Le devoir, 8 juillet 1939, samedi 8 juillet 1939
VOLUME XXX - No 157 Montréal, samedi 8 juillet 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIair 3361P SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : Rédaction : Gérant : BEIair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 LE DEVOIR Direetaur-géranr : Ccorgei PELLETIER Rédacteur an chat > Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO AtONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ fi.OO (Sauf Montréal at la banlieue) E.-Unla et Empira britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE 3.00 La bataille des propagandes Le sort que réserve à la vérité la prochaine guerre — L'exemple du passé Une étude qu'il faudrait répandre-A*quoi rime l'institution du ministère anglais de ! t Propagande?Las Allemands, paraît-il, se plaignant de la propagande anglaise.11 fallait s’y attendre.Au fond, nous assistons depuis des années à une formidable lutte entre progandis-tes des divers pays.Cela, dans le fond, n’a rien de très neuf.Toujours, la propagande a été un élément de combat politique et militaire.Toujours l’on s’est efforcé d’incliner en sa faveur le sentiment du voisin.Ce quf est neuf, c’est la forme de la propagande actuelle, résultat des inventions nouvelles.La radio va partout, elle permet d’atteindre tout le monde.On l'a justement fait remarquer, nous retournons au régime des petites républiques anciennes, où les chefs politiques pouvaient parler à tous les citoyens.Il y a plus: comme le» ondes ne connaissent pas de frontière, les chefs d’Etat s’adressent aujourd’hui au monde entier.Les Allemands ont été les premiers, semble-t-il, à jouer cartes sur table, à créer publiquement un ministère de la Propagande.A beaucoup, cela parut une erreur; car, d’avance, tout ce qui porte l’étiquette propagande est frappé d’une sorte de discrédit.On se méfie.A la grande surprise de plusieurs, les Anglais, passés maîtres dans l’art de la propagande indirecte, ont suivi l’exemple fies Allemands.Ils ont annoncé la constitution d’un ministère de la Propagande, à la direction duquel ils ont installé un non moindre personnage que lord Perth, leur ancien ambassadeur à Rome, qui, sous le nom de sir Eric Drummond, fut longtemps secrétaire général de la Société des Nations.On s’est demandé le pourquoi de cette tactique nouvelle.Peut-être a-t-ell* simplement pour objet de mieux masquer la propagande indirecte, de la faire oublier en concentrant sur le bureau public l’attention des gens du dehors.* * * Quoi qu’il en soit, il est, en Angleterre comme chez nous, un certain nombre de gens qui ne se fopt pas d’illusion sur le caractère que pourra prendre, en cas de guerre, la propagande anglaise, peut-être pas oflicielle, mais non moins efficace.Le Financial Post de Toronto, numéro du 8 juillet, donne à ce propos un article qui paraît avoir été publié aussi dans le Sunday Times, de Londres, et probablement dans d’autres journaux.On y lit ceci: C’est l’opinion générale que, si la guerre éclate, la vérité, comme tout le reste, ne pourra pas compter' sur des attentions spéciales.Il lui faudra subir avec nous tous le rude sort commun (There U general recognition that if war should come truth, like everything else, could not expect any special consideration.It wilt have to cough it with the rest of us).En d’autres termes, la vérité comptera pour ce qu’elle pourra! Ce n’est pas la première fois qu’elle aura subi pareil sort.Dès les premiers jours de la guerre de 1914, I dans le Correspondant, de Paris, M.Edouard Trogan mettait ses lecteurs en garde contre les excès possibles de la i propagande antiallemande.Rappelez-vous, leur disait-il en résumé, ce qu’on a dit de nous au temps des guerres napoléoniennes.Voici quelques semaines, dans le Devoir du 17 juin, M.Pelletier, qui traitait à fond cette question de la propagande, citait ce mot, si lourd de sens, d'Editor and Publisher, une grande revue technique des Etats-Unis: “En 1916, nous de l’Amérique du Nord, nous fûmes des enfants perdus dans les fourrés épais de la propagande".Editor and Publisher concluait: “Sommes-nous mieux informés, aujourd'hui?Cela reste douteux." En effet! # * * En tout cas, que l’institution du ministère de la Propagande ait ou non pour objet de masquer la propagande indirecte, on peut être sûr que celle-ci continuera d’exister, d’agir un peu partout.Elle utilisera des moyens d’action indéfiniment nombreux et variés.Dans une étude de l’Action nationale de juin, en une trentaine de pages bourrées de faits, M.Georges Pelletier a étudié les diverses modalités de cette propagande, les canaux qu’elle utilise, les thèmes qu’elle répand.Cette étude appartenait à une série sur le Commonwealth.Nous ignorons si l’Action nationale fera de cette série un tirage à part, mais il nous paraîtrait très utile que l'étude sur la propagande impérialiste, en particulier, fût répandue à profusion.Elle éclairerait beaucoup de gens, elle les mettrait en garde contre de très inquiétantes manoeuvres.Et tous y trouveraient profit.Orner HEROUX Billet du soir Vive la chaleur! La grande actualité, de ce temps-ci, chez les scribes du fait divers et iu “communiqué”, ce n’est ni Danl-ûg ni Tien-Tsin; ce n’est pas plus e mariage morganatique en voie de \e c on s om'in ër e ntrë le b ul i-aog bri-lannique et l’hydre communiste.Non.La grande actualité qui défraie 1er.chroniques et les entretiens, c’est la chaleur.De l’homme cultivé au pauvre diable le plus dépourvu, on n'entend rien d’autre que des commentaires sur la chaleur; comme s’il était besoin de la commenter alors qu’il-est si simple de l’endurer silencieusement, puisque nous ne pouvons changer le cours du soleil.Il est peu de gens qui ne médisent de la chaleur; il en est même qui la maudissent ostensiblement.A quoi cela rime-t-il?A rien.Nous admettons la mort comme un destin inéluctable; et nous avons raison.Pourquoi ne pas admettre de même la chaleur?La chaleur, en été, la chute des feuilles et le vent mauvais en automne, la neige ci le froid en hiver, lotîtes contingences bien normales et qui ne devraient plus nous étonner après au moins vingt siècles.Nos voisins des Etats-Unis peuvent avoir raison de craindre la chaleur comme un fléau, parce qu’elle y est souvent mortelle.Mais nous qui sommes favorisés, l’été, de jours supportables et de nuits d’ordinaire fraîches, avons-nous des motifs de pester contre la chaleur?Si nous prenions le temps de réfléchir pendant cinq bonnes minutes, nous nous fermerions sagement le bec; nous songerions plutôt à admirer les roses éphémères que fait naitre la chaleur, les eaux bienfaisantes que cette même chaleur réchauffe, les blés d’or qu’elle fait mûrir.Nous nous dirions qu’en somme Celui qui a crée et dirige L jeu harmonieux des saisons savait ce qu’il faisail lorsqu’il a décidé qu'un été succéderait à un printemps et que ' cet été serait suivi d’un automne et d’un hiver.Si, d'aventure, le Maitre de la nature nous offrait le choix entre les quatre saisons qu’il a créées, pour laquelle opterions-nous?L'hiver?Nous savons pourtant fort bien que, lorsque la bise nous cingle comme un fouet et que la neige crisse sous les talons, nous grinchons et soupirons après le printemps.Le printemps venu ri son tour, nous maugréons encore sous prétexte que les rues se transforment en cloaques et que les trottoirs sont devenus des zones d’insécurité.C’est alors que nous appelons à grands cris l’eti.Il nous apparaît û ce moment comme le bienfait le plus précieux du Ciel.Vient l’été.Il est venu.Comment l’accueillons-nous, cet été, que nous avons si vivement désiré?Avec sarcasmes.plaintes et — parfois —vociférations.Nous comptons les jours qui nous séparent de l’automne.A l'automne, nous poserons aux victimes parce que la chaleur nous aura quittés.D’où II ressort que nous sommes de drôles d'êtres, jamais satisfaits de notre sort, toujours aspirant )cr-nroorlét*lr» — O«oraw FellaUé*.aU'MMur-aèraat. U DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 8 JUILLET 1939 VOLUME XXX — No 157 [ ü D n DES HOMMES, AGES DE 65 ANS, SONT SOYEZ PREVOYANTS LA CHARGE D'AUTRUI et nrantiuez dès aujourd'hui votre indéoendance.~Si votre ire actuel est de un vertement annuel de ; vou» garantira un capital de _o ans 25 “ JO “ 35 “ 40 " $ 90 00 120.00 160.00 220.00 310.00 $10,000.00 à 60 ANS CORPORATION DE PRET ET REVENU Montreal - Quebec - eomunston Point de vue fronçois Le blocus de Tien-Tsin Le Japon le prépare depuis quatorze mois La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la France sont directement intéressés au négoce de ce port fluvial: second port de la Chine Dans le monde arabe Hadromaout, Koweït, etc.— Le jeu des influences et des rivalités Par CHAMINE Du Jour-Echo de Paris, numéro du 17 juin: > Le blocus fjés concessions anglaise et française de Tien Isin n'a pas été décidé d'un seul coup: car il a nécessité des travaux dont les premiers ont commencé dès le printemps de 1938.On sait comment les concessions sont placées sur la rive droite du Pei-Ho, ou Fleuve du Nord.Toutes les parties de terrain qui avoisinent les deux concessions appartiennent aux Japonais, soit en Depuis longtemps, une cité industrielle japonaise s’est établie à l’entrée de Tien-Tsin.Des apponte-ments.des quais d’embarquement ont été construits pour relier le centre industriel à la concession japonaise.De la Liberté, de Fribourg, Suisse, numéro du 13 juin: Le Caire.6 juin A part le mouvement d’indépendance, d’émancipation ou de solidarité panarabe, en approfondissant les faits et les gestes de qqel- i r.,; ques chefs arabes, que des événe- Les malheureux qui détenaient men(s ^ changements sont à ces nouveaux billets les echan-; .f (jans un pr0eiic avenir, si geaient rapidement contre des im- ks in«ressés son, laissés libres meubles, de 1 or, des cunos, des boi-1 j-ggjc g leur guise, tes de conserve et même de la uio- Qn connaît assez bien les activi-rue sèche, suivant leur degre de for- j ,és du fameux ••.Napoléon du dé-tune.I sert”, du puissant et infatigable Les autorités des concessions j Abd el Azir Ibn Séoud.chef des étrangères durent majorer leurs fac-j \Yahabites, roi du Nedjd et souve-tures de 30%, lorsqu’elles étaient ; rain fies Lieux saints de l’Islam; acquittées en billets nouveaux.Kt mais on entend moins .souvent pai-les dépôts dans les banques en an- ier de cette vaste contrée arabique ’ " ‘ - qU’eS( ]e Hadramaout, qui s’étend au sud de la grande presqu'île ara bique, le long de la mer d’üman, du golfe d’Aden au golfe Persique.Le Hadramaout, peu exploré et encore mal connu, a été récemmen, visité par un successeur uu colonel Laurens, l’Anglais Harold In gram, qui agit là-bas comme paci- S»- cienne monnaie furent exigibles en mêmes espèces.Quelques actes de cambriolage exécutés par les Japonais __ achats d’usines et d’ateliers concession, soi, enloeaiion de ier- eôûHeïirr.u,'i^e ram.soit en occupât o .^ ^ papiC!.et de l’impression.Les dupés firent réfléchir les autres et les échanges en restèrent là.Les d’intimidation, i^e lurent -, -• contrée sont di- extension du contrôle ^s(fs en plus (le miue tribus, dont veraent: une japonais sur toutes les exportations , j ¦ , • ' de la Chine du Nord; un monopole Ln boulevard circulaire, qui ne jap0najs des transports ferroviaires.traverse pas les concessions anglaise et française, mais, au contraire, les ceinture, joint les casernes japonaises au camp d'aviation.Un pont qui vient d'etre achevé permet d’empêcher les navires anglais de parvenir jusqu’aux quais.La police de la rivière, du fait des droits de la guerre, est dévolue aux Japonais.C'est en avril 1938 que le boulevard circulaire a été commencé.Les travaux furent terminés en novembre.Le 7 décembre furent ouverts les premiers trous qui devinent supporter les tenants de la clôture.Le 14 décembre la elôture était élevée depuis le fleuve jusqu’à Lao-Si-Kni.Le premier contrôle fut décidé le 13 décembre, sans avoir pu prendre prétexte du moindre incident.la principale préoccupation est de se livrer à des guerres fratricides.j-,- , u' La contrée pourrait être fertile, qui écarta 1 etranger des marches is les habitants n’ont pas le tannique, on attribue à Ibn Séoud l’intention d’étendre son activité et de grouper sous sa suzeraineté le, tribus du Hadramaout et les petit.Etats arabiques du golfe Persique.On assure qu’Ibn Séoud nourrit des vues sur certaines parties de la Transjordanic.dont le souverain, l’émir Abdallah, est l’adversaire atavique d’Ibn Séoud.Ibn Séoun estime que la situation plutôt confuse de l’Irak favorise se.-, projets de créalion d’un vaste et véritable empire arabe asiatique, qui comprendrait l’intégrité de la presqu’île arabique, l’Irak, la Trunsjoruj-nie, sinon la Palestine et la Syrie.Ce projet hardi et grandiose n’effraye point le chef arabe, qui se croit assez fort et assez malin poulie réaliser.Maître des Lieux saints de l’Islam, il se ferait alors proclamer calife du monde musulman, supplantant ainsi le jeune roi Fa rouk d’Egypte, qui aspire aussi au califat, mais qui ne peut y parvenir tant que la Mecque est hors de son pouvoir.f Cette perspective est sérieusement envisagée dans les milieux politiques égyptiens, où, pourtant, nn se montre très circonspect.Cependant, on se demande dans quelle mesure l’Angleterre favoriserait les projets du souverain omnipotent de l’Arabie.C’est aussi avec une certaine inquiétude qu’on se pose la question de savoir quelle serait l'attitude d’Ibn Séoud dans le cas d une guerre européenne.Ici, en Egvpte, dans le pms grana Etat arabe indépendant et policé, on tient à avoir une réponse sui ces points, qui sont en connexion directe avec des intérêts primer diaux de l’Egypte car, de toutes façons, on s'attend à de profonds changements dans le statut des pays arabiques.Les cercles anglais du Caire déclarent tout ignorer d’une activité occulte d’Ibn Séoud.En attendant, Ibn Séoud, accompagné de son héritier et de ses autres fils et des principaux dirigeants de son royanme, a quitté depuis une semaine sa capitale, la mystérieuse Er Riad, et a entrepris un voyage en grande pompe, dans le golfe Persique el l'archipel d’Al Bahrein.On lui attribue l’intention de visiter prochainement l’Hadramaout, où il serait l’hôte de la tribu du sultan (îaikh, la plus im- a pour sur la portante de la contrée, qui i capitale le port de Makalia, mer ifbman.A.A.jusqu a lne*?nl i temps de se livrer à accès; l’interdiction d exportation ,)acifiqUes.Depuis 1934, année de auxquels il avait des travaux des marchandises parvenues jus qu’aux quais d’embarquement; des licences accordées aux seuls ressortissants japonais.Enfin, le 15 mai, la politique de la force: l'obligation, pour les détenteurs d’anciens billets, d’échanger ces derniers pour ceux de ta Banque fédérale des réserves; des poursuites contre les volés qui se défendaient; la fouille à la porte des concessions anglaise et française; le refus de sauf-conduit aux habitants de ces territoires; la pressante invitation des compagnies de trans-ports japonais, qui enjoignaient a leurs clients de déménager les mar ireiexie uu muiuuic i.iviucu.! rhnnriises entreposées sur les con-La clôture semblait n atteindre j cessions; enfjni une barrière de cà que la concession française et ne ; ^ à haute tension fut montée et le mi nn non! internatio-; s’appliquait qu’au pont internatio- ^ achcvé Alors on exhuma un vieux cadavre, comme le Japon sait toujours le faire, et ce fut le prétexte du blo- nal, aux limites de la concession française, et aux frontières de Lao-Si-Kai.Le 17 décembre, la concession an-glaise était murée à son tour.Depuis ! cus- le début des hostilités, le corps con-} .sulaire se méfiait à juste titre des Le traité de Tien-Tsin, signe le 27 agissements japonais: des travaux de secours furent exécutés à l’inté- juin 1858, avait donné yn terrain a la France.Son étendue fut délimi-rieur des concessions; un puits arté- tée le 29 mai 1861.puis les limites sien fut foré à Lao-Si-Kaj pour assu- furent élargies après les événements rer le ravitaillement d’eau de la de 1900.concession française.Puis les van-j En fait, au moment où les empe-nes d’eau des deux concessions me- reurs de Chine avaient remis les nacées furent mises en communication.Les Italiens souffriront du manque d’eau avant nous, car leurs ser- concessions aux puissances, le terrain consistait en quelques kilomètres de rivières, d’étangs et de marécages.Les Français ont agrandi vices sont branchés en aval des nô- la rivière et, avec le sable retiré, ont très.L’usine d’électricité — oeuvre ! comblé les étangs et asséché les ma-indépendante française — fonction ! rais.nait à l’intérieur de la concession, j Tien-Tsin est devenu bien vite le Jusqu’ici la fermeté et l’adresse du ! deuxième port de Chine, malgré ses corps consulaire avaient évité que | dangers d’ensablement et^ les glaces ni ces menaces, ni ces mesures de j qui l’emprisonnent tout l'hiver, secours fussent du domaine du pré-] La population de 550,000 en 1912, sent.Mais il y ouf un fait nouveau: j était montée à 2 millions en 1931.l’échec de la Banque fédérale des Des places splendides, des parcs, de réserves, oeuvre japonaise, qui pré- larges rues, de beaux magasins fai-tendait, par des moyens brutaux, saient des concessions anglais,- et mais un peu naïfs, drainer les devi- française le quartier élégant de la ses contenues dans les banques ! ville.étrangères pour les remplacer par Tien-Tsin était le grand marche une monnaie douteuse.de la laine, du coton, des noix, dos ÿ V- oeufs, des peaux, des tapis.Le nouveau billet lancé sur le Des filatures y fonctionnaient.Des marché ne put se maintenir au pair, usines de tissage avaient adopté nos En vain les Japonais assurèrent-ils fameux métiers Jacquard.L’Angle-que ce billet avait déprécié la mon-j terre y avait l’une des places pré-naie nationale chinoise de 40%.On I pondérantes; et Tien-Tsin était la donnait 133 dollars nouveaux pour place forte du commerce bntanm-100 anciens.Nul n'en acceptait, i que en Chine même au Mandchotikouo.Vous seres à “l'abri de toutes les expériences” «n confiant aux experts en la matière de J.-H.Breton, te NETTOYAGE de vos Vêtements Blancs Manteaux 1.25 Robes, depuis .1.00 Costumes .1.25 Chapeaux .50 Gonts •*•••••• .20 Complet 1.25 Pantalon .75 2461 rue Des CARRIERES Appelez CR.4168 La prodigieuse richesse du commerce de Tien-Tsin ne pouvait laisser insensibles des Japonais.Depuis longtemps, leur slogan dit: “Destitution des concessions”.Le prince Konoye annonce un “ordre nouveau’ , liquide les "traités inégaux , réclame la reddition des concessions.l’abolition de l'exterritorialité, déclare la porte ouverte aux i seuls Japonais.I Si le Japon maintient des armees j en Chine, c’est.pour assurer son i indépendance.M.Kawamura.dt-recteur de la Yokohama Specie Bank, déclare que “le principe de la porte ouverte est une ânerie et M.Hallipatch “o fool ’.Le baron Hira-numa conclut ainsi un discouis.|l est clair que le Japon ne saurai, construire un ordre nouveau en Asie orientale tant qu’il n’aura pas une puissance réelle suffisante pont empêcher l’intervention des contrées étrangères et abattre leur oppres- Et dans toute la Chine envahie des meneurs cherchent à monter de toutes pièces un mouvement xénophobe.afin de détourner contre les Blancs la haine accumulée par le peuple chinois contre ses agresseurs nè sont pas seulement les Britanniques et les Français qui sont menacés à Tien-Tsin: c est tou-te la race blanchc.Et un tableau démontre clairement: Le commerce de Tien Tsin, de janvier à juillet 1937, était de millions de dollars d’importations étrangères, contre 25 millions de dollars d’importations japonaises.En 1938, il est de 55 millions, en regard de 65 millions au Japon! Tien-Tsin est rattaché à des intérêts mondiaux.Les Américains accusent un recul de 40% d’importations.La porte “fermée” va affecter aussi- bien Berlin que Rome, Washington que Bruxelles.Les Japonais ont toujours manqué de psychologie: en ouvrant les hostilité en Chine, ils ont créé l’unité chinoise.En décrétant le blocus de Tien-Tsin, np vont-ils pas créer une j gnc> solidarité internationale?CHAMINE la première pénétration du major Harold Ingram dans le Hadramaout, où il prêche la paix et la fraternité parmi les tribus hostiles, la situation s’est améliorée et l’influence anglaise a commencé à sc faire sentir.Aden envoie des presents aux plus accommodants, mais aussi parfois des avions de bombardement aux récalcitrants et, en échange, reçoit des soumissions.Mais on ne saurait parler de domination britannique, qucüe q e soit l’influence britannique du majoi Ingram, qui s’est identifié avec les indigènes qui le considèrent comme un des leurs.Si, jusqu'ici, le Hadramaout a échappé à toute domination, il n’en est pas de meme de Koweït, que l’empire d'Oman considérait comme faisant partie de ses possessions et qui était désigné comme point terminus de la ligne de Bagdad.Le cheik de Koweit, pour prouver son indépendance vis-à-vis de la Sublime Forte, demanda et obtint la protection anglaise.Ceia se passait en 1899.Depuis, bien des changements sont intervenus, mats la Grande-Bretagne a cru devoir conserver sa position dominante dans le sultanat de Koweït, pour lequel l’Irak et l’Arabie séoudiste sont en compétition.Koweit est certainement le port naturel du pays du Nedjd, par où était entretenu auparavant un commerce< d’e-change vers l’Iran, l’Afghanistan et les Indes.En 1919, Ibn Séoud et ses Waha-biles esquissèrent un Anschluss pour s’emparer de Koweit.Ils en furent empêchés par des avions britanniques.Une nouvelle tentative wahabite, en 1928, n'eut pas plus de succès; aussi l’Arabie séouditc ferma ses frontières vers Koweit, condamnant ce port au marasme.La situation n’a pas changé depuis la visite pacifique quTbn Séoud fit en 1936 à Koweit, d’ou il tire son origine du côté maternel.D’autre part, à Bagdad, on estime que le territoire de Koweit, qui était considéré comme une div.-sion administrative de la province ottomane de Mésopotamie, d’où est issu l’Irak, devrait revenir d’office à ce dernier, successeur direct de l’empire ottoman.Un autre différend de caractère plutôt officieux divise l’Irak et le cheik de Koweit et concerne les plantations de dattiers que ce dernier possède en Irak el dont les fruils devaient jouir de 1 exemption fiscale.Le cas ayant été omis, par oubli, dans les traités, les autorités irakiennes ont profité de cette omission pour imposer lourdement les dattes du Cheik, qui s'est ruiné en frais de ptor.ès auprès de trimi naux de Bagdad et qui ne cesse de harceler de sollicitations le Colonial Office.En désespoir de cause et tenant à jouir pacifiquement du produit de ses dattiers, le cheik de Koweït a voulu s’entendre avec l’Irak, directement et politiquement.Cela déplut à Londres; au surplus, le cheik provoqua la colin d’Ibn Séoud, qui envoya, en août 1938, à Londres, son fils et héritier, qui est en même temps son minis tre des affaires étrangères, le représenter pour les affaires de Palestine et s'occuper du cas de Koweit.Ibn Séoud, ancien chef des rebelles wahabites, dont la tête fut mise à prix par la Sublime Porte, est non seulement un excellent guerrier, mais aussi un chef pohli-que particulièrement bien doue.Ibn Séoud est le maître de presque toute l’Arabie.Chef des Waha bites du Nedjd guerriers redoutés et fanatiques, il a étendu sa souveraineté sur le pays de Madian, sur le Hedjaz et les Lieux saints de Pis lam, sur le territoire de l'Assir et, en 1934, les armes à la main, il a imposé son amitié à ITman Yahia du Yémen.Ibn Séoud entretient de bons rapports avec l’Angleterre, qui lui a permis d'accroître sa puissance et d’étendre ses possessions.Il y a quatre ans, pour gagner son amitié, M.Mussolini a fait present à Ibn Séoud de cinquante avions.Mais Ibn Séoud est trop fin pour se laisser gagner par l’amitic intéressée du Duce.D'ailleurs, le* récents événements d’Albanie om dessillé les yeux des musulmans, pour qui le Duce s’est mué en “ennemi no 1" de l’Islam.Les Arabes ont laissé le Duce parler et agir jusqu’ici, rnai> ils savent que la puissance et le dernier mot appartiennent A la Grandc-Brela- A propos de la célébration officielle de la Révolution A chacun son dû (Par Jean GUIRAUD) De la Croix, de Paris, numéro du 13 juin: L'histoire jusqu’à ce jour officielle de la Révolution, celle qu’on enseigne dans les écoles laïques et qui a inspiré la célébration du 150e an niversaire de 1789, a une singulière manière de procéder.Tous les abus, elle les rejette sur l’Ancien Regime et, dans une certaine mesure sur Napoléon qui, fils de la Révolution, lui aurait été parfois infidèle, et elle fait honneur à la même Révolution de toutes les institutions qu’elle trouve admirables.C’est une manière d’Anschluss laïque, s'annexant tout ce que l'on croit bon et laissant pour compte à l’adversaire tout ce que l’on croit mauvais.Celte manière de procéder qui va caractériser les fêtes laïques du 150e anniversaire de 1789 est un mensonge ou, tout au moins chez ceux qui seront sincères, une mai que de profonde ignorance.Ces admirateurs attardes des “grands ancêtres” et de leur oeuvre ne connaissent pas évidemment tous les travaux de la science historique moderne qui ont mis en pleine lumière la puissance considérable de destruction dont a fait preuve la Révolution et qui n'a d’égale que son incapacité de reconstruire.* * * Quand on célèbre les inslitulions révolutionnaires sur lesquelles sc serait bâtie une société régénérce, on oublie que c’est souvent à l’Ancien Régime que la Révolution a emprunté plus d’une institution en ta démarquant pour faire croire — comme on l’a cru — qu’elle les inventait de toutes pièces.On lui fait honneur, par exemple, d’avoir fondé l’Institut en 1795, et l'Institut lui-même l’a cru, puisque, en 1895, on y a célébré ce centenaire; mais les Académies qu’elle a groupées sous ce nom commun existaient bien avant elle, et elle n’a fait que les rétablir apiès les avoir elle-même aboi es.L’Aca demie française n’csl-elle pas l'oeuvre de Richelieu?l’Académie des Inscriptions ne date-t-etïe pas du règne de Louis XIV, ainsi que relit" des Sciences et des Beaux-Arts?On lui attribue l’organisation administrative de la France dans le cadre des départements, des airon-diSsements et des cantons.Il est vrai qu’elle a remplacé les anciennes provinces et les généralités par les départements et les arrondissements; mais, à travers son organisation, on aperçoit la survivance de celle de l’Ancien Régime, avec ses intendants provinciaux, ses délégués pour des fractions de provinces et ses subdélégués pour ce que nous appelons les arrondissements.Le cadre a été seulement modifié pour établir plus d’égalité entre les provinces, bien que de nos jours persiste encore une singulière inégalité entre un département de plusieurs millions d’habitants, comme la Seine, des départements qui dépassent le million, el, d’autre part, certains qui arrivent à peine à 100,000.Ce changement, d'ailleurs, a eu pour effet, en portant atteinte aux autonomies provinciales, aux moeurs traditionnelles le chaque régionnd’cn paralyser la vie en les faisant passer toutes sous le rouleau compresseur d'un Etat tout-puissant, entravant, quand il ne les supprimait pas.les initiatives locales de villes et de bourgs tombés en décadence.Et, dans ces nouveaux cadres, c’est l’anarchie qu’elle déchaînait en donnant le pouvoir non pas à des fonctionnaires hiérarchisés et responsables, mais à des Conseils ou Directoires élus par les administrés, ce qui, en divisant l’autorité, la remplaçait d’autant plus par l’anarchie que ces Directoires eux-mêmes étaient souvent en guerre les uns avec les autres.11 fallut le génie administrateur de Bonaparte pour remplacer ces Conseils par les préfets et les sous-préfets, ressemblant plus aux intendants, délégués et subüélégués de l’Ancien Régime qu’aux IHrec toires élus de la Révolution.l’organisa l’Ancien Régime — quelques différences d’ailleurs qu’il y ait entre eux — que les juges élus de la Révolution.On lui attribue, il est vrai, le jury, mais sait-on que les tribunaux d’inquisition, dès le XIHe siècle, avaient des jurys, ces boni viri, ces probi viri, ces prud'hommes dont l’avis devait être requis par le Saint-Office avant le prononcé des sentences?Il est deux grandes institutions dont on fait honneur à la Révolution: les Codes et l’Enseignement.Or, sur ces deux points, l’erreur est flagrante; dans les deux cas, ce fut une faillite dont Bonaparte fut le syndic, car c’est lui qui mit sur pied les Codes et les écoles que la Révolution avait été incapable d’établir.L’avis de Msr Seipel D’un récent article du comte Charles de Chambrun à la Revue des Deux-Mondes: “Le prélat, fixant sur moi son regard d’azur, encerclé par les lunettes d’or, me répondit avec la résignation que donne une conscience pure: “Si la F'rance persévère dan.la politique amicale dont vous m’apportez le témoignage, je ne doute pas que la situation actuelle se prolonge, sans difficulté insurmontable, dix ou vingt ans environ.— Comment, m’écriai-je, vous comptez par décades lorsqu’il s’t-git de l’existence d’un pays millénaire?— Hélas! fit-il, cette instabilité ne dépend pas de nous, mais des circonstances; n’accusons personne, pas même mes anciens cum patriotes de Bohême qui ne corn prennent pas que leur sort est lié au nôtre.C’est du ciel, sans doute, que nous verrons le dénouerrtenl, et la ii n’y a plus de frontières, toutes les lignes sont idéales”.Ce ton détaché me glaça, je sursautai: “Monseigneur, quel serait,-d’après vous, le moyen, s’il en est un, de maintenir l’Autriche, pierre angulaire sur laquelle repose l’équilibre de l’Europe, de lui épargner l’Ansehluss que 1 vous ne pouvez considérer comme inéluctable?— Les hommes, repar lit Mgr Seipel, ne sont jamais désarçonnés en face d’événements dont ils connaissent les causes, s’ils étudient attentivement le jeu des combinaisons possibles.Pour écarter les menaces d’Anschluss, il y a un moyen; mais votre pays, si bien disposé qu’il soit à notre egard, répugne à l’utiliser à l’utiliser, à le mettre en oeuvre.— Lequel?— Une entente entre la France el l’Italie”.___ _____ La position diplomatique de la Turquie Du Journal de Rennes, numéro du 23 juin: Forte de son bastion d’Anatolie, | enjambant les Détroits qui commandent la mer Noire, la République fondée par Atatürk occupe une position diplomatique de la plus haute importance.I.a Turquie joue un rôle de premier plan au sein de deux constellations de puissances: .„ L’entente balkanique, ou elle traite, d’amie à amies, avec la Roumanie, la Grèce et la Yougoslavie, .l’entente asiatique,.groupant, Nous retraçons vos ancêtres Institut Généalogique DROUIN Correcteurs et continuateurs du dictionnaire Tanguay.Directeur : GABRIEL DROUIN 4184, rue ST-DENIS, Montréal Tel, LAncaster 8151 Vingt-trois ans de recherches patientes.Immense documentation méthodiquement accumulée.—- Généalogie complète de toute famiHe esnadienne-frençaise, franco - américaine, acadienne, de 1608 h nos jours.ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS Le 5 avril 1790, la Constituante avait, par un décret, ordonne la confection d’un Code civil; la'Cons-titution qu’elle promulgua l’année suivante confirmait ce projet, mais connue cette Assemblée se sépara après avoir promulgué cette même Constitution, il faut en conclure que sur ce point elle en resta à une simple intention.L’Assemblée qui lui succéda.It Législative, commença le travail el vota le divorce, ce qui porta un coup terrible à la famille française et prépara la corruption du Di rectoire, et elle s’en tint là.La Convention rejeta ces projets, dus en partie à Cambacérès, parce qu’elle ne les trouvait pas assez ré- l’Irak.Ajoutez que le prince heritier rie Trans.iordanie sert dans l’armée du maréchal Fevzi Ichakmak.Une créature de Dieu roman par EDOUARD SCHNEIDER Les Rainons du coeur, les Heures Bénédictines, Promenades d’Italie, ses livres franciscains, le Petit pauvre du pays d Assise, le Petit pauvre dans ses ermitages, Assise, deux ouvrages sur Fra Angelico ; disent assez les préoccupations religieuses qui dominent la pensée d’Edouard Schneider.Son oeuvre dramatique les Mages sans étoiles, le Dieu d’argile, l’Exaltation, le Sacrifice du soir le confirment, alugl que son livre consacré à la grande Eleonora Duse dont 11 fut le dernier ami.ainsi que ses Regards sur Florence et Dans Rome vivante.L’Académie française couronna trois de ces oeuvres, notamment l’Exaltation à laquelle elle décerna pour la première fols le Prix Brieux.Voici que.apres vingt ans, Edouard Schneider revient au roman., .___.- - , , L’auteur d’Une créature de Dieu porta volutionnaires, et elle créa une ! de longues années la robe des défenseurs.Commission de “philosophes” pour I Le point de départ du_ Hyre juru Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service dé Li- enteme asiatique,.groupant, ., mincv/zmd" Ain xi côtés l’Afghanistan.l’Iran et!™'™: DEVOIR , 430 rue No- tre-Dame (est), Montréal.Ce quil y a .de mieux est-il jamais trop bon?• Montres, meilleures marquee • Bagues à diamants • Anneaux de mariage • Argenterie • Bijouterie.Aussi: service de réfection ultra-moderne chez BIBEAU FRERE LES BIJOUTIERS CONNUS Deux magasins: 305 et 1257, Ste-Catherine ett élaborer un Code civil pénétré de leurs “lumières”.Les travaux de cette Commission ont été ainsi appréciés par un juriste de nos jours, M.Marcel Planiol dans une publication “républicaine et laïque”, la Grande Encyclopédie: “Que de dangers eût présentés un pareil Gode qui laissait les particuliers sans frein et les juges sans règles.” Le travail des “philosophes” était ton-jours sur le métier quand la Convention se sépara sans le reprendre, en 1795.Le Directoire s’en saisit à son four, mais sans aboutir, si bien que M.Planiol intitule le récit des tentatives de codification des “grands ancêtres”: Projets avortés pendant la Révolution.En revanche, il est une institution que l’on peut sans conteste attribuer à la Révolution: c'est le Tribunal révolutionnaire, institué en mars 1793, qui, n’appliquant guère qu'une peine, la mort, supprima tellement les garanties de l’accusé — à commencer par l'avocat — qu'elle en vint à les ramener à une seule: la constatation de l’identité de l’accusé.A chacun son dû! Même faillite pour ce Code du commerce que la Constitution de 1791 avait encore promis, si bien que pendant toute la Révolution et jusqu’en 1807 on vécut sur l’Ordon nance du Commerce de 1673 et sur l’Ordonnance de la Marine (en ce qui concerne le commerce par mer), de 1681, l’une et l’autre de Louis XIV et de son ministre Colbert.“A chacun son dû!” La Constituante maintint, en matière de procédure, l’Ordonnance de 1667 de Louis XIV et de Colbert; mais la Convention se flatta d’en finir avec ce vestige d’un passé tyrannique, et, avant même d’élaborer une nouvelle législation, elle supprima l’ancienne, selon la méthode révolutionnaire commençant par la table rase.Mais, dit un autre de .nos juristes contemporains, qui fut doyen de l’Ecole de droit de Paris, M.Glasson: "Lorsqu’on s’imagina que le nouvel ordre judiciaire pennetlait de supprimer presque toute procédure, et qu’on vota la loi du 4 brumaire an 11, destinée à abroger l’ordonnance de 1667, on mit les tribunaux dans le plus grand embarras et il ne farda pas d régner une telle confusion dans toutes les juridictions qu’on remit en vigueur l'ordonnance de 1667”.Elle dura jusqu'en 1806.où fut publié le Code de Procédure napoléonien, qui, déclare M.Glasson, n’est qu’une aujourd'hui lui fut donné par sa propre expérience alors qu’il était avocat à la Cour de Paris.Le souvenir, vivant entre tous, d’une cause qu'il eut à défendre, un fait brutal et pathétique, voilà la source de son ouvrage, qu'on ne saurait dés lors qualifier de simple roman.A tra- ! vers le déroulement de son récit pa.pHe | la plus pathétique aventure.Mais une j lumière aigué la pénètre, une lumière , d'une autre vérité, progressivement mêlée à la vie Intérieure des personnages, qui les , veille, les anime, les féconde.Plus d un lecteur entreprendra ce livre | avec un sentiment de surprise doublé i peut-être de quelque inquiétude sur la i véritable pensée de l’auteur, qui se verra blentêt transporté dans une sphère qu 11 | n'auralt pas soupçonnée.Alors U com- i prendra tout ce qu’une aventure d’appa-rence banale peut enfermer d'exceptionnel.\ et quelle part de sublime peut Illuminer j tout à coup la détresse la plus désespé- | rée.Il saisira avec quelle force cette dé- i tresse s'impose parfois comme la condition de l'éclosion finale d'une âme.de son Intensité de rayonnement, de sa totale rédemption.En ce sens précis, et sous la forme réaliste qu'exigeait à ses yeux le souci de l’expression vraie, M.Edouard Schneider nous apporte une oeuvre à la fols profondément humaine et nettement chrétienne.L’Intelligence de la foi agissante s'y unit à celle de la misère des hommes.Prenant son départ dans la plus cruelle des réalités, elle s'en dégage par étapes pour nous faire aborder la plus haute de toutes, celle de l'absolu désintéressement, do la pure communion mystique.Et ce développement psychologique nous montre la pensée de l’oeuvre constamment Incorporée a ses personnages, de telle sorte que cette pensée ne cesse d'être action, et l'action pensée.Une créature de Dieu?L’étrange et douloureuse héroïne est cela au plus haut point, de par la première orientation de sa dramatique existence comme par la prédestination providentielle à laquelle elle nous apparaît soumise.Personnage d'exception autant qus de l'éternel quotidien, l’Odette de M, Edouard Schneider dresse un type humain par lequel 11 serait difficile de ne pas être bouleversés.Un volume in-l«.Prix.18 fr.Librairie Plon.Paris.LE PARFUM DU JOUR TULIPE NOIRE CREATION CHENARD Parfum captivant incomparable pour la distinction de sen arôme.Canada Drug Ou., Montréal.FOURRURES Porter des fourrures REID, c’est s'assurer le summum de l’élegdnce et du confort.Porter des fourrures REID, c’est aussi économiser.Et qui achète chez REID, achète NATIONALEMENT.• 1473, rue AMHERST • Tél.: CH.3181 m RCIO J’en dirai autant de _______ _____________ „„„ tien judiciaire où les Cours il ap | édition un peu améliorée de l’or-, pel et les tribunaux départemen- donnante de 1667.” “A chacun son Actuellement, encouragé par la 1 taux d’aujourd’hui rappellent plu?j dû!” tolérance ou la bienveillance bri j les Parlements et les présidiaux tje' Jean GUIRAUD Où l'on s'habille bien ______________ © ERNEST MEUNIER e MARCHAND-TAILLEUR 994, rue Rachel (est) - FR.9343-9850 0 Coupa approprié# à chaque luiet Service de valet Satisfaction assurée tJÜ ^fOEUFiPROVW/o FrêSt Crémerie Crémerie Crémerie U Ml ITÊC Trolftle me 23c 21c *•«< fit mont À ë k.Immf la» «m.rur SAINT-HUBERT «SU.rur SAINT-ROBERT RDS.rue SAINT-LAURENT MIS, rue ONTARIO E»t It*», rue MASSON IASI, ru* MONT-ROTAL Rut 1117.nu MONT.ROI AL Eut lS7t, rm ONTARIO Eut MM.nu ONTAEtO I*t MSI, ru* S.-CATHERINE M «BU.ru» WELLINGTON «ni* Imt MngrMfl* «I wwudJf. f VOLUME XXX ~ No 157 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 8 JUILLET 1939 ****4t***A***«£**« ***«***«£ Cinéma | Le cinéma doit être impartial Si le cinéma se doit d instruire et de former autant que de distraire, il ne doit pas par contre seruir a une propagande partiale en faveur d’un système politique particulier, en faveur d une idée trop exclusive.La tentation est très grande, nous le savons, pour certains cinéastes, de défendre à l’écran des idées qui leur sont chères, de se servir d'un prestige certain pour mousser, par exemple, telle forme de gouvernement ou pour en miner une autre.Hollywood a jusqu’ici assez bien évité de donner dans ce travers pour des raisons purement commerciales.En effet, il faut, la-bas, éviter de choqiier de front les opi nions de tel ou tel groupe de spectateurs, au risque ae voir baisser les recettes.Il existe même un code du scénario à Hollywood, dans lequel on énumère quantité de sujets qu’il ne faut pas toucher, ou qu'il faut traiter avec d’infinies précautions, les questions religieuses, par exemple, certaines susceptibilités régionales.On fait diverses versions d’un même film selon le puys ou la province de destination.Cependant, il semble qu’une propagande assez nette par le film a actuellement lieu contre le nazisme et le fascisme mondial.Charlie Chaplin n’est-il pas en voie de tourner le “Dictateur ' pour moquer certains chefs d’Etats européens.Les deux mots “nazi spy” ne reviennent-ils pas assez souvent a la devanture de nos cinémas?D'aucuns diront que le cinéma tout comme le théâtre et lu chanson a le droit de décocher des traits sur l'actualité des temps, de satiriser les hommes oublies et leur mode de gouverner les gens et les choses.Nous ne contestons pas ce droit, pourvu que ces caricatures ou peintures ne visent pas qu’un seul clan.Si le cinéma veut s’engager dans ia voie périlleuse d’amuser le public tout en le tenant au courant des grands mouvements mondiaux par un mélange de fiction et de vrai a la sauce hollywoodienne, libre a lui.Qu'il donne toutefois la couleur entière du temps et non pas que des reflets isolés.Sans quoi, sa mission sera faussée, ür, présentement, il semble bien que la predication politique par l'écran ne se pratique qu’en faveur d’un seul camp.C’est un terrain dangereux sur lequel se sont engagés les cinéastes et si des catastrophes en résultent, Us devront porter le poids de leurs responsabilités.Nous savons bien, par ailleurs, que la propagande cinématographique s’exerce sur tous les fronts à la fois.Nous savons bien que nombre d’attitudes vestimentaires et sociales qui nous régissent sont dictées par elle.Même, s’ils s en défendent, les tourneurs de films ne peuvent s’empêcher de prôner telle, idée, telle méthode ou simplement telle couleur.Un film, c'est un microcosme.On peut y trouver de tout et un seul détail qui le compose peut déclencher les réactions les plus inattendues, les sympathies les plus vives, comme les haines les plus implacables.Qu’on répète à satiêlc la présentation d’une façon d’agir, d'un comportement quelconque et l’on comprendra alors comment te cinéma peut influer sur la façon de voir et de juger.Si le film le moins utilitaire, le plus bénin peut prêcher mille et une doctrines el ainsi déterminer quantité de réactions dans un sens ou dans l’autre, à plus forte raison le film qui poursuit un but précis ou plutôt la série de films attachée au service d’une même idée aura-l-cl-le une puissance formidable.Cette puissance, nous n rn contestons pas encore une fois l’exercice, mais nous réclamons aussi la contre-partie.La partialité itncmalo-graphique est pire encore dans ses effets que celte de la presse, car si le lecteur d’un journal peut trouver des arguments contraires dans la feuille voisine, le spectateur cinématographique ne peut aussi fa cilement trouver le film qui, en lui jetant dans les yeux la lumière de ses images, éclairera aussi les doutes de son esprit, par une étude différente mais peut-être plus conforme à ta vérité de.mêmes faits exposés antérieurement.Maurice HUOT L'horaire des spectacles ST-DENIS: “La Marseillaise" à 12 h.30.3.30, 8.06.9 h.; “American Bor”: 2 h.25.5.20, 8 20.CINEMA DE PARIS: “La Femme du Boulanger” à 11 h 30, 2, 4.35, 715.10; "Le Soldat Inconnu vous Parle" à 12 h.40, 3.15, 8.8.35, CAPITOL: "Pive Came Back" à 11 h.31, 211.4.51, 7.31.10.11; "The Qlrl From Mexico" k 10 h.15.12.55, 3.35.6.15.8.45.ORPHEUM : "I was a Captive ol Nael Germany" à 12 h.10.3.20.6.35, 9 45; “Mr Moto Last Warning" à 2 h.10, 5.25, 8.15.L’exploratrice Aloha Baker, en personne, 1 h.30, 4 45, 9.25.PALACE: "Man About Town” a 10 h., 12 19.2.47, 5.15, 7.43, 10.11.PRINCESS: "MaUie" à 10 h.12, 12.38, 3.5 24.7 48, 10.12; “King ol Chinatown" à 11 h.33.1.57, 4.21, 8.45, 9.09 LOEWS; "Clouds Over Europe" à 12 h.29, 2.56, 5.23, 7.50, 10.17.Amendement à la loi des Liqueurs concernant le sens du mot repas Le “Bulletin des Ligues'*, organe j de la Fédération des Ligues du Sacré-Coeur, donnait, dans son nu- Leurs succès en Afrique Ce n’est pas dans l’Afrique Noire certes, mais dans l’Afrique éclairée Graphologie au “Devoir” méro de juillet, les principales clan- du Su’d c,ue deux musiciens, dont Ciné-Guide Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui tTltres et texte enregistrée — Toua droits réservés.Ottawa 1937) Premières "Cinéma de Paris" LA FEMME •P BOULANGER - Comédie dramatique.Auteur: Jean Giono.Réalisateur; Marcel Pagnol.Interprète»: Ral-mu, Ginette Leclerc.Charpin, MaxlmlUen-ne, Maupl, Dullac, Charles Moulin.Pour public averti SCENARIO — Le boulanger Aimable, nouvellement arrivé au village, a une rename Plus leune que lui.Comme 11 fait du bon pain, la belle boulangère est admirée par-dessas le marché; mau la boulangère Aurélie, disparaît un matin.Et le village assiste à la douleur cocasse mais profonde du boulanger qui s’enivre et ne pétrit plus.Alors, tous s’unissent, et le Curé ramènera la boulangère é son foyer.Le mari pardo.ne et le village retrouve son bon pain et la Joie."Sainr-Oeni*" LA MARSEILLAISE — Roman historique.Auteur: Renoir.Réalisateur: J.Renoir.Interprètes: Pierre Renoir, Lise Delà marre, Louis Jouvet.Pour tous.AMERICAN BAR — Comédie.Auteur: P Barnlères.Interprètes: Raymond Cor-dy.Raoul Marco, MUly Mathis, Andrée Champeaux, Léone Sierra, Pauline Carton.Pour public averti."Capitol" FIVE COME BACK — Film d aventures.Vedettes: Chester Morris, Lucille Rail, John Carradlne, C.Aubrey-Smlth, Patrick Knowles.Pour tous.THE GIRL FROM MEXICO — Comédie.Vedette: LuPe Velez.Pour tous."Loew's" CLOUDS OVER EUROPE — Drame.Vedettes: Valerie Hobson.Laurence Olivier, Ralph Richardson.Pour tous."Palace" MAN ABOUT TOWN ses de la loi des Liqueurs.La di-reclion du Bulletin invitait tous les ligueurs à faire observer scrupuleusement celte loi.Un oubli a fait omettre l’amendement passé à la dernière session concernant le mot repas.On sait que l’article 30e de la loi, paragraphe 3e, permet à toute personne ayant charge d’un hôtel, restaurant, bateau à vapeur, wagon-restaurant, cluii ou autre établissement reconnu par la commission comme donnant des repas, de vendre pendant le re as à un voyageur, un pensionnaire ou un membre du club, suivant le cas, au verre ou à la bouteille, des vins et des bières que lui et ses convives doivent consommer sur place pendant leur repas.La loi, section I, article 3e, paragraphe (je, débute ainsi: “Le mot ‘repas’ signifie la consommation, dans l’un des endroits ci-dessous mentionnés, d’aliments qui suffisent, quant à l’espèce et à la quantité, au soutien du corps de celui qui les consomme, “à savoir”: L’amendement à la loi remi lace ce premier alinéa par le suivant: “Le mot ‘repas’ désigne un repas dont le coût est de 35 cents ou plus, abstraction faite de toute liqueur alcoolique servie avec les aliments, et consommé dans l’un quelconque des endroits suivants: “al dans la salle à manger d’un! hôtel non seulement licencié pour ; mais où se I un de chez nous, font une carrière BERTHF DE R.— Spontanée, toujours simple, naturelle et sans cérémonies.Elle a une tendance à concerts brillante.L’Eastern ! fxagérer les choses, ee qui nuit à de Province Herald, qui est publié quelque part dans le pays des Boers, dit, à la date du 16 juin, sous les initiales qu’un énorme auditoire a frénétiquement applaudi, la veille, la chanteuse Rose Bampton et “la collaboration inestimable que lui a donnée au piano Wilfrid Pelletier dont les accompa gnements furent magnifiques.” Dans ce pays où rien n’est entre de la culture française, les deux artistes ont fait applaudir tanlo-ches, de Debussy, à l’égal d’oeuvres de Richard Strauss, de Loewe, de Schumann, de Brahms, et tout le inonde sait que ce n’est pas exclusivement par le trait virtuosique que brille ce compositeur.11 fait plaisir d’apprendre au’un artiste canadien comme Wilfrid Pelletier peut se faire ainsi féliciter en pays étranger, comme l’a fait Jean Dansereau en Allemagne.Ceux d’entre nous qui souffrent de ce que les amateurs de termes scientifiques appellent le complexe d’infériorité n’auront ici aucun moyen de s’y confirmer.Frédéric PELLETIER La musique à Paris ESSAYEZ LA RECETTE "SALADA" Infusez 6 pleine* cuillerée* » thé de thé noir “SALADA" d«ri* 1 chopine d’eeu friiehement bouillie.Après 6 minutes, filtrez l'infusion et versez d«ns un récipient d'une grandeur de ! pintes.- pendant que le liquide est encore chaud, ajoutez ! I à 1 /a tasse de sucre et le jus filtré de 2 citrons; agitez jusqu'à ce que le sucre, soit fondu,- remplissez le récipient d'eau froide.Veillez à ce quele thé ne se * refroiditse pat avant que l'eau froide soit ajoutée, autrement le liquide deviendrait trouble.Ajoutez glace et servez.Cette recette fait 7 grands verres.Stokowski recevoir des voyageurs, mais ou se i Au |ajs ^ Choillot donnent régulièrement des repas i r .complets; “b) dans la salle à manger d un restaurant situé dans une cilé ou ville, meublé pour recevoir à la fois cinquante voyageurs, mais cù se donnent régulièrement des repas complets; ,, “c) dans la salie à manger d un club non seulement organisé et autorisé, mais où des-repas complets se donnent régulièrement aux membres de ce club et à leurs invités; “d) dans la salle à manger d’un vaisseau ou le wagon-restaurant d’un convoi, pendant la durée du transport des voyageurs”.(Communique) Concert — Comédie Vedettes: Jack Benny.Dorothy Lamour, Blnnle Barnes, Phil Harris.Pour public averti."Princass" MAISIE — Film sur l’Ouest américain.Vedettes: Robert Young, Ann Sothern.Pour public averti.KING OF CHINATOWN — Film policier.Vedettes: Sidney Toler, Anna May Wong.Pour public averti.Rep rises "Arcade" ERNEST LE REBELLE — Comédie burlesque.Auteur: Vernet.Réalisateur: Christian Jaque.Interprètes: Fernandel, Guillaume de Saxe, Mona Goya, Le Vlgan, Pour public averti.NUITS DE PRINCES — Comédie dramatique.Interprètes: Jean Murat.Kate de Nagy, Fernand Fabre, René Lefèvre.Pauline Carton, Mady Berry, Alcover, Larquey.Pour public averti.MICHEL STROGOFF — Film d’aventures d'après le roman de Jules Verne.Vedette: Anton Wolhbruek.Pour tous."Beoubien" ALERTE EN MEDITERRANEE — Drame de la mer.Vedette: Pierre Fresnay.Pour tous."Cortier" BOY SLAVES — Drame.Vedettes: Anne Shirley, Roger Daniel, Alan Baxter.Pour public averti.STRANGE FACES — Comédie.Vedettes: Andy Devine, Dorothea Kent, Frank Jenks.Pour public averti."Dominion" CES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS — Comédie.Auteur: G.Acrement.Réalisateur: Maurice Cloche.Interprètes: Alice Tissot, Marguerite Moreno, Micheline Chel-rel, Larquey, Mady Berry.Pour public averti.LES GANGSTERS DE L’EXPOSITION — Comédie.Vedettes: Pierre Larquey, Christine Delyne.Pour public averti."Empress" THEY MADE HER A SPY — Drame.Vedettes: Sally Ellers, Allan Lane, Fritz Lei-ber, Pour public averti.KING-KONG — Film d’aventures et d’horreur.Vedettes: Fay Wray, Bruce Cabot, Robert Armstrong Pour public averti."Orpheum" I WAS A CAPTIVE OF NAZI GERMANY — Film d'aventures en Allemagne naziste.Vedette: Isobel Lillian Steele.Pour pu-l^llc averti Dr MOTO’S LAST WARNING — Film policier.Vedette: Peter Lorre.Pour public averti.''Outremont" Même programme que l’Empress.Chez les pharmaciens L’Association pharmaceutique tle la province de Québec a procédé récemment à l’élection des membres de son bureau.Cette année, les pharmaciens de Montréal ont adopté le mode des pharmaciens de la campagne et ont voté par lettre recommandée au lieu de se présenter eux-mêmes au secrétariat de l’Association pour déposer leur bulletin.Les divers membres de l’Association ont élu six membres du conseil, les six autres ayant été élus l’année précédente.Mercredi, les douze membres du conseil se sont réunis à leur tour et ont choisi M.(i.La-pointe comme président.«•««»»- Nouveautés françaises L’EXERCICE DE LA VOLONTE, par Georges Dwelshauvers.Volume de 250 pages.Au comptoir ou par la poste.$1.00 ATOMES, RADIOACTIVITE, TRANSMUTATIONS, par Maurice de Broglie.Volume de 267 pages.Au comptoir ou par la poste.$1.00 HISTOIRE ARTISTIQUE DES ORDRES MENDIANTS — L’art religieux du XlIIe au XVIIe siècle —, par Louis Gillet.Volume de 257 pages.Au comptoir ou par la poste.$1.00 LA FEMME CATHOLIQUE DANS LE MONDE CONTEMPORAIN, par F.Steenberghe-Engeringh, Mgr le Dr Hoôgveld, Dr L.Du-praz, H.Naeghelen, M.Baers, R.P.Plus.Y.de Robien, R, P.Pil-loud.Volume de 240 pages.Au comptoir ou par la poste .75 UNE RENAISSANCE FRANÇAISE, par le R.P.Ducaüillon.Volume de 240 parges.Au comptoir ou par la poste .75 DELIVREZ-NOUS DU MAL, par Vé-rine.Volume de 300 pages.Au comptoir ou par la poste .75 L’ACCORD DU PARTICIPE MIS A LA PORTEE DE TOUS, par R.Guillaume.Volume de 95 pages.Au comptoir ou par la posle.40 Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.FILMS PARLANTS 16mm FRACAIS EN LOCATION “Les Deux Orphelines” “Les Croix de Bois” “Ces Messieurs de la Santé * “Pêcheurs d’Islande” “La Croisière Jaune” ET PLUSIEURS AUTRES DRAMES — FILMS EDUCATIFS, ETC.PLUS DE 200 PROGRAMMES ANGLAIS FAITES LA DEMANDE DE NOS LISTES ET PRIX.PROJECTEURS PARLANTS “AMPRO” Pathé 9.S * Pathé 16 LA MAISON H.DE LANAUZE 1027 BLEURY — MONTREAL AGENCES DANS TOUT LE CANADA.(Spécial au “Devoir”) Les manifestations étrangères à Paris sont rares cette année.Ni orchestres, ni chefs allemands; les Italiens ne voyagent plus; la politique, hélas! impose à l’artistique.L’Amérique, eh nous déléguant, pour le gala donné au Palais de Chaillot, au profit de VAmerican Aid Society, M.Leopold Stokowski, nous a quelque peu dédommagés.Le nom fameux de M.Stokowski, le but philanthropique de ce concert, une pointe de snobisme, réussirent à combler l’immense Palais d’un public brillaqt et de qualité.Un programme de tout repos, mais fort varié, et choisi sans doute pour taire admirer aux auditeurs parisiens la savante technique d’un chef connu surtout ici par le disque et par l’écran.M.Stokowski n’a peut-être pas atteint le but qu'il se proposait.Tout fut soigné, parfait même d’un certain point de vue, mais rien ne fut exceptionnel, et cette perfetion entraîna quelque monotonie.Ce n’est pas à dessein, je pense, que M.Stokowski réussit si bien à estomper les oppositions que romportait le programme.Un chef français les eut accusées.Toute peine d’adaptation nous fut épargnée, et nous passâmes de Bach à Brahms, de Debussy à Wagner sans le moindre effort.Nous eûmes surtout l’impression de n’entendre que du Stokowski.Et voilà bien la plus sérieuse réserve qu’il nous faut signaler.M.Stokowski est un virtuose; U est brillant certes et sûr de lui, mais il ne respecte guère les textes qu’il interprète.Les musiciens français ne lui pardonneront pas.Il y a loin de Paris à Hollywood.S’il est permis d’applaudir, d’admirer même son ingénieuse transcription orchestrale de la “Toccata et fugue en ré mineur pour orgue”, de Bach, on ne peut approuver les remaniements d'orchestration, voire de composition.qu’il apporta à la “Nuit sur le Mont Chauve” de Moussorgsky, et l’on ne doit pas surtout supporter les retouches et.les mouvements qu’il imposa à “L’après-midi d’un faune” de Debussy.Retoucher De-bussy, quelle ironie et quel sacrilège! Debussy n'a jamais cessé durant toute sa vie de parfaire son oeuvre et les partitions qu’il nous a lais» sées ne sauraient être touchées, même par les mains les plus pieuses, sans ridicule et sans dommage.Toute ces réserves s’adressent.Il sied de le souligner, h un grand i chef qui sait au demeurant tirer de son orchestre une matière sonore remarquablement riche et parfaitement équilibrée.M.Stokowski fut acclamé comme il convenait et ce beau concert soigneusement organisé par l’Office Théâtral Européen, s’acheva en une manifestation de sympathie.Roland MINIOT Paris, juin 1939.la sûreté du jugement.N’ayant pas de vanité, elle est pourvue d’un gros orgueil qui lui donne de la confiance en elle-mé-me et de l’assurance.Vive, animée, d’humeur gaie généralement, mais comme son humeur est variable, il lui arrive d’é tre sombre et maussade.Active, elle aime le mouvement, mais elle ne se fait pas mourir a travailler.Pas de persévérance: elle entreprend souvent des travaux qui ne sont jamais finis.La volonté est variable comme l’humeur.Plus impulsive que résolue elle est facilement influencée et elle manque de fermeté quand il en faudrait.Elle a assez d’obstination muette, cependant, et elle est capable quelquefois de résistance.Vive et même emportée.Peu pratique, ordre médiocre.Un peu grognon et portée à critiquer surtout quand elle est de mauvaise humeur.Je lui vois une grande faiblesse de volonté qui l’empêche de pien-dre des décisions réfléchies et fermes.Elle aime beaucoup à parler et ne s’en prive pas.Bon coeur capable d’affection et dp dévouement, mais celui-ci est diminué par l’inconstance de la volonté.ESCULAPE Z.— Très impressionnable et très sensible, il est délicat, à la fois tendre et ardent, il donne au sentiment une place importante dans sa vie.Sincère et franc, il ne connaît nas les détours et il dédaigné les habiletés cachées.Il aurait quelques crédulités un peu naïves que je n’en serais pas surpris.Bon et sans égoïsme, il est d’un dévouement très grand.Réservé el timide, il ne s’avance guère, peut-être pas assez.Ce n’esl cependant pas manque de confiance en lui, plutôt par timidité et un peu de fierté.Gai, actif, il apporte de l’ardeur à tout ce qu’il fait.La volonté est active, résolue, ferme, persévérante: il sait ce qu’il veut et foutes ses forces tendent à le réaliser.Certains entêtements raides.Humeur inégale: la moindre chose l’impressionne et agit sur l’humeur.Estimable et sympathique.Loyauté, fidélité, constance dans les affections.THE SALADA ouverte.Aussi, parait-elle un peu froide et distante.L’activité et l’humeur sont capricieuses, la première dépendant de la seconde.Elle est jeune et la personnalité n’est pas encore bien accentuée.La volonté ne manque ni de résolution ni de fermeté, plutôt d’une persévérance qu’elle cultiverait avec avantage.Indépendante et un peu autoritaire mais sans aucune dureté.Courage et optimisme.GABY DES CHUTES.— La délicatesse et la sensibilité sont grandes; c’est une petite idéaliste toujours prête à s'enlever au-dessus des réalités de la vie.Elle doit être d’une faiblesse physique accentuée.Bonne, tendre, généreuse, elle serait dévouée si elle vivait moiiii dans les nuages et les rêves et si elle mettait en pratique tout ce qu'elle rêve d’accomplir.La volonté est faible avec certaines velléités autoritaires.Personnalité douce ei effacée.Aimable, gracieuse, souple et de ca ractère généralement facile.JEAN DESHAYES A l’exposition de New-York Les pavillons étrangers font des affaires d'or MERCURE, -r L’esprit est délicat, sensé et juste.Elle est réfléchie, sincère et droite.Sensible et affectueuse, elle a des affections calmes et constantes, elle est capable de se dévouer avec persévérance.Elle a un gros orgueil, une grande confiance en elle-même et elle n’admet pas facilement ses erreurs; elle ne les voit pas toujours car eile est trop sûre d’elle-même et de ses appréciations.Bonté et générosité, réserve et fierté.Elle a un fonds de naïveté cre dule qui vient probablement d’un manque d’expérience.Active, industrieuse, pratique et persévérante.Elle aime les chose.-, bien faites et à leur place.Je la crois pieuse et attirée par tout ce qui est élevé et beau.PETITE TRIFLUVIENNE.- Délicate, nerveuse, d’humeur capricieuse, elle a du bon sens et un esprit clair et assez positif.Pour le moment, elle manque de sens pratique, mais cela viendra.Vision claire dos gens et des choses.C’est une jeune personne réservée, un peu secrète, qui garde pour elle ce qui la touche intimement.Pas de vanité, elle est toujours naturelle mais jamais spontanée et On souligne qu’à celle seule exposition internationale était-il possible de créer un tel groupement de nations travaillant ensemble pour le bien.Ici, à cent mètres de distance, la Grande-Bretagne et l’Italie sont voisines, le Pavillon de la Tchécoslovaquie est placé ent’-e celui du Japon et celui de l’U.R.S.S.f la Turquie et la Suède se font face, cependant que l’Argentine, la Norvège, l’Irlande et le Canada occupent une partie entière de la section, que la Pologne se sent che* elle entre la Pologne et le Venezuela et que la Hongrie frotte son épaulé contre celle de la France.Telles sont les images emportées par des centaines de milliers de visiteurs chaque semaine, chiffre qui dépassera le million pendant l’eté au moment de la ruée touristique.Une autre preuve de l’attraction de la section étrangère à l’Exposition est trouvée chaque fois qu’une nation célèbre sa journée nationale.Ces programmes sont nettement nationaux de caractère avec les costumes 1 "ux, la musique nationale et même i.ingue.Des milliers de personnes re.-dissent la Cour de la Paix pour as Ister à ces célébrations dont la plupart sont très imposantes.Jusqu'à cent mille personnes assistèrent à une seule de ces fêtes.L’Exposition entière est gaie avec ses drapeaux et oriflammes de toutes couleurs et de formes variées.Dans la section étrangère, 60 drapeaux flottent avec une égale gaieté.New-York, 7 (Communiqué français du bureau de publicité) —Les pavillons étrangers à l'Exposition Internationale de New-York font “des affaires d’or”.Environ 65% du nombre total des visiteurs payants de l’Exposition se dirigent vers la section étrangère où se trouvent les expositions de 60 nations, soit dans les 25 pavillons particuliers soit dans les sections du Hall des Nations.Sur une moyenne hebdomadaire d’un million de visiteurs payants au cours des 6 premières semaines de l’Exposition, c’est-à-dire avant la période des vacances, 650,000 visiteurs ont donc traversé les différentes expositions étrangères, assisté à des présentations cinématographiques et dîné dans des atmosphères étranges.Avec la couleur cl l’animation que l’on trouve partout et qui attirent les visiteurs, ceux-ci prennent contact avec des sujets qui touchent pratiquement tous les points du globe et emportent des tonnes de prospectus et de brochures leur exposant en détail les charmes et les avantages culturels et industriels de chaque nation.Jamais les nations étrangèies ne trouvèrent-elles une occasion semblable pour informer un public aussi important et intéressé sur leurs vies, leurs problèmes et leurs aspirations.Des enquêtes permettent de se rendre compte que ces visiteurs, pris au hasard, parlent avec autorité des affaires internationales, des possibilités de solution des J Difficultés mondiales, grâce à ce ' contact direct avec chaque nation ; à l’Exposition.! Pour commerce illicite des alcools Plusieurs personnes ont été condamnées hier pour infractions à la loi des liqueurs.Roland Labran-che, 3784 rue Adam, pour vente illégale d'alcool, paiera une amende de $50 et les frais ou à défaut passera un mois sous verrous.Lucien Girard, 526, rue Atwater, pour une offense similaire, déboursera $100 et les frais ou séjournera un mois à l'ombre.Arthur Alexander, 1232 ouest, rue Dorchester, un mois de prison.Dame Enrico Tosini, $25 et les frais ou un mois.La police des liqueurs exerce une surveillance accrue depuis quelque temps, c’est ce qui explique le nombre relativement considérable de délinquants qui sont condamnés dans nos cours.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.uVitiE En Bvpie /j sema,v* RAiAtt/ un iFicnnenroiE.^ nMDua.ani'GiEii Coupon graphologique ESQUISSE QI3APUCLQQICUE ' de jEAN DESHAYES au *•1 DEVOIE’ Samedi, le 8 juillet 1939.Bon pour 2 ïemaines TJn coupon valable et 25 «ou* en timbre»-poete doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être à l’encre, sur papier non rayé.Ne paa envoyer d# copie.Adresser: Jean Dethayee, le “Devoir”.Montréal.El a >]if \ui Lift i__________ •MKItftK ft CMOS A 1 «.oust j ou va r AI MH «hARSOMB MAURÇCI IKANDf RAYMOND COBDY Les concerts sur la montagne Mercredi prochain, le 12 juillet, les habitués des concerts sur le montagne auront le plaisir de voir revenir au pupitre de chef d’orchestre.un des musiciens les plus aimés du public montréalais, notre éminent compatriote, sir Ernest MacMillan.Sir Ernest a choisi un très beau programme pour cette audition de musique symphonique au chalet.Ce programme se compose des oeuvres suivantes: La Grande Fâque Russe, Rimsky-Knrsnkof; La Symphonie “Surprise”, Haydn; La Danse macabre.Saint-Saëns; La Moldave (Vltva) Smetana;.Andante cantabile, Tchai-kowsky; Vie d’artiste, valse, J.Strauss; A Saint-Malo (sur demande spéciale), MarMillan; Léonore: ouverture no 3, Beethoven.Comme on sait, la Société des Concerts Svmphoniques a fait construire au chalet de la montagne, une coquille qui contribue efficacement à améliorer la sonorité de cette “salle de concert” en plein air.A Tien-Tsin Tine-Tsin.7 (A.P.) — Les .îapo-nais ont remis aujourd’hui en liberté le second du navire anglais Yot-chao, Edward-Thcodore Griffiths, qui avait été arrêté le 2 iuillet pour avoir insulté des soldats japonais.Le commandant des troupes anglaises en Chine, le maior-général A.-E.Grasett.qui est né à Toronto, est arrivé aujourd’hui à Tien-Tsin pour passer en revue la garnison.POUR LES VACANCES !.ACHETEZ UN CINÉ DANS NOTRE ETABLISSEMENT VOUS TROUVEREZ UN CHOIX CONSIDERABLE DES MEILLEURES MARQUES DE CAMERAS POUR FORMATS 8 MM-9.5 MM-16 MM.Ciné Kodak 8 m/m Modéla 15 — $35.00 ** 2.5— #47.50 i ,9 — #73.50 MM PAILLARD-BOLEE Ciné Pathé 9.5 m/m Modéla 3.5 —#37.50 “ 2.5 —#45.00 •* 1.9 —#70.00 lurpfus pour modéla avt« viteise* variable*.LA CAMERA BOLEX EST UNIQUE « • ELLE OBTIENT AU CANADA COMME AUX ETATS-UNIS UN SUCCES INCONCEVABLE.VOUS LA TROUVEREZ ANNONCEE DANS LES GRANDS MAGAZINES DE PHOTOGRAPHIE ET DE CINEMATOGRAPHIE.A VOTRE DISPOSITION.• UN CATALOGUE ILLUSTRE (42 pogt*).• DES LISTES DE FILMS EN LOCATION.• FILMS MONOCHROMES ET COULEURS.• UN LABORATOIRE MODERNE.• FILMATHEQUES FRANÇAISES 8-9.5-16 MM.• SALLE DE DEMONSTRATION MODELE.LA MAISON H.DE LANAUZE 1027 BLEURY - MONTREAL ^ LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 8 JUILLET 1939 VOLUME XXX — No 157 m LES LIVRES ET LEURS AUTEURS -—-—-—-^—-—- “Eclaircissements sur Mein! "Carnet d’un Terre des hommes Kampf d’Adolf Hitler” solitaire Par Antoine de Saint Exupéry "Lo divine Providence Par BES'OIST-MECHIN (1) que sous l’hégémonie d’une nation-: Ce petit livre, qui a été publie L’auteur de r’Histoire de l’ar-mee allemande depuis l’Armistice” (2) nous offre aujourd’hui, en français, un résumé commenté de Mein Kampf.J'en termine à l’instant la lecture.Benoist-Méchin a voulu, sans interposer de critiques, de remarques ou d’appréciations personnelles, présenter un choix judicieux de passages importants du livre de Hitler qui permettrait, en l’absence d’une traduction autorisée de cette oeuvre fameuse, de nous former une opinion objective sur son contenu.II y réussit à merveille et pas une seule fois ne succombe à la dangereuse tentation de tronquer le texle de telle façon — comme le font constamment les commentateurs américains par exemple—qu’il trahisse, amplifie, ou mutile la pensée de Hitler.Ses commentaires lucides n’ont qu’un but: remplacer de longs et diffus exposés par de courts paragraphes de mise au point et de liaison.Le livre précédent de Benoist-Méchiu préparait à un travail de celte qualité.l’ne information prodigieuse y servait une objectivité, un realisme, un sens de la perspective qui mettent Benoist-Méchin au rang des grands historiens et l’apparentent au Houssaye de ISli par ex-etnple.ou au Mommsen de YHis j taire de Rome.* H- H- On ne comptera jamais assez d’esprits nets, peu disposés à se laisser aveugler par le préjugé, la haine, le superficiel, lis accomplissent, en notre époque trouble, un rôle rendu de plus en plus nécessaire par le développement fantastique des diverses propagandes nationales et le succès grandissant de leurs campagnes.L’histoire contemporaine trouve, en de telles oeuvres, de nécessaires garanties contre les jugements subjectifs nont les affirmations passionnées menaçaient d’en troubler les divers aspects pour des générations à venir.En outre, des travaux de ce genre constituent, pour l’homme soucieux de vérité et d’exactitude, de précieux outils d’appréciation sûre, des points de repère sur lesquels appuyer — s’il a charge d'âmes — d’intelligentes réalisations politiques.Car il n'est rien que l’on combatte plus mal que l’inconnu.L’ignorance des projets, des buts, des objectifs, de leurs contreparties étrangères a perdu d’innombrable., dirigeants — dont les efforts ont porté a faux dans le vide — qui eussent par ailleurs assuré la grandeur et la sécurité de leurs pays s'ils n’avaient méconnu la dualité inhérente à toute politique extérieure, a tout prolongement au dehors d'un dynamisme national.Le Keichführer, lui, n’a jamais commis l'erreur de jugement de construire pour lui seul.Il a reconnu d’emblée la dualité dont nous parlons et lui a accordé — il lui accorde toujours — une place fondamentale dans son édifice logique.A notre point de vue, peut-étre même en exagère-t-il la portée.Tout se tient, dit-il; l’extérieur, l'intérieur se contre-balancent et tirent leur force ou leur faiblesse fun de l'outre.Tout se tient et tout rsl conflit.Un ne peut créer une Allemagne intérieurement forte et grande sans admettre et prévoir les répercussions extérieures de elle force et de cette grandeur.Plus l’Allemagne sera forte et grande, plus elle pèsera sur t’équinbre européen: et plus elle pèsera sur l’équilibre européen, plus elle doit prévoir et préparer le moment uù ' la rupiure se produira: 1 affrontement final du dynamisme collectif de SO.ÜÜU.UÜO d'Allemands cl de la résistance des puissances menacées dans leurs possessions, leur prestige, leur vie, leur indépendance même.Iléaliste, Hitler voit 1res bien que l’Europe encombrée du XXe siècle ne peut supporter le condominium pacifique de plusieurs puissances.La paix n’est possible en Europe reine, d’un groupe allié de nations- aux Editions du Livre, 95, avenue ^Le ramage de //(d mon pays M.Victor Barneau est un des rares écrivains le chez nous qui incarnent leurs idées et qui ne les déposent pas dans les antichambres de l’arrivisme.Barbeau les choisit librement, sans conformisme ni fatalisme.II n’aime pas à coucher dans les draps usagés de 1 accepta reines.Four l’instant la France et l’Angleterre tiennent cette place.Leur reconnaître cette place, c'est condamner l’Allemagne — dans l’esprit du Führer — non seulement à un rôle de second plan mais encore à l’asservissement économique et à la veulerie politique d’une “collaboration” équivalant à une “soumission”.11 faut que l’Allemagne obtienne par la force, ou par la menace de la force, ta suprématie européenne qui appartient aujourd'hui à d’autres.Alors seulement pourra-t-elle offrir à ses citoyens l’espace, les ressources, la protection essentiels à l’épanouissement de leurs facultés créatrices dans tous les domaines.Bref, l'Allemagne doit choisir: l’acquiescement et donc la mort ou la lutte et l'affirmation triomphale de sa supériorité.* * * Hitler, sa politique des trois dernières années n’en fait pas mystère, a choisi le second membre de i'alternative.A-t-il tort?A-t-il raison?Sur le terrain politique — nous! gardant de “moralités” qui ne peuvent ici que brouiller les cartes — il me paraît absolument certain: 1) que plusieurs puissances ne peuvent eoj-égner en Europe; 2) que ni 1'Angteterre ni la France, malgré leurs déclarations pacifistes et pacifiques, ne supporteront jamais de partager leurs trônes impériaux; J) que grandir, pour l’Allemagne, ne peut signifier que conquête, pacifique ou militaire.Nier cela, c’est nier l’évidence.La croix gammée affirme, sur les pavillons du Reich, que l’Allemagne a fait son choix, qy’elle ne se résigne plus au rôle de second plan dans lequel les puissances l’avaient reléguée à Versailles et qu’elle préféré à la médiocrité de l’après-guerre la lutte dynamique pour l'hégémonie mondiale.Hitler le prédisait dans Mein Kampf.Et tous ses efforts depuis ont tendu à rendre possible la réalisation de cette politique par la création des instruments nécessaires: armée, flotte, armée de l’air, conscription des ressources économiques du lllenie Reich, tension ues énergies et des volontés de tous vers le but commun.11 a posé les premiers jalons de son "Drang Kach Osten” par l'anschluss et par l'absorption de la Tchécoslovaquie.Sa politique allemande ne comporte après cela aucune équivoque.; \'Uoastjn.11 affirme la direction de son choix dans Mein Kampf-, ü imprime cette direction à la politique du Reich et dirige même ses premiers pas vers la conquête de cet “espace dont it rêve pour, l’Allemagne de demain.La grande leçon que Ton tire de la confrontation entre le livre et l’oeuvre c’est que tout compromis — comme Munich par exemple — est impossible, que le monde européen doit choisir lui aussi entre la suprématie alliée et la domination germanique.A la lumière de l’oeuvre hitlérienne en Allemagne, Mein Kampf ne permet plus qu’une conclusion: ce n’est ni par les négociations ni par les concessions que Ton endiguera aujourd’hui la vague de fond allemande.La force seule doit répondre à la force.Et le seul et laible espoir de salut qui reste à l’Europe c’est que les puissances antinazies puissent opposer un tel dé; ploiement de force à la volrvité germanique d’expansion que Hitler lui-même l’accepte sans combattre comme un verdict du Destin.On lira avec grand prolit le der-j nier ouvrage fie Benoist-Méchin, \ tout comme le précédent.Empress, à Ottawa, et qui se vend 35 sous Tunité, $3.50 la douzaine, est l’oeuvre d’un religieux.Le F.Benoit Mailloux, régent des études au C.ollège dominicain d’Ottawa, a bien voulu lui donner cette préface: Parlant des religieux contemplatifs, Ernest Hello disait: “Leur parole est un voyage qu’ils font par charité chez les autres, mais le si lence est leur patrie.” Etymologiquement le moine est nn solitaire.Sa vocation, en un sens, est d’être seul.Mais sa solitude, bien comprise, l’enrichit, le grandit, lui donne de mieux voir.La vision corporelle nécessite une certaine distance: Toeil collé à son objet ne le voit pas; certains spectacles, pour être bien aperçus, exigent qu’on s’éloigne et qu’on s’élève.Le monde est ainsi fait que seuls ceux qui s’en isolent un peu le comprennent.Dans ses moindres événements, le monde révèle la main de Dieu qui dirige tout.Dans tout ce qui arrive, Dieu est visible, Dieu parle.Mais pour l’entendre, pour le découvrir, il faut aimer la solitude.Or personne n’est mieux que le religieux contemplatif en mesure d’apercevoir cette main divine qui arrange tout.Par sa vie de silence et son isolement volontaire, le contemplatif occupe une place de choix, et, quoi qu’on dise, voit le monde mieux que les mondains: il le voit dans une clarté vraie parce qu’il y découvre la main de Dieu.L’auteur du présent ouvrage est un religieux qui a longuement cou-teniplé du fond de sa retraite, qui a mérité eu philosophie, en moraliste et en chrétien, devant le spectacles qu’offre le monde actuel.Le lecteur trouvera dans les pages qui suivent une pensée vivante, des aperçus neufs, une nourriture spirituelle saine, substantielle, réconfortante.Benoît MAILLOUX, O.P.C’est en 1926 qu’Antoine de (fii'i n n'aime p.sl, ion».Cela lu, Latécoère qui établit la première La table des matières indique bien les thèmes traités par l’auteur: Crise et Providence — Les avertissements de Dieu - Les pauvres incroyants et la Providence — Lne leçon de Providence par N.-S.-Quelques réflexions sur la Providence — Dieu dans les événements _ Jusques à quand, Seigneur — Le Silence de Dieu — Un Silence de Dieu mémorable - Crise et Peche Mortel — Paroles de foi — La Providence et le mal — Ce que répondait saint Augustin - Providence | et souffrance l ne page de saint La "Revue populaire" de juillet A lirç le numéro de Juillet.On constate que La Revue Populaire est vraiment un magazine canadien.En voici le sommaire : Le troisième centenaire des Ursulines, par Aimé Plamondon.I.e docteur Panneton ausculte Ringuet, par Roland Prévost.Qui est l'auteur de la Marseillaise?par Fernand de Verneuü.La culture dans l'eau et, à 1 électricité, par J.-A.MaKnaud.De Domrémy à Salnte-Anne-de-Beaupre, un bel hommage à S E.le cardinal VUUs-neuve.' La femme et le professorat, par Marcelle Lepage.Chez Yvette Lebon, par Juliette Cabana.correspondante de La Revue Populaire à Parts.__ Pour savoir nager, par Lucien Pilon, maitre-nageur., , Un roman compiet de Jean Miroir, Le maître qu'elle s’était donné.La Revue Populaire de juillet renferme aussi de nombreuses illustrations et des chroniques pour tous: cinéma, mots croisés.un cours d'art culinaire.îes conseils d?Francine, modes et tricots.Signalons enfin un poème d'vme le un a poétesse.Marie-Anna Fortin."La Relève n 9e CAHIER, JUILLET 1939 4e SERIE Maurice d'AUTEUIL Vaudreuil Village, 2 juillet 1939.(1) Chez Albin Michel, Pans.En vente au Devoir, Stl.till franco.(2) 11 nous resté quelques sèiiésj nia Nln de Y et ouvrage en 2 volumes, la se- brcine du DEV01R rue No‘ ne $2.50, au comptoir ou par poste.fre-Dame (est), Montreal.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Li- Jacques Maritain: I,’Evangile et l’Empire païen; La Relève: Pour une démocratie vraie; Daniel-Rops: Actualité de Péguy; Jean Le Moyne: Sens et fin du mariage (II); Chroniques: Progression de la “Chronique des Pasquier”; “Cécile parmi nous”: Codréanu, l’homme de la forêt; La France veut la liberté; Journal d’Allemagne.liaison Toulouse-Dakar, continuée depuis par TAéropostale et aujour d’hui par Air-France.Depuis les heures héroïques du défrichement aérien qui devait par delà TAtlanti-que se poursuivre jusque sur le continent sud-américain, Saint-Exupéry a vécu pendant treize ans la vie périlleuse du ciel; il s’est trouve face à face avec ses colères et ses traîtrises; il a livré combat à ses fureurs; dans toutes les tragédies qui lui furent imposées, il a vaincu.Terre des Hommes évoque donc les vieux souvenirs de la “Ligne” et les visages fraternels, dont tant aujourd’hui sont à jamais sculptés dans le marbre de la mort, des camarades unis, fondus ensemble par l’amour du métier et la foi des premiers Chevaliers: Henri Guillau-met, à qui le livre est dédié; Mer-moz au rire clair; d’autres encore, et les fidèles compagnons des batailles et des dangers, mécaniciens et radiotélégraphistes, liés au pilote par le même destin.Dans les paysages de l’Amérique du Sud ou de l’Afrique, que de journées ou de nuits dramatiques viennent jalonner ces treize années! Celles de la Cordillère des Andes, qui dresse devant Tavion l’écran vertigineux de ses crêtes hautes de 7,000 mètres; la côte sauvage du Rio de Oro et les surprises des atterrissages forcés au coeur des tribus dissidentes; les chutes, qui semblent condamner toute espérance, au Guatemala, clans le désert de Lybie où l’homme lombé du ciel rôde pendant quatre jours sans une racine à mâcher ni une goutte d’eau à boire, mais sans fléchir devant l’image de la mort qui vient: la plongée dans la baie de Saint-Raphaël au cours d’un essai d’appareil et, les poumons déjà remplis d’eau, la découverte providentielle de la porte de la cabine.Mais si exaltant soit le côté pathétique des souvenirs revécus ici comme dans Courrier-Sud et Vol de nuit, la plus grande beauté de Terre des Hommes naît d’une source plus large, plus profonde que celle de l’héroïsme.Elle jaillit de T‘‘huma-nité” du livre, de sa grandeur morale.Que l’aviateur à la conquête de la planète soit placé sur le même plan que l’acrobate qui joue sa vie ou que le virtuose de la plaza face au taureau, voilà ce que de Saint-Exupéry n’accepte pas.Quand on lui pariait de son courage, Guillaumet haussait les épaules.La qualité majeure de l’homme n’est point dans i’intrépidité; elle est dans le sentiment de sa responsabilité à l’égard du destin des autres hommes, dans la mesure du travail et de t’effori.“On veut confondre de tels hommes avec les toréadors ou les joueurs, écrit M.de Saint-Exupéry.On vante leur mépris de la mort.S’il ne tire pas ses racines d’une responsabilité acceptée, il n’est que signe de pauvreté ou d'excès de jeunesse”.Guillaumet, encore, disait au lendemain d’un raid dramatique: “Ce que j’ai fait, ie le jure.ïamais aucune bête ne l’aurait fait”.La vertu de Tavion, c’est de donner à Fhom-! me la possibilité de réaliser tout entier son honneur humain, de l’opposer à toutes les petitesses et à toutes les misères.Mais ce n’est pas sa seule vertu.L’avion ne révèle pas seulement l’homme à lui-méme.Il lui découvre la terre.Et la terre “nous en apprend plus long sur nous que tous les livres.Parce qu’elle nous résiste.L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle.Mais, pour l'atteindre, il lui faut un outil.Il lui faul un rabot ou une charrue.Le paysan, dans son labeur, arrache peu à peu quel; quos secrets à la nature, et la vérité qu’il dégage est universelle.De Tavion, Toutil des lignes aériennes, mêle l’homme à fous les vieux problèmes”.Dans ce livre magnifique.Antoine de Saint-Exupéry ne fait appel aux illustrations héroïques que pour nous proposer une philosophie de l'action qui permette à l’homme d’atteindre enfin sa plénitude, de “délivrer en lui le grand seigneur qui s'ignorait”, en prenant contact avec tout ce «tue la terre et les autres hommes lui réservent d'inattendu, en prenant fait une personnalité.Mais cela représente de nombreux efforts.Pour gagner d’être un, il faut ajouter à la révolution de la tête celle des muscles.11 faut pousser jusqu’à la mobilisation organique et charnelle.On se demandait s'il finirait sous le saule du dilettantisme, ou dans les parages neutres de l’exotimie.Mais c'est un vivant: et je ne sais trop de quoi il faut surtout le louer, de son souci constant dts choses de l'esprit ou de la fondation de La ! Familiale.Son dernier livre: I.e rainage de mon pays, n’a rien d’un débat academique.Il va beaucoup plus loin, beaucoup plus fort et jusqu'aux re mèdes à nos maux linguisiiques.Il agite des pensées nombreuses et fort opportunes.11 éclaire des notions très obscures.Surtout, il rajeunit nos débats intellectuels, qui se balancent Irop souvent chez nous entre des chicanes de mots et des synthèses vagues et abstraites.La défense de la langue française au Canada, ça ne consisle pas à tra duire hot-dogs par chiens-chauds, mais à s’introduire au ccntie même de son esprit.Les origines de notre parler et sa nature exacte: que sont-iis?Au lieu d’écouter le roucomement (tes flatteurs qui, après quelques regards distraits de voyageurs à consigne, nous découvrent des ressem blances athéniennes ou louis-quatorzièmes, quittes ensuite a se moquer de nos pâmoisons à l’audition de leur bagout, au lieu de pratiquer ces rengorgements de vanité, allons donc y voir de près, dans le livre de Barbeau, ce que nous sommes vraiment.11 n’y a de fécond que la vérité.Et d’îibord, disons-ie sans crainte: les origines de notre parler sont très pures.Mais ce que nous y avons rajouté, surtout depuis Tin vasion du bilinguisme, n’est pas très luisant.Les becs fins vont déguster ccci, qui se couvrent la face dès qu’on leur parle de dialecte ou de patois.Les deux, au dire de Barbeau, sont d’authentiques bons ouvriers dans l’évolution d’un idiome.Les dialectes sont des langues en formation, dont le progrès s’achève dans la fixation littéraire.Les patois sont des dialectes arrêtés eu cours de route par des circonstances historiques, mais qui aboutissent quelquefois lorsqu ils obtiennent l’intervention au livre.Laissés à Tinstinct seul du peuple, ils tombent en quenouille quand la transmission devient exclusivement orale.Mais tous les deux plongent dans l’humus du réel.Ils sont des antennes qui tiennent en contact l’homme et la nature.Ils représentent les phases successives d’un outil qui perfectionne sans cesse ses qualités d’expression, ses dons de suggestion et de représentation.Entre tous les dialectes, pourquoi le francien finit-il par dominer?Parce que plus riche?Non pas.Simplement pour des causes historiques.On ne peut inoliver autrement sa prévalence.I.es propos de Barbeau sur les patois et dialectes sont fort perti nents.En sortant de la brume des snobismes ou des préjugés, on découvre que toute langue, dans son pittoresque, dans sa saveur, vient d’un patois ou d’un dialecte.Ca ne s’édifie pas dans le cerveau des grammairiens cl pas même des hommes de leüres.Le rôie de ceux-ci consiste à metlre au point les trouvailles du peuple.C’est lui qui invente vraiment les mois.Il va recueillir dans la nature, loul près du fait, l’expression appropriée.Les parler,s régionaux sont des tamis qui, plongés dans la vie rurale et quotidienne, en extraient le suc.Les dix mille Français émigrés au Canada y apportèrent tous les dialectes de France.L’école, l'administration et l’Eglise rendirent possible nu Canada ce qui ne Tétai! pas en France, l’unité de langage, mais avec des survivances normandes, bourguignonnes, picardes.Et c’est tant mieux, car nous dit Tau leur: “Les archaïsmes, les provincialismes qui emaillcnt notre par-11er, sont la plus grande de nos ri-! chesses”.Dans la liste des archaïsmes que dresse Le ramage de mon pays, on a un plaisir nostalgique a retrouver les vieux mots qui berçaient notre enfance et qui tcmoi gnent de nos origines paysannes.Dans le domaine de i invention verbale, on reste étonné de la pauvreté et de la timidité des intellectuels, par comparaison avec l’audace du peuple.Et cela prouve qu’une langue s’exténuerait vite si elle n’avait que l’apport dés gens instruits.On imagine facilement Je piofit que tira des contacts populaires un écrivain aussi savoureux que Rabelais et qui pèlerinait sur toutes les routes de France.Il dut puiser abondamment dans lous les terroirs et grappiller les panures va riées qui s’offraient à sa curiosité.Cela fait un stimulant autrement dynamique que les querelles de ta bouret des gens de lettres, personnages généralement nantis d'une gourme pédanlesque et qui ont un peu les mêmes susceptibilités que les ténors classiques qui donnent le do de poitrine.seulement nous aurons la force d’assimiler les réalités américaines, d’y enrichir notre expérience, d’en faire des oeuvres artistiques, économiques et scientifiques.Je ne crois pas outrer les leçons qui découlent du dernier livre de liarbeau et trahir ses arrière-pensées.Je veux surtout dire ici coin, me la carrière de l'auteur se déroule sur le plan des réalités diverses (le notre nationalité, comme elle fait la part du concret et de l’abstrait, et qu’à passer ainsi de l’action a la réflexion, elle s’amplifie et se diversifie.On dirait que son inslinct le porte à chercher Té-quilibrc entre l’idée et le fait, à passer de Tun à l’autre en motivant le_s confirmations.Positions difficiles mais très dynamiques.A pousser dans ce sens, on peut aller loin.L’est le voeu que nous exprimons instamment.Arthur LAURENDEAU (L'Action nationale, juin 1939).La "Revue Dominicaine" Sommaire du numéro d’été: Dr Donat Voghel: La sélection professionnelle; R.P.Richard Tremblay, O.P.: Le mariologie de saint Irénée; Mme Marcelle Chabot-Rousseau: O ma belle Gaspésie! — Le Sens des faits: “Le ramage de mon pays”, par le R.P.Gérard Paré, O.P.; “Une Oeuvre de presse au Japon”, par le T.R.P.M.-A.Lamarche, O.P.; Projections: Un Mai* tre parmi nous — Voici des fleurs, par Criticus.—L’Esprit des Livres: Capéreau: La question du surnaturel (M.L.) Mlle Zeller: Lettres de Jérusalem (A.P.) Mlle Chabot: Vitrail (M.-A.L.) Lelotte: Pour réaliser l'Action catholique (M.-M.V.) Soubigou: La Croix et l Autel (H.’ U.R.) Rreviarium Romanum: Ao* vissima Editio (M.-A.L.).'Le Recueil' SOMMAIRE Dans l’édification d’une langue, la part de l’invention appartient d’abord au peuple, et la mise au point scolaire, aux#grammairiens et aux académies.Pour qu’elle reste vivace il faut que la langue plonge ses racines dans le sol, qu’elle s’y ramifie et y capte tous les jus de la terre, qu’elle monte à la gorge du paysan comme une sève printanière, comme une réaction du climat, des saisons, de la flore et de la faune.Du livre de Barbeau je crois qu’on peut tirer une conclusion féconde, sans trop étirer les prémisses de son ramage: la décentralisation littéraire comporte des avantages incomparables.Les Suisses, les Belges sont trop près du cen- 5500 mjCrobes à l’heure, condensé d* tre: nous en sommes trop éloignés."Je sals Tout", commue avec: L« lour- - ¦ - nalisme ayant les journaux, de "La Re- vue Belge"; Le secret de Hitler, de "La Revue de Paris”: Education équilibrée, du "Jour"; L’Impératrice Eugénie, des "Annales”: Le clan Roosevelt, de "Marianne-Magaine"; L'Influence allemande aux Etats-Unis, de “Je Suis Partout"; Le pissenlit, énigme historique, de “La Nature"; La journée d'un pur-sang, de "Lectures pour Tous”; Le pays du grandiose industriel, de "La Science et la Vie”; La tour Eiffel, de "Lectui'es pour Tous”.Deux instruments d'éducation, des "Idées"; Pessimisme et gribouillisme, de “La Revue Belge”; L’énigme de la vieillesse, de ''Guérir”: Touchant histoire du café, de “La Vie au Grand Air”; Prépare vos fils à la vie des affaires, des "Affaires”: Le sauvetage du Squalus, de "Vu”; Les défenses de la Hollande, de "Grtngolre"; Psychologie du raisonnement, de "How to thinZ straight"; Le maréchal Foch, de la “Revue des Deux Mondes”: Le carnaval des arbres, du “Samedi1 ; Les névroses, de "Chez-Sol”; L'art de dépenser son argent de “Rob"; Heurs et malheurs de l’organisation du Travail, de "La Revue Scientifique"; Le laboratoire du rat, de "Marianne”: Les bienfaits de l’eau, de “Marie-Claire"; Les femmes et !a prochaine guerre, de "Vu": La vie privée de Napoléon, de “Parts-Littéraire" — et plusieurs autres, "Le Recueil”, numéro spécimen contre 3c en timbres à case postale 10O, station "B"-Québec.(1) Par Victor Barbeau.En vente au Devoir, $1.contact avec lui-même aux heures graves de ces rencontres.Ce livre vient d’obtenir à son auteur un des grands prix de TAcadé-mie française.A.R.Cela présuppose de notre part une option française culturelle, intégrale.Non un dosage savant et complexe: mais une participation totale à l’esprit, au génie français.On s’étonne toujours de la faiblesse de l’argumentation des bilingues quand ils s’appuient exclusivement sur l’utilitarisme.Ils négligent l’essentiel: la vitalisation d’un esprit.Quand il est formé, la question du bilinguisme lui devient secondaire.Ses exigences, il les puise ailleurs que là.Or, nous en sommes à ce point crucial que nous hésitons entre la civilisation anglaise et la française.A part des îlots résistants de quelques groupements, on rencontre surtout des gens à qui il ne reste plus que la honte d’abdiquer et qui ne voient plus les motifs essentiels de cette honte- Nous parlons mal notre langue, nous hésitons entre le mot français et ie mot anglais, parce que nous avons cessé de nous désaltérer à la source même de son originalité, procréatrice d’être, parce que nous n’agissons plus sous l’empire de son inspiration.Nous avons perdu nos certitudes linguistiques, parce que nous sommes partagés entre le dieu du gagne-pain et celui de la personne.Nous ne voyons plus dans notre idiome Toutil de perfec tion qui cisèle et burine le type humain fortement individualisé.La langue n’est plus qu’un luxe chez nous.Or nous croyons que, pour réveiller l’intelligence pratique, il faut identifier celle-ci à la vertu de la langue française.Nos innéités féconderont la semence française et nous porteront plus vite au succès, même matériel.Depuis quarante générations que nous pensons en français: comment peut-on mépriser ces tendances naturelles?Mais il faut croire à nous-mêmes, à notre passé, à notre avenir.Sur ces points vitaux, te livre de Barbeau prend clairement partie.11 fait implicitement le procès de nos déficiences, de nos timidités.Au point de vue français, que sommes-nous réellement, qu’avons-nous été, que pourrions-nous être?Un compendium de notre situation intellectuelle, de ses possibilités, de ses sources.Nous avons gâché une partie de notre patr:-moine.Nous l’avons galvaudé sans rien mettre à la place.Nous avons fait le vide.Le jour où, à pied d’oeuvre, nous aurons acquis une forte culture, à base de foi française, nous redeviemlrons les témoins de son génie.Préoccupés alors de la qualité beaucoup plus que de ta quantité de nos opérations, nous retrouverions le fil cassé de nos hérédités, dans un nour-rissement intensément accordé à nos innéités.Et ce sera le chemin de Tautonomie libératrice.Aloi s "La Revue du Droit" NUMERO DE JUIN 1939 On lira d’abord un éditorial con« sacré au prochain congrès de Tas-sociation des juristes de langue française, qui se tiendra à Quebec et à Montréal au mois d’août prochain.Me Châteauguay Perrault, avocat au Barreau de Montréal, docteur en droit, publie la fin de son étudè sur l’enrichissement sans cause.On trouve aussi, dans ce fascicule, la fin d’une étude de Me Pierre-Paul Langis, avocat au Barreau de Montréal, sur la natuie juridique de la Constitution canadienne.Me Georges-Michel Giroux, notaire à Québec, docteur en droit, termine également une étude touchant notre législation relative au contrat de travail.On s’abonne à la Revue du Droit en s'adressant au bibliothécaire du Barreau de Montréal, Palais rie Justice, Montréal.L'âme de Romane par Ï7 oiŸNET FU» d’un Rentllhomme français et d’une jeune Russe émigrés aux Etats-Unis et morts ou disparus.Romans Aklanof a été adopté par l'oncle de sa mère, le Dr Boris Aldanof.qui l’élève clans des Idées matérialistes avancées et l’attache comme médecin A la clinique qu'il dirige en Savoie, Là, Romane rencontre une infirmière.Fedora, athée militante, qui s’éprend de lui.Mais 11 se heurte, au chevet des malades.dans le pays, à la fol courageuse d’une jeune fille catholique Lucie, qui fait sur lui une profonde impression.La jalousie criminelle de Fedora provoquera une catastrophe au cours de laquelle le dévouement et la droiture de Romane trouveront une triple récompeni se: la fol, l’amour, la découverte de sot vrai père - L’Amr de Romane, par J.Geynet.— Roman "Bijou”.208 pages, couverture Illustrée en couleurs.Prix: 4 fr.50.(Edition! Bonne Presse, Paris).Les Missions des Pères Blancs en Afrique Nos ennuis en pays de missions Dernièrement, dans une lettre venue du pays natal, je trouvais une question aussi embarrassante que sympathique: “Quels sont vos ennuis là-bas?” La réponse vous intéreswia peut-être autant qua mon correspondant d’alors, Je tâ-clierai d’être objectif autant que possible.Franchement, en avançant dans la vie, nn n vile acquis la conviction que ies ennuis, les peines, les misères sont le jiain quotidien de tout chrétien.H fallait bien s’y attendra puisque nolle, divin Maître lui-même n a pas choisi une autre vole (tue celle de la souffrance.DVdieurs nolie destinée élernelle demande celle purification.Nous no pourrons prendre notre place au ciel tout en restant de simples '‘humains”; il faut que l'humain disparaisse pour faire place au “divin De là des contrariétés de toutes soties du côlé de la santé, ne ta fortune, des amities, etc.L'exil volontaire Pour le missionnaire il y n d’abord l'éloignement de ta famille.Ce n’e.sl pas sans émolion, même après plusieurs années, qu’on se rappelle le jour où on a jeté un dernier regard sur le loit paternel.Le temps, en habile médecin, guérit bien des blessures; mais il ne peut faire glisser dans l’oubli toute une tranche de vie pénçtrcc d’af lections pures et puissantes.Seule la prière peut cicatriser cette plaie.Les longues indigènes Une autre source féconde en difficultés c’est la nécessité de se familiariser avec des habitudes nouvelles, une autre façon de parler, de penser même.Pour un touriste, qui ne fait que passer, une civilisation toute différente de In sienne ne fait qu’augmenter le charme de sa visite.Il en sa tout autrement pour le missionnaire qui doit sacrifier toutes ses habitudes passées pour adopter un genre de vie tout différent.L’élude de la langue, en particulier, ne demande pas peu «te patience et de sacrifices.Aussi longtemps qu’il l’ignore, un mur infranchissable sc dresse entre te missionnaire et les Ames qu’il veut atteindre.“Si on pouvait leur dire ça en français, pensons-nous, comme la tâche serait facilitée!” Quand, à coups de mémoire, on s’est amassé un bon vocabulaire, il faut encore s’initier à l’art de Tuti-liser.Comment arriver à faire saisir des notions abstraites et spirituelles à des gens qui ne connaissent que le concret?A la question de la langue Indigène est étroitement liée relies des coutumes locales.Sans une con-] naissance parfaite de celles-ci les j expressions les plusy courantes, les tournures de phrases les plus pit- toresques, les moindres proverbes restent lettre morte pour l’étranger.Or cette connaissance des us et coutumes de chaque peuplade exige une application attentive pendant de nombreuses années.Le climat, les maladies Mais le missionnaire n’est pas un pur esprit; il faut aussi tenir comp te de sa constitution physique.A ce sujet on pourrait écrire un livre sur l'habitation, la nourriture, les voyages, les maladies, etc.Considérons en particulier la question (tu climat.Dans l’Uganda, il est vrai, le soleil n’est pas aussi ardent que dans d’autres parties de l’Afrique: mais ta chaleur est tout de même assez forte pour affaiblir la constitution des plus robustes.Nous n’avons pas Thiver canadien pour stimuler et renouveler la vigueur du sang.Peu à peu le sang s'appauvrit, l'appétit se perd et tes forces diminuent- Ajoutez à cela la malaria, communiquée jiar la piqûre des moustiques, et vous comprendrez que la tête n'est pas toujours légère pour l’étude ou renseignement, ni les jambes bien fortes pour les longues courses apostoliques, Le manque de ressources Une mitre difficulté «tue rencontre ie missionnaire, très objective celle-là, c’est la question financière.Les besoins personnels se réduisent pratiquement à ta nourriture et au vêtement; mais les besoins des oeuvres! Dans ces pays neufs il a fallu construire églises, écoles, couvents, dortoirs, salles de catéchisme.Une mission est à peine installée convenablement que le nombre «les chrétiens nous oblige à la diviser et subdiviser, et c'est Tère des constructions qui recommence .Pour toutes ces dépenses nos convertis ne peuvent fournir grand’-chose.Le développement industriel du pays n’est qu’à ses débuts; les gens sont encore bien pauvres.Nous devons donc compter à peu près exclusivement sur la charité des pays chrétiens pour entretenir et développer t’oeuvre.Dans bien des postes le nombre des baptisés dépend des aumônes reçues au cours dé Tannée! Uelle pensée que le salut ,de tant d’âmes est compromis par manque de ressources est certes très pénible pour le missionnaire; mais il y a une peine plus cuisante encore, celle de se voir incompris par des païens endurcis qui ne veulent pas profiter des avances de Dieu.Nous nous consolons en pensant que No-tre-Seigneur lui aussi a senti celte peine sur la croix.L'ennui des superstitions Les pratiques superstitieuses «les Bagnnda tendent toutes, soit à evi-t«’r un malheur, soit à produire un effet heureux, soit à conjecturer l’avenir: d’où l'interdit, les recettes maguiues, les présages.L'interdit Des prescriptions religieuses et morales minutieuses enserrent ta vie familiale du berceau à la tombe.C’est là la rançon du paganisme.Plus en effet on s’éloigne «le la vérité, plus on tombe dans une servitude impérieuse et insupportable.Parmi ces prescriptions il y a les choses qu'il faut faire et les choses qu’il faut éviter à lout prix.Ces dernières constituent Tintertlit ou "tabou”.Quelles qu’elles soient on ne peut les enfreindre sans danger.; l'infortune, la maladie, la mort en sont les sanctions à craindre, 1 Les cas où quelque prescription s’impose au Muganda sont tellement nombreux qu’il serait fastidieux d'en tenter ta simple énumération! Voici quelques-unes de ces circonstances: naissance (surtout des jumeaux), sevrage, maladie, fiançailles, mariage, voyages, repas, mort, choix d’un héritier.Parmi les prescriptions plus communes et plus générales signalons la défense de manger ce qui constitue le "totem” (animal symbolique «le tel clan), puis la défense qui interdit aux femmes de manger du mouton, «lu porc, de ta poule, des oeufs et des silures, enfin ta prohibition appelée “buko” (vitance).La “vitance" prescrit sévèrement de fuir certaines personnes, de sexe à sexe, et résulte soit de la consanguinité entre tes cousins et leurs cousines nées d’une tante maternelle, soit «ie Taffinité entre le gen dre et la belle-mère, entre la bru et le beau-père.Ces personnes ne doivent pas s’approcher, ne peuvent s’entretenir ou manger ensemble.ne se saluent que de loin.Les infractions sont censées causer un dépérissement accompagné de tremblement nerveux dont on ne se débarrasse que par un repas rituel.pris en plein air, et ta remise d’un cauris (petit coquillage servant «le monnaie) au malade.Le même mat mystérieux frapperait le violateur des interdits relatifs au pacte du sang, contrat sacré créant une parenté nouvelle avec ses droits et obligations spéciales.Recettes magiques De l’interdit, passons aux procédés magiques employés pour produire tel ou tel effet heureux.Ces pratiques sont tellement nombreuses que Ton n'a qfie l’embarras du choix: recettes pour la santé, recettes pour la pluie ou le beau temps, recettes pour conjurer la grêle ou les serpents, recette pour un heureux voyage ou une chasse fructueuse, etc,, Un jour je faisais une tournée avec un catéchiste lorsque, en pénétrant dans une cour, je remarquai une lance plantée en terre et portant une touffe d’herbe fine liée en croix à la naissance du fer.Sur le sol il y avait de la cendre répandue en forme de croix.—Qu’est-ce que cela?demandai-je à mon compagnon, —Père, c’est une recette païenne pour éloigner ta pluie.On prie le dieu Lule de maintenir la température au beau sec tout le jour.Kasimbazi, le maître du logis, confirma l’explication en m’annonçant qu’il partait à la chasse ce soir-1à et demandait du beau temps.Les présages Arrivons-en rtux présages, bons et mauvais, dont la vie des nègres est rer plie.Une dizaine de spécimens suffiront pour édifier le lecteur.—Un homme partant en voyage croise-t-il une femme: mauvaise présage.Rencontre-t-il un serpent en travers du sentier: signe certain de malheur en cours de route.—Une chèvre grimpe-t-elle sur le toit de la hutte: il faut évacuer les lieux pour une nuit.—Une poule saule-t-elle par-dessus la marmite: le contenu ne peut être mangé.—Eternuez-vous à table: sortez et attendez qu’on vous invite à rentrer.Si c’est votre père qui éternue: touchez-lui le front.—Il ne faut pas attacher une chè- vre à un bananier, ni balayer la cour après le coucher du soleil.Les pattes et les ailes des sauterelles comestibles doivent être jetés sur le bord du chemin.Sourions à ces puérilités, mais Avouons que, en pays civilisés, on n’est guère plus raisonnable quand on s'effraie (fu.chiffre 13, qu’on s’alarme devant une salière renversée, qu’on recule devant un départ fixé au vendredi! De toutes ces pratiques, le mis* siohnaire doit faire le départ entre ce qui est condamnable et ce qui peut être gardé, remplaçant les rites païens par les bénédictions et les exercices religieux.A.G., des Pères Blancs.La Maison des Pères Blancs d Montréal est A 1626, Sl-Huhert.Le calendrier des Missions d'Afrique des Pères Blancs, pour Tannée 1939 Ce calendrier est aussi beau et aussi pralique «pie celui qui fut tant apprécié l’année passée; chiffres très lisibles même à distance, indication des fêtes et des jours de jeûne.En plus, un magnifique tableau en couleurs vous mettra sous tes yeux chaque mois une scène africaine.En vente aux prix suivants: Pour un calendrier .$0.23 Pour cinq calendriers .l.ftl Pour douze calendriers.2M Nous aider à placer ce calendrier dans le plus grand nombre de familles possible, c’est faire oeuvra missionnaire et nous aider à fairs connaître nos missions.La maison des Pères Blancs * Montréal est à 1626, St-Hufeertf VOLUME XXX No 157 E DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 8 JUILLET 1939 9 Avec les prêtres des Missions Etrangères Ça et là Préfecture de Lintong Nos ressources Le molybdène bois grossier la charpente d’un petit atelier; les échantillons prélevés à divers endroits indiquent b présence d’une large zone de minerai de basse teneur.Bien qu’il y ait eu activité con^i dans le blindage et la tuyauterie.On emploie maintenant les alliages au molybdène pour les tuyaux d’a-1 eier sans joints utilisés dans la fa-1 I brication des aéroplanes.Presque j tous les aciers à outils au tungstène Ta Yng Tze Monseigneur le Supérieur, Comme tous les autres confrères j’ai res'u votre lettre collective écrite à l’occasion du Jour de l’Aü.Grand merci.Puissions-nous mettre en pratique les bons conseils qu’elle renferme.Nous serons meilleurs et notre apostolat deviendra beaucoup plus efficace.L’homme propose et Dieu dispose.Le pensionnat n’est plus: il a été rasé par le feu dans la nuit du 6 février.Il n’en reste que lesj murs.Les pertes équivalent à plus de $1,000.Vraiment la chance ne nous court pas; mais il faut voir en tout cela la volonté du bon Dieu.Qui sait si cette semencè d’épreuves jetée en terre ne donnera pas en son temps une abondante récolte?Daignez croire, Monseigneur le Supérieur, en mon profond respect et en mon entier dévouement en Notre-Seigneur.Paul GRAVEL, P.M.E.Hao Be Tou Monseigneur le Supérieur, Le dernier courrier m’a apporté votre lettre.Je vous en remercie beaucoup.Vous m’avez fait grand bien.J’envoie 6 élèves de Haobetou au Ou Niou Toi bdénite outre les quelques centa’-Ottawa 8 (Du ministère des Mi-1 nés de livres provenant des mine-nes).— Le principal minerai de molybdène est la molybdenite, un Au premier mars nos écoles ou- sulfure très tendre, couleur bleu vrent leurs portes et notre vaste i acier.La molybdenite se trouve cour s’égaie de 75 élèves.En plus ; ordinairement dans les dvkes de nous avons eu la joie d’avoir en-; pegmatite et le long des contacts du voyé nos 12 finissants de l’an der-j calcaire et du gneiss.Les pyroxé-nier à l'école primaire supérieure ! nites gris verdâtre sont des roches et à l’école préparatoire de Ta Yng connexes fréciuentes; on v rencon-tze.Le lendemain je fais une cour-j tre souvent d’autres minéraux tels | se de 10 milles pour une Extrême Onction.C’est le prétendu moribond lui-même qui me reçoit tout souriant à la porte de sa maison.Nouveau chrétien il n’a pas attendu évidemment le danger de mort prochaine pour demander les der niers sacrements.La Semaine Sainte et la Fête d^ Pâques ont été encore plus fructueuses que les années dernières que la pyrite et la pyrrhotine.On a fait plus de prospection à la recherche de la molvédénitc en 1938 qu’en 1937.En Ontario, la Phoenix Molybdenite Corporatign fut acquise par la Zenith Molybdenite Corporation.On a effectué une grande quantité de travaux sur la propriété Ragot, à 8 milles au sud-ouest de Renfrew.On y avait antérieurement foncé un Grâce à la rapidité de notre moto-' MJ »Ws et Jk, cyclette nous avons pu adminis- travaux souterrains, un a vtn.m trer les sacrements jusque dans les villages les plus éloignés.Avec le dimanche de la Quasimodo s’ouvraient les Quarante-Heu-res.Les RR.PP.Gill, Armand As-selin et Hêtu sont venus nous aider à prêcher et à confesser.L Adoration s’est continuée durant 3 jours, pour suppléer au défaut d’adoration nocturne, impossible avec l’éloignement de la plupart de nos chrétiens.L’assistance à la messe, la réception des sacrements, l’ado quelques tonnes de concentré produites en 1937.La Regnery Metals a continué sans interruption les travaux de prospection entrepris sur ses claims situés près de Hawk Junction, à 20 milles au nord-est de Michipicoten Harbour; environ 15 tonnes de rainerai de basse teneur intimement associé à la pyrite et à la chalcopyrite, analysées dans les laboratoires du Service des Mines, à Ottawa, ont donné de petits résultats à cause de leur teneur et de leur fort contenu de cuivre; on rap rais expédiés à Ottawa pour analyse.On en a expédié en Angleterre et en France environ Ci tonnes estimées à $4,500 et qu'on avait produites en 1937 Le Canada a importé 181,377 h vres de molybdate de calcium et 59,317 livres de ferromolybdèi c pour utiliser dans la fabrication des alliances d’acier; l’année précédente les importations avaient été de 221,300 livres de molybdate et G3,8ÜÛ livres de ferromolybdene.Le premier contenait environ 41 p.100 et le dernier environ 00 p.100 de molybdène métallique.La production mondiale de molybdène métallique de 1938 fut d’environ 17.000 tonnes comparativement à 9,500 tonnes pour 1937.La Climax Molybdenum Company, â Climax, Colorado, par suite de l'augmentation do la capacité de son atelier à 12,000 tonnes de minerai par jour, a produit du concentré contenant 14,000 tonnes de mo lybdcne, soit une augmentation de 27 p.100 sur 1937.Le rendement de tous les autres producteurs des Ropport du service canadien des mi- dérable par tout le pays, on n’a j renferment du molybdène, et dans nés pour l'année 1938 ! produit aucun concentré de moty- certains cas, comme dans l’indus- i u-iA-i.» i— r,.,oi„.,ou trie {|es outils g-acier à coupe ra- pide le molybdène remplace effecti- j vement le tungstène.Pour les pièces de très grande résistance à l’usure et les pièces spéciales, surtout dans l’industrie de rautomo-bile.les aciers au molybdène sont de plus en plus en faveur tant en Amérique qu’en Europe.L'emploi du molybdène dans la fonte de fer a considérablement augmenté en ces dernières années.Une quantité considérable de fils et de feuilles de molybdène sert dans l’industrie de la "’adio, Les applications chimiques de ce métal continuent à progresser, et on a récemment découvert que les pigments au molybdène (orange) ont un très fort pouvoir comme recouvrement et une très grande puissance colorante.Le molybdène entre dans l’acier sous forme de molybdate de calcium ou de ferromolybdène, mais surtou! sous la première forme; en Amérique.le rapport est d’environ 4 à 1, mais, d'ordinaire, en Angleterre^, c’est l’inverse.Il se fait une consommation substantielle de molybdène en Angle- nouveau netit séminaire que vient ration commune et particulière j I)0rte que des travaux de tranchées nouveau petit seramaire v^n ,nous indiquent que cette solennité, on, révéié la présence d’un fort ton- .1.«f wxii rx f attira lin nlllS l *•> r» rfr» m rvlx’Krltin i fzx r»!tlc niifn d'ouvrir le Tze.L’un, orphelin, est complète ’•ment à mes frais; l’autre, fits de mon serviteur, l’est pour la moitié.A l’école de Taobetou je recevrai beaucoup de nouveaux à l’ouverture des classes.Ils me paraissent bien jeunes, plusieurs n’ont que 3 et 9 ans.Mais depuis si longtemps que l’on me dit obtenir un résultat plus solide avec les tout jeunes que je me suis décidé à faire un essai.L’orpheline Lao-ni-tze vient d’être fiancée à un étudiant de ma mission qui lui fera un bon parti.Le mariage aura lieu l’automne prochain.Elle demeurera tout près de l’église, dans la rue de l’ouest.Elle se montre bien heureuse de sa nouvelle situation.Les exercices de la Semaine Sainte nous ont apporté beaucoup de travail et de consolation.Plus de BOt) fidèles se sont confessés et ont communié.Armand ASSELIN, P.M.E.est plus fructueuse et attire un plus | naf!e fp, molybdenite plus pure et grand nombre de fidèles à l’église ; je meilleure teneur; on dit avoir que les grandes fêtes.Mgr Laro-: entassé environ 1,000 tonnes de mi-chelle a vraiment été bien inspiré nerai de molybdénite â teneur de lorsqu’il a établi les Quarante-Heu- Etats-Unis fut de 2,500 tonnes de t^rre Au conrs qp 193g, on COn-molybdène en contenu, soit une somma environ 1.800 tonm s de mo- res dans notre Préfecture._______ Gaudiose GAGNON, P.M.E.* Ÿ * Nous apprenons avec la plus grande joie la nomination du R.P-j pas encore reçu 1 E.Masse comme Préfet Apostob- j l’échantillonnage d mu* du Père A.Poitevin comme MeCov Molvbdenite La Brough Lake Molybdenum Limited, a pratiqué environ 600 pieds de forage aü diamant à Cheddar, près de Wilberforee, mais on n’a les résultats de des carottes.La que, du Père A.Poitevin comme McCoy Molybdenite, Limited, a en-Econome Général et du Père À.Bo- i trepris dos travaux de décapage et nin comme Supérieur régional.A ie fonçage d’un puits de 40 pieds Mgr Masse nous offrons nos plus j sur un gisement situé dans l’angle sincères félicitations et l’hommage j nord-ouest du canton de Lyndoeh, de notre entière soumission.Nous comté de Renfrew.Le Kaskabowie lui souhaitons plein succès et un ; Mining Syndicate a foré â la son-prompt retour parmi nous.Aux ; dense à diamant 5 trous de 100 deux autres confrères nos voeux de i pieds chacun sur le claim Sam Young dans la concession 3, canton Conme, près de Port-Arthur, mais on n’v a trouvé aucun minerai succès.Paul-Emile ASSELIN, P.M.E.*£* éè -ê “Le dernier des fidèles peut et de valeur commerciale.Kai Lou L’été dernier le poste de Kai Luu a vu ses vieilles masures de terre, qui jusque là avaient servi de catè-chuménats, disparaître sous la pioche des démolisseurs et faire place à de nouveaux et vastes bâtiments eux murs en briques et au toit en tôle.Le tout a ôté solennellement inauguré en la belle fête de l’As-semption.Malgré ces améliorations le nombre des catéchumènes n’a guère alimenté l’automne suivant; les grandes salles n’ont été qu’à demi i-mpücs.Il y a certainement mun-rne de zèle et-de talent chez le pans', e recteur que je suis, mais il faut a., .si attribuer ce dur échec a l’ab-:;cnce, dans la mission de Kai Lou, u écoles de lettres et de dispensai-ic.i)uns les autres postes ces oem vres ont été pour beaucoup la clef du succès.Je demande au bon Dieu de donner a nos supérieurs le personnel et les ressources voulues -pour doter ma mission de ces merveilleux moyens de propagande.Il faut encore ajouter que la chrc-tienté de Kai Lou est formée d’elé-metits disparates, Immigrés venus des quatre coins du pays, isolés sur un immense ferrite ire au milieu de lu masse païenne, et qu'il y -a parmi __ eux quelques renégats et quelques ( ^ tièdes, ce qui du ble en pareilles plupart, il est vrai, .nir à une vie plus fervente.Mais comme c’est difficile avec leur ignorance religieuse et leur isolement.I! faudrait multiplier les contacts avec eux, les visiter souvent.Ils demeurent par groupes de 4, 0, 8 a 20, 40 et même 60 milles de trstan-ce de ma résidence.Les voyages sont dispendieux, beaucoup sont tiop pauvres pour nous donner a manger, il faut autant de temps pour catéchiser des individus qu’un fort groupe de fidèles.Malgré cela le missionnaire ne désespère pas.U sème dans l’épreuve et la prière, c’est la clé du succès.Ce qui continue à lui donner confiance c est de païens se décla- dans le Queensland Corée et la Turquie produisent quelques tonnes, et le district d’A-zagour.Maroc français, produit environ 200 tonnes de concentré annuellement.r.rr.nipp pnire toutes.En re- ! m oi vu au n ne üe a7e au service aes i t , ., , , a.i„ sion propice entre touies.^ lMinM à nHawa ,na),.ca u le molybdène sert surtout à in- «doit répéter.Que puis-je offrir au s dor Mines, Limited, filiale de la “Seigneur en retour des giaces'C°ok Lake Gold Mines, Limited, e “qu’il m’a accordées?Voici l’occa-j expédié 23 tonnes de minerai de La Molyb-la 3 de légère diminution pour les producteurs tels que l'Arizona Molybdenum Corporation, Molybdenum Corporation of America, et les grands producteurs de cuivre obtenant du molybdène comme sous-produit tels que l’Utah Copper Company et la Nevada Consolidated Copper Company.La Mammoth-Saint-Anthony, Limited, a augmenté sa production en concentrés de molybdénite et de wulfénite, à 1m mine Mammoth, Arizona.En dehors des Etats-Unis, le gros de la production vient de Ca-nanea, Mexique.Cette région fournit en 1938 un rendement do concentré de sulfure de molybdène à haute teneur qui contenait 800 tonnes de métal.La mine Knaben, Norvège, a accru son rendement, qui était en 1937 de 795 tonnes de concentré de molybdénite.Plusieurs autres compagnies poursuivent activement leur exploitation ORGUE DOMINION MUNI D'UNE SOUFFLERIE ELECTRIQUE SILENCIEUSE Entièrement Reconditionné.Valeur Originale $1200.Facilités de Paiement pour Convenir à l’Acheteur.lybdène métallique, soit un peu moins qu’en 1937.Le prix à New-York du concentré d’une teneur de 90% de molyb-dénite est fixé à 42 cents la livre de sulfure de molybdène contenu.Le droit sur le minerai ou concentré entrant aux Etats-Unis est de 35 cts la livre de molybdène méta-l-lique y contenu.En Angleterre, le prix a^liaissé vers la fin de l’année j et varie maintenant de 31 cts la libre pour le concentré d’une teneur de 65% de molybdénite à 42 cents nour un concentré de 85%.Le molybdate de calcium est coté â environ 86 cts, et le ferromolybdène à $1.05 la livre de molybdène contenu, f.a.b.Montréal.Comme les années précédentes, on a constaté dans l’univers une activité sensiblement plus grande dans la prospection des terrains susceptibles de contenir de la molybdenite.Les demandes pour le 500, Rue Sainte-Catherine Est AGENT DIRECT POUR l.ES ORGUES NOUTHKRN-HAMMOND DANS LA PROVINCE DE GVEBEC.en Norvège.En Australie, il y a!produit canadien furent considéra-plusieurs petits producteurs dans | blés, surtout en Angleterre, bien que l Vmivoiio Hn Su H Pt un a plupart comportent la livraison n Nouvelle-Galles du bud et un| d,un ^ ’ ! constante sur d’assez longues pé- riodes, quelques-unes comportent des petits envois de 5 à 10 tonnes.Les présidents conjoints MM, Victor Sylvestre, échevin de lu! ville de St-Hyaclnthe, et le Dr Li-j boire Beauregard, maire de St-Jude.j Le principal orateur sera M.Sain | Gobeit, ex-ministre et organisateur conjoint, qui fera d’importantes dé-j claratlons.Mme Dumont-Laviolette, j présidente des dames conservatrices, portera la parole.Parmi les orateurs, on compte MM.Jules Wermen-lingcr, député de Verdun, J.-A.Barrette, ex-député de Berthier Maski-nongé, J.-B.Bousquet et Wilfrid Gaudet.L’assemblée commencera à 8 h.exactement (heure avancée) et se seront, terminera assez tôt pour que le re- tour se fasse à une ble.E cure convent- antikor-laurehce çoifliretNfs cro#rA0# “sion Drôpke'entre ’toûte’s.’ En re-1 molybdenite de 5% au service des “tour de la foi que nous avons re-! Mmes, a Ottawa, pour analyse.1 .1 a„ï»____ a i en résulta une hnnnp rppnnpmti^, le “çue de Dieu, contribuons à don-1 en résulta une bonne récupération; “ner iffolà d’au rë En ^ cette propriété est située dans 1, «.Hp m-âce dont canton de McTavish, a 2 milles au “Dieu nous a comblés, contribuons ! nord-est de la station Loon, à l’est meu nous a lui ujic , , ; (le Port-Arthur.L Amorada de toutes nos foi ce.P “ t j Mines, Ltd., de Beardmore, a en- à l’est du lac Nipigon, cents livres de minerai quelques à Ottawa “trésors aussi loin que 110^sL*j),e’ voyé du canton de Dorothea, situé “au plus grand nombre possible de “créatures du bon Dieu.Voilà ce “que vous demande aujom pour analyse.Ont également fait “et ce que demande a tous ses fits|j»„ ,— .i„ .-i-* “le Vicaire de Jésus Christ.” PIE XI (Pentecôte 192z) Au conseil municipal —-.xsauj AGI fJAKJIAtl Pour payer les secours directs de juii- j Molybdenite Cor; |et — Une somme de $16,000 pour Ld^des le bureau du tourisme des travaux de piospection.durant l’année: C.-W.Shosenberg, de Burnt River, sur l’ancien gisement Pad-well, à Essonville.près de Wilber-force; La Reine Gold Mines, Limited, pendant quelques semaines au commencement de l’année; A.-V, Dukes sur sa propriété â Mace, près de Cochrane, où environ 30 tonnes de minerai furent mises de côtés tensifior le rôle des autres métaux d’alliage, particulièrement le nickel, le chrome et le vanadium.L’usage de plus en plus répandu du molybdène a occasionné une augmentation constante et considérable dans la consommation.En général, les aciers au molybdène sont importants parce qu’uniformes, susceptibles au traitement à la chaleur, relativement exempts de fléchissements pendant la trempe, et remarquables par leur ténacité et leur dureté.Ils possèdent une grande résistance ‘ au choc à des températures sous zéro et sont à cause de cela employés dans la ! fabrication des automobiles pour ! tes climats froids.L’usage des ! aciers au carbone et au molybdè M, J.-B.Verret Québec, 8 (D.N.G.).— M.J.-B.Verret, investigateur en chef au ministère de la Voirie, vient d’être nommé contrôleur financier du même département.La position était vacante depuis le départ de M.C.-A.Lauzon, qui avait quitté celte charge l’an dernier pour occuper un autre poste à la Voirie.Le conseil municipal a tenu hier après-midi une courte réunion.Il faisait une chaleur torride, et nos écbevins ont ajourné aux temps froids les litiges municipaux.Ils se sont contentés d’autoriser le comité exécutif à employer le surplus fonds d’amortissement pour , .y 10QO TI n’v *1 nas 1 'V a musivuo années, après la COI1S- directs de juillet 1939.II n y a pa.truction de cet atelier 0I1 aVait ,,x_ eu de* discussion • - • • D.„ la const.mmml, «irlou, travaux de pros- -—-——.— pection sur la propriété do l’angle j sud-ouest du canton de La Corne, à I 20 milles au sud d’Amos, comté I d’Abitibi; on a fait 4,000 pieds de sondage au diamant répartis en 7 trous et on a constaté que la minéralisation en molybdénite se prolongeait hors des limites du champ déjà connu; dans son atelier d’essai d’une capacité quotidienne de 30 tonnes, la compagnie a commencé 500 tonnes de inlet en 1938; il Assemblée conservatrice à St-Hyacinthe Tel que nous l’avons annoncé ces jours derniers, le parti national-conservateur tiendra une grande assemblée demain soir à St Hyacinthe.L’affaire de la destitution de M.Frédéric Gagnon a été ajournée, ainsi que trois autres rapports, puis ont a voté $16,000 au Montreal Tourist, and Convention Bureau”.Le rapport comportait une somme de $25,000, mais M.Orner Côté a présenté un amendement | , , pour réduire la somme à $16,000.fut la plus importante productrie pédié quelque concentré.Ovila i Legault, d’Arnos, a également effectué des travaux de décapage dans le voisinage.La Quyon Molybdenite Company 1 (H.E.Wood et ses associés) a ou-1 -vert à Quyon, 33 milles à l’ouest ! a d’Ottawa, l’ancienne mine Moss, qui Téléphone: CRescent 4146 Fondé en 1875 L Villeneuve & Cie Limitée BOIS DE CONSTRUCTION 6199, boulevard Saint-Laurent MONTREAL PORTES et CHASSIS — Plancher en bois durs — Bois de toutes sortes séché au four.Boiserie Intérieure et Portes en Frêne, Orme et Chêne.LIVRAISON RAPIDE DANS TOUTE LA PROVINCE.f J M.Côté dit que le Bureau a souscrit $16,000.Comme la ville veut souscrire autant d’argent que les citoyens en ont soucrit, M.Côté suggère que la ville fournisse pour le moment $16,000, quitte à augmenter sa contribution phis tard, au re n t ^mê t s ° à ^e mbr ass*e r'n o t re” VïîÏÏ- j fur et à mesure (les contributions ¦gion P I ,les cit0>’ens’ M’ Houcle a accepte A Pâques nous avons eu un cou- - la suggestion cours extraordinaire de communions: 124.Ce peut être peu pour ailleurs: pour ici c’est le plus gros chiffre jamais enregistre.Et cependant plusieurs familles ont ete arrêtées par les débordements de fleuves., , .,, Pour rehausser la solennité dt celle fête le Père Dumais a prepare une messe en parties.1 n’avait pas ménagé ses efforts; il a ete bien dédommagé par l'entrain et la perfection avec lesquels elle a ete exécutée.Espérons que nos Chretien.* conservei ant un vif souvenir de ces fêtes et reviendront en plus grand nombre à l’avenir.La rougeole a sévi rageusement Nos exportations d'armes et de munitions de molybdénite de Funivers pendant la période de la Grande Guerre.On assécha l’excavation principale cl les chantiers souterrains, on reboisa le puits, on fit des tranchées et on commença l’extraction sur le gisement no 2, au nord-ouest de l’excavation principale; on a trouvé du minerai dans les parois de l’excavation et découvert ce qui semble être une lentille de haute teneur au gise-jment no 2; on a commencé un levé j géophysique de la région et on a déjà reconnu d’autres massifs dej |_ J minerai.La Kindale Mines, Limited, I Ottawa, 7 (C.P.) — Au cours du a continué pendant quelques mois { Restaurants, mois de juin, le Canada a exporté j les travaux de surface commencés “BELANGER” Les poêles BELANGER “â gros rendement’1 sont le couronnement de recherches laborieuses et constantes.L’économie, la souplesse et l’efficacité de leur rendement témoignent de leur popularité toujours grandissante dans les Institutions Religieuses, Collèges, Couvents, Hôtels, des “armes, munitions, matériel de en 1937 sur la propriété Bain, can- ton de Masham, à 36 milles au nord d’Ottawa.La Maniwaki Molybdenum, Limited, a fait des travaux de une tout le printemps.Beaucoup d’en-été »*mnnrtès uar le lléau guerre" pour $126,248, suivant les chiffres du Revenu national.Ces armements ont été exportés en ver-tu de 23 permis, et consistent sur- tranchées et de décapage sur tout en petites munitions.$71,- ’ .260 sont allés en Angleterre, $814.en Australie, $660.à Terre-Neuve, et $33.au Honduras anglais.L’Angleterre a reçu pour $25,000 de tor-nilles.et $14.250 d’engins d’avions pilles, et $14,250 d’engins ont été envoyés aux Etats-Unis, en Angleterre, au Labrador et Neuve.Terre- Les funérailles de Mme Louisa Charfon fants ont été emportés par le Ah! si nous avions eu le dispensaire après lequel nous soupirons toujours, que de vies épargnées et d a-mes régénérées 1 Ma vieille Siou s’est laissée mourir enfin!.Administrée deux fois; on m’a annoncé sa mort 10 fois.La vieille aimait se voir parée de ses gais atours de morte., Nouvelle chrétienne et peu instruite, i lui , , - ., , , ,,, rivait de ressasser scs anciennes vice funéraire a éte célébré le 13 ’ avril en 1 église St-Thomas-d Aqum, auront lieu ie mardi 11 juillet à dix heures et demie au couvent des Servantes de Jésus-Marie à Hull, Que.série de gisements dans le canton d’Egan, à environ 25 milles au nord d'Ottawa.On y avait déjà travaillé en 1917.À quelques milles au nord de Maniwaki, près de Montcerf, on a effectué du décapage sur la propriété Lafleur et on y a découvert du minerai de haute teneur dans une veine quasi horizontale.Dans la Colombie canadienne, les compagnies suivantes firent des travaux de prospection: la Canadian Explorations, Limited, à la source ____— du creek Clear, du côté est du lac Les funérailles de Mme Louisa Harrison, et plus tard au groupe Lil-Charton, née Mangin, décédée à Pa-jtle Ken, à 6 milles de Salmo, région ris le 11 avril, 1939, et dont le sev Collection “pour tous Volumes pouvant être mis entre toutes les mains.Chaque volume élégamment reiié, avec couverture illustrée, de 25Ô à 300 pages chacun.Au comptait' ou par la poste, ,50s.I unité.A la douzaine, au comptoir, $4,00.A la douzaine, par la poste, $4.50.Nn Ct*RA « ri- — - iwg mperstitions dans ses moments de délire.“Elle est donc possédée, ont conclu les badauds.Père, exorcise-a et elle sera mieux”.Et, joignit \l le geste à la parole, ils ont failli noyer la malade dans des flots d’eau bénite.Une nouvelle toute récente a semé une allégresse sans mesure dan* la Préfecture de Lintong.Nous avons enfin un Préfet Apostolique.Vive Mgr Masse! La Providence dispose magnifiquement les choses.Nous l’assurons à l’avance de notre profond respect et de nos ferven tes prières, et nous avons hâte de le voir parmi nous.Alphonse DURE, P.M.E.Récompenses à des journalistes Atlantic City, 7 (C.P.) — Le National Headliners’ Club va remettre des plaques d’or à douze journalistes, photographes et nouvellistes du cinéma ou de la radio, le 15 juillet prochain, à Atlantic City.Tous les récipiendaires sont des Américains.Ces récompenses sont destinées à reconnaître les services rendus au de Sheep Creek, sur lequel on continue le travail; C.-H.Font et ses associés de Fraser Lake, P.O., sur le groupe Stella, à 5 milles nu sud-ouest (PEndako; A.-J.Cleeton, de Cascade, sur le groupe Midns, à 4 milles â l’est de la station Fnrron, sur le chemin de fer Kettle Valley; John Cowie, de Nanaimo, sur !c groupe Allies, à la source du creek Jump, rivière Nanaimo, île Vancouver.H.-A.Fraser, d'Armstrong, a continué le travail sur les claims qu’il détient lires de Wcstwold, à 40 milles au suo-est de Kamloops.La B.C.Molybdenite Company, Limited, a travaillé au tracé et à la construction de sentiers partant d'Alyln, à la télé du lac Pitt, à 12 j milles au nord-ouest de sa propru — CARACTERISTIQUES: Capacité 100 à 150 repas.Réchaud en arrière, j Circulation libre tout autour.Foyer muni d'un souffleur pour chauffer | avec le charbon "sarrasin'' (buckwheat).Pas de cheminée.Tire par, en-dessous No» Nptclr.llatet «ont à votre 00 millions de lires en 1036.Le besoin de se réapprovisionner fit monter les importations en 1937 et porta l’exrédent à 3.400 millions de lires, majs grâce à des restrictions rigoureuses et à une bonne récolte de céréales, ce montant fut considérablement réduit en 1938.Les regie- vent en entier les méthodes de collection et de compilation de ces statistiques.Les 251 pages de ce volume, qui sont en majeure partie consacrées à la description des métho- de familles rurales ont profité de ce Plan pour financer l’installation de l’électricité, de systèmes d’eau sous pression et de nouveaux appareils de plomberie et de chauffage.D’au- ____________________.très ont ajouté de nouvelles piè- i des, contiennent également des ces, construit de nouveaux porches | états et des tableaux incorporant les ou peinturé l'intérieur et l’extérieur ! résultats de plusieurs années de de leurs maisons, nioutant ainsi nu (recherches sur tes divers aspects de confort et au bien-être de toute lapa balance canadienne des paie-famille.ments internationaux, des immobi- lisations britanniques et étrangères au Canada, des immobilisations canadiennes à l’étranger, des succur-I sales et des établissements subsidiaires, de l’achat et de la vente de valeurs mobilières, du trafic touristique et de plusieurs autres sujets connexes.Des exemplaires de cette étude peuvent être obtenus en s’adressant au Bureau fédéral de la statis- Great Lakes Power Toronto.— Pour les cinq premiers mois de l’année Great Lakes Power Company rapporte un revenu de $110,585 après dépréciation, comparativement à $190,628 l’an dernier.Les revenus bruts ont décliné de $332,531 à $322.318 et |PS frais ! au prix de $1.00 l’exemplaire.ivï»**'««n sont Pnss” l,e | Importations d'instruments 078 à *60’000’ .et machinerie agricoles En mai les importations d’instruments et machinerie agricoles valent $2,575.108, à rapprocher à $1,-987,593 le mois précédent et $2, -363,212 le mois corresoondant l’an dernier.I.e total provenant des Etats-Unis s’établit à $2,467.652; les moteurs à combustion interne pour tracteurs (valant jusqu'à $1400 chacun) conlribuent $1,645,062 et les pièces complètes, $319,135; les Lower St.Lawrence P.Lower St.Lawrence Power Co.a ou un revenu net, après la dépréciation, de $51,520 au cours des cinq premiers mois de 1939, comparativement à $51,220 au cours de la même période de 1938.t.’intérêt sur les obligations pour ta période de 1939 requiert la somme de $29,890.Les vôtres sont-ils h l’abri des coups du sort?Qui pourrait • administrer votre succession?Notre société vous rendra ce service: elle est précisément née du besoin de perpétuer la gestion du père de famille.Nommez la fiduciaire dans votre testament.Vos volontés seront ses directives.-SOCIÉTÉ-NATIONALE DE FIDUCIE 41,0^ 9.-Janqua*.M*ntré»l-HAJJtl VOLUME XXX — No 157 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 8 JUILLET 1939 11 LA VIE SPORTIVE Les Royaux font iBon Champ faible figure Syracuse, 7 — Un simple du 3e but, Butch Meyers, avec deux frappeurs retirés et deux coureurs sur les buts à la lie manche a permis à Dean de croiser le marbre du 2e but et de donner une victoire 4-3 aux Chefs de Syracuse à la seconde partie d'un programme doubL* ici ce soir.Les Chefs ont aussi gagné la première partie par le même résultat, 4 à 3.Ces deux défaites portent la série de revers consécutifs des Royaux à sept, et ne les laisse plus qu’avec une très faible avance sur Toronto, qui occupe toujours la dernière place du classement.Grâce à ces deux victoires, Syracuse a conservé son avance en 3c position.Jack Tising a lancé toute la 2e partie, accordant 8 coups sûrs bien espacés aux Montréalais.Marvin Duke a commencé la par tie pour Montréal, mais il a été chassé du monticule à la 7e.Bill Crouch l’a remplacé et il a cédé sa place à Lee Rogers à la 8e.Celui-ci a terminé la partie et il a été le lanceur perdant.Les Chefs ont frappe 9 coups sûrs contre les trois lanceurs de Montréal.En dépit de la brillante tenue de Joe Becker, qui, avec deux simples et un deux-buts, a fait compter remporte la bourse Cartier Bon Champ, appartenant à Mme F.B.Smith, a remporté sa deuxie-! me victoire consecutive de la réunion en gagnant la bourse Cartier, hier après-midi à King’s Park.Sept routiers ont pris part à la lutte et Gawaine, le favori, se classa deuxième, pendant que Dunce se classa troisième.La première course a fourni une victoire locale lorsque Cuvanua, portant les couleurs de Wilfrid Trenholme, de Montréal-Ouest, a remporté le gros lot avec Romarch et Sleaford comme deuxieme et troisième respectivement.Ce 'fut une course désastreuse pour les joueurs de la quintlla, vu que Sleaford, le favori, n'était pas parmi les deux premiers.Cuvanna, conduite par Mills, passa en lete au signal du départ et conserva toujours un avantage marqué sur ses adversaires.La jument vicioiieuse a donne S4.65 au mutuel et la quinella a valu «83.70., .„ „ , Le jockey Dyer a fourni 1 effort de sa vie pour compter avec John Bane à la troisième course, pendant que Nilrebo se classa deuxieme avec Miss Spider comme troisième.John Bane démarra lentement et ce Les résultats dans le circuit des majeures Indiens 1, White Sox 3 A CHICAÇO CLEVELAND ab D es r a Hemsley, r .5 1 1 3 2 Heath, cg.5 1 1 7 0 Chapman.cc .3 1 2 2 0 Trosky, 1b, .5 1 3 6 1 Campbell, cd .3 0 1 3 0 Keltner, 3b .4 0 0 0 1 Grimes, 2b .4 1 2 3 1 Webb.ac.3 0 0 3 2 Feller, 1.4 2 2 0 3 Bees 7, Phillies 3 PHILADELPHIE Totaux 36 7 12 27 10 0 Américaine HIER: Boston 4, New-York 3.St-Louls 8, Détroit 8 Cleveland 7, Chicago 3.CHIGACO Seules parties au programme LE CLASSEMENT: O.P PC New-York 53 18 74o Boston .33 25 60S Détroit 38 33 535 Chicago 37 33 52j Cleveland 37 33 523 Washington .,.29 44 3b i Philadelphie 2b 43 3 ,i fur-longs.Bourse $300.3 ans et plus.A réclamer.Starry Night, 110, Conner Fair Exchange, 105.Yarllng.Free Lark, 105.Halliburton.Mixed Good.1;, 110 Winn.Nalita J., 110, Munden.Explorer.115, Smock.Thistle Dust, 110, CoUins.o Temps: 1.08 1-5.$2 au mutuel rapportent sur Starry Night $4.65, $3.05, $2.30; sur Fair Ex- change $6.50, $3.55; sur Free Lark $2.40.TROISIEME COURSE.— Environ 5>i furlongs.Bourse $300 3 ans et plus.John Bane.115, Dyer.NUrebo, 110, Wilson.Miss Spider.110, Mills.Indian Flyer, 115, Smock, Smoke Ring, 105, Halliburton.Masked Bud.115.Munden.High Hay.105.Collins.Temps: 1.07 1-5.$2 au mutuel rapportent sur John Bane $5.75, $4.00, $2.20; sur Nllrebo $16.80, $4.00; sur Miss Spider, $2.20.QUATRIEME COURSE.— 4 furlongs.Bourse $400.2 ans.Novices.Running Cedar, Mills, 112.Gay Bras, 112.Dyer.Miss Nebo, 112.Camp.News Sweep, 108, Beckett.Fille de Mer, 112, Wood.Silver Beech, 105, Collins.Shore Wood, 113, Harris.Maybur, 112, Clausner.Temps: 48 1-5 secondes.Nouveau record.$2 au mutuel rapportent sur Running Cedar $6.35.$3.55, $2.80: sur Gay Bras, $3.35, $2.85; sur Miss Nebo, $3.CINQUIEME COURSE.— 1 mille 50 verges.Bourse $400.4 ans et plus.A ré- clamer.Bon Champ.112.Conner.Gawaine.112, Dyer.Dunce, 109, -Camp.I Black Stockings.109.Halliburton.Carus Clarus.109.Harris.Sass.112.Johnstone.Westys Butler, 109, Halliburton.Temps: 1.42 4-5 $2 au mutuel rapportent sur Bon Champ $7.55.$3.45, $2.55: sur Gawaine, $2.65, $2.45; sur Dunce, $2.90.SIXIEME COURSE.— 7 furlongs.Bourse $300.3 ans et plus, A réclamer.Bon Marché.115.Johnstone.Highcroft.115.Halliburton.Ethyln.107.Conner.Mias Gunea, Dyer, 110 Blind Jester, 115, Beckett.Magic Shadow, 107.Cartwright.Sir Blackle, 115, Scott.Hydrow Whittier, 110.Winn.Hard T.Gonzales.102.Barbara May, 105, Smock.Temps.1.29 2-5.$2 au mutuel rapportent sur Bon Marché $8.20.$4.85, $3.55: sur Highcroft, $8.25, $4.30.Sur Ethlyn, $3.10.SEPTIEME COURSE.— 1 mille 50 verges.Bourse $400.3 ans et plus.A ré- clamer.Indian Salute, Collins, 113.Julius J.R., 113, Mills.Joe Jay, 113, Dyer.Raffles Problem, 113.Scott.Mr.Schott, 108, Taxiing.Safe Porte, 113, Grace.Chips, 113, Johnstone.Temps.1 42 4-5.$2 au mutuel rapeortent sur Indian Salute $4.40.$2 60.$2.25; sur Julius J.R., $2 85, $2 90 Sur Joe Ja~ $2.60.Le pari double a rapporté $18.25.LE CLASSEMENT: G.P F C Cincinnati ., 25 6ok.New-York 32 543 Brooklyn .31 523 Saint-Louis .35 33 515 Chicago 36 511 Pittsburg .33 33 5uC Boston 36 465 Philadelphie AUJOURD'HUI- 45 297 Chicago à Cincinnati.New-York à Brooklyn, 2 p.St-Louls à Pittsburg Philadelph-e à Boston.DEMAIN: Chicago à Cincinnati.New-York à Brooklyn.St-Louu à Pittsburg.Philadelphie à Boston.Internationale HIER: Syracuse 4, Montréal 3.Syracuse 4.Montréal 3 11 m Jersey City 7, Rochester 4, Rochester 9.Jersey City 4.Buffalo 5, Newark 1.Buffalo 8.Newark 6.Toronto 4, Baltimore 3, 12 m.LE CLASSEMENT: G.P.PC.Jersey City 81 60o Rochester ,.32 530 Syracuse 36 550 Buffalo 38 521 Newark .41 4J4 Baltimore .32 42 432 Montréal 46 403 Toronto AUJOURD’HUI: 46 39î Montréal à Syracuse, 3 h, p.m.Jersey City à Rochester.Newark à Buffalo.Baltimore à Toronto, 2 p.DEMAIN: Jersey City à Montréal, 2 p., 2 h.p.m, Toronto à Rochester.Newark à, Syracuse.Baltimore à.Buffalo.Totaux .32 3 7 27 14 0 a-A frappé pour Brown à la 8e.Résultat par manche: Cleveland .000021400—7 Chicago .010002000—3 SOMMAIRE Erreurs: Webb et Kuhel.Points produits par Heath 2, Chanman, Trosky 2, Keltner, Feller.Khuel, Kreevich, W’alker.Coups de deux buts: Trosky et Feller.Trois-buts, Khuel.Circuit: Trosky.Buts volés: Chapman et Radcliff.Sacrifices, Webb et Keltner.Doubles-jeux: Hemsley à Webb; Kreevich à Kuhel à McNair.Laissés sur les buts: Cleveland 8, Chicago 4.Buts sur balles de Feller 2, Marcum 1; Brown 1; Dobernic 2.Retirés au bâton par Feller 3; Marcum 1.Coups sûrs, sur balles de Marcum, 9 en 6 1-3 manches; Brown.3 en 12-3; Dobernic, 0 en 1.Balle passée: Schlueter.Lanceur perdant: Marcum.Arbitres: Basil, Geisel et Rue.Durée: 2 h.35.Assistance: 18,000.Total .36 2 9 24 fi BROOKLYN AB P i Stainback, cc 27 9 Philadelphie .210000000—3 Boston .'.20100400x—-7 Sommaire :— Erreurs: Brack, Young.Points | Lavagetto, 3b .4 produits par Ecoü 2, Bolling, Cue- | Parks, cd .4 cinello, Majeski, West 3.Deux-buts: CamilH, lb .4 Scott, West, Cuccineilo.Trois-buts j Koy, cg .4 Garms, West.Sacrifice: Cuccinello.Todd, r .3 Double-jeu: Cuccinello à Miller à z Phelps .1 Hassett.Laissés sur les buts: Phi- Hayworth, r .0 ladelphie 3; Boston 10.Buts stir ; f oscarart, 2b .3 balles de Beck 2; Butcher 1; Pose-! j-jupochpr, ac .3 del 3.Coups sûrs, sur balles de j Wyatt, 1 .2 Beck, 8 en 5 1-3 manches; Butcher j ‘ — 5 en 2 2-3 manches: Lanceur per- ! Total .30 dant: Beck.Arbitres: Pinelli, Bcar-don et Dunn.Temps 1.59.Assistance: 1,768.CS R A 2 5 0 2 1 8 3 4 0 1 ft 2 1 Ligue Internationale PARTIES DO SOIR: Jersey City .31010U—7 1S 6 Rochester .1020100—4 10 1 Joiner et Atwood: Rsffensberger.Wshontk Roe, Oornlckl et Nsrron.Newark .0000010-1 S 9 Buffalo .000050a—S 8 0 Branch.Beddlngfield et Holm: A Smith.Cook et Helf.2e partie: Newark _______________ 012000300-8 13 0 Buffalo .000006300—8 8 3 Borowv, Halev.Beddlngfield et Wagrur; Ash.itowallk et Helf.Baltimore .000021000000—3 10 0 Toronto .002001000001—4 12 3 Matuzak et Warren Mulligan, Barly.Pcz-ruüo et Heath, 2e partie: Jersev City.001010011—4 1» S Rochester .03022200k—fl U 1 Wlttlg et Atwood- Johnson et Beal, Browns 8, Tigers 6 (à St-Louis) DETROIT AB P Cartes Professionnelles et Cartes Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES Red Sox 4, Yankees 3 LE TENNIS A NEW-YORK BOSTON ab p es r a Doeer.2b.5 fl 1 1 5 Cramer, cc .5 1 1 4 0 Foxx, 1b.3 1 1 6 1 Williams, cd .3 1 2 2 1 Cronin, ac .31 260 Vosmik, cg .3 0 0 2 1 Tabor.3b .4 0 0 1 4 Peacock, r .4 0 1 5 0 Wade.1 .2 0 0 0 t Dickman, ] .2 0 0 0 0 McCosky, cc Cull’bine, cd Averill, cg .Higgins.3b .Y’ork, r .Greenberg, 1b Kress, 2b .Croucher, ac Trout.1 .Thomas, 1 .x Bell 0 5 2 5 5 5 4 3 3 ft 1 McKrfln, 1 .0 ft 1 2 ft 1 1 0 1 ft 0 ft ft CS R 2 1 2 1 3 1 1 ft 1 2 i) 0 ft A ‘ SI 0 I 3 Si 3 j si o! °j o H UIMZtCQUt____ MCA I LLOUX-._ 0 3.papInelau—-_____ *» p tMTuia -aiOMkTaa.i.e> ic.I c.ihGEMitUk/* COf1/E)U LU iMGtmtUSV AXAXiiS MKHSI-IT.put ¦/T-JACOUt/'-Mc.,—.-PLATtAU 3451-3462 - LDIflCE.TH£mU Total .38 0 13 24 10 ST-LOULS Totaux .34 4 8 27 13 0 NEW-YORK Christman, ac zz Hoag .Heffner, ac .Sullivan, cd .McQuinn, lb Gallagher, cg AB P 3 ft Clift.3b .3 Ligue Provinciale HIER; Granby T.-Rivières 0230100000—8 0200120011—7 16 p Ab Csl decker .61 HI 38 5 VanRobays .¦ 73 262 89 16 Simons .Josen .loss .Sogers .Bell .Norris .McDaniel Crouch .Duke .Porter Wicker Nehem .• Hasson Grabowskl Schott LES LANCEURS .14 34 11 0 83 205 62 6 .85 210 83 16 .67 282 84 10 .13 43 13 1 .77 271 74 20 .19 26 7 0 72 248 65 10 .41 128 32 6 .37 114 25 3 19 40 6 1 30 5 1 .22 39 5 0 .21 42 4 1 .22 15 1 0 r.3 0 n .ii 5 O n 2 2 0 0 0 13 7 43 0 6 1 17 3 25 j 35 0 4 0 38 0 2 0 24 1 24 0 16 0 4 342 340 324 30.300 2eô «3;i 27 J 266 262 250 Koifàssï Swayza et.Bird; Copple, Skelton.OLeary, Speece et Pickens, Corrigan.L'Association Américaine HIER Minneapolis .§ î Columbus .0000000-0 3 1 Hozsett et Lacy; Macon Hader et Bromcr.St-Paul .*.021221100—9 13 2 Toledo 000000000—0 7 1 Brown et Pasek.Dietz.Baines.Phillips et Parsons.219 j Minneapolis .300100000—4 8 1 150 Columbus.ÛOÜOO&OOO—0 4 0 gmvtl « et Grace; Andrews et Ticachek.Milwaukee .iSSSSSSÎS-i ?A Louisville .000000000—0 1 0 Carleton et Hernandez; Wagner Lefebvre Kansas City.301000001—3 8 0 Indianapolis .100000000—1 S 4 Bablch et Riddle; Balaa.Johnson et Baker.128 128 09., 06.’ 000 no: ooo P Ml C* Pts ob rab G P 22 til 137 62 17 3.8 6 8 18 23 15 8 12 21 127 153 66 32 45 .16 107 128 69 39 56 Duke .18 116 1.27 64 35 32 Ronrs .n 74 85 58 42 23 Nahem .28 49 44 32 33 1» Bchott .1 4 .6 8 3 2 Porter Grabowskl Wicker .Crouch PC * 571 500 46/ 429 364 2ôi> 250 000 Les meilleurs frappeurs des grandes ligues Baseball au Stadium DIMANCHE, 9 JUILLET JERSEY-CITY n ROYALS PARTIE DOUBLE A l P-M PA - DiMagglo, Yankee» : Arnovlch, Phllllea , I Bonura, Glanta .Foxx Red 3ox .! Higgins, Tiger» .' McCormick.Reds P Ab Pts C.e P C 39 138 33 58 420 65 250 40 94 373 68 251 53 90 352 57 213 58 75 J52 49 183 21 64 3a0 _ _ US 269 47 90 335 POINTS PRODUITS - Ligue Amérl.*!-ne: William».Red Sox.87: Oreeuberf.Tiger», 62; Dicker.Yankee#.59.Ligue Nationale: McCormick, Reda.59: Bonura.Giants, 58: Lombardi.Red».53.CIRCUITS - Ligue Américaine Greenberg, Tiger», 18; Selkirk.Yankees.14; Gordon.Yankee», 13; Johnson.Athlétique*.13.Ligue Nationale: Mise.Cardinaux.15; Lombardi.Reda, 14, Camllll, Dodgers.14.A Wimbledon Wimbledon, Angleterre, 8 (AP) — Bobby Riggs, l’orgueil de la vilie de Chicago dans le firmament du tennis a disposé de son copain de doubles, Elwood Cooke, danji la finale du championnat des s impie s, messieurs de Wimbledon.En remportant une victoire de 2-6, 8-6, 3-6, 6-3, 6-2.Riggs a mérité d'être reconnu parmi les premiers joueurs de l’univers, s’il n’est pas placé au sommet.Les deux adversaires étaient si épuisés à la fin du match qu’ils durent se faire examiner par un médecin qui les fit avaler du jus de raisin pour leur permettre de disputer leur finale dans les doubles masculins.Riggs fit de nouveau son apparition sur les courts durant la journée, lorsqu'il forma équipe avec Mlle Alice Marble pour atteindre la finale des doubles mixtes, en vertu de deux victoires sur C.M.Jones et E.Harvey, par 5-7, 6-3, 6-1, dans les quarts de finales et Camille Mal-froy et Betty Nuthall d’Angleterre, par 3-6, 6-2, 6-4, dans une semi-finale.Cooke se signala lui aussi dans les doubles mixtes lorsqu’en compagnie de Mme Sarah Palfrey Fa-byan des Etats-Unis, il parvint à se rendre à la semi-finale au moyen d’un triomphe de 7-5, 3-6, 6-3, sur A.D.Russell et Mlle Freda James.Cooke et Riggs ont aussi atteint la finale des doubles messieurs et ils affronteront Charlie Hare et Frank Wilde, demain après-midi.A Québec Québec, 8 (CP) — Bobby Murray, ancien champion de tennis canadien, a été éliminé du tournoi de tennis de la Vallée du St-Lau-rent, lorsqu’il dut avouer la défaite aux mains d’un jeune joueur de Montréal, Jean-Paul Cofsky.Cofsky causa la plus grande surprise du tournoi à date, en exhibant continuellement un jeu puissant pour gagner la rencontre en deux sets consécutifs 6-2, 6-3.Lewis Duff de Montréal a déLiit Bill Piggott d’Hamilton, dans un autre match de simples, au pointage de 10-8.6-4.Le joueur d’Hamilton semblait affecté par la chaleur de 86 degrés qui sévissait hier.Mme René Boité de Montréal a battu Mlle Julienne Dugal de Québec dans une rencontre de simples féminins au score de 6-2, 6-3.Mme Boité et Mme A.-R.Porter jouèrent ensemble pour remporter un match de doubles féminins aux dépens de Camille de la Bruère et Mariette Boivin au compte de 7-5, 0-2.Murray a cependant demeuré dans la course du championnat des doubles messieurs lorsqu’en compagnie de Lewis Duff de Montréal, il a triomphé de Fernand Guay et A.Paradis, de Québec, par 0-2, 6-1.Bon Sidaway et Jim Skelton de Vancouver, ont défait les montréalais Stuart O’Brien et Jean Richer par 4-6.8-6, 6-0, dans urçe rencontre de quart de finale de double messieurs.Don MeDiarmid d’Ottawa et Gordon Robinson de Niagara Falls.Ont., ont pris la mesure de Jean-Paul Cofsky et Arthur Fagnon, par 6-1, 6-4.Roger Durivage de Montréal et Bill Piggott d’Hamilton, ont disposé de Percy Bennett de Montréal tt Lauréat Cantin de Québec, par 1-6, 8-6, 0-L Crosetti ac .Rolfe.3b______ Selkirk, cd .Di Maggio, cc Dickey, r .Gordon, 2b .Keller, cg .Dahlgren, 1b , Buffing, 1 ,.1 1 1 4 5 1 4 10 0 Laabs, cc Glenn, r .Raraniino, 2b Kramer.1 .Kimberlîn.1 Lawson, I .z Grace .z Grace Whitehead, 1 .0 CS B 1 3 1 0 1 0 1 2 ft 11) A 2 1 o! i 0 1 (U 3! 0 6 | 3 1 I 1! I ft j o; o ! ASSURANCES P.-A.Gagnon CompUbls Agréé Chartered Accountant Immeubla de* Tramway» 159 OU€ST.RUE CRAIC Tel.H Arbour 5990 HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCI Nous Invlton» le» Comraur»ut4s Rell-irieuses à se orévalolr de no» service» nartlcllUers 441 St-Fr»n$oi«-X»vier - Montréal m MArauette 2383-2384 AVOCATS Totaux .33 3 10 27 11 0 Résultat par manche: Boston .100110010—4 New-York .0 1 0 1 01000—3 SOMMAIRE Erreur: aucune.Points produits par Cronin 2, Keller.Di Maggio, Williams, Gordon, Tabor.Deux-buts: Foxx.Gordon et Keller.Circuit: Cronin.Doubles-jeux: Gordon à Crosetti à Dahlgreen; Tabor à Doerr à Foxx.Laissés sur les buts: New-York 9: Boston 7.Buts sur balles de Ruffing 3, Wade 4; Rickman 2.Retirés au bâton, par Ruffing 3, Dickman 2.Couds sûrs, sur balles de Wadc, 7 en 5 manches 1-3; Dickman.3 en 2-3.Frappé par le lanceur Ruffing: Vosmik.Mauvais lancer, Ruffing.Lanceur gagnant: Dickman.Arbitres: Grieve.Summers et Kolls.Durée, 2 h.09.Assistance 12,741, Total .33 8 10 17 13 x Frappa pour Thomas à la 8e, z Frappa pour Kimherlin à la 7e.j zz Frappa pour Christman à ta 7e, Détroit .010012002—• 6 St-Louis .02000051 x— 8, Sommaire: _ ' Erreurs: Croucher.Berardino, Sullivan.Points produits par Trout, j Kramer, Christman.Croucher 2.Hoag.Sullivan, Gallagher 3, Heffner, Averill 2.Deux-buts: Trout, j Christman, Ciillenbine, Greenberg, Berardino.Trois-buls: Sullivan.! Circuit:s Croucher, Gallagher, Ave-! rill.Sacrifices: Averill, Kramer.Doubles-jeux: McQufnn à Christman ! à McQuinn; Higgins à Kress à; Greenberg: Clift à Berardino à McQuinn.Laissés sur les buts: Détroit 9, St-Louis 6.Buts sur balles de Trout 3.Kramer 3.Thomas 1.Retirés au bâton, par Trout 3, Kramer 2, Kimbcrlin 1, Lawson 1.Coups sûrs, sur balles de Trout, 6 en 6 manches (aucun de retiré à la 7e); Thomas, 2 en 1 manche; Mc-Kain.2 en 1 manche; Kramer, 7 en 5 1-3 manches; Kimbcrlin, 3 en Maurice Dupré, C.R.AVOCAT IT PROCUKIUR Dupré, de Billy, Prévost et Homa 80, rue Sf-Pierre Téléphone: 2-4778* • Quebec Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable publie licencié eu.St-ltcque» O.- Montréal Téléphone; H Arbour 1553 LaRUE & TRUDEL Comptables Agréée - Chartered Accountants J.-Arthur LaRue, C.A.Maurice Chartré, C.A.A -Emile Benuvais, C.A Jean-PsuUîsuthier, C.A.Maurice Boulanger, C.A .laeques LaRue, C.A Lionel Roussin.C.A.Lucten-P.Mlair.C.A.Dollard Huot, C.A.Psul-E.Brunet, C.A.R.-A.Rondeau, C.A.René Barrière, C.A Montréal — Québec CLAVI GRAPH ES Anatole Vanler.C.R Gu» Vanter C.R Vanter & Vanier AVOCATS 57 ouest, me Salnt-Jacque* Tél HArbour 2S4I ~g~rx v l 6 R A P H $ s Machines à additionner - TOUTE» MARQUES -Neuf» et «construits Aux pertonees hor» de U ville, nou* enverront, tur demande notre liste da orix cratl* Typewriter & Appliance Co.750, RUE ST-PIERRE LA.923?(Entro le» rue» Cran e« St-Jacquea) ENCADREURS BREVETS D'INVENTIONS Cubs 5, Pirotes 4 CHICAGO AB Hack, 3b .5 Herman, 2b .3 Galan, cg.6 Hartnett, r .e,.6 Gleeson, cd.3 Reynolds, cc .4 G.Russell, Tb ,,,.5 Bartell, ac .5 Lee, 1 5 CS 3 2 2 2 0 1 1 2 1 R 1 1 0 6 5 2 14 3 1 A 3 7 0 o| o I 2 2 I 2 I Total .42 5 14 33 16 PITTSBURGH L.Waner.cc .5 0 1 6 0 Vaughan, ac fi 2 4 5 4 •t Rizzo, cg 4 1 1 3 ft Klein, cd .3 1 1 4 (1 Fletcher, 1b 4 ft 1 5 3 Handley, 3b 5 ft 1 0 2 Y'oung, 2b 4 0 1 6 2 Mueller, r 4 ft 1 3 ft xP.Waner 1 ft 1 ft ft Berrer, r 0 ft ft 1 o Tobin, 1 2 0 1 0 0 Bauers, 1 1 ft i 0 1 xxSuhr .1 ft 0 0 0 Total 40 4 14 33 12 xFrappa pour Mueller à la 10e.xxFrappa pour Bauers à la lie.Chicago.10000300001-5 Pittsburgh .00300010000—4 Sommaire:— Erreurs: L.Waner, Berres.Points produits par Herman, Klein 2, Fletcher , Gleeson, Bartell 2.Deux-buts: Hack, Handley, Herman, L.Waner, Klein, Vaughan 2, Bartell.Buts volés: Vaughan, Handley.Sacrifices: Gleeson, Bauers, Herman 2, Rizzo, Klein.Doubles-jeux: Fletcher à Vaughan à Fletcher; G.Russell (sans aide).Lais sés sur les buts: Chicago 11;; Pittsburgh 9.Buts sur balles de Lee 3, Bauers 3.Retirés au bâton par Tobin 1: Lee 2, Coups sûrs, sur bal les de Tobin, 10 en 5 2-3 manches; Bauers, 4 en 5 1-3 manches.Lanceur perdant: Bauers.Arbitres: Moran, Stewart et Barr.Temps 2.33.Assistance; 10,209.Jouissez doublement de vos vacances Aujourd'hui MANUEL deLUMUTEUR ATI Va" INVINIU'RV em an or.ÏLBERT FOURNI£R |J4 5—CATHERINE ï”1 AUBAINES TRES SPECIALES EN JUILLET ET AOUT Venez voir notre magnifique collection d'ESTAMPES, EAUX-FORTES, AQUARELLES, ETC.Vous trouverez des aubaine* qui ne sauraient manquer de vous lntére»»er.MORENCY FRERES Lt«e 458, rue Ste-Cathertne est Tél.HA.6894 Montréal Ne coûte que Zc rneu re, en fonc tienne ment.Vous pouvez acquérir une EVINRUDE pour la somme minime de Les vacances «ont toujours trop brf ves, mal» vous en jouirez dou blemêüî avec une motogooUle F.vln rude, le moteur sûr.4 démarrage rapide.Solide et puissante.l’Evin-rude vous apparaîtra comme la machine à rendement, excellent, capable de vous procurer le summum de plaisir et de satisfaction.NEUF MODELES EVINRUDE Prix variant de $43.25 (pour le Mate) à 1415.00.Chaque modèle porte Hns-c.lption certifiée du rendement en chevaux-vapeur (N.o.A.) 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