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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 31 mai 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-05-31, Collections de BAnQ.

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Volume XVille - No 125.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.t».0# Etats-Unis et Empira Britannique .&-00 UNION POSTALE .KM» Edition hebdomadaire CANADA.2.0* ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, mardi 31 mai 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5133 CANADA ET RUSSIE Explications (?) de M.King - Commentaires de la presse — Porte-queue d’empire ou chef de nation ?Pourquoi le Canada a-t-il rompu avec la Russie?A cause des agissements des agents soviétiques au t-anada?Sur 1 ordre des autorités*impériales?Par simple imitation des décisions prises à Londres, regis ad exemplar, suivant le vieil adage ! Peut-être un peu de tout cela.En tout cas, jusqu’ici, personne n'en sait rien ; et le statement du premier ministre, livré à la presse, jeudi dernier, loin d’éclaircir la situation, n’a fait que l’embrouiller; ses explications n’expliquent rien du tout.De ce paquet d’étouppe, embobiné selon la moins bonne manière de M.King, celle quTl prend quand il veut contenter tout le monde et ne satisfaire personne, il ressort à peu près ceci de tangible: lo.Le gouvernement canadien, alors dirigé par M.Meig-hen, a adhéré en principe à l’entente anglo-russe, au moment de quitter le pouvoir; et M.King, en y arrivant, a complété l’arrangement.— 2o, Par suite de cet arrangement, les Soviets ont établi à Montréal une agence qui entretenait avec le gouvernement canadien des relations “quasi diplomatiques” .qui n’en étaient pas.— 3o, 11 n’y a aucune preuve que le bureau russe de Montréal a pratiqué Pespionnage.(Là-dessus, M.King, comme on dit en anglais, est emphatique.) Alors, pourquoi le Canada donne-t-il congé aux agents russes?Ici, M.King, éclairé par les légistes, ergote avec une argutie à rendre des points à lord Balfour, ce “maître en casuistique”, comme disait notre ami Caban, pas toujours respectueux des dieux de l’Empire.On peut, dit M.King en substance, choisir entre deux interprétations.Première alternative: le traité originaire avant été conclu entre l'Angleterre et la Russie, sa dénonciation par l’Angleterre supprime ipso facto la base sur laquelle reposaient les relations “quasi diplomatiques” établies entre la Russie et le Canada (ce diable de quasi n’est pas facile à pincer!).Deuxième alternative: le Canada, partie libre au traité anglo-russe, jugeant que la Russie a manqué à ses engagements.met librement fin à ses relations avec les Soviets.Et voilà ce qui fait que voire fille est muette” et que les grands hommes parlent pour ne rien dire.> t ' Ce que les Canadiens ordinaires aimeraient à savoir, ce n’est pas ce que peuvent cogiter et ergoter les fendeurs de cheveux en quatre, et les pourfendeurs en seize, mais tout simplement ceci: quel principe de droit et quels faits ont inspiré la décision du gouvernement canadien?Dans cette balançoire savamment édifiée par ses aviseurs légaux et diplomatiques, le premier ministre a dû se placer d’un côté ou fie l’autre.A-t-il agi comme chef de la nation canadienne ou comme sous-ordre cpmplaisant de M.Stanley Baldwin, chef du parti tory anglais?A-t-il rompu avec les Soviets à cause des actes répréhensibles de leurs agents au Canada, ou sur la simple lecture des discours des ministres anglais et des pièces recueillies ou forgées à Londres?Dans le statement de M.King, il y a un peu de tout cela; is c’est tellement entortillé et emmitoufflé qu’il est impossi- Que dit ce journal (dans son numéro de vendredi) des motifs qui ont inspiré la décision du gouvernement canadien?"Il n’y “a apparemment d'autre alternative pour le Canada que d’eni-“boîter le pas à l’Angleterre - bien que cela établisse la base de "la prochaine guerre, avec la Russie comme menace.Le Canada "doit demeurer avec la Grande-Bretagne dans la communauté “des nations britanniques.Lorsque l’Angleterre rompt ses relations avec une puissance étrangère, le Canada doit en faire au-“tant Isa must Canada).Il pourrait sembler, en conséquence, "que lorsque l’Angleterre est encore en guerre, le Canada l'est “également (sois Canada).Le dé est jeté.Le Canada n'a "d’autre chose à faire que de rester avec la Grande-Bretagne."Quand la Grande-Bretagne jette le gage de la bataille, le Cana-“da doit suivre.” C’est le retour aux pires doctrines de 1911, de 1914, de 1917; la guerre partout, la guerre toujours — et la conscription, naturellement —- du moment que l’Angleterre est en guerre, et selon ce qu’elle décide ou prépare d’avance, par ses tractations diplomatiques.Est-ce vraiment à cela que vise le ministère "libéral” d’Ottawa?Est-ce là que doit aboutir la “Grande Charte de liberté”, édictée à Londres l’an dernier?Est-ce cela, “l’égalité de status” des "libres nations” britanniques?Est-ce de cette façon que le Canada doit exercer sa “complète autonomie en toute matière de politique interne ou externe”?Nous nous refusons à croire que M.King soit à ce point dupe ou dupeur: dupe des hommes et des partis qui l’ont combattu le plus violemment, en Angleterre et au Canada, depuis 1921 ; dupeur des Canadiens de toute race, de Joute nuance d’opinion, qui l’ont ramené au pouvoir, l’an dernier.Car, que M.King et ses amis ne s’y trompent pas: ce n’est pour servir les intérêts de 1 Empire, sous la dictée des ministres de Londres, que le peuple canadien les a remis en selle, mais pour tirer le Canada du bourbier où l’avaient plongé la kyrielle des aventures impériales.En un mot, ce n’est pas l’office de porte-queue d empire qui leur a été confié, mais celui, moins dienne ” mais P us n°kle, de chefs de la jeune nation cana- Henri BOURASSA ma ble de savoir au juste ce qui, en droit et en fait, a inspiré l’action lenient."Si l’on considère que le Canada, de Ini- que alors il faut en conclure du gouvernement même, a mis fin à cet arrangement que le Canada a agi ainsi parce que la Russie n’a pas observé les conditions de l’arrangement.” — “Si le Canada a mis fin de lui-même.M.King n’est donc pas sûr d’avoir agi de lui-même?mais alors qui le saura ?“Il faut en conclure .que la Russie n’a pas observé les conditions de l’arrangement?” Où et comment y a-t-elle failli?A Londres ou à Ottawa?Mystère.Notez que ces phrases ambiguës viennent tout de suite après le certificat de vertu et de correction décerné par le premier ministre aux agents des Soviets à Montréal.Ce certificat lui-même, que vaut-il?M.King absout les Russes de toute tentative “d’espionnage”.Mais c’est là le moindre de leurs méfaits, à Londres ou ailleurs.Ce qui importe vraiment, ce qui justifierait le gouvernement canadien, dans l'intérêt du Canada, d’expulser les agents de Leningrad, ce serait la preuve de leurs intrigues souterraines, de leur propagande révolutionnaire, de l’appui moral ou pécuniaire qu’ils auraient accordé aux noyaux de ssjnmunisme qui existent à Montréal, à Toronto, à Winnipeg et ailleurs?Cette preuve existe-t-elle?Je le crois; j’en suis persuadé: il serait vraiment incroyable que les bolchév/tes n’eussent pas tenté ici ce qu’ils font ailleurs; et plus incroyable encore que la police de l’Etat, si ingénieuse, durant la guerfe, à inventer partout des espions allemands.n’eût retracé aucun des agissements réels des révolutionnaires russes et de leurs complices canadiens.Mais alors, pourquoi le gouvernement ne donne-t-il pas au public cette preuve qui Je justifierait entièrement?Scrait-ce que parmi les complices des bolehévistes se trouvent trop de Canadiens nés natifs ou de blokes récemment venus de la “mère patrie”?Le ministère d’Ottawa, comme celui de Londres, veut-il se réserver l'avantage de faire chanter les gens compromis?Tout cela reste à expliquer.» * * Ehi attendant que la lumière se fasse au Canada, M.King se déclare entièrement satisfait des preuves recueillies à Londres.Il accepte les yeux fermés les affirmations de M.Baldwin et celles de M.Auston Chamberlain.C’est édifiant .et déconcertant (si c’est vrai).Comment! M.King, qui connaît son histoire ancienne et contemporaine, qui n’a pas oublié les audaces de Chamberlain en 1899, les réticences de sir Edw ard Grey en 1914, les fanfaronnades de Lloyd George, pendant et après la guerre; lui qui a esquivé le coup de harpon de Tchanak, le coup de filet de îoixl Curzon à Lausanne, et les multiples traquenards de M.Amery; lui qui sait par coeur l’histoire du faux Zinoviev: — lui, Mackenzie King, accepte comme parole d’évangile tous les papiers, grands et petits, publics et secrets, venus de Londres?Allons donc! La vérité, c’est que, depuis son récent voyage à Londres, le chef du parti libéral canadien semble s’êlre donné ou avoir reçu le mot d'ordre de tout faire pour amadouer ses adversaires de Londres et de Toronto, de tout tenter pour faire oublier ses belles résistances à l’impérialisme et à la bureaucratie tory.Et voilà qui met en lumière un autre aspect de l'imbroglio anglo-russe, l’aspect impérial.C’est de beaucoup le plus important.Pour en saisir toute la portée, il faut oublier la cause immédiate ;t concrets de l’incident, les intrigues soviétiques, la propagande .‘ommuniste el tout l’odieux qui s'attache au bolchevisme.Toute la presse tory-impérialiste d'Angleterre et du Canada acclame la décision prise à Ottawa et les explications de M.King ïomme une preuve éclatante de la détermination du Canada de mivre l’Angleterre dans toutes ses manoeuvres diplomatiques, et dans toutes 1rs aventures de guerre qui peuvent en résulter.M.King et ses collègues nçccjdeni-ils cette interprétation?Elle, ne cadre guère avec leurs déclarations électorales; encore moins avec les sonores et pompeuses claironnées qui ont acclamé leurs prouesses à la Conférence impériale.Des commentaires de la presse, je me home à signaler ceux du Citizen (d’Ottawa); pas à cause de l’importance, assez quelconque, de cette feuille, mais en raison surtout des relations très intimes qui existent entre son propriétaire et M.Mackenzie King.Uactualitê Donnez-nous des arbres! Il est une population gui monte sans immigration: c'est la population sylvestre.Les journaux annoncent que les services forestiers du gouvernement viennent de planter plus d'un mil* lion et demi d’arbres.Louons-les, louons-les d'autant plus qu'on ne doit leur ménager aucun encouragement pour les stimuler, pour les pousser dans la bonne voie; car le reboisement est en retard .d’un demi-siècle ait moins! On affirme que depuis une trentaine d’années en Norvège et en Suède la population forestière s’est accrue au lieu de diminuer.Pourrions-nous en dire, autant, même si des centaines de milliers de dollars d’obligations sont garantis par des gages sans cesse Menacés d’incendie et sans cesse restreints comme la peau de chagrin?N'est-ce pas le directeur d'une grande papeterie qui parlait naguère de la sorte?L'arbre, on ne l’ignore plus maintenant, n a pas toute son utilité une fois mort, une fois débité en billes et macéré en pâte de pulpe; il n’a pas seulement son utilité quand il est employé dans la construction ou dans le chauffage, emplois dû si longtemps il joua le grand rôle chez nous.Il sert surtout de son vi-\Hint.Il défend et nourrit la faune, il conditionne la flore.Sans lui, pas de vie, mais le désert et la sécheresse.De plus, ses racines, écartées comme les doigts de i’enfant qui joue une ga- suite que la ville de Saint-Louis, prise d’ouvrir le boulevard Pie IX, rantie de succès.dans une exposition organisée par dans quelques mois, et d’y faire éta- Le maire a ensuite expliqué pour-) le même homme a perdu un mon- bUr un excellent système de tram-qnoi on préfère le parc Laurier.11 tant de $85.000.admet que le pare Maisonneuve est M.MATHIEU de beaucoup plus propice à la te-1 ., .nue d'une exposition que le parc | M.Mathieu dit qu une police Laurier.Mais il est éloigné du centre et les movens de comnuinica- tre frontière pour s'en aller aux Etats-Unis.Ces Canadiens sont-ils tous revenus?En 1925.notre gouvernement a commencé à compter à la frontière les Canadiens qui revenaient après avoir résidé plus que six mois et moins que trois ans dans la république voisine.Et en 1925 et 1926, ces nouveaux bureaux enregistraient le retour de 90.996 ex patriés.Pour les trois années pré re croire à la capitale de la Fran- ; cédentes.le Canada n'a aucune stare qu’ils n'ont là aucun râle.Il me tistique de son crû; il faut encore semble qu’aucune considération ne en revenir aux statistiques amérU peut nous permettre de penser an- caines qui nous disent que pendant trement.; ce temps, seulement 15,313 Cana- .Dans la mesure où mes rompu- diens ont repris le chemin du sol triâtes peuvent être réellement en natal.deçà de la place qu'ils devraient Les chiffres ainsi obtenus prou-ncruper.vous vogez les réflexions vent donc que de 1921 â 1920.nous que peut faire naître cette "premiè- avons gagné 667,349 Canadiens par L'élection des représentants du district de Montréal â la Chambre des Notaires de la Province de Québec, pour le prochain trlcnnat.aura lieu entre deux et quatre heures de l’après-midi (heure avancée), le mercredi, premier juin 1927.dans la salle No 21, ancien Palais de Justice, Montréal.Décès BRUYKRR -A Montreal le S0 mai 193T.A l'âar dr RS an» R moi», '1t,.^u*^eiJ[>ra?^® ^on®*^érent que le fait de retirer nncci Hl.n miip i>piivpnt frînrn- I IflVltâtlOn CSt UHC 111 SU H U fîlîtP dG tîiÇOîl d^Ilb^F^C à Ifll Tchécoslovaquie.Quelques journaux extrémistes demandent qu’on brise immédiatement toute relation diplomatique avec la Hongrie.‘Croyez-moi bien, ' "Votre tout dévoué, (Signé) "Arthur SAUVE.’ Appartement cadenassé foivS que le I —*—’—-—— -— nouveau règlement de fermeture j i] ^.vpau cri-iml des maisons de désordre est appli- L’n «OllVeaU grand que à un appartement.Parc et terrains La Montreal Parks and Play-q rounds Association vient d'en-i voyer la lettre circulaire suivante aux compagnies d’immeubles, aux; maisons de fiducie et aux maires et échevins de l’ile de Montréal: Cher monsieur, 11 est important, en vue du développement rapide de Montréal, de pourvoir à des emplacements de jeux, dans les nouvelles sections ré-sidentieilles, où se rendent constam-; ment les familles et où les enfants passeront leurs années de jeunesse.Os sections nouvelles sont en partie construites par la subdivision «le grands terrains en lots à construire pair des opérateurs d’agences d'im-! meubles.11 est généralement vrai que dans le passé ces subdivisions ont été projetées avec l'idée d’obtenir autant de lois à vendre que possible,! sans qu’il soit donné beaucoup de considération à la nécessité de ter-: nains de jeux pour les enfants, ni; au besoin de récréation pour les: adultes.Toutefois, ceux qui s’occu-' pent d’immeubles apprécient de plus en plus leurs responsabilités civiques en projetant ces nouvelles, sections résidentielles.Il y en a même, qui de leur propre initiative ont réservé des terrains pour les jeux, le tennis, ainsi que les fa-| cilités récréatives de la jeunesse et I des adultes.L’Association des Parcs et Terrains de Jeux, dans le moment, donnp son attention à ce problème et voit la nécessité d’attirer l’attention sur la valeur civique qu'il y a de garder des terrains à cette fin.ainsi que sur le fait que c’est un bon principe d’affaires.11 a été définitivement prouvé! dans d’autres grandes villes, qu'en | réservant ainsi des terrains pour les jeux et en les rendant accessibles' pour fins «le récréation, les gens «!«• l’endroit sont bien plùs disposés à acheter «les lots et à s’établir dans! «ie telles subdivisions, en vue des emplacements de récréation sûrs! aménagés pour eux et leurs enfants., i La banlieue de Montréal serai j dans un avenir rapproché complè-1 tement bâtie et en permanence, à | cause du développement rapide de la ville et ce n'est qu’en pour-I voyant maintenant à un peu d’es-; pace libre, que nous pourrons évj-ter les erreurs du passé.Veuillez nous permettre de sou-I mettre eola à votre sérieuse considération lorsqu'il s’agira de vos projets de subdivisions, Bien sincèrement à vous, .• W.K.FINDLAY, président.j.w.McConnell, Président du Comité des Parcs.LES JESUITES MARTYRS DE fjPS j.ues la Salle LA NOUVELLE-FRANCE, par E.-J.!1 „ , Devine, s.,1.Traduit de Tanalais par et Marquette a Paris M.R.Prophétie.- Parmi les Jésuites martyrs de la Paris, 31.— Le ministre des Nouvelle-France et récemment béa-" affaires intérieures.M.Honorât.tifiés, le P, Jaques, le P.Brèbeuf vient d’approuver la décision du avaient, au dix-neuvième siècle, été conseil municipal de Paris donnant ! objet d eludes spéciales.Le P.De-i à d'eux nouvelles voies du 16e ar-vme, dans un livre analais que vient rondi&sement tracées sur Tcmplace-de traduire M.R.Prophétie, leur nient des anciennes fortifications consacre a son tour deux chapi-, |es noms de Gavelier de la Salle ef très; mnis^ est J orJy1_rF «le Marquette, en mémoire des deux explorateurs qui se son! illustrés en Amérique du Nord.On sait que depuis 1875, l’une des voies du 18e arrondissement porte le nom du découvreur du Canada, Jacques Cartier, volume, de consacrer d’autres chapitres aux divers jésuites ou "donnés” qui furent, avec eux, martyrs au Canada: Lalemant, Daniel, Garnier, Chahanel, Goupil, La Lande.Un chapitre initial sur les Indiens auxquels les missionnaires devaient porter le Christ, un chapitre final sur les résultats de leur apostolat et le couronnement de leur vie hé roïqne, encadrent ces monoqra-phies successives, où sont exploi ALLEMAGNE ET RUSSIE Bremerhaven.Allemagne, 31 (S.P.A.) — Le comte Westarp, chef des nationalistes, s’adressant à des membres de son parti Le ceroner Morrison, à la deman-| h4ier 4soir’ ?déclaré que l'Allemagne devait garder une politique de du chef de polic-e Bélanger et, strictement neutre dans le conflit actuel entre TAnglcterre et la suivant un rapport de la police des Russie.moeurs vient d’ordonner, en vertu "Rien que les usages diplomatiques nous interdisent de re- Sié, « 5Ü'S" i ’“8" rdf *“.¦!?‘"“r** "««• * noué dévot» nas à l’appartement 63 de la maison dre des précautions pour que ce service n excede pas les h-nortant le numéro 105 de la rue:mites d une absolue neutralité", a déclaré le chef nationaliste.Dorchester Ouest.: ______ C’est la première Les anciens de l'école normale A une réunion du comité exécutif de t Association des an aura également un étalage important de lapins et de serins, et des mesures ont été définitivement prisés au sujet de l’espace allouée a cet étalage.* * * , Ottawa.— La direction du Congrès Mondial d’Aviculturc a été informée par le ministère des Affaires Etrangères allemand, que Herr Fritz Pfenningstorff, rédacteur du German Poultry Journal (Journal avicole allemand), a été désigné comme délégué officiel supplémentaire de ce pays et qu’ils représentera également la presse allemande au Congrès.Herr Pfenningstorff qui est en charge de l’étalage national pour fin d’enseignement d’Allemagne, vient de faire connaître qu’il est actuellement à mettre la dernière main à cglyi-ci.Ottawa — Don Salvador Castello, qui présidera Ta délégation espagnole au Congrès Mondial d’Avicuiture, a informé la direction du Con-grey que les représentants de son pays arriveront au Canada le 23 ou 24 juillet., L’étalage espagnol d'oiseaux vivants arrivera à Montréal le 2.1 ou 22 juillet.La délégation s’embarquera à Cherbounf sur le Mont-royal, navire du C.P.R., le 14 juillet.Don Salvador Castello croit que l'étalage national espagnol sera un des plus intéressants de l’exposition du congrès.* * * Ottawa—L’étalage national pour fins d’enseignement espagnol au Congrès Mondial d’Avicuiture d’Ottawa comprendra des spécimens envoyés par le ministre de l’agriculture à Madrid, par l’Ecole royale espagnole d’aviculture à Arenys de Mar, Barcelone, et par l’Association générale d’éleveurs d’Espagne, ligue des sociétés avicole» de ce pays.En plu» de» oiseaux exhibés par Son Altesse RovaJe le Prince des Asturies, qui s’occupe personnellement d’aviculture, l'étalage d’oiseaux vivants comprendra de» volailles de l'Ecole Royale Espagnole d’Avicuiture, ainsi qu’une collection résultant d’un choix parmi les meilleurs éleveurs d’Espagne des races suivantes: Castillan ne noire.Andalouse noire, Àndalouse grise-ardoise, Baleaise noire (race origi- naire de la Minorca), Buff, Cata-lanne du Prat, Catalanne blanche du Prat et autres races indigènes.La nouvelle race “Paradis” créée par l’Ecole Royale d'Aviculture, race à double but, sera aussi exposée.II comprendra également un film de vues animées concernant l’industrie avicole en Espagne, sjc sjc 4c Ottawa — M.F.C.Elford, directeur général du Congrès Mondial d’Avicuiture, a reçu la semaine dernière la visite de deux amateurs en aviculture des Indes: M.et Mme O.B Lace.v, de Lucknow.M.Lace> est â l’emploi des chemins de fer de l'Etat, îles iodes, et Mme Lacey s’occupe activement, dans un but de nropagande, de l'élevage des races américaine et anglaise de volailles.Mme Lacey prétend que si les indigènes des Indes pouvaient être enseignés à faire l’élevage d’un oiseau tel que la Leghorn blanche au lieu de volailles de races mêlées comme ils le font actuellement, cela représenterait une différence qui se traduirait dans certains districts par la suppression de la famine au profit oe l’abondance.Mme Lacey ajoute que les oiseaux exhibés par les Indes dans l'étalage national au Congrès mondial d’aviculture ne sont pas tels que ceux que les indigènes élèvent, mais sont bien des volailles sauvages des jungles: Callus Bankiva.Ces oiseaux doivent être pris dans des pièges, ou les nids volés et les oeufs couvés par des oiseaux domestiques ou par des incubateurs._ LA CAMPAGNE DE L’UNION ! Elle s'ouvrira bientôt: nous attendons le retour de notre aumônier général, l’abbé J.-A.Picotte, avant d’en régler tous les détails.Notre aumônier reviendra d’Europe au commencement de juin.* * * * Le travjûl des véritables amis de la classe agricole se poursuit lentement mais sûrement; quatre nouveaux cercles ont été fondés récemment dans le comté de Labelle.Les rapports officiels seront publiés sous peu.* * * Un peu partout des journées sociales agricoles s'organisent.On nous en annonce une sous peu dans le comté de Montmagny.A St-Nazaire d’Acton, comté de Ba-got, ce sera pour la fin de juin : les dates précises seront annoncées dès que définitivement fixées.* * * Les cultivatenrs du comté de Shefford sentent eux* aussi le besoin de se rapprocher davantage, de se sentir les coudes; ils ont organisé eux aussi un eongaès régional pour dimçnche le 12 juin prochain à Lawrenceville.Les cercles de Valcourt, Racine, L’Enfant-Jé-sus, Ste-Marie Ely, Ste-Annc de Stu- SALÂDA’ p ZI en paquets seulement—jamais en vrac.kclv, Nord Stukely et Lawrence-ville y prendront part.Partout les cultivateurs comprennent la nécessité de l’Union et alors quand on a besoin de quelque chose on se le donne, voilà tout! __________D.-C.N.Chez les zouaves Les membres de l’Association des Zouave» de Montréal se sont réunis récemment et ont choisi leurs ‘ions: MM.Roméo Doray, président, réélu; René Lalumière, vice-président, réélu; Homto Leduc, secrétaire-correspondant, élu par acclamation; Roméo Réland, secrétaire-archiviste, réélu; Directeurs: MM.N.Bélair, Armand Doray, M.Rivet; Commissaire-ordonnateur, M, !.D aven a ult.M.Roméo Doray et Armand Doray sont les petits-fils d’Alphonse Surprenant qui partit avec le pre-rouveaux officiers pour rannéeln,iec détachement de la guerre de» 1927-28.Voici ie résultat des élec- Sécessions.1 uébec albaie A partir du 6 juin Dépeft de Montréal à 9 h du matin (excepté le dimaiKhe; via Québec, Arrivée à Malbàie à 7 h 30 du «oir.Wacoat-tmkxis et wagone - restaurants directs.Service également commode au retour.Service des Fin» de Sera aines Wagaw-liU modèle, «vee Mlon, de Montréal à 10 h 4S le vendredi «oir, arrivée à U Malbaie & 11 h 25 le samedi matin.Au retour, départ de ta Malbaie à S h 45 le dimanche soir, arrivée » Montréal à 6 h 25 le lundi matin.Tous le* trains sont k l’heure normale de l’eet Poor aairt* dé/otf», eéssrvsa d, plac*», etc.t‘ adrvAser à tout agent da Canadien Motional an aa Bureau de* billet* en ville,230 gue Saint-Jaeque*,Main 4731.CANADIEN NATIONAL Ltplui Grand Chemin de Fer de l'Amérique 1840 Ï08* Û DEPARTS DE MONTREAL ET DE QUEBEC t3 Juin, t.etltl», à R*ir„ I.’pool, Glasgow S Juin, Alsunlfi, à Pljr., Cher., Londres 10 Juin, Andunln, h Glasgow, 1,'pool UO Juin, Ausonls, a Ply., Cher., Inndres ?17 Juin, Athenis, à Belfast.L*pool, Glstg.17 Juin, Antonis, » Ply., Cher., Londres •24 Juin, Auranla, • GlaegoW.Uverpool •24 Juin, Aacanla h Ply., Cher.Londres •1er Jull., Cetitli, à Belfast, L*pool, Glasgow Ignores mer ensemble, espérer ensemble, CONGRES MONDIAL D’AVICULTURE 1er Jull., Alannla A Ply, L'pool *S JuiU.Andania.Glasgow, L’pool ___ ^_________ S Julll.Aueonli, a Ply., Cher-, Coudre* descendant» s’ils Juin.Albania, h Liront, Glasgow DE NEW YORK •4 Juin, California, b Cobb., Q*town, L‘pool 4 Juin Fiwneonii*, » Cobh., QXown, L’pool.»g Juin, Herrngarla.A Chen»., Souffu J1 Juin, Cameronla, 4 L’derry, Glasgow *11 Juin, Tuwania, A Ht., Ce Havre, lond.11 Juin, taeonte, a Cobh, Q'toevn, I.’pool 15 juin.Mauretania, A Ply.Cher., South.•De Boston, 5 Juin.•Transporte les touriste* de troisième ainsi que passagers de cabin*» *t de troisième.•Ne transporte que des passagers de classe unique et de classe touriste.Brochures Illustrées, listes de départs, etc., sur demande.The ROBERT UEFORD Co.Limited (Service français) Agent* généraux Montréal : téléphoné Main 5*52 ou de l'agent local.¦Vf ?;•» • f ta v:»é &ai£i Ce,________ qaebot le plus populaire qui ait jamais navigué sur les eaux de l’océan Pacifique.Il est maintenant affecté au service des Empresses” de l’Atlantique — les plus poissants et les plus rapides paquebots -JL calais flottant est probablement le pa-bot le plus populaire oui ait iamais qui remontent le fleuve aurent.L Empress of Australu jauge 21,850 ton- fi nés, enauffe au mazout et offre tontes les commodités, tout le luxe dont il est aujourd’hui possible de jouir en mer.Il est digne, en tons points, de son titre d”‘Em-press.Seulement 4 jours en pleine mer par le majestueux boulevard océanique conduisant en Europe.Départs fréquents de Québec.Des trains spéciaux, quittant la gare Windsor, à Montréal, vous amènent à la passerelle de T'Empress of Australia” Aysz toujours dos chèques d* voyagede la G a d» Messagerie» du Pacifique Canadian.Pour plue ampht renseignement*.» d tou* agent de navigation ou Us sont acceptés partout D.R.KENNEDY, Agent général du trafic nréanlqo».141 rue St-Jarquea, Montréal Téléphone: MAIN 770».Ottawa.»— A unr assemblée du Comité du Congrès s’occupant des oiseaux vivants, il a étc décidé que les oiseaux pour l’Exposition du Congrès Mondial d’Aviculture doivent être entrés au plus tard le 15 juin.Ix* secrétaire des différents! comités provinciaux ont été notifiés à cet effet.Lundi, le 25 juillet sera le dernier jour où seront reçus les oiseaux destinés â l’Exposition qui ouvrira le 27 juillet, et ceux parmi ces oiseaux qui doivent être lavés deront être rendus pour Ir samedi, 23 juillet.Le comité a éga lement décidé qu'il sera attaché il la patte de chaque oiseau exposé une bague en cuivre portant la mention "Congrès Mondial d’Avicuiture de 192/".* * ?Ottawa.— L’Etat de Travancorc, (Indes), vient d'ètre ajouté h la liste des pays ou dominions faisant partie de l’Empire, qui seront officiellement représentés au Congrès Mondial d'Aviculture qui sera tenu Avocat t\ Ottawa du 27 juillet au 4 août.M.D.S.Hatch, gradué de l’Université de Cornell, secrétaire de la Y.M, C.A.aux Indes, a été choisi comme délégué- par le gouvernement dy cet Etat.M.Hatch s’est intéressé »> tlvement à introduire au moyen de la Leghorn blanche, simple crête, l'industrie avicole parmi lé* indigènes de ce» Eta».yt ’ra tiré au sort avant la distribu-on des prix.Billets en vente à l’Institution, 400, boulevard Saint-Laurent.Pour les diplômés de l’Ecole d’hygiène sociale Les diplômées de 1926 et le personnel de l’Ecole d’Hygiène sociale appliquée de l’Université de Montréal ont reçu à dejeuner, au Cercle Universitaire, en l’honneur ries graduées de 1927, le samedi 28 mai.1927, à une heure.Voici .les noms dès diplômées de 1927: Mesdemoiselles Blânche Bourbonnais.Marie Gagnon, Jeanne Gosselin, Arehange Labeîle, Germaine Latour.Alice I»e Bel, Annoneiade Martineau.Madame Léane Guéret-Michaud.Mlles Marie Pelletier.Oc-favic Préfontaine et Hilarie Savarcf.Les hôtesses étaient: Mlle Edith B.Hurley, directrice rie l'Ecole et professeur du service rie l'infirmière hygiéniste de l'Université de Montréal; Mme Rachel Bourque et Mlle Marchessault, ses assistantes, Mlles Anysie Deland, Antoinette De-land, Edna Lynch, Sara Gosselin, Amanda Séguin, Emma Rocque et Jeannette Bolduc, graduées de 1926, et Mlles L.Bérube, M.-C.Marcotte, B.Paré et A.Pilon, de la Ligue Antituberculeuse.Parmi les invités il y avail: Mme Helen C.Larnalle, surintendante des infirmières de la Metropolitan de New-York.Mlle F.M.Shaw, directrice de l’école des infirmières graduées.université McGill, Mlle E.P.Kennedy, directrice de la Ligue Antituberculeuse et de Sauté Publique de Montréal.M.Edouard Montpetit, secrétaire général de l’Université de Montréal.M.le docteur E.-P.Benoit.M, N.L.Burnette, assistant-secrétaire de la Metropolitan, à Ottawa.M.le Dr A.Grant Fleming, directeur gérant de la Ligue Antituberculeuse et de Santé Publique de Montréal, M.le Dr J.-A.Baudouin, directeur de l’école d’hygiène sociale appliquée de l’Université de Montréal.Mmes Irène Laurin.C.Labrosse, Mlles H.Bisson, H.Dupuis, B.Archambault, P.de Cour-val et M.-P.Tremblay.Concert de la chorale Lamoureux Ce soir à Verdun, concert de la chorale Alfred Lamoureux.T[ Au collège Saint-Laurent LA FETE OK DOLLARD — UN DEBAT ACADEMIQUE — M EDOUARD MONT-PETIT PRESIDE Lr college de Sflint-Liiurenl aA»it Pilon-neur de recevoir M.Hdouanl Montpetit ü«n« ve* murs, lundi loir.C’est K» fite de Dollard qui amenait au milieu de nous le Canadien distingué à tant de titres.Tous les ans, en effet, par une tradition qui remonte au tout premier début de la fete de Dollard, les éléves de notre institution soutiennent, en des débats littéraires, un concours de diction.Les sujets choisis étaient d’une grande actuaJité: "Le suffrage féminin” et “L’Intelligence de l’iiomtne et de la femme".Les débattants se sont acquittés de leur tftchc avec une distinction et une éloquence académique dont le distingué président lui même a atrac à se aire surpris.St la femme parfois n’a pas manque d’étre malmenée par ses rudes advr-saires.eù'ie a cependant reçu de la part de ses défenseurs, des louanges mérités et des hommages, que les chevalier* d’an-tan auraient signés volontiers.C’est au son de l’orchestre du collège que M.Montpetit fit son entrée dans la salle académique.Puis M.Paul Martin le salua eu ces termes: M.PAUL MARTIN M.le président.Notre premier sentiment.Monsieur if président, est de saluer eu vous l’un des représentant* les plus distingués de notre chère Université de Montréal.A ce mre, nous vous offrons aux noms de notre académie littéraire et du personnel de cette maison l'hommage de nos respects les plus sincères.Notre deuxième sentiment est de vous remercier du grand honneur que vous faites k nous, jeunes de ec collège, en venant présider ce concours de débat et de diction que l’académie donne chaque année, en l’honneur de i’herotque Dulilnrd.Mais un motif d’ordre plus élevé (ad monter du coeur h nos lèvres un sentiment de p us vive reconnaissance, c’est votre personnai]ité de haute valeur qui a bien voullu répondre à un désir que nous caressions depuis longtemps déjà, celui de pus séder au milieu de nous, le chevalier de la Légion d’Honneur, le membre de l’Academie Hoy'ale du roi de Belgique, le membri de la Société.Royale du Canada, docteur eu droit, le directeur de l’Ecole des Sciences Sociales, Economique» et Politiques, le professeur d'économie politique et de finance* publiques, le directeur de la Itevue Trimestrielle, le secrétaire général de l’Université de Montréal.M.Cdouard Montpetit.Par surcroît de faveur, votre visite, M.le présidenl nous apporte aussi le salut de ['Université de Montré»!.de laquéWe nous disons ce que François 1er disait du collège de France qu’fl venait de fonder: "Il est bâti en homme’’.Oui, l'Université de Montréal
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