.Les deux chefs ne cachent pas leur différence d'opinion à ce sujet.M.Arthur Meighen avait fait connaître ses vues jeudi au Sénat et M.R J.Manion a parlé hier en faveur de la coopération en marge d'un bill de M.C.-D.Howe, ministre du transport, ayant pour but de dédommager les employés de chemin de fer qui ont perdu leur emploi par suite de la politique de coopération entre les deux chemins de fer."La seule solution pratique du problème ferroviaire est la coopération", a déclaré M.R.-J.Manion, chef conservateur.On peut taire presque autant d'économies au moyen de la coopération (entre les deux réseaux) qu'au moyen de la fusion.Cela permettrait de sauvegarder l'identité des deux réseaux et d'éviter la création d'un monopole géant qui serait une menace permanente pour le pays".déjà établie entre les éléments divers du groupe.C’est dire que la soirée fut, pour tous, un enchantement qu’accentuèrent encore la causerie délicieusement joviale du chanoine Dufresne, la projection du film saguenayen si splendidement commentée par M.l’abbé Tremolay — l’abbé Victor, comme on l’appelle là-bas.Celui-là, avec sa parole vibrante d'émotion et d’amour; celui-ci, avec ses images pleines de charme et de grâce, apportaient aux exilés volontaires les parfums les plus captivants de ce terroir saguenayen dont on garde à jamais la nostalgie lorsqu’on en a connu une fois la saveur.Hélas, comme les joies même les plus délicates ont une fin, l’heure coopérotiste de Vancouver; Arthur Sloght, libéral de Parry-Sound.Par un vote de 25 contre 21 le Sénat s'est prononcé, hier soir, en faveur de l'unité de régie pour le Canadien National et le Pacifique Canadien.Il a adopté un amendement proposé par le sénateur C.-P.Beaubien, conservateur de Montréal, à l'effet de substituer un rapport présenté par M.Arthur Meighen à celui soumis par le sénateur Dandurand.Ce dernier rapport adopté par la majorité du comité sénatorial chargé d'enquêter sur la situation ferroviaire recommandait la coopération entre les deux chemins de fer.LE VOTE Ceux qui se prononcèrent pour la régie unique -, Bon nombre de députés ont exposé leurs vues à ce ft au'gré de tous.Les "grands fré- sujet, notamment MM.A.-A.Heaps, coopérotiste de ' Winnipeg-Nord; Hugh Stewart, conservateur de Leeds; René Pelletier, créditiste de Rivière-à-la-Paix; Robert Finn, libéral de Holifax; Hugh McKinnon, libéral de Kenora; Horry Leader, libéral de Portage-la-Prairie; J.-M.Francoeur, libéral de Lotbinière; Angus Mclnnis, res ' saguenayens serraient avec effusion des mains, distribuaient des sourires émus, promettant de revenir.Ils repartaient pour leur royaume aéré et sain, conscients d’avoir renoué un lien qu’avait apparemment rompu la vie trépidante de la Métropole avec tout ce quelle comporte de soucis quotidiens.L’élan était donné, avec vigueur.Le premier ralliement des Amis du Saguenay n’aura pas été sans tende main.Il n’aura pas projeté la lueur éphémère d’un feu de paille.Les Amis du Sagüenay vont, en effet, se réunir, jeudi prochain, ttu-tour des tables du Club Canadien, pour y casser ensemble la croûte et surtout pour y entendre parler de leur cher petit pays par l’un des fils du Saguenay qui a le plus contribué, par sa plume aussi aimable qu’alerte, à faire connaître cette région saguenayenne pendant trop longtemps méconnue ou erronément appréciée.Le conférencier d’honneur des Amis du Saguenay sera — on l’a reconnu — M.Er-j nest Bilodeau, il n’a pas son pa-! reil, on le sait, lorsqu’il se lance j sur la piste de l’anecdote ou des i souvenirs.Ce premier dtncr-cause-j rie des Saguenayens montréalais connaîtra, nous n’en douions pas, le même succès que la mémorable soirée qui vit surgir du sol rnont-rèalislc celte pousse débordante de sève fournie généreusement par le grand arbre généalogique du Saguenay.Maintenant que le flambeau est rallumé — même s'il l'est sur d’autres rives —on doit se faire un point d’honneur et de fierté de l’entretenir.Lucien DESBIENS billet du soir Les "Amis du Saouenay' Le travail supplémentaire pr’ovo-filé par la visite de nos souverains mus a forcé d’ajourner la relation le plusieurs faits d'importance trlclemenl locale.Ainsi nous n'a-dons pu, avant aujourd'hui, faire yi'un très faible érho au premier 'alitement de la nouvelle associa-ion des Amis du Saguenay qui iroupait, récemment, dans Lan-'irnnc salle des Chevaliers de Coomb (Conseil LaEotitatne), rue 'sherbrooke, quelques çcnlatnes d'adhérents.Nous savions, d'une pari, que le roi et la reine ne seraient pas toujours parmi nous; nous avions lotit lieu de prévoir, d'autre i>arl, que l'association des Amis du Saguenay est établie à demeure chez nous.Disons que.la soirée inaugurale de l'association eut un succès qui surpassa les espoirs les plus opti-misles.Malgré les caprices d'une publicité assez peu an point — le signataire en est partiellement responsable — l’association a réussi à "ramasser" (pour employer une expression pittoresque du chanoine Duchesne) à pen près tout ce qu'il y a de bluets à Montréal.Chaque ancien Saguenayen a voulu apporter d l’association — ou plutôt à l’Amicale naissante, qui son prestige personnel ou son influence, qui sa simple affection.Il est vrai que l’alléchant programme de lu soirée entrait pour une bonne part dans l'empressement qu’on a mis à répondre à l’Invitation des fondateurs des Amis du Saguenay.On avait, en effet, promis la présence, à cette fête de.famille, de deux des plus dynamiques apôtres du Saguenay: M.le chanoine Edmond Duchesne, ancien supérieur ns de riser dans la vie.Avis de décès t \FRANCE — A Montréal, le 25 mai 1939 est décédé à l’âge de 71 ans Joseph-E.Lafrance, marchand, époux de Sophie Godbout.Les tune-railles auront lieu lundi, le -J cou* rant.Le convoi funèbre partira de sa «leméure, 1319.avenue Launei est.à 8 lires 42, pour se rendre a l'église St-S!anislas de yostka, ou le service sera célébré a 9 heiues et «le là au cimetière de la Lote-des-Nei"cs.Parents et amis sont pries «Fv assister sans autre invitation.Prière «le ne pas envoyer de fleurs.très fois de trouver les moyens de renouveler une provision disparue.A l’heure qu’il est, le problème du chauffage se présente sous un jour encore plus compliqué.Pour 1 hiver prochain, il s agirait de rien moins que d'apporter des change nients d’importance au systeme de chauffage.Il paraît que, du cote des vieilles, le vent du nord souffle, fait des siennes tout l’hiver.Mais ça n’est là que l’un des besoins pour ainsi dire immédiats de la maison.Il en est d autres, nombreux, que nous exposerons dans un prochain article, qui mettra fin, momentanément du moins, a cette C,’q'“"C' Emile BENOIST Confirmation à la cathédrale nger Immédiatement après le discours du président, eurent lieu les élections des officiers de l’Amicale: Les nouveaux officiers sont: Patrons d'honneur.Son Exc.Mgr Charles Lamarche, évêque de Cl«i-coutimie; Son Exc.Mgr Martin La-jeunesse, vicaire apostolique du Ki-watin; Son Exc.Mgr Anastase For-gel, évêque de St-Jean de Québec.Président d’honneur: AL l’abbé Pierre Gauthier, supérieur du collège: vice-président d’honneur, Me Joseph-Edouard Faribault, le chanoine Auguste Picotte.président d’office: Algr Àlbéric Picotte, P.D., curé de Longueuil.Vice-président: pour les Etats-Unis, Dr Olivier Duhamel, Mahlboro, Mass., pour les Provinces Maritimes: l’hon.Pio Laporte, ministre de la santé, dans ic cabinet Dysart, N.-B.; pour la province de Québec, M.l’abbé Eugène Guilbault, curé.; sa cause, la gagna et put continuer ses recherches.Cependant le man-fine de fonds força l’entreprenanl prospecteur à abandonner son industrie.28 mai 1845 La destruction de Québec Une des plus terribles catastrophes qu’ait subies la ville de Québec se produisit lors d’une conflagration qui_éclata dans la nuit du 28 mai 1845.L’incendie se déclara dans la rue Sainf-Vallier et se répandit rapidement dans le fau-bdurg Saint-Roch qui fut presque entièrement réduit en cendres, Ce fut ensuite au tour du quartier «lu Palais, qu'on venait de relever de ses ruines, et le feu arrêta à la rue Saint-Paul, près de la porte Hope, après avoir détruit plusieurs quais et chantiers de construction.Une soixantaine de maisons furent ensuite consumées dans le quartier Saint-Jean.Les flammes se communiquèrent si rapidement que les personnes eurent à peine le temps de s’enfuir; plusieurs même périrent dans le feu.Ce sinistre frappa rudement les Québécois en ruinant plusieurs chantiers maritimes sur lesquels une grande partie de la population trouvait sa subsistance.Un mois plus tard un autre incendie éclata et rasa encore une bonne partie de la ville restée debout.-^ ¦ I i w L'alliance anglo-portugaise Me Roger BEULLAC, un des deux secrétaires de la Commission d’enquête sur les tramways de Montréal ! pondant, M.Fabbé J.-O.Maurice, ______ ! curé de St-Denis, Montréal; secic- Pour les enfants qui étaient malades 'aire-archiviste: M- l’abbé Armadn rour ies enrums h .Beauregard, aumônier, M.Pascal lors de la visite pastorale dans les Gachapelle, avocat; au collège, M.paroisses du diocèse A MM.les curés NECROLOGIE ai t ARD __ A Montréal, le 24, à 60 ans, T pnhat Allard, époux d'Hélène na,vid.J"Èl?SONNErTE — Aux Cèdres, A 41 ans, Heotorine Arseneault.épouse de Lionel B £SRODEUR — A Montréal, le 24, arJ F.-A.Brodeur, époux d Ovüda Té- 1 rCHAMPAGNE - A Montréal, le 24, à i9 an.'-, Marie-Louise Champagne r^HEPENTIGNY — A Montréal, le 29, X 89 ans.Mme Moïse Derepentignv, en lres noces Mme Narcisse Harbour, née Ju»ier.- n !l" Pos l> maintcnant, le Canada ré- il .1 ./ ’ .A A Si 1 A o 1 r* ?¦ TN En Chine Peiping, Chine, 27 (C.P.-Havas).On apprend que les irréguliers chinois ont redoublé d’activité en Chine du Nord en ces derniers temps et que leurs coups ont porté principalement contre les lignes de chemin de fer d’une importance vitale.Les lignes Peiping-Kalgan et Tientsin-Tsman auraient été Congrès d'entomologistes à Québec Québec, 27.— (D.N.C.) — La Société entomologique du Canada tiendra son 76e congrès annuel à Québec, au début de novembre.C’est la première fois qu’elle aura un grand congrès à Québec.Un comité d’organisation a été formé et a déjà ccotnencé son travail.Ce comité se compose de M.Georges Ma-heux, directeur du service de la protection des plantes et président de la société, de M.Henri Rov, directeur de l’Ecole des Gardes-Forestiers, de M.René Gobeil, du service d’entomologie forestière, de M., Georges Gauthier, du service de la , , .c^u' ; protection des plantes, de MM.Paul pees a plusieurs reprises.Les avia- \{orisset et j.Baulne, du même ser- teurs japonais ont exécuté tous les jours des attaques aériennes contre ces bandes chinoises.Les Juifs de Palestine Jérusalem, 27 (CP-Havas) — Les représentants d’une cinquantaine d’associations juives ont décidé hier de constituer un comité du salut public afin d’assurer l’ordre.Les actes de terrorisme avaient coûté la vie à quatre personnes dont deux Juifs dans le cours de la journée d’hier.vice.On prévoit que le congrès réuqira à Québec une centaine d’entomologistes.Plusieurs viendront des Etats-Unis.Les entomologistes étrangers s’intéressent d’une façon toute spéèiale à la collection Provencher, conservée au Musée provincial.Dans un grand nombre de volumes scientifiques, il y a des références à cette collection et les visiteurs profiteront de la tenue du congrès pour en faire le tour.voyaient augmenter, d’année en année, le capital de leurs emprunts.“La majorité des prêteurs d’ai-gent ne prêtent pas dans le but de s’emparer des propriétés hypothéquées.A Verdun, 85 pour cent des prêts hypotbécaires consentis par la compagnie d’assurance La Prudentielle n’ont pas été payés, et la compagnie a été obligée de reprendre quantité de propriétés, ce qui est à son désavantage.“Cette compagnie avait placé ses capitaux en vue de s’assurer un revenu et non pas dans l’intention de devenir propriétaire des maisons hypothéquées, car elle ne peut administrer et réparer des maisons d’une façon aussi économique qu’un petit propriétaire peut le faire.Un grand nombre de menus travaux peuvent être faits par un propriétaire après sa journée de travai1: réparations de portes, de chambres de bain, peinturage, tapisserie — autant de travaux qu’une compagnie est obligée de faire exé cuter par des ouvriers compétents et à des prix plus élevés, ce qui fait qu’elle ne retire aucun béné fice de sfcs propriétés.“Je diffère d’opinion avec quelques orateurs qui m’ont précédé et qui prétendent que ces compagnies d’assurance reprennent les propriétés afin’ de protéger leurs assurés.Je dis que c’est le contraire, car le coût d’administration n’est pas proportionné au revenu qu’elles en retirent.“Il est bien plus profitable pour elles de ne retirer que 5 pour cent d’intérêt et de recouvrer le plein montant de leur capital après un certain temps que de s’emparer des propriétés.Le projet de loi actuel est à l’avantage des deux parties.“La Ligue des Propriétaires de Montréal offre de venir à Ottawa pour rencontrer les autorités compétentes afin de discuter cette question.A mon prochain voyage à Montréal, je ferai part de ce projet de loi aux membres de cette Ligue et je les inviterai à venir le discuter afin de décider quelles mesures seraient à l’avantage des deux parties.’’ père à Rochester ainsi que des in téréts qu’il détenait dans l’hôpital St.Mary.Les deux grands chirurgiens fondèrent leur clinique proprement dite en 1912 et en 1915 ils consacraient $1,500,000 de leur fortune à |e 1er les bases de la Fondation Mayo.Ils formaient en 1919 la “Mayo Properties Association , à laquelle ils cédaient leurs biens pour assurer la permanence de l’oeuvre et se contentaient désormais de salaires fixes modestes pour eux-mêmes.Il est souvent arrivé que des patients pauvres aient été traités gratuitement quand us ne recevaient pas même une assistance financière pour refaire leur vie.Nous nous reprenons avec ceux ,-ens sont plus conside- Pa*;el™:rU.rabies, expliquait le Dr Charles Mayo., , Le défunt avait etc élu president de r“American Medical Association” en 1916 et président de I A-merican College of Surgeons en 1924.Il avait été honoré par presque toutes les sociétés scientifiques et presque tous les gouvernements du monde.Le Dr Charte rograde.Grâce à une législation stupide, on a nommé un contrôleur du trésor, qui a voix de regard dans tous les ministères et départements de l’administration fédérale.En Angleterre on a été saisi de la question de placer des représentants du trésor dans chaque département de l’administration.Le comité chargé d’étudier la proposition Ta rejetée, parce qu’elle allait à l’encontre du principe premier, fondamental, de la responsabilité ministérielle.Toutefois, on a passe outre au Canada.Ici on se permet de mépriser la responsabilité ministérielle et on a placé des représentants du trésor dans chaque dé- ICS 8 V.V •**-'* ,k’ *-* * *¦'*' ~ dont tes moyens sont plus ('Oins'_l)e.‘ Pouliot s'est fortement oppo- Banff.27.- (C.P.) — Pour la première fois depuis leur arrivée au Canada le roi George VI et la reine Elizabeth, qui se sont levés de bonne heure ce matin, à l’hôtel Banff Springs, ont été laissés libres de fixer eux-mêmes leur programme de la journée.On ne connaît pas les projets des souverains mais on pense qu’ils vont faire une promenade d’automobile dans Tune des montagnes de Banff et qu’ils escaladeront à pied Tun des pics d’où l’on voit Tune des plus splendides vues.Le roi et la reine se sont promenés en-semble hier soir, non loin de Thô-tel, après avoir mangé un bon steak de buffalo au dîner.Comme ils se dirigeaient vers les chutes et vers le terrain de golf, des officiers de la gendarmerie royale canadienne tentèrent de les accompagner, mais les Mayo était considéré comme un clu; rurgien d’une extrême versatilité car il s’était attaqué a toutes les branches de la chirurgie avec un succès extraordinaire.Son frère et collaborateur, le Dr William Mayo, qui est âgé de 77 ans lui survit, mais il est retenu a l’hôpital à la suite d’une recente opération.Le défunt laisse egalement sa femme, née Edith Graham, de Rochester, un fils, le Dr Charles-W.Mavo; trois filles et une fine adoptive; il avait déjà perdu deux filles et un fils.Mise au point de "France-Film" médiatement après l’arrivée du train royal à Banff.Us ont quitté l’hôtel à 5 heures ce matin pour une plus longue excursion de pêche.Le roi et la reine ont été accueillis hier à Banff nar le surintendant du parc, M, P.-J.Jennings, et par 1,200 enfants.Il n’y a eu aucune réception officielle.La reine portait un ensemble beige et le roi était velu d’un complet bleu marine et d’un chapeau brun.A Calgary A Calgary où ils ont passé deux heures hier le roi et la reine ont été l’objet d’une enthousiaste réception de la part des autorités municipales, de milliers de fermiers et de cowboys et de 2,000 Indiens.Ces derniers ont présenté plusieurs ca- souverains les prièrent de se tenir deaux pittoresques aux souverains, à Técart.Après une courte prome- Vient de poraîlre "Le Canada d'aujourd’hui” (Traduction française du livre "Canada Today", du professeur F.R.Scott, de McGill) L'automn* damier pirut un eavrsga extrêmement intéreuant, “Canada Today”, par lo protasieur F.R.Scott, profeiaeur d« droit civil k l'Université McGill.On a écrit do cet ouvrage que "c'est Ttxprossion de nombreux points de vus différents sur lo Canada, résumés do façon impartialt; U résultat d'tnsamblo ost axcahont” (Free Prei* de Winnipeg).Le professeur Scott exprime sur la question de la défense du Canada, sur la part qu'on veut lui faire prendre aux guerres de l’Angleterre, un peint de vue de trèa grande actualité pour les Canadiens, tant de langue française que de langue «nglaise.Cet ouvrage vient de paraitre en français, aux éditions du “Devoir”.Un volume grand format, beau papiar, de plus de 200 pages, avee tableaux et index analytique, $1.franco.Adressar les commandes au plue tôt.au “Devoir” mémo, k Montréal.Remise aux libraires, peur commandes à la dousaine.France-Film tient à dégager toute sa responsabilité de la publication de son dessin-marque et d’une réclame.dans une brochure insultante publiée à propos de la visite royale au Canada.France-Film déclare n’avoir rien eu à faire, do quelque façon que ce soit, avec ce pamphlet._ Le traité germano-letton Kaunas, 27.— (G.P.-Havas) — M.Wilhelm Munters, le ministre des Affaires étrangères de lÆttonie a déclaré hier en traversant la Lituanie au retour d’un voyage de plusieurs jours à Berlin que le traité germano-letton de non-agression sera signé la semaine prochaine.sé a la centralisation administrative.Chaque ministre devrait être responsable au parlement de chaque sou qui se dépense dans son département.En ayant des représentants du trésor dans chaque département, les pouvoirs du ministère des finances augmentent sans cesse.Un jour ce ministère pourra détruire les piliers de l’Etat.Si la Chambre approuve le bill instituant une caisse hypothécaire centrale, il sera aussi difficile d’obtenir des renseignements au sujet du commerce des prêts hypothécaires que ce Test maintenant d’obtenir des informations sur les affaires de la Banque du Canada.Le bill oblige au secret, alors que pour une toute petite somme on peut obtenir n’importe quel renseignement au sujet des prêts hypothécaires.De plus personne dans la province de Québec ne pourra bénéficier du bill parce que ce dernier ne contient aucune provision relativement aux prêts individuels.M.Poulin a réclamé le droit de critiquer les fonctionnaires des ministères.Il appartient aux ministres de les défendre.Mais si on me le droit de critiquer aux députés, les fonctionnaires pourront croire qu’ils peuvent faire encore pire que ce qu’ils font.M.Pouliot s’en est pris tout particulièrement au sous-ministre des finances, M.Clarke, et comme M.Dunning protestait contre le fait que Ton critiquait un fonctionnaire, le député de Témis-eonata a donné lecture d'une lettre qu’il adressait en mars dernier au premier ministre lui-même, dans laquelle il réclamait le plein droit de criliquer des fonctionnaires.nade Leurs Majestés se sont retirées à leurs appartements.Deux gentilshommes de la suite A Medicine Hot Fin se rendant à Calgary, le train royale, le comte d’Eldon et le capi-j royal est arrêté pendant vingt mitaine Michael Adeane, qui sont de mîtes à Medecine-Hat, où les sou-fervents pêcheurs, sont allés tendre leurs lignes hier soir presque im- verains ont été acclamés par plusieurs milliers d’écoliers.Sur Teou Départ du “Skecna” et du “Saguenay” Ils escorteront r'Empress of Britain" qui reconduira Leurs Majestés en Angleterre Les navires de guerre Skcctta et Saguenay qui ont escorté Y Empress of Australia, lors du passage de ce paquebot dans le fleuve et qui se trouvaient dans le port depuis quelques temps sont partis à destination d’Halifax.Us feront escorte à YFjinpress of Britain quand ce paquebot prendra la mer portant Leurs Majestés à son bord.* * * A midi, YAthenia, de la ligne Donaldson Atlantic, est parti pour Glasgow.Demain, le Montclare, de la ligne du Canadien Pacifique, quittera le port à destination de TAngleterre.Un navire de guerre américain, le Çoalfax est arrivé hier.* * Ÿ Les permis d'autos Québec, 27.(D.N.C.) — Le bureau des automobiles a connu une période de grande activité.Toutes les routes du district de Québec se sont ouvertes en même temps et les automobilistes qui voulaient renouveler leurs licences se sont présentés en grand nombre, au début de mai.La situation est maintenant redevenue normale.M.Théo.Paquet, directeur du service des automobiles, nous déclarait que les derniers chiffres n’étaient pas compilés, mais qu’ils n’étaient certainement pas inférieurs à ceux de l’an dernier, à pareille date.Interrogé au sujet des retardataires, M.Paquet a déclaré qu’ils sont très peu nombreux et que les membres de la police des routes ont reçu ordre de se montrer sévères.On ne tolérera aucune auto qui.portera des plaques de 1938.Nominations à l'Université Laval Les roules provinciales La réorganisation des r Concerts Symphoniques Québec, 27 (DNC) — La plupart des routes sont maintenant ouvertes à la circulation lourde.Il faut cependant faire exception pour celle du parc national, de Stoneham à St-Félicien, et celles de la Gaspé-sie.Sur la route Lévis-Gaspé, la circulation lourde n’est permise que de Lévis à Rivière-du-Loup.Le pont qui avait été emporte par les eaux de la rivière à Mars, a la Baie des Ha! Ha! a été remplacé par un pont temporaire qui est maintenant ouvert à la circulation.Mais on ne tolère pas de charge de plus de 10,000 livres.Brève séance du cabinet Duplessis Québec, 27 (DNC) —- Une brève séance du cabinet provincial a eu lieu hier après-midi.Comme nous l’avons annoncé hier, on s’est occupé des problèmes du chômage el de diverses questions administratives.Le premier ministre a déclaré qu’il ne pouvait rien communiquer à la presse avant que les arrêtés ministériels aient été signés et que d’ailleurs U y avait peu de questions d’intérêt public, Les membres de la Société des Concerts Symphoniques de Monl- Deux morts dans un incendie à Hull Hull, 27 (D.N.C.) — Deux occupants de la maison portant le no 150 rue Laval, Mme Olivier Girard, âgée de 46 ans, el son petit-fils Maurice, âgé de 5 ans, ont péri hier matin, au cours d’un incendie une réunion extraordinaire en vue j tu| échapper aux flammes, mais d’une réorganisation complète.; non sans peine, puisque ces deux A l’instigation de M.Wilfrid ' Q- j dernières ont subi des brûlures letier, actuellement en tournée ( j ont nécessité leur transport à d’Europe, .la Société a invité M.Ar* ('hôpital du Sacré-Coeur, bien que thur Judson, Tun des plus grands | leur coni(itioii ne soit pas dange-imprcsnrii du monde, et qui est 'eiITl,se.Mme Lionel Girard s’es' rû-président du bureau des concerts | j^e ^ un jjras et à la figure, et le du Columbia Broadcasting System à ja tête.Les deux autres des et !e réorganisateur de la Société ; tmjt habitants de la maison, M.Philharmonique de New-York, a ,)|jvjen (jjpard, et son fils Léo venir, lundi, aider de ses eonsem ; (,,aiont absents, la réorganisation delà société mont- Le capitaine Arthur Brown, ien commandant de l'Auso réalaise.M.Judson sera en ville dimanche et assistera à la réunion ; de lundi.Poursuite de $5,000 contre le Greffier de St-Laurent Le nouvel hôtel de Vancouver M.S.J.Hungerford, président du M in,,, t .vrrmx candidat dèoua- nouvel hôtel Vancouver, qui est ex- 11$ « “ fffii mSS WiLlif”.™ comma.p.r te, to.Ville Sl-l.mirent, a feit lenlr ,««rct- ! fier de cette ville, M.Henri La- pointe, un avis à 1 effet nu il lui réclamait en justice des dommages-intérêts au montant de $5,000^ pour avoir rejeté sa candidature à 1 échevinage, —- dé hier à l’inauguration officielle de cet hôtel, qui fut marquée par un déjeuner auquel assistaient les représentants de l'Etat, de la Province, de la ville, des chemins de fer, de l’industrie, de ia société, etc.o.v.1.an- cien commandant de l’Ausomn, vient d’être nommé capitaine du Mauretania de la ligne Cunard Whi tc-Star.Le Mauretania, nouveau paquebot.de 33,000 tonnes, fera son premier voyage de Liverpool à New-York, le 17 juin.* * * La compagnie Clarke organise trois croisières pour le mois de juin avant d’entreprendre scs croisières au Labrador partant de New-York et de Montréal.Le Xorlh Star, unite de cette compagnie, fera une croisière spéciale de six jours, de Norfolk aux Bermudes.Le départ est fixé au 24 juin.Le Sew-North-land accomplira la premiere (les trois croisières à partir du quinze juin.Les points visités seront Québec, Malbaie, le Saguenay, la cote Gaspésienne, l’Ite-du-Prince-Edou-ard, la Nouvelle-Ecosse.Gette dernière croisière durera 9 jours et demi.La suivante, avec'déliai t le 26 juin, durera 12 jours et demi car, en plus des ports mentionnes le vaisseau visitera la côte du Labrador et Tcrreneuve * * Le Colborne de la Canadian National Steamships, affecté aux croisières à l’aventure dans la mer des Antilles quittera Montréal aujourd’hui pour une croisière d’un mois ou plus.11 fera escale aux ports des colonies anglaises de la Bar-nabde, de Trinidad et de la Guyane Anglaise sur les côtes de TAtnêri-que du Sud.Toutes les cabines du navire sont occupées.Parmi les voyageurs nous remarquons Mlles M.Robinson et Dorothy Webster, de Montréal et un couple de nouveaux mariés, M.et Mme D.-H.Pawlett, de Winnipeg, Man, Québec, 27 (D.N.C.) —L’Université Laval vient de faire plusieurs nominations à la Faculté de Médecine, à la Faculté des Sciences et à la Faculté des Arts.En médecine, ont été nommés professeurs titulaires, les Drs Henri Pichelte, Silvio Caron, Gustave Desrochers, Lucien Larue et professeurs agrégés, les Drs Honoré Nadeau et Louis-Napoléon Laro-chelle.En sciences, ont été nommés professeurs titulaires, MM.L.-Z.Rousseau, L.Tremblay, et professeurs agrégés, MM.J.-D.-H.Donnay, Auguste Scott, Maurice Saint-Pierre et Michel-Antoine Pineau.Aux Arts, ont été nommés professeurs titulaires, M.Ulysse Deniers, et professeurs agrégés, MM.les abbés Henri Beaulieu et Paul-Hmilc Gosselin, MM.Raoul Vézina, Henri Mercure, Henri Vallières, Louis Gravel, Alphonse Saint-Hilaire, Charles Lapointe et Arthur Lebla ne._ Fiançailles du duc de Spolète Athènes, Grèce, 27 (AP) — On annonce les fiançailles de la princesse Irène de Grèce, soeur du roi Georges 11, au duc de Spolète, cousin du roi Victor-Emmanuel d'Ua-lie et commandant de la flotte italienne de la mer Bouge.Si vous voyagez.adrcuei-vouj »u SERVICE DES VOTA» CES.UE “DEVOIR”.Biller* cml* peur tou* le* pay* au -irif de* compagnie» d* paquebot*, chemin* do for, autobot, auni hôtel*, aisurance* bagage* et accident», chique» d* voyage*, paueporto otc, jTclcphMic*: Bllair r LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 MAI 1939 Ca Uk musicale La chanson populaire et la cantilène grégorienne Etude, analyse et comparaison I/efforl qu’on pourrait appeler la réhabilitation de notre chanson populaire vis-à-vis le genre américain qu’on appelle jazz, — j’aurai dans quelque temps l’occasion de dire ce | ci-haut mentionnés.gieux en France a été l’écho et fort ! souvent la démarcation du chant ! profane français.La vulgarité mu- ! i sicale de la romance et du théâtre j au XIXe siècle, en France, fut accompagnée de la vulgarité des ean-I tiques populaires.“Après la Révo-j lution, toute une catégorie de ces pièces, chantées sur les airs liturgiques, disparut complètement.de j l’usage; les Psaumes furent ou-i bliés; seuls les cantiques du genre j chanson ou adaptés à des airs d’opéras ou d’opéras-comiques sub- J sistèrent.” Les monodies populaires et les j chansons du Canada) ne fait au mo-1 monodies grégoriennes se ressein-1 de majeur et au mode mineur tno-1 blent donc, c’est un fait indéniable, dernes qu’une part restreinte; il uli-j Mais se ressemblent-elles au point lise de préférence les autres modes j de se confondre?non, et c est ce | Ben Bernie et son orchestre au Forum SCOUTISME NOS ARTISTES DU TERROIR Ben Bernie, un des maîtres américains de la musique populaire et une vedette de radio désormais célèbre, avec son orchestre, pour un soir seulement.L’orchestre de Ben Bernie jouera au Forum le jeudi soir 1er juin.Bernie est à la fois un musicien et un humoriste qui présente toujours ses morceaux avec un bon mot.Les amateurs de musique moderne seront donc servis en se rendant en fopte au Forum ce soir-là.Les billets seront en vente au Forum dès lundi maÿn.que ce mot signifie, — a porté un diplômé de l’Institut Grégorien et de iT'cole César Franck, de Paris, à soutenir sa thèse sur "la Chanson populaire et la Cantilène grégorienne”.L’auteur, M.l’abbé Fernand Biron, de La Sarre, Abitibi, a bien voulu m’en envoyer un résumé substantiel qu’à mon tour, malheureusement, je suis forcé de condenser encore dans les limites de cette chronique.J’en garderai cependant tous le* points essentiels.Après avoir établi la raison de sa thèse, M.l’abbé Biron continue: Quelque variées qu’elles soient, les mélodies vocales revêtent nécessairement l’une de ces trois formes de la musique qui forment les trois grandes phases de l’histoire musicale, à savoir: La monodie, ou une seule mélodie par elle-même à laquelle par conséquent l’accompagnement ne peut rien apporter d’intrinsèque; (1) La Polyphonie, ou plusieurs mélodies superposées; L’harmonie, ou formes harmoniques, le lied, par exemple.(2) I.es monodies se divisent en deux catégories, la cantilène grégorienne et la^ chanson populaire.Ce sont les deux seules formes musicales cultivées en France pendant ta plus grande partie du moyen âge.Aussi se ressemblent-elles, sans toutefois se confondre.11 est cependant opportun, avant d’aller plus loin, d’avoir de la chanson populaire une définition bien précise.Lu chanson populaire, ce n’est pas tout ce que chante le peuple; ce n’est pas non plus toutes les produc-lions qui composent le répertoire populaire, à la ville comme à la campagne.Qu’est-ce donc alors?La chanson populaire, nous répond Franz Bobine, “c’est une chanson née dans le peuple, chantée par lui, souvent et volontiers, qui s’est répandue et conservée par son organe, grâce à la simplicité de la forme, et dont le sujet, souverainement humain, emprunté an domaine religieux” ou profane, est facile à comprendre”.En possession de ces données, nous verrons que les monodies populaires et grégoriennes se ressemblent au double point de vue des modes et des formes mélodiques.lo) Elles se ressemblent tout d’abord par leurs modes.Le mode détermine l’ordre de succession des notes d’une gamme, c’est la manière d’être d’une gamme, manié're qui est déterminée par la place que les demi-tons y occupent.Mettons-nous en face d’un clavier.faisons abstraction des touches noires et taillons dans ee clavier autant de séries de huit sons (gammes) qu’il y a de touches différentes.Nous verrons apparaître, différenciées par la place des demi-tons, les séries suivantes: Une série d’ut à ut, qui est le mode d’Ut, du nom de sa fondamentale, ou son le plus grave de la série: c’est le Majeur moderne: une série de ré à ré, qui est le mode de Ré; une série de mi à mi, qui esl le mode de Mi; une série de fa à fa, qui esl le mode de Fa; une série de sol à sol, qui est le mode de Sol; une série de la à la, qui est le mode de La; Quant à la série de si à si, inutile d’en parler; jamais le si n’a été une fondamentale.Il est superflu d’ajouter que la tonalité ou transposition du ( liant à telle hauteur du clavier ne change rien au mode; le mode esl la manière d’etre d’une gamme et la tonalité en est le lieu.Or l’art populaire de toute l’Europe (d’où nous viennent les vieilles (1) Si Ton veut accompagner les monodies, grégoriennes ou populaires, on ne peut le faire sans une connaissance approfondie du système modal ancien, les deux modes modernes majeur cl mineur étant de beaucoup insuffisants.(2) Le lied est une mélodie qui exige, pour être complète, le secours harmonique de l’accompagnement.CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la boîte Cle Chimique FRANCO Américain* l.tée 1466 rue St-Denis Montrés! Veuillez m’envover un échantillon de ROBOL qu’il nous reste à voir rapidement, i Veut-on des exemples?En voici, j 2o) La chanson populaire et la cantilène grégorienne different en-i tre elles par le but, la provenance, ! le rythme, le couplet et le timbre.a) La chanson populaire a, à l’origine du moins, un but absolument incompatible avec celui des! formes grégoriennes; c’est de ser-j vir d’accompagnement à la danse, j b) Malgré ses fréquents em-j prunts aux chants sacrés, la chanson populaire provient de sources tout autres.C’est à l’ancien art du rythme dans le geste reparaissant au Moyen Age sous la forme de danse profane que, selon Vincent d’Indy, nous devons la monodie populaire, tandis que le chant religieux provient de l’art du rythme parlé.e) C’est surtout par la forme spéciale de son rythme que la chanson, dès ses premières apparitions, s’écarte du chant religieux.Le rythme grégorien est libre, soupie, varié et sans cesse modifié soit par l’accent mélodique, soit par l ac-cent tonique.Le rythme populane est moins riche en variété; il prend un aspect cadencé suivant une symétrie plus ou moins régulière”: ce qui le rend plus vulgaire et pins facile à retenir.d) Enfin le couplet, engendre par la périodicité rythmique ou le retour régulier du même dessin mélodique, est propre à la chanson populaire, et n’existe pas en chant grégorien, — sauf pour les hyin-nés, qui d’ailleurs sont d’origine populaire ou du moins font partie du répertoire populaire religieux.Si dans les pièces grégoriennes les mêmes thèmes mélodiques existent et nombreux, ils habillent rarement un texte différent sans subir les modifications plus ou moins profondes que nécessitent les^pa roles.Ainsi, les deux introïts hc-ce Advenit” (fête de l’Epiphanie) et “Salve sancta parens” (Commun des fêtes de la Sainte Vierge) ont le même thème mélodique, mais dans le second introït ce thème a été soumis aux lois d’une adaptation intelligente.Dans les séqut\ ces, nous sommes en face d’alternances de deux formes différentes exigées par la préoccupation expressive d’ordre dramatique.Rien de semblable dans la chanson populaire.Le timbre du couplet est unique et invariable; “sa forme dépend du nombre de vers et non de leur sens; tout au plus pourrait-on comparer cette forme à celle des hymnes, différentes toutefois par son rythme, qui n’est pas destiné à la danse.” (Vincent d’In-dy).Ÿ ¥ * Les citations guillemetées par l’abbé Biron proviennent d’ouvrages de Pierre Aubry.Vincent d’In-dy, Maurice Emmanuel, Ernest Gagnon, Marius Barbeau, A.Gastoué, julien Tiersot.Frédéric PELLETIER Concert d’orgue de M.Benoit Poirier LE DIMANCHE DE LA SAINTE-TRINITE, 4 JUIN.A 4 HRES DE L’APRES-MIDI, A NOTRE-DAME Comme M.F rédéric Pelletier en informait le public dans sa chronique de samedi dernier, les grandes orgues de Notre-Dame viennent de subir une restauration complète.Entre mille autres détails des travaux considérables que l’on a exécutés, signalons l’accroissement de la pression sur chaque jeu et l’enrichissement des sons, pourtant déjà remarquables, du magnifique instrument.L’on aura donc double plaisir à assister au concert que donnera M.Benoît Poirier, organiste de Notre-Dame, le dimanche, 4 juin prochain, en la fête de la Sainte-Trinité, vers 4 heures de l’après-midi.L’excellent a^lste connaît son orgue à fond et il est inutile de dire comme il l’aime.Ses fidèles auditeurs, et tous ceux qui désirent constater de auditu quelle merveilleuse transformation la maison Casavant a fait subir au célèbre instrument, voudront assister à ce récital.D’ailleurs, le soin avec lequel M.Poirier prépare ses programmes et l’agréable variété qu’il sait y mettre sont une invite plus que suffisante.AMICUS BENEDICTI Nom En mode de Do: 1) Vive la Canadienne, 2) En roulant ma boule, d) Mon beau ruban gris.En mode de Hé: 1) Et moi je m'en pusse, 2) Dans Paris g a-t-une brune, 3) M’en revenant de Saint-André, 4) Petit Jean, 5) Penaud, li) Hermine, 7) Le prince Eugene, d) J’ai vu le loup, 9) Adieu, bergère, 10) M’y allant promener, 11) lialla-dc du guetteur.En mode de Mi: 1 l Complainte de S'.-I).(chef-d'oeuvre musical d’une beauté vénérable), 2) Cu soir.En mode de Eu: 1) Le renouveau, 2) La Prose de l'ime (d’où a été tiré l’air du motet Concordi laetilia.En mode de Sol: 1) Quand j’élais chez mon père, 3) Chanson de Thiebaut de Champagne, 3) Pastourelle de Thiebaut de Champagne, 4) Le bouquet de mai, 5) Julie, par ta beauté.6) La lettre du commandant, 7) Sont trois /runes garçons, 8) Trois gentes demoiselles, 9) Trois jeunes conscrits.En mode de La: 1) C'est lu belle Françoise, 2) Lèu ton pied, 3) Mon beau ruban gris, 4) Fendez le bois, 5) Dans les haubans, C) Chez Jean Nicot, 7) Il était une fille d'honneur, 8) Les filles de Clavoillon, 9) Quand j'ai sorti de mon village, 10) Les agréments du mariage, 11) La bergère aux champs, 12) Le pauvre paysan, 13) Me promenant dans un bois.Il n'est cependant pas toujours facile de déterminer à quel mode au juste appartient telle chanson populaire; et ce, pour deux raisons bien simples: ou l’étendue mélodique est trop courte et se réduit à une quarte, une quinte ou une sixte; ou certains (tegres caractéristiques manquent dans la mélodie.Nous trouvons, en outre, dans la chanson populaire, des modulations simples, identiques à celles du chant grégorien.J’appelle ici modulation le passage d’une mélodie d’un mode dans un autre mode.C’est ce genre de modulation qui apparaît dans les deux chansons suivantes: 1.un mélange des modes de La et de Ré dans “La bergère avisée’’; 2.le mode de Ré avec un court passage dans le mode de Sol, dans “Par derrièr’ chez ma tante”.Les monodies populaires et grégoriennes se ressemblent aussi par leur forme mélodique.En effet, les plus anciens spécimens du chant populaire se rapprochent du chant liturgique par leur forme mélodique, forme empruntée aux monodies grégoriennes.Certaines chansons sont sorties de formes ornementales comme les alléluias où apparaissent de longues vocalises rythmées, “véritables refrains populaires tout désignés pour recevoir une application à des paroles profanes’’, d’autres ont jailli de formes populaires telles que les proses et des hymnes.Qu’on ne s’y trompe pas: ces mélodies, qui ont tous les caractères, le style, la tonalité des hymnes et des proses du Moyen-Age, qui n’en diffèrent que par certaines formes rythmiques dues aux langues différentes auxquelles elles sont appliquées, sont du même temps, so/tent de la même inspiration.Maurice Emmanuel a recueilli e! publié, “J'ai vu le loup, le r'nard, le lièvre”.C’est une très ancienne chanson dont l’air est une parodie du Dies irac liturgique.Vincent d’Indy, qui a examiné de très près l’origine du type musical des deux versions de “La Pernelte”, met en parallèle, pour montrer mieux l’analogie qui existe entre les deux thèmes mélodiques, la chanson qui fait l’objet de ses recherches et le choral: Je sus-Christ, notre Sauveur, “plusieurs fois traité par J.-S.Bach.En regardant un tant soit peu les deux mélodies superposées, telles que les présente Vincent d’Indy, on en conclut incontestablement avec lui que la version ornée de “La Per-nette” se retrouve tout entière dans le Choral de J.-S.Bach; "mais ce choral lui-même, poursuit le fondateur de la Sehola, n'a-t-il pas une origine plus ancienne et ne pourrait-on en retrouver des traces dans les monodies de la liturgie catholique?Ce ne serait certes pas difficile.car les pièces présentant ces formules mélodiques ne sont pas rares dans les chants de l’Eglise.Qu’on lise, pogr comparaison, le mélisme de [’Alleluia du dimanche dans l’octave de l’Ascension, l’antienne de Magnificat du lundi de la Pentecôte et surtout l’hymne bien connue: Sacris solcmnis.qui paraît '‘tre le schéma même de notre mélodie.” Que les mélodies populaires primitives recèlent dans leurs lignes un ou plusieurs caractères du chant grégorien, qu’elles aient subi (iansAtue certaine mesure l’influence des chants liturgiques, c’est incontestable; et cela n’a rien d’é-tonnant.“Il est naturel de penser que le peuple, alors religieux,ne connaissant d’autre musique que celle qu’il entendait dans les églises, profita des éléments réunis dans sa mémoire pour les adapter à ses propres besoins, en les inodifiant, en les pétrissant pour ainsi dire à son image, suivant les exigences rythmiques des danses diverses en usage dans les différentes provinces”.Il est d’ailleurs impossible que dans un même pays, un art musical religieux et un art profane aient coexisté et soient demeurés étrangers l’un à Vautre.De fait, dans le cas qui nous occupe, de fréquents échanges se sont produits.Et, dans son très savant ouvrage sur "Le cantique populaire en France", M.A.Gastoué illustre ce fait d’une façon saisissante: tout (Suitedde la dernière page) Râüye de Dollard (LES SCOUTS CATHOLIQUES> ILE SAINTE-HELENE — 28 MAI 193» Programme: 8.15—Rassemblement.a) Prière scoute chantée, b) Préparation à la messe.8.30—Grand’messe — Communion — Action de grâces.9.20—Déjeuner.10.00—Salut aux couleurs, al O Canada, b) Mot dé l aumônier, c) Mot du chel.d) Inspection.10.30—Travail dans les troupes.11.30—Préparation du diner.1.30—Concours.6 00— , Souper.7.15—Rentrée des Couleurs.Dieu ! sauve le Roi.7.45—Rassemblement.Proclamation des vainqueurs.Feu de camp.Veillée d armes.VEILLEE D'ARMES 1.—Chant.2.—Chapelet.1ère dizaine: Clan Immaculée-Concep-tion.1er mystère Joyeux: l'Annonciation.Célébrités du monde musical au Festival de juin I.’événement sensationnel de ., i•___• , i.i„ I A la vocation de mere de Dieu, la Vierge I annet k Festival de musique d( répond en toute humilité: ‘'Voici la ser- Montreal aura lieu le 5, / et 9 itlin vante du Seigneur, qu'il me soit lait selon prochain au collège de Saint-Laurent.Cette grande semaine de la musique groupera en un seul de ses programmes plus de vedettes que Montréal n'en applaudit habituellement en plusieurs mois.Jamais encore on n'aura présenté dans une même soirée un ensemble aussi remarquable.Eugène Ormandy dirigeant l’orchestre de la Société des Concerts Symphonique, augmenté pour la circonstance de trois compétences: M.(iaston, première trompette, et M.Schoenbaeh, premier basson de l’Orchestre de Philadelphie, et M.Bloom, premier hautboïste de l’orchestre île Toscanini, Une célébrité mondiale, Mme | votre parole." A sou exemple, scout, accepte la mission que Dieu te conlie, même si elle te sentie trop dUficlle.Le Saint-Esprit te couvrira toi aussi de son ombre et te tera réaliser de grandes choses.Fidèle à ta devise, sois "toujours prêt".2e dizaine: Clan Notre-Dame-de-Grâce.2e mystère joyeux: La Visitation.Marie qui ’porte Jésus en elle vient prêter son assistance à sa cousine Elisabeth.Comme la Vierge, scout, tu sauras te dévouer dans la mesure que Jésus vivra dans ton coeur.L'état de grâce est la condition indispensable pour être apôtre, pour pouvoir "servir", 3e draine: Clan Saint-Suipice.3e mystère Joyeux: La Naissance de Jésus.La Vierge qui doit donner le Christ au monde est repoussée partout.Elle trouve llna-lement un gîte dans une étable.Le scout qui s'efforce de faire rayonner Jésus autour de lui doit s'attendre à de l'opposition.Il devra "sourire dans les difficultés".4e dizaine: Clan Grasset.4e mystère Fnirl Szinthn rnnirdltn onnluirlie La Purification.Marie, fidèle à la r-ilia AZunino, contralto, appiuiuue ]0l se renci au temple pour se purifier, aux grands festivals européens et américains, sera pour la première fois présentée à notre public montréalais.Les autres solistes, trois vedettes, seront Mlle Rosa Tentoni, soprano; Mack Harrell, baryton, et Edouard Grobe, ténor.Ces solistes ont tous, à plusieurs reprises, chanté sous la direction de M.Ormandy les oeuvres qui seront interprétées au Festival de St-Laurent.Les choeurs, déjà au travail depuis plusieurs mois, seront: The Cathedral Singers, direction Philippe Motley; Les Disciples de Massenet, direction Charles Goulet; The Montreal Elgar Choir, direction B.E.Chadwick.Les oeuvres ont été choisies parmi les plus célèbres des chefs-d’oeuvre de la musique sacrée.La messe en si mineur de Bach, la Neuvième Symphonie de Beethoven, le Magnificat de P.E.Bach et le Requiem de Mozart.Il reste encore quelques très bonnes places pour les souscripteurs retardataires.On voudra bien s’adresser, dans le plus bref délai, au bureau de la société, hôtel Windsor, local 17.Tel.: LA.7312.Le spectacle du collège de Saint-Laurent Deux représentations sont* encore prévues du spectacle à Saint-Laurent: “la?Mystère du Feu vivant sur les Apôtres”.On fera bien de ne pas attendre à la dernière minute pour retenir son fauteuil.La location er\ permanence à BY-water 1454.La ‘matinée du 27 mai est destinée aussi bien aux adultes qu’aux enfants.La soirée du 29 est plus spécialement réservée aux adultes.On rappelle que pour la commodité des amateurs un service d’autobus relie la gare Jean Talon à l’Auditorium jusqu’à 2 hrs le samedi et jusqu'à 7 h.15 le soir.Audition de musique sacrée à St-Pierre-Apôtre elle qu'aucune souillure, même vénielle n'a effleurée.Scout, respecte toujours ta loi: "Le scout est pur dans ses pensées, sea paroles et se» actes.” 5e dizaine: Clan Bayard.5e mystère Joyeux: Jésus retrouvé au temple."Pourquoi me cherchiez-vous?répond l’enfant Jésus à sa mère.Ne saviez-vous pas qu'il faut que je sois aux choses de mon Père?" Telle est la seule parole que le Christ a voulu nous transmettre des trente ans de sa vie cachée.Comprenant cette leçon du divin modèle, le scout aura comme régie de conduite: la gloire de Dieu avant tout, malgré tout; "Dieu premier servi”.3.Chant.4.—^Instruction: M.l’abbé Jean Caron.5.—Complies.t CONCOURS 1.—Concours de montage de tentes, entre les secteurs.Chaque troupe est représentée par une P.A.2.—Relai de message.Concours entre les secteurs, réservé aux C P.et S.P.Chaque troupe est représentée par un C.P.et son second.3.—Allumage de feux.Concours entre les secteurs, réservé aux scouts.Chaque troupe est représentée par une P.A.4.—Cours de chars romains.Concours entre les secteurs.Chaque troupe est représentée par un P.A.5.—Cross-Country cycliste, Course réservée aux scouts détenteurs de la badge de cycliste.6.—Souque à la corde.Enreuve réservée aux C.T., A.C.T.et Routiers.7.—Grand jeu historique auquel prattcl-pent tous les scouts.8.—Relai de sémaphore.Concours entre les secteurs, réservé aux scouts de seconde classe.Chaque troupe est représentée par un poste de trois scouts.L’un des exposants à l’Exposition de l’Artisanat de Chsx Nous, oragnisée par la Commission du ll!e Centenaire de Montréal, à file Sfe-Hélène, le 9 juin prochain, sera Medard Bourgault, fameux sculpteur sur bois de Saint-Jean> Port-Joli.'Bonis Vitoe' D’ED.DIERICKX, A LEE-CONCEPTION LTMMACU* Mardi, le 30 mai, à la salle paroissiale de ITnimaculée-Concep-tion (angle Rachel et de Bordeaux).la chorale mixte de l’Im* maculée - Conception exécutera, sous la direction du P.E.Fontaine, S.J., avec le concours de M.G.-E.Tanguay, organiste, l’Oratorio eucharistique de M.Ed.Diérickx.Les solistes seront Mlle M.-Anne Asselin, Mlle Jeannette Trotticr, Mme Fitzgerald Goyer, MM.Paul De Meule, Bernard Vinet, David Rochette, L.Maroonx, 11.Abel.Les habitués de musique religieuse catholique aimeront sans doute entendre cette oeuvre remarquable, dérivant surtout du chant ecclésiastique.L’esprit du chant grégorien anime toute cette partition et lui communique cette aimable liberté rythmique, cette spontanéité mélodique, et surtout cette onction pénétrante qui sont les traits propres du chant de l'Eglise.____ | Si vous voyagez.adresse*-voui au SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR”.Billets émis peur feus les pays au farit des compagnies de paquebots, chemins de fer.autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports Je long de l'histoire, le chant reli- I etc.Téléphones: BEIair 3361° Dimanche le 28 mai à 8 h, du soir, en l’église paroissiale, angle des rues Visitation et Dorchester, la Chorale mixte de Apôtre, sous la direction de M.Alphonse Legault, et avec le concours de Mlle M.L.Laurier, organiste, donnera un programme d’une haute valeur artistique.On entendra le Sanclus en “M” majeur, extrait de la messe en “LA” majeur, musique de J.W.Kalli-woda.Il se divise en deux mouvements: ADAGIO et ALLEGRO VIVACE.L’adagio s’exprime par une mélodie riche et pure, avec une onction très religieuse.On dirait une louange pleine d’adoration et de respect au Dieu trois fois Saint.T/allegro: PLENI SUNT COHLI, jusqu’à Hosanna, mouvement vif, affirme avec admiration le rayonnement splendide des richesses divines dans sa Création, au Ciel et sur la Terre.Le chant “Hosanna” fin de l’alle-gro, est une fugue vivante et alerte, une acclamation d’actions de grâces pour la sainteté de Dieu et la splendeur de son oeuvre.Un cri d’allégresse, une jubilation dans la louange.Ce sanctus, admirable en tous points, écrit dans une richesse d’harmonies solides, atteint le sommet de la grandeur et de la beauté.Figuereront au programme: Mme J.M.Girard, soprano; Mlle Lucienne Phaneuf, mezzo-soprano, M.Georges Dufresne, ténor.PROGRAMME Cantate Domino, Haendel, La Chorale, 0 Vos Omnes, Palestrina, (1524-1594), La Chorale.Toceate et Fugue en “RE” mineur, J.S.Bach, à l’orgue: Mlle M.L.Laurier.O Sa-lutaris, Perosi, La Chorale.Salve Regina, P.J.M.Plum, O.S.M., La Chorale.Tout l’univers est plein de sa magnificence, M.Mendelssohn, solistes: Mme J.M.Girard.Mlle L.Phaneuf, La Chorale.O Dieu, Toi seul es grand, Haendel, soliste: G.Dufresne.Mes Frères les oiseaux, louez Dieu par vos chants, H.Rossi, à l’orgue: Mlle M.L.Laurier.Yeni Creator, C.Frank, duo: G.Dufresne et Alph.Legault.Sanctus et Rene-dictus, J.W, Kalliwoda, T.a Chorale.La Procession, C.Frank, soliste: M.G.Dufresne.Jerusalem (Extrait de Gallia), Ch.Gounod, soliste: M.Georges Dufresne et la Chorale.SALUT SOLENNEL Cor Jesu, Alphonse Legault, La Chorale.Jesu.Hex Ad mirabilis, Palestrina.La Chorale.Ave Maria, Ch.Gounod, soliste: G.Dufresne.ECCK Fl D ELIS Tantum Ergo, J.S.Bach, La Chorale.Cantate Domino, Haendel, La Chorale., DETAILS IMPORTANTS Frère scout, Tu voudras bien prendre connaissance des remarques suivantes, au sujet du Rallye de Dollard.Elles t'aideront à être PRET et à faire dé cette journée un ralliement épatant! Endroit: Ile Sainte-Hélène.Date: Le dimanche, 28 mal 1939, Heure: Huit heures et quart précises.Choisis comme B.A., du Jour, d'arriver à temps.Messe: Le 28 mat est un dimanche Tu dois assister à la mess*.Ne l’oublié -pas, Température: Si à sept'heures, le 28 au matin, 11 pleut, le rallye aura lieu le dimanche suivant.Tramways: Evite les ; manifestations bruyantes dans les tramways.Le scout est courtois.Reste avec ta P.Â.pour y monter et en descendre.Déjeuner: N'oublie pas d'apporter ton déjeuner.(Quelques sandwiches, un fruit, des biscuits.) Matériel: Un camion passera à ton local de Troupe le vingt-sept, pour prendre les tentes et le matériel de cuisine.Aide à ton C.P.à Ses préparer d’avance (1.Bicyclettes: Tu as une bécane?Ne l’ouv bile pas; apporte-la, surtout si tu portes la badge de cycliste.Intendance: Chaque P.A.pourra se procurer à l’intendance du pain, du beurre, du lait, des pommes de terre, aux prix courants.Le bois pour les feux sera fourni gratuitement.Vivres: Chaque P.A.doit apporter ses .vivres pour le diner et le souper.(Viandes, Saint-Pierre-1 oeufs, etc ).Dîner-causerie des "Amis du Saguenay" C'est le jeudi, 1er juin 1939, à 7 h.p.rn., qu’aura lieu au Club Canadien, 438 est, Sherbrooke, le premier dîner-causerie organisé par les Amis du Saguenay, afin de permettre à leurs membres, adhérents et amis, de se rencontrer de nouveau.Le conférencier d’honneur à cette occasion sera M.Ernest Bilodeau, bibliothécaire-adjoint au Parlement fédéral.M.Bilodeau est un fils du Saguenay, comme tous le savent.Il a choisi comme titre de sa conférence, la devise chère à l’une des nombreuses petites villes du Royaume du Saguena> : “A coeur vaillant rien d’impossible”.Comme le nombre des billets esl.restreint, on nous prie d’aviser nos lecteurs de bien vouloir communiquer immédiatement, par téléphone, avec la Pharmacie Gauthier, CR.1155 où l’on obtiendra toutes les informations supplémentaires (prix des billets, etcA.Bénédiction des autos au Cap grouper les embarcations autour du quai du Cap-de-la-Madeleine.Quant aux bicyclettes, on les bénira aussi sur le quai qui leur sera réservé, les automobiles occupant pour leur part les vastes terrains du Sanctuaire.La cérémonie aura lieu à 3 heures de l’après-midi.Section Crémazie de l'A.P.C.V.La section Crémazie de l’A.P.C.V.56*.boulevard Crémazie, A ton assemblée de samedi soir, 27 mal, recevra la visite de trois membres du Conseil central: M.Armand Larocque, vice-président de la sec-| tlon Mont-Royal, M.Jos.Caron, aussi de Mont-Royal, et M.A.Dugas, de la section St-Stanislas.MM.Arm.Larocque et Joa.Caron, respectivement président et secrétaire du bureau de placement, nouvelle Initiative del 'Association, parleront du rôle Joué ] par leur comité et des avantages à en re-î tirer.! M.A.Dugas, president du syndicat des j voyageurs en nouveautés, traitera du syn-; d!ealisme.Les voyageurs et les agents d’assurance ! de la partie nord sont les bienvenus.Procession de la Fête-Dieu Èap-de-la-Mailéleinc.i/.Di- Concours: Prépare-les, pour pouvoir Jouer avec entrain.Apporte: a) Si tu es simple scout: ton baton, ton déjeuner, un lasso, une ka-meile, pour le concours d'allumage de feux.(Tu devras la fabriquer toi-même, au local, avec une boit* vide de tomates, et un bout de fil de fer pour l’anse.) b) SI tu C.P.: les articles ci-dessus, le fanion de ta P.A„ la tente de ta P A batterie de cuisine, fanions de signalisation, lassas et cordes, vivres pour le diner et le souper.LE COMMISSAIRE ADJOINT manche Je *28 aura lieu au Sanctuaire dit Cap-de-bi-Madeleine la cérémonie annuelle de la bénédiction des automobiles.La manifestation revêtira, cette année, un cachet particulier, car on bénira aussi d’autres véhicules, tels que motocyclettes, bicyclettes, yachts, chaloupes et canots.Grâce à la proximité du fleuve Saint-Laurent, il sera facile de Le Fête-Dieu sera célébrée le dimanche Il juin dans les paroisses Notre-Dame et Saint-Jacques.Le départ est fixée à 9 h.45.Voici quel sera le parcours de la procession : rues Notre-Dame, Bonse-cours, Viger, Saint-Hubert, (repo-soir à l’hôpital de la Miséricorde); Dorchester (ouest); Saint-Denis (sud), Bonsecours, Champs de i Mars, Gosford, Notre-Dame, Saint-' Jacques et Place d’Armes.(1) Le chef ferait bien d'aviser le Q.G.Les élèfes du conservatoire Lassalle Voici le programme de la séance de fin d’année du Conservatoire Lassalle, à la Palestre Nationale le 1er juin: Le Passant, François Goppée.Zanetto, Mlle Diane Monettc; Silvia, Mlle Alice Gauthier.Lu_ vraie Lumière, Mme Yvette Mercier-Gouin, sera jouée en pre-miere, à Montréal et le drame qui en s ']aJ 1 objet analyse les inquiétudes ^ d une épouse à l'égard de son mari aveugle, au moment de sa guérison.Marice, Mlle.Jeanne Quintal; Mme Martel, Mlle Alice Gauthier; 1 aveugle, M.Gérard Vlcminckx; le docteur, M.Willie Fréchct; l,e.Caprice, Alfred de Musset; Mathilde, Mlle Suzanne Falaise; Mme de Léry, Mlle Marielle Gharbonneau; Nanine, Mlle Margot Tremblav; comte de Ghavigny, M.Willie Fre-chet; Parler français, mon gendre, Marcel Joigne); Mme Hondainine, Mlle Jeanne Quintal; Odette, Mlle Lucienne Courticn; la bonne, Mlie Margot Tremblay; mouflard, M, Jean Nerval; Will, M.Gérard Vle-minckx; Guy, M Roger Matte.La classe d'art dramatique travaille sous la direction de Mme Jeanne Maubourg.wœM Le tabac I" à la saveur délicieuse dit M.Picobac Le "Coeur" en motinée Le “Coeur”, pièce en trois actes, d'Henry Bernstein, qui fut Jouée hier soir et jeudi au théâtre du Congress Hall, 454, onesl, rue Dorchester, coin St-Alexandrc, sera reprise aujourd'hui à 2 h.30, au même endroit.L'exposition de volumes et le salon des humoristes canadiens sera encore ouvert après midi et le public y sera admis gratuitement durant les intermèdes et après la fin de la pièce.< .Pour réservations, communiquer avant une heure aujourd’hui aux studios du M.R.T.Français, 1461, rue Union (MA, 3937).Btaoua hcrwMlQu* oommodu, Bntta métiklIiQua pour le gouitet Ans«i boite métallique de '/fc livre, 60c.“Quand vous fumerez une pipée de Picobac, vous conviendrez avec fnoi que c’est un tabac meilleur que les autres.Il est toujours plus frais, plus sec, plus doux à fumer; c’est la sorte de tabac qui satisfait votre goût dès le début.Essayez le Picobac et je crois que vous conviendrez vous aussi avec moi qu’aucun autre tabac ne peut se comparer à celui-là pour l'arome agréable.” Beaugrand Vaillancourt, fils de M.Arthur Vaillancourt et de Mme Beaugrand Vaillancourt.Le docteur Lafortune accompagnait sa fille et M, Vaillancourt était le témoin de son fils.Au retour de leur voyage aux Etats-Unis, M.et Mme Vaillancourt passeront la saison estivale à Boucherville.PROCHAIN MARIAGE On annonce le mariage de Mlle Isabelle Saint-Pierre de Montréal, fille de M.Eugène Saint-Pierre, décédé et de Mme Saint-Pierre, avec M.Edouard Carrière, fils de M.Vincent Carrière et de Mme Carrière, décédée, de Montréal.La bénédiction nuptiale leur sera donnée lundi, le 5 juin, à l’église Ste-Thérèse-de l’Enfant-Jésus.Pas de faire-part.lery l.arbaud la nomme “un vice , impuni”, et Descartes, au contraire, : “une conversation avec les bonnê-i tes gens des siècles passés”.Tous j deux ont raison.i _ La lecture-vice est propre aux i e*res.lll,i trouvent en elle une sorte j d opium et s’affranchissent du monde imaginaire.Ceux-là ne peuvent rester une minute sans lire; tout j leur est bon; ils ouvriront au hasard j une encyclopédie et y liront un ar-, tick sur !a_ technique de l’aquarelle j avec la même voracité qu’un texte sur les machines à feu.Laissés seuls dans une chambre, ils iront j droit à la table où se trouvent des revues, des journaux, et attaqueront une colonne quelconque en son milieu, plutôt que de se livrer un instant a leurs propres pensées, lis ne cherchent dans la lecture ni des idées ni des faits, mais ce défilé continu des mots qui leur masque le monde et leur âme.De ce qu’ils ont lu, ils retiennent peu de subs-tantifique moelle; entre les sources d’information, ils n’établissent aucune hiérarchie de valeurs.La lecture, pratiquée par eux, est toute passive; ils subissent les textes, ils ne les interprètent pas; ils ne leur font pas place dans leur esprit; ils ne les assimilent pas.La lecture-plaisir est déjà plus active.Lit pour son plaisir, l’amateur de romans qui cherche dans les livres, soit des impressions de beauté, soit un réveil et une exaltation de ses propres sentiments, soit des aventures que lui refuse la vie.Lit pour son plaisir celui qui se plaît à retrouver dans les moralistes et les poètes, plus narfaitement exprimées, les observations qu’il a faites lui-même, ou les sensations qu il a éprouvées.Lit pour son plaisir, enfin, celui qui, sans étudier telle période définie de l’histoire se plaît à constater l’identité, au cours des siècles, des tourments humains.Cette lecture-plaisir est saine.Enfin, la lecture-travail est celle de 1 homme qui, dans un livre, cherche telles connaissances définies, matériaux don! il a besoin pour étayer ou achever dans son esprit une construction dont il entrevoit les grandes lignes.La lecture-travail doit se faire, à moins que le lecteur ne possède une éton-nanie mémoire, plume ou cravon en main.H est vain de lire si l’on se condamne à relire chaque fois que l’on souhaitera revenir au sujet.S’il m’est permis de citer mon exempte, lorsque je lis un livre d histoire ou un livre sérieux quelconque.j’écris toujours à la première ou à la dernière page quelques mots qui indiquent les sujets essentiels traités, puis, en dessous de chacun de ces mots, les chiffres des pages qui renvoient aux passages que je désire pouvoir consulter, en cas de besoin, sans avoir à relire Je livre entier.André MAUROIS Des anecdotes UN CADEAU MUNICIPAL La Loggia, société musicale belge, s’était fait entendre à l’hôtel de ville.Les conseillers voulurent lui offrir un cadeau.L'un d’eux proposa: —Donnons-lui un vase de Sèvres.—Heu! fit un autre.Un vase de Sèvres! Trouvons-lui un objet qui ait un caractère plus.municipal.—Eh bien! conclut un troisième, au lieu du vase de Sèvres, offrons un pot de vin.LA RANCUNE IMMERITEE Mlle Berthe Bovy avait l’une de ses camarades de la Comédie-Française qui était beaucoup moins jeune qu’elle.Mlle Bovy ne lui plaisait guère et ne trouvait pas grâce à ses yeux.—Enfin, demanda à Mlle Bovy un ami, qu’y a-t-il entre vous deux?Qu’est-ce que vous sépare?Mile Bovy répondit; —Vingt ans.L’IMPATIENCE DE FOCH On scella sur un des piliers de la cathédrale de Paris, une plaque à la mémoire des soldats anglais morts à la guerre.Le maréchal Foch fit savoir qu’au jour de l’inauguration il porterait à la basilique une palme de bronze.Le jour de la cérémonie, à 9h.45, les délégués anglais n'étaient pas arrivés.Le maréchal, qui était l’exactitude faite officier, ne voulut même pas “faillir attendre” comme Louis XIV; il entra, déposa sa palme et se retira.Un officier de sa Majesté britannique accourait: —Le maréchal est parti, dit le bedeau, et entre ses dents il grogna: Ue maréchal Foch, depuis la Somme, n’attend plus les Anglais.A Notre-Dame de Liesse PELERINAGE DES CERCLES D ETUDES | On voudra bien ne p&» oublier que c'est , demain, dimanche le 28, à 4 h , qu'a lieu | le pèlerinage des Cercles d'Etudes à No- I tre-Dame-de-Llesse eu l'église du Gesù, I rue Bleury.Le sermon sera donné par le i R.P.Guy Laramée.S.J.suivi de la consécration à la Sainte Vierge et du Salut | du St-Sacrement.La Fédération des Cer- | clés d'Etudes invite Instamment les mem- ‘ bres des Cercles et leurs amies à cette j pieuse cérémonie en l'honneur de Marie et j compte sur une nombreuse assistance.Aux anciennes de l'Académie Marchand Les anciennes élèves de l'Académie Marchand auront leur réunion, dimanche le 28 mal.& 2 h.30 dans les salles de l’école Marchand.Un magnirique prix de présence sera tiré au sort.Toutes las anciennes, maîtresses et élèves.de l'Académie doivent considérer cette Invitation comme personnelle.Pèlerinage franciscain Le dimanche, 28 mal, 11 y aura.& l'égüsa du Christ-Roi, A Chàteauguay-Bassln.un pèlerinage organisé par 1» Fraternité No-tre-Dame-des-Anges.Départ de Montréal, gare Windsor, à 9 h.du matin et de Ch&teauguay, A 5 h.30 du soir (heure avancée).Ce pèlerinage, placé sous le patronage de saint Antoine, devra rallier tous les dévots du grand thaumaturge, auxquels sont Invités A se joindre les tertiaires et les tidéles.Débat au Cercle Dom Bosco LE PROGRES A-T-IL GRANDI OU DIMINUE L'HOMME?Un débat organisé par le Cercle d’étude Dom Bosco, composé d’anciennes élèves de l’Ecole Normale de Mont-Laurier, aura lieu dimanche soir, le 28 mai prochain, à 8 h., à l’Académie St-Ignace, 1640, rue St-Hubert.La soirée sera sous la présidence d’honneur du B.P.Alphonse De Grand-pré.C.S.V., vice-provincial des Clercs de St-Vlateur.Le public en général et les membres de cercles d’études plus spécialement sont Invités.Entrée libre.Partie de cartes au Foyer La partie de cartes annuelle du Foyer aura lieu le mardi, 30 mai prochain, au no 369, rue du Chomp-de-Mars, A 8 h.du soir.La chère maison devant tomber bientôt sous le pic des démolisseurs, la direction espere que ses amis viendront en grand nombre lui rendre un dernier hommage qui sera en même temps un adieu Il y aura de beaux prix et un goûter sera servi.LA FED.NAT.ST-JEAN-BAPTISTE Chez les Employées de Magasin L'Association professionnelle des Employées de magasin tient A rappeler à ses membres que la visite de l'église Notre- I Dame a été remise A demain, 28 mal.Le j rendez-voqs se fera sur le parvis de l'église | vers les 2 h.30.Les membres et leurs amies sont cordla- .lement Invités.Qu'on se fasse un devoir ! de s'y rendre en grand nombre.Partie de cartes Lundi, le 29 courant, A 2 h., aura lieu une partie de cartes organisée par les dames patronuesses au profit de 1 fieuvre de la Réparation A la T.8.Face Inc., aous la présidence de Mme A.Bonin, au numéro 4312.Papinetau.Pour Informations, appeler AM.4959.Concert à St-Alphonse d'Youville Le 30 mal au soir, A la salle St-Alphonse d'Youville, aura lieu un concert annuel offert par "Les Glaneuses d'Harmonie”.Bienvenue A tous.Le prix des billets est populaire, on peut s'èn procurer en s’adressant à DO.3173, CR.6640, CR 6800 OU DU.0762."Fémino" LA LIGUE DBS DROITS DE LA FEMME L’assemblée annuelle de la ligue sera ternie A l’hôtel Windsor, salon É, mercredi, le 31 mai, A 8 h.p.m.Après la lecture des rapports de l’année, Mlle Laure Gaudreault, présidente de la Fédération des Institutrices rurales catholiques de Québec, et Mme Ruth B.Shaw, B.A., directrice provinciale de la Société de la Croix Rouge, seétlon de la Jeunesse, membre du comité enquêteur sur 1 éducation protestante dans la province de Québec, traiteront de l’éducation dans les écoles rurales.Aux infirmières catholiques de Montréal Le mardi, 30 mal, à 7 h du matin, aura lieu le peierlnage annuel de toutes J es Infirmières catholiques h l’église Notre-Dame de Bon-Secours, située À l’angle des rues St-Paul et Bonsecours.Le R.P.G.Brunet, S J , qui s’occupe spécialement d'action catholique chez les gardes-malades, fera l’allocution.Prière d’y assister en aussi grand nombre que possible.Prochaines prédications de M.l'abbé Saey 1.A l’ésli.se St-Jacques, coin St-Denis et Ste-Catherine.Dimanche, le 28 mai de 1 h.30 p.m.à 4 h.p.ni.Commentaire sur la Ste-Bible, la vie et les écrits des Saints par M.l’abbé Saey.2.A l’église St-Irénée, rue Atwater.près (le St-Jacques: Dimanche, le 28 mai, de 1 b.30 à 4 h, p.in.Commentaire sur la Ste-Bible, par M.L’abbé Martel.3.A l’église St-Nom de Jésus, rue Adam à Maisonneuve.Dimanche, lundi et mardi soir.les 28, 29 et 30 mai, de 7 h.30 à 11 h.30 p.m.Retraite prêchce par M, l’abbé Saey.4.A l’église St-Irénée: Dimanche, hindi et mardi soir, les 28, 29 et 30 niai, de 7 h.30 à 11 h.30 p.rn.Re- EATON Choses et autre* JEUX DE SABLE ET DE SOLEIL.Quand, enfin, arrive l'heure enchanteresse des vacances et du départ tant attendu pour la campagne, les enfants ne se possèdent plus de joie.Là-bas, plus de contrainte et quelle merveilleuse liberté!,.Que de jeux magnifiques en plein air!.Que de moments inoubliables à l’eau et sur la plage! Mais pour l’agrément de tous ces jeux, il importe que rien n’entrave les mouvements et que les vêtements soient appropriés à leur nouvelle fonction en étant résistants et confortables! La maison Eaton rouvre aujourd’hui même la plage des fillettes et des tout petits.Deux petits coins resplendissants de gaieté.où fantaisie et diversité régnent à qui mieux mieux.où chaque année les mamans viennent puiser d'heureuses idées pour habiller leurs enfants pour ce temps joyeux des vacances.On a créé cette année pour les tout petits autant de jolies choses que pour leurs mamans.En passant, j’ai remarqué des robes de bain en chenille de différentes teintes pastelles qui feraient certainement l'orgueil de la grande soeur.et les jolis sacs à tout mettre qui nous Viennent de France sont de petits chefs-d’oeuvre d’originalité.Notre plage juvénile, divisée en deux sections, l’une pour fillettes, l'autre pour enfants, est au troisième étage, rayon des vêtements pour enfants.^T- EATON C?,*™ O* M0ntrï»u Imite prêchée par M.l’abbé Martel.5.A l’église St-Nom de Jésus de Maisonneuve: Lundi, mardi et mercredi, retraite du jour, de 9 h.a.m, à 5 h.p.m., prêchée par M.l’abbé Saey.A cette retraite du jour, chacun apporte son lunch du midi el un verre pour boire.6.A l’église Sainte-Catherine coin Amherst et Robin: Mercred soir, de 7 h.30 à 11 h.30 p.m.deuxième soirée de récollectior pour ceux et celles qui ont suis les retraites dc^ M.J’nbbé Saey.Au Collège de Rigaud La réunion du 6 juin Rigaud, 27 Voici Je programme de la réunion des anciens du college Bourget de Rigaud qui aura lieu le mardi 6 juin et à laquelle Mgr Langlois bénira la pierre angulaire de la nouvelle chapelle du collège: 8 h.30 (solaire) Arrivée des anciens; 10 h; Messe basse au sanctuaire de Notre-Dame.S.Exe.Mgr J.-AIfred Langlois, évêque de Val-leyficld, offre le saint sacrifice de la messe.Le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V., curé du Christ-Roi de Jolietfe, donne le sermon de circonstance; 11 h.Bénédiction de la pierre angulaire de la nouvelle chapelle du collège par S.Exe.Mgr J.-Alfred Langlois; 11 h.30.Assemblée du conseil de l’Amicale à la salle de musique; 12 b.30.Dîner.Bons mots EN CLASSE La maîtresse explique la soustraction : —Vous avez dix doigts.Si vous en perdez trois qu’est-ce que vous avez alors?—Pas de leçons de piano, répond promptement une petite voix.TUE PUNAISES RIDONS DE 10 20 40 aOcélCOOl.i Feuilleton du "Deuoir’’ LE MOT QUE RIEN N’EFFACE Roman inédit par VICTOR FELI 42.(Suite) Sa résolution fut définitive.Que ferait Yves?Elle ne savait, mais elle était la femme d'Albert Charadon et rien sur terre ni dans les cieux ne pouvait faire que cela ne fût, et elle souhaita d’être au lendemain pour rétablir l’équité à son foyer.Elle parlerait à Yves.Il admettrait, elle l’espérait, de transformer leurs relations, et si, blessé en son orgueil, il se montrait altier et peu compréhensif, s'il fallait faire un choix entre cette affection ,et l’autre, .pelle du malheureux dont le sisage torturé disait assez la $ouf* i frame, elle n’hésiterait pas.Elle se mit debout, très ferme, très calme, pria, enfin s’endormit sereine.Levée tôt, elle descendit au village pour assister à la messe* matinale et demander au saint curé l'aide de ses prières à propos de cette journée décisive; mais 11 était absent.Elle fut seule dans l’église déserte, seule devant Dieu et fortifiée en sa résolution.Lorsqu'elle sortit, la pensée lui vînt d’aller au cimetière voir les travaux de réparation du tombeau de la famille Charadon.La jeune femme songea avec ennui au fas- tueux monument qu’elle avait toujours trouvé fort déplacé, mais continua sa marche, ne voulant s’arrêter qu’à l’humble et douce mémoire de la mère d’Albert.On aboutissait au cimetière, assez loin du village, par un chemin encaissé entre deux haies, toutes fleuries en cette saison.Ghislaine le suivit, puis franchit le porche rustique et s’avança dans l’allée principale en cherchant de l’oeil le tombeau qu’elle ne trouvait plus.Elle se dit alors qu’il n’avait pu encore être réédifié et gagna l'emplacement connu, où elle s’immobilisa, frappée de stupeur: aucune trace de la vaniteuse reconstitution.Une large dalle de marbre noir avait été posée récemment.Au chevet, une croix, de marbre aussi, de moyenne hauteur, et c’était tout.Contre la dalle, des outils déposés témoignaient que les travaux n’étaient point terminés et la jeune femme comprit qu’il s’agissait des inscriptions sur le marbre funéraire.Une seule était complète: celle du père d'Albert: “Henri Charadon, décédé le.à l’âge de.;’ La seconde: “Mada- me Henri Charadon, née Louise Fradier, décédée le, .à l’âge de.” et avec une vive émotion elle lut la troisième: “Albert Charadon, décédé le.à l’âge de.” mais à celle-ci, les dates manquaient.A ce moment, deux ouvriers entrèrent dans le cimetière et s’approchèrent du tombeau.Ils saluèrent la jeune femme et se mirent à revêtir d’or les lettres tracées.Elle les interrogea: —Pourquoi manque-t-il une inscription, en face de celle de mon mari.la mienne?—Monsieur ne nous en a pas parlé.—Vous avez l’ordre de mettre seulement les trois que je vois là?—Oui, Madame.L’un des ouvriers sourit et se hasarda à dire timidement: —Sans doute que ça aurait “fait deuil” à Monsieur de commander celle de Madame.Ghislaine sourit aussi; —C’est bien possible, mais c'est moi qui vous en donne l’ordre.El, inclinée sur la dalle, elle indiquait la place.—Bien, Madame, Elle inscrivit sur une feuille de carnet: “Madame Albert Charadon, née Ghislaine de Saint-Jean de Peyre-fort, décédée le.à l’âge de.”, la remit aux ouvriers et quitta le cimetière.Emue, recueillie, elle suivait à pas lents le tranquille chemin qui le ramenait aux pauvres choses humaines, ces choses qui, toutes, venaient aboutir là.Soudain, la préoccupation d’avoir à prévenir Yves de ses intentions lui parut sans importance, alors qu’un peu plus tôt cela Iqi semblait fort grave et, plus que jamais, fut-clie satisfaite par la décision irrévocable, prise la veille, d'une rupture aimablement imposée, mais très ferme.En rentrant au château, la jeune femme rechercha son mari, mais il était déjà descendu aux usines.Un peu plus tard, on la prévint de l’arrivée du général.Elle le rejoignit dans le hall et, sans vouloir s’accorder une minute de réflexion, lui dit aussitôt: * — J'ai à vous parler.— Moi de même, répondit-il, très calme.Elle le précéda dans le salon où elle se tenait habituellement et, debout devant lui, sincère et très simple déclara: —- Mon ami, nous devons.Quelles que fussent ses chrétiennes résolutions, une déconvenue profonde serra le coeur de Le Galice.C’était donc Ghislaine qui le priait de se retirer.alors qu’il avait imaginé devoir l’amener à cette décision après les plus délicats préliminaires de tangage.de ton.mais très vite il écarta cette sensation d'orgueil blessé, et interrompant la jeune fille, il dit, très simple, aussi: -— Pardonnez-moi, chère petite amie.— Oh! je n'ai rien à vous pardonner, Yves; moi seule suis.— Non.Vous étiez une enfant.sans bonheur.tandis que j’étais un homme expérimenté.Et parce que des pensées émouvantes se levaient entre eux il se hâta d’ajouter: — C’est fini, Ghislaine.Je veux .je dois.m» retirer., — Mais, en partie seulement! as-sura-t-etle.Il fit quelques pas au hasard, revint et prononça clairement: — Permettez-moi un dernier souhait.Albert vous aime.n’est-c» pas?La jeune femme inclina la tête en signe d’assentiment.— Et il est digne, maintenant., maintenant, appuya-t-il, par un désir involontaire de justifier dans 1r,f>mirTiiPmpnt.a]ors COj^ment - subalternes.Les cadres supérieurs | ont donné en Ethiopie des exemples ! nombreux de leur faculté d’adapta- | lion aux situations imprévues et! de leur connaissance des problèmes ; d’état-major.L’aviation italienne ; compte environ 2,000 appareils, ' dont les qualités sont bien connues, ' et un nombreux personnel qui j vient de faire la guerre en Espagne, j et qui est entraîné aux combats et j aux bombardements.La marine j italienne se compose de quatre cui-, rassés anciens, dont deux sont ré- ; novés.d’une vingtaine de croiseurs, j de soixante contre-torpilleurs, de quatre-vingt-dix sous-marins, sans i compter les cuirassés nouveaux de 35,000 tonnes, dont deux sont lan- j cés et deux en construction., Le Duce a déclaré que l’Italie dis.J posait de huit mjllions de baïon- ! nettes.11 eût été plus juste de dire de huit millions d’hommes mobilisables, dont une partie n’a reçu qu’une instruction militaire rudi- | mentaire.En fait, ITtalie pourrait I mobiliser, sinon habiller, armer et ' équiper entièrement, un nombre j d'hommes supérieur à celui qui fut ; mobilisé pendant la grande guerre, ; et qui s’est élevé à cinq millions, j sans compter les mobilisés dans les usines.On peut admettre que les Italiens pourraient disposer, j après un certain temps, d’effectifs j correspondant à quatre-vingt-dix divisions, dont soixante-cinq divisions actives.Mais tout observateur impartial de l’armée italienne est frappé par la faiblesse en nombre de son encadrement actif., Cette armée a peu d’officiers suhal- ; ternes d’active, un nombre extrêmement restreint de sous-officiers de carrière, confinés pour la plupart dans des rôles administratifs.Cette armée dispose normalement de bons soldats, niais les petites unités sont plus ou moins bien commandées par des cadres de réserve maintenus temporairement en situa- Nous retraçons vos ancêtres Institut Généalogique DROUIN Correcteurs et continuateur» du dictionnaire Tanguay.Directeur : GABRIEL DROUIN 4184, rue ST-DENIS, Montréal Tél.LAncaster 8151 libre.L’user économiquement, puisque in mobilisation désorganise plus une économie individualiste qu’une économie déjà à demi-mili-tarisée.L’user psychologiquement, moralement et politiquement, puisque les réactions du citoyen, ses plaintes et ses critiques, comprimées en régime totalitaire, obtiennent leur plein effet en régime “démocratique”.A cet essai d’usure nous allons être soumis, sans parler d’autres risques.au cours des mois prochains.Le patriotimse le plus froid commande d'y faire face avec une clairvoyante énergie: c’est la condition décisive de notre sécurité.Lucien ROMIER Que vaut l’armée italienne ?L'opinion d'un collaborateur de la "Revue de Paris" serait assuré l’encadrement normal des unités de réserve.L’artillerie italienne ne dispose en grande majorité que d’un matériel déjà ancien, à portée réduite.Les chars italiens, qui ont rendu des services en Abyssinie, ne possèdent pas le blindage que nécessiterait une guerre européenne, ainG que l’a démontré la campagne d’Espagne.Le collaborateur de la Revue de Paris conclut que, dans l’ensemble des forces italiennes, l’armée de terre peut Vingt-troi! ans de recherches patientes.Immense documentation méthodiquement accumulée.— Généalogie complète de foute famiHe canadienne-française, franco - américaine, acadienne, de 1608 à nos jour*.ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS celui de l’aviation et de la marine mais que, malgré ses faiblesses, elle constitue une force dont les coups initiaux sont à redouter, surtout dans le cas d’une attaque italo-alle-mande.LF KFLTVRKWIPF NAZI Une lettre pastorale de l’évêque de Berlin tre-Dome test), Montréal.(Correspondance particulière de la sonnet.^ r •a.ilIv.- - ~ - traîner à cet automatisme, i.amu te, une fois passé l’âge des ex^ci- Natlon Belge) Lodz (Pologne), 6 mai.Dans la ville polonaise de Lodz demeure, depuis plus de cinquante ans, le rabbin Jankiel Walacn, frère aîné de Litvinov, ex-commissaire du peuple aux Affaires étrangères.Nous sommes allé voir le rabbin Wnlach, que nous avons trouvé coiffé du petit chapeau noir et vêtu du long caftan, insignes distinctifs de ses fonctions.Sa vie calme s’écoule entre sa petite maison située dans la banlieue de la ville et la synagogue où il se rend fous les , UIAC pc*o- -’y .s obligatoires, y échappé (lu ême de la nécessité où ü te, car de ce temps-là il n’était pas matins, de bonne heure, militariste.Exilé en Sibérie, il s’é | —Vous êtes bien le frère du com- vada, gagna la Suisse et rejoignit | missaire Litvinov?lui demandons- nous.—Malheureusement oui, est la réponse laconique de notre interlocuteur, — Mais pourquoi: "malheureusement”?—Mon frère Meir Walnch n’existe plus pour moi.Je suis honteux d’être le frère d’un ministre des Soviets qui lutte avec autant d’acharnement contre la religion.—Mais votre frère vient de donner sa démission.Lénine dans cette Genève où, depuis 1926, il pontifia si souvent.Après octobre 1917, il fut nommé chargé d’affaires à Londres et regagna Moscou en 1918 pour assister comme sous-secrétaire d’Etat au Narkomindel (Commissariat) du peuple aux Affaires Etrangères» ect étrange Tehitehérine, gentilhomme de révolution, intellectuel disgracieux et grimaçant, spirituel et mordant, qui fit Gènes et Uapal lo, quitta son poste en 1930 pour un demi-exil, sans fusillade mais sans retour.Litvinov lui succéda.C’est alors que son nom occupa l’affiche.On l’avait vu à Gênes t a La Haye et surtout à Genève depuis 1926.à res lamentables conférences du désarmement où son esprit tortueux-s’était dépensé sans compter.Son dernier voyage à Bruxelles ces surer6 sa vie'et celle de sa famille par ses propres moyens.Les corn tés, associations, groupes, si exigeants qu'ils soient, ne sufftsen pas à reprendre complètement cha-U individu ni tous les individus d’une même generation.Lappet militaire le fait.Les régimes totalitaires sont, • Ion leur propre définition, e c«n-trôle total des activités publiques ou privées, conformément a une ligne qui m- souffre m écart ni indiscipline.Leur pression meme rend inevitable l’action ou la pré sence d’une contrainte presque partout.Pour cela, il faut beaucoup d’hommes, beaucoup de troupes.Un système d’autarcie 1res strie est menacé surtout par la hausse du prix des denrées et objets de pu mière nécessité.De ce point de vue, la mobilisation n’entraîne pas seulement des inconvénients Ûansles pays riches, elle coûte cher.Dans un pays pauvre, lorsque manquen certaines marchandises coute-t-u plus cher de nourrir collectivement - Je ne l’ignore, pa*.Et c’est un _ et uniformément une ît™ée qu grand bonheur pour lui.Mon plus Idc laisser les goûts partiçuiur _ cher souhait est qu’il commence centaines de milliers ,n,n.1.maintenant une vie nouvelle, devienne un honnête homme et qu'il 'retrouve la religion de ses pères, Je prie tous les jours dans cette intention.Je suis très heureux que mon frère ne soit p’us ministre en Russie rouge.Vous ne pouvez vous agir au hasard sur les ressources et les prix du marche, De meme les travaux effectués par une main-d’neuvre militaire servent de frein à la hausse des prix de revient, puisque cette main-d’oeuvre est gratuite • * • _— Que vaut exactement l’armée italienne?La Revue de Paris expose la situation de cette armée dans le régime fasciste.L’auteur, qui signe êêêêŸ, rappelle que M.Mussolini proclame que ITtalie doit vivre en temps de paix sous le signe de la guerre, afin d’être toujours prête.L’enfant entre aux balillas à huit ans; à quatorze ans, il devient avan-guardista; à dix-huit ans, soldat et est soumis obligatoirement à la preparation militaire, afin qu’il arrive, à vingt et un ans, à la caserne avec une connaissance parfaite de l’instruction individuelle du soldat.Ainsi le régiment est une école d’application et de cohésion.En quittant la caserne et en devenant réserviste, l'Italien est astreint, jusqu a trente-deux ans, à des périodes et à une instruction obligatoire donnée le samedi et confiée à la milice.Les effectifs totaux de la milice sont de sept cent mille hommes, mais ils ne comportent que quelques milliers d’hommes en service permanent.Les unités sont rassemblées fréquemment pour des exercices.La milice est apte à se mobiliser rapidement.La valeur des cadres et de la troupe est inégalé, s’étendant du type garde national à celui du vétéran des guerres eolo-niales.La structore interne et physique d’un Etat, ses possibilités économiques et financières, ses aspirations de sa doctrine militaire, influent sur l’organisation de son armée.Sur la terre ferme, les frontières italiennes sont constituées entièrement par la chaîne des Alpes, mais une particularité essentielle est le manque de profondeur des Alpes italiennes, d’où cette formule.“L’armée italienne defend sur un balcon son trésor de P»,j* guerre: la plaine lombarde .R y a ensuite la vulnérabilité de la péninsule aux côtes immenses.Il y a.enfin, malgré les efforts de 1 autarcie la pauvreté de l’Italie en ressources naturelles, et une situation financière peu brillante.11 en ré-Mthe que l’Halie.par ses fnih esses physiques, économiques et finnn cières ne peut faire une fliierrc.Elle doit frapper vite et fort.Le collaborateur de la Eemu; de Paris précise ainsi les caractèri, tiques •essentielles de 1 année italienne: armée de choc, ellepov-dera une ossature destinée a four Pülül Sconsianle augmentation.Quant au soldat, sa qualité reste très inégale, mais on peut admettre, après la guerre d A-hvssinie, que 1 armée italienne dis pose d’un soldat sobre, endurant et discipliné, dont l'attitude au feu est fonction de celle de scs cadres l.'Osservatore Romano publie une pastorale de Mgr von Preysing, dans laquelle l’évêque de Berlin élève une nouvelle et solennelle protestation contre l’abolition de l’école catholique dans son diocèse.“Nos craintes n’étaient malheureusement que trop justifiées, est-il dit en substance dans ce document.Depuis Pâques, les écoles catholiques ont été abolies dans la plupart des paroisses de Berlin, du Brandebourg et de Poméranie.On en est ainsi arrivé à créer un mouvement qui a pour but de réduire au maximum sinon de supprimer complètement l’influence de la doctrine catholique sur l’éducation de la jeunesse.Malgré le droit des parents d’élever catholiquement leurs enfants dans les écoles catholiques, malgré les garanties de la liberté de conscience, malgré la loi de Dieu qui rend ces droits inaliénables, ceux-ci ne furent pas respectés.On n’a fait aucun cas de toutes les protestations et les écoles catholiques furent fermées”.Puis Mgr Preysing exprime la crainte que ceux qui ont supprimé l’école catholique n’imprègnent la nouvelle école d’un esprit hostile, au Christ cl à l'Eglise, et déclare que devant cette grave situation, la responsabilité des parents est plus ’grande.Il recommande à ces derniers de donner à leurs enfants le bon exemple, un enseignement clair et précis de la vérité et de la foi, et de les maintenir en contact avec les prêtres.Pour cela, il est nécessaire que les parents eux-mêmes connaissent bien la doctrine chrétienne, afin de pouvoit* enseigner à la maison ce que les enfants ne peuvent apprendre à l’école.La pastorale se termine par un appel à la collaboration des parents, et des prêtres.Ce quil y a ., .de ni eux est-ll jamais iron bon?• Montres, meilleures marques • flasues à diamants • Anneaux de mariage 9 Argenterie • BMouterle.Aussi: service de réfection ultra-moderne.chez BISEAU FRERE LES BIJOUTIERS CONNUS Deux magasins: 305 et 1257, Ste-Catherine eit lE parfum DU JOUR TULIPE NOIRE CREATION CKENARD Parfum captivant Incomparable pour la distinction de son 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} VOLUME XXX — No 122 Publiées sousla responsabili du ministère de rAgriculhure LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 MAI 1939 Prière du cheval à saint François d'Assise.mouches et nous, eue de chaque déchirent ia bouche, nous une peau imper- méable.quand le ciel veree des seau* de pluie sur nous .Claire Gol!, dans ientale” WA VIE AGRONOMIQUE Où Ton tente-vainement-de passer des caresses aux égratignures Pailles dans le vent Ces jours-ci, il n’y a pas deux cultivateurs sur cent qui ne s’abordent sans se plaindre de ia fraîcheur des nuits.La plante hésite, frissonne, tremblote, mais les forces obscures qui président au mystère de la germination ont l’invincibilité de la vie qui, à ce tefnps-ci, ne demande qu’à éclater, à triompher.Pleine lune jeudi prochain, le 1er juin, à 3 h.10 a.m.La semaine prochaine: les Quatre Temps.A ce que â’on raconte, la paix vient d’éclater brusquement entre deux coéquipiers — à nous le mot moderne! — qui, aux avant-postes, s’occupent de coopération agricole.Saveur de la langue paysanne.A X , petite localité près de Québec, deux ou trois familles d’un certain clan sont célèbres par leur vanité et leur désir de dominer les autres.Savez-vous comment on les appelle?Les Haut-la-Queue! Dans un autre village de la même région, deux familles ont la manie d’intenter des procès à tous ceux qui les regardent de travers.On les appelle les Brasse-Bouette.Légère baisse dans le prix des pommes de terre.Idem pour les oeufs.Légère augmentation dans le prix de vente des tomates en conserve: 67% sous la douzaine.Il y a encore un appréciable surplus de 1938 à écouler.¦Certaines dames parlent beaucoup: c’est dom- j mage.Cela ne s’applique pas à Madame Jules i Hamel, présidente du Cercle des Fermières de j l’Ancienne Lorette, qui vient de dire des chpses | fort justes sur le rôle de la femme en agriculture.Les présidentes de Cercles de Fermières, elles, ne parlent pas assez souvent: c’est dommage.Un Congrès International d’Arboriculture Fruitière sera tenu à Liège, en Belgique, du 29 septembre au 3 octobre 1939.En Belgique, il y a une Ligue Pomologique pour la Défense du Fruit Belge.(Goûtez l’élégance de cette appellation).Nous avons ici, dans notre province, sous un titre moins expressif, il est vrai, un organisme identique qui défend les intérêts des pomiculteurs-.Ses membres se réunissent deux fois l’an et parlent mise en jauge, pollinisation, greffage, aoûtage, émondage, arrosage à bois dormant, arrosage du calice, pruine, pulpe et mille autres choses fraîches et salubres.On connaît la formule: Mille pommiers et le bonheur.Dans leurs vergers de Frelighsburg, comté de Missisquoi, les hommes les plus dissemblables fraternisent malgré eux.Dans quelques jours, les pommiers seront en fleurs.C’est à Oka que cet éoanouissemen! du végétal, cette apothéose de la fleur mènent, pour l’oeil et l’odorat, la fête la plus enivrante qui soit.Qui s’en éloigne emporte l’image de la félicité.Lin fermier irlandais ayant une vache extrêmement dure à traire décide, un jour, de s’en débarrasser et envoie son fils Pat la vendre au marché.Comme ce dernier revint du village avec beaucoup plus d’argent qu’on s’y attendait, le père lui demanda s’il avait bien dit la vérité.* — Begorrah! répondit Pat.pour le sûr que j’ai dit la vérité.L’homme qui voulait acheter la vache m’a demandé si elle donnait beaucoup de lait et j’ai répondu: “Mon ami, vous serez mort de fatigue quand vous aurez fini de tirer tout le lait qu’il y a dans cette vache-là.” Au ministère Gérants de laiteries, attention! La Commission de l’Industrie Laitière vous interdit de vendre à prix forfaitaire du lait aux syndicats coopéra- tifs de consommateurs de lait.Ces syndicats peuvent être considérés comme des maisons de commerce et, à ce litre, bénéficier des prix de gros, mais à la condition que lesdits syndicats reçoivent le lait et le distribuent eux-roêmes, comme font les épiciers.A signaler au nombre des jeunes qui travaillent et capitalisent (intellectuellement): M.W.Corri-veau, du service de la Protection des Plantes, vient de présenter une thèse à ia suite de laquelle l’Université Laval lui a décerné le titre de Licencié en Sciences Agricoles.Il a de plus gagné une médaille offerte par S.E.le Lieutenant-Gouverneur.Autre exemple de jeune qui travaille (et déjà récolte) : M.Nazaire Parent.Il vient d’être nommé chef intérimaire (1) de la section des Fermes de démonstration.Ce faisant, MM.Dussault et Rioux ont démontré qu’ils tiennent compft: du mérite.Les promotions basées sur la compétence et sur ce que, dans les milieux administratifs, on appelle la séniorité font naître la plus profitable émulation.M.Parent était jusqu’ici compilateur-expert en comptabilité agricole.Les relevés d’inventaires, le calcul des prix de revient, l’analyse des données comptables étaient sa partie.H y ajoutera désormais la direclion technique des fermes de démonstration et des concours de fermes.Deux choses, dit-on, sont d’occurrence certaine ici-bas: Jes taxes et la mort.Il y a aussi la maladie à laquelle bien peu échappent.Bêtes et gens y écopent pour la plupart.A peine débarque-t-on en ce monde (un être vient souffrir avec les autres, a écrit Papini) que vingt maladies nous guettent.Le même sort attend les humbles animaux qui sont nos compagnons domestiques.Par une amère ironie du sort (mais l’ironie n’est-elle pas toujours amère?) Jes animaux les plus utiles à l’homme sont ceux que la fatalité menace davantage.C’est pourquoi, chère madame, votre chat n’est jamais malade.Telle est la réflexion que je me faisais, l’autre jour, quand le Dr Ferdinand T ru del, de notre Laboratoire de Pathologie, me commentait le dégât qu’a causé ou plutôt qu’a failli causer, ce jlrintemps, la bronchite infectieuse des poussins.Cette maladie, particulièrement virulente et contagieuse, a sévi jusqu’ici dans l’Ontario et l’on a eu grande peur en avril dernier qu’elle décime nos troupeaux.La section de l’Aviculture a immédiatement alerté ses instructeurs, et le Dr Trudel nous dit qu’on fait face à la situation.On redoutait surtout le fléau dans les couvoirs coopératifs.A toutes fins utiles, notons ici quelques mesures préventives: propreté rigoureuse, désinfection substantielle (on conseille de fumiger après chaque éclosion), interdiction d’entrée à tout ce qui peut véhiculer la conîagion: personnes propriétaires de sujets malades, boites à oeufs ou à poussins dont il y a lieu de se méfier, etc.Le Dr Trudel fait l’autopsie des sujets qu’on fui envoie.Concluons: tenez l’oeil ouvert.Conscient du fait que notre province Importe 75% des dindons qu’elle consomme, le ministère prend tout de suite des mesures pour que la production en soit sensiblement accrue en 1940 — nous voulons dire qu’il y aura sur le marché augmentation du nombre de dindons dits certifiés.Il ne s’agit pas ici d’octroi, mais d’aide technique.Pour détails complets, demandez la circulaire D-65 à la section de l’Aviculture.La vente des poussins d’un jour esj reconnue payante depuis quelques années.Voici maintenant que s’avère également rémunératrice celle des dindonneaux d'un jour.On a établi qu’une femelle pouvait rapporter jusqu’à $10 de profit dans ce sens.Le concours de Mérite Agricole 1939 est ouvert aux cultivateurs des comtés suivants: Abitibi, Bônaventure.Charlevoix.Chicoutimi, Gaspé (y compris les Iles de la Madeleine), Lac Saint-Jean, Matane, Matapédia, Montmorency, Rimouski, Ro-bcrval, Saguenay et quelques paroisses du comté de Québec.M.Bona Dussault disait, l’automne dernier, à j l’auteur de ces lignes: “Quand je pénètre dans le .salon d’un cultivateur et que je vois au mur un ' diplôme de Mérite Agricole, je m’aperçois très vite que je suis chez un représentant de l’élite rurale.Aussi j’y trouve une autre mentalité, vous comprenez, une autre conception de la vie.Il faut le dire, on se sent chez des gens mieux, et quand iî est question de progrès, de relèvement ! social et de fierté civique, on travaille deux fois plus vite avec ces gens-là qu’avec les autres.” De la magie blanche Immédiatement après les semailles, il y a un petit répit de quelques jours qui ne saurait être mieux employé qu’à blanchir les bâtiments de ferme, clôtures, etc.Oui, monsieur, blanchissez autour de vous et non seulement on vous prendra pour un autre homme, mais vous-même il vous arrivera de vous prendre pour un autre — ce qui est quelquefois bien remontant.Le blanchissage à la chaux trouve de multiples applications à la campagne et dans la banlieue des villes.On se demande pourquoi il n’est pas plus en faveur.On se le demande et on se répond tout bas.Les ingrédients qu’il requiert sont peu coûteux et on les trouve facilement dans le plus humble village.Ils se préparent et s’appliquent sans difficulté.Par ailleurs, le blanchissage protège les surfaces sur lesquelles il est appliqué, éclaircit l’intérieur et améliore les conditions sanitaires des locaux.On ignore généralement que le blanc de chaux peut être coloré pourvu que l’on se serve de teintes pas trop prononcées, et que ces matières colorantes puissent supporter l’action de la chaux.Parmi les couleurs additionnelles qui peuvent être employées, citons l’ocre jaune.Elle est plaisante à l’oeil et dure longtemps.La surface à blanchir doit être aussi nette que si l’on devait la peinturer.Si l’on veut obtenir un bon résultat, il est essentiel d’enlever toute saleté, matière grasse, etc., qui peuvent s’y trouver.Il ne faut donc pas hésiter à brosser et à sabler au besoin.Quand la surface à blanchir est bien nettoyée et bien propre, il est bon de l’humecter légèrement avant d’appliquer la chaux.Cette dernière peut être appliquée avec un pinceau ou un vaporisateur.Si l’on se sert d’un pinceau, il faut en prendre un d’au moins cinq pouces de largeur et travailler rapidement.Appliquez une couche mince et transparente.Elle deviendra opaque une fois asséchée.Pour une dizaine de piastres, on peut se procurer un bon vaporisateur que l’on choisit en cuivre, si l’on veut qu’M dure plusieurs années.Pour ceux qui font usage de vaporisateur, il est aussi presque nécessaire de filtrer la chaux à travers au moins deux épaisseurs de coton à fromage.L’usage du vaporisateur a plusieurs avantages sur celui du pinceau.Il permet au liquide de pénétrer dans les fentes et crevasses autrement impossibles à atteindre.Pour bien appliquer la chaux, on doit maintenir le vaporisateur à angle droit avec la surface à blanchir.Gela permet d’appliquer le lait uniformément.Ne pas oublier, après usage, de nettoyer complètement le vaporisateur.Cela empêche des dépôts de se former à l’intérieur, dépôts nuisant par la suite au bon fonctionnement.Comment préparer un bon lait de èhaux?Voici deux recettes fournies par M.Bruno Chartier, chef de la section des Constructions rurales, au ministère: — A — ta) Eteigne:: 1 minot de chaux vive; (b) Tamisez le liquide; (c) Diluez le mélange précédent dans ï gallons d’eau chaude.(d) Ajoutez un pot de sel et brassez Jusqu'à ce que le sel soit fondu.On conseille de préparer le lait de chaux quelques Jours avant l’application.Afin d'empêcher la chaux de devenir poudreuse, ajoutez 1 once d’alun par gallon de lait de chaux.A défaut d'alun, on utilise le ciment ordinaire à raison de 1 livre par 3 gallons de lait de chaux: dans ce cas.le lait de chaux s’emploie aussitôt qu'il est préparé, autrement la surface blanchie sera rayée.__ B — On obtient des surfaces Intérieures luisantes en ajoutant, en plus de l'alun, à chaque 5 gallons de lait de chaux, 1 livre de savon dissous dans l gallon d’eau bouillante.(a) Eteignez 1 minot de chaux vive avec de l'eau chaude, en brassant pendant l'ébullition.(b) Passez le liquide au tamis et ajoutez 2 pintes de sel Le Ministère de l’Agriculture de la province de Québec participe comme suit à ramélioration de nos bovins laitiers le—En offrant des primes pour l'achat de jeunes taureaux pur sang.RESULTAT: Au cours des cinq dernières années, 5,080 jeunes taureaux ont été ainsi placés à ia tête d'un même nombre de troupeaux.2c—En accordant de nombreux avantages aux cultivateurs pour faciliter la pratique du contrôle laitier.RESULTAT: En 1938, les cultivateurs ont contrôlé la production laitière et beurrière de 26,054 vaches.3e—En accordant des octrois aux expositions régionales et provinciales pour distribuer en prix aux éleveurs de bétail laitier.RESULTAT: Neuf expositions régionales sont tenues dans la Province, soixante expositions de comté et trois expositions provinciales, une de printemps, une d’automne, une d’hiver.4e—En encourageant les fils de cultivateurs à «’instruire et à pratiquer l’élevage sous l'égide des Cercles des Jeunes Eleveurs.RESULTAT: Au delà de 3,000 jeunes cultivateurs sont membres de ces cercles.En 1938, l’équipe des jeunes éleveurs de la Province a remporté le championnat dans le concours inter- Hon.Bono DUSSAULT, ministre dissous d'avance dans de l'eau chaude.(c) Ajoutez ensuite l livre de colle (glu) dlasoutë’dïns de l'eau.L'addition de Va livre de “blanc d'K3i>agne” donne du lustre à la surface blanchie. I \ r provincial tenu à l’Exposition Royale d’Hiver de Toronto.Notons que l’équipe québécoise a remporté six fois ce championnat depuis huit ans.3e—E" introduisant de bonnes génisses croisées dens les centres de colonisation.RESULTAT : Au cours des cinq dernières années, environ 1,500 génisses ont été placées.6e—En encourageant la fertilisation des piturages en vue d'améliorer le rendement laitier.'^37.on a fertilisé environ 9,000 acres de pâturages.En 1938, le ministère a payé le transport de 50,766 tonnes de pierre à chaux et de 36.303 verges de marne, afin de fertiliser les pâturages.7*'—En mettant a la disposition des éleveurs un service de médecine vétérinaire qui surveille de près les maladies des bovins, telles que l’avortement épi-xootique, ia mammife contagieuse, etc.RESULTAT: Environ 1,800 troupeaux sont actuellement sous surveillance officielle.maintenant un comité d’engrais alimentaires qui, â“tre* choses, publie, chaque année, un Uuide du rationnement des animaux de la ferme.’' voici le raisonnement que se fait mon voisin de bureau.L industrie laitière resle et restera toujours la etc de voûte de notre agriculture.C’est plus qu’un truisme, cest un dogme agronomique.Pour lui, noire province devrait exceller dans ce qu’on peut appeler par néologisme les arts du lait.Depuis soixante-quinze ans, chaque fois que se produit une baisse critique dans les prix du beurre et du fromage, des esprits légers se demandent si 1 industrie laitière est bien ia voie dans laquelle doivent s’engager 125,0110 cultivateurs de chez nous.Ne peut-on tenter autre chose, opinent ces défaitistes dont la doctrine contient plus de balle que de grain.Quoi?Ils se gardent bien de le dire, et les faits finissent toujours par démontrer l’irremplaçable apport que représente notre industrie basique.M.Chagnon, lui, croit dans la vache, comme il aime dire (et il en élève de fort belles, suivant en cela l’exemple de sa famille à Coatieook).Pour lui, “l’enveloppe de beurre ne ou de fromagerie”, c’est-à-dire la paye dénvee de la vente de la crème ou du lait aux fabriques, celte enveloppe, de même que celle venue de la ville pour la vente du lait en nature, concretise 90% de tout le problème agricole.Les sueurs de douze mois de (ravail y trouvent leur recompense, récompense souvent infime, toujours dure à gagner.C’est celle enveloppe qu’il faut engraisser, dit pittoresquement M.Chagnon, et ça presse, ear elle est terriblement flatte par Je temps qui court .Oh! que flatte, répétons-nous en écho après lui , .Mais si M.Chagnon croit en la vache, il croit beaucoup moins en la sorte de vache qu’on rencontre encore chez 75% de nos cultivateurs.Cewe-là l’inquiète plutôt.Cette petite laitière piètrement racée, irrationnellement alimentée, voire sous-alimentée donne un rendement annuel dont on est forcé de taire le chiffre, sauf en famille.Ce pitoyable rendement moyen est la pierre d’achoppement de toute notre agriculture.Vous voulez connaître le degré de prospérité de I industrie laitière, consultez ce thermomètre qu’est le chiffre de la production moyenne par an.Un renseignement en passant: il cst’chez nous 50% inférieur à celui du Danemark et, comme on dit aux Etats-Unis, that makes a whale of a difference.Le législateur ou le technicien (mais il faut ici des forces jumelées) qui, chez nous, ferait élever ce chiffre de 1,000 livres de plus par année mériterait que son “portrait” soit dans tous les foyers ruraux, car ce serait un sacré bon homme.La faiblesse du rendement actuel tient au manque de sélection et à la déficience d’une alimentation appropriée.Alimentation?Mais, après un assez long crochet, nous voilà donc revenus au point de dépari, au blé.Il était temps.Eloignons-nous-en cependant encore un petit moment.J’ai dit tantôt que M.Ghagnon aimait les vaches, il est plus juste de dire qu’il aime tous les animaux de la ferme, les alimanx, comme disent nos gens.Lui aussi croit à l’importance d’un gros train, mais gros train avec des bêles productives, pas des laitières à 3,500 livres par année.Nos exploitations peuvent porter plus d’unités animales par surface donnée, par acre de récolte produite.En tout cela, il y a une norme, un» ratio.Produire plus ne veut rien dire; il faut produire en abaissant le prix de revient.Comparons la vache à un outil.Celle de 3,500 livres est un outil médiocre; celle de 7,000 livres est un outil qui travaille infiniment mieux.Elle est le produit de la sélection et d’un plus judicieux rationnement.La sélection, nous l’avons déjà dit, ne demande souvent que de la patience, du temps, de l’esprit d’observation, pour tout dire, du talent.Le rationnement, lui, requiert de l’argent, II ne faut pas ici se payer de mots.La bête à forte productivité est grosse mangeuse.C’est un moteur: il lui faut du carburant.C’est une petite usine; pour fabriquer du lait, il lui faut des matières premières .et nous revoilà au blé, point de départ de cette note.Nous retournons à l’axe du plan Chagnon: d’une part, le blé de surplus de l’Ouest, et, d’autre part, le nombre encore trop grand de vaches sous-alimentées dans l’Est.(Sous-alimentées non en tant que volume — et encore! — mais en tant qu’équilibre bromatolo-gique).Or, nous avons dit qu’il n’y a pas que les vaches à nourrir plus rationnellement: il y a tout le cheptel.Comment M.Chagnon suggère-t-il qu’on tire parti du blé excédentaire de l’Ouest, c’est ce que nous verrons samedi prochain.On excusera la longueur de l’exposé initial.Pour bien poser la question, il nous a paru qu’un petit avant-propos ne serait pas trop oiseux.Armand LETOURNEAU (1) C’est la bonne manière de commencer.OKomoi Vient de paraître L’exploitation du troupeau laitier Nouveau bulletin par Adrien Morin, B.S.A., et Rosçire Proulx, B.S.A., du service provincial de la Zootechnie.86 pages — 44 dessins.• Texte pratique et bien illustré.Tout ce qu'il faut savoir pour exploiter profitablement un troupeau laitier.Distribué gratuitement par ie Service de la Publicité, Ministère de l'Agriculture, Québec.La lecture idéale pour les heures de loisir.UTILISONS PLUS DE PRODUITS LAITIERS VALEUR ALIMENTAIRE COMPARÉE maigre de bœuf Ijôliv.fèves engoussesÆwf/voJôliv.% !tt tlÜ ÇftOTËINEÎS MINÉRALES Vitamines •J Pmi m œufs to oranges 4,45liv.carottes 775 liv.û Çcitetf coi aCiMudetuM.ùtxpofi ./& oùûuI êt£lçètiç}ue ë-çmaiLtauxdefitéei ci-U PO ! S (Conserves) 3 I iv.SERVICE DE L'INDUSTRIE LAITIÈRE = MINISTERE DE ^AGRICULTURE, QUÉBEC Albert RIOUX, sous-ministre Québec, le S3 mai 1939. LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 27 MAI 1939 VOLUME XXX LES LIVRES ET LEURS AUTEURS “Un art de vivre Por André Maurois*1 Elisabeth, impératrice d’Autriche Par Maurice Paléologue, de l'Académie française, ambassadeur de France VIENT DE PAHAITRK: L'évolution contre l'esprit PAR LÔIïTdIMIER M.André Maurois possède par excellence Part de la conversation écrite.Et.comme il dirige l’entretien avec un sourire indulgent, qu’il y apporte des qualités particulières de mesure et de bon sens, il ne manque jamais d’écrire, sur les sujets les plus divers, des livres qui se lisent avec une facilité qui tromperait sur leur qualité, n’étaient les réflexions qu’ils excitent en retour.Il sait allier à l’esprit, à la logique française, un détachement de bon aloi qui sent son gentleman d’une lieue.Ce n’est pas pour rien que M.Maurois étudie les Anglais depuis des années; il a fini par acquérir à leur contact un peu de leur amom du calme et j beaucoup de leur horreur de l’emphase et de l’affirmation gratuite, j Il faut lui savoir gré d’allier en sa I personne intellectuelle les deux! qualités dominantes des races les mieux civilisées du globe; la logique et le sang-froid.Un art de vivre est un livre à la Maurois.Un livre de moraliste, si vous voulez, puisque l’auteur nous y apporte un résumé de ses observations sur les rapports des humains entre eux.de leurs relations de société, de leurs devoirs.Et pourtant ce mot de moraliste implique un dogmatisme qui s’applique peu au livre de Maurois; car il n’est jamais dogmatique, au sens d’affirmatif.11 remarque, il sourit, il laisse tomber une observation.Mais jamais on ne sent chez lui le désir d’imposer son point de vue.Peut-être est-ce là une des raisons qui nous font d’instinct nous y rallier.fl semble si peu tenir à vous convaincre que vous vous dites; “Dommage qu’il n’insiste pas; voilà qui mérite d’être souligné, développé.” Mais M.Maurois n’insiste jamais.Il s'étend peu.Une notation, un exemple en passant qu'il tire d’une vaste expérience de la vie; un sourire toujours.Mais point de longueurs: il les déteste; point de brutalité dans l’affirmation: il 'a trouve de mauvais goût; une recherche volontaire de l’impersonnel.—Voici mon opinion, semble-t-il nire.Eille vaut ce qu’elle vaut, évidemment.Peut-être vous conviendra-t-elle; pour ma part, elle me sert bien.Mais je vous concède que, si la vie est universelle en ses manifestations profondes, elle est variable et variée dans ses contingences et dans ses apparences.Bref, si j’atteins au profond, à l’essentiel, alors le point de vue que je suggère devrait convenir.Sinon, n’en parlons plus; ce que je croyais général et d’universelle application n’est que particulier et personnel et je n’y rangerai sans doute que moi-même.Et ce diable d’homme croit ce qu’il dit: et, pour détaché qu’il paraisse, il ne croit rien qu’il n’ait d'abord éprouvé au double creuset de l'expérience et de la logique.D’où l’énorme popularité de ses ouvrages.Je sais qu’il n'est pas bien vu, aujourd'hui, de vendre beaucoup; cela vous prête un peu couleur de diseur de banalités.Mais je persiste à croire que l'assentiment du plus grand nombre n’est pas nécessairement, en matière de livres, un brevet de bêtise.Il ne constitue couronnement; pas non plus un l'histoire ne le si M.Maurice Paléologue a con-1 Eugénie pendant les vingt derniè- prouve que trop.Mais i) ne doit sacré a l’Italie ties études littéraires I res années de sa vie et l’on se rap- pas faire conclure à la faiblesse et ou politiques qui sont désormais! pelle qu’il a publié, il y a quelque à la légèreté.M.Maurois s’est atta- classiques.Home, par exemple, vue S dix ans, un ouvrage intitulé Les sens.Qu’on lui refuse le génie fuî- j maître de la diplomatie italienne, { logue d’une absolue confiance, lui gurant des grands entre les grands,) S’H a par ailleurs, avec Homaniis-\ a révélé bien des secrets tus jalousait.Qu’on lui reproche cette clar- 1 ef Diplomatie, réum dans une ! sentent jusque-là.Or, l'Impératri- ! té.cette mesure et ce bon sens 1 même atmosphère les trois figures! ce Eugénie avait très souvent ren-comme des crimes, je n’en suis! de Talleyrand, de Metternich et de) contré Elisabeth, soit à Salzbourg, plus.Ces notes individualités ont ' f'lia,eaukriand, c’est surtout à la ; soit au Cap Martin; elle avait du; caractérisé la littérature française 1 Russie du’d s’est le plus passionné-1 premier jour éprouvé pour celle qui classique et lui ont maintenu dans ment et le plus longuement attaché, j avait été sa rivale de beauté non le monde une enviable réputation ! rôle dioc.de Jolictte, pour les oeuvres diocésaines.—Dim.prochain, dans les dioc.de Montréal, de Jolictte et de Saint-Jean de Québec, eoHeeic pour le Denier de Saint-Pierre.) Au Collège de Varennes Le grand conventum des anciens, demain Il ne faut pas oublier que c’est demain, le 28 mai, qu’aura lieu L: grand conventum des anciens du collège Saint-Paul de Varennes.Tous et chacun doivent se faire un devoir d’y assister afin d’évoquer en grand nombre le souvenirs de leur Alma Mater.Toute l’organisation est prête et semble être un succès, assuré.Tous les anciens qui ont des autos à leur disposition voudront bien se rendre à 9h.30 au pont Jacques-Cartier.Geux qui ne se sont pas inscrits voudront bien le faire sans relar i à MM.Raymond Prud’homme.Do.1720; René Dastous, Fr.2543; J.-H.Mallette, PL.1861; Arthur Grenier, DE.6164.Voici le programme de la journée : I0b.(heure avancée): depart des autos du pont Jacques-Cartier.llh.: ralliement et départ du collège pour l’église suivis de la lan-fare de Varennes et du corps de tambour et clairons sous la direction du Rvd Frère Rodulphu:, qui ont bien voulu rehausser de leut présence les fêles du conventum.11 b.30: Messe solennelle et photographie.lh.: Banquet, discours et elections., .Uli.; Gymnastique par tes élevés actuels et jeux divers.4b.30: Salut du Saint Sacrement et départ.^ ^ Aux anciens du collège de Saint-Jérôme Le 10e conventum des anciens du collège de Saint-Jérôme aura lieu à leur Alma Mater, le 4 juin prochain.Les anciens qui veulent vivre quelques heures de souvenirs et saluer leurs anciens professeurs sont priés de communiquer avec, le R.F.Eusèbe, CL.0146 ou MM.René Charhonneau, DO.2484; J.-.I.Lacas, AM.5684; Octave Chabot, FI.0898; Henri I.auzon, FH.4947; P.-E.Radier, HA.6073.Le dépari se fera à la gare Jean-Talon.le 4 juin au matin, à 8 heures (heure avancée).(Comm.) Le Canada et les Antilles Londres, 27.- (C.P.) — Le mi- nistre des colonies Malcolm MacDonald a annoncé à la Chambre des Communes que le Canada et la Grande-Bretagne avaient donné un mis de dénonciation de l’accord commercial entre le Canada et les Antilles cl que l’on négociera une nouvelle entente incessamment.M.MacDonald a donné l’assurance que l’on fournirait à la imputation des Antilles l’occasion d’exprimer son point de vue.Les livres Grând eviateur et grand écrivain Antoine de Saint-Exupéry reçoit le grand prix du roman de l'Académie française pour son livre 'Terres des hommes", suite à "Vol de nuit" Paris, 26.(P.C.-Havas).— Grand aviateur et grand écrivain.Antoine de Saint-Exupéry reçoit te grand , prix du roman de l'Académie fran- j çaisc pour son livre qui vient de paraître: “Terre des hommes”, que nous analysâmes il y a quelques semaines.Terres des hommes, c'est la suite à Vol de nuit, qui révéla au public, lors du prix Féminu, en 1931.que l’un des meilleurs pilotes de la ligne de F Atlantique-Sud était aussi un écrivain des plus doués.Avec son nouvel ouvrage, de Saint-Exupéry noie à sa façon, d’une manière poétique et aisuë.les impressions qu’il ressent lorsqu’il aperçoit,1 après un long voyage, ce pointillé de lumières qui révèlent une ville.De haut, le pilote se penche sur les hommes qui vivent sous lui, lointains, invisibles.Il songe qu’il les connaît mieux de son nuage que ceux qui les fréquentent quotidiennement.Ce très bel ouvrage, salué unanimement par les critiques, ne fait pas oublier la carrière prestigieuse cl modeste du géant que ses intimes appellent “Saint-Ex.” C’est un Lyonnais, qui dans quatre jours, aura quarante ans.11 fit son apprentissage dans l’armée de l’air aussitôt après la guerre ci fut l’un des pilotes réguliers de Aéropostale.dès 1920.Bientôt il devient chef de l’aéreport du Cap Puby, puis chef pilote de la ligne de ’Atlantique-Sud.C’est au Cap .luliy que "Saint ex" fait pour la première fois parler de lui, sans Je vouloir d'ailleurs.Il lui appartient en effet d’aller au secours des pilotes tombés chez les Maures avec une caravane.U fait le coup de feu et les délivre.Trois mois plus lard, en avion, seul avec un chef Maure, “Saint Ex” repart pour délivrer deux autres de scs camarades, les aviateurs Reine et Serre.Il réussit à préparer leur évasion.Puis repart encore poui délivrer un autre équipage de militaires espagnols, cette fois.Puis, c’est une carrière sans histoire, si non sans anecdotes, dans l’accomplissement du quotidien, héroïsme des lignes aéropostale en Amérique du Sud.Chaque soir, Saint-l'.xupéry note les faits de sa journée.Plus tard, il reprendra le tout et en fera un livre pathétique: “Vol de nuit”, te roman du pilote de ligne française.^ ^ L'or de la Tchécoslovaquie Londres, 27.— (A.F.) M.Lloyd George a reçu du gouvernement l’assurance que l’on (lenmnderait de nouvelles consultations de juristes pour voir s’il Fy aurait pas moyen d'empêcher F Allemagne de mettre ta main sur une somme de $25,000,-000 représentant une partie de la réserve-or de ta Tchécoslovaquie.Cette somme es! détenue par la Banque .d’Angleterre pour le compte de la Banque des Règlements internationaux à laquelle elle avait été confiée par la Tchécoslovaquie.Sir John Simon, chancelier de l’Echiquier, avait déclaré quelque temps avant l’intervention de M.Lloyd George que le gouvernement n’avait trouvé aucun moyen d'empêcher le transfert de cet or à l'Allemagne.5,000 légionnaires allemands Vigo, Espagne, 27.— (A.P.) — Les légionnaires allemands qui ont combattu dans les armées de Franco pendant la guerre civile sc sont embarqués à Vigo à bord de cinq navires allemands pour retourner : dans leur pays.Une foule énorme i s'était massée sur les uuais pour as- j sister à 1:> cérémonie du départ.On ; n’a pas donné de chiffres officiels,! mais les observations estiment à 5,000 environ le nombre des légion-! naires allemands.VENEZ ENTENDRE (QtftCZ NORTHERN HAMMOND PRIX DEPUIS $ 1900 :vis et catalogue sur demande sans engagement.Déposî/c*"* r Visite royale Départ de Leurs Majes- i te» é bord du Princes» Marguerite pour Victoria.Contented Hour, avec Opal Craven, le quatuor Continental et Torch de Marek Weber.Orch.Donahue.Clement Q.Williams, baryton.L’heure exacte.Racllo-lournal et chronique sportive Orch.Rlnea.Orch.Darwin.CBM — 286 mètre* — 980 kilocycle* 8 00 Gene et Glenn, chanteur».8.15 H1-Boy», NBC, 8 30 Do you remember?NBC.9 00 Intermède musical.90S Happy Jack, chanteur, NBC.9.15 Jerry Sears et son orch,; Dorothy Rochelle, chanteuse NBC.Th (PC-Ilavas! — Le roi Louis Will assista jeudi à larii-vée à Paris du “Lélise”, le premier bateau à vapeur qui ait réussi la traversée de la Manche.Cette reconstitution historique avait été or ganiséc à l'occasion de la semaine du commerce extérieur.I ne toute considérable s'était amassée sur les bords de la Seine pour suivre le bref voyage de cet étrange navire avec sa haute cheminée peinte, ses roues émergeant de ses flancs, sa figure 'de proue en tête de Minerve et, à sa poupe, un drapeau blanc fleurdelysé aux couleurs du roi de France.Les curieux se montraient surtout amusés pur la fumée et Iç bruit que faisait ce petit navire pour actionner ses roues.Entoure de hussards et de courtisans, le roi Louis XVIII figuré par le sociétaire de la Comédie-Française, M.Lafon, dont la ressemblance physique avec le souverain est frappante, se tenait sur la berge tout près de la Chambre des députes.Le vaillant petit navire le salua d une décharge bruyante et inoffensive.Une demi-heure apres, Lehse abordait devant l’iiôtel de ville de Paris, non sans une nouvelle de-charge qui répandit une odeur de poudre.„ , .Les passagers de Lélise furenl alors reçus par la municipalité parisienne, tandis que la foule, attirée par un temps superbe, admirai, l’ancêtre du Normandie.Au cours de la séance “Semaine”, consacrée à la marine marchande, Le Danois, directeur de l’Office des pêches, signala l’importance des bancs de Terreneuve pour la découverte de l’Amérique et M.Luis de Chappe-delaine, ministre de la marine marchande, fit acclamer un discours sur l’oeuvre entreprise par le gouvernement pour rénover la flotte française.Funérailles de M.Napoléon Gill Hier matin au milieu d'un snmd nombre de parente, U amis et d hommes u ai taireTont eu lieu à St-Vlateur d'Outre-mont, les obsèques de M.Napo>on ro^ qui a été au service de -t 1 sa Sienne Nationale pendant 42 ans et a sa retraite depuis mars dernier.„ , M.le chanoine Joseph Donat Bourgeois, représentant du séminaire de Nlcolet.Pt la levée du corps.Le R.P.curé lréaée La-vallèe C.S.V.chanta le service, assisté du R.P.I.Gauthier.C.S.V.comme d.a-cre et du R.P Charles K.Deschamps, C.S.V.comme sous-dlacre.Cans le sanctuaire on remarquait: R.P.Eugène G-ousle, S.J., R.P.Louis Guilbault, OMI.R.P.Simon Chênevert, O.M I, et curé de St-Pierre-Apôtre, M.le chanoine Joseph Donat Bourgeois.R.Fr.L.Ch Jalbert, C.S.V., R.Fr.Amédte.F.S.C., de Pointe-aux-Trembles, R.F.Sylvestre, F.S.C., de l'académie Roussin de Pomte-aux-Trembles.Le deuil était conduit par ses fils: MM Marcel.Joseph, Louis GUI; son gendre, M.Maurice Gervals; ses frères, MM.J.Emile, Antonio, Georges GUI; ses beux-frères.MM.Joseph.J.E.Leblanc, N.P.J.W.Munn; ses neveux.MM.Eddy, Roger et Guy Munn, Gaston Leblanc, Maurice, Laurent et Charles Munn, Edouard GUI, Alain GUI, Rodrigue Jodoln.Dans le cortège, on remarquait: MIL Raoul A.Grothé.le maire CamllUen Hou-de Beaudrv Leman, Charles St-Pierre, Charles Pelletier, Oswald Mayrand.Alexandre Oérln-Lajole, Richard Duckett, Paul Monty, Arthur Courtois.Edouard R:\ard, Dr J.A.Dufresne.Dr W, Lefebvre, Antonio Brien, L.E Courtois, J.H.Bétournay, Edouard Michaud, J.R Paradis, R.L.Desautels.O.Lardante, Emile Larose.O.Benoit.Paul Tremblay, S.A.Baulne, Yvon Lamarre, Roger Pagé.J.A.Cartier, Maurice Bernardin, A.A.Dlonne, Maurice Retd, Ernest Cartier.F.M.Marcotte, A.C.Paré, Rodolphe St-Onge, Dr J.R.Pépin, Raymond Robert, Hiuirl Chapieau, Ernest Champagne, L.C.Forget, Jacques Lepro-hon, Henri Forget, Louis Dubuc, J.G Bel-lemare, F.K.Rousseau, Rosario Messier.C.E Gascon.F.J.Brousseau.P.Chaloux, Louis Trottler.A.Thérlen, J.O.Thlvler-ge, J.A.Leblanc, Napoléon Gervais, W.Hamilton, H.Beaumont, L.E.Ouimet, F.Clavette, Irènée St-Jean, Edgar Charbon-neau.J.A.Laferté, Emile Rochon, W.A Ciné-Guide Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui (Titres et texte enregistre réservés.Ottawa , — Tous droite 19371 Premières "Cinema de Paris" LE JOUEUR D’ECHECS - Drame.Auteur' Dupuy-Mazuel.Réalisateur: Jean Dréville.Interprètes: Françoise Rosay, Conrad Veldt.Bernard Lancret.Modot.Te-merson.Micheline Fraucey, Crétlllat.Production: Végft C-F-C.Pour tous.SCENARIO — Le Baron de Kempelen, su let autrichien, Inventeur et personnage ¦¦bizarre”, vit à VUna.Pologne, au temps de Catherine II nul règne Impitoyablement sur ta nation polonaise opprimée.Kempelen protêt une Jeune Russe: Sonia qui se croit Polonaise et Boleslas Wronskl, fils d une noble Polonaise qu'aima Kempelen Les patriotes polonais, enflammés par' Boleslas et prenant Sonia pour héroïne nationale, se révoltent.Boleslas est blessé, receueilll par Kempelen qui le cache dans son dernier automate, le Joueur d’Echecs.Le "laron présente ainsi son automate é la Cour du Rcl de Pologne, puis à celle de la Zzarine qui, sachant la supercherie, ordonne que le “Jouer d'Echecs” soit fusillé dans la cour du Palais d'Hlver.Kempelen se sacrifiant prend la place de Boleslas qui fulera avec Sonia, sa fiancée."Sainf-Oeniï*’ LES GANGSTERS DE L’EXPOSITION — Comédie-bouffe.' uteur: Barclker.Réalisateur: De Moyst.Interprètes: Christiane Delyne.Charblan, Glides sever, Milly Mathis.Production: Fiancla-Belglca 1938.Pour public averti.SCENARIO — Une bande de gangsters c pour but de rançonner .es visiteurs provinciaux de î'Exposition; ils ont Jeté leur dévolu sur deyx familles de touristes: l'une belge et l'autre marseillaise.Bien que l’un des escrocs se fasse passer pour un ambassadeur américain, les bandits n'arrtvent pas à leurs fins et sont obligés de s’enfuir pour échapper A la police.PAIX SUR LE RHIN — Comédie dramatique.Réalisateur: Jean Choux.Interprètes: P.Bert, Fr.Rosay.John Loder, Dlta Parle, Jacquin.Production P.S.R.1938.Pour tous.(Film donné en reprise.) L'horaire des spectacles CAPITOL — Within the L*w’, 10 b.1S, 12 h.55, î h.35.« h.15.8 h.55; "The Hardy's Ride High".11 h.20, 2 h.4 h.40.7 h 35.10 h.CINEMA DE PARIS — Le Joueur d'Echecs'' à 11 h 15, l h.3 h.15.5 h.30.7 h.50.10 h.05.LOEWS — "Union Pacific”.10 h.03, 12 h 50, 3 11.37, 6 h.24.9 h.11.OKPHEUM — "Captain Fury ".10 h .12 h.45.3 h 55.7 h.10 h 05; “Strange Boarders”, 11 h.25.2 h.35, 5 h.40.8 h, 45.PALACE: “Story of Alexander Graham Beü” à 11 h 10.1 h.50, 4 h.30.7 h.10.9 h.50 PRINCESS: "Going Places” à 10 h 45, 1 h '5.5 h.05.8 h.20; “Man of Conquest".12 h.10, 3 h.25.6 h.35.9 h 45.ST-DENIS — "Pals sur le Rhin ", à 12 h.30.3 h.35.« h 30.9 h.25.“Les Gangsters de l'Exposition", 2 h.10, 5 h.05.8 h.20."Riolto" THE LITTLE PRINCESS-SMASHING THE SPY RING — Film po alpl Voir Amherst, m po-Loulae, Ralph licier.Vedettes: Anita Bellehamy.Pour tous.“Rivoli" STAND UP AND FIGHT — Drame d'aventures.Vedettes Florence Rice, Wallace Beery, Robert Taylor.Pour tous.THE GIRL DOWNSTAIRS — Comédie, Vedettes: Franchot Tone.Walter Connelly.Reginald Owen.Reginald Gardiner Pour tous."Savoy" THE LITTLE PRINCESS — Drame historique.Vedette; Shirley Temple.Film en couleurs.Pour tous."Seville" MADE FOR EACH OTHER — Comédie sentimentale.Vedettes: Carole Lombard, James Stewart.Pour tous TORCHY BLANE IN CHINATOWN — Voir Rivoli."Strand" THE LITTLE PRINCESS — Voir Savoy.L'action deMePenverne contre la ville 'Capitol" Qualité - Saveur YS3#1 SA1MA THE HARDY’S RIDE HIGH — Sixième film d'une série consacrée à la famille du juge Hardy.Vedettes: Lewis Stone.Mickey Rooney, Fay Holden, Cecilia Parker.Pour tous.WITHIN THE LAW — Drame Ce que deviennent certaines prisonnières après leur sétour derrière les barreaux.Vedette: Ruth Hussey.Pour tous."Loew's" UNION PACIFIC — Film sur le développement de l'Ouest américain.Vedettes: Barbara Stanwick.Joel McCrea, Aklm Ta-mlroff, Lynne Overman.Pour tous.'Orpheum" CAPTAIN FURY — Roman d’aventures.Vedettes: Brian Aherne.Victor McLaglen, June Lang, Paul Lukas.Virginia Field.Pour tous.STRANGE BOARDERS — Film d'esplon-nage.Vedettes: Renée St-Cyr, George Curzon, Tom Walls.Pour tous."Palace" THE STORY OF ALEXANDER BELL — Biographie filmée d’Alexander Graham Bell, l'un des Inventeurs du téléphone.Vedettes: Don Ameche, Loretta Young, Henry Fonda, Sally Blane.Pour tous."Princess" MAN OF CONQUEST — Biographie filmée de Sam Houston, le fondateur du Texas.Vedettes: Richard Dix, Gall Patrick.Edward Ellis, et des milliers de figurants.Pour tous.GOING PLACES — Comédie.Vedettes: Dick Powell, Anita Louise, Allen Jenkins.Pour tous."Imperial" FAST AND LOOSE — Comédie.Vedettes: Robert Montgomery, Rosalind Russell.Pour public averti.Jugement sur la motion du demandeur pour détails supplémentaires M.le juge Fabre-Surveyer a rendu jugement hier matin sur la motion pour détails supplémentaires présentée par M.Jean-J.Penverne, dans sa poursuite contre la ville.Le juge accorde d’abord les détails demandés dans neuf des dix paragraphes et (pie la ville a consenti à donner, Hans l’autre paragraphe de la motion, le paragraphe 3, M.Penverne demandait (les details sur une allégation de la ville à l’effet que le demandeur aurait constamment agi sans consulter l’avocat en chef de la ville.Le juge dit que le demandeur sait s’il avait ou non l’habitude de consulter l’avocat en chef (le la ville avant d’agir, et que sur ce point il n’y a pas lieu pour la ville de fournir de détails.Mais il ajoute que si la ville entend prouver des cas spéciaux où le demandeur n’a pas consulté l’avocat en chef de la ville alors qu’il aurait dû le faire, elle devra les mentionner.Si la ville ne le fait pas, la défense sera censée s’en tenir aux faits déjà articulés.Reprises "Amherst" THE THREE MUSKETEERS - Parodie de l’oeuvre de Dumas.Vedette: Les frères Ritz.Pour tous.CHARLIE CHAN IN HONOLULU — Film policier.Vedettes: Sidney Toler, Phyllis Brooks.Pour tous.'Arcade" MADEMOISELLE MA MERE Le coupe Trans-Canada pour 1938 Ottawa, 27.(D.N.C.) — Le minis! re de la Défense nationale a approuvé la recommandation que lui avait faite le jury de décerner cette corne au personnel du service d’exploitation des lignes aériennes Trans-Canada, représenté en l’espèce oar M.P.G.Johnson, vice-président et directeur de ces services, en reconnaissance de ses actes mé-ritoires en vue du développement de l’aviation canadienne au cours de l’année 1938.L’an dernier, le principal événement qui s’est produit dans l’aviation canadienne a été l’organisation du réseau trans-Canada et l’inauguration d’un service aérien régulier entre Montréal et Vancouver.Iæ jury crut qu’il conviendrait de marquer cet événement en décernant le prix en question à ceux à qui l’on était redevable du succès avec lequel l’inauguration du service trans-Canada avait été effectuée.Un colis à SO s.Douze brochurettes Henri Bazire, apôtre social, par Jean Lerolle, préface Henri Botirassa .25s Questions scolaires, Mgr Moss 25s La crise de septembre 1938, Bernard Fay .15s Hommage, à la langue française, B.P.Laurent Tremblay, O.M.I.lûs Ce que l’Eglise a fait—Aux travailleurs, par le B.P.Sauvé, O.M.I.10s L’Ombre de la Croix.sur nos tombeaux, par le R.P.Bellouard .10s L’Enseignement du Thomisme au Canada .10s A nous la liberté!.10s Haut-parleurs, Le quotidien catholique, par le R.P.Levack, C.SS.R.10s Petit catéchisme pratique d’action catholique, par M.l’abbé L.Emile Hudon.10s La Famille dans le régime économique moderne, par le R.P.Léon Lebel, S.J.10s Le Sacerdoce laïque, fondement de l’Action catholique, par M.Auguste Fcrland, P.S.S.10s IL55 Les doute brochures, 50s franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR 430 Notre-Dame est, Montréal.Comédie.Gervais, Jules Pettigrew, Georges Beau-î Vedettes: Comédie-vaudeville.Auteur: La regard.Albert Dumas.J.A.Savoie, Ar- Verneult.Interprètes: Danielle Darrieux.thur Bock.Maurice Lévesque.A.Lord.J.I Pierre Brasseur, Larquey, Alerme.Pour P.Desroches.J.N.Gosselin, Adrien Pru- i public averti.d’homme.R.Nolin, Emile Pigeon, J.T.! LE TOMBEAU HINDOU — Drame d’aven- Beaudln.Charles Demers.Marcel Mou- I tures.Auteur: Thea von Arbou.Réan- ton, J.H.Dupré.F.X.Berthiaume, A.La- Isateur: Eichberg.Interprètes: Alice Field, .' “ ‘ ' Max Michel.Roger Karl, Claude May, Pour public averti.Ceux qui y ont pris une part importante sont si nombreux qu’il eût été blessant de décerner le prix à l’un d’entre eux en particulier; c’est pourquoi le jury a recommandé qu’il soit décerne à tout le personnel du service d’exploitation, pris en groune.Le ministre de la Défense nationale saisit cette occasion pour féliciter M.Johnson et ses collaborateurs de leurs succès notoires et souhaiter à tous les intéressés de nouveaux succès dans cette oeuvre oui est de la nlus haute importance dans le Dominion du Canada.Le service trans-Canada est un de ceux dont lous les Canadiens peuvent légitimement s’enorgueillir; il constitue déjà un anneau essentiel dans les services de communications du Canada et du Commonwealth.Faux médecin à sa cinquième offense Joseph Roily, 537 rue Moreau, déjà condamné quatre fois pour pratique illégale de la médecine, l’était une cinquième fois hier matin par M.le juge Guérin.Cette fois, la sentence a été de $200 et les frais ou à défaut soixante jours de prison.Mo Jean Bris,set agissant pour le Collège des Médecins s’était inscrit en poursuite,dans cette cause.LE DEVOIR Tarif d'abonnement Canada 1 semaine .20 2 semaines .35 3 semaines .50 1 mois >.60 2 mois .MO 3 mois .•.1.50 Etats-Unis 1 semaine .25 1 mois .75 3 mois .2.00 • Faire remise par chèque au pair ou mandat, au "Devoir", Boîte Postale 500, Place d'Ar-mes, Montréal (abonnements).pointe, J.M.’ Savignac.J.-B.Hébert, M.Allard, M.Lamarre, F, Gustave Leduc Georges Mayrand, J A.Dulude, L.Nestor Lachapelle, Emile Traversy, E.J.Chartier, Wm Lord, Armand Gagnon.J.E.Généreux.Aristide Gervais, Ludger Marlon, C.P.Mainvllle, J.A.Cartier, de St-Jean, J.Gagnon, H.Marion, Léopold Guèvremont, Louis Desrosiers, Georges Beaulieu, Joseph Marion, Albert Dugas, A, S.Leblanc, Joseph Dufresne, Joseph Mercure, Sam Piquette.Armand Grothé, A.Dufresne, A.L’Ecuyer.Auguste Bellefeuille, A.Dupuis, Henri Groulx, Jean Bernard, Arthur Lu-freniére, Laurent Pré vast, J E.Dnnsereau, C.H.Moineau, J.Adélard.Letourneau.J - B.Chênevert, J, A.Mirault.J.A, Boucher, C.A.Lussier.S.Rodier, P.A.Lavallée, M.Boudrias.Joseph et Thomas St-Plerre, Aimé Boucher, J.A.Coutlée, J.A.Côté.J.A.Forgues.C.H.de Guise.E.Duverger, L.André, G.Dubois, L.Achlm, Francois Beaudoin.T.Turcotte, J.R.Dumoulin, O.Dion, J.-Maurice Arptn, Benoit Raymond, A.Molleur, Joseph Meilleur, J.R, Bolduc, J, L.Lefebvre, A.Da-veluy, A.Rodrigue, Charles I,abrecque, Henri Labrecque.Jean-Paul et René Bols-Joly, E, Riendeau.Alfred Allard, Georges Boudrias, G.Lenrohon.W.Moreau.C.Ped-nault.J.A.Delorme, Jacques Fournier, E.Cléroux, S, Lamarche.J.W.Plon, J.E.Rousseau, P.de L Taché, E.Beaulieu, Théo Bonin, G.Poltrss, L.Langevln, J.P.Laplerre, Alphonse Pelletier, J.A.Proulx, Ernest Turcotte, Maurice Archambault, Oscar F.Berthiaume, J.A.Paquln, Henri de Guise, P.A.Lacroix.A.Graham, J.E.Mercllle, Eugène et Charles Forest.J.A.M.Pesant, Paul Paquette, Emile RoblUard, C.Ooyette, B.St-Cyr, Rodrigue Langlois, R.Lavlgne, Paul Parent, Wilfrid Gadouas, Paul Bastlen, Lucien Bouchard.Léon Lorrain, P.Gareau, R.A.Leclerc, Paul Larocque, A.Arnaud, A.Benoit.H Gervais, .) A.Broulllette, Marcel Beauchamp, A.R Le cavalier, ArthurDubols.Films de M.l'abbé Tessier On pourra voir des films patriotiques pour faire aimer la vie rie la campagne et les traditions ancestrales présentés par M.l'abbé Albert Tessier, inspecteur propagandiste des écoles ménagères de lu province, préfet des études au séminaire des Trois-Rivières, le 31 mai prochain à 8 h.du soir à la salle de la Palestre Nationale.Cet-tif soirée est organisée par les anciennes de l’Ecole normale des Soeurs de Ste-Groix et le Cercle d’étude Dom Bosco.Billets en vente à la Palestre Nationale, 240, rue Cherrier et chez Edmond Archambault, rue Slc-Ca-therine.Exposition d'urbanisme à Ahuntsic Une exposition d’Urbanismc aura lieu à Ahuntsic, les 29, 30 et 31 mai prornains, dans la salle municipale située à l’angle du boulevard Goulu et de la rue Lajeunessc.Celle exposition inaugurera une campagne intensive d’embellissement et de propreté qu’un Comité d’Emhellissement récemment formé, se propose de mener, en vue des Fêtes du Illc Centenaire de Montréal.C’est un mouvement que tous-les citoyens de la paroisse Saint-Nicolas d’Ahuntsic se doivent d’encourager.Décès de M.J.-E.Lafrance 'Beaubien" KATIA — Drame Auteur: Lucille De-eaux.Réalisateur: Maurice Tourneur.Interprètes: Danielle Darrieux.John Loder, Aimé Clarlond, Marcel Simon, Pour tous.CHAMPIONS DE FRANCE — Comédie sportive.Auteur: Rozner.Réalisateur: W.Rozner.Interprètes: Georgius.Maurice Maillot, Camille Bert, Milly Mathls, Etche-parre.Peur public averti."Belmont" TAIL SPIN — Film d’aviation.Vedettes: Joan Davis, Charles Farrell, Jane Wyman.UP THE RIVER — Comédie Vedettes: Preston Foster, Tony Martin, Phyllis Brooks.Pour tous."Cortier" GUNGA DIN — Film d'aventures.Vedettes: Cary Grant, Victor McLaglen, Douglas Fairbanks Jr.Joan Fontaine.Pour public averti.PERSONAL SECRETARY _ Comédie.Vedettes: William Gargan, Joy Hodges, Andy Devine.Pour public averti."Château" Même programme que le Cartier."Corono" IDIOT’S DELIGHT — Comédie.Vedet- ! tes: Clark Gagle, Norma Shearer.Pour 1 publie averti BURN EM'UP O'f'omtor — Comédie, i Vedette» : Dennis O'Keefe.Oecllla Parker.Pour tour."Dominion" L'AFFAIRE DU COURRIER DE LYON — i Drame historique.Vedettes: Dlta Parle, i Pierre Blanchar.Pour tous.MONSIEUR PROSPER — Comédie.Vedettes: Félix Oudart, Roger Trèville, Pour | public averti."Empress" Y’OU CAN’T CHEAT AN HONEST MAN — Comédie.Charlie McCarthy, Edgar Bergen.Constance Moore.Pour tous.NEWSBOY’S HOME - Drame.Vedette* Jackie Cooper.Edmund Lowe.Wendy Barrie.Pour f "François" ICE FOLLIES OF 1939 — Le ballet »ur glace.Pour tous.OKLAHOMA KID — Film d aventures.Vedette: James Cagney.Pour tous."Granada" Même programme que le Corona."Monklond" CAFE SOCIETY — Drame.Vedette: Madeleine Caroll.Fred MacMurray, Shirley Ross.Pour public averti.ONE THIRD OK A NATION — Comédie Vedette: Sylvia Sydney.Pour tous."Mount-Royal" ST.LOUIS BLUES — Comédie musicale.Vedette; Dorothy Lamour.Pour public averti.BOY TROUBLE — Comédie.Vedettes: Charlie Buggies.Mary Boland, Pour tous."Outremont" Même programme que rEmpress."Popineou" HOTEL IMPERIAL - Drame.Vedettes Ray MlUand.Isa Miranda.Pour tous SUDDEN HONEY — Comédie.Vedettes Charles Buggies.Marjorie Ram.beau.Pour toua."Plazo'' STABLEMATES — Drame Vedettes: Mickey Rooney.Wallace Beery.Pour tous.PARIS HONEYMOON — Comédie muai-cale.Vedette: Bing Crosby.Pour toua."Regent" HONOLULU — Comédie muitcate.Vedettes: Eianor Powell, Robert Young.Georges Burns, Oracle Allen.Pour bu-bllo averti SUDDEN MONEY — Voir Papineau.M.J.-E.Lafrance, marchand-épicier, est décédé à 71 ans.Né au Bic, il vint très jeune s’établir à Montréal où il fonda son établissement de commerce il y a 51 ans.Il s’était établi dans le territoire de St-Stanislas dès avant l’érection canonique de cette paroisse, dont il était ancien marguillier.Il était membre actif de la Société St-Jean-Baptiste et de l’Ordre des Forestiers catholiques.Lui survivent: sa femme, née God-bout (Sophie); ses fils, le Père J.-M.Lafrance, de l’Ordre des Dominicains, Maurice et Laurent, ses associés en affaires; ses filles, Mlles Cécile, Germaine et Jeanne Lafrance; l’aînée de celles-ci, Mme J.-H.Mi-chaud (Anne-Marie), décédée en novembre 1936; ses frères: M.l’abbé Pierre Lafrance, curé à St Léon le-Grand, diocèse de Rimouski, Ambroise, résidant à St-Petersburg, Floride, Thomas, de Détroit, Cyrice, des Trois-Pistoles, Victor, de Montréal, sa belle-soeur, née Gagnon (Vi-taline), veuve de son frère Michel, décédé il y a trois ans; ses soeurs, Mme Jos.L’Heureux (Joséphine), de Montréal, et Mlle Anna, de St-Léon-le-Grand.Exposé A son domicile, 1319, ave Laurier est.Funérailles lundi.le 29, à l’église St-Stanislas de Koslka à 9 heures; inhumation au cimetière de la Gôte-dès-Neiges.John Charpentier, Grand prix de critique Paris, 27.— Au cours d’un déjeuner qui a eu lieu près du Parc Montsouris, le critique littéraire John Charpentier a été choisi par ses pairs pour recevoir le Grand prix annuel de leur association.M.John Charpentier, dont le nom et le prénom disent assez la double origine, est un remarquable anglicisant.11 a été longtemps le bibliothécaire de la Chambre américaine de commerce à Paris.C’est dans la vaste “librairie” de la rue Taitbout qu’il se livrait à ses études d’occultisme, car il est versé dans ces sciences obscures et c’est lui qui a déchiffré de nombreux signes mystérieux sur les pierres de la cathédrale de Chartres.— C’est le critique que mes confrères ont couronné, a dit M.André Thérive.Mais pour moi, le maître ès sciences secrètes n’a pas moins de prix.M.Charpentier est l’auteur de nombreuses biographies d’écrivains; Voltaire, Sand, Musset, etc.Hector Tolvarf-, prix Marcel-Prévost Depuis Tan dernier, les critiques décernent un second prix, qui porte le nom de son fondateur, M.Marcel Prévost.M.Hector Taleart, de La Rochelle, en est cette année le lauréat.— Le cumulard! a dit en souriant M.Robert de Traz, qui se souvenait qu’Hector Talvart a reçu l’hiver dernier, le Grand prix français du journalisme touristique.M.Talvart reçoit cette nouvelle récompense pour l’ensemble de ses travaux.Rappelant le titre de son dernier livre, M.Jean Vignaud, président de la Société des Gens de lettres, a fait observer: — Un prix donné par Marcel Prévost, romancier de la femme, pouvait-il être mieux attribué qu’à l’auteur de Im femme, cette inconnue.Feu le notaire Gohier A une réunion des notaires du district de Montréal, tenue au bureau de la Chambre des notaires, au nouveau palais de justice, le 22 mai 1939, sous la présidence de Me Emile Massicotte, Me Arthur Courtois agissant en qualité de secrétaire, la résolution suivante a été adoptée: Les membres de l’Ordre des notaires du district de Montréal ont appris avec un vif regret le décès » de leur confrère, Me Hercule Gohier, survenu le 20 mai courant.Ils prient Mme Gohier et sa famille de bien vouloir accepter l’expression de leurs plus vives et plus profondes condoléances.Assistaient à cette réunion: MM.les notaires Emile Massicotte, Dominique Pelletier, Edouard Biron, Eugène Poirier, A.Senay, J.-W.Lévesque, A.-E.Prud’homme, W.Guérin, J.-A.Couture, R.Brunet, A.Paulet, M.Faribault, A.-R.Champagne, Geo.-P.Laurin, I.-R.Lavoie, J.-L.-P.Laçasse, J.-L.DesJardins, J.-N.Labelle, O.Tétreault, P.Paquet-té, L.Leroux, G.-A.Terrault, U.Jo-ron, J.-M.Savignac, R.Désy.Et dire!- qu’il fallait le payer si cher! Portez, l’hiver prochain, un PALETOT DE CHAT SAUVAGE et payez-le moins cher.Prix de 1910-11-12, Renseignements chez ).-F.REID, 1473, rue Amherst, et commandes prises aujourd’hui.ROSAY "CZUrytAXLcL 4| YEIJDT-?LfJOUEUR d'Echecs DEUXIEME SEMAINE” ,0/ fÿum MAmmmxpotihM FILM DE PAIX AU ST-DENIS ¦ yH h Dita PARLO et |ohn LODER dans une scène de “Paix sur ie Rhin” dès aujourd'hui au Saint-Denis en programme double avec “Lei Gangsters de l'Exposition”.* “INNOVATION!!!” QUI NE MANQUERA PAS D’INTERESSER TOUS LES CINEASTES .LA MAISON H.de LANAUZE offre maintenant en location- 1o Un choix intéressant de films 16 MIVI PARLANTS FRANÇAIS et ANGLAIS (Les Deux Orphelines — L’Aventurier — Les Croix de Bois, etc., etc.2o Une nouvelle filmathcque en format 8 MM TITRES FRANÇAIS PROJECTEURS lo PATHE-V0X PARLANT 9.5 MM 2o AMPROSOUND PARLANT 16 MM 3o UNIVERSAL PARLANT 16 MM et bientôt.4o PAILLARD-BOLEX-BIFILM Parlant DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE 39 H.de LANAUZE 1027 BLEURY, Montréal “AMPROSOUND’* 8 MODELES 16 MM (2 IE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 MAI 1939 VOLUME XXX — No 122 COMMERCE ET FINANCE La renaissance de l’artisanat En marge de l'exposition de l'île Sainte-Hélène — Le tissage et mademoiselle Laplante — Le bon goût et le souci du fini Une école Dans quelques semaines s’ouvrira, à l’île Sainte-Helène, une exposition des métiers du terroir.Cette exposition sera comme le prélude des fêtes de 1942; elle réserve des surprises dont ne pourront même pas se défendre les plus enthousiastes et les plus optimistes.que la vente par le grossiste et la vente finale par le détaillant.Il en; est de même pour les importations.! Cumulativement, la taxe ne peut j être moindre que 4 pour cent sur j les produits destinés à la consom-j mation, et peut être aussi élevée j que 10 pour cent.EFFET DE LA TAXE D’une façon générale, on peut j affirmer que le coût des denrées-ali- i mentaires sera accru de près de 5 j pour cent, et le coût des denrées* ouvrées de 10 pour cent environ.La taxe est calculé?de façon à; fournir un revenu additionnel de i 6,000 millions de francs.Il n’est pas vraisemblable que Si nous avons plusieurs raisons de nous réjouir de cette exposition Smportalio'us^so'if lupérieure j d'art et d’artisanat domestiques, une des principales est qu’une initiative ! pOUr rent de leur valeur droit payé, ; comme celle-ci, lout en aidant et en favorisant la petite et la moyenne I mais elle peut très bien se monter 1 industrie, fait d’abord connaître à nos propres gens et ensuite à l'étranger ^ ® P°ur cent c-u-L les artistes et les artisans de chez nous et leur production, plus variée el plus soignée que d’aucuns ne se l’imaginent.Cette exposition sera, entre autres choses, un éloquent plaidoyer en faveur de l’industrie domestique.C’est l’impression que nous a donnée une visite chez mademoiselle Léonie Laplante, à laquelle M.Léon Trépa-nier, directeur général des fêtes de 1942, a confié le soin d’organiser, en collaboration avec d’autres personnes dévouées, la partie de cette exposition qui.concerne le tissage au métier.Aussi mademoiselle Laplante aura-t-elle à cette exposition la direction d’un kiosque ou d’un pavillon qui groupera les produits que nos tisserands fabriquent avec de la toile ou du lin du pays.Le choix de M.Trépanier est heureux, car le nom de mademoiselle Laplante est intimement lié au mouvement qui se dessine pour redonner à l’industrie familiale la place qui lui revient, celle qu’elle doit réellement occuper dans notre vie économique.En effet, depuis bientôt cinq ans, mademoiselle Laplante a entrepris de populariser les travaux au métier, le tissage.Son oeuvre — c’en est une véritable — peut se mesurer Approbation du plan de réorganisation de la Standard P.& M.La réorganisation du capital de la Standard Paving & Materials, Ltd., a été approuvée à des assemblées spéciales des actionnaires privilégiés et ordinaires.L’approbation a été donnée par la majorité requise de trois quarts des actionnaires privilégiés tandis que les actionnaires ordinaires ont été unanimement en faveur.Suivant le plan, chaque action de priorité de S100 au pair actuelle sera subdivisée en six actions de res.Pour chaque action de priorité et deux nouvelles actions ordinaires.En vertu de ce plan, il y aura 54,-420 actions de priorité et 131,082 actions ordinaires en cours.Condamnation des méthodes du "New Deal" priorité sans valeur nominale et deux de ces six àctions seront en- aux succès obtenus.Non seulement mademoiselle Laplante a-t-elle fait j suite converties en actions ordinai-école, mais elle en a fondé une, que fréquentent des femmes et des jeunes filles accourues aussi bien de Montréal que de la campagne et de l’étranger.Mademoiselle Laplante a toujours cru qu’on pourrait, dans une mesure assez appréciable pour n’être pas négligeable, faire plus pour enrayer l’exode des campagnes vers les centres urbains en refleurissant les blasons de l’artisanat qu’en recourant aux primes ou allocations de toutes sortes.Parce qu’elle a réalisé l’importance des métiers du terroir, au point de vue tant national qu’économique et social, parce qu’elle a vu que nous étions en train de perdre ce qui nous restait de ces vieilles tra-dilions qui ont fait la force de nos ancêtres, elle a décidé de populariser Fart domestique, convaincue qu'elle allait rendre un grand service.Ce qui l’a encore poussée à se faire ia propagandiste des métiers du terroir, c’est le nombre de femmes qui lui ont confié qu’elles ne demandaient pas mieux que d’apprendre.Où ces femmes pourraient-elles apprendre à tisser?Il y avait bien une école encore plus fermée que spécialisée à Québec; or cette école était loin de répondre aux besoins.Un jour, il y a environ cinq ans, mademoiselle Laplante assistait à une causerie de M.Bériau sur l’artisanat à la Palestre Nationale, où se tenait une exposition d’art domestique, A l’issue de la conférence de M.Bériau.on a montré des travaux tissés dans cette fameuse école de Québec.En les examinant, mademoiselle Laplante s’est écriée: "C’est horrible, mais on peut faire quelque chose de très bien.’’ Ce soir-là elle a décidé qu’elle fonderait une école de tissage qui ne sacrifierait rien au bon goût, à Part.Le lendemain elle se mit à l’oeuvre.C’est ainsi que l’atelier de mademoiselle I,aplanie est né.A cause de son horreur de i’à-peu-près et de son souci du fini, mademoiselle Laplante a parcouru l’Europe pour se perfectionner avant de recevoir des élèves.Aujourd’hui, en pleine possession de son art, elle façonne, aux Arts féminins, dans l’ancienne maison de sir Lomer Gouin, rue Saint-Denis, des élèves qui l'honorent, telles mademoiselle Irène Huneault, qui l’assiste dans ses cours, mademoiselle Aline Villeneuve, de Saint-Justin, et mademoiselle Carmen Poirier, de Saint-Lambert, qui exposeront à File Sainte-Hélène et dont nous parlons pour avoir admiré les travaux où l’habileté révèle l’artiste.Le qui caractérise Fatelier de mademoiselle Laplante, où onze métiers (un norvégien, un français et les autres de fabrication du Québec) sont à la disposition des élèves, c’est le goût et le souci du fini qu’elle fente d’inculquer.Elle donne des leçons rie haute couture qui sont réputées et qui complètent avec avantage ses cours de tissage.Arliste et femme cl affaires — les bonbons Léonie en témoignent — mademoiselle Laplante ne laisse rien au hasard, ne sacrifie aucun détail.Sa grande am-bil'on est de former ie plus grand nombre possible de tisserandes au goût stylisé pour qu’elles enseignent à leur tour, à Montréal ou dans la pro-\ince, 1 art de tisser des objets qui se vendent, non pas parce qu’il s’agit d encourager la tisserande ou même l’artisanat, mais parce que ces Objets ont une valeur commerciale ou artistique.Déjà le nombre de celles qui ont appris à tisser chez mademoiselle Laplante augure bien pour I avenir de 1 industrie domestique, qui devrait avant longtemps voir se lever l’aurore d’un jour nouveau.* Quelque louable que soit l’effort de mademoiselle Laplante pour assurer, dans la sphère de ses activités, la renaissance de l’artisanat, il n’est cependant pas suffisant.Il faut plus.11 faut la compréhension et ia collaboration du grand public.Cette compréhension et cette collaboration sont faciles si on se donne la peine de visiter son atelier ou l’exposition de File Sainte-Hélène.Ici encore, pour venir en aide à la classe qui devrait le plus profiter de ce renouveau de l’artisanat, c’est à la bourgeoisie de do ner Fexemplq.Le jour où l’élégante de la ville se fera une gloriole de populariser les tissus de laine ou de lin que nos tisserandes fabriquent avec goût, l’artisanat aura gagné sa cause.Déjà le mouvement se dessine; et l’exposition de File Sainte-Hélène l’accentuera.Car le public verra pour la première fois tout un monde de merveilles qu’il ne soupçonne même pas.Alvorex VAILLANCOURT La Bourse Le morché de New-York se ressentait un peu hier à la fermeture des bonnes nouvelles sur le budget et quelques titres variés se hissaient, entre autres des titres d'aciers, de caoutchoucs et de textiles.Parmi eux on remarquait: Santa Fe, Great Northern, Eastern Union, American Smelting, Air Reduction, Westinghouse, Montgomery Word, Sears Roebuck, J.I.Case, Eastman Kodak.* * * A Montréal, la liste se renforcis-sait par sympathie.Algoma Steel privilégié s'élevait à 63'2.Smelters dans le compartiment minier prenait une avance d'un demi-point.National Steel Car et Dosco prenaient un gain d'un quart et d'un huitième de point respectivement.* * * Sur le Curb, les mines s'avançaient fermement.East Malartic prenait 21 points.Siscoe 12 points.Sylvanite, Perron, Macasso prenaient des gains de cinq points chacun.Cependant qu'Edorado et Pamour s'enfoncaient d'une façon équivalente.Nouvelles financières et commerciales britanniques - Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées | Tailleurs Lafayetre, Dame Toba Balinsky.Salon St-lean Berchmans, 1922, boul.Rosemont.Carmen Thibodeau.Restaurant Sf-Jean Berchmans, 1922, j boul.Rosemont, Dame Alice Thibodeau.L.Boudot Enrg., Lucien Boudot, Marguerite Langlois.Biographies canadiennes-françaises de Raphaël Ouimet Enrg.10614, rue St-Charles, Aurèle Patenaude, Adalbert-D.Milot.Grand Slipper Inc., 91, rue King.Simon Schwartz, président.Amsel Cr Amsel lnc„ 334 ouest, rue St-Paul, Solomon Amsel, président.St.Patrick Iron & Metal, 2406, rue St-Patrice, |osef Pajaczkowski.Armand, Taiileur, Nettoyeur et Teinturier.1950, rue Fullum, Armand Ma-heu.Le Centre d’Editions Populaires (C.E.P.) 2540, rue Chapleau, Jean-Marie Parent.T.C.Chown, 1440 ouest, rue Ste-Ca-therine, Thomas Clarence Chown.Ernest Plante Enrg., 1 153 est, rue Mt-Royal, Dame Marie-Hélène Daoust.Notre part dans l'exploitation de notre sous-sol 'Theresa Gold Mines" (Compilées Financial spécialement par Service Ltd.) En dépit de l'incertitude des conditions courantes en Europe, les Institutions financières et les entreprises industrielles britanniques enregistrent des résultats satisfaisants, L’Union Bank of Scotland, qui vient de publier son rapport de bénéfices, tout en annonçant la mise en paiement d'un dividende de 18 p.c., taux qui a été maintenu depuis des années, est un exemple frappant de la situation économique générale en Grande-Bretagne.Après avoir aidé l'industrie maritime marchande en lui fournissant des subsides, le gouvernement britannique contribue maintenant au développement des terres cultivables.Les cultivateurs sont actuelle redistribution, le territoire du commissaire du Commerce à la Havane couvrira Cuba, Haïti, la république Dominicaine et Porto-Rico.Les exportateurs canadiens à Haïti sont priés de prendre note de ce changement et, à partir de la date ci-dessus, d’adresser toute correspondance relative à des affaires ou à des services requis à Haïti au commissaire du Commerce, Aparta-do 1945, la Havane, Cuba.Marché du bétail Revenus et dépenses des familles de salariés Les résultats d’un relevé fait récemment par le Bureau Fédéral de la Statistique sur les frais ménagers révèlent que les revenus des familles canadiennes de salariés varient de $1,200 à $1,600 par année, La proportion de salariés touchant moins de $1,200 est plus grande que celle de salariés touchant plus de $1,600.II eu est ainsi tant chez les familles d’origine britannique que chez celles d’origine française.Taxe d'armements spéciale en France PAU J.-P.M ANTON.SOUS-ATTACHE COMMERCIAL Paris.— Dans le Journal Officiel du 23 avril a paru un certain nombre de nouveaux décrets visant à faciliter une accélération de la production et à fournir de plus grosses recolles de façon à couvrir partiellement le coût du réarmement additionnel.Le plus important des décrets au de vue ( point de vue du commet ce exté Le père gagne environ 93 p.c.du! ‘’sl fP'iii créant une taxe revenu des 1,135 familles britanni-1 d’armements.En réalité, c’est une ques et 91 p.c.de celui des familles I ,axp de vente de 1 pour cent sur françaises figurant au relevé.| }ou*es les transactions commercia-Trente-deux pour cent des famil- '?*• Elle s applique aux importa-les britanniques sont propriétaires *Jons aussi bien qu aux produits de leurs maisons et 33 p.c.possè- ^ dent des automobiles, contre 6 et 10 p.c.respectivement des familles françaises.Les frais ménagers des familles britanniques et des familles françaises ont un caractère semblable.La nourriture absorbe 27.2 p.c.des dépenses ménagères chez les britanniques et 30.3 p.c.chez les françaises.Les proportions correspondantes pour le logement sont de 17.3 et 16.7 p.c.; pour l’habillement 10.1 et 11.9 p.c.Les épargnes (y compris les primes d’assurance-vie) dans les deux groupes s'élèvent à 9.4 p.c.des dépenses totales.A peu près*la même proportion de dépenses est financée au moyen du crédit ou à même des épargnes des années antérieures.domestiques.APPLICATION DE LA TAXE Pour les importations la taxe de 1 pour cent est applicable à la valeur des marchandises après qu'elles ont été dédouanées et qu'ont été payées toutes les autres taxes intérieures.La taxe n’est nas une taxe de vente directe, telle qu’appliquée par certaines municipalités au Canada.Au début de chaque mois, tout commerçant doit donner un état de ses ventes durant le mois précédent, et payer la taxe sur celles-ci.Il y a lieu de remarquer que la taxe s’applique sur chaque transaction.Le fabricant paye 1 pour cent sur chacune de ses matières premières, la vente par le fabricant est soumise à la mémo taxe, ainsi New-York.— M.T.Girdler, président du conseil de la Republic Steel Corporation a dit aujourd’hui que la "philosophie du New Deal produisait la pauvreté” et que l’opinion publique se détachait de cette politique.Il a attaqué la politique de l’administration fédérale dans une adresse à rassemblée générale de l’American Iron & Steel Institute, dont il est le président, et a inclus dans son discours, une critique sur l’industrie de l’acier."En considérant les problèmes que confronte notre industrie, a dit M.(îirdler, il est important de se souvenir que les conditions économiques de la sidérurgie sont inséparables des conditions économiques de la nation.L’état des affaires dans le pays n’est jamais revenu au niveau d’avant 1929.M.Girdler a ajouté que le peuple américain se réveillait et comprenait que la grande cause des troubles actuels étaient l’apathie du capital privé.______ Augmentation des prêts pour amélioration aux logements D’après un rapport émanant de M.Charles A.Dunning, le ministre des Finances, les prêts en vertu de la Loi nationale sur le logement pour avril se sont chiffrés par $1,-403,379, soit 69% de plus que la somme des prêts approuvés au cours du mois correspondant Fan dernier.Ceci porte à $32,032,273 le total des prêts approuvés en vertu dés Lois nationale et fédérale sur le logement jusqu’au 30 avril 1939.Le nombre de logements familiaux financés a été de 438 contre 235 en avril 1938, soit une augmentation de 86%.Une proportion toujours croissante des prêts approuvés sont affectés à la construction de maisons de coût modique.Sur les 438 logements financés en avril, 138, soit environ 32%, ont été financés par des prêts de $2,500 ou moins, et 347, soit environ 80%, ont été financés par des prêts de $3,500 ou moins.La moyenne des prêts pendant le mois a été de $3,204 par logement.Lorsque la législation sur le logement a été modifiée l’année dernière afin de donner uae meilleure occasion aux familles à revenu faible ou modique de devenir propriétaire de leur foyer, les mesures nécessaires ont été prises pour porter de 80 à 90% le prêt maximum qui peut être consenti sur les maisons ayant une valeur hypotnéca-S ble de $2,509 ou moins.Le nombre , de ces petits prêts a passé rapide-j ment de 12 en février à 33 en mars, et à 71 en avril.Au total, 232 prêts de cette nature ont été approuvés pour des maisons qui doivent être construites dans 50 collectivités.Des prêts ont été approuvés dans trois nouvelles collectivités au cours du mois.Ceci porte à 117 le nombre de nouvelles collectivites où des prêts ont été consentis depuis août dernier, lorsque les operations ont été inaugurées sous le régime de la Loi modifiée, et le nombre total de collectivités où des prêts ont été consentis est maintenant de 311.Voici, par province, le nombre total de prêts consentis en vertu de la loi sur le logement jusqu’au 30 avril 1939.Ile du Prince-Edouard, logements, 15, montant, $80,034; Nouvelle-Ecosse, logements 469.montant, $1,983,470; Nouveau-Brunswick, 135, montant, $554,417; Québec, logements, 2,053, montant, $8,-618,927; Ontario, logements, 4,067, montant, $15,121,305; Manitoba, logements, 307, montant, $1,173.-488; Saskatchewan, logements, 15, montant, $44,740; Alberta, logements, aucun, montant, aucun; Co-lotnbie-canadienne.logements, 1,-391, montant, $4,455.892, Total: logements: 8,452, montant: $32,032,273.Au cours des douze derniers mois, les prêts approuvés se sont chiffrés par $16,176.869 contre $8,-790,607 pendant les douze mois précédents.Les arrivages durant la semaine uni u* * twico.j_ico wu* ta va te ut a sem l act-ucuc- /• * ., , , ment assistés dans leur travaux dans | «unissant nicll SUT ICS UCUX marchés de Montréal furent comme suit: 2243 bêtes à cornes, 367 agneaux et moutons, 2626 porcs et 5642 veaux.En plus, 83 bêtes à cornes et 401 porcs furent consignes aux maisons de salaisons et 46 bêtes à cornes furent maniées dans les cours à destination d’autres endroits au Canada.Les transactions cette semaine étaient presque toutes effectuées les deux premiers jours.Les-marchés étaient fermés mercredi.Il y avait une bonne demande pour toutes les espèces d’animaux vivants.On apercevait quelque faiblesse dans le marché des bouvillons — toutes les autres catégories se vendaient aux prix de stables à fermes.Deux chars de veaux furent achetés sur le marché pour être exportés aux Etats-Unis et 170 bêtes à cornes fu- but de mettre en culture des terres tombées à l’état pratiquement sauvage au cours des deux dernières années.LA OR AN DE - BRFT AG NE CHERCHE A ACCROITRE SA PRODUCTION D’ALIMENTS Cela Tait partie des préparât!!* de guerre de la Grande-Bretagne Durant la Grande Guerre l'ennemi a attaqué des navires transportant des approvisionnements de bouche au pays.Comme résultat, le public a été, en 1917, à quelques semaines seulement d’une véritable disette.En cas d’une autre guerre la possibilité d’une telle calamité sera éliminée complètement, si possible.Au cours des prochains mois, les cultivateurs anglais qui laboureront des terres négligées et des terres Improductives à l’heure actuelle recevront des subsides de £2 l’acre.Sir Reginald Dorman-Smlth, ministre de l’Agriculture, a fait une promesse à cet effet à la Chambre des Communes dernièrement.De cette façon le ministre de l'Agriculture espère qu'environ un quart de million d’acres de terres arables seront Immédiatement réclamées.immédiatement réclamées.Cette mesure rent maniées dans les murs nourrie servira pas seulement à prévenir une -, 1 uans.courf> Pour disette d’approvisionnements de bouche en exportées en Angleterre.approvisionnements de bouche en cas de guerre, mais elle fait également partie du programme pour remettre l’Industrie agricole sur un pied de prospérité.Ce projet d’accélérer la production d’aliments n’est qu’une name du programme général du gouvernement pour prévenir un ennemi d’affaiblir la résistance britannique par la faim.Il y a plus d’un au le gouvernement a commencé l’entreposage de certains produit* alimentaires; de leur côté la marine de guerre et la marine marchande coopéreront avec efficacité pour assurer l’arrivée à bon port des navires à approvisionnements; de plus, l’augmentation de la production d’aliments au pays même assure une plus grande sécurité en cas de guerre.LA FABRICATION DES MOTEURS DIESEL CROIT REGULIEREMENT L’utilisation de plus en plus grande des moteurs Diesel pour le transport par routes, en Grande-Bretagne, est quelque chose de vraiment remarquable.Ce type de moteur h l’huile n'a été mis sur le marché au point de vue commercial, en Angleterre, qu’il y a à peine dix ans.Apjourd'hul.au Royaume-Uni, on compte plus de 17,000 véhicules pour voyageurs à combustion d’huile lourde, en plus de 9,000 camions d’un type similaire.A l’heure actuelle, en Angleterre, tous les manufacturiers à véhicules commerciaux fabriquent un moteur é.combustion à l'huile.Malgré les Intempéries et les difficultés que ces véhicules ont à surmonter, on calcule qu'ils peuvent parcourir une distance de 100,000 milles avant de subir des réparations Importantes.Un nombre constamment grandissant de manufacturiers britanniques construisent des véhicules actionnés par des moteurs Diesel; une firme rapporte même que les quatre cinquièmes des moteurs fabriqués à sa principale usine, au cours de la période s’étendant d'octobre 1938 à 1939, ont été de type Diesel LE MYTHE ALLEMAND , TIONS DBS REPARA L'un des points les plus persuasifs de la propagande allemande est celui qui se rapporte aux clauses des réparations du traité de VersaiUess, Selon cette propagande, ces clauses ont saigné l’Allemagne à blanc et jusqu’Jk l'avènement de Hitler ont empêché la reprise économique et financière du pays.On admet que les Alliés ont fixé le chiffre des réparations beaucoup trop haut et la preuve, c’est qu'il a été abaissé subséquemment.Ce qu’il faut mentionner touterols, c'est que l'Allemagne ne les a jamais payées Régime de paix et régime de guerre Le ralentissement du commerce, le contrôle de la consommation do mestique, PLUME GRISE fSuite à la page 4) Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No-tre-Dnme lest).Montréal.MATERIAUX de CONSTRUCTION, LUSTRES D'ECLAIRAGE, POELES, AVERTISSEURS CONTRE LE FEU ACCESSOIRES ELECTRIQUES en gros avél du Parc MONTREAL ACCESSOIRES ELECTRIQUES en gros -——- | ».*¦ '• ' ” , I Ca-ST*! 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