Le devoir, 3 octobre 1939, mardi 3 octobre 1939
Montréal, mardi 3 octobre 1939 I REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration t Rédaction | Gérant : BElair 3366 BEIair 2984 BElair 2239 Directeur-gérant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX LE DEVOIR VOLUME XXX — No 231 «—-A TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $5.00 (Sauf Montréal et la banlieue' E -Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 I t Ni Paris ni Londres n’écouteront de nouvelles promesses de Hitler Une victoire contre le général Neige jyj Chamberlain dit en avoir assez des parjures Le conseil sort de son apathie —- Le monde des affaires rassuré Montréal souffre de mauvaise circulation-Urbanisme Victory! No War Time Blockade for Montreal, proclame le Herald d’hier.Evidemment, il faut tout accommoder à la sauce de guerre.Le lecteur pressé, qui ne lirait autre chose que la manchette ci-dessus citée, ne se douterait pas qu'il s'agit d une paisible victoire remportée contre le général Neige, par opposition au général Boue, dont les Polonais, hélas! escomptaient à tort l’appui pour les défendre contre l’invasion des hordes hitlériennes.Au reste, ces fanfares du Herald sont en partie justifiées, car le confrère s'était donné pour objectif la réorganisation de l’armement contre la neige, qui paralyse chaque hiver, pendant un temps plus ou moins long, la circulation dans les rues montréalaises.L hiver dernier (on n’y songe déjà presque plus, bien que l’hiver prochain soit peut-être au tournant de ce mois-ci ou de l'autre), 1 hiver dernier les conditions furent particulièrement intolérables.Vient un moment où trop est trop.Le Herald le comprit et il donna un appui brillant et quotidien à M.le conseiller Edmison et à ses collègues de la commission qui fut créée pour enquêter sur la situation; et nous fîmes ici plus d une fois écho à cette campagne.Après de nombreuses péripéties et de frequents retards, le Conseil municipal vient de se conformer, à la presque unanimité, à la recommandation maîtresse du rapport Hdmison.L outillage désuet et totalement insuffisant dont la ville était dotée jusqu'ici sera remplacé par un équipement moderne, au coût de près d’un demi-million, et qui peimcttra aux services municipaux de voirie d’accomplir leur besogne avec plus de célérité et d’efficience.II y a sûrement lieu de féliciter le Conseil, qui a secoué une apathie, un esprit de routine invétérés et qui, au risque (assez problématique du reste) de sacrifier l’embauchage de quelques pelleteurs et charroyeurs de neige, a mis l’intérêt général au-dessus des considérations électorales.Reste à souhaiter que la ville, à court d’argent, trouve dan- l’appui de scs banquiers le moyen de financer cet achat.I! est, du reste, à peu près assuré que ceux-ci ne se montreront pas récalcitrants.On a déjà, d’une part, donné tics assurances officieuses à ce sujet et, d’autre part, tous les hommes d affaires —- et les banquiers en sont — se rendent compte que la prospérité du commerce hivernal est fonction du bon entretien des chaussées.* * * Les embarras de la circulation sont les pires ennemis de Montréal.Cela tient, comme nous l’avons maintes fois écrit, au fait que le développement de la ville s est effectué sans le moindre souci de cette science moderne (relativement, puisque la ville de Washington fut construite selon un plan d’aménagement du major L’Enfant, il y a plus de cent ans).La vieille ville conserve les rues étroites d’il y a un siècle.Seule, la rue Sherbrooke, que les gens de notre génération ont vue se développer, possède en certains de ses secteurs une largeur convenable, bien qu’elle se rétrécisse aux endroits où elle devrait être le plus large.De sorte que, si la voie publique à la’périphérie de la ville offre de plus en plus de facilités de circulation, cette même circulation vient s’étrangler au point où elle atteint le maximum d’intensité, soit au coeur même de la vieille cité.Quand la nécessité de donner des travaux de chômage permit d’entreprendre des travaux édilitaires sur une échelle qu’on n’avait pas osé considérer aux temps de prospérité parce que la trésorerie municipale devait compter alors sur ses seules ressources, l’administration montréalaise fut prise sans vert.La présence d’un plan directeur, avec un barême bien établi des expropriations à entreprendre.eût permis de remédier en grande partie à ce chronique embouteillage de la circulation.Mais, encore une fois, ce plan n’existait pas.Devons-nous rester continuellement dans eet état d’impréparation?Le Comité du troisième centenaire ae le croir pas.L’afflux des visiteurs qui nous arriveront dans trois ans rendra plus intolérable encore la congestion actuelle s’il n’y est pas remédié d'ici là.La Commission croit donc que puisque la ville possède une commission d’urbanisme, cclle-ci doit être invitée à faire connaître ses travaux et I cdilité doit en commencer l'application pratique.Il y a quelque mérite à s’occuper présentement de ces oeuvres de paix, mais personne ne peut cependant en contester l'opportunité, voire l'extrême urgence.Si, en effet, le problème du transport en commun, qu’une commission provinciale étudie présentement, est si laborieux, si le problème de l’enlèvement de la neige sévit chez nous à l’état aigu, il n on faut pas chercher la cause ailleurs que dans cette bouderie ou cette indifférence des autorités passées, à l'egard de cette science salvatrice de l’urbanisme.Louis DUPIRE je ne puis pas facilement exhiber nues cicatrices.Pourquoi parler de ! bayonnette alors?Parce que, j’i- j inagine, un coup de bayonnette, ' cela suppose que vous vous êtes ! battu, que vous avez eu affaiae à un adversaire personnel, que cela j implique donc “iissi, de votre part, un rôle personnel, tandis qu’il n’y 1 a rien de plus bête, et de plus pro-} saïque, qu’une blessure faite par ! un morceau de shrapnell qui vous j i arrive sans crier gare, sans même I vous donner la c hance de vous mettre en garde, d’essayer une riposte.Puis, il y a le prestige ancien de la bayonnette, des choses lues.Les récits forment un cadre où se glissent facilement des souvenirs parfois vagues.S’est-on beaucoup servi de la bayonnette de 1914 à 1918?0.H.et des fauteurs de guerre Mussolini hés'tera à se faire de nouveau l'interprète du Führer - Moscou et Berlin consolident leurs positions — "Les Alliés ne sauraient perdre la guerre", dit un ancien président des Etats-Unis-Déclaration de neutralité de 21 républiques américaines, à Panama "NI DANS L'ARMEE NI DANS LES CONTRATS DE GUERRE, AU CANADA, IL N'Y AURA DE FAVORITISME" (M.Rogers) Le carnet du grincheux D’Ottawa, l’on continue d'annoncer qu’il n’y a pas de disette de sucre.Qu’est-ce que ça serait donc s'il y en avait une?Le consommateur se pose la question.* ¥ * Le Lions Club, de Montréal, a décidé d'accorder son appui à la Grande-Bretagne au cours de la guerre, armes.* * * M.Oscar Drouin tait savoir qu'il seia La fin catégorique de non recevoir opposée d'avance par M.Chamberlain à toute offre de paix de Hitler aux Alliés, dans les circonstances présentes, l'hésitation de Rome à intervenir entre les deux camps pour transmettre à Londres et à Paris des avances plus ou moins sérieuses de Hitler, appuyé par le Kremlin; les manoeuvres politiques de Berlin et de Moscou, d'une port pour détacher si possible la France de l'Angleterre, et, de l'autre, pour reconstituer sur la Baltique l'ancien empire tzariste, la déclaration par M.Hoover, ancien président des Etats-Unis, qu'au pis-aller ce qui arrivera en Europe ce, sera partie nulle entre les belligérants, et qu'il est erroné de s'attendre à une , victoire de l'Allemagne, parce que du point de vue économique elle ne peut pas du tout se mesurer avec ses adversaires; la déclaration de neutralité de 21 républiques de l'Amérique à Panama; le développe rentré à Rome il y a quelques heures.Il n'a jusqu'ici rien fait connaître des détails de sa mission, saut a son beau-père Mussolini.Le sentiment quasi général en Italie, disent les correspondants etrangers, c est que jusqu'ici Mussolini a bien fait de tenir l'Italie hors de la guerre, et que sa décision, c'est de continuer d observer la plus stricte neutralité.Si Berlin allait demander à Rome de l'oider, du point de vue militaire, cela signifierait que Berlin se considère très mal engagé, que l'Allemagne serait à perdre du terrain et le constaterait.L'aveu de pareille situation serait de nature à nuire au prestige allemand; c'&st pourquoi on ne croit pas que Hitler, à moins de se voir très mal pris, demande à Mussolini de l'aider de scs armées.Les mêmes correspondants inclinent à penser que dans ce cas Mussolini, constatant que Berlin est en voie de air.L'actualité Un mot à JEP Le Canada reproduit, ce mutin, dims sa pape éditoriale, un bout d article de /’Avenir du Nord, siyné d Un pseudonyme, JEP, que forment 1rs initiales du directeur de cet hebdomadaire de Saint-Jérôme, M.te sénateur Jules-Edouard Prévost.La reproduction de celte pièce par le Canada, n'a pas lien de surprendre, , L’orqanc attitré et officiel de la j polificailleric libérale en a-déjà fait | bien d'autres et même de /dus vilaines.Pour défendre le parti, sa raison il’etre, il n'est sans doute pas de chose qui le ferait reculer.Pour l'article de /’Avenir du Nord, c'est différent, M.Jules-Edouard Prévost, qui s’est fait une reputation (fans le journalisme régional, qui n’a jamais hésité de sinner ses articles, avait accoutumé de mettre quelque défiance dans l'exercice de son métier.Il faut croire qu’il n’est pas d liah i Inde, si vieille et si bonne qu cite soit, dont on ne puisse se défaite prestement.Le cas de M.Prévost parait en être la preuve.Pour une attaque chevaleresque et dégante, celle de M.Prévost en est une.L’article que reproduit le Canada commence par cette phrase.sorte de proposition que l'auteur expose mais qu’il néglige ensuite de prouver, ce qu'il serait d’ailleurs hien en peine de fuirc: "Ce rôle joué par le Devoir depuis le commencement de la guerre est un rôle mal-fa Isa nt." hst-cc l’intention de M.Prévost d’attirer sur noire journal les foudres d une censure établie par des gens qui sont de ses omis?On le dirait, il est même difficile de voir autre chose duns son geste.Une intention de, délation pourrait difficilement se mieux manifester.Le reste, de l'articiilet issu de Saint-Jcrôme n’est qu’insinuations malveillantes et gratuites, de cette ; sorte d insinuations dont se servit contre nous, de 19H à J91H, une propagande torie et alors honnie par les libéraux eux-mêmes.Les tories dit type 19lj-lH allaient jus- j yu à prétendre que nous pactisions avec l I lie magne, que nous étions a su solde.Pour nous dénoncer, U.Jules-Edouard Prévost n’hésite pus à sortir "l’éiicrgumènr Hitler qui envahit les pays plus faibles que 1 Mlemufftie et qui est une menace pour I Angleterre et la France.” Il est évident que, sur bien des < points, quelques-uns essentiels, j nous ne sommes pus de l’avis des l ministériels fédéraux.Notre opi-I nion et notre attituile ne sont tout j' île même /ms déterminées par des i faveurs attendues on reçues.Sous t n’ayons pus de fauteuil à pager au ( théâtre de la représentation narle-I mrntairc.f.V./’repos/ prétend que nous soutenons une doctrine que nous savons 'rejetée par la grande majorité des Canadiens”, ane nos théo-i;' ries sont ‘‘te contre-pied de l’opinion publique canadienne”.Qu'en sait-il lui-même?A-t-il lamais tenu, paur son information, pour l’ins-traction île sa conscience parlementaire, un petit nlébisrite particulier qui fui permet de connaître t’oni-j nion de la grande majorité des Ca- nadiens?Ses collègues du Parlement, ceux gui ont à se faire élire, ont-ils jamais reçu de leurs man-1 liants, tes électeurs du Canada, la mission d’appliquer leur politique présente?La chose nous fait de la veine, nue grosse peine, et beaucoup ] de chagrin en plus, mais il nous faut [ bien constater que M.Jutes-Edouard j Prévost parle èt travers son chapeau de sénateur.Toutes et chacunes des petites insinuations.charmantes et élégantes, ! de M.Prévost à notre endroit se I rapportent à des questions de haute j politique nationale, internationale, \ surtout impériale, qui vaudraient d'être, étudiées et discutées à leur mérite.Il ne nous est plus loisible de le faire comme dans le temps qu’il n'y avait pus de censure.M.Prévost le sait, le sait bien.U en profite.Il sait que nous ne pourrions même pas, en guise d’arguments, lui servir la dime, des propos nui ont été tenus par le ban et Varrière-ban du parti libéral québécois, pendant vingt ans, aux belles années des élections gagnées à la faveur, et pas autrement, de la conscription.M.Prévost sait qu’il existe une censure,' il n’est pas sans savoir non plus qu’elle s'exerce sous la direction et la surveillance d’un gouvernement où il n’est pas sans avoir des amis.Sa position est forte, lui permet de se porter, courageusement comme sans grand danger, à l'attaque contre nous.Le sénateur de Saint-Jérôme, en tant que journaliste, nous avait habitué à plus d'élégance.Son attitude nous étonne et nous surprend.Quand on est rendu à traiter ses adversaires d’eunuques, cela manifeste un viril courage.Emile BENOIST Bloc-notes Le Comité permanent Le Comité permanent des Congrès de la Langue française en Amérique, qui s’appellera désormais le Comité permanent de la Survivance française, a tenu ces jours-ei sa réunion annuelle.(Le bureau du Comité tient, entre ces réunions annuelles, des séances périodiques beaucoup plus frequentes et qui lui permettent de suivre de près la vie française on Amérique)’.On trouvera à l’intérieur du journal.à ce propos, une note fort intéressante.Nous ne faisons que souligner aujourd'hui cette réunion.11 faut dire ( epemlant qu’elle nous rappelle que la guerre, si imporlanle, si grosse de conséquences qu’elle soit, n'est pas la seule chose qui compte.La vie générale continue.I.es facteurs qui favorisent ou éonlre-disent notre progrès comme groupe subsistent.Il faut donc s’en occuper.La guerre de 1914-1918, a probablement, dans une large mesure, retardé l’exécution des desseins qu’on avait formés au congrès de 1912.Il ne faudrait pas que celle-ci nous rendît de trop mauvais services.On ne voit pas, du reste, en quoi la poursuite des desseins particu- liers du Comité de )a Survivante pourraient gêner l’action guemcrc.Les médecins franco-américains Le Travailleur, de Worcester, .Massachusetts, nous apporte le compte rendu de la dernière reunion de r.lssot'iu/iVm médicale franco-américaine, tenue tout récemment à l’Hôtel Touraine, de Boston.Du point de vue scientifique cl professionnel, fort important, celle réunion paraît avoir été remarquable- Mais il convient d’en signaler aussi un autre aspect.Les médecins ont joué dans la vie franco-américaine un rôle consi-dérabltt Cela se comprend: l’exercice même de leur profession les introduisait dans les familles, et il était naturel qu’au début surtout, alors que la connaissance de l'anglais était moins répandue, on s’adressât d’abord au médecin qui parlait la langue du foyer, en connaissait les habitudes, etc.Aujourd’hui encore il y a d’excellentes et nombreuses raisons pour que ies braneo-Ainéricains s'adressent siii-tout aux médecins de leur langue.Or ce contact est forcement la source d'une influence, dont le cu-raelère lient naturellement et tout d’abord, à la qualité du médecin.En se groupant, les médecins franco-américains, non seulement peuvent ajouter à leur valeur professionnelle, mais ils prennent une plus nette conscience du rôle qui leur appartient dans l’oeuvre de la commune survivance.On voit d'ailleurs que ces réunions sont aussi une occasion toute naturelle de prise de contact avec les collègues du pays canadien.Ainsi se nouent ou se renouent des liens piecieux.Le Travailleur suggère que dentistes et pharmaciens collaborent à cette action.Cela parait intéressant.Médecins, dentistes et phaiirtaciens pourraient avoir dans les remuons de travail des sections particulières, puis se grouper dans quelques manifestations publiques.E.titre eux tous s’établiraient ainsi des relations dont les uns et les autres, et l’élément franco-américain tout entier, ne manqueraient pas de profiter.perdre lo guere, jouerait une partie diplomatique très ia uranae-orera- i menJ.jç |Q campagne électorale québécoise, ou il sera serrée, afin d'obtenir de l'une des deux parties, — Voilà qui décide du sort des Presque a coup sur question de la politique de guerre n importe laquelle, de preference la gagnante, — le d'Ottawa, voilà les principales nouvelles de l'avant- plus possible de concessions pour l'Italie.D'autant que midi.si Hitler allait être battu, le prestige des dictatures en , n ., r .- Encore un coup, la diplomatie et la politique tien- souffrirait; et donc que Mussolini aurait tout intérêt a Erindidarhbé'ra^^ra doncïni'son j nent la vedette, plutôt que les hauts faits militaires, ! consolider d'avance sa propre situation en obtenant périple autour du monde politique, qu’il bien que la guerre continue, sur terre, sur mer et dans le P,us possiole pour I Italie sans aller jusqu a lu guerre.* * Berlin et Moscou continuent leurs tractations et leurs agissements diplomatiques.Après avoir réglé pratiquement le cas de l'Estonie et de la Latvie, — ou Lettonie, — Moscou est en train d'amener a ses visées le gouvernement de lo Lithuanie, cela se ferait d'hui, M.Chamberlain, dans son cinquième discours Sette semoine< ou ™>ye" ^ concessions apparentes a hebdomadaire aux Communes depuis un mots de! Qunos' en retour ^ avanfo^2s’ m,,lfojrcs J^otcgi-gucrre y ques certains pour Moscou.Pour ce qui est d Hitler, on "Je puis le dire cotégoriquement, aucune menoce Jf dit à.foire les dernierî Pr6Porütifs ^ son "offensive t„._ :____:_____l_ r-.-.J i**__i-*___________ OC pOIX périple retourne à son point de départ?* * * Tout le monde, dans la politique québécoise, se déclare contre la conscription.Alors pourquoi une élection?On | est contre ensemble, pas contre contre.! Quand on s’accorde, on ne se bas pas.?* * M.Lapointe parle avec beaucoup d’or-gueuil de la confiance que sa province doit avoir en lui.C’est pour faire entendre la voix de cette province qu’il occupe sa haute position à Ottawa.L’a-t-il fait?* ?* Poser la question de confiance, cela Hitler o fixé la date à laquelle lancer sa guerre; mais il ne dépend pas de lui de fixer la date où cette guerre prendra fin.Cela, seuls Londres et Paris le diront, a fait entendre M.Winston Churchill, dimanche dernier.C'est cela aussi qu'a toit entendre, oujour ne fera jamais que la France et l'Angleterre se séparent et oublient le but pour lequel clics se sont armées cet homme ne pense qu'à des offensives, même sur le terrain de la paix, — et qu'il tentera de i suscite souvent la méfiance."Avez-vous ensemble.Aucune approche visant à obtenir de notre i m.'ro'.fer ^es avanfa9cs particuliers à la fronce ; rrvrrficïnro &n mni^” Commun r F» nar dirp nr* rfr i.n/% ni* II/ J.r-s* m -.w J ~ __________ V*Glie-CI n La Suède a fort à faire de protéger son commerce maritime avec les neutres.Berlin pourchasse et coule bUSCIie iUUVCUt IJ il lui rai iwr./ x v v*- v w u jk-im i/is.r'swv.UMC TI3VJII! U UUICIIII UU IIUllU J • « confiance en moi?” Commence par dire part une poix disgracieuse, aux dépens de ceux que l 6 Cl 06,1 voucrQ |c oi||cur5 u Conad j , un jours-ci, quand .1 parlera au Reichstag de la conquête république, n'était pas là.P et du partage de la Pologne, qu il croit definitifs.* m „ „ • •• i i .U • - j irnt non seulement | étudiants, aux «er us ceux qui ont le | h.45 afin CBV Qi stes al 11, permettre aux eieves ues co .cc petu-lonnats de Pour l’écoute.CBF k,ontret bec.CB J Chicoutimi et les f b Radio-Canada Le thcôire ., Bataille, de Claude Karrère.adaptation radiophonique de M- Henry r»e>giun l e théâtre va renaître.Théâtre moderne expurgé, moral, dynamique - theat e de lamllle.théâtre due Ion PeButufle,^>,t*r «an-, crainte en compagu.e des peut» tnéàtre a la portée des grand qui satisfera Int masses, si i Voilà en Quels tcrme.s ou I •Murcïi soir prochain.3 octobre, à huit res du soir, à l’auditoire du rt eau Iran rais de Radiolcanada la premiere d’une eé-ns d’adaptations radiophoniques a H( ury Heurt Dfvglrm Au cours de la saison nrésentca des oeuvres parmi les pms * •¦.i- i nue.du répertoire français, certaines niées canadiennes et quelques romans û succès, adaptés au micro.Ces émissions théâtrale* seront d’une duree dune heu- j rc i On a m‘s à l’efflohe pour mardi 1»> Bataille roman de Claude Farrere chtnx et l’adaptation mus!ca’“ 3 3o Yours for a song.Toronto.;i 45 La bourse de Montréal 6 00 Récital de violon.C 15 Contes pour les enfants, en anglais 6.25 La chronique sportive Chiclet.6 30 Radio-journal en anglais 6 45 Orch.sous la dir.de Honti 7 00 Coquetel musical.7.15 Heart Songs 7 30 Jeun Clément, chanteur 7 45 Mv Home Town.Causerie.8 00 Orgue Toronto.01)0 Rendez-vous avec Agostini.r «.30 Fibber McGee et Cle.Orch Mi.is ne 10 00 Musique de chambre des ; io 30 Midweek Commentary Causerie.10.45 Le.s planistes Snyder et Ross.1 u 00 Radio-Journal en anglais, j 11.15 Star Dust Récital de violon.¦ 11 30 Merry Maker Review CRAC — 411 mètres — 730 kilocycles 1 4 00 Deep river boys [ 4.15 Merry ministre!,.I 4 30 Evén -ments sociaux ; 4,45 CKAC ce soir i 5 00 Heure du thè 5.15 Expiring music I 5.30 La rue principale 5.45 M.adelelne et Pierre 6.00 Au fi! de l'heure.(1.05 Mélodies d’orgue.6.15 Ovila Legaré et ses boute-en-lratn.| 6.30 Jamais de la vie.¦ 6 40 Sport-éclair.1 6 45 I,es nouvelles de chez nous.7 00 Amos and Andv.7 15 Light up and listen.1 7 30 Nazatre et Barnabé j 7 45 Commentateur de CKAC I 8 00 Big Town.8.30 Tuesday night party.8 55 Planologue.9 oo En fumant dans le vtvotr.9.30 Les amours de Ti-Jos.6.00 Quelques aln chard Crooks 6 15 Contes pour les enfants, en 6 25 Chronique sportive Chiclet.6 30 Radio-Journal en anglais.0 45 Salon Silhouettes.7 00 Orch de cordes.Toronto.7 30 Albert Vlau, baryton 7 45 Brahms as I Know Hlm.Causerie.Z 00 Chansons de route.Orch .dir.George You^g 8 30 L'orch de Jack Teagarden.S 00 Sérénade pour cordes.9.30 The Cosmopolitan 10.00 By the Sea.10.30 Old Country Mall.Causerie de M.R S.Lambert.10 45 Récital’ Jeanne DesJardins, soprano.11.00 Radio-Journal en anglais 11 15 Star Dust.Récital de violon 11 30 Orch.de danse 12 00 Fin des émissions.CKAC — 411 metres — ’30 kilocycles 7.00 Mélodies rythmées 7.20 CKAC aujourd'hui.7.25 Actualités.7.30 Pot-pourri malinal 8.00 Revue de la chanson française.3.30 Déjeuner musical.8.45 Voisinons, 9 30 Nouvelles, 9 45 La famille Gauthier 10.00 Charlie Kunz au piano.10.15 A choisir.10.30 L’heure récréative.11 00 p! atüo-c 1 nem a - re v u e contemporain Claude Debussy cl u 15 stars of the week and reasure Chest quelques autres compositeurs de cette période, il a exercé quand Un beau traitement de la Sonate en La majeur de Fauré chez Victor — Louis Chartier et des chansons pour enfants chez Decca — La voix de Pic XI aux Disques pho-nographiques sacrés Enrg.Gabriel-Urbain Fauré, né a t'a-miers en 1845 et décédé en 1924, eut.dit-on, une vie marquée de sérénité, de travail et de bonheur., ! Certains biographes le classent par-j mi les compositeurs du 19e siècle, j mais son influence ne s’étend pas i seulement aux dernières années du j siècle dernier, elle se fait sentir I jusqu’aux premières années du vingtième.Si Fauré n’a pas atteint ; à une gloire aussi étendue que son L'horaire des spectacles 3 h ’’Train pour Veniie’ 01.5 h 54.8 h 36; 1 h.29, 4 h 05.7 h ST-DEN à 12 h.17 “Vierge to 05.9 h.50.CINEMA DE PARIS — ’’Louise’’ à 11 h.15.2.4 h 30.7 h.10.9 h.45; "Sommes-nous défendus’ A 12 h 50.3 h 30.Oh 15.8 n.45.PALACE — ' The Raln Cime’’ A 11 h.23.2 h.01.4 h.34.7 h.07, 9 h 40.CAPITOL — ’’Golden Boy ’ a 10 h 20.1 h.12.4 h.04.6 h.56.9 h 49; ' Woman Is The Judge à 12 n.06.2 h.58, 5 h.50, 8 h.42.LOEW S — Wizard of Oz” à 11 h.13.1 h 54.4 h 29.7 h.07.9 h 45 “Parents On Trial” h.54.3 h.34.6 h 54; "Inside The Maginot 11 h.11.1 h.51.4 h.31.9 h.51; ’’Coast Guard” à 2 h.15, 4 h.55, 7 h.35.10 14 12 'Princess" PARENTS ON TRIAL — Drame Vedettes; Jean Parker, Johnny Downs.Pour public averti COAST GUARD — Drame sentimental transporté cette fols dans le milieu de» garde-côte» américains.Pour public averti Reprises "Arcade" Note du Reich aux Etats-Unis ____ 10 30 Rad'o actualités ________ ont été confiés a | io.45 Orch.Reyes.Ouv Mâuffette, la trame sonore à Albert I u 0o Allô, allô les sports Daèmen et la régi ?é Antoine Godeau.j n.10 Planologue Quant aux Interprètes, ils ont été î’oojei d’u-i choix particulier, comme on oeut on Jucr” par la distribution-' MltsoukO.Ml mi Desté; Mrs Hockley.Ap-toinette Giroux; Miss Vane.Marthe Tb.cr-ry Yorlsaka, Jacques Auger; Felze Gaston Oaurlac: dir Herbert Fergan.Pau! Gury-Legourladec: Htrato.Albert Duquesne.Hc-ito.Guy Mâuffette I •, realisation, dirigée par Henry Le.-ciiin a été préparée avec le p us grand .soin et promet aux radlophiles un spiecta- t cio do grande classe.Jean Clément Jean Clement a son récite.: de chant aux portes du secteur français de Rjuro-cana-da.le mardi, 3.à 7 h.30 du soir, chantera Je vous ai souri, de Giovanni d Anzi.j Coin de pêche, de Rhegent et Larr.eu, u Les deux voeurr, de Fontenalllo.- Le Trio de Montréal Le Trio de Montréal exécutera pour l a,;- I rtitoire de Radio-Canada, le manU 3, a 1.! h du soir, Trio (Dumky) omis 90.de Dvo- | rak.Les mouvements de cette oeuvre sont.Lento Maestoeo.Andante.Andante xioae-mo.Allegro et Lento Maestoso ,,,, , I e Trio de Montré.,1 “ compose de MM j A'exandre Brotl, violoniste.Jean Bc.,ann : violoncelliste, et Edmond Trudel.pianiste.Mercredi, 4 octobre Ondes courtes N .B Par suite de la guerre, tous tes , programmes diffusés des pays belligérants sent sillets à changements ou à suppression complète, sans autre avis.11 15 Orchestres.CFC F - 49.96 mètres — 6005 kilocycles CFCX — 49 96 mètres — 6005 kilocyclca, 4 00 Matinec-Club, NBC.4.55 Musique.6.15 Nouvelles-éclairs 6.30 K-7 7.55 National Breweries.9 00 Camera club of the air 11 00 Dernières nouvelle» Molson CHLP — 266 metres — 1129 kilocycles 4.45 Sommaire.température, nouvelles chansons françaises.5.00 Heure.5.30 Radio-spécial 6.00 Heure et méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6 30 Heure.8.30 Musique sur demande 6.45 Radio-annuaire.7 30 l es mélodies de Roger Paqu:n.7 45 Mon oncle.8 00 Les cavaliers de la Salle 8 -0 Variétés théâtrales 9 30 Orchestre.9 30 Orchestre 10.00 Studio.10,30 Orchestre — Heure MERCREDI.4 OCTOBRE 1939 CBF — 329.7 mènes — 911) kilocycles 8,00 Radio-tournai.8.15 Chansonnettes.8.30 Concert vocal.NBC 8.45 Le quart d’heure de 9 00 Intermède musical.9 05 Happy Jack, chanteur.9 15 L’orch.d’Irving Miller 9.30 Les chansons que vous aimez.lè.oo Vie de famille.Sketch.'9,15 Courrier-confidences 10.30 Quelles nouvelles?, avec Jovette Ber- NBC NBC Nouvelles en 25 4 m ; 1RF.an- 1 9 83 “World Affairs”.Steed OSE 15.14 F.DME.7.30 P.m.glats.2RO, 1181 meg mt-q.30.5 m.CARACAS.7.30 P m Tenor, avec or Ch entre YV5RC.5 9 meg .51.7 m.LONDRES.7 45 p.m.r^\f£TCr\'' Wickham mon .' 19.3 m GSD.11.75 meg., 25.5 «1 OSB.9 51 meK.31.5 m.MADRID.8.25 i> m Nouvelles en anglais EAQ.9.86 me ; , 30.4 m.EINDHOVEN.8.25 p.m.Salut das FiVS-Bas PC.! 9.59 meg.312 m.LCNDRSS.8 30 p.m Time Marches B-v OSF.15 14 meg.19.8 m.; GSD.i; 75 meg .25.5m ; GSB, 9 5! meg , 31.5m.j -"RIS.940 nm.- Gramophone.TPBU.| 1173 meg., 25 4 m; TP A4.1171 meg.25 6 n?! ‘'NDRES.9 45 P m Théâtre A Talc f,.t Tlmbuctoo GSD.1175 me-.25 5m ; OSC 9 58 mer • 313 m.; GSB.9.51 meg.31 5 m., ^ _ I P'.DIS.1100 o.m.- Articles de rédat-, ton icn anglais 1 TPB 11 1188 meg., 25 7 m: TP.A4.11.71 meg., 23.6 m I ONDRES 11.15 p.m.’ Plavlng Around ’’ Alice Stephenson au piano GSD.11.75 meg.35.5 m.; OS!'.9 58 meg 31.3 m , OB8 9.51 meg., 31.5 m.I nier Radio-Etats-Unis U 5131 4 ,00 P m 318 6 metres - 859 kilocycle* — Ensemble» d“ cordes de Leon Goldman Canrice en la dp Haydn Impromptu, de Schubert.Bourée, d?> Bach: Scherzo e’ rondo 4 mou1?, de Haydn: Dé- 'erre iWidmunst do Schumann.4 r».ro.— Highways , to Health.f.15 o.m — Les livre.: et le* homme».f 03 o.m - Nouvelle «0d o.m.- L’appert humain des no ‘ > r, m .Nouvelle: s commentée», p i • n'Torn o.-:.» o.m.- Nouvelle.s européenne» 7 ^0 o.m.- Amofc'N’Andy.comôdif'iiÆ 7 1 •> TN rn.T.rm et .Mv’er 7.3^ o.m.Bums et Allen fl ^0 '.m.— Honolulu.B no '\m — Orch.Paul Whiteman fs 0.10 - Ik>s nouv elles analysées.0M vm Texaco ! Star Theater.10 co o.m.y.4 «a - L’orch concert Colui r i A.11.03 p m Revue c !e •* nouvelles » 03 1 m o.m.« ’ 5 p m f.-nt» 8 Oh p m 'C.OO pm ledïf NBC Nouvelle» d'Europe L'art dans les nouvel ¦ Historiettes pour les Hollywood Piayh ¦ College of Mus 5U» Radic-Canada Mercredi, 4 octobre Radio reportage de la série mondiale du baseball Radio-Canada fera .0 relais des repor- j txye» des Joules cul auront Heu aux Etau- , Uni;- nour le championnat mondial du i ba'-ebail.Ce» reportages seront bilingues.! Pi C nada fri a reportage auront 'li'i'îc» mcr-radl et Jeudi 4 et.5 octobre, â 1 h.1 39 de l’aprés-mldl T,es émissions se 1er- 1 minèrent A 3 h.15.Les autre» lotîtes at’-ont lieu les 7 8 e* 9 o-tobre.Pou- rècoute.les poste- CBF.de Mon'- ; réal.CBV.de Québec, COJ, cio Chicoutimi , et CB M de Montréal.De la belligérance et de la neutralité M J -Claude Prévost, avocat, ancien éiè-i» de la Sorbonne de Paris, donnera le m?-credl.4, à dix heures et demie du 1 soir, la premier b d'un» /éric d- causeries I devant porter sur le droit International 7.es travaux de M Pr vo-t Inféreaseront tous ceux qui désirent avoir quelques no-tior.-; pu strie; de la belllgérancè et de la neutralité dos régies s'appliquant au blocus, â l'embargo, à l'arrimage des va s.sepux neutres, a la guerre pou-marine.10.45 A communiquer du studio.11.00 Musique symphonique.12.00 le Réveil rural.Conf.M Robert.U.15 Groupe vocal NBC, 12.30 Rad!o-1ounial, 12.45 Le Trio Toronto 1.00 George Griffin, baryton.M5 Chansonnettes 1.30 Radio-reportage d’une .feute de ba»e- ; bail.Relais du Yankee Stadium.j 3.15 A communiquer du studio.3.45 Mademoiselle au piano 4 00 Fèmlna.dir Madame Pierre Casgratn j g 30 Intermède musical.4.45 Nouvelles de la B.B.C 515 Version française des nouvelles de i la BB C.! 5.30 L'orch d'Harold Turner.5.45 Cotey de la Boute de Montréal.6.00 Les plus beaux disques 6,25 Chronique sportive Chiclet.6 30 Radio-Journal.6.45 Orch , dir.Josef Honti.7.00 La Pension Voider, sketch radiophonique de M.Robert Choquette.7.15 Orch de cordes 7 30 Albert Vlau.baryton 7.45 Un homme et son Péché.Adaptation radiophonique du roman de Claude-Henri Grignon.8.00 Chansons de route, dir, George Young.8.30 L'orch.de Jack Teagarden, 900 Sérénade pour cordes n 30 The Cosmopolitans.10.00 By the Sea, dir.Percy Harvey.10.30 Les Ouest tons actuelles Conf M Claude Prévost ! U).45 Jeanne Desjardins, soprano.! 11.00 Radto-iournal 11.15 Chronique sportive de Roi Beaudrv.CRM - 28S mètres - -tsu Kilocycle?: 8.00 Radio-journal en anglais.8.15 Do you remember?.Concert vocal at Instrumental.NBC.1 8.30 Marches en musique.Toronto, ! 9.00 Intermède musical.0 05 Happy Jack, chanteur NBC 1 9.15 Irving Miller et son orch.NBC.1 9.30 The Family Man.NBC.| 9 45 Programme musical iO.CO The Man 1 Married Sketch.NBC.; 10.15 A communiquer du studio.' I 10 30 L’Album Red Seal.U.00 Musique symphonique.1' 45 The Road of Life Sketch.NBC.i 12 00 Ernest Coulton, baryton.! 12 1.4 Chansonnettes.: 1?70 Radio- lourna! en anglais.' 45 Le trio Toronto : 00 The Happy Gang.i 1.30 Reportage d une- imite de baseball, j l'habituelle Know- 1 Relais du Yankee Stadium.! 3.15 Ma Perkins Sketch 3.30 Pepper Young's Family.Sketch ! 3 45 The Guldln* Light.Sketch.4 00 Backstage Wife.Sketch a'5 Stella Dalla?Sketch •L30 Vic and Sade Sketch.1.45 Nouvelles de la B B.C.5 15 La chronique parlée sur ie» pro- | grammes de la soirée et Intermède | musical.5.30 Harold Turner et son orchestre 5.45 Cote» rie la Bourse de Montréal Time U.30 Big Sister.11.45 Todd Russell and voice of memory.12.00 AUon, c’est parisien.T?.30 La province en progrès.1.00 Cours de Bourse.1 15 Nouvelle».1.25 Succès musical 1 30 Le monde féminin.1 45 Symphonetto.2 00 A choisir 2 15 Life and love of Dr Susan 2.30 Orch de concert.2.45 Exposé de nouvelles.CBS 3.00 A choisir.CBS.3.30 Swing Serenade CBS 4 00 Léo Goldman String Enicmoie CBS 4 30 le» événements sociaux 4.45 CKAC ce soir 5.00 L'heure du thé.5.15 Chansons françaises 5.30 La rue Principale.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Au fil de l'heure.6 05 Sydney Torch à l’orgue.| C.15 Uncle Jonathan.CBS.6.30 Jamais de la vie 6.40 Sport-éclair 6.45 Le» nouvelles de chez noua, 7.00 Amoa'N Andy.7.15 Light Up and Listen Ciub, 7.30 Nazalre et Barnabé.7.45 Le Don Juan de la chanson 8.60 Aventures d’Arsène Lupin.8.30 La course au Trésor.9.00 Le train de plaisir.9.30 Ceux qu'on aime 10.00 A choisir.10.30 Radlo-actuaiites 10.45 Jack Bain et orch 11.00 Allô.allô, les sports! 11.10 Planologue.11,15 Count Basie et orch.CBS.Il 30 Ben Bernie et orch.CBS.12.00 Min.Harry James et orch.CBS.1?30 Nat Brandwynne et orch.CBS, 1.00 Bulletin d'informations, 1.05 L'heure — Fin des émissions.CFCF — 500 metres — 600 Kilocycles CFCX — 49 S3 mètres — 6005 kilocycles 12.00 Nouvelles.12.20 Musique.1 00 Nouvelles trans-radio.1.15 Soliste de NBC 2.00 Revue de Roy 'Shield 2.30 Mélodies du Manhattan 3.00 Musique 4.00 Matmee-Club, NBC.4 55 Musique.5.30 Musique de Cugat.6.15 Nouvelles-éclairs.7.15 Imperia! Tobacco Co.8.30 Programme du Dr J.-O Lambert.8.45 la ligue du progrès civique.10.45 Studio.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 8.15 Sommaire, températures, nouvelles, chansons françaises.8.30 L’heure précise.8.30 Réveille-matin musical.9.00 Vos refrains préférés.9.45 Chansons françaises.10.00 Ceasar Muzzioll.Accordéon 10.30 Un cadeau pour vous.( 10.45 Extraits d’opérettes.11.15 Joe Rines rt orch.: 11.45 Hollywood Salon orch.Hercule | 12.00 L’heure féminine, 12.45 L'heure féminine.; 1 OO Radio-tournai ' 1.05 L’heure féminine.2.00 L’heure 2.01 Concert Masters 2.30 Fin de l’émission 4.45 Sommaire, température, nouvelles chansons françaises.5 00 L’heure précise.5.30 Radio-spécial.6.00 L’heure précise et méU-méio 6.15 Radio-Journal.6 30 L’heure précise.6.30 Musique sur demande.6.45 Radlo-annualre.7.30 Popular Tit-Bits.7.45 Mon oncle.8 00 Le cercle littéraire Olympia 9.00 Studio.9.30 Gilbert HUI, pianiste.10.00 Orch m.30 Studio.11.00 L'heure Fin de ’'émission indéniable sm per- ! même une influe» ces musiciens.Le style de Fauré est trè sonne], parfois sophistiqué.Si l’on peut établir une ressemblance entre sa musique et celle d’un autre, c’est avec celle de Schumann qu’il faut compter; cependant, i! reste qu’il y ait là un écart assez prononcé.Fauré a beaucoup écrit pour les voix et pour les cor- Oiié-Cuï^e Quelques indications sur les films à l'affiehe aujourd'hui LE SCHPOl VTZ — Comédie satirique sur ie cinéma.Vedette: Fernaudel.Pour tous AMERICAN BAR — Sketch.Four Public averti.'Beaubien" PEPE-LE-.MOKO — Drame policier.Ve-, dette; Jean Gabln.Pour public averti LES GAITES UE L’EXPOSITION — Comédie.Pour public averti "Château" LE DRAME DE SHANGHAI — Film po-; licier.Vedettes: Louis Jouvet.Raymond Rouleau.Pour public averti DEUX DE LA RESERVE — Vaudeville militaire.Vedettes: Tlchadel et Rousseau Pour public averti."Empress" THE SLN NEVER SETS — Drame.Vedettes: Basil Rathbono, Douglas Fairbanks Jr.C.Aubrey-Smlth.Pour tous FOR LOVE OR MONEY — Mélodrame Vedettes: Robert Kent.June Lang Pour tous."Oufremcnf" Voir Empress.(Titres et texte enregistré» — Tous droits réservés.Ottawa 1937» Premières "Cinema de Pons'* LOUISE — Opéra comique d’après Gustave Charpentier Réalisateur: Abel Gan-Interprétes Grace Moore, Georges Jo urnée sociale sur la famill e L’Ecole Sociale Populaire tiendra cet automne une série de Journée sociales à Montréal, On y en-tendra des conférenciers distin- , • , 1 , ce.Interprétés Grace Moore Georges ‘ des.1 armi ses compositions les plus •xmi.pouline carton Gmette Leclerc.Le gués: le H.P.Louis Chagnon, S.J., 1 célèbres on cite une Romance pour vigan.Jacqueline Prévost Pour public i professeur à l’Université Grégorien-¦ violon et orchestre’ i,r,° en norh» ; avert! — »* », .„ , , , une superbe scenario — 1900 Montmartre, coeur, nu» ^1 - Nicolas Heyman, des Ldi r legie pour violoncelle et orches-1 da Pari» est devenu une véritable colonie : lions Spes de Paris, M.Victor Sartre; plusieurs quatuors; une suite i d’artistes, Louise, aux doigts de fée.est rette (ju j)ro/{ d’Ottawa, le R.P.¦ - amoureu-.e de Julien, un compositeur en- , u-iT /•Vo», , » core inconnu; cependant tamals 'es pa- Lorenzo Gauthier, C.S.V., de Joll-reuts ne consentirent à ce mariage avec ette, M.Maximilien Caron, etc.un bohème incapable de faire vivre une 1 première de ces Journées or- femme.Louise travaille sans gaite son • » z » i r • esprit est aideurs un lour, fateiiei est ganisce de concert avec les Ligues envahi par dus rapm» qui entraînent les du Sacré-Coeur aura lieu le diman-ouvrlère» dans une ronde endiablée: Lout- , pjjg g octobre prochain, dans la orchestrale; un requiem; un groupe de cinq mélodies adaptées à des ! poèmes de Paul Verlaine et une Sonate en ta majeur pour violon et ! piano.C’est cette dernière oeuvre que le violoniste Jascha Heifetz, assisté de son fidèle accompagnateur, Emanuel Bay, a enregistrée pour les amateurs de disques Victor.Beaucoup ont surtout entendu Heifetz jeter aux quatre coins des salles j de concert le.s éblouissantes fan- ! tacs i es d’une technique jamais en j défaut.En écoutant cette sonate ils découvriront un Heifetz plus inti-j me.au jeu plus pénétrant, plus; nuancé.C’est avec une netteté cristalline qu’il expose le thème si prenant de la première partie et qu’il le développe par la suite, ivec chaleur et une variété de tons comme seul il peut en produire.f.‘Andante est marqué par un chant éloquent sur la oorde de sol donnant au soliste loute la latitude voulue pour l’exploitation totale i Dorziat, André Michel.Denise fterfiy.Oui- j i des r'miellés innilev Ho l’InGr-n ; sol, Claire Gérard.Pour public averti, ues capacités tonales ae 1 instru-, scenario — par la faute de sa femme j ; ment.i qui ne voyait dans le mariage que la sa- I v., „ , , , , 1 tisfaction de son orgueil et la réus-ute de I ! .Ml troisième mouvement, la leeh- • ses projets mondains, Marcel Armaury.! 1.nique de l’instrumentiste est mise ! avocat célèbre et riche, n’est pas heureux 1 à forte énrenve (Vin I ri v | en ménage.Une rencontre fortuite le met.rr .* tpieuve.l.eiUl-01 5 (ton en a cinquante ans, en présence de la soeur ¦ eliet apporter une justesse, une stV ! de son secrétaire.Diane de Charancc.I, en reté dans les demi-tons une floviJ devient amoureux.Une lettre Imprudente , Y .11 .’ !., révélé a Madame de Charance l'intrigue ; - ni!lie (1 arener, (Jill requièrent In amoureuse de «a fille: malgré sa mere, perfection, sans quoi l’auditiorf do- muigré son frère Gaston, malgr le dè»cs- u,-,1 i polr de Madame Armait:-.Diane et Mar- cel s’enfuient vers l'Egypte.Cependant Gaston rejoint les fugitifs A Marseille; h arrive le revolver braqué sur son patron, mifls dans une rixe entre les deux hommes, un coup part.Diane est tuée.LE TRAIN POUR VENISE — Vaudeville.Auteur: Louis Verneuii.Interprète.': Hu-gueUe Dtlflos.Victor Boucher.Louis Ver-neuil, Pierre Htchepare, Max Dearly, Sufic 5 juillet, au Trocadcro, jfel-Pour Pu&llc avtrtl- ranrmrte la rritimie lin SCENARIO — Anceiot.mari aimant, fi-‘ 1 1 " , 1 mqUi UU (iéje nt-ni trop absorbé par ses affaires, a temps, par son quatrième meuve- ie tort de négliger >a Jeune femme.Caro-ment que la sonate fut le plus rt>- une.La pauvre, bien à tort, se croit dé- Washington, 3 (A.P.)—Le Trois» ième Heich a fait tenir, hier, uni note au secrétaire d’Etat des Etats» Unis.En voici le texte: “Les nav*« res marchands des neutres ont len» té, à plusieurs reprises, dans les eaux qui entourent la France et la Grande-Bretagne, d’empêcher les forces navales allemandes d’exer* eer le droit qui leur est accordé par la loi interantionale de les ar* réter et de les fouiller.De plus, ils ont, en agissant d’une façon qui n’était pas normale, éveillé nos soupçons et risqué d’être coulés parce que nous aurions pu les pren< dre pour des navires appartenant à des nations belligérantes.‘‘Le gouvernement du Reich de* mande donc que l’on attire l’atten» tion des navires américains, voya» géant dans les eaux anglaises et françaises, sur le fait que, dans leur propre intérêt et pour empêcher toute confusion, spécialement la nuit, ils doivent ne pas changer de cours, ne pas utiliser leur appareil de radio en apercevant des forces navales allemandes, ne pas zigzaguer, ne pas éteindre leurs feux, ne pas manquer d’obéir lorsque l’ordre leur sera donné d’arrêter, et ne pas accepter d’être escortés par les forces navales des puissances qui sont en guerre contre l’Allemagne’’.16 aviateurs anglais tués se disparaît a la faveur du brouhaha Pa- , __ , , -u.Moatmarue -.cM?tviFRFS 159 rue Alexandre TROIS-RIVIERES SgdO.'ih tési .JlArbour 5514 KX V.MlùX.DJD LA VUL.AJLSTE.MUXT DE VERRES fl.PHANEUF-fl.MESSIER OP TO M E T RIS T E S - OP T ' C I F N S 1767 C,J Or n is.Mont riié.i l REMBOURREURS-MATELASSIERS nmi'u.üAi’dz 9 00 Rendez-vous ave.- Agostini 1è 00 Musique de chambre.!0?0 I 1 Science pour tovu Confeiencler M Loul* Bonrgoln 10 45 Snyder et R.pianistes.>1.if Ion Ville CBF Montréal (françabO CBM Montréal .CBV Québec (français)'.ICRCO Ottawa.Ont.K uni N B — Le» Marions énuméré?» civil-.»u.« ne sont nas toute* des *Utlotis le l’Etat mais transmettrn! toutes régulièrement et k de* heure» déterminée» 1st em.s-«Ions d* Radio-Canada.i]e Montréal, a présidé, dimanche aprèsmidi, la cérémonie Kiy ] do bénédiction cl de pose de la j pierre angulaire de l’église Suint-, Mnlachie.premier temple de la nouvelle paroisse irlandaise calholi-que du même nom érigé avenue Isabelle, entre le.s avenues MacDonald et Clanranald, dans le district de Snowdon.Environ 1,500 personnes onl assisté à celte cérémonie.M.l’abbé I Martin Re d, curé de St-Augustin de Ganforhury —- une autre paroisse ! de Notre namc-de-Grâcc - a donné le sermon de cireon'tnnce et il a j rendu hommage au zèle et a I es-: prit d'organisation de M.I aime i John ISritt, curé-fondateur de Sl-Malachie.#1 R.-A.Gagnon CompUb!» Agréé Chartered Accountant Immeuble de* Tf«mw»y* 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialité» ' meuble» et matela* *ui commande aln»! oue réoar»ttons SSdimA* gratuits »ur demand» 3886 Henri-lolien - Tél.PL.1112 - AVI» AU.'** voua t.c 4t*s T !i m Compagnie j A (['Assurance surtaxe E une Fitae A LA GUERRE MONTHEAI.êtfy.'j trfCSi/dU MKi 14 HUOtcf mwpQUt Will KAfiCISSC DüCMAPMC PRCSIDCNl 4 VOLUME XXX - No 230 LE DEVOIR MONTREAL, MARDI 3 OCTOBRE 1939 VOLUME XXX No 231 T LÀ vivre en*aimant Les activités féminines andlc Directrice: Germoine BERNIER Lettre de Fadette LA LIGNE DROITE POUR LES MANTEAUX DE FOURRURE Les livres destinés a l’enfance devraient être choisis avec discernement, si l'on veut donner aux enfants le goal de la lecture.Quand, aux vacances, an a l’occasion d’examiner les livres de récompense donnés aux petits qui ont bien étudié, il est impossible de parcourir quelques pages de la plupart de ces volumes- sans prendre en pitié le : malheureux petit lecteur qui fut si fier de le recevoir! Ennuyeux, mal écrits, on les ferme, bien persuadés qu’ils ne seront jamais lus jusqu’au bout.Il me semble que la premiere regie que doit observer l’écrivain qui écrit pour l’amusement et l'instruction de l’enfant, c’est que son livre ne s'adresse ni à de jeunes prodiges ni à de jeunes idiots, qu'il ne doit s adresser, s'il veut être compris, ni aux esprits précoces ni aux arriérés; sa tâche est d’écrire pour celle moyenne de développement que présen lent, en général, les enfants bien constitués, qui deviendront supérieurs ou inferieurs selon qu’on les aura bien ou mal instruits et dirigés.Certains écrivains, remplis de bonnes intentions, se uroposent d'instruire les enfants, mais ne les connaissant pas; ils sont secs, filandreux et leurs livres découragent l’enfant.Il est bon de rappeler qu’autre chose est de meubler l’esprit comme on meuble une chambre qui reçoit passivement ce qu’on veut y mettre, ou de donner à l esprit l envie et ta capacité de s'instruire par lui-même.in effort de l’intelligence, de quelque nature qu’il puisse être, pourvu qu il soit spontané cl volontaire, est mille fois plus utile à l’enfant que la connaissance d une centaine de , ./s reçus par la mémoire d’une façon toute passive et.par cela même, peu durable.Il ne faut pas avoir peur d’alimenter l'imagination, celle faculté précieuse, si fraîche et si amuscçnte chez l’enfant.Permettons-lui de s'expliquer les choses à lui-même et de nous les communiquer comment il les voit et les comprend: sa petite tête travaille , , a sa manière et ce travail est utile et puissamment aidé par ce qui plaît à j ReC0ttCS éprOUVéeS son imagination et l’amuse: c’est comme cela que se développent en lui la \ poésie, I amour de la nature et des bêtes, à qui il prèle son âme ingénue, j las jolis contes, les histoires vraies où la vie se présente ardente, colorée, heureuse, développent chez lui les qualités précieuses de l’esprit ' et du coeur.Au Canada on fait peu de cas des livres écrits par des auteurs canadiens pour les enfants canadiens; une des raisons évidentes de cette, exclusion, c’est te prix trop élevé des ouvrages édités chez nous.Ce n’csl pas le pauvre auteur qui est à blâmer, il ne fait même pas ses frais! j disposez alternativement «les cou-I ches de dés de fromage et de dés j de pain dans la casseroie.Battez | légèrement les oeufs, ajoutez le jus | de tomates, le sel, le poivre et l’oi-I] est encourageant pour la iné; gnon haché.Versez par-dessus les nagère dont le budget est modéré 1 •ouches de fromage et de pain et de savoir que, par une bonne orga- ! faites cuire dans un four modéré pendant environ METS ECONOMIQUES v-iv oc* > K'»1 I.IJUN LUJIl UU1I nisation, des achats prudents et une | (a50 degrés F.) cuisine bien réglée, elle peut offrir ! 10 minutes, à la famille des repas soins et ri- ' ches.Les mets que recommande ici la ' .¦-,u«, ».c„n-maires, tant d'enfants n’ont pas tes moyens d’en avoir d’autres que ceux qu ils reçoivent à la fin de l’année.Xe leur donnons pas les livres qui les dégoûteront de la lecture éi (ont jamais.FADETTE POUDING CREMEUX AU RIZ 1-4 de lasse de riz, 1-2 c.à 1 1-2 liv.de boeuf haché, 1 lasse de croûtes de pain sèches, I petit oignon, haché fin, 1-2 tasse de céleri ou de chou haché.1 oeuf battu, t-2 tasse d’eau ou de jus de tomate, 1-4 c.à thé de moutarde, sel et poivre au goût.Mélangez ensemble le boeuf, l'oignon, le eeleri ou le chou.Ajoutez l’oeuf battu, l’eau ou le jus de to-thé | matee et la moutarde.Mélangez parfaitement.Assaisonnez au goût.Façonnez en forme de pain.Parsemez de graisse de rôti.Mettez au four (350 degrés E.) pour une heure, et arrosez-le de temps à autre avec un peu d’eau ou du jus de tomate.Ouverture du cours de service social ¦t manleau.1 sur 10 sont faits sur commande” X Les FOURRURES de DUREE SONT ECONOMIQUES Remplacer un manteau tous les deux ans devient coûteux et n’est pas nécessaire.Si vous tenez avant tout à la DUREE de votre prochain manteau, voyez Cummings, vous y trouverez, au prix de la manufacture, des fourrures qui dureront longtemps.En voici qui vous plairont: SEAL FRANÇAIS, valeur $125 RAT MUSQUE, valeur $160 MOUTON DE PERSE, val.$500 CHAT SAUVAGE, valeur $225 pour $ 95 pour $125 pour $395 pour $185 HUDSON SEAL voleur S ISO *195 MANTEAUX TAILLEUR EN DRAP faits sur mesures t Le cachet personnel, une façon élégante et.grand choix de riraps et fourrures les plus appropriés à ’i vo:- : voilà notre affaire.OJMMIN05 ^ FURS LTD 284 FURS LTD NOTRE-DAME OUEST PL.8901 'Vi de sel, 1-4 de tasse de sucre, 2 c.à soupe de beurre, 4 tasses de lait, j 1-2 c.à thé de vanille ou 1-4 de c.à thé de muscade.Lavez et faites bouillir le riz dix ; minutes.Faites égoutter et ajautez- j y les autres ingrédients.Versez le I tout dans une casserole bourrée.| Placez la casserole dans une bassi-1 ne d’eau chaude et faites cuire à j four lent pendant 2 à 3 heures; remuez souvent pendant la premiere ! heure de cuisson.On peut ajouter, J si on le désire, 1-2 tasse de raisins î - ou de dattes lorsque le pouding es! j , , ., , presque cuit.U ouverture du cours de Service I social, à l’Institut de Notre-Dame du FEVES CUITES AU FOUR Bon-Conseil, 5058, rue DeLaroche, j 4 „„ i c‘ , 4 4 i : ont a lieu ce soir, 3 octobre, a i h 4 tasses de levés blanches, 1-4 de ' 1 liv.de lard salé, 1 c, à soupe del' se!, 1-4 tasse de mélasse (ou plus j Dès sis heures et demie on prou-au gout) 1-4 c.a the de pome, 1 dra les inscriptions et U- directeu-c.a the de moutarde.r|„ j»pt,rii„ « V.uun i iw,„ Faites tremper les fèves toute la - , - .ucten osm i- nuit.Faites égoutter.Recouvrez d’eau fraîche et faites cuire lentement pendant environ 30 minutes, ou jusqu’à ce que la peau des fèves commence à éclater et que l'eau soit pratiquement toute absorbée.Mettez des tranches minces de lard j cours s'adresse aux prêtres, (tans le fond de votre chaudron.: rcIigioUx et laïques des deux sexes, puis versez-y les fèves.Incorporez ,,n , .les morceaux de lard qui reslenl J , , p^ (‘'l,.ar l’histoire de la langue que d’a-mrd il y a eu peu d’articles; on rouve au début l’article défini, mis phis tard l’article indéfini, et ères tardivement, l’article partitif.Il faut distinguer en français leux articles, ou bien quatre.L’aride défini détermine rigoureusement le nom: un enfant dit à un 'marchand: je viens chercher le oumal, c’est un journal bien con m du marchand et que l’enfant dent chercher tous les jours.Si :’enfanl dit: je viens chercher un oumal, Je marchand demandera picl journal; c’est l’article indéfini.Mais si l’enfant veut avoir du ’papier, c’est l’article partitif, et le narrhand demande: quel papier et •ombien de papier; c’est donc là lussi un article indéfini.On peut dire qu'il n’y a que deux , irtides.A côté de l’article défini, ! ’’article indéfini; pour les choses j • lui se comptent c’est l’article indc-1 ini proprement dit, et pii ne se comptent pas ! v, de l’eau — c’est l’article parti-if.D’une part un article défini qui drécise le nom dans la pensée de ’ ou s, de l’autre deux articles indé- * inis suivant que la chose se compile ou se partage.tout devient insipide” (Massillon) ; l les trois choses sont bien distinguées.L’absence d’article dans la phrase française contemporaine, pour marquer non pas une accumulation mais du désordre, est chose assez importante.Au Xlle siècle l’écrivain français mettait dés articles pour produire des effets; au XXe, comme il y a des articles partout, on ne peut plus en ajouter, alors pour produire des effets on supprime des articles.Quelques emplois particuliers Ces noms de lieux qui ne prennent pas d'article, on les appelle des noms de lieux ponctuels, parce qu’ils représentent un point sur la carte.Mais pour les noms qui représentent des étendues géographiques il faut un article: Ta France.Les noms de pays soulèvent des problèmes compliqués et même in-1 L>articlc défini roniporte un cer-solubles, parce que ce ne sont pas i jajn nombre d’emplois particuliers, des problèmes logiques, mais bis- j g’j septembre signifie ce 29 toriques.Au moyen âge on disai j septembre: l’article a donc parfois toujours : h rance, d ou i expression, j une valcur dt.démonstratif; « Vins-If viens de fronce, /e retourne en füll^ veUf dire: a Cet instant.Le nouveau l’abbé Savard: “la nuit était belle”, cela veut dire cette nuit.On emploie aussi l’article défini avec un sens possessif: j’ai mal a la tète.Mais si quelqu’un a oublie retourne en France Cependant dans des phra- conférencier1 cite'dV ses modernes, il faut 1 article: les cèdes de la France.On a donc conservé de vieilles locutions tout en créant un nouvel usage: les deux) subsistent ensemble.L’usage ancien survit dans une j certaine mesure pour les noms de j pays qui étaient connus en France au moyen âge: je viens d’Angleterre.Mais il en va différemment pour les pays au sujet desquels il n’y a pas d’usage ancien.11 n’était pas question du Japon en français au moyen âge; si on trouve ce nom dans un vieux texte, c’est toujours en latin.Donc aucun usage ancien, c’est un ! pays moderne, connu à une épo-1 que récente; il faut appliquer la | règle récente: je vais au Japon, je riens du Japon.On n’a qu’à apprendre cela par coeur parce que ça ne s’explique cpic par l’histoire.Les noms de provinces au XYIIe siècle n’étaient pas encore précédés de l’article.Mme de Sévigné écrit: je pars pour Bourgogne, je pars pour Bretagne.C’est postérieu-1 ! A?111,’111.1 rement au XYIIe siècle qu’on a dit l'I r cst la Bourgogne, la Bretagne.Les noms de départements sont récents, ils datent de la Révolution.Souvent ces noms de départements présentent des difficultés.Il existe une rivière qui s’appelle la Meurthe et une autre, la Moselle.Mais le département de Meurthe-et-Moselle ne peut pas avoir de genre.On dit: j’habite dans la Meuse, le département prenant le genre de la rivière; mais: j’habile en Meurthe-et-Moselle.parce que l’article ta évoquerait ièi une rivière de haute fantaisie oui serait la Meurthe-el Moselle.Au XYIIe siècle les noms de fleuve ne prennent pas encore l’article.Creig, maire d’Ormstown; I).Barrington, maire de la ville d’Orms-town, qui n’étaient pas présents à la réunion précitée ont laissé savoir qu’ils agréaient la résolution adoptée, La paroisse de Ste-Clotilde était représentée par MM.Arthur Mar-cil, Alphonse Chavigny, Donat l i-geon, Lhilias Primeau, Edmond Itiendeau, D.Bourdeau, Christy Lenvy.Signé: Raoul Vinet, préfet du comté de Ohâleauguav; Oscar Ouimet, maire de S.-Antoine-Abbé, parfenf- pour l'Europe et Madagascar Sept Frères du Sacré-Coeur viennent de s’embarquer à New-York, via Naples.Six sont Canadiens.Noms de montagnes Absence d'article | Mais le plus ennuyeux des arli-les et le plus important, c’est l’ab-leuce d’article.On peut donc gompter quatre articles: défini, in-! (’fini, partitif, et celui que M.Bru-! eau appelle l’article zéro.Cela conduit le professeur à par ; ;r de la notion d’actualisation.Il | ile: Menaud, maître draveur: “un §apin de montagne”; le personnage I voulu un bois particulier pour so i aire un violon, il ne s'agit pas d’un .ipiii ordinaire; l'idée exprimée l’est qu’il y a deux sortes de su-dns: le sapin de plaine, qui n’a I ncline importance, et le sapin de !lontagne, rempli de grandeur et fie poésie; de montagne est donc I n adjectif qui s'oppose à de plat-§c; on pourrait remplacer de mon-fagne par magnifique, admirable, Inique.C’est le nom qui n’est pas elualisé.Dans l’expression il fait f/i temps de chien, de chien est un Idjcclif, chien n’est lias actualisé, |i n’est pas question de réaliser l’a-limal dans la pensée.| H faut distinguer au fond deux Ispèces de noms: (les noms réels t des non» adjectifs.Les noms ul ne sont pas des adjectifs ne rennent pas l’article.Il arrive qu’on emploie un nom ans se préoccuper de ce qu’il si-Uitie: si l'on dit: attention èi horn-ic.homme prend un "h" et deux m”, il ne s'agit pas d’un homme, mis d’un mot.Dans ces condi-tons, pas d’article.Un mot vide de eus, ou un mot employé avec une alcur adjective, cela ne prend pas ’article.Le conférencier note l’intérêt particulier des noms de monta-pour celles i gnes, à cause de l’anglais.Le fran-du heur-1 çais n’est pas très régulier, mais l’anglais ne l’est pas non plus, et ils ne sont lias d’accord.L’anglais emploie l'article à peu près comme le français l’employait au XVIe siècle; il est en train de développer les mêmes articles que le français.avec un retard de plusieurs siècles: c’est dans les noms de montagnes qu'on s’en rend rompte le mieux.On dit: les Alpes, le mont Blanc ; aux Llals-Unis on dit: les Blanches Montagnes, mais: mont Washington, fri c'est le français qui a tort et l’anglais qui a raison, car mont Washington est un point, et les Blanches Montagnes, c’est une étendue.En français l’article connaît un développement1 progressif.plus on avance, plus on a d’articles.Noms propres A part ces mots actualisés par article, il est des mots qui sont ctuallsés d’eux-mêmes, et qui à anse de cela ne prennent pas d’aride, ce sont les noms propres.Le mol ville est vague et il faut ire la ville pour que cela ait un ens nrccis; mai si on dit: Mont-èal, le nom est actualisé sans aride parce que c’est un nom pro-re.Opemlant certaines villes rennent un article; on dit Le Hare parce que cela s'appelait le .Invre de Grâce; aujourd’hui i’arti-j/p.v soins Les télégrammes M.Bruneau revient aux noms communs et signale divers cas de suppression de l’article.D'abord par raison d’économie, comme dans les télégrammes qui sont payés selon le nombre de mots, et sur les affiches où l’on n’a pas beaucoup de place.Mais si cela n'a pas d'inconvénient dans les télégrammes, le professeur noie une tendance fâcheuse de ce style télégraphique à gagner d’autres domaines, notamment la publicité, et il cite des exemples déplorables.A côté de ees usages exceptionnels il est des cas normaux de suppression de l'arlicle.En général les proverbes sont anciens, alors lorsqu'on fait un proverbe, on peut supprimer l’article.Le professeur en rite un qui est de lui: rorreclion d’abord, élégance ensuile.• Désordre On supprime aussi l’arlicle pour marquer l'accumulation, l'enlasse-ment désordonné: “beauté, ferlililé se mêlaient en celle gêargique”; si on dit: la beauté, la fertilité, le sens est différent: “Tout d coup, homme et cheval s’abîmèrent”, il s a un homme sur un cheval, mais une fois par terre, cela fait un affreux mélange, et les deux mots ne prennent pas d’article.Le procédé s'applique dans des accumulations d’un assez grand nombre de noms, mais toujours 1 idee essentielle c’est le désordre; si l’accumulation est régulière l'article reparaît: "Les devoirs de la société, les fonctions d’une charge, domestiques, tout lasse.d’enlever son chapeau on dira il a gardé son chapeau sur sa tête.De même quand on a une raison particulière, lorsque par exemple on a une blessure, on pourra dire: j'ai mal èi ma tête.Il y a là une nuance délicate.Les noms des jours de la semaine sont des noms propres et ne prennent pas d’article: je sortirai lundi; ils prennent l’article pour exprimer une idée de répétition: je ne travaille pas le dimanche, je fais mon cours le mardi; il y a là une idée de distribution.A part ces emplois grammaticaux, il existe des emplois expressifs.D’abord un article d’habitude: il y a des gens chez qui on beit le café, et d’autres chez qui on boit du café: la première forme marque l'habitude.De même boire l’apén-une habitude, boire un apéritif, e’est un cas isolé.Dire de quelqu’un qu’il n'a pas le sou, cela signifie qu’il n’a pas le sou que tout le monde possède, article d habitude.L’article de célébrité se trouve en France sur tous les menus qui se respectent : on ne sert pas du saumon, mais le Saumon du Canada, et M.Bruneau note qu’en France, tout le saumon est censé venir du Canada; de même on dit: le Fromage de Brie, etc.; c’est une règle absolue, une de gloire.L’article défini prend aussi une valeur sentimentale.L'exemple vient encore du roman de * l’ai)lié Savard: "Menaud bondit au bout de sa maison : le feu, murmurail-U”.C’est l’effroyable danger, le seul ennemi dont on ait peur.Dans ees phrases, l’article finit par avoir la valeur d’un exelamalif.Le conférencier signale un article d’excellence: ‘‘ce n était pas up grand-père, c’était le grand-père”, c’est-à-dire le grand-père par excellence; "Un tel n’est pas un avocat, c’est l’Avocat”, et alors on emploie une majuscule.Si l’on dit: ce n’est pas un avare c’est l'avarice personnifiée, c’est lourd: il est plus élégant, plus expressif île dire: ce n’est /tas un avare, e'esl l’Avare.M.Bruneau conclut en insistant sur le fait que l’article est'un mot de valeur très vague: l'article défini oppose nettement le chien que vous connaissez à un chien quelconque, mais c’est une notion peu précise.Or plus un moi-outil est vague, plus il est capable de prendre des valeurs variées.L’article peut tout exprimer puisqu’il ne signifie rien.Il m’arrive de vous dire, ajoute le conférencier, qu'il y a des chapitres de grammaire qui pourraient être raccourcis, mais h chapitre de l’article a besoin d'être allongé.Dans la plupart des grammaires le chapitre de l'article est vraiment un peu maigre et un peu pauvre.^Poul SAURIOL Dans Châteauguay les Allemands ont affirmé que leurs i icr- , avions avaient atteint plusieurs dl ercnts sefrv“’es- .navires do guerre anglais la semai- ! ., n se confonne ainsi stiictement ne dernière en laissant entendre Ia !a-cc ara*lonT^al*e Par e ! que VArk-Royai avait été détruit.ni,lllslre iUI.l’arlcmcnt.voulant; (pi aucune preference politique ou aucun favoritisme individuel ncj soient tolérés dans les préparatifs! de guerre du Canada.Sauf en ce qui! concerne les petites dépenses d'ur-j gence faites par les officiers de district.l’achat du matériel et des ap-I provisionnements de guerre sera ' effectué par le conseil des approvi-! sionnements de guerre.Ce dernier,: ! comme Ta fait le conseil des achats , de la défense, suivra le même pria-: ! ripe, qui est d’exclure toute préfé-| rince politique ou individuelle des | marches de construction ou d’achat | de fournitures.Tous les établissements et tous les ; - i particuliers qui sont qualifiés pour-j _ , je _ ! ront y participer dans la même me-1 Sept Freres du Sacre-Coeur i (hi visera à assurer la plus (grande économie en même temps que h* meilleur rendement dans l’achat de matériel de guerre, i.a même règle régira les commissions d’officiers et l'avancement.Le mi-| nistre de ht Défense nationale ne fera aucune recommandation indi-j viduellc à cet égard.La chose sera .i déterminée par les autorités compé-j .(uis a entre eux continueront jentes c{ SUivant le mérite des can leur roule jusqu a Madagascar.(jjd.d,.Deux pénétreront en France elles! , deux autres demeureront en Italie,! ‘-es enrôlés ont le droit de comp-à Rome.î *er 'lue mérite leur donnera libre Les Frères Aldémar (Philemon acces au 8rade ll'officicr> et 11 en st‘- rait autrement si les commissions étaient données grâce à une influence politique ou personnelle.Les demandes de commissions doivent être en premier lieu aux com-j mandants d’unités ou aux chefs du service concerné dans les divers reres Poisson, de Manchester, N.-FL), Guérin (Ldouard Valade, de Coa-licook), et Jean-Elément (Roch Si-moneau, de l’Avenir), quittent leur, pays natal pour l’Ile-Rouge.Ils vont > «dressée rejoindre les 19 Frères du .Sacré- Coeur canadiens qui exercent leur i - - - - -i zèle dans les vicariats apostoliques I districts.Ces officiers envisageront j de Tanarive et de Fianarantsoa di- ces demandes suivant leurs mérites.! pigés par les Jésuites français.[ L’interdiction visa*nt l’influence | Arrivé à Madagascar en 1928, ! personnelle ou le favoritisme politi-comme fondateur de la mission, le | que en faveur des adhérents a tel ou Frère Aldémar, après 7 ans de la-! tel parti vise dans la même mesure borieux et fructueux apostolat, dont les officiers qui sont chargés de re-j deux comme directeur général, dut commander les commissions d’offi-j venir refaire sa santé au pays na- j tal.Aujourd’hui, 1} retourne à sa > chère mission amenant avec lui ! deux compagnons, ce qui portera | à 28, dont 7 indigènes, le nombre j de Frères du Sacré-Coeur en terre i malgache.Il y trouvera ses Frères ¦ desservant 8 écoles, enseignant à, plus de deux mille élèves et mettant leurs espérances dans leur noviciat indigène, établi dès le début, ciers et les avancements.Nulle infraction à cet ordre ne sera tolérée; il ne doit y avoir aucune sorte de préjugé politique ou personnel.Le ministre de la Défense nationale a reçu un grand nombre d’of- i ; fres de service faites sans condition,) I notamment de vétérans de la Gran-j de Guerre.Ces offres font grand ; et qui groupe présentement une i honneur a ceux qui les ont forum-; douzaine d’aspirants religieux.I Ices.Dans chaque cas, on les a Ee nouveau départ de mission-j (ransmiscs aux autorités respons e naires a donné lieu à une touchan-1 blés.Bien qu’il soit évidemment im-j te cérémonie d’adieu à la maison | possible de les accepter toutes, on ! sorte d’article 1 provinciale d’Arthabaska.Une mes- j veillera à ce qu’elles soient attend-e spéciale a été célébrée à laquelle ! veinent examinées et classifiées afin j a assisté toute la communauté.M.j de pouvoir en profiter dans la pleL j | l’Aumônier, l’abbé Agénor Théroux, ) ne mesure, lorsque les eircônstanccs j ja prononcé le sermon de cireons-! le permettront.| tance.j Ces décisions sont signalées à; Après avoir passé plus d'un an | l'attention de tous les membres du j au pays et avoir fait la visile cano-1 Parlement et de tous les commun-j nique des deux provinces cana-|dan|s do districts des divers servi-! diennes de leur Institut, les Freres |ces 1 Eméric, La contestation de Laurier La poursuite contre M.Bertrand est encore pendante — La demande d'annulation est maintenant sans objet — Question de frais — La demande de déqualification La contestation de l'élection provinciale dans le comté de l aurier est encore pendante devant les tribunaux.On se souvient qu’à la suite de l’élection de M.Charles-Auguste Bertrand, en août 193Ü, son adversaire, le Dr Zenon Lesage, avait contesté l’élection.Par la slide, lorsque la cause fut rend -e au stage de l’audition au mérite, les parties ajournèrent l’affaire.La dissolution récente du parlement provincial affecte cette cause en ee que la conclusion par laquelle le requérant demandait à la Cour de déclarer l’élection nulle, et que l’intimé n’avait plus le droit de siéger à l’Assemblée législative n’a plus d’objet, attendu qu’aucun des députés de la Législature dissoute n’a plus le droit d’y siéger en vertu du vote de 1936.Mais cette cause ne tombe pas complètement pour autant, et cela pour une double raison.D’abord, même sur la conclusion d’annulation de l’élection le requérant pourrait faire sa preuve afin de faire décider la question des frais.Il y a cependant une question beaucoup plus importante qui pourrait être débattue nonobstant la dissolution du parlement.I.a pétition comportait, en effet, outre la demandent d’annulation, une seconde conclusion à l’effet que l'intimé soit déqualifié.Celle partie de l’action reste intacte.Si donc M.Bertrand, qui sera vraisemblablement candidat libéral dans Laurier le 23 octobre, était réélu, la poursuite de 1936 pourrait être continuée, et au cas de déqualification sur cette action, l’élection du 25 octobre serait automatiquement nulle quant à M.Bertrand, atlendu tue sa mise en candidature sc trouverait rendue illégale par une telle déqualification.Advenant la réélection de M.Bertrand, M.Lesage, qui sera lui aussi candidat dans Laurier le 25 octobre, aurait intérêt à se servir de sa contestation de 1936, parce que sur cette cause tous les stages préliminaires sont passés, de sorte que l'on aurait plus vile un jugement final que sur une nouvelle contestation.Mais d’autre part, il est bien plus facile de faire annuler une élection que d’obtenir une dé-qualification; dans le premier cas il suffit de prouver des manoeuvres électorales frauduleuses chez un igenl ou représentant de l’intimé, tandis que pour la déqualification, il faut relier directement l'intimé à une telle manoeuvre.Quoi qu’il en soit, celle contestation’ reste en plan pour le moment, et il ne se fera vraisemblablement aucune procédure dans celte affaire avant les élections du 2a octobre.Lettre au "Devoir" L'annuaire Lovell Renseignements indispensables La population de Montréal — Noms et adresses — Volume de 2,568 pages t ___________ La maison Lovell vient de publier son 97èine annuaire de la ville de Montréal et des environs.Hares sont les collections complète» de ces annuaires aujourd’hui.Quelques collectionneurs ou marchands (le l’.anadiana sont seuls à en pos-éder.Ees annuaires deviennent des documents historiques avec le temps.L’annuaire de 1939-1940 ne traile pas que de Montréal, mais aussi de Lnclnne, de Longueuü, de Montreal-Est, de Montréal-Sud, de Montréal-Ouest.de Hampstead, de Yilk-Monl-Royal, d’Outremont, de Saint-Lambert, de Ville Eu Salle, de Ville Saint-Laurent, de Ville Saint-Pier-; rc.de Verdun et de Westmount.D’après la maison Lovell, la population de la ville même de Mont-réal est de 1,286,388 habitants, et 1 la population de l’agglomération montréalaise, de 1,471,928.L’annuaire Lovell fournit des j renseignements très variés sur la ville même de Montréal, sur sou histoire, son développement, sur i l’histoire du Canada, sur son gouvernement.On y trouve la liste îles habitants par ordre alphabétique, j la mention des rues avec le nom J du propriétaire ou du locataire vis-à-vis chaque numéro, la mention de l’occupation de chacun.Dans une section spéciale, l’annuaire Lovell contient la liste des maisons d’affaires, bureaux, professions,, etc.La maison Lovell estime à 16 à 18 pour lût) le nombre des gens qui meurent ou qui quittent la ville chaque année; à 17 à 19 pour 109 le nombre des gens de l’extérieur qui viennent se fixer à Montréal ou qui atteignent l’Age, par leur occupation ou à la suite de leur mariage, de figurer dans les colonnes de leur volume annuel; à 26 à 29 pour 100 ceux qui changent de domicile, d'emploi: à 39 à 67 pour 100 les gens dont le nom doit s’accompagner d’un détail nouveau.1.annuaire Lovell est un volume de 2,508 pages.L’édition de 1939-10 contient 33,00(1 noms de plus que l’annuaire précédent.Institut Pic XI Désiré et Eméric, assistants generaux.retournent en France rejoindre leurs collègues du Conseil général ice et présenter au Frère Albertinas, supérieur général, leur rapport respectif.Ils auront visité 90 maisons de leur communauté, tant au Canada qu’en Nouvelle-Angleterre.rencontré près de 1200 frères et 400 jeunes gens en formation.Professeurs au Collège de Christo Re, Borne, les Frères Camillas de h» Province d’Arlhabuska, P.Q., et Louis de la Province de Melu-ehen, N.Y., retournent à leur collège, après une visite de plus de deux mois dans leur pays natal respectif.n f.es maires des différentes muni cipalités du comté de Château-] guay, réunis en assemblée le Ier; octobre 1939, ont manifesté le dé-i sir que Me Vugusle Boyer, député j sortant de charge du comté de Châ- ; teauguay, soit de nouveau candidal1 de l’Union Nationale dans le coin j té de Châlcauguay-l.aprairie.Ils ont aussi exprimé le voeu! qu’à cause do sim dévouement et de i son travail il soit élu par acclama-1 lion.- Une résolution a été soumise par, le préfet du eomlé, M.Raoul Vinci, secondé par M.Oscar Ouimet, mai-1 rc de Saint-Antoine-Abbé, et résolue à l’unanimité.Les maires présents étaient: MM.Raoul Vinet, préfet du comté de Cbâleatiguay, maire de Saint-Urbain; Oscar Ouimet, maire de Saint-Antoine Abbe; Pier i re Gagné, mnire du village de S.-i Chrysostome; Arthur Ferras, maire de la paroisse de S.-Chrysostome ;1 Siméon Ôeaudio.maire d’Howick;! Laviolette, Nicolet et Champlain Les candidatures Les l’rois-Rivières, 3.(D.N.C.) Mire Romulus Du< harme, député de Laviolette à la Législature de Québec, déclare qu’il sera de nouveau le candidat de l’Union Nationale dans le comté de Laviolette où il fut élu à deux_ reprises, une première fois en 1935 et une deuxième fois lors des élections (le 1936.M.Duehnrme a ajouté qu'il est candidat à la demande même du premier ministre, M.Maurice Duplessis.La convention pour le choix du candidat libéral aura lieu jeudi prochain, à Grand’Mère.Le ^Ark Royal est intact Londres.3 (C.P.) — Le ministère de l’Information a publié, hier soir, le communiqué suivant: “Du-: rant la fin de semaine, le capitaine i Alan C.Kirk, attaché naval des ! Etats-Unis à Londres, a rendu visi-! le à l’amiral sir Charles Forbes, \ commandant en chef de la Homel Fleet.Dimanche le capitaine Kirk! a assisté au service religieux qui se j déroule régulièrement à bord de VArk Royal.U a pu aussi observer I les autres unités de la flotte.Il a pu j constater que toutes les imités de , lia Home Fleet, y compris tous nos (navires de ligne, Remblaient en pnr-j j fait état et ne semblaient pas avoir i été endommagés par l’attaque quej | leur ont livré, le 20 septembre, des) i avions allemands dans la mer du | Nord.Aucun navire n’a été touche! I par les bombes de l’ennemi et lier-) | sonne ne fut blessé”.Nous ne publions que 1rs Irtlrc» signées on des communications accompagnées d'une tcllre signée avec adresse anthentiqnr.A mis ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: Un ami de Colles Mont-Laurier, 30 septembre, 1939.i M.te directeur, le Devoir, Montréal.Monsieur, Je me permets de vous signaler ! un article complètement indigne ! (l’un journal français et catholique ; (ou .qui dit l’être du moins).Cet article a paru en dernière j page de la Patrie du dimanche.On I y fail l'éloge de M.Cardenas, pré- | .sirient du Mexique.Vous savez comme mot que ce j Cardenas est un ami de ce Catles ! qui aimait tant les catholiques | qu’il les persécuta sauvagement.I Un catholique.I C'est cette semaine que iTusti-lut Pie XI, école d'action catholique et de sciences religieuses, annexée à la Faculté de Théologie de l'I niversité de Montréal, recommence ses cours.Voici le programme de la semaine: MARDI, à 4 heures 30 et à 8, le IL P.Louis-Arthcme Tétreault, S.J., professeur a l’Immaculée-Concep-tion, donnera Je cours d’Ecriturc Sainte; il traitera de la Bible et de son contenu actuel.A 5h.30 et à 9b., M.l'ean-Paul Laurence, P.S.S., donnera le cours de Morale ; il traitera de la vertu morale de Religion.JEUDI, à 4h.30 et à 8h„ le cours de doctrine sociale sera donné par le B.P.G.-1L Lévesque, O.P., directeur de l’Ecole des sciences sociales, éefmomiques cl politiques de l'Université Laval (te Québec; il démontrera que l’Eglise a une doctrine sociale de première valeur.A 5b.30 et à 9h., le H.P.Adrien Mâlo, O.K.M., professeur au Scoltis-lasticat des Franciscains à Rosemont, traitera d’Aclion catholique; il exposera la méthodologie de celte branche du savoir humain.Les cours de l’Institut Pie XI se donnent au Collège du Mont-Saint-Louis, à 244 est, rue Sherbrooke.Les dames et les messieurs y sont invités.L'Almanach des Adresses de Montréal de Lovell est Maintenant Prêt Vu 1» ferre demande qui surcharge notre département de reliure, on ne commencera pas la livraison régulière avant plusieurs jours, mai» on peut obtenir des exemplaires en les envoyant chercher à notre bureau.JOHN LOVELL & SON, LIMITED Editeurs Fondé en 1*35.423, rue St-Nicolas Tel.MArquettc 2321 MONTREAL Me Emery Fleury, député de Ni-1 colet à la Législature de Québec, a ; accepté de briguer de nouveau les suffrages de l'électeur dans Nico-j let qu'il représente depuis trois ans.Défait en 1935 par M.Ale" n-! dre Gandet, il fut élu en 1935 ronlre ) le même adversaire.M.Fleury a ; accepté la candidature à une rèu- \ nion de St-I >nnrd d’Aslon.* * * La convention pour le choix d'un candidat libéral dans le rointé de: Champlain a été remise a dimanche ! t Chef de l'aumônerie militaire canadienne Ottawa, 3.(C.P.) — Le Délégn- j lion apostolique annonce la nomi-nalion par le Saint-Siège de S.F.! Mgr Xelligarr, évêque de Pembroke, comme chef de l’aumônerie militaire canadienne.Le ministère j de In Défense nationale approuve j cette nomination et la ratifiera en j même temps que celle de tous les f chapelains.Mgr Nclligan représen- j tern tous les archevêques et évê- i ques dans le choix des aumôniers.Il est Agé de 45 ans.Pendant la grande guerre il a fait du service ! comme instructeur des mousquetni-j res.1! est natif de Tlle-du-Princc-Edouard.Section Saint-Arsène La section Saint-Arsène, rie la a«rt*té rie- Saint-Jean-Baptiste, aura réunion pour l'élection de son conseil, i» mardi 3 octobre h S h.l.V à ta salle de» oeuvre», 930.rue Bélanger.obre.File de- ' Les candidats ! Mois du Rosaire à N.*D.-de-Lourdes J.-A.Poupnrd, maire de Ste-Marti-I après-midi, le 8 ne; Beauséjour Publie, maire deS,-j voit avoir lieu le 6.Pau! de Chateauguay; Geo.\V.Me ! sur les rangs à date pour la eonven-' IMermhl, maire de Stc-Philomène; : tion libérale sont le maire Isidore ' - Hector Colpron, maire de S.-Joa-1 Hnllev du Cap de la Madeleine; le! r-'«x«pelçe du Roaatr» rc fera x ta cha-«•htm An riviir.ix , , .* , .Incita de Notre-Dame de Lourde», tou» le» i emm ne t.initcuugutn.( Dr J.-\ntoine Grondin, de Sainte- ioUr» d» remain* » 5 h et t» diman-i •MM.Eharlex Laberge, mnire de Geneviève et Al Lomcr Morrissette, 4 h 30 tl'‘ i ar>ré»-m!di It durerai Chiite auauav - Bassin Mfiu-il 1 t,.i- ., ’ environ une heure et le Rosaire en entier u®uu> U'issin, Allied J.J du Cap.|eera récité devant le St-Sacrrmeat exposé.j Livres de grande actualité Le "CANADA D'AUJOURD'HUI" du professeur Scott, traduction française intégrale.Volume de plus de 200 pp, 1.00 L'ORDRE NOUVEAU — Face au communisme et au racisme, par Jacques Bardoux.Volume de 250 pages .75 PIE XI contre les IDOLES — Bolchevisme, Racisme, étatisme, par André Saint-Denis.Volume de 250 pages .60 LES SOURCES ET LF SENS DU COMMUNISME RUSSE, par Nicolas Berdiaev.Volume de 250 pages .75 L'UNITE ALLEMANDE 1805-1938, par Pierre Benoerts.Volume de 225 pages .60 NOTRE PAYS ET LES AUTRES PAYS, par Neville Chamberlain, premier ministre de Grande-Bretagno, volume de 192 pages 60 ECLAIRCISSEMENTS SUR MEIN KAMPF, d'Adolf Hitler -Le livre qui a changé la toco du monde, par Benoist-Mcchin.Volume de 185 pages .60 OFFENSIVE ALLEMANDE EN EUROPE, par Gabriel Louis Jaroy.Volume de 265 pages .90 RACISME ET CHRISTIANISME, par Mgr Brcssolles, Robert d'Harcourt, Yves de la Brière, Albert De Lapparent, Ernest Seillière.Volume de plus de 200 pages .75 UN PACTE AVEC HITLER — Le drame autrichien par Martin Fuchs Volume de 358 pages .75 DIEU OU RACE, par A.J.Pfiffig, Volume de 98 pages .50 SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430 Notre-Dame est, Montréal Ifc DfcVOIR, MUNlRfcAL, MARDI i OCTOBRE 193^ VOLUME XXX — No 2il Mines non inscrites Les obligations JSloirjellcs Raisons Sociales Les sociétés et compognies récemment enregistrées Post & FIjgg, CLür'icr' en A'- thur Turnbu i, L, Wilmerding.O.D ; Filley, W.A F:jgg, C.D, Creen, P.| Ë.We'd, J.B.Huhn, R.B.Mentg j- | mEry, A.L, Hawley, C.I.McLean, I W.Turnbull & Charles M.Finn, co-n-me associes, tcus marie-.; comme .'j- | S3C CS spéciaux' B, B.Sioan, $250,- | 000,00, A.Z Cray, $200,000 01,;; ) T, Pratt, ir., 00.000.00, et C.B.Post.$50,000.00 ., , ' Beaudette Frétés, buanderie, ’;72l.m'' St-Dems.Raphael Beaudette, cihb.t | tjiie.j Editho Cormier Enregistrée, Lingerie et | mercerie, 4051, rue F^ûche'Jga, Edithe ' et Léa Cormier, célibataires.W, Staines Cr Co., enfrepreneurs-élec-triciens, ch.4!l, Confederation Bld.g, Ave McGill College, W.Staines, marie, et M.Ross, marie.Plage Venise, Sfe-Rose.Go.Laval, Gérard Taillefer célibataire, 5219, rue Drolet, Ladouceur Chemicals Exterminating.Roméo Ladouceu.', célibataire.A lo Chombre de commerce l.'ii-vifiiihléf générale Iriiiie.vlnel le lie la Cliaiiiltre «le enniitiene de Mnnli'eal aura lien mereieiii après-midi.a I lieiires dit, à L’â esl, nie .Sainl-.lae(|iies.\ii émirs de 1 asseiii-lilée M.I.-F;.Dnbé, M.l).prmioii-eera une eaiiserie intitulée."La liille pour nolle survis ame éeoimini- i[ii''".Les consommateurs s'organisent liaiis le Imt de s.iiiveganlir l'in-lerét du l•(msoIllllla(ellr.un groupe de personnes a jeté hier soir les l)a^es «ruMi’ société 4 2' .'f oct.15.19J9 99'" lOO'-j 2'-,' nov.15.1944 96'* 08'.2*2' O Juin 1er 1943 93'-J 100', 2' -' oct, 15.1942 100 102 J- perp 84'i 83 3',.1er Juin 1950-55 92 93'j V Juin Ut 1953-58 91'« P3'.3'.,' lulii 1er 1946-49 96 \ 98'« 3’,' , nov.15.948-51 951, 97'4 ¦Ps' - Jum 1er 1958-66 •^J‘2 9a 3'-' , oct.15.1944-49 98\ lOO'v 4''k oct 15 1939 99',.10Ü‘-v 4' ; oct 15 1943-45 101".103'4 4 :.oct 15 1947-52 101 •>, 1037.4V.' ¦: 1er sept.1940 ., e01‘'2 10a 4'.' n oct.15.1944 10 •' • 107*^.4‘ „ fév.1er 1946 105':.107'.fév.1er 1946-56 104 105'2 V 1er nov.1947-57 104', 105".4I0' , 1er nov.1948-58 104".106-1 4'.' nov.Ier 1949-59 105', 106'* 5'V nov 15, 1941 104»2 lüS oct.15 1943 . 1965 , IX."B" 4-5','„ 1965 .Industriels: Abitibi 5' r 1953 1 Algoma Steel 5-48 .I Can, Cement 4';-51 , C.Int, Paper 6-49 .Can.Locomotive 6' 1953 Can.Vlcekers 6‘; 1947 Dom.Tar 4'7.«; 1951 Donna.P 4'2'b 56 .E Dairies 6-49 , , ! Famoiw Players 4'-SI .Federal Grain 6'^ 1949 I Fra.ser Co.6' b 1950 1 G.L.Paper 5% 1955 1 L.St-Jean P and P.Lake St.John 5tb 1961 ' .VIcColl 4 «4-49 I Mersey P.5- :¦ 1957 .Mersey P, 6'« 1949 .M.and O.P, 6'b 1957 .Price Bros.5-57 Price Bros.4'; 1957 Re.stlgouche d'.'p 1948 ., ! ' Rolianii Paper 4'.,'n 1951 .Smith Howard 4'ieb 1951 Un.AmuscniCct 5"n 1958 Un.Gr.G 5-48 , .Un.Gr O.5‘>49 .West Grain 0-49 .I Propriétés immobilières: ; Aea, Apt 6'2-39 .Windsor Hotel 4'k'’.i 1953 Information agricole La Coopérative fedéree de Québec fournit les coraru'vntaires suivaiito sur le mar- ' cné: BEURRE De lundi & mercredi, en rataon d un re- | nouvellement d'achats pour repondre par- ! tlculieremeut a des besoins immedi.ats.le» activité* de nos distributeurs locaux furent relativement considérable.^ et avec une offre très hmUèe, notre marché fut aisément maintenu ferme au niveau de prix déjà en cour» à la fermeture de la se-.maine précédente, même de tendance à »e raffeimir d.avantage.Par contre, durant la Journée de Jeudi et pour l(a autres jours qui Terminèrent la semaine, le volume des transactions fut très ralenti et a la suite d'offres excédant la demande, un recul rut enregistre dans le» prix.Bien que certains facteurs favorable.» devraient maintenant a-ssurer une stabilité plus constante a notre marché, la présente irrégularité des cotation.» serait causée par l'Incertitude des détenteurs, aliul que des distributeurs concernant la decision que pourrait arrêter le gouvernement fédéral apres la conclusion d'une enquête ac-tuelLment en cours envers les mouvements d'achats négociés depuis le début de la declaration de la guerre, de même que sur les approvisionnements Individuels.Lundi avant-midi, le 2 octobre, les prix du no 1 pasteurise au griDs variaient de 27 !» cts à 2712 cîs la üvr,> FROMAGE Notre marché au fromage s'est continué très actif; les prix sont très fermes et A la hausse.VOLAILLES VIVANTES Les réceptions de poulets furent très considérables et avec une distribution beaucoup plus lente, les prix de certaines categories ont légèrement fléchi.Les poules de bonne qualité furent encore assez bien absorbées et aucun changement Important a noter dans les prix, VOLAILLES AB.ATrUES La demande demeura encore limitée.Cependant, avec de légers arrivages, U y a eu possibilité de maintenir les prix assez stables, OEUFS Montréal — Les arrivage.» ne sont pas très considérables.Toutefois, les détaillants rapportent une distribution beaucoup pl'.is lente et pour le moment ces dernier.» ne semblent pas désireux d'augmenter leur.» approvisionnements.Ainsi que pour la semaine précédente, ce marché a affiché une tenue plutôt incertaine et avec une assez forte pression de vente de la part de certains détenteurs, une baisse de prix fut enregistrée sur presque tentes les catégories.Québec.— Les arrivages ne Tarent suffisants que pour répondre à la demande immédiate et peu de variation dans les prix, VEAUX ABATTUS Montréal et Québec.— Marché stable aux prix actuels.PORCS ABATTUS Montréal et Québec.— Marché un pej plus tranquille et prix légèrement plus faibles.PRIX DE REMISE Succursale de Québec, semaine sant le 30 septembre: OEUFS.— A-Oros .A-Moyeus .A-Poulettes .B —.23 C — .VEAUX AB.ATTUS.— Bons .Moyens .Communs .POULïlS ABAITUES.— .A-3 Ib.» et plus .A-4 à 5 Ibs .B-5 Ibs et plus .B-4 à 5 Ibs .C-5 Ib.» et plus .C-4 à 5 Ihs .POULEl’S -ABATTUS.— A-5 Ibs et plus .B-5 Ibs et plus .B-4 à 5 Ibs .C-5 Ibs et plus .C-4 à 5 lb.s .13 Sur le.» prix cl-haut mentionnés, nous retenon.» une commission de 5',» aux coo pératlves affiliées et 8'.aux exp'idlteurs Individuels.PORCS LIVRES ABATTUS Prix A-Bacon de choix 140-170 Ibs .Pl'.is prime $1.00 B-Bacon 130-170 Ib» .Bouchers.120-170 ibs .Légers 100-120 ibs .Lourds, 170-200 Ib» .PORCS REÇUS VIVA-NTS Bacon, prix net , PRIX DE REMISE Succursale de Québec, semaine finissant le 30 .septembre: POULES VIVANTES.— A-5 Ib.» et plu» .18 B-4 Ibs à .5 Ibs .Î6 C-3 à 4 Ibs .14 Coqs.13 POULFITS VIV.ANTS a griller, gris A-2 à 2'.J Ibs, bonne qualité.18 B-2 a 2';.l'os qualité moyenne.14 C-2 a 2'i Ibs, qualité Inférieure aux catégorie» A et B.13 POULtrrS VIVANTS a gniler, blancs: -\-2 à 2' ; Ib.s.bonne qt:.alité ¦.16 B-2 à 2' • Ibs, qualité moyenne.14 C-2 8 2'.Ib».qualité Inférieure aux catégories A et B 13 POUL-ETS VIVANTS -A ROTIE, gris; .A-6 Ib.» et plus .18 B-5 à 6 Ih.».17 C-4 A .5 Ib.».15 D-3 A 4 Ib.» .13 Les rendements finis- ACTJO.N'S OROIS.URES: dit.èguew Surpai» .60 Amoc Brew.80 Beidlng CorticelU .4 00 Bell Telephone .8.00 Br.Am.Oil .I 00 B. C.and D.Sugar .1 50 Can.Malt.1.50 Can.North.Power ,.120 Can Vlneear» .1.20 Can.Bronze .1 50 Can Cottons .4 00 Can Oen Elect .6 00 C.I.L.*'B" .6 00 Can.Westinghouse .2.00 Crown Cork .1 60 Dlst, Seagram .2,00 Dominion Bridge .1.20 Dom Glass .5.00 Horn.Textile .5.00 Electrolux .1 20 Ford of Can A" ________ l.OO Imperial OH .50 Imp.Tobacco .40 Int Accept."A' .2.00 Inter.Coal .4.u« Int Nickel .2.00 Int.Pete .1.50 Jamaica Pub.Service 200 Leng.J.A.70 Lfura Secord C.S.80 Montreal Power .1.50 Montreal Tramways 6.00 National Brew.2 00 National Steel Cars .2 00 Niagara Wire .j.oo Ogllvle .100 Ottawa L.& P.1 00 Page Hersey .4.00 Penmaiia .3 00 Quebec Power .1.00 Royauté ., .1OO St.Lawrence Flour .1,00 Shawlnlgan .92 Scuthem Can.Power .80 Steel of canada .1.75 Walk.Good.4.OO Western Groceries 3.00 4CTIDNS DE BANQUES; Canadienne Nationale 8 00 Commerce .8.00 iJpmInlon .10,00 Montréal .g.oo Ncuvelle-Ekiosse .12 00 Royale .g 00 ¦itil«3—,02.51 ,\'e\v-Yoi'k ; Livre sterling.$4.02 Dollar canadien .80 5-18 b'rane .022,8 *•» A l’aris: f.ivre sterling 170.625 frf Dollar arnérirain.43.80 fn Dollar amérieflin.,39.52 fr* Lin oi'i F.ivre sterling .lOsb.l'L Dollar .Tinériraiii.Ol.ORs, Dollar canadien .53.065 Let céréales no 1 no 2 .no 3 .Province de Québec.District de Montréal, No 79213.Cour de Circuit, The Sherwln Williams Co, I.id.demandere.ste v n.S Morin, défendeur Le 12émc (ont d'octobre 1939 A onze heure» de l'avant-midi au domicile dudit defendeur, au ne I 4713.rue Fabre en la Cité de Montréal miseront vendus par autorité de Justice le, 6 00-8 75 fjlens et effets dudit défendeur saisis et cette cattsc.consistant en meuble* de mè '.lage.etc.Condition» argent comptant H Mavrand.H.C.S.Montréal, 3 octobre 1939, Province de Québec.District de Montréal.No 76553, Cour de Circuit.Dame J Mendels, demanderesse, vs Dame B.Shul-man.épouse séparée de bien.» de 1.Ru-benstcln faisant affaires aou» les nom* ei ral.son» sociales "Paramount Cap", défen-dere.sae Le 12éme lour d'octobre 1939 6 onze heure* de l'avant-mtdl à la plaça d'affaire* de ladite défenderease.au nn 5.505.rue St-Laurent, en la Cité d' Mont-rf;il.seront vendus par autorité «le Justice le.» bien» et effet» de ladite défende-rt.-ee saisi* en cette cause, consistant *n 1 clavlgraohe Understood, bureau, table, et, Conditions: argent comptant, M-T.RoblUaid, n.C.3.Moatréal.S oetobrt 1939. VOLUME XXX — No 231 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 3 OCTOBRE 1939 ! M.Graul fait l'acquisition de la ferme Ver chères L’on prendra bien soin des radioreporters iRocheser et Loiseville sur un pied d’égalité Louisville, 3.— Les Ailes Jiuutfts 'le Rochester et les Colonels de Louisville sont actuellement sur un l>ied d’égalité dans les “petites séries mondiales” car les détenteurs de la coupe des Gouverneurs de la Ligue Internationale ont eu raison des champions de l'Association Américaine hier par un résultat ue L'I à 3 alors que se disputait la quatrième partie de la série.Les représentants de ternationale scellèrent 1 partie dès la deuxième a comptant un total de Trois lanceurs furent durement au cours de ce Le lanceur débutant chemin des douches dans cette manche et il fut suivi de Schaeffer.Terry est ensuite parvenu à meüie fin à celte manche mais il fut remplacé par ülsen à la huitième.Les Ailes Rouges ont obtenu un total de vingt coups sûrs contre les quatre lanceurs qui passèrent sur • le monticule pour les représentants de l’Association américaine.Rochester.Louisville Batleries Real; Rich, ,et Lewis.Jos Gagnon met Béchard hors de combat Red Ruffing sera le rival de Derringer la ligue 'issue de manche en dix points, boni bardés Ile manche.Rich prit îe | La séance de boxe d’hier soir au Forum a obtenu un véritable succès tant au point de vue financier que sportif car l’assistance était considérable et les combats furent foil intéressants.La finale a fourni l’occasion à ,1g^.Gagnon de s’affirmer de nouveau alors que notre champion vaincu Roger Bêchaiu c mettant hors de combat en deux rondes.Celte victoire fui 1res populaire et le vainqueur fut longuement ovationné lorsqu'il quitta l'arène.Johnny Grecco a obtenu la dé-ciMon des juges contre Karl Miilei, boxeur de la Nouvelle-Ecosse, mais le verdict fut tics impopulaire et de fait la décision clait plus que douteu se.In- poids-coq a ' Li en lp incitai New-York, 3 - Les Rouges de ; Cincinnati, champions de la ligue j Nationale de baseball, sont arrivés j ici hier pour se préparer à la série | mondiale, qu’ils commenceront [ mercredi après-midi contre les j Yankees de New-York, Il existe encore qqelque doute; dans le camp îles Yankees au sujet j du lanceur de la première partie, [ quoique tout indique que le bras malade de Red Ruffing a repris' huile sa force.Ruffing sera donc ! probablement.envoyé dans la mêlée contre Paul Derringer.La ville de New-York a commencé à perdre son attitude d’indifférence depuis l’arrivée des Reds et Pour toute la durée des .leux olympiques, en Finlande, 1Ü cabines de reportage, desquelles s ouvre une vue exceptionnelle sur u piste, seront réservées au Stade olympique aux radioreporlers étrangers.Pour les cérémonies d'ouverture et de clôture il sera possible de placer encore 12 autres reporters au Stade.Comme tous les reportages ne peuvent être transmis directement dans les pays respec-tifs, une partie devra être emegis-e nouvel acquereur pren- ; tree.Dans ce but, on emploiera des dra possession de ta propriété au ! appareils La Ferme Verchères, qui a four-! ni tant de bons chevaux a l'élevage j canadien, particuliérement dans la i province de Québec, vient d'être ! vendue par le sénateur Donat Raymond, à M.Russell Y.Graul, riche j cultivateur de la rive sud.On corn j prend par là que la disposition du : haras signifie que M.Raymond va se retirer de l'industrie de l'élevage car il a déclaré qu'il a l'intention de vendre les chevaux qui iui restent.Le nouvel sion des reportages dans les pays d’Europe qui ont des grands émetteurs commerciaux se fera à l’aide de râbles.D'autre part, un contrat fut conclu le là juin 11)39 entre le Comité organisateur et le Minis».re des Postes d'Allemagne, sur les bases duquel celui-ci s'engage à installer tous les appareils nécessaires à la projection par télévision des dif-fércnls concours sportifs, t,'organisation de ces transmissions sera effectuée avec l'aide de la Société Finlandaise de Radiodiffusion (O.Y.Suotnrn Yleisradio A.B.) Bourse de New-York Compilation de la maison I.-J FORGET & CIE.lîl rue Salnt-Franci'ls-Xatler.Montréal mois de juin prochain.Le haras de Verchères fut fondé il y a environ vingt-cinq ans par M.J.K.L.Ross.Lorsque M.Ross a abandonné le turf, le haras passa à un syndicat composé de MM.Raymond, Kenneth T.Dawes et Perry Cowans.Lorsque ce syndi-dat fut dissous, il y a quelques années, le sénateur Donat Raymond devint le seul propriétaire de l'entreprise.Plus tard, lorsque Jos.Ca-tarinich s'intéressa à l’industrie de l’élevage, il fit l’acquisition d'une il semble que plus de paris seront partie ries actions, qu’il revendit Voici les résultats disputés hier soir: des combats 2( 10) 4444101) —13 21) 2 .fl000120mi 3 10 2 Ryba, Grodzicki et Schaeffer, Terry, OJscn Combats de 5 rondes I Joe Gagnon, Béchard par ! E.Garcia bat Fred Apostoli pour le titre | Classe 118 livres; niv.Sett., bat Roger K.O.à la 2e ronde.12(i Ibs: J.Greco, Crescent, bat .Miller, Halifax, N.-E., décision.135 lbs: R.Paris, Fitchburg, Mass., bat G.Deschamps, ind., cision.120 Ibs: Bébé Gagnon, Univ.Sett., ! hat J.Barrière, Champêtre, par K.O.T., à la 3e ronde.147 lbs: B.Baltin, Univ.Sett., a battu L.Vézeau, Cartier, décision.120 lbs: P.Madden, Univ., bat M.ournicr, Champêtre, décision.engages a propos de cette série depuis que les Yankees se sont mis à dominer le baseball en 1930.Les parieurs paraissent moins craintifs au sujet des Yankees cette année, j quoique les champions du monde j soient favoris à 1 contre 3 pour gagner la série.Les joueurs de Bill McKechnie sont aussi combatifs qu’un essaim de guêtres.I,'opinion générale est qu’ils donneront une bonne quan-(jé.jtité de fil à retordre aux Yankees, qui commencent la série avec leurs | deux meilleurs lanceurs, Ruffing et : Lefty Gomez, à peine remis de i leurs maux.New-York, 3 La catégorie des poids-moyens a la boxe compte aujourd’hui un nouveau champion, tout au moins pour ce qui concerne l’Etat de New-York, et la Californie, car Ceferino Garcia, de la I lifornie, mais natif des Philippi- ! nés, a réussi à vaincre Fred Apos- j toll, de San-Franeisco, à la septiè- ; me ronde d’une rencontre qui de- j vuil être limitée à quinze reprises, j au Madison Square Garden, hier I soir.Garcia pesait 153 3-4 Ibs el Apos- j toli, 160 Ibs.Des directs de la es au menton —- Combats de 3 rondes M.Raymond lorsqu’il tomba malade, il y a trois ans.Pendant de nombreuses années Cudgel fut le premier étalon du haras et ensuite il fut remplacé par Brother Joe, qui a aussi été acheté par le nouvel acquéreur.Le sénateur Raymond aura un gros stock à disposer, car il y a encore a Verchères une vingtaine de juments reproductives en plus de weanlings et yearlings.Ces derniers atteindront l’âge de deux ans au mois de janvier prochain et nu a déjà commcnc à les dresser pour la course.F.135 lbs: R.O’Neil, Univ., bat Tremblay, Crescent, décision.135 'bs: 'J'.Cullian, Central, bat J.Goepfrich, Crescent, décision.118 Ibs: R.Dulude, Champêtre, bat R.Larrivée, Crescent, décision.112 ibs: J.Kotos, Ind., bat L.Laroche, Champêtre, décision.112 Ibs: J.McKenna, Ind., bat M.Madden, décision.126 Ibs: A.McDoWall, ind., bat B.Ewenson, Crescent, décision.Un temps nuageux a empêché les pratiques des deux clubs hier.Les Yankees se sont contentés d’une réunion dans leurs quartiers a, Ferme et les Rouges ont pris une journée) |fs comme de congé.Les Yankees onl annonce que les guichets de leur Stade seront ouverts à 10 heures mercredi matin, Irois heures et demie avant le début de la partie.34,000 sièges non réservés dans les bleachers et dans l’amphithéâtre seront mis en vente mercredi matin, et les Yankees, qui ont déjà vendu tous leurs sièges de loges, anticipent une foule de beaucoup plus élevée que 50,000, comme on s’y attendait d’abord.Dans les cercles du turf on s’accorde à dire que Hallucination, Brodea, Tattling cl Crofter furent les meilleurs chevaux à voir le jour Verchères.Des célébri-Milkmnn, Motor Cop, Rebuke, Billy Kelly, Sir Barton, | Boniface, Adamite, etc., y ont souvent hiverné.ri • que Garcia a appris en coupant i " la canne à sucre aux îles Philip-|P' ics ont amolli Apostoli el l'ar ,1 'ire Billy Cavanaugh a mis fin au c n'jct après 2 minutes et 7 secouai .v.de la septième reprise, après le champion fui allé au plan-' ;¦ pour la troisième fois.G ' ce à cette victoire Garcia de-\ .1 “champion du monde’’ à -York et en Californie, les deux I T.ls qui onl reconnu les préten-; I ns d’Apostoli.Dans les autres L'a’,s.Al Hostak, de Seattle, est rebec mu comme champion.Jusqu'au septième assaut ce fut pnc.' bataflle eu règle, où les boxeurs huis prises échangèrent coup pour Lroup.Apostoli a surtout dirigé ses [•coups dans le corps, pendant que Garcia a fait pleuvoir les siens à fia figure.Le nouveau champion s'csl surtout servi d’un coup qui |eombinnit le direct et l’uppercut de fia droite.Même à la fin de la sixième reprise on n'aurait jamais cru que ’Garcia l'emporterait par knockout.Apostoli.se battant avec prudence j pour éviter la gauche de son adver- | -.aire, secoua souvent le Philippin j qui, après s'èlre fai! faire mal, vivait recours au corps à corps fpour se protéger.Mais Garcia eut Pair d'un autre 'boxeur en commençant le scptic-] ne assaut.Trois coups de la gau •he et un de la droite bien dirigés I m menton ont fait mal a Apostoli :> dernier continua , de foncer, I nais il éiait sans défense el Garcia u'eu est praliquetnent servi comme : l'un ballon.Finalement.Freddie [tomba à genoux dans un coin neu | re.Il se releva à la deuxième secon Ile el essaya de batailler avec eou-| 'age, tuais un direct de la riroili l'envoya au plancher une deuxiè-I ne fois, et le chronométreur se t endit à la neuvième seconde.Il l ut encore atteint d’un direct de la, llroilc et l’arbitre décida alors d’en j inir.Une foule rie 1 1,464 personnes r f'ontribué une recette de $35,433.-\L droite bien di- ' , " c“101 Y von Robert du baseball, Ke-qui est parti de a bon espoir de triompher Le promoteur Eddie Quinn a préparé un autre programme de championnat pour ce soir au Forum alors que le champion reconnu par la Commission Athlétique de Montréal, Ernie Dusek, aura à défendre sa couronne contre le populaire athlète canadien-français, Yvon Ro- ' Le commissaire : nesaw M.Landis, Chicago pour assister à la class! que, a nommé les arbitres.Un seul I de ces quatre officiels n’a jamais i pris part à une série avant cette ! année.G’cst Ralph “Babe” Pinclli UNE VISITE DE M.SPEERS IL James Speers, populaire turf man de l’ouest Canadien, élait de passage à Montréal hier.Invité de Kenneth T.Dawes, dans l’après-midi, il alla visiter le haras Verchères.M.Speers se rendit à Verchères pour examiner les juments qui font la reproduction avec Uudgel.Il est un admirateur de Uudgel, car ce fameux étalon passa deux années sur sa ferme dans l’ouest.Il déclara hier soir qu’il n’avait acheté aucune jument, mais qu'il avait fait voyage pour voir la fameuse ju- i le qui avec Beans Reardon représen-! Tcnfî On>.duî est la mère tera la ligue Nationale.Reardon | F; Lrofte^ '.'.Possède une jument était arbitre dans les séries d -1 1930 et 1934.bert.Ce finir.Lors de leur dernière rencontre, il y a deux semaines, ces deux poids lourds ont donné un specta-I de fort enlevant et Robert a perdu I la chance d’enlever le titre à son | Les représentants de l’Arnéricai-1 | ne seront Bill McGowan, qui a été ! I arbitre dans les séries de 1928 et j 1931 et Bill Summers, qui a fait ses débuts dans les séries en 1936.Les Yankees ont procédé aujour-1 I d’hui au partage de leur “part” des combat sera de 2 dans 3 à ; recettes de la série.Trente parts ) complètes ont été votées ainsi que j j deux trois-quarts de parts et cinq i boni en argent formant un total de ! j $6,500.Les deds ont fait leur par- ! I tage la semaine defnière à Pitts- j j burgh, mais ils ne le révéleront ! | qu’après avoir reçu l’approbation î du commissaire Landis, Crofter reproduction qui est un reje-i ton de Stej> On et du fameux che-j val français Epinard.En parlant de Marine qu’il acheta de Kenneth Dawes, il y a plus d’un an, il a dit qu’il était le meilleur reproducteur au Canada, cette saison.Marine promet d’être l’un des plus fameux étalons, car il est sans aucun doute le meilleur rejeton de Man O’V'ar.M.Speers en a également profité pour visiter sa ferme des bestiaux, à St-Jean.Il s’embarquera aujourd’hui pour Toronto et se rendra ensuite chez lui à Winnipeg.en perdant son sang-froid j riva I dans les dernières minutes de la ! rencontre et il fut disqualifié par ! l’arbitre Dan Murray.Zelis Amhara est disqualifié Zelis Amhara a appris hier soir tu’il avait été engagé pour une ren-•onlre de bille et non un comhal le boxe, car pour s’être servi de •es poings contre son rival Madi-.on.le noir a été disqualifié par l'arbitre pour la deuxième chine Ile la soirée après avoir élé rivé lui matelas au premier engagement ; Généralement très calme et loy .1.|e lutteur nègre a perdu eontenan-iv devant les tactiques brutales de ' i adversaire.Après que Mad'-J 'i eut pris la première chute en fil minutes, il revint dans rarène l'km brutal que jamais et Ainhuia lat'rè des aclcs de son adversaire, li'l recours à la boxe dans laquel I • il est bien versé et lorsqu'il loin l'i su: Madison à bras raccourcis.|l fui disqualifié par l'arbitre apiès |7 minutes pour In chute décisive ÎDans la semi-finale, Jacques Tru leau a remporté la victoire en 11 ninutes alors que Chief War Kngie j>e montra encore plus brutal que •on adversaire qui ne cède géim-•alemenl devant personne i en-•ourut le courroux de l'arbitre qui e disqualifia.g Jack Rémillard el Eddie Mnr-juctto se livrèrent un combat inlé-essant dans lequel la brulalile fut Tiélangéc à la science el qui se ermina finalement par un ver-lict nul, pendant que dans le primer match de la soirée.Paul l)u-orhrr a battu Loti Kelly en IS mi-uttes.Robert promet que cette fois il! saura se servir de tout son juge-1 j ment mais il n'a pas non plus né-j j gligé d’aiguiser et de parfaire scs armes ordinaires de combat.Il compte sur son ciseau court de bras pour l’emporter, il a aussi cru s’apercevoir que la bataille soutenue, le combat rapide et dur fatigue le Bohémien au point que lors de sa rencontre avec Marvin Westenberg il paraissait épuisé après une (lemi-[ heure de procédures.Robert se promet aussi de faire un combat i fougueux au début de cette rencontre.11 ne se cache pas que s'il manque encore une fois son coup cette fois-ci, il devra probablement attendre longtemps avant d’avoir l’occasion de lutter pour reprendre le championnat qu’il détint autrefois.G’est en quelque sorte le dernier effort que notre lullcur canadien-français fait pour reprendre le tilre.Robert le sait et il s’est préparé en conséquence.Rien n’a élé épargné pour le mettre dans la plus parfaite condition possible.Ernie Dusek est aussi confiant I de Iriompher.Il ne fait pas de dou-j te qu’il cherchera à gagner encore j une fois par des moyens violents et I durs.Dusek a plus d’expérience j que Robert s’il n’a pas sa jeunesse et quelques armes offensives dont il est inutile de faire l’éloge.Ce combat sera de 2 chutes sur 3 et sera sans limite de lemps.Lors de la première rencontre entre Dusek cl Robert on a vu un combat palpitant; celui de ce soir ne devrait pas l'être moins.Champion de la Côte du Pacifique Les Yankees sont supérieurs appelés "magné topho nés .qui enregistreront le son sui une bande fine et étroite recouver-tf d'émulsion de poudre d’acier.A Table de cet appareil on peut enregistrer un reportage de 20 ininules.après quoi le ruban film doit ètic changé.Rendant les Jeux olympiques 40 magnétophones environ seront en usage.De même aux autres lieux de compétition des places spéciale?seront réservées aux reporters étrangers.Au Stade de Natation il v aura 5 cabines spéciales, a Messuhai-'* (lutte, boxe et poids et haltères) 5, au Rallokentta (football) 2, au Stade d’aviron 5, au Vélodrome 6.au Stade hippique 2 et à Western! (escrime) 2.D'autre part, il y aura 6 places de reporters sur le parcours du marathon, 5 à l’arrivée de la course cycliste sur route, 2 au champ de lir et 2 sur le parcouis des régates à voile.Au Stade de na-t al ion, il y aura encore 10 places supplémentaires pour des reporters a Messuhalli (lutte, boxe el poids et’ haltères) 5, au Stade d’aviron 5, au Vélodrome 5 et au Stade hippique Partout les amplificateurs nécessaires se trouveront près du microphone du reporter.Toutes ces places seront réunies à la centrale du Stade olympique au moyen de cà-bles.C'esl la que se trouveront les amplificateurs principaux ainsi (pie les places de contrôle, (lesquelle, s effectueront les transmissions pour l’élranger.Des voitures équipées de magnétophones et d'amplificateurs seront également mises en usage.Parmi res voitures certaines seront de grands autocars munis de - ou 8 amplificateurs.Les voitines seront surtout employées lorsque i on voudra faire d'une épreuve un plus grand ‘nombre de reportages qu’il n’aura été prévu.32 lignes téléphoniques unissent elsinski a Stockholm, Suède, don! une vingtaine peuvent être continuées jusqu à Oslo, Copenhague, Hambourg Berlin, Paris ci Londres! o une (telles est une ligne spéciale radiophonique (35 — 7500 Hz), ei > peuvent être employées pour des ' fre transmissions de conversation (250 •1400 H/).Les autres lignes sont Faits divers Collision d'autos prés de Ste Rose Saint-Jérome, 3 — Trois Montréalais ont été blessés hier soir lors d une collision survenue cuire leur aulo et celle du Dr R.Lapointe, rie Saint Jérôme, sur la grande roule, près de Sainte-Hosc.Les blessés sont: Emilicn Rronoveau, 3942 rue Mentana, Marie-Anne Raillons, 2021 rue Saint-Denis, et Colombe Robitaille, 3942 rue Mentana.Ucs personnes ont été pansées sur place et ont pu regagner leur domicile peu après.Le Dr Lapointe, qui voyageait avec sa femme et ses enfants, n'a heureusement pas élé blessé.Air Reduction nuv Haut B,J» Fwrn» 65% 63G 61-’, «l'j Allied Chemical .135’ ¦ 185 G 185 185 Am.Can Am.& For Pow Am, Pow Bourse des mines DE TORONTO Compilation ae la maison IHRKK At DANSEREAL « CIE 222.Notre-Dame oaeet ! préparer et conlrôler les émissions ! destinées à l’étranger: un disque ! "'T0 ' .385 Ventures 400 Wood Cart.10 Wr.Harg 72* uQtieifR01*1 Bout Etia.es as oz.s2.5S 53.90 UNDERWOOD1 WION DON DRY GIN DISTILLE CT EMBOUTEILLE AU CANADA 25 oi.52.65 - 40 ox.$3 85 RC3R-ie r *1 ^ • '• * RYE IM80UTEJLU IN tNTRl/^T AU CANADA (Vit'U» 10 1 10o*.$1.15 - 2îio*.$2.75 • 40ox.$4.10 AF O I $4.15 | Montreal, mardi LE DEVOIR 3 octobre 1939 Etats-Unis Le Sénat a commencé le débat sur le bill Roosevelt Le sénateur Pittman affirme que l'embargo sur les armes favorise Berlin — Le sénateur Borah craint les conséquences du bill Pendant que le Canada, tout comme les autres nations, surveille anxieusement les progrès du débat sur la loi de neutralité américaine, des observateurs politiques, à Washington, prédisent que si le débat se prolonge aussi longtemps qu’on l’a laissé entendre, la rapidité des développements de la guerre européenne pourrait bien modifier les circonstances sur lesquelles se base l’argumentation actuelle des deux groupes adverses, au Sénat américain.Ordre à tous les navires sue'dois de ne pas s’aventurer en haute mer Cinq navires suédois ont déjà été coulés Washington, 3 (C.P.) — Le Sénat ! pays paient comptant dans l’espace Lo guerre américain a commence, hier, la discussion du projet de bill Roosevelt à l’effet de lever l’embargo sur les armes actuellement en vigueui aux Etats-Unis en vertu de la loi de neutralité de 90 jours la marchandise achetée et qu’ils s’occupent de la transporter eux-mêmes dans des navires au-Ires que les vaisseaux américains.En autre poinl important des res-j trictions concernant le transport On sait que le Sénat est divisé sur ; (ju matériel de guerre c’est qu’elles cette question.Les deux groupes se i ne s’appliquent pas au commerce sont affrontés, à la dernière séan- ; avec le Canada soit par voie fluvia-ee, alors que le sénateur démocrate j je intérieure, soit par chemin de fer.Key Pittman a ouvert le débat en déclarant que le bill Roosevelt modifiant la loi de neutralité est ta législation la plus importante jamais soumise au Congrès des Etals-Unis.Tous les partisans de cetie grave mesure ont applaudi longuement le sénateur Pittman lorsque celui-ci a affirmé que l’embargo actuel sur les armes ne peut être cou- j sidéré comme un acte de neutralité | mais plutôt comme “une discrimi- î nation en faveur de l’Allemagne’', j Par contre, les dissidents ont ap- ! prouvé totalement le discours du sénateur républicain Wiiliam-E.J Borah, qui a affirmé, pour sa pari, que si l’embargo sur les armes clan j levé les Etats-Unis seraient entrai- | nés, tôt ou tard, dans la guerre ac- ; luelle.Les sénateurs Pittman el Borah j ont été les seuls orateurs au cours ! de la séance d’hier et, en vertu j d’une entente entre les deux grou- j pes, on s'attend qu’il n’y aura que | deux sénateurs qui prendront la parole, chaque jour, celte semaine.Aujourd’hui, le premier orateur sera le sénateur Rom Coimoloy, démocrate du Texas, qui reprendra le débat à midi et sera suivi par le sénateur Arlhur Vanderber, républicain, du Michigan.Le but admis île l’administration Roosevelt en préconisant la révision de la loi de neutralité, c’est de jouer franc jeu avec les démocraties exposées à souffrir le plus de l'embargo actuel et de maintenir les citoyens et navires des Etats-Unis hors de la zone de guerre.“Le maintien et l’embargo actuel, affirme le sénateur Pittman, est une discrimination en faveur de l’Allemagne, parce qu'il empêche la Cirande-Bretagne, qui est entourée d’eau, de se fournir sur notre marché les armes, les munitions et autre matériel de guerre dont elle a besoin, alors que l’Allemagne, puissance territoriale, a un accès facile aux marchés d’armes, de munitions et de matériel de guerre qui peuvent être fabriqués en Russie, en Italie, en Roumanie, en Yougoslavie et ailleurs.” * Lo thèse de l'opposition (par le sénateur Borah) Les notes de Lucien Romier Sur le front franco-allemand — L'Italie et la Pologne — Les Etats baltes Stockholm, 3.(A.P.) — La Suède travaille désespérément à poursuivre soir commerce maritime tout I en sauvegardant sa neutralité précaire.La marine allemande a resserré sa maîtrise de la Baltique et ( les autorités suédoises inquiètes ! songent à organiser un système de \ convois comme au temps de la dernière guerre: la Suède escortait i alors ses navires jusqu’en Norvège j où ils tombaient sous la protection ; de la Grande-Bretagne.On songe également à expédier loules les marchandises destinées à l’Angle-i terre par chemin de fer jusqu’à Gothenburg sur le Kattegat, un bras de la mer du Nord, et à éviter ainsi complètement les routes ma ses.Cinq navires suédois ont déjà été coulés.Les navires de guerre allemands ont déployé une activité particulière depuis dimanche dernier entre les îles suédoises d’Oela et de Gotland, la route habituelle des navires qui transportent le bois et la pulpe de la Suède orientale en Angleterre.Des avions suédois auraient tiré quelques coups de feu en guise d’avertissement dans la direction d’un navire jie guerre allemand qui avait arrêté un navire dans les eaux territoriales suédoises: le navire allemand se serait alors éloigné en laissant le navire suédois poursuivre sa route.La destruction de son commerce maritime porterait uir rude coup à HEURES D’AFFAIRES: 9 A.M.à 5.30 P.M.LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES.ritimes de la Baltique.Le ministère 1 l’économie de la Suède.Son corn L'atmosphère au Sénat Toutes les galeries étaient débordantes de spectateurs, au Sénat, lorsque s’est ouvert le débat sur le bill Roosevelt.On avait placé des policiers supplémentaires afin de prévenir tout désordre.Le vice-président de la Chambre Haute, le sénateur John Garner, avait demandé aux spectateurs de s’abstenir de toute conversation et de toute manifestation.Contrastant avec le style véhément et belliqueux des débats usuels au Sénat, la séance d’hier s’est déroulée avec décorum et ordre.Les deux orateurs, les sénateurs Pittman et Borah, ont lu leurs discours, et il n’y a eu que de très brèves interruptions.L'administration est confiante Immédiatement après le discours j du sénateur Pittman, le leader de | l’opposition et le vieux champion j de l’isolement des Etats-Unis, le j sénateur William Borah, républi-I cain, de l’Idaho, a pris, à son tour, ! la parole mais pour combattre la législation soumise par M, Roose-vel I.Le vénérable parlementaire, aujourd’hui âgé de 74 ans et surnommé familièrement le lion de l’Idaho, était très ému lorsque, aux applaudissements des galeries, il a commencé son plaidoyer en faveur du maintien de la législation sur l’embargo, “garantie solennelle qui doit être conservée”, et qu’il a déclaré que “les Etats-Unis doivent faire passer la paix au-dessus des profits”.Le sénateur Borah, dont la voix faiblissait à certains moments et qui était obligé de ,se soutenir sur son pupitre, a soulevé à plusieurs reprises les applaudissements lorsqu’il déclara: “J’ai consacré tous mes faibles efforts, il y a vingt ans, Paris, 3 (Par Lucien Romier) (PC Havas)—Les opérations d’embuscade et les tirs d’artillerie animent tantôt une partie, tantôt une autre du front franco-allemand.Les luttes aériennes deviennent plus fréquentes ou plus acharnées à mesure que les reconnaissances sont poussées plus loin et que l'ennemi a plus d'intérêt à cacher, soit les nouveaux ouvrages de fortifications, soit les nouvelles arrivées de troupes derrière les premières lignes.Les exploits île nos aviateurs sont justement mentionnés.Jusqu’à présent, le caractère fragmentaire des opérations, laisse subsister la part d’inconnu, quant aux effets que produirait une large bataille avec l’emploi massif et simultané de tous les moyens dont disposent les armées.* Ÿ * Staline continue à récolter des avantages militaires et navals que lui vaut l’abdication allemande à l’égard des Etats baltes.Les missions des officiers soviétiques sont arrivées en Estonie pour prendre possession des bases et des places de garnison promises aux forces soviétiques.De son côté, la Lettonie, dont le grand port de Riga est menacé par les îles Oesel et Dagoe, que vont occuper les Russes, négocie un arrangement avec Moscou.Enfin, la Lituanie, dont le débou- de la marine a donné instruction à tous les navires suédois de ne pas s’aventurer en haute mer, mais de se tenir sans cesse dans les eaux territoriales.Ces instructions ont été émises hier soir après qu’on eût appris la saisie de 8 navires suédois par les Allemands ainsi qu’une intervention contre un neuvième navire dans les eaux territoriales suédoi- merce d'exportation alleignait en 1938 une valeur de $480,770,000 el le principal produit d’exportation était le bois destiné à la Grande-Bretagne.Le gouvernement suédois vient d’affecter un crédit de $1,200,000 à la défense du pays et organisé la lutle contre les nombreux espions qui fournissent des renseignements sur les mouvements des navires suédois.M.Hoover et la guerre La défaite de la Grande-Brefagne et de la France est impossible, dit l'ancien président des Etats-Unis New-York, 3 (A.P.) — L’ancien président des Etats-Unis, M.Hoover, est d’avis que la défaite de la Grande-Bretagne et de la France est impossible.Dans une interviou accordée à Roy-W.Howard, directeur du New York Telegram, ü ajoute que si l’on fait le bilan des armements de terre, d’air et de mer, les Alliés sont en mesure de défendre leurs empires.Ce sera pour eux la victoire, au pire, partie nulle.Je ne vois aucune possibilité de défaite.____, , L’interviou est basée sur le fait ché maritime de Memel est déjà f|lI(?l’idée se répand de plus en plus Elections provinciales Sept des anciens ministres libéraux sont candidats La censure des discours à la radio - Candidatures | pour empêcher la guerre, comme Les forces dt» 1 administration je cherche encore aujourd’hui à np- Roosevelt — dans le présent débal —• se sont montrées non seulemei.-l confiantes mais pleines de jubilation, parce qu’un nouveau pointage ; de leurs pools a indiqué que 57 sé-; nateurs favoriseraient le rappel de l’embargo actuel sur les armes pour lui substituer une clause autorisanl les Etats-Unis à vendre des armes à loule nation capable de prendre sur place livraison de la marchandise et de payer celle-ci comptant dans les 90 jours.efforts, bien fai-pour prévenir la porter tous mes blés, je le sais, guerre".A un autre momenl, alors que son discours élail coupé par des interruptions, le sénateur Borah s’écria d’une voix énergique: “Je ne suis pas un pacifiste! Si l’Allemagne ou la Grande-Bretagne ou possession allemande, voit presque toute sa frontière terrestre soumi- ; se à la pression soviétique: elle se trouve exposée, elle aussi, à suivre des conditions restreignant plus ou moins son indépendance.Ÿ Ÿ Ÿ Des faits et des textes connus jusqu’à présent il résulte que la solidarité militaire germano-soviétique existe seulement pour empêcher que la Pologne soit reconstituée dans ses anciennes limites.H est très probable que l’Italie essaiera d’obtenir qu’un Liât polonais survive dans les limites qui I laisseraient à cet Etat une certaine personnalité politico-sociale.Indépendamment des liens étroit.» qui existèrent jusqu’à celte année ! entre Rome et Varsovie, la disparition complète de la Pologne mettrait en grand péril la Hongrie dans un qu’il se peut que la France et l’Angleterre soient exposées à la défaite et que pour éviter la catastrophe les Etats-Unis devraient tôt ou tard entrer clans celte guerre européenne.L’ancien commissaire des vivres en Belgique, M.Hoover, est d’opinion que les Français et les Anglais peuvent el vont dominer les mers en dépit das sous-marins, A date, sept des anciens ministres libéraux provinciaux ont décidé d’être candidats aux prochaines élections provinciales.Ce sont MM.Adélard Godbout, qui se présente dans l’Islel; M.T.-D.i Bouchard, candidat dans Saint-Hya-I eintbe; M.C.léophas Bastien, candi-j dat dans Berthier, F.-L.Connors, I candidat dans Sainte-Anne, Pierre-! Emile Côté, candidat dans Bona-: venture; Fîdgar Rochette, candidat i dans Charlevoix-Saguenay; Gharles-j A.Bertrand, candidat dans Laurier.! On parle aussi de M.Athanase David qui serait candidat dans Terre-bonne.La censure M.Maurice Olivier, censeur intérimaire dans la province pour la durée de la lulte provinciale a dé- des avions ennemis et qu’ils vont c]aré que tous les discours seraient • :,.- ~} y» ^ /•Tiin .> - -____:______ î r.n’importe quelle autre nation alla- av(M1jr prochain.La Hongrie assu Victoire probable pour Roosevelt Le sénateur Sherman Minton, dé : mocrale.de l’Indiana, est d’avis! que l’opinion émise pur le sénateur | Borah et l’opinion (pie pourront ; émettre les autres orateurs de Top-position ne gagneront pas deux vo tes en faveur de la présente loi de neutralité.Les sénateurs Pittman et Boraii ont parlé près de Bien (pic plusieurs chaudement félicité le sénateur Bondi, après son discours, on ne pense pas que celui-ci ait une grosse influence.Des partisans de l'embargo ont même dit privémenl qu’à moins qu’un mouvement hostile ne se développe rapidement dans le public en faveur du maintien de l’embargo, l’administration Roosevelt allait gagner sa longue bataille en faveur de la révision de la loi de neutralité.La thèse du gouvernement (Par le sénateur Pittman) Le sénateur Key Pittman, démo- ; crate, du Nevada, président du comité des relations extérieures au Sénat, a exposé la thèse du gouvernement Roosevelt pour justifier j la révision de la loi de neutralité et lever l’embargo américain sur les armes., » Lo sénateur a parlé avec calme et pondération, expliquant en détails la législation présentée par l’administration.Voici la substance de son discours: L’embargo actuel sur les armes J “n’est pas un acte de neutralité" mais il est plutôt “une discrimination en faveur de l'Allemagne”.La révision projetée de la loi de ! neutralité américaine aura comme ' effet de faire des Etats-Unis un réservoir d’où les belligérants pourront puiser leur matériel de guerre.Le projet Roosevelt, tel que modifié par le comité sénatorial des relations étrangères qui Ta discuté, la semaine dernière, est à l’effet que la loi de l’embargo soit revisée de façon à permettre à la Grande-Bretagne, à la France ou autres nations d’acheter des armes, munitions et tout autre matériel de guerre aux Etats-Unis, à condition que ces que la nation américaine, lue son peuple et détruit sa propriété, je ; serai prêt aussi terribles qu’en I seraient, j'en suis sûr, les conséquences — à voter pour la déclaration de guerre”.Le sénateur Borah a aussi déclaré que la loi de neutralité actuelle a efficacement fermé les marchés d'armements américains aux nations belligérantes, “Si le nouveau bill est adopté, dit-il, le fa- ! bricant de munitions aura ses compensations.H fera ses profils.Le quatre heures, j commerce se déplacera.Mais où sénateurs aient Tachcleur prend-il son argent pour payer le fabricant de munitions?; Il le prendra là où il Ta trouvé pour ! acheter son matériel durant la dernière guerre, c’est-à-dire dans la i poche du payeur de taxes améri- i cain”.Le sénateur Borah se demande : j aussi avec inquiétude si, une fois ; que l’embargo sur les armes aura été levé aux Etats-Unis, il sera pos-| sible à la nation américaine de | refuser d’envoyer scs armées quand l les alliés eu seront rendus à une j heure “de plus grand besoin”.“Je ne vois pas, dit-il, comment nous ! pourrions refuser”.Et il continue: “Quelle (pie puisse être la philosophie du nazisme el quelque répulsion qu’on en puissr avoir, ce n'est pas ce qui est en jeu dans l'actuel conflit et ce n’est pas la guerre qui pourra le faire disparaître.Le sénateur Borah affirme que le rappel de l'embargo sur les armes et l’adoption du système dit Hash and Harry va amener les belligérants à la conclusion que les Etats-Unis prennent parti dans le conflit européen.“Je pense, dit-il, qu'il est généralement admis que l’auteur du système Hash and Harry est M.Bernard M.Baruch, ce distingué financier bien connu sur deux continents.C'est son esprit ingénieux qui a lancé l'idée que nous pouvions faire de l’argent à même la guerre sans danger pour nous.” Le sénateur Borah est d’avis que i l'obligation imposée aux acheteurs belligérants de payer leurs marchandises avant de la transporter Uel (pie stipulé dans le projet Roosevelt) est une incitation à attaquer tes fabriques américaines de muni-j lions.“Si.par exemple, dit-il.une usi-I ne établie à Wilmington.Del., a des | contrats de munitions avec la i Grande-Bretagne, croit-on que les ! adversaires de la Grande-Bretagne j vont attendre (pie Tacheteur ait ob-I tenu le droit de transporter sa mar-; chandise avant d’attaquer l'usine?” “T.sl-ee que toutes les manufactures d’armes, lo is tes arsenaux des Etats-Unis, ne seront pas désignés à la destruction?” Si*le débat se prolonge Ce qui ressort du débat d’iiîer au Sénat, c'est que les deux orateurs ! en presence et celui de l'ndmi-i nistralion et celui de l'opposition, > ont montré, de tout leur coeur, le même désir de maintenir les Etats-i Unis hors de la guerre.jettie, les Balkans seraient ouverts à la double influence du colosse allemand d’une part et du colosse russe d’autre part: contre quoi Tin-fluence italienne deviendrait peu de chose.Or, Tltalie a toujours considéré les Balkans comme son domaine d’influence privilégié pour son commerce et sa sécurité.Si Tltalie est associée à Berlin par alliance et si elle a toujours entretenu des relations de caractère liés pratique avec Moscou, elle ne souhaite pas assurément, après avoir perdu le Danube du fait de l’Allemagne, perdre les Balkans du fait de la réconciliation germano-russe.tenir jusqu’à ce que les ennemis soient épuisés.A date, ils ont perdu 200,000 tonnes sur mer; il leur reste 20 millions de tonnes.Pendant ce premier mois de la guerre, ils ont perdu beaucoup moins (tue lors du début des attaques sous-marines pendant Tautre guerre.En , somme, dit M.Hoover, sur mer, de ! quelque façon qu’on retourne la i question, les Alliés sont invincibles.] Sur terre, le combat se déroule ; sur la frontière franco-allemande, i La France est beaucoup mieux ! protégée et fortifiée qu’on 1914 et j son armée est la meilleure du | inonde.Quant aux armements aériens, | M.Hoover dit à propos de T Allemagne: personne ne sait si elle est supérieure ou non.Il ne faut pas oublier que les bombardements ; aériens, s'ils peuvent causer des dommages, peuvent n’êtrc suivis | d’aucune avance des troupes et res-! ter sans efficacité.Le côté économique de la guerre lest aussi important en 1939 qu’en 1914-18.L’Allemagne commence la guerre avec des cartes de pain.La France se ravitaille presque uniquement à même ses ressources.L'Empire britannique a d'immenses ressources à envoyer aux Alliés.A part le charbon, la potasse et les nitrates, l’Allemagne ne possède pas en quantité suffisante les matières premières nécessaires à la guerre.Les Alliés, avec leurs empires, produisent 9(Ko de l'acier nécessaire, [ont le charbon, Thuile, le cuivre, le ! plomb, Tétain, le nickel, les alliages, j Eii outre, les mers leur sont ouver-I les.Le pouvoir d’achat est égale- Oltuwa, 3 — Le Ministère des ment indispensable.Les Alliés Tont Travaux publics vient d’octroyer avec leurs réserves d’or.L’Alleina-39 contrats au montant de $673,000 igné n’a pas de réserves d’or et ne pour diverses entreprises dont la jouit pas d'un bon crédit.Sa si-part du Québec s’élève à $92,322: j tuation financière est hors de coin- Montréal, réparations à l’ancien j paraison avec celle des Alliés.édifice des Douanes, contrat accor- ; -—¦ —•••*- dé à R.M.Clark Construction, $4,-393; Mont-Laurier: édifice public, réfections el modifications, Kelly Brothers, Limited, Hawkesbury, Ont., $11,275; Sainte-Emilie de Lotbinicre: (baguage, Southern Working Ltd, de Montréal, $10,360; McMasterville: draguage, au même que ci-dessus, $3,086; Rock Island: mur protecteur, Stewart Construction, Ltd, Montréal, $10,916; Cross Point : quai, Bertrand el Frère, l’Orignal, Ont., $42,902; Ile quai, Ernest Bois et Napoléon Tremblay, La Malbaie, $9,390 Les AMPOULES “SOLEX” s’imposent dans tout foyer.Elles assurent un éclairage reposant pour la vue, soit en travaillant ou en se divertissant au Bridge, etc."Elles brillent plus longtemps" 15, 25, 40, 60 watts.CHACUNE 20 Commandez-Ies à la douzaine Plateau 5151 — local 202 DUPUIS — troisième (Stc-Catherlne) dhiwUsggtege# ALBEin OlîPL’IiS oréstüeut A.-J.DUCAL, v.-p.et dlr.-gér.ARMAND DUPUIS, sec.-très Des travaux publics commandés par Ottawa Contrat de réfection à Mont-Laurier accordé à une maison de TOntario "L'Armure du soldat de Dieu" PAR EMILE FA VIER Volume in-8 de 241 pages, $0.80.Editions Alsatia.Le bouclier de la foi, la cuirasse de la justice, le casque du salut, le glaive de Tesprit, les sandales légères: Saint Paul en parle dans son Epître nt.x Ephéstins.A l’ombre de ce texte ingénieusement choisi, M.Favier réunit Tes-.senüel de ce que doit connaître de uix-Coudres: prolongement du n0, jours un catholique militant, ce IT Kl ST CREAM SODA" -Av-U X-pb?-1-1-* IA- Quand partira la première division canadienne Ottawa, 3 (C.P.) Dans la capitale fédérale, la rumeur persiste que la première division de l'armée canadienne à sc rendre outremer partira au mois de février.Cependant, la confirmation officielle manque.Selon une information 1res sûre, le gouvernement veut Tentralne-1 nient des troupes au Canada plutôt ; qu’en Grande-Bretagne.La déri- j sion a flotté longtemps, mais il ! semble bien décidé maintenant que j l’entrainement se fera ici.On se demande avec curiosité qui conduira la première division ! canadienne oulre-mer.On men- j lionne plusieurs noms, entre autres celui du major général A.G.L.\le-Naughton, président du Conseil national des recherches scientifiques.! qui est utile à sa formation person nolle, ce qui aide son action apostolique.11 y a dans ce livre une fouie de notations eurieuses, parce que ! au-leur n’élude aucun des problèmes délicats qui s’offrent à lui; par exemple, rapports de la paroisse cl des mouvements spécialises (pp.299-214) ; danger de s’imaginer être apôtre et venir à Teglise en critique de son eu ré: “Rôle facile, roc tentant.Rôle assez ridicule toujours .(p.217).Lp mérite principal de ces pages esl cclui-ri: elles présentent la doctrine commune eu insistant sur les aspects qui conviennent ic mieux a certains ou qni lcl,r b ,lscl1 ° mieux, surtout on matière de morale sociale, (pp.71-113).En vente au Service de Librairie du Devoir, 430 n|C Notre-Dame esl, Montréal.j censurés, y compris ceux des ministres fédéraux.Des organisateurs de l’Union Na-; tionale font observer que la censure 1 a été imposée en fait pour empê-! cher les gens de dire à la radio ou I écrire dans les journaux tout ce qui peut nuire à l’enrôlement, etc., autrement dit parler contre la guerre.Comme les ministres fédéraux ont volé et imposé la participation à la guerre, ils vont donc pouvoir parler dans ce sens, et ils ne tomberont pas sous,la censure; tandis cfue leurs adversaires qui le leur reprocheront, vont tomber eux, sous la censure.L’organisation de TUnion nationale prétend que les ministres ont fait une loi qui va leur permettre de dire tout ce qu’ils voudront, et avec laquelle ils empêcheront net les autres de dire, à la radio, ce qu’ils veulent.Les ministres, affirme-t-j elle, parleront de la guerre et pour J la guerre tant qu’ils voudront, et les S autres n’auront pas droit d’expri-1 mer des vues contraires, bien que; M.Lapointe lui-même ail posé la lutte sur ce terrain.Candidatures de TUnion nationale L’organisation de l’Union nationale a annoncé hier les candidatu-| res suivantes: Edouard Leduc, député de Sou-langes, candidat dans le nouveau comté de Vaudreuil-Soulanges (M.le Dr Bellemare, député de Vau-dreuil, se relire); Jonathan Robinson, est candidat dans Brome; Antonio Barrette est eandidat dans Jo-liette; Paul Beaulieu est candidat dans St-Jean-Napierville (M.Philippe Mouette, C.S., se retirant dans Laprairie); Dr Albiny Paqueltc, candidat dans Labelle; Pierre-Auguste Lafleur, candidat dans Verdun; Candide Rochefort, candidat dans Sainte-Marie; J.-H.Brien, candidat dans Jeanne-Mance; Dr Z.Lesage, candidat dans Laurier; Orner Barrière, candidat dans Laval.M.Eugène Dussault appuie M.Duplessis Québec, 3 — M.Eugène Dussault, ex-échevin de Québec, et qui fut le secrétaire et te bras droit dé M.,L-Ernest Grégoire, ex-maire de Quebec, et député de Montmagny, annonce, dans une lettre adressée à M.Maurice Duplessis, qu’il appuiera entièrement ce dernier dans sa lulte pour l’autonomie provinciale.Il dit qu’il n’a pas toujours couvert M.Duplessis de fleurs, mais que devant le geste magnifique de M.Duplessis, se dressant avec son gouvernement pour défendre l’autonomie de Québec que Ton est en train d'étrangler, il ne pcul hésiter et se rallie à M.Duplessis pour !a défense de nos droits.j.o.o i n g u x Dipuomi qel’R.e.p.0.as.P pris û'HèUe M.R.PHILIE J.HOTTE I.RODRIBUE d.R MRBtHSnO •.W: *•: -. UAfiH .¦¦ ¦.UMaMuÉ .v .1 BURMUXDC tOnSULTRTIonS Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No-tre-Dame lest), Montreal.M.Hould dans Québec-Est Québec, 3 (DNC) — A la délégation qui élail allée, dimanche après-midi, lui demander ele se porter candidat de TUnion nationale dans Québcc-Esl, M.H.P.Hould avait promis de donner sa décision une journée plus tard, soil dès lundi, il n tenu parole.M Hould a accepté d’être candidat clans la présente lutte et sa candidature a été agréée.M.Hould n choisi un organisateur dans la personne de M.Tan-rrède Gignae, ancien échcvin du I quartier Limoilou, et homme d’af-! faire» bien connu.Dans Wolfe Wecdun, comté de Wolfe, Sous la présidence de M- 3 — T.-D.Bouchard, la convention libérale du comté de Woife tenue ici hier a choisi M.Thomas Lapointe, ancien député de ce comté, comme candidat libéral aux élections du 25 octobre.Le candidat de TUnion nationale, sera M.Vachon, député sortant de charge.Compton Bury, comté de Compton, 3 — Les libéraux ont choisi M.William-James Duffy, ancien député de Compton à Québec, comme candidat aux élections du 25 octobre.M.Duffy est cultivateur h Gould, M.Gésaire Gervais, ancien ministre, a présidé la convention.Mort tragique de M.J.-Edmond Gagnon, protonotaire de N.-Carlisle On nous écrit: Victime d'un accident de chasse, dans mi camp de Port-Daniel, Me J.-Edmond Gagnon, protonotaire de la Cour supérieure à New-Carlisle, est décédé le samedi 16 septembre 1939, vers llh.du soir, des suites des blessures qu’il s’était infligées au cours de cel accident survenu vers 7h.M.Gagnon, qui était parti de New-Carlisle au milieu de la semaine pour sc rendre à un camp du lac Delisle, à Port-Daniel, en expédition de chasse, se préparait à revenir chez, lui avec se ; deux compagnons, MM.Fillion de Québec, employé au Ministère .du Procureur général, et l.anglois, de Port-Daniel, lorsqu'il prit sa carabine par le canon dans le but de s’assurer si elle était vide; malheureusement un faux mouvement fit partir la charge.M.Gagnon reçut la balle au défaut de l’épaule gauche et se fit fracasser la clavicule.11 était blessé à mort.Un de ses compagnons voulut partir aussitôt pour aller chercher un médecin, mais le blessé ne le voulut pas, disant qu il ne pouvait survivre.H conserva néanmoins sa pleine connaissance jusqu’à la fin, se préparant a la mort avec scs compagnons._ Feu J.-Edmond Gagnon était age de 43 ans, étant né à Matnne en 1896, du mariage de Me Joseph-Etienne Gagnon, notaire, el de \ a-lérie Gauvrcau.If fit ses études au séminaire de Rimouski et a Université de Montréal.Admis au Barreau, il exerça a profession a La-chine en qualité d’aviseur legal pendant quelques années, puis à Gas-né pendant cinq ans, et ensuite a New-Carlisle.11 fut nommé protonotaire de la Cour supérieure il y a un an.Le regretté défunt laisse dans le deuil son épouse (Jeanne Martin de Montréal) et quatre enfants: lroi( filles, Mlles Gisèle, Marie et Pierrette Gagnon, el un fils Marlin; son père, M.le notaire J.L.Gagnon, de Matane, sa belle-mère, Mme Gagnon i w '*• (Eugénie I.avoie), quatre frères; Me Paul-Emile Gagnon, c.r., maire de la ville de Rimouski, M.Jean- \ Charles Gagnon, pharmacien de! Matane, M.Arthur Gagnon, de Montréal, M.Tabbé Antoine Gagnon, duj Séminaire de Rimouski; et deux; soeurs: Mme Jean Bessède (Lucie), de Montréal, et la Rév.Sr Ste-Ger-j trude, des Ursulines de Rimouski.; Les funérailles et l'inhumation! ont eu lieu à Matane, mercredi le 20 septembre, au milieu d’un très grand concours de parents et d’amis, parmi lesquels on remarquait! plusieurs membres du clergé et du ; Barreau, ainsi qu’un grand nombre! de notables de Matane et de la ré-i gion.TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Telephone: BEtair 3361 cent le mot 25c minimum como-¦vnt Annonces facturées l’.io lo mot.40c minimum NAISSANCES SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES.ORAND’-MESSES.REMERCIEMENTS POUR r ’TI ATHIES UT AUTRES.2c nar mot.minimum cio 50c F1AN-CAIUUES PROCHAINS MARIAGES *1.00 oar Insertion COMPTABILITE Comptable de longue expérience et hautement recommandé ferait comptabilité de profeaslonnels ou de commerçants.Libre le soir et le samedi.Prix très raisonnable.CRescent 5669 .4-10-39 EXIGEON S lies FORMULES en FRANÇAIS Pour se conformer aux ordonnances de la Commission fédérale do "Contrôle du Change", tous ceux qui font des affaires avec des pays étrangers comme importateurs ou exportateurs de marchandises ou de râleurs auront à remplir nombre de formules qu'ils devront obtenir soit d’Ottawa, soit des percepteurs de douanes, soit de leur banque.Il s'agit de partir du bon pied dès maintenent en EXIGEANT des FORMUt.ES en FRANÇAIS, PARTOUT AU CANADA.Les difficultés qu'on pourra rencontrer dîvront sons retard être signalées au député du lieu.Et Ton ne devra pas lâcher tant qu'on aura pas obtenu pleine satisfaction.
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