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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 9 février 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-02-09, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.- No 32 Abonnements par la poste: Edition quotidienne ANA DA.$6.00 ïta-Unis ft Empire Britannique .8.00 ON POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire ANADA.2.00 TATS-UNIS ET UNION POSTALE 3 00 DEVOIR Montréal, mercredi 9 fcv.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRE.AL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - - Main 71(iO Service de nuit: Rédaction, Main SI21 Administration, Main 5153 ur la conférence dé Mgr Ross La session d’Ottaioa Notes hâtives On trouvera ailleurs une analyse — aussi complète que l'espace et 3e« circonstances l’ont permis — de la conférence prononcée hier, à la salle académique du Gesù, par Monseigneur l’Evêque de Gaspé.Mais nous sommes sûr de répondre à la pensée de tous le$ auditeurs (plusieurs nous l’ont du reste déclaré dès hier soir) en exprimant le voeu que le texte même de cette étude soit bientôt publié en brochure.Un vaste public pourrait ainsi le consulter et en tirer profit.Tel quoi, il dépasse déjà l’espace que peut lui consacrer un journal.Donné sous forme de brochure, il pourrait d’ailleurs s’augmenter de statistiques que Monseigneur de Gaspé avait sous la main, mais que la crainte d’alourdir -son texte lui a probablement fait écarter; il pourrait aussi se compléter d’observations supplémentaires, qu’on sentait toutes prêtes dans su pensée, mais que le souci de ne point trop allonger son entretien lui faisait pareillement négliger.Nous ne possédons pas assez de ces monographies qui permettent de deviner rapidement les ressources et les besoins d’une région.Ces textes ont du reste besoin, dans un pays comme le nôtre, d’être très souvent révisés et mis au point.La publication de l’étude de Mgr Ross servirait évidemment la cause de la Gaspésie; mais elle serait aussi d’un puissant intérêt et d’un grand avantage pour le reste de la province.Espérons qu’elle ne tardera pas trop.1922, qu’il n’était pas du tout question de celle-ci, en 1922, et que c’est en 1925 seulement que la compagnie fabriquante d'aluminium pensa de s’établir dans la région de1 Chicoutimi, et non pas “au Lac Saint-Jean”, comme écrit le Soleil.proposition était à prendre ou laisser”, dit le journal québécois, irreur partout.‘‘Pauvre Soleil.Rivé à la chaîne de son encensoir .perpétuel, que voulez-vous qu’il On eu parle dans les couloirs en attendant d en par- voie et dise?” demande le Progrès * 1 du Saguenay.Des faussetés et des cocasseries.La Colombie Anglaise C se trouve des griefs 1er en Chambre — La surprime des assurances-vie sur les femmes mariées de langue française — Les députés débutent vite et bien Ÿ * * Luc chose a dù frapper hier soir les auditeurs de Monseigneur de Gaspé.Ce grand audacieux dont la penséfc plonge si loin dans l’avenir, qui, en entrant dans la quasi-province dont le Souverain Pontife venait «le lui confier '’administration spirituelle, formulait.ien même temps que ses desiderata et ses projets d’ordre religieux, un ample programme de réforme économique; ce réalisateur hardi qui, en trois années, a fait surgir du sol un séminaire, un hôpital, une école normale et ménagère, sait faire la part (lu temps et compter avec lui.Il sait, il dit qu’il faut mettre de 1 ordre dans les réalisations, que certaines ne seront possibles tju après telle autre, qu'il faut donc savoir attendre et bien choisir les premiers points d’attaque.Cet homme qui fait si ouvertement appel, dans une sphère nettement déterminée, à l’intervention de l’Etat, est tout le contraire d’un étatiste.Il n’est point partisan du moindre effort, il ne veut point que ses gens s’habituent trop à compter sur les autres.Il ne veut point de secours qui diminueraient le goût de l’initiative privée ou en entraveraient le progrès; il croit d’abord à la réforme des esprits.Il entend, dans la plus large mesure possible, développer chez son peuple la volonté d’agir et une juste confiance en soi.On sent d’ailleurs qu’il connaît la région point par point, non seulement dam ses ressources et ses possibilités matérielles, mais dans son esprit.11 connaît jusque dans le détail les dispositions mentales créées par l’origine des divers groupes et leur histoire.Et, tout naturellement, comme il convient, cet homme dont un économiste de méfier nous disait, h Tissue de la conférence d'hier soir: quel économiste et quel politique! cet homme est d’abord un évêque.Brièvement, mais avec netteté, il a tenu à marquer quelle haute pensée religieuse commande, même dans Tordre économique, son travail et ses efforts.Nous en revenons à notre point de départ.Cette étude, dont notre compte rendu montrera l'intérêt, mais qu’il ne fait, dans sa majeure partie, qud résumer, doit être mise à la portée de tous.Elle sera, pour un très grand nombre, une sorte de révélation; elle apportera à tous de précieux rensedgnements, d’utiles sujets de réflexion; elle pourra être pour d’autres le principe d’intéressantes et fécondes initiatives.Orner HEROUX.L'actualité Skis La neige épaisse a tombé.Pendant des heures, duveteuse, moelleuse, laineuse elle a empli le ciel et couvert la terre.C’est la blancheur éblouissante du léger et éclatant lapis sur les lolts de maison, les branches des pins lourdes comme des palmes, nn horizon lout blanc.On marche entre les remblais immaculés et purs.Le soleil luit, allume la poussière diamanlée des petits cristaux, fas champs luisent comme des chapelles.Le firmament est devenu d’un bleu foncé, coupole vaste, de la même couleur unie et prodigieuse qui s’oppoie à la couleur de la neige, et ne parait pas naturelle, tant elle est répandue avec régularité, tant el/e offre partout la même tefnte, non pas fade, mais brillante elle aussi, pour établir un plus vif contraste.De toutes les cheminées sortent les mêmes filets de fumée, courts, minces à la base, gui vont s’épanouissant, courbés légèrement dans le même sens, par un même vent imperceptible et léger.Voici venir les skieurs en costumes éclatants.A la file Us suivent la piste longue, étroite, gui s’allonge au bord des haies, nettement dessinée.sinueuse.Leurs pieds glissent du même mouvement uniforme et régulier.l*t voici venir.Us ont des chandails rouges gui font des taches de sang dans te paysage blanc.Ils ont des chandails blancs gui se confondent avec la neige et gue l’on distingue mat.Us ont des chandails bigarrés, chamarrés, dont tes nuances vives ressortent avec un éclat dont on n’a pas l’idée.C’est du bleu couleur ciel, indigo de mer, du laune et du violet, et des toques sur la tête, du bleu marine.Les voici venir, tes voilà passés.Ils s’en vont sur 1rs montagnes et sur les collines, dans la campagne, traînant cette opposition, ce contraste cru des couleurs éclatantes.incomparable des yenr.ses.Le soleil luit, les couleurs rayonnent.Les skis laissent derrière eux le sillage étroit dans la neige profonde.Ils épousent toutes les conformations du terrain, plient avec douceur, glissent dans cette matière molle avec un velouté extraordinaire.La vitesse s'accélère.; après avoir monté les bulles, ils flottent, ils volent, c’est une ivresse dans l’air exhilarant.Voici le chandail blanc.Voici le chandail rouge qui passe, avec vitesse comme un trait sanguinoleni dans le tableau.Le voit-on, ne le voit-on pas?Toutes ces couleurs rayent le paysage avec une rapidité vertigineuse.Une seconde, elles ont disparu, ne sont plus.¦ A ce feu violent les joues deviennent roses sous les toques.Le froid pique, les arbres craquent.D’une cheminée de la ville lointaine s échappé l’oriflamme noire de la suie, horizontale et régulière, qui demeure longtemps fixe et immobi-li es^ un drapeau de pirate subitement hissé par des mains puissantes.Au sommet d’autres cheminées longues et minces, on voit des nuages de grosse vapeur blanchâtre et légère; ils voguent un moment dans le ciel bleu.Les forêts sont brunes, l'air est pur et transparent.C’est une lumière sans pareille.Elle n'amortit pas la vivacité des teintes, les fait plutôt ressortir, les met en valeur, les oppose d'une manière t-anchée, pourtant harmonieuse et douce.Les skieurs sont comme des dieux et des déesses qui poursuivent leurs ébats sur les flancs de* montagnes, dieux et déesses de ce pays froid dont les cris retentissent el les rires fusent.Ils descendent les pentes, le* remontent, Ils s’engagent sous les arbres, entre les gros troncs des pins.Ils passent au bord des larges rivières gui ne sont plus que des coulées de neige.Le soleil baisse, descend.Mais jusque dans l’entrée de la nuit la scène conserve sa magie, son charme.Le bien du ciel, la blancheur de la terre, l’éclat des costumes se voilent un peu, puis s’éteignent.Le coucher de soleil, là-bas.incendie l’horizon.Il n'a pas plutôt disparu OTTAWA, 8.— La première journée n’a pas été délirante d’intérêt.Quelques saillies, un peu d’amusement et d’éclats de rire dans la soirée, mais à part cela l’adoption à tour de rôle de toute une file terne de crédits supplémentaires.Un brin de discussion, de rares questions pour la forme, assez de travail, c’est tout.* C’est en dehors de la Chambre que se trouve le principal événement de la journée.Une motion qui n’a pas encore été imprimé au feuilleton est pleine de conséquence.Après Touest, après les provinces maritimes, la Colombie Anglaise a pris la décision d’avoir des griefs contre la ! Confédération et la résolution de les faire redresser par le gouvernement fédéral.Manoeuvre politique et électorale que Ton a amorcée, il y a quelques jours, dans la législature de cette province actuellement en session, et dont les conservateurs sont les parrains.M.Tolmie, député de Victoria, a les pieds dans tes deux camps.On Ta choisi comme chef des troupes conservatrices provinciales, et il n’u pas encore abandonné son siège fédéral.Il peut donc faire de l’agitation dans les deux Chambres à la fois, et renforcer son action là-bas par son action ici.Ses collègues A Ottawa le soutiennent de tout leur coeur, il faut le voir.La Colombie-Anglaise veut obte nir un subside fédéral plus élevé, elle veut se faire remettre des terres de la Couronne qu’elle a données au Dominion pour la construction d’un chemin de fer.Elle désire enfin tou tes sortes de choses.Une conunission royale devra préciser- toutes ces revendications, de Tavis des députés de cette province.La Colombie-Anglaise n’a obtenu aucun territoire nouveau pendant que les provinces du centre s’agrandissaient.Elle n’a obtenu aucune augmentation du subside fédéral, comme les provinces maritimes doivent en recevoir.Elle a payé pour l’administration des terres de l’ouest et de leurs ressources naturelles, surtout pour celles de TAlberta, et le fédéral veut remettre ces ressources aux provinces.Et ainsi de suite.i La Colombie-Anglaise a aussi un i chemin de fer qu’elle a construit, |dont elle ne sait que faire, qui ne lui rapporte que de gros déficits et dont elle a le désir bien enraciné de se débarrasser le plus tôt possible.Elle veut attacher cet éléphant blanc à la queue du C.N.R.qui refuse et se montre récalcitrant.Le reste est à l’avenant.Les conservateurs, pour s’emparer du pouvoir en Colombie-Anglaise, lancent une campagne des griefs de la province contre le reste du Canada et la Confédération.Nous assistons aux premières escarmouches.Tl n’y aura plus bientôt que Québec et Ontario à être assez contentes de leur sort; et il faut le dire vite.Lorsqu’on aura accordé quelque satisfaction aux autres provinces, ce sera leur tour de regimber.Alors nous aurons un pays parfait, car chacune des provinces sera mécontente de son sort et demandera sa commission royale destinée à rétablir chez elle la prospérité.deux, les séances du mercredi.M.Guthrie s’est un peu opposé; Ton reviendra là-dessus.Les ministres ont ensuite fait voter une somme de $2,727,000, un reliquat des dépenses de Tannée financière 1925-26, et $8,000,000, dépenses supplémentaires de Tannée 1926-27.11 y avait de tout là-dedans.Chaque ministère avait quelques dépenses à défendre, et chaque ministre était là.M.Johnston, nouveau président de la Chambre, et par le fait même le nouveau président du comité des subsides, n'allait pas assez vite, très souvent, au gré des membres du cabinet qui attendaient et l’auraient fort volontiers pressé et bousculé.L’opposition était d’excellente humeur, le parti ministériel également; ce fut un continuel échange de bons procédés.Voilà qui nous change de la dernière session, et de ses animosités fatigantes et incessantes.* * * M.Georges Gonthter a aussi dé- f>osé son rapport annuel, moins vo-umineux que les précédents et aussi compréhensif.On y voit que les revenus totaux de Tannée s’élèvent à $383,020,827 et les dépenses totales à $370,623.437.Il s’agit ici de l’année qui s’est terminée le 1er mars 1926.Mais comme il faut retrancher des dépenses certains chiffres qui n’entrent pas ordinairement dans une catégorie spéciale, on arrive à un ,exédent des revenus sur les dépenses de $55,711,045.M.Gonthier donne ensuite toutes sortes d’informations.On apprend qu’il a réussi à uniformiser les méthodes de comptabilité dans divers ministères, que d’autres sont plus récalcitrants et emploient encore des moyens condamnables.Mais par suite de la coopération plus attentive qu’il a pu obtenir de divers ministres et fonctionnaires, il est en mesure de donner cette année des renseignements plus complets.Il a aussi établi une classification des dépenses qui permettra de se reconnaître et de faire des comparaisons intéressantes.Des membres de son gersonnel ont aussi visité plusieurs ureaux du gouvernement qui sont situés en dehors de la capitale et les examens qu’ils ont faits ont porté d’excellents fruits.En un mot, son bureau peut exercer maintenant une meilleure surveillance.Le rapport ne comprend cette année que deux volumes au lieu de trois.Par suite d’améliorations diverses, M.Gonthier a pu réduire considérablement le nombre de pages et effectuer une économie considérable.On trouve en plusieurs endroits d’heureuses suggestions au gouvernement et le récit des réformes qui auront de bons effets.’ * * * Il faut aussi signaler que la Chambre s’est ajournée le soir, à 10 heures et demie, après avoir voté près de treize millions, c’est-à-dire tout ce qui restait en fait de crédits supplémentaires pour deux années consécutives.C’est de la célérité, comme on voit, qui augure bien pour une prorogation hâtive et printanière.Mais on ne doit pas trop s’y fier.* * * Un député s’intéresse à la surprime qu’une compagnie d’assurance La preuve “Je constate que vous parlez un français meilleur que dans la plupart des villes de France", aurait déclaré hier à M.le maire Martin M.Guitrv, de passage à Thôtel de ville.Qu'est-ce que M.Guitry a dû dire, s’il a lu dans un journal de ce matin cette merveilleuse phrase sur lui et madame Printemps: “Et dans leur décision de canceller la plupart des invitations qu’on avail acceptées pour eux sans les consulter, il faut voir chez M.Guitry et madame Printemps quelque chose de.plus que le souci d’éviter une fatigue préjudiciable à leur art, mais bien le culte de la vie intime et simple, la vie familiale, loin de tout apparat"?Que certains de nos journalistes écrivent une langue très belle, où des mots comme canceller et supertalents semt des diamants enchâssés dans l’or du meilleur français.Mesure “Le génie de M.Guitry - dé- montre que la perfection en art dramatique est de ce monde.Il est, à ce titre, le plus grand artiste que nous ayons eu l'occasion d’observer et d’admirer, de temps immémoriaux.", écrit quelqu’un, dans la Presse d’hieT.Un autre écrit, à la Patrie: “Il est malaisé de parler comme U faudrait d'un écrivain et d’une oeuvre qu’on a pu justement qualifier de chef-d’oeuvre, de dire les paroles qui conviendraient sur une artiste suprêmement intelligente et sensible, à la voix singulièrement prenante, à la vibrante et magnifique jeunesse.C'est pourtant la lâche lourde mais agréable qui m’incombe et dont je dois bien m’acquitter avec les simples mots qui me.viennent à l’esprit.Un troisième admirateur au superlatif absolu écrit dans Le Canada: “Devant ces trois actes .la critique perd ses droits et les chercheurs de petite bête les premiers restent à leur fauteuil subjugués, éblouis, se demandant s'il est possible de rêver des heures plus délicieuses, d’admirer à la fois tant de beauté et de trouver perfection plus grande.Du commencement à la fin, c’est du ravissement ininterrompu, presque voisin de l'extase; du ravissement d’une essence tellç que, tout en apfdaudis-sant avec chaleur, on n'ose t>as manifester ou crier, de crainte peut-être de rompre le charme dans lequel on nage délicieusement’’.Ce monsieur qui n’a jamais admiré de “plus grand artiste .de temps Immémoriaux", cet autre qui parle de “chef-d’oeuvre" “avec les simples mots qui lui viennent à l'esprit" et surtout ce troisième “presque voisin de l’extase" et qui "nage délicieusement" dans le charme “en applaudissant avec chaleur" feront bien voir à M.Guitry que nous sommes gens de goût, et surtout de mesure.S’il est vrai, comme dit le chroniqueur du Canada, que “la critique perd ses droits" devant ces “supÿrtalents", au moins il nous reste Le bon sens et la modération, comme en témoigne ce bouquet de phrases si calmes, si sobres, d al hires si mesurées, cueilli dans les plates-bandes de noire presse fran- **'*• G.P.La session de Québec La culture du tabac canadien Elle est Fol)jet d'un intéressant débat à l’Assemblée législative — Nous faut- il de nouveaux marchés i — Ce qu’ a fait le gouvernement — M.Caron se défend M.GALIPEAULT SLR LA BRECHE Jamais la sectionnalisme n’aura! «les femmes canadicnnes- sévi chez nous à un degré aussi ,at">'“,se: M.Boulanger, député intense.!ac a 20 sons la livre, le tabac a rapporté a l'Ontario, cette année-là, $1.111,914 de plus.qu'à notre provice.U importe d’améliorer la qualité de nos tabacs et d’établir une clas-sifiration rigoureuse.Le gouverne-ment devrait avoir des fermes de démonstration et accorder des primes aux planteurs méritants.Le Dr Bernard, (Houville), vient aussi d’un comté où l’on plante le tabac, il se devait de parler.Il n’a pas été en reste avec lui-même.Il a félicité le gouvernement et le ministre de l'agriculture pour l’aide accordé non seulement à la culture du tabac mais à d’autres spécialités agricoles, le sucre et le sirop d’érabk, la pomiculture, l’apfculture, la fabrication du cidre.Il a dit quekjiyes mots de la Coopérative de Saint-Gèsaire, ou l'on prépare le tabac à cigares.M.Lucicir Lamoureux, (Hierville), a demandé que le gouvernement aide toutes les spécialités agricoles, v des conserve».M.Bouchard, (.Saint-Hyacinthe), a cité des chiffres à l’encontre de « eux de M.Dufresne.Il reproche à celui-ci de ne pas tenir compte du fait que notre climat ne permet pas la culture de tous les tabacs, surtout des tabacs de qualité.Un gouvernement ne pourra jamais faire que notre province produise par exemple du Sumatra, qui sert pour la robe des cigares, ni du Virginie, ni du tabac blond.L’est ce qui explique nos importations.M.Duranleau (Laurier) reprend les chiffres de M.Dufresne et, par des comparaisons avec la production ontarienne, note que nous avons perdu du terrain.La motion de M.Daniel n'a d’autre but que de produire un effet électoral dans les comtés où se cultive le tabac.sifiant rigoureusement le tabac el en le préparant pour la fabrication allait améliorer la situation.Le gouvernement, pour empêcher la Coopérative de tomber, lui a avancé $16,000.Cette somme a été remboursée et aujourd’hui tout va bien.La même chose a été tentée, mais sans succès, dans d'autres comtés.Il faudra cependant que les planteurs finissent par comprendre que ce qu’il faut d’abord c’est la qualité et runiformité du produit.Il ne faut pas que chaque planteur mûrisse son tabac à sa façon.Le gouvernement distribue des graines de semences, recommande les variétés de tabac qui conviennent à notre climal et à notre sol.Il a des fermes de démonstrations.M.Sauvé trouvait à redire parce que leur entretien ne coûtait pas cher.C’est que le gouvernemenl administre économiquement.Le ministre termine son discours par un appel à la coopération chez les planteurs.M.Saint-Jacques a tiré la conclu demain, pour M.Cialipeaull.ministre des travaux publics.Il devra faire un peu comme maître Jacques et changer rapidement de livrée.Le comité des comptes publics esl supposé siéger sans sa prési den'cc pour s'occuper des sommes payées aux journaux.Eu même temps, siégera te comité des bills privés qui n’a pas fini d’examiner le bill de la Traverse fie Liais.A litre de président de cette compagnie autant qui- de ministre et de député.M.Galipeaull y est intéressé.Parions qu’il s’arrangera pour que les comptes publics ne siègent pas.Finite B H MO 1ST M—M— La Minute Gaie POURQUOI CES MOTS?La logique des enfants.— Je t’ai déjà recommandé, souvent, Yvonne, de ne jamais prononcer ces vilains mots.— Mais alors, maman, pourquoi les a-t-on inventés, si c'est défendu de s’en servir?.LE JEU DES PLURIELS En classe.Le maître: Pouvez-vous me citer un mot en ait dont le pluriel soit en ou.r?L’élève: Oui, m'sicu: marmaille, marmots.LA CHASSSE A L’ELEPHANT Le jeune Toto lit’ dans le livre , qu’il a reçu en petx le récit d'une H0, chasse à l'éléphant.Commentant sa lecture, il dit à son père: — C’est drôle, hein! papa: quand on attaque l’éléphant, c'est pour prendre sa défense! UN ELEVE MODELE GraiuLpère à Chariot, qui suit des cours d’une école voisine: Eh bien! est-on content de toi à l’école?— Oh! oui, grand-papa.— On te |’a dit?— f)h! non.— Alors comment le sais-tu?— Voilà.L’autre jour, le directeur m'a dit : “Si tous mes élèves étaient comme vous, je fermerais mon école aujourd'hui même ! Ainsi, tu voisl.LETTRES Àü DEVOIR Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.compris la fabrication | s.ion tout u' l"ini1s,n' 1 1 de 1 agriculture avait mis dans M.SAUVE ET M.CARON Le chef de l’opposition considère l’aspect électoral de la culture du labac.Autrefois, à l’approche des élections, le Dr Bissonnette, l’ancien député de Montcalm, se levait et déclenchait un débat, tout comme M.Daniel.Ça permettait au ministre de l’agriculture du temps de dire qu’il acceptait les suggestions qu’on lui faisait et qu’il en ferait bon usage.En fait, ça ne l’engageait à rien.Le gouvernement actuel penserait-il sérieusement à faire des elections?M.Bouchard a reproché a M.Dufresne d’avoir pris les chiffres de UI24, année de mauvaise récolte, pour établir une comparaison avec l’Ontario.Une mauvaise récolte, chez nous, sous un gouvernement libéral, dirige par M.Taschereau, est-ce possible?Qu’a fait pour les planteurs de labac le gouvernemenl qui se vante d'un surplus d’un demi-million et qui affecte $1,200,000 à l’agricul-lure?M.Sauvé ouvre les comptes publics et il lit: "Page 43, subvention spéciale pour un concours de tabacs, $50; page 244, entretien des champs de démonstration de tabac.*417; M.Bonin, du comté de Uer-thier, octroi.$12," Et M.Sauvé de s’écrier: "Quel heureux cultivateur!” D’autres montants ont été ainsi distribues.Dans tout le comté de Montcalm le total des octrois n'atteint pas $50.M.Pierre Cun-l.tnt, de Saint-Alexis, a reçu $2.Maintenant on parle du marché anglais.Pauvre Angleterre, elle va en acheter de nos produits au cours des prochaines élections! Il v a bien l’agence de Londres que l’on prétend son rapport tous les renseignements qu’il vient de donner il sc serait évité un discours et puis les critiques de l’Opposition.QUELQUES BILLS La Chambre s’est rendue jusqu'à six heures en adoptant, en troisième lecture, un certain nombre de bills dont celui de la ville de La-chine et un autre modifiant la charte de la St.Francis Railway Com pony.Pour ce dernier.M.Duran-leau a enregistré sa dissidence.M.Taschereau a été pareillement dissident à la troisième lecture d’un bill intitulé: ‘‘Loi ratifiant le règlement No 62 de la corporation du village de Richelieu et certains actes d’accord intervenus entre ladite corporation et Montreal A- St.Lawrence Light Jt Power Co.Montreal L.H.A- P.Co.et M./,.H.P.Cons.— 11 s’agit d’une commutation de taxes pour une période de trente années.Le premier ministre est d’avis que c’est trop long.La majorité a quand même voté le bill.UNE SOIREE DE CREDITS Toute la soirée a été prise par 1 étude, en comité, des estimés budgétaires du ministère des terres et forêts.Finalement un crédit de $70.000 a été voté pour "dépenses générales".Dans les comptes publics pour l’exercice clos le 30 juin dernier, parmi ces dépenses générales on relève des annonces el de la publicité.Le ministre explique que ces annonces ont été faites lors de la vente des concessions forestières et hydrauliques.Ü y a eu aussi de la publicité pour éduquer le public, en vue dp la protection des forêts contre le feu.Certaines sommes ont aussi été payées pour la publication d’annonces favorables à notre province dans certains journaux.M.Saint-Jacques (Argenteuil) note qu’bprès 30 ans de regime libéral nous n'avons pas encore d'inventaire forestier.Le gouvernement ne peut dire actuellement d’une façon certaine quel est notre actif forestier.Cet inventaire nécessite de grands travaux, répond M.Mercier, et aussi de fortes dépenses.Il en coûterait $12,000,000 au moins avoir rrnroanitor i i I'01jr dresser cet inventaire en une agence a-t-elle existé autrement que | f t;uc ,’on Puiss»nl», Montreal, Pour les bibliothèques paroissiales Bibliothèque de ma Fille Cette cellertlan réunit meilleure» seuvr»» de» écrivain» qui »* «mt roniacrd» aqqpublic fsmlllsl.Le» roman» qu'elle nubll* •ont de cour qui plotaont à la femme, à )• Jenne fill», par le» don» d'imagination ot U délicate»»» dn talont; il» «ont d'on» Irré» prochable tenue morale.LA BIBLIOTHEQUE DE MA FILLE fait paraître deux nouveauté* tou» lee doux met».Volume* relid».39# page» environ, lit titre* — 75*.franco l'untté.— *7.50 franco ta dau«alne.— RftO.OO la »4rie plu» frai» d* port AIGUEPERSE (Mathilde) led Combat» de la Vie \ji Fresnaye M»)n d’Enfgnt Revanche ,, .t,# Route a de» Epine» ALANIC (Mathilde) te M’racl* des Perle» BOUARD (Baronne de) L’Oeuvre d'Edith BRUYERE (André) la Pam* de 1« Forêt l« Fiancée du Cupltoul t.» Flanc»* Ortae Le ,T«rdin du Philosopha I-e Tribut de César BIX Y (B.de) L'Ame captive L’Aumêue fleurie •darlsac de la rue d» Lmip-va-l'en PemaUell* au Bota-Dormant Famille de Burgau La Femme du Docteur Austin le» Fille» du Médecin La Fleur de Feu !.e Lrülon du Manoir Honneur rt Bonheur Le I.l» m otage L* Marguerite de» Marguerite* Le Mari de la VeUve Le Mariage de Minuit Mon»leur 1* Maître de Chatelmani L* My»1êr* du Froid Pignon Vue Prison dorée la Revanche de Valdarêe Necontl Mariage Sœur petite \euv* de qutnse aua Iji Villa de Coeur-en-Pe.'na CHAMPOL L'Argent des autre» Le* Peux Marquise* L'Homme Blanc Sophie ma plu* jeume COULOMB (Jeanne de) « Anie dormant» L'Ame de Pilate a Cite de la Pals l-e l oupe d‘Or 1* Croix lumineuse Pan» i'engrenage l.'Lnarpilirur de Bralae l/C Fantôme de» Toumoallla» Ferme coenma B oc Fumée» de gloire l.Tle enchantée L'Invisible main I » Malien de» Chevalier» L* Mari de Nadeletta Mugurtta Le Pierre philosophal» Princesse de verre San» Fer ni Poleon Sceptre d'Or source Impure Volonté d» Bol L'Ombre de» Heurea DOMBRE (Roger) le Cheveu de mon Exl»tence Pardanetl* A Cle Mon Prmc» DU CAMPFRANC (M.) Chaîne renouée Toit de Chaume FLEURIOT (Zéanide) Aigle et Colombe Désertion FI.ORAN (Mary) Maman Cendrlllon Tentation mortelle LACHESE (Marthe) Mari*.Ange La Violoniste LE MIERE (Marie) Le* Cousin» de In Moynerie L« Demoiselle Le» Deux*Fille» de Maître Bien-Aimé {/’Etoile de Richard L’Invisible Présence MARECHAL (Marie) Sabine de Rivas MARYAN (M.) Autour d’un Testament Une Barrière Invisible Une Cousine pauvre Denyse L’Echo du passé Une Faute Le» Héritage» de Pendalljmn L'Hôtel Le TeHrtncmt Jumelles l-s Maison d* Famille La Maison «an» porte Marc!» dr Laubly Mariage civil Le Mariage de Monique l n Mariage en 1914 Marquise de Maulgrand MéprHe l/e.Millions d'Hervée t/a Mission de Joaèphe Pierres vivantes Le Plan de U Comtes»» le Pont sur l’Olselle I-e Prieuré Roman d’Automne l/C Roman d’une Héritier» Le Roman d’un Médecin de campagne Le Roman de Rémle ta Roae Bleu» Roselyne Trot» Tulipe» blanche» ta VIH» des Colombr* NALIM le.Disparu Le Roman d’un Dun Quichotte PERRAULT (Pierre) Bonheur en péril Miette et son oncle I.’Obstacle PUYBU3QUE (Berthe de) ¦ /EV Montréal.Mercredi 9 février 1927 Le Devoir est membre de la Canadian Press, de l’AeB.('.et de la C.D.N.A.DEMAIN BEAU ET FROID MAXIMUM ET MINIMUM AuJeundTiul maximum 22.Meme date l'an dernier, 7.Minimum aujourd'hui, 7.Meme date l'a ndemier, - t.MAROMETHE 10 heure» u.m.S0.37.Midis 30.2».11 heure» a.m.80.18.CONSECRATION „ DE TROIS AUTELS paie aux journaux VENDWiDI Ce que le gouvernement ~ m Devant le comité des comptes publics le vcriftca*| tcur général de la province ne peut répondre ù la demande de l’opposition — Il n’esl pas prépare et n’en connaît rien Québec, 9 (D.N.C.).— Le comité ¦dee bills privés ayant remis à plus tard l’étude du bill de la Traverse de Lévis, bill qui iritéresse tant M.Galipeault, le comké des comptes publics a pu siéger ce matin, Sous la présidence de ce ministre.Sans M.tiaiipeault, lï aurait d’ailleurs siégé quand même, car l'opposition, M.Sauvé, en tête, s’etait arrangée pour qu’il y ait quorum.VL Joseph Morin, le vérificateur général des comptes de la province, "l'auditeur” illiam et Stewart McClenaghan.ancien député fédéral, de la di-réeoi fies.0fîr£^bles quon le dit à vision Ottawa.cettc'école”«st1 'construite!A.^an*°*1 interrogé au Parlement d’Ottawa, a refusé de ancien dépotoir, mais les dire ‘inoi que ce soit.On se demande s'il devra démissionner tuées mi'nTÆi V!{S aussi a™™-! comTne député fédéral.Dans certains milieux l opinion prévaut Le premier témoin entendu a été ia-/hjrgC deJc,om9lissa‘i’e n’est pas incompatible avec la loi l’architecte de coite école, M, Cil-détend aux deputes d'accepter une rémunération de l’Etat, brrt Bernier.La Ligue des proprié-: M.l ergiiKon s’est attaqué à M.\V.Raney et à M.Sinclair.11 a Clave",U d’ïnnnetbïe^'luxmu!^eontIannonrt et autant de #écurité que les jtres, dit-on.De plus, les directeurs de la omipagnie ont toujours déclaré ue ia compagnie ne se débarras-trait jamais de ses voies de tram-ays pour y placer des autobus, ir ils se rendaient compte qu’un ;ul tramway contient autant de nyageurs que quatre autobus et iTil ne fallait pas encombrer les nés aux heures de la circulation intense.Mais avec le nouvel autobus géant, cette raison tombe d’el-le-nume et la compagnie pourrait remplacer ses tramways par des autobus dans les quartiers encombrés et dans les principales artères comme la rue Sàinte-Gatherine, la rue Saint-Jacques, la rue Notre-Dame.M.TerrcauM.ingénieur en chef de la ville, a posé la question à M.Brodeur, qui a répondu qu’il n’y voyait plus aucune objection, d’autant plus que les auto-cars des compagnies de touristes (Sight Seeing Cars) passent par les rues encombrées et ne présentent aucun inconvénient.’La transformation est sérieusement à l’étude et modifierait la solution de plusieurs problèmes de transport.fl est même question de ne plus établir de voies de tramways sur la montagne, et le comité recommandera plutôt un service d’autobus du dernier genre.M.TerrrauM est d'opinion qu’un autobus géant ferait aussi bien l’affaire qu’un tramway pour escalader la pente abrupte du Mont-Royal.Il faut suivre la voie du progrès.M.Brodeur en convient.ne aucune complication future.Ce n est qu’après une année qu'on a n ».j.» ., ., constate que la décomposition du Kequdes -frIters et les cartes pos-et tranquille.H \ a peu de demande [ et |»our I exportation et pom le, j,) |_;| rt.nljs(.(j(.|’in)|Mil du lim- niarehe dumcslique.I(|.r sljr |ps f|uit|ances; Voici les prix cotes par ia maison Kizébert Turgeon, pour la farine et les engrais alimentaires.Far baril, 2 sacs: Première patente .$8.1(1 Seconde patente .|7.t}0 Farine forte, à boulanger .$7.49 Farine à pâtisserie.$7.00 Le marché est tranquille et sans changement.11 y a assez de demandes.mais la production est peu forte.ck Hughes ,V.«ns 610 1 o" agmiu* .130 Vipoml U.ona.163 165 Wright llargrcnve» .1025 .i "i lu a i i /a.» a » io ou a % ou à 117% 10 à 117% 19 a 17% 75 à 117% iKIO a 117% 2., 118 30 à 117% 5 à 118 25 a BOURSE DE iNEW-YOKK Cour» rom mu niqué» par Gooffrion rt Cl% Mrmbre* d* U Bourne do Montréal.101.rue Notre-Dame ouest Ou» Fer iR.Vilifd Chemical .135% 136 American ( un 46% American Smelting 139% 139% AniPriean Ur Icphoiu* .154% ' U V Baldwin l.ocomolne .KW !66 Haltlmor^ «ihI Ohio , .112 112% Bf'thlebein S ter) 45 % 45 % Lanadian Pacific 17*5 u.176% «,on*.1.11* of New 5ork .160% 10(1% ( hrjstcr Motor* .4.1 K! % cnngoleum Nairn 18% 18% Continental ( an .69% Dupont dr Nemours 174% J75 la mous Piavers 1(19'» 168% Fie i simian n Veast .47 17 (."lierai lleclric *2% 82% (rrnernl Motor* 155 % 1 ).i14 65 Marlaud Oïl .112*4 57', \fvv-\ork i entrai 113% Northern Pacific" 84 U] 81% INukard n«> v 35 % Pan Aiucncan Petroleum B «U.M U Philipps IV t roi p um .8% 58% Kiidio Uorpo’’ation 5t -'>2% Heading 111% Southern Pacific .1M % !» standard i»ns .51 \ 51% studpbîikfr 51% 1 .S.(.asl 1 rou Pipe 216^ -Mu»-.1 s UufvlXM' fil'.62% U.s.Mre| Botinrs affaires y.137 K.de 1 ;»8 ' ia ( ’.roM n Life Le rapport île la Crown Life ln~ surancc Company, présenté à rassemblée annuelle des actionnaires.| accuse une augmentation du chif-j fre des affaires nouvelles en comparaison de l’année suivante pré-continuRé de pro- liuitres.baril No 1.*iïÏi0 ! rr^cl’,(' «'• une continuité de pro- Poires.Californie, Me $4.50 à $5|R, ,,;lns *OUs ,('s départements.Céleri Californie, cageot.! *7 i 3 , .''''ffre «les polices émises en Tomates, Californie, boite stâu r,.’ssor* :l *22.314.509.une aug-Paimis, sac .$1.25 ! de 20 pour cent sur 1925.I AI a cas .*5.50 à $6.00 Epinards.$1.75 à $2.00 Navets, carottes et betteraves, < ha- «'iin .$1.00 Navets de Sto-Fove.*1 50 Allaitas, crête .*7.09 Uignons can.75 Ibs Nil.tb .Carottes nouvelles, minot .Céleri Californie cageot.$7 Aubergines, doz.Piments s pris, doz.Persil, doz.Radis, doz.60s, à 90s.Echalote, doz.50 à 60s.Concombres No I.doz.$4.00 Rhubarbe, doz de paquets $1.75 Concombres No 2.doz.Les assurances en force, fin deeem hrr 1926.se chiffraient par $72,-I43.8;»3, de $17,398.195 qu’il était j en 1918., La compagnie a réalisé l’année dernière sur ses prêts 6.81 p.100.•®1 50 i $•>, rs placements se composent sur-'"'It de prêts tn pothécBlres et d’o-$3 99 Idignlions.sur lesquels 11 n’v a pra-tiquement pas d'arrérages d'interèl.s i no , ;| ' éservr pour couvrir les po-s.t.99;ll(.^ ressorl *7,480.780; c’est plus v ,nir )p montant nécessaire.Ou an-nonce qu’on eonlinùera de paver aux porteurs de polices des dividendes au même taux que par les années passées, et, qu’on les augmentera même sur certains tvpes de $2.00 polices.JOHNSTON -WARD 171 RUE ST-JACQUES - - .MONTREAL Membres des Bourses de Montréal et de Toronto Succursales raerordees par fils privés à London — Toronto hiitgstun — Sherbrooke — Moneton Halifax .— Sydney - Stratford - St .Jean de Terreneuv* Téléphone: Harbour ‘Ç22\ J.GEORGE GARNEAU, ”'*'•£ ‘x&Sgr partie de notre personnel el sera heureux dp répondre a la clientèle française.COURS DU CHANGE Cours movena le 9 février 1927 Montréal Angleterre.France .Belgique .Italie.Suisse.Hollande .Espagne .Suède.Norvège .Danemark, .Brésil.Allemagne Etats-Unis 14 A Wall Street N< sv-A ork.9 La hausse des cours a repris à l'ouverture de la seance, avec encore plus de v{.gueur.Wheeling and Lake Erie ordinaire a débuté avec un gain de •« points a 105.et l'action privilégiée a avancé d'un point a 84.Missouri Pacifie privilégié, Western I a ci fie, Colorado Fuel et Nnieri-i nn I vpe Founders ont tous débuté avec un gain de I à 2 points.Quelques, inimités après l'ouverture, la (leinande se généralisa, tout en sr centralisant autour «les fer-roviairex hus-cotés.Plusieurs stocka ont établi de nouv«ymx sommets pendant les première* minutes de la séance.LE QLEBFA: POWER S’EST ALOURDI DE PLUS DE QUATRE POINTS A 219 , La tendance des cours était un peu contradictoire, à lu séance de ce matin, en bourse locale.Le fait saillant fut la lourdeur du (Jncbcr f’ower.Ce stock a débuté avec une perte d'un demi-point à 223, puis il s’est alourdi à 219.Le Shuwiniffan et le Montreal Power étaient pratiquement sans changement.Le Hrazi-liau était plus ferme de quelques fractions «le point dans le voisinage de 117 3-4.1,’action privilégiée du Canada Steamship s’esl haussée tic près de deux points à 88.Au groupe industriel, le nomi-nion Rridye a avancé d’un point à 133.Le Smelter, après avoir enregistré un gain ’d’un point au début «ie la séance, a clôturé avec une perte d’un point.Le B.C.Fishiny était plus ferme de quelques fractions de point.Au compartiment des pâtes et papiers, il n’y a pas de changement si ce n'est une avance d’un point par l’action Abitibi.Le Eau-renttde était plus ferme de 1-4 de point à 104 1-4.Voici un relevé des ventes de la matinée fournie par la maison !.(i.Beaubien 3- Cic: BOURSE DE ttüNTK&AI.VENTES DE 1» A II B.A.M.Aiutibi Powtr and Paper, 25 8 IH 35 ù 81 lu a 8t.briti&li Col.Fishing.5 à 89 20 .A 89 à à 89 26 à 89 20 à 88 5 à 89», 25 à 89'a 15 a 8»*, lu a SOy, 1U a 89%.Ili lj telephone, i à 140 3 a 140.Prar.il la u Inaction, 50 à 117% 25 5 018 25 à 118 25 a 117A» 50 n 118 S20 n 118 15 à 117% 10 a il» 50 a 118 100 à 118 100 à 118 5u a 118 75 à 118 25 à 118 KH) 5 M8 25 il 117% 25 A 118 200 A 118 50 A US 50 A 117% 25 a 117% 280 A 118 20 a 118 25 à 118 15 a IIS 25 à 118 25 g 1171» 10 a 118 50 à 117% 25 à 118 100 a lis 1U0 A 118 2.1 a 117% 50 a 117% 50 à 117% 50 à 117% fiO à 117', KH) A 118 25 a 117% 25 A 118 2a A 118 25 à 118 25 a 118 50 A 1!« 50 à 118 '26 A 117% 35 a 117% 45 a 118 50 A 118 30 a 117% 135 A 117% 50 A 117% 10 a 117% 25 a 118 50 à 117% 5 A 117*' ‘ 117% 300 à 11 A 117% 25 A no ou a J11 117% 50 A 117% 00 a 118 25 (« 117% ô à 11,s 25 A 118 2,.à 118 25 a U8 25 A 118 25 à 118 25 A 118 25 à 118 25 a 118 25 A 118 20 a 118 25 a 118 50 a 118 100 A 118 10O A 118 25 à 118 50 à 118 15 à 117', 5 A S18 100 A 118 150 à 118 50 A 118 100 a 118 100 A 118 160 a UK 10 a 118 15 A 117% 5 A 118 10 A 118 50 a 11R 50 A 118 50 a IIS 50 A 118 100 A 118 25 a 118 5 à 118 25 A 117% 26 a 118 25 A 117% 1(10 A 118 25 a 118 25 à 118 200 a 118 150 a 1 18 50 a 118 10 a 118 25 A 117%.Broornton 4’apcr, 15 A 33.Canada Car and Foundry, 50 a 47.Canada Cement, 25 A 1X5.«.anadian Industrial Alcohol, 60 A 24% K A 24% 20 a 24% 10 A 24% .1 à 24% 2 A 24 % 25 il 24 % 35 à 24% 50 A 21 % Kl à 24% 40 a 21% 10 a 1M% IU0 A 24% 10 a 24% 20 A 24%, Consolidated Mining and 'NnieJttng, 10 h 248 H50 a 248% 10O A 319 30 A 248% 10 a 249 15 a 248% 15 à 248% 10 a 249.Dominion Bridge, 50 A 132% 10 A 132% Il A 183 25 a 133 13 A 133 10 A (Si 15 A 133 loi a 133 5 A 1313.Dominion Glass, 5 A 107.Dominion Textile, 10 A 100% 23 A 109% 10 à KÎ9% 15 A 109% 50 A 109% 30 A 109%.Hollinger Consolidated Gold Mines, 25 a 22.50 25 a 22.50.Laurent:de Company, 5 A 104% 50 A 104% Montreal Ught, Heat and Power, 5 à 71, 10 A 71% 5 A ,1a 10 A 71% 30 a ; ! % 10U .71% 12a a 71%.National Breweries, 180 A 69 50 A 09 2 69.Penmans, 15 A 205.Uuebec Power.2t> A 223 25 A 223 25 à 22.10 a 223 50 A 222% 15 A 222% 25 à 222% 2.« 222% lo A 228% 10 A 228% 40 A 222% 2.7 A 222% 2ô A 222% 25 A 222 % 25 à 222 K) h 222 25 A 231% 10 a 228 25 A 221% 25 à 22.25 a 222 5 A 222 70 A 221% 35 a 221% 25 s 221% 13 A 288 10 A 222% 3 a 222%.South, i .an.Power, 1 A 90.Shawinigan Water and Power Cons., 5 a 67% 10 A 67% 3 A 67% 15 a 67% 10 A 671.18 a 87% 2 a 67% 30 A 67*11 1 A 6, % 1 a 67l*.25 a «7 25 A 67 ’(' A \~ 5 g 67 25 a 67 10 à 67 25 A 67.Spanish ni-irer, 15 A 99% 10 a 99% 15 a 99% 10 A «9%.Steel of Canada.10 A '27 20 A 127.Wayagamack, 10 a 48%.Winnipeg Electric.20 A 63 25 A 63 25 u 63 5 A 63 3j A 62% 10 A 62% l’KIVTr.EGIEJSS Xxbestos (Corporation, Prf.10 A 85% 5 a 85% 10 (A 85% 10 a 85% 10 A 86% 60 a 85% 2 A 85%.Belgo lh-f.2 a 102.Brit.Empire Steel Prf., 2de., 200 A 2%.(4in.«.an.and Foundry Prf.15 A 91 a n 90 % ü A 91.Canada Steamship Prf.5 A 87 20 A 87 Kl a 87 10 a 87 10 à h 10 A 87 15 * 87.< idwn Sugar Prf 20 A 32.Famous Players Prf.5 a 9S.General Elecü ;0 5 à 21.00.Premier, 200 A 2.35 Rony n Gold, 1000 A S% «non a 3% Nesgram.5 A 23% 5 A 22% 10 a 2*% .< Tf'igh Oakes, 800 A 89 United Nœuritie* Prf 16 A IM ventes DE 11 H A MIDI It Vbilihi Power and Paper, 6 A 84 ».> A gl K)., a 84 Vslastos Corporation, 19 A 23% 25 g 23% 10 A i.4%.'‘rj'leh CoL Plghlng, 25 A 89% 25 A 89% Il a 89% *„> A 89% 90 i 89% 10 A 89% 10 A 8P.» * »% 26 a 8P% 25 A 89% 5 a 89% 5 * 89% 10 A 89% Su a 89 %!» a 89\ •V il ^Telephone.2 a 1(0 7 A 140 30 A 111 L assemblée annuelle des actionnaires du Ritz-Carlton Hotel Com-pony of Montreal.Limited, a eu lieu nier après-midi.Le arpport annuel présenté aux actionnaires montre une notable amélioration des affai-ees et une bonne augmentation du nombre «les voyageurs.Le conseil d'administration a été replu: Charles R.llosmcr, président; sir Charles B.Gordon, vice-Pi-m!,en*’ s'r H- Montagu Allan, ''il ïam Harty, Hartland H.McDou-gald, J.K.L.Boss, sir Herbert S.Holt, Charles Meredith.1.M.Mac-km.(.hurles D.VVetmore, dirre-teurs.Ue niveau de la cote v • .-•• voici la cote moyenne, en bourse de New-York, de vingt titres représentatifs des groupes industriel et ferroviaire: Mardi .Lundi .Il va une semaine H y a un an Maximum 1927 Minimum 1927 .Total des valeurs vendues: 2.412,-800 parts.Indust.144.08 144.54 143.fi» t44.fW ! 45.48 141.23 Ferrov.132.57 131.30 128.67 144.81 132.57 125.58 Commissions scolaires L’ECOLE DE N.-D.DU PERPE TUEE SECOURS CONDAMNEE REQUETES DIVERSES DES COMMISSIONS DE DISTRICT $4.85 ,039*1 .0281 .0428 .1921 .3995 .1075 .2668 .2570 .2060 .1190 .2370 • I D.c.prime D’après une lettre lue hier à la séance du bureau central de la Commission scolaire «le Montréal, l’immeuble de l’école Notre-Dame du Perpétuel Secours est définitivement condamné et ne pourra pas être occupé pour fins scolaires tant qu’on n’aura pas fait toutes les réparations nécessaires pour assurer la sécurité aux enfants qui seront appelés à la fréquenter.Déjà cette école «Tait évacuée depuis l’automne, afin de permettre des travaux d’agrandissements.Commencés au cours du mois dernier.les premiers travaux ont révéle que tout l’ancien édifice est «le bois recouvert de brique.C’est ce qui a amené le surintendant de la construction à la condamner «léfi-nitivement.* La séance d’hier était la dernière avant que la Commission se présente devant la Législature pour demander l’autorisation d’un nouvel emprunt.Aussi le rôle de la séance d’hier était-il chargé.On a de-mandé à toutes les commissions de districts de dresser un mémoire des écoles à construire afin que le bu-eau central soit en état de faire l’exposé complet de la situation devant la Législature.Une délégation des citoyens de Cartierville s’est présentée devant la commission pour obtenir la construction d’une estrade à l’école de ccfte localité.f Mgr Piefte et le juge Amédée Monel ont suggéré de faire un jour de congé du 24 mai, fête de Dollard, mais le juge Lafontaine s’y est opposé.Les dislricls nord et ouest ont présenté chacun une série de demandes.Le preilMer comprend troiG paroisses qui ne disposent pas d’une seule école.Sainte-Thérèse de l’Cnfant-Jésus, Saint-Barlhélemi et Holy Familly.On demande imc école pour chacune de ces paroisses.On demande aussi la construction d’une résidence à l’école'Sainte-Cécile.L’école Clarke est pratiquement terminée.Lit commission cir permet l’occupation immediate, mais elle déclara que cotle occupation ne constitue pas une acceptalioi» «léti-nitive des travaux.On demande aussi un nouveau tableau pour l’école Saint-Paul de la Croix.Le juge Lafontaine, déclare ne pas pouvoir accorder celte demande faute d’argent.Le montant a déjà été voté, mais il iTy a pas de fonds en caisse.Les fonds votés ne s«9nt que des promesses pour le cas où la commission disposera des fonds requis.Un comité décidera de la question des locaux dans le district ouest où trois écoles ont dît être évacuées il y a quelque temps.Ce sont les écoles Saint-Gabriel, Sain-te-Cunégonde et N.-Dame du Perpétuel Secours.Aussi les enfants doivent-ils alterner tant bien que mal dans des locaux insuffisants.Et il n’est pas facile de faire plus, puisque la commission dit qu’elle ne dispose pas des fonds nécessaires.LES LIVRETS DE CHANTIERS C H A Q U E CONCESSIONNAIRE DOIT LES TRANSMETTRE AU MINISTRE DES TERRES ET FORETS.— EXPLICATIONS DE M.MERCIER.— AVIS DE BILLS ET D’INTERPELLATIONS Québec, 9.— M.Mercier, mi-nistre des terres et forêts, a répon- r du à M.Crépeau, député de Sher* Brooke, que le département des terres et forêts ne faisait pas la collection des livrets de chantiers tenus par les entrepreneurs «le coupes de bois sur les concessions forestières de la Côte Nord niais que ces livrets doivent être transmis au ministre des terres et forêts par chaque cmicessionnaire avec le dossier général de scs opérations'forestières de l’année.Le ministre a ajouté que ces livrets sont assermentés comme le veut la loi sauf dans certains cas comme celui de l’entrepreneur ou le sous-entrepre-neur 9, fiéme avenue, Rosemont, ert la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens rt effets dudit défendeur .aisls en cette cause, confiant en meuble» de menage rtc.Conditions: ARDEN l COMPTANT.4.-A, BOURDEAU.U-t J» Montréal.9 féxrier 1927 _____ Prsvlnct de Qufbci COUR flUPERtEl RH District de Montréal.No 661V.Narcli*1* I-ai'arHlp, Naiolf-Afffitvièvf, rüntrtrt dr Mmitrrtl.dfniundrur, rs lî'ainr Ludlvinr Hnuif
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