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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 26 octobre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-10-26, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 26 octobre 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEiair 3366 Rédaction : BEiair 2984 Gérant : BEiair 2239 LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXX — No 251 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA 5# 90 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Uni$ et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Les libéraui grouperont de 68 à 70 m sur 86 à Québec Le scrutin d’hier Les conclusions qu'il serait imprudent et dangereux d'en tirer de l'autonomie provinciale: hier et demain La question “La victoire de M.Godbout est la victoire de M.King 99 (La presse de Londres) temps d'accepter l'idée russe d'une conférence internationale?” Il demande encore pourquoi la Grande-Uretagne ne pousse pas ses négj-cialions commerciales avec la Russie de façon auw prompte et effi- faudrait ] nom des droits provinciaux que furent menées de reten-' ^ s 111 1 iutions a\ei li La victoire du parti libéral est écrasante.Il cependant n’en pas tirer des conclusions extrêmes et qui tissantes luttes.Chez nous, la grande tradition est nette-pourraient être dangereuses pour l'avenir.ment autonomiste.Ainsi.VIllustration, qui a mené contre les vainqueurs! On l'a vu par un document, dont il est étonnant qu’il d’hier une lutte très vigoureuse, affichait ce matin en ait été jeté si tard dans le public, M.Duplessis ne prenait gros caractères, dans sa page-titre: pas devant la Loi des Mesures de guerre de 1914, remise en vigueur par le gouvernement actuel, une attitude diffé-QUEBEC VOTE CONTRE L'AUTONOMIE : nnt€8de Je de M8 Gouin , anfien; M.PauI Gouin parle En page 3.dans une sorte de vue d'ensemble de l’élec-jcomme son Père et son grand-père, et M.Taschereau ne tion, le même journal disait: 1 Posait pas autrement que l’un et l’autre.Que la tradition décentralisatrice soit particulièrement La signification profonde du vote d hier, c est vigoureuse chez nous, c’est tout naturel.Le fait tient aux que le peuple S ES F PRONONCE CAT EGOR!- \ causes mêmes qui nous ont jadis contraints à lutter pour OUEMEN I COS LRE L AU FONOMIE PRO-1 |a fédération contre l’union législative.Nous avons à sau-\ I\CIALE, question qui avait servi de prétexte à vegarder, outre les intérêts locaux qui se ressemblent dans M.Duplessis pour sauver l élection.| toutes les provinces, un particularisme très caractérisé.Québec semble comprendre que le meilleur moyen Et nous avons plus que d’autres le droit de nous méfier de réaliser l unité nationale, c'est de pencher vers la des empiétements d'un pouvoir central que domine un élé-centralisation fédérale.; ment majoritaire étranger à l'essentiel de nos traditions.*¥**£*¥• En page 4, dans son premier-Montréal proprement dit.j i’/f/ustrafiotf mentionnait encore, parmi les "siomficattom „ .• ¦ , - , ¦ , , i - h j- i n i autonomie provinciale; elle a simplement permis de la très nettes qui, d apres elle, se dégagent du scrutin, celle-; r r r ci: Les grandes villes ont fait bloc contre M.Duplessis-Les comtés ruraux donnent 10 députés à M.Duplessis, sur les 16 élus-M.Godbout entend "rétablir l'ordre et le bon sens"- Les candidats de l'Action libérale nationale sont tous écartés - Le retour des "anciens" et la nouvelle équipe - Que sera le nouveau ministère?- Et qui en sera?INFLUENCE MANIFESTE DES MINISTRES FEDERAUX — CONSEQUENCES POSSIBLES DE LEUR INTERVENTION M.Duplessis a joué ef perdu; M.Lopoinle qui avail ' ensemble contre le ministère Duplessis, de même que de inours de Lloyd George n’indique mjsé sur M.Godbout, a fait gagner M.Godbout, et de I larges blocs de population urbaine P,a s „ ?.,,f1 ^11! '' l?,1-.c ,e l façon retentissante.De telle façon même que les libé- : Duplessis qui comptaient sur la syr Si nous sommes en guerre avec la Russie, comme Font prétendu tant de gens au cours de la campagne politique qui vient de s’achever, il n’y parait certes pas beau coup en Grande-Bretagne.Les ma le communisme eu que Fhitlérisme.même temps ; poser avec un éclat particulier.On peut être assuré qu’elle j ne tardera pas à revenir sur le tapis.La première est que la population du Québec ne Qu’on relise aujourd’hui, alors qu’on peut le faire sans se soucie aucunement des menaces dénoncées par aucun souci électoral, la causerie de M.Emery Beaulieu.M.Duplessis contre iautonomie de la province; et ; Nous doutons que beaucoup, même parmi les vainqueurs que ces menaces, si elles sont fondées, ne préoccupent d’hier, contestent cette parole de l’éminent juriste: Il suffit aucunement le public.1 de se reporter vingt-cinq ans en arrière pour se rendre ^ ÿ ÿ j compte du chemin parcouru dans le sens de la centralisa- Quelles que soient les causes, nécessairement nombreu- Graduellement, mais sans un seul recul, le pouvoir ses et diverses, qui ont provoque le résultat d'hier, on corn- entrai a augmenté le drainage Vers le trésor fédéral des mettrait une erreur, une erreur grosse de conséquences dan-, retenus qui, normalement, auraient dû être réservés aux gereuses, en interprétant comme un vote direct, formel, dtaduellement, mais sans recul, ce pouvoir s est Les amis de M.façon retentissante.De telle façon même que les libé-1 Duplessis qui comptaient sur la sympathie des ruraux roux québécois, qui s'attendaient pourtant à la victoire pour faire élire le plus grand nombre de députés et 4 u ! e* n'avaient rien laissé au hasard, au contraire de leurs | s assurer ainsi la majorité, à cause du Prêt Agricole, Le Canada en guerre adversoires, paraissaient hier soir quasi dépasses par des pensions oux vieillards, etc., en ont été pour leur La Presse Canadienne annonce ! *eur fr'omPf|e- En effet, ils ont jeté a bas le gouver désappointement.Car les comtés exclusivement ruraux de Toronto que la société Radio-! nement Duplessis de manière décisive.Où les libéraux ! ont aussi voté en majorité pour le perti libéral, tout Canada va inaugurer une série de n'avaient eu que 16 députés en tout, à l'élection de i comme les comtés de grandes villes.Les seize umo-c au series, sous le titre: Canada al 1936, quand leur parti perdit le pouvoir, ils ont depuis i nistes élus sont: MM.Duplessis (Trois-Rivières), Bour-le s (ju elies^ ^ies'Can aü iV fis' en uae'*’ (l'er 67 députés élus; ils comptent oussi sur un liberoi- que (Sherbrooke), Paquette (Labelle), Elie Üamos- riiscuteront de l’attitude du Canada national, ils peuvent à peu près compter sur un mué-dans la guerre, de l'effort de guerre pendant, et ils gagneront à coup sûr le comté de Char-du Canada.C est le sympathique levoix-Saguenoy, où l'élection ajournée doit se tenir le ?jntoeLM ÜGeorge KlcCuHagh 1 qui 16 novembre- Cela ^ur fera donc un bloc solide d'au En fait l’élection n’a oas condamné la doctrine de donnera les premires causeries, ra- moms 69 V0IX sur 86 L'mdependant, c'esf M.Houde, ; Barré (Rouville), Gagnon (Matane', et Robinson ^ diodiffusées par tout le réseau na- ancien chef conservateur de 1931, maire de Montreal, (Brome), le seul député de langue anglaise qui soit tional, le dimanche 2!) octobre et e(- dont personne n'est sûr, que lui-même.Mais il ne unioniste.6 DVe quelle antorilé:iMriNicCullagli peut pas être du côté de M.Duplessis, qu'il exècre plus | Deux des députés anglais de M.Duplessis qui est-il donc revêtu pour qu’on Fin- 9ue n importe qui.Ainsi, à la Chambre élue hier, les ; l'avaient lâché, — MM.Layton et Bulloch, — ont été , , 4 .1 .1 n \ ,1 .i ¦ rs /> ¦< sn i ¦ w • i ¦¦ rv M t ,4 i r* J”» I •> w-t « m Av SJ ¦ i ; I I ,• I ^ i-, ‘.I .ka).Sauvé (Deux-Montagnes), Sauvé (Bcauharnois), Morin (Champlain), Talbot (Chicoutimi), Bégin (Dorchester), Pouliot (Gaspé-Sud), Langlois (Iles de la Madeleine), Barrette (Joliette), Lorrain (Papineau), contre l'autonomie ce même résultat.efforcé de concentrer entre ses mains toutes les puissances On peut soutenir que les électeurs se sont trompés dans’ économiques et financières des provinces le choix de leurs champions, et ceci ouvrirait tout un débat sur le caractère, les à-côtés et les dessous de l’élection.mais on ne peut logiquement prétendre qu’ils ont entendu condamner le principe même de l'autonomie.Et l’on ne tardera peut-être pas beaucoup à s’en apercevoir.* ¥ * Cette question de l’autonomie provinciale, en d'autres termes du partage des pouvoirs entre le gouvernement central et les gouvernements des provinces, ne date pas d’hier.Elle a été particulièrement soulignée dans l’élection qui vient de s'achever, mais elle est aussi vieille que la Confédération et les provinces.Elle a été à l'origine même des débats d'où sortit la Confédération.La querelle, dès ce moment, était entre centralisateurs et décentralisateurs, entre partisans de l’union législative et de la fédération.Les partisans de la fédération Font emporté: mais leur victoire n’a pas supprimé le conflit d’idées qui opposait les adversaires de la veille: elle n’a pas davantage supprimé le conflit d'intérêt qui devait nécessairement surgir entre le gouvernement d'Ottawa et ceux des provinces.libéraux auront ordinairement 69 ou 70 députés sur 86.battus ef ont perdu leur dépôt.Le groupe de l'Union Nationale, dirigé par M.Du- , ^ plessis, n'a plus que 16 députés, quand il en fit élire j 76 en août 1936.Et le groupe de l'Action liberale M.Godbout a fait allusion hier soir à la lourde nationale, qui mena une vigoureuse campagne, n'a fait tâche qui l'attend: colle, a-t-il dit, de rétablir l'ordre i a r du Canada?Permettra-t-on qu’on lui reponde par la même voie?A qui le permettra-t-on?Sera-t-il loisible à des Canadiens français, qui ne partagent ni les opinions ni les sentiments de M.McCullagh, de lui donner librement la réplique?Cette j série de causeries parait bien in-( , r , diquer que la radio, vu la censure !trces ses 56 candidats a travers la province.Cost ie et ses réglements, doive devenir ; retour de la province à la Chambre numériquement la une tribune accessible aux seuls I p|Us libérale d'avant 1935.loyalists.Autre nécessité de guerre j Qes gy députés libéraux élus hier, 26 ont déjà été élire aucun représentant à l'Assemblée législative, malgré le nombre assez important de voix qu'ont enregis- II serait étonnant que ce mouvement vers la centralisation ne se poursuivit point.Il a pour lui, chez plusieurs, un état d’esprit ancien, ainsi que de violentes nécessités économiques, que la guerre pousse au maximum.Le gouvernement fédéral a besoin d’argent, il en aura \ de plus en plus besoin.Il est inévitable qu’i! soit tenté de1 le prendre partout où il pourra.Ÿ * * Cette poussée suscitera nécessairement chez nous une vigoureuse réaction.Elle se heurtera, en effet, d’abord à un sentiment qui esc traditionnel et qu'aviveront les circonstances; elle se heurtera ensuite à de dures nécessités de fait.Car, autant qu’Ottawa, la province aura besoin de tout l'argent sur lequel elle pourra mettre la main.Si le gouvernement ne prend pas lui-même l’initiative de la réaction décentralisatrice, il passera simplement à ses adversaires une arme dont la puissance pourrait surprendre.sans doute, l’opinion .La conscription de députés avant 1935, à Québec, soit les deux cmquie E.B.et le bon sens à Québec.Il devra commencer par fat-mer un ministère neuf, afin de prendre la direction de la province d'ici le début de novembre prochain.C'est à ce ministère que M.Taschereau, dès ce malin, a donné d'avance sa bénédiction.On croit que le ministère Godbout se formera à peu près ainsi; Premier ministre et ministre de l'Agriculture, Mais, de toute façon, il est à la fois inexact, injuste et | dangereux de soutenir qu’hier notre province a voté "con-| Ire l'autonomie”.* * * ! Ceux qui pourraient le croire se réservent de désagréa- fcn Ontario, les gens de notre age se rappellent l’oppo- I blés surprises, sinon de Mowat à Macdonald.Au Manitoba, c’est au ! Orner HEROUX L’actualité Euphorie électorole La campagne électorale qui s’est terminée hier nous aura valu l'arsenal coutumier des invectives entre candidats.Des qualificatifs aussi bénins, aussi peu significatifs, aussi fréquents que voleur et menteur, sont venus fleurir les lèvres des orateurs.Certains esprits dé daigueux de l'exagération ou tout simplement peu soucieux de la violence n'ont pas pu s'accommoder de celte énergie discutable dans l’utilisation de ces vocables.''Moeurs politiques”, dira-t-on.Peut-être bien.Et je sais qu’il ne faut pas attacher plus d’importance (pie cela aux mots voleur cl menteur, aux autres gentillesses de même calibre surtout en période électorale.où la sensibilité des candidats, des orateurs, et des électeurs entre comme dans un état d’euphorie qui prévient tout soubresaut trop violent du sens de l'honneur ou de la honte, chez les uns comme chez les mitres.Les candidats n’ont cure de ces | extravagances verbales.Ils croient j ,, .volontiers qu'elle* s’adressent beau- l .11,ne(sa«lt Pa?d.e Ia '!elltc «ufr-coup plus au parti qu’à leur per- î)’ t'L’Q01''11 qui vient tie prendre sonne.El, meme si personnalité il\il" n,;lls dr 1 autre’ Qui intéresse U a ,i leur endroit, la peur de per- ; u'lc I,art,e iis.sc’f «j;a,ldS l]u ,l'onde dre le pouvoir ou l’espoir de té fa 1 et llotammpnt le Canada.Elle se crier a travers les haut-parleurs Qu ils sont (/'honnêtes gens, des hommes droits.Cela nous amène à parler de l’abus de certaines expressions dans la réclame moderne pour les besoins du commerce.Par un usage exagéré certains écrivains soucieux d écrire avec l’intention de se faire pleinement comprendre, devront mettre au repos les expressions utilisées avec si peu de retenue.En attendant, les politiciens peuvent continuer de sc traiter mutuellement de menteurs et de voleurs.Cela n'est pas joli; mais, plus cela va, moins c'est dommageable.Pour un grand nombre de personnes, élcclriccs on non, cela n'a plus du tout (l’influence sur le vote.On s'habitue à tout, surtout aux gros mots.Plus on les emploie et plus ils sc vident de sens péjoratif.Maurice HUOT mes.Ce sont, outre M.Godbout: MM.Dansereuu, Du- M.Adélard Godbout; Procureur-général, soit M.Léon moine, Bastien, Côté, Duffy, Rajotte, H.-L.Gagnon, j Casgram, soif M.Bernard Bissonnetfe; Terres, Forcis ; A.Caron, Casgrain, Fillion, Thisdel, Dufour, Francoeuj, et Affaires municipales, M.T.-D.Bouchard, qui aura Connors, Lawn, Drouin, Delagrave, Messier, Desmarais, le choix de son portefeuille vu ses états de services Le carnet du grincheux - j chereau; M.Dumoulin est un des neveux de M.Tasche-1 ministère Godbout, en 1936, soit M’.Leduc, qui le tint II y a des candidats qui recourent aux j reou- et il est député d'un comte représenté jusqu'en dons le ministère Duplessis, avec lequel il rompit; Sc- Moreau, Bouchard, Bouthillier, J.-A.Beaulieu, David, Lapointe.Outre ceux-là, M.Bienvenue est un ancien substitut du procureur général au temps de M.Tas- comme ancien député, ancien président de la Chambre et chef intérimaire de l'opposition de 1936 à 1939, Voirie, soit M.P.-E.Côté, qui tint ce portefeuille dans le La vérité, l’objectivité des faits pour l’appeler autrement, garde (ment était tout de même son droit au respect.Sommes-nous ou ne sommes-nous pas en guerre avec la Russie?Aurions-nous même avec la Russie une guerre non-déclarée, une de ces guerres de la sorte mise à la mode par l’Italie en Ethiopie et par le Japon en Chine?Il ne semble pas.S’il en faut croire les propos que continue de tenir, en Angleterre, M.Lloyd George, non seulement ne sommes-nous pas en guerre avec la Russie mais ce pays en est un avec lequel l’Angleterre, le Canada par voie de conséquence, se doit de ménager un rapprochement.télégraphes pour se faire éiire.M.Ca millien Houde, lui, s’est servi de télégrammes.* ¥ * S’il met ce procédé à la mode, tes compagnies de télégraphe lui devront une fière chandelle.^ * * * Le député fédéral de St-Henri avait raison de s’apitoyer sur le sort du chef libéral provincial: “Not’ pauv’ ti chef M.Godbout, comm’ y va en arracher pour r’mettr’ à flot les finances de la province”.Pourvu que le “pauv’ ti chef ne soit pas assimilé et absorbé totalement par la popularité de son directeur spirituel, M.Lapointe! A ?Le Devoir avait vu iuste, lors de la dissolution de la Législature, en disant que le terrain où se plaçait le gouverne-‘hérissé d’obstacles”: mais 1936 par un fils de M.Taschereau.On peut donc dire que l'ancien gouvernement Taschereau a fourni, d'une façon ou de l'autre, 28 deputes sur les 67 libéraux tout court du nouveau régime Godbout.Réhabilitation de l'ancien régime.# Ÿ # De ces 67 députés libéraux bon teint, il y a plusieurs hommes relativement jeunes, de talent incontestable: ainsi M.Bernard Bissonnette (L'Assomption), nouveau venu dans la Chambre élue hier, et qui est mimstra-blé; M.P.-E.Côté, député jusqu'en 1936, à Quebec, qui se fit élire un peu plus tard à Ottawa, démissionna crétariat provincial, soit M.Athanase David, qui y fut longtemps du temps de M.Taschereau, soit M.Gi-rouard, démissionnaire aux Communes a Ottawa et élu hier pour le Québec; Trésorier provincial, soit M.Mat-thewson, soit M.Hyde, le premier plutôt que le second; Travaux publics, soit M, Bastien, soit M.Houde, dont les gens réclameront quelque chose pour lui, mais auquel les libéraux hésiteront à donner quoi que ce soit, vu son étiquette d'indépendant et son passé versatile, — il fut de leurs plus redoutables ennemis, surtout en 1931; Mines, peut-être M.Goulet, du Témiscamingue, région minière, soit M.Oscar Drouin; Travail, soit M.Caron, de Hull, soit l'autre M.Caron, de Maisonneuve, Bloc-notes Et h guerre continue ces semaines-ci pour se faire élire de nouveau nier de- 4 ¦ r- » i i ^ t ti .____j„ p_________ , n u t deux comtes ouvriers; Commerce et Industrie, soit M, pute du comte de Bonaventure a Quebec et qui sera ^ ™ ' D ^ ,, , , ., _______ ¦ ¦ .„ ____• „ • , - rP i Desmarais, soit le Dr Rajotte.On attribue le titre ho- surement ministre ces semaines-ci M.Leon Lasqram, , J ., ' .£ -n » üü r- tx u a i • i ¦ norifique de mmistre sans portefeuile a MM.Connors, depute de ia Riviere-du-Loup depuis plusieurs onnees, i i r , ' „ " , .i ., r • • • , i ' Messier et peut-ctrc aussi a M.Groulx (Outremont), a ete réélu hier et il sera, lui aussi, ministre; il y a aussi ., r uni il ji t, v/ i d i .L on pense que M.Delagrave sera le choix de la M.Valmore Bienvenue, avocat en vue au barreau que- ! 1 1 a bécois, dont on fera peut-être un ministre; M.Georges Potvin, nouveau député élu de Robervol.On estime qui eût pensé que le pouiin de M.La- que |e n0UVCQU cabinet comprendra certainement, pointe montrerait une telle agilité dans , ü c- jl , , u .j cette course à obstacles où il arrive bon «|tre Mu Godbout, premier ministre, MM.Bouchoid premier?(Soint-Hyocmthe), Bastien (Berthier), Casgrain, (hi- vière-du-Loup), Côté (Bonaventure), tous déjà en vue au temps du ministère Taschereau, où M.Godbout fut ministre de l'agriculture, pour devenir premier ministre de juin a l'élection d'coùt 1936, choisissant comme ses cilcmcnt gagner font qu’ils oublient assez vite ce que l'on peut appeler, en manière d’euphémisme, des écarts de langage.S’il existe une telle chose que la caricature des traits, par le crayon de l'artiste, arme redoutable en période électorale et qui, dans certains cas, a contribué largement à la défaite de tel ou tel candidat dans le passé, il y a aussi la caricature par les mots, non moins redoutable celle-là.Le mol est une arme vive, incisive et douloureuse, quand on sait la manier avec correction.Il reste que si l'on continue de traiter ainsi les politiciens de voleurs et de menteurs, ces mots vont perdre de leur force insultante; et dans un avenir plus on moins lointain, par an renversement des valeurs résultant de l’abus, ces mots leur vaudront peut-être le /dus doux-dès compliments.Quand on voudra insulter ces messieurs, il faudra leur continue malheureusement, se continuera jusqu’à Dieu sait quand.Au cours de la petite g (ferre terminée hier, il s’est dit pas mal de choses relatives à l’autre, par exemple ceci, que nous sommes engagés dans un conflit, à finir, contre le nazisme allemand et le communisme russe.Des orateurs, des ministériels qui le sont mainlenanl à Québec comme à Ottawa, ont bien dit et répété que nous étions en guerre contre la Russie.Des journaux comme le Star et la (lazettc se sont servis du même argument pour induire les êlec-leurs à voter dans le sens de la participation à une guerre contre des gouvernements alliées, ennemis de la civilisation chrétienne.Juste à la veille du scrutin, un conseiller législatif de Québec, M.Frank Carrel, dans une lettre que la presse anglaise de notre province a reproduite, invoquait aussi l’argument de “la participation du Canada à la présente guerre contre deux nations sans-Dieu.” Les propos de M.Lloyd George Une dépêche que l’agence de la Presse Canadienne a transmise au Canada, par cable, de Carnarvon, pays de Galles, (voir le Montreal Standard de samedi derni&r, pages 1 et 2.) contient des extraits du dernier discours prononcé à la radio par M.Lloyd George, Le Petit Cal- ou de lois dit qu’il ne veut pas prêcher la paix à tout prix avec l’Allemagne mais qu i/ est temps d’accepter l’idée russe d'une conférence internationale.Il dit encore que lu Grande-Bretagne devrait établir clairement ses buts de guerre et que des phrases à propos du renversement de l'hitlérisme ne sont pas assez.Il trouve pitoyables les négociations britanniques qui ont eu lieu après les garanties données à la Pologne: "Nous avons lambiné et atermoyé pendant des mois et nous n'avons jamais envoyé là-bas un homme d'influenc- ou de prestige pour conférer avec tes Russes.Au contraire, nous avons envoyé un bureaucrate de cinquième ordre du "Foreign Office” pour discuter d’un traité vital, dont la vie des empires peut dépendre.Nous avons encore envoyé là-bas, sans instructions définies, une mission militaire absolument inférieure.’’ La Russie soviétique et communiste n’effraie évidemment pas M.Lloyd George.Après l’entente avec I la Turquie, il veut une entente avec Moscou: ' Donn ais suite à cette vie- \ toirc en en venant à une meilleure entente avec ta Russie.N'est-il pas * * * Il n’y a pas à dire, c’est toute la province qui s'accroche à la muraille! Ce qu'elle a besoin d'être solide tout de même! .# ¥ ¥ Heureusement pour leurs pays respectifs que Salazar, Franco et Mussolini n’ont pas attendu que le populo voulût bien réclamer leurs services parce qu'ils’ seraient probablement encore à briguer les suffrages de l’électeur.¥ ¥ ¥ Le peuple souverain rend parfois des verdicts d'une souve'aine inconscience.¥ ¥ ¥ Branly, après avoir inventé la T.S.F., a le privilège de vivre, de méditer et de travailler dans le calme et la paix.Qu'il en profite pour tous ceux qui ne peuvent plus ni penser ni travailler en paix à cause du poste de radio de leur maison la maison voisine.C'est souvent tout comme.* * * Chambre à la présidence de l'Assembtée législative, tandis que M.Laferté reprendrait son poste de président du Conseil législatif, comme il l'était avant 1936.Il y aura évidemment du tirage et des manoeuvres autour c!c tous ces postes, à cause de l'affluence des can didats, dont plusieurs ont d'anciens états de services politiques et les feront valoir.Plusieurs libéraux ne veulent pas entendre parler de portefeuilles à MM.Leduc et Drouin, deux anciens ministres de M.Duplessis qui l'ont abandonné et ont combattu et vaincu ses candi- collèques dans son ministère de courte durée MM.Bou-i , .^ iji .chard.Bast,en et Côté, tandis que M.Casgram occu- I 0n qu i! y a assez de hberaux fidclci pait dès lors un poste en vue (vice-président de la On va revoir l'ère originale des ponts Chombre) dans les rangs ministériels.Ils seront évidemment tous du ministère à former ces jours-ci, de même que M.Bernard Bissonnette.Du côté de M.Duplessis, six de ses ministres ont été défaits hier par des libéraux: ce sont: MM.Carignan de vieille souche pour ne pas avoir recours à d'anciens ministres de Duplessis, môme après leur querelle aved lui.* * * Après la défaite d'un parti, surtout aussi retentis santé, il y a toujours, dans la coulisse, une enquête ' post mertem".Celle de la défaite du parti unioniste sera poussée, d'autant que quelque 50 députés élus en (voirie), Coonan (sans portefeuille, Auqcr (colonisa-: \ » » i ¦., -J .iin , y I 193b ef qui comptaient le rester au moins jusqu a la tion), Tremblay (travail1, Dussault aqricufure), oi- , , 1 1 , , ' , ' .j , , k, n 1 ' .! fin de 1940, — avec indemnité parlementaire en con* lodeau (commerce et industriel.M.Duplessis a ete i ., .• .K ,, .! sequence, — sont restes hier sur le carreau, en plus rcelu dons son comte avec une majorité sensiblement1 , 1 .r, .ai i j .• ill.< des ministres battus, ün entend dcia parler de manqua entamee, mois il a gagne maigre la vive lutte eue lui , , r , dL.jt n- • ., ; , , d organisation, d improvisation plus ou moins ncq 1» fit M.Pitt, maire des Trois-Rmeres et candidat ho.:- , , • T r., ,.J3 ' 1 gente, de precipitation, etc.Tout cela expliquerait en ral, et aussi malgré la prédiction de M.Godbout que ¦ , ’ j .'r, , ¦ .¦ 1 j k' 1 _j ->( partie la oefoite; et puis il y cut I intervention des M.Duplessis ne serait meme plus depute, le soir du zb minisires fédéraux québécois, sans lesquels M.Godbout Outre M.Duplessis, quatre de ses collègues du ininis- .j 1 j 1 • ^ j .a *.k k ¦ k • 1 k 1 aurait eu ce la peine a prendre le pouvoir, tandis que tere MM.raquette (secretariat provincial et hygie- > - .• , ki K ' .1 n , .Cf , » .¦¦ , du jour qu ils jeterent eur portcfcui e et lo question de ne I, Bourque (travaux publics), Eue (sans porte.euuie1 1 ‘ 1 - 1 M Taschereau, des ponts David, des ponts et Onésime Gagnon (mines et pêcheries!, ont été rée »-ji .j__ o 1 1 .cjes, Godbout, des ponts Bouchard et tunnels Bonnier.* * * M.Gouin avait été bon prophète en prédisant que la “vieille gang” revenait i la surface.On chantait, hier, au Reform Club “Hail, Hail, the gang it all here!” lus, MM.Bourque et Gagnon, après une lutte extrêmement vive.En fait, hier soir, un temps, on a porté d'abord M Bourque battu, puis on l'a déclaré cïu alors que son adversaire célébrait déjà sa victoire; et M.Ga gnon a passé pour battu dans le comté de Matane, jusqu'à cet avant-midi, où l'on annonce son élection par une faible majorité.Plusieurs des ministres défaits per conscription dans la bataille, M.Duplessis se trouva pris dans les tenailles d'une double organisation libérale serrée a fond.A Londres, la presse de ce matin attribue la victoire à M.King lui meme, tandis qu'hier soir M.Lapointe s'est sobrement contenté de remercier ia popiiiaiion du Québec, sc réservant sans doute d'en dire davantage l'un de ces jours.MM.Lapointe, Cardin et Power ont mené une lutte extrêmement vigoureuse et une luiuie muiume.iiioieui» iimiiis 11 o u , 1 u 11 3 un- » 1 , .11 1 , ., j An At- kA n nin„; n*.i i joue leur cvcr.ir politiouc sur le toblôou provinciol.en- dent meme leur depot.M.Duplessis a paru cccuakir ‘ u.,.r ‘ ‘ i„ j ' sa défaite avec bonne humeur M Peul Gouin de meme, Celui-ci a prédit que le Québec paiera durement son geste d'hier avant deux ans.Les événements pourraient La CaitfU publie la photo de M.|.- |uj donner raison.N.Francoeur i la place de celle de son _ ., .j 1.1 j l frère, élu hier député de Mercier.M.Detail a noter, les villes de Montreal, de Quebec, j.-N.Francoeur est député à Ottawa de Hull et de Verdun n'ont pas élu un seul candidat C’est la moindre des confusions de ces qui ne fût libéral; ce sont les quatre centres industriels derniers jours entre le fédérai er le pro vineial.Le Grincheux EN PAGE 2: A Ottawa On y interprète les plus importants du Québec.Sherbrooke, les Trois Rivières, Chicoutimi, Vallcyficld, Matane, Joliette, ont élu un députe unioniste.Quatre de ces derniers comtés sont mixtes.traînant leurs partisans fédéraux.La plupart des ministre; de M.Duplessis ont eu trop fort a foire pour avoir loisir de se mêler de la lutte en général.L'abstention du premier ministre, à cause de la censure des discours radiodiffusés, de parler à la radio et d'y expii-quer à la masse son attitude à l'endroit d Ottawa,sa politique financière, etc., a fait que nombre de gens n’ont à peu près rien suivi de sa campagne tenace.Et puis il y eut l'hostilité en bloc à sa campagne de l'élément anglo-québécois, de presque toute la presse influencée par ce meme élément, etc.Quoi qu'il en soit, Id province retourne à 1935.Elle l'a voulu.Qui vivra verra Des 16 unionistes élus en tout et partout, on peut ' les conséquences de ce retour au passé.Elles ne s* dire que 10 ont été élus surtout par le vote rural.La feront peut être guère attendre, même du côt* l'élection d'hier, par Léopold Richer, population ouvrière parait avoir donne presque avec1 a'Ottawa.— G P. 4 VOLUME XXX - No 251 LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI 26 OCTOBRE 1939 Les funérailles du R.P.Charlebois L E le cordmal l'absoute Villeneuve donne O matin, a l'église île Saint-Pierre-Apôtre ont eu lieu les imposantes obsèques du H.Père Guillaume Charlebois, O.M.Ï.l.e service funèbre a été chanté par le frère du défunt, le H.Père Charles Charlebois, de Ste- Agathe des Monts, assisté de ses ih üx neveux, M.l'abbé Emmanuel Charlebois, cure de Ste-Anne-de-Bellevue, comme diacre, el M.l'abbé Etienne l.ajeunesse, du collège de St-.lean, Que., comme sous-diacre.L'absoute a été donnée par S.Km.le cardinal Villeneuve, O.M.I., j archevêque de Québec, assisté du IL P.Gilles Marchand, O.M.L, provincial d’Ollawa, et du IL P.\ ic-lor Villeneuve, O.M.L.supérieur du noviciat a Chambly-Bassin.Dans le sanctuaire on remarc|iiait au trône, S.Km.le cardinal Ville-neuve, O.M.L, assisté du IL P.Gilles Marchand, O.M.L.et du IL P.Victor Villeneuve, O.M.L; S.L.Mgr K-A.Deschamps, évêque-auxiliaire de Montréal, ayant à ses côtés le B.IL Philemon Bom assa.O.M.L, supérieur de Hougemont, et le IL P.A.Bélournay, O.M.L, de Ste-Agallic des Monts; S.!•'.Mgr Joseph Guy.O.M.L.évêque do Gravelbourg; S.C.Mgr Vr.sène Turquelil, O.M.I; M.le chanoine L.-C.liaymond, de Hull; Mgr Conrad Chaumont.V.G., de Montréal; M.le chanoine Mary, M.le chanoine Joseph Pieotte, curé de St-Pierre-Claver de Montréal.Le conseil des Ohlats étaient représenté par les B.P.Eugène Guérin.O.M.L, curé de St-Suuveur de Québec; IL P.Joseph Hébert, O.M.L, recteur de l'Université d’Ottawa; B.P.Léo Deschatelots, O.M.L, supérieur du Scolasticat Sl-.losepli.M.l’abbé Bourque et M.l’abbé M.Corriveati, île Québec; M.J.-K.Mo-' reau, P.S.S., provincial de St-Sul-pice; le IL P.E.Papillon, S.J.provincial de ta Compagnie de Jésus; le B.P.Papin \rehambault, S.J.; le B.P.Fnfard.C.S.V.supérieur provincial des Clercs de St-Vialeur; le H.P.Jules Poitras, C.S.C.provincial de la Congrégation de Sle-Croix; M.l'abbé Sylvio Laporle, représentant S.E.Mgr A.Forget, de St-Jean-de-Québee; le B.P.Antoine Bourassa, O.M.L, supérieur de St-Pierre-Apôtre; le R.P.'Simon Chênevert, O.M.L, curé de la paroisse de St-Pierre-Apôtre; M.l'abbé Lionel Groulx, M.le curé J.-F.-A.L’Heureux, de St-Vincenl-Ferrier; le B.P.Joseph Jean, O.S.B.M.IL; le B.P.D.Theriault.S.M.M., curé de Ste-Hélène; le R P.Edmond Martineau, C.S.V., d'Outremont; M.l'abbé J.-A.Gareatt.de St-.lean-de-Ouébec; le B.P.Eugène Nadeau, 0.M.L, du Cap-de-la-Madeleinc; le JL P.J.Allion, M.S.curé de Ville LaSalle; M.l'abbé D.Gascon, A.C.; M.l'abbé Paul Touchette, de l’archevêché de Montréal; ; IL P.Raoul Lcgaulb O.M.L, B.P.| Bemi I.cBel, O.M.L.IL P.Prime ' 1.udger (iérard, O.M.L, H.P.Paul-; Marie Germain.B.P.Eugène Gué-1 riit, O.M.L, IL F.Bernardin, F.D.C.,j B.P.Joseph Jacques, P.SA'.Paul, IL P.A.Bcrneche, O.M.L, l'abbé Paul Gauthier, supérieur du collège de l'Assomption, l’abbé S.Pelletier, procureur du collège de somplion, l’abbé J.-A.aumônier à St-Denis-sur Hichelieu.| l'abbé B.Bouthiliier.de St-.lean de, Québec; l'abbé L.Dcsaulniers, St-Jcan;les abbés J.-Orner Lachapelle.; l'abbé A.Dupuis, B.Paré, Louis Ho-ger Lafleur, O.M.L; B.P.V.('.ôt.', curé de Hichelieu; B.P.Henri Car I din, O.M.L, supérieur de la maison de relraites fermées de Hull; IL I*.Y.Mercier, O.M.L; B.F.Mélhot, O.M.L; IL F.J.-A.Sansregrel, O.M.L; IL F.Floriant.O.M.L; IL P.IL Jn!- ! belt.S.MAL.IL P.E.I.évcsque, O.M.I.; B.F.Maurice Bissonnellc, O.M.L; IL F.Carrier, O.M.L; B.FJ Hillaire Cboletlc, O.M.L.B.P.La loche, O.M.I.; IL P.G.Houle, O.M.L, curé de Sainle-Bernadette; B.P-j A.Champagne, ,!., IL P.LaurenI Pellegrino, S.J., du collège Sainte Marie; B.P.Pierre Pépin.O.M.L.supérieur du iovici.it de \illc La Salle ; l’abbe Basile Benoil.cure del Bichelieu; IL P.Emile Deguire, C.S.C.recteur; les HR.PP- 1 • Jo- j uoin, O.M.L.L.Carry.O.M.L, E.Avis de décès PHOt l.X.\ Montréal, le 25 octobre 103b est décédée à l’âge de 48 ans, Mme Jean-Baptiste Proulx.nce Gorvais.(Béatrice).Les funérailles auront lieu le vendredi, 27 octobre 1030.Le convoi funèbre partira du no 70111 rue Saint-Gérard, à 8 h.15, pour se rendre à l'église Notre-Dame du Rosaire, où je service sera célébré, et de la au cimetière de l’Est, lieu de sépulture.Parents el amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Richard, O.M.L, curé de Rouyn-Sud, S.-A.Larochcllc, O.M.L, L Slattery, O.M.L, N.-A.A.chambault, O.M.L, IL Saint-Gyr, S.S.S.supérieur, des Pères du S.-Sacrement, L.lie I bert, O.M.L.Lowell, Mass., Roméo j Juneau, O.M.L.M.Bornéo Lesieur.j supérieur du Grand Séminaire de Montréal, l’abbé Aimé Ch arrêt le, ' aumônier de I hôpital de Saint , Jean, L Pigeon, O M.L, de Pt niver-j site d’Ottawa, l’abbé Théo.Char-ictte, auméinier de rhôpital Pasteur, l'abbé Charles Gareau, aumônier de la prison de Montréal, l’ah- ; bé J.A.Cbamootix, curé de Saint Ambroise, l’abbé lioméo I.au/ou.| cure de Saint-Lai.ibert-Aniicve, l’aii-bé Emery Provost, curé du Trè>-| Saint-Sacrement de Lachine, Georges Boileau, O.M.L.l’abbé Ernest Marsan, curé de St-B'isile-lc-'57,(100,000 en or et en valeurs qui devaient servir à payer les aehals de matériel de aux Etats-Unis.Les oompa-i unies allemandes de sauvetage au-j raient eu vent du prétendu trésor » embarqué a bord de l’"Athenia” et ^ un attaché naval allemand à Washington aurait fait observer I nue la compagnie de sauvetage * Kriimi considérait ]’“Athenia” mm-! me l’épave la plus riche du monde.•Y- Y* Y- i Le 6 septembre, trois jours après i le coulage de r“Alhenia”, le “Dailv I Herald” (le Londres rapportait que l'on avait rescapé environ $22,000,-000 en lingots d’or.Vol a main armee Un vol ii main armée a été commis hier soir vers 8 h, 45 dans le magasin “Paul Service Store" situé au numéro 3513 avenue du Parc.Mlle Mclivaii lu gérante, se trouvait seule dans {’établissement quand un homme si* présenta et à ia pointe du revolver se fit remet-ire la somme de $11 contenue dans je tiroir-caisse, La police enquête.A nos abonnés par la poste Des quotre coins de la province, nous recevons des plaintes de nos abonnés.Celui-ci n'a pas reçu son journal du jeudi; celui là du vendredi.Un troisième n'a pas eu celui du samedi, etc.S'agit-il de "sabotage", pour employer un mot en vogue?Quoi qu il en soit, nous prions tous nos abonnés qui, depuis une dizaine de jours, n'ont pas reçu régulièrement leur journal de bien vouloir nous en prévenir afin que nous puissions compléter notre enquête et mettre fin au plus tôt à cet état de choses.Cela nous permettra également de remplacer les numéros manquants.S.v.p.adresser vos plaintes: Service du tirage, Le "Devoir", Montréal.proximativement celle que lord Curzon avait proposée à Versailles.re de 191 1.Une cinquantaine de marins allemands perdent la vie La "United Church" et la guerre Berlin, 26 (AR) Les autorités nazistes ont admis officiellement, aujourd’hui, le naufrage du jia-Irouillour allemand liste 7, le 21 octobre dernier, au large de la côte du Danemark, alors qu’il a frappé une mine.On craint qu’une cinquantaine des membres de l’équipage aient perdu la vie.Le corn-mandement suprême de la marine du Reich annonce que 28 dos corps des victimes ont été emportés sur la rive par les vagues.Toronto, 26.(U.P.) La United Church du Usnada est disposée à faire tous les efforts qui sont en son pouvoir pour assister les forces alliées dans la jm senle guerre.Elle l’annonce dans un manifeste signé par 75 minisires protestants.Un sous-comité estime (tue les signataires du monifesle vont trop loin et il en exprime ses regrets.Le procureur général.M.Gonanl, a donné inslruelion d'étudier le manifeste afin de voir s'il es! conforme à la loi de la défense du Canada.Courrier postal aérien Ottawa, 26.— (C-.P.) — Avec r.iUievcrnent des aéroports supplémentaires, le service militaire du courrier postal aérien sera le Moncton vers Halifax, Jean, et pro Sydney bout, il y a eu enquête la situation financière sité de Montréal.Sous tion Duplessis, ces études ont rejiris.La ou étude sur de l’Uni ver-l’administra-enquêtes ou Commission d’étude sur l'Université, formée en août 1937, employa deux années et plus de cent séances à examiner le problème universitaire.Ce travail étendu I aboutit à la nouvelle Société d'ad-Saint-[ ministration, mise sur pied il y a Charlottetown, Suimiiersido ! quelques mois, Un changement de diablement New-Glasgow et ! gouvernement arrive au moment oit les choses paraissaient devoir rnar cher rondement.Que se passera-t-il?Bureau de guerre universitaire London, Ont.26 .(C.P.t .Le nrésident de l'Université Western, M.Fox, annonce la nomination du professeur Fred London, bibliothécaire de l’Université, à la présidence du nouveau bureau consultatif de guerre.Le bureau renseignera a la fois les garçons et les filles.Mussolini inspecte de nouveaux chars de combat Rome, 26 (AP) — Le premier , ministre Mussolini a inspecté de | nouveaux types de chars de eoin-I bat et d’autres pièces d’artillcr'c motorisées.Son inspection a dm é ' plusieurs heures el il a même con-| duit lui même l'un des chars.LE DEVOIR Tarif d'abonnement (hors Montreal) Canada 1 SGf 1 me 2 me 6 me 12 me mois Etats-Unis 300 600 A CO SCO foire rem iso par cheque ou pair ou mandat, au "Devoir", Boîte Postale 500, Place d'Ar-mes, Montréal (abonnements).x DEVOIR, MUNlKbAL.JEUDI /b OCTOBRE 1939 VOLUME XXX - No 251 La guerre L’organisation militaire au Canada ____ i La mobilisation du corps de réserve et des garnisons côtières_La protection des endroits vulnérables •ni mu rcr aux éventualités, ('.'est toutes ces considérations fut décidé de dresser un plan urtant la mobilisation d'un de réserve de deux divisions, les coiilinjteRts nécessaires de es auxiliaires.Tel était le de troupes dont le uouverne-a ordonné la mobilisation le eptembre dernier et dont les s prennent forme aujour-dans tout le Canada.A Washington Les Isolationnistes modifient leur tactique PROVINCE DE QUEBEC J VILLE DE MONTREAL-EST COMTE LAVAL ^ Ville de Montréal-Est le b'».(P.N.C.) — Voici seconde causerie radia- Ottawa, : texte de la — ., phonique du porte-parole du 1ère de la Défense nationale sur | l'effort militaire du Canada dans le j présent conflit: \ la fin de la premiere de ces causeries yui vous a été donnée il v a exactement une semaine, or.vous avait annoncé qu'il conviendrait ce soir, de vous faire 1 lus- qui, cons-en celui des troupes protéger s du ter- troupes que le Canada pourrait être tenu tie mobiliser dans le cadre | des prévisions possibles.On estimait que cette force ne dépasserait probablement pas six divisions et une division de cavalerie, avec des ; ! services auxiliaires et les garnisons ! côtières.Telle est donc la structure de ta milice canadienne réorgan'-| Voilà qui est dit pour le passé.! Nous arrivons maintenant aux j , , , ¦ ! plans qu'il fallait élaborer pour lu torique tics deux tlmyions ^ mobilisation de cette armée ou del avec leurs unités auxiliaires, ‘on - ! (,er|aj|ls (jt.SL.S éléments, au fur et tituent le corps de réserve, en n,csl|r(, (i,.s besoins, même temps que celui tics troupes j.-n prcmjcr lieu on dressa le j qui ont été appelées a protéger ; je mobilisation des garnisons certains poirts vulnérables du ,er'i (-(’itiéres dont on a parlé la semaine ritoire.! dernière.Lorsqu'on eut calculé les L'histoire du corps de reserve effectifs de ces garnisons, il fallut remonte à vingt ans.Toutefois, ! déterminer quelles seraient les unj-j ouclqucs mots suffiront pour en tra- lés auxquelles ce service serait dé-' err l'évolution de l'origine à nos soin.A cet égard, un pnneir ' d."1;-I ' dre general se présentait aussitôt ( Jou , ;>__i à notre esprit, a savoir: le iiremierl \ la fin de la dcrnic c .„ i devoir d'un homme est de protéger] Guerre, on aneta un i • « • ¦ j S0I1 f0vcr et sa famille; on estimai ambitieux pour 1 organisai toi.u- ,j0Ilr que je sojn ,iu recrutement de turc de la milice canadienne.A je fiilrniSOI1 SL.r;,jt laissé, dans la l'époque, on estima que la miinc mesure du possible, à la eominu-devrait comprendre le maximum s’agissait de proléger, i de troupes ([uc noire population, | >*uj autre arrangement ne semblait1 advenant une guerre sur notre *ern- t-,[re vaguement possible.Supposez,; foire, pourrait entretenir au cours p,)r exemple, (ju'un port défendu, j d’une période de plusieurs années, j que nous appellerons |e port X, dut L’effectif visé ne constituait past être défendu par des troupes rc-moins de onze divisions avec trois j crutées à l'intérieur du pays.Peut-1 divisions de cavalerie.Ici il est j on supposer que les miliciens^ et j bon de faire remarquer que le terme les civils du port en question, s’ils : division désigne une formation mi-i avaient de l’amour-nroprc.eussent j i ta ire composée de toutes les ! trouvé un pareil plan acceptable?y compris l’infanterie; l'ex-! C’est peu probable.Kn outre, division de cavalerie ! garnisons côtières peuvent etr< armes, pression les tc- s’explique.bien entendu, par clic-; même.Par unités auxiliaires, on j entend toutes les unités en supplé-j ment de celles qui sont incluses dans une division.Or une armée de onze divisions et de trois divisions de cavalerie dépassait évidemment nos ressources; néanmoins nous réussîmes à lever le nombre voulu de bataillons d’infanterie et de régiments de cavalerie.D’autre part, nous ne pûmes jamais atteindre les effectifs nécessaires, en ce qui concerne les autres armes et les services administratifs.Mais notre avantageuse situation géographique, à laquelle il a été fait allusion la semaine dernière, constituait un puissant argument contre cet objectif de onze divisions et de trois divisions de cavalerie.Pour cette raison et aussi à j la suite de certains changements dans notre situation stratégique générale, nous finîmes par nous rendre compte que ce chiffre de quatorze divisions était trop élevé.11 fallait donc le réduire et c'est pourquoi, il y a environ dix ans, on i commença à élaborer ce qui plus j tard fut appelé le Plan de réorga- ; nisation de la milice canadienne, j Toutefois, d’importants change- j ments de ce genre ne peuvent s’ef-1 fectuer qu’en temps opportun; aussi le Plan de réorganisation ne fut-il réalisé que le 15 décembre 193(i.Kn quelques mots, ce nouveau Plan comportait le maximum de nues d’agir dans un très bref délai.Ce qui prouve encore une fois la nécessité de choisir des unités qui sont à proximité des lieux, sée.L'effectif des troupes de réserve 1! s’agissait ensuite de délemu-1 ner l’effectif des troupes de réserve 1 qui devait être mobilisé, advenant une crise.A cet égard, la solution j n’était pas aussi simple.Il fallait | tenir compte de certains facteurs.; Tout d’abord, on avait besoin de | décider quel serait le volume de ce corns de troupes et.sous ce rapport, il ne faut pas oublier que les listes militaires sont très longues à préparer.Le corps de troupe devait donc être assez vaste pour éviter la possibilité d’une improvisation préripitéo au dernier moment.Puis, il était impossible de prévoir de façon certaine le caractère réel de la guerre ou de la crise à laquelle l’on aurait besoin de parer.Oir n’avait point oublié que, en 1914, le Canada avait recruté et envoyé un corps de 33.000 hommes de tous grades au cours des deux premiers mois de la guerre.Mais une génération avait disparu depuis ce temos là et le statut du Canada, dans l’Empire et dans le monde entier, avait sensiblement changé.Le chiffre de notre population s’était aussi considérablement accru.Puis, dans l’armée comme dans toute autre sphère de l’activité humaine, il est prudent d’avoir des réserves Le problème du choix des unités Le problème du choix des unités qui devaient constituer ce corps de troupes n’était pas non plus aussi facile qu’il et» avait l’air.Il fallait, Et aussi, peser plus d’un facteur important.Nous avions une armée de paix et six divisions, outre une division de cavalerie, dont deux seulement étaient nécessaires pour le corps de réserve.L’organisation sur le pied de paix ne comportait que le groupement d’unités en brigades.Le plan de "réorganisation prévoyait la formation de deux divi- j sions complètes pour le temps de j guerre.Sur quelle base fallait-il | procéder?fhr devait évidemment i profiter des unités qui avaient été | constituées et instruites en temps de paix.On envisagea la possibilité j de former des unités complètement nouvelles; mais l’idée fut tôt repoussée.car pareille ligne de ron-duite eût ruiné absolument toute notre organisation.Moins de la moitié de l’armée devait être appelée en premier lieu et le reste retenu en seconde réserve.M ais ce point, tout en étant fort important, ne réglait pas le problè- , me du choix des unités.D’autres j considérations entraient en ligne ; de compte.Personne ne pouvait j «lire à l’avance si la crise, lors- j qu’elle éclaterait, serait de nature à nécessiter la mobilisation d’une ; seule division ou de deux.C’est I pourquoi on décida de donner a | chacune des parties du Canada la même faculté de servir et, puisqu’il ne sert à rien de chercher à masquer la vérité, la même faculté ; de se sacrifier.Aussi convenait-il I (pie chaque division représentât ! | comme il faut l’ensemble du pays, j | C’est ainsi que furent réparties en-I tre les onze districts militaires, I dont le pa\s se compose, les unités Jdes première et deuxième divi-I sons, avec leurs troupes auxiliai-| res, en proportion, du nombre d’u-I nités existant dans chaque district, lequel est lui-même proportionné au chiffre de population de chaque district.En outre, les districts militaires ont été enjoints, pour le choix des unités qui doivent effectivement constituer le corps de troupes en question, de faire en sorte d’assurer une représentation aussi égale que possible de tous leurs territoires.Or, bien qu’une division soit une formation assez vaste, elle ne peut, au pis aller, comprendre plus ; de quarante unités.D’un autre eô-! lé, le Canada a les dimensions d’un ; continent et rûjnpte environ onze ! millions d'habitants.Le territoire 1 que couvre une division est donc relativement clairsemé.Quiconque prendrait une grande carte et noterait l’emplacement de chacune des unités de la première division constaterait peut-élre que certaines localités sont insuffisamment représentées.Mais si l’on faisait la même chose pour les unités de la deuxième division et une troisième fois pour les unités auxiliaires qui complètent un corps d’armée, on verrait alors, sans oublier les garnisons côtières, que Washington, ‘gtî (A.P.).—I-cs iso-laliunnistes du Sénat 9ir"J FLICS PEPSI-COIA^ "n°fe / rt&ÎCHlSSftHT"SATISmsflnT ^iiunt-Vortifiahî MAftftUl 0«PO»t« CotTin 15 Oi le ^HISSANT- SATISFAISA^ (pShC0lA COMPANY OF CAHAPAL'y/* OUtACMOAT- QUE* CANADA 1,500,000 Allemands prêts à l’offensive Paris, 26.(A.P, les et les avions en reconnaissanci les Allemands sont absolument prêts à déclencher une offensive de grande envergure sur le front occidental.Les éclaireurs signalent d’énormes concentrations de troupes et de matériel de guerre, concentrations qui sont d’ordinaire le prélude d’une offensive: ils estiment que les Allemands ont maintenant 1,500,000 hommes sur le front ou immédiatement à l’arrière du front.La température est actuellement très mauvaise sur le front, mais les Français se demandent si les Allemands ne tenteront pas une offensive en dépit de tout.En prévision de cette attaque possible contre la ligne Maginot, les autorités françaises ont pris des mesures pour faciliter l’évacuation de la population civile de Nancy qui est à 40 milles derrière les lignes.Il n’y a que 57,000 des 120,000 habitants de Nancy qui ont jusqu’ici quitté la ville.A l’arrière, des légions polonai- Archamtmult, J.Atbérlc .Barbeau, Ptu’.ippe A.leur ! Beauchamp, Paul .Belanger, Edmund .Bélanger.Odessa .Benoit, Léopold .Benoit.Paul .Bérard, Eose .Bergeron, Roch A.Bonin, Em:'e .Bourdeau, A .Bourgeault, Alexandre Pr Brady, Bernard W.Brault, Magloire .Brunet, François .Caron, Emérltda, veuve de Napoléon Oullbault .Chatifoux.Isaïe Edmond .Champagne.J.A.Charbonneau, Subdivisions Les patrouil-1 ses et lehèques sont à 1’entraîne-| ctioquettoVLfopoid1.Vi!!!’.”!”!!’.!””* frunçais envoyés ment.Le premier ministre polonais.; c!oran, Ana:e, veuve de T Quigley .ont rapporté que j h- général Sikorski, a passé en re- j éoSp^gmS Kto^’oeorge vue hier les recrues polonaises qui corbeil, Paul-Emile .viennent pour la plupart des ré-j .gions minières du nord de la b ran-j Daiilaire, Joseph Achillas .!.!!!!”! ce et de la Belgique.Le ministère Pansereau.Ludovic français de la justice vient d’an-1 noncer des mesures pour accélérer ; la naturalisation des étrangers qui i servent dans l'armée française.La j France compte plusieurs millions | d’étrangers, dont des milliers sont i p^eau’ aptes au service militaire.j Favreau! Favreau, ! Favreau, I Favreau, avreau, Contre-attaque française repoussée Berlin, 26.(A.P.) — Un communiqué du haut-commandement allemand annonce aujourd'hui que le feu des mitrailleuses et de l’artillerie a repoussé hier la contre-attaque d’un bataillon français qui cherchait à reprendre des hauteurs prises avant-hier par les Allemands.Les positions se trouvent à faible distance de la frontière et à sept milles et demi à l’ouest de Voelklingen.Degulre, Séraphin D-'üets, WUfrld .Desmarais, Jeannette et autrea .DrsrocC.ers.J.Olivier .Dorais Joséphine, épouse de J.Leblanc Duncan.A.J., Limited .Durocher, C.et autres .Claude .Gérard .Guy .Henri .Jean-Marie .’ Marcel .Paul .R:bert .Vlanaey .Yvon Favreau, Favreau, Favreau.Fortin, Léopold .Frénctte, Cbme .Gaboury, Napoléon .Gariépy, Raoul, succession .Gascon, Edouard .Catien.Toussaint .Gendron, Wtlltam .Gohter, Arthur .Greater Montreal Industrial Development Limited .88 89 88 83 88 83 88 88 88 88 89 90 90 90 88 78 83 88 76 83 90 92 70 83 83 70 12 90 90 70 70 88 92 87 87 88 88 88 88 as 88 88 88 88 83 88 90 90 88 88 12 88 87 272 146 à 155 Incl.249 39 253 294 273 329 682 676 105 547.34* , 578 585 332 241 282 614 821.823 268 50 1187 217 * 221 334 283 13, 124 129, 331 248, 143 284 1312 206, 85 382 376 381 375 379 378 377 384 380 383 333 60 289, 257 274 73 386 387 U A 127 ind.130 ____ 249, 265 à 268 Ind.à 1315 incl.207, 208, avec liAtl&se* 290 à 76 tnel, La mort de Georges Goyau chaque section du pays est repré-J sentée comme il convient.Voilà l’historique de l’organisation du corps de réserve.Le sabotage Toutefois, il y a un chapitre qu’il convient d’ajouter et qui u trait à l’appel de troupes pour la protection de certains points vulnérables du territoire.En temps de ] guerre, il faut toujours se garder des antes de sabotage.Dans tous les j pays belligérants, on trouve un cer-, tain nombre de personnes malin-1 tentionnées qui ne demanderaient; pas mieux que de faire obstacle j aux efforts de guerre de la nation.; En conséquence, il était nécessaire de prendre des dispositions pour j garder certains établissements qui j sont la propriété du Gouvernement ; fédéral, ainsi que d’autres qui peu- -, ., vent être considérés comme étant !c'e?catholiques au regime lepub essentiels à la défense du pays et J earn.La decision historique de dont, par conséquent, l’Etat devait se préoccuper.Or, bien que, en des temps com- Cette partie do terrain de forme composée d'une partie du i qua tra-vingt-trois (83-ptte ! la Pte-aux-Tremblcs et mesurant trois mille en superficie, est bornée eu nord-ouest par I ouat.re résid de Montréal-Es*.63 2 1 pt!«.Irrégulière, dans la Ville lot de subdivision numéro un du lot origtnalrë'numéro D des plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse da cinq cent soixante-dix-neuf pieds (3579’) les lots de subldlvlslon numéros trois et Paris, 26 (P.C.-Havas) —Aucune perte ne pouvait être plus sensible à l’Eglise de France que celle de Georges Goyau.Secrétaire perpétuel de l'Académie française — admis dans l’intimité de tous les papes régnants depuis Léon XIII — il ôtait un véritable guide spirituel du catholicisme français.Son oeuvre, qui ne se confond pas avec ses ouvrages — car il fut un seur de grande classe et, i sion, un diplomate avisé en même temps qu’un grand écrivain — sc ramène à trois idées essentielles.En premier lieu il fut un des principaux artisans du ralliement du lot originaire numéro quatré-vingt-trols (33-3, 4), au aud-oueM par"un é.sicr.du lot de .subdivision numéro un du lot originaire numéro quatre-vingt-tro/* Creorges Caron (L) ^:}1’ »Hon.Tremblay tlN) 43.>4 x.MONTREAL-IEANNE-MAinCE Fernand Boisseau (ALN) .1 J.-H.Brien, (UN) .3872 J.-E.Dubreuil (L) .bdll MONTREAL-LAURIER (L.-14» l'aul Gauthier (L) .3033 Dr Zenon Lesage (1 N) .t0_*0 Marcel Poulin (ALN) .132 > MONTREAL-MERCIER Paul Gouin (ALN) .V’*!’! ?J.Francoeur (L) . ¦A*F.-L.Connors (L).>n'J «Hon.T.-J.Coonan (UN) .lâu/ S B.Walker (ALN) .192 (Coonan élu dans Montrcal-St-! -'1;ll- Gosselin, J3-.Laurent en 1936).; MONTCALM (U.N.-481i Odilon Duval (L.) Dr B Bergeron (L) Edmond Dionne (ALN) «Hon.Onésime Gagnon (I N) maj.12 MATAPEDIA «U.N.-359' Philippe Cosselte (LN* ?Joseph Dufour (L) .niaj.8(il L P.Hioux (ALN) MECANTIC (U.N.-1649 Louis Houde (L).Idu «Tancrède Labbé (UN» i MISSISQUOI iU.N.-681) Henri Gosselin :io x-MONTRE AL-N.-DAME-DE GRACE (U.N.-3212) (ierald Almond (UN) .711 *W.-R.Bullock (C) .12931 H.-M.Clarke (C) .179 j G.La Brosse (ALN) .107: J.-E.Mathewson (1.) .6820 (Bulloek élu Union Nationale | dans Westmouni en 1936.) x-MONTREAL-OUTREMONT Osrar Gagnon (UN) .1.'12 Henri Groulx (L) .68.)!* B.Prud'homme (ALN)- 293 MONTREAL-ST-JACQUES IU.N.-1259» «Bon.Henrv-L.Auger (UN) 23/1 Evariste Dubé (Comm.) .146 J.-E.Jeaniiotte (Ind.) .291 Jean Martineau (ALN) .4 7/ J.-H.Toupin (L) .3681 MONTREAL-ST-LOUIS (U.N.-65) «I.ouis Fit eh (UN) .1738 Maurice Haïti (L) .5921 P.Massé (ALN) .9be M0NTREAL-STE-MAR1E (UN.-3276) Camillien Houde (Ind.) .4521 E.-A.I.araire (ALN) .330 A.Mathieu (Ouv.) .109 •M.-U.-C.Borhefort (UN) .2086 Raoul Trépanier (L) .2511 MONTREAL-VERDUN (U.N.-3626) R.-L.Calder (CCF) .2505 J.-J.Comeau (L) .4451 Georges Daoust (ALN) .374 P.-A Lafleur (UN) .1416 x-WESTMOUNT-ST-CEORCES i U.N.-3212 et U.N.-500' Gordon Hyde (L) .5366 «Gilbert Lavton (Ind) .1154 C.Pétrie (UN).421 (» / 0 2543 3180 201 fi 1911 La ville de Québec 5 comtes — tous aux liberaux QUEBEC 'U.N.-1019) F.-X.Bouchard (L», élu.Albert Chrétien (L-lnd.) Arthur Dion (ALN) Emile Dclàge (UN) QUEBEC-CENTRE (U.N.-433 J.-E.David (ALN) Dr Alphonse Dion (UN) William Morin (L), élu.QUEBEC-EST (U.N.-2212) «Oscar Drouin (Lt .» L.-P.Mould (UN* 3489 (Drouin élu Union Nationale en 1936.) QUEBEC-OUEST (L.-282) Charles Baillargeon (UN) .1437 «Charles Delagrave (L) .2801) J.-B.Laliberté (ALN) .2Ja ST-SAUVEUR (U.N.-1362) ; John Clark (Ouv.Ind.) .139 J.-A.Guay (ALN) .606 Wilfrid Hamel (L).4965 63)0 ' L.Pouliot (I X* .311 s 66 comtés Dans la province 48 liberaux; 16 union not.; 1 lib.-nat; 1 retardé ABITIBI (U.N.-3150* Félix Allard (L) .mai.J.G.Deschênes (ALN Ind.) Dr H.Lamarre (L.Ind,) «Emile Lesage H N) Joseph Morissette (ALN) ARCENTEUiL L.-615) 4800 * ’Georges Dansereau (L) 2627 Md.Dupuis (ALN) .145 J.-F.Lavigne (I'M .1753 Maj.Dansereau .¦.874 ARTHABASKA U.N.-720* Wilfrid Girouard (L) Wilfrid Labbe (UN) inaj.827 BACOT (U.N.-454) T)r Philippe Adam (T N) ?Cyrille Dumaine (L) maj.177 BEAUCE U.N.-398* Nap.Mathieu (Al.N' «J.-E.Perron UN) Henri Renauil (L) .maj.250 DRUMMOND U.N.-869* Conrad Dumouchel (ALN) «Joseph Marier (UN) ?Dr A.-U.Rajotte (L) inaj.1015 FRONTENAC (U.N,-1500* Hector Durand (ALN) ?Henri-L.Gagnon (L) mai.58 «Patrice Tardif (UN) «Maurice Tellier (I N) U.P.Villemaire (ALN) .Maj.Duval 110.MONTMAGNY (U N.-552’ E.-E.Charland (ALN* Fernand Choquette (if.Elu Candide Corriveau (UN) MONTMORENCY iU.N,-323* Jacques Dumoulin (L) .1 Edgar Carneau (Ind.) .IL Philippon (ALN* .Hubert Simard (IN) .Maj.Dumoulin, 608.NICOLET (U N.-661) H.-X.Biron (L), maj.898.Hercule Camirand (ALN) «Hniery Fleury (UN) PAPINEAU 'U.N.-1743* 60 sur 70 poils.P.-A.Fournier (ALN) .Horace Lapierre (L) .«Roméo Lorrain (UN) .Maj.Lorrain, 637.PONTIAC :L-86) ?*E.-C.Lawn (L4 .Thomas McCool (UN) .Maj.Lawn, 105.PORTNEUF (U.N.-2385 «lion.Bona Dussault (UN) Lucien-C.Plamondon (L), élu.Horace Roy (ALN) x-RICHELIEU-VERCHERES * L.-784 et L.-509) Olitor Ménard (ALN) .>24 ?«Félix Messier (L).>.)58 Léo Pepin (UN* .* 2144 Maj.Messier, 1794.RICHMOND (U.N.-l 269) ?Stanislas Desmarnis (L) «Albert Goudreau (UN) .Alfred Laflamme (ALN) , Maj.Desmarais, 242.RIMOUSKI i U.N.-652 * Robert Desehênes (ALN) .«Alfred Dubé (UN) .?Dr L.-J.Moreault (L) .Maj.Moreault, 668.ROBERVAL iU.N.-I 588* Antoine Castonguay (UN) Georges Potvin (L) Armand Trembla v (AI.N Maj.Potvin, 430.ROUVIUE (U.N.-455 «Laurent Barré (UN) Henri Panel (L) Mai.Barré, 15.ST-HYACINTHE (L.-57) M.A.Taschereau L’apprentissage chez M.Godbout de ! aviation M.Mackenzie King téléphoné ses En Angleterre félicitations au nouveau premier - ministre du Québec Londres.26 (C.P.) — Quelque part dans le centre de l’Angleterre, de nombreux apprentis-pilotes terminent les cours qui leur permet-., iront de faire partie des réguliers ont voulu faire, (le ja ]^0ya| \jr Force.Parmi eux se trouvent huit Canadiens, tuas élèves brillants, d’après ce que nous dit leur instructeur.Visitez cette école n’importe quel jour de la semaine et vous y verrez des essaims d’avions s’envoler vers le ciel, des avions de chasse, des bombardiers et un certain nombre de bimoteurs qui ressemblent aux ordinaires avions de transport.Tout le jour, ils vrombissent au-dessus du champ, ayant à leur bord Québec, 26 (D.N.C.) — La population du comté de ITslet et celle de la ville de Québe hier soir, à M.Adélard Godbout, nouveau premier ministre de la province, un triomphe «ligne de la F victoire que venait de remporter ic chef libéral.M.Godbout attendit les résultat' à rîslet même, à la residence de M.Fernand Fafard, député du comté aux Communes.Les premières boîtes de bulletins arrivées chez le président du scrutin, M.le notaire J.-L.Lavoie, donnaient un avantage décisif i M.Godb it.Un common-i des pilotes, des sans-filistes, des le bonne heure a triompher, apprentis-mitrailleurs et lanceurs de bombes occupes a leurs divers devoirs.Mais à la nuit vous ne les verrez 1,9 IS 21 385 1 3401 Ça ue .j dans la petite ville de TlsleL l ne i grande foule se trouva bientôt réu-aie devant la résidence de M.I*a-I fard.M.Godbout fut alors conduit en triomphe à la salle du collège de : ITslet.On lui réclama un discours.Le nouveau premier ministre remercia la population de ITslet avec beaucoup de chaleur.La foule voulut associer le nom de Mme Godbout à cet hommage rendu au chef libérai.- Au nom de la jeunesse libérale du j district de Québec, M.J.Yvon Bou-I chard présenta une gerbe de roses à la femme du nouveau premier ministre.M.Godbout avait également avec lui tous ses enfants.Ensuite, M.Godbout et les mem-i bres de sa famille montèrent dans i une automobile qui avait été spécia-i lement décorée par les membres de ( la jeunesse libérale.Et escortés d'une longue suite d'autos dont les claquesotrs faisaient i un bruit étourdissant, ils prit eut m chemin de Québec.En voici la liste: Union Nationale M.Anatole Carignan, ministre de la \oirie, candidat dans Jacques-Cartier.M.T.-J.Coonan, ministre sans portefeuille, candidat dans Sainte-Anne.M.Candide Rochefort, dans Ste-Marie, député sortant.M.P.-A.Lafleur, dans Verdun, député sortant.M.Louis FTteh, dans Saint-Louis, député sortant.M.Oscar Gagnon, candidat dans Outremont.M.Roland Grandchamp, candidat dans Saint-Henri.M.(ierald Almond, candidat dans Notre-Dame-de-Grûce.M.C.Petrie, candidat dans West-mount-Saint-Georges.Action Libérale Nationale du parti, M.Paul Gouin, chef dans Mercier.M.Marcel Poulin, dans Laurier.M.Philippe Girard, dans Saint-Henri.A Philippe Ferland, dans Laval.-V.-Jean Martineau, dans Saint-Jacqtes.M.Paul Massé, dans Saint-Louis, M.v.-A.Lacaire, dans Ste-Marie, M.lernand Boisseau, dans Jean* ne-Mayce.M.dphonse Bougie, dans Mai* sonnette.M.G Labrosse, dans N.-D.-G.M.R Prud’homme, dans Outra* mont.M.S.B.Walker, dans Sainte-Anne.M.Gorges Daoust, dans Verdun.• Indépendants M.Giliert Layton, ministre sans portefeuilc démissionnaire, candidat indépendant dans Westmount* Saint-Geor\cs.M.W.B.Bulloek, député sortant de Westmoint, qui étaite de l’Union Natiorale, candidat conservateur dans N/D.-G.M.A.Vemette, candideat indé-pendant-L'nioj Nationale dans Mercier.M.H.Clarks, candidat conservateur dans N.-L-G.M.L.-M.Au
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