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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 14 août 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1939-08-14, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXX — Wo m Montréal, lundi 14 août 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONES BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction ; BEIair 2984 Gérant : BEiair 2239 LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER Rédacteur en chef : Orner HEROUX ?TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTK EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 * (Sauf Montréal et ta banlieue) Ç.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 Choses d’Acadie Veille de fête nationale-Le congrès de (a mutuelle l'Assomption Tour d'horizon — Voeux et hommages La société mutuelle l’Assomption tient ce soit à Moncton la première séance de son congrès quadriennal.C est, dans la vie acadienne, un événement considérable.On comprend que les chefs acadiens aient voulu le faire coïn-éider avec leur fête patronale, l’Assomptiofi.Il y a deux sociétés dites de l’Assomption: la nationale, que préside M- François Oomeau, de Halifax, et la mutuelle, dont le chef est le Docteur Sormany, d’Edmiinds-ton.au Nouveau-Brunswick.Celle-ci, qui est aujourd hui à l’affiche, est née aux Etats-Unis, dans l’un de ces groupes acadiens nombreux en Nouvelle-Angleterre.Elle date de 190î.Ainsi que l’indique son nom.elle fait de la mutualité, mais elle la fait dans une intention spécifiquement acadienne.Non seulement elle apporte ainsi à ses membres, qui sont au nombre d’une quinzaine de mille aujourd’hui, les bénéfices ordinaires de la mutualité, mais elle fait servir dans l’intérêt du groupe acadien les sommes qu’accumule nécessairement toute société de ce genre.Ce n’est pas tout: à ce double type de services, qui est considérable, l'Assomption en a joint un autre, qui est très précieux assi.Elle a institué une caisse écolière, dont les bénéfices permettent à un certain nombre d’enfants de «es membres de faire des études poussées.Cette caisse, qui existe aussi dans certaines associations franco-américaines, est l’une des plus belles formes de collaboration et d’entr’aide que nous connaissions.Fondée à Waltham, au Massachusetts, la mutuelle devait assez naturellement finir par s'installer dans l’Acadie proprement dite.Elle a aujourd'hui ses quartiers généraux à Moncton, au Nouveau-Brunsw'ick- Elle tend à grouper tous les Acadiens du nord du continent.Elle a récemment cfttamé une grande campagne de propagande en Gaspésie, où vivent de nombreux descendants d'Acadiens.Pour lui donner un nouveau témoignage de sympathie, le vénérable évêque de Gaspé, Mgr Ross, a bien voulu acepter de participer à son congrès actuel.Ainsi se noueront entre les Acadiens des deux côtés de la Baie des Chaleurs de plus intimes liens.La mutuelle possède quelques autres sections dans la province de Québec, parmi les Acadiens qui y sont récemment arrivés.Nous ne serions pas surpris qu'elle essayât de prendre pied dans les vieilles colonies acadiennes de la province et d’y raviver ainsi d'antiques et chers souvenirs.* * * Ce congrès de la mutuelle est un événement d’importance.On sait qu’il n'est que l'une des manifestations récentes de l'activité acadienne.Tout récemment, en même temps que des nouvelles des j cours de français de l’Ue-du-Prince-Edouard, nous avons : publié de fort intéressantes indications sur les cours, ré-j partis sur un assez long espace de temps, qui se sont donnés à Memramcook et à Bathurst.Dans ce Nouveau-Brunswick, qui possède maintenant deux évêques acadiens et le groupe acadien le plus nombreux du Canada, le travail est intense.Autour de l'Université Saint-Joseph de Memramcook vont naître des cours spéciaux et une véritable école d'agriculture.L’As-sociation d'Education de la province travaille d’autre part dans un domaine spécial.— Il se fait dans celte province, nous disait l’un de nos amis acadiens, un travail en profondeur dont l'effet total n'apparaitra peut-être que dam quinze ou vingt ans, mais qui est très prometteur.Ce que nous en voyons est déjà remarquable.D’autre part, nos lecteurs savent quel programme nouveau, et beaucoup plus favorable que l'ancien, viennent d’obtenir pour les écoles que fréquentent leurs enfants les Acadiens de la Nouvelle-Ecosse.A rile-du-Prince-Edouard.on travaille durement.Les dernières nouvelles de la Louisiane continuent d’être encourageantes.On compte sur une augmentation considérable du nombre des élèves, qui cet automne étudieront le français aux écoles élémentaires.* * * Ainsi, de quelque côté que l’on se tourne, si l'on aperçoit des difficultés à vaincre, on constate aussi un sérieux effort et des chances de progrès.— L'Acadie est en marche, nous disait un vieil ami.De tout coeur, en cette veille de leur fête nationale, nous adressons à nos frères acadiens nos cordiales félicitations et nos voeux les plus ardents.Orner HEROUX Projet pour régler la querelle germano- polonaise au sujet de Dantzi; M.Burckhardt à Berchtesgaden Street pour obtenir la permission de régler les problèmes de chômage dans la | province de Québec?Nous ne sommes pas du tout sûr que Downing Street >ne conseillerait pas de relâcher, pendant quelque temps, les achats d'avions, de canons et de munitions.+ * * ! M.King veut prendre soin des iti-: nérants.Il a de part culières tendresses (pour eux puisqu'ils se composeront en bonne partie des immigrés de l’Europe j centrale à qui on a ouvert si largement 1 nos portes, en ces derniers mois.Quel j malheur pour les gens de notre province ¦qu'ils aient le nez et les doigts droits !et qu'ils ne viennent pas d’Europe centrale! Les enfants de la maison (à qui j il en reste encore une), sont priés — ¦ordre de ces messieurs d’Ottawa — de !se serrer la ceinture.Faute de ceinture, ‘ qu'ils se servent d'une corde (laquelle peut se serrer autour du cou tout aussi bien qu'autour du ventre).x * * Si le premier ministre d'Ottawa affiche une si grande propension à passer des mandats spéciaux pour les nécessi-, ; feux de la Saskatchewan, ce n’est pas I pur altruisme, mais mandat contre man-' dat, car c’est d'eux qu’il tient son propre mandat.Et M.Gardiner, itou! * * * Si ces Westerners étaient patients envers les ministres comme le sont les gens de Québec qui les élisent pour ou contre la conscription, farouches nationalistes ou jingoes à tous crins, ces braves attamés se feraient une croix sur le bec en attendant d'en faire une, au jour du scrutin, en regard du nom de William Lyon Mackenzie King.* * * • Dans l’Ouest, si les ventres affamés n’ont pas d’oreilles, ils ont une exacte j mémoire et ils ne tiennent pas à jeûner j fût-ce dans la sacro-sainte légalité; ils j n'admettent pas que sous couleur de | respecter un imaginaire droit constitu-jtionnel, on les prive du droit naturel le | plus évident.Le Grincheux Le rattachement de la Ville libre au Reich et une voie de communication directe et garantie entre la Prusse orientale (y compris Dantzig) et l'Allemagne proprement dite BASE POSSIBLE DE DISCUSSION BERLIN, 14 (À P.l — On apprend de source nazie très bien mtormcc que le haut-commissaire de la Société des Nations a Dantzig, le professeur Cari Burckhardt, aurait un projet pour régler la querelle germano-polonaise au sujet de la Ville libre.Ce projet comporterait le rattachement de Dantzig au Reich et une voie de communication directe et garantie entre la Prusse orientale ly compris Dantzig) et l'Allemagne proprement dite.Le chancelier Adolphe Hitler, le mi nistre des affaires étrangères Joseph Beck de Pologne et le chef nazi de Dantzig, M.Albert Forster, seraient au courant de ce projet et l'auraient accepté comme base possible de discussion.On apprend de même source que le haut-commissaire Burckhardt ferait incessamment un voyage secret à Londres pour soumettre son projet ou ministre anglais des affaires étrangères, le vicomte Halifax.PAR VOIE DIPLOMATIQUE LONDRES, 14 (CP.) — On se demande dans les milieux politiques anglais si les entretiens entre le chancelier et le haut-commissaire de la Société des Nations à Dantzig, M.Cari Burckhardt, n'annoncent pas de nouveaux efforts pour régler lo question de Dantzig par voie diplomatique, On n'a reçu à Londres aucun rapport sur ces entretiens, mais on croit savoir que M.Burckhardt s'est rendu a Berchtesgaden sur l'invitation du chancelier Hitler et on présume que le Fuehrer devait avoir quelque projet de règlement à lui soumettre.La Grande-Bretagne qui fait partie du comité de trois de lo S.D.N.chargé de surveiller les affaires de Dantzig a été informée confidentiellement, quelques heures à l'avance, du déport de M.Burckhardt de Dantzig pour Berchtesgaden, vendredi On fait observer dans les milieux politiques que le "Times" fait plusieurs allusions dans son principal article d'aujourd'hui à la possibilité d'un règlement pacifique des problèmes de l'Europe.EN POLOGNE VARSOVIE, 14 (A.P.) — Les milieux polonais sont d'opinion que le haut-commissaire Burckhardt a dis cuté avec le chancelier Hitler de la possibiilté d'une nouvelle solution de la question de Dantzig.On n'a pas voulu commenter lo nouvelle à l'effet quo le chancelier Hitler et le colonel Beck seraient tous deux au courant de ce projet et l'auraient accepté comme base possible de discussion.Les journaux polonais accordent beaucoup d'espace à la visite du haut-commissaire a Berchtesgaden.L’acfuatité Sécurité et loisirs .4 l’heure actuelle, deux mots obsèdent nos' contemporains: sécurité et loisirs.Je ne parle pas ici de la sécurité internationale: celle-là est assez compromiàc.Je pÜrle de celle sécurité dont on veut lisser nos jours, de celle sécurité de tous les instants que chacun s’efforce d’aménager dans sa vie personnelle.Le goût du risque semble ce qu’il y a de plus étranger à l'esprit de notre temps.Nous formons une société d’assurés perpétuels.Le bonheur a pris la forme de pet ils contrais grâce auxquels la maladie, le chômage, les météores, le voyage, la foudre, la vieillesse, la mort même ne nous effraient plus, car nous portons béatement en portefeuille une police-pension, une police-incendie, une police-vol, une police-accident, une police-vieillesse, une police-chôtnage, une police-voyage.De cette surproduction de sécurité est naturellement née Vorganisation fiévreuse des loisirs dont nous voyons partout les manifestations.El, o ce sujet, il ne serait peul-étre pas exagéré d'avancer qu’un bon quart de la population est occupé, gagne sa vie dans des endroits d’amusements.Que les loisirs et les distractions qu’elles comportent soient normaux et assez conformes à la loi du septième jour, il n’y aura personne pour le contester.Mais que les loisirs deviennent la grande affaire, qu'avec le week end ils deviennent une religion, il g a une marge.Ce qui.pour l’homme normal voué à une lâche utile, doit cire relatif est devenu maintenant, pour beaucoup, un but, un centre vers lequel convergent toutes les énergies.Personne n’admet plus d’atteinte aux loisirs pas plus qu’à la limite de l'assurance.La semaine, l'homme moderne le veut ainsi, a désormais deux dimanches et l’auto est assurée contre tout risque.La vie est belle.Ainsi conçue, elle peut être agréable, certes.Seulement, elle semble un défi aux conditions normales de l'existence qui sont: risque et travail.Le sentiment de la sécurité dèvrait céder à celui d'une belle aventure à courir, d'une partie dure à jouer, où les loisirs, quand il peut s'en trouver, arrivent si spontanément, étant plus rarement recherchés, qu’ils remplissent au vrai leur rôle, celui de.distraire et non pas d’occuper.Cette exagération dans la sécurité a déterminé aussi chez plusieurs, en plus du culte des loisirs sans cesse renouvelés, le goût du luxe exagère.Ou plutôt le goût du luxe dans les loisirs et par les loisirs.I nc assurance-rentes.si minime soit-elle, et vogue la galère! A défaut de rentes ersonneîles.il y aura toujours au ont la pension de vieillesse.Je ne puis, je suppose, mieux terminer ce billel qu’en risquant, qu’en risquant de passer même pour sinistre.Tant pis si au moins je dis vrai.Si, appuyés sur une sécurité exagérée et dès loisirs trop grands, les hommes possèdent de trop nombreux moyens d'àtteindre au paroxysme nerveux, il n’y aura que deux sortes de spasmes pour les défendre: le sang et la boue.A ceux qui veulent vivre ainsi, je pourrais citer un passage émouvant de Georqes Bernanos où il parle de la vie.Où y trouve ample matière à réflexion.Le voici: ".ne rougis- sons pas d'elle, ne demandons qu* de t'honorer.Mais il ne faut pas qu'elle nous en fasse accroire, elle n'est pas meilleure que nous.Elle a cependant la tète plus dure que | nous ht elle sait nous faire payer très cher les expériences de qualité douteuse.Tant pis pour ceux qui la méprisent, elle et ses lois.Elle a le secret de toutes les expiations”.Maurice HU0T Bloc-notes Les taudis impériaux C’est le litre qui coiffe un article récent dans un journal londonien, le News Chronicle, à propos des conditions qui .sont faites à la masse des gens dans les colonies de l’Empire.L’un des journaux de lord Beaverbrook, ïEvening-Standard, abordant la même question, s’exprime en tics termes identiques: “Nous avons fait un taudis de notre Empire.C’est la pire accusation que l’on puisse porter contre les ministres de Westminster.” La loyauté et le loyalisme de lord Beaverbrook à l’endroit de l’Empire ne sauraient certes être suspectés.Pour que sa presse fasse usage de telles expressions, il faut que les circonstances le commandent.Ce qui parait bien être le cas.Depuis ia.J6, une commission ministérielle présidée, par le comte de la Warr, président du Board of Education, avait été chargée de faire une enquête sur la nutrition et sur l’alimentation dans les colonies de l’Empire britannique.Elle vient de soumettre son rapport, de le publier en même temps, après avoir recueilli de l’information dans 48 territoires différents, qui représentent une superficie totale de 2,000,000 de milles carrés.Les enquêteurs en viennent à la conclu- S; sion que la grande majorité des no millions de personnes qui se trouvent dans l’Empire colonial britannique souffrent de privation alimentaire.Leur rapport dit en toutes lettres; “Dans presque chaque partie de l’Empire colonial, le revenu d’une très grande partie de la population est bien en dessous du minimum qu’il faut pour se nourrir de façon satisfaisante.Il en résulte non seulement des maladies spécifiques causées par la déficience alimentaire mais un mauvais état de santé général, un état amoindri de résistance à toutes les autres maladies, un amoindrissement général du bien-être et de l’efficacité au travail.” La publication de la pièce a soulevé des commentaires désobligeants et même tout à fait désagréables pour le gouvernement, dans toute la presse anglaise, jusque dans les journaux ministériels.Il parait qu’il se prépare pour l’automne, à la rentrée des Chambres, un débat de grand style sur le sujet.Le secrétaire des Colonies, M.Malcolm MacDonald, y devra faire face.En attendant, il est bien permis, après les commentaires d’un journal de lord Beaverbrook assimilant l’Empire à un taudis, de remarquer qu’il vaudrait mieux d’un Empire sur lequel le soleil se coucherai! de temps en temps, mais dans lequel les coloniaux pourraient manger à peu près à leur faim.sont rédigés en excellent français, peuvent passer tels quels de la salle de rédaction à la composition typographique.Ces jours derniers, nous recevions d’Ottawa, de l'Office fédéral de tourisme, le Canadian Travel Bureau, comme il se désigne lui-inême exclusivement à l’anglaise, une publication nouvelle: Sporl and Travel in Canada, opuscule d'une soixantaine de pages.Un communiqué, avec prière d’insérer, accompagnait l’envoi, mais rédigé en anglais seulement.L’opuscule paraît destiné à une distribution qui se fera surtout dans les Etats-Unis et l’on comprend qu’il soit publié en anglais, dans la langue du public qu’on veut atteindre.Mais le communiqué aux journaux français appelle une publication en langue française.L’Office du Tourisme y tient puisqu’il fait tant que de la demander.Que ne le fait-il en français?Que ne prépare-t-il lui-même une convenable rédaction française de son communiqué?Ça ne serait après tout que de l’éle-mentaire politesse puisque c’est une faveur qu’il sollicite des journaux de langue française.Ça serait aussi de bonne politique.Car les communiqués en anglais, en l'occurrence, vont au panier à papier.L’Office canadien du tourisme, dans un pays bilingue où le français est officiel tout comme l’anglais, pourrait prendre des leçons ([’efficiency auprès des organisateurs des Jeux Olympiques d’Alle- M.Gobeil nous écrit .L’organisateur conservateur fédérai est dans l’erreur Nous vivons sous un régime monarchique constitutionnel, non pas en royauté absolue — Les prérogatives royales et les lois du Canada — Le roi a juré de les respecter — La véritable doctrine et celle que M.Gobeil prétend mettre d'avant qu’il détruise cette liberlé,, ainsi jses ministres et de leurs conse- qtte le prétend M.Gobeil lorsqu’il j quences.dit que les ministres et le parle ¦ L'usage ment canadiens né peuvent pas re- ! fuser de ratifier une déclaration i I! existe en droil constitutionnel de guerre faite par le roi par suite anglais ce que l’on appelle la ron- des conseils de ses ministres anglais.Le Roi n'est pas au-dessus de la constitution Considérons maintenant le Canada comme entité distincte.Le Canada vit sous un régime de royauté constitutionnelle.Qu’est-ce à dire?Cela veut dire que les pouvoirs et les prérogatives du roi sont définis ou limités p;y la constitution.Le Les trois "raisons" de M.Gobeil sont trois sophismes !'"iln’est ^ ™,,f(leslsus de hl rons- “ titubon.S il 1 était, nous vivrions magne.E.B.Le carnet du grincheux Ottawa, 14.— Quiconque soutient que le Canada a le droit à une politique de neutralité et qu’il est'du devoir du gouvernement canadien de proclamer une telle politique doit s’attendre à subir les feux convergeants des libéraux et des conservateurs.Rien de surprenant, par , sous un régime de royauté absolue, Le Roi et la déclaration de guerre i ce qu’aucun pays britannique n’ac- cepterait.Les pouvoirs du roi sont Notons une subtilité dans la lettre de M.Gobeil.Quelque part il dit ceci: “J’ai dit que, en cas de participation, le roi prendra conseil de scs ministres canadiens.J’ai même ajouté que pareil événement s’était produit lors de la dernière session.Je suis donc loin de prélat consequent, que Me Fernand Cho- \ dre que le roi, sans l'assentiment de quelle, libéral de Québec, nous reproche d’être injuste à l’endroit de son parti, pendant que M.Samuel Gobeil, ancien ministre des Postes dans le cabinet Bennett, insiste sur ses ministres, puisse déclarer la guerre”.Cette dernière phrase est claire.M.Samuel Gobeil ne soutient pas que le roi puisse déclarer la guerre sans l'assentiment de ses mi- l’idée que l’autorité dit roi est su-1 ",s,rcs- * a,s ll.ajou,,e ¦,U,S1 lom; prème et qu’advenant une déclara-! Pn voudra prétendre que les tuition de guerre par le roi, cette dé- nistrc* caniullcns et le parlement claration liera le Canada aussi bien i eanathen peuvent refuser de rati-que l’Angleterre en raison du ser- ^er *a decision prise, par le roi par Deux procédés Le courrier nous apporte depuis quelque temps des communique'', avec prière d’insérer, de l’organisation des Vèanes Jeux Olympique' d’Hiver, qui auront lieu, en 1!)40, du 2 au 11 février, a Garmisch-Parlenkiçchfcn, en Allemagne.Tous Le Canada a bonne constitution; mais il faut que les Canayen* en chômage qui n’ont pour toute pâture que les lettres de M.Rogers aient, eux aussi, une constitution meilleure encore.* ?L’organe du Reform Club monte en épingle les galéjades de M.Duplessis devant les ministres d’Ottawa.De fait, il faut être de bonne humeur pour comprendre le bon humour.Et le confrère l’est rarement par le temps qui court.vers les élections fédérales.* * ?“Le Canada — c’est lui-même qui s’en flatte! — est le seul à avoir reproduit ce texte grotesque (les galéjades de M.Duplessis) que notre envoyé spécial (il a des lettres et le goût de la mythologie et des mythes) a justement qualifié de “narcissisme politique”, dit le Canada.¥ ¥ * Vous avez noté qu’il est question d un texte (grotesque) qui a été reproduit.M.Duplessis, tous les journalistes le savent, n’écrit jamais.Le Canada veut-il affirmer que les boutades que le premier ministre a décrochées étaient écrites?Et si M.Duplessis n’avait pas de texte, pourquoi msihuer qu'il en avait un?• * * La vérité n’est-elle pas que, selon sa coutume, qui est de ne prendre rien et personne (à commencer par lui-méme) plus au sérieux qu'il ne faut, le premier ministre de Québec donnait une entrée en matière badine â une discussion qui devait être suuffisamment sérieuse, fastidieuse et longue plus tard5 Encore une fois, il faut se défier de l’humour qui n’est, évidemment, ni goûté ni peut- être même compris par des esprits chagrins ou mesquins, * * * ment de fidélité que les gouvernants canadiens ont prêté au roi.Nous avons répondu aux accusations de Me Fernand Choquette.Nous rejetons, avec non moins de vigueur, la thèse de M.Gobeil.Précision de M.Gobeil M.Samuel Gobeil précise, dans la lettre que nous publions à la suite de cet article, les déclarations qu’il faisait à St-Hyacinthe le 9 juillet et â Sorel le 23 du même mois, au sujet de la participation du Canada aux guerres de l’Angleterre.Ges déclarations n’avaient pas agréé à M.Georges-H.Héon, député conservateur d’Argenteuii, qui les avait répudiées dans un discours prononcé au club Renaissance à Québec.M.Héon avait soute-nu que la thèse de M.Samuel Gobeil, qui agit de re temps-ci comme l’im des organisateurs du parti conservateur, constituait une hérésie constitutionnelle, qu’elle violait les principes les plus élémentaires du droit international public et qu’elle répugnait absolument à l’esprit du Statut de Westminster.Dans sa réplique M.Samuel Gobeil ignore |(.5 |i() complètement M.Héon et discute | jL'ppjj’ avec nous du droit «lu Canada à une politique de neutralité.Nous ne refusons certainement pas de profiler de l’occasion qui donc définis ou limités par la constitution, qu’elle soit écrite ou non, rédigée en des textes précis, cou-| lentiP dans des rcsohiüous de coiv-férences impériales cl des conventions constitutionnelles, ou exjiri-mées par des précédents.Lorsqu’un Ganadien prêle serment d’allégeance au roi, il le fait dans l’esprit, le cadre cl l’ordre constitutionnels.Ce serment, qui est un engagement défini, sous-entend que la constitution canadienne, le stalul constitutionnel du pays, sera observé.Si tel n’est pas le cas, si le roi a le pouvoir de violer le statut conslilu-lionne! du Canada, nous vivons alors sous un régime de royauté absolue et de dictature.Personne n’admet cela, ni M.Sa vention constitutionnelle, ou l’usage qui, après un certain nombre d'années, est reconnu comme cêhn qui doit prévaloir.Me T.-S.Ewart, d’Ottawa, cite l’exemple suivant pour illustrer la convention constitutionnelle.Le roi a le droit légal de refuser de sanctionner çm bill qui lui esl soumis, Mais la convention pourvoit à re que le roi sanctionne le bill, lors même qu’il n’en approuverait pas la teneur.] Ainsi, la convention, tout en ne dé- I truisant pas le droit légal du roi de refuser de sanctionner un bill, prend le pas sur le droit légal.Si bien qu’aujourd’hui, en fait, le roi n’agit que sur l’avis de ses ministres.Le roi, dont nous ne nions pas l’autorité, si minime et théorique soit-elle maintenant, ne prend aucune initiative législative.C’est l’autorité du parlement qui est suprême.Voilà qui ruine, la ptéten-lion de M.Gobeil â l’effet que l’au-lorité du roi domine celle du parlement.On a bien vu les conséquences ullimes du régime constitutionnel brilanniquc lorsque tout récemment un roi anglais a été convaincu par ses ministres qu’il' valait mieux, dans Jes circonstances, abdiquer en faveur de son frère.On l’a bien dit: la royauté britannique est le symbole de l’autorité.Le symbole représente la réalilé; ce n’esl pas la réalité.On sait ce que le parlement anglais a fait au dernier roi qui s’esi mêlé d’avoir des muel Gobeil, ni les autorités qu'il | roi qui s est me ê '?'slal,‘11 mes du Canada lors de son couron suite de ces sonscils de ses ministres anglais.Je ne puis accepter cette prétention”.Voici donc, en que’, qttes mots, la thèse de M.Gobeil: le roi ne peut pas déclarer 'a guerre ¦ uc n ici ,vts ti «c» wu.u- ______________.,__ .au nom du Cumula sans l’asscnti-1 mes du Canada lors de son couron- sera! de, lue et de méditer ce ment de ses minisires canadiens, j nement.Voici une partie du ser- a-!8 Jcon[eranc®.,m* mais d’un autre côté, les ministres ment prêté par Sa Majesté : “Will f.des conventions et le parlement canadiens ne peu- you solemnly promise and swear to Gf duenousve* vent pas refuser de ratifier une dé- govern the peoples of Great Bri- j ! ."s d ®!î,rd!rei de'nI?1!^,-ir\u a clarntion de guerre faite par le rot j tain.Ireland, Canada.Australia.^ tinriinn^ rtn roi rt rLimt par suite des conseils de ses mi- ' Sew Zealand and the Union of Mu ions fin r01 dans no te regime ' South Africa, of your possessions \ ‘r"VJl.xïr'i' i ' fl" r " qUe and the other territories io any of ¦ soutlcnt Qobei! a ce propos.them belonging or appertaining,\ Léopold RICHER and of your Empire of India ac- r cording In their respective laws j Note: Demain, nous étudierons !« and customs?’ A cette question \c statut constitutionnel du Canada.roi a répondu affirmativement.Si donc le sujet canadien prête ser-j La lettre de M.Sam.ment d allégeance el de fidelité au roi, celui-ci promet solennellement de respecler les lois et les coulu-mes du Canada.La formule du ser-mcnl que nou* venons de citer cou- i M.Léopold Richer, tient la reconnaissance du nouveau | Rédacteur au Devoir, statut constitutionnel du Canada ; Montréal, depuis le Statut de Westminster, j Cher monsieur.nistres anglais.Les trois raisons de M.Gobeil Sur quoi M.Gobeil fait-il reposer sa thèse?Sur trois raisons riistinc-Ics: le tribut d’hommage que rendent les dominions et la Grande-Bretagne et le serment de fidélité qu’ils prêtent au même souverain; la suprématie tic l'autorité du roi (et par conséquent l’obligation qu’ont les Canadiens de lui obéir); enfin, la suprématie du parlement impérial.M.Gobeil, pour soutenir ces trois points, s’appuie sur l’autorité de M.P.-B.Mignault et sur celle de Nosseigneurs les évêques.Nous analyserons successivement 1rs trois points de la thèse de M.Considérons tout d’abord le Canada comme membre du Com- Gobcil Montréal, 4 août 1939 ainsi que le disait le premier ministre, M.Mackenzie King, à la Ces jours derniers, dans le Devoir, vous avez bien voulu analyser Chambre des Communes le 3 mars j quelque peu en détail les déclara- 1937.La juste doctrine Voilà à noire avis la juste doctri* _______ _______ ne relativement à l’autorité du roi ! monwealth britannique.Comme il j et au serment d’allégeanee des Ga* n ou s" c s tJ of fer te "d’exposer* Uce ôué ^ 4ans le préambule du Statu, j nadiens Le serment d’allégeance nous est miette o exposer ce que j ^ Westminster, la couronne est le n’accorde pas au roi l’autorité d’ext- nous croyons être la vraie position — , , , , .de notre pays en matière de souve- i sy»)boJe de la libre association F •' .JJ ’ titntionneI du raineté et de neutralité.Nous le i nations du Commonwealth.,-ps rai'e,s_a '.'V’*.ji.„u raineté et de neutralité.Nous le, .ferons aussi succinctement que ' Canadiens voient dans la couron-possible.M.Gobeil, à l’encontre de, i ne le signe sensible de leur asso Puisque ce carambolage est.en fin de compte, inévitable, pourquoi ne pas nous adresser tout de suite a Downing M.Fernand Choquette, ne juge pas nécessaire, pour corser sa thèse, de mettre en doute l'indépendance du correspondant parlementaire du Devoir et de pimenter sa réplique d’insinuations et de conseils déplacés, De même que l'ancien collègue de M.Bennett, nous sommes parfaitement à l'aise pour discuter la question de façon objective.L»-sujet est d'ailleurs assez important en hri-rneme pour retenir toute notre attention.Réglons la question en elle-même tout d’abord.A plus tard, s’il y a heu, la bataille politique! dations aver des nations-soeurs.Ils rendent hommage à la couronne et ils lui prêtent serment de fidélité dans l’ordre, le radre el l’esprit de la constitution.Lr Stalul de Westminster, que l’on peut interpréter comme la constitution du f.om-monweath, définit le caractère de Canada.El c’est sans doute en tenant compte de ces réalités que l’une des autorités invoquées par M.Samuel Gobeil a raison de parler tie l’allégeance commune que les membres du Commonwealth lions que j'ai faites à St-Hyacinthe et à Sorel sur le grand problème de la participation de notre pays aux guerres de l’Angleterre.Laissez-moi vous remercier de la belle courtoisie que vous m’avez témoignée en donnant à vos remarques l’allure de propos de bonne maison.Nulle injure n'est venue en troubler la paix et je me sens bien à i’aisp maintenant que te désire en relever quelques-unes pour les discuter sans aucune sorte d'acrimonie.Croirez-vous que j’ai abusé de l’hospitalité que vous ne manque- rendent a une même couronne, rer.pas de me donner dans les co-Nous venons de voir que celte lonnes de votre, journal si je suis même couronne s’est solennellement ! (Suite à la page i) engagée à gouverner chaque mem- —.bre du Commonwealth selôn les l’associalinn des nations nntanni- rf'pn chacun.Ce.ci tempère cela, ques: e’esl une association libre.; ji(1 roj un souverain constitu-!1 est par conséquent contraire 'U Bonnet.Il agit sur l’avis de ses l’esprit du Statut de "estmir.ster minjs(res> sftn| |cs ministres de prétendre que la ronronn".j sont responsables au parle- • ü B j rs * symbole de celte libre associait n.iment et au peuple.The King can QÊ M.KoymOfld UCHIS SUT impose aux membres du Common-! d0 no wrong, c’est a-dire le roi i _ic J- wealth un lien tellement étroit Qu'est pas responsable des actes dc‘'6 L»0ngreS 06 ySiQyeiDOUréJ* En page 7 : La suite des "impressions" 2 IE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 14 AOUT 1959 VOLUME XXX — No 188 M.Rogers précise les offres du gouvernement d’Ottawa à la province de Québec Les secours directs défrayés à parts égales par les deux gouvernements, jusqu'à concurrence de 40 p.c.-Contribution de 50 p.c.pour les chômeurs nomades -—$3,000,000 pour les frais directs de main-d'oeuvres relatifs aux travaux municipaux-$8,000,000 à la disposition de la province, sous forme de prêts, en vertu de la loi favorisant les améliorations municipales- Les $18,000,000 dépensés dans la province par divers services administratifs fédéraux- Les prêts déjà consentis pour l'habitatiton - Les pensions des vétérans, des vieillards et des aveugles - La contribution pour les L’organisateur conservateur est ' cipation et l’independance.M*iis j dans l’erreur fSuite de la 1ère vaae) travaux de chômage projetés par la ville de Montréal sera "considérablement inférieure" à ce qu'a demandé le conseil municipal — supplémentaires" Offre de "moyens Ottawa, 14.(D.NX.) — Le ministre du Travail du Canada, M.Norman McL.Rogers, déclare que, comme suite, à la conférence du 10 août avec les représentants du gouvernement de Québec les dérisions du gouvernement fédéral ont été communiquées à Québec vendredi après-midi.Toutes les précédentes offres a la province de Québec sont renouvelées et clarifiées.Ces offres sont, en résumé: 1.— Contribution de $3,000,000 aux frais directs de rnain-d’ocuvre se rattachant aux travaux d'améliorations municipales; 2.— (Collaboration avec la province en vue de trouver un moyen satisfaisant d’exécution d'améliorations municipales dans ces municipalités certifiées incapable d'assumer absolument aucune portion de tels frais, dans les limites de qette somme totale; 3.— Contribution, dollar pour dollar, avec le gouvernement provincial à concurrence d’un maximum de 40 pour cent, du coût des secours directs ou assistance directe dans la province, contribution qui n’est limitée par aucun montant maximum; 4.__ Contribution de 50 pour cent du coût de l'assistance aux chômeurs de pasasge, ou nomades.Ces offres sont conditionnelles à la contribution égale de la part du gouvernement provincial.Nulle nécessité de la province ne sera inadmissible à assistance, si ces offres sont acceptées.M.Rogers informe le gouvernement provincial qu'une somme de $8,0 m'en tenir compte.Voyons le premier point.Je cite 'e Devoir du 2 août : “M.Gobeil passe ensuite à la dis cussion de la question fondamentale.Il déclare: “On a dit; Si nos gouvernants le voulaient, notre pays ' pourrait rester plus ou moins neutre au cours d'une guerre euiopccn-ne.asiatique ou africaine.A ccüe prétention, je réponds qu elle ne j lient pas debout actuellement.Le ! premier ministre, M.Mackenzie King, de même que son premier j lieutenant, M.Ernest Lapointe, on! (déclaré que le Ganada est en guerre j quand l’Angleterre est en guerre.D'avance, les chefs libéraux ont donc lie le sort du Ganada a celui • de l'Angleterre, Qu’ils ne vienneni j pas nous dire, après cette déciara-i lion, qu'en cas de guerre, le parlement décidera de la participation, puisque leur déclaration lie le présent gouvernement”.“L’interprétauon donnée par M.Gobeil à la doctrine libérale, telle qu'exposée par sir Wilfrid Laurier et reprise par M.Mackenzie Kin | voir, le tribut d'allégeance qu’ils ‘ rendent à ta même Couronne, sym-' bole de leur libre association, l'n i même roi est leur souverain commun, et c'est à ce roi que Jeur sei-ment de fidélité s'adresse, parce qu'il personnifie l'Etat qu’ils forment conjointement avec lui.(.t "Le Statut de Westminster n'a pas donné au Canada l'indépendance ! politique, car nous devrons nous adresser au Parlement impérial chaque fois que nous voudrons fai-j re modifier notre constitution.Il ne i touche pas à l’Acte de l’Amérique ; britannique du Nord.” n'est pas le seul a Je faire.M.Er-i nest Lapointe nous offre le meme | choix.( .i “Si l’on nous place dans l'alternative de choisir entre la participation et l'indépendance, nous n’avons aucune hésitation a nous prononcer en faveur de cette dernière”.On comprendra que je ne veuille pas entreprendre de discuter les avantages et les désavantages de l'indépendance, ce qui nous entraînerait trop loin et dépasserait de beaucoup les cadres d’une lettre déjà longue.Mais, or.voudra bien admettre, j’en suis sûr, qu'en posant cette question au sujet du choix en-'tre la participation et l’indépen- DOULEURS MIGRAINES , NEVRALGIES MAUX de DENTS MAUX de TÊTE LUMBAGO RHUMATISME INSOMNIE San* annul pour la eoaur «il ratt'xnae Retenons bien ces deux phrases:!dance, j’ai bel et bien accordé la “I n même roi est leur souverain question de droit et que je ne méri-coninnin, et c’est à ce roi que /ear j te pas le reproche qu’on a semblé serment de fidélité s'adresse”; “Le vouloir me faire à ce propos.Rapidité d’action Effet persistant Economique IQHTES LES PMIUSUCIES Statut de Westminster ne touche | pas à l’Acte de l’Amérique brjtanni que du Nord”.J'ai dit plus haut que le Roi pren- • dra conseil de ses ministres anglais! tout d’abord, ce qui implique que le [que ses gouvernement de Londres a gardé serment faire a ce On voit que j’ai admis que le Canada, en droit, peut déclarer sor.indépendance.Ce que je n’admets pas.c'est que le Canada, tant et aussi longtemps gouvernants auront prêté de fidélité au Roi, puisse I sa suprématie sur le gouvernement j éviter la participation.I du Canada.Pour appuy er cette pre- j je soutiens que, pendant ce | tention, je cite encore M P.-B.'L jtemps, nous sommes tenus d’obéié jgnault dans le même article: jà l'autorité suprême du Roi, sous “Et voilà, on ne fait que nomnlerj|es conditions que j'ai déjà merg; • une fois la Communauté des nations j |jonnées.' britanniques, et cela dans un des considérants du préambule, et le seul trait qu’on signale est que la Couronne est le symbole de la libre association des membres de celte Communauté.Pas un mot qui implique que les parlements des Dominions soient d’un statut égal autorités provinciales pour cher-! semble juste dans ses conséquences cher un moyen satisfaisant de résoudre une telle difficulté.“Nous sommes prêts à donner suite à cet engagement, à la demande du gouvernement provincial.En vertu de la loi de 1938 pour favoriser les améliorations municipales une somme de $30,000,00(1 a été mise en disponibilité pour fins Les demandes de la de Montréal Le ministère des Finances est actuellement saisi d’une demande officielle de la Cité de Montréal de prêts se totalisant à $4,292,000 pour fins de travaux économiquement rentables dans cette ville.Considérant que les prêts en vertu de la loi sont répartis proportionnellement à ta population, le montant disponible pour la Cité de Montréal sera considérablement inférieur au chiffre susmentionné.Normalement ces demandes de prêts ne sont acceptées qu’après approbation et garantie; préalables du gouvernement vincial.Nous sommes cependant sous l’impression que le premier ministre Duplessis a conseillé à la cité de Montréal de présenter directement sa demande au gouvernement fédéral.Ceci étant, et considérant le fait que la situation du chômage est particulièrement grave à Montréal, nous sommes autorisés à vous informer que les projets soumis par Montréal sont actuellement à l’étude afin d’y choisir ceux qui peuvent apparemment bénéficie'-de prêts en vertu de la loi pour favoriser les améliorations municipales me m tr ront acceptés sans retard par le gouvernement fédéral dès que 'e gouvernement provincial, conformément à la loi aura accordé les autorisations et la garantie requises.Le reliquat des $8,000,000 sera à la disposition des autres municipalités de la province de Québec aux mêmes conditions.Nous nous occuperons promptement de toutes les demandes de prêts pour fins de travaux économiquement rentables répondant aux prescriptions de.la loi pour ia-voriser les ameliorations municipales.3.Nous vous signalerons que le gouvernement fédéral, indépendamment de ces formes susmentionnées d’assistance, met à la disposition mi offre à la province de Québec, les moyens supplémentaires suivants, d’assistance afin de remédier au chômage et à la détresse sociale.Projets créateurs d'emploi Transports .$8,400,000 Travaux publics .7,400,000 Défense Nationale .300,000 Mines et Ressources) $ 1,130,000.Agriculture .110,000.{comme elle l’est dans les faits.Il • existe certes une contradiction en- • tre la théorie qui veut que le parle-! ment décide de la participation et | la thèse de sir Wilfrid Laurier: Quand l’Angleterre est en guerre, le | | Ganada est en guerre et exposé aux j {attaques.Si les chefs du parti libé-j irai acceptent comme leur cette doc-j i trine, ils admettent pour le Ganada: un élat de belligérance du seul fail ! l’Angleterre est en guerre.Il ne.este au Parlement que de décider du mode et de l’étendue de la parli-'êsl'à- iT’dïsposï-1 vipation.Quant â celle-ci, elle est (ie Québec à déjà admise en principe.D’ailleurs M.R.-J.Manion est exactement du même avis et M.Gobeil pourrait le dire en citant le discours que le chef conservateur a prononcé aux Communes le 30 mais 1939.” Et plus loin: “M.Gobeil confond ici la question de droit avec la question de fait.Que le parti libéral, avec MM.Mackenzie King et Ernest Lapointe en tête, rejette l’idée de la neutralité du Ganada dans le cas d’une guerre de l’Angleterre, cela ne signifie pas le moins du monde que le Canada n’a pas le droit à la neutralité”.i Pourquoi vouloir prétendre que j l'autorité du Parlement est suprê-! me?On sait pourtant fort bien qu’aucune loi du Parlement n’est valide si le Roi n’y a pas apposé sa sanction.Les lois, pour jouir de leur plénitude, doivent recevoir la sanction royale.Donc, l’autorité du de prêts â 2 pour cent par le vernement fédéral afin de permettre aux municipalités de financer les projets de travaux économique-j ment rentables et par là accroître l’emploi, l’ne somme de $8,000,000, en chiffres ronds lion de la province cette fin.feofior in s/a/i/s)au Parlement impe-j poj çsj SUp^|.jPlire à celle du Parle-rial.I) autre part, les decisions dcs;mpnf rautorité du Roi est SUprê-Gonferences impériales^ n ont P,a?jme, Question demeurée sans réponse ville mpe force de loi et elles n’ont pas été expressément confirmées par le Parlement de Westminster.(.) “La seule chose que je ne puis ad-1 A St-Hyaeinthe, j’ai posé une mettre, c’est que les Parlements des {question qui, je crois, est demeurée Dominions aient une capacité de |sans réponse.Cette question, la fonctionnement, une puissance d’ac ! voici: lion égales à celles di/ Parlement j “Vous vous déclarez loyaux su-impérial.” _ -jets du Roi.Ad venant le cas d'une Donc, nos gouvernants preterit guerre, l’autorité du Roi sera su-sennent de fidélité au Roi.Donc prême.Par son vice-roi, il eom-encore, te Parlement impérial a gar- mandera à notre pays de participé sa suprématie.Sous les condi- pCr ^ celte guerre à lel ou tel entions données plus haut, l autorité qroit du globe.Que ferez-vous?Con-du Roi est suprême.seillerèz-vous la révolte contre A St Hyacinthe, j’ai dit que nos ;pailt0rité du Roi?” évêques réunis en assemblée pleme-, Ceüe questioni je rai posée sur- re ont proclame que le Roi 'ajiout pour éviter un grave danger plus haute autorité civile en notre.qui ne ulunquera pas de se produi- Pa£s* , , ,, , i j v- ! re au moment de la déclaration Dans la lettre pastorale de >*os-i guerre seigneurs les évêques à l’occasion du i v.' ., jubilé d’argent de Sa Majesté Gcor- N rst-on pas d avis qu il est te-., • • !, v iicmPï «ni itneraire de laisser croire que, sous On aurait tort de vouloir croire ;ges \, on peut lire les lignes sui .foriTie actuclie f]p gouvernement, pro- que j'ai confondu la question del vantes: mi'tlnc notre pavs a le droit de se refuser I droit avec la question de fait.Aiqe Pour n av« r ,^ ! à la participation?N’est-ce pas là dit que le Canada ne possédait pas au orl'® f^ mettre dans l'esprit d'un très grand un seul moyen de proclamer sa «âge a\ee les divers organes de gou- b .jls auront le droit de se neutralité?Nullement.Ce que j'ai vernement et avec ; révolter conlre celui qui voudra dit, c'est tout simplement ceci : . f™1 Pai',le Me la delega- de la roule obstruée I a mai son He ! beau et coucher à cet endroit.j .n- son successeur le pre- .,a roulc «Dstruee.l.a maison de -vj di 0- ,.i 0 (lll hpi rp inter ministre King avait tenu a se raie generale, i! y a, d apres M.Du- ; M.Simpson na nas etc endomma- ^wercreai,août.' ,miu ncuics, ; , Gcnè ° j.- 1q.gai, 25,00(1 militants du Crédit so- géc, mais son hangar a été démoli.MlcPar* Me Dolbeau pour Penhon-.^nt'c.i.n «.cta | cial dans la province, et le mou- On attribue cet éboulis aux pluies ; *ia- , se'rvate'ui' actuel uni m-ésid-.ii i-.veinent compte de 25,1)00 à 125,000 ! abondantes que nous avons eues én ^ heures, arrivée a Mislas- .Iu picsidail Quebec, 14.— La Gazette officielle dr Quebec annonce l'incorporation de l’Ecole d’agriculture de Sherbrooke, sous la direction du séminaire dp Sherbrooke, ^ oici le texte de l’avis: ’orphelinat offrirent une charman- .le réception.partisans.La Ligue compte plus de ‘'.«M derniers temps et tout particu-700 cercles dans la province el 51 Berement la nuit dernière.Comme de nouveaux eboulis sont comtés fédéraux sur 05 sont hier, organisés.M.Dugal ajoute que la Ligue du Crédit social de la province de Québec n'est pas intéressée dans la politique provinciale et ne placera pas de candidats dans ce domaine.“Nous ne pouvons pas obtenir des résultats dans une province à moins que les institutions fédérales ne soient réformées”, aurait déclaré M Dugal.Et il aurait ajouié: “Lcs difficultés renc on liées par M.Aberhart démontrent, je _ .crois, que le champ naturel de^ nos ; américains, Alexander Loeb.32 activités est le domaine fédéral .ans.et Richard Decker, 23 ans.ont perdu la vie dans l'océan Atlantique-nord, en tenant de se rendre rie Saint-Pierre, Nouvelle-Ecosse, en friande.Les deux camarades avaient quitté la Nouvelle-Ecosse vendredi malin et on n’en a plus eu de nouvel- délégation canadienne, en sa qualité La seigneurie Madawaska A 10.30 heures, départ pour Pé- Me In'h'stre des Chem i ns de fer et i ribonka el arrêt à acres, ledit chiffre représentant le total des acres compris dans les sepl Blocs, lesquels Blocs ont les superficies suivantes: ‘L’ECOLE D'AGRICULTURE SHERBROOKE” DE toujours à craindre, la Levis Tram- ge ways a décidé de ne pas faire %cir- A 11.30 heures, arrivée à Péribon-cuter ses voitures en face de la j ka et visite du musée, propriété Simpson.Les voyageurs j Midi précis: déjeuner officiel en nui circulent dans cette direction [plein air près du terrain du musée, doivent demander une correspon- : chez Mlle Eva Bouchard.dance._ ^11r^______ j 2.00 heures; départ de' Péribon- na etz passant par Pile Maligne et Hébertville; A 7.30 heures: arrivée au Par.National (roule Sloneham).Dîner et coucher au club.Retour facultatif a Québec.Jeudi, 24 août, vendredi, 25 août sint et visite de la Trappe; l’égbse dhi* vüla- des Canaux'.Les délégations dé^937 Le ministère provincial de lo colo-el de 1938 furent respectivement | nisation autorisé a exproprier 76(-présidées par M.Ilsley, ministre; 063 acres du Revenu, et M.Lapointe, ministre de la Justice.! Québec.14.RI oc 1 Bloc 2 Bloc 3 Bloc 4 Bloc 5 Bloc fi Bloc 7 8090 acres 2548 “ 9001 4889 “ 1333 “ 1272 “ 48930 En conséquence, le soussigné re- Avis est donne qu’en vertu des dispositions de la troisième partie de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec.des lettres patentes on claie du vingt-sixième jour de juillet 1939, constituant en corporation sans ea-nilal-aclîons: Mgr Olivier-Zacharie 'ornmande qu’il soit autorisé par le j 1,etendre.curé de la cathédrale de Mort probable de deux aviateurs juifs Dublin.It (C.P.) — On pense que deux jeunes aviateurs iudéo- Banquet des notaires aux juristes Ouébec 14 (l)N(.t l.a Cbam- .lustier.^ Quebec.14.— La Gazette Offi- lieutenant-gouverneur cn conseil, I .Sherbrooke, M Viclor Vincent rhi- Mais cn 1935.alors que la campa-tciellc de Québec vient de publier [aux conditions à être déterminées ; noine, supérieur du séminaire de «ne électorale battait son plein auj«n arrêté ministériel du gouver- entre le ministre de la Colonisation i Sherbrooke, MM les abbés léoni-Canada (pour les élections généra- i nsement Duplessis, par lequel il [et le ministre des Terres et Forêts, j das Adam, cure ilr Ham-Xord Eus-îes) au moment où s’ouvrait Pas-[autorise le ministre de la Colon i- j à exproprier les 76,063 acres énu- ! tache Brault, aumônier de la j \c semblée de la Société des Nations, i sation à exproprier 76,063 acres j mères ci dessus, en conformité des 1 Sherbrooke.Josaphat (miteux',’curé tous les ministres canadiens furent [de terre de la seigneurie de Témis-jarticles l ia a 131 de la Loi 1 Geor- [ île Sainle-Famillc de Richmond, Jo-retenus dans leurs comtés respectifs ' couata, terres qui seront inscrites ! «es VI, chapitre 38, toJs qu’amendés j seph-Arthur f.cmay.curé de DisVae- Ai ^ Copie du rapport d’urz comité de [ bre des Notaires offrira demain un i jes côte j Québec pour Montréal bife; déjeuner aux membres des associa- ! Mr.lcrre-Ncuve.Comme ils n ations en congrès à Québec.l.a [ vtuent de ! essence que pour 25 heu-réunion aura lieu au chalet du club > fcs f'e V°L et Jiuç celte période de de golf île Boischatel.M.Edouard ,ein,p^ -s(’ terminait samedi soir, on Biron, président de la Chambre 1 l:,'ni .due les aviateurs soient dis- des Notaires, présidera.Les anciens présidents, MM.Jos.Simis, Victor Morin.J.A.Trudel et Cyrille F.Reloge seront présents.Le lieutenant gouverneur, le premie:' ministre, le lord Maugham, lord chancelier d'Angleterre, M.Jacques Charpentier, bâtonnier du Bai-reati de Paris, M.F.-J.Hogan, pre sident de l'association du Barreau américain, M.Emery Beaulieu, president de l’association du Barreau canadien, y assisteront.nai ns a taniais, probablement a cause d'une défectuosité dans le mo-leur de leur avion, car les condi- j lions atmosphériques éiaient excellentes.L’avion disparu est Je Sha- ¦ mm.et le principal représentant du gou- dans le domaine rie la couronne, vernement à Genève fut M.G.-Ho- j comme ferres de colonisation, ward Ferguson .alors haut-commis-' Voici le texte de la première par-et samedi, 26 août: Séjour dans (es[saii'e du Ganada à Londres, [Be de 1 arrêté.(l a seconde com- clubs de chasse et de pêche du i Ni, comme on semble s'y attendre, Prend la nomenclature des lots à Parc National et excursions.un peu partout, il y a des élections exproprier): Dimanche, 27 août: Retour a [générales cet automne ,au Canada, Québec.¦ la délégation canadienne à Genève ! Lundi, 28 août: Dans Tavant-mi di: céré re de l’noiei-uieu ne yueoec; ipar Dans l’après-midi: départ de missaire du Canada à Londres.1939.en automo | Parmi les principaux problèmes Concernant l’aulorisalion pour le , qui seront vraisemblablement dscu-: ministre de la Colonisation d'ex- Mardt, -9 août: Apres le petit i)es L.(,[îe année, par la Nociélé des Pr°Prier certaines terres dans le Nations, on mentionne: l’annexion [M'strict clccloral «le Témiscouata.de la Tchécoslovaquie et de l’Alba-j No 921 nie, l'activité militaire japonaise en I L’honorable ministre de la Colo par la Loi 2 Georges Vf, chapitre 41.Certifié (signe) A.MORISSFT.Greffier^onseil executif.Nominations provinciales idi, 28 août: Dans Tavant-mi- : ne comprendra probablement aucun i I honorable Conseil exécutif en êrémonies du 3ème centenai-j ministre, et pourrait être présidée (Mate du 2 juin 1939 approuvé par THôtel-Dieu de Québec; [par M.Vincent Massev, haut-com- 'r lieutenant-gouverneur le 2 juin B; Léon Lemav, curé de Saint-Rorb
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