Le devoir, 13 juin 1927, lundi 13 juin 1927
Volume XVin.-No 136.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.Euu-Unia et Empire Britnimlqa* .8.00 UNiON POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 8.00 LE DEVOIR Montréal, 13 juin 1927.1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main *4M Serrke de naît: Rédaction, Main 5121 Adminiatration, Main 5)5) Le parc reste libre; mais l’aménagera-t-on ?Ce qu’est dans la réalité le parc de Maisonneuve — A propos d’un article de la Gaaetfe — Pas de terrains de jeux à l’est d’Hochelaga — Une protestation utile La Gazette de ce matin salue comme une victoire le fait que l'exposition du mois d’août ne sera pas tenue au parc de Maisonneuve.Au conseil on a surtout insisté sur l’impossibilité d’organiser une exposition qui fût digne de la métropole commerciale du Canada dans un si bref délai et sur la nécessite de ne pas lier la réputation de la grande ville à une entreprise téméraire et pour ainsi dire compromise d’avance.Mais la Gazette croit que le conseil a aussi obéi à un autre mobile, qu’au moment où la Ligue du progrès civique lui soumettait un mémoire insistant sur l’insuffisance des parcs et espaces libres, il n’a pas voulu aliéner, en faveur d’une entreprise privée ou semi-privée, l’immense territoire du parc de Maisonneuve, dont une population, très dense dans l’est, a besoin: population infantile d’abord, pour y prendre ses ébats; population adulte ensuite pour chercher et trouver une utile diversion à la monotonie des murailles de briques, des escaliers tire-bou-chonnants et des rubans d'asphalte et de béton.La vérité est tout autre.Elle n’est guère connue en dehors des bornes du quartier.La vérité, c’est que le parc de Maisonneuve est pratiquement inutilisé.Il est divisé aujourd’hui en deux parties.L’une contient quelques courts de tennis et le champ de golf réservé aux seuls joueurs.Elle est suffisamment entretenue et l’entrée qui donne sur la rue Sherbrooke a été sobrement apprêtée.On y a mis une pelouse plantée de quel-tpies arbres o! agrémentée de quelques fleurs.C’est convenable et c'est un progrès.Dans toute l'immense étendue du quartier Maisonneuve, c’est là le seul endroit où l’on trouve quelques pieds de gazon, la fraîcheur de quelques brins d’herbe dans un parc public sauf aux abords de l’ancien hôtel de ville où la pelouse n’a pas plus de cent pieds par cinquante.L’autre partie du parc, de beaucoup la plus considérable, est inculte et par conséquent très difficilement fréquentable et (rès peu fréquentée.Une femme y fut en plein jour, l’an dernier, victime d’un attentat.Cela indique comment la police y est faite.Et notez bien qu’en cette affaire la police ne peut être blâmée.Il lui faut le personnel voulu pour faire efficacement »es rondes.L’éclairage est absent de tout le parc, sauf le long de la rue Sherbrooke où, contre les règlements du parc, on a planté îaide-Tient de tristes poteaux de bois.Le paie n’est donc pas fréquen-!able le soir.De plus, l’ombre devient de plus en plus chiche parce que quelques-uns des très beaux arbres qui l’ornent encore meurent chaque année faute de soins.Les broussailles ne sont jamais coupées.Un dépotoir règne au centre, qui a comblé une coulée importante, où l’on aurait pu faire couler un lac artificiel, et infecte tout le voisinage.Dans la pépinière qui compte des centaines de sujets, les arbres s’anémient, étouffés.Ce serait pourtant .si peu de chose que de décider d’avance l’endroit où ils doivent être transplantés et de pourvoir dès maintenant à l’aménagement graduel du parc.Mais c’est le désordre, l’abandon, la désolation.En attendant les incinérateurs que M.Brodeur a promis à la dernière séance du conseil — ce pour quoi nous le louons de tout coeur en souhaitant qu’il passe tôt des paroles aux actes —- une grande étendue du parc est bordée d’un double dépotoir.Or en même temps qu’il recevait le mémoire de la Ligue du Progrès civique, le conseil recevait une communication de la Ligue des Hommes d’affaires sM l’est qui réclamait entre autres éhoses l’aménagement du parc, la disparition des vilains poteaux dont nous parlons plus haut, la création de terrains de jeux.Car il est à noter que, dans cet immense territoire, qui git à l’est d’Hochelega.il n’existe pas un seul terrain de jeux.Les enfants n’ont d’autre asile que la chaussée dès les vacances déclarées.* * * Nous croyons sincèrement que si tous les intéressés veulent s'unir autour de leurs représentants, il sera possible, maintenant que le danger de l’exposition est écarté, d’obtenir au moins un commencement d’aménagement pour le parc.On acclame l’ouverture du boulevard Pie IX.Les avis d’expropriation ont été donnés.Dans quelques semaines ou quelques mois, deux des principales artères de toute la ville côtoyc-ront l’immense parc: l’avenue Pie IX, actuellement obstruée, et la rue Sherbrooke qui, depuis su tardive ouverture, est l’une des avenues les plus fréquentées de la ville.Dès lors que le boulevard Pie IX sera ouvert, la circulation des voitures automobiles sera décuplée.Les étrangers seront-ils édifiés de voir laisser en friche cette immense terrain dans une région de la ville où il n’y a pas un seul parc?Que pensera-t-on de l’état général du quartier?N’en souffrira-t-il point des dommages?La propriété n’y rcstera-t-ellc pas injustement dépréciée?A Maisonneuve, la construction n csl pas belle, de façon générale, mais les rues sont larges et les industries sont comme zonées.11 n'v aurait donc pas de raison pour que le quartier ne se développât pas davantage (il est très accessible), si on y apportait les embellissements qui sont d’usage ailleurs.Les propriétaires fonciers de cette partie de la ville, comme de toutes les autres parties de la ville, ont le droit d’exiger qu’il ne leur soit pas fait un tort indû et immérite.Qu’ils s'habituent à surveiller les actes de l’administration municipale et à les analyser et ils verront que les occasions ne leur manqueront pas d’intervenir pour protéger leurs intérêts.Us en ont perdu une dans l’affaire de la Montreal Water and Power.Il est sans doute vain de pleurer trop tard sur du lait ou sur de l’eau répandus; mais il n’est pas vain par contre, de tirer des leçons d’une expérience récente.Dans cette affaire, l’achat n'etait pas nécessaire pour obtenir une réduction de taux.Me Charles Laurendeau, qui est, en affaires municipales, une autorité incontestée et incontestable, indiquait, dans un rapport tout exprès commandé, le moyen de s’y prendre pour tourner victorieusement la difficulté.De plus, à supposer que l’achat eût été indispensable, il eût été possible en le décidant à temps, avant l’échange des actions qui a apporté à la propriété une inflation fictive, d’économiser pas quelques centaines de mille dollars, mais quelques millions.Et voit-on ce qui eût pu être accompli avec ces millions?Nous venons de parler de la grande détresse du parc de Maisonneuve.Même chose pourrait être dite de beaucoup d’autres parties de la ville.Or, avec quelques millions, dix ou douze parcs eussent pu être organisés pour l’embellissement de la ville en général, et aussi pour le plus grand bien, pour la plus incon- en de baisser les taux, voire de les mettre au-dessous de ceux vigueur pour l’aqueduc de Montréal.Mais rappeler ces vérités élémentaires, c’est ameuter dans notre bonne ville contre soi la population, sans même en excepter les principaux intéressés et c’est, parait-il, diffamer et baver.Surcharger le trésor municipal, retarder forcément par un emploi inconsidéré des fonds municipaux une foule d’améliorations au profil de quelques particuliers, c’est faire preuve de civisme, de prévoyance et de génie administratif.Il y aurait de quoi lancer après la cognée le manche, si l’expérience n’enseignait que les droits de la vérité et du bon sens sont imprescriptibles et finissent toujours — souvent trop tard pour réparer les sottises, hélas 1 — par se faire valoir.Louis DUPIRE jouir documenta précieux risquent de diNparadce — e* les phtf précieux de tous, les documents vivants, les témoins d’iwi passé qui Hipparail déjà si loin de nous.Combien de vieillards pourraient témoigner aujourd’hui, donner d'a-j boudantes indications dont la bouche demain sera « jamais fermée! Aux lx>ns travailleurs, à toua ceux qui aiment le passé de ne rien laisser perdre de cette rdchesse éparse,1 mais si grande! 0.H.Ü Bloc- notes L’actualité “D.D.” Mackenzie réffultèremmt, lentement, jusqu'à at- .- - -.1c- l p (plus-value de gers de l’aqueduc eussent testable les riétés avoisinantes, sans que les usa- ^__________^____________ payer plus cher pour leur eau.Au contraire, moins raquedue eût coûté cher et plus il eût été facile Ce fidèk am de sir Wilfrid Laurier qui vient de mourir n’eut ia-mais qu'un nom dans les cercles parlementaires.A Ottaiva, on ne l'appelait que D D.C’est ainsi qu'on le présentait aux étrangers ou qu’on le nommait dans les conversations, utilisant pour ta brièveté les dèux lettres initiales de ses noms de baptême.C’était une des figures pittoresques de l’ancien parlement.Il siégeait dans les dernières années juste au-dessous de la tribune de la presse; les journalistes connaissaient ses moeurs.Il avait trois attitudes pour prononcer ses discours; elles variaient avec la longueur de ceux-ci.S'il se levait simplement, sans repousser sa chaise à gauche on à droite, en restant les jambes emprisonnées entre son bureau et cette chaise, il n'en avait que pour dix minutes, un quart d’heure au plus.S'il repoussait son fauteuil ù gauche, pour se donner un peu plus d'espace, le discours atteignait facilement trois quarts d’heurè.Si, enfin, il envoyait promener le fauteuil plus loin, faisait maison nette autour de lui, se donnait toutes ses aises, on ne savait plus dans quel temps il finirait, et peut-être ne le sai>ait-il pas lui-même.Le minimum était une heure et demie, et le maximum fort variable, trois heures, trois heures et demie, quatre heures.Car il avait l'éloquence facile, diffuse, touffue, abondante.L'argumentation n'était pas toujours puissante, ni le raisonnement excellent.Le genre, trop sérieux, grave et sévère, n'était pas son fait.La science mathématique et lui avaient divorcé dans la jeunesse.Il nous souvient précisément d une journée où M.Metghen l'étrilla peul-être trop rudement alors que la Chambre discutait les affaires ferroviaires.La nationalisation ne faisait que de naître, l'ancien chef conservateur avait fait adopter toutes les lois nécessaires et il connaissait peut-être mieux son sujet que quiconaue en parlement.Doué de sa mémoire prodigieuse, il citait ses statistiques sans consulter ses documents et contredisait victorieusement celles de D.D.Peut-être y mettait-tt trop de dédain, une joie un peu trop orgueilleuse de prendre Un adversaire en faute.Maintenant D.D.est mort et M.Meighen est sorti de la poUtî-que.C’est dans le genre familier que D.D.ai>ait ses grands succès.Il amusait alors la Chambre avec des citations de la Bible et son ironie, douce et modérée.L’une de ces citations restera toujours dans nos annnies.car les annales politiques du pays ne pourront la passer sous silence.Une fois choisi comme chef provisoire de l'opposition, après la mort du grand chef libéral.D.D.qui J voyait la guerre terminée, le gou-! vernement unioniste sur sa fin.oou-• lait ramener an bercail les libéraux qui siégeaient encore à droite avec les conservateurs.Au commencement de la session, s'emparant d'un passage de ta Bible, il leur dit que la lampe brillerait toujours pour eux à la fenêtre du parti libéral, du'on attendrait patiemment leur retour et qiïil y aurait pour eux des réjouissances et des festins.Il y avait alors quelques libéraux très influents mêles aux ministériels.M.Fielding était revenu à Laurier l’un des premiers.M.MacLean, eut est aujourd’hui juge de lu Cour d’Echiquler, esprit Indécis, compétent en matières ferroviaires, ne réussissait pas d divorcer de ses amis d’hier.Plus tard, il passa à gauche pour aller s’échouer en terre neutre, entre libéraux et progressistes.Ce n’est qu'après les élections de 1921, qu'il revint pour lout de bon à M.Mackenzie King.M.Howell, lui, ne voulait ni rester avec les conservateurs, ni retourner aux libéraux gui l’avaient spécialement attaqué.Il refusa de faire partie du cabinet Meighen formé en 1920.et J coula doucement hors de la pollli-j que active.M.Guthrie décida ré-’ solunlint de ne pas voir la lampe J allumée.Il resta avec le parti conservateur où il cul une fortune diverse et changeante.Ministre, député opposltionniste, ministre encore, puis chef provisoire du parti qu’il avait combattu pendant si longtemps, H occupe aujourd'hui ùn poste SemMaMe à celui de M.Mackenzie lui-même entre la mort de sir W’ilfrid Ixiurier et l'avènement de M.King, ironie singulière du destin que deux libéraux aient été ainsi chefs temporaires de deux partis distincts, à peu données crintervalle.Lorsque D.D.avait fait un discours court, moyen ou long, lorsqu’il avait prononcé une allocution compassée on amusajTte et remplie de sailUct, U fallait ie voir en Chambre une couple de jours après.Il commençait à ailresser à ses électeurs des copies de ce numéro du Hansard qui contenait sa harangue.D’an côté, la plie d'enveloppes.De l'autre, la plie de Hansards.Il écrivait lui-même l'adresse et entassait ensuite le tout à côté de son bureau.Et celle autre pile montait, montait, teindre des proportions fabuleuses Ij£s jHiffes l’emportaient alors en brassées Jusqu'au bureau de poste.Est-ce parce qu’il donnait ainsi à ses électeurs une haute idée de son importance, de ses activités et de sa sagesse que D.D.n'a pas connu la défaite?On aurait pu le supposer à l’avoir vu revenir en parlement si régulièrement, élections après élections, plus heureux que les hommes politiques ordinaires qui, à une époque de leur vie ou o l'autre, connaissent ordinairement l’amertume des revers de fortune qui les aigrissent un peu, mais peuvent les tremper.Pourtant il en connut iï la fin une défaite, et qui lui fut peut-être sensible.Ce fut lorsqu'il posa sa candidature en 1919 pour devenir chef du parti libéral.Il échoua.Il n’était pas fort qualifié pour prendre la direction d’un jyarti.Il était déjà d’âge assez avancé.Son éloquence n'avait pas d’éclat, sa pensée, pas de larges horizons.Pourtant il obtint plusieurs voix.De celle manière, ses collègues surent le couvrir d honneurs.M.G.-P.Graham, un antre vétéran des luttes politiques, et qui vit encore, posa lui aussi sa candidature.Il aimit plus de chance de réussir.Mais il était âgé.lui aussi, et son esprit amusant, plein d’humour, a toujours voilé d une manière incertaine des qualités pins sérieuses et plus graves.M.King l’emporta.D.D.vit alors qu'il avait atteint, puis dépassé le.point culminant de sa carrière politique.Après avoir été chef temporaire du parti, comment redescendre de èe haut poste pour devenir ministre, ou rester simple député?Il attendit patiemment sa position de juge qui s’en venait sûrement avec le temps.Il ne voulut pas d'un portefeuille dans le premier cabinet que M.Mackenzie King forma en 1921.Bientôt après, U fit son adieu au parlement pour entrer dans la magistrature.C’était, pour un si vieux politicien, mourir un peu, comme dit le poète.La vraie mort est venue hier, terminant une vie d’honnêteté et de dévouement nu pays.Z0ILE Pour Thistoire régionale DU BON TRAVAIL — AUX FORGES SAINT-MAURICE — LES DOCUMENTS QUI DISPARAISSENT On n’en entend pas parler 1^ ministre des douanes, à Ottawa, M.Euler, ne fait guère parler de (lui, occupé qu'il est à remanier de fond en comble ses différents services et à surveiller les contrebandiers.Mais s’il le voulait, ne pourrait-il trouver quelques minutes de loisir pour feuilleter la collection des illustrés américains qui nous viennent chaque semaine de New-York et d’ailleurs et pour interdire à plusieurs de ces publications l’entrée du Canada?Un Canadien qui a vécu plusieurs années à Paris exprimait l’autre jour son étonnement de constater le caractère licencieux de maints illustrés américains qu’il avait vus aux montres de kiosques de journaux et dans de petites librairies de quartier, à Montréal.Il désignait en particulier une de ces feuilles et disait, en l’ouvrant: “Je n’ai jamais rien vu de pire en Europe, parmi les publications bouievardières.’’ Il avait raison.^ Et pourtant ce magazine entre en toute liberté au Canada, bien qu’il ait été maintes fois dénoncé au ministère des douanes et qu'on en ait fourni à celui-ci des exemplaires pour lui permettre de constater quelles saletés, quelles obscénités il laisse importer au pays.C’est fort bien de faire la chasse aux contrebandiers, à ceux qui introduisent ici en fraude des soieries, des automobiles et le res le.Mais n’est-il pas de toute première importance île fermer l’accès du Canada aux publications immorales et licencieuses, d’où qu’elles viennent, — et elles viennent surtout, par le temps qui court, de maisons d’éditions américaines?Le Devoir en Acadie Une précieuse promesse de collaboration Le gérant général du trafic des mines de Sydney nous dit qu’il veut collaborer avec nous pour faire de notre voyage dans la région un succès sous tous rapports — Un délégué est choisi - Les Franco-Américains ~ ' La campagne électorale n’a point enrayé le mouvement d’études régionales.Il faut s’en réjouir et féliciter ies travailleurs qui.au milieu de la bagarre, ont continué de songer au passé.Ce mouvement est, du reste, plus considérable et plus profond qu’il n’y peut paraître air dehors.Beaucoup travaillent dans le silence et sans que le publie, en sache rien.C’esit ainsi qu’un vieux Saqucnayen est, nous dit-on.de ce temps-ci à recueillir une abondante documentation sur Thistoire religieuse du Saguenay.A l’autre bout de la province, au Témiscamlngue, nous connaissons un jeu ne curé—et son cas, nous l’espérons, est celui de beaucoup d’autres - quii recueiWe précieusement.au jour le jour, l’his-toire de sa paroisse nouvel!©: Il prépare des matériaux aux écrivains de l’avenir.Voici trois ou quatre ans un incendie le Jeta hors de son presbytère, détruisant tout ce qui lui appartenait, l’obligeant h vivre pondant des mois sous un abri de fortune: l’une de ses consolation* fut que ses notes avaient échappé au désastre.Un peu partout nous voyons apparaître des monographies régional es.des généalogies qui recueillent ©t sauvent des indications précieuses.Des écrivains de métier, des archivistes, des hommes de boune volonté tout simplement ,s© mettent à la besogne.Le résultat est considérable.Aux Trois-Rivières, ofj l’activité visiblement est grande, on veut donner aux travaux de l’année un couronnement brillant.D’accord, la Société d'Hisioirt régionale, vieille d’un an à peine, et i'Action française invitent le publie à visiter dimanche les restes, hélas! bien mat-traités par le temps et par les hommes, des Vieilles Forges Sairvt-Mau-riee.Des spécialistes raconteront l’histoire du pavs, relateront ies méthodes de travail des ouvriers d’au-trefois, fixeront l’endroit des divers fourneaux, diront en même temps la leçon de ces pèlerinages historiques.Le thème est 'intéressant, car les Forges Saint-'Maurice, si calmes aujourd’hui!.furent l’un des premiers centres Industriels de l’Amérique septentrionale.Leur histoire est abondante et variée, toute baignée aussi de légende.Un vénérable prêtre qui pourra, nous l’espérons, assister à la fête, Mgr Napoléon Caron, a reouelkM dans un bien curieux volume une partie des histoires qui ont bercé notre enfance.Elles sont autrement émouvantes et pittoresques que les pauvres contes qu’on a ensuite Imaginés.H faut se nMer de fairer ce travail! d’histotre régionale, ewr rhaquf' Une observation Dans son bulletin statistique pour avril 1927, la compagnie d’assurances Metropolitan Life note que des 99 morts par suite de typhoïde enregistrées parmi scs 35 millions de porteurs de police, en avril, il y en a eu 8ü chez ses 2 millions et demi d’assurés canadiens, et que ces 80 décès sont presque tous survenus à Montréal, au cours de la présente épidémie.Ce ne sont pas des constatations de cette sorte qui font bonne réputation à notre ville, quelque silence que le comité exécutif prétende faire sur un pareil état de choses, dû à sa négligence, à son inertie et h son extraordinaire désintéressement de tout ce qui a trait ù l’hygiène, dans notre ville.Nous n’avons pas fini de souffrir des conséquences de cette incurie et Montréal s'en ressentira longtemps.À près une manifestation Dans le Transcript de Boston, le président d’une société de folk lore, section de Boston, M.Addington Bruce, vient de publier un fort intéressant article sur le festival du folk-lore canadien-français organisé par MM.Murray Gibbon et Marius Barbeau au chateau Frontenac, h Québec, ces semaines-ci.M.Bruce rappelle une conversation qu’il eut il y a quelque temps avec un de ses amis, professeur d'économie politique réputé d’une grande université américaine.Ce professeur niait qu’il fût possible d’intéresser dorénavant le publie aux arts manuels et aux anciens métiers."Il n’y a rien que la machine ne puisse exécuter maintenant mieux que la main de l’homme, pas même la peinture de tableaux.Il ne faut pas s’attendre à la renaissance des arts manuels, mais h la disparition progressive de tout intérêt pour ces memes arts.Ils s'en vont’’, conclut le professeur."Quant h moi.au sortir du festival de Québec, ou j’eus de la peine à assister aux concerts, tant! la foule y était grande, écrit M.| Bruce, il me parait que cettr initiative, fortement encouragée par l'annonce qu'elle se renouvellera l'an prochain et que M.Bentty y offre des prix de $3.000 pour les meilleures compositions musicales inter-j prêtant les sentiments canadiens.| ouvre une voir nouvelle, loin des! stridences déchirantes et des tortures du jazz et de la mécanique Quebec, anrienne province des puissances de l'idéalisme et du spiritualisme, peut encore nous racheter du jazz et du machinisme.’’ Paradoxe Un des tMiueateurs R» plus connus chez nos voisins, M.Ray Lyman j Wilbur, président de l’université j .Stanford, vient de formuler un na radoxe piquant.Il note que la plù-losophi© contemporaine a de moins en moins d*in4ties et de chercheurs,1.D’après lui, cela est imputable aux découvertes de la science moderne.Aux tomiïs de Washington et de Franklin, «lit-il, l’homme avait accompli ii quarante ans à peu près le cyde de &on travail pratique.Les dents lui manquaient vers cet Age et aussi Je» «eirx.Mais il gardait toute la vivacité de son intelligence, «1 prenait sa retraite et employait le reste » problèmes de la vie.il philosophait, écrivait et communiquait le fruit de ses recherches A tout un public.Aujourd'hui, gràc* Instructif.est-U besoin de dire que le voyage du Devoir le sera au plus haut point?Les aciéries et les houillères du Cap^Breton sont l'une des plus importantes industries du Canada.Elles passent actuellement par une crise, mais leur exploitation continue et on voit là des choses intéressantes qui ne se répètent pas dan» d'autres régions canadiennes.Nous avons donc voulu organiser aussi complète que possible la visite dos mines et des usines.Nous y avons réussi comme nous l’indique une dépêche, reçue par M.J.-F.Marion, agent des voyageurs du Ohemin de fer natmnal du Gana-da* è Montréal.M.Molsaac, gérant général du trafic pour Tes mines et pour la compagnie du Chemin de.for à Glace Bay.télégraphie à M.Marion: “Nous voulons collaborer avec vous pour faire de votre vovage un •uccès sous tous rapports.” * * * On sait que l’un des plus actives organisations de la province est celle des voyageurs catholiques de commerce.I>ex voyageurs ne sont pas seulement toujours à l’heure mais toujours do l’avant.Ils onl pris la tête de plus d’un mouvement important et couronné de succès.Us n'arrivent jamais en retard.Aussi n’avons-nous pas été étonné quand nous avons été officieusement prévenus que l'association vient de décider d'envoyer un délégué au voyage et que ce délégué est déjà tout désigné.Ce sera le président général, M.Bruno Charbonneau.Profitons encore une fois de cette occasion pour insisler sur l'importance de choisir les délégués à temps, sur l'importance même des délégués, nous n’avons pas à insister.Dans le passé, toutes les associations qui marquent dans la province de Québec ont eu le soin de se faire représenter.Il en sera de mémo cette fois; mai» ce dont nous voudrions convaincre la direction des diverses associations, c’est que pour s'asssirer d’une place convenable pour leur représentant, il faut que celui-ci soit tout de suite choisi et que ce choix nous soit notifié.* v * Les dernières adhésions que nous apnortc le courrier nous viennent des Etats-Unis.Nous n'en concevons pas d'étonnement puisque chaque année une bonne parlic de nos voyageurs nous est venue des divers Etals — de l’est et même du cotre.Il va de soi que nous recevons à bras ouverts nos amis franco-arpéri-cains.Nous sommes heureux de les amener,dans une région qui les intéressera particulièrement d’aujant plus que quelques-uns do ceux-ci son! des descendants des déportés du grand dérangement.On est prié d’adresser toutes les demandes de renseignements comme suit: LE DEVOIR (Acadie) Case posïale 4020 330, rue Notre-Dame est Montréal Les élections de l’Ile-du-Prince- Edouard Elleg auront lieu le 25 juin - partis et leur campagne — Pour ou contre u ne régie des alcools, après 30 ans de prohibition — Le Manitoba, l'Ontario et les brasseurs (Par Léo-Pau! DESROSIERS) M.Bracken, nremier minislrc | progressiste du Manitoba, avait à : peine annoncé de» élections provin-1 riales pour le 28 juin que M.Stewart, premier miniotre conservateur de Tile du Prince-Edouard, en I annonçait ft son tour pour le 25 du même mois.Il devançait ainsi son collègue de trois jour*.M.Stewart prévoyolt-il que le parti progressiste reviendrait au pouvoir au Manitoba et «ju’il hù serait plus difficile de triompher après cette ¦ victoire?Ou bien, a-t-il voukx en-, cou nager les conservateurs du Manitoba en remportant un triomphe trois jours avant que la votation ait i lieu la-bas?On ne sait.M.Stewart n’a pas pris le* élec-i leurs de sa province par surprise.En fait, la lutte est engagé' dans sa province depuis une couple de mois.Elle faisait rage lorsqu’est , venue la dissolution des Chambres; à la science, l’homme de quarante ans est en pleine vigueur, au point de vue du travail productif.Il ne philosophe pus.ne réfléchit qu'à scs affaire», ii est pris dans le tourbillon quotidien, neglige la réflexion sut les idées générales et le golf a remplacé les longues causerie» oit l’on débattait les problèmes les plus ardus et les plus abstraits de l'univers.Maintenant, quand un homme cesse de s'occuper activement a ses affaires, c’est très souvent qu’il a beaucoup d'urgent; alors, il voyage, prend le goiVt du far nientc.s'éloigne plus que jamais de la réflexioir et de la méditation.Aussi la philosophie se meurt-elle pares* que l'hu-rrranité l’ignore, la néglige, lui tourne le dos.M.Wilbur veut ; wrier de la civilisation américaine; et peut-être son paradoxe oadre-t-il avec le* (Observations «ru’on peut généra-leim nt faire chez nos voisin .où le nbfhcipaJ souci, c'est celui de faire de l'argent et le principal suii : garde de Daudet est - viétiques viennent f fret x est arrêtée sur des dents en ! Service de librairie du Devoir.Congrès des courtiers ! or qui ornaient la bouche du cons-i table, qui cracha e\ les dents et la balle et put aller se faire panser à l’hôpital Général.La police est sur les trousses des apaches.Les membres de l’Association des courtiers en assurance de la province de Québec wnt réunis en congrès à Thôtel Mont-Royal, depuis ce matin.A la séance d’ouverture du congrès, on comptait environ 70 délégués, venant dc toutes les parties de la province.Le président de l’Association.M.R.J.Wickham, a soubaité la bienvenue à tous.Il » ensuite présenté son rapport rom-j Suisse.me p réside ni.Après lui.le Iréso-1 Hollande rier de l'Association, M.D.Hanson, et le» secrétaire, M.J.-C.D'Auteui 1, ont présenté leur rapport respectif.Les travaux se font en anglais et en COURS DU CHANGE Cours moyens le 13 juin 1927 Montréal Angleterre.France.Belgique .Italie 34.86 M cette compagnie de chemin de fer fnra^ais.par la province de la Colombie- A midi, te* congressistes ont par Britannique, ¦ couru la vdile en automobile,*.Espagne Suède.Norvège .Danemark Brésil.Etats-Unis.i • • • • • 394 «à .1393 .0553‘a .1924 .4002 .1732 .2675 .! .2587 .2673 .1190 1-64 p.c.prime Allemagne.é070 Chez les mi visionnaires du Sacré-Coeur Le conseil général de la Congrégation des Missionnaires du Sn^ré-Cocur de Rome vient de nommer le R.P.Fmil.’ Chaussendc.supérieur de la résidence de Québec, en remplacement du R.J’.F.Boudin dont le mandat a pris*fin cr.s jours-ci.New-York reçoit $ Lindbergh New-York, 13 Tous tes New- Yorkais sont sur pied aujourd’hui Sur la visite de Lindburgh.La urse et leu maisons d'affaires sont fermées.Le congrès des municipalités Les congressistes de l’Union des Municipalités sont partis hier soir pour Pr: scott par un train spécial, du Canadien National, à la gare Bonavcnture, pour tenir leur nou-, vièmo congrès annuel à bord dit Kingston, de la Canada Steamships Lines.Le congrès s’est ouvert à dix heures ce matin, sous la présidence., de M.L.-A.T aschereau, premier i de ta province.l e Kingston est parti de Prescott, à 8 h.15 ce matin pour Alexandria B iv N.-Y.Toronto, Port Dalhouste, Niagara.St.Catharin s, Hamilton,' Rochester.Ils seront de retour à Montréal samedi soir prochain.L"avance des nationalistes rhinois Londres.13 (S.P.A.) Une dépê-rhe à {'Exchange Telegraph apprend que le général Chiang Kai* Shnk.chef du parti de Nankin ou, des nationalistes modérés, s'est em-j paré de Haichéou et de SkivangJ dans le nord de la province du Ki«J angsu.On inpiHirte qu'il s'avanc vers Shudlicn en prenant posse sion de la plupart des villes imp“ tantes le long du Grand Canal.Le général Chang Tso-Lin, te g«S néralisaimc nordiste, fait retrait«*| son armée principale ver* Mukden*.nceu sesJ 10Tx| LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 13 JUIN 1927 VOLUME XVIII — No 136 BELLE FETE PAROISSIALE! K SAINT-PIE DE BAÜOT HIER, j PREMIERE (1 RAND’MESSE DE M.L’ABBE EMI LIEN CHAGNON — SERMON DE M.L’ABBE HONORE CHAGNON i Saint-Hyacinthe, 13.(D.N.C.) II;ne belle fête a eu lieu hier, 12 Juin, à Saint-Pie de Ragot, à l'occa- MLLE CARTIER LA FILLE DE SIR GEORGES-ETIENNE CARTIER EST ARRIVEE A MONTREAL HIER SOIR | Mlle Honteuse Cartier, fffle de sir Georges-Etienne ('.artier, un des Pères de la Confédération, est «'f-rivée à Montréal hier soir à bord du Mègantic, de la White-Star, dont elle es! l’invitée depuis son départ de Cannes od eMe habite dc- «„i.-.i on« .Jlterxrrrtsi___, catscathol-katü LES SYNDICATS CATHOLIQUES •ion de la première grand’messe > ptii^ 54 an«.d’un enfant de la paroisse, M.1 ah-, jjn groupe de Canadicns-Frnn bé Chagnon, fils de M./.oèl (.ha- ^ajs ptn-té au débarcadère e Chagnon, (née Ma-1 |tt White-Star, CONSEIL CENTRAL Les syndicats catholiques nationaux de Montréal, étant une institution vraiment nationale, participeront à la grande parade de la Société St-Jean-Buptiste.La manière de prendre part à cette démonstration a été discutée vivement a la séance du Conseil Central des syndicats catholiques par les nombreux délégués présents.Il est décidé que l’Association des employés des postes, paradera avec le char ,.ean, cous.! I Montréal; MM.K.-W.Villeneuve, Je laSderont^ la^sui- 1 aussi un enfant de j Fahre-Surveyer, M, Rodolphe ^ • • ., l'imprimerie.Le Z'tZ- »!2*« •"•-jüSi K ____ pour acclamer Mlle Cartier et c’est au chant ¦> a POMMES DE TERRE (Prix fournTs par tu maison .à.î.atonde) Le marché est ferme, mais sans changement de prix.Les patates blanches du district de Montreal coûtent $2.60.au gros, en sacs de 90 livres; aux détaillants on les vend $2.75 et $3.00, en saes de 80 livres.O i I «CR Les enquêtes de la Commission du tarif La Commission du tarif entendra en juin les causes suivantes.La Commission siégera à ses bureaux, dans l’édifice «le l’ouest.Voici la date des séances de la Commission : Mardi, 14 juin.Demande de M.J.Sutton Clark et de la Winnipeg Supply and Fuel Company, pour l’imposition d’un .droit protecteur sur la pierre à chaux -, lisses-épais; $1 par porc «le '25 à 171 5 à 171 171 100 à 173 Vi 25 à 1714 10 à 171 25 25 » 171 10 à 171 173 40 r 173 50 à 17! 0 à 171 25 à 171 1714 as 0 i;r, d 1 71 1 , 1.« 1 71 : A 171 v; 100 0 1714 t!5 ion * 1714 ion a 1714 20 10 0 171*.10 A 1714 .15 ,0 n 1714 >5 A 1734 25 5 100 à 1734 25 A 1734 109 2,5 n 171% 25 à 171', 25 A 171 % 20 0 A 171*4 23 « 1714 175 A 171% 25 a 0 171% 25 à 171*1 50 r 171*.IM1 plllS ! 0 173% 2.5 a 1739150 à 173% 25 0 171*4 20 pour ceux de choix; 50 eentins par 4 B^p^Vperî'ao k 32 5 0 32 27 * 32 porc de moins sur les pores d étal io 0 32.et $1 de moins oar Dore l>esant 1 es ! Gannita (.oSnvprters ,10 A 99 1.» a *7 (1 TM ne moins pal P»** ptsant.l.« j Inna4 100 a 40 100 0 «0 5 à 10 15 0 10 10 0 40 25 0 40 10 0 1 0 160 0 t(l 75 A 16 '.70 a III 160 à 40 100 0 40 25 0 16 *25 a 10 a 71", r.0 70 26 * 70 6 0 70% 26 0 .t» 26 0 09', 26 0 09% 13 0 09', 26 0 7 0 26 0 7'l Impcrïml OU, 3 0 44 10 0 14 10 0 44 io 44 'lontrcal Rnuyn, 25 0 12.Power Corporation 60 0 41% 143 * 41% 3 0 «1% 15 0 41 6 ft 41'» 13 0 41'» SO A 416» Sragrnm, 25 0 25V.SI l.nwrrnos Paprr Mills.10 à 89.St, Maurice Power.10 A 195 10 0 135 10 0 133 20 0 135 20 ft 135 13 0 135.Rrarilian Prf 76 0 1 49 25 0 1 43 23 A 143 30 0 143 25 0 143 25 0 143 25 0 143% 45 A 14.1-.Southern Power Corporation Prf 2 A 10O Usera r Prf.1 A 166 BOURSE DES MINES Membre» da Is Rears* d»« Mine» de Ment Ceaie fonrnl» per u milaen Mount CD Ut» * réel.4 ru» d» l’Hèpitsi.Montreal Ou» Perm .Vmtrlét Gold Mines .2«> 210 Ares .42'» 43 Argonaut .ï«ij Ni l»«rr> Holly .SSD -, Reaver .107 110 Canadian lorrain .26 20f» Capital .17 21 Cattle .v.84 M Con».West Dome .7 8 Crown Reaerv* .H % 13 Dome Mine» .7«i) 755 dit.L' recteur a ensuite touché à la question de l’adnàjssion à l'étude de la chirurgien-dentaire et a fait observer que Fun des meilleurs mo-j vêtis dp promouvoir les intérêts de 13 Jirofession, c’est iMicore, n son nvis, la dignité dans la conduite,I I honnêteté et l’étude constante.lia1 dit qu'il se» ferait l’avocat de l’asso-i ciatimi auprès de la Commission des études universitaires quand, en 1929.cette commission sera appelée Sandhills et Hobcaw.pour rappor- ; Bover, Barrette.Paquette et Smith, ter «i 16.85.A son aise sur un tracé ; Bureau de Poste.0010600—7 5 3 lent, ce pur-sang n affiché beau- j,.j, Joubert.Ltée SOOflOOx—-9 11 4 Coup de courage et il a gagné jiar Vézina et Campeau; Lalonde, I.e- conc j duc et Danis.une demi-longueur.Il était par le jockev Doherty.| — **~" La bourse South Hull, un autre Victoire pour numéro a 1 affiche, a été gagnee par I r Black Friar, qui a battu Sam Shck et Marié Blanche II, qui ont fini 2e et 3e respectivement.Résultats des courses de samedi le Countrv Guh À éi.wiV .rowm.,1vMo2 s*rî r après-midi au Parc Gonnaguht: a étudier la question dos conditions 1 lèrr courw.« furlongs: Shepherd a I admission de 1 étude de la chi- of Hills.110, Hemsleigh.$14.50, rurgie-dentaire.| S.'sÔ".'4.3(1 Vilàdame Pompadour, 90, Quelques-uns des cotivlvef Oflt 4n-j 4 jn s.15; Ugo It, O’Brien.4.20.Temps.1.19 3-5.Sphericity.Sly Al a sin an ont aussi couru.2« course.6 furlongs: Tioacey, 108.Bui croft, 11.25, 5.95, 4.55; Little Nipper, 102.Towtom, 10.00,-6.- ¦W - ' » *| s.v 11 9 w»s » • » terprété quelque» chansons.1^ Corelp Symphonique Snint-Pierrr Le Orcle Symphonique Saint Pierre a célébré, hier soir, le quinzième anniversaire de sa fondation par un banquet â l’hôtel Queen's.A la table d'honnew étaient: le R.T.Turgeon, O.M.L, et M.Jean Goulet.les deux fondateur» de rasso-ciation, le premier ttwjours chape- 60; Village of Hit.101, 'Robertson, ; 11.65.Temps.1.19 1-5.Quinham.! Crystwl Ford.Blacksmith.Lady ! Corriirgton, Tarirley, Ann B., Eve Las h.Bodanskv, Sam Grenet ont nsiAsl couru.3e i course.5 1-2 furlongs: Sea Crest, 108, Brooks, 14.15, 22 70; Costigan, 113, Fishman Les joueurs du Country Club ont vaincu ceux du Laval sur le Lac, dans les simples du district no 2, disputées samedi dernier au terrain de Saint-Lambert.Le Country Club gagna par 10 à 2, MM.Savard et Albert Blondeau étant les seuls du Laval sur le Lnc â remporter la victoire.Voici le résultat détaillé: H.W.Mnxson.Country Club, bat Léo Patenaude, Laval.J,-H.Patton.Country Club, bat J.-P.Saint-Germain, Laval.E.Savard.Laval, bat A.D.Huff, jr., Country Club.A.C.Patton, Country Club, bat Louis Gclina», Laval, par défaut.J.-A.Blondeau, Laval, bat Fred.Matthews, Country club.Pravine* d» Québec-ODtrlct de MantrésI.No WD gisniu.- — trtot d* Montréal, demanderesse, vg Henr, Otaprood.Bourgeois, du même Heu, détfeu| rt7!e '2aème Jour de Juin 1927 , 0 10 heur, r de l’gvant-ittldl, heure solaire, au domicilii dudit défendeur, au no 4085 rue Papineau! en le cité de Montréal, seront vendus pu autorité de Justice lès biens et effet» dudil défendeur saisis en cette cau»e, consistai! en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: A HUENT COMPTANT.F.-X.CHAMPAGNE.H.C.8.Montréal, j.3 Juin 1927^__________ |; Provlnra de Qnébae COUR SUPERIEURa District d» Montréal.No 014860.Alexander Hamilton Inslitute Ud.dtmnn i deresse.v» Stanley A.WlUdon, de» cite e district de Montréal, défendeur.fa Sème jour de Juin 1927.0 W heurH: de l'avant-midl, 0 la place d'affaire» dudll défendeur, nu no 1070 rue Rleury.en ld cité de Montréal, seront vendus par auto J rlté de Justice les bien» et effets dudit de! fendeur saisis en cette cause, consistant i if ameublement de bureau, etc ^ __ Conditions: ARGEN I J-GMPTAST.A.8.WILSON, U.C.8.Montréal.iS Juin 19Q7.Grnhnni Grant, Country Clitbj bat Dr Y.Laurier.Laval.Dr A.W.Mitchell, Countrv Club, bat A.Patenaude, Laval.H.Blackstock, Countrv Club, bat J.À.Durkett, Laval.Ed.Gordon, Country Club, bâti Théo.Meunier.Laval.A.Whitehouse, Country Club, batj Dr Lajoie, Laval.Porteous Jerdnn.Country Club, bat J.-R.Bourassa, Laval.J.Wheatley, Country club, bat col.H.Lefebvre, LavaL i VOLUME xvm — No 136 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 13 JUIN 1927 LA VIE SPORTIVE |3amt-Eusèbe triomphe du Beaurivage nf™ « Lm uKAiNUriO LUiUp* et 1 Hochelaga bat Guybourg Lo lanceur Corey a ydiré dix hommes au bâton èt son club a gagné par 4 à 3 — line faiblesse de Mo- riarity a été cause de la Choquette défaite du club de Les Joutes disputées samedi et hier dans les ligues majeures de baseball ont donné les résultats suivants: AMERICAINE 000 001 003—4 8 1 002 021 170—6 14 2 Buckeye et Sewell; Par suite de leurs victoires d’hier.| ! les clubs Saint-Eusèbe et Hochela- ! ga sont maintenant sur un pied | d’égalité avec le Beaurivage pour la première position dans la Ligue Indépendante.C’est donc dire que : la course au championnat de la ! première série est plus excitant-, que jamais et on le constate facile-| ment par l’enthousiasme qui règne à chaque partie et par le grand nombre de spectateurs qui viennent de toutes les parties de la ville chaque dimanche.ta sept points sur sept coups sûrs de Dubé.Honeyford.Boston, Sauvé, Duplessis, Cutter et Goudreault.Dubé frappa deux fois dans cette manche.Guybourg enregistra un point dans la huitième sans changer beaucoup le résultat.Par suite de sa victoire, le populaire Hochelaga a reçu une superbe pharmacie pour donne)' les premiers soins aux joueurs blessés de la part de la pharmacie Hochelaga dont MM.Messier et Lavallée sont propriétaires, au no 1850, rue Sainte-Catherine est.,, , , .• Frank DC isle a remplacé Moriar- Malgré un superbe ralliement, qui j tv (ians |a boilt, à h huitième, valut deux points dans la LIGUE Cleveland .New-York .Batteries.Thomas et Collins.Chicago .210 000 001—4 13 1 Washington .030 200 13x- 9 13 2 Batteries.— Thomas et McCurdy; Thurston et Buel.St-Louis ___ 302 101 300 10 17 0 Boston .020 110 001— 5 9 1 Batteries.Stewart et O’Neil; Harris* et Hofman.Détroit 000 004 002—6 11 0 Philadelphie 000 020 10?—5 13 2 Batteries.Whitchill et Bassler; Ehmuke et Perkins.LIGUE NATIONALE Saint-Laurent et Saint-Jérome victorieux LES DEUX EQUIPES ONT REMPORTE LES HONNEURS I>E LA VICTOIRE DANS LES SERIES DE LA LIGUE DE LA CITE, HIER APRES-MIDI Les clubs Saint-Laurent et Saint-Jérôme ont décroché la victoire hier après-midi dans les parties de la ligue de la Cité disputées au terrain du Shamrock.Le Saint-Laurent a vaincu l’Ahuntsic par un résultat de 7 à 4 tandis que le Saint-Henri a été défait par le Saint-Jérôme par un résultat de 8 à 4.Voici le résultat détaillé de ces joutes : SYNDICAT ST-HENRI Plusieurs homes pipes- et n'oubliez pas les "Mains de Poker" Crcvicr, 3b.3 Miller, 1b.4 Kenny, 2b.4 Carter, cf.4 Chapman, ss.4 Dunn, If.4 Desjardins, rf.4 Hahy, c.3 Lucey.p.2 H.Po.0 0 iui valut doux points dans la neuvième manche, Beaurivage n’a pu ; vaincre de Sant-Eusèbe qui l’a em-| porté par 4 à 3, au cours d’une jou-', ie excitante au possible.Dans i t deuxième partie au programme, Ho-chclaga a ou la tâche facile et ii a vaincu le Guybourg par un résultat ' |dc 12 à 4.Àti cours de cette joute,, la balle fut placée en lieu sûr vingt deux fois, soit onze fois sur les halles de chacun des lanceurs Saint-Denis et Moriarty.Hochelaga frappa plus en temps opportun cependant, et les sept coups sûrs que les porte-couleurs du club frappèrent a ta , septième manche eurent sept points comme résultat.Ce fut une véritable “lucky seventh” pour l’Hoche-laga.Dans la première joute, pas! un,point ne fut compté avant la sixième manche.A la troisième.Dresser.Kay ward et Lafrance pri-! rent part a un superbe double-jeu Sur un coup de (Ionian, alors que Corey et Boulerice étaient sur les huis pour Beaurivage.A la même manche.Yvon vola un beau coup de! [deux buts à Martin Sin/acr en saisissant la balle frappée par ee der- ! [ nier à plusieurs pieds en arrière du ' deuxième.U.e fut également Yvon; qui fit retirer Dresser et Dclislc au premier but dans cette manche, a! compter, sur deux coups sûrs de 1 Conlan et de Yvon.Ces derniers! I furent retirés cependant en voulant oler les buts.A la sixième, Saint-! ! Fusèbc compta su run but sur bal-jies accordé à Tarte, un coup de «leux buts de .1.Conlon, un but sur! halles accordé à Singher, et un coup! Isùr de Maycombcr.qui fit compter T: rte.A la fin de cette manche, un uouble-jeu de Singhes à Yvon, à Boulerice.empocha Beaurivage de compter alors que ses chances \ .lient superbes.Saint-Eusèbe aug-iita son avance à la huitième sur ! .a but sûr halles accordé à Snghejx a deux huts de Yvon, cl une erreur j ’e kaywart sûr un coup frappé , r Maycombcr.Un autre coup! ùr de Ma y forth fit compter May-' •'omber.Beaurivage voulut alors égaliser | -s chances.Couturier prit son 1er rut sur une erreur de F.Conlan cl )rrsser frappa un trois huis qui ;avut un peint aux hommes du gé-j -an* Gcoffrion après que Adams et, Singher furent retirés sur un coup ians le champ et sur les balles de lorev.A la neuvième, un coup suri ie Lafrance, un deux buts de McCormick et un trois buts -de Kav-ward valurent deux points au Beau-rivage.Laverrière, qui ne jouait jur depuis deux manches, fut reti-é au bâton alors que Kavward était | ru troisième.Gorev a lancé une excellente par-, Itic, retirant dix hommes au bâton.II obtint un support parfait rie ses coéquipiers.Sept joueurs du Saint-Eu-sebe, d'un autre côté, mordirent la poussière sur les halles dr McCormick.J.Conlan s’est distingué au bâton en frappant trois fois en lieu sûr.Dresser en fit autant cependant que Kavward frappait deux coups sûrs sur trois apparitions"au | bâton.Dans la deuxième joute.Guv-Ibourg débuta bien en faisant deux [points sur des coups sûrs suèces-ifs de Saint Diene.Délisle.Detclle Aronson.Hochelaga divisa le J gain par la moitié à la fin de la première lorsque Allard compta sur une balle mal lancée de Petelie à Collins alors que Cutler venait de |fran, 0-0, 9-7; G.1 Roy bat P.Clerk.4-0, fi-0, 0-2; R.Drapeau bat C.Moore, 6-1, 0-4; R.Yosnida bat W.Foster 0-4, 0-1; R.Yoshlda bat R.Caron, 0-1, 1-0, 0-ft.Parties d'aujourd’hui 4.30.A.Paquln vs L, Boucher.1 5.00.G.Wrvland vs L, Robert; M.Rainville vs P, Beaubien; P.Thibodeau vs J.Schuler.5.30.—G ,Roy vs P.Fontaine; A.Lajoie vs C.Moore; C.Mnnson vj E.Durand; J, Brault vs R.Caron; Boucher et Vleu vs Robert et Nadeau; Laframholse et Rainville vs Beau-bien et Beaubien.6.30.— Brault et Thibodeau vs Durand et Shea.AU STUART Toutes les rencontres do la première élimination du tournoi handicap des mrjnbiTs du club ont- été contestées plus vpie le résultat ne pourrait l'indiquer et de nouvelles étoiles ont pu être remarquées.La seule surprise a été la défaite de Léo Clouter aux mains de John Cloghe- ! sv; Cloutier avait moins 15 contre1 lui à chaque partie.La plus remarquable rencontre a été celle entre I Jean Scheuor et Roland Thcrien, qui dura près de deux heures.Ces deux adversaires étaient sans handicap et se livrèrent une lutte de corsaires où Scheuer l'emporta finalement par 4-6, ü-4, 6-4.1ère élimination A.Paradis défait J.MeEntcee; 6-3, 6-2.F.Platt défait J.Archambault: 6-0.6-1.H.Dansereau défait M.Bisaillon: 6-1, 6-2.L.Dansereau défait Réal Gagnon: 6-4.3-6.6-1.R.Thérien défait M.Pavette: 6-2, 6-3.Schuer défait L.Marien: 6-1, Hudon défait G.Langlois: 6-0.défai! Roger Gagnc-a : ,1.Dwyer; 1-6 J.6-0.R.6-0.E.Payette 6-2, 6-4.K.McNamee défait 6-4.6-2.C.Melançon défait L.Duchastel: 6-2, 6-0.T.McNamee défait W.-G.Rappel! : 7-5, 6-2.A.Raymond défait W, D vlin; 6-3, 6-4.J.Cloghcsv défait L.Cloutier : 6-3, 8-0.G.Archambault caire: 8-6, 6-2.G.Barlow défait 6-4, 2-6, 6-4.L.Brodeur défait 6-8.6-4.A.Mackenzie défait 6- 0.6-ft.J.Brunei défait H 7- 5, 6-4.P.Leduc défait L.6-4.J.-E.Witherspoon défait P.Sou-lières: 6-2.6-3.C.Twicker défait S.Sylvestre: 6-4, 6-4.K.Bernard défait W.-L.Smith: 1-6.6-2, 6-3.I’ Bédard défait M.Landry: 6-1, 6-2.J.Dansereau défait G.Beaudrv: 6-1, 6-4.E.-J.Allman défait J.-K.Ashworth: 8-6, 5-7, 7-5.G.Vadboncoeur défait J.Owen : 6-3.6-0.2ème ELIMINATION défait L, Brodeur: défait H.Vidri-H.Bris bois: A.Flynn: 6-3.! L.Bruchési : .Lespérancc: Saucier: 6-4.accom.(I) L* mou»** William* «mollit I» b*rlv rxpldemm! et retient l'humidité ju«qu'à ce que \*oui «7e; fini de vou» ra»er, (î) elle lubrifie la pe»u afin de pouvoir ¦r («ire la barbe facilement, tam " gratter ", (3) elle Iniffie le fiture ««eouplie, r»fr«l chie, propre, dame un bien-Ctre parlait.Aucune crème à herbe ne peut feire davantage et pua une *eu)e ne le» feit toute, troi.aue*l bien que I* WILLIAMS Grand modèle, 35e.Double modèle, 50c.Williams Aqua Yelva Conserve la peau douce et souple comme la Cràme è Barbe William* la laissé.Bouteille de S oocea, GOc.jjtelUib flTAü gAftAÙA J A.Mackenzie 6-0, 6-1.L.Dansereau défait H.Dansereau: 6-4.6-3.E.Pavrtte défait K.McNamee: 6-3, 6-1.C.Me ançon défait F.McNamee: 0-1, 6-3.J.Schruor défait R.Therrl n: 4-6.6-4, 6-4.PROGRAMME DES PARTIES DE ce soin 6 HEURES B.Couvretto vs A.Roui h 1er, K.-C.Latomie vs D.Havvkes, S.McEntee vs L.Gagné.C.-L.Jtarbeson vs L.Pérusse, 7.HEURES 15 Hopper vs H.-A.McCallum.Fl* s'opposent à la présence de Big Six Jocks LES EQUIPIERS DU CLUB ST-WILLIBROBD REFUSENT DE JOUER S! L’INDIEN DE CAUGH-NAWAGA FIGURE SUR L’ALIGNEMENT DU SAINT-PIERRE AUX LIENS LA CARTE D’AMATEUR n, Hop J.-E.Ouimet v» Roger Stanton.Les officiers rie la Ligue de Crosse amateur de Montréal auront à régler une importante question â la prochaine assemblée de la Ligue qui aura probablement lieu mercredi soir après la joute au terrain du Westward.Hier après-midi les Hnlis Saint-Pierre aux Liens et St.Willibrord devaient en venir aux prises mais au moment de commencer la partie les éç.ilpiers du St.Willibrord refusèrent de louer avec Rig Six Jocks sur l'aiignement du Suint-Pierre a cause que l’indien du Caughnawaga ne possédait pas sa carie d’amateur.Malgré de longuet discussions; de parts et d’autres l’on ne put en arriver à une entente ct la partie n’eut pas lieu.(Suite à la page 61 i MONTREAL, LUNDI i3 juin 1927, LE DEVOIR A Montebello Hommages à M.l’abbé Chamberland Les paroissiens de Montebello fêtent le \ iiif£t-cim|iiiè'! me anniversaire de l’arrivée de leur dévoin' as | teur — Messe solennelle — Sermon par Mgr v^.-N.Gariény - Une bourse de mille dollars — Banquet | et réjouissances L’achat de la Montreal Water LE Jl ('.»•: i)l CLOS A l’HIS EN l)E-LlbEHE LA CAUSE DE M.MKH-EL UE CONTRE LE STANDAHI) PLAIDOYER DE ME CAMPBELL Montebello, 12.(De notre envoyé spéciale — On célébrait aujoui-d’hui le vingt-cinquième animer ("est enfin lui qui assure l’avenir de .ses enfants.C’est bien là le rôle du curé dans saire de l’arrivée de M.le euré M.une paroisse.C’est lui qui donne la Chamberland dans lu paroisse.Les rues étaient décorées de bandero- v.ie surnatureU'!' et pour le démontrer il suffit de vous rappeler ce les, d’oriflammes et de drapeaux dm sv passe dans les fovers à la multicolores, la fanfare d'une pe- naissance d’un enfant.Notre brave roisse voisine, Saint-André Ave!-’ Population, qui reconnaît l'impor-lin, était venue prêter son concours Ifl^cc du baptême, ne tarde kis à ia et jetait dès le matin les sonneries ! naissance d un enfant de h>.,orter de ses cuivres aux frais bocages des!®Sx.fon*s Eaptisniaux.Le pauvre pe-alentours M dre qui vagit ne vit pas encore Le village était en liesse, l ue « k' vl.e surnaturelle.Le prêtre lui messe solennelle fut célébrée vers verse Peau sur la télé cl lui ouvre », Tr fi?isrÆ Sai„?, Anne ”c I» PoLtlrro.M,,,,, gSS.H 2?'I” "** * Montebello.SIM “5*2 ^ îtVr'JÆ “Si lu t 1 % ' 1 II •! .1 » |>«1 sis IlI'Pir ill lu ut* I l* les abbés J.Hebert et P.Laron as- nais (tePeau et du Saint-Esprit, sistaient comme diacre et sous-dm-! tl, n’auras pas la vie éternelle”, ain- si îf» nrÂfn» vr>r«f* Uao.h civp In K»fr» malin-là, les membres du comité discutent l'affaire, non offiçieije-mitnt, mais privément.Ils se réunissent officiellement à 2 heures et demie de l’après-midi, en l’absence de M.Jules Crépcau et en quinze tntmios acceptent l’offre de vente.Un autre quart d’heure plus tard, le.conseil municipal est assemblé.| Dans une affaire de cette importance, ou suspend toutes les régies do procédure qui ont pour fonction Le juge Duclos a pris en délibé-j «l’assur.r.sur tout Pr®îd ^urniS' j rc, samedi matin, la cause de l’éche- une et en due et des de s^ -, vin Mercure contre Le Standard.sants.Lechevin Brodeur exP«Mj Me G.-A.Campbell, procureur du) ‘j’ P^et pt se base sur es Standard, a presemc son plaidoyer.! des ‘ngénieurs ;,t ^ Il rappelle qn’en ia!4 ta compa- J,inl|ets td les .c^l^ e,i • gnie Montreal haler and Power n bleu, toutes informations qui uiit légaliser par la Législature en-j avaient trait uniquement au coté tains contrats passés avec des mu- administra if Pur ™ple’X?pr: nicipaillés, (.elle loi comportait J ™a >ons dont plusieurs articles une disposition qui permettait à la | e,a,‘?nt ^« ortes cl que .ville de Montréal d’acheter ladite j» du subséquemment corngei compagnie, dans les six mois à ve-i *-n deux heures, b- _ nu- nu m ix de .11)111)00 El il est I tenl en faveur du ra|)poit «I s.im- à remarquer qu’alors'la plupart des| 11®""*?1 !îlaCh^nSU[»0,SH„,0nseÇondiê franchises de la compagnie n'oxpi-i^c P?r, 1 S .» .-.-dssel'«'>2“t*ïï3!5, 5' iX Dr 1914 à 192(5, un n’entend plus ! importance tous les ‘¦cheyins, y parler de la chose.Douze années ! compris M.Brodeur, et de leur pro de silence s'écoutent.vrier 1921).!n est ftP même.L?s sacrements M.le curé a remercié en ternies nous font revivre et nous rendent très émus tous ceux qui avaient comme des dieux, contribué à rendre inoubliable dans son coeur cette fête de la reconnaissance.Qui administre les sacrements’.’ C'est votre curé.Qui vous le rappelle,?C'est lui encore afin de vous gar-Les invités et les principaux ci-jder vivants, de ranimer en vous la toyens se sont ensuite réunis dans vie divine et de vous ressusciter si une grande tente où on a servi un banquet.Dans l'après-midi, il y a eu réjouissances populaires et le soir séance au couvent.Voici le sermon prononcé par Mgr Gariépy, à lu grnnd’niesse: Mpr C.-N.Gariépy Grattas affamas Domino Deo nostro.Rendons grâce au Seigneur notre Dieu.M
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