Le devoir, 17 janvier 1927, lundi 17 janvier 1927
Volume XVUL - No 12.Abonnements par la poste; Edition quotidienne CANADA.M.00 Ntato-Unie et Empire Britannique .b.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, lundi 17 janv.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main Ï460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Trois corps importants demandent une enquête royale * Une once de sanction vaut mieux que cent onces de législation Seule l’enquête royale établira les responsabilités — Les magnats du film qui disposent de formidables influences, dans tous les milieux, n’en veulent pas —Le mot d’ordre est donné: “Amendons la loi”.pour que l’amendement soit violé comme la lo: ancienne — Que le public soit en garde * JLe cirrétma est l’une des plus redoutables puissances du jour.Id tient la presse snus sa domination — la grande presse quotidienne à sensation.H lui aprporte toutes les semaines des milliers de piastres et tous les ans des dizaines, voire des centaines de miniers de dollars.Dans les conseils d’administration des principales compagnies exploitant les théâtres de cinématographie figurent des financiers importants.Que dis-je?les plus grands financiers ! du pays.Tel d’entre eux domine toutes les entreprises d’envergure et dicte leur conduite comme à des serviteurs fidèles aux jïouvoirs publics.Tel autre est un ancien politicien jouissant d’une faveur décimante, mais encore reluisante.Or les théâtres de cinéma sont solidaires les uns des autres < l tous, ou presque, ont viodé Tés règlements et les loi*.* Ce qtti est prouvé contre le Laurier-Palace pourrait être établi contre nombre d’autres exploitations du même genre, non seulement à Montréal mais dans toute ta province.Par un juste retour des choçes, le cinéma se trouve brusquement privé des avantages qu’il avait tirés pour sa rehabilitation de cette immense aiffa|re, organisée avec le concours de la Presse, sous le signe auguste de la charité.Il apparaît soudain hideux, couvert de sang juvénile, responsable de la mort de 78 ou 80 enfants, de la corruption de mil-nors et de centaines de milliers d’autres — pas seulement à Montréal mais dans toutes les villes et même dans nombre de villages de la province.On le voit dans le rôle de violateur des lois, des lois pour la sécurité morale autant que pour la sécurité physique des enfants et de toute la population.Pamphile du Tremblay, propriétaire du grand journal canadieu-français, venait de ceindre le front du Juif Nathanson, grand entrepre-neur de cinématographie, de l’auréoîe sainte de la charité chrétienne.Voilà soudain que l’auréole s’édUpse et que poussent à sa place les cornes du scandale.C’est une situation très ennuyeuse, d’autant plus ennuyeuse qu elle a retenti et quelle retentira pendant plusieurs jours encore dans la caisse des cinémas.Le public sait bien — et on a soin de le hii chanter tous les jours dans la presse stipendiée — que tous les théâtres n’oiffrenl pas du point de vue des dangers d’incendie les mêmes risques; mais il est écœuré d’une entreprise qui vient de se couvrir de sang, et il sait bien que les dangers d’incendie sont peu de choses, que ce qui est vraiment périlleux dans ces salles obscures, c’est le danger de panique.Plus la salle est grande et riche, pdus le tiiéâtre est chic et fréquenté, plus l’assistance est nombreuse, et plus les dangers de panique ?sont grands.Id sait bien aussi que plus le théâtre est prospère et influent et plus il y a de chance que les autorités municipales ferment un oeil déjà tenu péniblement ouvert, se montrent complaisantes sur l’inexécution des règlements qui est générale à Montréal et accroissent les dangers courus par les spectateurs.Mais le cinéma, hydre à cent tètes, a des influences partout.Naïf serait celui qui croirait qu’il ne les utilisera pas toutes.D’aîlleuns l’occasion se présentera sons peu de connaître les amis.du cinéma, de voir ceux qui se rangeront à sa droite et ceux qui se rangeront à sa gauiohe.Déjà le cri a été lancé d’une enquête royale, par un journal ministériel.Nous verrons quels sont ceux qui combattent ce projet et quels sont ceux qui le soutiennent; en d’autres termes, quds sont les amis du cinéma et quels sont ceux qui sont les amis de nos enfants, les amis de l’ordre, les amis de la loi, les amis de la séourité, les amis de l’observation des règlements.Déjà un journal de (Québec, Y Evénement, grand annonceur de cinéma, discrédite l’idee d’nne enquête royale coûteuse et inutile.Et voyez son raisonnement: Le gouvernement provincial pent régler cette affaire en un rien de temps et sans qu’il en coûte à personne.Vous avez deviné comment?En passant de nouvdlies lois.Vous avez là la ligne de défense du cinéma.C’est ce qu’il fera [ proposer par ses amis : de nouveaux règlements, de nouvelles lois.Et s’il réussit, tout rentrera vite dans le cahne.Les spectateurs afflueront dans les théâtres, les recettes remonteront.Les nouvelles lois seront violées comme les anciennes.Car nous n’avions pas besoin pour éviter la catastrophe du lxmrier-Pa catholique d’Amérique.Une loi provinciale interdit l’entrée des enfants au cinéma.F.i vous le voyez qui barre la route aux enfants.Il ne permettra pa* cela.Cependant il en entre des centaines qui fournissent 78 victimes à l'holocauste du iMurier-Palace, il y a eu huit jours hier.Vos enfants, malgré vos conseils, peuvent être entraînés.Voire,' dans certains théâtres, ils peuvent entrer gratuitement parfois.Us n’étaient pas parmi les 78 petites victimes de l’autre jour, mais ils pourront être parmi les victimes d’un autre incendie si vous vous contentez de vous faire offrir pour tonte protection de nouvelles lois à violer comme les anciennes.La loi sans action est lettre morte.C’est la sanction qu’il ifaut et pour arriver à la sanction il faut établir le® responsabi-j htés.Le coroner, qui est un honnête homme et un brave homme, s’est laissé entraîner jusqu’à vouloir tenir tout le monde responsable de cet accident.II a anticipé.Nous ne pouvions croire et nous étions fondés à ne pas croire que la loi était violée à ce pmnt en un tel endroit sous les yeux de la police.Notre responsabilité nétait pas engagée.Mais elle l’est maintenant.Nous savons.Et si nous nenougeons pas, si nous fermons les yeux pendant que la situation s’éclaire des reflets de l’horrible holocauste qui a rempli d’horreur le monde entier, là commence notre responsabilité; là nous donnons pleinement raison au coroner.) * * * On serait tenté de dire,au sujet de l’Evénement qui est de Quebec qu il se mêle indiscrètement de nos affaires, mais on aurait tort.Son intervention nous fournit un argument, nous aP'p€lle à réfléchir sur la réalité de la situation.C’est à Québec mill demande une intervention.Il établit la responsabilité de Québec, Comment donc?Il nous fait songer, comme les chif-fres K gt 4c Dans la chambre où l’on m’offrait la plus douce et plus franche hospitalité, j’avais autour de moi des souvenirs du jeune commandant : ses photos, celles du Dixmude, des fanions, la croix de bois que le granit a remplacée au cimetière.Comme il arrive souvent en pareil cas, je me rappelais un autre jeune Français, héros de la grande tourmente, que visitait Le Cardonnel et que la pneumonie terrassa en quelques jours, sous le ciel de Rome, en octobre 1925.Je revoyais la sombre chapelle de la clinique romaine, non loin de la Porta Pia où j’entrais seul à 10 heures du soir pour prier sur la dépouille du capitaine-aviateur Georges Rollin, poète superbe, ardent chrétien.Sous le long voile blanc qu’une re-ligieuac souleva, l'uniforme avait la couleur d’un ciel d’Angelico.Un Christ d’argent reposait entre les mains de cire.Du premier étage descendaient jusque là les sanglots d’une mère arrivée de Paris tout juste pour recevoir 1e dernier soupir de son fils que la guerre, elle, lui avait laissé.Ah! qu’ils sont beaux les fils de n-ance “casqués d’azur et de flamme”! Mort à 81 ans, Jean Du Plessis portait digpeinent un beau nom dont les origines bretonnes remontent au Xle siècle pour les Du Plessis, au XVe pour les de Grenedan.11 servait la France de toute son âme, comme son grand-père, engagé volontaire et simple soldat, tué en 1870, à l’âge de 64 ans, et comme son père, lieutenant en 1914, co- son journal attend dans quelques heures, c’est en vain que le chroniqueur chercherait dans tout le Parlement un coin de calme et de tranquilitè.Ces deux choses ont fui ces lieux depuis l’arrivée des législateurs.11 doit penser et écrire au milieu de la plus bélle cohue, du plus beau vacarme qui soient.On peut faire plu* grand; on ne fait pas mieux.Du jour de l’ouverture d’une session, pour jusqu’au lendemain de* la prorogation, alors qu’on n y verra plus que des guides loquaces pilotant des touristes en bandes, l’hôtel du Parlement est un Caphar-naüm.Et malheureusement toutes les avenues y convergent le carrefour de la galerie de la presse.C’est une pièce en cul-de-sac sur le grand pajier central; elle peut mesurer 20 pieds par 20 pieds.Le Tout-Québec y passe et le Tout-Que-bec c’es* ici la province et non la ville.La galerie voit naître tous les débats; tous les débats viennent y mourir.C’est l’étape du bavardage, l’hospice des babillards, le sanctuaire des gens en mal de se raconter, le retuge des noctambules verbeux, le (jernier salon où l’on crie, le jour et la nuit.Les chroniqueurs parlementaires y sont toujours une taible minorité luttant en vain pour la reconnaissance de ses droits.Le chroniqueur doit pourtant sc faire à cet habitat.C’est là qu’il lui faut travailler, faire son possible pour ne rien entendre, même si quelqu’un de bonne volonté lui sert une critique de, la lettre qui n’est pas encore faite.Les journalistes, au Parlement d’Ottawa, sont mieux partagés.Us ont l’avantage de travailler dans des conditions normales.Quand donc le gouvernement, de Québec, à même ses surplus annuels, trouvera-t-il moyen d’installer convenablement ceux qui sont 'chargés de rapporter, pour la génération présente et pour la postérité, les hauts faits de nos législateurs?LE DISCOURS DE M.PARADIS La semaine dernière s’est passée sans qu’on parle beaucoup .de ces respectables personnes que sont les conseillers législatifs.Leur seul tort c’est de ne pals faire •de bruit, d’avoir été expédtÙDf err besogne, d’avoir bâclé en une séance tout le débat sur l’adresse en réponse du discours du trône.Deux discours, un vote unanime et tes conseillers sont partis en vacances pour trois semaines.Il n’est pas hors de propos de propos de profiter du répit de la fin de semaine pour revenir sur le discours du parrain de l’adresse, M.Rodolphe Paradis.Nous n’en avions signalé qu’un bref passage el pourtant cette pièce valait mieux que les deux discours rhétoricienî, des deux députés parrains de l’adresse, à l’Assemblée législative.A part les compliments d’usage au gouvernement et à scs chefs, M.Paradis a fait une étude intéressante de nos ressources naturelles, particulièrement de nos richesses minières.11 a parlé, cela s’imposait, de Rouyn et des régions voisines et exprime l’espoir qu’avant longtemps une usine d’affinage s’établisse chez nous afin que la province tire tout le profit possible du minerai extrait de son sol.Et ce qui vaut pour l’or et le cuivre vaut aussi pour tes autres minerais et minéraux.M.Paradis parlé tout particulièrement de Etats-Unis, pour être convertie en produits manufacturés d’une valeur approxlmativemcill de $65 à #70 millions, en prenant comme base les chiffres produits à une ennuête tenue à Washington devant la Commission dç* finances du Sénat où les manufacturiers américains établissaient que pendant l’année 1920, sur laquelle on tablait tes importations d’amiante brut venant de la province de Québec, avaient été 10 millions, qu’ils avaient convertis en articles fabriqués d’une valeur de cent millions, dont la moitié représentait les salaires payés aux ouvriers américains.Aussi ces fmc-mes fabricants ajoutaient qu’ils ne pouvaient se passer de l’amiante de Québec, à cause de sa qualité supérieure.Donc, c’est l’étranger qui touche tes gros bénéfices d’un produit naturel que la province de Québec contrôle pratiquement puisqu’elle fournit environ 85 pour cent ae la production mondiale et rien ne fait prévoir une déchéance de la position prépondérante qu’elle occupe.“En face de cette situation deplorable pour nous, 1e gouvernement ne serait-il pas justifiable de mettre sérieusement à Pétude la question, comme il l’a fait avec tant de succès pour te bois, la pulpe et l’énergie électrique, afin de conserver pour nos gens les bénéfices d’une ressource naturelle québécoise, qui, jusqu’à présent, étaient allés aux étrangers?“Je comprends qu’il ne peut être question, pour le moment, d’un embargo sur l’exportation de l’amiàn-te, mais combien d’autres moyens pourraient être employés pour amener le capital étranger à faire convertir l’amiante du Québec, dans la province de Québec, par l’ouvrier du Québec?Le problème peut être résolu, et j’ai bonne confiance que le premier ministre et son collègue, le ministre des mines, s’y appliqueront.Tous dcux, d’ailleurs, ont déjà fait des déclarations publique* très encourageantes à ce sujeû?Je me propose moi-même de teinter • plus au long la question au cour» tie la présente session.” •’ A plusieurs reprises déjà, te^ Devoir a signalé l'anomalie que M.Paradis porte à l’attention du vernement et des législateurs.U/est une question, qui-mérite_ sûrement rl’Âfrp i’»tnrii£n nvpc attontion.l’amianté du mondé.Jusqu'ici ce sont les Américains qui ont surtout fagit* avait été active, dans certains lonel en 1919, deux fois grièvement cas.Us auraient dû te savoir.bless*.Croyant admirable, il aysit ., .Les tenanciers de cinémas tien- fait 1e pèlerinage de Lourdes à pied, bénéficié de notre richesse natu neni paT^ois plus à leur houri&e #k»-» Cm m J* ans, les qiqantcsques jetées du lac Saint-Jean, de Kénoqami, Jonquiè-res, ne soient plus que des souvenirs énormes d’une activité inutile., r.,/es inventions d’hier sont les vieilleries d’aujourd’hui, et les nouveautés qui bouleversent actuellement les méthodes de l’activité humaine, seront étudiées demain par p.os successeurs, avec des sourires d indulqence.\ , M- Georges Claude, qui donnait, ¦ samedi soir, une conférence à la salle Mouse du McGill, est un homme de taille moyenne, grisonnant, avec un masque résolu, énergique, des yeux clairs, froids, ironiques, d une tranquille audace.La bouche aux lèvres minces pressées sur les .gencives révèle l’homme d’action, fa.1} le commandehnent.Et.en effet, Georges Claude est le savant q.ut a trouvé les plus magnifiques inventions modernes, en s’asseou-ant délibérément sur les inventions des autres, qui rencontrait le succès en démolissant les grands principes reconnus.Et c’est cette tournure d’esprit point banale qui s’avérait lorsqu’il exposait, Jes idées générales qui I ont, guidé dans ses travaux., r~ G’nbnrd, dit-tl.l’homme est loin d être un créateur; à peine est-il un modeste metteur en scène et plus la setènee creuse dans la nature des choses et plus elle s’enfonce dans une nuit profonde.Les premières difficultés qu’éprouvent les savants, dit doucement M.Claude, ne sont pas de faire des inventions', mais de choisir dans la masse des inventions à réaliser., Second poinl; il ne faut jamais désespérer sdu résultat devant une difficulté car il y a "toujours” mo-i/en de se tirer d'affaires et les so-hitioïis les meilleures sont les plus simples, Troisième point; le respect du bàh sens-doit passer avant tout et il ne faut pas craindre, à cause du bon sens, de s’asseoir sur toute opinion, fût-elle du plus illustre savant.il est bon aussi de faire table rase des théories reconnues avant de chercher la solution d’un problème.afin de ne pas se laisser enlrainer par des opinions préjugées in- .— conscientes, la théorie de liescartcs \ et Puissantes.par cette pressién.En se rècipltant dans la turbine, il lui donnera une impulsion énorme.Donc en pratiquant le vide à la sortie d’une turbine on provoque dans l’appareil un afflux de courant à pression de l’atmosphère qui tend à remplir ce vide.Tel est le principe que M.Georges Claude veut utiliser pour les mers tropicales.Le problème consiste donc à trouver un moyen automatique de faire le vide à la sortie du liquide de la turbine.Les mêmes principes s’appliquent pour les gaz et vapeurs.Seulement il est beaucoup plus facile de condehser les vapeurs que les liquides.Si donc, oïi parvient par un procédé quelconque à utiliser les vapeurs des couches de surface dans les mers tropicales, à les lancer dans une tnrbimg, il sera facile de provoquer ie vide en plaçant d la sortie de la bouche de la turbine un condensateur, du froid, par exemple, qui réduira la vapeur en eau et créera un vide relatif assez considérable qui provoquera dans l’entrée de la turbine un afflux de vapeurs à une grande vitesse.M.Claude veut utiliser les couches profondes des mers tropicales gui sont très froides, comme condensateur, et les couches de surface comme productrices de vapeur.On dira: "Mais comment pourra-t-on utiliser les couches de surface et les transformer, leur faire produire des vapeurs suffisantes pour leur donnir une force d’énergie appréciable?” Là encore te principe de la pression atmosphérique intervient.La se vaporiser rapidement.Diminuons t Ç,riestton atmosphérique, et nous faciliterons aussi l’évaporation.Si par exemple nous faisons le vide de moitié sur T eau que Ton veut faire bouillir, nous constaterons que l eau bouillira à 60 degrés centigrades et formera des vaoeurs denses Le conseil municipal sera saisi, à ta séance d’aujourd’hui, d’une motion de M.l’échevin Lalonde, du quartier de Maisonheuve, demandant une enquête royale sur la situation des-théâtres et des cinémas à Montréal vis-à-vis les autorités municipales.M.Lalonde exige une enquête générale et complète qui couvrirait l’inspection des théâtres, tes permis, la taxe des amusements, l’encombrement des théâtres, l’entrée des enfants de moins de seize ans.M.Lalonde a soumis sa motion au caucus échevinaJ qui l’a longuement discutée sous toutes ses formes; un écho de cette discussion viendra au conseil, apiès-midi.I^e maire Martin s’est déclaré favorable à cette enquête.U faut savoir, dit-il, où placer les responsabilités.“Comment se fait-il, ajoute M.Martin, que Ton ait permis au théâtre Laurier-Palace d’ouvrir ses portes pendant huit mois sans aucun permis?C’est ce que nous devons savoir.Il faut de même savoir comment se font les inspections, enfin tout ce qui se rattache à ta surveillance exercée dans nos lieux d'amusements.Ici, il y a des enfants, non pas seulement de 16 ans ou moins, mais de 10 ans ou moins.” Des renseignements précis l/cs éohevins Mercure et Savard soumettront la motion suivante au conseil, aujourd’hui: “Proposé que le directeur des services municipaux, M.Jules Cré-peau, reçoive instruction d’obtenir des chefs da service les renseignements suivants et dé soumettre ces renseignements au conseil, sous le plus court déali possible: 1.La liste de tous les théâtres, salles de vues animées, salies de danse et autres salles d'amusements publiques à Montréal; 2 Le montant dé la licence ou taxé que ces théâtres salles d’amusements et autres paientà la cité de Montréal ; 3.La liste de ceux qui n’bnt pas payé leur licence mi taxe, ou qui ont opéré sans licence, depuis le mois de mai dernier; 4.La liste de toutes les poursuites qui ont été intentées contre les propriétaires ou occupants des endroits ci-dessus mentionnés; 5.Le résultat des poursuites qui ont été ainsi intentées; 6.La liste complète de tous les avis qui ont pu être signifiés aux propriétaires ou occupants des endroits ci-dessus mentionnés, pour quelque raison^que ce soit; 7.La liste de ceux qui se sont conformés aux avis ou instructions qui ont pu leur être donnés par dés services municipaux; 8.La liste de ceux qui ne se sont pas conformés aux avis qui ont pu fleur être donnés; 9.Les raisons pour lesquelles les propriétaires ou occupants des endroits ci-dessus mentionnés ne se sont pas conformés aux avis ou instructions donnés par les services municipaux.” Un projet de protection M.J.-O.Chabot, qui demeure au No 2143, rue Sainte-Uatherine est, envoie utjeacommunication au conseil pour soumettre un plan qui, suivant son opinion, serait une sauvegarde pour le public.Ce manche dernier et comptent sur vous pour éviter pareil deuil à leutÿ familles.“Vous aurez droit à la reconnais-sance de tous, (Signé) J.-E.Lefrançois, président.Pas de galeries dans les cinémas et les théâtres » Le journaliste n'a le choix ni de Theurc, ni du lieu.L’intervie.w, comme l’occasion, est à saisir aux cheveux.C’est ainsi que nous avons obtenu, à bord du convoi de Québec, roulant à travers des arpents de neige, une entrevue de M.Louis Guyon, sous-ministre des Travaux publies et du travail, à Québec.Ce ministère groupe une belle variété de services, notamment celui de la protection des édifices* publics contre Tincendie.C’est donc de la catastrophe du Laurier Palace et des leçons qu’il faut en tirer que nous avons demandé à M.Guyon de nous parler.“Si Ton veuf modifier la loi des édifices publics de façon à assurer au public la plus grande mesure possible de protection, dit-il, il faut décréter que ni les cinémas, ni les théâtres ne doivent avoir de galeries.C’est une règle générale à établir.Certains cinémas et certains théâtres ont des galeries qui n’offrent pas de danger mais c’est le petit nombre et si Ton commence à établir des exceptions, il n’y a pas de raison pour qu’on s’arrête.Posons donc la règle générale.’’ M.Guyon ,est d’avis que la loi provinciale des édifices publics commence à dater et qu’elle pourrait être modifiée avantageusement.Les derniers changements importants y ont été apportés vers 1911.Il va sans dire que le théâtre et te cinéma ont, depuis ce tcmps-là, fait des progrès.- »hcs moyens de protection contre l’incendie se sont aussi mùltipliés, ce qui ne veut pas dire qu’ils soient employés partout.M.Guyon et ses fonctionnaires ont établi une réglementation ponr protéger le public en autant que ta loi le permettait.La loi des édifices publics est comme une filiale de la loi des.établissements industriels dont elle a été détachée vers 1890 ou 1891.A cette époque elle ne comportait pour ainsi dire qu’un seul règlement au sujet des portes qui de- vaient être dans le sens de la sortie.Puis avec les besoins grandissants.à mesure que théâtres et ci-némàfc se multipliaient, on y a ajouté.La loi a été amendée huit ou dix fois.En 1911, ce fut une refonte presque complète, mais les établissements construits avant 1908 bénéficiaient d’une clause de statu quo, c’est-à-dire que beaucoup d’établissements, théâtres, cinémas, etc., laissant pourtant à désirer, pouvaient satisfaire tant bien que mal aux exigences de la loi.il existe encore de ces établissements.C'était le cas du Laurier Palace, construit avant 1908.Aujourd’hui les règlements provinciaux ne permettraient pas ta construction d'un tel théâtre.La loi provinciale atteint tous les édifices où le public se réunit, théâtres, cinémas, salles de concert, de conférence, de réunion, églises, etc.Eflle se préoccupe de la prévention des incendies, des moyens d’extinction, des sorties et des issues, de la largeur des escaliers.Un chapitre spécial est consacré au cinéma.La loge de l’opérateur doit être construite de telle sorte, amiante, tôle, etc, qu'elle soit comme isolée du reste de la salle.Il doit y avoir des circuits électriques séparés pour l’éclairage de la salle, l’éclairage de l’appareil, l’illumination des affiches et au-dessus des portes de sortie.La loi pose encore beaucoup d’autres règles en vertu du code électrique, mis en vigueur depuis cinq ans, sous la surveillance de M.J.-N.Rochon, examinateur électricien en chef.Quant à l’observance de la loi.la province ne fait pour ainsi dire pas d’inspection, du moins pas a Montréal, où les autorités municipales ont des pouvoirs concurrents et sont supposées les exercer.La province possède des lois; la ville a le pouvoir d’y ajouter et elle en, profite.C’est à elle rie faire respecter lies règlements.Pour une commission royale REQUETE DES PAROISSIENS DE SAINTE-CLAIRE DE MONTREAL Nous recevons copie d’une requête, signée par un nombre de fidèles de la paroisse Sainte-Claire de Montréal, dont le curé, les njar-guilliers et les principaux citoyens, demandent au procureur général d’instituer une enquête royale sur Tincendie du Lairicr Palace.Lne résolution demandant une enquête royale sur Vadministration des thé âtres et cinémas à Montréal L’Association Catholique des Voyageurs de Commerce du Canada a tenu, samedi et dimanche, son neuvième conseil fédéral annuel dans les salies du cercle de Montréal de l’Association, rue Rachel, l.es directeurs et les délégués des quinze cercles de l’Association ont pris part aux quatre séances du conseil qui s’est terminé par un banquet au Club Canadien’’.A la dernière des séances qui ont porté sur la régie interne de TAs-sociation, les délégués ont adopté un voeu réclamant une enquête royale sur l’administration des théâtres et des cinémas à Montréal, â la suite des révélations qui ont accompagné l’enquête du coroner sur le désastre du “Laurier Palace”.Cette résolution sera envoyée au procureur général de la province.Le conseil a élu M.Bruno Charbonneau, du cercle de Montréal, président général de l’Association pour les prochain terme.M.Eügène Brais, du cercle Ahuntsic, sera le 1er vice-président, et M.Roméo Beaudet, du cercle Saint-Henri, Je 2ème vice-président.l.es autres directeurs élus ont été les suivants; MM.J.-P.-L Gagnon, cercle Montréal; J.-E.Sauvé,‘Maisonneuve; Eugène Thouin, Montréal; Emile Loranger, Saint-Henri; Armand Labelle, Montréal; I.udger Sirois, Montréal; J.Fortin, Ahimt-sie: J.Gratton, Outremont; Oscar Gince, Montréal; Arthur Séguin, Montréal; J.-A.Bernier, Montréal.A la prochaine réunion du conseil, ces directeurs se partageront les autres charges du conseil.Le prochain conseil fédéral aura lieu à Québec.Plusieurs aumôniers des cercles assistaient au conseil, entre autres: Monseigneur S.Desranleau, vicaire général de Saint-Hyacinthe et aumônier du cercle de Saint-Hyacinthe; M.l’abbé Secours, d’Ottawa; le R.P.Jos.Bonhomme, O.M.L, du Hull; M.I abbé Hébert, de Vallevfield; M.i’abbé Lnfortunc, de Joliette; le H.P.Richard, des Trois-Riviè- Tabbé Geoffroy, d’Ahuntsic; M.Tab-be Bissonnette.de Saint-Henri, et le R.P.Richer, S.J., de Montréal.Au cours de l’année, les cercles porteront une attention toute spéciale au problème de la colonisation dans la province, d’après les suggestions très opportunes que te R.P.Dugré, s.j., leur a faites à la fin du congrès.Lei principal discours du banquet a été prononcé par Mgr Desranleau, de Saint-Hyacinthe, qui a conjuré les cercles de l’Assomption de se faire les défenseurs du culte de la famille menacée par l’envahissement des moeurs étrangères, par les plaisirs faciles de la vie et par les progrès du cinéma.Monseigneur a insisté sur le développement du sens social dont les membres de l'Association ont fait preuve dans le passé et qui est l’un des articles de leur action apostolique.Visite de Y Adirondack Resorts Association L'appel de MM.Lanctôt et Brassard Al SUJET DE LEURS HONOR AIMES DANS L’ENQUETE SUR LA POLICE.I.a Cour d'appel, division de cinq juges, a entendu ce matin les appels de ta ville de Montréal contre Mes Brossard et Lanctôt et Michaud, et les appels de Mes Brossard et Lanc-tô contre la ville de Montréal.Dans son rapport à la suite de l’enquête sur la police, le juge Coderre avait trouvé' ia ville responsable des frais et l'avait condamnée à payer à Mes Brossard et Lanctôt des honoraires de 815,640 chacun, et à .Me Horace Michaud, greffier, la somme de $4,000.La ville a refusé de payer et Mes Brossard, Lanctôt et Michaud ont appliquée aux inventions! Entre ie calcul et l’expérience, choisissez toujours cette dernière, car elle ne manque aucune équation du problème, t.e calcul est ex-céltent tant qu’on oublie rien, mais c’est /r hic.comme Ta prouué le M.Claude pourra donc utiliser ce principe pour vaporiser rapidement I eau de surface, et II ne lui restera plus qu’à la condenser duns les couches profondes.Comment s’u prendra-t-il?C’est là ce qv’ll lui reste à trouver.Mais il a la foi, et si nous ™mJtUvTxdeimf'ït,?t[eiy qui ™ rrowon* *on oeuvre, il réussira, prouvait par x et y que les oiseaux On pressent les couséauenrrs in ne pouvaient Pas snentifiqucmrnt calculables de cJlte /nwnf/ow Le» ZiUfièesderidicnle^nar raiJJn, Ultne* monstrueuses, produisant à ffiJlistiqtes ' ra"°n* ZraUenlhiSnfiani! Ct ™ "t"V"77 .' , invraisemblable s 1 énergie èlectrl- '/*• G^rges^Claude^ ne^ se ,propose Que.(le serait la mise au rancart ries barrages eoùleux, faibles engins à côté des vastes mers et comme nous ie disions plus haut, c’est peut-être une solution assurément imprévue de la question du Lac Sainl-fean.Càr' la matière première des nsi-KaptJlcatton de deux principes: la nés d'ahiminium vient des tropi-presiion atmosphérique-• el la I n„r, pratique du vine par fa conden-1 7 * •Un moins que de transformer les mers tropicales en d’énormes usines d’énergie électrique, en utilisant.la différence de température des couches profondes d'avec les couches de surface, qui est d’ordi-.ugire de 40 degrés.„ Le-protêt de M.Claude serait c serait d’adopter une loi pour nommer des inspecteurs gui, tout en ‘ raient v serait divisée en sections, suivant i ±., • .!1! CAUSERIE DE SIR GEORGE PAISH! SUR L’ENTR’AIDE ECONOMIQUE DES PEUPLES Au cours d’une conférence qu’il faisait au People's Forum hier soir, sir George Paish, l’éminent économiste anglais, a déclaré que le militarisme peut être détruit effectivement si tous les peuples changent leur manière de voir les choses.Chaque peuple, dit-il, doit lutter contre son égoïsme national et tenir compte que sa propre prospérité dépend de la prospérité du reste du monde.Il n’est pas un peuple vente à Berlin, et qui représente 4a .____.T1 .„„ rançon d’un roi, est loin de corn- ^ii JuTssf^ {îassfr les aiSrel^es intérêts de tous sont liés intimement.Si l’un est dans une situation telle que sa position économique s’en ressent, la prospérité de tous les autres s’en ressent aussi.Sir George ne prétend pas avoir découvert aucune nouvelle formule de paix.Il ne fait que rappeler un principe émis ii y a deux mille ans sur l’amour nécessaire entre tous les hommes.Qu’on aide les autres 1903-04: $3,891,113; De Mc uébec, 1903-1904 18,608,895.un Montréal a h ht fin de 1926:_________ Le sous-ministre ajoute que cette Homme ne comprend pas l’argent dépensé pour aide éventuelle a la navigation ni pour le travail des brise-glaces.r A QUINZE ANS l»*eMUMM**J Toronto, 17.— Le premier ministre J.-G.Coates,, de Nouvelle-Zélande, a exprimé toute sa satisfaction du résultat des conférences qu’il a eues avec le premier ministre Mackenzie King, relativement à la conclusion d’un traité de commerce mutuel.C’est un désir réciproque des deux Dominions de promouvoir le commerce entre eux, et il croit que les hommes d’affaires de son Says, qui ne se sont guère occupés e donner de l’expansion au commerce avec le Canada dans le passé, en réaliseront l’importance maintenant.Le premier ministre et sa suit ont passé une partie de la journée à visiter la chute Niagara et les usines de la Commission Hydroé-lectnicrue d’Ontario à cet endroit.Le premier ministre s’est intéressé tout particulièrement aux usines hydroélectriques parce qu’une entreprise simi- j laire est en voie d’exécution actuel-1 lenient en Nouvelle-Zélande et four- ! nira toute l’énergie électrique à la Nouvelle-Zélande.M.Coates n’a pas voulu se prononcer sur la question de défense Impériale, si ce n’est que son pays ferait tout en son pouvoir pour aider la Grande-Bretagne à supporter le fardeau des dépenses navales.U dit que l’un des résultats découlant des délibérations de la Conférence impériale fut que .les liens unissant la Grand e-Rretagne et les Dominions ont été renforcés.le travail de, la conférence consolidera la solid arité de l’Empire.prenant trois couronnçs, douze diadèmes, quinze colliers, dix-neuf tabatières d’or, ornées de diamants, 23 croix, étoiles et autres Insignes royaux, neuf globes emblématiques, sceptres et chaînes, six rivières de diamants, 66 broches, boucles et bouquets, neuf médaillons, 29 paires de boucles d’oreilles, 74 épingles, 42 bagues, 7 solitaires.16 ornements de cour, dix diadèmes, et une soixantaine d’autres objets.Ces différentes pièces représentent dans l’ensemble: 25,300 carats de diamants, 3,200 d’émeraudes, 4,300 saphirs, 6,300 de perles, 1,500 de rubis, 3,500 de solitaires, et des milliers de carats de diamants bleus, roses et violets, de perles rosées, d’améthystes, de turquoises d’alexandrites, de béryls, de topazes, de chrysolithcs, et de pierres plus ou moins précieuses.peuples à bien s’organiser et la paix du monde sera assurée de ce fait.Le conférencier, pour prouver ce qu’il avançait, a rappelé que la Grande-Bretagne a été particulièrement puissante depuis trois générations parce qu’elle a aidé les autres , nations à prospérer.Aussi ad-elle pu elle-même profiter de cette prospérité des autres.Nul doute que cela a aussi servi à assurer la paix.Sir George dit que plus que jamais nous avons besoin de revenir AVOCATS Ald«rle Blaln.L.L,L.Jean Fanteax, L.L-B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Immesbl* Duluth, chambre SI, Mein 3228 •0 oneat.ru* Notre-Dame.Montréal Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Venter Guy Venler I’M.Herr* 2341 37 Ssint-Jkequea Jacques Cartier, L.L., L.Tél.Main 5328 jean-Victor Cartier, L.L.L.L.-J.Harcèle.L.L.B.CARTIER ET BARCELU AVOCATS Chambra 7#3a.Immeuble "Power" •3 ouest ru* Cralf Montréal ST-fiERMAIH, GUERIN & RAIMOND AVOCATS T4I.Main SIS4 33, rue St-Jacqae» P.St-Germoin.L.L.L.L.Guérin, L.L.L.P.Panat-Raymond, IX.L.Université de Montréal FACULTE DE PHILOSOPHIE Feu M.François Guilbault A Montréal-Nord est décédé, hier, , François Guilbault, mari de arguerite Ghartrand et père adop-d« M.Alfred Guilbault.Ses Juif* auront Heu mercredi main, à 9 heures, à l’église du Sank gu-RécoHet et l'inhumation au ci taetlèro de la paroisse.Le départ de k maison, 1898 boulevard Gooln-ast, s'effectuera à 8 heures Histoire de l’Acadie A FUniveraitè de Montréal le •vendredi 21 janvier, le R.F.Bernard prononcera m troisième conférence: Poatrtncoart, son /ils et tes Jésuites en Aaeadte.A 8 hrs 15, Mâle 214.Entrée libre pour tous, maMieuTB ri dame*.LE DEVOIR; MERCREDI, 17 JANVIER 1912 Poincaré forme un nouveau ministère en France.Dans sa déclaration de principes, le premier ministre déclare que son gouvernement ratifiera l’accord franco-allemand au sujet du Maroc et essaiera de conclure un traité loyal avec l’Espagne.* * * L’Association des maraîchers est en convention annuelle à Cartier-ville.* * * Dix candidats à l’échevinage dé- posent leur bulletin de présentation; sur ce nombre, quatre sont sortant de charge.Le froid LE MERCURE EST DESCENDU 9 DEGRES SOUS ZERO, HIER — I LE FROID UN PEU PARTOUT V * juartn-r finan- Le feu menace le qua cier à New-York.Un million et demi de dégâts sont causés aux entrepôts du Terminal, et cent mille ep douars au Knickerbocker Trust.TOUS LES PARENTS Ajrtrwrt vrtr lean „ pénible que de Maeteter qu’un enfant non _________ arriver an Jeu, à l’étude, atut euunem h eftté d'autres vab dont & CROISSANCE s’opère normaletnont.M DEVELOPPER normalement CVat natured.Quoi de i d'Intel U«enr.« ne peut ’ante moins intelligenta.ET MERES qui a tin sa me enfante, ne voue emposex pas h lard vos enfante vau* reprochent votre n demande des aux enfants directement par l'antrenriee vente, fl.M partout on par la posta.Ompamls Chlmlqoe Fraeoo-AwérUataa, lire St-Deate, Mentréel de r_____ l'OVONOL igné ou dm Cou- Le mercure est tresccndu hier à 9 degrés Fahr.sous zéro, hier matin, à 8 heures.Comme le vent soufflait à une allure de 30 milles a l’heure, le froid était particulièrement piquant.11 sc peut d’ailleurs que le froid augmente, car la vague qui a balayé les provinces des prairies, la semaine dernière commence à se faire sentir maintenant dans les provinces de l’est.Les rapports des compagnies de messageries télégraphiques indiquent que le froid a atteint à la Rivière Blanche et à Chnpleau, Ontario, 50 degrés Fahr.sous zéro.Le froid a opéré une telle condensation des fils télé graphiques que les lignes se sont rompues en plusieurs endroits.Le mercure est descendu à 10 degrés sous zéro à Toronto, à 22 degrés nu lac Simcoe, à 16 degrés à Richmond Hill et à 7 degrés à Ottawa.Le froid a été particulièrement intense à New-Yorl.Le mercure est descendu à 6 degrés sous zéro, ce qui ne s’était pas encore vu depuis 11 ana, pour le 15 janvier.Le froid était accompagné d’une tempête de neige et de vent et les autorités municipales ont dû mobili ser une escouade de 20,000 hommes pour assurer la régularité de la circulation, ainsi que 671 chasse-neige, 23 balayeuses.Le froid s’est fait sentir â Boston et eu général à toutes les villes côtières du Massachussetts.Il est tombé un pied de neige à Albany et deux pieds â l’oughkcrp-sie.Au pire de la tempête, à Amsterdam.un incendie a éclaté à l’édifice commercial Morris, causant un* perte d’un quart de million de dollars.Plusieurs cas de mortalité causées indirectement par la température ont été rapportés dans toutes les villes Horaire de la semaine du 17 janvier: I.— COURS REGULIER: 7 b.30 à 8 h.30 P.M.Lundi: Droit social, prof- Pi* neault: Relations entre l'Eglise et l'Etat I.Mardi: Théodicée: Prof.Lomaf che: Puissance, justice et miséricorde divines.Phychologie: Prof.Pineault: Ori gine de l’homme: III.Vendredi: Histoire: Prof.Forest: Ecole allemande: V.Droit social: Prof.Pineault: Transmission du pouvoir civil II.II.— COURS SPECIAL: 8 H.30 A.M.Samedi: Psychologie: neault: L’intellect, IV.1*1.- COURS PUBLIC: 10 h.A.M., salle Saint-Sulplce.Histoire: Prof.Forest.Le professeur Gilasu, de Paris, traitera de saint Bernard, fondateur de la mystique médiévale.Cordiale bienvenue à tous; entrée sans carte.FACULTE DES LETTRES COURS d’histoire générale: — M.Désy a repris son cours d’histoire générale, le samedi 15 janvier.et le continuera par la suite tous les samedis, à 10 heures du matin.Prof.Pi- à cette conception de la politique entre les Etats parce que l’égoïsme national est trop grand et devient une menace de plus en plus accentuée contre la paix du monde.Parmi les moyens pratiques que sir George suggère pour développer les bonnes relations entre Etats se trouvent l’annulation des dettes de guerre et, iusqu’à un certain point, l’abaissement des barrières tarifai-, res.^ ______ Pour avoir un maître d< poste canadien-français Le conseil central des syndicats oatholiaues et nationaux de Sherbrooke vient d’envoyer la lettre de protestation suivante au député fédéral de Sherbrooke: M.C.-B.Howard, Sherbrooke, Qué.M.Je député.A rassemblée régulière du conseil central des syndicats catholiques et nationaux de Sherbrooke, P.Q., tenue le 12 janvier courant, il fut proposé par M.Adélard Colette, appuyé par M.Honoré I^fiamme et adopté à l’unanimité que: l-e conseil central des syndicats catholiques e.t nationaux protestent contre la nomination de M.Soles comme maître de poste à Sherbrooke, Qué., n’étant pas qualifié pour la bonne raison qu’il ne parte pas le français, et que dans une cité où plus des deux tiers de la population sont can a d iens-tran ç a is, il ne serait que juste que le maître de poste fût un Canadien français.Pour ces raisons nous croyons qu’il est de l’intérêt de tous de pro tester.Que copie soit adressée à Phono-able ministre des Postes, à M.le député Chas.-B.Howard, et aux journaux.MAURICE DUPRE, LLL.JLR, AVOCAT ET PROCURED» d* l’Eînde Ptti»*trick, Duprt, Garnon et Parent Immeuble Morin III, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 212 et 213 QUEBEC ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES T41.Main 3383-4533 Montré* I COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountants) LaRuev TRUDEL & PICflER Syndics et Liquidateur?802, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau i Québec : 7], rue Satnt-Pterr* P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust" fl Place d’Armes.Tél.Main 491$ RELIEURS ET REGLEURS Main 70*3 :;:h ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PROCUREUR 60 Netre-Damu oueat, Montréal Bureau du aeir: 8128 St-Denia.- Calumet «214J 12-12-27 RELIEURS & REGLEURS VnXEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A MCI TILLES MOBILES DE TOUT GENRE Edifice Chambre de Commerce Harbour 3078 17 St-Jacaues DESSIN ET ILLUSTRATION Le Bureau de Dessin Enrg.Dessine et illustration, d’invention, commercial, industriel.Coulee et tracée de plana, afrandleeement et réductlwn de tout travail artl«tlane.l«ttr»v* *1 annenee*.5*3 RUE SAINTE-CATHERINE EST Téléphone Eet 2983 MONTREAL tpafnie d'Aswmncc swrh We Saubegarbe MONTREAL IaSeuie CoMWûKif CANAümmE ffewicAisE d'Assurance stoiaW Si vouh trouves.Si vou8 trouvez que nous avons raison, aidez-nous à faire lire le journal.Hépandez-le! A Montréal, 3 sous le numéro.(Carnets de deux mois pour $1.50, coupons échangeables dans tous les dépôts, en vente aux bureaux du journai).En dehors de Montréal, et pour le reste du Canada, $6; aux Etats-Unis et dans l’Empire britannique, $8; dans le reste du monde, $10.L’abonnement peut être fractionné.Faire remise, par bon postal, mandat-poste et chèque payable au pair à Montréal, au "Devoir", 336, rue Notre-Dame est, Montréal.Un réservoir à pétrole explose Le restaurant Murray’s Sandwich Shop, 436, rue Ste-Catherine ouest, a été* ébranlé vers 4 heures, hier après-midi, par l’explosion d’un réservoir à pétrole brut qui alimeu-tait les appareils de chauffage.L’air admis en trop grande quantité dans le réservoir a permis la formation d’un mélange d’air et de gaz détonant.Heureusement personne n’a été blessé, malgré que les glaces des montres aient volé en éclats.Deux femmes se sont évanouies, mais elles se sont remises rapidement.^ ^ -Chez M.Taschereau M.Alexandre Taschereau, premier ministre de la province, était aux bureaux du gouvernement samedi.il n reçu de nombreux visiteurs dont quelques délégations.•Une de ces délégations était conduite par M.Alexandre Thurber, député de Veréhères, et venait discuter certaines questions scolaires relatives au comté de M.Thurber.Une autre délégation du comté de Sainte-Marie s’est aussi présentée pour discuter avec M.Taschereau au sujet de la tenue d’une convention dans le comté.Mgr Diaz est en sûreté San Antonio, Texas, 17 (S.P.A.) Le consul mexicain ici dit avoir •eçu du ministère des affaires trangères de son pays un message assurant que Mgr Diaz.qui a été arrêté.n été déporté au Guatémala et qu’il y est en sûreté.On ne donne aucun autre détail.Les élections à Westmount Les élection» municipales ont Jieu aujourd’hui à Westmount.Le résultat des élections sera connu ce soir, entre 9 et 10 heures.H sera donné à la salle Victoria.Les deux candidats à la mairie sont les échevins George Hogg et C.-W.-H.Rondeau.Les candidats à i’échevlnage sont: pour le siège No 1 : MM.Dent Harrison et F.J.Jackman, nouveaux candidats.„ „ „ Siège No 2: l’échevin S.F.Rutherford et M.G.A.Finlayson.Siège No 5: MM.Armand Chaput et A.J.Duncan, nouveaux candidats.Il ih’y aura pas d’élection pour les sièges 3 et 4 les èc-hevins R.L.Scott et A.L.Robertson ayant été élus par acclamation.- M.l’abbé H.Bois M.l’abbé H.Bois, inspecteur des écoles ménagères provinciales, n subi une opération vendredi à l’hô-pital Notre-Dame.Le malade va relativement bien et on espère qu’il reprendra ses inspections en mars.Donnez-nous, faites-nous donner des annonces.C’est l’un des bons moyens d’alimenter la caisse du journal.DITES TOUJOURS CONTANT quand vous demandez un JAMBON Vous aurez le meilleur.MINISTERE DE LA VOIII! Soumissions Dm srtumiaaionis faRra aur dea formule» fournie* por le ministère de la Tolrle «t mise» dans dea envclopipe, portant le mot t "Soumission", seront reçue» au bureau du ministre de la voirie, en l« cité de Québec.hAtel du souvemement.Jus( l’h U US heure de l’a près-midi, mardi le huit (fi février, 1927, pour la construction d’un macadam à l’eau huilé du chemin, da U Bouaselière dans la m un W pâlit é d* la ville de U PoInte-aux-Trembles, comté de La val, longueur 4878 pieds.Le gouvernement ne »’m«age pas à accepter aucune des soumissions.Toute pikblicetlcwi, non autorisée, du présent avis ne sera pas |myéc.Québec, 17 Janvier *1 .-L.BOULANGER, Sous-ministre.Feu Mme Paul Trudel Nlcotet, 17 — Les funéra.’llrs de Mme Paul Trudel.née M.-A.Bernadette Manseau, ont eu lieu à la cathédrale mardi ie 11, à 9 hrs et dc- Le service a été célébré par M.l’abbé J.-A.Gouin, curé de La Baie et cousin de la défunte assisté comme diacre de M.G.-E.Lemire et sous-di«crc M.E.Poulette.Lui survivent son mari : M.Paul Trudel.trots enfanjs, Laurcttc.Val-_ wore et Henriette, son père et «a mère, M.et Mme Alvarès Manseau, M deux soeurs R.Sr.Manseau et MHe Clémentine, un frère Charle»-Edouard.^ _ t Léger incendie au sanatorium Prévost Un incendie a éclaté vers 11 heu res et 15 minutes, hier matin, au sanatorium Prévost, 185, boulcvarti Gouin ouest.Gartlervllle.Le feu u éclaté dans le plafond de la cave au-dessus des fournaises.Grâce au sang froid des infirmiers, les ma lades sont sqrtis en ordre pour al 1er se réfugier dans une maison eu face de l’hôpital, de l’autre côté tin boulevard.L’incendie a été mis sous contrôle en peu de temps et il n’a fallu utiliser que deux jeL d’eau.Fa»s dommages sont instgni fiants et les malatfès ont pu réinte grer leurs chambres hier soir. PLUME xvm — No 12 Les Oblats canadiens en Afrique-Sud Le rôle des missionnaires et celui des catéchistes indigènes — Une letter du R.P.Odilon Chevrier, O.M.L Nous recevons du P.Odilon Che-vrier, missionnaire au Basu- toland, cette émouvante communication : CONVERSION D’UN PEUPLE NOIR “Je voudrais parcourir la terre, prêcher votre nom, et planter sur le sol infidèle votre Croix glorieuse, 6 mon Bien-Aimé.Mais une mission ne me suffirait pas; je vou-{ «Irais en même temps annoncer l’Evangile dans todtes les parties du monde, et jusque dans les îles les plus reculées.Je voudrais être missionnaire, non seulement pendant quelques années, mais je voudrais ravoir été depuis la création du monde, et continuer de l’être jusque la consommation des siècles .% Sainte Thérèse de Jésus.De nous avoir associés à ta vie de “missionnaire”, sois bénie, o petite Reine, et jette sur tes missions, sur les donateurs généreux, sur nous, tes pétales de roses; roses de l’amour, du sacrifice et de la générosité; fais que, malgré les obstacles, notre ïèle ne défaille jamais.A leur arrivée en Basutoland, les Pères Oblats évangélisèrent ce pays en parcourant eux-mêmes les villages, visitant les pauvres, les malades, les lépreux, les gens atteints de la betite vérole, annonçant à tous la Bonne Nouvelle, s’efforçant enfin d’imiter leur divin Maître qui passe en faisant le bien.En dépit* des calomnies que ré-! yandaient les ministres protestants, I arrivés avant eux, les indigènes se dirent bientôt entre eux qu’après tout ces baruti (gens qui enseignent) à robe noire n’étaient pas si méchants que ça.On disait aussi qu’ils n’étaieftt pas mariés et que nrtiinfanl ils Tvavnipnt IflTTUHS fie* tâche à coeur peuvent à bon droit être comparés à la semence dont garle Notre Seigneur, et qui, tom-ant sur un sol fertile, .rapporta du cent pour un.UN CATECHISTE ZELE: TH1MOTHE * Parmi les nombreux auxiliaires indigènes qui ont contribué au progrès des conversions en Basutoland, je nVn citerai qu'un, qui reut au baptême le nom de Thimo-thé, un converti du R.P.Lebihan, à Montolivct.Il habitait à environ 35 kilomètres de la Mission, vivait en païen parmi d’autres païens, buvant de nonnes rasades de bière de sorgho, jouissant de k vie du mieux qu’il pouvait et ne songeant guère à la' conversion lorsque, à dei» reprises, il vit en songe de beaux jeunes gens qui l’invitaient à les suivre et à servir Dieu dans l’Eglise Catholique.Admis sur sa demande comme catéchumène, il fut fidèle aux instructions.Bien qu’âgé d’au moins 45 ans, il se mit à apprendre à lire, afin de compléter par lui-même les enseignements qu’il recevait de vive voix.Vers la fin de sa première année de probation, son cerveau sembla se détraquer, si bien qu’un jour, étant à la mission de Montolivct, on dût l'attacher à un chariot pour l’obliger à rester tranquille.Cependant le P.Lebihan, après une observation attentive, vint à soupçonner que les manières excentriques de notre catéchumène étaient peut-être l’oeuvre du démon.Il le baptisa, et le malade fut guéri aussitôt.A partir de ce jour on le vit parcourir les environs de Mparane, son pays natal, invitant les gens à ques, et saura faire germer, sur U sol païen la tige sacerdotale qui fournira à ce pays-ci les prêtres dont il a besoin.Déjà les fils de la Nouvelle-France ont commencé à apporter le concours d’une jeunesse qui veut sc dévouer tout entière.Mais il faut que le courant continue.Déjà, à l’appel du Maitre, des jeunes gens indigènes ont répondu: “Me voici!" et poursuivent sous notre direction avec ardeur l’étude des sciences sacrées.Nous y reviendrons plus tard.Que l’obole du pauvre ou la bourse du riche continuent à soutenir des oeuvres d’apostolat, et alors l’Eglise du Basutoland pourra envisager l’avenir avec moins d’inquiétude.pourtant ils n’avaient jamais de* ja prjèrè, et les exhortant à la con conversations suspectes avec les ! personnes du sexe.De si braves gens devaient être soutenus et gui-f dés par Dieu lui-même, et la religion qu’ils enseignaient devait être - ciciiene, en blocs .¦ •••• , j lundi, le marché était peu actif; ce-b* .oj b* 1 pendant, tous les animaux se ven- , » roui.tgc: Oucotc, uoux, meute 26 Ibx.22: Quebec, doux, au morceau .23; Ldiiatiu u.fort «ale 'le 8U ibs .27i Ldtaciien, fort, au morceau .26: Kraft, boite de •* lha.33: Kraft, boite de I tb.35: t»lm .OEUFS Le marché des oeufs continue d'etre ferme et actif.On annonce une augmentation de 2 et 3 sous pou; tes deux dernières qualités do.ufs frais.Les oeufs d'entrepôt sont sans changement.Voici les prix de gros de la maison Z.Limoges et Lie: OEUFS FRAIS Ghanteclerc .63s.Extras tiOs.Premiers .57s.Qeuîs de poulette .53s.OEUFS D’ENTREPOT Extras .50s.Premiers .47s.seçonds ., .f.44s.SAINDOUX En tinette, 1 1b lüs.Eu seau .10 l-3s.En bloc d'une livre .i 8 s.biiiiutoux composé: En seau ., 13 V2 s.En tinette .13s.En b’oe POMMES DE TERRE {Prix fournis par la maison A.Lalonde) Il y a une baisse de dix sous pour les Green Mountains, mais les blanches du bas du fleuve sont sans changement.Les Green Mountains coûtent $1.50 en gros, prises au wagon en sacs de 90 livres; au détaillant on les vend $1.65 en sacs de 80 livres; au gros, prises au wagon, les patates blanches du bus du fleuve coûtent $1.40 et Ç1.45, eu sac de 90 livres; aux détaillants on les vend $1.50, le sac de 80 livres.POMMES CANADIENNES Le marché est sans changement.Liste de prix cotes par la maison J.-A.Côté, rue des Commissaires: En barils: Stark No 1 .34.50 à $5.00 Stark No 2 .$4.00 à $4.50 Stark, dom.$3.50 à $4.00 Stark No 3 .$3.00 à $3.50 Alexander et Wolf Hivers: No 1 .$4.50 à $5.00 No 2.4.50 à 5.00 Domestique .4.00 à 3.50 No 3.$3.00 à $3.50 Baxters, Maiden Blush Pewakce, Mann, Uano, Ben Davis cl Seek: No 1 .$4.50 à $5.00 No 2 .$4.00 k $4.50 Domestique .4.00 à 4.50 No 3 .$3.50 Reinette dorée .$4.50 à $7.01 'Greening.$4.50 à $5.50 Baldwin .3.50 à 6.50 Spy .$5.00 à $8.00 Colverts .3.00 à 4.00 Snow .6.00 à 8.00 Fameuses no 1 .$7.00 à $9.00 Fameuses no 2.$7.00 à $8.00 Fameuses domestiques $0.00 à $7.00 Fameuses no 3.5.50 à 6.00 McIntosh no 1 .$8.00 à $9.00 McIntosh no 2 .7.00 à $8.00 McIntosh no 3.$5.50 à $6.50 McIntosh domestiques $6.50 à $7.00 Le niveau de la cote Voici la cote moyenne, en bourse de New-York, de vingt titres représentatifs des groupes industriel et ferroviaire: liaient jour par jour pendant toute ia semaine.Le meilleur prix fut $7.25 pavé pour deux charges de bons bouvillons, tandis que les autres de bonne qualité donnaient de $8.75 a $7.00 ou un peu plus.La plupart des bouvillons étaient de qualités commune et ordinaire et plusieurs ventes de la qualité ordinaire rapportaient $6.50.Les bouvillons communs donnaient aussi bon que $5.50.Les bonnes génisses donnaient $6 a $6.25 et celles de qualité commune et de qualité ordinaire se vendaient de $4 à $6.Une douzaine ou plus de vaches de première qualité furent vendues à $5.75 et d’autres de bonne qualité à $5.25 et $5.50.Les vaches communes donnaient jusqu’à $4.25 et aussi bas que $3.50; celles pour la mise en conserves $2.50; les bons taureaux $4.50 à $5 et 1rs communs de $3.50 à $4.25.VEAUX.— I.a demande pour les veaux de boucherie de bonne qualité continue à être bonne, mais ceux de qualités inférieures n'ètaient pas populaires.Quelques bons veaux furent vendus, lundi, à $12.50 et.en général, tous les bons, de boucherie, donnaient de $11 a 311.50 ou plus.Les veaux de boucherie légers et communs se vendaient de $8 à $10.25.On offrait en vente, après lundi, aucun veau d'assez bonne qualité pour rapporter plus que $12 et très peu obtinrent plus que $11.50.Les veaux engraissés à l'herbe consistaient la majeure partie des arrivages et ils se vendaient de 35 à $5.5l>.PORCS.— Les arrivages de porcs étaient peu nombreux et la majorité allait aux bouchers locaux.Lundi et mardi, toutes les ventes furent pratiquement faites à $11.75; une seule à $12.pour un charge, et trois ou quatre charges rapportaient $11.-90.Mercredi, les bouchers ayant une bonne réserve, quelques charges donnaient $11.50 à $11.65.Les saleurs payaient $11.50 pour les porcs et les truies se vendaient $9.-50 à $10.MOUTONS.I.a majorité des igneaux offerts en vente étaient des nàlcs.Réellement, plusieurs charges contenaient si peu de brebis qui tes acheteurs ne prirent lias la peine de les séparer et des charges entières ctaieift cotées à un prix uniforme.La qualité inférieure des agneaux se vendait de $9 à $9.75 et les meilleures qualités $10.25 h $11.00.Quelques agneaux de choix à face noire se vendirent $11.50.A la fermeture, la plupart des ventes donnaient $10.Les moutons se vendaient de $4 à $6.LA MATINÉE A LA BOURSE ! __ - • PRICE BROS.PLUS ACTIF QUE! D’HABiTUDE - LE QUEBEC power se: HAUSSE DE TROIS | POINTS ______ I Ea séance de ce matin, en bourse locale, a été la plus tranquille que nous ayons eue depuis des semaines.Seulement une quinzaine de iocks ont été l'objet de trânsac-ons en lot complet.Les cours ont •u fluctué.ni L'action ordinaire du Price Bros joui d’une demande inusitée.IL en est vendu près d’un millier de; larts, à 61 3-4, soit une perte de; quelques fractions de point sur la; dernière vente en lot complet.Le fut d’ailleurs le seul stock intéressant de ce groupe., Le Quebec Power a été le titre le plus vigoureux de la liste: il a grimpe de 3 points à 198.Le Brazi-j Lan était sans changement à lui.j Le Winnipeg Electric a avancé de; 3-4 de point à 65 3-4, le Montrca* Power était plus ferme à 09.j Nous avons publié jeudi dernier, Au groupe industriel, je Famous, [e jour même de rassemblée des ac-Players privilégié s’est signalé par j Uonnaires de la Hoyul Bank of Cala vente d’un lot de 506 parts à 9o, j Had a, un substantiel résumé du dis-une avance d’un point.Le Cana- cours (je sir Herbert Holt, le prési-dian Converters a fléchi d'un point j jent.à 101.Le Canada Ornent a perdu | E, Neill, le gérant général, a un demi-point à 131, de même ! commenté le rapport présenté aux l’action ordinaire du Canadian Car actionnaires.11 a rappelé, entre 1 J‘' ' " " f“” autres choses, les bons résultats ap- portés par l’achat de la Union Bank et de la Bank of Central and South America.La première transaction a permis à la Banque Royale de pénétrer plus profondément dans les centres agricoles du pays.L’acqui-j sitiôn de la Bank of Central and \ South America a facilité à la Ban-1 que ses transactions au Pérou et en Colombie, où elle n’était pas représentée.On trouvera d’ailleurs dans nos colonnes de publicité le compte rendu de cette assemblée.Le chargement ferroviaire Le chargement ferroviaire pour la première semaine de 1927 accuse une augmentation de 8,869 yva-&ons sur la semaine précédente.Les céréales accusent une augmentation de 2,251 wagons; le charbon, de 1,028 wagons; et les tnarchandi-ses, une diminution de 2,305 wagons.La semaine précédente, le chargement avait été affecté par les jours de fête.Comparativement à la semaine finissant le 9 janvier 1926, il y a.une augmentation de 2,956 wagons: les céréales et les marchandises accusent une augmentation respective de î,544 et 1,-083 wagons.' Une nouvelle hausse marquée des actions de cette compagnie démontre le succès des méthodes saines et conservatrices, jointes à la compétence géologique et à la loyauté financière qui caractérisent les opérations Harvie.Ou peut obtenir a IbT?» 7ô a 00 a lei-Sj 315 107% à 107“s 5 à 107 y, 35 a 107^7 30 a 107’* 100 à :07 Z0 à 107 .a à 107 2ô a (07 a ft (07 1 à 100*1*.BroMpton Paper, a à 33% 3 à 33%.Uanaua Car and Foundry, â à 40 3 a 48% 30 à 49, „ i Canada Cement, 25 a 131 tO à 131% 2 a 130 1 a 139 Xâ à 131.Canadian industrial Aleoiiol, 10 a 21% lo à 21», 10 à 21% 20 i 21% .a 21% 10 a 23% d k 2Q là a 22 60 à 22 i.i a 22 m) ft 22 .HI a 22 3 a 22 12 ft 22 1,") à 21% 50 à 22 .Consolidated Mining and xmeillug, 1 à 247 -M à 2(* , a 248 21) a 248 3 ft 218.Dominion Bridge, 2() à HS'/i 20 à 118%.itoilingir Cons.uo.d M m-, lut) a 2u.,rt*.I.ourentide X.o.10 à 10/%.Mon (real I.lgtit.Heai and Power, 25 à C4>% 40 a 09 5 a 83 7 a 09 30 a 09.Montreal Tarmway*, 10 a 171%.National Breweries, 10 à 05%.Npuiusn Hiver, Bu a 101 40 a 101 51) à 101 10 a HU 5 ft iOi 25 u 101 5 a loi.Steel of Canada, 5 à 119 2., à 119.Winnipeg Kiectric, 5 à 65% 19 à 60% 65 à 65% 5o a 65%.r RIVILSGIS*» k 92 Canada Car and'Foundry Prf., X0 à 92 15 à 91% 50 à 91% à à 91%.Canada Cotton Prf.4 à 9.'>%.Fanions Players Prf., 500 à 95.McKay Prf., 40 a 71.OUa^u l.ignt, Beat, Prf., 5 a 103.Price Prf.25 à 61% 50 à 6i% 500 k 61% 16 a 61% 200 à 61% Ij a 61% lu a 61% “Spanish Hiver Prf., 50 à 115 5 à tla 7 a 1141 A 114% I a 114', 2 à 114% 2 k 114%.Steel Prf., o à 131 10 à loi.Western lirocerj,! Prf.15 k 75.Cl’KB Amulet Gold.1000 k 200 1000 k 200 1000 « 200 500 k 200 300 k 200 206 k 198 600 k 195.1000 à 90 10OO k 60, 50 a 50 50 à 90.Ne».Brit.American 06.35 k 21.IXm Bouyn, 1000 k 54% 500 k 54% 1000 k '^fFiiprat.1500 k * 1000 k 23 500 k 89 500 k 29.• Graver Ddly, 1500 k 28 H.Walker, 20 k 32% 5 k 32% 75 k 32% 25 k 32%.Imperial Oil, 25 k 40 50 a 40 10 k 40 5 k 40 25 k 40 100 « 40 75 k 40 2.> k 40.International Nickel, 15 3 41% 25 k 41.Noranda, ti k 2250 5 k 2235 10 k 2235 10 k 32».Houyn Gold, 1000 k 4%, Seagram, 20 k 17.Stadacona, 500 à 53.Teck Hughes, 30 a 065 100 à 670.Tough Oakes, 5000 k 60.Towugniack, 123 k 4.75.VENTES DE 1! H.A MIDI ]« Asbestos Corporation, 10 à 23% 1 à 23.Atlantic Sugni', 20 k 30.British Col.Fishing, 50 à SO7,.Ben Telephone, 1 a 140 1 a 140 2 k 140 V k 140 5 à 140 2 ft 14 02 a 139 15 à 139 5 k 139 2 à 139 Brazilian Traction, 50 a 107 50 k 107 50 k 107 50 k 107 5 k 107 95 k 107 5 k 107 10 k 107 85 à 107 10 k 106% 10 k 106% 10 k 106% l« k 106% 1 à 107 1 « 107.Canada Gar and Foundry, 15 k 49% suite, 90 k 50 15 k 50.Canada Cement, 10 Ik^lSI 16 k 131 4 k 131.Canadian Converters.10 k HU 30 k 101.l-anada Cotton, 5 k 120 20 k 120.Conadian-Canner», 10.k 30______________ Canadian Industrial Alcohol, 10 k 22 5 k 22 25 k 22% 25 k 22V* 400 a 22% 10 à 22% 50 a 23% 10 k 22% U k 22% 50 k 22% 5 a 2*4 5 k 22% 5 à 22% 10 k 22 1 k 22% 100 à 22 2 à.22% 2 k 22%.Dominion Bridge, lé k 118% 20 k 119 13 41 119 10 k 119.Dominion Glass, la à 108 I5 k 108.tlotllnger Consolidated Gold Mines, 100 k 30.60 300 k 20.60.Uaurentlde Co„ 25 k 106% Lyall Construction, 1 k 38 c à 36, Montres! Ught.Head and Power, 20 k 68% 5 k 68%.suite.35 k 68% 25 à 68%.National Breweries, 5 k 65%.Ottawa Tracflon, VA k 67 15 k 67.Price Bros.15 k «1%.Uuebec Power, 1 k 195 1 4 195 fl k 195 2 k 195 Zi k 196 25 k 197 5 a 197 10 k 197% 10 a 197% 50 à 198.Shawlnfgnn Water and Power, 5 k 265%.suite, 15 k 866% 1 k 265% Spanish RJ ver, 25 k 10Î% 25 k 101 25 101 suite.10 k 101%.Wlnni/peg Electric, 50 k 65% 3 k 65%, ds Mi- • • - - .4 tendre: Obligations-Or 6% VILLE DE PARIS Echéance; 1er mai 1930 Intérêt (mai-novembre) et capital payables en dollars canadiens.Ces obligations font partie d’un emprunt de $6,000,000 qui constitue toute la dette extérieure de la Ville de Pari».Prix: 100 et l’intérêt couru.# _______ L.G.BEAUBIEN & CIE Limité* Banquiers en Obligation* 50 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL Téléphona: MAIN 4705 La 58e assemblée générale annuelle des actionnaires a eu lieu au siège social de la Iran que, à Montréal.Discours du président BOURSE DES MINES Cotait fourni* par îs maison Mon ni Cie Lu» Membres de lo Bourse des Mines de Mont real.4 ma de l’Htpital, Montréal.Offre Dem Amulet Gold’ .;.Area .«.y,.»».Argonaut .Barry Holly .r.Beaver .Canadian Lorrain .Capitol A.42»stle -1.Consolidated Weyt Dome .Crown Reserve .Dome Mines .V.Don Bouyu .J4% o.i Duprat .28% 29 Flake .20 Goidale .28% 29 Goldhlil .48 18% Grover Daley .27 2» HoUinger .2040 2050 Keeley .150 157 Kirkland .91 9 Lake Shore .1700 larval Uuefooc .39 39% McIntyre .2600 2»2o Mining Corporation .305 315 New ray .31 tfrt Nipisomg .905 915 Noranda .2240 2250 200 210 89 90 50 5 i 94 98 73 73 % 57 :>9 25 24 100 108 16 16H 950 9 X fU4 Oil Tabaoro Products .Û7 S.CMt Iron Pipe Ü.S.Iiaduatrial Alycoboi C.8.Hubtoér .U.8.St^el ^.h'u: M .-.8< Wubash _____ Word Un kl DH White Motor» WlJJys iWeriand Yellow Cetb ., 91*4 35% 0.1 56% 19% 19% 101% IOI 51% 50% 97% 9*’w-York.M~ poste WGY.’oÜ*»’' é'],Ie*8°' — Qua'.uor.WTG.99,8m.Atlantic City.— Musique.XV¦„ „:?6n,v,Jf* 1c'*go 1- Orchestre, u sï/G ' o,11,'' L*1.,t'08o' Musique.XXMCA, 341m.New-York.— Orchestre.Orchestre, at LES SERIES DE LA LIGUE MONT-ROYAL Trois partit?» intéressantes ont été jouées hier après-midi à l’Arcna Mt-Rova.1 dans le^ séries régulières de la ligue de hockey Mont-Royal.Dans la première joute au programme les clubs St.Anthony et Eureka firent partie nulle, chaque club comptant deux points.Dans les autres rencontres à t’affi.ehç, le Cham-Tàcoiù I Ut.IVUUa sTUI n > > * A a O- f 8S-.\-84Hl ^ Cl I cl | 1 J L 11 U,} IC VéllcriU" nés qui partirent, Marga-i petre triompha du Tacoma par 4 à •.de Long Beach, Calif., - tandis que le Beaurivage rempor-Stager, do Portland, Ore- *a *'a viotoire sur le G.P.Verdun par l’a.rbitre Lou Marsh I/Cs Rangers qui étaient en première place, avec un avantage de six points sur les Eperviers Noires conservent leur position avec deux points de plus.Les deux équipes,étaient très en forfne.Bill Cook, et Murdock iouant très bjen pour les Rangers, Dye of McVeigh faisant de même pour les Eperviers Voir.s de Chica-go.Alignement : Chicago Lehman huts' Rangers Chabot Fraser déf.Abel T rapp déf.Brown Irvin aile Boucher Dye aile Bill Cook McKav centre Bun Cook Wilson subs.Boyd McVeigh sub\ Thompson Doraty subs.Murdock Traub subs.Mackey Arbitre : Lou March, Toronto.enregistrés par leurs adversaires.R.Lajoie a été l’étoile de La Tuque, c>sl un patineur très agile sur ses patins, il a de l’agiieté et de la tete., Alignement et sommaire: La Tuqtie Grand’Mère Rochette but Lamy Braithwaite déf.Richardson Mongrain déf.Hayes Roy centre Goodacre Banville aile d.Ls Houde R.Lajoie aile g.Neville P.Lajoie subs.ViHcmure Boucharxl Lamirande.Morrow ST.ANTHONY ET EUREKA FONT PARTIE NULLE A L’ARENA MT-RO Y AL—CHAMPETRE ET BEAU- par un les forts nageurs du conti-1 vd ci ASSEMEN^DE^ EOUIPES1^ nent alors que le Canadien conti- DES EQLIPLS nua,it son chemin au cours des longues heures de la nuit.Ross, le géant de Chicago, et le favori, nagea d’ensemble avec Young durant un temps, mais il perdit le pas à, 2.40 hier matin.Lorsqu’il fut à un mille et demi en arrière de son compagnon de route il abandonna, et fut sorti de l’eau.Sur les vingt-deux' femmes rot Hauser et Martha gon, donnèrent la meilleur exhibition.abandonnèrent à 7.20 hier matin alors qu’elles se trouvaient à trois milles et six milles respeeti-fement du point final.Çlarabeilc Barret de New-York, et Charlotte Screemmell n’ont pas fait aussi bien.La victoire du Canadien fui déclarée par les experts comme un triomphe non seulement de l’ha-leine et des muscles, mais aussi de présence d’esprit.Lorsque les quatre-vingt-seize nageurs se jetèrent dans la mer et commencèrent à nager, la rapidité du jeune Young le mit vite en tête avec Normaji Ross, Surpassé pour un temps par le géant de Chicago, le Torontonien poussa avec consistance en avant et en peu de par un résultat de 2 à 0, Composition des équipes: PREMIERE PARTIE SOMMAIRE V Première période 1- Rangers—Bill Cook .15.51 Punitions.FYaser.Boyd, Abel, Trapp, Deuxième période Arbitre: Percy Norton, y Chronométreurs: Chs Kee Emile Dessureault.Première période: 1— La Tuque, R.Lajoie.*.2— La Tuque, Braithwaite.«—Grand’Mère, Richardson.Deuxième période: 4 -La Tuque, H.Lajoie.La Tuque, R.Lajoie.(i-—La Tuque, Mongrain.Troisième période: 5ir PC\J due l’opinion publique continue à s a-giter, il devra .probablement mettre ont-elles agi relativement à ces deux importantes questions?“Je me contenterai pour répondre à cette question de citer une déclaration faite par l’un des plus distingués professemrs d'université et .publicistes du Canada, le; Dr George M.Wrong, professeur d histoire à l’Université de Toronto dans un discours à la société Historique Canadienne au mois de mai dernier et qui a été depuis publié en brochure.Le Dr wrong disait: “L'élément anglais en Canada et particulièrement en Ontario a beaucoup à apprendre au sujet du français en Canada’’.Ces mots sont d'une haute signification quand quand on les applique aux deux questions mentionnées, la representation et l’instruction.Quelles sont ces choses que 1 é-léfnent anglais doit apprendre au sujet de l’élément français en Canada?REPRESENTATION Par exemple, la minorité de langue anglaise de Québec a toiuours été traitée à l’égale de la majorité et très généreusement dans les conseils municipaux, aux deux Chambres législatives provinciales, dans la judicature et la vie publique.Ainsi aujourd'hui la province de Québec envoie à la Chambre des Communes 11 représentants de langue anglaise, la plupart appartenant à des religions protestantes, malgré le fait que toutes les circonscriptions.nvec peut-être une seule exception, ont une majorité considérable d’électeurs de langue française.Je ne crois pas qu'une telle géaérosité ait été jamais manifestée en Canada en dehors de Québec.Quoique la minorité de langue anglaise dans Québec ne soit pas beaucoup plus considérable que la minorité de langue française en Ontario, Québec à 5 représentants de langue anglaise au Sénat tandis que l’Ontario n’en a qu’un.Si quelqu’un est porté à peser ces faits j
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