Le devoir, 20 juillet 1939, jeudi 20 juillet 1939
Montréal, Jeudi 20 Juillet I9B9 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEIair 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration j BEIair 3366 Rédaction i BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 DEVOIR VOLUME XXX — No 167 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef t Omar HEROUX EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6J>3 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Les cent managesde la j.o.c.Un jncident augmente soudain la Le sens et la portée d'une manifestation Les cent mariages de la J.O.C.tiennent l’affiche.Cela Se comprend: on n’a encore vu rien de pareil au Canada-Mais il ne faudrait point que le côté spectaculaire que prendra forcément cette manifestation en fasse oublier le sens profond ni l’objet réel: il ne faudrait pas davantage qu’il masquât le reste de la féconde besogne accomplie par la J.O.C.Mgr l’Archevêque-coadjuteur a béni l’initiative de la J.O.C.Il a accepté de prononcer i l’occasion de ces mariages une allocution spéciale.Quand il apparut que Notre-Dame, en dépit de ses vastes proportions, ne suffirait point à recevoir les nouveaux mariés et leurs amis.Monseigneur a lui-même suggéré qu’on sc rendît au Stade.Plusieurs autres évêques ont hautement témoigné de leur sympathie envers cette initiative jocistc.Personne ne s’imaginera que ce soit pour le plaisir de voir ou de faciliter une manifestation extraordinaire que Mgr Gauthier et ses collègues aient pris cette attitude.Celle-ci leur a été commandée par des raisons de premier ordre.* * Ÿ Au fond, même pour un profane, s’il s’arrête un moment à y réfléchir, la situation apparaît très simple.La J.O.C- (la Jeunesse ouürièie chrétienne), qui a pour objet la christianisation intense, ou la rcchristianisa-tion.des milieux ouvriers, a touché du doigt, et tous les jours, une vérité vieille comme l’univers.Le monde ouvrier, comme tous les autres milieux sociaux, vaut ce que valent les familles.C'est dans la vie quotidienne de la famille que se prépare, pour une très large part, l’avenir de la communauté.Les forces, les avantages, les faiblesses et les lacunes aussi, hélas! de la famille ont leur retentissement sur tout l’ensemble de la vie sociale.D’énormes problèmes sont créés ou résolus dans la vie familiale quoti-aienne.Et la famille, forcément, vaut, la plupart du temps, i ce qu'a valu le mariage qui l’a préparée et fondée.^ ^ ^ D’où l’attention qu’on donne, depuis des mois particu- i lièrement, dans les milieux jocistes, à la question du ma- ¦ riage.La manifestation de dimanche n’a rien d'improvisé.Evidemment, pour fixer au même dimanche cette centaine de mariages, il a fallu que certains des futurs époux avancent ou retardent un peu la date qu’ils avaient d’abord ; choisie.Mais tous ces mariages ont été longuement prépa-! rés.par une étude approfondie de la dignité et des conditions du mariage, du point de vue spirituel et temporel, j par des exercices de piété suivis, etc.En somme — cette vérité est banale, mais il faut bien la rappeler — le mariage est l’un des actes les plus impôt-j tants que puisse poser l’être humain; il engage la vie en-j tière et le sort d’êtres à venir: il devrait, autant que toute ; autre grave décision, être soigneusement préparé et mûri.! Qui oserait affirmer qu’il en est toujours ainsi?On parle beaucoup d’action sociale, et cela est fort bien; mais, même parmi les personnes apparemment les plus soucieuses d’action sociale, combien semblent oublier qu’il exsite telle société que la famille, et que la bonne santé de celle-ci conditionne, dans une large mesure, celle de l'ensemble de la communauté humaine?Les Jocistes, par claire vue des principes, par claire vue aussi des choses, ont voulu aller à l'essentiel.Comme l’avenir probable de quatre-vingt-quinze pour cent d’entre eux est dans le mariage, ils ont donné au mariage une place de première importance dans les études de leurs cercles.Ils y ont.sous la direction de leurs aumôniers, étudié l’encyclique Casti connubii.Us ont envisagé le problème qui se pose devant les jeunes sous tous ses aspects: spirituel et matériel, consultant toutes les fois qu’il en était besoin.La manifestation de dimanche ne fait que souligner l’efflorescence d’un mouvement déjà ancien; elle n'a pour objet que de lui donner un élan nouveau, avec l’espoir peut-être de lui susciter en d’autres milieux des imitateurs.* Ÿ # tension entre Dantzig et la Pologne le journalisme, eu parlicuher pour i le Devoir, su facture, su présente lion, scs reüacttuis, — moi aimable en même temps que des expressions d'homme du metier.Parfois un commencement de conjidcnce faisait sentir que lu politique cl scs coulisses ne l intéressaient plu quére.Il était, au fond, artiste, ai-lellante; les circonstances l’avaient jeté dans la politique, ou son talent de parole, son esprit, son entreycnl, lui avaient taillé une belle carrière lit aussi son art de se faire des amis dans tous les f/roupes, de ne heurter violemment personne, son esprit conciliant, un brin narquois, penchant vers l’harmonie plutôt que vers les animosités frequentes, parfois inexplicables de ia vie pu- Un douanier dantzicois tue un soldat polonais blique; c’clait un critique d’art, un Nous sommes trop portés à ne voir que le secondaire, à soigner des maux particuliers sans nous efforcer de remonter à leurs causes profondes, à perdre de vue, partant, l’essentiel.Ce n’est pas sans dessein formé que Pie XI, malgré le nombre et l’énormité des charges qui pesaient sur lui, s’imposait l’obligation de recevoir par milliers les jeunes mariés, et que Pie XII maintient cette tradition.Les Papes veulent rappeler à ces jeunes gens et, par-dessus leurs têtes, au monde entier la souveraine dignité, la souveraine importance du mariage et de la famille qu’il fonde.Ils y tiennent d’autant plus que le mariage et la famille n’ont peut-être jamais été plus durement battus en brèche: par le divorce, par des erreurs et des vices trop flagrants.Avec tout le respect qui convient, en tenant compte des distances énormes, il n’est peut-être pas indiscret de rapprocher de ces glorieuses audiences pontificales la manifestation de dimanche.* * Ÿ bd esprit égaré dans la cacophonie des luttes publique:.Elles commençaient de le dégoûter., Il n’y a pus deux semaines, au ' voisinage de la grande salle a manger du Château-Laurier, nous nous croisâmes.Une cordiale poignée ac mains, un soutire de vieux camarades nous rapprochèrent deux secondes.Ut puis il disparut dans ic long corridor, de sa démarche un peu pesante.Il sortit de ma vie, il allait quitler la sienne.L'affaire, dont on donne des versions contradictoires, s'est produite pendant que le Sénat de la Ville libre discutait un projet de conscription des hommes et des richesses en cas d'urgence DANTZIG, 20.(À.P ) — La mort d'un soldat polonais abattu par un douanier de Dantzig au village- ; frontière de Postelhau cet avant-midi est venue sou- ! dainement augmenter la tension entre la Ville libre et la Pologne.Les Polonais affirment que le soldat, Vitold Budziewicz, a été tué en territoire polonais.Les autorités de la Ville libre soutiennent que le douanier, Max Stein, se trouvait dans un cas de légitime défense lorsqu'il a fait feu.Les deux camps donnent cies versions absolument contradictoires de l'incident qui a créé une vive commotion au bureau du haut-commissaire polonais à Dantzig.* * * C’est, en tout cas, le souci même qui anime les Souverains Pontifes qui a fait sc pencher vers les jeunes de la J.O.C.et leur apporter un témoignage de si efficace, de si paternelle sympathie, Monseigneur T Archevêque-coadjuteur et ses vénérés collègues.Du reste, dans le discours que prononcera dimanche Mgr Gauthier, qu’entendra-t-on, en un émouvant écho, sinon la parole des Papes, celle de l’Apôtre qui a glorifié le grand sacrement, celle même du Christ aux noces de Cana?La vérité est éternelle, — éternellement bienfaisante Il y a trente ans que nous nous connûmes.Dans des camps bien distincts, nous étions restés liés par de communs souvenirs, par l'attrait du journalisme, carrière myrale aiilanl que délicieuse, qui rapproche des hommes de goûts cl de caractères différents, trente ans.C était pourtant hier que nous échangeâmes notre première poignée de mains dans le vieux parlement, disparu comme déjà presque Ions ceux qui l’animaient en 1901).Mon ancien et charmant camarade.que la terre te soit légère, el l’êlernilé heureuse! G.P, A Bloc-notes aussi» Orner HEROUX Petits mémoires Fernand Rinfret I- Vn matin gris de l'hiver 1909, — U y a trente ans.Après huit mois à peine dans un quotidien québécois, mon directeur me dit: “Vous allez partir par le.premier train et vous prendrez la succession a Ottawa de notre correspondant parlementaire sérieusement mala de.La session va s’ouvrir dans quelques heures".Joie el contentement.Je verrais de près les parlementaires, le premier minisire, les hommes politiques, la vie publique; je pénétrerais dans les coulisses de la politique.Et je n’avais guère que vingt-sept ans.Je ne connaissais personne à Ottawa.S’importe.Je me débrouillerais.J’étais déjà journaliste, j'apprendrais.Avocat, j'avais des notions de droit parlementaire et constitutionnel.Je savais ce qu’était un bill, je connaissais convenablement l'anglais.Je fis mes bagages en vitesse.Vingt-quatre heures plus tard je liais connaissance avec Fernand Rinfret.Un ami commun m'avait, de Québec, donné pour lui une lettre de présentation.“Tu verras comme il est chic! U le rendra service”, m'avait-on dit.Cet ami commun avait raison.A la tribune des journalistes, mes lettres de créance présentées au secrétaire, — Eddy Grange, du Globe, — ma place désignée, j’attendis que mon voisin arrivât.Sur le couvercle du pupitre tout près du mien, j’avais lu: Fernand Hin-fret, le Canada.Vers trois heures moins quart, un jeune homme de mon âge, environ, la mine souriante, visiblement soigneux de sa personne, posa un livre sur le papier à copie entassé à même le bureau où j'avais lu le nom du journaliste que j'atlendais.Il vint à moi tout de suite et dit: “Présentons-nous, puisque nous serons des voisins et sans doute de bons camarades: Fernand Rinfret”.Je tendis ta main, puis je lui remis ma lettre.II lut d’un trait, me dit cordialement: “Si vous êtes des amis de drapais, nous serons des amis’’.Vous fûmes tout de suite d'excellents camarades.¥ 4F .4 côté de moi, dans l'étroite tribune des correspondants où nous montâmes ensemble, sitôt le tiw bre d'ouverture de la séance redevenu silencieux et la prière des députés dite sur le parquet, U me désigna, tant à droite qu’à gauche, quelques vedettes de la politique fédérale, ayant un mol sur chacun d'eux.L’écoutant, je m’emplissais les yeux du spectacle de la nouvelle Chambre; c’était peu de mois après l'élection générale de 190S, Laurier était dans sa splendeur et des politiciens pittoresques étaient à leurs fauteuils, attendant la convocation au Sénat avant rie choisir leur président, qui devait être, si j —“Là, voyez, sir Wilfrid Lan-j rier.Il a l’air en parfaite santé.\ Tout près, c’est M.Rodolphe Le-1 mieux, avec un peu plus d’embon-! point qu’à la dernière session.Un | peu en arrière, cet homme l’air gai.chapeau sur le derrière, de la tête, Jacques Bureau, jovial copain.Ici, c’est M.Aylesivorth, ministre de la justice.Bon cerveau.Il entend un peu dur.Pas loin, à gauche, cette belle iêle blanche, c’est un ancien journaliste, Charles Mardi; les deputes void l'élire tantôt Orateur de la Chambre.Cet homme solide, jouant du binocle, et qui cause avec son voisin, c’est M.Brodeur, le ministre de la Marine et des Pêcheries, une des fortes tètes du parti.Un peu en arrière.— Mais c'est mon amt Lapointe, avocat dans la petite ville d’où je viens, charmant garçon.— Et qui, si je ne me trompe, ira loin.Regardons maintenant l'opposition.Cel homme un peu penché, tête chevelue, aux tempes grises, c’est M.Borden, chef des bleus.Excellent homme, un peu lourd, mais qui va au fond des questions; d'attaque, quand on ¦ ¦.Ai le pique au maigre.Hors cela, paisible.courtois cl digne, il s'entend au mieux avec sir Wilfrid.Pas loin, ce monsieur d'air distingué, un peu distant, au front vaste, un peu courbe, c’est M.Monk, le chef bleu de la province.Un gentilhomme." L’énumération continua, avec un mot aimable pour celui-ci, une épithète piquante mais polir, sur celui-là.J'étais fixé.Mon guide connaissait le milieu.Aux dernières banquettes, j'avisai un jeune député maigre, l’air sur de soi, mis plutôt négligemment, dont certains traits me rappelaient ceux d’Asselin, que je connaissais déjà un tant soit peu, el dont l intervention devait décider de mon entrée au Devoir, moins d’un an plus tard.Je demandai: —Qui est celui-là?—Un nouveau, car il est parmi les back-benchers de gauche.Voyons le plan de la Chambre”.Nous regardâmes ensemble; nous lûmes un nom qui ne nous dit rien d’abord, celui d'un homme qui à peine dix ans-plus tard devait être premier ministre: Arthur Meighen (Porta-ge-ta-Prairie), portait le plan.Je devais le revoir, celui-là, presque chaque fois que j'allais à la salle de lecture des journaux, ou d la bibliothèque.C'était un studieux., La séance se prolongea peu.Rin-fret et moi, nous regagnâmes nos places dans la salle des journalistes, nous échangeâmes quelques phrases où il me mil au courant de détails d’ordre pratique.Et puis il s'en alla.J’allais me débrouiller.4F •¥¦ 4F je ne me trompe, M.m (.hurles Mardi, au profil de médaille romaine.Chaque jour, toute cette session-là nous nous revîmes.Il fut envers moi d’une courtoisie, d'une serviabilité charmantes.Nous causions parfois, aux heures de.détente ou pendant les séances ternes, de littérature plutôt que de politique.De culture déjà étendue.Fernand Rinfret étudiait les auteurs canadiens français: Fréchette, Crèmazie, sur lesquels U publia d'agréables étu- des; et aussi les auteurs français du temps, parmi lesquels l’avait séduit Anatole France.De temps à autre il émaillait sa conversation amicale de mots d'esprii, de jeux de mois dont il elait déjà friand, et qu’il réussissait d'ordinaire bien.El puis il variait musique: Beethoven, Bach.Chopin, Liszt, surtout Wagner, pour lequel il avait une extrême dilection.La musique devait, aux heures les plus sombres de sa vie, d’apparences brillante, être son dérivatif, son refuge, son asiic, l’apaisement où il oublierait tout.J’étais, quant à moi, dans ce domaine, pur profane.Néanmoins, je savais écouter.Sa parole, vive, délicate, enthousiaste, me retenait.Quel agréable, quel charmant camarade, dans celle tribune des journalistes qui était une vaste confraternité, où le plus nationaliste des Canadiens français vrésenls devait se lier d’amitié, après-demain, avec le correspondant du Mail & Empire, Paul Rilke, aujourd’hui rédacteur en chef à la Gazette, avec l’homme du Siar de Toronto, E.-J.Archibald, aujourd’hui l'un des premiers rédacteurs au Star de Montréal, voire avec Irving Robertson, le grand, gros, fur baient, jovial el indolent correspondant du Telegram, feuille orangistc de Toronto, dont il devait héritée pins tard, avec la fortune de son père, et qui devait mourir dans ta quarantaine.maigre sa vigoureuse constitution.Ce fut l’heureux temps.Le travail ardu de l’initiation me laissait quelques loisirs Alors je tournais autour des hommes publics, j’éludiais les coulisses et les coulissiers.Je voyais les grands hommes par l'envers; et d’aucuns me paraissaient déjà lout petits, si Laurier, Borden, Mont-, f.emieur, quelques autres élaicrd d’une distinction, dune dignité, d’une courtoisie qui ne se démentaient jamais.Ainsi ma premiere, session passa.4F 4F 4F Ce devait être la dernière de Fer nand, comme nous l’appelions, dans la tribune des journalistes.Au début de la session suivante, le Canada le rappelait soudain à Montreal.Il y devait prendre la place de Goa-(roi Langlois, démissionnaire.Fernand commençait à moins de vingt-huit ans l’ascension ininterrompue qui devait te mener a la direction de son journal, puis à la vie poli tique, en attendant qu'il devint ministre, — l'un des anciens de la tribune des journalistes a siéger aux premieres banquettes de la Chambre des députés, et pour lequel sc:: anciens camarades cure ni tou joui s des ènards parHculieig.Il les méritait, au reste, ces égards, ces attentions, cur il eui toujours l’orgueil de son ancien métier, il en faisait ses icllres de noblesse.Devenu orateur politique et discoureur d’apres-dinrr remarquable, ju mais il ne manqua de rendre boni, mage à In profession qui avail fait de nous tons des camarades.D’assez loin, d’abord, et, depuis quelques années, un peu moins rarement, nous reprenions contât'!, nous renouions d anciens soucr nirs.H avait alors un bon mol pour Guides touristiques Il en esl de deux sortes dans notre ville: les guides diplômés, les seuls que reconnaissent, en principe, les règlements municipaux, et les autres, la nuée de guides improvisés.Un conseiller municipal, M.Edmond Durocher, vient de se porter au secours des premiers, en demandant au comité exécutif d’appliquer rigoureusement le règlement qui existe.M.Durocher donne des arguments valables à l’appui de sa demande.Il a eu la curiosité de faire des tournées dans Montréal sous la conduite de guides d’occasion et il en a entendu de belles.Un guide lui a par exemple appris que l’église Notre-Dame avait été construite en UÎ42, année de la fondation de Montréal: que l’édifice Sun Life, face à l’hôtel Windsor, avait été ainsi nommé parce que Rudyard Kipling a écrit que l’Empire britannique en est un sur lequel le soleil ne se couche jamais; que l’hotel Windsor et ta rue Windsor s’appellent ainsi en l’honneur de Mme Simpson quand elle devint réponse du duc de Windsor, ci-devant Edouard VIH.D'cprès le gouvernement nazi de Dantzig, Stein était à faire la patrouille de la frontière qui sépare la ViMe libre de Dantzig de fa Pologne lorsqu'il a vu venir vers lui du côté polonais un cycliste qui portait un fusil en bandoulière.A la ligne-frontière, l'homme aurait mis pied à terre et épaulé le douanier.Stein a affirmé qu'il avait alors fait feu pour se défendre.Les autorités de Dantzig disent qu'elles ne sont pas sûres de la mort du polonais, mais le haut-commissariat polonais a rapporté que Budziewicz était mort quelques minutes après l'incident.La version polonaise de l'affaire, c'est qu'un douanier de Dantzig et deux hommes portant l'uniforme des troupes d'assaut nazis de Dantzig se sont approchés ûc la frontière et ont abattu sans avertissement Bud- i ziewicz qui se serait trouve à plusieurs pieds à Tinté- | rier du territoire polonais.Les Polonais disent que l'incident constitue "une provocation inexcusable".Le haut-commissaire polonais à Dantzig, M.Marian Chodacki, a conféré avec les chefs du Sénat de Dantzig pendant que les deux camps continuaient à recevoir des rapports du théâtre de l'incident qui se trouve à la frontière sud du territoire de la Ville libre.L'affaire s'esf produite pendant que le Sénat de Dantzig était à discuter d'un projet de conscription des hommes et de la richesse de la Ville libre en cas d'urgence.On a déjà porté les effectifs de la police de Dantzig'à 4,000 réguliers et réquisitionné un certain nombre de camions et d'autos pour Tusage de TEtot.4F 4F 4F VARSOVIE, 20.(A.P.) — Un tribunal de Dantzig vient de condamner à 14 mois d'emprisonnement un fonctionnaire de Varsovie du nom de Golcz sur l'accusation d'avoir tenté d'introduire des armes en contrebande dans la Ville libre.Golcz a prétendu que c'est par erreur qu'il a pénétré sur le territoire de Dantzig en surveillant la mise à l'essai d'un nouveau type de camion sur la route Gdynia-Dantzig; il portait un revolver.La police de Dantzig a également arrêté un officier polonais, le colonel Sobocinski.On ne connaît pas encore le motif de son arrestation.On dit que les autorités polonaises vont protester auprès du Sénat de Dantzig dans les deux cas.Parmi les guides non diplômés, il s’en trouve certes qui ne débitent pas de pareilles niaiseries à leurs touristes.Pour le maintien de sa bonne réputation cependant, la ville de Montréal se doit de ne pas laisser opérer tous les guides, tous ceux qui s’offrent comme tels.Tl y a dé-,ié une quinzaine d’années que l’Ecole de tourisme s’est organisée; elle est maintenant sous les auspices de l’Université de Montréal.Le nombre des guides qu’elle a formés est considérable, suffisant pour répondre aux besoins de l’industrie du tourisme.On a reconnu la valeur de ces guides, d’ailleurs groupés en association: un règlement municipal existe en leur faveur, Ce règlement, il reste encore, après tant d’années, de l’appliquer comme i! faut.La demande de l’échevin Durocher au comité est tout à fait opportune.Le règlement exisle, qu’on l’applique.Et que M.Durocher s’obstine.Il aura doublement raison.Cyclisme d'hiver des bicyclettes, en hiver, par les rues enneigées de la ville, de leur utilisation comme véhicules de livraison par un grand nombre de petits commerces locaux.Un conseiller, M.Rochon, a déjà proposé, sans succès, que telle circulation soit interdite.Ça serait la solution la plus raisonnable, la solution de bon sens.On Ja devrait adopter au plus tôt, ne pas attendre que l’hiver soif venu mais l’adopter d’avance, tout de suite.Le ministère provincial de la voirie, lui, ne vient-il pas d'interdire, fort à propos, la circulation sur toutes les voies publiques, en toutes saisons, de véhicules tirés par des chiens?Son but est louable; il s’agit d’éviter les accidents par l’élimination d’embarras inutiles sur les routes où circule l’automobile, aussi de faire disparaître le spectacle grotesque d’attelages qui ne sont souvent qu'un moyen déguisé de mendicité.En fait de spectacle, celui de garçons livreurs qui s’esquintent à pédaler des bicyclettes, à leur faire franchir d’insurmontables bancs de neige, n’est pas grotesque, il est pitoyable.Quelque société de protection des animaux interviendrait bien sûr s'il prenait fantaisie à ries marchands d’organiser avec des chiens leur service de livraison pendant les mois de neige.Cela ne se fait pas; ce sont des garçons qui tiennent alors le rôle de bêtes rie Irait.Maintenant que nous avons le tourisme d’hiver, le spectacle de la livraison par cyclistes n’csl pas à notre honneur aux yeux des étrangers.Sans compter que ce mode de livraison présente un danger grave, qu’il est de nature à causer d’innombrables accidents.Puisque la question de la voirie d’hiver, dans Montréal, est à Tordre du jour municipal, on en devrait profiter pour régler du même coup celle du cyclisme d'hiver.Qu'on l’interdise purement et simplement, sans tenir comple des récriminations qui se pourraient d'abord faire entendre.En définitive, les conseillers municipaux recevront des louanges, ce dont ils sont généralement friands.Le Mouvement.’ ' Le Tour coopératif de Québec—Notes d^n observateur (par le F.Ferdinand CO IT EUX, O.F.M.) On parle beaucoup du Mouvement ri’Antigonish.Un groupe d’observateurs québécois est allé, voici quelque temps, l'étudier sur place.Nous sommes heureux de publier les notes de l’un de ces observateurs, le R, P.Ferdinand Colleux, O.F.M., qui avait précédemment fait dans le pays un séjour de quelques semaines.Mode et gaspillage Un périodique berlinois, Dus Schwarzc Korps.que la Presse ris- sociée donne comme l'organe des Chemises Noires, l’organisation na Les gens de Tliôtel de ville ont consacré pas mal de leur temps, depuis le commencement de l’été, à la très sérieuse question de t’enlève-ment des neiges et du déblai des rues, l'hiver prochain.Des comités el des sous-comités se sont mis à la tâche, un rapport s’élabore, est à la veille de venir à l’assemblée plénière du conseil municipal.Ue-hii-ri n’a même pas attendu tout cela pour prendre action.Déjà, il étudie un projet d’emprunt en vue de Tâchât d’un outillage mécanique suffisant pour assurer la propreté de la ville quand l’hiver sera venu.C’est de bonne administration puisque Tart du gouvernement consiste (Tabord à prévoir.L’an dernier, on n’avait nas prévu du tout, l’on avait même été imprévoyant et les citoyens se rappellent en quel enneigement ils se trouvèrent pendant des semaines el des mois.L’expérience, pour une fois, aura servi de leçon; personne ne s'en plaindra, au contraire, chacun s’en félicitera.Mais en même temps qu’elle a le souci de l’entretien hivernal des rues, l’édilité devrait s'occuper d’une affaire connexe et non moins impartante, celle de la circulation ziste par excellence, s’en prend à la mode feminine et dénonce le chapeau, changeant avec les saisons et parfois plus souvent que cela.G’c.sl dit-il, une “ruineuse fraude étrange re”.Le nénodique voudrait apprendre au ; Allemandes qu’une robe ne doit être mise de côté que lorsqu'elle est usée et non pas a cause d’un caprice de la mode cl des lanceurs de la mode.“Une loi-lette, qui rend une femme charmante un printemps”, écrit-il, “a le même effet 1rs printemps suivants pourvu que Téioffc soit belle et bonne el bien entretenue.Le changement constant dans la toiletir équivaut a un gaspillage de malt-riel, ce qui est préjudiciable à Té-conomie nationale”.Selon les normes de ia politique nazi sic.Dos Schwarze Korps a sans doute raison, parfaitement raison.Parviendra-t-il jamais à convaincre les Allemandes du bien-fondé de sa théorie vestimentaire9 G’est douteux.Grelchcn se soumettra peul-être, forcément, à une politique d'économie mais de In à au-mettre qu’une lelir politique soi* conforme a l'élégance, il v a loin.L’Univcrsilé Laval de Québec el l'Ecole d’agriculture de Sainte-Anne de la Pocatière ont pris l’initia-live d’un voyage dans ies Maritimes pour examiner sur place ce qu’on esl convenu d’appeler “le Mouvement d’Antigonish”.Le gouvernement est entré dans ces vues et a permis de réaliser brillamment le projet.Le ministère de l’Agriculture a invité à faire le voyage les vingt et un agronomes de district de la province.Un comité s’est formé, composé d’un président, le R.P.Henri Lévesque, O.P., directeur de l’Ecole des Sciences Sociales de TUnivcrsitc Laval; de deux vice-presidents, l'abbé F.-X.Jean, directeur de l’école d’Agri-cullure et des Pêcheries de Sle-Anne, et Albert Rioux, sous-ministre de l’Agriculture de la province, cl d’un secrétaire-organisateur.A.-J.Boudreau, du service Social Eco nomique de l’Ecole de Ste-Annc.De concert avec les autorités de rUnivcrsité d’Antigonish, un superbe itinéraire a été tracé qui devait permettre d’observer sur place et en beaucoup d’endroits les merveilleux changements opérés chez les Acadiens depuis qu’ils sont lancés dans la coopération et les vingt-deux autos disponibles ont etc facilement remplies pour le Tour Coopératif.11 y avait seize prêtres, séculiers ou réguliers, des professeurs d’Universitcs et de Sé- minaires, des agronomes, des élè ves des sciences sociales, deux cultivateurs.le vice-président de la Coopérative Fédérée, le sous-ministre de l'Agriculture, en tout quatre-vingt-douze voyageurs.Emile BENOIST A l'Université d'Antigonish L’Université d’Antigonish a reçu royalement les visiteurs du Québec.Elle n’a rien négligé pour exposer dans toute son étendue son programme de restauration sociale et économique, qui a déjà reçu la consécration de Rome dans une leltre de félicitations à Tévêquu d’Antigonish en date du 8 mars 1938.L’évêque a tenu à souhaiter lui-même la bienvenue.Son Excellence Mgr James Morrisson Ta fait en des termes qui prouvent l’intérêt que porte 1 autorité religieuse i I enseignement de “l’Extension Department”.Le “Doctor” Coady, le directeur et le philosophe du Mouvement, était retenu dans un hôpi-lal à New-York, mais il avait pour le remplacer celui qui en est le docteur officiel et le meilleur pro pagandisle, M.A.B.MacDonald.Il mit sous les yeux de l’assistance une carie illustrant admirablement les vérités à démontrer et en exposa clairement tout le contenu, qui avait pour litre “Program for social change”.M.l’abbé Poirier, curé de Main-à-Dieu, près de Louis-bourg, un des premiers disciples de Father Thompkin, l’inspirateur du Mouvement, expliqua en français comment “celte doctrine était la mise en pratique de l’amour de Dieu et du prochain.” La discussion s’est prolongée tard dans la soirée du 20 juin.Les questions pleuvaient drues, sincères, insidieuses, du côté des visiteurs; et les réponses venaient claires, incisives, concluantes de la part des représentants de TUniver-sité.On sentait des gens en possession d’une doctrine qui inspire confiance, capable de résister à tous les assauts, appelée à remédier aux maux actuels de la société.Sur le terrain Après la théorie vint la pralique.Le lendemain malin, avec deux guides de l’Université, M.Mclsaae et M.Tabbé Poirier, les voyageurs partaient pour la grande tournée autour du Cap-Breton, en quête des principaux rentres coopératifs.Les milieux acadiens ont été choisis (Suiie à la paye deux) Le carnet du grincheux Un journal donne une photo de “Méridionaux américains en mission de ré» ciame” (la Presse, 17 juillet, page 15.Il y a un vrai méridional, — du Mississi* pi, — et deux autres, plus méridionaux que lui, dont M.Camiiiien Houde, notre Roumestan.?Sujet de méditation pour un arriviste politique.“Qui marche droit tombe rarement”.(Léonard de Vinci).Il ne méditera pas là-dessus, — et il tombera.* ¥ * Mise en garde pour un boursicotier trop presse de s’enrichir: “Qui veut devenir riche en un jour sera, au bout de l’an, pendu.” (Léonard de Vinci) ou, ces années-ci, mis au bagne.* * * On disait de quelqu'un peu scrupuleux, trouvé un jour avec une baile de son pistolet dans la tête: “Il s'est enfin dégoûté de lui-même et il s’est lynché”.* * * “Le souvenir des bienfaits est un faible boucher contre l’ingrat’’ (Un homme politique du XVte siècle).* * •* Réflexion de Louis Veuillot dans ses Mélanges, en 1843: “Nous aimons mieux, ici, subir cent calomnies que d’écrire une parole sciemment injuste.Nous rendrions justice au Pouvoir, quand même on affecterait de nous croire soudoyés par lui.Nous blâmerions, s’il le fallait, nos amis les plus généreux, dussent-ils aussitôt nous abandonner”.?* * Lorsqu'un homme politique meurt au pouvoir, que d’amis intéresses autour de lui.S’il meurt dans l'opposition, que de vides remarquables près de sa tombe! Conclusion pratique Gardez-vous de passer l’arme à gauche à gauche.U Grinchet* 753 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 20 JUILLET 1939 VOLUME XXX — No 167 La voix du Pope Jn discours de Pie XII sur le mariage chrétien Le Mouvement d’Antigonish {Suite de la 1ère uaae) La confiance de M.Chamberlain Du correspondant romain de la, se la place au Maître, et Jesus Croix, de Pans (Croix du 12 juil-j même, dans l'Evangile de la ni îeti:' * • Parmi les audiences publiques que le Souverain Pontife accorde chaque semaine le mercredi, celle du 5 juillet a eu une solennité toute spéciale du fait de la présence de plusieurs pèlerinages dingos par d'éminents membres de de préférence: tels Lariv’s River, Fort Félix, Canso, Louisdale, Ari-ichat, l’etit-de-Gras, l’Ardoise, Che ticainp, St-Joseph-du-Moine, Mar-garee-Forks.Il a été touchant ce contact avec I m it par le cercle d'etude qui seul per- Le l09's ] mettra d'adapter à chaque milieu La question du luyis occupe aus- les principes coopératifs et de leur si drs coopérateurs.Sous la direc- i faire donner un plein rendement en lion de Mlle Mary Arnold, 11 jeu-j harmonie avec les immenses besoins nés ménages ont formé un groupe- du peuple.______ ment qui a nom “Arnold Coopéra- ; ÿ * * j0U5 |cs Anglais ne la partagent pas live iloiisiiiK Association.Apres Tel fut dans ses lignes essentielles 1 ______ deux ans d'étude, ils ont mené à ¦ je Tour Coopératif du tjuébec dans lui-messe, prononce la grande et définitive parole: “Quad liens cônjunxil, homo non senarel Olalth.XIX, fi); que , , , l'homme ne sépare pas ce que Dieu r,Tt's, d origMief ram, aise qui ont eu tant à souffrir à la suite du Grand Dérangement.Partout, à l'invitation du pasteur, les fidèles .s'étaient portes en foule à la rencontre des visiteurs venus de si loin et en si grand nombre.Les enfants les saluaient au passage au en de “Vive Ouébec”, en élevant le dra peau qu'ils avaient en main.Les j larines coulaient de bien des yeux bien leur entreprise, d'eux, Jeune L’kranicri de 30 ans, qui donnait ce témoignage chez lui en ma présence le 11 mars dernier: “Avant de connaître F'ather Thompkin, la religion était pour moi quelque chose île bien vague qui ne me disait pas grand'chose.Mais depuis que je suis lancé dans l'étude de la coopération, elle inc prend tout entier." On le voyait a l'air mystique qui perçait dans ses paroles.L’exemple de ThonipKin-ville a suscité des initiatives sem .JSt._ ._ .Londres.20 (C.P.) — Le premier * UI1 les Maritimes, du 18 au 27 juin 1935).| ministre Chamberlain affirme au Fr.Ferdinand COITEUX.O.F.M jounl'hui, dans une lettre adressée i M.Cecil Pike, candidat du gouvernement national dans la circons- L’^lntellisence Service"icriplion de r'olne ou doit se ,c!1.ir en France Paris, ‘JO (A.P.) La directeur du journal le Réveil Ju Peuple, M.Jean Boissel, aurait déclaré aux au- blablts à Dominion et à Glace-Bay.; loritcs qui font enquête sur la propagande allemande en France qu’il avait été “sondé” nar des agents de ; agents de Vlntelliaencc Service en a uni: Mais pour que la pensée des grands devoirs et des graves respoii-j sabilités assumées ne les écrase pas i épiscopat tels que LL.EEni.les {sous son poids, voici, très chers cardinaux di Belmonte, doyen du ; Fils, que l’Eglise prie pour les nou-Saeré-Collègc; Ascalesi, archevêque j veaux conjoints: elle implore des de Naples, accompagné d'un groupe j grâces sur la nouvelle famille et rap-, .jls avaien, cn mam.j^si "«“u”."';i'„"'i;.aucati0n adulte nombreux de ses diocésains.Ln pe- ! pelle les recompenses réservées déjà ; ,0ulaient de bien des yeux ^ , 1 ' rExlc is on 1er!nage yougoslave, près,de par les sur cette terre aux epoux vraiment Mt ,cs discours de réception cl ^ ,9,,,.“ dé Fl uvers té d'An-eveques de Split et de Baguse, pre-, chrétiens Et .1 y a une particularité ! t.lu,n, tW Canada.\ Port Fc 1 ^ ‘ uv t ¦ leur procurer la ht-naïf part à l'audience, ainsi qu un | importante au cours de cette sainte jj l aRl,)noiue Brisebois chanta ^t1.î nécessaire A Bcserve Mi- pèlerinage d'Atheniens.sous la di-1 messe: apres le Pater Notter, le prê- «Evangeline” et la foule répond.! i »*ralur^ mouvement reel ion de leur archevêque, qui | Jre, se retournani vers les epoux, au refrain.|,cs vieillards avouaient | s‘ " snosiion de scs fidèles avaient voulu apporter, comme un j invoque sur eux les bénédictions di- cy|uli(lement vivre un de ' 1 svmbole de l’union tant souhaitée,; vines dans une prière qui touche lesjpraux jours de leur vie.fibres les plus intimes du coeur ••t Partout les curés faisaient con-;"'"' j'ôü'rnâux.On répond adtui déborde des plus émouvantes pro- na||re lCs changeinenls opérés dans I 1!,t|)jçn)pnj a Sl>s avances, puisque messes.leur population, depuis qu’ils i spo abonnés friW-ntenl régulière- La messe reprend son cours, çl : s’appliquaient à exécuter le pro- j n]f.nt celle bibliolluque.A Glace- français par le service du contre-espionnage.On a entouré jusqu'il' l’affaire du plus grand secret cn s'autorisant dès dispositions de l’or-j donnance sur les renseignements les J”3®?.'| militaires.Le Figaro affirme que - — —r- (•redit | son ancien agent d’annonces.M.occasion: jours de votre vie se succèdent, tous : “£|ajent sous |e secours direct”.Unions, (Jules Poirier, a été transféré à l'hô- "La vue d’une assemblée aussi j heureux comme ceux de vos noces, jLe curé Landry a organisé des ccr- T .,HivjlAs coonératives P‘,al de la prison du Chercbe-Midi.belle et aussi nombreuse que la vô-; égayés par le sourire des chers pe-j cies d'étude en 1934 qui ont étudié oa,“,(les résultats tangibles.A ! - • gage lc m»»" *, ; néniif «lu Ouéhec revenait a Anti- beaux-l reres ; Dr > von Laurier, i»r ; problèmes locaux ont de ^'olus Pcrat f ‘H ^ebec rcvena,^^.^^ ^ (; ,B Lafond; M.j par les paroissiens eux-memes et pn * ^5 fiu (Vn Breton, aut-.ur ; F-C.David; ses neveux, MM.C.H.! sentait que ces coeurs s ouvraient a , Parc Xational par le’ “Cabot Lafond, Yves Laurier, Jean-Jacque* j l’espoir en l’avenir.j , Dans la ville de Sydney et les | trau* ! cités avoisinantes comme Sydney ; Mines, New-YVaterford Reserve ! Mines, Dominion, Glace-Bay, le ] programme d’Antigonish est appli-! que à plein.Depuis 1933 les entre- Au lendemain de la cession du ; P H scs coopératives se ’'’JJ11' Maritimes.Canada la population fut forcée de,l1'loc!s H M)n’ aulant ' , , , j ‘ ' ., contribuer a l'cnlretien «les troupes pratiques du mouvement deduca- j Par ia voix de M (e Nora Bateson cantonnées dans la région.Cette ; adulte ,r''"n , dirednee des bibliothèques de la contribution se fit surtout pour |e : 1 Un.vers'te Saint-François-XaMer Souvellc-Lcosse.et chauffage des garnisons.A plusieurs i ^ Antigomsh, j ] hompkin lui-mcme, Un nouveau Cours attendait les visiteurs à la salle Morrison de FUniversité St-François-Xavier.11 dura de huit heures à minuit.Plusieurs orateurs se sont succédé a la tribune, tant du Québec que des de Doctor 'l’Extension M.Conrad Dubois, 1248, rue Mont-calm, se trouvait hier soir au coin des rues Ontario et Plessis, quant deux jeunes gens sortirent d’une , ,, r, î d .auto portent une licence de New- diacre, et du K.1, jean Bousquet, [ Lduquier, répondit du tac au tac York, le souffletèrent à la figure et O.I’.comme sous-dia.ne nue ]es législateurs allemands écou- disparurent sans rien lui voler.La to Mat! cnndmi nn.v, v tent m,eUx le gouvernement.police est perplexe sur les motifs Le salaire des députés anglais ! qui ont fait agir ces étrangers dans est de $2.806 jw année.! n0jre ville.Dubois a déclaré ne les —- '*”¦*' ^ > ' jamais avoir vus.Décidément il y a SynODSIS du catéchisme (1CÎ> fils de l’oncle Sam qui nous en 1 veulent.Le samedi 24 juin, le Tour Cqo- | Ce deuil était conduit par scs beaux-freres; Dr \ von Laurier, Dr la bénédiction et la remise de l’an- ; rqji-jscs” les officiers exigèrent des1 .j penartmenf de r^,',^'ï.,:,u,if,|ù^ nCtUfeSGhle°le de f"1Ch,e enl'ere i habitants qu’ils donnent une par-' Le crcd,t ^ put.liques pour ce mouvement *nTnm èda'se déroule avec une so-K'6 h* 'T ,CT A 3 Selon un des articles du pro- Téducalimi a.lulte.M.A.-B.MacD.- letMité à^a fols^grondîose^ iVB^le^ecréUdre^Bruyéns^du^a t*ramme efforts se sont portes na]d a fa„ aux représentants du vernement des Trois-Rivières ordonna aux capitaine., de milice ! d'envoyer un certain nombre d’hoin en tout premier lieu sm* l'etude du ! Québec le geste de la “main ten credit et des moyens'de le mettre ; (Sue”, pour intensifier partout dans à la portée de tous.Une des consé- le même sens, celle campagne de quences a été la multiplication des! restauration sociale.les époux sont agenouillés devant l'autel du Seigneur; ils se trouvent ‘ÎT ^ man.s tear ^«î»- K’-N* lÿKM- -I- V Laurier, R.P.Jules Lefort, S.J., J.j E.Duquette el R.Duquette; ses pc- j tits-neveux, Jules et Marcel Lafond.i Dans le cortège on remarquait: MM.L.A.Rivet, Amedée Monet, Dr îlector Cypihot, Jean-Marie Savi- ! gnac, Albert Labrèrhe.Alfred l.e duc, Philias Paré, Théo Bonin, Hu liert Prévost, Aimé Parent, H.Mi.-lette, Georges Monct, G.E.Desjardins.J.B, Bédard, J.B.itenaud, J.P, Tremblay, Auguste Cltevahei, M.X.Martin, Gaston Rivet, Gérât d Charbonneau, S.D.Valücres, Paul Vallerand, Léon-Anatole Décarie, Hercule Lemire, Emile J.Hébert, D.Boyer, Alex.Dionne, Oscar Dorval, E.Boyer, Marcel Deeane, Yves Dé-earie.Camille Décarie, Alphonse Décarie, Etienne Décane, A.Côté, J.A.Adam.Dr F.Hébert, Dr S.Lange vin, Marius Letourneau, Ho de Québec, Montréal, Ottawa Gros vol à domicile présentée par le prêtre, en presence de Dieu qui, entouré invisiblement des anges et des saints, corrobore et sanctionne les engagements scellés solennellement par un serment Maurice.Vous leur ordonnerez d’ap-1 de Sydney qui groupent 10.000 £ Québec cii'matière de coopéra- j phonL^R^Vgcon.^Bené1 fi" Mo"- portci a\cc eux loin hache cl des mpmhrpc ri forment rn narts \er- tïi^r.M Alhnrl IlioflV c flu Sud pour remplacer l Allan- nationale.tique, qui a été détruit par 1 incen-*»•*»«>- die dans la Manche en 1933.PAH BENOIST-MELH1N M.Manion en Ontario La protection des civils Ottawa, 20 (P.C.)—Le chef conservateur.R.J.Afamon, prononcera deux discours dans l’Ontario la Beau et chaud Toronto, 20 (CP) — On annonce .i- _____ ________ _____ -_______ du ,emPs beau et chaud pour de- Lor.dres, 20.(C.P.) — Des affi- semaine prochaine, un dans l’ouest i main dans la région de Montréal.dies jaunes et noires ont été collées j et l’autre dans l’est.Lundi, 24 juiî- j —— - sur les poteaux des lampadaires j let, il parlera à un ralliement con-! avec les mots: "Aux tranchées!”, servateur à Smiths Falls; dans l’a- i pour indiquer aux citoyens où aller près-midi du mercredi, 26 juillet, Agratt-T WBllt - g* ni , ____ se réfugier dans les abris souter-j il parlera au pique-nique ronsec- ^arassaz-vous ou aervice de Li- ft qui pourra voler ou flotter au gré j rains aménagés dans les parcs, au ) valeur de l’ouest ontarien a Port broirte du DEVOIR 430'rue No-dudit pilote ^cas d'attaque aerienne.^Stanley.jtrt-Damt inV, Montréal, d’armée allemande, du monde.Avez-vous besoin de bons livres?1919, plus Comment?1936, la première Pourquoi?Lisez ce dramatique récit du redressement allemand 1918-1938 et concluez, vous-même.2 volumes — plus de 1100 pages — plusieurs cartes — 1 graphique.Au comptoir ou par la poste: $2.50 la série.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est* Montreal VOLUME.Huit médecins viennent de reconnaître une guérison miraculeuse à Lourdes Le communiqué du bureou médical Paris, 20 Fehx n’eut pas un mot rie j quelle drogue, puis il lui dit triom-sers, peines sensitives qu un excès plainte, et son cuiii«ige trouva bien- phant: d’amour fera mourir bientôt, je suivais aussi mes moineaux affai-prcsQue gentils, tôt occasion de s’affirmer.il était à l’hôpital de Tananarive; 'à, non seulement les parents sont re- rés, les trouvant surtout plus distingués que leur:; j autorisés, mais invités a soigner Ireres des villes ri l’allure b ai ail- : leurs malades; ils peuvent rester el tease, t.onfonaant leurs cris oint'j coucher à côté d’eux.cela dé-aulres eus, leur chant aux autres J charge d’autant les infirmières.Le chants, dans te grand silence re/t-| père de Félix, encore païen, put ” '' ' ~ donc s’installer à côte de son fils et tout d’abord le soigna bien; puis, au plus fort de la crise, désespéré de voir son enfant en cet état, il voulut l’emmener chez un sorcier ., des environs de Miarinarivo.Félix .jujourd hm, ils savent, pauvres j refusant net, son père se fâcha et petits oiseaux.Sur la branche de menaça de Tabanoonner.! arbre, lout fires de l’endroit ou ; i était leur nid, côte à côte, Iriste- | e/ In 1 ment serres, ils se tiennent comme l pieux de la nature, j'écoutais ces mille bruits disparates, dont aucun ne trouble l'harmonie, prise pus ce charnu' i/uc l’on ne peut analyser, secret de l’infini, qui calme et apaise.s’ils avaient froid.Plus de baisers mourir si vous i voulez, mais je n’irai pas chez le | sorcier, c’est contraire à ma Foi.donnés entre deux trilles aman Alors commencèrent des scènes reux.plus de vol joyeux pour le navrantes.Pendant plus de deux plaisir de voler: ils 'ne sont ^ semaines le père harcela son fils, deux oiselets blessés.Ils n'ont pas Isans Pi**é pour ses souffrances, d'âme, pourtant Us souffrent! Sans j ufm de lui arracher son consente-doute, c’est leur instinct, l'habitude ’ Puis il le menaça de ne qu’ils avaient de venir là qui les | point lui rendre les services pour désaxe ainsi.Et ils n’ont plus de I lesquels il était à côté de lui, et nid, phis de petits à venir, plus i devant un refus persistant, il mit rien, rien! j sa menace à exécution.Pendant la Parfois nos espoirs d’ici-bas ne i n-ü-U’ 111 P.auvre enfant appelait: | phant: —Ah! enfin, tu as pris les mèdes de mon docteur, tu vas guérir.L’entant se mit à pleurer.—Non, non, je n’ai pas voulu j prendre de vos remèdes, vous | avez profité de ce que je suis ! aveugle pour me tromper, mais te i ne suis pas responsable; j’aime mieux mourir que de suivre les i pratiques païennes.Enfin, sous prétexte de le trans-I porter dans un hôpital situé plus i près des siens, on enleva le pau-! vre malade, incapable de résistan-' ce, et on le déposa secrètement sont-ils point fauchés comme ces petils nids?Le souffle du malheur ravage lout.Que sont nos pauvres volontés humaines! Chers oiselets, si je pouvais rebâtir voire maison, j’aurais de ces pitiés de Dieu pour 1rs humains.Hier, vous ignoriez demain.Vous alliez joyeux, sons crainte, croyant votre bonheur durable.Vous possédez celte philosophie que l’homme, cherche à acquérir.car il gâte son présent en scru- “Mon père! mon père! changez-moi de position, je brûle, j’étouffe.donnez-moi un peu d’eau.Le père se retournait sur son lit en grognant: “Eh! va dire à tes dans un village lointain, presque j vres, apportant à les accomplir un inaccessible, repaire du plus fa-! profond sens social.Elle fut ainsi meux sorcier de la contrée.Et là, j une collaboratrice fies estimée de bien en sécurité, toute ia parente j la Fédération nationale Sl-Jean-paienne livra au moribond un fu Baptiste, dont elle était membre du rieux assaut.bureau de direction et directrice Le grand devin, mandé, arriva ! ‘lu comité d economic domestique, un soir et sans dire un mot s’assit j Eüc fut la fondatrice et la premit- sur ia natte; il avait Pair soucieux, i! regardait de temps en temps vers l’angle Est de la case comme s'il eût cherché à y découvrir quelque chose; puis il tira d’un coin noué tie son pagne des graines de fano et les jeta sur te sol.Attentivement il considérait les, figures ainsi formées, puis lentement et de deux doigts de sa main droite (les doigts qui ont reçu catholiques de te soigner, puisque i l’incision initiatrice.) il touc hait tu ne veux pas que je te soigne | les graines, les poussait, les arran comme il faut.” Aveugle et dans un tel état de souffrance, il allait aussi lui ren-' dre les derniers services.Les in-firmiers, comptant sur la famille, tant avidement l avenir et pour- ne s'occupaient pas du malade, et tant: S’IL SAVAIT!.ce n’est qu'apres des supplications Marie-Laure MARCOTTE Mots (Tentants — Jacques, mon chéri, va me chercher une assiette.,.Jacques, mon petit, je te dis d aller me chercher une assiette.— Je ne peux pas, je suis dans ia lune,.Sf.}f.On demande à Jako qui a coupé la chevelure de Samson.Alors Jako répliqué d’un ton assuré: Oh! ça doit être un vilain jaloux.Et après un instant de réflexion; — Charles le Chauve! répétées que Je père consentait à lui venir en aide, brutalement et maladroitement, en répétant: “J’at-merais mieux être le domestique d’un vahaza que le tien.” D’autres fois, U essayait de le i lui peur et il s’enfuira, prendre par le coeur: ".le fai tou-j Ce fut une explosion, un délire jours tout accordé; je t’ai payé te» ; de cris, de hurlements atroces: études; j’ai travaillé pour toi; tous donnaient de ia voix comme maintenant, mes récoltes de nz, de une meute.Félix égrenait paiiible- geait par groupes de deux, de quatre, en losanges, en carrés, en quinconces.Soudain, il poussa un hurlement si féroce que tous les assistants sursautèrent, et bondissant il se rua contre le mur de l’Est qu’il se mit à frapper avec rage.-Criez, mais criez donc, vous autres, haleta-t-il.faites-lui peur, à ce maudit démon blanc qui tient le corps de votre fils, faites- inanïoc.de patates se perdent pen dant que je suis ici pour toi; et tu refuses la seule chose que je te demande: venir chez mon docteur (sorcier).Le pauvre, enfant, ainsi persécuté, souffrant toujours, mais soutenu par la Sainte Eucharistie qu’on lui apportait chaque semaine, tenait bon, et avec un abandon parfait, offrait ses souffrances pour la conversion de son père.te Morceaux de premier choix pour vendredi et la fin de semaine SAUMON FRAIS DE GASPE T'iiV flétan Poisson blanc Crevettes Achigan de mer Truite de lac IMaqacveau Filets de sole Butterttsh Doré Pétoncles Gold Eyes Biueflsh Com mandez auiourd’hui (jusqu'à 7 h.30) pour livraison de bonne heure vendredi.Le magasin ferme à I heure de l’epres-midi le samedi.HOMARDS FRAIS BOUILLIS Servez avec légumes frais de Gatehouse.VOLAILLES JEUNES ET TENDRES Frais tués: poulets à rôtir, poulets à griller, pj.geonneaux, canetons du Lac Brome, dindes de choix à rôtir et gibier importé.Téléphonez simplement PL.8121 f^/zauSJZ e % ment son chapelet.J.e devin alors fit aüaehci aux poutres du toit quatre cordes auxquelles on suspendit dans une natte, comme en un grossier hamac, le patient; tout autour, sur le sol, il disposa des feuilles tirées de son sac et y mit le feu.Une fumée âcre envahit la case, si dense bientôt que les assistants durent sortir.Félix resta seul avec le sorcier, toussant douloureusement.—Quand tu auras finis de me boucaner, dit-il entre deux quintes, mon corps sera sec et noir, mais mon âme devant Dieu restera blanche.Ht montrant son chapelet: - Je ne te crains pas, diable, enfant de diable, j’ai mou chapelet, et la Sainte Vierge te vaincra! Le sorcier partit sans mot dire, e; quand les herbes furent consumées, on retrouva Félix évanoui, mais serrant son chapelet avec une énergie telle qu’on ne put en-I t’ouvrir ses doigts crispés.Et ce fut ainsi pendant de long, et longs jours, jusqu’au moment où, lassé de cette constance, le sorcier partit en crachant sur la maison et criant; •—Je m’en vais, mais les ancêtres que tu injuries t'écraseront! Subjugués, malgré tout, par celte indomptable énergie, les parents de Félix lui laissèrent un peu de répit.Enfin, un missionnaire pé-nelra près de lui; il trouva Félix re présidente du ceicle d’étude de l'Amicale d’Hochelaga.Elle était conseillère de l’Ecole d'éducation familiale et sociale de l’Institut de Notre-Dame du Bon-Conseil.Plusieurs autres oeuvres bénéficièrent dp son dévouement.Sous son nom propre ou sous les noms de plume de Florence et de Tante Fine, Mlle Zappa collabora à plusieurs revues et journaux, entre autres au Devoir.au Rien Publie, à la Ronne Parole.Ses articles témoignent de connai ssances variées et sûres, d’un esprit clair, d’une exquise originalité.La mort de Mlle Zappa laissera de vifs regrets, car partout où clic passa elle se fit apprécier par son Brand esprit chrétien, sa vive intelligence, sa fine sensibilité, sa nature droite, aimable et si simple.Lui survivent; deux frères, Arthur.constructeur, et Armand, notaire.de Montréal; une soeur, Er-meüne, Mme Paul Boucher, de La prairie; une beiie-socur, Mme Ar finir Zappa: un beau-frère, le notaire Paul Boucher, un neveu et une nièce, Jean et Louise Boucher; plusieurs autres parents au Ganaria et en lîalie.Mlle Zappa laisse en core un "erde très étendu d amis.Les funérailles auront lieu samedi, le 22 eouranl, à neuf heures, a l'église du Très Sl-Bédempteur, spécialement chie.La seule noie ! sombre est apportée par la era va le ! noire et les souliers vernis miroi- ^ tants.La voiturette nautique.Sur un pelit bâtiment, on fail réellement du sport., 11 ^existe «tes “voiturette* nauti- li en est pom tous les goûts.?UCS ’ SU!,ccP!ibles ^’héberger «leux ! pour toutes les bourses.Beganlons Pf* ïonnes ?.ai aur(nB leur couche! gaiement, au soleil de l’été, celte I ,e’ vvU,r, Pe,|te cuisine, un lavabo., flottille.Ne se trouvera I il point : “V 't l,n.e arinoi''7 C.„ ¦.‘-¦•zr-n V \ 80 Bve.du PARC, (ÉivMMr «ftfc iMcm lÉbwNKÜB politain des fleurs.Le dernier document pontifical de Pie XI sur L'Action catholique La veille de la mort de Rie XI, l’Osscrvatorc Bomano publiait la traduction italienne de la Lctlrc apostolique écrite par le Pape à l’épiscopat des îles Philippines.Ce document expose la situation religieuse de ce pays et indique les remèdes capables d’y restaurer et d’y intensifier la vie chrétienne.Parmi eux, Pie XI indique surtout l’action catholique.11 en relève l’importance, la nécessité, les diverses formes d’activité.On a là le dernier témoignage solennel des idées et des volontés du grand Pape sur l’action catholique.U.es idées et ccs volontés, il est utile à tous les pays de les mieux connaître.C’est pourquoi la plupart ont publié une traduction de celte lettre en langue vulgaire.L’Oeuvre des Tracts est heureuse de rendre ce service au Canada.Sa brochure de juillet qui vient de paraître contient le texte français du dernier, document pontifical de Pifc Xi sur l’action catholique.Celle brochure se vend 10 sous l’exemplaire.Au Service de Librairie du He voir.Rustico, lie du Prince-Edouard (par courrier spécial au Devoir) — Dimanche dernier Rustico avait pris un air de fête pour souhaiter la bienvenue à 1 un de scs fils les plus illustres, S.E.Mgr J.-Charle McGuigan, archevêque de Toronto L’an dernier cette paroisse acadienne avait célébré sou ccntena.-re.S.Eîxcellence avait promis un vitrail à son église natale, mai» n’avait pu assister aux fêles du centenaire.Dimanche, Elle est venue inaugurer ce vitrail et célébrer la grand'rncssc dans l’église où Elle a reçu cinq sacrements: le baptême, la pénitence, la confirmation, ou Elle a fait sa premiere communion et a été ordonnée prêtre.Dans son sermon, en anglais, nuis en français, Mgr McGuigan a longuement parle des liens qui l’attachent à Rustico.Il a évoque le souvenir de scs vieux paroissiens et recommandé le maintien des traditions ancestrales.Le vitrail dont il fait cadeau à son église natale e.d en mémoire de ses chers parents.11 a assuré aux gens de Rustico qu’il avait tous les jours une intention spéciale pour eux à la messe.C’est avec joie qu’il retrouve dans la personne du curé, M.l'abbé Clarence Pitre.un mitre enfant de la paroisse dont il se souvient comme enfant de choeur.Monseigneur a dit qu’il ne voulait pas oublier les Soeurs du couvent.Les filles de Marguerite Bourgeovs ont joué un grand rôle dans Rusii-co et il s’est toujours rappelé l'intérêt que son père leur portait.Après la messe, on lut à Son lix eellencc une adreses en français, puis en anglais; on lui présenta ensuite un bouquet spirituel pour ses parents défunts.S.Excellence a répondu en français puis en anglais.Dans sa réponse, Monseigneur a demandé à tous les paroissiens de venir le rencontrer à la porte de IV-gtise, où, en vêtements épiscopaux, il a donné son anneau à baiser à tous les paroissiens et où il a longuement causé avec un grand nombre des anciens, se servant du français avec les Acadiens.M.J.-Henri Blanchard, du collège du Prince de Galles, de Charlottetown, a écrit l’an dernier a l’occasion du centenaire de la paroisse et du 175e anniversaire cle l’établisse ment des Acadiens à cel endroit, une histoire de TOstico avec généalogie des families qui en sont issues.On peut se procurer ce livre en écrivant à M.Blanchard.Une roue qui tourne Ce qu’il y a d’étonnant, c’est que la tuberculose ne fasse pas plus de victimes.On sait combien cette maladie est contagieuse.En une seule journée, un patient peut expectorer de sept à vingt milliards de bacilles.S’il est hospitalisé, le danger cesse pour son entourage.S’il est traité à la maison, il faudra recourir à d’extrêmes précautions et encore là personne ne sera à l'abri.’ Mais prenez un tuberculeux qui ignore son état, qui circule librement dans la rue, entre à l’église, au théâtre, fréquente l’école, passe huit ou dix heures à l’usine, crachant sur les trottoirs et les planchers, toussant, éternuant à la figure de ses semblables.Tous les jours, nous rencontrons de ces gens-là.Il y a pire.Qui vous garantit que le pain que vous mangez ira pas été pétri avec plus de bacilles encore que de grains de blé?Et que le lait que vous buvez — du lait non pasteurisé, pour qu’ii conserve son fumet (!) — u’est pas un véritable poison, soit qu’il provienne de vaches tuberculeuses, soit qu’il ail été manipulé — traite, transporté, est, — par des malades?Vous voici chez le confiseur et vous remarquez que la demoiselle qui vend les gâteaux ou la crème à la glace tousse au dessus du comptoir, sans prendre soin de se couvrir la bouche.Même chose au restaurant.Celle qui sert les tables a peine à marcher.Une grippe récente?Elle le dit mais vous n’en êtes pas convaincu.De la cuisine arrivent les échos rrunc toux saccadée, persistante.Vous étiez venu ici pour refaire vos forces.Ne retournerez-vous à vos occupations avec le germe de la tuberculose?Et ainsi de suite dans presque tous les1 domaines.Les employeurs se rendent-ils compte de la responsabilité qu'ils assument en permettant à des tuberculeux de semer la contagion autour d’eux?Une licence de Initier, de boulanger, de confiseur n’est pas un permis de tuer.De cela se dégage une autre leçon.Puisque la tuberculose nous guette à chaque coin de rue, et dans les salles publiques, jusque dans la maison amie, ne perdons pas l’occasion de faire vérifier les rouages de notre organisme.Le poumon, eu particulier, est chose si délicate.L’examen périodique est la seuîe véritable assurance que nous ayons contre la tuberculose.(Communiqué du comité provincial de défense contre la tuberculose).Les prix décernés pour la dernière annee scolaire Vole! la liste des prix spéciaux décernas aux élèves du Collège de l'Assomption pour la dernière année scolaire: THÉ Prix spéciaux "Les Saints Martyrs Canadiens" Prix Pie XII oflert en l’honneur d?Si Sainteté Pie XII à l’élève qui s tat le p.us distingué en Philosophie scolastique décerné à Louis Aucolu.Médaille d'argent offerte par lord Tweedsmulr méritée par Dollard Satisre-gret en récompense do son application constante et de ses excellents succès.Deux médailles, l'une d’argent, l’autre de bronze, offertes par M E L Patenau-de.lieutenant-gouverneur de la province, aux élèves qui se sont le plus distingues par leur conduite, par leur politesse et par leurs bonnes manières, décernées à Louis Legault et à Luc Lafortune Ont mérité une mention honorable: Lucien l'Heureux et Robert Rivest Prix de dissertation philosophique offert par S Kx Mar Georges Gauthier décerné a Guy Beaudry et à Jacques Montreuil.Prix Labellc, $20.offerts aux élèves qui se sont le plus distingués par leur conduite et par leur pieté mérités par Marcel Boyer et par René Charbonneau.Mention honorable: Louis-Georges Dé-land et Jeap-f.îarie Thomas.Prix Meilleur offerts par S.Ex.Mgr Charles Lamarche évêque de Chicoutimi, aux élèves qui se sont le plus distingues par leur application et par leurs succca dans l’étude de la langue anglaise, mérités par Armand Landry et par Jean-Claude Gagnon.Prix d'apologétique présentés par S.t,.Mgr Martin Lajeunesse.O.M.J vicaire apostolique du Keewattn.mérités par Louis Aucoln et par Dollard Sansregret.Prb; de latin présentés par S.E.Mgr Anastase Forget, évêque de St-Jean de Québec, et mérités par Laurent Lafontai-n- et par Robert Rivest.Prix de succès généreusement offert par S.E.Mgr Joseph-Arthur Papineau, évêque de Joüette, mérité par Y van Melançon.en récompense de ses excellent# succès qui lut ont permis de faire, en une année, ou, classes de versification et de belles-lettres.Prix Cazeneuve (prix d'examens) généreusement offert par M.J E FariPau.l.avocat, C.R .de l’Assomption, à l'élève qui a obtenu le meilleur succès dans les examens, mérité par Léo Lafortune.Prix Victor Pauzé, $20, offerte par l’Association des anciens élèves, en mémoire du chanoine Victor Pauzé.ancien supérieur.aux deux élèves qui ont le mieux réussi dans chacun des examens pour épreuves du baccalauréat décernés è: a) en philosophie: Louis Aucoln; bt en rhétorique: René Brunet, Pr;x des anciens élèves, $50.prix d'ex-celli^ice générale décerné fi Louis Aucoln.Mention honorable: Marcel Boyer, Yvan Melançon et Guy Rocher.Explication d'auteurs, prix offerts oar l'Association des anciens élèves f-t mérites par Léo Senécal et par Guy Rocher.Prix Amédée Marsan, offerte aux élèves qui ont le plus contribué au succès du Cercle des Jeunes naturalistes: ai cinq dol.lars présentés par M.l'abbe Ernest Marsan.curé de St-Basile-le-Grand, en mémoire de son père, M.Amédée Marsan, D.S.A .mérités par Théodore Robitalllc et pal Fernand Bellemare; bi volumes présentés par M.Gédéon Boucher, prof de musi que, mérités par Gustave Jacques et pa, Claude Allard.Prix d'application (5 volumes) généreusement offerte par M.l'abbe Michel Beaudoin, curé de l’Assomption, mérités par Léo Forest, Roland Robert, Gérard Bergeron, Benjamin Tremblay et Robert Lambert, Prix de diction française offerts par le juge Amédée Monet décernés à Robert Le-vêquo, Guy Beaudry, Dan'el Proulx Prix de sciences naturelles (pnx de $5) généreusement offert par M Chams-Edouard Ferland, av., C.R .député de Jo-Uette-l'Assomptlon-Montcalm.et mérités par Camille Laurin et par Gérard Lafortune.Prix d'académie française fondé par plu sieurs membres cle l'Académie St-Fran-çois-Xavler, décerné à Roger Lemieux U a Lucien L’Heureux, en récompense de ieur travail et de leur succès académiques.Prix d'académie anglaise présenté par M.l'abbé Honoré Signori, fondateur de l'académie St.Mary, à l'élève le plus méritant pour ses travaux académiques mérité par Patrice Gauthier.Deux prix de $5 chacun offerts par M.l’abbé J.-Arthur Cadot, curé de Ste-Anno des Plaines, eux deux élèves qui, dans les épreuves du baccalauréat, ont obtenu les meilleures notes: a) en mathématiques: ex-aequo: Joseph Berthlaume et Philippe Ewart; b) en composition française, inerte Laporte.Prix de culture générale présenté par M Esdras Mlnvllle, directeur de l'Ecole des hautes études commerciales de Montréal, aux élèves finissants mérité par Philippe Ewart.Prix de chimie offert par MM.Pau! Rtou et Gérard Delorme, professeurs a l'Ecole des hautes études commerciales de Montréal, à l'élève rte philosophie (1ère annee) qui s'est le plus distingué dans l'étude de la chimie, mérité par Marcel Petitpas.Prix de thème latin offerts par M.Antoine Clément.Journaliste de Lowed, Mass., E.-U .mérités par Gérard Jolivet et par Louis-Joseph Laporte.Médaille de bronze offerte par la Société St-Jean-Baptiste cle Montréal, aux eléve» de la classe de rhétorique.Sulet du con-coun: les origines et la fondation de Vil- ! le-Marle.aujourd'hui Montreal, mérité*» : par Jean-Paul Rivet.Composition française ((prix de $10i, | présenté aux élèves de la classe de belles-lettres par M.le chanoine Archibald Mousseau, et mérité par Camille Laurin, Mated Lijeuncsse et André Legendre.Discours français (prix de $5) offert par M.l'abbé Joseph Cloutier, curé de Terre-bonne, aux élèves de la classe de rhétorique, Sujet: Le Canada, notre unique patrie.décerné à René Brunet.Prix Dupuis Frères offert à l’élève finissant qui s'est le plus distingué pendant son cours classique, dans l’étude générale de la langue française, et mérité par Guy Beaudry.Prix d'histoire raisonnée fondé par les élèves du 57e cours, décerné à Armand Fleury et à Georges Jolivet.Prix d'histoire du Canada offert par les Chevaliers de Colomb de la province de ; Québec et mérité par Jean-Paul Rivet.Composition française, concours orga- ; nlsé dans toutes les classes du cours clas- ! slque, a la demande du directeur diocésain de la campagne de tempérance.Ont ! été vainqueurs- en philosophie (H).Robert i Lévjque, en philosophie (I), Albert Tur-geon; en rhétorique, Pierre Laporte: en belles-lettres Camille Laurin: en versification (A).Robert Rivest; en versification (B), Georges Forest, en méthode (A), Roland Jollcoeur; en méthode (B), Jean-Guy Laurin; en syntaxe Jean-Paul Brouillet; en syntaxe (spèciale), Alfred Morin: en éléments latins (Ai.André Cormier; en.éléments latins (B), Fernand Contant.Concours tntercolléglal organisé par les RR.PP.Franciscains de Montréal, directeurs de la campagne de tempérance, entre les élèves des différents collèges qui.dans chaque classe, ont remporté la paln.c au concours précédent.Sa sont classes premiers: Georges Forest, en versification; Jean-Paul Brouillet, en syntaxe, et Fernand Contant, en éléments latins.Prix d'application constante et de travail méthodique offert par un ami du collège et de la Jeunesse, décerné à Hubert Scnécal.Bourses d’études.$100 chacune, attribuées par l'Ecole des hautes etudes commerciales de Montréal, d’après un concours inter-collégial sur 'e sujet suivant Les raisons qui ont amené l'abolition du régime seigneurial au Canada, obtenues par Jacques Beaupré et par Philippe Ewart.Prix Beauchemln, prix d honneur offett par la Librairie Beauchemln limitée, de J Montréal, et décerné à Guy Rocher, en récompense de son application et de ses excellents succès.SALADA Orange Felipe Prix d’algèbre offert par M Roch Labrè-che, gérant de la Compagnie Bedard limitée.de l'Assomption, mérité par Joseph Bertniaume, Quatre prix de $2.50 chacun offerts par la maison Hudon-Orsali, de Montréal, aux éléves qui, dans les épreuves du baccalauréat, se sont classé» premier.",: al eu philosophie, Louis Aucoln; b) en physique Léo Forest; c) en chimie.Louis Lachalne, d) en latin et en grec René Brunet.Prix de catéchisme offert par M.et Mme Ernest Quintal, de Chariemagn: à l’élève des classes de lettres qui.céUo année, a obtenu les meilleur* résultat* en catéchisme, mérité par Jean-Claude Gagnon.Prix d'histoire offert rmr la compagnie Reading Anthracite, de Montréal, décerné à Marcel Landry.Prix de travail méthodique et de progrès constants offert aux élèves des éléments latins par M.Ernest Glqgras, bijoutier.do Montréal, décerné à Bernard Melançon.Prix d'action nationale et sociale présenté par M.Pau! E.Perreault, dentiste d l'Assomption, à l'élève qui s'est lé plu» Intéressé aux questions d'ordre national et social, décerné à louis Legault Prix de chant grégorien et harmonise mérité par Marcel Franeoeur.Prix de chant (5 volumes), offerts par M.l'abbé Michel Beaudoin, curé de l'Assomption, mérités par Léopold long, Rosaire Rlopel.Jean-Paul Lachapéile, Dem, Boucher et Jean-Paul MlreauR- Prix de musique offerts par M.Gédéon Boucher, professeur de musique an eollègf • a) à l'élève qui s'est le plus appliqué à l'étude de la musique, décerné é Jean Lavallée.Mention honorable: Jean-Marte Brassard et Jocelyn Monet, h) à l'élève qui a montré le plus d'entrsin dans les pratiques de fanfare décerné & Yvnn Melançon.Mention honorable: Jean-Paul Laporte, c) aux élèves qui ont été le plus utiles au cercle Ste-Cccile' 1er prjx.Théo dore Robitaille; 2e, Jules Rheault; 3e, Jean-Paul Laporte.Prix de dessin offerts par M.Emile bar-rnsln.professeur de dessin au college, ei mérités par Jean-Paul Lebeau, Réginalu Lrcharité, Jules Bleau et Léo Lafortune.Quatre prix de $2.f0 chacun offerts aux élèves qui se sont le plus dleUnrucs dans les jeux: a) balle au mur.Prix: Marco» Boyer; mentions: Benjamin Tremblay.Roland Robert, Gilles Rochon, b) tennis, prix: Eudore Lefebvre: mentions: Dollard Sansregret, Jacques Cartier, Henri Bertrand: c) balle au camp: prix: Armand Isndry: mentions: Antoine Blnda.Emile Eèdard.Marcel Lussier; d) gourât: prix: Jacques Beaupré; mentions: Jacques Théo-ret, Jean-Paul Lachapelle, André Huet.Duval Motors LIMITEE.3930 Stc-Catherine E.FR.2110 1936 Buick Sedan .2060 595.1931 1931 Ford Coach .Buick Sedan 2084 2002 95.195.38 Chevrolet coach, Li.2089 540.1937 Ford Sedan .1988 520.1937 Chevrolet Coach 2056 495.1934 Oldsmobile Sed.2037 345.1934 Ford Coach .1833 330.SUCCURSALE DU NORD 529 |arry, coin Laieunesse DU.5757 SUCCURSALE DE ST-LAMBERT 154 Ave Victoria Zone 7335 Retraite fermée annuelle Ln Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal demande aux anciens retraitants de son groupe, à ses membres et à leurs amis de prendre no te (juc sa retraite fermée annuelle aura lieu le quatrième jeudi du mois d’août, du 24 au 27 août, à la Villa Sainl-Martin, à l’Abord-à-Plouffe.Ceux qui veulent prendre part à celle retraile sont priés de s’organiser en conséquence.Pour renseignements s’adresser au Secrétariat général de la Société, 1182, rue Saint-Laurent, PLa-teau 1131- ____ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.m un véritable SCOTCH WHISKY Que l’étiquette McCollum’s soif votre guide d’un véritable Scotch Whisky de qualité.Chaque bouteille est munie d’un gobelet à mesurer.EXPOSITION de NEW-YORK TOUS DEPARTS DE MONTREAL Hébergement compris dans tous le* cas, hôte! de lere classe, location centrale, chambre à 2, lit double et baignoire (léger supplément ch.à 1 ou 2 lit*).Les visites diverses comprennent: —Studios de Radio et Télévision.—Rockefeller Centre et toit panoramique R.C.A.—Musée des sciences.• TOUS LES VENDREDIS — Train de nuit —- 2 jours à New-York — Excursion sur l’Hudson — Admission à l’Expo- $4 "Ê sition .X M • Fête du Travail, 1er sept.— Train de nuit — B jours 3 N.-Y.Le reste comme ci-dessus *20.• TOUS LES JOURS — Autobus de nuit — 4 jours à New-York — Excursion sur l’Hudson, admission Exposi-lion mm-%0 —Autobus de jour, supp!.*3.—Ch.cîe fer, coach, supp!.*5.—6 jours à New-York ., *41.—Ch.de fer, coach, supp!.*3.A ou de NEW-YORK en CROISIERE A BORD du somptueux "R0MA" — Ligne italienne • 26 juill et 9 août — Autobus “express’’ à New-York — 3 jours dans cette ville; excursion sur l'Hudscn, admission à l’Exposition et visites diverses — Retour par mer 4 jours Î4C6IS (total 8 jours) .• Grand pèlerinage de la province de Quebec au sanctuaire des saints Martyrs canadiens, près de la baie Géorgienne, le 2 et les demi boisseaux d'Arkansas de Fair Beautv se sont vendus de $165 à $1.75.Les boisseaux d'Illinois de Red Bird étalent l'objet d une bonne demande A $2.50-32.-65 PRUNES: L’offre est abondante les Tragedy.Santa Rosa.Climax et Wlckson.en cageots de 4 paniers, se vendent de $1.85 a $2.25.suivant la grosseur.FRAMBOISES Les anorovislonncmcnto locaux augmentent lentement et les cageots de 32 rhoplnes s'écoulent assez bien à $3.50-$J,75.lais arrivages par express ae l'Ontario augmentent tous les Jours et les cageots de 33 chopinéa se sont vendus surtout de 8 à 10c la tusse.FRAISES La récolte de fraises de Monféa1 est presque terminée pour reste saison; les cageots de 24 p.ntes de no I.venant du bas de Quebec, se vendent de $1 75 à $2.25 les no 2 de $1.25 a $1.50.TOMATEci: Les tomates de l'Ontario arrivent par camions et par express; le- paniers de 11 pintes de no 1 se sont vendu.de $155 à $1.50; les no 2 de $1 à $1.15; les petites, no 1, à $125 les caisses du Quebec se sont vendues de $2 50 à $3.2.,.FEVES: Les fèves de Montréal sont C.m-Jet d'une bonne demande sur les maiches des cultivateurs; les fèves vertes ronde., se sont vendues de 65c à 75c ;e sac de 20 livres; les cirées, de 75c i 85c.Les levés v:.-tes piate.s et cirées se vendent a 40-50C le sac de 20 livres.BETTERAVES: Laa betteraves de la localité sont abondanten; elles se sont vendues surtout de 12 è.15c la douzaine.CHOUX: Le marche aux choux est toujours ferme à 25o la douzaine en ra.son des fortes expéditions par camions en di-ho*s du district.CH JUX-FIÆURS: En raison des approvisionnements modérés, 'es stocks du Quu- zanie.CELERI „es approvisionnements de céleri de bonne qualité et de bonne dimension sont encore limités, le céleri no 1 s’est vendu de 70 A 90c la douzaine CONCOMBRES: Les concombres sont vendus en quantités limitées; il y a une bonne demande à 35c-45c la douzaine.LAITUE: La laitue loca'e pousse bien, la Iceberg de bonne qualité s’est vendue de 20 il 30c la douzaine: la Curly à 12-25.OIGNONS: Les oignons locaux de l'Ontario sont abondants; les bottes d'oigno.„ de printemps se vendent a I5-25c.les suc., de 50 livres de l'Oniario se sont vendus lentement à 85-90c, les oignons d'Kgipte., en .sacs de 56 livres, de $1.25 à $1.30.POIS: La qualité est surtout bonne; f, y , avait une bonne demande pour les po.s A 60-70c le sac de 20 livres.I POMMES DE TERRE: Le* pommes d terre locales arrivent maintenant sur ce I marché; les sacs de 75 «Ivres se sont vendus surtout de $1 10 a $1.25; les vieux stock.-; de ITle du Prince-Edouard, en sac., de 75 livres, dé $1 40 il $1 4j.les stocks du Nouveau-Brunswick, de $130 é SI .35.EPINARDS- La quantité offerte prl modérée; les épinards se sont vendus à 35-4CV ’.e boisseau.NAVETS: Les bottes de navets du Québec sont restées soutenues à 30-40C la douzaine.COURS EN FERMETURE HIER DOMINION BU CANADA: 4'z lutn 1er 1944 .rr„ oct 15.1939 nov.5.1944 ., (Uin ter 1943 oct 15.1942 .Perp.turn 1er 1950-55 juin 1er 1053-58 luln 1er 1946 19 et nov 15, 1948-51 „ luln 1er 1956-66 oct 5.1944-49 oct 15 193' oct 15 1943-45 .oct 15.1947-52 .1er sept.1940 .oct 15.194, Offre Bern lOOti 101> 100 1021 2 102" j 104 94 100 99 i, 104' i 103', ion, 104', 100 107 V 108' 101 103'i 103", 105 95 101 1005, 105'.105'., 102", 105' • 101'J lOS', 109' 103'4 104»4 111'.112', 4' ; 1er fév 1946 .112% 113' • 4%'- nov.1er 1943-56 .110% ni’-’t P-*; nov 1er 1947-57 .111% 112% 4,v'„ nov 1er 1948-58 , 111% 112% 4 ' 'Ct.nov 1er 1949-c9 .112% 113% 5% nov 15.1941 .107 103 5% oct 15.1943 .111% 112% VVEC LA GARANTIE DE L ’ETAT : C.N.R 2% 1942 100% 101% C.N R 2%' '943 .100',.101» j c n.r ::%• 1344 .101% 102% C.N.R 2%C' 1C4C 991 .100% C.N.R 3%, 1944 .104'.’.105% C.N.R 3% 1945-30 .100% 101% C N R 3',.1943-52 99'$ 100% CPR 3% 1943-53 99'$ 100% CNF 3'.1954-59 .99’i 100 * i /.-C.N R 4',.i i ! Assoc Brew .go 16 6 Beldlng C'ortlcelll .4 oo 90 | Bell Telephone .8 00 175*.B A.OU ____ ; 00 22", B C.Power "A" .2 00 27', Build Prod."A" 70 17', , i C and n Sugar .1 50 26 u : : Can.Malt.1.50 37».‘ Can North Power .120 13' 1949 97% 99% Prov.de Québec 4%éi 1945-50 109':, 111»% t P -E 3% 1945 99% 101', ; P de Saskatchewan 4%% 1951 78% 82 P de Saskatchewan 4% 1954 .68'.72 MUNICIPALITES- Calgary 5%, 1945 .Edmonton 5%% 1947 .Montréal.4et 1945 .x-Mont.4%% 1971 .Québec 4 % % 1950 .Région 5% 1951 .x-St-Jcan 4',% 1971 .Toronto 4%'% 1945 .Trois-Rivières 4%% 1953 .x-Vancouvcr 4%% 3968 .Winnipeg 4%';, 1960 .Ec.Cath, de Montréal 4% 1943 Com.Métron.4%',i 1962 .Do 4353 .2416 .2357 .2003 prime .4010 par la Cie.Pair Angleterre, 1.s.$4.86 2-3 France, franc.0392 Belgique, belga.1390 Italic, lire .0526 Suisse, franc.1930 Hollande, florin .4020 Suède, cour.2680 Norvège, cour.2680 Danemark, cour.2680 Brésil, mitre is.1196 Etats-l'nis, dol.$-.00 5-32' Allemagne, r.m.2382 A MIDI Cours tels ; Duke, 0 en 2-3 manche.Frappé par le lanceur, par O'Hara (Deal).Lanceur gagnant, O'Hara.Lanceur perdant, Rogers.Arbitres; Donnelly et Swanson.Temps 2.21'.Total .30 4 10 27 18 xFrappa pour Desautels à la Je.xxFrappa pour Wade à la 9e.Boston .000001000—1 Chicago .00102001x—4 Sommaire :— Erreur: Aucune.Points produits par Hayes, Kreevieh, Radcliff, Appling, Foxx.Deux-buts: Tresh.Desautels, Kreevieh, Appling.Tmis-buts: Dorr, Tabor.Circuit: Foxx.Rut volé; McNair.Sacrifices: Kuoit Radcliff.Double-jeu; Doerr à Cronin à Foxx.Laissés sur les buts: Boston 8; Chicago 8.Buts sur balles de Wade 4; Knott 1.Relirés au bâton, par Knott 4; Wade 4.Lanceur gagnant: Knott.Arbitres: Rommel!, Summers et Basil.Temps 2.18.Assistance: 10,000.DEUXIEME JOUTE Boston .000000000—0 4 2 Chicago .1002212ÛX —8 14 0 Ostermueiler, Saylcs, Rich et Peacock; Rigney et Tresh.L’AUTRE JOUTE Washington .000000000— 0 3 4 Détroit .00326000x—11 14 0 Batteries; Carrasque, Chase et Guiliani; McKain.Rowe et York, Seeds, cg .Whitehead, ac Demaree, cd .OR, 3b .Bonura, lb .Ripple, ce .,., O’Dea, r .Kampouris, 2b Eohrman, 1 .x Mvatt .W.Brown, 1 , Coffman, ] .4 3 4 3 4 4 4 4 ft 1 ft ft McCarthy, ] .3 CS 0 2 3 1 0 0 II 1 0 ft ft ft 0 R 4 1 4 ft 9 3 2 3 0 0 0 1 0 PREMIERE COURSE — Bourse $400.3 ans et plus dienne.Avon.Snyder, 11!.Sea Mark, Camp, 105.Itisco, Harris, llfi Erlndale Mias, Scott.'05-Sleaford, Gonzales, 111.Lyons Night.Dyer, 111.Masked Edmar, Cartwright, Pamour, Wolte, 105.Chambly Boy.Halliburton, Ita Malone Thomas.Ill Départ à 2 h.59.Temps 107 4-5 Pule rapide, $2 au mutuel rapportent sur Avon 13.63, 2,90.2.60 sur Sea Mark 11.15, 7.60; sur Rlsco 4.20.5 1-2 turlonga Division Cana- 106 110 6 furlongs.A réciamei.107.7 27 11 Ift ! 3 Les résultats dans le circuit des majeures < LES AUTRES PARTIES Syracuse .1002000—3 8 ft Toronto.0000000—0 5 (• Kleinhaus et Bottarini; Pezzullo et Reiber.Deuxième partie; Syracuse .01)0000003—3 Toronto.010000100—2 Gee et Warren, Bottarini; childon, Berly et Harsheny.LIGUE AMERICAINE HIER.— Chicago 4, Boston 1.Chicago 8, Boston ft.Detroit 11, Washington 0.New-York à St-Louis, pluie.Philadelphie à Cleveland, sera jouée plus lard.Total .34 3 x Frappa pour Lohrman à la 3e.Pittsburg .1 1 1301120- New-York .OOniftlOO — Sommaire : Erreur: \oung.Points produits Par Vaughan, Bell 3, Fletcher, Kampouris, Handler 2.Deux-buts-Young, Vaughan 2, Bell, !.Waner.1 rois-buts: Vaughan, Berres.Cir-cuils; Vaughan.Fletcher, Kampou-ris.Sacrifices: M.Brown, Berres.Douhles-jeux: Whitehead à Kampouris à Bonura; Har.dlev à Voung à Fletcher.Laissés sur les buis: New-York fi, Pitlsburg 9.Buts sur balles de McCarthy 2, M.Brown 2.Retiré au bâton, par Lohrman J.Coups sûrs sur balles de Vohrman, 7 en 3 manches; W.| Brown, 3 en 2-3 manche; Coffman, 1 en 1-3 manche; McCarthy, I 8 en 5 manches.Lanceur perdant: ; Lohrman.Arbitres: Moran.Stewart et Barr.Temps 2.15.Assistan-I ce; 5,331.j LES AUTRES PARTIES Cincinnati 1000000012— 4 9 0 j Brooklyn .1000010000— 2 9 0 Thompson, Vander Meer, Moore el Hershberger; Wyatt, Evans et Phelps.St-Louis- 300001000— 4 13 Philadelphie 000020000— 2 5 Sunkc), Shoun, Rownman Padgett, Owen; Mulcahv, Harrell Milles.V.Davis.Chicago - 000000002— 2 8 Boston .000020001— 3 10 J.Russell, Lee Sheffner et Lopez.DEUXIEME COURSE -Bourse $300.3 ans Novices Scouting G‘rl, Mann, 107.Far East, Winn.102.Idle elda.Mills, 107.Magic Shadow.Cartwright, Ethyln, Conner.Ill, Dengee, Yarllng.107.Dahlia.Vercher.107.Miss Putter.Svivia, 1GT.Class, Grant.102 Leaky Roof, Llcata, 197 Temps 1.14 4-5.$2 au mutuel rapportent Girl $27.25.11 30.5 60: sur 3.20; sur Idle Zeida 5.00.TROISIEME COURSE — 1 mille 70 verges.3 ans et plus.Bourse $300.Ogle, Gonzales, 10-» Sass, Johnstone, 114, Joan Macaw Grace, 109.Klssinbug, Marshlo, 112.Retribution, Conner, 109.Tapstick.Dyer, 114 Last Harvest.Horn, 114.Temps 1.46 3-5.$2 au mu*jel rapportent sur Ogle $4.90, 4 00.2 90; sur Sass 4.80, 3 55, sur Joan Macaw 6.95.sur Par Scouting East 3,65 Environ 2 m.i-plus A recia 2 1 el et 1 1 et Mancuso; LE CLASSEMENT G.RO .48 fi 1 5 II Mar- .11(102111111)0—: .otmxiooio—; Paddcn; Drake, fi l 10 ft Cook Jcdsey City Buffalo , .Wittlg et ff Hell.Newark .1)14001)012—9 Rochester .012041000—8 Beggs, Branch, Barley.Andrews, Haley et Wagner; Grodzicki, Raf-fen.sberger, Gornieki et Narron.New York .Boston .Chicago .4fi Cleveland .41 Detroit .41 .34 .31 .24 Washington .Philadelphie .St-Louis .AUJOURD’HUI.P.23 29 3 fi 39 41 51 49 57 PC.723 fi23 5 fil 513 501) ton 388 29(5 Ifi Ifi Victoria contre les Canadiennes Les Canadiennes ont remporté une belle vietpirp mardi soir dernier, en battant les Maple Leafs à Verdun, par le résultat de II à I.Mary Parkin et Fleurette Grenier ont lancé pour les Canadiennes.Ce soir tes Canadiennes recevront les Victorias, de Verdun, dans une partie de ligue, sur leur terrain, coin des rues Notre-Dame et Vian.Cette partie ne manquera pas d’inle-'ct par le fait que tes Canadiennes occupent présentement la première osilion de la ligue avec fi victoires t deux défaites et que Victoria a > victoires et 3 défaites.Celte der-’iere équipe bataillera pour monter ur un pied d’égalité avec les C.ano-icnnes cependant que celles-ci tendront de remporter la palme pour laintenir leur avance contre leur 'rmidable adversaire.La parti'.* ommenc ; a à 7 heures précises.Le ¦riant Perreault enverra Mary Par-in au monticule, gardant Fleurette '¦'renier comme relève.M.Antoine I.amv, propriétaire du virage Lamy, lancera la première balle.Les Canadiennes iront donner une exhibition, dimanche 1e 2fi août, à Sainte Rose de Laval, contre une autre équipe de la ligue d?Verdun.Le maire.M.Jos.Ouimet, grand amateur de sport, lancera la première halle.Information, M.Emile Perreault, CH.3455.J New-York à Saint-Louis.Boston à Chicago.Philadelphie à Cleveland.Washington à Detroit.LIG U E 1N T E R N A TI ON ALE HIER.— Baltimore 8, Montréal Jersey City 3, Buffalo 2.Newark 9.Rochester 8.Syracuse 3, Toronto 0.Syracuse 3, Toronto 2.LE CLASSEMENT fi.G.P.PC.i Jersev City .00 3 fi 5 fi 7 I Rochester 51 39 557 | Buffalo 52 43 547 Syracuse 51 45 531 Newark 4 fi 19 184 Montréal 39 52 13-3 Baltimore 38 51 127 Toronto 37 55 102 VUJOURDHUI.— Montréal à Toronto, 9 h, p.m.Jersey City à Syracuse.Buffalo à Rochester.Ballimore à Newark.LIGUE N VTIONALE HIER.— Cincinnati 4.Brooklyn 2.Hlm.St-Louis 4, Philadelphie 2.Pittsburgh 10, New-York 3.Boston 3.Chicago 2.LE CLASSEMENT G.P.PC.Cincinnati 49 29 628 Saint-Louis 41 37 526 Chicago 43 tft 518 New York il 39 51.3 Brooklyn 38 38 500 Pittsburgh 38 38 500 Boston 38 11 481 Philadelnbie 24 5 ft 324 AUJOURD’HUI.-Chicago à Boston.Pittsburgh â New-York.Seules parties au programme.Fête de nuit à Shawinigan De grandes manifestations consis-lant dans des amusements nautiques une superbe fêle de nuit avec défile d embarcations représentant des scenes de 1 histoire mauricienne, concert de fanfares et feu d’artifice auront lieu à Shawinigan, samedi le 29 du courant, à l’occasion de la fin de la première étape de la course de canots du Radisson dans la ville de l'électricité.Ces manifestations organisées par la Chambre de commerce des .Jeunes de Shawinigan se dérouleront sur le Sainl-Maurice vis-à-vis ic magnifique boulevard Saint-Maurice, capable d’accueillir des foules considérables.On croit que pas moins de 30,000 personnes assisteront aux manifes-t at ions qui marqueront la fin de la première étape de la course de ca-j nots dans la ville de Shawinigan.Los canotiers qui partiront de i Saint-Jacques des Piles au milieu de j l’après-midi, pour entreprendre la sixième course annuelle organisée par le club de canotage Radisson.arriveront a Shawinigan vers sept heures lo soir.Le public qui se rendra à leur arrivée pourra assister très facilement a la lutte corsée que sera la fin de la première étape, car tes canotiers, | au lieu de faire le lour des îles, comme par te passé, contourneront «tes estaemles entre tes lies et Je boulevard Saint-Maurice, de sorte qu’lis seront constamment à la vue des spectateurs.Lors de l’arrivée de la course, il y aura jeux nautiques, trois courses de yachts, démonstration sur aquaplane, par M.W.Desroberts, des 1 rois-Rivières, el démords,srtion de ski nautique.C'est au cours de la soirée qu'aura lieu la grande fête de nuit que clôturera un feu d'artifiec.Lorsque les ténèbres se sont faites, il y aura défilé sur la rivières d'une vingtaine d'embarcations transformées en rhars allégoriques cl représentant des scènes de l’histoire mauricienne.Une somme de $100 en argent sera dislribuée aux propriétaires des plus belles embarcations.Deux fanfares, la Philharmonie De La Salie des Trois-Rivières et l’Union Musicale de Shawinigan, placées sur des chalands illuminés au milieu de la rivière donneront un concert.La soirée se terminera par un grand feu d'artifice.Une des attractions principales de cette fête de nuit sera l'éclairage abondant p» varié qui transformera le Saint-Maurice en une véritable féerie.QUATRIEME COURSE les Bourse $400.3 ans et i mer.I River Crest.Lepard, 138.Fair Minded Snow.136.No Clesse, Varga, 138.KempMle, Snore.140 Vee Eight, Kenney, 143.James Donald.Smith* 136.Mixed Goods.McCulloch 138 Dr Jillson, Blackburp 143.Squeeze Play Thorndvke.15* Pentharos, Shirley.138.i Temps 3.57.$2 au mutuel rapportent sur River Crest .$5 60.5.25, 3,65: sur Fair Minded $16 75 7.45; sur No Clesse 5.25.CINQUIEME COURSE — « furïones Boursa Sainte-Rose.$400.3 ans et plus A réclamer Chancabil, Snyder.107.Whoa Bov Mann US.Contribute.Mills, 112.Indian Salute.Collins, 118.Ucanmaykit, Sylvia.115.l egion Girl, Over, 107.Stem-Wnder Winn.104.Truthfully, Horn.107.Be Discret, Yarling, 107.Between Bells, Chinn.110.Temps 1.13 4-5.$2 au mutuel rapportent sur Chancabil j $15.50.5.90, 4.05; sur Whoa Bov 4.25, 3.40 I sur Contribute 4.60.SIXIEME COURSE - 1 1-16 miUe.Bour-: se $3 K).3 ans et plus.A réclamer, j Cabotin, Chinn, 113.¦ Cecil B.Sylvia, 113, Bethankful, Johnstone, 108, Mr.Schott, Yarling.113 Masked Bud Collins.113.Perfeot Knight, Halliburton, 108.Woodsight, Harris.108.Cioudet, Collins, 113.Temps 1 49 3-5.rapportent sur Cabotin $4 10.2.40, 2.40; sur Cecil B.2.55 2 35' sur Bethankful 2,60.SEPTIEME COURSE — 6 furlongs Bourse $300.4 ans et plus a réclamer Whlskora, Collins, 114.Wild Beauty, Dyer, 109.Army Game.Gonzales, 104.Nilrebo, Wilson, U4.Amqul.Johnstone.309.Shoteur.Franks, 114 High Bid, Horn.114 Nallta J., Munden.109 Miss Donovan.Harris, 109 Some Fox, Halliburton, 100, Temps 1.14 3-5.Bour- HUITJEME COURSE — 8 fur'eng' se $300, 4 ans et plus, a réclamer Zelady Camp.109 Rough Waters, Collins, 109 Explorer.Marshlo.114, Nahallac.Horn.109, King Belgian.Mills.114.Close Call.Conner.114.Seemego.Chinn.109.Helen Mac w.Llcata.104, My Pauline, Cartwright, 198.Jazz Age, Johnstone, 114.Temps 1,15 2-5.,.*2 n-uttuel rapportent sur Zelady $3 10.3_15.3.0a; sur Rough Waters — sur Explorer 6 40, Le part-double a rapporté 680, 475; *19.65.Geo.Gagnon vs Bill Murray en finale (.corses Gagnon, le seul survi-vanl ( 'Hiadieti-français dans le tournoi de tennis pour le championnat intermédiaire de la province de Ouébee, a réussi hier à se qualifier pour la finale alors qu’il aura Bill Murray comme rival.Hier noire compatriote a vaincu Cliff Robin- dan s la semi-finale par fi-3, 6-4.son 6-0.Gagnon affrontera maintenant en finale le jeune Billy Murray qui a causé (ouïe une surprise en Iriom-phanl du grand et redoutable co-gnetir Percy Bennett dans un mara- 1 •tienne nnq sets au pointage de 6-1, Mlle Isobel Mtaheson a remnortr le championnat des simples féminins en disposant de Mlle Rgsellr Renshaw par fi-2, fi-3 dans une finale disputée au club Stuart.Résultats des matchs d’hier: DOUBLES OAMliS .FINALES Mlles Bief-Phelan.Sluarl.'ballrnl j Mlle Rernadet-Mme McGowan, Ua- ; nadien, 6-0.fi t.DOUBLES MESSIEURS, sçmi-finalc Cofsky-OBrien battent DeTüly I Dionne fi-3, 3 fi, 1 7, 9-7.fi l.Ben-j nelt-Rnbinvnn battent O’Dnwd-Yo- i shida 4-6.7-1.fi-2.6-3.Tirage d’aujourd'hui, à Verdun: SIMPLES FIN VL ES MESSIEURS 4 h.Georges Gagnon vs Billy Mur iny' FINALE doubles, messieurs 6 h.r.ofsks-O'Brien vs Bennett-Robinson.Voici les résultats des semi-finales des doubles-messieurs: O BrienéCofsky battent De Tillv-Dionne 6-3.3-6.4-6, 9-4.6-4.Bennett-Robinson bat'ent O'Dovvd-Yo-shida 4-6, 6-1, 6-2.6-3.La finale des simples messieurs sera disputée cel après-midi à 4 h.à Verdun, el la finale des doubles-| messieurs, à fi h., au même endroit.HALL ET TARSHIS EN SIMPLES La Havane, 20.— Robert Forster, Ile capitaine de l'équipe canadienne i de la roupe Davis, a annoncé hier (soir que les simples de la série Ua-nada-Guba, seraient confiés à Bruce Hall et Ellis Tar$his, tout comme on le pensai! la semaine dernière.Hall vient de sortir de l'hôpital , après qu’il fut obligé de s’aliter pour i une légère grippe.Forster est convaincu que Hall jest complètemenl remis, surtout | après qu'il eut vu l'étudiant de j l’Université de Toronto à l'oeuvre j dans une pratique avec Rill Pedlar, i Oui doit jouer dans les doubles en compagnie de Phil Pearson.Les journalistes de Cuba ne s’al-l tendent pas à ce que leurs représentants aient la tâche facile contre l'es as canadiens el ils ne peuvent j même pas prédire le gagnant de la {série tant les différents artistes paraissent d’égale force, j De premier match de simples se-i ra joué .à fi h.1.» vendredi, alors nue te président de Cuba.Federico i Larrdq Bru et d’autres personnali-! tes rminentes de ce pavs seront sur i les lieux du conflit sportif.Hall a tenu à déclarer qu'il sr sentait en très bonne condition et cela a réconforté 1e capitaine Forster que est beaucoup plus confiant maintenant que son as est sur pieds.I h'l Pearson, dont la main droit est couverte de bandages, résultat d’une coupure infligée il y a quelques i?,urs' a livré une pratique avec Kltes Tarshis et il n'a pas semblé souffrir de cette blessure car il louait avec son même entrain habituel.Forster compte beaucoup sur Tarshis pour surprendre les meilleurs porte-couleurs cubains.* * * CANADIEN BAT CONCORDIA Dans un match de tennis de classe B, le club Canadien a battu te Concordia par cinq parties à zéro hier soir au club Canadien.Résultats détaillés de la rencontre: Roger Lamalice, Canadien, bat Gérard Normandeau, Concordia, fi-3, 0-6, 6-4; Maurice Denis, Canadien, bal Raymond Décarv, Concordia.6-0, 6-1; Gérard Sabran.Canadien, bat Roland Bloau, Concordia, 6-3, 6-0; Marcel Gamaeho.Canadien, bat Jacques Champagne, Concordia, 3-7, 7-5.13-11; (ce marathon a duré trois heures); Dr René Boite et Marcel Jet lé.Canadien, battent Gérard Fontaine et K.Lafond, Concordia, fi-ft, 6-1.TOURNOI DE LONG WOOD Brookline.Mass., 20 Jack I Crawford, le veteran australien, a 1 refroidi l’ardeur belliqueuse de John Doeg, pour atteindre tes l quarts de finales du tournoi de ten- nis de Longwood Bowl, ici hier.Le pointage de celte rencontre fut de fi-2, 5-7, 7-5.pour Crawford.Adrian Quist, le copain de Crawford, a avancé à la semi-finale en éliminant le jeune Larry Dee, de San Francisco, par G-l, 6-3, 6-1.Robert Low, Jr., qui avait défait Gilbert Hunt, de Washington, dans la troisième ronde pour causer une énorme surprise, s'est de nouveau signalé en disposant d’un autre fa vori dans la personne de Rave Freeman, champion junior «tes Etats-Unis, par 9-11, 8-fi, fi-3, fi-3.Low a ainsi avancé à la semi-finale.tiene Mako.1er favori du tournoi a écrasé Ronald Edwards, de San Francisco, par fi-3, fi 2, 6-0.Dans la division des dames, deux des favorites ont été forcé à la limite avant «le
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