Le devoir, 16 avril 1927, samedi 16 avril 1927
Volume XVm.-No 88./Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.36.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE S.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Montréal, samedi 16 avril 19TTJ, TROIS SOUS LE NUMERO* Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - M«in 74#» Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5150 ni r emportera ?La France catholique*ionnait au inonde il y a quelques se multiplièrent les oeuvres de cha- disait saint Paul aux "Le Christ ressuscité ne meurt plus fidèles de Rome.L’Eglise du Christ fondée sur sa résurrection ne tombera jamais.Nous savons cela.Mais le catholique hoche la tête parfois; dans le brouhaha de la vie, il touche du doigt l’oeuvre des méchants, leurs organisations puissantes, leurs menées adroites.Il semble que le Christ a Je dessous.Cette apparente défaite ne date pas d’hier.Elle a ébranlé la conviction des douze premiers apôtres.Il semblait bien, en effet, surtout au matin de Pâques, que leurs ennemis avaient définitivement le dessus.< * * * Quand les Juifs apprirent que Jésus avait brisé les scellés du sépulcre, ils donnèrent beaucoup d’argent, dit l’historien sacré, pour faire dire aux gardes que les disciples étaient venus de nuit enlever le corps de leur Maître.Pendant cinquante jours, on n’entendit parler de rien.L’affaire semblait bien morte.Mais un matin, Pierre et Jean sortent de leur retraite, parlent au nom de Jésus crucifié et ressuscité, se font des milliers de disciples.Il fallut les faire taire: les deux apôtres sont jetés on prison.Nous avons là, én raccourci, les armes des ennemis: l’argent, la calomnie; et quand cela ne suffit pas, la persécution.Un coup d’oeil sur notre époque: le programme n’a pas varié depuis deux mille ans.D’abord, ils ont en main l’arme à si longue portée: la presse.Les mauvais journaux achèvent le travail commencé dans les écoles.Ils font un ravage presque irréparable dans le peuple.Dans des pays catholiques, comme la France, la Belgique, la Yougo-Slavie, etc., la majorité des catholiques prennent leurs idées dans les journaux neutres, et parfois hostiles à la religion.Un grand nombre de catholiques canadiens-anglais, américains ne lisent habituellement que des journaux protestants.Presque partout, nous sommes devancés.C’est qu’ils ont l’argent.Et, il faut le dire, ils sont peut-être plus généreux que nous.Us y ont pensé sur le tard, mais ils rattrapent le temps perdu: en 1815, les aumônes des protestants pour leurs missions s'élevaient à 8,500 dollars; l'année dernière, elles se chiffraient à un milliard et demi de dollars.Le calcul a été fait: chaque protestant tjonne deux cent cinquante fois plus que chaque catholique! C’est de quoi nous faire réfléchir.Leurs apôtres ne manquent pas non plus.En l’espace de dix ans.le nombre des missionnaires protestants a passé de 175 à 30,000.Dans la seule Chine, ils ont 14 universités, 20 maisons d’enseignement secondaire où plus de 30,000 étudiants suivent les cours; 7,000 missionnaires y travaillent.Us recevaient en 1924 environ 70,000,000 de dollars.Chaque année un contingent de jeunes Chinois revient des universités européennes et américaines où on les forme à l’athéisme pratique.Le ferment qu’ils rapportent chez eux se développe toujours en dehors ou au détriment des oeuvres catholiques.Dans le monde entier, depuis quinze ans, le nombre des francs-maçons a exactement doublé.On en comptait, en 1911, 1,957,276.Les dernières statistiques donnent: 3,515,800.Les seuls Etats-Unis en ont près de 3,000,000.Ces gens-là travcil-lent, — parfois sans le savoir au juste, — contre l’Eglise.L’influence des Juifs s’accroît dans fous les domaines.Dans la catholique Hongrie, ils sont plus de 460,000; ils y tiennent les premiers postes, en commerce et en politique, ifs sont pour l’Eglise une menace constante.D’où qu’elles viennent, les modes indécentes désagrègent partout la pureté des moeurs chrétiennes.Les plaisirs païens énervent nos forces.Tous les évêques de tous les pays s’en plaignent.Enfin, il y a le Mexique.* * * Mais là, c’est Jésus-Christ qui a le dessus.La persécution est l’arme la plus maladroite des ennemis de l’Eglise.Elle n’a réussi ni aux Juifs avec le Christ, ni aux empereurs romains avec les disciples du Christ.Us ne connaissent donc pas l’histoire?Ils ignorent que le sang versé est une semence d’héroïsme.La foi s’exalte à mesure qu’on frappe.Si les nouvelles du Mexique arrivaient librement jusqu’à nous, elles nous diraient combien, en l’an de grâce 1927, meurent martyrs.Les scènes des premiers siècles se répètent; le nom du Christ résonne toujours plus haut que les coups, avec, depuis novembre dernier, un peu plus de fierté encore dans la voix : “Vive le Christ-Roi!” Au reste, le Christ continue sa trouée dans le monde.L’état de compte de l’année écoulée accuse un progrès général.Il ne sera pas inutile d’en récapituler les manifestations pour ceux que les manoeuvres des méchants découragent.Jésus l’a dit; Il sera avec nous jusqu’à la fin.Ses ennemis, eussent-ils le génie du mal, ne l’expulseront pas de ce monde.La preuve qu’il y vit, c’est qu’on l’aime et qu’on le hait plus que jamais.On ne s'échauffe pas pour un cadavre.Qu'on veuille bien parcourir ces quelques chiffres officiels.En Chine, le nombre des catholiques s’accroît lentement mais avec méthode.L’an dernier, on compta 46,000 conversions; cette année, 69,000.Un journal quotidien de Changhaï, le Tchong Kouo, défend depuis quelques mois les intérêts catholiques.Et quels espoirs ne fait pas naître le geste apostolique de Pic XI consacranf évêques six enfants de Chine! Il semble bien que là-bas on n’abandonne pas la partie.L'Afrique orientale (mission de Dar-es-Balaan) n vu.en trois ans, quadrupler le nombre des catholiques.Un sultan se fit baptiser récemment; c’est la première conquête de ce genre.Au Caméroun, pendant les dix dernières années, les catholiques sont passés de 28,000 à 110,000.Un nouveau vicariat est créé en Egypte.En Australie, deux cents nouveaux prêtres chaque année sortent des séminaires.En Norvège, pays si fermé à la foi de Rome, les Dominicains construisent une église à Oslo.La Hollande, en majorité protestante, envoie aux semaines le plus bel exemple de soumission au Saint-Siège.On sait que Pie XI avait condamné Y Action française et des oeuvres de Charles Maurras.C’était blesser bien des esprits, aveuglés peut-être, mais sincèrement dévoués à la cause royaliste qu’ils identifiaient avec celle du journal et de son rédacteur.Cent seize évêques adressent immédiatement une lettre au Souverain Pontife appuyant ses mesures et professant leur soumission entière.On a rarement vu de preuve aussi belle d’unité dans l’obéissance.Quand un peuple a à sa tête une force si magnifiquement disciplinée, il n’est pas à la veille d’abdiquer son rôle de nation catholique.En Angleterre, les conversions peuvent se chiffrer à 13,000 par an.Dans le seul diocèse de Westminster, 1,727 protestants passaient au catholicisme l’année dernière.Au pays de Galles, Monseigneur Vaughan, neveu du célèbre cardinal, Vient d’être sacré évêque d’un siège laissé vacant depuis les persécutions d’Henri VIII.En Italie, on remarque une vigoureuse réaction contre le blasphème, contre les mauvaises moeurs.Les ligues se forment; le gouvernement les aide de ses lois, avec cela d’inouï, que ledit gouvernement les fait .exécuter.La franc-maçonnerie veut mener?Mussolini s’en défait: tout franc-maçon est éliminé de l’armée.Dans la marine, on rétablit les aumôniers officiels.Il y a cinquante ans, la croix qui dominait le Colisée fut enlevée.Elle vient de remonter triomphalement à sa place.Ce fut une fête générale: grande procession à la tombée du jour; pluie de fleurs dans les rues; decorations comme pour lu rentrée d’iin roi.Les crucifix étaient rentrés dans les écoles d’Italie: il convenait que dans la grande école où les martyrs avaient appris à mourir, le Roi des martyrs vînt y revivre! Les fêtes de Rome en l’honneur de saint Louis de Gonzague ont réuni autour du Pape six mille jeunes gens, représentants de 29 nations.Le Christ seul peut se donner ce triomphe de grouper dans un même amour ceux qu’il nourrissait chaque matin du même Pain eucharistique.A la fin des réunions, toute cette foule, debout, chantait dans une langue commune le Credo-, un frisson d’espérance passa sur le monde catholique et dans le coeur de Pie XI.“Salvete, flores.Salut à vous, leur dit-il, vous êtes les fleurs de la vie, les espérances des temps nouveaux.Dans l’oeuvre de èonquête chrétienne, le Canada français fait sa petite part.M.l’ahbé Roberge disait dans la conclusion d ue de nos efforts apostoliques: "Si l’on prend la somme totale des nôtres à l’étrancer.ie ne crois nas rrn’ii «ni» »vor«w.-iumiiiuiiiiuu-5 oc missiounai res qui viennent chaque année tendre la main dans nos parois ses, constituent un montant qui s’élève à plus de cinq cent mille dollars, seulement pour l’an dernier.A Pantonine de 1926, plus de cent pretres et religieux et près de cent religieuses sont partis de l’Asie ” frança,s pour les missi°ns lointaines de l’Afrique et * * * L’oeuvre du Christ qui reste à faire est immense, pourtant.On compte sur la terre plus de 1,500 millions d’habitants.Là-dessus, à peine 300 millions, c’est-à-dire Je cinquième, sont catholiques.Le règne universel du Christ met du temps à "arri-xer .A qui la faute ?Le Christ nous a fait l’honneur de nous associer à son oeuvre de salut." nié et les sociétés nationales patriotiques et musicales.Et je vis mon portrait toutes les semaines dans la Presse et la Patrie.Aujourd'hui, moi, Carcano, homme intelliycnt, respectable, je suis obligé de consacrer cent vingt-trois soirs des trois cent soixante-cinq jours de Vannée à assister à de vagues assemblées mensuelles et annuelles, à des réunions spéciales de comités, de groupes.Je nage, je coule, je ruisselle d’une assemblée dans une autre."Je te comprends; pourquoi n'avoir pas lâché tout et envoyé ma femme et ses lubies au diable?Et qu’y aurais-je gagné, moi, pauvre hère, j.Uié à la servitude?J’ai déjà lâché trois ou quatre sociétés, mais ma femme est allée s'enquérir et m’a fait réinscrire malgré moi."Les honneurs sont venus, hélas! Compremis-tu la situation terrible d’un homme président de 64 sociétés, secrétaire de 75 autres, trésorier de 100 corporations?Dire que ces honneurs effroyables m’ont valu Venvie, la haine de mes collègues."Un jour enfin les intimes, symboles de tant d’angoisses et de tortures, de douleurs, sont venues.J’ai pleuré, ce soir-là.Pour ces maigres insignes, j’ai gaspillé, les heures les plus douces de ma vie; mes illusions.Je.suis arrivé au seuil de la tombe sans avoir goàté un seul instant de vrai bonheur.’’ Carcano avait penché la tête; des larmes brillaient dans ses yeux.Soudain il se redressa, consulta sa montre, et précipitamment."Excuse-moi, j'ai une assemblée dans un quart d’heure, une autre dans une heure.Vois-tu, ça fait cinq ans que je suis officier d'académie, je suis mûr {tour être officier d'instruction publique.Après cela, jusqu’où ne monterai-je pas.hélas!" Et Carcano, rajustant sous son bras une pile de lettres de convocation, à son revers de jaquette dix rosettes jaunes, ver/es, rouges, bleues, dégringola dans la rue vers r réunions.MARCELLUS ses deux Bloc-notes Pau si vite Dams une entrevue «jue Comoedia de Paris prétend avoir prise à M.le chamoine Chartier, vice-recteur de PU diversité de Montréal, —en voyage en France où il a donné toute âne série de cours en Sprbonme snf le Canada français, - - un journaliste du boulevard fait dire à M.Chartier eoci, qu’il n’n jamais dit: "La population canadien ne-française double trui* tmiv nne ï iP imi Le monde doit se sauver par lui ! t°ut trois ans." Le journaliste npté sur nous?Il a fait sa nart ^tScri,:, "Vne, Populaiwn qui double efftveenous! Aurait-il trop compté sur nous/ 11 a fait sa part , .- - et largement: que pouvait-il faire de plus?Le déficit vient donc ous es tro s ans’ de nous, ses collaborateurs.Le chrétien qui ne songe qu’à se sauver tout seul n’a pas compris son rôle, ni rempli sa tâche , .T1?catholitIue de notre génération se donnait comme objectif de sauver cinq païens, dans cinquante ans, pas un homme ne mourrait sans avoir connu Jésus-Christ! Le catholique qui se désintéresse des joies et des douleurs de sa mere, l’Eglise, ne mérite pas d’être son enfant Comment faire, pratiquement?Prier d’abord pour son régné arrive ! 1 Les Soeurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception Fpppn I TllMS ITïrWroncj * r-» 4 ___A _.1 .* que suggèrent des moyens : en eon tribu ant pn r des a'u mônés à sou U " nir les oeuvres des missions.En fondant un berceau à nrrm- bond ( mK!?’ rac.ha.t.é les noms Slater et Frank IE.Slater pendant les deux années qui ont précédé la poursuite de la Slater Shoe contre V Eagle Shoe.Dans sa demande, la Slater Shoe Ltd.allègue qu’elle a succédé à George T.Slater and Sons, fabricant de chaussures, qu’elle a acheté depuis longtemps tous ses droits, brevets, etc, ainsi que la compagnie appelée Slater Shoe C ¦.Ces deux compagnies originales, fondées il y a une cinquantaine d’années, devinrent après la mort du fondateur.George T.Slater, propriété de ses deux fils, George A.Slater et Charles E.Slater.En 1895, ceux-ci avaient fait enregistrer une marque de fabrique représentant une ardoise à cadn; de bois, portant une chaussure lacée d’homme avec, au-dessous de la bottine.Slater Shoe Company.En 1902, cette compagnie enregistra aussi un'' marque de fabrique pour la botte Slater Strath-cona.Ea demanderesse allégué que la défenderesse connaissait tous ces faits.La défenderesse a été fondée par un ancien employé de la demanderesse, André-Pamphile Ci-mon.En 1904, des nommés Brunet.Marchüdon et O.Brunet en vinrent à une entente avec Frank A’.Slater pour obtenir son autorisation d'employer le nom Slater comme marque de fabrique; ta demanderesse allègue que cet accord entre les Brunet et Marchildon d'une part et Slater de l'autre fut concilie dans un but iietteineiil frauduleux.L’année suivante F.V Slater fit enregistrer une marque de fabrique, Strider, et céda tous ses droits à cette marque à la Eagle Shoe Co, défenderesse, qui s’en servit en même temps que du nom Slater.La Slater Shoe Co.Ltd., allègue dans sa demande que l'emploi par la défenderesse de ce mot Slater a provoqué de la confusion parmi les acheteurs de chaussures, qu’elle-mènie, seule autorisée à employer la marqua de fabrique Slateç, a souffert, du fait de la conduite de la Eagle Shoe Co., de graves dommages, qu’elle réduit à $75.000 pour deux ans; elle demande à la Cour de lui accorder cette somme et d’interdire à la défenderesse d’employer désormais le mot Slalrr sur les chaussures qu’elle fabrique ou vend.La défense a plaidé qu’elle a droit à l'emploi de ce nom, qu’il n’y a aucune ressemblance entre les chaussures de la Slater Shoe et celles de la Eagle Shoe, que ia défenderesse a toujours apposé sur les chaussures qu’elle fabrique et vend le mot Strider.qui ïm appartient, que personne chez la demanderesse n’a droit au nom de Slater, ni ne porte même ce nom, it que quatre compagnies différentes ont déjà fabriqué en grandes quantités des chaussures Slater, à part de la demanderesse.La défense allègue aussi que la demanderesse n’a jamais pu obtenir, bien qu’elle Tait tenté, des injonctions des tribunaux contre l'emploi de ce nom de Slater par d’autres maisons et qu’elle a dû finalement laisser employer ce nom par d’autres fabricants.La défenderesse nie devoir quoi que ce soit à la demanderesse.M.le juge Surveyer.qui a enlen du la cause, a fait tout Thistorique de là demanderesse depuis la mort de son fondateur et étudié un à un les brevets et les marques de fabrique obtenus par elle.Il en vient à la conclusion que la défenderesse connaissait la valeur commerciale de Teniploi du mot Slater, qu’elle a tenté de se Tanproprier afin de profiter de la crédulité ou de l'inattention du publie et de se gagner ainsi la clientèle de la demanderesse.Frank W.Slater, dont la demanderesse prétend avoir acquis les droits, n'a jamais fabriqué de chaussures, n’en a même jamais vendu, d’après la preuve faite; il dressait simplement à la fabrique la liste des échantillons annuels.Il est mort en 1919 et le nom de la maison initiale s’est éteint avec lui.Selon le tribunal, la défenderesse s'est servi du nom Slater pour profiter de la situation et de la confusion qui en résultaient.L'emploi de ce nom constitue un acte de concurrence illégale; et le tribunal, ayant dressé ses considérants, adjuge contre la défenderesse, accorde $25,000 de dommages à la demanderesse.la Slater Shoe Co.Ltd., et interdit formellement à la Engle Shoe C.o.de se servir des noms Slater et Frank W.Slater La demanderesse gagne donc son point sur toute la ligne.Maître Guy Vanier.de Tétude Va-nier et Vanier, occupait pour la demanderesse.Washington, 16.— La situation parait devoir s'améliorer dans la T.S.F.La Commission américaine de radio a ordonné à tous les postes qui pirataient les longueurs d’ondes canadiennes, d’en chercher d’autres sous peine de poursuites immédiates.La loi devient effective à partir du 24 avril.D’autre part, le gouvernement canadien a sévèrement averti les postes canadiens de ne pas s’emparer des longueurs d’ondes américaines, sous peine de suspension immédiate.Les Etats-Unis semblent disposés à accroître le nombre des longueurs d’ondes exclusives au Canada.On reconnaît que le Canada pourrait fort bien utiliser toutes les longueurs d’ondes qui lui plaisent, et que le chaos en résulterait.Une centaine de morts aux Etats-Unis Kansas City, Mi., 15 (S.P.A.)—Les tornades, les tempêtes, les orages et les inondations ont porté la liste des morts dans une douzaine d’Etats à plus de cent en cinq jours.Les hôpitaux sont remplis de blessés dont plusieurs n’ont que peu de chance de se rétablir.Des centaines de personnes sont sans foyer.Les dommages dans TOklahoma et le Texas seulement sont évalués à plus de $5,000,000.Gouvernement accusé ! Les crues
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