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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 7 août 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-08-07, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 7 août 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEIiir 336l* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration ; Rédaction : Gérant : BElair 3366 BFIair 2984 BElair 2239 LE DEVOIR Directevr-gérant : Ceorgct PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef : Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO < ! ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6J30 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE jO.OO EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 L’une des grandes curiosités de Montréal ~~ • Le "Jardin botanique" et ce qu'il a déjà donné-Ce que l'on en peut attendre La tension diminue à Dantzig et en Pologne L'une des grandes curiosités de Montréal déjà, c'est le Jardin botanique.Les spécialistes du tourisme le savent mieux que la foule.Il ne se passe pas de jour qu'on ne les interroge à ce propos.Et l’on peut souvent relever au Jardin la présence d'automobiles de lointains Etats américains, aussi bien que des provinces voisines.Les visites montréalaises se font de plus en plus nombreuses.Cela s'entend, le Jardin est un but de promenade intéressant et magnifique.Ce qui est plus significatif, c'est que des groupes, et non pas seulement des individus, viennent déjà d’assez loin.Tel agronome ontarien y a amené tout un essaim de fermières de sa région.Des directeurs d’écoles extra-montréalaises sont venus ou manifestent l'intention d'y venir conduire leurs élèves.En ville, les visites de professeurs ou d'élèves se multiplient, •favorisées par un système de guides que nous signalons encore aujourd'hui.Tout prochainement, cet enseignement de plein air recevra une impulsion nouvelle.Voici longtemps déjà que le Frère Marie-Victorin a pris le soin d’envoyer à New-York l’une de ses plus dévouées et plus competentes collaboratrices étudier sur place les méthodes qu’on emploie là-bas, voir comment les jardins botaniques s'y prennent pour donner à la foule, aux jeunes particulièrement, tout le bénéfice dont ils sont capables.L’expérience américaine, adaptée aux conditions de chez nous, avec des perfectionnements même, croyons-nous, se répétera ici.* * * D autre part, M.Dupire a rappelé l’autre jour les hauts témoignages donnés à l'oeuvre par les savants de la Société Royale du Canada.Ceux-ci, qui ont tenu au Jardin leur dernier congrès, ont été littéralement émerveillés de ce qu’ils y ont vu.Et l’on devine que leurs regards portaient beaucoup plus loin que celui du simple passant, si curieux celui-ci soit-il.Ils ont eu, du reste, plus de temps que ce dernier et l’occasion de voir beaucoup de choses que le passant n’a pas la chance d’apercevoir.Ils ont visité les laboratoires, l’emplacement des bibliothèques, les salles de conférences, les serres, les installations qui permettront la vie et l’organisation du Jardin.Ils n’ont pas manqué de noter qu’il y a là tout ce qu’il faut peur permettre l’édification d'un centre d’étude qui sera d’une très grande utilité pour le Canada tout entier.(Il convient de retenir particulièrement cette dernière note: te caractère d'utilité générale devrait quelque jour entraîner, sous une forme quelconque, l’aide du pouvoir central.) if.if.if.Ce qui est le plus remarquable au Jardin, c'esr que les choses y sont organisées de telle façon que les savants, les chercheurs, les étudiants des universités, les enfants de toutes les écoles et la foule même y puissent trouver leur profit.C’est, littéralement, l’école pour tous.On y verra même, paraît-il, un enseignement qui n’est pas encore institué à New-York, un enseignement pour ceux qui ne fréquentent pas encore l’école régulière.Quant aux anciens qui ont dépassé l'age scolaire, il suffit de voir avec quel intérêt ils visitent, par exemple, le jardin des plantes économiques, pour deviner tout l'avantage qu'ils en retireront.Ceci se rattache, du reste, à tout un mouvement d'étude, à celui que résument et symbolisent les Cercles de Jeunes naturalistes.Le Jardin complétera le travail des Cercles; les Cercles apporteront au Jardin des amis et des visiteurs par milliers et par milliers.Sans tapage, sans vain éclat, c’est une sorte de révolution qui s’opère ainsi dans notre enseignement.Ÿ * * Qn sait que le Jardin s’est beaucoup plus rapidement développé que ne l’avaient prévu ses organisateurs.Les fonds de chômage sont venus leur apporter des ressources sur lesquelles ils ne comptaient pas.Cet apport imprévu posait, quoique de façon indirecte, un problème grave.Plus une entreprise est considétable, plus considérable aussi, nécessairement, sont les frais d’entretien.Or, en principe, les fonds de chômage ne peuvent être utilisés que pour l'édification de l’entreprise, non point pour les dépenses courantes.Pat crainte de ces difficultés possibles, devait-on refuser de profiter de l’occasion qui s'offrait, et qui ne se représenterait probablement pas, de donner à l’entreprise un grand élan?On ne l'a pas cru.Les hommes publics, dont la bonne volonté est indiscutable et qui en ont fourni maintes preuves, trouveront sûrement le moyen de créer au Jardin un régime de droit et de fait qui permettra d'en assurer la vie normale.if.if.tf.La preuve est maintenant donnée qu’il y a là un très puissant moyen d’action scientifique, dont bénéficiera la population tout entière et qui suscitera des progrès économiques considérables.Rien ne doit être épargné de ce qui peut raisonnablement se faire pour donner à cette entreprise son maximum de fécondité.Faut-il ajouter que le Jardin possède un personnel de premier ordre, dont la valeur autorise toutes les espérances?Orner HEROUX Ire le srues Notre-Dame el Sainte-Thérèse, Saint-Vincent et Saint-Gabriel.M.Massicotte eut la bonne idée de faire surveiller la démolition, de récupérer les plus anciennes couches de papier recouvrant les murs.Ce ne sont d’ailleurs pas les seules reliques du genre, comme de bien d’autres genres, que M.Massicotte a su verser au trésor historique de ses archives.A l’occasion des fêtes qui se préparent, en len La querelle douanière Le Sénat dantzicois consent à négocier un règlement VARSOVIE, 7 (A.P.) — Les rapports polonais à l'effet que le Sénat de Dantzig avait consenti à négo* teur, si l’on veut, mais qui se prépà- c‘er un 'èglement de la querelle douanière ont quoique peu diminué la tension o Dantzig et en Pologne.À rent’quand même, pour le troisiè - Varsovie, on considère cette décision du Sénat de Dantzig comme une victoire morale pour la Pologne.La semaine dernière, les Polonais avaient arété l'entrce en Pologne du hareng et de la moigarine de Dantzig, en disant que l'on ne permettoit pas à leurs douaniers de procéder à l'inspection de ces produits.Vendredi, le Sénat de Dantzig aurait annoncé qu'il ne permettrait plus aux douaniers polonais de poursuivre l'exercice de leurs fonctions.Les Polonais disent qu'ils ne demandent pas mieux que de négocier un règlement de cette querelle pourvu que Dantzig reconnaisse le principe fondamental du contrôle douanier de la Pologne.Le journal "Polonia" de Katowice affirme que c'est sur l'intervention personnelle di{ moréchol Edouard Smigly-Rydz que les autorités polonaises ont exigé une "réponse immédiate" des autorités de la Ville libre.La rumeur veut que le haut-commissaire polonais, M.Marion Chodacki, ait dit carrément au président du Sénat de Dantzig, M.Arthur Greiser, que les gardes-frontières polonais interviendraient par la force pour protéger les douaniers si la chose devenait nécessaire.— (Lire aussi en page 3) me centenaire de Montréal, en 1912, il y aurait certes lieu de tenir fine exposition de ces choses.Aux collections des archives de la province, l’on pourrait ajouter, avec la permission de leur, propriétaires, qui ne s’y refuseraient certainement pas, maintes colledions privées.E.B.Le carnet du grincheux Aux dernières nouvelles, M.King ne s’abstiendra pas d’assister au banquet qui lui sera offert demain soir à Toronto.Seuls MM.Dunning, Hepburn, quelques ministres de celui-ci et quelques députes de Québec ne seront pas présents.« * x La réunion de famille donnera lieu à de grandes réjouissances.Mais le veau gras, qu’on comptait tuer, restera au vert; les enfants prodigues ne rentrent pas au foyer.* ?On parle d’introduire les microphones et les haut-parleurs à la Chambre des Communes d’Ottawa.I! faudrait surtout en bannir les microcéphales et les longs parleurs.¥ ¥ * Un humoriste définit ainsi l'anglo- ] un libéral “Mackenzie King ”.C’est saxon: “Il est fils de ses oeuvres et il ! un libéral tout court.Et la querelle adore son créateur: He is a self made I King-Hepburn bat toujours son man and adores his creator.De l Ecos- j plein, Les fréquentes déclarations sais, il dit qu’il “garde (dans le sens ! de M.Rogers, ministre du Travail, d’observer) le sabat et aussi tout le ! le montrent assez, reste." * ?+ Le chômage cause bien des maux, même, parfois, la faim.Mais on se demande, si elle ne l’avait pas, de quoi s’alimenterait, à l’heure actuelle, la politique.?* Le Canada reproche à M.Duplessis de n’avoir point placé son dernier emprunt au pays, mais aux Etats-Unis.Est-ce parce qu’il prévoyait cette sortie du confrère que M, Dunning a filé a l’anglaise avant le diner Mackenzie King, car, sauf erreur, M, Dunning est assez coutumier des emprunts sur la place de New-Vork, Le Grincheux 11 y aura d’autres abstentions.Cette fois elles viendront de la province de Québec, l’ancien chateau fort du parti.Ce ne seront pas des libéraux provinciaux qui s’abs tiendront de participer à la réunion de famille, mais des libéraux fédéraux.Les journaux ont déjà rapporté que tous les comtés de la Lettre d’Ottawa L’actualité Sylviculture Des représentants de la Canadian Pulp and Paper Association ont entendu, lors d'une réunion tenue récemment à Duchesnay, de sages paroles prononcées par le ministre provincial des Terres et Forets, M.Bourque, au sujet des problèmes de la sylviculture, dans le Québec.L'attitude du représentant du cabinet provincial est encourageante.Elle tient compte des pratiques modernes susceptibles de conserver en bonne condition notre patrimoine forestier.Cette attitude fait un contraste éloquent avec celle qu’avaient, il n’y a pas tant d’années, gouvernants et gouvernés en regard des richesses mouvantes que sont nos bois.On avait alors trop répandu parmi nos populations que nos ressources forestières étaient inépuisables.Certains manuels scolaires avaient même aidé à faire s’accréditer auprès des jeunes cerveaux cette idée de pérennité dans l'abondance.Leurs auteurs voulaient sans doute insuffler dans l'âme des lecteurs un vent de patriotisme, en leur faisant contempler des forêts éternellement boisées, éternellement belles et vastes, sans que le génie humain ait quelque soin à apporter pour en assurer la valeur.Celte erreur s'est traduite par des négligences dont il est temps d'enrayer les néfastes effets.Aujourd’hui on n'en est heureusement plus au temps où beaucoup croyaient — sans trop y penser, je le veux pour la bonne réputation de leur intelligence — que des arbres peuvent être, abandonnés sans plus à ta hache trop active du bûcheron, au feu, aux insectes et aux excroissances fongueuses.M.Bourque le disait: la science de la sylviculture ne consiste pas simplement à préserver le„ arbres contre l’incendie ou les insectes.Elle ne joue pas qu’un rôle passif, — passif dans le sens larqe du terme, car Ton conçoit qu’il faut tout, de même dépenser une somme, énorme d'énergie pour obtenir ees résultats, — mais elle voit surtout à faire pousser deux arbres où auparavant il en existait un et à faire pousser soigneusement res arbres.Il y a dâns notre, province, comme én tout autre pays autrefois abondamment boise, de vastes espaces qui ne prendraient de la valeur que par le reboisement.Sur une plus petite échelle, la chose s’applique à certains terrains sur les fermes.Des expériences de reboisement sont actuellement tentées à l’école de sylviculture de Duchesnay.Cel exemple devrait porter ses fruits en éveillant l'opinion à l'effet d'utiliser ainsi les espaces vacants mais non stériles.Ce qui nous manque, ce sont des planteurs.Aux Etats-l’nis, depuis quelques années, le budget considérable de $750,00ù,f)00 a été voté pour la restauration des forêts.Ce chiffre, indiatie asser bien les dommaaes causés aux arbres dans le passé.Ces mêmes dommages, res inconséquences, relie dilapidation ne nous sont pas étrangers.Un grand naturaliste, de passage ici Tan dernier, s'extasiait sur nos forêts, mais ne pouvait par ailleurs s’empêcher de nous avertir de ménager nos bois.‘‘Dans mes rapides excursions ici, j’ai vu la trace de bien des manquements envers ta forêt; prenez soin de vos bois, ce sont des richesses qui ne reviennent pas vite, une fois envolées'’, disait-il.Mais après avoir constaté ce que le gouvernement de Québec fait maintenant pour la conservation de ta foret dans le but de lui faire rendre toutes ses possibilités, ce qu’il fait pour éduquer le public et le mettre en état de comprendre l'importance du problème syluicole, on a lieu d’être plus optimiste.Il est consolant aussi d’apprendre qn’actuellement, par tout te Dominion, des jeunes gens campent dans les bois et g apprennent le respect qu'on doit porter à la nature.Cette préservation de nos bois n'a pas qu’un but esthétique, elle vise aussi à assurer l'alimentation de nos marchés et c'est là son but pratique.On avouera l’importance de ces soins, Maurice HUOT Bloc-notes Mesures de protection La police provinciale, à ce qu’on dit, a décidé de prendre des mesures énergiques pour protéger le public contre les chauffeurs d’automobile téméraires et insensés, contre ceux aussi qui, après avoir été cause d’un accident de la route, négligent de faire ce que la décence la plus élémentaire, tout autant que la loi leur commande, c’est-à-dire de stopper.Au lieu d’intenter des poursuites en vertu de la loi provinciale des véhicules moteurs, l’on procéderait dorénavant en vertu de la loi fédérale, du code criminel.Celui-ci prévoit, dans le cas d’un chauffeur qui conduit de façon téméraire, des peines qui peuvent aller jusqu’à mille dollars d’amende et deux années d’incarcération; dans le cas d’un chauffeur qui n’arrête pas après un accident dont il est cause, une amende de $500 el une incarcération de six mois.La loi provinciale, dans l’un et l’autre cas, ne prévoit que l’amende, minimum de $10 et maximum de $100, plus les frais.Ce qui rend encore la loi fédérale plus efficace .en de pareils cas, r est qu’elle permet au tribunal de révoquer pour une période de trois ans le permis d’un chauffeur reconnu coupable de l’un des délits en question, qu’elle lui permet d'en faire encore autant dans le cas d’un chauffeur qui est ronvain-vu d’avoir conduit alors qu’il se trouvait en état d’ivresse.L’incarcération ne se recommande.comme de raison, que si l’intention criminelle du délinquant est manifeste.Quant à la révocation du permis, c’est autre chose.Cette peine, pour n’élre pas infamante, n’en serait pas moins efficace, si les tribunaux qui ont à juger les automobilistes pris en contravention avaient l’habitude de s’en servir plus souvent.A toutes les libertés j que la démocratie reconnaissait ; déjà au citoyen est venue s’ajouter la liberté de rouler.Comme pour j toutes les autres, l’exercice de cette | liberté-là doit tout de même être! : limitée par le droit d’autrui.Le sort- du piéton Il est bel et bon de voir rues et routes qui se convertissent en autant d’autostrades où n’importe qui se donne des airs de chauffeur de grand style, prend tous les risques.| mais aux dépens des autres.Le sort | du piéton, pour ne parler que de lui, [n’est pas brillant dans tout cela.I Dans les rues de la seule ville de Montréal, non pas du grand Montréal .mais de la ville proprement dite, au cours du semestre janvier-juin, l’automobile a causé trente et une morts; parmi les victimes, il y a 27 piétons.Le rapport de police qui donne ces chiffres note qu’il y a amélioration sensible par corupa raison avec le semestre correspondant de 1939, mais que la proportion des piétons tués par l’auto reste à peu près la même.Le rapport souligne aussi que le piéton est souvent victime de son imprudence, traversant la rue derrière une auto: mobile arrêtée,, ou encore sans tenir compte des règlements de la circulation, s’engageant dans des traversées de la chaussée ailleurs qu’aux endroits désignés.En principe, il semble que le piéton ait toujours tort.Une fois que Tauto Ta occis, il n’est d’ailleurs plus là pour se justifier.Le piéton a-t-il jamais le droit de traverser la chaussée?La lumière rouge lui interdit le passage, la lumière jaune dure quelques secondes seulement et la verte paraît avoir été inventée pour l’usage exclusif des automobilistes qui ont de brusques et savants virages à, pratiquer.Au lieu de toujours noter et renoter les torls du piéton, ses imprudences fautives, que ne lui réserve-t-on enfin, d'une façon bien précise, un droit de passage bien à lui?Le grand banquet King sera plus remarquable par les abstentions que par les présences Les libéraux croiront, si nous continuons sur ce Ion, que nous insistons outre mesure sur les ombres du tableau.La fête de demain, qu’ils veulent brillante et mémorable, ne décevra personne a la con-dilion que les chefs du parli profitent de l’occasion pour faire des déclarations inspirées par le plus pur canadianisme.Quoi qu’il en soit, si le banquet est moins une manifestation partisane qu’un hommage sincère à M.Mackenzie King, nous sommes heureux d’offrir au (premier ministre nos meilleurs voeux.M.King a consacré presque toute sa vie aux affaires publiques.Sous-ministre et ministre du Travail, chef de l’opposition et premier ministre, il a travaillé sans relâche, avec sérieux et prudence, à l’avancement du Canada.Depuis deux ou trois ans .il nous a été donné de différer d’opinion avec lui, surtout au sujet de sa politique militaire et extérieure que.nous croyons contraire aux intérêts du pays et contraire à la politique d’émancipation constitutionnelle à laquelle M.King avait travaillé depuis 1921.Nous regrettons sincèrement la tendance nouvelle de la politique de M.King.Mais cela ne nous empêche pas de rendre hommage au premier ministre pour ce qu’il a fait d’excellenl de 1921 à 1939 et de 1935 à aujourd’hui.Dans l'histoire canadienne, M.King prendra sans doute place immédiate- province de Québec seront représentés au banquet.Peut-être bien.Mais tous les comtés libéraux de la province ne seront pas représentés par leurs députés fédéraux.C'est assez curieux, n’est-ce pas?Des comtés auront comme délégués de vagues personnages, membres d'associations libérales moribondes ou fictives.Pourquoi des députés fédéraux libéraux n'iront-ils pas à Toronto?Quelques-uns, pour des raisons personnelles fort justifiables, seront dans l’impossibilité de se rendre dans la Ville-Reine.Mais d’autres voudront marquer par leur absence que cela ne les intéresse pas ou qu’ils n’ont aucun souci d’aller faire la cour aux chefs et à certains organisateurs.Il est une chose qu’il faut de nouveau souligner.C’est que lous les libéraux du Québec n’appuient pas unanimement toute la politique du gouvernement d Ottawa.U y en j ment f,p,.£s sjr John-A.Macdonald et a qui condamnent nettement la poj ; wüfrid Laurier, litique militaire et de plus en plus : , , ., oir.ul.B impérialiste du ministère.I Leopold KlCntK M.Dunning veut être “ancien ministre” et n'a pas retardé son départ d’une semaine pour être près de son chef — Le premier ministre libéral d'Ontario ne sera pas là, non plus que ses ministres — Abstentions dans le Que- r rL.:n#> bec, qui a pourtant élu M.King contre M.Fielding, ne- sachant pas alors, puisque, sir Robert Borden n’avait yTm*» a 1a Vmamaa pas parlé, que le plus conscriptionniste des deux n’était UltC COÎIll^C 131 I?peut-être pas l’ancien ministre des Finances — Les xig-1 .xags de la carrière de l’héritier de la maison et du man- Confiscation des missions, des écoles et des hôpitaux teau de Laurier —- Il travaille à défaire la politique de anglais dans la province de Honan riotre émancipation constitutionnelle, à laquelle if s’est employé depuis 1921 Des antiquités L’on vient de découvrir, tout à fait fortuitement, dans une vieille maison de la petite ville de Rock-port, au Massachusetts, des décorations murales que Ton croit avoir été peintes dans les premières menées qui suivirent la guerre de l’indépendance des Etats-Unis.Os décorations se trouvaient dissimulées sous quatre épaisseurs de papier-tenture que des ouvriers ont enlevées en faisant le ménage de la mai .son en question.Des antiquaires ont j reconnu la valeur, sinon artistique! du moins historique, de ces peintu i rcs el Ton doit prendre des mesures pour en assurer maintenant la conservation.De la même manière, bien que ce fût moins fortuit, M.E.-Z.Massicotte, le savant et sympathique conservateur des archives de la province à Montréal, sauvait de l’oubli et de la destruction, il y a quelque quinze ou vingt ans.des papiers-tenture.dessinés et peints à la main, don» la fabrication remonte aux tout premiers temps de Montréal.Ils se trouvaient sur les murs des vieilles maisons qui occupaient autrefois le site du nouveau palais de Justice, dans le quadrilatère en-j Ottawa, 7.— Demain des libéraux fêteront M.Mackenzie King.Au banquet qu’ils lui offriront à Toronto ils célébreront, avec le plus d’enthousiasme possible dans les circonstances, le vingtième anniversaire de la victoire de M.King sur M.Fielding, le 7 août 1919 à Ottawa.D’après des observateurs politiques de l’époque, le choix de M.Mackenzie King comme leader du parti était dû surtout au groupe du Québec, qui ne pardonnait pas à M.Fielding d’avoir trahi Laurier et d’avoir passé dans le camp unioniste en 1917.On sait d’ailleurs que M.Mackenzie King et les farouches anticonscriptionnistes libéraux du Québec ont su mettre, par la suite, de l’eau dans leur vin lorsqu’ils ont accepté M.Fielding dans le cabinet fédéral, D’ailleurs tous les libéraux qui l’ont voulu, même les plus ardents partisans de la conscription, ont pu réintégrer les rangs du parti après 1919.Ce fait historique est adroitement passé sous silence par les libéraux d’aujourd’hui.De même, personne ne parle de la note, que chacun peut lire dans les Mémoires de sir Robert Borden, à l’effet qu’en 1917, ç’aurHit pu être M.King, au lieu de M.E'iel-ding, qui eût trahi Laurier.Car les libéraux d’aujourd’hui — nous parlons des libéraux de la province de Québec — s’évertuent à effacer de la mémoire des électeurs tout ce qui se rapporte au rôle que des membres éminents du parti ont joué dans la tragédie du gouvernement d’union et du vote de la loi de ta conscription.11 sera toujours temps de revenir sur la question.Le simple rappel de la part prise par des membres éminents du parti et par la presse libérale de langue anglaise dans les événements de 1914 et de 1917 a le don de jeter les libéraux du Québec dans une telle fureur qu’il serait rrucl d’y insister la veille de la fête libérale de demain.A Toronto, ce sera une réunion de famille bien caractéristique.11 y aura rie la joie, une joie débordante, délirante.Quand les membres d’une même famille se réunissent, on se félicite mutuellement de ses succès, de son état de santé, des promesses d’avenir.On chante, on s’offre des toasts, on nage dans les hyperboles.Mais comme toute réunion de famille, celle de demain aura ses ombres.II esl rare que tous les membres d’une famille nombreuses répondent a l’appel.Les distances sont grandes parfois, tes distances dans l’espace comme dans les doctrines.Quelques membres de la famille s’excusent de ne pouvoir se rendre au rendez-vous commun.D’autres ne se donnent même pas la peine de s'excuser.Cela chagrine.Les présents parlent des absents.On se dit que ce n’est plus comme autrefois.On fait ap pel à l'union et à l’oubli des querelles du passé.Puis on chasse bien vite les nuages sombres pour se donner tout entier à la joie .Demain il y aura des abstentions notables.Celle de M.Charles Dunning tout d’abord.Le ministre des Finances démissionnaire s'est embarqué vendredi malin a bord du paquebot Montclare, du Pacifique Canadien, pour l’Europe.M.Dunning a refusé d'accorder des inler-vious aux journalistes avant sou départ.C’est infiniment regrettable.L’ancien ministre —- nous pouvons bien l'appeler ainsi, puisqu’il a dit lui-même que sa décision de donner sa démission était définitive — est malade, nous en convenons.Mais on se demande s’i! n’aurait pas pu retarder son départ pour l’Europe de quelques jours, afin d’assister au banquet King à Toronto.M.Dunning est Ué depuis assez longtemps au premier ministre pour manifester à son chef, par sa présence, une dernière marque d’estime.M.Dunning avait sans doute d’excellentes raisons pour se hâter de quitter le pays.N’insistons pas.Constatons seulement qu’il ne sera pas à Toronto demain soir avec ses collègues.Son absence sera certainement remarquée.Autre abstention notable.Le banquet aura lieu à Toronto, capital.* (le la province d’Ontario, capitale, par conséquent, d'un gouvernement provincial libéral.Seronl-ils bien nombreux au banquet, à celte réunion de la grande famille libérale, les membres du cabinet provincial?M.Mitchell Hepburn n’y j sera pas.Plusieurs membres du j gouvernement ont décliné, sous ; toutes sortes de prétextes, l'invitation qu’on leur avait adressée, j D’autres n’ont pas eu à inventer | des prétextes, puisqu’ils étaient ab ! seuls ou de la provinre ou du pays Chanhaï, 7 (A.P.).— La presse japonaise locale laisse entendre qu’une campagne est à la veille de s’amorcer contre la France et que l’on confisquera les missions, les écoles el les hôpitaux anglais dans la province de Honan.Le blocus japonais des concessions anglaise et française de Tien Tsin, qui se prolonge depuis 53 jours, aurait réussi à priver entièrement la concession anglaise de viande et de poisson.On signale comme nouvelle manifestation antianglaise un bombardement aérien qui a détruit deux navires anglais sur le Yangtzékiang, près d’Ichang.Les journaux de Tien Tsin affirment que le mouvement de l’As/c aux Asiatiques, qui a déjà causé toutes sortes d’ennuis aux nationaux de la Grande Bretagne el des Etats-Unis, pourrait fort bien s’étendre aux Français par suite de leur silence sur la disposition des réserves d'argent du gouvernement cen-| tral chinois déposées dans des banques de la concession française de Tien-Tsin.Les Japonais veulent mettre la main sur ces réserves d’argent chinoises qui se trouvent dans les banques des concessions et c’est apparemment celte réclamation a laquelle la Grande-Bretagne ne veut pas sc rendre qui paralyse les négociations anglo-japonaises de Tokyo.Les journaux de Tien-Tsin affirment également que le “Comité anti-anglais de la province de Honan” s’apprête à prendre possession des missions, écoles et hôpitaux anglais à Kaigeng et autres villes du Honan que leurs occupants ont dû aban- a protesté auprès de l’amiral Ko-shiro Oïkawa, commandant de la flotte japonaise dans les eaux chinoises, et l’on croit que l’ambassadeur sir Robert Graigie protestera auprès du gouvernement de Tokyo.L’amiral a répondu qu’il transniet-tait la protestation à l’année, ear aucun avion de la marine n’avait attaqué Ichang hier; un officier de l’armée a déclaré que l’on n’avait aucun rapport à ce sujet et que si la chose s’etait produite, il s’agissait d’un regrettable incident.Les Japonais ont encore resserré leur blocus de la côte chinoise en annonçant qu’ils fermeraient demain le port de Haimcn dans la pro.vince de Chekiang et en avertissant les consuls étrangers d’avertir leurs nationaux de l’évacuer sans délai.M.Victor Bucaille viendra au Canada M.Victor Bucaille, svndic de la ville de Paris, représentera la ca-nilale française dans la mission Maria Chapdelaine et aux cérémonies qui «e dérouleront à Péribon-ka le 23 août prochain.Voilà ce nue vient d’aoprendre par dépêche M.le juge Edouard Fabre-Surveyer, président de la Société des Amis de Marie Chapdelaine.de Montréal.M, Bucaille a fait partie dans sa jeunesse de plusieurs associations cnlholiques et sociales, et il est l’auteur de quelques ouvrages, entre au- M.Bencs et la démocratie U donner par suite des manifestations [ 1res une Vie d'Ozananu hostiles dirigées contre eux.____ Douze avions japonais ont bombardé hier matin les établissements de TAsiatic Petroleum Company à Ichang et mis le feu à deux navires anglais, le Kiawo et le H si ne hang-wo, qui ont brûlé jusqu’à la ligne de flottaison.Trois membres chinois de l’équipage de ces navires ont été Inès et trois autres marins, dont un Canadien du nom de H.-J.Denver, ont été blessés.Ces deux navires, qui appartiennent à la maison Jardine et Matheson, assuraient nor nullement le service entre Hankéou el Tehongking, mais ils étaient im Pourtant M.Hepburn est un libé- mmngkmg, mats ils eia.ent mirai.Son gouvernement est libéra’ mobilisés depuis assez longtemps en Les membres de son parti sont'ra,s°n ûr* la situation militaire, tous libéraux.Le parti libéral Bans les milieux anglais de Chang-déral a travaillé déjà de toutes ses 1 haï.on dit que ees navires étaient forces à faire élire M.Hepburn, j couverts du drapeau britannique et Celui-ci a parcouru la province.B que l’attaque aurait été intention-y a quelques années, en faveur des ! nette.Le contre amiral Reginald Ve-candidatures libérales fédérales.1 sey Holt, commandant de la pa Aujourd’hui M.Hepburn n’est plus | trouille anglaise du Yangtzékiang, Cambridge, Angleterre, 7 (CP.) .- M.Bénès, ancien président de la Tchécoslovaquie, a déclaré aujourd’hui que la démocratie sera finalement victorieuse et que “la victoire de la démocratie et de la liberté en Europe veut dire la liberté de mon pays".M.Rénè a parlé devant l’Ecole libérale d’été de Cambridge.M.Mickan Sleed l'a présenté au public.Selon M Bénès les dictatures sont un travestissement de gouvernement, qui ne neut durer.Les événements des prochaines années en Europe le démontreront.M.Bénès se propose de passer l’hiver en Angleterre. LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 7 AOUT 1939 Le Mossocre de Lqchine en 1689 “L’évocation d’un sacrifice dont la grandeur ajoute à notre fierté” M Foufeux Le 250e anniversaire de la nuit tragique — Lachine - sait se souvenir — Brefs renseignements sur le massacre du 4 au 5 août, époque où le péril de mort était en quelque sorte le pain quotidien des colons — Lettre introuvable de M.de Belmont — Récit du carnage; nombre des victimes — L'inepte Denonville; Frontenac à la poigne de fer— Les vertus de nos aïeux — Leçon du passé Voici le texte du discours pio-flonré vendredi soir, à la cérémonie de commémoration du Massacre de Lachine.par M.Aegidius Fau-teux.historien, conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal: Monsieur le maire.Mesdames et messieurs.Il faut bien que je le reconnaisse, aucun lieu de rencontre autre que relui de la solidarité canadienne ne.nie rattache plus à cette belle localité de Lachine, et cependant c’est déjà la troisième fois en quatre ans que devant ce même auditoire.je substitue ma modeste parole a celle d’autres orateurs incontestablement mieux qualifiés pour célébrer publiquement quel- d’hui.Impatient de payer ur.peu dr sa dette envers ceux qui ont arrosé de leur sang les premières pier-1 res de leur foyer, ils n’ont pas attendu pour le faire, le présent anniversaire.Dès 193a en effet, il y a quatre j ans, il dédiait solennellement à la ! mémoire des innocentes victimes | de 1P>89.le beau monument que [ nous avons ici même sous nos veux.: La plupart de ceux ici présents ont j sans doute assisté à cette fêle re- .marquable, à laquelle on me pardonnera de rappeler que je partici- ' pai moi-même modestement.C'était par un beau jour où la nature elle-même avait semblé vouloir se mettre à l'unisson des âmes j en liesse, on pouvait presque enten- j ques-uns des plus grands souvenus (|rPi .111X ninrm,ires de la brise.qui constituent son particulier hi ritage.le ne me flatte pas absolument qu'on s'en souvienne, mon passage parmi vous n’ayant pas dû laisser un sillage bien profond, niais ap cas où l'anomalie de ma présence répétée en pareille circonstance n’aurait pas échappé à quelques mémoires plus tenaces, je veux ev sayêr de la justifier par une brèvf explication.Cette explication est en somme assez simple: c’est, d’une part que M.Carignan, cet incomparable animateur de vos fêtes souvenirs, ne sent pas se lasser d'y associer la Société Historique de Montréal et d'autre part que la même Société Historique de Montréal ne paraît pas se lasser davantage, malgré mon indignité, de me choisir comme son président, c'est-à-dire comme son représentant accrédité.Dans son âme d’historien, votre honorable maire estime qu'une Association comme la nôtre ne peut rester étrangère à aucune célébration historique dans ce territoire de ITle de Montréal qui est son patrimoine principal et vous ne vous étonnerez pas trop, si mes collègues et moi-même, nous en pensons aUtànt.Nous y sommes suffisamment autorisés, il me semble, par plus rie quatre-vingt ans consacrés sans interruption à la sauvegarde de nos traditions nécessaires et c’est ce qui me rassure personnellement quand je me retrouve devant vous.le réponds chaque fois à l'invitation non pas même comme un hommage au corps que je représente, ce qui serait encore gênant, mais à l'appel impérieux d'un devoir.ce qui exclut toute crainte.Le souvenir qui nous rassemble aujourd'hui n'est pas celui d'ur.événement glorieux, comme il arri-' ve pourtant d’ordinaire.C'est, au contraire, celui d’un des événements les plus plus pénibles qui rtienl jamais marqué, non seulement l'histoire de celle région, mais l'histoire canadienne tout entière resteé a nom pal Lachine' Sacrifice 'inoubliable catastrophe jamais mémorable sous le riotique de “Massacre de dont la à notre grandeur fierté ajoute alors ces dra-au vent au-des- le battement rythmique des milliers de coeurs que soulevait une même imagination, tous étaient à la joie de se sentir enfin libérés d’une reconnaissance Iron longtemps différée.Car l’on ne doutera pas en effet que même en 193ô.il v avait déjà longtemps que la population de Lachine soupirait après l’accomplissement de ce pieux devoir, l’érection d'un monument où s’immortaliserait dans la pierre et le bronze le tragique mais fervent sacrifice de ses communs aïeux.Mais cet hommage tant souhaité, on ne le voulait pas trop indigne fies chères victimes, auxquelles il devait s'adresser et malheureusement l’on sait trop bien que chez nous, les moyens ne se mesurent pas toujours aux désirs du coeur.11 a fallu nécessairement attendre que l’Htat s’éveillant enfin à la nécessité du maintien des traditions nationales, chargeât un corps spécial de suppléer aux petites communautés et de marquer à leur place par des ' monuments appropries, les faits d'autrefois dont elles sont les plus fières.Ainsi qu'il n'y pouvait manquer, ce corps, la Commission fédérale des sites et monuments historiques, inscrit aux premières pages de son programme le massacre de Lachine comme un événement digne de connnémopa-lion entre tous, et il me plaît de dire que, membre de la t’.omm's-sion à cette époque, je ne fus pas loul à fait étranger à cet heureux mouvement.Mais beaucoup ont été payés pour le savoir, il y a souvent en pareil cas et pour les raisons les plus diverses, loin et même 1res loin, entre l’idée et son exécution.Et c’est lout à l'honneur de la population de Lachine, d’avoir su avant d'autres, par son action pressante et par sa volonté nettement exprimée, obtenir la réalisa- ; lion de son rêve.Le monument : qu'elle savait devoir aux victimes de 1689, elle l’a en réalité plutôt j conquis que reçu.lit bien que peu de temps se soit j écoulé, quatie ans seulement depuis que.vous levant en masse, vous ; avez avec le déploiement qui convenait, rendu aux mânes de vos I morts, l'hommage solennel que réclamait leur mémoire vénérée, vous | n’avez pas cru, Mesdames et Messieurs, que vous seriez pour cela i excusables, de laisser passer inaper-I i;u, ce Deux cent cinquantième an-! niversaire de leur fin malheureuse.Autour des tombes ancestrales Et comme vous avez raison! Nous ne nous presserons jamais trop souvent autour des tombes ancestrales pour y verser nos larmes avec nas prières, surtout lorsque ceux qui y dorment ont acheté dans Ir, douleur et même de leur sang, la paix où nous-im nies vivons.L'est un devoir dont la douceur se renouvelle indéfiniment pour Pourquoi donc peaux qui c’aquent sus de nous?Pourquoi celte illumination qui resplendit tout autour, pourquoi enfin cette foule nombreuse qui se presse en habit de fêle sur la place?Est-ce que.à ce rappel douloureux, tout i.e devrait pas.au contraire.être sombre et lugubre*?Non, habitants de Lachine, vous j n’avez pas pensé ainsi.Vous avez pensé, avec raison, que cette com- J mémoration devrait être quand j racine une fête, car elle n’est pas.seulement révocation d’un grand i lcs ânics bicn nées et ctont j, ne déni! qui pourrait nous abaltie, eue , sal|raj| v avoir d’occasions Ir est surtout I évocation d un sacrifice dont la grandeur ajoute à notre i b t fierté.Vous avez compris que nous j ct,n*[ ne devons pas remercier nos admirables aïeux avec une ferveur moins grande pour les peines qu'ils one souffertes que pour les actions d'éclat dont ils se sont couverts.Ee sang qu'ils ont versé ur.peu partout avec un stoïcisme si rare dans tant de périls sans gloire, ayant été pour l’infraction de notre race vaillante un ciment peut-être plu fort encore que le sang qu’ils ont versé sur le champ de bataille le plus glorieux Le Massacre de Lachine est ur.événement trop profondément gravé en 'ettres d'horreur flans les pages de notre histoire pour qu’aucun Canadien, que! qu’il soit, puisse jamais l'oublier, mats lors même que quelque imprévisible cataclysme en ferait disparaître toute trace en détruisant jusqu’aux dernières pages de nos annales, U ne serait pas encore effacé de la mémoire des habitants de ce lieu dont les pères ont été les témoins attes-, tés.sinon même les pitoyables vic-?imes.d’occasions trop I i cquc il tes.quelle occasion qu’un Deux cinquantième anniversaire! Je me demande, Mesdames et Messieurs si en ce jour, où nous ne sommes que rassemblés par le rappel d'un date, l'émotion que vous ressentez n’est pas , lus vive encore que celle qui a du certainement vous étreindre, ici même en 1935, au jour pourtant si solennel j où ce monument des morts de ! 1689, se dévoilait pour la première j fois à vos yeux.L'est que les jours i anniversaires ont une vertu particulière qui remue jusqu'aux libre; les plus profondes de l’être, ils sont, sur le chemin du temps comme des oasis où le coeur, après avoir été quelque temps assoupi, se ranime soudainement en buvant I aux osurees retrouvées du sou'e-> nir.heu:eux ou même malheureux, ' il s'en trouve délicieusement rc-! fraîchi.Qu'a été ce massacre?Lachine se souvient D'ailleurs, chine sache avons eu la que le peuple de base souvenir, nous en preuve avant aujour- NECROLOGIE FAtJCHT,R — A Montr*»!, !» 3.A 47 aru Eaouard Fauch»! GAGNON — A Chicoutimi, le 2.A 14 «ns.Paul Gagnon, fils de Joa.Gagnon GAR1EPY — A Montréal, le 3, Mme veuve Pierre Garlépy.née l^a Leduc OADBOIS — A Montréal, le 4.A 7S an* Mme veuve Olivier Gadbol*.née Antolnet-ré Moreau.OOUGEON — A Montré*!, le 3.A 75 an» Françol* Oougeon époux d'Exilda Paquet- PACINE — A Trenton.Nebraxka.le 15, A R an*.Elréar Racine, époux d» teu De-lima Brassard 8CHNF.tD£rR — A Montréal, le 3.A 50 an*.A - Henri Schneider, époux de Berthe Chlcolne.Mais qu'a donc été exactement ce massacre de Lachine, dont la mémoire pourtant lointaine déjà, ie-mue encore tant de coeurs et peut occasionner un tel concours.Lh’*0*' que beaucoup de ceux qui m'entendent les connaissent déjà, peai-ètre mieux que moi-même, pour en avoir recueilli de génération en génération, la tradition respectée; je veux essayer d'en retracer tu moins brièvement les émouvantes péripéties afin qu’en les revivant en quelque sorte, nous communiions plus étroitement encore avec ceux qui les ont péniblement traversées.Malheureusement, nous ne savons que peu de choses de ce grand malheur, dont nous voudrions tant tout savoir.Dans un temps où le péril de mort était en quelque sorte le pain quotidien des colons, les analystes contemporains ne s'attardaient pas longtemps à raconter les fins tragiques de trop de leurs , cmpatrioles aux mains des Iro-juois, et même sur un désastre de ampleur de celui de Lachine, ils le nous ont laissé que de brefs reu-seignrmcnts, amplement suffisants .ans doute pour nous en faire deviner l'horreur, mais pas assez ;nuir en suivre avec aise, le cours, ainsi que l'exigerait la curiosité uissi legitime que respectueuse des arriéré petits-fils des victimes, mes.Sur le massacre lui-même, deux lignes de (iédéon de Lalalogne dans son mémoire de 1690, quelques autres de Monsieur De Belmont dans son histoire du Canada, trois ou quatre phrases de Monsieur de Callières, de Monsieur de Lhampigny ou de Frontenac, dans leurs dépêches à la Lour, voila à peu près tout ce que nous ont laissé les principaux témoins du temps a qui nous savons pourtant par leur propre parole que n'échappait pas la grandeur de l'hécatombe.Une lettre introuvable 11 y a quatre ans, je me permettais d’indiquer ici même la possibilité de découvrir un jour une relation qui nous permettrait enfin d’embrasser dans tous ses détails principaux l’horrible massacre.L'était à propos d'une lettre inédite de Monsieur Tronson qui venait de me tomber sous la main et où le Supérieur de St.Sulpice à Paris, écrivait au Vénérable Monsieur Bémv, alors Curé de Lachine: “Nous avons vu dans le récit que nous a fait Monsieur de Belmont de la descente des Iroquois dans l’IIe de Montréal, les horribles cruautés qu'ils y ont exercées; et nous avons ajipris dans votre lettre du 5 novembre le détail de c: qu'ils ont fait dans votre paroisse et le triste état où ils Font réduite; c'est une bénédiction de Dieu que vous ayez été préservé au milieu d'un si grand péril et que vous n'ayez point succombé sous le travail extraordinaire que vous ont donné les blessés, les malades et les morts.” Que ne donnerait-on pas pour posséder aujourd hui cette lettre du 5 novembre 1689, que M.Tronson nous révèle, celte relation du témoin le plus moche el assurément aussi le plus sûr qu'il soit possible de désirer sur le massacre de La- | chine! ' Si elle n'a pas été irrémédiablement perdue par quelque acculent, elle est encore ensevelie sous sa poussière séculaire dans quelque coin perdu des archives de St-Sul-piçe à Paris el Dieu seul peut savoir quand eût en sera déterrée.Heureusement et en ailendant, nous avons pour suppléer à la sobriété si regrettable des aulres do-cuments contemporains, les précieux registres paroissiaux de Lachine et des chercheurs érudits comme le juge Girouard et comme M.Carignan.cet autre maître de votre histoire locale, y ont, en les scrutant longuement, glané assez de traits significatifs sur les circonstances où ont péri la plupart des sinistrés, pour que, en les soudant aux quelques renseignements généraux déjà connus et en y ajoutant le secourr indispensable d'une imagination raisonnée, il soit encore possible de reconstituer avec assez d’exactitude le pénible événement du massacre de Lachine.Récit de la nuit tragique C'était au tours de l'été de 1689, il y a aujourd hui 250 ans, peu de temps auparavant, les Iroquois avaient été cruellement trompés par le gouverneur Denonville, qui après avoir attiré plusieurs de leurs chefs à Cataracoui, sous couleur conclure la paix, les avait fail captifs g1 les avait déportés en France poui servir aux galères.D’autant plus indignés d’une semblable traîtrise que les Français ne les y avait-,il pas accoutumés ils jurèrent d’en tirer une vengeance exemplaire.Mais, avec l’habiletc diabolique qui les caractérisait, ils cachèrent soigneusement leur plan.Pendant de longues semaines, ils ne se montrèrent «iulie part, paraissant s’être terrés dans leuis lointains villages.L'incapable gouverneur et plusieurs de ses officiers se persuadèrent qu’ils avaient pour de bon terrifié l'ennemi et ne comprirent pas qu un calme aussi complet ne pouvait que présager la lempc-Ic.En effet, le tigre ne s’était tapi dans l'ombre que pour mieux bondir.Dans la nuit du 4 nu ,*i août, un orage affreux de pluie et de grêle étant venu favoriser leur projet, 1500 Iroquois partis de l’embouchure de la rivière Châtcauguay traversèrent le lac Saint-Louis et débarquèrent sur les rives de Lachine à quelques arpents du phare de la Présentation.Grâce à l’épaisseur des ténèbres et de la tempête, qui empêchaient la garnison de rien voir et rien entendre, ils continuèrent à avancer sans dé-céler leur présence.A un signal donné, après qu’ils eurent achevé d’encercler sournoisement les habitations, ils poussèrene leur cri de guerre et l’affreux massacre commença.Les colons, qui après leur habituelle journée de dur labeur, dormaient alors sans défiance, d'un sommeil profond, furent réveillés en sursaut par ce cri redouté qu'accompagna immédiatement le fracas des parles brisées el des carreaux volant en éclats.Çhielle ne dut pas être leur éjiou-vanle en voyant soudainement s’engouffrer dans leur étroite demeure.cir.o ou six à la fois de ces odieux Iroquois dont le visage bariolé, était rendu plus terrible encore par les lueurs des torches qu’ils portaient.Quelques-uns.et ce furent les plus heureux, tombèrent du premier coup sous le tomahawk des agresseurs, d’autres eurent, avant d’expirer, le temps d’endurer toutes les atrocités que peut inspirer la férocité la plus diabolique.Dos époux, pendant qu’ils rôtissaiènl eux-mêmes lentement sur le grabat auquel Us avaient été attaches pour y brûler, voyaient de leurs yeux des démons incarnés éventrer la compagne de leur fover et en disperser les entrailles.Des mères aux yeux affolés de terreur étaient, sous la menace du couteau, forcées de tourner de leur propre main, la broche dans laquelle était empalé au-dessus de charbons ardents.le corps de leur propre enfant.Lcttr tuerie effroyable continua sans qu'aucun secours vint lusqu'à l'approche du jour, alors que les barbares, gorgés de pillage, se r-'jiv'-renl en emmenant avec eux des hommes, des femmes et jusqu'à des enfants qu’ils reservaient au po- de nos aïeules qui entoures d em-teau de tortures et en ne laissant i bûches de toutes sortes et conti-derrière eux qu'un amas de ruines j miellement traques par tin inexo-fumantes.I rahle ennemi Louis Frechette Voici comment Fauteur de la Lé-¦ qende d’un peuple, Louis Frcchet-! te, a essayé de traduire, dans sa j réalité brutale, cette affreuse scène ;de carnage.|“D'où viennent ces clameurs et jees cris déchirants?i C'est un bourg tout entier surpris Idans la nuit noire I Par 1500 bandits et, lamentable [histoire.Aux horreurs d’un massacre in n en poursuivaient j nas moins stoïquement la tâche que j Dieu leur avait assignee.JJ fallait nue leur coeur fût vraiment barde du triple airain dont parle Horace I nour ne pas faiblir devant ce voisi-| nage oli u dant de la mort et pour iffronter avec une fortitude jamais i diminuée des périls sans cesse re-I naissants.Quelque modestes qu'en aient élu les apparences extérieures, grande ! avait été la vie des victimes de 1689 jet non moins grande fut leur mort, j Quoique ces naves gens ne fussent I pas des guerriers, quoique au lieu tl'èlre fauchés par la mitraille e croyable livré j.au grand jour, en défendant incev Par la haine et le sang, le regard jsamment eurs positions, ils aient enfiévré, I été tout simplement abattus dans De tout côté la horde infernale Iles ténèbre^ el sans s’y attendre se rue:‘par un ennemi imprévu, on n'est On égorge partout, dans les lits, pas moins en droit de les procla- [sur la rue, i mer véritablement morts au champ On poignarde, on fusille, on érar- 1 d’honneur.Leui gloire vaut celle ‘lèle, on fend des héros qui tombent au cours Le crâne du vieillard mr le corps 1 d’une bataille car c’est toute leur de l’enfant, | vie qui aura été un combat et le On déchire le ventre des femmes j plus acharne des combats.enceintes,; Parce que chacune d’elles a droit De leur mère arrachés aux suprê- [mes étreintes ‘ On jette en pleins braisiers les1 [petits au berceau." , Après cela, quelques-uns peut-être seront tentés de penser que le poète, sous la poussée du lyrisme, ; el moi-meme, tout à l'heure, par un effet oratoire, avons au moins in- a la même glorification en ce jour anniversaire, il conviendrait de nommer ici louies ces nobles victimes du 5 août 1689, mais je m’en trouve dispense.Leurs noms vénérés, ils résonneront tout à l’heure à vos oreilles avec un son infiniment plus émouvant lorsque une autre voix fera entendre, avec Imite la solennité respectueuse qui consciemment grossi la méchanceté , convient, la lecture (les incompara- iroquoise en cette fatale nuit.11 n’en est rien, pourtant, ('.’est en effet presque dans les mêmes termes exactement corroborés d’ailleurs par Monsieur De Belmont, un autre contemporain, que le marquis de Frontenac relate à la Lour le terrible holocauste de Lachine dans sa dépêche du 15 novembre 1689.“Les Iroquois avaient brûlé plus de trois lieues de pays, saccagé toutes les maisons jusqu’aux perles de la ville, enlevé plus de six vingt personnes, tant hommes, femmes qu'enfants, après avoir massacré plus de deux cents dont :ls avaient cassé la lêfe aux uns, brûlé, rôli et mangé les autres, ouvert le ventre des femmes grosses pour en arracher les enfants, et fait des cruautés inouïes et sans exemple.” Triste bilan; 66 victimes Si on le sépare du temps et aussi du milieu où il s'est accompli, le pourtant légendaire massacre de Lachine n'a pas la magnitude de certains autres cataclysmes qui ont affligés depuis même notre pavs et dont les victimes ont été dix fois et même vingt fois plus nombreuses.Lorsque Frontenac parle de deux cents personnes tuées - • brûlées et de cent vingt autres emportées n captivité, il est évident qu’il embrasse dans une même phrase les ravages accomplis par les Iroquois sur divers points à ta fois autour de v ille Marie en août 1689.A la vérité.les registres paroissiaux accusent vingt-quatre morts parmi ceux qui furent ou brûlés sur place et la liste semble complète.Monsieur Rémy avant pris soin de mentionner même ceux dont les cadavres pavaient pas été inhumés, parce qu il n en restait plus aucune trace.Quant aux prisonniers des calculs serrés ont permis d'estimer leur nombre à 90 environ.Avec la temps, on a fini par connaître le sort d’à peu près tous, et, en déduisant ceux qui s’échappèrent même après des années ou dont on apprit par quelque moyen qu’ils avaient survécu, l'on a pu s'assurer que -12 des captifs avaient péri aux mains des sauvages sur divers points de la route après leur retraite.Le triste bilan du massacre serait à la fin de 66 victimes.L on comprendra combien le désastre fut immense quand même lorsqu’on se souviendra que la Population totale de la nouvelle France n’était alors que 10,000 habitants, dispersés sur une étendue de plus de trois cents milles, que Lachine n'était à ce moment qu’une toute petite bourgade, dont l’existence datait tout au plus de vingt ans, que ses 70 modestes habitation?n'abritaent qu'un peu plus de trois cents âmes, hommes, femmes et enfants.Quel coup terrible ne fût-ce pas dans de semblables circoivi-tanves?Ln cinquième de la population violemment effacé d’un seul coup par la plus brutale et la plus cruelle des morts, tout un village détruit, saccagé, ruiné avec la soudaineté d’une trombe après s’être endormi, quelques heures auparavant dans la tranquillité et le cat-| me.11 n’est pas étonnant que le souvenir d’une telle catastrophe soit resté si vivace dans les mémoires des descendants de ceux qu’elle avait si terriblement afflige*.Enfin, Frontenac vint., 11 convient aussi de ne pas ou blier que le malheur de Lachine en 1689 faillit être aussi celui de toute la Nouvelle France.Jamais peut-être auparavant, pas même en 1660, la Lolonie ne fut plus près de sa perte.Après ce coup suprême qui répandit partout la terreur, les Iroquois rôdèrent en maîtres jusqu’aux portes mêmes de Ville-Marie, et continuèrent a semer leur passage de victimes nouvelles.Four sauver la Colonie aux abois, il fallut que succédât providentiellement à l'inepte Denonville, un Gouverneur à la poigne de fer, le Marquis de Frontenac qui eut enfin raison de la barbarie iroquoise.Mais si nous commémorons au-j jourd’hui 1689, l'année du massa-; ere, comme l'appelaient les anciens, j lorsqu’ils en parlaient le soir nu coin de l’âtre.ce n’est pas seulement à cause de la place considérable qu'elle occupe dans notre histoire, mais surtout peut-être à cause de la belle et bienfaisante leçon quz son évocation nous réapprend sans cesse.Ln effet, nveux que bien d’autres événements plus glorieux, le massacre de Lachine nous permet d'apprécier la force morale don! était trempée l'Ame de nos admirables ancêtres, parce qu’elle nous fait mesurer avec une vérité saisissante l’étendiip des sacrifices qu'ils ont vaillamment acceptés pour asseoir i la nation canadienne.Persévérance ef courage de nos aïeux Ce que nous devons principale- ; ment honorer aujourd hui, c>s! i F héroïque persévérance et Fin- j domptable courage de nos aïeux et blés actes mortuaires où.dans quei-oiuis phrases sans apprêt mais d'une éloquence qui n'égale aucune autre, M.Rémy a relaté la fin dolente de chacune de ses ouailles immolées.Leurs noms, vous pourrez encore les relire à loisir au hasard de vos allées et venues, sur l’une ou l’autre des plaques que, sur vos instances pieuses, la Commission des Monuments Historiques de Québec dressera incessamment en leur honneur aux quatre coins de ce territoire.L impôt foncier Résultats excellents j ^ éclatant succès qui couronne la campagne de publicité entrepn-se par la \ ille pour la rentrée an-iücipee de l’impôt foncier 1939-HJ prouve deux choses.D'abord que 1 esprit civique de la population n a pas dégénéré, ensuite que lef journaux reste» t toujours le moyen le plus efficace d’atteindre site et complètement l’ensemble de la population.Après trois semaines d’une campagne intelligente et digne, inv»-; tant les contribuables à profiter j d’un escompte de 3!is% en s’ac-j quittant tout de suite de leur impôt, le Service des Finances annonce que les rentrées, a la date du 31 juillet 1939, excèdent par iÿ2,-863,090 le total perçu Fan dernier à la même date.Ln 1938, en fin de juillet, le Trésor avait encaissé $5,382,000 d’impôts fonciers pour 1938-39.Cette année, déduction faite de l’escompte de ‘.V/j’/c, Ls rentrées s’élèvent à $8,243,000.Les chiffres ne couvrent que la seul impôt foncier anticipé.Il s’avère, par ailleurs, que la campagne d’annonce dans les journaux a incité nombre de contribuable» à s’acquitter soit de taxes en retaid, soit d’autres versements par anticipation.De toute façon, les résultats sont excellents.On sait que le principal avantage de cette encaisse liquide c’est de dispenser la Ville de recourir a des emprunts aussi ennuyeux qu'onéreux, et de contribuer à la stabilisation de la finance municipale.La "Bata" DOULEURS migraines nevracgies maux de DENTS MAUX d» TETE LUMBAGO Rhumatisme insomnie S*r« ennui pour U coeur ni l'eetomee ¦ ^-*7é1 w ¦pfQiP Agent gênera! au Can.idrt J AlFRtD QjHMET 8* E-, rue St-P»u| V.Mpntriel Rapidité d’action Effet per tit tant Economique Le culte du passé Mais lors même que tous ces morts seraient restés anonymes par la fatalité du sort, ils ne vous en appartiendraient pas moins, citoyens de Lachine, et vous les vénéreriez tout autant.Ils ont vécu et peiné au lieu même que vous habitez.ils ont pétri de leur sang généreux le sol même que vous foulez.Bien plus, pour plusieurs d’entre vous, ils sont au pied de la lettre des arrière-grand-pères ou des arrières grand'mères.Comme on comprend que vous ayez été si impatients de voir s’élever le monument que voici à leur chère mémoire.Fidèle au souvenir, vous avez voulu que vos fils se souvinssent eux aussi, vous avez voulu qu'ils aient toujours devant les' yeux et gravée dans le bronze la magnifique et réconfortante leçon des aïeux, et encore une fois vous avez eu raison.11 ne faut jamais oublier que le culte du passé est la garantie indispensable de noire, survivance nationale et que l’arbre qui nous abrite ne continuera de résister aux vents des tempêtes qu’en s'agrippant avec une énergie toujours renouvelée à la terre ancestrale par les inarrachables racines des anciennes traditions.C’est un fait reconnu qu’un peuple qui oublie ses aïeux n’est pas loin du tombeau, car en tranchant les liens nécessaires qui faisaient sa continuité, il a laissé couler toute ta vitalité qu’avaient accumulée en lui des siècles d’efforts.A la vérité, nous vivons beaucoup moins par nous-mêmes que par ceux qui nous ont précédés.Les générations dernières ne réalisent presque jamais assez que ce sont leurs morts qui après l’avoir assemblé patiemment pierre à pierre, ont cimenté de leur sueur et souvent de leur sang le commode édifice où elles se prélassent.Heureusement, ce n’est pas ici, Mesdames et messieurs, qu’il faut craindre une pareille inaptitude, parce que vous avez le coeur bien placé, la flamme du vrai patriotisme y est restée ardente et vivace.J’oserai même dire qu’il n’y a pas d’endroits, où, mieux que dans cette terre de Lachine, toute frémissante d’histoire, l'on ait compris le sens profond de ee beau mot d’un penseur: “Le respect du passé est la fierté filiale des peuples L’enthousiasme manifesté de toute part dans la belle fête à laquelle nous assistons aujourd’hui, permet de croire que si la fierté du souvenir devait disparaître un jour du reste du Canada, elle trouverait au moins un dernier et inexpugnable refuge dans le coeur des citoyens de Lachine.Puisse l’admirable exemple que vous lui donnez, profiter au peuple Canadien français tout entier, car jamais peut-être autant qu’aujourd'hui, il n'a eu bespin de retremper son énergie chancelante aux sources pures et vivifiantes d’autrefois.Un groupe de 37 personnes, de la fabrique de chaussures Bata sont arrivées hier à Montreal à bord du paquebot Antonia, de la ligne Cu-S nard, venant de Zlin.M.Becka était S à la tête de l’équipe et n’a voulu ! faire aucune déclaration.Les j techniciens vont à Toronto puis se j rendront à la fabrique de Frank-j ford.Les délégués d'Haïti au congrès Henri Capitant Son Excellence M.Sténio Vincent, président de la République d’Haïti, a désigné les juristes suivants pour représenter Haiti au congrès international juridique Henri Capitant qui se tiendra a Québec et à Montréal du 22 au 25 août prochains.Me Lélio Joseph, bâtonnier de l’ordre des aveoats dr Barreau de Port-au-Prince, ancien professeur de droit international public à la Faculté ; Me Perceval Thoby, directeur de la Faculté de droit de Port-au-Prince.Me Léon Laforestrie, avocat au barreau de Port-au-Prince, ancien professeur de dr.Pit pénal à FEcole yiiilitaire d’Haiü, remplira les fonctïnox de secrétaire général, et M.Philippe Cantave, gradué en droil de l’Université d’Haïti, chevalier de l’ordre Honneur et Mérite du gouvernement haïtien, lauréat de l’Académie française, est chargé du protocole de la délégation haïtienne au congrès.Nos épfiéménties 7 août 1832 Mgr Parent et les Anglais Fût-ce par manoeuvre ou sincèrement que les Anglais, au moment ou les troubles se préparaient dan» le Bas-Canada semblaient se rapprocher du clergé et se montrer Plus dévoués à leur cause que les patriotes?L’histoire nous enseigna que, même si Londres voulut fréquemment enchaîner l’Eglise canadienne, les Anglais se montrèrent parfois fort respectueux de la hiérarchie catholique.Mgr Briand disait que ce n’étaient pas les Anglais qui lui causaient le plus de troubles et cela immédiatement après la conquête.D’un autre côté bon nombre de ceux qui sont représentés par les autorités religieuses comme des personnes favorables à l’Eglise n’en ont pas moins joué un rôle néfaste à l’égard des Canadiens français, tels, pour citer un nom qui reviendra plus loin, 5t.de Rocheblave.S'adressant à Mgr Lartigue, le 7 août 1832, Mgr Panel écrivait: “Vous me paraissez passablement monté contre nos commissaires de paroisses.Malgré es que vous m'en dites, je n’en persiste pas moins à croire que le choix en est bien fait.MM.O’Sullivan et de Rocheblave, quoiqu’ils ne se soient pas montrés favorables à votre cause, n’en sont pas moins des hommes sages et incapables d’écouter les balivernes de certains boute-feux contre les justes décisions de l’autorité ecclésiastique.J’en dis autant de M.He-ney, commissaire des Trois-Rivières, et je puis affirmer sans crainte de me tromper, qu'il n'y en a pas eu un seul dans tout le district des Trois-Rivières qui soit mieux disposé que lui en faveur u.cierge”.MAISON D'ENSEIGNEMENT Colonisation Une quarantaine de colons des diocèses de Montréal, Québec.Nicole!, Trois-Rivières et Valleyfield partiront demain soir (mardi) de.Montréal et de Québec, par les trains du Canadien National, pour aller s’établir en Abitibi, dans les cantons Llericy, Bearn, Rochcbau-rourt, Palmarolle, Manneville, Poj-lary et Roquemaure.Les nouveaux colons seront accompagnés de ,M.R.Meunier, du service de la colonisation du Canadien National.SEMINAIRE DE SAINTE-THERESE Collège clanique situe à 17 mille* au nord de Montréal su» la route dea Laurentides.Sport* d’hiver et d’été.Facilités exceptionnelle* de communications par U Pacifique Canadien et l’autobus.Entrée: le MERCREDI, 6 SEPTEMBRE.Demandez le prospectus.Quelle date?Voyez ici : i.i 1939 AOUT 1939 Pim Lun Mar Met.Jeu.ven Sam 1 2 3 4 sJ ! ^ 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 u 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 M VOYAGES SUR L’EAU ne 60 heures sur le fleuve Au SAGUENAY BAIE COMEAU - LA MALBAIÉ A bord du "NORTH STAR" De Montréal.8 h.du soir VENDREDI, 11 AOUT t» '.v.Vs#V-> Cabines extérieures A 2 lits haut .21.50 - bas .23.50 A 2 lits, douche et toilette.32.50 Tous repas compris — Prix par personne A 2 lits, bain et toilette.$45.00 Suite de luxe à 3 lits .50.00 à 2 lits .65.00 CROISIERE DE 6 JOURS AU SACUENAY De Montréal, tous les lundis matins, à bord du "Richelieu".Escales à Chicoutimi, Tadoussac, la Malbaie, Québec.$C|^.50 visite ville et Ste-Anne — Cabine et tous repas.• De Montréal tous les soirs au Saguenay (Bagotville).Cabine et tous repas, aller et retour.$38.— Cabine avec toilette $41.— Avec baignoire $50.• A la Malbaie et retour — samedi au lundi.7.,.$17.• A Tadoussac et retour — vendredi au lundi .$28.TORONTO ET NIAGARA De Montréal tous les dimanches -Hébergement Niagara et Toronto: visites (5 jours) • Tous les mardis et jeudis, comme ci-dessus, 2 jours à Niagara — tptal 6 jours .$41.50 PAR LES MILLE-ILES Cabine et 6 repas, $39 LE GOLFE TERRENEUVE — LE LABRADOR "North Gaspé" — Ports de la Gaspésie — 5’/2 purs $50* —Gaspésie et Iles de la Madeleine — 6'/2 jours.$60* "Gaspesia" — Côte Nord, Anticosti, Terreneuve, 13 jours $90* "Belle-Isle" — Sydney, Saint-Pierre Miquelon Saint-Jean (T Neuve)—12 jours $115t Réduction à partit de $ept.: "North Star" — Gaspé, Charlottetown, Pictou, Terreneuve, Labrador, Saguenay, etc — 11 jours .$135 "New Northland" — Comme ci-dessus, 13 purs.$135* "Fleurus" — Autour de l'Ile d'Anticosti, 6 purs $56.Côte Nord, Anticosti, Gas-üé, Pictou, I.P.-Edouard, jours.$90x x/0% _ u arc CROISIERES NEW-YORK BERMUDES-NASSAU LLE! l U ANTILLES ACS GRANDS Prix et détails tut demande S'INSCRIRE SANS RETARD LE DEVOIR VOYAGES 430, Notre-Dame est Tel.BEIair 3361 Montréal Si vous voyagez., adressez-vous au SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR”.Billets émis pou» tous les pays au tarif dea compagnie* de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports etc.Téléphonez: BEIair 3361* 6 VOLUME XXX - N« 182 ’ CALXVDRIER DEMAIN, MARDI « AOtl 1»S BS CrrUque et ses comp, martyrs Lever du soleil 4 51.Coucher du soleil 7 18.Lever de la lune 11 15 Coucher de la lune 113.Dernier quart, le 8.à 4 h.ISœ.dn matin.Nouvelle lune.le 14.8 18 h.5Jm.du soir.Premier quart le 21.à 4 h 21m du soir.Pleine lune, le 2fl, à 5 h 9 m du soir LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." LUNDI, 7 AOUT 1939 Un peu moins chaud arec averses.Maximum et minimum: Aujourd hul maximum SO Même date l'an dernier 80 Minimum aujourd’hui.74 Même date l'an dernier 78 BAROMETRE.10 b am.29 72, MIDI 39 70 Chllfres fournis par Mm* L -P de Mesié.7931 rue Saint-Deal*.Montréal ki, a reçu «elle assurante orale samedi du pn sident du Senal de la Ville Libre, M.Arlhur lirciser, qui a promis de « tire parvenu à Varsovie dans le < ours de la semaine une communication écrite à te sujet.L’agence officielle d’information allemande rapporte que le Sénat de Dantzig a l’intention d’engager des négociations avec la Pologne sur la question des douanes et qu'il ne douaniers qui lions autres que les douanes.* * * Varsovie, 7 (AP) —- Les articles | des journaux polonais reflètent au- ! sident T.Martin, chevalier de l’Or jourd’hui l'impatience et l'irrita- ! dre du Saint-Sépulcre.Les aumô- Danfrzig Avertissement de la Pologne à l’Allemagne La Pologne est prête à combattre toute tentative, directe ou indirecte, d'attenter à ses intérêts, à ses droits ou à sa dignité, déclare le maréchal Smigly-Rydz \arsovie, 7 (C.P.-Havas) — Le I nais à Dantzig.M.Marion Chodac- rrarechal Edouard Smigty-Rydz, inspecteur general de l’armée po lonaise, a averti hier l’Allemagne de> renoncer à tous les projets qu’elle pourrait nourrir pour mettre la main sur Danlzig en déclarant que la Pologne est prête à combattre toute tentative, directe ou indirecte, «’attenter à se} intérêts, à ses dreits ou à sa dignité.Le maréchal a fait celte déclaration à I occasion eu 2üe anniversaire de l’entrée en campagne de la Légion polonaise lor‘ de la grande guerre aui a réuni à Lracovie une foule de 150.000 personnes dont plusieurs milliers d’anciens combattants.11 a signifié _cel avertissement au moment meme ou la Pologne altend une confirma'ion écrite de l’acceptation orale d’une note qu’elle a fait tenir au Sénat de Dantzig pour lui demander dp respecter les droits de la Pologne en matière de douanes.La force doit être repoussée par la force, a déclaré le maréchal Smi-gîy-Rydz, et la foule lui a répondu: “Dantzig est polonais et Dantzig doit demeurer polonais”.Nous apprécions la paix tout autant que les autres nations, dit encore le maréchal, mais il n’est pas de force qui puisse nous convaincre qu’il existe une loi qui signifie prendre pour les uns et donner pour les autres.Nous n’avons d’intentions agressives contre personne ,il ne saurait y avoir de doute là-dessus.Mais nous repousserons toute tentative, directe ou indirect* d’attenter à nos intérêts, à nos droits ou à la dignité de notre Etat.Dantzig est liee à la Pologne par des siècles d’histoire: c’est le poumon de notre système économique.Le Sénat de Danlzig avait décidé de ne reconnaître que ceux des douaniers polonais qui relèvent du ministère polonais des finances et de ne pas reconnaître les gardes-frontières qu- dépendent des autorités^ militaires.Le gouvernement de Varsovie a exigé de recevoir sv;ant samedi soir l’assurance que te Sénat dç Danlzig renoncerait à son projet, Le haut-commissaire À Johette Anglais et Irlandais Sur leou Le congrès des gardes^ londres, / œent le navire à la Cie de .p“, , les membres du Bureau de recons- cnces annoncées, transport.M.D'Anjou l’accepta au! De/?m?oii5Â*/a cte construit selon | frucjjon économique et les maires Leux de nos lecteurs qui desire- nom de cete dernière et félicita le$KHlcs exigences du Bureau Ides principales municipalités de la ^enu un sport fort en vogue chez! Après la messe il v eut nrèsenti l,aien °Ltenir des renseignements consjrucjeurs^ les gouvernants | ^ ,nsPrrDpn bateaux et des ; province aux autorités fédérales* les paysans de la frontière polonai- tien des armes aux autor?té, reli-! dont la cooperation a été s, pre Lloyd s H possède un moteur Die- !]pudi ,ft août, a 11 heures du ma- se.Il s organise des concours et ! rieuses et civiles de la ,iitè .: aeoouists mi sejqui a ue certains eonrnrrenis dérr,h«,„t î.,?ae.d .'l k' ' n voudront bien eeirre a Jean Bruchési qui a ele ]c premier! doux rives et entre les différents !avait ,^e.a 'honneur en celte me-des nôtres à expliquer notre atti-!cen,rcs R111 s’échelonnent le iong i Inoraute journée.messieurs j Le Rimouski, construit aux ehan-ôte Nord, tiers de Sorel de la Marine indus-Jean-Brillant, au- tries Limited, est un navire eu acier.,_____________________________________uaiMi-.A,a- ¦ -.Cie de transport, entièrement soudé, qui mesure 115 du discours du maréchal"Smïgtÿ- ! einthe, aumônie^général^de îa^Fé-! ;JU'.entreprendra celte année so i j faisaient escorte au Rimousk: lots- pieds de longueur, 26 de largeur et Rydz pour parler d^avertissè- I dération, M.l’abbé Léon Paulhus ! Iroisième voyage au Lac Couch i - ! que celui-ci est entré dan le port j 9 et demi de profondeur.Il est du ment clair” et de “canons polonais ! aumônier de la garde de Saint-Hva- ' hing- M Armand Viau, sccrélaire j pour la cérémonie.La foule l'a qui vont tonner.” • einthe, M.l’abbé Rosaire Tremblay, I du Ministère des Mines à Québec, ! clamé.Mme Paul-Emile Gagi ‘Les canons de l’armée polonai- Iaumônier de la garde Saint-Domi-! sera.Ic porteparole de nos rom-1 femme du maire de Rimouski, tnu-jpour ce genre de navire, ie, dit le journal conservateur ! nimm de Jonquière.le R.P.Philip- Patriotes.Sa conférence sur “Les i raine du navire, a coupé le ruban j j,n rapidité avec laqu ‘Cm”, sont pointées vers Dantzig Pe Labossière, O.M.I.aumônier de ' '-anadiens français et la démocra- symbolique entourant la coque du i vire a été construit est re r\r>ur lo O o c o«»’i r,4 A ^ ,1.i.la rrr»r*/-I« n ; ^* i.t' t lin” liPit U K (1)1 ' t?i trtnti e re.pour le cas où les autorités de laj'a garde Saint-Pierre-Apôtre \ itle libre n'abandonneraient pas à 'Montréal, temps la voie dangereuse qu’eiles suivent sur les ordres de Texte-rieur.” if* Varsovie, 7 (AP) Le vol du fil barbelé qui constitue les obstructions militaires allemandes est de-| Garde St-Pierre venu un sport fort en vogue chez de , .i -v.A I V.J blay.Le sermon fut donné par M.chanoine Udon Archambault, curé de la paroisse et aumônier de la lie” aura lieu a 8 heures du soir, ! Rimouski.le 15 août.Madame Pierre Cas-! Puis, après la bénédiction, laquelle ce na-ernarquable., En effet, sous la surveillance des -'‘ architectes navals Lambert, Ger- Geneva Park Mr !.M Gouin, ch.810, 511, Place d'Armes, Le service aérien des Antipodes SaT-nrSreïr leü^ jard^s ! f f avec du fi, barbelé ahemand., ^ ^r"^ de" Johett’ re^td lï Dantzia 7 (AP) — Dpoy avi» honimagps des congressistes.M.le leurs polonais dont l’appareil « ' Talùts M'le •'” 1 plongé dans la Baltique ont etèjH*„, M’ Ipn1,ia''.e ¦1B' fontaine.) - rescapés aujourd'hui par l’équipage ! ?ans l,np 8 ,°cutl°n, souhaita la , ,, , v ,.7., _ du navire allemand ‘HansestaHt !b!envenup' a,legL‘a»' Joliettc-c ! ,^i>kland.Nouvelle-Zélande, 7.Dantzig” et reconduits à Zopno !n ?ta" Pas une V1,lp fermée, mais I (L-1’> - Les négociations en cours près de Dantzig.Les aviateurs po- trcs ouverte aux visiteurs.j entre les gouvernements anglais, ca- lonais auraient été à photographier .^ans l’après-midi, une revue eut j nadicrv, ^ Heu sur le terrain de jeux de la pa rieuse a la réalisation du pro;eUse' "Sulzer ’ de 330 forces pouvant i yn_ ainsi que ses collègues du conseil j produire une vitesse moyenne de! d'administration de la Cie de Iran:»- l® milles nautiques.Son engrenage Les echevins o (entrevue d'Ottowe port, MM- I.A.Brillant et Des-i de gouvernail est de la marque, j moud Clarke, respectueusement j "Donkin”.Son hélice porte la mar- | L entrevue que les maires, ar.com- président et vice-président.Ique “Slone’s” et est entourée d’un ; pagnes de M.Maurice Duplessis, M.le maire Paul-Emile Gagnon, ' "Korl-Nozzle” devant servir à aug- ! doivent avoir avec M, Mackenzie photographier le navire allemand au mome.nt dt l’accident.c.r,, souhaita la bienvenue aux!mentor la vilcs.se du navire.Il y a personnages officiais comme sux| aussi à bord ur: treuil "Mead-Mor-plus humbles citoyens des comtés | rison”, un guindeau “Thomas environnants et de la rive opposée I Reid”, un cabestan “Clarke-Chap-du fleuve.| man”, deux générateurs “Cromp- M.Pierrc-F.Casgrain, président ! ton-Parkinson” de 15 k.m.chacun j temps l’attitude des hommes politi de la Chambre des communes et jet un générateur d’urgence “Lister” jques.député de Charlevoix-Saguenay à de 1.5 k.w.L'écoutille, placée à l a- «r-», " accompagné de vaut du bateau, est fermée par un King, jeudi, fait le sujet des conser.salions générales à l’hôtel de ville.Plusieurs éehevins ont décidé de se rendre à Ottawa pour assister à l’événement et connaître en même Manoeuvres militaires En Allemagne, en Italie, en Angleterre et dans les Balkans australien et néo-zélandais en vue de l’établissement d’une roisse du Christ-Roi.nuis imo ri.I ligne aérienne au-dessus du Pacifi- j l"lawa‘ (IU1.ai - _ I mise de décorations.Les décorés ‘ d'ie vont vraisemblablement avoir j Mme Casgrain, pa! la au panneau muni du système McGi e furent: le major Edmond Vandv! pour résultat un* envolée d'essai : ««‘‘veriimnent fede^ 1 ns^ a su .gor .le mat de charge est dune 32 ans de service, le major Real entre Aukland of Suva, iles Fiji, j !« beau trnva.l a.-o npl.p.u ms capaci|e r|c 1 ft demi a 3 tonnes.Pianle.32 ans de service, le capi- I Les Pan-American Lines sont prê- compagnies de n.mga un ¦ > Malgré ses dimensions restrein- faine Lucien Hamel, au mérite, le ! tes à reprendre leur service enlre j brillant.lies ef son genre de.construction, le! Heut-col.Simon Lapierre.15 ans I San-Francisco et Aukland.ce qui; MM.Bilodeau, ministre du corn- | Rimouski offre quand même beau-j de service, Yvon Ricard, lldègc 1 va pousser l’inauguration de l’en-1 merce et de l’industrie et des affai- coup de logement.En effet, il va Londres, 7.- (CP)—La Grande-Bretagne surveille étroitement ki manoeuvres allemandes en Poméranie, en Silé.He et en Moravie, prés de la frontière polonaise, ainsi que les manoeuvres italiennes dans le Piedmont et en Lombardie, le long des frontières de la Fraoee et m Suisse, pendant que l’armée, la* marine et l’aviation anglaises enlre-prennent de grandes manoeuvres de fieux mois.On procède également à des manoeuvres militaires sur une vaste échelle dans les Balkans où i on estime que la Yougosalvfe, grie, la Grèce et la Turquie auront bientôt au total quelque 2,000,000 d’hommes sous les armes.Les manoeuvres de l’aviation an- Lhampagne de Jolîelte, au mérite, j semble du service.Des numéros spéciaux étaient au j programme de ceüe revue, mouvements d’ensemble par la Garde Champlain, exercices de fantaisie .i par la Garde de Lowell, sonnerie icouver et e«a,empnf au sprvicc Le projet d’ensemble comporte le service Vancouver-Alklând, qui serait relié au service Monlréftl-Van- glaise auxquelles participeront 1300 ,, s.‘8tlf; de deuil de ia mort de avions se poursuivront de mardi ex-brigadier général.M.J.-A.Hamel, de Quebec, décédé en juillet dernier,, on sonna un dernier ap- soir à vendredi soir dans le sud-est de l’Angleterre.Mercredi, le roi Georges VI passera en revue 133 navires de la flotte de réserve dans la baie de Wemouth avant que la flofle régulière et la flplle de réserve entreprennent des manoeu de clairon par la Garde’st-Pierré-! S°iilhamp,,on;Mon1|réal' .A nôtre de Montré:,t En septembre le service aerien des antipodes sera tendu de Sydney à Aukland.pel de clairon, tandis que ITtiion musicale de Jolielte, sous la direction de M.Emile Prévost, exécutait une marche funèbre.M.le chanoine Lamarche adressa Funérailles de M.Henri Schneider la Bulgarie, la Roumanie, la Hon-ibre vres conjointes qui doivent se pro-1 quelques mots à la fin de ce prolonger jusque vers la fin de septem- ! gramme, témoignant son adtnira- SS hommes el 2 femmes exécutés en Espagne Madrid, 7.—(AP) — Le gouvernement espagnol a annoncé aujoi r d’hui l’exécution de 58 hommes el 2 femmes à la suite de l’assassinat ,1< l’inspecteur de la police militaire Isaac Gabaldon, de sa fille de 17 ans et d’un garde civil i u nom de Diez.Trois hommes vêtus en militaires avaient arrêté l’automobile de Gabaldon le 2!) juillet et lui avaient demandé île les conduire en Estre- ies occupants de la voiture.Gabd-don avait été i’un des officiers charges de poursuivre les criminel:, du régime rouge.Les autorités nationa-lisles affirment que tous ceux qui ont été exécutés-notamment les trois assassasins-étaient d’anciens soladts de l’armée rouge ou d’anciens chefs de groupements rouges de la région de Madrid qui avaient comploté l’assassinat de plusieurs Ce matin, à l’église Sanit-.Ieart-_ • .r i Rerchmnns.ont eu lieu les fuïté- cchX r exercices si bien et r.,l]lrs fir M.Henri Schneider.m GcPI; .,n l1H!nnn r' ?ubcfu5 flp ! M l'abbé Wilfrid Caumartin, curé .' î * e’ rcP1 *' dans , ,ic ]a naroisse.fit la levée du corps.En hnnm l'f i , .jM.l’abbé Arsène Hébert, chanta le l'hMol ÏS f "T' IP'' fS°lr 'î sm-v.ee.assisle Je MM.les ablcs R I hotel Johette, des discours furent jrr.r,1(,il .r.nm„ a;.,,.,.,, » M nMc Prononcés par M.le maire Frase ! ^1rT.bI£,;’ "dHcre ' ' de Kenogami, liais M.le chanoine ' .Le deuil etail conduit par ses fils, MM.Georges-Etienne, Paul, Jean Schneider: ses deux gendres: MM.Antoine Vallcanio et M, Gè- res municipales, et Gagnon, ministre de la chasse et des pêcheries, accompagnées de mesdames Bilodeau et Gagnon, représentaient le gouvernement provincial et le premier ministre, M.Duplessis.M.Bilodeau a prononcé une brève allocution.Il a félicité les compagnie.Clarke et Brillant de contribuer à l’essor des villes el villages des deux rôles.11 rappela que le gouvernement de Québec a consenti à coopérer avec ces compagnies sur des bases nouvelles, en les obligeant à construire trois nouveaux navires, pour améliorer les services, remédier au chômage el stimuler l’industrie de la construction des navires.Il reconnut avec plaisir que MM.Clarke et Brillant ont rempli avec satisfaction les conditions posées.place à bord pour 120 passagers et 21 membres de l’équipage.Le navire possède un magnifique petit salon et une salle à manger bien décorée.On y trouve une chambre frigorifique de 350 pieds cubes munie d'un appareil de congélation Linde.Kn un mot, la nouvelle unité de la finite de la Cir de Transport dn Bas Saint-Laurent possède tonies les commodités d’un gros navire et donnera, sans aucun doute, satisfaction à ses propriétaires et aux populations des deux rives du Saint-Laurent.Le Rimouski.qui est commande par le capitaine Paul-Emile Bélanger, est entré en service dès hier.Le "Maurefonio" O.Archambault, T.Martin, J.-Bte Langlois, M.le chanoine Lamarche.Ce malin une messe de requiem fut chantée pour les défunts de la | Fédération, puis on procéda aux lrn| d.son frère: M Anthime Sehnei-séances d'étude.S('S beaux-frères: Lester Ai Ecoles de Québec 'buckle, Noël Malien, î.Chicoine, j Alber tChicoino, Aurèle Chicoine.J.-Charles Bernier: ses'cousins, MM F.David.A.David.R.F.H.David, la madure, puis avaient assassiné tous i autres officiers de police.compagnie de navigation Clar-! ke cl vice-président de la Cie ae i transport du bas Sl-Laurent, a te-j men ié les autorités religieuses: ir-est r» » .« * r» .,, , j Leurs Excellences Nosseigneurs Québec, 7 (DNC) - La Commis- Y David * ^ j Courchesite, de Rimouski Ross de sion des Ecoles de Québec aurait j nans le col lège, on remarquait :!t,dSPU ‘ ° f 8,1 ' encore un surplus cette année : M, le juge Amédéc Monet, Me Edou- ! M.Lancé de la Raie Comc.au, ge ! Londres, 7, - Le port d’attache rant de la “Quebec North Shore j du nouveau Mauretania, sera-t-il Paper Company”, et M.J.-A.Han- j Londres ou Southampton?rahan, directeur gérant de la Gult ) Hier, sous les veux de plus de Pulp and Paper, de Clarke Cilv, j 100.000 personnes, le gros paquebot ont également pris la parole.Hs j de la ligne Clinard a franchi la cé-ont rappelé des souvenirs rd insis-ilèbre écluse du port de Londres.11 lé sur la nécessité de la coopéra | ne restait de chaque côté du bateau lion.joue 42 pouces de jeu.Au passage M.Desmond Clarke, president de des spectateurs ont touché les pa Aviateur du ,/Caribou,, soulagé de sa casquette Boucherville, 7 (C, P.).— Un "chasseur” de souvenirs a prouve son admiration pour les aviateurs du Caribou, a Boucherville, hier, en escamotant la easqucltc d'un radio-tclcgraphisle du gros hydravion.La victime de celle petite aventure est M.Charles AVilcockson, sans filiste en second à bord du Caribou.Pendant que le clipper refai sail son plein d’essence, l’officier anglais saluait la foule avec sa ca».-quelte d’aviateur.A un moment donné, M.AVilcockson a posé sa cas-quelle à terre pour s’essuyer le front.Quand il voulut reprendre son couvre-chef, il élait mystérieusement disparu, escamoté par l’un des admirateurs qui l’enlouraient.De sorte que l’aviateur AVilcockson a dû partir pour AAashington sans casquette.Deux verdicts de mort accidentelle Le roroner Richard Ducket*, du district de Montréal, a rendu, rc matin, deux verdicts de mort accidentelle.Dans le premier cas.il s'agit de Peler Anthony Kawal, 51 ans, 27ua 1 Québec, 7 (D.N.C.) — De gros travaux commenceront bientôt à la prison de Rimouski.On va tripler les proportions de l’édifice actuel.I! y avait 16 cellules et les plans du fulur édifice en comportent 58.I.a prison actuelle a tros étages.On , ¦ • .-., doit en doubler la longueur el ajou- llc.r aPn’s-||1,di, a 3 heure', a roc- casjon de la benediction de lu ques semaines.A Lévis Québec, 7 (DNC) 1 ne belle cérémonie religieuse s’est déroulée 1er un quatriére étage.Le contrat de celle importante tonslruelion vient d’être accordé par le département des Travaux pu-blirs à la compagnie Sanlerre.Le 1 coût en sera de $67,600.Le "Beoverhill" pierre principale de la chapelle du nouveau monastère des Soeurs de la A’isitation de Atarie, nie St-üeor-ges, à t.évis.Plusieurs dignilaircs ecelésiastiques el prêtres, ainsi qu’un grand nombre de personnes assistèrent à cette bénédiction.M le chanoine Carrier prononça le sermon.Le cargo Reaverhill qui a frappé une banquise ce malin au large de la côte nord-est de Terre-Neuve, est en route vers Londres où il comp-, le arriver sans retard, f.c cargo du j Pacifique Canadien n’aurait subi i que des dommages légers.VAusonla s’est porté à aussitôt uge.I Barbeau, M.Barbeau, L.A.Joubert, I A.Cartier, A Gagnier, A.A.Cher-j ricr, Leopold Marlin.1.R.McKe-nay, C.F.Botuher, S.E.Leduc, G.j Saùvageau, F.P,-Mercier, C.AI.Auger, Jean, Sanvngeau, A.H.I.oisel-j le, A.Sansoury, Jean Hudon, A.Vé-ronnc.au, C, Cartier.Eugène et Piii-lipne Monlv, Jean Trudel, J.R.La-bcllc.\.U.Mailloux,.H.i.élour-neau.A.Afoisan, II.Bellemare, F.Clock, H.Eoisclle.J.A.Moisan.G.Choquelle, Georges NauM, A.Gatt-Ihier.Jean Grlinns, Pierre Guv, ! Jean Paul Dumoulin, P Dufresne, j Philippe Lnlonde.A.Charpentier.! D.Rochon.A (.adieux.\.Gagné, A.Gagnon, .! AI Gouin, U.t.alonde.G | Gagnon.H I.ortie, O.Pelii, Jean-; Paul Petit, Henri Ouimet, !.Lesage.York, le Dr Chevalier L.Jackson, spécialiste en bronchoschonie, de Philadelphie.A bord dq même paquebot, demain, s’embarquent pour la France: la professeur André Bourgeois, conslruire trois nouveaux navires i q.1 ' !n^!‘y* p d'! Houston, pour les trois compagnies ddnnant ' 'PX‘,S’ S' ' 'll?rr' Dros,dpn‘ de la des services sur le St-Laurent el dans lesquelles nous étions intéressés.Nous avons plus quo rempli compagnie, puis il a.ajouté; “Quand nous avons obtenu du premier ministre de la province de Québec une nouvelle coopération de son gouvernement.M.Maurice Duplessis nous a obligés à Feu Mlle Joséphine Tremblay celle obligation car non seulement nous avons construit trois nou-veaux navires mais nous on avons acheté un nouveau.Ces navires, selon le désir du premier ministre, i devaient être construits dans la j * province de Québec afin de reine- j ! (lier au chômage.Celle autre obli-i gation a été rempli** a la lettre et ! avec la coopération de nos gouver-i minis nous avons stimulé l'indus- j : trie de la construction des navires à Lauzon, Sorel et Québec”.M, Clarke remercia l'assistance rl il termina par ces mots: “Avec votre coopération nous niions con- i limier l’oeuvre dont nos pères ont j Commission des finances de la ! Chambre des députés: Jacques Car-! lier, de la maison de bijouleric de Londres.•S.' Ex.Mgr O’Hara, évêque auxi-liairc de Philadelnhie, s’est embarqué samedi à bord du paquebot italien Conte di Savoia pour Naples et Rome.Bulletin météorologique Toronto, 7___ (C.P.) Voici Une journée d'action catholique chez les infirmières A.St-Arnnud.E.Germain, Oscar été les pionniers, i! y LoRel.G.Champagne, G.Cecrv, A ans, sur la Côte Nord du St-Lau-Chatnpagne, J.E.H.Favre ni, A.reni, quand les difficultés des com-Favremi, J.firegoire.H.Lafrance, muniealior.s, qui ne sont plus Nous apprenons avec regret le décès, survenu samedi, de Mlle Joséphine Trcmblav.I.a défunte était âgée de quatre-vingts ans.Elle élait la fille de feu Joseph Tremblav, autrefois marchand an vieux faubourg Saint-Joseph, e! de feu Caroline _ Cook.Lui survivent, une soeur.* Angéline, Mme Arthur Mitchell, et un frère.M.Amédéc Tremblav, de Los Angeles, un beau-frère, M.Arthur Afitehell, une belle-soeur, Mme Amédéc Tremblay, et un grand nombre de neveux et de nièces, MM Flavien.Luricn.Maurice.Paul e! Jean Tourangeau, Léon et Gérard Alifehell, Roméo et Eugène Tremblay, Emile cl Paul Benoist, Aime: Raoul David (Yvonne Tourangeau) Roland Rov (Simonne Touran geau).François de Sales Chartrnnd (Cncile MilchelQ, Arthur Garent (Rila Mitchell' et Paul Rclair (Ali' ne Mitchell).René Deguire (Irèni _ Renoisl).le Er.Amator, (Paul Mit , ehell), de' Freres de ITnsIruclior ‘ | chrétienne, missionnaire en Oug.in.R.S.St-Jean de Rrillo, (Jean C Bérard autres.!.Bésy, J.Beaudoin et qu'un souvenir lorsque nous regardons celte flotte de navire mnder- plus de 35 ,emPs fll*’il fera, probahlemenl, de- a nord; nuageux et un peu ',nKlc Trcmb,av>, Charleston Très prochainement à ses côtésl Ees 14 et 15 octobre prochains après l’accident et ir aura lieu à Montréal une “Journée Montetare s’est également dirigé < d'adion catholique” pour les infir-vers lui.Mais, malgré le brouil- i nùères.Les séances se tiendront à lard, le cargo esl en mesure de l'Université de Montréal, au cou- i * "n/iue*!»." poursuivre «-a roule.vent de Marle-Réparalrire et au Cer- l”e wevoir commencera Le cargo Reaverhill mesure 503 cie Universitaire, Ces importantes j« nuhÜentinn rl'ur» nniivomi meds de longueur et iauee Kl 00(1 ! assises réur.irnn! Imit^v l».ln PUOUCariOn 0 UR nOUVCQU : lies, j marcher de l’avant, en nous ir.spi- averses; rant de leurs idéais et guides par nord-ouest du Québec et Lac-St-! rambillondc'f rvir dos populations Jean : vent modéré du nord*o*»r que nous aimons et dont nous dést-, partiellemenl nuageux et plus veut modère, souuiam vers *®||rudc avec averses mo,"s j Caroline du Slid,’Mme Charles tiro vallée fin ii ji; s,i' t rinrf>ni - aan CAlarie-Jcannc Tremblav), d< L du ‘,as J'L EaurenU nua-1 i vjs, j affirme sur mon honneur que Godbout ne veut pos de retormes ,a ;ijscorde ,a plus grande règne *—:— encore chez les libéraux.Voici un résumé de la causerie.prononcée sous les auspices de | Ce qui o décidé M.Demers r\ction liberale nationale, hier ! soir, par M Maurice Pemers, can- ] ‘‘J'hésitai pourtant a quitter pour didat du parti libéral aux élections me rallier à l’ALN jusqu'au jour, le provinciales de 193(1.! jour de Pâques, où M.Paul lîouin M.Demers, avocat, conseiller rappela à quelles conditions il était d lvry cl éclievm de Ste Agathe.| prêt à travailler de concert avec le «ient de quitter le parti de M.God- parti libéral; l'adoption de son pru-bout.dont il avait été le candidat ! gramme, la mise à la télé et à l’or-aux élections de 1936, dans le comle ! ganisation du parti libéral d’hom-de Terrebonne, pour se rallier à j mes nouveaux, ouverts aux idées TXction libérale nationale, et il a ! nouvelles et distincts du regime donne les motifs de son adhésion à 1 Taschereau.(les paroles étaient dignes d’un vrai chef et aussi d un Tout rentre dans Tordre à Ste-Agathe m.Bercov.tch à ste Agome L*arr£t des travaux1 Départ de colons Parmi les visiteurs de passage a i ¦ Au prône, Mgr Bozinef, curé de la paroisse, commente l’Evangile du jour: le pharisien et le publicain en somme, une tempête — Les motifs que nous avons de j verre d’eau, sauvegarder notre patrimoine religieux et national — Le député Bercovitch parle d’une tempête dans un verre d’eau Sle-Agalhe, hier, on remarquait M.I I *______________ 1 Peler Bercovitch.député israelile de QC CnOfTidgC Georges-Ktienne-Cartier aux (loin - ! mune.s, et M.Louis Fitch, députe ync ossemb|ee tenue dans la salle israeiite de Montréal-St-Louis a l'Assemblée législative.M.Bercovitch a déclaré à un j journaliste que la publicité faite aux récents incidents de Ste-Agathe est.dans un 24 familles partiront d’ici le 15 août pour les régions de colonisation La délégation montréalaise au congrès de ^Pax Roi imana , Trois-Rivières, 7.— Le 9 août j du Marché Maisonneuve pour pro-1 prochain aura Heu un autre départ I -* '•râsiSLt » .- la 7 j ?SK jorite des delegucii comme candidat j Irp (lc rfiu.\es arabitions person- n'n «In; nelles pour le bien général de ta province.Après celle causerie, ma no» ! décision fut prise.Mais j ai cru de tfion devoir, avant de donner mon adhésion à l’Al.N.d'expliquer mes motifs à M.Adélard Godboul.Dans ma lettre du ‘28 avril, je lui demandais de rompre publiquement avec , , .„ , les trusls et d’épurer Torg'tnisalion des changements radicaux dans 1 or- cen(ra|e.J’ajoutais: •‘Vous avez de du parti libéral dans le eomlé Terrebonne, dil-il, j’ai obten soles en faisant saloir le i me que mes chefs m’avaient demande de prêcher durant la campagne, celui de TALN.dans ses grandes lignes.Les délègues qui ont vdé pour moi à la convention I oui tail parce que je m êlais engagé à‘ faire gaimation du parti libéral du comté de Terrebonne et à faire pression auprès de M.Godbout pour qu il epure le comité central de Montreal.Je le croyais capable de le dégager du petit groupe qui contrôle les fonds électoraux el dicte au chef j •'in j'aVais fait îab c pour qu’un ‘'n' sa conduite.claré dans votre dernière causerie que M.Gouin s'obstinait a ne pas vouloir faire d’alliance ; sec le parti libéral.Vous n'ètes peut-être pas au courant que, lors de la convention de — * une motion comité, composé de e le croyais cap de refuser les souscriptions des j în'embres n’ayant rien à faire avec-trusts et de nettoyer le parti de tous j [a vjejne organisation, fût choisi et ses écumeurs.J’espérais, et j’assis tq,arfté de rencontrer M.Gouin et tait au mois de j.uin 1938 à la con-1 d.essayer d’amorcer une réconcilia-vention libérale de Québec, -le i tjon ('cite résolution a été jetée au constatai que la vieille fln/i;; régnait j panjer par les membres de la vieille toujours, diclait toujours ses 'o-i garde; ce qui prouve bien que tant lontcs, paquetait toujours les con-|que la vieille garde sera là, aucune ventions.'’affirme que la conven-j alliance n’est possible, parce que don du mois de juin était paquelée.\a vieille garue, soit les pour-J’admels que dans chaque comté les ! voyeurs de fonds, refuse de s al-délégués ont été choisis régulière- j lier avec M.Gouin.Je n ai pas bernent.11 aurait élé trop compromet- soin d’insister sur leurs raisons, tant et cela aurait coûté trop cher A la suite de celte lettre, - • 1 ' de paquetrr les conventions de cha- bout me convoqua, amsi qii .¦ que comté.Mais on a paquelr lajAug.Bertrand et ' ' de grande «'onxcntion.La vieille i:lKlue J-^^c pcuvent 'lemoiincr de l'im-a organise toutes sortes de comités ] ^“*ionPJ»i:s on| gardée de celle Ste-Agathe des Monts, 7 Tout semble rentrer dans Tordre, à Su-Agathe.La campagne contre un certain groupe de Juifs dans cet endroit île villégiature a apparemment porté des fruits, car la circulation est devenue normale et l’on ne rencontre plus d’attroupements de jeunes Sémites destinés à en 1 r iver le passage des automobiles, etc.! Hier, aux messes du matin.It j curé de la paroisse.Mgr J.R.Bazi-net, a commenté PKvangilc du jour — la parabole du Christ sur les pharisiens et les publirains.Mgr le curé dit que ‘‘nombreuses i sont les levons qui se dégagent di cet Lvangile”.Il souligne les me- * rites d’une même action et montre j les intentions de deux hommes dif- j férents qui entrent dans le temple ; en même temps."Pendant que l’un dit merci à Dieu et présente le meilleur de lui-même, l’autre étale ses vertus et qualités qu’il ne possédé lias.’’ Le prédicateur fait ensuite allusion aux incidents de Ste-Agathe.] “La question juive, dit-il, est devenue une question nationale.Non seulement s’y inléresse-t-on dan > noire ville, mais encore dans noire I province, dans celle qui est voisi- | ne de la nôtre, dans le Canada tout j entier.J’ai même revu des messa- | ges des Klats-l.'nis, certains des félicitations, très peu de reproches, j “Cependant, je ne puis vous dire ! combien je suis satisfait des resut- j tais obtenus et comment je me ré- j jouis de ce qu'a apporté la campa- j gne entreprise.” Pas de violence Mgr Bazinet continue en disant ! que les acles de violence n'ont pa: été commis à son instigation, et i se défend de ceux qui semblèren vouloir les lui imputer; "Ce ne sont ‘Si on suit la loi", dit-il, ‘'très bien; les nôtres ont pu faire des bêtises, ont pu commettre des erreurs.A qui ces choses-là n’arrivent-elles pas?Mais si on y met un % peu de courtoisie française et un peu de charité chrétienne, il sera très facile pour h-s deux races de se comprendre et de s’entendre.’’ * Ÿ * On dit que l’altitude provocante de certains Israélites à Prévost et a de chômoge — Resolution I,’assemblée convoquée qui devait avoir lieu il y a huit jours, pour protester contre l’arrêt des travaux de chômage, a eu lieu hier dans la salle du marché Maisonneu-ve.I.es orateurs étaient MM.Raoul Irépanier, candidat libéral dans Tek-rlion complémentaire de Saint-Louis; Clovis Bernier, ancien assistant-inspecteur en chef du département provincial de l'inspection des établissements industriels, au temps du gouvernement Taschereau; Jean-Paul Vézina et Conrad Pctelle.Les présidents étaient MM.Ste Adèle a causé une certaine agi Joseph Pomerleau et Edmond Le-talion dans ces deux centres de villégiature, ces jours derniers.Cérémonie de vêture Trente-deux novices prennent l'hobit sue.Trois colons seulement quitteront le diocèse des Trois-Rivières pour le canton Devlin, l'n autre départ plus_ nombreux celui-là, aura Heu le là prochain mors que 21 chefs de famille partiront pour les régions Rochebcaucourt et de la Morandière.I.e dernier départ de la saison aur?heu le 39 courant.Avec ce dernier groupe le diocèse des Trois-Rivières aura fourni une centaine d?colons, depuis le printemps dernier.Le neuf août prochain partiront pour te canton Devlin.MM.Lionel Larrivée, de Sl-Gérard.J.Ernest Picotte, de Maskïnongé, Frédéric Champagne, de St-Tite.Le groupe oui partira le 15 août prochain comprendra, Mme Roméo Beaumier, d’AIniavitle-en-Haut, pour Beauchastel, Arthur Ringuctle, de pour Rochebeaucoutî, clerc.L'assemblée avait été organisée par MM.Edmond Lapierre et O.Brûlé.Les organisateurs de la réunion j Louiseville _ _______________j ont fait adopter la résolution sui- Napoléon G-.iigias, de Louiseviliè, vante, a la fin des discours: _ [pour Rochebcaucourt, Arnédée Gin- 1.-Considérant que le chômage , gras, de Louiseville, pour Roche- est reconnu comme la plaie des j beaucourt, Lionel Ringuette, de temps modernes qu’il faut combat-j Louiseville, pour Rorhebeaueourt, tre par des mesures promptes et 1 Mme Joseph lessard, de Ste-Ursule, efficaces; j avec ses dix enfants, pour Roche- 2.—Considérant qu’il v a dans beaucourt.Noéi Mar'couillier, de St- Jean des Piles, pour la Morandière, Edouard De.viicts, de St-Jean des Piles, pour la Morandière, Alb.Des- l.es Trois-Rivières, 7 (PNC! — Son Exc.Mgr Albini Lafortune évêque de Nicolet, a présidé une Ma province des milliers et des mil- cérémonie de prise d'habits à la Micrs de chômeurs dont le nombre maison provinciale des Soeurs de jse trouve encore augmenté par la .l’Assomption de la Sainte Vierge, te suspension des travaux de I ,,e's.de St-jean des Piles, pour ta a Nicolet.Trente-deux novices ont pris le saint habit.¦ Mgr Lafortune était assisté de MM.tes abbés Alfred Bernier el Arthur Girard.Le sermon de circonstance fut prononcé par le B.P.Arthur Gauthier, SJ.Voici la liste «tes postulantes et le nouveau nom qu’elles porteront en religion: Mlles Florette Allard, Soeur Cécile du Sacré-Coeur; Yvette Hé-roux.Soeur Yvette Marc; Jeannette Guevin, Soeur Denise Thérèse; Aline Côté.Soeur Aline des Anges; Marguerite Tardif, Soeur Marguerite Cécile; Berthe Beltemare, chômage- , Morandière, Rosario Lemay, de St- 3.‘Considérant que les applica-fcP»» d,e Pour R,OCcT lions qui nous ont été fournies à ! ljr'- Lefebvre, de Sl- ' pmhlée ne neuvent ê|re ! A,lelphe polu l5ochebeaucourt’ B'U-lelle assemDiee ne peuvent eire no r j f)e ].0Ulsevjl|Pt pour no.en doute en raison de la qualité j (.hebpaU(.our| Armand Ro£ dc S[.orateurs, r.rj;.c 1 ^0SCPb de Mékinae, pour Roehe- 1.Considérant que les susd,ts j i)Caurourt, Ju'icn Quessy, de Loui-; orateurs sont connus comme des, sevj]]p> p0lir Roehebeaucourt, Regents qui se sont toujours dévoués noj( ])eVeau, rie Louiseville.pour corps et âme au bien-être de la classe ouvrière; 5.—Considérant qu’il appert clairement de ces explications que le Arthur Petit, rie St-Narcisse, pour gouvernement fédéral a des mil-1 Rochebeaucoa'-t.Rochebeaucou* :.Joseph Page, 792 Ste-Catherine.Trois-Rivières, pour Roehebeaucourt.Abraham Petit ci lions rie piastres à la disposition rie notre province pour des travaux ré- Soeur Agnès rie Marie; Emelie Gi- ; médiateurs au chômage, rarcl, Soeur St-Marc l’Evangéliste; j Marie Sokolyk, Soeur Hélène de !ccntra .l’Eucharistie ; Rita Allard, Soeui Ia population de 1 emploi des de-S.t i n te-Thérèse ri’Alencon: Cécile ni«''s Publics, a non seulement le 'Consignant, Soeur SainPEugénien: 1 pouvoir mais aussi le devoir d im-.Patricia Vaehon.Soeur Ste-Fmel-! poser certaines conditions de na-ria; Françoise Provencher, Soeur i Rire à éviter le gaspillage et le Ee groupe du 15 août comprendra aussi Adélard Tribodeau, de 71, Deuxième rue Shawimgan, Adam 6.—Considérant que le pouvoir Deschêues, rie St-Eîie de Caxton, longue entrevue.M.Godbout a rié-I claré qu’il n’était pas prêt à pro-! mettre d’accomplir les réformes qui lui étaient demandées; il ne voulait même pas s'engager à faire une déclaration publique à 1 effet qu’il n’accepterait pas l’argent des que des bruits, des rumeurs qui j Françoise de la Trinité; Lucienne ! favoritisme: et dc sous-comités et y a nommé dé légués 1 i 1 personnes de ses créa-, .lures.Je veux dire qu elle s’est choi-1 L 4 si 141 personnes qui avaient le droit de prendre part aux délibérations et de voter.A eet apport considérable, à cette force cohérente et .bien organisée, la vieille qanq .aj trusts pour payer tes dépenses de joint les sénateurs, les députés fédé- ja prochaine élection, prétendant i aux et provinciaux, les conseillers] qUn était ridicule de penser que législatifs, les anciens candidats et j Ton pouvait faire une élection sans des représentants des jeunes libé- argent et que la seule source oii I on t aux, Et tout ce inonde, à côté des : pouvait en trouver assez était les délégués choisis dans les comtés, i trusts.(Nous allons prouver, nous avait le droit de voter.de l'A.L.N.que le dévouement des courent la rue, mais des choses qu’ sont loin d’être conformes à la vérité.” La meilleure preuve en est dans la recommandation qu’il fait à tous ceux qui sont intéressés duns la question d’user de prudence “d'une extrême prudence”, dit-il, "4e demande à ceux qui, par la parole, par leurs écrits dans les journaux, dans les revues, ou dans leurs conversations, se trouvent mêlés à ce qui nous arrive, de vouloir bien être consciencieux et prudents, que tous ceux-là, qu’iis soient avec nous ou contre nous, usent de la même loyauté que nous le faisons, et l'on verra comme nous avons raison dans nos revendications.” Croteau, Soeur Orner Marie; Lor- j 7.—Considérant que les condi-raine Pouliot.Soeur Jean Léonard; ; lions posées par le gouvernement Irène Boisvert, Soeur Ste-Irma; Hé- j fédéral ne sont que justes et raison-lène Poirier, Soeur Helène.dti Cal-lnables; vaire, Yvette Martel, Soeur Ste- I 8.—Considérant que les autorités Victoria; Marthe Morin, Soeur ] provinciales et notamment le mi-Gertrude des Lys; Bernadette Le-| nistre du Travail provincial n’a-moine.Soeur Bernadette du Sacré- j valent pas le droit, en toute justice Coeur; Thérèse Lemay, Soeur Ste- ' pour la classe ouvrière, de refuser Jeannine; Lucienne Levasseur, ; ]es offres du gouvernement fédé-Soeur Saint Alphonse de Liguori; ; rai et qu’il n’a pas plus le droit de Yvette Montcalm.Soeur Laurent de continuer sont attitude de refus; qui est comptable vis-à-vis pour Roehebeaucourt, Lucien Hamel.des Trois-Rivières, pour Ro-chebeaucourt, soit 2! partants, le 15 août, et trois le 9.M.l’abbé Rosemont Masson, missionnaire colonisateur pour le diocèse des Trois-Rivières, accompagnera les colons.Jésus; -Jeanne Chabot, -Soeur St Napoléon; Jeanne Mance Bergeron, Soeur Saint-Germain Marty; Claire Hébert, Soeur Claire de l’Enfant-Jésus; Monique Boy, Soeur Saint-Jésus; Jeanne Chabot.Soeur St Breton, Soeur Marie-Immaculata; Yvonne Béliveau, Soeur Monique "Bleu poudre" PAR MARIE-ANNA FORTIN ‘‘Choix de poèmes dans la noie romantique et symboliste, et qui révèle un talent souple.La variété des rythmes, la diversité des sujets, , le brio du style en font une très - i agréable lecture.L’auteur, en plus 9.—Considérant qu’il devient pé-j de dons particulièrement intéres-nible pour nous, ouvriers rie Mont- j 5ants> possède déjà abondamment real, de voir les politiciens, pour j j>aid du développement poétique”.Yoiri quelques détails importants concernant le prochain Congrès international de Pax Romana.H faut d abord prendre note que te Congres de Pax Romana comprend deux parties; }.— La Semaine d’étude du 27 29“* ay.-, septembre 1939 à la Cathohc 1 mversity of America", rnnt 1înfl0v ’ D' Ne Participeront a la Semaine d’Etude que les responsables d’organisations estudiantines universitaires ou d'Ae-tion catholique qui peuvent prendre une part active à la réalisation des objectifs du Congrès et qui seront officiellement délégués.Toutes les inscriptions pour ta Semaine d Ltude de Washington devront être entrées au Secrétariat de la h deration, le 15 du mois daout.Les inscriptions pour la Semaine d’Etude valent aussi, bien entendu, pour tout le Congrès.H — Le t’onqrès à “l’ordham University”, New-York, du 2 au 9 septembre, est ouvert à une plus large délégation.Leà étudiants, étudiantes et jeunes professionnels intéressés aux problèmes que suscite le Congrès sont invités à se joindre à la seconde délégation qui partira de Montréal le 1er ou le 2 septembre prochain.Ceux et celles qui veulent faire partie de cette délégation et profiter des avantages que leur offre la Fédération Canadienne des Etudiants catholiques devront être inscrits avant le 20 du mois d'août.Inscription officielle : Pour participer au Congrès de Pax Romana, pour se joindre à la délégation canadienne et pour profiter des conditions offertes aux congressistes, il est nécessaire de s’inscrire personnellement.Le jirix de l’inscription officielle est de §5 qu’il s'agisse du congrès en entier fWashing-ton-New-York).ou simplement du Congrès de New-York.En plus des conditions exceptionnelles dont les congressistes bénéficieront, cette inscription leur donne droit à un abonnement d’un an au journal “Pax Romana”, de même qu'aux programmes, insignes, etc, du Congrès.L'inscription est paya ble dès à présent au secrétaire de la F.('.E.C., Benoit Baril, 849, rue Cherrier, Montréal.Tel.CH 2134.Voyage: Les premiers inscrits auront aussi le privilège de choisir leur place dans les autobus pour le voyage Montréal-New-York.Pour faciliter la lâche des organisateurs, réservez vos billets des maintenant ou indiquez sans délai au Secrétariat Ja façon dont vous entendez voyager.électeurs sincères La convention libérale de juin 1938 peut tenir lieu trusts).“Le livret que Ion vient de pu- ^ (/ _ „ hhcr sur celle convention déclare La même "vieille gang qu'il v avait eu tout et partout 1214 delegués.Chaque comté avait le j ‘M’attendis encore quelque temps droit de se choisir 5 délégués et 3 j pour démissionner, parce que .substituts.La vieille gang s’étad I Bertrand m affirma que M.Gou-choisi 494 délégués bien à elle, soit j bout devait faire une declaration une majorité bien disciplinée de -14 ; dans un avenu indéterminé.M ^ sois.Maigre tout cet habile arrai.-ije viens d adh-rer a I A-L;N > Parce gemenl.ta première assemblée fut ! nue j ai constate de visu que le t ai-extrêmement houleuse.Dans l’apres-1 » lierai est commande exclusive-midi, les iniiiislfés fédéraux dêc.V ; me,}{ p,ar.a .j.,nn, icrcnt formellement leurs sympa-i s O]* a*1 1 ‘ nhéralp du Unes pou.- M.Godbout.M’.Eriouac 1 “p'cc.1 9.^"'hsa,lpn c i‘nbe't “bar- .-oh "l’1'"! ;i” te.'l'eyr- lS^-Mnc,,.'rmS!5Si2.r il 18» tu-s que 1.1 'Uilli gang avait normèment aux siens de la parabole.” Il termine par un souvenir dc sa visite à Rome.“Le tombeau de saint Pierre”, dit-il, “est entouré tie lampes, où brûle constamment une flamme.11 y en a 89, représentant chacune des nations où l’Eglise prime’’.L’émotion qui te saisit alors se renouvelle chaque fois qu’il se trouve dans le cimetière de sa paroisse.pin-.de de maçons, de charpentiers, i splptio» X'h décorateurs.La nouvelle aux au^:rj‘^1Î!,1^*Le;S’ f.V*.tés provinciales, ainsi qu’aux jour naux.“Je revois alors la grandeur de nos pères; je comprends combien leur P„ villégiature, comme chaque an oeuvre mérite de survivre.Allez-• née, il ans sa villa bretonne dc Saint vous 1 oublier vous-niêines .’\cnez les Gildas, élait venu apporter l’hoin chapelle est maintenant terminée.Elle fut inaugurée en grande pompéien presence de Mgr Harscourt, - - évêque de Chartres, et de Mgr Fto-1 .rent de la Yillerahcl, évêque d’An- Le quartier chinois Pour les populations des alrn de lo HoVOne IflCendié tours el pour les touristes, ce fut *- l'occasion d’un grand pèlerinage.T.a Havane.7 (P.C.Havas).— l n Dans l'assistance on montrait un incendie a détruit presque tout le savant, le Dr Alexis Carrel, de t’Ins- quartier chinois de La Havane, sa-titut Rockefeller, de New-York, qui, medi soir.On évalue les domma- ges à plus de $2,000,000.visiter et vous comprendrez combien ce qu’ils ont fait mérite de continuer à exister, et vous entendrez aussi leur voix vous «tire que niage de ¦•a présence aux moines bâtisseurs.La communauté va s’agrandir el les nouveaux fils de saint Bernard vont ressusciter dans Déloi de poursuite porté à un an nous sommes chez nous et que nous ; son prestige ancien- ta vieille nb-devons v demeurer.” 'bave.Il ira à Ottawa Le maire Alfred Cherrier.de St*.Jérôme, annonce qu’il aceompagne-i ra la délégation des maires de Québec à Ottawa, jeudi.La ville est i li és affectée nar le chômage, car le | aouvernement provincial y tenait 300 chômeurs à l’ouvrage.if* ¦ ï N Le gouvernement provincial | vient d’approuver un arrêté ministériel au sujet des poursuites inten-lées en vertu de la loi des salaires raisonnables.Le délai de prescription de six mois es! porté à douze mois, mais n’a pas d’effet rétroactif.Edmond Dontigny et Jean Lemay, les vainqueurs de la 6e Course Annuelle en Canot sur le St-Maurice, ‘-orgamée par le CLb de Canotage Radisson des Trois-Rivières’ et représentant «la Shawmlgan Water & Power Co.Les équipés ont eu a faire face a une pluie diluvienne aj cours des deux étapes mais ils ont quand même réussi a accomplir le tniict en 6 heures.30 minutes et 4n seconde* soit prêt de 4 minutes en avant de leurs plus pioches .concurrents^.TARIF des Annonces classifiée* du "DEVOIR" Téléphone: BEIstr 3361 cent le mot 25o minimum eomn set Annonces facturée» Uao le mot 40c minimum NAISSANCES SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES GRAND-MESSES REMERCIEMENTS POUR '-•irATHIES ET AUTRES 2c osr mot minimum de 50c FTAN-CeiU.ES PROCHAINS MARIA-O ES IlOO nar Insertion VCr ACES-AUBAINES EUROPE Départs hebdomadaires de Montréal et Québec à compter du 1er septembre jusqu'au 14 octobre inclusivement, au tarif océanique réduit.0 Traversées en 3ème* aller et retour; 12 jours à Paris; rencontre, transferts, hebergement, visite complète de l'mcompara- $ 185.ble capitale.?L«t, traversée» se tont.en 3ème A bord d» paquebots utilisant, dea cabine» ci-devant, affectée* a la classe touriste.Changement de classe moy-ennant supplément.SPECIAL — De Montréal, 1er septembre à bord du "Colombie”, Ligne française — 14 jours à Paris: transferts, hébergement, visites, etc.Retour à bord de r'He de France, à New-York (33 jours).— Aller par "Colombie’’ 10 iours i Paris; retour direct à Québec et Montréal $185 Aller par'"Colombie”, 16 jours à Paris: retour direct i Québec et Montréal .$192 FACULTATIFS A PRIX AVANTAGEUX y compris transferts, hébergements, visites, etc.$9.A VENDRE Toltur» d aner galvanisé marqua» ''Supérieur* et "Council Standard” auasl un lo- de matériaux endommatés k prix spécial Demander, notre liste Eastern Steel Products Limitée, 133S Delorlmier.Montréal.PO B-8-39 B—Lisieux, Rouen (3 jours) C—St-Md!o, Mt-St-Michel.Lisieux, Rouen (5 jours) $17.D-—Lourdes (4 jours) $28.E —Châteaux de la Loire.Lourdes (6 jours) $35.F —Par Turin à Rome (4 jours) retoui.Cô^ d’Azur (9 jours) .$72.C-—Genève, Milan, Venise, Rome (4 jours).Nice, Côte d’Azur ( ! 4 jours) $105.H—Bruxelles, Cand (5 jours) $26.I —Mayence, le Rhin, Cologne.Bruxelles (6 iours).$48.| —Strasbourg, le Rhin, Cologne, Bruxelles (8 iours).$69, K-—Londtes (5 jours).$32.PRIVILEGE DE PROLONGATION A PARIS ET DE RETOUt PAR NEW-YORK _ VISITE DE L’EXPOSITION Pour tous ^enseignements, inscription, etc.LE DEVOIR VOYAGES 430, Notre-Dame est (Tel.BEIair 3361) Montréal » É VOLUME XXX — No 182 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 AOUT 1939 7 Collège de Saint-Laurent w Liste des prix spéciaux Voici U liste des prix spéciaux décernés üux éléves du Collège Saint-Laurent pour ] la dernière année scolaire: Religion Médaille dor, offerte par S, Ex Mgr ¦ l'archevêque de Montréal, pour succès en apologétique: lauréat.Roger Racine; men- ' lion.Réal Gélinas Prix spécial offert par S.Ex Mgr Eugene Limoges, évêque de Mont-Laurier, président d'honneur de l'Amicale, pour succès en Instruction religieuse au cours classique: lauréat.Clément Salnt-Gcrmaln; mention: Maurice Legault.Médaille d or.offerte par le T.R.P.Albert Cousineau.CSC., supérieur général, ancien élève, pour succès en Instruction religieuse eu cours commercial: lauréat, Joseph Tessier; mention: Léonard Gauthier.Prix spécial, $5 00, offert par M.E-A.Gendron, St-Hyacinthe, pour l'élève en philosophie qui s'est le plus distingué par la fidélité aux exercices religieux: lauréat.Dieudonné Pilon; mention, Gérard Rochon.Discipline et ordre Médaille d’argent, offerte par M.E.-L.Patenaude, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, pour bonne conduite, division des “grands’': lauréat.Marcel Ca-plette; mention: Lionel Patenaude, Médaille de bronze offerte par M.E.-L.Patenaude, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, pour bonne conduite, division des ''moyens": lauréat, Gédéas Grou; mention, Gilles Baril.Prix d’honneur, offerts par M.l’abbé M.Quinn, Waterbury, Conn., décernés aux éleves qui ont conservé le maximum des points pour la conduite: Moïse-P.Marchand, Reynald Théorêt, Paul-E.Marchand, Marcel Caplette, Je&n-C Marchand, Lépoold Crévier, Camille Lahaisse, Marcel Laplerre, Jacques Lauzon, Chs McLaughlin, Berchmans MUlette, Roger Thibaut.Robert Duval, Wilfrid Marchand, Lionel Patenaude.Joseph Tessier, Gilles Baril, P-Eugène Béllsle.Paul Cousineau, Marcel Deschamps, Gérard Papln, Paul Poullot.pédéas Grou et Maurice Fortin.Prix spécieux, offerts par M.l’abbé Arthur Champagne, curé de Salnt-Françols-Bolano, membre d’honneur de l'Amicale, décernés aux éléves qui ont obtenu leur témoignage d’excellence toute l’année: "Au cours classique’’; Réal Gélinas, Guy Bertrand, Henri Bernard, Jean-P.Gladu, Jacques Clément, André Desmarals, Clément balnt-Germaln, Bernard Roussin, André Mélançon, René Clément, Jean Leroux, Paul-E.Béllsle, Gilles Beaulieu.Camille Lahaisse, Camille Jourdain, Marcel Le-may, Roger Laurence, ailles Baril, Maurice Roux.Roger Poirier, Henri Leroux, Marcel Leblanc, Jacques Choquette, Denis Gallant et Paul-Aimé Charbonneau, “Au cours commercial”: Théodore Van Der Meerschen, Louîs-G.Deschênes, Edwin McKenna et J.-Marie DesJardins.Prix spécial, offert par M.A.-L.Simard.Industriel, Sorel, comme prix de politesse et de distinction chez les philosophes: lauréat, Marcel Tlphane; mention: Raoul Grou Prix spécial offert par M.l'abbé Honoré Limoges, curé d'Aylmer, Ont., membre d'honneur de l’Amicale, comme prix de politesse et de distinction, division des grandi”: lauréat.Joseph Tessier, mention.Maurice Legault.Prix spécial, offert par M.le notaire Eustache Prud’homme, Côte des Neiges, comme prix de politesse et de distinction, division des "moyens": lauréat, Gilles Baril; mention, Marcel Deschamps.Médaille de bronze offerte par la Banque d’Epargne, comme prix d’ordre et d’économie au cours classique, division des "grands”: lauréat, Ernest Leclerc; mention, Clément Saint-Germain.Médaille de bronze, offerte par la Banque d'Ëpargne, comme prix d'ordre et d’économie, au cours classique, division des "moyens"; lauréat, Gérard Papln; mention, Maurice Roux.Médaille de oronze offerte par la Banque d'Ëpargne, comme prix d'ordre et d'économie, au cours commercial, division des "grands”: lauréat, John O’Orady; mention, Gérard Caron.Médaille de bronze, offerte par la Banque d’épargne comme prix d'ordre et d’économie, au cours commercial division des "moyens”, lauréat.Maurice Poissant; mention, André DeJeager.Travail Prix spécial S5 00 offert par M.l'abbé Maxime Lacombe, P.S.S., curé de Saint-Jacques, Montréal, membre d’honneur de l'Amicale, pour application soutenue au travail en philosophie, 2e année: lauréat, Dieudonné Pilon; mention, Roland Lamarche, Prix spécial, $5.00, offert par M, J.-E.Comeau, Joliette, pour application soutenus au travail en philosophie.1ère année, lauréat.Gérard Trudeau; mention, Lawrence O’Grady.Prix spécial, $3.00, offert par M.J.-M.Badeaux, D.M.Ville Saint-Laurent, ancien élève, pour application soutenue au travail en rhétorique, section A.lauréat, Jean-P.Lefort; mention: Clément Saint-Germain.Prix spécial, $5.offert par Mme Félix Beaudry, Salnt-Césaire, pour application soutenue au travail en rhétorique, section B: lauréat, Maurice Legault; mention.Claude Parent.Prix spécial.$5, offert par M.H.-J.Duhamel, Verdun, pour application soutenue au travail en Belles-Lettres, section A, lauréat, Théophile Duchesne; mention.Gaétan Laplerre.Prix spécial, $5.00, offert par M.Armand Poupart, avocat, ancien élève, pour application soutenue au travail en Belles-Lettres, section B: lauréat.Gonzigue Hotte; mention, Bhilippe Pelletier.Prix spécial, $2.50, offert par M.J.-A.Choquet, Verdun, pour application soutenue au travail en Versification, section A : lauréat, Reynaud Théorèt; mention, Re-ml Legault.Prix spécial, $2.50, offert par M, l'abbé Jean-Baptiste Beaulieu, ancien élève, pour application soutenue au travail en Ver-eification, section B.Lauréat: Charles McLaughlin, -ntlon, Clément Carpen-uer.Prix spécial, $5, offert par la Maison Gagnon & FUs.ville Saint-Laurent, pour application soutenue au travail en 2e année, lauréat, Louls-G.Deschênes; mention, John O’Grady.Prix spécial $5.00 offert per M.Arthur Deslauriers, Saint-Laurent, pour application soutenue au travail en 9e année: lauréat.Maurice Carrière; mention, Harry Rochon.Prix spécial $2.50, offert nar la Librairie Beauehemln, pour application soutenue au travail en 8e année, lauréat, Wilfrid Marchand; mention.Edmond Cantin.Prix spécial $2.50.oflert par M.le Dr J.-S.Jasmin, Cartiervüle.ancien élève pour application soutenue au travail en 7e année, lauréat: Jean-Guy Décarie; mention.Benoit McLaughlin.Prix spécial $2.50, offert par M.l’abbé J.-H, Boutin, curé de North-Adams, Mass .ancien élève, pour application soutenue au travail en Méthode, section A: lauréat.P -Eugèie Béüsle; mention, Marcel Caplette, Prix spécial $2.50.offert par M.le Dr Wilfrid Tétreault, D.M., ville Saint,-Laurent.pour application soutenue au travail en Méthode section B: lauréat, P.-Emlle Poisson: mention.André Emond.Prix spécial, offert par M.le Dr J.-A.Marchand.D M , 8a Int-Tl te, pour application soutenue au travail en Syntaxe section A; lauréat, Guy Dubreuil; mention, Marcel Lemay.Prix spécial, offert par M Nllua Leclerc l'Islet, pour application soutenue au travail en Syntaxe, section B; lauréat, Claude Lalande; mention.Lucien Poullot.Prix spécial, offert par M.Lucien Parent architecte, ancien éleve.pour application soutenue au travail en Eléments, section A : lauréat, Henri Duhamel; mention- Paul Poullot.Prix spécial, offert par M.J.-H Beaudry Montréal, pour application soutenue au travail en Eléments, section B, lauréat: Roland Chrétien; mention, Paul-A, Charbonneau Prix spécial offert nar M J.-c.Cham-poux, Sorel, pour application soutenue au travail en 6e année: lauréat, Guy Simard; mention: Edwin McKenna.Prix spécial offert par M Colbert Du-cbarme, Sorel, pour application soutenue au travail en 5e année: lauréat, J-Marie Desjardin.*; mention.J.-Paul Paradis.Prix spécial, offert par Mme A.Panneton.ville Saint-Laurent, pour application soutenue au travail en 4e année: lauréat, Maurice Fortin; mention; Paul Reeves, Excellence Prix spécial $5.offert par le R.P.Emile Degulre, C SC , supérieur du college pour excellence en Philosophie, 2e année: lauréat, Réal Gélinas: mention, Roger Racine.Prix spécial, $5.offert par Mgr Georges Chartier, P A , V.G., membre d'honneur de l'Amicale, peur excellence en philosophie 1ère année, lauréat.Jacques Clément; mention.Lawrence O'Grady.Prix spécial, olfert par M.E^dras Min-ville, directeur de l'Ecole des Hautes Etudes commerciales, comme prix de culture général à l'élève finissant du cours classique qui a manifesté le plus de goût pour l'étude, lauréat; Roger Racine; mention, Réal Gélinas.Prix spécial $5.offert par le T.R.P.Jules Poitras, C S C., supérieur provincial, ancien élève, pour excellence en Rhétorique, section A, lauréat: C.-Yvon Tétrault, mention: Clément Salnt-Germ&ln.Prix spécial $5 offert par Mgr Edouard Hervleux, P.D., curé de Tapper Lake, N,-Y., president de l'Amicale, pour excellence en Rhétorique, section B., lauréat: Achille Chevalier; mention, Paul Tourlgny.Prix spécial, $5, offert par M.Wilfrid Garlépy, M P., Trois-Rivières, membre d’honneur de l’Amicale, pour excellence en Belles-Lettres, section A, lauréat, Bernard Houssin; mention.André Mélançon.Prix spécial, $5, offert par M.Antonio Bertrand, Ville Saint-Laurent, pour excellence en Belles-Lettres, section B, lauréat: Raymond Giroux; mention, Luc Bolduc.Prix spécial, $2.50; offert par M.A.-L.Simard.industriel, Sorel, pour excellence en Versification, section A.Lauréat, Roger Lamoureux; mention, René Clément.Prix spécial $2.50, offert par M, l’abbé J.-H.Boutin, curé de North Adams, Mass., ancien élève, pour excellence en Versification, section B, lauréat: Pierre Germain; mention, Roger Thibaut.Prix spécial, offert par M.Armand Champeau, avocat, ancien élève, pour excellence en Méthode, section A.Lauréat, Jean Leroux; mention, Gilles Beaulieu.Prix spécial, offert par M.Godefroy Chabot, St-Martin, pour excellence en Méthode, section B.Lauréat: Camille La-halase; mention, Camille Jourdain, Prix spécial, offert par M.Ludger Lepage, Saint-Félicien, pour excellence en Syntaxe, section A, Lauréat: Jasques Bou-drias; mention, Roger Laurence.Prix spécial, offert par Mme Léopold Boudrlas, Ville Saint-Laurent, pour excellence en Syntaxe, section B.Lauréat: Maurice Roux; mention.Gérald Boudreau.Prix spécial, offert par M.le notaire D.-L.Nolseux.Salnt-Césalre.pour excellence en Eléments, section A.Lauréat.Jacques Choquette; mention, Marcel Leblanc.Prix spécial, offert par M.Richard Limoges, ancien élève, pour excellence en éléments, section B Lauréat, André Lefebvre, mention, P.-Aimé Charbonneau.Prix spécial $5 offert par le R.P.Emile Degulre, C.S.C.supérieur du collège, pour excellence en 10e année, lauréat, Théodore Van Der Meerschen: mention, Louis-G.Deschênes, Prix spécial, $5.offert par M.Raoul Gro-thé.conseiller législatif , membre d’honneur de l'Amicale, pour excellence en 9e année; lauréat, Harry Rochon; mention, Gilles Poirier.Prix spécial, $2.50, offert par M, Donat Camirand.vice-président de l’Amicaie, pour excellence en 8e année; lauréat, François Brault; mention.Edmond Cantin, Prix spécial $2.50 offert par M.Donat Camirand, vice-président de l'Amicale, pour excellence en 7e année; lauréat, Benoit McLaughlin; mention .André De Jea-ger.Prix spécial, offert par M Alfred Lambert, pour excellence en 6e année; lauréat, Edwin McKenna; mention, Gérard Goo- sens.Prix spécial, offert par M.P -Emile Os-tlguy, courtier, Montréal, ancien élève, pour excellence en 5e année.Lauréat: Jean-Paul Paradis, mention, J.-Marie Desjardins.Prix spécial offert par M.Adrien Grisé, Salnt-Césalre, Pour excellence on 4c année; lauréat, Paul Reeves; mention, Guy Duhamel.Prix spécial offert par le lt-col.Arthur Gaboury, ancien élève, pour succès en anglais eii 10e année, lauréat.Théodore Van Der Meerschen; mention, John O’Grady.Prix spécial, offert par M.Roméo Beau-det, Montréal, pour succès en anglais en 9e année lauréat, Harry Rochon; mention, Gilles Poirier, Prix spécial, offert par Mme L.-E.Gaucher, Verdun, pour succès en français, en 6e année; lauréat.Gérard Goosen; mention, Jean-Louis Marcotte.Sciences et mathématiques P'-lx spécial offert par le T.R, P.Alfred Charron, C.S.C.assistant du supérieur général pour excellence en mathématiques, Philosophie 2e année, lauréat: Marcel Tlphane; mention, Réal Gélinas.Prix spécial, offert par M.Fernand Rin-fret, secrétaire d'Etat, ancien élève, pour succès en mathématiques, Philosophie.1ère année, lauréat, Charles Assclln; mention: Jacques Clément.Prix spécial offert par M.A.-L.Simard, industriel, Sorel, pour succès en physique, Philosophie 2e année, lauréat.Marcel Tlphane; mention, Roland Lamarche.Prix spécial, offert par M, le Dr Tancrè-de Asselln.C D.Outremont .pour succès en chimie Philosophie 1ère année, lauréat, Jacques Clément; mention, Roland Char-land.Prix spécial, offert par M.Paul Rloux, Montréal, pour succès en chimie et physique.10e année; lauréat.Théodore vàn Der Meerschen; mention, L.-Georges Des-chénes.Prix spécial, offert par M.E.Théorêt, Beauharnols.pour succès en dissertation philosophique.Philosophie 2e année: lauréat, Roger Racine; mention, Réal Gélinas, Prix spécial, offert par M, E.Théorêt, Beauharnols, pour succès en dissertation philosophique.Philosophie 1ère année; lauréat, Roland Charland; mention: André Desmarals.Prix spécial offert par le R.P.Arthur Théorêt, C.S.C., curé de Saint-Laurent, ancien élève, pour succès en philosophie Philosophie 2e année.Lauréat, Réal Gélinas; mention, Roger Racine.Prix spécial, offert par M, l’abbé Ovila Fournier, professeur à l’Université de Montréal, pour succès en philosophie Philosophie 1ère anpée; lauréat.Roma Cousineau; mention, Charles Aaselin.Prix spécial, offert par M, l’abbé Ovila Fournier, professeur à l’Université de Montréal, .pour .succès en biologie, Philosophie, 2e année.Lauréat: Marcel Tlphane; mention, Réal Gélinas.« “Ce livre si plein, si hardi.(Lionel Groulx) Le "Canada d'Aujourd'hui", du professeur F.-R.Scott Ces» per ces mots que M.l’abbé Lionel Croulx clôt, dans la livraison de juin de r“Aetlon Nationale”, une étude critique du récent livre de M, le professeur F.R.Scott, le "Canada d’Aujourd'hui”, traduction française intégrale de la deuxième édition de “Canada today”, parue il y a quelques mois.Après avoir parlé d'un “livre aussi dense”, noté le caractère réaliste et objectif des analyses que fait M.Scott de la situation du Canada en maints domaines, M.l'abbé Croulx écrit: “N'était le sujet si angoissant, avec quel plaisir on lirait les chapitres consacrés par M.Scott à notre politique militaire, les plus nets de l'ouvrage.D'une main vigoureuse, il balaie tous les épouvantails des impérialistes et des “participationnistcs”: épouvantails d’agressions possibles du côté de l'Asie ou du côté de l'Europe, épouvantails ou prétextes d'un commerce en péril.Si M.Scott l'avait osé, il aurait pu écrire qu'à l’heure actuelle le Canada ne compte qu'un véritable agresseur: l'impérialisme anglais".Vert la fin de son étude, concise mais fouillée, du livre de M.Sceft, l'abbé Croux concluf: “En écrivant son ouvrage.M Scott a pu te rendre compte combien il est peu éloigne de la plupart des points de vue Canadiens-français, “et dire que ce livre est tel” qu'on en souhaiterait de cette sorte en langue française”.Paru en français aux editions du "Devoir”, un volume grand format, beau papier, de plut de 200 nages, avec table et index analytique >t quelques diagrammes, le volume se vend $1.l'unité franco, à notre service de librairie, ainsi que dans ies bonnes librairies de la province.Prix spécial, offert par le R P.Léo Morin, C S.C.professeur à l’Université de Montréal, pour succès en géologie et minéralogie.Philosophie 1ère année, lauréat.André Berge vin: mention.Philippe Marcotte.- Prix spécial offert par le R P.Arthur Théorèt, C.SC.curé de Saint-Laurent, pour succès en mathématiques, en Versification.lauréat.Fernand Vaudrin, mention, Pierre Germain.Prix spécial, offert par le R P Arthur Théorêt, C S C.curé de Saint-Laurent, pour succès en mathématiques, en Méthode: laudéat.Réal Martineau; mention, Marcel Clément.Prix spécial offert par le lt -col.Arthur Gaboury.ancien éleve.pour succès en mathématique*.en 10e année, lauréat.Louis-G, Deschênes; mention, Théodore Van Der Meerschen.Prix spécial offert par M Edouard Parent, Sainte-Agathe des Monts, pour succès en mathématiques, en 9e année, lauréat.Harry Rochon; mention, Léon Parent.Prix spécial offert par M Richard Limoges.ancien élève, pour succès en mathématiques, en 8e année, lauréat, Edmond Cantin; mention, Robert Parent.Prix spécial offert par M.J.-H.Lamarche.Montréal, pour succès en mathématiques, en 7e année, lauréat, Pierre Mathieu; mention.Benoit McLaughlin, Prix spécial offert par Mme L.-E.Gaucher.Verdun, pour succès en mathématiques, en 6e année; lauréat, Ernest L'Ecuyer; mention, J.-Louis Marcotte.Histoire Prix spéciaux: "La conquête économique”, Ed.Montpetlt: "Cailxa Lavallée" E Laplerre; "Montréal”, R.Tanghe, offerts par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal aux collèges classiques français du Canada, pour le meilleur travail sur “Les origines et la fondation de VUle-Marle”, lauréat: Clément Saint-Germain; mention: Albert Noël.Prix spécial offert par la Librairie Granger Frères, comme prix d'histoire du Canada en rhétorique, section A.Lauréat, C.-Yvon Tétreault, mention; Clément St-Germain., Prix spécial offert par M.Victor Le-gault, St-Vlncent de Paul, comme prix d'histoire du Canada en rhétorique, section B., lauréat .Achille Chevalier, mention, Maurice Legault.Prix spécial, offert par les Chevaliers de Colomb, comme prix d'histoire du Canada en Belles-Lettres, section A: lauréat, Bernard Roussln: mention.André Mélançon, Prix spécial offert par M.D.Racine, Abord-à-Plouffe.comme prix d’histoire du Canada en Belles-Lettres, section B, lauréat: Raymond Giroux, mention, Edouard Dfclgle.Littérature Prix spécial offert par M, Irénée Garlé-py, Sorel, pour succès en littérature française, Rhétorique, section A.lauréat: Clément St-Germaln; mentoln, C.-Yvon Tétreault, Prix spécial offert par la Maison Gagnon & Fils, ville Saint-Laurent.p„ur succès en littérature française, Rhétorique, section B, lauréat.Maurice Legault; mention, Achille Chevalier.Prix spécial offert par M.Lucien Parent.architecte, i - "o élève, pour succès en littérature française, Belles-Lettres, section A, lauréat: Bernard Roussln; mention, André Mélançon, Prix spécial offert par M.D.Racine, Abord-à-Plouffe.pour succès en littérature française, Belles-Lettres, section B.lauréat, Raymond Giroux; mention, Luc Bol-duc.Prix spécial, offert nar la Banque Ca-nadinene Nationale, pour succès en littérature française.Versification, section A.Lauréat; Roger Lamoureux; mention, René Clément.Prix spécial offert par M.Léon Cardinal, St-Baslls le Grand, pour succès en littérature française.Versification section B, lauréat, Pierre Germain; mention, Roger Thibaut.Prix spécial offert par Mme E.Langls, Montréal, pour succès en littérature française, 10e année, lauréat, L.-Georges Des-chènes; mention, Théodore Van Deer Mers-chen.Prix spécial offert par le T.H.Frère Cy-prlen, C.S.C., assistant général, pour succès en littérature française, 9e année, lauréat, Harry Rochon; mention, Gilles Poirier.Prix spécial offert par M.le notaire J.-A Langlals, Pointe-Bleue.¦ pour succès en littérature anglaise, Rhétorique, section A, Lauréat: Raymond Lemaire; mention, Jean Labclle.Prix spécial offert par M.J.-B.Lafortu-ne, Montréal, pour succès en littérature anglanse.Rhétorique, section B.Lauréat, Achille Chevalier; mention, Gérard Gagnon.Prix spécial, $5.offert par le R.P.Joseph Beaudry, C.S.C., aumônier des religieuses de Sainte-Croix.Ville Saint-Laurent, au vainqueur d'un concours de grammaire latine entre les élèves de Méthode.Versification, et Belles-Lettres.Lauréat, Bernard Roussln; mention, Pierre Germain.Prix spéciaux offerts par M.Henri Lalande.Montréal, et M.Eugène Béllsle, Marlevllle, aux mentions honorables du concours précédent.85Çc, mérités par: Belles-Lettres A.: Bernard Roussln, André Mélançon, Martial St-Pierre.Gaétan La-pierre, Yves Grou.Belles-Lettres B: Bernard Lévelllé, Bernard Lafortune, Gonzague Hotte, Raymond Glrcux et Luc Bol-duc; Versification A: Roger Lamoureux, Bruno Coupda.René Clément, Jacques Farmer.G uy LeBlanc.Rodrigue Simard et G.-Et!enne Gervals; Versification B: Pierre Germain.Charles McLaughlin, Roger Thibaut et Jacques Langls; Méthode A, Paul-E, Béllsle.Jean Leroux, Gilles Beau-lieu et Réal Martineau;*Méthode B: Camille Lahaisse, Camille Jourdain et Georges Berneche, Art Prix spécial offert par M.H.-J.Duhamel, Verdun, comme prix de dessin au pastel: lauréat, René Emond; mention, Alfred Bernard.Prix spécial offert par M.H.-J.Duhamel, Verdun, comme prix de dessin au fusain, lauréat: Claude Belle-Isle; mention: Bernard Legrls.Prix spécial offert par M.Roméo Boau-det.Montréal, comme prix de peinture A l’huile, lauréat, Jacques Gagnon; mention.Claude Belle-Isle.Prix spécial offert par M.Edouard Go-hier, ville Saint-Laurent, ancien élève, comme prix de dessin géométrique en 19e année, lauréat, Louls-G.Deschênes; mention, Louis-J.Verner.Prix spécial, offert par M, Edouard Oo-hler, Ville Saint-Laurent, ancien élève,, comme prix de dessin géométrique en 9e année, lauréat.Gilles Poirier; mention, Claude Belle-Isle.Prix spéciaux offerts par M Fernand Rlnfret, secrétiare d’Etat, ancien élève, pour succès oratoires: "en débat”, lauréat Jacques Langlals; mention, Paul Tourlgny; “en discours", lauréat, Jean Labelle; mention, Rem! Décary.Prix spécial offert oar M.le notaire Robert Véronncau, Yamaska.ancien élève, comme prix d'improvisation, en Philosophie, lauréat, Raoul Grou; mention, Roger Racine.Prix spécial offert par la maison Gagnon France, accordé I« 13 octobre 1936, pour "DISPOSITIF DE COLIS DE SUPPOSITOIRES, OVULES.ETC,” désireraient accorder des licences à des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentiraient à leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressaz-Vous à MARION & MARION, 1255 ma Université.Montréal, AVIS DE BREVET ! A TOUS LES INTERESSES:— ! Sachez que les propriétaires du brevet 1 canadien No 311.572.SOCIETE D'ELEC-! TRO-OHIM1E, D ELECTRO - METALLURGIE ET DES SCIENCES ELECTRIQUES D’UGINE, cessionnaires de E.Mathieu, R.Perrin.A.Greffe et S.Cavallcrl, d'Annecy.Les Charmettcs, France, accordé le 19 mal 1931, pour FABRICATION D’ALLIAGES DF, SILICIUM ET D'ALUMINIUM” désireraient accorder des licences ft de» Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette invention ou consentiraient à leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autres renseignement*, adressez-vous ft MARION As MARION.1255 ru» Université.Montréal.a Rve.du P RAC «MJ EXPOSITION UNIVERSELLE DE NEW YORK Voyez les merveilles du monde de demain et faites un voyage sur mer 2 EXCURSIONS A FORFAIT *60 et pluCl DUCHESS 0F RICHMOND Départ de Montréal, le 1 er sept.Retour de New York, le 3 sept.Arrivée à Montréal, le 7 sept.Le prix de passage comprend: Billet de chemin de fer et couchette à New York.2 jours dans un hôtel à New York.4 jours, 4 nuits à bord du paquebot.OU et plus MONTRÉAt - NEW YORK PAR TRAIN ¦ RETOUR À BORD DU ¦ Pauage timplc de New-York à Montréal $40 et plut DUCHESS 0F ATH0U Départ de Montréal, le 16 août.Rctoer de New York, h 18 août.Arrivée à Montréal, Jtj 23 août.Le prix de passage comprend: Billet de chemin de fer et couchette à New York.2 jours dans un hôtel à New York.! jour à Québec.4 jours, 3 nuits à bord du paquebot.Automobile $3$ Pour autres rensfigncmmu, adresaèï-vmu à votre stent a* vovro, ou * d, r.Kennedy, 201 rue St-Jacquêa ouert, Montréal, PL.2211, ,4m toujours des chèques de voyageurs des Messageries du Pacifique Canadien.ils sont acceptés partout.A LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 AOUT 1939 VOLUME XXX — Ne rw COMMERCE ET FINANCE Les rendements Les obligations Revue hebdomadaire de ____ la situation économique Statistiques ACTIONS ORDINAIRES: DIT.COLRS EN FERMETURE HIER Les nouvelles en raccourci Prix des denrées en juillet La Bourse marchFfaible La liste des valeurs avait plutôt tendance à la baisse ce matin et le marche était peu actif.Montreal Power et Power Corporation ont n jïïiïleV et l’indice du Bureau Fc-1 perdu 1-4 de point.Nickel o perdu eral de la siatistique passe de 65.3 • 1 point.Dans le groupe de la construction Asbes;os o descendu de 3-4 tandis qu'Algoma Steel, inactif depuis une semaine a gagné 2 1-2.Price Brothers et Canadian Celanese ont légèremer' fléchi.Les ferroviaires et les huiles étaient plus fermes et C.P.R., Dosco, National Steel Car et International Pete étaient tous stationnaires.Imperial Oil a avancé de 1-8.Marché des oeufs Les prix des matières premières industrielles baissent modérémerit e deral la semaine terminée le 3rt iuin, a 61.8 la semaine terminée le ‘28 juillet.Le déclin des prix des matières alimentaires, qui a commencé vers la fin de mai.se continue à un pas accéléré pendant le mojs et l’indice de ce groupe tombe à 51.9, perle nette de 5.1.D’autre part, les prix des matières premières des manufactures augmentent, passant de 52.1 à 53.0 le plus haut point touche depuis janvier 1938.Les changements dans le groupe stable ne sont pas importants et l’indice reste à 88.3.Les prix de gros baissent egalement et l’indice recule de 73.3 à 72.1.Cet indice n’a pas été aussi bas depuis juin 1936.Les réductions prédominent pour les ! fignev Surpass ,.i Assoc.Brew.• Beldine CortlceUI I Bel! Telephone 1 B A OU .! B.C.Power "A” .Build Prod "A" et de la volaille N?orlfah^p;wpr - ! Can.North Power SERVICE D AVICULTURE.DIVISION DE Lan.Vinegars .L INDUSTRIE ANIMALE | Êa.n.Eottons Montréal, le 4 août 1939 i Uan Gen Elect, le marché des oeufs s'est maintenu , C I L,.B ferme ““è.avolr avancé au début de la : Can Westinghouse ] semaîne dernière.Les arrivages des chté- grown Cort tories supérieures, bien que peu abon- Dust.Seagram ! dents, ont été suffisants en regard du Dons ralentissement de la demande.Les com- Lom.merçants achètent prudemment et par lexuie petits lots.Juste ce dont Ils ont besoin ( ; présentement '-"° ™,",« de la categorie , Ford of Can 60 80 4.00 800 1.0J 200 70 1 50 1 20 1 20 1.20 I 50 400 6 00 600 2.00 X 60 2 00 1.20 "A" "A” LES MINES SONT FERMES ________ Bridge Les com-j Dom.Olass^.5.00 120 presence mm,.Les’oeufs de la categorie ! F'ordof Can C demeurent languissants.Certains en- oi.vols renferment des oeufs de la catégo- , J"1» Tobacco rie A Poulette et des oeufs pee-wee }°hr p'af Ii arrive un wagon de l'Ouest par-cl par- ; Inter.Coal là.composé d'oeufs des categories Inté- ! Int.Nickel .rleures, lesquels s'écoulent lentement II , int, t'ete _ y a un assez bon nombre de petites expe- Jamaica Pub.Service dirions ftîTes aux endroits de vlUéglature.| Laura Secord^ CS .intéressant la catégorie A moyens prtnci- Tramways .p Onmo?fre les wagons de l'Ouest, en ^tlts | Nat- Hurles .lots, à 17c la catégorie B, catégorie C 14',2- é-at 1 00 .50 .40 2 00 600 2 00 1.50 Steel Car lots, a ilC la cavcftu* le v , ' - - -¦ .\v‘re 15.Les expéditions triées de 1 Ontario se vendent sur place aux cours suivants, ca- Gguv.t tfcgorle A gros.28-29c.moyens 26-2,.B Ottawa L 19'" ^grossistes cotent les pnx sulvants Penmans aux producteurs et aux expéditeurs de ; Quebec Potter Si P.30 1 50 6 00 200 2 00 1 00 1 00 1.00 | Page Hersey .4 00 lis “grossistes cotent les pnx sulvants ; Nnman» .300 , ., .aux producteurs et aux expéditeur* de Gbjbec Power .Les mines efoienf assez fermes et i campagne pour les oeuf» non tries, livrés, I Kosaute .Vnn sur le Curb au cours de la mat.nee A grOÎ’ 27c’; ihaÆa/10^.10° “Srpru’ de gru aux détaillants sont So Can.Power move ns ''iw- 32.B«*C II-^Te.^ i W^^oXham tandis que les industriels avaient substances végétales, les animaux.I tendoHC® à fléchir.Des achots assez .mv3,Kua moins'la western Groceries ; les textiles el les métaux non fer- importants ont fait monter Fran- ™ deuï cents moins actions de banques: reux.tandis que les métalloïdes : coeur de 4 cents o 70.Cadiloc et; voici les prix.aux ^^£mma.teurs^ ca- 80 .80 1 75 4.00 3 00 avancent légèrement.Les produits J Eldorado marquaient aussi de lamé- 1 ll:goLle.ïv.Kros 34'39c- moyens 32 36.b 23 30, c 21-25.L'allure du marché des volailles vlvan- de la ferme canadienne déclinent |joration [jome( O'Brien, Waite- acricoles.Le trésor fédéral Les revenus du gouvernement du Dominion en juillet ont été de ?33.-011.858 et les dépenses ont été de 856.458,795, suivant le département du Trésor.fl v a un an.au cours du mois correspondant, les revenus avaient été de 836,852,952 et les dépenses de 883,700,513.Pour les quatre premiers mois de l’année fiscale, les revenus ont été de plus de 8200 millions et les dépenses de quelque $185 millions.Canadienne Nationale 8.00 Commerce .8 00 Dominion .10.00 Montréal .8.00 Nouvelle-Ecosse .12.00 Royale .800 ACTIONS PRIVILEGIEES: Agnew Surpass .7 00 «oints B A ÜP 1-8.Walker 0 gagne ! ÜIS' bMOlia: W'avait également, moins Ang.Can.T .275 , 3 3 dic'„ .5,00 New-York, 7 (P.A.) — Après une : gères n-ie, vieux coqs 12' poulet» 5 U» j ;»n Bronze .5 00 ., j • « 1/ ip- nius 19-20, 4 à 5 Ibs 17-181^, 3*2 à 4 Can.Cf?lanes© /.00 faible tentative de reprise a louver- lt;s isln poulets de gril 2 à 2 ibs ^ | can.cottons .eoo *•« k, voleur, on, en gène,ol pe,du i«;n.}£».ÿ : » BW!TR."r !S du terrain au cours de la matinee, j nes canards 5 ibs et plus 20-22.vieux1 can.tndust.7.00 1 j 1 I-, canards 18 Les Prix pavés sont de un a Can.North Pow.7.00 Les avances dons les aciers, les mo- ^"acents inférieurs a ceux du gros i Olst.Seagram .5 00 7 CK) 7 OO 2 50 6 00 teurs et d'autres groupes se sont ensuite transformées en reculs qui atteignaient jusqu'à un point ou environ.Parmi les /meurs qui ont subi des certes on remarque U.S.Steel, | m sont' faite» sur la base suivante: POU-j Lake of the Woods perres on remorque u.j., ]eg Caté(ÏOrle A 5 ibs et plus 19>gc; pou-, McColl Frontenac Bethlehem, Chrysler, General Mo- j l8ta catégorie a nourris au lait 5 ibs et, Meicher» 25.B nourris au lait 23, Catégorie A Montreal Cotton» La situation du marché des volailles , Dom.Coal abattues ne s’est pas modifiée pour la ; Dom Glas» .peine- le trafic est calme.Les livraisons ! Dom.Textile .de poules sont faibles et suffisent à pei- j Goodyear .ne à la demande, tandis que celles de ; Howard Smith .poulets augmentent et laissent un lé- Imperia! Tobacco .ger excédent.Les ventes aux grossistes, .Int, Power 7', ., en ce qui a trait aux arrivages courants, j Jamaica P Service Ward, Douglas Aircraft, Kennecott, American Smelting, Western Union, American Telephone, Santa Fe, Loft et Celanese.Pai contre Sperry, Electric Power and Light, Goodyear et Agnew-Surpass Co.Les recettes nettes de l’Agnew-Surpass Shoe Stores-!,td.pour l’année fiscale terminée le 31 mai dernier, équivalent à 8L1’2 par action ordinaire, après avoir pourvu aux dividendes privilégiés, comparativement à 81.13 par action ordinaire, Westinghouse résistaient au mauve- , l’année précédente.ment.Les ventes pour la période ont | été de 82.807,470, comparativement 6.00 7 ou 7.00 6 00 60 7 OO tors, U.S.Rubber, Montgomery 21Ll9câtêgorîê~B 2Ï, Catégorie C 18-19_ jNat, Breweries .1.75 A R.HEDGECOE, I Ogilvie .7.00 Inspecteur surveillant , Ottawa L.H.& P.5.00 -"•••¦»"" " ' j Penmans .600 ., ., i Power Corp.6 06 Mines non inscrites Saguenay Power 5 50 V 1 Sherwin Williams .7.00 Compllatton ae ta maison BURKE.DANSEREAl) & CIE, 222.rue Notre-Dame ouest Offre Dem à 82,862.944 et te profit d’opérations a été de $214.202 contre $230,-236.Après avoir pourvu à la dépréciation, aux taxes et aux honoraires et après avoir fait 1rs ajustements divers, te profit net reste à «150.623, comparativement à $160,-114 il v a un an.Chargements de wagons T,es chargements de la semaine terminée le 29 juillel déclinent a 4.'),588 wagons en regard de 47,657 la semaine précédente et l’indice M.Waldie est aussi vice-président de rimperial Bank, de la Confederation Life Association, et de plusieurs autres compagnies.C D S.Securities Ltd Consolidated Diversified Standard Securities.Ltd., a informé le Curb de Montréal qu’au 31 juillel 1939.la valeur nelle «le l’actif formant la contrepartie des actions de préférence de cette société s'établissait à 820.62 par action.Ceci se compare à une valeur nette de $18.-50 au 30 juin 1939.passe de 78.65 à 76.85.Compara tivement au total de 13.7 42 wagons Founcjafjon Co.Le volume des nouvelles affaires la semaine correspondante l’an der nier, il v a une augmentation de 1.846 wagons.Coca-Cola Co.La Coca-Cola Co.rapporte «les recettes nettes de $8,254,421, pour le deuxième trimestre, après avoir déduit les taxes, les dividendes sur les actions de classe ”A” et toutes les charges.Ceci se compare avec «les recettes nelle «le $7,226,719 pour la période correspondante dt l’an dernier.Les directeurs ont déclaré un dividende de 75 cents par action ordinaire payable le 2 octobre aux actionnaires inscrits le 12 septembre.Coût de lo vie en juillet La hausse des prix de quelques-uns des aliments les plus importants,part ici lenient contre-balancée par d’autres baisses des prix de charbon et du coke, a pour résultat de faire avancer de 82,9 en juin à 83.1 en juillet le coût gént rai de la vie au Canada.Le chiffre comparatif «le juillet l'année précédente était de 84.2 Le groupe des aliments passe de 74.3 à 75.1, les gains «les oeufs, du beurre, des pommes «le terre et du poivre étant Abbeville .Albany River.Amo» Cadillac .•> Area.Argosy .Athona.Barber Larder .Beaucourt .Beresford Lake .Big Master .Bilmac.Blown Bousquet .Cadillac Exp!.Canadian Pan.Capital Rouyn .Central Duverny .¦ Chemtnis .Chlbmac Continental Kirkland Crow Shore» .Cuniptcau Dempsey Cadillac .De Santis ¦.• • Dorval Units .East Lacoma.Elmos .Fontana .Golden Gate.Hnllnor .*• Hiawatha .06 .24 .01 .05 n .05 .041* .03 .15% .02% .08 .25 .02 .06 U .06 .05 .04 .17 .34 .03 ! 2 Hutchison Lake Kenricia .Kewagama .lacoma.Lake Dufautt .Lake Geneva .Lake Rowan .entrées nux livres de la Foundation ^ __ Co.of Canada Ltd a augmenté au | Hugh* Pam cours des premiers mois de l’été.Deux contrats onl été fournis pâlies chemins de fer nationaux en rapport avec le nouveau terminus.F.a compagnie a aussi d’autres contrais importants avec des compa-j uîndor gnies.I L F- Few00» Emprunt paroissial Une émission d'obligations de $160,000 vient d'etre adjugée au Comptoir national de placement Limitée par les Syndics de la paroisse dp St-Mahu lue, à Montreal.Cette émission est faite en vue de procurer les fonds nécessaires à la construction de l’église et elle est garantie par le transport au fiduciaire d’une taxe spéciale répartie sur les nropriétés des francs-tenanciers de la paroisse.Le plan de finance présenté par le Comptoir national de placement Limitée pour une émission d'obli- ; poîart» galions à 4 p.c.échéant en série do Pontiac Rouyn 1910 à 1969 a etc considéré par les syndics comme étant le plus avan- qup.Manitou tageux.Les titres ayant déjà été en- ! Rand Mat.fièrement vendus, le Comptoir national de placement limitée ne fera pas d’offre an public.eRoy Mines .• ¦ I Louvre.! Magnet Cons.Magnet Lake.¦ Martin Bird .< Martin McNeely.Melba .• • Motfatt Hall, nouv.M 1184 119 120 120 4 55 X-CN.R.577.1949-69 ^ 6 96 z-Mont.Harb.5% 1949-69 8 89 PROVINCES: 6 38 ; •Alberta 4«fc 1954 .«O1, 4 80 j Alberta 4'*77, 1956 .«» 4 79 X-Brlt.Col.4%T/„ 1953 .103 119', 120 121 121'* 63 65 105 4 85 ; x-Brlt.Coi.544.1945 .104-4.106% „ — !__ ./*, •— a rwr i no 3 72 ! Manitoba 672 1947 4 00 : x-Manitoba 444 1956 .4.21 j N Brunswick 34 1951 - , N Brunswick 444 1981 8 36 Nouvelle-Ecosse.5 66 ï-Nouvclle-Ecosse 444 1960 609 Dot Hyd.3'*4 1950-53 5 04 ! z-Ont 44 1962 100 102 914 94 934 95 V* 107»-.1094 974 994 111'., 1134 101 102'.* 108':, 1H4 6 14 Ontario 34 1947-50 .994 101 s is i Ontario 444 1949 .111’* 112-% 4 71 Ontario 344 1949-51 6 39 1 Pr- de Québec 34 1951 exportations de nickel recule de précédente.Les prix de gros ont j 3B3 à 27U.Les expéditions d’or sont une tendance à imiter les réactions | plus fortes le mois sous revue, land’d y a un an.Les grains rétrogra- | dis que les expéditions d’argent 101 a, 103'* „„ .„ ,________¦¦¦¦ 95'', 97 5.71 j Êrov.de Québec 34 4 1M9 984 994 [ zjnc atteignent un niveau légère- ISo5 r0p-Ede34Um5C ’ 99 loi I ment plus élevé.Les produits agri- 4 03 p da Saskatchewan 444 1951 774 804 cotes et animaux reculent ta semai- 5 81 7 89 4 38 4 38 4 39 6 32 5 28 5.55 6.14 5.71 b o t 12.90 I P.-E 3"n 1943 .99 101 i P de Saskatchewan 414, Jersey-City 8.Buts sur balles: de Wicker 1, Schott 1.Retirés au Orton : par Stiles 1, Wicker 2.Coups sûrs: sr balles due Wicker 8 and 2 î-3 manches; Schctt 3 an 3 2-3.Lanceur perdant: Wicker.Arbitres Kelly et Parker.Durée de !a joute: 1 h.22 min.AIT R ES JOUTES Toronto DOOOObOOO— 0 3 0 Baltimore SOOOOOIOx—¦ 6 12 2 Batteries: Caldwell, Marchildoii et Heath; Reninger et Warren.Toronto 0000040—• 4 11 0 Baltimore 0100000— 1 5 1 Batteries: Pezzullo et Harsnany; Matuzak et Warren., .Buffalo 000000001— 1 4 -> Syracuse 00000001001— 2 8 2 Batteries: Ash, Kowalik et Hcll: Kleinhans et Warren.Rochester 002031001— Newark 030001100- - 5 - 6 Roy 9 2 7 3 ; Jo- Joutes éliminatoires.Beauharnois 100120001- A.à Plouffe 021000003- Batteries: Lecompte et doin et Lavoie.Joliette 000401000— 5 9 4 P.aux Tr.(101010000—2 4 3 Batteries: Hélu et Dénommé; Lussier et Tremblay.St-Césaire 100020001— 3 9 2 St.Lambert lOôOOUOOx— 6 7 3 Batteries: Ward et B.Tarte; Dee-gan et Hilliard.Tolaux .30 2 5 27 9 0 a Frappa pour Rogers â la 7e.Montréal .010000000— 1 Jersey City .00020000x— 2 Sommaire: Points produits par: Ross.Glossop.Trois-buts: Ramsey.But volé Dickshott.Sacrifices: Honeycutt, Rogers.Laissés sur les buts: Montréal 6, Jersey City 7.Buts sur balles de Vandenberg 3, Rogers 1, Grabowski 1.Retirés au bâton: par Vandenberg 4.Rogers 1.Grabowski 1.Coups sûrs sur balles de Rogers, 3 en 6 manches: Grabowski, 2 en 2.Lanceur perdant: Rogers.Arbitres: Donnelly el Swanson.Durée de la .joule: 1 h.46 minutes.Les séries de la Ligue Richelieu Laprairie .300010046—14 17 3 Bedford .301000110— 6 13 5 Durocher et Lapointe; Perron et ; Carew.Deuxième partie: Laprairie .0000320— 5 8 1 Bedford .2020002— 6 14 3 Kelly et Lapointe; Hardy et Ca-rew.Chamb.100100000000002— 4 8 0 Ibervil.001000010000000— 2 8 0 Calvert et Oglemar; Martin et Parker.Deuxième partie: Iberville .1010111— 5 10 2 Chnmbly .253300x—13 15 2 Vian, Bissonnette, Bédard et Parker; Turner et Oglernan.SI,lean .010000000— 1 4 1 Farnham .12000002x— 5 10 1 Lambton et Larivière; Bisson- netle et Palmer.Deuxième partie: Farnham .000000000— 0 1 1 St-Jean .02001100x 4 8 0 Jubilargo disqualifié à Connaught Ottawa.7.— Le nouveau commissaire de la P.Q.R.A., John J.Farrell, a fait comprendre aux jockeys samedi après-midi qu'il n'entend lias voir se commettre des in fractions aux règlements et le jockey Harris a été la cause de la première disqualification de la saison alors que ce jockey montait Ju-bilargo dans le handicap de la Coupe Connaught, la principale épreuve à l’affiche a la piste d’Aylmer.Jubilargo passa en tête du peloton sous le fil mais comme ce coursier avait forcé Balaxy prêt de la clôture ce dernier dut ralentir et le commissaire Farrell disqualifia le vainqueur pour accorder la victoire à Balaxy, de l’écurie Pat Delaney, avec Little Cleora comme deuxième et Rolling Past, troisième.Voici les résultats de samedi à la piste du Connaught Park Jockey Club: PREMIERE COURSE.— 1er.Slim Salome.W .Yarling, 9.20, 4.65, 2.80; 2.Logwood, lit.F.Collins, 5.35, 3.10; 3.Catatri, 108, W.Snv-der, 2.70.Temps 1.10.Avon, Rompus, Ardawn, Colored Artist, Mar-sail ont aussi couru.DEUXIEME COURSE.— 1er.Investor.115.C Mills, 4.65.3.30.2.40; 2.ITtalu, 111).R.Conner.2.40.2.80; 3.Black Stockings, 110, R.Keeney, 3.30.Temps 1.51.TROISIEME COURSE.- 1er, St.Loehiel, 113, W.Snyder.23.90, 12.-80.5.20; 2.Jimmie Kirk.110, J, Wilson, 17.05 5.50; 3.Triple Play, 113, R.Conner, 3.10.Pie Plate.Mr.Schott, Fidèle.House Afire, Tetra Domino.Cecil B., Star Ballot, Queens Color, Chips ont aussi couru.QUATRIEME COURSE.— 1er, Pillorlad, 107, R.Gonzales, 11.25, 3.90, 2.95: 2e.Queen Irene, 113, Dyer, 3.05.2.50: 3.Toneyone, 110, S.Birlov.3.05.Risco, Bon Marché, Young Bill, Anne ! .Peter H., Lady Kiluna, Royalv Widow, Bourbon Prince, Dodge Me ont aussi couru.CINQUIEME COURSE.— 1er, Rural Shower, R.Fair, 4.35, 2.75, 2.65; 2e, Rouge Catalan, E.Kennedy, 2.80, 2.50; 3e, River Crest, 140, Léopard 2.90.Sandfield, Monocle.Safe Porte, Barbette ont aussi couru.SIXIEME COURSE.1er, Bala- xy.113.J.Mann.6.70, 3.90, 3.65; 2.Little Cleora.104, W.Snyder., 7.80, 6.20; 3e, Rolling Past, 109.R.Gonzales, 10.40.Temps 1.15 3-5.Lorraine S., The Calf.Dearzin, Mc-Mark, Jubilargo, Easiest Way ont aussi couru.SEPTIEME COURSE.— 1er.Bye Bye Mary, F.Collins, 6,55, 3.00.2.-90: 2, Baby Princess, J.Dyer, 2.65, 2.45; 3.Proposing, 109, \Y.Halliburton.3.05.Mint Box, Bold General, Circling Home ont aussi couru.HUITIEME COURSE.— 1er.Theodore A., 118, R.Conner.6.30, 4.15, 2.90; 2.Sir Blackie, 113, Yarling, 8.85, 4.50, 3e, Red Diamond, 109, Harris, 2.50.Prince Jean, Big Dollar, Little Hatty, Rowland, Bonnie Night, Harry G., Hilton ont aussi couru.La Quincüa: $3L45.Les parties de samedi LIGUE INTERNATIONALE Toronto .1000303000—7 12 2 Baltimore .3001210001—8 13 0 Batteries: Marchildon, Fisher, Berly et Heath: Chelini, Burkhart, Bruner, West, Warren.Rég aies pour le championnat provincial Les résultats dans le circuit des majeures et Bouchard; Nte-Dame Idéale Batteries: Brousseau et Ville Umard N.des Vicl.Batteries: Vigneault et Maisonneuve St-Clément Batteries: Champagne, Lamontagne.OOOOiOOOO— 3 5 2 11300100X— 6 9 3 Bourdon et Coty; Charbonneau.001 1 10001— 4 6 4 02103000— 6 10 2 Brodeur t Boucher; Desfosses.002101002— 6 13 3 11300020x— 7 11 3 Crevier et Girard; Bremmer et Horrick, 9 10 0 1 Batteries: Johnson, Henshaw et Narron; Washburn.Haley, Bed-dingfield et Wagner.Rochester 0000030- 3 Newark 013000x- 4 Batteries: Raffensberger, et Narron: Hollingsworth, drews et Holm* ^ agner, 8 2 11 3 Lyons Aii- Lcs honneurs sont partagés Rraddock.Baker Roy et Potvin.Séance de boxe à TExchange Le club Champêtre offre une au-4re séance de boxe amateur pour ce j soir au Stade Exchange, alors mie le programme suivanl sera à l'affiche: 5 RONDES 118 Ibs: J.Bazinet, Joliette.vs M.Hennessey, Crescent A.C.118 lbs, R.Béchard, Champêtre, vs E.Daignaull.Indépendant.147 Ibs.R.Monmarquette, Cres.A., vs D.Vian.Montcalm A.C.147 Ibs, J.-P.Green, St-Hyacinthe, vs A.Kelly.Un.Sett.160 Ibs !.Maher, Crescent A.C., vs J.Bergeron.St-Hyacinthe.160 Ibs.Ed Evans, Crescent A.C., vs Arnold Hayes, Un.Sett.120 Ibs, Ludger Brisson, Joleitte, vs J.Goepfricb, Crescent A.C.126 lbs, M.Cohen, Cornwall, vs j R.Dulude, Champêtre.3 RONDES 135 lbs, S.Guilbeault, Joliette, vs R.Montcalm.126 lbs, N.Lambert, Joliette, vs j P.(lover, Champêtre.112 Ibs, J.Spraggette, Central Y., ' vs M.Fournier, Champêtre.118 lbs, M.Bowen, Central Y, vs j J, Télreau, Crescent A.C.112 lbs, R.Renaud, Crescent, vs H.Duguay, Champêtre.__ Nos Royaux au bâton et au monticule LES FRAPPEURS Rochester .101050000—7 13 1 Newark .‘ 100003200—6 8 1 Batteries: Rock, Roe, Grodziki et Narron.Real; Begs, Branch, Andrews et Wagner.Buffalo.000200000—2 7 1 Syracuse .30003000x—fi 8 1 Batteries: Kiine, Maglie, Roche et Hclf; Mooty et Warren.LIGUE AMERICAINE Détroit.100127500—15 13 1 Boston .000021010— 4 7 1 Batteries: Bridges et Tebbetts; Auker, Rich, Ostermueller, Dick-man et Peacock.Cleveland .000001000—1 7 New-York ____ OOOOÎOôOx—G 10 Batteries: Bridges el Tebbets Ruffing et Dickey.St-Louis ____ 1)03040000— 7 11 1 Philadelphie 10003330x—10 10 4 Batteries: Harris, Lawson, Gill, Mills et Glenn; Potter, Beckman et Hayes.3 Chicago .000000010— 1 4 Washington .30120Q04x—10 13 1 Batteries: Knott, Marcum et Trcsh; Chase et Ferrell.LIGUE NATIONALE New-York .001020010—4 10 2 Pittsburgh .000101010—3 9 0 Batteries: Hubbell et Danning; Brown et Berres.Boston .000002000—2 4 1 Chicago .00000201 x—3 « 2 Batteries: Sullivan et Lopcz; Bott et Mancuso.Brooklyn ____ 400400020—10 17 2 Cincinnati .003010000— 4 10 1 ?Batteries: Hutchinson, Tamulis et Phelps; Moore, Grissom, Johnson, Davis et Lombardi.Grâce à un ralliement à la dernière manche de la joute initiale entre le Lachine et la Maison de David, au stade des Royaux, h:er après-midi, le club représentant la Cité des Sports a vaincu les “Barbus” par un résultat de 4 â 3.mais dans la deuxième partie à l'affiche les visiteurs l’emporlèrent par 3 à 1 aprsè un duel de Imite beauté.Résultat des deux joutes: Première partie: Maison David .000000102— 3 9 0 Laehine .011000002 - 4 10 2 Zinns et Najar, Aukvinsky.Pomor-ski et Price.Deuxième joute: Laehine .0000001— t 5 5 Maiso nDavid .012000x - 3 7 1 i Tétreault et Priée; Williams et Ru-vinskv.Arbitres, Cutter cl Lussier# r Ab Cs 2b 315 C Pc A Be Pr Vanflobavs 103 372 127 22 7 10 63 2 341 Becker .BS 1G9 54 8 2 0 23 0 320 Moser no 9 3 2 30 7 318 Rosen JR 177 5fl 10 2 2 27 7 .316 Bell .107 lia 15 2 0 4b B 304 Dca! 07 334 m 17 4 7 5’ 9 294 Hartje .94 86 20 4 3 35 7 282 Ross .m 34R 112 22 3 2 50 7 23! Roger» 40 11 1 0 0 4 0 275 Morris .BJ TOO 49 8 2 3 31 4 250 Rimons .43 101 25 2 4> 0 12 0 240 Crouch .20 54 9 i 0 0 fl O 167 Duke .Ih 40 7 2 0 0 3 0 M3 Schott .13 IB 2 1 0 0 1 0 HZ 5 Porter .32 n 6 0 0 0 1 0 105 nrabowskl 21 13 1 0 0 n 0 0 077 Wtckpr ,1) 50 4 1 0 0 3 0 083 1 .a Master .3 2 0 0 0 0 1 0 ooo Hasson .4 6 0 0 0 0 1 0 000 LES LANCEURS P M Cs Pt.A nb ra 5 O p PC CJrsbewskl 20 51 55 28 23 2t 6 .3 867 Porter .12 55 RB 81 2?39 13 R 019 Duke 27 45 84 RO 40 34 5 R 335 Wicker 31 T 230 107 44 Sfl 8 H 364 Crouch 2rt 30 101 05 73 7 11 33.3 Powers 20 34 41 «5 80 37 4 8 3.3.( .sehou .10 40 50 .35 14 5 O 4 OOO LaMaster ,, 3 S 5 0 & 2 0 0 OOO Philadelphie .000000001 — 1 4 f St-Louis .01000031 x—5 9 2 Batteries: Pearson et V.Davis Milies; Davis et Owen.Kik Dons le circuit Métropolitain Tous les amateurs du sport nautique de la province, du Canada et des Etats-Unis attendent avec impatience les grandes journées nautiques qui auront lieu, les 19 et 20 aoôt prochains, dans la baie Si François qui s’avance dans la cité de Vallcyfield.Sanctionnées par TAmerican et la Canadian Power Boat Association, les régates de Vallcyfield attireront une centaine de yachts, de moto-godilles et d'embarcations légère >, des inboards et des outboards, qui prendront part aux courses du championnat provincial.On se souvient du grand succès remporté l’an dernier par le club Nautique qui réussit à attirer au delà de 30,000 personnes à ses premières régates et l'organisation de celte année, riche de l'expérience acquise, anticipe un plus grand succès.Le chemin de fer C.N.R.et la compagnie de Transport Provinciale organisent une excursion Valleyfield-Montréal â des taux spéciaux pour cette attraction nautique de grand envergure, car les directeurs de la Canadian et American Power Boat sont d’avis que les régales pour le championnat provincial seront les plus considérables et les plus intéressantes de tout le Canada.Le commodore lieutenant-colonel W.G.E.Aird, gérant général de la Montreal Cottons et le docteur Àrcaml Clairmont, président du Club Nautique de Valleyfield, ont travaillé à donner à tous les amateurs de sport nautique le programme le plus complet et le plus attrayant.De plus, plusieurs yatehs de croisières mouilleront dans nos eaux ainsi que des voiliers.Programme des régales de Valleyfield, les 19 et 20 août, samedi, le 19 août : 11 h.Réunion des concurrents; t h.30 Ouverture; 1 h.40.Motogo-dilles locaux 5 c.v.; 2 h.Runabouts ouverts à Valleyfield; 2 h.20.Mo-togodilles ouvert au comté de Beauharnois.Courses du championnat provinciale, sanctionnées par I.A.P.R.A.; 2 h.40.Classe “A” Moto-godilles, 1ère épreuve; 3 h.Classe “C” Motogodilles, 1ère épreuve; 3 h.20.Classe “A” Motogodilles, finale; 3 h.40.Classe “C” Motogodil-les, finale; 4 h.Classe hydrop.2.25 division 11, 1ère épreuve; 4 h, 20.Runabouts classe “B”, finale; 4 h.40.Classe hydrop, 2,25 division 11, 2ème épreuve; 5 h.Classe Buna-bouts “D", finale; 5 h.20.Classe hydrop.2.25 division 11, finale; 5 h.40, Classe “un seul moteur sans limite, 1ère épreuve Dimanche, le 20 août : 10'h.â 12 h.15.Messe offices (Silence).1 h.30.Ouverture; 1 h.40.Classe “B" Motogodilles, lère épreuve; 2 h.Classe “F” Motogodilles, lère épreuve; 2 h.20.Hydrop.Classe 2.25.Trophée du premier ministre, lère épreuve; 2 h.40.Exhibition d’aquaplane par M.Clovis Dupuis; 3 h.10.Classe “B” Motogodilles, finale; 3 b.30.Classe “F” Motogodilles.finale; 3 h.50.Classe hydropi.2.25 2ème épreuve; 4 h.10.Runabouts sans limite, 1ère épreuve; 4 h.30 Classe "un seul moteur sans limite’’, 2ème épreuve; 4 h.50.Classe hydrop.2.25 finale; 5 h.10.Runabouts sans limite, finale; 5 h.30.Classe "moteur (un seul) sans limite, finale; 8 h.Vaudeville et présentation des prix à l’arena de Valleyfield.Plus de 81,700 en prix et trophées sont données aux régates de Valleyfield et les meilleurs coureurs du Canada et des Etats-Unis seront présents dans chaque classe.Ces régates sont sanctionnées par l’American Power Boat Association cl MM.Schelling, commodore de l’Association pour le district no 13 et McCrea, président du comité des courses seront présents.Plusieurs directeurs de l’associnfions assisteront aux régates qui sont les meilleures et les plus grandes du Canada.Dr Armand Clairmont, président du Club Nautique de Valleyfield, est l’organisateur en chef de ce grand événement sportif.L’on attend plus de 50,000 personnes el le parc Sauvé est l’endroit idéal pour assister aux courses de yachts.4.1.3.LIGUE NATIONALE SAMEDI: — Brooklyn 10, Cincinnati St-Louis 5, Philadelphie Chicago 3.Boston 2.New-York 4, Pittsburgh HIER: — Brooklyn 5.Cincinnati 0.Cincinnati 8.Brooklyn fi.St-Louis 11.Philadelphie 0.St-Louis 8.Philadelphie 3.Boston 9.Chicago 8 (12 m.) New-York 9, Pittsburgh 3.Pittsburgh fi, New-York 0.LE CLASSEMENT Ligue de crosse provinciale Dans les parties disputées dans la ligue (le crosse Provinciale hier après-midi, le Maisonneuve-Ste-Marie a triomphé du Verdun Big ! Leaf par 9 a 4 au stade Notre-Dame a St-Henri, tandis qu’au stra-de Maisonneuve les As de St-Henri ont battu le St-Paul, ancien Benoit-Benoit, par le score de 15 à 3, Cincinnati G.P.PC.62 34 646 Saint-Louis 55 42 5 fi 7 Chicago 55 46 535 Pittsburgh 49 te.516 Brooklyn 48 48 50(1 New-York 48 48 500 Boston 43 58 148 Philadelphie 26 67 280 Neusel se battra contre Schmeling Berlin, 7.— Max Schmeling, ancien champion poids-lourd du monde qui vient de commencer un i retour dans la ’boxe, défendra son j Lire de champion poils-lourd ; d’Europe contre Waller Neusel dans ' un combat de 15 rondes In 1er oc-'obre au stadium Dortmund.Ces J deux boxeiirs en sont déjà venus aux prises en 1934.Schmeling remportant par mise hors de combat a la huitième ronde.Les meilleurs frappeurs des grandes ligues AUJOURD'HUI : — Boston h Brooklyn (soir) Seule partie au programme.LIGUE AMERICAINE SAMEDI: — New-York fi.Cleveland 1.Detroit 16.Boston 4.Washington 10.Chicago 1.Philadelphie 10, St-Louis 7.HIER:— Cleveland 5.New-York 4.Cleveland 7.New-York 1.Delroit 10.Boston t.Boston 8.Detroit 3.Washington 4, Chicago 3.St-Louis 11.Philadelphie t.St-Louis 8.Philadelphie 6.LE CLASSEMENT PA - P Ab.Pts C*.67 249 5 99 90 341 94 124 93 348 50 121 94 334 64 122 99 400 74 138 96 357 70 122 .342 Ligue Américaine: 27; Greenberg, Tig- Yankces, i8.— Oft, Giants, 21; PC .398 .364 .348 .345 .34 3 DiMaggio, Yks Foxx, lied Sox Arnovich, ianis Bomira, Giants McQuinn, Br.Mize.Card.CIRCUITS____ Foxx, Red Sox, ers, 20; Selkirk, Ligue National: Mize Cardinaux, 19; Camilli, Dodgers, 17; McCormick, Reds, 17.POINTS PROD I ITS.- Ligue \n\ericainc: Williams, Red Sox, 87; Foxx, Red Sox, 86; Johnson, Athlétiques, 82.Ligue Nationale: McCormick, Reds, 84; Bonura, Giants, 72: Camilli.Dodgers, 69; Medwick, Cardinaux, 69.G.P.PC.New-York .60 30 097 Boston 60 37 619 Chicago 55 46 545 Cleveland .51 47 520 Detroit 51 48 515 Washington .45 57 141 Philadelphie 36 62 367 Saint-Louis .69 296 AUJOURD’HE I: — Saint-Louis à Cleveland (soir).LIGUE INTERNATIONALE SAMEDI: Jersev Citv 2.Montréal 1.Syracuse 6.Buffalo 2.Rochester 7, Newark 6.Baltimore 8.Toronto 7, Kim.HIER:— Montréal 6, Jersev Citv 1.Jersey Citv 4.Montréal 3.Syracuse 2.Buffalo 1.Rochester 7.Newark 5.Newark 4, Rochester 3.Baltimore 6, Toronto 0.Toronto 4, Baltimore 1.LE CLASSEMENT Jersey Cily Syracuse .Rochester .Buffalo .Newark .Baltimore .Montreal Toronto .AUJOURD'HUI : — Jersey City à Montreal!, 8h.45.Syracuse à Toronto, 2 parties.Rallimore à Rochester.Newark à Buffalo.G.P.PC.64 47 577 63 52 548 60 50 545 02 53 539 60 57 513 52 59 468 45 66 405 44 66 400 , Le chompionnat à Bobby Riggs Southampion.L.-L, 7.—- Bobby Riggs, do Chicago, champion de i Wimbledon, a repris son emprise sur les amateurs de tennis des Etats-Unis en parvenant à ajouter à sa liste déjà nombreuse de trophées, le litre de champion de tennis de Southampton.Dans une finale très contestée, il a repoussé le défi de Sidney Wood, dp New-York, par le score de 10.8, 6-4, 6-4, dans un match qui dura une heure cl 37 minutes.Un peu plus tard Riggs revint sur les courts pour achever son match de semi-finales des doubles masculins el en compagnie d'Elwood Cookc, il prit la mesure des frères Murphy, William et Chester, par le compte dp 11-13, 6-3, 5-7, 6-4, 6-0.Un semi-finale des simples, Riggs avait battu Robert Kamrnth par 3-6, 1-7.6-2.6-4, 6-2.et Sidney Wood avait défait Ernie Sutter par 6-2, 6-2.7-5.Frankie Parker, de Beverley Hills, et Don McNeill, d’Oklahoma City, ont capturé le championnat des doubles masculins en subjuguant Bobby Riggs, de Chicago, et le score de 6-1, dans la finale.6-4, 3-6, 4-6, 6-3 Les parties dans les grondes ligues Les joules disputées hier dans les séries des ligues de baseball Américaine et Nationale ont donné les résultats suivants- LIGUE AMERICAINE 3 ¦4 I et 8 6 (I 1 Eer- L'Association Américaine Chicago .001 lût000- Washington .200010001-Eyons et Tresh; Leonard roll: Détroit - 002032031) 10 17 1 Boston .010000000- I 6 1 Hutchinson e» Tebbetts; Galehousc, Rich, Wade, Foxx et Peacock.Détroit .0000011021—3 Boston .20010230x—8 Trout, Coffman et Tebbetts, Wilson et Berg.St-Louis - 200011)002 II Philadelphie.001000300— 4 7 1 lo i Shea ; Indianapolis 000012000— 3 10 Toledo 21012100X— 7 9 Batteries: Niggeling, Wilson Baker; Giebell et Mackie.Deuxième partie; Indianapolis 0000000— 0 5 1 Toledo 000420x— 6 7 0 Batteries: Sharp, Lisenbee, Wilson et Moore; Phillips et Parsons.Louisville 020231004—12 15 4 Columbus 020000200— 4 7 6 Kennedy 1 Hayes.17 9 et Glenn; Ross, Potter 0 et Batteries: Weaver et Madjeski; ! New-York St-Louis .000101132—8 Philadelphie .001210200 -6 Whitehead, Harris, Trotter et del; Nelson lrM> des damee. Montréal, lundi LE DEVOIR 7 août 1939 L’arrivée historique du “Caribou” à Boucherville L'inauguration du premier service transatlantique aéropostal "totalement britannique" entre l'Angleterre et le Canada a été un succès complet — Traversée accomplie en 33 heures — On fait, au cours du voyage, l'expérience du ravitaillement en plein ciel — Le "Caribou" sera de retour de Port-Washington, mercredi soir, et se mettra en route, pour l'envolée de retour à Southampton, jeudi venons de relater aucun record pqits divers n'existe de ces importantes initia- ____________** a lives dans Je domaine de l’aviation.Il n'existe pas non plus de document écrit rapportant la cérémonie au cours de laquelle le gouvernement américain accepta des frères Wright le premier avion d'entrainement militaire, le 2 août 11919.Vingt-neuf personnes tuées Bilan de la fin de semaine au Canada — Trois morts dans la province de Québec et onze dans Ontario Le premier courrier comprend 25,000 lettres Boucherville.7.— Une dépêche I portées par l’hydravion, on peut de Port-Washington, Long-lsland, | croire que la plus grosse partie du E.-U.annonce que le gros hydra- MM.cârïbou, des’ Imperia! Airmay le premier avion a établir la liaison postale transatlantique britannique entre la Grande-Bretagne et le Canada, est arrivé sans eneomhie, vers 9 heures et demie, hier soir, a la base «les hydravions des / an-Anierican Airways, a Port-Washington, avec un volumineux cour-renvoyé de Southinaptom à destination des An-Etats- du Cari-rembou-Manhas-lumineux puissants des Bot-de ne gleterre, Unis.L’amérissage nocturne boa s est (ait près de chure de la baie de set.dans le champ éblouissant de deux réflecteurs installés sur leurs et entre deux rangées bouées lumineuses indiquant I endroit jugé le plus favorable pour la desrente du gros hydravion.11 y avait environ 350 personnes pour assister à l'amérissage.On remarquait.entre autres, le capitaine G-F Pirie attaché du ministère de Pair à l’ambassade britannique de Washington.En juin dernier, l’hydravion ! français Lieutenant-de-Paris a amé-ri à Port-Washington, mais le Cnn-boa aura été le premier clipper transatlantique à descendre a cette base après la chute du jour.De retour ici mercredi soir Le Caribou doit quitter Port-Washington à 4 h.P-m., mercredi et sera de retour à Bouchervine a 7 heures le mêine^ soir, s'il n y a pas de contretemps.A Boucherville, l'hydravion refera son plein d'essence pour l’envolee de «ou milles jusqu’à Botwood, Terre-Xeuve.Le capitaine Kelly Rogers et son équipage passeront la nuit dans la région de Montréal et entreprendront le voyage de retour en Angleterre, jeudi matin, à 7 heures, heure avancée.Normalement, le Caribou devrait atteindre South-impton à 10 h.du matin (heure l’été de l’Est), vendredi soit six ours à peine après son depart pour e Canada.L'orrivée d'hier à Boucherville L’hydravion Caribou est arrivé à Bouchervill, Que., à 6 h.11, hier soir.L’amérissage a été parfait.Le Caribou s’est mis en route pour ?ort-Washington, E.-U.à « h.08.gros clipper, parti de Southamp-on samedi matin avec 1,500 livres le courrier ou colis, a a traversée de l’Atlantique, par ta otite du Nord, en 33 heures.11 s’agit d’un voyage “exception-lellement long”, selon le mot du Année remarquable Gette année marque aussi une époque dans le développement de l’aviation.Elle aura vu l’extension du service impérial de Sydney, Australie, à Victoria, G.B., l’inauguration du service de voyageurs, postes et messageries de Montréal a Vancouver par les lignes aériennes T ran s-Canada (Air-Canada), l’inauguration probable d’un service régulier entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande et enfin, l’inauguration, dimanche, du premier service postal régulier entre l'Angleterre et la Canada par la voie des airs.Complément d'une chaîne postale , _ .Déjà les Imperial Airways assu- int Rogers a piesente i rcn| l[n scrvjce régulier de rour- ! rier, sur une distance de 12.945 railles entre Southampton et Sydney, Australie.De son côté Air-Canada maintient un service quotidien de Montréal à Vancouver, de sorte que le service de l’Atlantique complète une longue chaîne de communication.Cette traversée représente une distance de 2,411 milles seulement, mais c’est l’étape la plus rude de toutes.courrier s’adresse aux philatélistes et aux collectionneurs de l'Amérique.Dès son arrivée à Boucherville.!e coinmanc là M.C.D.Howe, ministre des (Transports, ses compagnons de ! bord, le capitaine Samuel-G.Long, : l'officier B.-C.Frost, et MM.A.-.l.Coster el C.-K.Wilcockson.sansfi-I listes.Tous sont des moins de 40 ans.J qui, pour la plupart, n’avaient pas I encore survolé l’Atlantique.M.Howe à son tour présenta les I officiers à M.S.-J.Hungerford, pré-isident des Trans-Canada Airlines, jet au maire de Montréal.M.Catnil-j lien Houdc.i’arini ceux oui assistaient aussi à l’amérissage, hier, on remarquait MM.Philippe Rov.ancien ministre du Canada à Paris, C.-P.Edwards, chef des services aériens du Canada au Service hebdomadaire Vingt-neuf personnes ont per«lu la vie, au Canada, dans les accidents de la fin «le semaine, soit onze morts en Ontario, quatre en Nouvelle-Ecosse, une au Nouveau-Brunswick, tiois en Alberta, «leux en Saskatchewan, une en Colombie britannique et trois dans Quebec.11 va eu douze noyades, dont six en Ontario, ei 14 morts par accidents d'autos.Dans le Québec Svdncz Livich.20 ans.de Rosemont, s'est noyé en se baignant à la plage Ideate, sur la rivière «les Mille-lsles, hier soir.Le corps a été reprêche hier soir vers 10 h.Willie Devost.18 ans, de Sl-Prosper, a éle tué instantanément, samedi matin, à Champlain, frappe par l'auto «le Maurice Croiseticre, des Trois-Rivitres.Falconic Bhuidin, de Lévis, s’est j noyé hier dans le fleuve, après ! avoir été projeté à l’eau par des ! tuyaux qui ont glissé d’un camion I où il se trouvait.Le corps de Jacob Yaromblen-: co, 1)0 ans, rie Lachine, a été repè-! ehé hier malin dans le St-Laurent.! Yacotnblenco s était noyé jeudi derniers alors qu’il péchait.Un jeune homme trouvé raercre-; «il dernier dans les eaux de la ri- I niveau à trois milles de Middleton, Nouvelle-Ecosse.Les morts sont I.ouis Francis, 25 ans, Arthur Stevenson, 18 ans.et George Stevenson, 14 ans, d’Annapolis.Quatre autres' des occupants de l'auto ont etc blessés.Au Nouveau-Brunswick Kdmundstou, N.-B., 7.— Antonio Pelletier, 42 ans, de Québec, Mme Margaret Doucet, 41 ans, de la riviere Jacquet N.-B., et Mme George Tavtor, 37 ans, d’Aroostoca Jonction, N.-B., pf Charles Trafton, «ie Plaster Rock., N.-B.ont été tués lorsque leur auto a capote dans une profomle ormere causée par les dernières plu>es.9 A.M.à 5.30 P.M.TOUS LES JOURS LE SAMEDI COMPRIS.Ce nouveau service Angleterre-, ., .Canada des Imperial Airways sera j vière Chatcauguay.a etc identifie hebdomadaire.Il s'étendra jusqu’à j ,‘1*cr après-midi, comme M.Lsdras New-York.En effet, armés avoir ! Hérard, 29 aus, du sanatorium «le Wilson, directeur de l’aviation ministère des Transports, etc.Rencontre d'un outre Clipper au apres avoir déchargé le courrier canadien à ministère des Transports.J.-A.j Boucherville d’où il sera transporté au bureau de poste local pour livraison en ville ou à bord des avions à'Air-Canada pour distribution aux villes plus à l’ouest, les hydravions continueroi*t jusqu’à Port Washington, L.-I, fis reviendront ensuite à Boucherville le mercredi, pour repartir le lendemain pour Southampton.Avant d’inaugurer ce service régulier les Imperial Airways ont fait au moins onze envolées d’essai.Le commandant Rogers révéla aux journalistes qu’en partant «le Botwood pour Montréal, le temps ne s’améliora qu’au-dessus du golfe.‘Nous avons passé par Pile du Prince-Edouard, dit-il, et nous avons survolé les Etats-Unis au-dessus «le Caribou, dans l’état du Maine”.Le commandant LaPorte, qui conduisait un hydravion “clipper”, parti de New York à destination de l’Angleterre, a salué par radio, à minuit, du samedi au dimanche, en plein océan, son collègue, le commandant du Caribou.Les deux appareils se croisèrent à quelque distance, sans se voir.Ravitaillé en plein ciel En quittant Foynes, samedi, le Caribou fut escorté sur quelque distance par un énorme avion qui le ravitailla en plein ciel à l’aide d’un boyau flexible.“Nous avons pris ainsi 800 gallons de carburant, annonça le commandant.C’est la première fois qu’on fait cette audacieuse opération sur un hydravion en partance pour l’océan.Des expériences avaient été faites auparavant sur des avions devant voler de moindre distance.On pourra donc, dans peu «Pan-nées, avoir des avions spéciaux pour ravitailler les longs-courriei s.Le Caribou, en prenant ces 8U‘J De Montréal à Londres en deux jours Grâce à ce nouveau service transatlantique il est désormais possible d’envoyer uae lettre de Montréal à Sydney, Australie, en 11 jours, à Singapour en 7 jours et demi, a Calcutta (Indes), en 5 jours et demi, à Alexandrie, Egypte, en 3 jours, et à Londres, Angleterre, en Ste-Agathe.Il s’est noyé en se baignant.Dons l'Ontario Rita St-Arnaud, 17 ans, de Carrières, chemin de Montréal, et Janet Rhéaume, 19 ans, de chemin Skead, sc sont noyées dans la rivière Ottawa, sur la rive nord de Second Island, samedi après-midi.Les deux corps ont été repêchés.Les jeunes filles étaient à se baigner.Harold Nash, de Lachine, Québec, s’est noyé dans le lac Ontario, à neuf milles à Pouest de Kingston.Il avait entrepris un voyage en ca-j not de Lachine à Toronto.En Nouvelle-Ecosse Trois personnes ont été tuées j lorsque l’express Yarmouth-Halifax I a frappé une auto ,à un passage à Accusations contre un chef de police Vancouver, 1 (C.P.) — L maire Lyle Telford a porté une série d’accusations contre le chef de police Foster «lu’ii accuse de négligence, d'irrégularités, etc.Décapité Londres, 7.— Deux avions se sont frappés dans les airs, mais ont réussi à se maintenir et à continuel leur vol.L'un .les pilotes d’une machine a été tue.ayant été décapité par une hélice.Les deux avions ont réussi à atterrir régulièrement.Onze personnes tuées Berlin, Allemagne, 7 (C.P.).— Onze personnes ont été tuées dans une collision d'un autobus avec un train, près de Potsdam, samedi.Tués dans un accident de chemin de fer Glasgow, 7 (C.P.).—- Trois personnes ont été tuées dans le déraillement du train Glasgow-Ardrossan.A l'amende London, Ont,, 7 — Lio Abrams, 2fi ans, de Montréal, a été condamné à $1000 d’amende, samedi, pour distribution de billets de loterie, émis pour la Société provinciale pour l’assistance aux aveugles.Sixième concert de la Soc.St-Jean-Baptiste Ce soir à 8 h.30 ou La Fontaine parc M.Manion accepte la candidature accompli ! gallons supplémentaires, avait, «jéjù, accompli | dans *ses réservoirs, 1,700 gallons d’essence.Quelques galions lui suffirent à Boucherville, pour la dernière pairie son voyage jusqu'à New'- IL I tv III v II l
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