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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 2 août 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-08-02, Collections de BAnQ.

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Montrée!, mercredi 2 ooût 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES Y1LEPHONE s BEUif 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Redaction : BEIair 2934 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX ^ VCLÜMr m- Mo 178 ^ r TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6,03 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE JO.OO EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Pour 1942 L'agrandissement de l'Hôtel-Dieu Les journaux de ce matin parlent des projets de l'Hô-1 ^ * ;1-Dieu.Ceux-ci datent de quelque temps déjà.Nous Nulle démarche formelle ne parait encore avoir été vons eu voici plusieurs mois l'occasion de les signaler, faite auprès des autorités municipales; mais l’on parle ce s’agit d‘un agrandissement que les circonstances ren- matin d'une proposition qui paraît pleine de sens, ent éminemment désirable et l’on a pensé que la vieille On sait que l'Hôtcl-Dieu est situé rue des Pins, en bor-laison ne saurait mieux fêter le troisième centenaire de dure du parc Jeanne-Mance.Il s agirait d’attribuer à lontréal que par ( édification de cette annexe.’ I hôpital quelque 96,000 pieds carrés de Avertissement de la Grande-Bretagne au Japon Le carnet du grincheux ‘Gentiles only”.Cela signifie; pas de d’attribuer à ^’affiche se lit dans un grand nom- .jbre d’hôteileries américaines.Contraire- terrain (S01tjmerlt a ct quç pCnse m.Schubert, cette L’Hôtel-Dieu occupe à Montréal une situation unique, moins de deux arpents carrés), tout à côté de ses bâtiments! affiche est mise là non pour nuire au on histoire est liée à la plus vieille histoire de notre actuels.Ce modeste espace permettrait à l’hôpital d’ériger tourisme, mais pour le favoriser.ille.Jeanne Mance est l’une des plus grandes figures du lontréal ancien.Pendant trois cents ans bientôt, l'Hôtel-)ieu aura partagé les souffrances et les travaux de Mont-cal.Il n’est pas chez nous d'institution plus vénérable.Aussi bien, comme il ne suffit pas de glorifier le passé, tais encore et surtout de le continuer, tous les Montréa-tis se réjouiront-ils que l’agrandissement de l'Hôtel-Dieu oit l’une des grandes réalisations que nous pouvons espé-er pour 1942.* * Ÿ Ni les pouvoirs publics ni les citoyens individuellement e voudront que I Hôtcl-Dieu soit seul à porter le faix de e nouveau progrès.D’ailleurs, la réalisation même du •rejet dépend forcément dans une certaine mesure de aide qui viendra du dehors.Autrement les religieuses, i désireuses qu’elles puissent être de réaliser leurs projets, ievraient limiter leur effort.Lorsque 1 entreprise sera clairement exposée, la sympa-hie du public s’exprimera, peut-on espérer, avec une génér euse ardeur.Quant aux pouvoirs publics: Québec et «lontréal en l’occurrence, bien que rien ne soit encore ifficiel, personne ne doute qu’ils veuillent faire aussi lar-;cment que possible leur part.Il y a, en même temps que des besoins à satisfaire, une mmense dette de gratitude à acquitter.des services supplémentaires et de compléter son installation actuelle.* * * Evidemment, il y a une objection; ces 96.000 pieds de terrain sont occupés déjà par des terrains de jeux.Mais l'on peut déplacer ceux-ci, l’espace ne manque tout de même pas tant que cela à Montréal et l’on n’a pas à craindre de créer un dangereux précédent: il ne peut se présenter aucun autre cas de ce genre.Aussi bien, d’après l’un de nos confrères anglais, la proposition serait-elle vue d’un très bon oeil à l'hôtel de ville et songerait-on même à y ajouter une équitable subvention.Ce qui permet de croire qu’on ne chicanera pas sur les détails et qu’on ne cherchera point à reprendre d’une main partie de ce qu’on donnerait cfe l’autre.* * # Entre toutes les belles choses qui pourront commémorer le troisième centenaire de la ville, il n'en est guère qui puissent être à la fois aussi émouvantes et aussi utiles que cette extension du vieil Hôtel-Dieu contemporain des pères de la Cité.D’avance, nous y applaudissons de tout coeur.Orner HEROUX * ¥ * Le fanatisme est chose déplorable, prendre place dans le tram de Cartier-ville, le dimanche, parce que des Hébreux s’y pressent en foule et repoussent tout le monde.C'est pourtant à tout le monde que le tramway, voiture publique, appartient.¥ ¥ ¥ Les manifestations antianglaises en Chine Violation de l’entente qui sert de base aux négociations anglo-japonaises AGITATION ANTIETRANGERE wets! Vn unique, meta des nous rencon- *actuaiité La gourmandise et les pêcheries Le saumon, le homard, la morue, -st connu; mais les autres riehes-s de noire mer, sont-elles exploits?A'os épiceries ne, sont-elles pas ondées de "Clams” en boites aéricaines, quand nos "coques” stent enfouies sous le sable, où servent que d’appât pour la orue?Et nos moules, nos moules onc-euses, tes meilleures du monde?!>ec les procédés frigorifiques oder nés, nos pécheurs gaspé-’ns ne pourraient-ils pas les ex-dier vivantes sur les marchés nos grandes villes, et pour le •nheur des gourmets?Les pêcheurs, eux, n’en mangent 'au moment où la glace part.Us 5 mangent alors sans apprêt, sim-ement ouvertes au four ou dans te casserole.Us ne savent pas les ettre à la poulelte ou à la mari-ère.Quand ils en ont mangé une is ou deux pour fêter le prin-mps, ils n’y repensent plus, ils s laissent se multiplier, vivre et ossir en paix.Pourtant, quel yal, inoubliable! eux! Si les pêcheurs ’ni, au beau milieu du pont du emiti de fer,—qu’il nous faut tra-tser pour aller aux rochers, faire dre pèche, — s'ils nous rcncon-"nt revenant avec un énorme pa-er comble de moules, ils nous dint: —Mais n'avez-vous pas peur de us empoisonner?—Son, nous n’avons pas peur.Pourquoi ces belles moules, que >us cueillons dans l’eau bien froi-, cramponnées aux rochers, ou amponnées les unes aux autres, mrquoi, vivantes et bonnes, nous ipoisonne raient-elles?D'aiheurs.est honteux à avouer, tuais quand te fois vous avez mange des ouïes à la poulette bien réussies, >us seriez prêt à risquer la morl, mr en manger de nouveau.ms exagération.Aussi, tous les ux ou trois soirs, nous recoin ènçons, et toujours avec le même dhousiasme.C'est pourquoi nous : comprenons pas que l’exptaila-m des moules ne devienne pus te source de revenus pour le pè-ieur.H y a encore l'anguille de mer.d-elle exportée?Les gamins vien-mt nous les offrir à cinquante us ta douzaine.De quoi nourrir taire familles pour un excellent copieux repas.C'est vrai que ux qui nous les vendent n’en angeraient pus pour une terre.e même, la plie, de chair exqui-, et qui, au beurre noir, rappelle fameuse sole française.Une troisième industrie à clair serait.la peche aux ere-dtes.Mais celles-là, nous ne sa-mj pas où les pêcher ni cornent.Nous en voyons de minus-des, au bord de.l'eau, au bara-this.De minuscules, vivantes, ais lambines, que nous pêchons 'Ce nos mains.Elles sont trop dites.Vne fois cuites, il n'y a en.Où donc se tiennent les gros-s?Nous en avons trouvé trois ou taire, dans la franae d'une vague, ais mortes.Où faudrait-il aller mr les prendre vivantes?Des crevettes fraîches, roses, dotés, et une belle sauce nuiyonnai-, battue fraichemt ni, elle aussi.h! la, la.Et des crevettes que nous peche-ons nous-mêmes.Elles font bien de se cacher, car un jour nous les trouvons, gare l'hécatombe .s, Michelle Le NORMAND Bloc-notes La loyauté canadienne La fondation Carnegie pour la paix internationale, la Carnegie Endowment for International Peace, organise chaque année des cours d’été qui portent sur le droit international.Les cours de celle année ont lieu à Montréal, au Faculty Club, de l’Université McGill La cérémonie d’ouverture, lundi soir, était marquée par un discours du Dr James Brown Scott, Canadien d'origine, qui remplit à Washington le poste de directeur de celle des sections de la fondation s’occupant particulièrement du droit international.Le Dr Scott a souligné l’importance qu’il y a pour le Canada d’entretenir des relations cordiales avec les autres pays d’Aménaue, de toutes les Amériques, et exprimé i’espoir que le Canada devienne bientôt membre de “cette communauté interaméricaine dont l’Union Pan-Américaine est le symbole et l’organe officiel.” Il considère que sans négliger les relations avec ses voisins immédiats, sans abandonner les avantages que lui peut valoir son association avec des pays situés dans d’autres parties du monde, le Canada se doit de cultiver l’amitié des pays de l’Amérique latine, de leur offrir sa collaboration et sa coopération, dans son propre intérêt comme dans le leur.L’intérêt du Canada, c’est ce que les Canadiens ont le devoir de chercher d’abord.Le Dr Scott insiste sur ce point et, pour solidement étayer sa thèse, il rappelle les paroles que lord Tweedsnmit prononçait dans les premiers mois qui suivirent sa venue au Canada comme gouverneur général; “Çu n’est pas au Commonwealth des nations britanniques que le Canadicnj doit d’abord loyauté mais au Canada et au roi du Canada”.Les citoyens du Canada auront rarement reçu de directive politique aussi précise et d’autant de bon sens que celle-là.C’était la réédition, sous une autre forme, une forme révisée, du mot de sir John A.Macdonald, dans une circonstance où la question se posait de choisir entre l’intérêt du Canada et celui de la Grande-Bretagne: So much the worst for the Drills!} connelion.Par malheur, les paroles de lord Tweedsmuir n’ont pas eu l’écho et le résultat qu’on en pouvait attendre.La propagande impérialiste est intervenue, elle a fortement contribué à faire dévier la politique canadienne de son sens canadien.11 est bon toutefois que les paroles de lord Tweedsmuir ne tombent pas dans l’oubli complet, que des gens «à la voix autorisée les répètent de temps en temps aux Canadiens.A l'heure qu'il est, le Canada, par ceux qui le gouvernent, ne pense qu’aux affaires mondiales, à celles d’Europe et d'Asie bien plus qu'aux siennes.Le sort de Dantzig et le sort de la Chine retiennent son attention, l’empêchent même de tenir des élections générales qui autrement seraient imminentes.Le commerce ne va pas, le chômage continue de sévir, mais cela compte-t-il?Avec les pays de l’Amérique latine, nous pourrions avoir des échanges commerciaux pour la pei ne.Ces pays, le Dr Scott le notait dans son discours de mardi, à McGill, représentent des marchés intéressants pour les produits que le Canada peut offrir niais qu’il néglige d’aller leur présenter.Les aventures mondiales, universelles, n’ont-ellès pas plus d’attraits?Nous sommes de la Société des Nations.cela nous coûte gros, nous ne som- mes pas de l’Union Pan-Américaine.Projet’ impossible Le Canada a beau avoir des ambitions grandes comme le monde, il lui faut quand même de temps en temps faire un retour dans le sens des réalités.S’il hésite à le faire, d’autres se chargent de lui rappeler cette nécessité.Un journal de Toronto, le Globe and Mail, lançait récemment un projet du plus bel échevelé, que lui avait inspiré son loyalisme impérialiste.Il s’agissait de rien moins, dans le cas où une guerre se produirait en Europe, que de transporter au Canada, pour les y mettre à l’abri, les enfants, les mères et les gens infirmes de Grande-Bretagne.Un journal montréalais dont le loyalisme impérialiste n’est pas suspect, le Herald, avait exposé dans le temps l’absurdité du projet.Pour les seuls enfants de moins de quinze ans, la Grande-Bretagne eu compte de 10,000,00t) à 12,000,000.Leur transport à travers l’Atlantique nécessiterait la réquisition de 10,000 navires capables d’en prendre chacun 1,000.Or la marine marchande anglaise ne compte que 7,613 navires de 100 tonnes et plus et un bien petit nombre de ces navires seraient capables de prendre mille passagers à la fois.Les marines marchandes de tous les pays du monde disposent pas présentement de 100 cales d’un jaugeage de 20,000 tonnes et plus.Le Herald exposait encore que le transport d’Angleterre au Canada, en temps de guerre, même d’une partie seulement de ces enfants, de ces femmes, de ces infirmes, comporterait un risque dont personne ne voudrait prendre la responsabilité.Un député travailliste, aux Communes anglaises, vient d’interpeler le gouvernement à j>ropos de ce projet.Le secrétaire pour les Dominions, sir Thomas Inskip, d’un seul mot a disposé de la question: “Pareil projet comporte des difficultés insurmontables.” Le loyalisme impérialiste l’avait pourtant inspiré à un journal de Toronto que Ton peut tenir pour sérieux.N’esl-ce pas un sentimentalisme pareillement aveugle qui est à la source de bien d’autres de nos aventures politiques et impériales?E.B.LONDRES, 2.(C P.) — On apprend aujourd'hui | menf antiétranger.Le charge d'affaires des Etofs- mais il ne faut pas le confondre avec une | que la Grande-Bretagne a averti le Japon que le fait Unis, M.Eugène Dooman, aurait soumis une protesta- juste notion de ses droits.A plusieurs | pour lui de ne pas mettre un frein aux manifestations ! lion contre les attaques dont auraient été victimes onq’^'r exemple, beaucoup' de'pS- i antianglaises constitue une violation de l'entente qui sept nationaux de son pays en ces derniers temps et sert de base aux négociations anglo-japonaises.Un il aurait declare qu il y a lieu de croire que I agitation diplomate anglais a déclaré que les incidents qui se antianglaise est en train de devenir une agitation produisent en Chine du Nord compromettent les chan- | antiétrangère.Les sept nationaux des Etats-Unis qui ces de succès des entretiens de Tokyo.Il a fait ob- ont eu à se plaindre des Japonais sont six missionnai-server que le Japon a accepté la responsabilité de res et un officier de marine du nom de Baker, qui a maintenir l'ordre dans les régions qu'il occupe en Chine été malmené à Hankéou le 24 juillet dernier.et que c'est là-dessus que la Grande-Bretagne s'est ) * * # leT’apourIC*aisser libre Ta voie au* piéton", fondée pour consentir à la formule Craigie-Arita qui: PEIPING, 2.(A.P.) — Deux missionnaires onglai- Mais réussit-elle au même degré à faire reconnoît "certains besoins" de l'armée japonaise dans ses arrivées à Peiping aujourd'hui ont déclaré qu'elles observer ce règlement dans tous les quar- j ies régions occupées et pour engager les négociations avaient été forcées de se déshabiller devant un soldat tiers, notamment rue des Pms et rue .en COurs.L'agitation antiangloise démontre claire- j japonais, les deux femmes qui revenaie.it de Sian, la Prince- rtnur.* * * ! ment, dit-il, que l'ordre n'est pas maintenu: si l'ordre ! capitale du Chansi, ont été détenues par les Japonais r'est pas maintenu, c'est que le Japon ne peut pas ou i pendant deux jours à Kaifeng.ne veut pas le maintenir et dans l'un ou l'autre cas ; Les meneurs de la campagne antianglaise à Kai-i! n'aurait pas dû prendre un engagement qu'il n'était feng viennent de recourir à une nouvelle tactique qui pas en mesure de tenir.force nombre d'Anglais à quitter les villes de Tinté- M.Peter Bercovitch et consorts font bien de détendre les droits de leurs coreligionnaires.Mais ils avanceraient leur cause en prêchant à ceux-ci plus de discrétion, plus de respect pour les droits et même les susceptibilités d’autrui.* * * C’est dans des journaux dévoués à toutes les doctrines libertaires qu’on a protesté, il n’y a pas longtemps, contre I la publicité négative qu’apportent à Montréal les moeurs électorales des quartiers à prédominance sémite.M.Bercovitch, libéral bon teint, se rappellc-t-il certains articles de l’organe officiel du parti?¥ ¥ * L’Israélite, citoyen canadien, (ouit de tous les droits de ses concitoyens, I! n'a aucun privilège de plus qu’eux.Il est astreint aux mêmes devoirs, à l’observance rigoureuse de toutes les lois et de tous les règlements.Il est même astreint, dans une société policée, à toutes les règles de bienséance.* * rieur: ils menacent les serviteurs chinais de ces An-„1/x/- , , .„ ._ • .9lais dei Pires calamités s'ils ne quittent pas leur ser- TOKYO, 2.(A.P.) On rapporte aujourd hui que ; vice.Les lettres reçues par ces Chinois au service des les Etats-Unis ont protesté auprès du ministère jopo- I Anglais affirment que c'est l'obligation commune de rais contre le mouvement antianglois en Chine qui ; tous les Asiatiques de cesser toutes relations avec les serait en train de devenir, affirment-ils, un mauve-1 Anglais.¥ ¥ ¥ (leurs efforts sont d’avance voués à Le Sémite a.chel nous, plus que sa 1 Tn"0 .n°US SaVOnS ,l°VL aussi bien qu ns s emprenseront de réintégrer les rangs de leur parti part du commerce et des richesses.Il le doit à son adresse et à son esprit de travail comme aussi à sa dextérité à passer à travers les mailles juridiques.Ceux qui lui ont laissé exercer ces talents et gagner ces avantages — c’est-à-dire le groupe ethnique majoritaire - n’ont pas lieu de se plaindre.Mais un dicton américain pourrait inspirer du tact aux accapareurs: Don’t rubb if inî Le Grincheux Lettre d’Otfrawa M.Georges Héon a raison contre M.Samuel Gobeil Le Canada a pleinement droit à sa neutralité dans le cas d’un conflit où entrerait l’Angleterre, puisque, selon la thèse de M.Lapointe lui-même, “un Dominion a le droit de faire ce qu’il lui plaît, maintenant’’, même si cela entraîne la sécession — Mais M.Gobeil a raison de dire que la remise en honneur ct en vigueur de la doctrine de Laurier — “quand l’Angleterre est en guerre, le Canada est en guerre’’.— lie d’avance le Parlement d’Ottawa — La question primordiale, qui transcende toutes les autres, c’est celle de la participation, quoi qu’en pense l’ancien ministre de M.Bennett — Suite de l’analyse des déclarations de M.Co-bcil, demain et rie s’y courber à la volonté du chef, sitôt finie la prochaine election.Par contre, beaucoup d# ceux qui lultent contre la participation sont d’une sincérité absolue cl sc laissent mouvoir uniquement par le désir rie rendre notre pays le in (titre incontesté de ses décisions.Je ne veux donc pas commettre d'injustice envers ceux qui sont sincères et, pour y arriver, je me gai-derai de toute attaque contre ks adversaires de la participation”, Lo thèse de M.Gobeil Après ces précautions oratoires I qui lui font honneur, M.Gobeil cx-! pose sa thèse.I;l comme elle lui attire des répliques, il y revient dans un deuxième discours à Sorel le 23 juillet.A cette occasion il a lu une déclaration écrite, voulant par là éviter toute confusion et toute j fausse interprétation de la part des | journaux ou d’adversaires politi-I ([lies.Il rejette en premier lieu Ti-| dée île la conscription.“Remar-! quez bien que je n’ai pas parlé de j conscription (dans le discours de Saint-Hyacinthe, le !) juillet) ct que je n’en parle pas plus aujourd’hui.Tous les chefs de parti ont béral a lié le parlement en s’appropriant 3a doctrine constitutionnelle de sir Wilfrid Laurier, ne répond pas à l’objection qu’il prétend réfuter, à savoir: Si nos gouvernants le voulaient, notre pays pourrait rester plus ou moins neutre au cours d’une guerre européenne, asiatique ou africaine.M, Gobeil confond ici la question de droit avec la question de fait.Que le parti libéral, avec MM.Maçkenzie King et Ernest Lapointe en tète, rejette l’idée de la neutralité du Canada dans le cas d’une guerre de l’Angleterre, cela ne signifie pasie moins du monde que le Cr nada n'a pas le droit à la neutralité.Ceia veut dire plutôt que le gouvernement libéral entretient des doutes sur la question de droit, ou encore qu’il décide de ne pas exercer le droit à la neutralité, sous certains prétextes que le Devoir a déjà longuement exposés.Faut-il revenir sur ces prétextes?Dans son discours du 30 mars 1939, M.Mackenzie King disait, ce qui est exact, que les juristes expérimentés ne s’accordent pas quant au droit du Canada à rester neutre dans une guerre de l’Angleterre.Les deux opinions sont donc soutenues.La thèse, de la neutralité mérite autant de considération que la thèse de la participation: elle Ottawa, 2.— U y aurait plusieurs j(Gobeil, le mouvement d’opinion ton- articii a écrire sur les maladies du 1 parti conservateur fédéral, Nous avons déjà touché à quelques-unes: le désaccord de M.R.-,T.Ma ni on et de M.Arthur Meighen sur la question ferroviaire ct l’illogisme congénital de M.George Drew, leader du parti en Ontario.Mais la liste u’est pas épuisée.Loin de là.Pour aujourd’hui cl demain nous nous con tenterons d’exposer ta mésenlenie qui existe entre M.Samuel Gobeil, ancien ministre des Postes et l’un des organisateurs du parti à l’heure actuelle, et M.Georges-H.Héon, député d’Argcnteuil.M, Gobeil soutient une thèse constitutionnelie que M.Héon répudie.L’ancien ministre des Postes reste sur ses positions, alors que M.Héon ri échu-, j (pie la position prise par M.Gobeil répugne absolument à Tespriî du Une lettre de S.E.le ^ TU rrlinu 1 x/illptlpnvp ! Statut de Westminster.Dans ce pre v-O-i vu i.r ici i v v iw- I mjer article nous’exposerons quel- Q11 T> A Arson \yfn lys ! ques-unes des idées de M.Gobeil et ctu x , 2 xULLCil iVXcLiU j ,10„s en compléterons l’analyse dc- Le R.P.Adrien Malo, O.F.M., vient de publier un ouvrage sur les Exigences pratiques du stimulai el.S.E.Jç cardinal Villeneuve a bien voulu à cette occasion lui adresser la lettre suivante: “A peine Tai-je reçu que j’ai voulu parcourir votre ouvrage les Exigences pratiques du surnaturel dont vous me faites hommage.C est un bon et solide ouvrage, Vous remettez en lumière la vérité élenien taire, et combien peu saisie, que nous avons un être surnaturel; que.main.Le mouvemenf contre la participation Louons tout d’abord M.Gobeil de la modération de son discours à St* Hyacinthe le 9 juillet derniei.11 s-oit se développer un mouvcmen; antiparticipationniste dans notre province et cela n’est pas sans iui causer des inquiétudes.“Dans notre province, dit-il, nous voyons un vaste mouvement d’opinion se développer contre toute participation à une guerre en dehors du territoire la sainteté consiste à le développer j de notre pays.Je ne dis pas que le en y assujettissant toute notre na j même sentiment ne se manifeste pas dans une certaine mesure clans les autres provinces, mais je tps hire et en nous dépouillant de tout ce qui pourrait le contrarier on l’étouffer; que dans nos intentions effectives et causales, c’est notn fin surnaturelle qui doit nous attirer exclusivement et provoquer no Ire marche.El vous tirez les conclusions, les exigences pratiques.Iles livres et des ouvrages de cette sorte élèvent et consolident toujours, si j'ose dire, la vertu, surtout celle des prêtres, à la mesure de son ordre propre.Autrement on res‘e dans le naturalisme, dans le pragmatisme, dans le sentimentalisme.Mes félicitations et mes voeux.Je que c’est particulièrement dans notre province que se développe sur tout l’opposition à Imite parliei nation.J’ajoute que ce mouvement menace de prendre une telle place rru’il en vienne à nous faire oublier d’autres problèmes qui méritent également d’attirer notre attention.Certains journaux et certains hom mes politiques favorisent à Texiiê-mp la non-participation cl se chaînent de maintenir au premier pian la discussion autour des probabilités de guerre et de leurs cousé- bénis votre apostolat en N.S.ettquences pour notre pavs”.M.1.” .i Si, comme Je prétend M.Samuel tre la participation du Canada aux guerres extérieures prend une rcel-le importance, le Devoir n’a qu’à se louer de l’efficacité de ses moyens de propagande.M.Gobeil craint toutefois que ce mouvement ne mu,s fasse oublier d'autres problenies qui méritent également d’attirer notre attention.Quels sont les problèmes qui méritent, autant que celu> de notre participation aux queries de l’Empire, d’attirer notre attention?Nous n’en voyons aucun.Réformes fiscales, économiques el sociales ne vaudront absolument rien si nos gouvernants nous plongent de nouveau dans une aventure sanglante.au seul bénéfice de l'Empire.Pour des dizaines de milliers de jeunes Canadiens qui mourront en Europe, les primes à la production agricole et des lois de salaires minimums seront passablement inutiles.Quant au contribuable, quel bien retirera-t-il des frais que nous occasionnent déjà nos armements et des dépenses que nécessitera notre intervention dans une guerre européenne?Un autre conservateur.le rolonel George Drew, s’e ! chargé de nous le dire: les gouvernements devront réduire les impôts mi nous aurons le communisme.Pense-t-on accroître la dette et pou voir diminuer les taxes?Le Canada fera-t-il la guerre sans qu’il lui eu coûte?Nous sommes d'avis que la question de notre participation aux guerres extérieures ne doit rcs.cr de nous préoccuper.Il importe d° clmsser le spectre.Aussi longtemps oui! planera à notre horizon politique.l'unité nationale, la lionne entente.l'initiative productrice, b travail dans la paix de l'esprit, tout cela sera impossible.Que fa guer-e éclate et que nos gouvernants nous’ plongent, el voici que nos institutions seront profondément troublées, peut-être même en sérieux danger de destruction.M.Gobeil est juste pour ceux qui combattent la politique de participation: “Je ne veux en aucune façon.dit-il, suspecter les intentions de ceux qui s’opposent à toute pa; ¦ tiripation.Parmi eux se trouvent sans doute quelques polittcailieurs qui voienl là un excellent moyeu ada 1 The Wtid Flower, opus 57.no 2, a.The Millwheel opu» 57.r.- 3, Hi trienC-.hip.opus 57, no 7.Jeudi, 3 août Ondes courtes Radio-France Itatlbn Pans-.tlrmd!*! — sui 3a métrés 34 et sur 25 mètres 63 9.3.) p.m., Concert de muetque de Cham-Festival ri?Salat-Saens i suite1.in-fbr .ra' on.î en français: cours coloniaux; côura des chanies; musique cnreg'strét.Il.t3 p.m.Informations en anglais, causerie en anglais, par Mme de Uramont; mit-iiove fniéglstrée: informat'.ons en &I-:emand MERCREDI 2 AOLT CBF - 329.7 mètres - 910 kilocycles 5.00 La chronique parlée sur les program- ; mes de la soirée et intermède musical 5.15 David Rochette, basse 5 30 Jane Anderson, pianiste 5.45 Cotes de la Bourse de Montréal 6.00 Le* plus beaux disques 6.30 Radio-tournai et chronique sportive 6.43 Salon Silhouettes 7.00 La Pension Velder.Sketch radiophonique de M Robert Choquette 7.15 Concert sous la dir.d'Howard Fogg.Soliste John Grant, baryton.7.30 Crackerjacks.ensemble In'trumcn- Ul., .„ 7.45 Propas oour la maison d été Causerie de M Claude Melançon.3.00 Radio-théâtre.B 30 La musique Goldman 9 00 Le chant du monde Orch.sou* la dir de Victor Brault 9 30 Percy Faith's Music Orch sous la dlr te Percy Faith, avec Dorothy Alt et George Murray, chanteurs et un quatuor vocal.10.00 Orchestre sou« la dir de Marceill.Relais de Grant Park, Chicago 10.30 Gilbert Darlsse et son orch.10 43 Lieder.Jeanne Desjardins soprano 11.00 Radlo-lournal et chronique sportive.11.15 Orch.de danse.11 30 Orch.Himber CBM — 286 mètres — 960 kilocycles 4 00 Lea chefs-d’œuvre d?la musique.4.30 Vie and Sade Sketch 4.45 Canada Entertains.Causerie de Mile Muriel Wright.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musical.i 5.15 Le trio Rolllnl i 5.30 Jane Anderson, planiste.5.45 Cotes de la Bourse de Montréal.6.00 Les plus beaux disque* 6.30 Radlo-lournal et chronique sportive en am'üais, 6.4,5 Salon Silhouettes.7.00 Orchestre sous la dir.''Howard Fogg.John Grant ténor, 7 30 Quatuor instrumenta!.j 7.43 Canadian Outdoor Days.Causerie de M.Ozark Ripley.; 8.00 Relais de Londres.8 30 La musique Goldman.; 9.00 ue chant du monde Choeur mixte sous la dlr.de Victor Brault.I 9 30 Percy Faith's Music, avec Dorothy Al et George Murray, chanteurs, orch.i sous la dlr da Peicy Faith, i 10.00 Relais de Londres.! 10.30 Nature end the outdoor*.Causerie r de M Dan McGowan, naturaliste I 10.45 Lieder Jeanne Des.ardina, soprano ] il 00 Radlo-lournal 11 15 Concert symphonique.Relais de Win-1 6.15 Nouvelles-éclairs mède musical 5.15 Larry Cross chanteur.5.43 La Bourse de Montréal.G 00 Intermède musical.6 15 Interviou par Reginald Grant 6.30 Radlo-iournal et causerie sur sports, en anglais.6 45 Paul de Msrky planiste.7.00 Dinner Music 7.30 Le Quatuor Alouette 7 45 Popular Science Causerie de M John A.Mars!., M.P.8 00 Relais de Londres ,, ,, ooqt 8.30 Sérénades pour cordes avec Germx.re Marqueue o3o/.Bruyère, soprano; orch.sous la dlr.de Jean Deslauriers.9 00 Concert symphonique, sous -a dlr.de Reginald Stewart, CBC-NBC.10 00 Le Muslc-Hal! Kraft” avec Biûg Crosby et Bob Burns, comédien; orchestre sous la dlr de Johnny Trotter.11.00 Radio-iournal en anglais.11.15 Isaac Mamott violoncelliste, et Gordon McLean planiste 11.3'* Orch Romanellt.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 7.15 Mélodies rythmées 7.20 CKAC aujourd'hui 7.30 Pot-pourri matinal 8 00 La revue de la chanson française 8.45 Nouvelles, 9.00 Voisinons 9.45 La famille Gauthier 10.00 Charlie Kunz au piano.10 15 Radio-cinéma-revue.10.30 L'heure récréative.10.45 Grande Soeur.11.00 Sous les tropiques.11.30 Big S'ster.11.45 Eddie Allen et Three Capsules 12 00 La boite à surprises 12.30 La province en progrès 1.00 Cours de bourse 1.15 Nouvelles.1,25 Succès muslca! 1.30 Le monde féminin.1.45 Au Music-Hall.2 00 Capsules mélodiques 2.15 La rue principale, 2.30 Mélodies rythmées 2.45 Le violon qui chante 3 00 Fanfare de l'armée amér CBS 3.30 Clyde Barrie et l’ensemble Goldman 4 00 Lebrun Sisters.CBS 4 15 Ray Block’s Varieties CBS.4.30 Les événements sociaux.4 45 CKAC ce soir.5.00 L’heure du thé 5.15 Patterns In Swing CBS.5 45 Madeleine et Pierre 6 00 Nouvelles 8.05 Mélodies à l'orgue 6.15 Ovlla Legaré et se« boute-en-tr»ln 6 30 Sport-éclairs 6 45 Les nouvelles de chez nous.7.00 Amos’n Andy.7.15 Light Up and Listen Club 7 30 Nazaire et Barnabé 7.43 Jean Forget,- planiste 8.00 L’Amour voyage.8.30 Sérénade for strings.9 00 L'heure Bowes 10.00 Columbia workshop.10 30 Orch.Bain 10.45 Le Journal parlé de CKAC.11.00 Alio, alio, les sports.11.10 Ptanologue.11.15 Orchestres.CFCF — 500 metres — 800 kilocycles CFCX — 49,96 mètres — 6005 kilocycles 12.20 Musique.1.00 Commentaires sur les nouvelles.1 15 Trio de concert Mont-Rova- 1.45 Soliste de NEC.2 00 Orch.de salon.3.45 Entre les apput-Hvres, NBC 4.55 Musique.6.00 Mélodies populaire».’Outremcnt" de'Vfos’tun^Xns de* décors aeuls j P2e et des costumes fai riques spéciale- j base de sous-m ment pour l’occasion.Pour réservation, appeler !e M K.T.Français, 1461 avenue ITitou, Aux Trois-Rivières Même programme que l’Empreas."Plaxa" ADRIENNE LECOUVREÜR — Drame î Y, :, n I;1,1,., nage Interprètes: von awonemi, Ne 17 août.Pas une ligne a a ete tn j F^iuére Dauo, jean Gaiioud.Pour tou* levée du texte qui sera joue mte- scenario — Marthe Richard, dont leal «râlement.Plus de 156 acteurs ,ct parents ont été fusillés par les Allemands, ' ' hef-d’oeuvre ! cm 1914.s'engage pour les 'eager, au service de l'espionnage français.Elle est, Bureau de découvrir une ; marins allemands sur la! côte espagnole — Elle parvint a gagner Auteur; Madame Simonne Réalisateur: la confiance du chef de l'espionnage allé- Marcel L'Herbier Interprètes: Pierre Fres- mand â Saint-Sébastien: von Ludo.et lui : nay.Yvonne Printemps.Junie Astor.An-lalsse cotre qu elle a réussi une mission ! dré Lefaur, Pierre Earques’, Jean Worms, confiée par lui.si bien qu'il la croit à j Pour tous, son service.Il se méfie cependant, car j Marthe est ialousée par l'espionne Mata-] GARGOUSSE — comédie Auteurs: Bach; Harl qut”essaye de la perdre dans l'esprit : et Jean Rloux.Réalisateur; Henri Wulch- i ide von Ludo Mata-Harl sera arrêtée par : legger.Interprètes: Bach.Saturnin Fa-| i l'état-major français qui a découvert son j bre, Jeanne Fuster Glr.Pour tous.I double jeu.et fusillée.Marthe Richard, ] en revanche, réussira à protéger un con Les Trr:' O G.;:.- ‘7 i nvm _____ ! vol de troupes américaines.Von Ludo, en Le conseil et Hf/Gt — iU‘:—» BFEUillfcBlE, S*! __ & yOH &TROHI1H* ïïmwtmm Mnnt nu iCMiuàLtttnnntm.Jip, i en revanciitJ.w-.Trois-Rivières 2 (DNC) — i vol de troupes américaines.Von Ludo, en i rois mvicres, - gu- g; apprenant la nouvelle et la véritable iden-eil municipal a autorise un ?rté de Manhe.se tuera sous ses yeux.tlté de Marthe, se tuera DEUX DE LA RESERVE — Vaudeville militaire.Réalisateur: René Cujol.Interprètes Tlchodcl .Rousseau, Porha Enriquez, Maurice Logrenée.Gildés.Pour tous.SCENARIO — Un cultivateur.Reml.qui vient d’inventer un nouvel engrais, est pris par des espions pour le célézre Inventeur Rem!, Qui.lui.vient d'inventer un dispositif intéressant la défense nationale, Reml et son ami Bridoux, qui font une pé- ris par les espions désireux de s’approprier j les documents de l'ingénieur.Mais Rémi, qui croit que les malfaiteurs en veulent à sa propre Invention, ne se laisse pas faire et li réussit à faire arrêter les deux ; complices, un homme et une femme, j 'Copifor emprunt de !554,OÛO pour payer sa quote-part de contribution mensuelle aux travaux de chômage, lin février dernier, la ville des Trois-Rivières accepta de contribuer mensuellement $9,000 aux travaux de chômage.Par là elle obtint la disparition du secours direct.I.e conseil S est declare tavorame rlode militaire à Beaumont, sont poursut-à l’établissement de la poste aérienne dans la ville des Trois-Rivières et la région de la Mauricie.Il demandera aux autorités fédérales de j prendre les mesures nécessaires ! pour établir ce service ici.Sur requête de l’échevin Boland, i le conseil a remis à plus tard tou- j I te décision concernant les puits I I Layne.L’échevin Poisson insista j j d’abord pour obtenir le vote, mais j j finalement consentit à un nouvel j j ajournement.^ ^ A Sainte-Flore Les Trois-Rivières, 2 (DNC) — A l’élection tenue à la suite d’un jugement du magistrat Lacoursière, annulant l’élection du maire et de ^ trois conseillers du village de Ste- j Flore, M.Théodore Vincent a ete j élu par une majorité de 64 voix i Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES \r i* h LAbatcoue.M CAI L LOU X G «J PAPi —IO _ __________.ic.PAPlriE.AU____1 c.A» flrniu* TaloKtTRt.UNEXPECTED FATHER — Comédie Vedettes: Mise ha.Ayer.Dennis O'Keefe.Pour public averti."Loew's" GOODBYE Mr.CHIPS — Film tourné j d'après le roman à succès de James Hilton.! L'histoire d'un professeur de "Publie ! School" Vedettes: Robert Donat, Greer: Garson.Pour tous, "Palace" BORROWED TIME — Drams.Ve-Lionel Barrymore, Sir Cédrlc Hard-Pour tous.IflGÉMiEUfts/* COM/Eil/ tt/ iNGtmeua/ assoozs liMirtL ••OÜUT.BL't VT-JACCHity-MONTRÉAL PLATEAU 3451-3402 - iDIflCL Thg.MI-/ P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble de* Tramway* IS9 OUEST RUE CRAIG Tzl.HArbour 5990 ASSURANCES ON dettes wick.'Princess" Vedettes : Rowena HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua invitons les Communautés Religieuses à s« prévaloir de nos service» particuliers 441 St-Frxnçoii-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 6Ü, St-jacquzs O.- Montréal Téléphone: HArbour 1553 sur M.I héodore Philibert, ancien cookRRaiph Bowman pour public averti.maire.C’était M.Théodore Vincent qui avait contesté l’élection du maire Philibert et des trois conseille! s élus le 18 mai dernier.Les conseillers élus sont Mit.Albert Bélanget, Arsène Melançon et Adélard Géh-nas.Les deux derniers avaient etc élus le 18 mai dernier.THE SAINT STRIKES BACK — Film policier.Vedettes: George Sanders et Wendy Barris.Pour public averti.AVOCATS LaRUE & TRUDEL Compiablep Vgréés — Chartem.Accountant * *4'l^ilr C' A Maurice ChartP kilocycles i 4.00 Baseball: Royaux à Newark 5.30 Radio-spécial 6.00 L'heure précise et mêll-méio 6.15 Le reporter de Pair.6.30 L'heure précise.6 31 Radio-annuaire 7 .30 Popular Tl t-Bins 7.45 Les aventures de deux célibatAtrta.8 OO Le quatuor populaire.8.15 Place aux Jeunes 8.45 Roller derby.9.30 Récital d'artistes 10.00 Les perles du soir , 10.30 Orch de Gilbert Darlsse CBC.10 45 Studio.! 11.00 L'heure — Fin de l'émission JEUDI, 3 AOUT CBF - 329.7 mètres - 910 kilocycles [ 8 00 Chansonnettes françaises, ! 8 15 Ear Benders, NBC.! 8 30 Radlo-lournal, 8.-15 Tony, Juanita et Buddy, dhanteur# 9 00 Intermède musical 9 05 Happy Jack, chanteur, NBC 9 15 Jerry Sears et son orch.; Dorothy Rochelle.chanteuse NBC.9 3C Les chansons que vous aimez entendre 10.00 Vie de famille.Sketch.10.15 Lo quart d’heure de 10 30 Quelles nouvelles, avec Jovette Bernier.10.45 Intermède musical.11.00 L'heure symphonique 12 00 midi L'orchestre de Luigi Romanelll 12 15 Bailey Axton, ténor 12 30 Radlo-iournal.12 45 Pelham Richardson et son orch 1 00 Wm Masseles, planiste 1.15 Chansonnette.» françaises.r o1.*: ; à» t**hX~\ ™?M.nconférencier A.D.Tos'anin! premier chef d'orchestre jc* auditions symphoniques de la NBC.dlri-ge.-a le grand concert oui sera donné e ’eudi, 3 août, à Lucerne a l'occasion du festival taternot'.on»! de musique et concert aura lien de 5 è 6 h Les posté» de riidiO-Canad;» en teront le re'.ais de 5 h 15 * 6 h du soir.Tescf.nihl a inscrit a son programme ] l’Ouverture dé CortoHn de Beethoven: n* , Première Symphonie de Brahms; La Mei, | de Debussy; et le Prélude de Tristan et i Yséuh.de Wagner.L'oeuvre de Debussy consiste en trois pOenlfs symphonique 1.De ! aube à m.dt < sur U mer; II, Jeu de vaguer.III.DUlo- i gur de mer et du vent.On.sait que, Debussy a cru.un moment: donné, que ,» j marine serait âa vocation.En 1903.U écr.1 valt S.Andre Messager que cette oeuvre traduisait sa passion pour ta mer.Le festival de musique est l'une de» pim, j grandes manifestations artistiques de l'an-née.I* présence de Toecanlnl au pupitre de chef d'orchestre assure déjk le su-’ces ! de cette fête Paul de Morky o Radio-Canada M Péul do Marky, pianiste, exécutais i au clavier du Sonabel.le Jeudi.J.a G h ; la du soir, les oeuvres suivantes; Ber.tu- ! s* opus 11, Liapounoff; Finale des Quln- | te Variations en mi bémol, opus 35.Beethoven; Valse, opus 39, no 15.Branm» Le quatuor Alouette Le Quatuor Alouette reviendra au micro j de RadiofCanada.te Jeudi, 3.à 7 h it) I du soir, avec fis airs suivants de notrs folklore; La Bal che:: Boulé; Dans tour les Cantons: Boum badlboum.Les F! les de Fatnt-Constant.et Alouette gentille Alouette.Le Quatuor Alouette se compose de MM.Jules Jacob, ténor.Roger Flllatrauit, baryton.J.André Trottier et E'.mle Lamarre.basses.M Oscar O'Brien est le directeur.Sérénade pour cordes 7.00 Musique.7.15 Imperial Tobscco Co.7.45 Sport.8 00 Récital de chant.9 00 Promenade svmphonlque 10.30 Concert du Grant Park, NBC.ü 00 Dernières nouvelles de sport CHLP — 26S mètres - 1120 kilocycles 8.15 Sommaire — Température — Nouvelles — Chansons françaises.8.30 L’heure précise 8.30 Réveille-matin musical 9.00 Vos refrains préférées.9.30 Le nectar du matin.9 45 Chansons françaises 10.00 Orch.Jo.» Bouillon 10.30 Oreu.Hall 10.45 Internationa! Radio Orch 11.15 Patricia Rossborough.pianiste 11.45 L'orch.Albert Sandler.12.00 L’heure féminine.12 15 L'art dans les fleurs.12 30 L'heure fémlnl- e.1.15 Radlo-lournal 1.20 L'heure féminine.2.00 L'heure, 2.01 Ensemble Margit Hegedus.2.30 L'orch.de Carroll Gibbons 3.00 Poèmes symphoniques 3.30 Stan Myer* èfc Fred Berren » orch 4.00 Baseball: Royaux h Jereey City.5.30 Radio-apécittl.6.00 Heure et méli-mélo, 615 Le reporter de Pair.6 30 L'heure 6 31 Chansons française», 7.30 Popular Tlt-Blts.7 45 Les aventures d' deux célibataire» 8.00 Le Cercle littéraire Olympia.8.45 Roller Derby.9.00 The Melody weavers.9.30 Meunier d» Sylva, pianiste.10 00 Orch.Darlsse 10.30 Studio.U.00 L'heure — Fin de l’émission RADIO-N ACIONAL-BURGOS A L'AMERIQUE DU NORD Station Salamanque 28.93 métra* 10,375.44 kUeoycla* fHeure de l’Est: 9 b.ft 10 h pjn ) Pour ceux qui désirent de* nouvelle,., «ource nationall*t*.l'émission officient Radio-National-Bu rgo*.donne tou» 1 (ours de 9 h.ft 10 h.p m„ heure de t j i.saul le dimanche), une transmission sp i claie pour l'Amérique du Nord L'énussm 1 se donne en espagnol, en anglais et e* j français, ot comporte, en eu» de* nou | velles.un concert A Sainte-Marguerite Les Trois-Rivières, 2 (DNC) — i Les francs-tenanciers de la parois-i se Ste-Marguerite, la dernière fon-) dée dans notre ville, ont commencé j des démarches pour obtenir la | construction d’une nouvelle église.M.l’abbé L.-J.Chamberland, curé, a déclaré qu’on voulait construire une église capable de loger 800 fidèles.L’église actuelle est maintenant trop petite.Reprises "Arcade" L’ALIBI Stroheim.— Drame, Vedette: Eric Von Pour tous.DEUXIEME BUREAU — Drame d'espionnage.Vedette: Jean Murat.Pour tous EOUT DE CHOU - Comédie.Vedette; Bach, Pour toue.Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.de Billy.Prévost et Hcme 80, rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec CLAVIGRAPHES Feu le baron de Penrith llindhead.Surrev, Angleterre, 2 [(AP.)—Le baron Howard de Pen-jrilii, membre de la délégation an-t glaise à la conférence de la paix en 1919 et ambassadeur anglais aux Etats-Unis de 1924 à 1930, est décédé à l'âge de 75 ans."Beaubien'' LA TENTATION rie Bell.BACH MILLIONNAIRE — Comédie, dette: Bach, Pour tous.Drame.Vedette; Ma- Ve- "Cartier" VIDOCQ — Film biographique de l'aven-rier français du même nom Pour public averti.ALEXIS, MAITRE CHAUFFEUR — Comédie, Vedette: André Luguet.Pour public averti."Château" LA MARSEILLAISE — Drame historique Vedettes: Lise Delamarre.Pierre Renoir, Louis Jouvet.AMERICAN BAR — Comédie.Vedette: Raymond Cordy.Pour tous.Anatole Vanier.C.R Guv Vanier C.R Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest me Saint-Jacques Tél.HArbour 2811 C L A V I C R A P H E S Machines à additionner — TOUTES MARQUES -Neufs et reconstruits.Aux personnes hors de ta ville, nous enverrons, su» demande notre liste de nrix gratis Typewriter & Aopüance Co.750, RUE ST-PIERRE LA.*237 (Entre les rues Craig e« St-Jacques) ENCADREURS BREVETS D'INVENTIONS MANUEUeL INVENTEUR -“aw IHVCNTtt’B» "Empress" ’'sur demand* 5î4 S—CATHERINE ÎS t AUBAINES TRES SPECIALES EN 1UILLET ET AOUT Venez voir notre magnifique collection d’ESTAMPES.EAUX-FORTES.AQUARELLES.ETC.Vo s trouverez des aubaine* qui ne sauraient manquer de vous intéresser.MORENCY FRERES Ucc 458, rue Ste-Cathcrine est TeJ, HA.6894 Montréal TAIL SPIN — Comédie Vedettes; 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Tom Thoma», baryton- orchestre 8 30 sérénade» pour corde» Soliste, Germaine Bruyère, soprano, orch «ou* CFC A CJCA CJOC CRC V N B tus ne Rlmousk) (français) .10Ji Hull.r.Q.i franc»!*) .12U dalnt-Jean N.-B.I12C Sydney.N.-E .I24(> Halifax N.-E .#30 Kl-SEAU UE L’OUEST Windsor.Ont.800 Sudburv.Ont., .78C Fort-Wuiiam.Out .130 Winnipeg.Man.Bio Regina.Bask.1010 Saskatoon.Bask.840 Edmonton Alta .9J0 Edmonton, Alta.7*0 Lethbridge A', ta .950 Vancouver Coiombl* .HOC - Lee atfttlon* «numérées cl-dea-sont pa* tout*» ilex station* de l’Etat mal* transmettent toute» régulièrement et ft de* heure» «mlseion» de Rftdlo-Caoad*.LE PLUS BEL ORGUE A ANCHES JAMAIS CONSTRUIT L ORCUE ESTEY A DEUX CLAVIERS Pour la qualité, I* volume < suffisant pour un* sali* do concert de 500 sièges! *t la variété du ion, ce splendide instrument ne trouve son égal que che* les grands orgues • tuyaux que l'on voit dans les églises et les demeures les plus cossues.L’orgue Ist*y il deux claviers est d’une touche faeil* —- une réussite de l'art du meuble — et de prix étonnamment modique.Acceplerez-vous une démonstration de celte merveille d'orgue?Conditions à votre convenance.n'nrirnrTrmn tu- 'inrnnintrvn C.W.LINDSAY V CO.LIMITED 1377 • • • PIANOS’R ADIOS’ORGANS • • • , J.-A, HEBERT oréstdent et gérant général.Ill* ni* Ste-Catherln» ouest (Just* ft l'ouest da Peel) 6885 me at-Huberf (Près Bélanter) 580 rue Ste-Csthérlne est (angle St-Hubert) MONTREAL 4282 m* Wellington (Verdun) Protégées en tous oav» Demandez le manuel traitant Brevets marques de commerce MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université.Montréal des etc Wisinfainer & Fils 90S BOLL.ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIER* Moulures — Cadre» — Miroir* Réaarations de cadres et miroir» LAnc 2264 IMPORTATEURS « Protégées en tous oavs Demandez I» manuel traitant des Brevet» maraues de commerce etc MARION & MARION Fondée en 1892 1255 me Université Montréal J-A BERNIER - Fondée en 1892 C.-X.Tranchemontagne et* IMPORTATEURS Tissus et toile.» pour communauté» religieuses 459.Sf-Sulpiee - Tél.LA.1344 OPTOMETRISTES-OPTICIENS COMPTABLES Anderson & Valiquctte Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson L-LC Jean Vallouette LSC_ C.A.Roméo Carie LS C C.A.A Dagenala LSC C.A Aurêle Choouette C.A 84.Notre-Dame ouest LJ.C LA 2412 Caron et Caron Comotables agréés • Chartered Accountants Edmond Caron B A.L.S.C.C.A Henri Caron B A L L.L, L S O.59.rue 8t-Jacours HArbour 3635 MONTREAL 159 rue Alexandre TROIS-RIVIERES CA ,,Spécialités: HAibour 504-1 • EX AMEN ¦£>£' LA VFE.A,! 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Les unes v sont entrées parce qu’elles étaient “les “inépousées”, parce que leur vocation au mariage s’est heurtée à des obstacles où leur volonté n’était pour rien.D’autres y accomplissent vaillamment leur pèlerinage, par élection.Pour toutes, “la voie solitaire" n'est pas sans horizon, ni largeur, ni joie.Il suffit de regarder autour de soi pour se convaincre qu’il y a la, aujourd’hui plus qu’autrefois, le déploiement de vies rayonnantes, la réalisation d’une authentique vocation.Ne parlons plus “des ren-gagées du célibat”, mais des “engagées du célibat”.Naguère, on n’aurait pas osé écrire d’ouvrage sur les “trois roules pour jeunes filles”.Jacques Debout —- de regrettée mémoire — a donné sur ce sujet des pages émues ei savoureuses.Non, le temps n’est plus aux vers faciles, aux plaisanteries niaises sur les “vieilles filles” ou les “jeunes filles prolongées”, assises entre leur chat et leur perroquet.On est trop accoutumé à voir se multiplier, dans les fairrilles, “la tendresse timide et feutrée des tantes”; dans renseignement, le service maternel des institulrices; dans les oeuvres, l’inépuisable de-vouement des auxiliaires du cierge, pour ne pas rendre justice aux “solitaires” d’une route qui débouche en pleine humanité.* * * Peut-être rencontre-t-on, d’ici de là, encore quelques exemplaires d’égoïsme ou d’originalité, autorisant un sourire ou un brin de critique.C’est l’exception.Et il faut bien reconnaître que ! l’organisation actuelle de l’aposto- i lat catholique favorise mieux que jamais le zèle des “vouées” par choix ou sacrifice consenti au célibat.Tous les mouvements, spécialisés ou non, ont leurs catégories de militants et d’adhérents.Les jeunes sont entre jeunes, les adultes entre adultes.Les aînées ne s’attardent plus parmi les jeunes, paralysant involontairement leurs élans et leurs initiatives.Elles vont à leur rang dans le même bataillon, à leur étage dans la même maison.Elles s’y trouvent à leur aise; elles continuent a se dépenser à des oeuvres adaptées; elles gardent contact avec la jeunesse qui suit dans leur sillage; elles encouragent du geste et de la parole la relève qui monte.Pliis d’encombrement ni de gêne! Il y a une hiérarchie d’activités, donc un plus grand rendement dans une atmosphère plus vitale.¥ * * Soyez donc remerciées par vos Cadettes, vous, les aînées, qui avez 'rayé la voie, et restez agissantes ;ur les voies parallèles ou prolcn-teanle.s, en laissant passer la jeune ?énération, Soyez remerciées des mamans, asses et débordées, vous qui êtes iu “service auxiliaire de la mater-lité”, à la maison ou dans les pa-ronages.Soyez remerciées de l’Eglise, vous, “les demoiselles d’oeuvres”, qui consume z à l'apostolat le meilleur dé votre temps et de voire coeur.Voyez, sur les bords de voire “route solitaire”, i! y a la multitude reconnaissance, et au bout.Celui qui récompense justement en vous appelant les servantes du Seigneur.E.DLSAUBIEHS Le Xoel.LES ROSES Rotes d'Amour! Roses du Temps! Roses fanées! Roses de l’aube vaine et Roses du couchant.Roses par le destin trop vite condamnées: Roses de lèvre en fleur troublantes comme un chant ; Votre parfum subtil répand un baume tendre.Et, lorsque vous penchez vos calices trop lourds, Mon âme dans le soir lumineux croit entendre S’envoler avec Vous l’âme même des jours.Vous mourez doucement dans les jardins du Rêve; Dans les jardins secrets peuplés de souvenirs; Vos pétales brisés sous le vent qui se lève Acceptent d’ignorer les pioches avenirs! O Roses! coeurs nacrés! chair palpitante et douce! Ephémère beauté se dressant vers les deux.Vous jonchez à jamais les parterres de mousse Ainsi que nos espoirs jonchent nos coeurs fiévreux! Quand le temps vient courber les êtres et les choses Et que s’efface au loin la splendeur des étés, Rien ne ressemble plus, dès que tombent les Roses, Aux jardins défleuris que tes coeurs dévastés! Albert de TE N EU ILLE Avis aux lectrices Nous rappelons aux jeunes fiiie.i'll y aura une retraite spéciale du i au 6 août à Béthanie, 80 Eauriei t.tel.Do.8026.Cette retraite mmencern samedi à 2 h.110 p.:n.iur se terminer dimanche sou a h.30.Toutes les jeunes filles, qui sirent prendre part à cette te-ïite sont priées de se faire ins-ire au plus tôt.Toutes les daine i, nt priées de ne pas oublier que recollection aura lieu mcrciedi août.Que chaque dame se fasse i devoir de faire connaître cette de à ses connaissances.rnrçAnos eauiijale La politesse des enfants Qu'est-il de plus joli que la politesse chez les enfants?Elle les pare moralement comme la propreté les pare physiquement.Dotés de l’une sans l’autre, ils restent de petits êtres hirsutes et inachevés.Ces qualités qui attirent l’admiration et la sympathie naissent d’up même effort: celui de la discipline.Or, les deux mois d’été ont été des mois de liberté.La surveillance des parents s’est relâchée volontairement pour laisser chacun vivre un peu à sa guise.Détente prolongée qui après la grande année de travail, est aussi indispensable à la santé et aux nerfs, que les récréations pendant les longues journées de classe.Le repos, il faut l’avouer, n’est pas au seul profit des enfants, il l’est aussi à celui des enfants.Il est tellement fastidieux de répéter toujours la même chose! Mais, sans cette inlassable répétition, qu’obtient-on?Rien.Il ne faut jamais avec les enfants demander “juste”, il faut exiger “plus” pour obtenir un peu.Car n’oublions pas que ce qui suffit lorsque nos observations s’adressent à des adultes, même rétifs, parce que le terrain est déjà défriché, est dans le cas présent, une poignée de graines jetées dans un massif inculte.L’herbe folle v pousse avec toute l’impétuosité de la jeunesse qui défend instinctivement son indépendance.Les parents ont besoin d’être de bien fameux et vigilants jardiniers pour maintenir l’ordre de cet exubérant jardin.Leur rôle est parfois très fatigant, mais peut-être y trouveraient-ils quelques soulagements s’ils s’astreignaient eux-mêmes à plus de discipline.Le début de l’année scolaire devrait être, de part el d'autre, l’occasion de prendre de bonnes résolutions.Pour les parents, elles consistent à ne pas être faibles, à ne tolérer aucune incartade du petit inonde vis-à-vis de leurs semblables.11 y a plusieurs échelons de politesse: La politesse affectueuse qui s'adresse aux parents; La politesse déférente envers les maîtres et personnes âgées; La politesse stricte à l’égard des inférieurs; La politesse amicale réservée aux petits conains.La politesse affectueuse devrait être innée parce qu’elle marque un sentiment familial.Cependant, combien d’enfants se verront rappeler à l'ordre, parce qu’ils ont oublié de dire boniour ou bonsoir à leur nère.de se lever lors que leur crand’mère rentre dans une pièce, on parce ou’ils se seront assis à table avant leurs parents.Combien d'autres ne s'offriront pas à aller chercher un objet oublié ou bavarderont à table sans qu’on les inler-roge.Petits chevaux fougueux qui ruent dans les brancards.Evidemment.la camaraderie qui règne aujourd’hui entre les membres jeunes el mieux d'une famille, autorise une plus grande familiarité.Mais cet avantage comporte un gros inconvénient: diminution du respect.S’il est charmant de voir un grand fils confiant avec son père, une grande fille tendrement amicale avec sa mère, il e*t choquant de constater que certains enfants tapent cavalièrement sur les épaules de leurs parents ou leur font de la main des gestes malhonnêtes indiquant que leur conversation les ennuie pour ne pas employer un terme plus vigoureux.Le tort des parents, c’est de rire “une fois” et de penser: “quand même, quel luron!” Beaucoup supportent tout pour paraître jeunes, les égaux de leurs enfants.Cette familiarité flattent leur amour-propre.L’horizon est noir, mais leur satisfaction momentanée raccourcit leur vue.N’y a-t-il pas cependant là-bas très loin, des hommes et des femmes qui pleurent leur faiblesse devant de petits voyous?La politesse déférente qu’observe les enfants dépend de l'attitude que les parents observent eux-mêmes vis-à-vis des tiers.L’exemple fait là plus que les observations.Les parents qui parlent d’argent, de la fortune, de leurs amis, devraient éviter ce sujet.Ils faussent les idées de considératoin que l’enfant doit à ses aînés.Celui-ci va découvrir que la richesse l’emporte souvent sur.)e mérite et il en gardera un mépris au fond de lui-même, Enlever des illusions à l’enfance, c’est lui préparer trop tôt de l’amertume.Les petits être croient à la justice, leur coeur est remoli-d’espérance et chaque fois qu’ils découvrent une des sévères vérités de l’existence, c’est autant de sévères vérités de J’cxistence, c’est autant de secrets désespoirs.Trop de parents ne se souviennent plus de leurs chagrins d’enfants, d’autres heureusement ne les ont pas oubliés.Ceux-là savent de quelles mains légères il faut effleurer des sensibilités intactes.Ils ne se hasardent pas à railler leurs semblables devant leurs petits.La moquerie est séduisante.Elle est facile, on ne se méfie pas d’elle.Cependant elle peut chez certains, déchaîner les pires instincts de méchanceté.La partialité des parents est aussi la cause d’innombrables imprudences; écouler les ragots des enfants, prendre leur parti dans une discussion.Lorsqu’un enfant se plaint de quelque injustice, il est naturel d’enquêter, mais sans le montrer et sans lui donner raison de prime abord.Rire de leurs mots est également une erreur.L'enfant prodige est en général un embryon d’homme raté.La politesse vis-à-vis des inférieurs est non seulement l’expression d’égards auxquels ils ont droit, mais une preuve de coeur.Rien de plus gênant que ces garçonnets et ces fillettes qui commandent les domestiques sur un ton arrogant ou qui leur font des observations.II est tout à fait inadmissible qu'un enfant'se permette de donner des ordres qui n’émanent de ses parents.Entre petits amis, la politesse simplifie son nrotocole.Et pour-lant, il faut veiller.Comment faire comprendre aux parents qui ne jettent pas un coup d’oeil pour s’assurer que leurs enfants ne se sont pas emparés des plus beaux jouets ou n’ont pas mangé la meilleure part de gâteau, que leur indifférence encourage un sans-gêne juvénile cl qui d’égoïsme miniature deviendra une deuxième nature.Qu’est-ce que le manque de politesse sinon un égoïsme monstrueux: le contentement de soi-même et le mépris des autres?Ces deux manifestations ont les plus désastreuses réprecussions.Elles attirent des antipathies qui vont parfois jusqu’à des haines tenaces.II faut bien se mettre dans la tête qu’on se passe difficilement toute sa vie de l’opinion et des services d’autrui.Quel vaniteux peut se croire assez puissant pour envisager de les négliger sans craindre d’avoir à payer un jour une note fort lourde! “Il fait bon, dit le proverbe, d’avoir des amis partout”.11 dépend des parents de faire de leurs enfants des êtres mesquins ou généreux, des êtres aimés ou délestés.Mais les règles ont des exceptions, celles que la nature nous réserve sont souvent trop mystérieuses pour nous.Tant pis! faire pour le mieux de tout son coeur.et “A Dieu val!” Recettes éprouvées Nous voici à la saison des framboises, l'un des meilleurs petits fruits.Les recettes données ci-dessous pourront être utiles aux nié nagères.SAUCE AUX FRAMBOISES (pour poudings ou crème glacée) 2 lasses de framboises, 1-2 tasse de sucre à fruil.Ecrasez les framboises avec du sucre et laissez reposer pendant une demi-heure.Passez à travers un tamis fin, butiez bien avec une fourchette, et refroidissez avant de servir.GATEAU AUX FRAMBOISES I tasse de sucre brun, U2 tasse de beurre, 2 oeufs, 1 lasse de framboises, 2 tasses de farine.1 cuil.à soupe de lait, 4 cuil.à thé de pou dre à pâte.Défaites le beurre et le sucre en crème; ajoutez les jaunes d’oeufs et battez bien.Ajoutez les framboises et le lait, puis la farine tamisée avec la poudre à pâte.Enfin, incorporez les blancs d’oeufs battus en neige ferme.Faites cuire sur une tôle beurrée à une chaleur de 350o F.pendant 40 minutes.GELEE AUX FRAMBOISES Triez le.; framboises, mettez-les dans une chaudière double pour en soutirer le jus, puis coulez et mesurez ce jus.Mettez 3-4 de tasse de sucre pour chaque tasse de jus.Faites bouillir le jus rapidement pendant 20 minutes, ajoutez le .mere chaud et continuez à faire bouillir jusqu’à ce que la température aitei gne 220o F.Si vous désirez une gelée plus ferme, employé du jus de pomme dans la proportion d’une moitié de chaque, ou un tiers de jus de framboise pour deux tiers de jus de pommes.CONSERVES DE FRAMBOISES II y a deux moyens de faire des conserves de framboises.L’un de ces moyens consiste à trier et à laver les fruits.On met ces fruits aussi tassés que possible sans ics écraser dans des bocaux stérilisés.Remplir jusqu’à ce que le bocal de-horde avec du sirop fait d’une tasse de sucre pour deux tasses d’eau-Stériliser pendant 16 minutes.i/autre moyen est le procède des conserves crues, qui consiste à steriliser les framboises de façon à conserver leur forme, leur couleur et leur goût naturel sans les faire cuire.Mettez les framboises dans des bocaux chauds, stérilisés.Remplissez les bocaux de sirop bouillant (dans la proportion d'une tasse de sucre pour deux lasses d’eau) et bouchez.Mettez les bocaux dans une bouilloire ou un récipient du même genre et remplissez d’une quantité suffisante d’eau bouillante pour atteindre le haul des bocaux.Recouvrez-les d’une couverte, et laissez jusqu’à refroidissemcni.Si vous vous servez de bocaux a couvercle vissé, serrez de temps a autre à mesure que l’eau refroidit.Retournez les bocaux sens dessus dessous pour voir s’ils ne coulent pss._____________ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No-Ire-Dame (est), Montréal.Défions-nous de Timpatience Les vertus féminines sont en baisse, m’a dit un médecin, de ce ton doctoral qui eût convenu à l’énoncé d’un grave diagnostic.Et comme mon sourire lui paraissait uu déni plein d’ironie, il reprit: —Parfaitement, les femmes d’aujourd’hui n’ont plus de patience.C’est pour cela que tant de ménages vont mal et que les maaldies se prolongent et que des accidents se multiplient, et que les statistiques sont si déplorables.Je ne pouvais croire mon interlocuteur particulièrement misogyne.Son âge et son métier, l’avaient simplement rendu très observa-teu:.11 n'eut pas de peine à me démontrer que de la baisse des valeurs morales, la femme était plus que l’homme responsable parce qu’elle était, à l’intérieur des maisons, l’exemple qui s’impose, la note qui donne le ton.De fait, je regardais plus attentivement autour de moi et je constatais que l’impatience était dans l’atmosphère.¥ Ÿ Mais l’impatience des femmes a dans le coeur des enfants, dos repercussions dont il importe surtout de montrer le danger.A travers les confidences enfantines, je demeure frappée de la diminution du prestige maternel née de cette sorte de nervosité, «l’agitation qui secouent les femmes d’aujourd’hui.Pour éviter ces cataclysmes familiaux, que de gosses agissent de biais et sans demander conseil! Ils savent si bien qu’ils servent de prétexte à leur mère pour décharger scs nerfs, qu’elle n’écoutera pas jusqu’au bout leurs explications, qu’elle ne prendra pas la peine de les comprendre.“Et elle s’inquiète toujours pour des riens”, me disent-ils tous avec un peu de pitié dans la voix.Comment apprendraient-ils à se maîtriser dans un milieu où celle qui devrait être le modèle, n’a pas le moindre souci de se dominer?Comment progresseraient-ils dans des études où la mère, la grande soeur le plus souvent ne les suivent qu’à coups d’impatience, en les forçant à cacher qu’ils n’ont pas compris ou qu’ils onl oubié.Quant aux jeunes filles, c’est aussi faute d’avoir bénéficié d’une leçon.' de patience qu’elles manquent leur bonheur.Elles ne savent plus attendre celui-ci, elles ne veulent pas admettre qu’il est l'oeuvre du temps, une sorte de récompense promise à qui, lentement, le prépare.Des décisions précipitées, une sorte d’ardeur nerveuse à atteindre n’importe quel but mènent ainsi bien des existences au déséquilibre.Mais il suffirait peut-être aux femmes de regarder la nature pour y prendre la leçon de patience nécessaire.Une grande force tendre est là qui enveloppe les champs où, doucement croissent les fermes.La mort n’exisie pas.11 faul seulement se préoccuper de grandir, d’attendre ces indestructibles et miraculeux espoirs de l’espèce humaine.Attendons.Patientons, ”Le temps amène les roses-’, dit un proverbe arabe.11 s’agit d'etre patient avec la vie, car la vie est éternelle.Jeanne CAPPE (Nation Belge).LA PETITE HISTOIRE Uaigle et le moucheron Le chevalier de Bruslarl, ancien lieutenant de Frotté, le fameux chef de l’insurrection normande, avait, disait-on, juré de venger sur Bonaparte la mort de son ami, attiré dans un guet-apens et fusillé après un semblant de jugement.Ge chouan redoutable était, en 1801, âgé de 50 ans.Assez court de taille, les cheveux noirs et crépus, une barbe rude encadrant son visage pâle, il menait depuis dix ans l’existence aventureuse des chevaliers erranls de la royauté, paraissait ici ou là sous les déguisements les plus imprévus, familier avec tous les rôles, amoureux de tous les périls, héroïque el téméraire jusqu’à la folie, signalé le même jour en dix endroits différents, se dénonçant lui-mème, pour le plaisir, lorsqu’on paraissait l’oublier, et mettant la police sur les dents.Toujours conspirant, Bruslart rejette avec horreur, toutefois, les propositions qu’on lui a faites d’assassiner le Premier Consul: il n’esl pas un assassin.Les hauts policiers sont tacitement persuadés que Napoléon ne périra que de sa main, et Bruslart, très au courant de leurs transes, considère avec complaisance ce résultat.Cela lui suffit: intimider le maître du monde, empoisonner sa joie orgueilleuse, ses nuits, ses fêtes, ses repos, être un cauche mar permanent pour ceux qui ai-! ment Bonaparte ou ceux qui le j gardent; oui.il estime que scs an-I eiens compagnous se trouvent par : là bien vengés.Une nuit, Murat donne un bal i masqué; un homme survient, bous-| cule les valets, emerge des groupes, s’avance en trois bonds jusqu’au ; maître de la maison, lui décoche en ; pleine face un mot injurieux, atteste "qu’il lui coupera les oreilles” et disparaît.C’est Bruslart.Voilà sa1 : manière.En 1802, le Premier Consul projetait un voyage en Normandie.' Bruslart déclara — on le disait du moins — “qu’il se regarderait coin- ! me déshonoré si Bonaparte venait I j impunément dans son arrondissement.lui y étant”.Les inquiétudes ! redoublèrent.On ne pouvait cependant décommander le voyage.Il eut lieu.Mais avec quel luxe de précautions! Un ancien chouan, vendu a la police, revêtu d une livrée, se tenant juché sur le strapontin de la calèche consulaire et scrutait la foule poura y reconnaître Bruslart, s’il avait l’audace de paraître.Vingt sentinelles, le soir, gardaient les portes de la chambre où le Consul s’enfermait; les portes étaient barricadées.les verrous renforcés, les j placards visités, les plis des rideaux | sondés.Quel envers piteux de ccs promenades officiellement triomphales! Le moucheron s’acharnait sur l’aigle et l’exaspérait.Napoléon, que n’intimidaient pas dix armées ran- i goes en bataille, eut peur, peut-être, ide cet ennemi qu’il ne vit jamais.Quand l’Empire se fut écroulé, on 'imagine quelle fut sa colère en ap-] prenant que Bruslart était nommé gouverneur de la Corse et chargé i spécialement de la surveillance de : l’iie d’Elbe.Il se persuadait que Brusiarl avait mission de le tuer: | — Mais qu’il prenne garde à lui.j déclarait-il, bouillant de fureur; s’il i me manque, je ne le manquerai pas.Je l’enverrai chercher par nies gro-1 nadiers.cl je le ferai fusiller pour j servir d’exemple.Des fenêtres de son hôtel de Bastia, le général-gouverneur aperçoit ! au loin le rocher nu où végète son rival humilié.11 exulte, ne néglige ! rien pour exaspérer son ennemi.Jour par jour, il est tenu au couranl par ses espions de ce qui se passe à jl’île d’Elbe.Au reste, il voit juste; ! il n’ignore pas que l’empereur tombé recrute des troupes, et qu’il nié-dite une évasion.Cela n’empêcha point Bruslart del laisser échapper son prisonnier.Le | 26 février 1815, Napoléon quittait j clandestinement File d’Elbe pour rc-j conquérir la France.Mais, avant son dépari, il signait un décret, un seul: “Article 1er.Le général Bruslart est destitué; il sera mis sur-le-champ en état d’arrestation pour être envoyé a Paris sous bonne escorte.” Comment Bruslart parvint-il à s’échapper?Sur quel navire lui et J ses lieutenants réussircnl-ils à quitter la Corse?On l’ignore.Ces menus incidents onl fait peu de bruit dans le grand tumulte des Cent-Jours.Suivant ce qu’il conta par la suite, Bruslart eut bien des peines à dépister les asssasin.s que lui dépêcha Napoléon: il traîna durant trois mois une existence sans cesse alertée, poursuivi par des coupe-jarrets, soutenant une guerre de ruse contre toute la police de France.Il échappa toujours.De tous les adversaires de Napoléon, il fut le seul à n’avoir jamais été vaincu.Et l’empereur, exilé sur son ilr lointaine, en garda rancune à la destinée: il avouait qu’un de ses re-grels, en abandonnant le gouvernement du monde, était de n’avoir pu se rendre maître de ce “misérable”.M.W.EATON Choses et autres MEUBLES NON PEINTURES.Ne vous arrive-t-il pas parfois d'admirer un joli meuble.qui vous plairait infiniment plus s'il se présentait dans la nuance que vous préférez.ou encore dans la même teinte que votre mobilier?Des goûts et des couleurs, i! ne faut pas discuter.C'est ce que sait bien la maison EATON.qui a réservé une section particulière du septième étage à des meubles qui ne sont pas peinturés.C’est pour vous donner la satisfaction de les peinturer.ou de les émaillçr.ou de les vernir ou de les teindre vous-même.Vous vous découvrirez peut-être d'excellentes dispositions en exerçant ce passe-temps utile et agréable.Entre parenthèses, n'oubliez pas qu* l'étage inférieur se trouve un assortiment lemar-quable de produits et accessoires appropriés.Meubles solides et bien construits, il y en a de toutes sortes, .pour chaque pièce de la maison.Et.considération intéressante.ils vous sont offerts à meilleur marché parce que vous n’avez pas i payer le travail du décorateur.Venei les voir durant la Vente Semestrielle de Meubles et Articles d'Ameublement! EATON C^rrtr, Of MONTREAL Faits et glanes Le dîner des échevins Les échevins de Sainl-Quenlin recevaient, jadis, chaque année, un festin du châtelain de la vicomté.Ils étaienl servis par le procureur cl le greffier couronnés de fleurs.La table clait couverte d'un tapis sur lequel étaient placées trois nappes.Le premier service se composait de potages, de poulets bouillis aux pois et de pâtés de poulets.On sci sait en outre, pour chaque éche-vin, un oison arrosé de bon vin.Venaient ensuite les poissons coupés et présentés sur des tranches de pain avec du verteille (jus d’oseille).Arrivait ensuite le boeuf sale à la moutarde: chaque couple i d’échevins avait son plat.Après i c’était l’apparition du rôti, puis on j levait la première nappe, s Alors on apportait à chaque convive une tarte, des fruits, de la crème, du fromage, des noix, des gâteaux secs.On soulevait la seconde nappe pour déposer sur la nouvelle l’hypocras et les oublies.Le repas achevé, on décitait les Grâces et on retirait la dernière nappe.Les convives, à ce moment, prenaient à un bouquet des fleurs dont ils se 1 couronnaient Ils écoutaient ainsi la lecture du statut qui réglait le festin, et si le châtelain n’avait pas rempli ses obligations, il était forcé de donner un second diner.Cet usage dura jusqu'en 1557.Un ours civilisé On jouait un jour, à Bordeaux, au milieu du mois de juillet, l’opè-ra comique connu sous le nom Les chasseurs et la laitière: Dans cette pièce figurait un ours.Pendant la représentation survint un violent orage, et soudain retentit un coup de tonnerre si épouvantable que la salle en fut ébranlée.L’ours qui se trouvait en scène en ce moment^ fut si épouvante qu’il se leva sur ses pieds et lit un grand signe de croix, ce qui changea subitement en éclats de rire la terreiy du public.Le pieux geste du faux ours avait eu du moins comme résultat de remettre en confiance les spectateurs.Couvent de Marie-Réparatrice Au Couvent de Marie Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, Outremont, les retraites fermées seront prèchées aux dates suivantes: du 3 au 6 août, retraite de vocation; du 10 au 13, retraite pour fiancées; du 17 au 20, pour jeunes filles; du 24 au 27, pour anciennes retraitantes.Celles qui désirent s’inscrire pour l’une ou l’autre de ces retraites sont priées de le faire au plus lôt.* * * Au Couvent de Marie Réparatrice, 865 St-Charles, Trois-Rivières, 11 y aura deux retraites pour institutrices; du 4 au 7 et du 23 au 26 août.Une retraite de cinq jours, du 10 au 15, sera donnée pour jeunes filles.De plus, du 18 au 21 et du 28 au 31, les relrailes seront pour jeunes filles.Oû;- •' - ' t\ Feuilleton du "Devoir’ j L’EPREUVE DE LA NEIGE |i par CLAUDE FAYET * 18.(Suite) Mais j'étais là, je me suis levée, je luis allée à la fenêtre, et j'ai regardé très longtemps les lumières, omme ce 'oir.Non, ne dites •ien ! Elle non plus ne faisait pas un :cste.Ils étaient debout, l'un près : le l'autre.Ses cheveux exhalaient tn parfum faible et pourtant capi-eux.Elle avait toujours l'air d’une Victoire.Mais jusqu’à quand pour-ait-elle empêcher sa voix do trem-aler?Elle la sentait déjà sc relouer et frémir dangereusement.En bas.un orchestre de danse se : mit à jouer.La musique monta jus-< qu’à eux, étouffée, cl les enveloppa de sa vague douceur.—Tout le temps où vous avez été absent, j’ai pensé à vous.Je vous attendais, je n’étais là que pour vous.Puis, vous êtes venu, et, de toutes mes forces, j’ai désiré vous attacher à moi.J’avais l’air si tranquille et au fond je tremblais, parce que je n'étais sûre de rien.Je vous ai aimé bien avant que vous ne m'aimiez, Jean-Luc.— Sabine! fit-il profondément ému.Elle avait joint ses mains sur la poignée de la fenêtre; après une brève hesitation il pose sur elles sa main à lui qui les enferma toutes les deux.Un frémissement la parcourut mais elle ne bougea pas.La partie serait dure à gagner et il ne fallait rien faire d’inutile, sous peine de la perdre.— Quand j’ai senti que vous vous attachiez à moi.quand nous nous sommes fiancés, j’ai été aussi heu reuse qu’on peut l’être.Je le suis encore, puisque vous êtes près de moi.Je voudrais garder mon bonheur.Ne nous séparons pas déjà.Entre les doigls de Jean-Luc la cigarette s’éteignait peu a peu; ion visage était sombre et crispé.Sur les mains de la jeune fille sa main s’était involontairement resserrée.— Sabine, dit-il douloureusement, ne me tourmentez pas.Croyez bien que je voudrai;.mais je no puis partir maintenant.Le coeur de Sabine sc glaça.Pourtant elle essaya de luticr encore.— C’est maman surtout qui souffre ici.Je lui ai demandé de prendre patience, d'attendre encoit uuelqucs inurs.Moi non plus, je lie voudrais pas partir sans avoir vu Dora.Comment reussissait-elle à paiiT avec calme?Elle se le demandait avec stupeur.Puis elle attendit intensément la réponse, mais rien ne vint, Alors elle poursuivi!: — Dire que nous devons noire salut à celte petite.votre vie.que nous lui devons encore notre bonheur, Jean-Luc., et qu’elle *i'a voulu voir aucun de nous:.Sa voix s’éteignif, car les forces humaines ont des limites.Il ne ie remarqua même pas.— N’esl-ce pas?fit-il seulement.C’est incomprehensible.Nous n aurons jamais rien su de celle enfant.Par notre faute, car comment avons-nous pu être aussi aveugles?La musique montail, plus foi te.C’était un tango, un de ces tangos qu’ils avaient dansés, pleins d une ivresse grave, aux bras l'un de i‘au-Irc, dans leur bonheur naïvement orgueilleux.Sabine faiblit.Elle savait, elle savait.Mais avec cette souplesse noble qui n’appartenait qu’à clic, clic s’inclina un peu plus vers Jean-Luc et appuya su lêle contre lui.La soie de scs cheveux frôla sa joue, le parfum lége» se oréeisa.Ce fui pourtant d’un geste machinal qu’il entoura ses épaules, et son visage soucieux ne s’abaissa même pas.Elle demeurai! muette, les yeux clos, les dents serrées.Allait-elle se décider à parler enfin?Fl parla.—Elle a loujours vécu seule, c’est sûrement pour cela qu’elle a pCs l’habitude de renfermer en elle lous j ses sentiments.Elle ne laissait voir j que le côté enfantin et extérieur.Ah! nous avons bien élc ses du pcs.Mais je pense que.nous si, nous la verrons bientôt.—¦ Et si elle ne veut pas?dit Sa bine comme du fond d'un rêve.— Un moment viendra où elle voudra, répliqua-t-il.Il semblait résolu à attendre ce moment rimant des années.Pen-) dant un temps qui lui parut eîct-nel clip demeura sans bouger, occupée à reprendre des foires, ai-tendant peut-être encore un mira cle, en dépit de tout.Car mainte- j liant il ne fallait pas moins o u., i miracle pour détacher la pensé, de j Jean-Luc de celte petite fille que | personne n avait prise au sérieux,] et pour nu i1 se rendit compte qu'il ! tenait dans scs bras celle qu’il nom- [ niait sa fiancée .Un court sanglot monla aux lèvres de la jeune fille.Qu’avez-vous?demand :i-l-il surpris.Une fois de plus, elle se maîtrisa.Elle comprenait que la partie était pe -due, perdue sans recours.Peut-être le savait-elle depuis leur descente du refuge, ¦ depuis que Dora s’était mise à dominer leurs vies.Désespérément elle regretta les heures de terreur et l’angoisse où leur existence se jouait mais ou Jean-Luc était à elle.Puis el’e se redressa, et le simple mouvement qu’elle fit lui sembla propager tire douleur déchirante jusqu’à son coeur.Qu’avez-vous?répéta-t-il.Non clic ne tournerait pas les yeux vers lui.Elle fixa son regard sur l’illumination nocturne de la ville, tous ces points brillants qui avaient la prétention de lutter contre les ténèbres.Bien articula-t-elle avec effort.Pourtant il fallait parler.Je m'informerai à nouveau demain si Dora peut nous recevoir, commença-t-elle.Je souhaite qu'elle le puisse, mais après tout.Elle ne put achever.Que voulez-vous dire?questionna-t-il.Elle secoua la télé.—Après lout, ce n’est pas tellement important! Je pense aussi que je repartirai très vite.Qu'ai-je a faire ici désormais?Presque aussitôt elle regretta ces paroles.Elles avaient dépasse sa pensée, elles élaient trop amères, elle eût voulu les rattraper.Seulement on ne rattrape jamais rient ici bas.Rien ne pouvait faire que les paroles, même les plus inconsidérées, les plus folles, les plus délirantes n’aient été prononcées, et que leur poids ne pèse et n’accable une vie.Mais, S.iMrie .Elle le regardait, soudain tout* pâle.(A suivre) Ce Journal est Imprimé tu no 430 rua Notre-Dama est.à Montréitl, par l'Imprl-merlB Populaire (4 teuponetbllHé limité#), édltrlce-proprlétalr» — Qeorse» nUétltt, directeur-téranl. LE DEVOIR MONTREAL.MERCKEPI 2 AOUT 193?VOLUME XXX — No l?g L'avenir de lo situation -Æconomique Le réarmement pose un problème A Québec, Ursulines et Hospitalières se rendent visite Le tourisme dans la province Travaux de chômage Celui de la transition d'une économie de guerre à une économie de paix — La solution au problème du chômage Le niveau d'existence — Le surpeuplement Geneve.15 juillet, iDes “Informations de la Quinzaine’' publiées QUEBEC, 2.ID.N.C.I — Rompant pour une fois avec les règles de «eur communauté, les Ursulines de Quebec ont rendu, hier après-midi, la visite que leur avaient faite le matin les religieuses hospitalières dont l'établissement au Canada, tout comme celui des Ursulines, remonte à trois cents ans.Lo cérémonie a été o lo fois simple et touchante.A 2 h.05, exactement, plus de quarante des filles spirituelles de la Vénérable Marie de l'Incarnation apparurent sur le seuil du monastère de la rue du Parloir.- Les religieuses étaient accompagnées des Hospitalières, qui s'etaient ren- une économie de temps de paix.Il dues o cet endroit de Sonne heure le matin.Les religieuses oni pris place dans des automobiles qui les ont con- Québei ment des a été trè' y a lien de prévoir une période dif- ir.;i^ ____ i„ r., par la Société des Nations) —L’or- ficile d’adaptation par le fait quoi , .- n.-.j D • c„_„ rw sanisation économique et financie- l’outillage et la main-d’oeuvre sont Suites quelques minutes plus tard o-l Hotel-Dieu du Precieux-Sa g.re de la Société des Nations a pro-j présentement dirigés paria produc-1 applaudissements spontanés saluèrent le passage des Hospitalières et des .edé à une étude des principaiex j tion d’armements et que les entre-1 Ursulines dans les rues de la ville.questions d actualité relatives à la prises privées dépendent de plus en une f0ule considérable de personnes, parmi lesquelles on remarquait economique guin.ia.plus des dépenses d Etal.p'usieurs .amicalistes des Ursulines et nombre de touristes, remplissait Les gouvernements peuvent déjà : ' .t , .¦ , , „ rnn se préoccuper des problèmes que! trottoirs bordant les rues du parcours.La temperature deale con- suscitera cette transition.Ils de- hibuait à donner de I eclat a cet événement unique dans les annales vraient, dès à présent, élaborer leur québécoises.politique en tenant constamment ________ situation Chaque pays s’est lancé dans une production intensive d’armements qui engloutit d’immenses quantités de matériaux et de capitaux et qui ne procure qu’un remède tempo-raire au chômage.Partout, on coin menoe à se préoccuper des répercussions d’avenir d’un tel système.\u moment où tant d’Etats consacrent a des fins improductives une proportion considérable de leur revenu national et où tant d’hommes sont détournés de leurs occupations normales du temps de paix, le réarmement pose un problème: celui de la transition d’une économie de guerre à une économie de paix.Comment revenir à une économie normale, adapter l’organisation ac- , 2 (D.N.C.) — Le niouve-touristes dans la province ! boa depuis le début de la belle saison et -/annonce encore - Québec et à Ottawa ineilleur pour août, hn juin der- ^ nier, a déclaré M.F.-D.Baril, diree-Iteur général de l’Office du touris-nve, a noté une augmentation de 25'< par rapport au mois correspondant de 1938 dans le nombre des visiteurs qui sont passés par le I bureau pour solliciter des rensei-jgnemenls.En juillet, l’augmenta-jiion a également été remarquable.jOn n en connaît pas encore le chiffre, car les rapports du mois ne ¦seront prêts que d’ici quelques jours.Pour ce qui est du mois d’août, Iles demandes de renseignements sur Ma (jaspésie laissent croire qu’il y : aura une invasion par les touristes dans cette partie de la province.Le maire Houde a déclaré hier que le gouvernement federal a offert a lo ville de Montréal d'exécuter des travaux de chômage, a condition qu< le gouvernement provincial paie la moitié du coût.Il n'en coûterait rien c lo municipalité.Celle-ci envoie une liste de ses travaux projetés è r'"“Sec et à Ottawa.Lo ville de Montréal a été autorisée par la legislature de Quebec è s entendre avec Ottawa pour des travaux, et à emprunter pour cette fin.Mais Ottawa ne veut pas en entendre parler et refuse de transiger avec Montréal sur cette base.Le cardinal Gasparri à Midland Midland, Ont., 2 (CPi — Son Eminence le cardinal Gasparri pré Au Cap, dimanche Gap de-la-Madeleine, 2 — C’esf dimanche le 6 août que cornmen- sidera dimanche la cérémonie qui ; fera, au Sanctuaire du Cap-de-l*> Madeleine, la grande neuvaine pre- nnratnir** I*» ft»i.i r compte de celte prévision.4.Problèmes démographiques el problèmes à longue échéance.—- Il s’agit tlu problème que constitue le surpeuplement lorsque l’accroissement de la population est plus rapide que le développement du milieu où elle vit.des problèmes que suscite l’arrêt de l’accroissement de la population, l’instabilité provoquée par l’importance croissante de la demande de marchandises dura- Le sanatorium de Mont-Joli // La Jeunesse de TEmpire français Pour assister au banquet King à Toronto Le santorium de Monl-Joli renfor-la ligne Maginot que les gouvernements ont Je devoir de construire étendre pour que le fléau de la ce blés ou de service «le luxe, et des, t ueYleTux" coniiit ions 'de la vie des | forces qui déterminent les eondi- tuberculose, sans contredit 1 un des nonulations tel est le problème j lions des échanges commerciaux pires ennemis de la race canadien- mi’il faul envisager.lenlre les Etats agricoles el les Etats, ne-française, soit contenu et écarté.* ., ^ f , inriticfritUc I ’’Qti accuse avec raison 1 émigra- f Drciinisation economioue et 11* i inniisirieis.* .° Lurganisaimii eeuiiyuw^ ^ | -¦«.«i—- tion de nous avoir appauvris en c n wjl j hommes.Songe-t-on à cette démis- j.rlG Ail recommande sion nationale qu’a été pour nous (a la lutte Contre j tuberculose?Démission autrement naijçière a été chargée par l’Assemblée de la Sociét*’ des Nations j de préparer une documentation qui lui permettrait d’examiner, au | cours de sa prochaine réunion, cer-1 tains problèmes.Geux-ci sont au j nombre de quatre: 1.Politique commerciale; 2.Niveau d’existence; 3.Répercussions économiques des fabrications d’armements; t.Problèmes démographiques el j A l’occasion du banquet qui sera */l donné mardi soir, le 8 août, à l’hô-lel Royal-York, à Toronto, en l’honneur du premier ministre du Canada, M.King, à l’occasion du 20e anniversaire de son élection au | poste de chef du parti libéral au | Canada, les chemins de fer accor* Lnejcleront des tarifs spéciaux pour le le la voyage Montréal-Toronto, pour ! Des wagons spéciaux seront at-| tachés au train qui quitera la gare lors- • Ronaventure à 9h.1p.mardi ma-coni j tin, le 8 août, à destination de To-n:ença a mettre en cause l’intégrité j ronto.Le prix du billet, aller-rc-[ de l’Empire français, lu France ri tour, de Montréal, sera de $7.35.i pista immédiatement par un don-j t u léger supplément sera exigé ! Lie geste: le président Daladier set de ceux qui désireront des fau- Gronde croisière impériale en septembre Paris, 2 (P.C.-llavas> grande croisière impériale jeunesse française va partir l’Afrique noire.A la fin de novembre 1938, que la propagande étrangère la tuberculose j plus grave que l’autre, car, enfin, j rendit en Afrique du Nord où les ; lorsque nos gens nous laissent, ils t opulations lui réservèrent un ae-'apportent avec eux de i cueil triomphai: son jeune fils, lycéen cie 17 ans, fonda “J.a Jeunesse de l’Empire français’’, dont le su ces fut immédiatement extraordi-A l’heure actuelle, le jeune dent” Daladier groupe 3U,- Par l’intermédiaire «lu cardinal} notre civilisation, malgré tes Maglione, le Pape Pie XII a adressé j perles qu’ils lui font subir, au comité directeur de la neuvième ! l's sont notre prolongement, campagne contre la tuberculose, qui nos frères d’outre-province et d’ou-a siégé à Home, un télégramme dans j Ire pays, nos camarades dans toutes, ‘ problèmes à longue échéance.lequel il l’assure de son plein appui j nos luttes pour h Ces diverses questions ont été ! moral dans cette si importante en-; survivance etnxuq étudiées tcuils de wagon-salon.Les billets, pour le retour de Toronto, seront «alables jusqu’au 12 août et seront acceptés dans tous les wagons de première classe.Pour accommoder les «lélégués Les comtés a l’est et au nord de Montréal, les chemins de fer ont se déroulera au sanctuaire des mar-I tyrs canadiens à Midland, à l’occa-; sion du troisième centenaire de la J fondation de l’historique Fort Ste-! Marie.Il y a trois cents ans, ce t fort était le seul entre Albany et la j côte du Pacifique.Il était aussi ^ l’habitation de cinq missionnaires I Jésuites, envoyés en Huronie pour j en convertir les habitants et les civiliser.Mais les Iroquois, dans leurs luttes contre les Hurons, ont voulu atteindre ces missionnaires.Cinq religieux Jésuites ont subi le martyre: le Père -Antoine Daniel est mort le premier sous les coups des Iroquois et dans l’incendie de la petile chapelle où on le surprit pendant qu’il célébrait la messe.Les Pères Charles Garnier, Jean de Brébeuf, Gabriel Lallement et Noel Chabane! subirent différents supplices.Quelques-uns survécurent a leurs souffrances pour mourir quelques années plus tard dans un nouveau martyre.A la cérémonie de dimanche, Son Eminence sera assistée de Son Exc.Mgr McGuigan, archevêque «le Toronto, et de Son Exc.Mgr O’Connor, évêque de Peterborough.I ne foule considerable assistera à celle fête.la langue, la foi, la i bOO membres dans son association, < rjnsenti des tarifs spéciaux des ga- dès maintenant est dans In res entre Rimouski.Chicoutimi, paialoire à la fête du 15, fête de 1 Assomption et 35ènte anniversai re du couronnement de la Statue de Notre-Dame du Cap.Des milliers de personnes suivent chaque année les exercices de cette neuvai-ne.Par le "Lady Rodney” Le Ladg Rodneq.de la Canadian National Steamships, partira ce soir de Montréal pour un voyage de 25 jours aux Bermudes, aux Bahamas et à la Jamaïque.Parmi scs voyageurs Ton remarque deux couples de jeunes mariés, M.le Dr et Mme Maurice Bonnier, et M.et Mme S.Rudkin, et plusieurs touristes canadiens et américains.Le juge Duff revient F ran-1 le D jeunesse.Les sections les plus norn- .questions ont ete moral dans celte si importante en-1 sui v.vauce eimuque et racique.Tau-; Qt‘i i.villes de par un groupe d’experts, t reprise pour le bien du peuple et disque, au point de vue purement j , mouvement appelé Comité de coordination, qui j engage tous les fidèles, sans distinc- humain encore, nos morts par la , f s’est réuni sous la présidence de ; tion, à donner leur active collabora-! tuberculose créent des vides que; M.S.Bruce (Australie).tion pour vaincre définitivement ce ne compense, ni directement ni 1, Politique commerciale.— 11, fléau: indirectement.! importe que' les pays s'emploient à A ce propos.l'Osse; catore floma- Ainsi s’exprimait dimanche, le 30 promouvoir le commerce interna- j no écrit : i juillet, M.Onésime Gagnon, ministre tional sur une base aussi libérale; nepujs !e debut t|e |a lutte syslé-;des Mines et des Pêcheries, député i que possible, afin de sassuicr un ma tique contre la tuberculose, qui ; de Matane et I un des piincipaux-certain bien-être.L’un des grands 1^^ tje r)euf anS( [e nombre des dé-i instigateurs du mouvement problèmes économiques qui se po-1 cès de tuberCuiose a diminué de!contribué à doter la .i rs i r-, * \ /Inc IA O A * t sent aujourd’hui à bien ries pays, est de trouver le moyen de sauvegarder la population limoneuse du danger du chômage.La création de travail par l'Etat ne saurait constituer qu’un palliatif temporaire, sur: tout lorsque ce travail est consacré «les nrénaratifs militaires.L'on ireuses sont dans les régions fron-! Gères, notamment en Alsace-Lor-j raine, en Savoie, dans la région in-! çoise et surtout dans les colonies I «ut les indigènes et les blancs sont ] fraternellement mêlés dans la | tion.Depuis Tunis jusqu’à Pondi-qui ;i ! cher y.capitale de l’Inde française, province de j p, jeunesse de l'Empire français Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke et Montréal.Les libéraux de ces relions qui désirent des renseigne- moitié et le nombre des malades i Québec de son nouveau et puissant j est partout représentée, A la foire marque aussi une sensible régres-; château-fort antituberculeux.dv' la Normandie et à 1 exposition sion, bien que le chiffre de la popu-i Le comité provincial de défense! de Lille, des prix hors-concours lation ait augmenté.! contre la tuberculose, représenté j lui furent décernés.Le nombre «les etablissements de aux fêtes de Mont-Joli par son pré- Des séances fréquentes sont oi-toute espèce ouverts pour la lutte, sident, son vice-président et quel- ganisées au cours «lesquelle ffintrc la fnhercnlnSe est «le cinq nues-uns «le ses membres, a été leiiüm comme cours desquelles des ‘Sentinelles de l Em- istage des malades SU1V I ments peuvent en obtenir des chefs de, gare, tant à ces endroits qu’aux points intermédiaires.En arrivant à Toronto, les délégués des comtés de la province de sec-1 Québec sont priés de se présenter au bureau de la province de Québec.dans le vestibule de Thôtel Royal-York et la on leur donnera leurs billets pour le banquet, les citfs de leurs chambres d’hôtel et ou leur fournira tous les rensei-gn« ments néeessaires.Ceux qui désirent réserver des fauteuils de wagon-salon, des couverts au banquet et des chambres prospérité et le bien-être des po- lions de lires ont ete fournis par ai | pi pulations qui s'y livrent.associations privées pour la lutte ! facilités plus grandes d’hosipitalisa Dans la situation actuelle, on est j contre la tuberculose et 40 millions I tion.>bligé «le reconnailre que la tendan- par l’Etat et les communes, i |,P sanatorium «le Mont-Joli ré- •e vers un niveau de.vie plus eleve j Ce résultât financier, poursuit I pon sont principalement attachés à l’élu de de méthodes à cet effet 1 cussion étude ont surtout pur s lam, André Demaison et Jean Tha-i raud, aussi renommés comme grands voyageurs que comme grands romanciers, le général Muss, grand as de l’aviation, ont harangue, à travers toute la Fr an-1 nan't je pl.0jei qu gouvernement mace, les Jeunes de 1 Empire.Mais lj ] nitohain pour une transaction de réunion la plus sensationnelle est| (roc avec.l’Allemagne.Les (Jéie; «elle qui fut présidée à Vichy, ces j _u£s se son{ prononcés confie toujours derniers, par I empereur d’Annam et au cours de laquelle pnt la parole M.Jean de Beaumont, député de Cochinchine.l ue foule énorme y assistait et cette seulement d’apporter une aille fi-jva, 12o au sanatorium Saint-Lau-nancière; ce qui importe encore da-j rent de HuI1> 05 à l’hôpital Notre-vantage, c est 1 eveil des consciences ; I)anle de ia Qarde des îles de la Ma- te tentative de faire commerce avec un “pays agresseur”.La convention a aussi protesté contre le projet d’une envolée de ! bonne entente d’aviateurs japonais manifestation d’union des races au Canada, et a demandé au gou- eut un retentissement considérable jusque dans l’Asie française.Déjà un millier de je*, nés élèves «les lycées sont partis pour le Mu- Les dûs j chrétiennes^! une sorte de mobili- deleine Ncous‘ arrivons ainsi a HnjiQc- ûn’ils visiteront Ren iant quin- id total de 2,522 pour la provin-|ee.Soit approximativement un lit s du comité chargé «le cette | sation des forces spirituelles, nt surtout porté sur deux ! Peut-il v avoir, écrit VOsservatore - jours jusqu’à l’extrême sud.moyens susceptibles d’améliorer le j Romano, une action plus chrétienne : décès àiinuel attribuable à la tu- niveau d’existence: la diffusion, j h plus humaine que le soutien de Jn 1 berculose.L’objectif à atteindre est j de deux lits, mais n’oublions pas nous n’ei progrès pie ou pratique à l’avenir.Le comté de coordination espère que ula Conférence européenne de la vie rurale .qui aura lieu en automne 1939, pourra largement contribuer à la diffusion des notions scientificjues , ia « uv umour.c.r -, üé j parmi les agriculteurs et a 1 ameho- je journal du Vatican, que si lotîtes ! atissi généralisée que possible, des j lutte contre ce fléau?Il n’y a pas de connaissances scientifiques en cette (temps à perdre.Si la maladie est j qu»en 1937 nous n’en avions encore natière et l’étude de nouveaux pro-1 décelée à temps, la science possède, ; j* 0.6.Le progrès est d’importan- rièmes dont la solution pourrait j aujourd’hui, «les remèdes efficaces.( ontribucr à servir de guide théori-, Vigilance et intervention rapide j Le nnImtère provineia1 de la I constituent le secret d une lutte vie-; Sant.a - d aulVes initiatives aux- toncuse contre la tuberculose.^ *115, queiles q n’y a jieu que d’applaudir, .une victoire definitive telle que M d-ab^rd trois nouvelles divi- II appelle de ses voeux le Souverain (colle de la tuberculose, diri- Pontife dans son message, ne pour-; .^ ,e Dr Lasa„c Labcrge, mem- ra «dre obtenue, écrit en termmant j ‘du COI„ité provincial de défense ,a,io„ ,lcs méthodes de distribution , colhdmrem ^ I Des étmies spéciales sont aclmd Rea| Bélanger lement entreprises par les organes ¦' techniques de la société et «lu Bureau international du Travail au su-! - jet du niveau d’existence.Ces ctu- MM.Réal Bélanger et Pierre Boudes portent sur les besoins physio-1 cher ont été nommés, hier midi, par 1 le comité exécutif de Montréal, membres du service technique de la ville.Us faisaient partie, autre* I fois, du comité d’urbanisme de la ; Commission métropolitaine.Lors-! que ce comité fut aboli, l’administration municipale s’élait Mais c’est en septembre qu’aura Ucu une grande croisière impériale qui sera présidée par le jeune Daladier.Elle mènera les représen ! ta Us de la jeunesse française, de ! 15 à 30 ans, jusqu’au coeur du Se-i liègul en (lassant par Rabat, btaltar, Dakar, üran et Alger.vernement fédéral de faire enquête sur l’exhibition aux Japonais 1e-sidant au pays de films sur la guerre sino-japonaise.Dans d’autres resolutions le congrès a demandé au gouvernemen fédéral de donner suite au rapport Hyndman relatif aux anciens membres des forces impériales qui vivent au Canada?(Le projet «le troc avec P Allemagne comporte l’échange de produit-, agricoles du Manitoba, contre de ’outillage électrique allemand pour vemnez /» MARQUE CATÉGORIE quand vous achetez des PRODUITS ALIMENTAIRES ?ŒUFS * * VOLAILLE » » BŒUF • * BEURRE DE CRÉMERIE * • FRUITS ET LÉGUMES EN CONSERVE FRUITS ET LEGUMES FRAIS Sertie e de* marché» MINISTÈRE FÉDÉRAI.DE L AGRICUETtBX Honorable James C.iiardiner, ministre.et Pierre Boucher i vestre, et celle de l’hygiène indus- ! Irielle), portant à douze le nombre n Ph de ses cliniciens en tuberculose et : l,ar 1 abbe ^s.ph CARRIER, D.Plu Gi- .L’es- _ cam à Gibraltar a pour but de mai- une valeur de 8300,000).qutr ta solidarité fvanco-britanni-j _______- «toc, qui s'étend aux deux jeunesses et aux deux empires.Précisez la catégorie et achetez avec confiance Synopsis du catéchisme de Québec, Montréal, Ottawa logiques, sur la comparaison de ces besoins avec le niveau effectif de la consommation, sur les problèmes 'iscaux, les frais de transport, Tha-oit a tion, etc.Toutes ces études a joueront à ta somme de connaissances pii pourra servir de base a une po-itique éclairée et avertie.-3.Répercussions économiques des 'abrications d'armements.Quelle jue soit Tissue de la situation ac-uelle de tension politique, le moule devra se réadapter tôt ou tard à augmentant de treize celui des mutés sanitaires.Il y a aujourd’hui dans la province 44 unités sanitaires qui desservent 54 comtés.Pendant la seule année 1936-37, Sous le titre de .synopsis du Catéchisme de Québec, Montreal, Ottawa, M.l'abbé Joseph Carrier présente une série de 80 tableaux sy- __________________ .impliques, 'dont la seule vue est un 5,045 personnes atteintes de tuber- puissant enseignement.S’il est dé-culose tint bénéficié de 591,000 jours j sirable qu'à partir de la comniu-d’hospitalisation au coût de $912,-1 nion solennelle, ‘les enfants se-451.42.De plus le ministère de la rouent l’esclavage du mot a mot, engagée ! Santé a consacré à l’hospitalisation ; «et ouvrage les y aidera victoricu- »* “.Ce livre si plein, si hardi (Lionel Groulx) • • • Le "Canada d’Aujourd'hui", du professeur F -R.Scott C es?p*« te* mot* que M.l'abbe Lionel Croulx tlôt, d«ns U li»rat*on go-juin de (’“Action Nationale”, une étude critique du récent livre de M.le professeur F, R.Scott, le “Canada d’Aujourd’hui”, traduction tian-çaise intégrale de la deuxième édition d# “Canada today' parue il v * quelque* mois.Après avoir parlé d'un “livre aussi dense”, noté le caractère réaliste et objectif des analyses que tait M.Scott de la situation du Canada en maints domaine*.M.l’abbe Croulx écrit: “N’était le sujet si sngoissant, avec quel plaisir on lirait le* chapitres consacres par M.Scott è notre politique militaire, les plus nets de l'ouvrage.D'une main vigoureuse, il balaie tous les épouvantails des impérialistes et des “participitionnistes”: épouvantails d'agressions possibles du côté de l’Asie ou du côté de l'Europe, épouvantails ou prétextes d'un commerce en péril.S< M.Scott l'avelt osé, il auriit pu écrire qu'i l'heure actuelle le Canada ne compte qu'un véritable agresseur: l'impérialisme anglais”.Vers la fin de son étude, concise mais touillé* du livre d* M.Scott, l'abbé Croux conclut: “in écrivant son ouvrage.M Scott a pu se rendre compte combien il est peu éloigné de la plupart des point* de vue cana-diens-français, “et dire que ce livre est tel” qu'on en souhaiterait de cette sorte en langue française".Paru en français aux éditions du “Devoir”, un volume grand format, beau papier, de plus d* 200 pages, avec tabla et index analytique vt quelques diagrammes, le volume se vend $L l’unité franco, à notre torvic* de librairie, ainsi que dans las bonnes librairies da la province, 230.47.Ce qui représente un lotal JI,C act"lUMl elmleureux 1971 .104 c, 107 Int.Power 7".,, .6.00 73 Toronto 1945 109% 112 Jamaica P Service .7.00 132% Trois-Rivières 4% 2.44 1.09 1.30 2.40 2.85 2.30 -Do.Bourse de Montréal 72 Marché des changes .04 Bourse de Vancouver >ev.710 Valeur» A P.con».Anaconda OU Anglo Can, Baltac OU Big MU', Brown Oil .Bru Iorne Caimont Oil Caribou Gold .223 C.& E Corp.Coast Brew Dentonla Mines Gold Belt Hargal Oil .Hedley Mascot .Home Oi I Lucky Jim .Min to Gold Nicola Okalta Oils com.Pacalta Otis Pioneer Prairie Roy premier Gold Privateer Mines Relier Arllng Reno Gold Royal Can.Oil Royallte .Salmon Gold .Sheep Creek United Oil» Haut rt** Clôt 14 8 98 97 97 1 12 22 1190 32 31 31 223 222 222 200 190 190 123 2% 27% , .19 76 223 1 .1 % 3 105 4% 240 239 239 24% 181 180 180 118 117 117 13 49% 19 3400 4% 3 3 123 122 123 Cours moyens que fournis par Cie.Angleterre, 1.ster France, franc .Belgique, belga .1390 Italie, lire .0526 Suisse, franc .1930 Hollande, florin .4020 Espagne, peseta .1930 Suède, couronne .268(1 Norvège, couronne.2680 Danemark, couron.,2680 Brésil, milreis.1196 Etats-Unis, dollar.$1.00 Allemagne, r.mark .2382 l'ouverture tels -G.Beaubien et Pair Ouv.$4.86 2-3 $4.68', .0392 .0265 V» .!7tm .0526'i .2257 % vtvi 1,.2413 .2353 .2091 .0501 Pair .4015 A MIDI Cours tels que fournis par la Presse Canadienne: A Montréal: Livre sterling .$4.68 8 Groupe Securities Inc.Cour» fourni.» par Oro.Beausoleil et Cie.fourni.» par Geo.Beausoleil 132 ouest.St-.lacque$ Art adm ent.6 09 Agriculture .5.38 Automobile.4.71 Aviation '.7.42 Construction , .8.49 Prod, chimiques.8.43 Dlst et brass.3.81 Ventes totales; 577,000.8 42 4 55 «25 5.47 3 39 «34 4.25 2 84 .1 78 5 55 MH :9M 9 23 Utilités.9 08 Acc.élcc.t Aliments , .Mach indust.Marchandise .Cl- d» placera Mine» Huile» Chemins d» fer Equip, de ch.de Acier .Te bac 6 63 5 86 5 13 8 07 7.08 ; 7 00 I 3 94 I Dollar aifîéricain Franc .A New-York; Livre sterling .Dollar canadien Franc .Paris: Livre sterling ., Dollar n* .Avoine d'alimentation - Oeufs Prix la douzaUe oour lea oeuf» dans de» carton» aux détaillants A-l gros .A-gro» .A-médium .31-32 B .,, .34 O .19- 21 5 96 3 70 6 90 4 64 3 11 4 12 6 04 5 *0 5 33 .60% .56%, .52% 40% .315» 31% livré» la .33- 34 de* au comptant).(prix du gros, .4.55 .4 05 .385 Première patente .Deuxième «tente .Forte A boulanger Volailles (Prix la livre aux détaillante pour l» quant' A.La qualité D est de deux sou» en moins).Dindon» .27-28 Poulet» de choix .' .2«- 27% Poulets engtalusé» au lait .27- 28 Caneton» du lao Brome .27 Olè* Jt2-,23 Engrais (Prix 1* tonne.»»r» comprit, moin» S» «ou» nmir commanda au comptant) (Prix du ato«i Oru blanc ,.18 75 Oru rouge .22 35 Son 24 25 Beurre lpt1» d» gro») Premier» qualité .21 H- 21% Loi de faillite Avis eux créanciers de la premiers assemblée sur cession No 219 _______ Dans i'affaite de la faillite de: ROGER CHARPENTIER, employé civique, demourant au No 3872 Parc La-Fontaine, Montréal, Que.AVIS est par les présentes donné quo ROGER CHARPENTIER de la cité de Montréal.Qué.a fait une cession de ses biens le 26 Juillet 1939.et que la première assemblée des créancier* sera tenue !« lOème lour d'AOUT 1939 à 2 h 30 de l’aprês-mldl.au bureau du Séquestre Officiel.chambre 31, Palais de Justice A Montréal., , Pour avoir te droit de voter a ladite as- semblée, il faut que les preuves des reclamations et les procurations soient déposées entre mes mains avant rassemblée, Iæs personnes qui ont des réclamations à l’encontre de ces biens doivent les falro parvenir au gardien ou au syndic, lorsqu’il sera nommé, avant que la distribution ne soit faite, à défaut de quoi le produit de l’actif sera distribué entre les ayants droit, sans égard à ces réclamations.Daté à Montréal ce 26 tulllet 1939.GARDIEN: JOSEPF-G.DUHAMEL.No 152, rue Notre-Dame Est.MONTREAL.Qué.Tournée de GASPE En auto privée (550 milles) Départ quotidien de Mont-Joli — Hébergement et tous repas compris — 4 jours.*010 Tour de 3 jours.•50.DE MONTREAL A MONT-JOLI •En pullman aller et retour de nuit.$17.50 • En ''coach" aller et retour, 2 couchers à Mont-Joli.$14.50 • En autobus à Québec; puis pull- man à Mont-Joli et retour à Montréal $22.00 • En autobus à Québec et retour; "coach" à Mt-Joli et retour $21.00 • En bateau à Québec; puis pull- man à Mt-Joli et retour à Montréal .$25.00 • Retour en bateau au lieu pullman, supplément.$3.Pour tous renseignements et inscriptions Le Devoir—Voyages 430, Notre Dame est, Montréal Tel.BEIoir 3361 VOLUME XXX — No 178 LA VIE SPORTIVE LE DEVOIR MONTREAL, MERCREDI 2 AOUT 1939 9ème victoire Des favoris du club Stanley sont éliminés de Roxton Pond Le Chambly est écrasé Por r'AustrolicT Montréal gagne et perd hier à Newark Newark, 2 — Les Rojaux de Montreal et les Ours de Newark uni gagné chacun une partie hier soir alors qu’un programme double était à l’affiche.Le club montréalais sortit vainqueur par 11 à 4 a la première tandis que les locaux remportèrent la palme dans la seconde joute par 7 à G après un duel de quatorze manches.La deuxième joute a donné lieu a un magnifique duel de lanceurs entre Ivy Paul Andrews et Bill Lrouch durant quatre manches, Beddingfield succédant à Andrews à la quatorzième manche, ce dernier ayant été remplacé par un frappeur d’urgence.Les Ours comptèrent le point décisif à la quatorzième manche sur le trois-buts de Walter Juduich, pour ouvrir la manche, deux passes intentionnelles à Mickey W'itek et Buster Mills, et le sacrifice de Ty Wagner qui fit croiser le marbre à Wagner, un seul joueur ayant été retiré.Le lanceur gaucher Lee Rogers se montra solide au monticule dans la première partie et il fut aidé par ses coéquipiers qui frappèrent avec force contre trois lanceurs des Ours de Newark: Beggs, Beddingfield et Hollingsworth.Après avoir été blanchis jusqu’à la cinquième manche, les hommes de Grimes retrouvèrent leur aplomb à la cinquième en effectuant un ralliement de huit points.Pour rendre leur victoire encore plus certaine, ils en comptèrent trois autres à la manche suivante.Deux autres parties seront jouees cet après-midi entre les deux nu mes clubs, pour terminer la série.Bob Porter et Kemp Wicker seront au monticule pour le club Montréal.Résultat des joutes: MONTREAL AB P Bell, 2b.5 Moser, ex.5 Simons, c.g.4 Vanliobays, c.d.3 Rosen, 1b.4 2 Hank Greenberg fait triompher le Détroit Sir George Barstow, directeur I gouvernemental de l’Anglo-Iraniaa I Oil Companv, partira de Québec, s n ,« , * | • I jeudi, a bord du paquebot Empresi a Southampton par Lacnine » «s| ”coroPa8ni a.Les Giants ont eu raison du Cincinnati Southampton, N.-Y.2.— Le tour-Roxlon Pond, 2.— Poursuivant no‘ ^ tennis de Southampton, sous | 'sa marche vers le chanînionnat ~ïé Mes auspices du club Meadow, a été! • M Lju hi ne a pu enregistrer une 1 "ub "tanl, "d, à ! Wr « de, sarpris,, | ba.lu le Thetford Mme, par le aco- I mi I of"1! a A!im;„ôc !cs proteges de M.Anatole Lan , re de 6 à 1, dimanche dernier., Prenant une avance de 1 a 0 à la deux favoris ont ele éliminés , New-York, 2.— Hank Greenberg, j - premier but des Tigres de Détroit, ' r • a permis à son club de vaincre le., i v jl”Ç*nnjll< — —- Les Giants de , , .Yankees de New-York, hier après ; N^vf-ork oui mis fin a la série de leurs espérances en comptant deux midi, par un résultat de 5 à 2, ei ;' des Rouges de Cincinnati ; points, cela en frappant un coup de circui' .aPrcs-»ntdi dans les séries de deuxième manche, les Mineurs sera- :‘i û, c T hlaUnl uvoir imn vi,-lnirP fnpilo Lü°ke Cl Hl,n‘ Ont Subi le même au cours de la matinée pendant que j ^ la vo'ri?’ ‘’"J blaient avoir une victoire facile devant eux, mais à la quatrième, un deux-buts de G.Authier mit fin à sort au cours de l’après-midi.Mako, qui est reconnu comme le vaincu leurs rivaux par un résuilal de 11 à fl, au Stade du Montréal.Jean Pomorski était au iiionticu lady Barstow.L n groupe de 75 touristes français, voyageant sous la direction Ce M.Lorenz More, s’embarquera aussi à Québec sur ce paquebot.Ces touristes viennent de toutes les parties de la France et même des colonies de l’Afrique du Nord.II arrivera à New-York le 21 juillet et, après avoir visité l’Exposition '•t quelques villes américaines, traversa la frontière canadienne afin miné par Robert Peacock de Berkeley, Californie, par 6-3, 3-6.6-1, pen- a Ligue Nationale alors que ies vi si tours triomphèrent des locaux par un résultat de 5 à 4 à la fin de la dixième manche.Hank Danning frappa un simple dans celle manche pour faire comp-jer J urges qui se trouvait au deuxieme après avoir frappé un (roi : buts qui avait fait compter deux i autres points au cours d'un rallie i nient de quatre points à la sixième à la première manche alors qu’il y avait deux hommes sur les buts.C’était la première défaite ue Ruffing en plus de deux ans par les Tigres, qu’il avait défaits à treize reprises consécutives.Ruffmg tint les Tigres à seulement sept coups sûrs contre douze obtenus par ses coéquipiers, mais le coup ci ad ! 11 a U l’i api cJi- Pour les visiteurs, Clark, en plus | j'R'L.l’eacock batlit Russell Bolide lancer une belle partie jiendant j ,( Par pendant que Katn- six manches, fit compter l'unique j fj''*1 eut i ayantage sur John Hope nnint rlp xrin club en menant un : nar 6-4, 6-4.deuxième meilleur imirnr fut éli- ^ Polir le (',»b‘le la Cité (les Sporu de visiter les cités de Toronto, ¦ ¦ - - - ’ “* ,:r‘* - Montréal et Québec.D’après M.More, c’est le groupe le plus considerable de touristes français à visiter notre pays.Parmi les autres passagers de VAustralia, on remarque encore M.et Mme H.Crabtree, Mlle D.Crabtree, M.et Mine Graham L.Reid, M.et Mme Frederick Johnson, M.W.O.Roy, M.J.D.Walker, Mlle Christine Pinsch, le professeur C.Huskins, M.J.R.Smith, et M.A.Girard, de Montréal.L'agriculture en Russie Durant l’après-midi, Elwood Cooke, cinquième joueur, perdit contre Ernest Sutler par 2-6, 6-2, 6-4, pendant que George Tolcy l'emportait kur Hunt, le troisième joueur, 6-2.6-0.Suiter et Toley se rendirent en quarts de finale, pendant que Peacock et Kamrath les ont rejoints en battant leurs adversaires d el’après- McCosky.ce McCoy, 2b .Averiit, cg .Greenberg, 1b Higgins, 3b .Foxx, cd .Tebbefts, r .Croucher, ac iront, 1 .McKain, 1 .AB 3 4 4 LS (1 (l 1 2 ï 1 1 0 1 0 R 2 2 4 !t 11 3 6 Kampouris, 3b ; Whitehead, 2b Total Crosettî, ai Bolfe, 3b .30 NEW-YORK .4 o l 0 0 !7 11 Salvo, xxx Ripple Melton, 1 .r> 1 3 3 3 1 fl 4 1 1 2 CS R 2 2 6 3 11 3 1 I) 0 2 fl 0 fl point de son club en cognant un magnifique deux-buts.M.Filion frappa aussi un deux-buts à la huitième, mais malheureusement aucun de ses coéquipiers ne réussit à le faire avancer.Résultat de a joute: TH ETFOR D-Ml N ES B A P CS R A E * i M.Filion, 3b .D.Lessard, cc ; Paquet, 2b .Gagqor., 1b .Boucher, tb .Hartjc.r.Ross, 3b-Norris, a,c.Rogers, 1.2 CS 1 1 2 i R 2 t 0 3 6 4 1 1 fl Henrich.cd A DiMaggio, cc 1 Dickey, r ., fl Selkirk, cg .(I ! Gordon, 2b .n I Dahlgren, fb Totaux.33 11 11 21 NEWARK AB P CS R Holmes, c.d., .Mrrk, 1b.Kelleher, 3b., Judnicb, c.c.WiteK, a.c.Mills, c.g.Holm, r.Schulte, 2h.Beggï, 1.Beddingfield.1.Hollingsworth, ! xChartak.Totaux.1 7 fl 4 0 4 2 1 n n 0 û Ruffing, Total .Détroit .New-York 2 \ 1 1(1 4 2 4 3 n Total .37 5 11 30 12 CINCINNATI AB Letarte, rl .,.Clark, cd ______ Rout hier, cg .7.; R.Billion, cd ,.' : Dube, I .,, A.Lessard, ac 1 Total .I) n (1 1 0 fl fl M 0 0 0 Bobby Riggs, un des trois favoris qui sont encore dans la course, s'est qualifié pour les quarts de finale alors qu’il a battu Carbon Rood par 6- 4.6-0, cl Gardnar Mulloy par 6-3, 7- 3.Joe Hunt a défait Ronald Lu-bin.de Los Angeles par 6-0, 6-3, et Welby Van Horn par 6-4, 4-6, 6-4.Henry Prusoff a battu Bill Murphy par 6-4, 6-4 pour se rendre aussi en quarts de finale.Sid Wood •s’est aussi qualifié aux dépens de ! Ladislav Hecht, de Tchécoslovaquie i par 6-3, 6-1, Wayne Sabin, de Portland, Ore-i gon.perdit par défaut à Mulloy, du- ; rant la zone du matin, parce que le comité du tournoi lui refusa de '.jouer avec des crampons.et tint ses adversaires à cinq coups réussis seulement pendant que les joueurs du Lachine accumuiaieni quatorze coups sûrs contre Bryant et Calvert.Pendant quatre manches, Aifu Bryant livra un beau duel à John Pomorski du Lachine, mais au début de la cinquième manche, ur, simple et un double donnèrent au Lachine leur premier point qui était suffisant à la victoire, taudis qf'à la sixième Dupont cogna un coup de circuit pour produire it j deuxièènie point de la joute.Le voltigeur du Lachine expédia la balle ' par-dessus le tableau indicateur! Moscou, 2 (A.P.) — Le premier pour accomplir cel exploit.! ministre de l’Union sov iétique, M.Yyacheslaf Molotof, a déclare au- A la septième manche, les meneurs de la ligue Richelieu s assu rèrent définitivement la victoire e.: enregistrant six points grâce à quaire coups surs, trois erreurs et deux mauvais lancers.Dix frappeurs passèrent au bâton dans celle manche.A la neuvième, le club Lachine profita encore d'une cireur et de trois coups sûrs pout en-registre!' trois points pour compléter le pointage.Léo Dupont a clé la vedetlc des vainqueurs en cognant quuGc jourd'hui, à l’occasion d’une grande exposition agricole nationale, que la Russie a terminé la reconstruction de son agriculture selon une technique nouvelle et moderne.La production brute de l'agriculture russe, dit-il, a déjà dépassé Tan dernier celle de 1913 de 50 pour cent, et que le progrès s’accuse dans toutes les cultures: céréales, coton, betterave à sucre, lin, ! légumes, fruits seini-lropicaux, at même dans l’élevage, où la Russie ____ ______était tout particulièrement arric- coups sûrs cinq apparitions au ba- ! rée.Le système socialiste ou col- 31 1 4 24 7 1 STANLAY 38 2 12 27 8 301001000 5 010000010—2 13 4 821 9 xFrappa pour Hollingsworth, “e.Montreal Newark 0001)830- Il 0100111— 4 Sommaire — Lrreurs: Schulte.Witek.Roints produits par Schulte 2, Simons, Rosen 2, Tlartje 2.Ross 3, Rogers, Bell, Holmes, Wi 'ek.Deux-buts: Simons, Kelleher, Mack.Circuits: Holmes, Schulte.3'uts volés: Ross 2.Hartje.Laissi -;ur les buts: Montréal 9; Newark i Buts sur balles de Beggs 2; Briers 2; Beddingfield 4; Mollino-verth !.Retirés au bâton, par Beggs 1; Rogers 4; Hollingsworth l.Coups rùrs sur balles de Beggs, i en 4 1-3 manches; Beddingfield, > en 1 manche; Hollingsworth, 1 ;n 1 2-3 manche.Frappé par b: lanceur, par Hollingsworth (Simons).Mauvais lancet : Rogeis.Lanceur perdant : Bcgg'-.Arbitres: lorda, Schroeder et Barliek.— Tifmps: 2.02.Assistance: 6,000.Deuxième partie Montreal 31020000000000——6 1! 1 Newark .02120001)100001-7 14 2 Duke.Grabowski, Crouch et Hartje; Haley, Branch, Bailey, Andrews, Beggs, Beddingfield et Wagner.LES AUTRES PARTIES Toronto .- 00000040—4 7 0 Syracuse .000000000—0 10 1 Caldwell et Heath; Gee, Tising ci Warren.Buffalo .00000330‘J, S 15 1 Baltimore .¦ 00051031x-10 13 4 Ash, Roche, Maglie, kovvalik et Savino; Matuzak, Linke et 'Aarreu.Nos Royaux au bâton et au monticule Sommaire: - Erreur: McCosky.Points produits par Greenberg 3, Selkirk, Higgins] 2, Dahlgren.Deux-buts: Greenberg, Averill, Tebbetts, DiMaggio.Circuits: Greenberg, Selkirk.Sacrifi ce: Higgins.Double-jeu: McCoy a j Croucher à Greenberg.Laissés sui i les buts: New-York 2; Détroit 3.j Buts sur balles de Ruffing 4; Trou! i 3.Retirés au bâton, par Ruffing 3: ! Trout 3; McKain 2.Coups sûrs, sm ! balles de Trout, Il en 8 manches! (aucun de, relire à la 9e) .McKain ; 1 en 1 manche.Lanceur gagnant: j Trout.Arbitres: Rue, Quinn et Mc- l Gowan.Temps, 2.05.Assistance 1 10,382.LES AUTRES PARTIES Cleveland .100200002—5 10 2 Boston .10004101 x—7 7 1 Batteries: Dolson, Feller et Hern-syel; Grove et Desautels.Werber, 3b .,.F'rcy, 2b .Gamble, cg ,.Badagaray, cg McCormick, ïb Lombardi, r .Berger, cc .Bongiavani, cd z D.Hafey .Goodman, cd .Myers, ac .Derringer, 1 , Total .P 0 0 0 0 fl fl 2 ï fl n i o es 2 0 0 0 1 1 1 •i iï fl 1 0 R 3 1 2 (1 / 6 3 3 I) 1 2 •i BA P GS R A Rcsselt.ac Beauregard, U.Auger, r Maloney, 1 Breton, cc .! Légarè, 1b ! Authier, cg 2b \V.Auger, 3b : Ostiguy, cd .Il 3 5 4 4 3 2 4 4 1 1 fl 2 1 n io 2 o 0 3 1 10 1 1 i n 1 2 E n i o o o o o o 0 36 f 8 30 13 x Frappa pour Hafey à la 9e.xx Frappa pour Salvo à la 6e./ Frupp apour Bongiovanni à la 9e.New-York .000004000— 5 Cincinnati .0012010000— 4 Sommaire : Erreur: Aucune.Points produits par Danning 3, Bonura, Demaree, Werber, Berger, Bongiovanni, ! Total .33 6 9 27 8 1 i Thetford Min.010000000— 1 4 1 Stanley .00020130x— 6 9 1 I Sommaire: Points produits par: Authier 2.! Breton, Beauregard 3, Clark.Beux-huls: Clark, Bessette, Légaré, M.Filion.Trois-buts: Maloney.Cir-! cuit: Beauregard.Buts volés: Gagnon, Bessette 2, Maloney.Laissés sur les buts: Thetford 3.Stanley 7.Ruts sur balle de Clark 2.Retiré ! au bâton par Maloney 10, Clark 4, Dubé 4.Coup sûrs sur balles de: ton dont un coup de circuit, un double et deux simples.Price se» tira avec deux coups sûrs de mime que le lanceur John Pomor.sk .Tous les joueurs du Lachine ont obtenu au moins un coup sûr contre Bryant el Calvert qui passèreiT.sur le monticule pour le Chainblv.Aucun des joueurs du Chambly n’a réussi à obtenir plus qu'un coup sûr contre Pomorski.Bougie, Bryant.Tapin, Rainville et Ogie-man en ont obtenu chacun un.Le Lachine à la suite de sa victoire s’est assuré le droit de ren pai lie régulière de la ligue Riclieiku.jeudi soir, au Stade.Dollard Duro cher, le fameux lanceur qui s’c-I assuré sept victoires consécutives sera opposé au club Lachine sur ieouel il a décroché deux victoires.Résultat par manche: -4 9 1 Myers.Denx-buts: Moore, Ott, Bon-; Q rk 8 Dub6 1, Maloney 4.giovanm.Irois-buts: Danning.Cir-1 cui:t Berger.Sacrifices: Demaree.Frey.Doubles-jeux: AVhitehead à Jurges à Bonura: Werber à Frey à McCormick ; McCormick à Myers à McConnicb.Laissés sur les huis: New-York 5.Cincinnati 6, Buis sur balles de Salvo 2, Malion 1, Derringer 2.Retirés au bâton, par Salvo 1, Melton 3, Derringer 4.Coups sûrs, sur balles de Salvo, 4 en 5 manches; Melton, 4 er.' 5 manches.Balle passée: Danning.Lan-ecur gagnant: Melton.Arbitres: Chicago .000202000 Philadelphie .flOOOflflOOl — 1 9 a j Dunn, Pinelii et Reardon.Temps Batteries: Knoll et Très h, Porter ! 2.11.Assistance: 11 794.et F.Haves.Les résultats dans le circuit des majeures INTERNATIONALE Hier Régates annuelles de Saint-Faustin St-Faustin, 2.— De grandes fêles se dérouleront ici samedi et dimanche à l’occasion des régates annuelles du Club Divertissement | contrer le Lap rai rie dans une de Saint-Faustin.Voici le program- .me des deux jours: , SAMEDI 1— 1-8 mille, course en chaloupe: (15 ans et moins), prix pour Hile, prix pour garçon.2— 25 verges, course à la nage; filles, (10 ans et moins), 3—25 verges, course à la nage: garçons (15 ans et moins).4— 50 verges, course à la filles (15 ans et moins).5— 50 verges, course à la nage: filles, (15 aa* et moins).6— 1-4 mille, course en canots: (dames et messieurs), 7— 1-4 mille, course en chaloupe: (dames seules).8— 1-4 milles, course en chaloupe: (hommes seuls).9— 75 verges, course à )a nage: dames (plus de 15 ans).10— 100 verges, course à la brasse: hommes (plus de 15 ans).11— 1-2 mille, course en chaloupe.(la dame rame, le monsieur avironne).Lachine Chambly 000011603 OOÔOOOOOO 11 14 fl 5 .Batteries: Pomorski et Price; nage: pryanj( Ha!vert et Ogieman.Northmount bat le Canadien lectivisle s'est implanté partout et il ne rcsie plus que moins d'une demie d'un pour cent des exploitations agricoles qui soient la propriété d’individus.L’agriculture soviétique, qui recourt à des techniques plus avancées que celles de tout autre pays, possède des centaines de milliers de tracteurs, de camions et de moissonneuses.Les meilleurs frappeurs des grandes ligues P.A — DiMaggio.YanKees Foxx, Red Sox .Arnovich.PhUltcs .Bonura.Giants .McQulnn.Browns .Hassett.Beau P Ab.PU Cs P r Bl 226 60 91 403 R» 315 91 114 3c2 R9 335 50 US Jji, 89 334 61 115 344 93 314 67 127 340 88 349 45 118 338 CIRCUITS Ligue Américaine: Foxx.Red Sox, 25: Greenberg.Tiger», 18.Llgur Nationale: Ott, Giants, 19; Mine, Cardinaux 18 POINTS PRODUITS — Ligue Américaine: Williams.Red Sox.86; Greenberg.Tigers, 79; Walker.White Sox, 79.Ligue Nationale: McCormick, Reds.BO; Bo Giants, 68; Camllli, Dodgers, 65.Bonura, Avez-vous besom de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No-Mre-Dame (est), Montréal.Les joueurs du Canadien ont subi un échec inattendu hier soir au cours d’une rencontre inter-club j avec le Northmount alors que ce dernier gagna par 3 à 2.Jean-Paul Cofsky, du North* I mount, décida de la victoire en dis- ir (i i •> rfliiu i , j dosant de Jean-Jacques Denis par i- n- mille, course de canots de 5.7 jj.ij 7.-.i ' 1IX Clierre : (rhatnuno Ver, Wb-G V 9ll,e Il,cs 1 !lx clubs étaient sur un pied d égalité.Roland Longtin a bien débuté VanRobays Moser .Rosen Becker .Bell .Hartje, .Deal .Ross Rogers .3'mons Morris ____ McDaniel Crouch .Duke .Schott .nrabowski Porter Wicker La Master Hasson P Ab Cs 2b 3b C Pc Bv P< 95 338 118 22 6 8 37 2 Saint-Louis .001000202—5 9 2 Washington .1200310ftx—7 14 ) Batteries: Lawson.Kennedy el Glenn; Appleton, Chase et Guliani, La réunion à la piste de Connaught Park LES AUTRES PARTIES ] Boston .j SI T,on is .Erriekson, j Shourr Davis j Philadeplhie j Chicago .Kerksieck, 0(1020(1010— 3 12 r 1000300ÛX— 4 8 1 j MacFayden rt Lopez; i et Owen.010001000— 2 8 2! 11031000X— 6 11 1 Hugh et Milles; ! French, Dean cl Mancuso.Brooklyn .110031000— 5 10 1 Pittsburg .200001000— 3 6 1 Tam u les et Phelps; Klinfger, Brown el Bel ies.Montréal 11, Newark 4.Newark 7, Montréal 6 (14 m.) Toronto 4, Syracuse 0.Baltimore 10, Buffalo 8 Rochester a Jersey City, jouée dimanche.13 LE CLASSEMENT 91 399 104 9 .40 148 48 7 .61 158 50 8 , 99 358 108 15 .88 272 81 20 .92 360 107 17 106 370 104 72 .29 37 10 1 .36 86 23 1 56 163 41 7 .60 184 41 5 27 51 , 25 48 11 15 22 10 .30 52 29 55 .2 2 2 5 9 7 2 2 1 1 0 5 0 4 1 2 30 7 2 22 6 0 22 û 0 34 7 3 316 6 50 9 2 54 5 ) 2 0 U 2 29 0 20 0 6 0 0 3 0 0 1 0 0 0 0 0 0 10 0 O j 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 >10 349 337 324 31e 302 I Ayîmer, 2—Les fervents du sport j des Rois attendent avec impatien- j ce l'inauguration de la saison du ! turf dans la capitale et tout indi- | que que la piste de Connaught sera j prise d’assaut vendredi après-midi j li rsque le club de Tommy Gorman j ( offrira sa première matinée de la asi'on à la piste de eette ville.Les pluies du commencement de la semaine ont fait grand bien au trace.Des ce matin, les herses étaient à l’ouvrage et comme il n’y a pas eu d’exercice sur ta partie la plus proche de la rampe, on en a profité pour “rouler” le tracé, de suite qu’il sera en excellente condition pour y faire galoper tes cl (.vaux dès aujourd’hui.Walter Ritchey, juge au départ du circuit de la province de Qué-bei, est attendu avec sa barrière dans le couranl de ravant-niidi et scs assistants se mettront de suite au dressage des chevaux qui so Troisième échec du Canadien Jersey City Buffalo .i Rochester j Syracuse .j Newark .j Baltimore j Montréal .1 Toronto .G.P.61 45 60 50 57 48 .543 60 51 .541 55 55 .500 48 56 .462 12 41 60 .423 16 43 63 .406 18 Aujourd’hui guerre: (chaloupe Verehcres), 3 hommes, 2 dames.1-4 mille, course à la nage: (dames et hommes), prix pour dame, prix pour homme.14— Course de plongeons: hommes, (plus de 15 ans).15— Course à la voile.Au cas de mauvaise températu- I re, tes courses seront remises au j samedi suivant te 12 août.Pour encourager J’ernbetlissement j de nos villages, te club de Divcrüs-! sèment de Sl-Faustin a décidé de i donner un prix pour le jardin of-P.C.Diff ; frant la plus jolie apparence, et .57.) .j appartenant à Pur.' de ses membres.545 3 I.cs prix seront présentes aux g„- 3H gnants à Phôlcl Braze, samedi sou, 3''1 à 8 li.3(1, Il y aura danse après ta 8 présentation des prix.Tous les cou-currenls senior doivent être membres, Contribution annuelle: $1.09.Les entrées sont pour tes amateurs seulement.2 h.) Moyenne du club: 286 LES LANCEURS P Mi C» Pt.'* nb rab G P Grabowski Porter .wiekei .237 176 lie 133 1(10 09.073 000 WA) PC Crouch Rogers Schott .La Master .18 43 47 27 21 21 6 3 667 .30 143 178 79 23 37 12 7 61.- 29 164 207 94 42 54 8 12 400 .25 139 154 78 40 34 5 8 3 .24 142 171 94 56 6.9 7 12 36o .27 m 130 79 63 32 7 7 30.- R 34 45 34 13 5 0 * 000 .2 5 4 0 5 2 0 r> 000 L'Association Américaine HIER — St-Paut à Kansas City, remis», pluie Louisville .000000011—2 10 2 Toledo .009000000—0 3 0 Wagner Shaffer et Mad teak); Barnes et Maekle Indianapolis .000003200—S 10 1 Columbus 000002020 -4 9 l Nigg'ling et Bsker; Hader, Sherrill e.Franks.298 i sont montrés trop capricieux du-29] 11 ant la reunion de Mont-Royal.j La pièce de résistance de ven-267 j dredi après-midi sera la Bourse 252 Inaugurale.La distance est d’un mille et 7(1 verges et elle réunira probablement une douzaine des meilleurs routiers du circuit.Le même après-midi on disputeru le | Memorial Belrourt, un steeplccha-d’environ 2 milles.Eddie Fitzpatrick, opératêur de la Camera Thomas, est arrivé en title et il s’est de suite mis à l’ins-tidlation de son appared.Il aura jieu de travail à faire car l’oeil électrique a ( déjà fonctionné ici l’an dernier.On a annoncé que le pari double à Connaught Park aura lieu tous les jours sur les 3èmc et 4ème course::, pendant que le jumelé (qui-iiella ( se disputera sur la dernière epreuve.Les fervents du turf locaux ont applaudi la nomination de Johnny Farrell comme commissaire-président pour succéder à Richard A.Leigh.M.L'arrelt est déjà bien connu à Ottawa.M.Farrell et les autres officiers de l’Association seront tous en ville aujourd’hui.t Le Canadien a subi un rude ’hcc hier soir dans une joute d j crosse disputée au Stade Nolre-D,.-! me alors que le Bleu Blanc Rouge fut vaincu par le Notre-Dame pai un résultat de 9 à 8 ce qui était la .troisième défaite consécutive du ! Canadien dans ois séries de la ta -! gue de Crosse Senior, j Dans l’autre partie à l’aîtirhe hier soir, à Cornwall, te Snini-Ri-I gis a subi une défaite aux mains du ; Cornwall par 9 à 6.Alignement des équipes: CANADIEN.- Wheaton, buts, j j Rroeklehurst et M.Angle, défenses; ; F.Greene, rover; F.Angle, centre; | J.Mullins, Osborne, Richer, Malte, 1 Gordon.Archambault.NOTRE-DAME.t.ayden, but; Couture et Ilalbcrf.défenses; An derson.rover; Rutger, centre; Cox et Aubé.attaques; subs.: Uamlr.: 1.('veillé, Wilson, Sullivan, Daniels.Shaw, Jotkus.Première période 1 — Notre-Dame: Cox .2— Canadien: K.Greene .3— Canadien: T.Angle .Pun.: Couture.Anderson, lins, Shaw, Sullivan.Deuxième période 4— Canadien: T.Angle .5— Canadien: T.Angle .6— Canadien: Gordon .Pun.: Osborne.J, Greene, majeti i'e et mineure.Shaw.majeure, Lun dry.majeure.Troisième période 7— Notre-Dame: Couture .2—Notre-Dame: Wüson .fl—Canadien: E.Greene .10— Canadien: Matte .11— Notre-Dame: Couture 12— Notre-Dame: Daniels .Pun.: E.Greene.Quatrième période 13— Notre-Dame: Anderson 14— Notre-Dame: Cox .15— Notre-Dame: Couture in—Notre-Dame: Couture 17 Canadien: J.Greene Montréal à Newark (2 p Rochester à Jersey City.Buffalo à Baltimore.Seules parties au programme.NATIONALE Hier New-York 5.Cincinnati 4 (10 m.) St-Louis 4, Boston 3.Chicago 6.Philadelphie 2, 5, Brooklyn LI: Pittsburgh 3.CLASSEMENT Diff.Cincinnati .Saint-Louis .Chicago • • • Pittsburgh • Brooklyn .New-York .Boston.Philadelphie G.P.P.C.60 31 .659 .49 42 .538 11 50 45 .526 12 46 43 .517 13 45 45 .50(1 14’ 45 46 .494 15 42 49 .162 18 26 62 .295 321 .30 2.0b 4.22 Mu! 3 50 12.0’! , 13.59 Aujourd’hui New-York â Cincinnati.Boston à Saint-tamis, Philadelphie à Chicago.Brooklyn à Pittsburgh.AMERICAINE Hier Détroit 5.New York 2.Boston 7, Cleveland 5.Chicago 4.Philadelphie f.Washington 7, Saint-Louis 5 LE CLASSEMENT *1 4 (5 New-York G.66 P.P.C.27 .710 Diff.•e.4 .Boston 57 34 .626 8 »v11 1d.52 12.04 18.50 1 1.21 Chicago 59 12 .558 14 Cleveland 48 43 .527 17 Détroit 49 46 ,516 18 Washington 40 57 .412 28 Philadelphie .34 58 .37(1 31 'u Saint-Louis 26 66 .283 3» Va DIMANCHE 1.—tflfl verges: pour hommes.3.-100 verges: pour dames (Il ans et plus).'3 —50 verges: course pour dames seulement (15 ans et plus).4 35 verges: garçons (6 ans c’ moins).5.40 verges: filles (8 ans et moins).6.—-40 verges: garçons (8 ans et moins).7.- 40 verges: filles (11 ans et moins).8.—40 verges: garçons (11 ans e! moins).9.—50 verges: garçons (15 ans cl moins).10.—50 verges: course, dame-ma riées.U.—226 verges: course, hommes.12.Saut en longueur; pour iioa-mes.13.—Saut en élan: pour boni mes.14.-25 verges, course à 3 jambes pour hommes.15.—Saut, pas et bond pour hommes.16.—Lancer un poids de 15 H vres, pour hommes.17.Autour du lac (16 ans cl plus).18.Concours de fèves au Bureau de poste, entrée 5 sous.Toutes les entrées sujettes à être approuvées par le comité.Au cas de mauvaise température, ies courses seront remises au dî manche suivant, 13 août.pour te Canadien en l’emportant facilement sur Edgar Lanthier par 6-2, 6-2, tandis que Roger Durivage l’emporta sur Doug.Cameron par 6-3, 6-3.Dans l’autre simple, Paul Daousl, du Northmount.gagna contre Arthur Gagnon par 6-4.6-4.Dans les doubles Harry Caster-Iirooke et Jacques Demers, du Northmount, triomphèrent de Marcel Denis et de François Mercier par 1-6.6-4, 6-1.Lq croisière d'hiver du "Britain" Pun.: Gordon, Daniels, Landry 6.03 9.30 lit.2; 1 it.nfl 2.3(1 Aujourd'hui Détroit â New-York.Cleveland à Boston.Chicago a Philadelphie, St-Louis à Washington.Ligue Provinciale HIER St-Hyaclnthc .030920000— A 10 ! Drummondvllle .M010000x~35 M 0 Ve.-ich Swan et OTIaherty; Healey, Tro-cola.Budyna et Caattglla.Soret .002000000- 2 9 1 Québec.0011001 Ox—3 8 3 Dow et Galen; Ltebhardt.Browning et Jonex Trol»-Rlvlêre« 5.Oranbv 2, Trois-Rivières .010301000-5 9 1 Granby 000002000- 2 « ; Skelton et Corrigan.Wlnaton et Bird.CE SOIR Drummondvllle a Sorel.S h 30.Oranbv A Trois-Rlvierey 9 h.Sherbrooke K Québec, 9 h.Les porls du Pérou, du Chili, de (’Argentine et du Brésil, et la ville la plus au sud du monde, Punt.i Arenas, sur le détroit de Magellan, seront visités par le majestueux jia-quebot de 42,509 tonnes, VEmpress (./ lirilain, lors de la croisière que ce navire exécutera autour de l’Amérique du Sud, l'hiver prochain.! Annoncée comme la plus rapide! croisière faite autour de l’Amén-j que du Sud au cours du prochain hiver, les cxcursionmstes qui en feront partie suivront un itinéraire i de 14,000 milles en 6 semaines.; Malgré la grande vitesse du voyage, les touristes auront tout de meme amplement le temps de visiter les 14 ports marqués au programme — ils passeront le tiers de la croisière sur terre.Le départ aura lieu de New-York le 26 janvier.Le 8 mars suivant, te paquebot rc-v.’endra dans ta métropole américaine.Employ uni ses quatre hélices peur la première fois pour ure croisière d’hiver, te Britain navi g,.era le long de lu côte ouest, traversera le détroit de Magellan peu dent le jour, s’arrêtant une soirée et une matinée à l'un la Arena,*, jmis remontera vers Je nord en | longeant ta côte est de l'Amérique ! du Sud.Les ports visités sont: Bilbao, /., ne du Canal de Panama; Callao,! Pérou; Valparaiso, Puerto Moiitc, | et Punta Arenas, villes du Chi'i;! Mar del Plata, d’où les excursion-.Listes partiront jioui se rendre a Buenos-Ayrcs, Argentine; Monte i-deo, Uruguay; Santos, Rio-de-Ja neiro et Baya, du Brésil; Port d'Espagne, Trinidad; cl Saint-Thomas, ] Iles Vierges.Le plus long arrêt de j la croisière se fera à Rio de Jane* - j ru ou les touristes passeront ' jours.EN VACANCES foites-vous suivre par LE DEVOIR Canada 1 semaine •.20 2 semaines .35 3 sen aines .50 1 mois .60 2 mois .1.10 3 mois .Etats-Unis 1 semaine 1 mois .•»»(•»*
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