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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 24 juin 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-06-24, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.- No 146.Abonnements par la poste: Edition quotidienne tanada.W.o* Etats-Unis et Empire Brltnnalqne .8.00 UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 25 juir 1927# ‘ TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE t - - Main 7460 Service de naît; Rédaction, Main S121 Administration, Main 3133 Le “Soleil” à la rescousse Le sort du pionnier, c’est d’être tôt ou tard dépassé, — plus tôt que tard, oublié.Fut un temps où de tous les journaux de la province le Devoir était le seul à s’occuper des questions d’urbanisme, d’hygiène, do génie sanitaire, de même- rappelons-le pour mémoire - qu’il était seul aussi à s’intéresser au sort des minorités françaises en dehors des frontières de la province.Petit à petil, il a réussi à secouer l'apathie populaire.On ne résout pas encore les problèmes d’hygiène.Les progrès ont été lents, l’apathie reste solide, pas tant dans le public que dans les corps publics.II n’y a pas un changement très important depuis le temps où un commissaire déclarait d’un ton bourru au docteur X qui le félicitait de son élection et qui émettait le voeu (ce commissaire avait fait du journalisme et son interlocuteur le croyait, pour cela, cultivé!) qu’on s’occupât enfin des affaires d’hygiène, s’entendait répondre: Moi ! Moi ! Vous saurez une chose, cher docteur, c’est que je n’aurai pas trop de temps pour m’occuper des affaires sérieuses.L’hygiène n’était pas une affaire sérieuse.La santé, le principal de tous les dons matériels, ne comptait pas en regard des bouts de pavage et de trottoir.La construction, c’est le patronage.Le patronage, c’est toute la politique.Cette mauvaise volonté municipale envers l'hygiène ne s’est guère altérée.Témoin nos quinze terrains de jeux pour trente-cinq quartiers; ‘emoin l’absence de tout incinérateur; témoin la manipulation les ordures ménagères en plein jour et leur exposition aux assauts du vent, des chiens et des enfants pendant souvent plus d’un jour; témoin l’absence de tout code du bâtiment; témoin l’épidémie de typhoïde, si toutefois on l’avoue.Mais l’éducation a pénétré petit à petit les couches supérieu-i es du public, puis les couches médianes.F.He descend tout le temps.Et la grande presse, prompte à épouser tout ce qui deviendra populaire ou qui l’est devenu, se préocccupe maintenant d’hygiène, dans la.mesure où ça n’embête pas trop les gouvernants.11 n’est pas jusqu’à la presse de parti qui n’aborde le problème non sans courage, quand on songe qu’il suffit de tenter de dire la vérité peut-être aussi cette sanction est-elle réservée uniquement à ceux qui ne sont ni rouges ni bleus — pour se faire aussitôt traiter de calomniateur, de baveur immonde, de dénigreur consciencieux et implacable, d’ennemi de la province et du bien public.Quoi qu’il en soit, nous lisons dans le Soleil, de Québec, un article sur Furbanisme qui ressemble fort, par le fond sinon par la forme, à bon nombre de ceux que nous avons publiés dans le Devoir.Nous sommes très heureux de le reproduire en partie, d’au-lant plus que cela nous amènera à adresser une requête au Soleil, lui qui jouit de la faveur des dieux.Xous pouvons donc apprendre bien des choses de M.Xoulan Cauchon, qui prêche l’urbanisme avec tant d'éloquence.On serait excusable de n’en pas tenir compte si on n'y voyait rien de pratique, mais le facteur hygiène y est intimement lié.Ce qui tue l’enfant, ce qui affaiblit la famille, ce qui amoindrit les énergies physiques d’un groupement d'hommes, c'est la congestion des habitations.Avec ta méthode que nous avons d!entasser les humains les uns sur les autres, avec moins de soin qu’on en prendrait pour du bétail, on crée une atmosphère toujours viciée, où naissent les foyers de diverses maladies contagieuses et où la mortalité infantile trouve son milieu naturel.Ajoutons-y ta contamination morale, dans cette perpétuelle promiscuité, où les sexes sont confondus dans la souffrance du taudis.Tout se tient en ce monde.On dirait que l’hygiène physique se lie si intimement à l'hygiène morale qu’on ne saurait détruire l'une sans endommager l’autre.1 La circulation a aussi son importance.Là-dessus, on a péché par imprévoyance, non seulement dans notre province, mais en certaines grandes villes des Etats-Unis, à New-York, entre autres.Avec le moderne gratte-ciel, on a causé, dans certaines rues, à ta sortie des bureaux ou des ateliers, par exemple, un engorgement formidable, tout le monde se bousculant en même temps dans la rue et la ville étant dans l'impossibilité d’offrir les moyens de transport voulus pour éviter la cohue et décongestionner tes artères centrales.Ainsi, manquer d'urbanisme, c’est nuire an bien-être de tous ceux qui travaillent.portraits à l’huile, noircis et poudreux, semblaient vous regarder de loin.Je me rappelle encore les planchers de sapin aux noeuds luisants, inégaux, dont les planches craquaient en gémissant, les escaliers aux marches usées.Tout s'est métamorphosé en quelques années.Des ruines de deux incendies, un édifice magnifique a surgi, dune souveraine élégance, qu'un dôme de cuivre bronzé couronne avec orgueil.Gel édifice contient an bijou.la chapelle, pur joyau de style néo-roman que Mgr François Pelletier, un des plus grands connaisseurs du Canada, estime être un chef-d’oeuvre du genre.Aucun ornement, point de dorure, ni corniches compliquées, mais un vaisseau orï les colonne^ vont se perdre dans des arceaux d une légèreté aérienne, une voûte dont les travées se rejoignent harmonieusement, sans lignes heurtées.Par les vitraux, la lumière fuse en jets mauves, violets, verts, tonte ta féerie de l’arc-en-ciel rnis-setant dans la blancheur de la nef.Dans cette merveille, la beauté ressort uniquement de la parfaite harmonie des lignes.Et c’est probaNement le plus bel enseianement du beau, que cette chapelle.Dans le reste du collège, ce ne sont que salles spacieuses, couloirs où circulent largement l’air et la lumière.Dans un des sous-sols.les constructeurs ont ménagé un grand amphithéâtre qui contient douze cents fauteuils.Les autorités du collège ont mis à l'étude des projets d'embellissement extérieur.Ixt colline qui s'élève en face du collège, déjà entamée, doit disparaître, pour faire place à une pente douce qui s’allongera sur une distance de trois arpents, et mettra le collège bien en vue.Dans la direction ouest, des équipes de ’terrassiers font une trouée au flanc de ia montagne, en dégagent une vaste cour de récréation; elle aura pour horizons, au nord la plaine et le fleuve large de vingt et un milles et la chaîne bleue des Laurentides, à l'est la grande plaine de la Riviè-re-Ouelle, et à Touest, la forêt de la montagne, trouée de sentiers ombreux.Ainsi Ses senteurs salines apportées par te souffle du large se mêleront aux parfums lourds et pénétrants des sapins, des Wax et des bois francs.Cette magnifique institution a eu pour fondateur un prêtre qui n'avait pas un sou vaillant; elle a continue au milieu d’épreuves sans nombres et d’incendies.Mais de chaque épreuve elle est sortie plus grande, plus forte parce qu’elle, avait accompli une oeuvre nécessaire, qu’elle doit poursuivre.MARCELLUS Voici le moment de formuler la requête.Nous le.disions plus liant, nous n’avons pas de code de construction à Montréal.Les logements de douze pieds de largeur, et moins* y sont encore tolérés bien que le docteur Boucher les ait condamnés comme dangereux pour la santé, comme constituant une série de cham- cole6 De* '* " "(1“-t-r-e ?et ®9rl Après soixante ans de commerce Comment le nôtre s’est développé depuis la,Confédération — Nos relations d’affaires avec l’Angleterre et les Etats-Unis —Les facteurs de notre développement commercial et industriel.A l’occasion des fêtes de la Confédération, le ministère que dirige M.Malcolm vient de publier une revue nouvelle de nos statistiques commerciales.Elles couvrent la période écoulée depuis 1867.Nul doute au’elles traîneront avant longtemps ans une Infinité de discours et ! qu’on tentera d’en dégager toutes tes leçons qu'elles comportent.Car elles parlent une langage très clair.Tout d’abord elles indiquent de la part de notre population une bres noires.1867 à 1927, le chiffre ; global de nos importations et expor 24.D’où Ton voit que les relations de voisinage se resserrent et que l’éloignement est un qbstarle sé-rieuXi * * * Avant de quitter ce sujet, il est bon de souligner que notre commerce avec l’Angleterre est beau coup plus avantageux que notre commerce avec les Etats-Unis.Car depuis la Confédération, nous avons eu une balance favorable du commerce avec la métropole durant 48 ans, et une ba lance désavantageuse pendant 12 ans seulement.Durant cette période complète, nos exportations ont dépassé de ?5,406,040,000 nos importations.De 1889 à aujourd’hui enfin, chaque année nous a été favorable en ce que les exportations dépassaient toujours les importations.C’est surtout depuis le début de la guerre que s’est affirmée cette situation heureuse pour nous.Notre commerce avec les Etats-Unis présente des caractéristiques absolument contraires à celles-là.Durant 4 ans, la balance du commerce nous y a été toujours défavorable, et durant six ans seulement elle nous a été favorable.Pendant ees soixante années, nos importations des Etats-Unis ont dépassé de 84,833,959.000 nos exportations au même pays.De 1882 à aujourd’hui, nous ne retrouvons aucune année où nous ayions l’avantage.Il ne serai» pas abSblument Juste de dire que nous exportons en Angleterre et que nous importons des Etats-Unis; mais c’est une tendance de ce genre qui s’affirme lentement.Ajoutons aussi pour compléter ces chiffres que depuis 1868, nos exportations totales à tous les pays ont dépassé nos Importations pendant 24 ans et que nos importations ont été plus élevées que nos exportations pendant 36 ans.Malgré cette situation générale, on voit que le chiffre de nos exportations depuis la Confédération a dépassé de 81,574,621,000 le chiffre de nos exportations.Somme toute, c’est une balance favorable du commerce que nous avons h enregistrer.Si l’Angleterre et les Etats-Unis sont nos meilleurs clients il faut aussi signaler que nous entretenons des relations commerciales plus suivies avec les autres pays qu’au temps de la Confédération, et que ce commerce montre tenddncc à se développer aux dépens de l’outre.En 1868, nous importions de l’Angleterre et des Etats-Unis 90 pour cent de toutes les marchandises qui entraient au Canada.En 1900, ces deux pays ne nous fournissaient plus que 84.9 pour cent de nos importimons et en 1927, ils n’en fournissent que 83.Ce h’est pas une diminution extraordinaire, mais une diminution quand même.D’autres pays que ces deux-là leur font une heureuse concurrence mantenant.La faute en est à l’Angleterre et non à la république voisine.Le premier pays nous envoyait 56.1 pour cent de nos importations en 1868; il n’en envoie plus que 15,9 pour cent.Les Etats-Unis, au contraire, qui nous envoyaient 33.8 pour cent de nos importations en 1868, nous en envoient maintenant 66.7 pour cent.Ces chiffres disent 1res clairement que l’Angleterre s’est laissé dépasser par les Etats-Unis et que nous achetons maintenant assez peu chez elle.* t * Le* statistiques de nos exportations prouvent également que nous nous adressons de plus en nlus à d’autres pays que l’Angleterre et les Etats-Unis.En 1868.nous exportions 89.2 de nos produits à ces deux pays.En 1900, ce pourcentage s’était élevé jusqu’à 91.3 pour cent, mais il est maintenant descendu à 72.9 pour cent.Cette fois la faute est aux Etats-Unis qui achètent moins chez nous, ont imposé des tarifs contre nos produits et nous ont obligé à trouver des débouchés ailleurs dans le monde.Nos exportations, *c heurtant main deuxième lieu, nos ressources naturelles nous ont fourni l’étoffe sur laquelle travailler, et, à l’épreuve cette étoffe s’est révéOée singulièrement riche et diverse.Il y a un demi-siècle, le*) (Canadiens ne prévoyaient pas encore eux-mêmes tout ce que leur pays serait susceptible de donner.Le développement minier, la fabrication du papier, la production «lu blé étaient choses inconnues.De jour en jour nous découvrons de nouvelles richesses sur cette terre qu’on « accusée long temps d’ôtre ingrate.Eh fin il faut mentionner le capital.Capital anglais tout d’almrd.capital canadien, capital américain surtout depuis quelques années, u«- II.SIIHU pus,MU u uu goiovi.onoi.Ut ivmtuu.1 u ci mai qui j e Canada atteianait nièr Vous éliminerez les toxines qui empoisonnent votre organisme, vous éviterez l’arthritisme, les embarras gastriques et faciliterez vos digestions.¦n T«nt.eh.» toa» 1m phami.tUn.««clu.lTtm.nt.J.ALFRED OUI M ET,V^‘L «OuftC?£ Itw colonies et dépendances des .puissances dites colon taies, les indigènes frémissent sous le jong de leurs maîtres européen* et cherchent h s’en délivrer, ou à le ren dre moins lourd.tin symptom très significatif de cet état esprit a été le récent congrès de Bruxelles “contre l’oppression eoîomnie ’ et l'impérialisme", où 1 oi* * vu des indigènes de diverses .colonie, protester contre le sort qui leur est fait et concerter en commun leur ’ défense.R est de mode d accuser ils Hle Internationale et la Russie soviétique de fomenter la révolte dans les colonies des puissances européennes.En réalité, i une e l’autre ne font que seconder un mouvement de révolté qui existe par Jui-mème.Tl arrive donc que, non seulement en Angleterre, mais dans d autres pays encore, on s’estime mena- tresorxer.président géné le premier mi- j seurs en nistre M.Taschereau n’avaient pu ’ “ se rendre à l’invitation des congressistes et ont-exprimé leurs regrets jpar télégrammes.M.le sénateur liéïque, président de la Commission d’administration de ITJni-yersité, « pris la parole à la place de sir I.omer Gouin.l^e président et le secrétaire actifs de la séance ont été le vice-doyen de la faculté des arts, Mgr Lefebvre, supérieur de Sherbrooke, et M.Je chanoine Papineau, supérieur de Saint-fcan.Les secrétaires des quatre séances d’étude, MM.les abbés Thé-lierge, Vincent Jasmin et Lecompte, ont donné lecture des procès-verbaux.Ensuite a eu lieu la lecture des voeux du congrès.Nous avons déjé reproduit quelques-uns des voeux émis par les congressistes.On trouvera a la fin de ce compte rendu d’autres voeux formulés au enseignant.Nos jeunes prêtres ne consentent pas à donner assez d années à l’enseignement quand iis le j pourraient faire.Ils méconnaissent : trop le profit et le mérite qu’il y a de s’attacher à l’enseignement dans la même classe quand on es» devenu compétent pour l’enseigner.L’on s’imagine trop facilement ! qu’il faut avancer - “monter rte; classe” — quand il y aurait avan-i trge à ce que Fou reste dans la même cfasse parce que l’on v réussit Je fais appel au zèle pédagogi-(jue des supérieurs et des profes-faveur de nos facultés de lettres et de sciences qui peuvent donner à nos professeurs Mn.e sûre orientation et une meilleure méthode de travail et ^"seigne-ment, en attendant que Ion pms»e établir les cours réguliers de pédagogie secondaire.Conservez les coupons, ils ont de la valeur s’ils sont retournés à V.Mailloux & Fils, Ltqe SAINT-JEAN, P.Q.AVIS AUX ENTREPRENEURS DE Chauffage ET DES INSTALLATONS La pipe Cavité Mgr Piette a MODELES La seule qui n’envoie jamais de jus dans la bouche.LES MARCHANDS OU PAR LA POSTE 1, 11.no; Na t, 50c d’Eau chaude cé par In Russie soviétique, soit au coûts du congrès , ., .noint de vue colonial, c’est-à-dire Gomme intermèdes, la chorale de politique, soit au point de vue mi- l’Assomption a interprété 1 ouver-cial les différents grouipe-s corn mu ture et les principaux choeurs du nistes se réclamant de Moscou.En : “Voyage en Chine.On a vivement aPEl"UBd,plCTÆuÆ.îr,?”»"!.™tor,u”vimp^onicip.ux d.la qu’il voulait s’en prendre non seule- j R R p laTOUR.C.S.V.ment aux communistes français, „ ^ A mais à la Russie soviétique.He son Le R.P.Lately a traité de la Fa- côté.l’ambassadeur des Etats-Unis cutté des arts.U a parlé du carac- en France a prononcé à l’occasion > tere des collèges classiques affiliés du Memorial Ray.un discours re-'à rUnivemté ?nil tanc il 1 UOUSiitHKNnt Itl fa'CUlié QCH BITS, u6 ternissant .R ^ èR^mème.l'enseignement secondaire en soi, n rlivrT-w-'r manifestations dans le monde, au Canada; de 1 es-diverse* manl«s auons Ini-mê- Tout le discours de clôture que les organisateurs 4e , ce , m’ont réservé pourrait et devrait peut-être se borner à la réponse que je dois au venerable président actif de la première séance — le révérend Père (.harlebois» LC nlversitè de Montréal est fière de ses collèges classiques.Elle est fiere de leurs origines dans des dévouements héroïques; fière de la mission de haute et sage inspiration patriotique qu’ils se sont donnée dès les débuts et du caractère essentiel qu'ils se sont jalousement gardé en restant, avant tout, les formateurs d’une forte élite sociale par la culture générale et classique; fière de leurs admirables développements pédagogiques et matériels qui ont suivi, pas à pas, les développements et les besoins nouveaux du peuple dont ils avaient entrepris de servir Tes interets les plus chers.L’Université est fière des fruits qu’ils ont rendus, des hommes supérieurs si nombreux qu'ils ont fermés qui, dans l’Eglise et dans 1 E-tat, ont si souvent porté à 1 hon- La Cavité (pas de tube) demandez notre catalogne E.N.CUSSON ST-DENIS.Montréal 7062 VOYAGE D’ETUDE DE LA CHAMBRE de COMMERCE du DISTRICT de MONTREAL aux centres industriels du LAC ST-JEAN et du SAGUENAY DU 0 AU 11 JUILLET D.- A* f.r Canadien National, Automobile et Bateau.ITINERAIRE: \r«„nï.l Sf^FAllcien Mlatanlnl, St-Joaeph «fAlma, Iles Maligne, Conquières, Kènogarnl, Vrvuja.cÆoml.Vadoussae, la Malbaie,' Québec.DT*TV.Ht du haut lit du bas *80.00.salon *98.00 par peraorma.PRIX.demoiselles sont particulièrement invitées.Pour renseignements et adhésions s'adresser aux VOYAGES HONE 95.rue Saint-Jacques.Montréal Tél.Harbour 3284 O o Nous venons d’émettre une nouvelle édition de notre CATALOGUE FRANÇAIS dont nous fournirons un exemplaire sur demande aux Entrepreneurs et Appareilleurs qui peuvent employer nos FOURNAISES et RADIATEURS de la marque renommée “SIRDAR”.I o O o çtuericmem un - monôme.»j ^ rajson,né| norTnnl étendu de résistance contre le de ,ja séance, le recteur est pris Que soient ou coi y a actuellement assez - communisme, et contre la Russie soviétique, qui le symbolise.Il est assez généralement admis, d’nutre part, que l’Angleterre prend la direction de ce mouvement.C’est pourquoi l’on parie dans une partie de la presse d’une sorte de Sainte-Alliance qu’dle organiserait contre Mgr Piette a lu le message suivant rte S.G.Mgr Gauthier: ^ Message de Mgr Gauthier J’aurais été heureux de prendre rieurs, qui a révélé d une façon si claire rime de nas collèges-pt ou te faite de droiture, de sincérité dans neur notre groupe ethnique et le dévouement et de recherche avide du réel vous met en de l’Université uu a fia lis.- vs » • ¦v'1 , .génie français soi' notre terre d A-mèrique.Elle est particulièrement fière du noble esprit de sagesse et rte progrès qu’ils viennent de manifester dans les (revaux de ce con-ijr&v.Avant d’en retenir les résultats ^ ur __ K.heureux, j’estime qu’il est de mon > ,)rél.ier à l’étranger — tout en res-devoir d’en remercier officielle- ’ tnnt aVec scrupule votre auto-inent.au nom de notre Université s nornje ^ tous privilèges de vos et avec les soins ies plus distingues j statu1s d’affiliation.— Si vous avez tous ceux qui v ont collabore et comprjs> dans les longues et labo-qui ont quelque meeite dans son ; r^euses discussions qrui ont aocorn- 1 progrès, ce congrès belle posture vis-à-vis é uui < i«nt de vous faire entière confiance en «cous cons-tituant en faculté des arts, afin de vous rapprocher d’elle davantage et de vous faire plus justement ap- L« JAMBON ROULE CONTANT •>t popnlair* parce qo’tl «t LE MEILLEUR Exiecx-I*.Tour no» cticnU de U campagne'.55-57 marché nonsccoor».Renseignements les plus complets sur le Chauffage, la Radiation, les derniers systèmes à Pression Atmosphérique et à Vacuum, avec gravures et tableaux.i.o O THOMAS ROBERTSON ET COMPAGNIE, LIMITEE 134 Craig Ouest ’ MONTREAL Cartes Professionnelles et Cartes d’Affalres AVOCATS suoc ès » f> congrès.Messieurs les Supé- I, RÏSle mvfflue, de qu, M!ra‘lI.*ven,U'| ?aC Franw îS^VlJ'tlXtT—fttSSLt ESrSé^SSÎ dilsf.,f!'comm”T»utr?P.rt.re Salnte-AWiance contre cratte occidentale.lannlaJ ta service niiliiaïrV obligatoirë.I qu’eUe’a pris envers l’Allemagne î.ri ccirtt H se pourrait < leave que la F rance, (par le pacte de Locarno, il en re- c?Re Salnte-Anienco d • e pn épousant ja queréile de l’Angle- siritorait que, pour la France, le que 1 Angletorre enattendrn t ur- tt hacune avait aussi son char al- Sans sa présence d esprit, son sang-légorique.Tous les chars, une qua- froid et son courage, il y aurait eu ran faine environ, avaient été dessi-! assurément des pertes de vie et de nés par M.Jean-Baptist?1 .agacé, j sérieux accidents de personnes, avec la collaboration de M.E.-Z.1 Wiseman a eu une assez forte eon-Massicotte au point de vue hislori- fusion à une jambe, mais s est assez que.et de M.Elzéar Roy, pour la bien tiré de l'incident.W a été pan-mise en scène.C'est dire qu'il n'y >é au Cercle I nmersitaire par lp av ait rien de choquant cl surtout ! docteur Ernest Gariépy Plusieurs pas d’anachronisme.femmes, dont deux ont roule sous A noter encore le char allcgori- un des chevaux, mais en ont ete que des chemins de 1er nationaux quittes pour de légères contusions portant une reconstitution parfaite et une forte secousse nerveuse, ont r|e In première locomotive qui a ! aussi dû être traitées au meme enroule au Canada.Dans le même droit.La foule a pris quelque temps genre, la Compagnie d ».l'ramxvâys ! à se remettre de .son énervement et avait mis dans le défilé deux an-j plusieurs enfants ont été tcniporai-rjfns tramways à chevaux cl l’on ! renient perdus par leurs parents avait sorti du château de Ramezay | dans la panique, tous ont ete re-Fancêtre des automobiles canadiens, ! trouvés au cours de 1 après-midi.A part les membres de la Saint- , .Jean-Baptiste, un grand nombre de; Les feux de la baint'JPan citoyens suivaient le parcours de' Lady Astor, une conservatrice au- thentique.aurait voulu que les op- rol°; posanls fussent entendus.I lovd ^„a" «ranf Ceorae a fait adontev une résolu-r ™*»1 .rt ,£ai I* «»uornement " u ! Ç?na' un pied d’égalité avec les Etats-Unis en ce qui concerne les Baptiste et des enfants de Mont- croiseurs de 10.000 tonnes, a annoncé M.W.C.Bridgeman.nre- P m- Jeann?VancTnU™,m mier ,ord dc l’Amirauté- hi^ après-midi.Il a ajouté que la Courtes allocutions.Fanfares et question d égalité au sujet des autres unités éfait encore sou-chants patriotiques.mise à la discussion.fih.p.m."Pageants” histori- j Si la proprosition britannique est acceptée, la classe des ques sous les auspices des différen ; croiseurs de 10,000 tonnes disparaîtra à mesure qu’on remplace-les associations féminines de Mont- ra ces unit^ e{ a|org maxjmiim sera abaissé à 7.500.tûh.pLm.Feux de bengale sur " ."—" .¦"¦¦—mu ¦ ¦ « « i i—— StJZETTE EN VACANCES (1927).brochure de 190 pages pour les petites filles, (des histoires, des images.une opérette en deux actes, des jeux, travaux et recettes), au comptoir ., .15*.par la poste.r .40*.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, .136, Notre-Dame est, Montréal.lia grêle ravage la région de Régina Ré.gina, 25.— Une tempête de grêle qui a passé sur la district de Régina, jetini, a causé plus de dé gâts qu'on ne l’avait cru tout ^’s-hord Plus de 25.000 fenêtres ont esté brisées dans la ville et unr soixantaine de mille acres de grain ont été ravagées.Les dommages causés par la grêle aux récoltes sont encore assez indéfinis car le?rapports venant des district* ruraux manquent.Les réclamations de 1» part de ceux qui étalent assurés contre la tempête commencent à arriver aux bureaux des compagnies d’assu rance mais on ne croit pas qu’ils soient tous rendus avant un?se- Honneur le maire à chacune des t- I organisations ci-dessus prenant Un enfant de douze, ans.Adolphe ^ flu ({ém avec „„ Rrofupe dc -ou, ru cr,.c |a direction d’un Ire sous presse une deuxième édition.On trouvera dans la liste c.i-des-sous.outre le volume mentionne plus haut, unr série dc nouveautés que l'on lira avec profit.U q en a pour fous les qodts.Ouvrages canadiens: LE* ALLOCATIONS FAMILIA- 50 eadeis, sous rhef.1h.p.m.— Au Stadium McGill, avenue des Pins; programme de sports.Prix d'admission: adultes, 25 sous, enfants, 10 sous.Jeux p( courses pour enfants aux endroits suivants: pare Jeanne-, Mance, parc Lafontaine, terrain du UFJS, solution du problème des (a Shamrock, terrain de jeux de la milles nombreuses par le R.P.Uon Pointe-Saint-Charles, terrain de i Isbel, S.J., brochure de 6.9 pages franco la ro- Jeux cation par une Soeur rie Ste-Crotx, ’ampbell.angle des rues N'otre-Da-i ^ro''Aure de 92 pages nOs.franco me el Panet.parcs Jarrv et Lan ! MK, E MARIE DE L’INCARNA rier.; TION, conférence donnée à Québec Fanfares, ehants canadiens, dis-i/w Dom A.lamrt, de TAhhage de -Mribution de prix.' Solesmrs.25s.franro 0h p.m.Au pare Jeanne-Man-1 Ouvrages français: m 11 Cf* t*Vl» toi il» .* , i ' IIH -Ortl 11 l-v illrt I ira, iriIHIfl fir *'*"*«» s»-*» .Xf.r Mï V.prs ' de nrohfhl 1 nombreux pour samedi soir, le 25.à j«.ux de Saint-Henri, terrain de jeux .?•»*• fra ¦nieni r#ani?i«iNnlre-Da.mc.j»oiir t heirres 30.a la dr Notre-Dame de Grâces, pare de SI TU VOULAIS! rérit sur la l e maint i ^ du Sacr^'''votreTsprU.! ^ 1° VOM' .rA,,nan«'r au-dessus de tous les gloire.Nous avons senti fortement créateurs de systèmes, au-dessus des Tinfluence de cette enceinte sur inventeurs de théories, plus liant notre vie, sur toute notre formation, et nous la remercions d'avoir abrité et protégé notre jeunesse.A nous tous les anciens, et à ceux qui nous suivent, les pierres elles-mêmes semblent dire: Les années ont passé, accumulant bien des rujnes, semant bien des deuils, fauchant Le H.P.Rosaire Miville, O.P., a prononcé aux fêtes du centenaire le Sainte-Anne de la Poeatière un important discours que nous n’avons pu que signaler en dépêche.L est, en fait, un plaidoyer élaboré lour le collège classique.On en trouvera ci-dessous tout ia partie :• eut raie : Le collège classique protège en Jonnant la formation la plus solide et la plus éprouvée; le collège classique élève l’esprit en donnant la science parfaite; le collège classique couronne cette double oeuvre, en mettant le Seigneur comme ’Sine de toute vie et de toute acti-(vité.Voilà ce que je veux vous montrer en ce discours.Est-ce que je n„ ., f .de nombreuses vies; mais nous, r, si nous dégageons le P' inci-1 nous jn^j3ranjaj3]es pe commun de ces diverses obser- -a— i-}- valions, nous trouvons que le collège classique, en vertu de sou fonctionnement, de sa constitution elle-même, possède dans toute son étendue la sublime mission de protéger par la formation de l’adolescent.La protection que donne le collège classique est fondamentale.Elle est plus extensive, plus profonde, plus permanente que la vigilance ou la sage direction des parents; elle est mieux établie cl davantage comprise que celle des moralistes que tous les sclérosés de l'intelligence, selon îe mot de Jacques Ma-ritain, l’un des convertis à cette | science.Et je n’en veux d’autre preuve que l’expérience malheureuse, faite depuis quelques années dans divers j pays d’Europe, et dont les tristes effets furent le rapetissement de civi-j lisations séculaires.Deux cultures principes et géné- de .ZneMes^^Ss °"1- en effet, sollicité l’esprit me,Triniîn, »Tc‘ h»main depuis le début de ce siècle; mmnahW enmme ! elles tendent, CO Vertu d’illl prilloL “,a 5 coinme la pierre.satilj1)e radicalement faux: ‘la laïcisa- .y J l'on de l'éducation", à disjoindre 11 j l’homme de Dieu, l'intelligence liu- LE COLLEGE CLASSIQUE ELEVE ïnaine ,de sa cause exemplaire, à EN DONNANT LA VRAIE SCIKN-;1,r,ser.le P00* conduit 1 homme CE Mes frères, ce serait emprisonner dans un cadre non digne d’elle l’oeuvre du collège classique, de ne à sa fin.L’une de ces cultures — européenne — élevée sur les ruines du déisme de Kant ou de ses disciples, I ne visait qu’à restreindre l’activité j de l'homme à sa propre pensée et à son unique vie temporelle.Prenant de plus en plus contact avec lui-même, l’homme a voulu :e suf- dans les meilleurs manuels; elle a la peindre que dans son rôle de proplus d’envergure et de solidité que tection et de formation, rôle im- celle du plus excellent percepteur, portant à la vérité, mais cependant Pourquoi?Parce qu'elle embrasse secondaire, rôle qui, en définiti- - toutes les manifestations vitales de vc.n’est qu’une préparation à unelfire à lui-même.Sans aller jusqu’à m i.-usionne on ce moment.U me l’être.Elle n’est plus une simple autre fin, la plus belle de toutes: ! rejeter Dieu en principe, dont la na-semoie e“ V0lîf rappelant '1 «x-: juxtaposition de sentiments ou de i b nuise au plan d’honneur d’upc in- ture demande impérieusement elle il ce tie la culture classique, |e | conseils sur une intelligence déjà telligence alerte, féconde, ornée de : î'efcistence, cette culture moderne ’«us fats de Mossi re I ainehaud et avisée, sur une volonté capable d’ef- la vraie science, le ses dignes continuateurs le m: il-; forfSt sur un organisme en activité.peur des éloges, et que je ne sau > vis mieux exalter l’oeuvre du col-pège Sainte-Anne, en ce siècle de son existence.Daigne la Mère de Dieu bénir mes paroles et m'assister de son hull ssa nt secours.PROTEGE PAR T ION SOLIDE UNE FOR QUE 1MA- Elle est le moule qui donne sa forme définitive à quelqu’un; et c’est un chef-d'oeuvre qui doit apparaitre quand le moule est retiré, c’est-à-dire, quand le cours classique est clos.Et le jeune homme, prêt à entreprendre sa vie.est devenu aulne que l’adolescent timide qui se présentait en les classes d’éléments.Et pourtant, fondamentalement, ses relations familiales n’nnt pas varié.(æ serait, nies frères, méconnai-! r: étrangement Tinfluence de la Idisciplinc sur la vie physique et inorate d’un jeune homme, que de laisser sa formation aux caprices tie sa famille, aux ressorts de ses propres talents, ou aux vagues dictions de maîtres d'occasion.La libellé individuelle, pas plus que Ses légitimes ambitions de parents, [voire cultivés, ne peuvent façonner me âme d’enfant ou un coeur d’a- j ia ‘miiitTisede "soi.' Maintenu dans lolescent.Même, a part certaines j ]os cadres restreints d’une suite d’exercices toujours identiques à eux-mêmes, qui prennent tous les La science est une conquête de l'intelligence.Mais, hélas! à cause de la complexité de la vie, de la brièveté de l’existence, et des soucis de toutes sortes qui assaillent l’intelligence humaine, elle est la plus difficile; et.en outre, bien rares sont les jeunes gens qui peuvent poursuivre jusqu’à la fin ce colossal travail.Aussi faut-il des maîtres.Et c’est précisément dans la valeur de ses professeurs et dans son tempérament est resté le même.la sûreté de leur doctrine que la Oui; il est resté le meme, mais il a ! cP11®ge classique atteint sa supé-reçu une formation.1 fleure beauté.Et cette formation devient Tar-' Chargé de distribuer la vérité, le mure qui le rend assez vigoureux 1 collège classique n’est pas seule-pour combattre, et le met pratique- nient un préservatif il est un initia-ment à Tabri des coups, on lui g»-i leur; il n’est plus simplement un rantissant une sorte d’invincibilité, il a reçu la forme d’un homme spécial.Par sa vie physique, il a conquis ratures excessivement délicates, ci bar là.vouées à une action restreinte, le professeur privé ou le précepteur ne peut façonner des élites.B.a science, la culture inte’lectuellc bc suffisent pas: il est requis, à la base de ces éléments de succès, un mire entrainement que l'on pour- sculpteur d’hommes, il devient un créateur de génies.Il se donne la mission d’éptrer ia science, et de la prodiguer dans toute sa simplicité et dans sa suprême extension.Et non pas telle ou lelle science, celle que les caprices des esprits inquiets inventent, pas davantage celle que les époques décadentes enfantent laborieusement, ni enfin celle qui se dresse attrayante comme une mode nouvelle, mais légère comme Tesprit du temps.Le collège classique donne la science véritable, qui renferme tous les aspects de foute science, et qui sc concrétise dans deux principes essentiels de vio: l’élan vers Dieu, et l’entrain au devoir.Cette science est vénérable, par ce qu’elle a conquis la faveur des siècles, et qu’elle est solide comme les rocs de nos montagnes, et «tu elle est vaste comme le monde.Science homogène, malgré qu'elle soit formée de toutes les sciences instants de la journée, allant invariablement de Tétude à la prière, de ia prière à la récréation, de celle-ci revenant à Tétude, il a lentement obtenu la soyplesse raisonnée qui .• ., respecte la loi.l'entrain dans •ait appeler le cisèlement patient et l’obéissance qui apprend à cominan- urtis-tiquc dune personnalité hii-|,Jer ^ sos caprjceS( n, par aux nainC- I autres, le respect de l’autorité par- L’expérience.aussi bien que la j ce qu’il la sait raisonnable et né-sychologie ' "’"I des commissions scolaires pru-l ! 11 - mi ,es lent notre jeune littérateur en contact intime avec les génies des épo séquences qu’une savante nomenclature.Des philosajilies ont étudié ! üar des commissions scolaires pru- jny , " '‘•rlCde ïa cm ment formées.TEtat étatdit et voudrait-il qu il ne le aintient des maisons de forma- S™™"* pa"'T)arr au plus active.Ces pompes sont ramures dans lesquelles on engage ______‘ _______________ .des bagues brisées formant ressorts par ar^r° rootpur à et que l’on nomme segments.laide de pignons d engrenages ou A l'intérieur du piston un axe en de chaînes.sière d’émeri impalpable, sont cm portés dans la circulation d’huile.11 faut désormais que le lubrifiant, au fur et à mesure qu'il a travaillé, soit filtré, réffénéré.Les moteurs nouveaux à l'étude même sur petites voitures populaires, comportent cet épurateur nui prévient le» resserrages périodiques des coussinets et économise la denrée si ehère qu’est devenue l'huile de gra’ssa-«c.Communément d’ailleurs, le» moteurs puissant» portent sous leur c,v pot, bien exposé au courant d'air un radiateur à ailettes dan» lequel vient sc refroidir l'huile qui a af- vH V| lu l’Vj hüt 'S te ft itiî] i.l! R ¦*> » ?f M O H I L 11: U s VENDUS EXCLUSIVEMENT PAR BAILLARGEON n •e< TELEPHONIEZ A EST 6400 OU ENVOYEZ CE COUPON .i! que» semaines d’*pprentUsagé”Vulfiscn» moderue.Position assurée, pour- en , _________ — apprenant.M01W Rarh-r College.SX» S'-l-aurent.S-3-jC .pour ¦ S'adressa AGENTS DEMANDES AGENTS de L'UN OU DE L’AUTRE A**®-, PAR SEMAINE FACILEMENT PAR LA VENTE DES NETTOYEURS P AL-CO.Se ' endent A vue.Nettoient tou! commie par MAGIE.Bahantillons.P.-A.LEFEBVRE A CIE, Alexandria, Ont.INSTITUTRICE DEMANDEE STANBRIDGE EAST, comté Missiaquo’, P Q .demande une Institutrice billngu- pour en*elyner dans l’éroie du 'illaïe Salaire M!ecs à des taux raisonnables.S’adresser au Secrétaire-trésorier, Arvlda, P Q.A VENDRE TERRAINS vacants et terrains bfktis à vendre: Chemin Ste-Catherlne : 230,000 pds, .Boulevard Gouln: 130,000 pds; Rue Lasalle, Xlaisonneuve : 10.000 pds; A St-Laurent, * jVilleraj.etc.Informations; Créneau et I C.repeau, notaires, U22 rue Visitation.Tél ! 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la propriété mobilière urbaine, près de fi mi’iliards; les chemins de fer.plus de 2 milliards.Blanc, canistre de 5 ILs.sa 1b.lôs.Sucre, la livre .18 à 20s.MIEL Miel coûté; L'Ontario possède environ un tiers Canistre de 2 lbs 1-2, la 1b.de cette richesse; le Québec, un Brun, seau de 5 Ibs, la Ib .quart, la Saskatchewan, un huitiè- Brun, seau de 10 Ibs, la Ih me.La brochure de l'Office fédéral de la Statistique dit “qu’il n’existe pas rte chiffre antérieur qui soit strictement comparable, mais il est plutôt certain ipie lors dr la Conte-{dération notre nationale n'atfrignait pas 8 milliards’' Samuel GASCON.16s.Viande de boeuT: Langue, la Ib.28s.Poitrine .17s, Rognon .28s.Saucisses.I Saucisse au boeuT.^.i7s.Us.Saucisse au porc frais 10s.Saucisse Regal.POMMES DE TERRE Saucisse Belle Fermière.Le marché est à la baisse depuis \eau: MOTEURS ELECTRIQUES WESTINGHOUSE de toute description—Double garantie Demandes nos prix ELECTRICS LIMITED Subsidiaire de “Canadian Westinghouse Co Ltd”.512 WILLIAM, MONTREAL — York 6281 No 4037 DANDUKANP.près do ru* IX.joli logomenl d- l pièces.H4.P0 par rmij.S'adress.r i* Grépt'a,i ci t.repeau, notaires, 1472 Visitation.Tél.Cherrier '~i\ .in" 8TE-KOSE—Bésldenee d’elé, A louer.Jolie maison, bien meublée et modéra*, bel!» ioeatimr Informalion» ; 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Lundgrcn.McFadden et Hartley, Moore.Washington .100000000 1 9 0 Philadelphie 01001020x 4 10 0 Brtleries: Marberry, Braxton et line!; Willis et Cochrane.St-Louis .000002—2 5 2 Cleveland .10600x—7 11 1 Batteries: Vangilder, Nevers et Schang; Ihidlin et Mvatt.Détroit .00040100001—6 6 2 Chicago .00200200100—5 12 3 Batteries: Stoern.Whitehall et Woodail; Lyons et MrGurdy.LIGUE NATIONALE Boston .100001000—2 7 3 New-York _____ 20100000x—6 11 0 Batteries: McQuillan.Edwards et Hogan; Fitzsimmons et Taylor.Deuxième partie: Boston .000104010—6 8 8 New-York .02001105x—9 15 0 Batteries: R.Smith.Greenfield et Hogan; Benton et Devormer.Songer.Ph ladrlphie .000000010 1 7 1 Rrook’yn .00101 lOOx -3 4 3 Batteries: Mitchell et Wilson; Petty et Henlinc.Cincinnati .OOOOOOOfl 3 8 1 St-Louis.03301 OOOx 4 7 0 Batteries: J.Mav et Hargrave; McGraw et Snyder.Seulement trois parties de cédu-lées pour jeudi.LIGUE INTERNATIONALE Baltimore .001303204—13 20 0 N ; wark .100001010— 4 12 3 Batteries: Gantréll, Vincent et Lake; Davies, Zubris, Brenpan, Hoard et Skiff.Toronto .020101200—6 10 0 Rochester.000021000—-3 7 3 Batteries: Maley et Hargrave; Thormahlen et Walsh.Buffalo .001001100 —3 7 0 Suyacuse .23000103x—9 13 0 Batteries: Hollingsworth, Proffitt et Pond, Barnes: Johnson et Morrow.Reading .0002002002—6 8 3 Jrrsev City .002001100—4 11 3 Batteries : Woodgie et Davis.Chnp’in; Ellis, Harrison ot Cobb.Deuxième partie: Reading .000000000—0 7 2 .1 rx.ev City .20003000x—5 7 0 Batteries: Harrison et Sengstock; Williams et Daly.Minneapolis.I 4 0 Toledo.5 15 1 Monn, Hubbell, Malone et Henna; Miisted et Urban.Toledo 4 g a ASSOCIATION AMERICAINE Wilson et Gowdy; Wisner et Urban.St-paul.2 6 0 Columbus.in a Shealey et Gaston; Harris et Wingo.Kansas City .x,8 13 0 Louisville .4 10 3 Zinn et Shinault; Deberry et McMullen, Milwaukee.fi g q Indianapolis.3 jq 2 fonnard et McMenemy; Sche-manske.Speech et Florence.IE TENNIS La réunion de Blue Bonnets ELLE S’EST TERMINE HIER APRES-MîDI — WORTHMORE A GAGNE LE HANDICAP ST JEAN EPR EU vis.RESULTAT DES Worthmore.appartenant à l’écu-ne W.H.Wright, a gagné le Handicap do la Snmt-Jean-Baptiste.bier après-midi au Montreal Jockey Club.La course réunissait six partants et Powhattan a fini deuxième tandis que Thestylis s'est classé troisième.Le vainqueur a rapporté près de trois pour un à ceux qui avaient liane sur ses chances.Après la course, la coupe fut offerte par Je Montreal Jockey Club au gagnant de cette course fut présentée a 1 entraîneur H.M.Stevens.La présentation fui faite par Sir Herbert Holt, de la Banque Rovale.I ne foule enorme a assisté à la fermeture de la réunion.Les amateurs du turf ont profité de la jour- ï?nfé-, C,é,tnit en même temps matinée des dames, de sorte que 1 élément féminin n’a pas laissé passer inaperçue cette occasion.PREMIERE COURSE, 5 furlongs.Bourse $800.Départ à 2 hres 50^-Partake 106, Havtie; Grey of Dawn.110.Gammaro; The Maid, 109, Ber-ry; L Amour, 97.Townrow; Ella Rufus, 108, Hemslein; The Detective, 108, Josiah; Cosmetic, 106.Rol-ger.sur Pfrrtfikr a rapporte $3.60 en premier, |2.60 en deuxième et $2.40 en troisième.of ^"wn, $3.70 en deuxième et $3.35 en.troisième.The Maid, $4.10 en troisième.Temps, 1.03 2-5, Piste rapide.DEUXIEME COURSE.6 furlongs.Bourse $800.Départ à 3 hres 22.— Lemnos, 113, Josiah; Heartache, 104, Brooks; Eggnog, 109, Wilson; Commission Cahill, 111, Robertson; Sabret, 109, Gammaro; Lady Glas-sen.109, Berry; Olive Dexte'r, 106, Hastie; Captain Guard, 108, Perish all.Deuxième partie: 1 I Pari de $2.00 sur Lemnos a rap- Minneapolis.3 10 l1 porté $6.00 en premier, $3.25 en COURSES PARC DELORM 1ER 25 JUIN au 2 JUILLET Première couree à ADMISSION 3 p.m.(heure avancée) $1.50 taxe incluse MONTREAL DRIVING CLUB CO.LTEE.A OUTREMONT Henri Laframboise a défendu victorieusement son titre de cham- Bion du club Outremont en battant .P.Hatch par 7-5, 6-1, 6-0.Laframboise a joué une de ses parties dont il était coutumier au cours des années avant la guerre.Seul le premier set a été contesté.Dans les deux autres, Hatch a été surpassé dans tous les départements.Dans la semi-finale des double*, Savard-Hatch ont battu Wavland-Fontaine par 7-5, 6-2.2-6, 8-8.OUTREMONT-M.A.A.A.Outremont intermédiaire a battu M.A.A.A.dan une partie remise de la P.Q.L.T.A.Simples: J.G.Wavland, Outremont, bat L.L Tarshis, M.A.A.A., 8-6, 4-6, 6-0: P.Thibaudeau, Outre-îmont.bat T.K.Walton, M.A.A.A., 7-5, 6-0; L.Boucher, Outremont, bat F.É.Munn, M.A.A.A., 6-4.6-1; M.Lavanchy, M.A.A.A.bat R.Viau, Outremont, 6-1, 1-6, 10-8.Doubles — Walton et Lavanchy, M.A.A.A.battent A.Paquin rt Boucher.Outremont.6-4.6-1; A.Taille-fer et Thibaudeau.Outremont.battent Sargent et Munn, M.A.A.A., 6-4, 1-6, 6-2.LIGUE JUNIOR Les équipes juniors, les blancs et les rouges du edub Stuart, ont gagné leur rencontre de l'association, respectivement contre le Taylor East End et le Mont-Roval Country Glu, 6-1 et 5-1.• Simples A.Mackenzie, Stuart, bat K.Smith, T.E.E., 6-1, 6-1.i ! ' il.liiAu’i'iim i«« il J ^1 Ml ï\\' MLLE FRY SURPREND LES EXPERTS EN BATTANT MLLE BOUMAN, DE HOLLANDE— LA-FRAMBOISE ENCORE CHAlM-PION D’OUTREMONT—AU STUART Wimbledon, 24 — La surprise de la journée dans te grajid tournoi de i Wimbledon a été la défaite de Mlle Kea Bouman.de Hollande, par Mile Joan Fry, d’Angleterre, par 2-6, 6-4, 9-7.Mlle" Bouman était favorite pour se rendre en semi-finale du tournoi des dames.Mlle Klttv McKane Goodfree, la gagnante du tournoi de l’an dernier, a battu Mlle Colyer par 6-3, 6-2.Tilden a défait le jeune Boussus.de France, par 6-1, 7-5, 6-2.Hunier a battu Gregory, 4-6, 7-5, 6- 2 4-6 6-3 Mlle ’Wills a battu Mlle Bennett, 7- 5, 6-3.Mlle Rvan a battu Mlle Hervev, 7-5, 6-L PARTIES DE JEUDI Boussus bat McGuire, 6-2, 5-7, 6-0, 6-1.Cochet bat Kleinschroth, 7-5, 9*7.6-0, René Lacoste bat Mackintosh, 6-0, 6-2, 6-2.Hon.Cecil Campbell, Irlande, bat Farquharson, 6-1, 6-4, 6-1.Greig bat Lester.3-6.3-6, 6-4.6-4, 6-4.Jean Borotra nat Higgs, 6-1, 2-6, 6-2, 6-2.Mlle Colyer bat Mlle Ridley, 6-4, 6-3.Mlle Ryan bat Mme Broadbridge.6-2, 6-3.Mme Walsnn bat Mlle Heine.4-6, 6-3, 7-5.Mlle Chamberiain bat Mlle Tyrrell, 6-2, 1-6, 6-4.Mlle Goldack bat Mme Lvcett, 6-8, 8-6, 6-3.Mme Peacock bat Mlle Clarke.6-3, 6-1.Mlle Malt-by bat Mme Edington.3-6, 6-4, 6-4.Mlle Bouman bat Mme Covell, 7-5, 6-3.Mlle Joan Fry bat Mlle Morrison, 6-2, 6-2.Mlle Bettv Nuthall bat Mme Mallory, 2-6, 6-2, 6-0.Cette Ale est * en Parfaite Condition/ “Nous l’avons tenue absolument dans la même condition quelle était au sortir de la Brasserie—ce qui veut dire qu’elle est parfaitement bonne,” Et c’est ainsi que l’Ale que vous achetez doit être conservée.èrontenac Export/Ue Toujours en Condition A.Tompkins, Taylor E.E., bat E-Bernard, Stuart, 5-7, 6-3, 6-4.J.Schener, Stuart, bat E.Brown, T.E.-E., 6-0.6-1.J.K.Ashworth, Stuart, bat R Buickland.T.E.E.6-0, 6-3, Doubles Mackenzie-Hooper, Stuart, battent Smith-Tompkins, T.E.È„ 6-3, 6-1.Dansercau-Ashworth.Stuart, battent Brown-Patterson, T.E.E., 7-5, 5- 7, 6-3.Brrnard-Schencr, Stuart, battent Crawford-Ruckland, T.E.E., 6-4, 6- 2., „ .Stuart frouges), 5, Mont-Royal, C.C„ 1.Simples A.G.Norganer.Mt-Roval C.C., bat E.Pavettr (Stuart), 6-4, 6-2.J.Cloghesv, Stuart, bat W, A.Smart, Mt-Royal C.C., 6-0, 6-1.A Paradis.Stuart, bat E.L.Gilbert, Stuart.6-4.6-3.R.Thérien.Stuart, bat W.R.Thurston, Mt-Royal, C.C.6-1, 6-3.iL es paquet^O Doubles E.Pavette-Thérien vs A.G.Nor-ner-Smarth, 7-5.6-6 (non terminé).Ologhesy-PlaH.Stuart.battent Gilbert-Thurston, Mt-Royal C.C., 6-3.6-2., Paradis-Archambault.Stuart, battent McKnight-Rcad, Mt-Royal C.C.6- 0.6-3.AU STUART Alexandre Mackenzie s’est rendu en finale du tournoi handicap du Stuart en battant Paul Bédard 6-2, 7- 5.Mackenzie était très régulier tandis que Bèdard ne jouait pas sa partie ordinaire.Bédard était moins 15 à chaque partie.Jean Schener a 'gagné par défaut contre B.C011-vrette et rencontrera le gagnant Pavette-Ologhesv en demi-finale.Payette a défait Newsy Lai on de dans une rencontre qui alla à trois sets, 3-6, 6-0, 6-3., E.Bernard et Jean Schener ont causé une autre surprise en battant Leduc et‘Bédard en trois sets, 6-1.4-5 5.4 Thèricn-Payette battent Couvre!-te-Hudson, 6-3.6-4.Ologhesv-Platt battent Duchastel- Soulière, 8-3, 6-J.'___ JOURNEE SPORTIVE POUR LE JUBILE Les concours athlétiques intéressent toujours le public.Il sera donc intéressant de savoir qu’un programme aportif exceptionnellement attravant a été préparé pour samedi le 2 juillet, comme faisant partie de la célébration du jubilé.Le comité en charge annonce qu'U a réussi à obtenir le terrain de Pat*- Avis légaux l’université McGill pour cet après midi.Deux équipes bien connues joueront une partie de lacrosse.Le programme comprendra aussi i une partie de balle au camp et un concours de “souque” à la corde.Il y aura de plus des courses libres, des concours de sauts en longueur et en hauteur, de sauts à la perche, etc., pour garyonnets et fillettes.Les gagnants recevront de jolis prix.L’événement le plus considérable de l'après-midi sera une course à relais entre des équipes de 4 hommes, ouverte aux collèges et aux associations athlétiques.La compétition dans cette course sera des plus serrée, par suite du fait que de nombreux clubs ont droit d’y prendre part et qu’une coupe très at-travante sera donnée à l'équipe gagnante.* *’ Des attractions nouvelles ont été ajoutées afin de donner une note de gaieté au programme.D’abord il ! y aura un groupe de bouffons en costumes originaux, puis une pa-i rade en costumes, pour dames, hnm-! mes, fillettes et garçonnets.Une des meilleures fanfares mili-! taires de la ville sera chargée de fournir 1e programme musical.Tout | indique que ce jour sportif rte gala ! sera un des meilleurs ci des plus [récréatifs pendant les 10 jours que : durera la célébration «lu jubilé, j Comme les concours ci-hauts men-! lionnés seront ouverts à tous les ; gens et comme des prix en argent et des médailles seront données aux ! vainqueurs, le comité demande à i tous ceux qui désirent participer à ces courses «l’écrire dès maintenant à M.Edwin C.Renouf, 394, Saint-Jacnues, ou de téléphoner à Main 6628, pour obtenir de plus amples détails.rrntlnt» d« Qufhcr COUR DP- CIRCUIT District de Montré*!.No Sam Shapiro, des cité at d’t dlatrlct de Montréal, demandeur, v» M.Berman, du même lieu, défendeur.l>e tême Jour de Juillet 1327, à 11 hiurea de l’avant-midi, hmire avanoe, au donil elle dudit défendeur, au no tiO, rue Sainte-Catherine ouest, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les h:eus et effets dudit défendeur soi»!» en j celte eause, consistant en un piano, meubles de inéna«e, etc Conditions : ARGENT COMPTANT *1.T.KOHII.I.AHI).MX.8.Montréal.23 Juin 1927.Prorlne» de Québec COUR D’BCHIQUTER ; District de Montréal iTC CANADA No 75tfl.Dans Tnffalrrs de The Income War fax act 1917, demanderesse, et dans l'affa'te de Myer Block, de la cité de Montréal, dons I la province de Québec, Le 5ême Jour de Juillet ;927, A midi, à In place d'affaires dudit défendeur, au no 7t\ rue Saint-Patrick, en la cité de Montréal.seront vendus par autorité de Justice !«« blena et effets dudit défondeur saisi* en | cette cause, consistant en un c!:ivl(«raphf, ameublrment, bureau, etc.Condition* A MC,EXT COMPTANT.A.8.W1LS«)N.H.C.8.Montréal, 23 Juin 1927.PROVIN CR DE QUEBEC, Dlatrlct de Montréal No D-210 5ê Cour Supérieure DAME HOSIE SCHLOMOVITZ, de la Cité dTlutremont, dan» le dlatrlet de Montréal, épouse commune en Mena de Bernard Tra-tenberg, marchand, du même Heu, étant dftment autorisée è ««ter en Justice par Jimemrnt de la Cour supérieure, demanderesse -W BERNARD TRATENBERG, du même lieu, marchand.«léfendeur.Une action en séparation de bien» a été instituée en cette eause par la demanderesse contre le défendeur.GERALD S.TRI TT.as-ocat de la demanderesse, •ulte 418a-!80 rue St-Jacques, Montréal, P Q.Montréal, SI mal 1827.Province de Qaébee, District de Montréal No B-10I8A Cour Supérieure J.AIME RENAUD, commercant d’animaux.de la vJUe de St-Léonard de Port-Maurfee, comté Laval, dlatrlct de Montréal, Demandeur Va- A.L*Archevêque, Journalier, autrefois demeurant au No 6S48 de la rue DeLaNau-dlêre dea cité et district de Montréal, aujourd’hui de lieux Inconnus, Défendeur.Il est ordomné au défendeur de comparaître dans le mol»._____ T.DEPATIE, P épu t é-prot on otalr e.Prenne* de Qeéeee COUR DE CIRCUIT District de MeniréiL No léWM _ .„ v William Brsiphy et Ernest Brophy, tout deux dea cité et district de Montréal, y fa leant affaire» ensemble comme marchanda de meulxlca sou* 1a raison sociale de Brophy'a, demandeur», vs, Roméo 'm-c*nt, Vfrdum, dUtrtat «1« Mœitréni, dé* Le^élme Jour de Juillet 19*7, à 10 hr» de l’avant-midi, heure •Maire, au domlcUe dudit défendeur, au ao 3.47 rus Ethel, en la eité de Verdun, district de Montreal, seront vendu» par autorité de Justice le» bien» et effet» dudit défendeur s»l»ia en cette cause, consistant en un gramophone, meuble» de ménage, «le., Conditions : AltUEST COMPTANT.J.-X.MAd/P H.G.S .Montréal, 23 Juin 1927.Pro*lnr* a* «Jum*.COUR DE CIRCUIT \ District de Mnntrékl.No 9073 Laporte Martin Liée, dcm»mlcres»e.vs W.Hussfl.défendeur.Le 5ême Jour «le Juillet 1927 A 11 heures I de r iv iu -mldl, é In place d’affnb -s du dit I tléf.-udetir, au no 948 rue Sa.U-D m 11 que, l.n 1.1 cité d.Montréal, ."•.root vendus par ' nntorité de Justice les liions .t iTft'.s dudit défendeur *11,0» en cette eau consistant en couteaux A viande, comptoirs, rtc.Conditions( AltGP.vi i OMPTANT Eiiïén* ROCHON, H.t A Moniréal.23 luin i927.EN VOYAGE —Mais garçon, ce veau «ft couvert «1c moustiques! —Pardon, monsieur,.je l'ai annoncé! Veau piqué.fraelnrs dé Quêter «TOUR OVPïRIBURE District d* M»ntr»»!_ No U7W9.William S, Ronald, demnndour, r* Plaah Light Movie Co.Ud., défenderesse.te iême Jour de Juillet VJ27, a tl heures de t'avant-mtdl, nouvelle heure.A 1 cntrepAe des effets d* ladite défenderesse, su no 323 rue Ontario est, rn le cité de Montréal, seront vendu» par autorité de Justice !' saisi» en cette cause, consistant en meubles, fie.Conditions 1 ARGENT COMPTANT, as.T HOHII I-ARD.H.t.S.Montréal, 23 Juin 1997.Pratlnrr d* Quéati COUR DI CIRCUIT District de Mnntléal.No 7919.! George» Petriii, dea cité et district de Montrée', va s.D'-schftne», de» mêmes beux, défendeur._ ._ .Le 4ême Jour de Juillet 1947, à 2 heures de l’aprês-nildl, nouvelle heure, «u no lu?, j rue l)rs Carrières, en la -’lté ur Montrée*!, [ seront vendus par autorité de Justice le» i biens et effet» dudit défendeur •ul*le en I cause, crnislatant en une motocyclette et aocéssoires, de la marque Davidson, 1».Conditions: ARGENT COMPTANT.M.T.ROBt 1.1 A RD.MX* Montréal, 99 Juin 199T.V MONTREAL, SAMEDI I^K DEVOIR La Rage / 'fcUji «**,*'* £2.4 RECITER A une première communiante TWs l’aube, chère enfant, vers ton Ame innocente Jésus est descendu pour répondre à ta foi; Tout souriant d’amour, pressé par ton attente ¦ Sans crainte et sans réserve.Il s’est htrrê à toi.Alors, comme une fleur s'enivrant de rosée.Ton coeur a recueilli le Sang réparateur Comme un petit oiseau savourant h becquée, Tu as en aliment pris la Chair du Sauveur.Oh\ Tout le long du jour fais vivre en ta mémoire Le.souvenir ému de l’amour de ton Dieu; Par toutes tes actions chante un hymne à sa gloire, Tel, par ses mille voix, l'orgue dans le saint lieu.Comme la branche au cep reste lui bien unie, Que sa grâce à ta vie apporte un plein essor.Et pour que ton.vouloir jamais ne Le rente.Demain, puis chaque jour, viens communier encor.Charles De Keyses.S.S.S.sphères inconnues des pauvres pe-lments de mes doiftf* nerveux que tites iflnoranles, la reliRicuse cause f par les souffrances incessantes de j agréablement sans nous donner la piqûres d'épingles, cas- comme le crainte de paraître trop inférieu-j dit le poète, “cet âge est sans pi-! res?Déjà j’admirais Marie Sylvia, j tié”.et je ne éais pas exception à | aujourd’hui que je la connais, je la j la règle générale, loin de là.j comprends mieux, surtout.” Après mon repos je n’eus rien de 1 * * * , , ,, plus pressé que de courir visiter j .Les jours sont gais de soleil.roses.Oh! bonheur! pour elles l’ne folle jeunesse semble renaître ; comme pour moi, toutes traces de | dans tous les coeurs.Les grives sont revenues, pimpantes et gaies.près de ma fenêtre, je n’entends qu’un gazouillis de petits gosiers d'oiseaux." )|C 9^ ".Depuis que mes journées sont comblées par le travail régulier.je trouvç que le temps a des ailes vertigineuses et que les semai- I fatigues étaient disparues et de nouveau, elles étaient vermeilles.Le repos avait réparé nos forces.! Les fleurs étaient conservées grâce à l’eau pure et limpide dans laquelle je 1 es avait placées.Je continuai à visiter mes roses j et à leur prodiguer mes meilleurs 1 soins.Une semaine se passa et.j’ou- nes comparées à hier son» des heu- Wiai me, protéf?és, un matin vou-res actives et très breves.Cue J |ant secorHj(>,r ma mère, dans ses | vous annonce la plus étonnante, la travaux journaliers je pénétrai plus merveilleuse, la plus r/iormcrn- ; r« ai£ ri ta «h! horreur! I" nouvelles: le déménagement cristal toutes des- séchées, mes deux roses, compagnes aimées de ma joie et de mon bonheur passés, se mouraient (si elles n’avaient pas rendu leur dernier soupir) faute de soins.Sur la petite table de chêne trois .Souhaitez-nous un plaisir sua vc en compagnie de la poussière et du branle-bas mais ne l’enviez pas, Tante.* * * ".Nous désirons apporter notre faible tribut d'activité — ou CAUSERIE DE LA TANTE ES MARGE TE R Al RE ne coscovrs lit- Vous avez été déçus, samedi dernier, mes gentils travailleurs et aimables travailleuses, en ne lisant pas, dans votre “page", le résultat du concours?t (Juelques-uns d'ailleurs, me T ont avoué candidement, et j'ai devine que les autres, tout en demeurant silencieux n’en ont pas été moins ne vous en L’UTILE ET L’AGREABLE SOLUTIONS DES DEVINETTES I I.Eté.2— (l'est la feuille de route.3— li faut prendre la direction dej chacun de ces endroits.Ont répondu: Alphonse Girard, Saint-Anselme, Dorchester; Jaeque-j line Marcoux.Thetford-les-Mines; ! Rita BeliefeuHle I lieux.A TRAVERS U CORRESPONDANCE LES BONNES PAROLES La parole de la charité est tou- .hôpital Saint-Jo-j jours vraie; quand on aime son pro- seph.les Trois-Rivières; Jean-Paul1 chain, on ne lui dérobe pas son Michaud, Thérèse Laporte, Mont-j bien, celui-là surtout auquel il tient réal.tant; la vérité.C'est la Honte in- PFNSEP.finie, c’est le Coeur de Jésus qui déconcertés.Je ne vous en fais i 1- "«10/., nui vmis i nous a fait connaître la langue de rientr «UC vom loft dr tom»/»|ta vXntï^ l.a'parole ,1e la Charlie est tou-n',„.e rfc cette ,0V,e eu», “^TfAee e, un piu 4e iS’.S'Sii.!'A SÆ.S CONSEIL ce qu'il fnui taire, ce qui pour- % I ’'?u£mlee‘“uSTieéSic't pharmacie de fa mi Mc en possède ; con‘**nce.toujours.' Voila donc QUESTIONS A RESOUDRE qu'intéressante où chacun, d’une ; plume alerte, s'est appliqué, en sej basant sur l'histoiré.les uns impar- \ Gaiement, quelques autres avec un enthousiasme enflammé, à mettre en lumière la personnalité de son héros, à lui donner le plus ftem/j rôle, à rallier à sa cause un nom-i bre de plus en plus considerable de l_Depuis quelie date saint Jean partisans.Tante aurait voulu ne ; RapRate est-H devenu plus spéciale pas vous chagriner, mais c'est /us- ¦ ment notre patron?tement parce tous et chacun oiit [ 2 Que devez-vous dire au lieu plaidé avec chaleur 111 '>’• J- “'L tleur la cause du j de: "J'ai eu soin de mon petit frère, Èlle empêche le mal "patriote de leur choix" qu'il a fa/- et l’ai promené dans l'express"?venture la compare au point d'atta- lu, pour juger impartialement les 3—Dans quelle pièce trouve-t-on .cjjP ou au clou d’or qui retient travaux, les examiner tous minutieti-’ les.vers suivants et qui en est l'au- ! l'étoffe ou l’objet précieux qui se iement, évitant de se laisser guider , teur: par ses sentiments personnels tm\ sujet de tel ou tel héros.Puis, je voulais adresser leurs prix aux lauréats, et ce, avant la fermeture des classes; c'est fait.Aujourd'hui tous ceux qui se sont conformés aux réglements du concours pourront lire leurs noms, soit parmi les lauréats.soit au tableau d'honneur.Les uns et les autres pourront se féliciter d'avoir travaillé S'élancer dans la lumière, Aux champs, cueillir son repas.Vivre sans toucher la terre, Oh! quel bonheur, n'est-ce pas?SOMMAIRE DU BULLETIN EUCHARISTIQUE (Juillet 1927) (1) lionnes vacances! - Derange-toi, Papa — Coeur d’enfant — Résolutions de vacances — Miettes—Souvenirs de vacances (très jolies illustrations dans le texte) — Sujet Saint Jean-Baptiste, xique iptii C’est oécidé (A ma soeur de coeur Madeleine) ’ LEGENDE avec succès, puisque dans toutes les catégories, ! a'nHoràii'nn " il a fallu tirer au sort, parmi les, pîlant ^ musi nombreuses copies classées “prf- (anecdote) - Je serai prêtre (pour ntees .afin de savoir à qui décerner,Ae Canadien prophète ~ ’ embaumait déjà l’air et .Joyeuses S v"n, » t 'rU°n(e$-iequo) Mlles Au-chonfaient le» premières cigales.^ Saint-Jcan-sur-Richr- De ces heure» bruyantes, il ne .{/ ™ ^Xuae".Germaine me restait plus, avec le souvenir j vf.rmierlte-J emov- ineffaçable, que deux roses, fleurs * Treïte^^ aimees, que k me figurais Immor- p .vfnntr i tHles.Un peu lasse mai» encore af^e nrix Mlle Jeannette Wil-enthousiasmee de cette pne- ford hôpital Saint-Joseph.tout Académie Marguerite-Lemoyne; Jo-) séphinc Plante, Acad.Saint-Joseph.Saint-Bonifaoe, Manitoba; Donate ( Létourneau, Sainte-Famille, lie- ! d'Orléans; Simonne Poirier, Saint-Louis de Kent, N.4L; Lucile Von-1 dandaigue.Saint-Joan-sur-Riche- ; lieu; M.Gustave Maher, Académie Christophe-Colomb, Montréal; "Ma-! delfine".“Helié", Montréal; (1er-, trude Décarv, Suzanne Handfield.Acad.Saint-Paul.Westmount.2èmes prix: (ex-a«quo) Fernande Olivier.Jeanne LeBlanc, Marguerite Milot, Paule Giorsetti, Acad.MargueritcdiOmoyne ; Madeleine Naiilt, Pauline îvmith, Acad.Saint-Paul, Montréal; Jacqueline Marcoux, Thetford-les-Mlnes; Marguerite Lnfrenière, hôpital Saint-Joseph, Les TrolsdHvières; Berthe O’Meara, Acad.Bourgeoys, Montréal; Marie-Anno Fontaine, Robéa Rordage.Saint-Louis de Kent, N.-B.; Dolorès Harheek, Salnt-Je«n-sur-Ri-chriicu; M.Orner Desjardins.Académie Christophe-Colomb.Montréal; Mlle- Thérèse Meloche, Académie du Sacré-Coeur, Rockland, Ontario.3èmes prix: (ex-aequo) Mlles Cécile Pratte.Cécile Pepin, hôpital Saint-Joseph.Les Trois-Rivières; Simonne Pelletier, Abercorn.Brome, P.Qué.* * * 2èm* CLASSE (12, 13 et 14 ans) ter* prix (ex-aequo) : M.Jean La-Rivière, Académie du Piateau: Mlles Marguerite Aubertin, Académie Bourgeovs, Montréal; Marthe Gui-mond, iaint-Ixmis de Kent, N-B.; Suzanne Manseau.Acad.Saint-Paul, Westmount; Marie-Thérèse Laver-dure.Acad.Marguerite-Lemoyne, Montréal; Graziclla Lalonde, Nomt- 2émes prix (ex-aequo): M.Fernand Roehon, Collège Saint-Jean.Oué.; Mlles Lucile Hébert, Acad.Saint-Paul.Westmount: Bernadette DeGrâee.Saint-Louis de Kent.N -B.; Béatrice Vélina, hôpital Saint-Joseph.les TVois-Rivières.« » * 3e CITASSE (Il an* et au-desaoua) Mlles Geneviève Trudel, Jeanne Bordagc, C.N.-I).Saint-Louis de Kent.N.-B.)|i £ sk AU TABJÆAl D’HONNEUR 1ère classe B Mlles Annette Charland.Marie-Madeleine Rivêst, Florine LeBlanc, Rita Rondeau, Rita Fortier, Estelle Malo, Marguerite Pelletier, Acad.Marg.-Lemoyne, Montréal; Jacqueline Hurtubise, Germaine Pagnuelo, Jeanne Hébert.Marguerite Dézlel, Emilienne Corbeille, Lucienne Bigras, Madeleine Baleer, Thérèse Désy, Suzanne Saint-Oyr, Yolande Flênagan, Académie Saint-Paul, Westmount; Madeleine Pratte, hôpital Saint-Joseph, Le* Troia-Rivières; Marcelle Turcotte, Sainte-Famille, Ile-d'Orléans; Gilberte Harheek, Saint-Jean-sur-Rlchelieu.j 2ème CLASSE Mlles Gobrielle Massicotte, Acad.Saint-Paul, Westmount; Eliane Mar-Itin, Madeleine Morissette, Acad.Marg.-tLemoyne; Emilienne Gallant, C.N.-Dame, Saint-Louis de * Kent, N.-B.; Imelda Beaulieu, Rose-Alma Robert, hôpital Saint-Joseph, Les Trois-Rivières; F.rnestina Galland, Olézine Guimond.Lucie Richard, Eveline Vautour, Dorèa Shea.Aline Mailet, Placidie Babineau, Florence Trembay.Rita Maillet, Saint-Loui» de Kent, N.-B,, MLM.Jean-Paul Marceau, George* Fortin, Montréal.£ * * Sème CLASSE ,M.Paul Rochon, Saint-Jean-sur-Riohelieu; Mlles Jeannette Soucy, [Yvonne Trudel, Ethel Rabin, Séint-Ixnii» de Kent, N.-B.; Germaine Normandeau, Montréal.A tous, cordiales félicitations et heureuses vacances! Feuilleton du Coin des jeunes LE COQUILLAGE r DE L’ONCLE 5RNA BEBNARD_________ L'oncle Bernard avait un grand coquillage aur sa commode.I n co- quillage.aux lèvres roses n est pa:| commun dans un village de Hunsl druck, à cent cinquante lieues de I f mer; Daniel Richter, ancien solda* de marine, avait rapporte celui-ci de l’océan, comme une marque cter* nelle de ses voyages.I Qu’on se figure avec quelle admiration nous autres, enfants d'| village, nous contemplions cet otj jet merveilleux.Chaque fois qu* l’oncle Bernard sortait faire ses vil sites, nous entrions dans la mblmi thèque.et, le bonnet de coton sud la nuque, les mains dans les fentei de notre petite blouse bleue, le nef contre plnque de marbre,f non « regardions l'escargot d Amenqua comme l'appelait la vieille servanbi Grédel.Ludwig disait qu il devail vivre dans les haies, Kasper qu i devait nager dans les rivières; mai' aucun ne savait an juste ce qu il ev^ | était.Or, un jour, l’oncle Bernard noiri I trouvant à discuter ainsi, se mit q [sourire.Tl déposa son tricorne sur I la table, prit le coquillage entre ses i mains et s’asseyant dans son fnn I teuil: “Ecoutez un peu ce qui m passe là-dedans”.dit-U.Aussitoi chacun nppliqtv son oreille a la co quille, et nous entendîmes un gramj bruit, une plainte, un murmure, ur coup de vent, bien loin nu fond des bols.Et tous, nous nous regardion-l’un l’autre émerveillés.“Que peu sez-vous de cela?” demanda ronde Mais personne ne put répondre Alors il prit un ton grave; "En fants, cette grande voix qui boni donne c’est le bruit du snng qui coi: le dans votre tête, dans vos bras dans votre coeur et dans tous vos membres.Il coule ici comme d | [ petites source* vives, là comme dr| torrents, ailleurs comme 1 i res et de grands fleuv tout votre corps à 1 que tout puisse y vivre, y grandir r 1 y prospérer depuis la pointe de vo cheveux Jusqu’à la pointe de vc pieds., (A suivre).i, la comme dr i mme des rivièj uves.11 baign
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