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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 30 juin 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-06-30, Collections de BAnQ.

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Volume XVrn.- No 150.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$6.00 Etats-Unis «t Empire Brltanniqne .6.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA $.00 LE DEVOIR Montréal, jeudi 30 juin 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 8.00 Directeur: HENRI HOUR ASS A FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : • - Main 7460 Service de nuit; Rédaction, Main 5121 Adminintration, Main 5153 Examen de conscience national p b Vendredi dernier, les Canadiens français fêtaient leur atron, saint Jean-Baptiste.Demain, le Canada tout entier célébrera le soixantième anniversaire de la Confédération.On a convié la population à remplir la semaine de réjouissances et de manifestations nationales.L’idée est louable — pourvu que l’esprit et la réflexion président à ces fêtes, que le peuple en sorte meilleur, plus pénétré de ses devoirs envers Dieu, l'Eglise et la patrie, plus résolu que jamais à exécuter virilement la tâche que la Providence lui a confiée, à suivre la voie que lui tracent ses origines et sa destinée.* Avons-nous suffisamment pensé, ces jours-ci, à tout ce que comporte, pour nous, le patronage de l’homme dont le Christ a dit: Entre les enfants des femmes il ne s’est pas élevé de plus grand que Jean-Baptiste’?Un journal anglo-protestant, la Gazette, le rappelait l’autre jour en termes élevés, et fort aimables pour nos compatriotes.Nous, de la famille, avons le devoir de creuser davantage cette pensée et d’en faire l’objet d’un véritable examen de conscience.Jean-Baptiste fut à la fois un homme de droiture, de justice et de vérité, humble, fier et doux, austère dans ses moeurs, dur à lui-même, accueillant pour les petits, miséricordieux aux pécheurs repentants, terrible aux hypocrites, aux prévaricateurs orgueilleux, aux tyrans, aux scandaleux publics, aux débau-cheurs du peuple." Il y gagna la prison, le martyre et la gloire éternelle.Combien parmi nous, pères de famille, éducateurs, magistrats, gouvernants, songent à imiter ce grand homme, à former la jeunesse à son image, à gouverner le peuple selon ses maximes, à préparer dans les coeurs et les esprits, dans les familles et la société particulière dont nous sommes à la fois les chefs et tes membres, le Règne du Christ que le Souverain Pontife appelle de tous ses voeux?Combien parmi ceux qui enseignent le peuple à un titre quelconque ont la force de pratiquer d’abord ce qu’ils prêchent, le courage de dénoncer le vice triomphant, l’injustice oppressive?Combien refusent de s’en faire les complices par le silence, la lâcheté et le partage des dépouilles?Electeurs qui trafiquent de leurs votes, élus qui trahissent leur mandat, administrateurs qui sacrifient l’intérêt général à leurs convoitises ou à celles de leurs amis; violateurs du repos du dimanche et, plus coupables qu’eux, faux tolérants qui négligent de faire respecter la loi de Dieu; parents criminels ou imbéciles qui laissent grandir les générations futures dans les pires conditions morales et physiques, quand ils ne donnent pas eux-mêmes à leurs enfants l’exemple du blasphème, du lucre, du mejisonge et de l’obscénité; masse innombrable des égoïstes, des ventrus, des ladres et des lâches, qui ne font rien, ne tentent rien pour améliorer le sort des miséreux de corps et d’àme: — où se trouvent, parmi tous ceux-là, les disciples du Baptiste?Lequel d’entre nous s’emploie à faire droits les sentiers par où le peuple canadien-français devra passer, s'il veut parvenir au terme que lui a fixé le Dieu de ses pères?En ces jours de récollection nationale, on glorifie volontiers les héros de l'histoire, on esquisse pour l’avenir des rêves gran-diosèsTquè fié paèle-f-on davantage des devoirs du présent?Conserver ou restaurer les saines traditions du passé, combattre et réprimer les tendances mauvaises de l’heure actuelle, inculquer à la génération qui pousse un idéal à la fois noble et réalisable, telle devrait être la résolution de tous les Canadiens français, à la fin de cette retraite générale.Et cette, résolution, il ne suffit pas de la prendre sous le coup de l’enthousiasme; il faut en poursuivre la réalisation, demain, chaque jour, dans le cadre de la patrie canadienne, en collaboration avec les autres groupes ethniques qui forment avec nous la communauté nationale.* * * La Saint-Jean-Baptiste précède de.huit jours la fête de la Confédération.Pur hasard de calendrier, diront les esprits positifs.Sans tomber dans un mysticisme exagéré, sachons y voir un symbolisme, éclairant et pratique.Jean, notre patron, fut le précurseur du Christ.Nos ancêtres furent, en Canada et dans la moitié du territoire actuel de la République américaine, les précurseurs de la foi et de la civilisation chrétienne.Us évangélisèrent les sauvages sans trop les maltraiter; ils découvrirent la plupart des régions colonisables; ils fixèrent avec une remarquable sûreté de coup d’oeil les postes de défense et le site des villes futures; ils étudièrent à fond les conditions essentielles de l’agriculture, du commerce et de l’industrie.Ils furent à la fois des idéalistes enthousiastes et des réalistes avertis.Et cette oeuvre gigantesque, ils la poursuivirent pendant plus d’un siècle, avec une incomparable énergie et un merveilleux entrain, avec des ressources plus que restreintes et en dépit de maints obstacles internes ou externes.Et pourtant, au cours de cette héroïque épopée, que de fautes, de misères, de crimes, de sottes puérilités! La conscience nationale, pas plus que la conscience individuelle, n’a le droit de s’abuser, d’oublier les erreurs et les vices pour ne voir que les qualités.les vertus et les hauls faits.La conquête étrangère soumit à une rude épreuve la minuscule nation canadienne.Elle modifia sensiblement le caractère de notre peuple.Elle stimula certaines de nos qualités et en atténua d’autres; elle fit de même pour nos défauts.Le vieux fonds français est resté; mais il s’est développé autrement qu’en France, depuis la Révolution surtout.Il serait intéressant, en une autre occasion, d’établir un parallèle — pourvu que fait en toute franchise et liberté d’esprit — entre la nation française contemporaine et le petit peuple canadien-français, rameau détaché depuis un siècle et demi du vieux tronc gaulois.Pour l’heure, bornons-nous à jeter un coup d’oeil sur la situation des Canadiens français à l’égard des autres populations qui partagent avec eux les bienfaits et les inconvénients de la nationalité tanadienne.Jk St * Charité bien ordonnée commence par soi-méme, a prononcé la sagesse des âges.Mais cet axiome est susceptible de deux interprétations: l’une, tout égoïste, celle de Caïn, qui l’avait reçue de l’Esprit du mal: Suis-je le gardien de mon frère?l’autre, la bonne, la vraie, celle du Christ-Jésus, rédempteur de tous les hommes, père de tous les peuples: Aime ton prochain comme toi-méme pour l'amour de Dieu, L’amour de soi est la juste mesure de l’amour d’autrui; tout comme le respect de soi-même commande le respect d’autrui.Nous saurons nous faire aimer des autres races quand nous aurons appris à les aimer, nous en faire respecter quand nous saurons nous respecter nous-mêmes.Dans les limites de la patrie canadienne, telles que l’his-toire et ies hommes les ont tracées sous l’impulsfon de la Providence - à qui, par malheur, les hommes ne pensent pas asses — les Canadiens français ont le devoir, donc le droit inaliénable, de garder et de faire fructifier leur patrimoine, particulier: foi, langue, vie sociale et institutions propres à conserver leur caractère national.Mais ils ont également le devoir de poursuivre cette oeuvre de préservation en harmonie avec les conditions générales du pays et les exigences essentielles et légitimes de la Constitution.Ils ont aussi le devoir de vivre en bonne intelli* fience avec les hommes et les groupes d’autres races, d’autres angues, d’autres crovances; à plus forte raison, avec les catholiques d’origine non française.Ce n’est pas seulement un devoir de charité chrétienne et de fraternité nationale: c’est aussi la plus sûre manière d’assurer la conservation de nos droits particuliers.Dans la poursuite de cette oeuvre d’adaptation et de collaboration, nous devons apprendre à faire la part des temps et des choses.Nous devons surtout rétablir dans les intelligences la hiérarchie, trop oubliée, des principes, des devoirs et des droits, apprendre à distinguer nettement ressentiel et l’accessoire, l’absolu et le relatif, le permanent et le temporaire.Faute de ces notions directrices, nos chefs sociaux nous ont trop souvent et trop longtemps menés à l’aventure.On nous a montré à pratiquer la non-résistance, la veulerie, la conciliation à outrance, le défaitisme volontaire dans les luttes de principe, quitte à nous exacerber dans la dispute des places et des honneurs, à nous acharner aux débats de pure vanité ou de niaise sentimentalité.On a presque fait de nous un peuple d’enfants bavards et insouciants, moitié serviles, moitié gamins, qui se laissent conduire par des phraseurs creux et des faiseurs sans vergogne.Il serait temps de faire de nous des hommes, des hommes de devoir, de conscience et d’honneur, conscients de leurs responsabilités sociales, prêts à tous les sacrifices nécessaires pour restaurer la famille saine et chrétienne, pour établir Fordr* dans la société civile et préparer le règne du Christ sur la portion de territoire que la Providence nous a dévolue.A cette virilité nationale nous ne parviendrons que par l’éducation solide de nos enfants et l’exercice intelligent et consciencieux de nos devoirs civiques.A cela même nous n’arriverons qu’en adaptant notre vie sociale aux principes de la foi chrétienne, en pratiquant véritablement la religion que nous émiettons trop volontiers en dévotionnettes de routine ou de sentimentalité.Cherchons d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et le reste nous sera donné comme par surcroît, — même l’influence politique et la prospérité matérielle.Henri B0URASSA M.King a-t-il tenu sa promesse par rapport à l’aviation ?échelonné *ur «ne période de dix «ns.Elle a transport" depuis deux années el demi* qu’eJle existe 36,-000 voyageurs et 2,000 tonnes de marchandises.Elle n’a eu qu'un accident sérieux à «inreRistrer.D’autres compagnies offrent aussi1 des •ervices réguliers aux voya- j geurs et bientêt la route de Ixmdres M.Ralston l’affirme — Le budget de l’an prochain le | aux Indes srra un fait arcompli prouvera Les progrès de l’aviation commerciale ailleurs et au Canada L’intervention du député de Labelle - nombre des aeroplanes, pour l’intérêt qui s’attache à cette or Vactualitc La sécurité de la route M.Perron se fâche contre les chauffeurs casse-cou.Vivat! Si de la colère il passe aux actes, il aura les applaudissements de tous les honnêtes aens.Il serait oiseux de le louer dès maintenant: attendons les résultats.Le ministre de la voirie n'en est pas à sa première menace.Il en est à sa deuxième et peut-être même à sa troisième.C'est l’usage.Il faut les trois sommations classiques.C’est la Ligue de la sécurité publique qui a arratxhé à M.Perron ses paroles comminatoires contre les délinquants.Sous regrettons que le ministre n’ait pas tenu compte d’un des conseils de la délégation qui l’est allé voir.Celle-ci a suggéré que l’on se modèle ici sur la pratique britannique, qui est aussi celle de certains Etats voisins, et que l'on publie la liste de ceux dont les permis ont été retirés.C’est une garantie pour le public qui peut de la sorte constater si, oui ou non.la toi atteint indifféremment tout le monde, toutes les classes et toutes les professions.Le ministre de la voirie a fort bien résumé les torts des fous de la vitesse.Ils mettent leur propre vie en danger.On serait tenté de dire que ce n’est pas là un très grand mal.S’ils disparaissaient, ou s’ils prenaient celle de l'hôpital ou du cimetière, la route serait ensuite plus sûre.Mais la société protège les fous contre eux-mêmes.On enferme dans des cabanons capitonnés ceux qui tentent de se détruire.Il n’y a pas de raison pour gu’on fasse exception pour les monomaniaques qui, dès qu’ils ont devant eux un ruban de route, veulent l’avaler à soixante ou soixante-dix milles à l’heure.Ce qui est particulièrement révoltant, c’est que ces inconscients, ces avaleurs de route ne mettent pas en péril seulement leur propre existence.Le sage est à la merci du téméraire.Il a beau exagérer la prudence, limiter la vitesse, il ne peut empêcher que le fou qui le double l’accroche et le culbute dans le fossé; il ne peut empêcher que le fou qui le rencontre le heurte de front et Vêcrabouille.Le chauffeur Inconscient joue donc sa tête — si tant est qu’il en ait une — et la tête des autres usagers de la roule.Ce n’est jxrs tout.Ce qui inquiète un homme aussi positif que M.Perron.c’est le dommage fait à la voie publique.Sur une seule route, selon ses propres constatations, les excès de vitesse auraient fait en une fin de semaine $75,000 de dommage.Même en défalquant de cette somme un pourcentage de dix ou quinze pour cent attribuable à l’exagération qui serait la résultante naturelle.de la colère du ministre, ce n’en est pas moins une somme importante., M.Perron sera d’autant plus à l’aise, pour mettre, scs menaces à exécution qtfU aura l’appui de la plupart des automobilistes.I! parle de couper, si c’est nécessaire, par moitié le nombre des permis.Mais c’est une extrémité à laquelle il ne sera pas réduH.Im plupart de ceux qui tiennent le volant se rendent compte de tears responsabilités.Im proportion est infime de ceux qui deviennent déments dès qu'ils posent le pied sur l’accélérateur.?* * Dans les vines on pourrait s'inspirer des promesse» de rigueur de M.Perron et les imiter — et les tenir.Là les dommages matériels ne sont pas tant à craindre; mais les accidents de personnes sont nombreux, d’mitnnt plus nombreux que les parcs et les terrains de leux sont clairsemés et inaccessibles.Cela devrait pousser les municipalités à Insister pour que le gouvernement provincial — on a adopté au congrès fédéral des municipalh tés une résolution en ce sens—partage la recette des patentes avec ; elfes.Ces subsides pourraient être : ensuite utilisés à la création de parcs et de terrains de jeux porrri réduire les dangers de la rue.Il U a quelques semaines, M.le Juge Martineau, sauf erreur, a reni1 du une décision très opportune.Il y établissait une jurisprudence.Im piéton dès lors qu i! est engagé dans une traverse a préséance sur l'automobiliste.Le principe est excellent.Mais comme ta décision du tribunal a peu de prise sur la pratique! L’automobiliste, à tous ies coins de rues, ignore la décision du juge.U est sûr que la préséance lui appartient en tout temps.Il faut •entendre le coup de klaxon péremptoire dont il glace le piéton téméraire qui avait osé croire qu’il avait le droit de franchir la chaussée.Si une fois qu’il s’u est engagé il survient un automobile il n’a qu’à retraiter précipitamment quitte, s'il n’est pas assez prompt, à se faire caresser par les flancs du monstre, ce qui n’est pas agréable les jours de pluie, ou à essuyer les jets de boue qu’il soulève.Et aux endroits où se tient un agent de trafic la situation n’est pas meWeure jrtiitr le piéton.Il nous semble pourtant que l’agent de trafic est là pour veiller avant tgul à la protection de ce pauvre bipède menacé de partout.Slais, de façon générale, il ne paraît en avoir cure.Tellement que nombreux sont les parents qui enseignent à leurs enfants de ne jamais traverser aux intersections qui sont les endroits les plus danqereux puisque la circulation s’y fait en quatre sens différents.L’agent de faction dirige les automobilistes, les empêche de se heurter et de s’endommager.Mais il n’a cure du pauvre piéton qui de ce jeu terriblement dangereux de chassée-croisêe tire son épingle te mieux qu’il peut.Récemment un agent de trafic a été écrabouillé et est tombé victime du devoir.On lui a fait de belles funérailles ce qut ne Ta pas ressuscité et ne l’a pas rendu à sa famille.De ce fait doit se dégager une autre leçon.Si le piéton revêtu d’autorité, qui contrôle le trafic, qui le dirige, qui l’arrête d'un geste de la main n'est pas en sûreté lui-même, qu’en est-il du pauvre piéton qui a alliant de prise sur le courant des voi tares, pour employer une image pittoresque que nous vouions récemment.que le noyé sur le courant qui l’entraîne?Au fond de toutes ces difficultés, on trouiH>, à l’analyse, le mépris de In vie humaine.Et cela n’est pas étonnant: c’est partout la meme chose.Dans les administration», dans toutes les administrations, quelle plm e fait-on à l’hygiène qui sauve (es vies, qui protège les santés?Il est logique que cette même indifférence sr reflète dans la politique générale de la cftê.Mal» Il ne doit pas en être ainsi.Il faut, enfin, que le premier devoir, gne la première obligation des administrateurs, ce soit la protection de la vie, de la santé et des membres de leurs administrés.Et on ne saurait trop louer la Ligue de la sécurité publique, et toutes les autres lignes ou sociétés qut prêchent cette vérité première et essaient de lui faire reprendre la place gui lui convient dans notre société d l’envers.NEMO (Par Léo-Paul DESROSIERS) Les dépenses de l'aviation ont fourni un intéressant débat à la fin de la dernière session.Elles s’élevaient à $3,892,233 pour 1927-1928, soit une «ugmemlation de 2,092,233.Du jour ou lendemain, notre cabinet les avait multipliés par trois, et il ne cachait pas ses intentions d’imprimer à ce service un développement extraordinaire «st imprévu.Mais cette décision cachait peut-être des intentions secrètes et bien dissimulées.La conférence impériale venait d’avoir lieu.Notre premier ministre «vait fait haïtes sortes de déclarations au nom du pays et les délégués avaient adopté des résolutions assez transparentes.En rapprochant ces déclarations et ces résolutions de î’augmentâtion si énorme du crédit.Je député de Lob elle en vint à la conclusion one notre gouvernement avait décidé de participer à lu défense de l’Empire en augmentant ses dépenses d’aviation, au lieu d'augmenter ses dépenses navales comme autrefois.L’intention paraissait la même.Tout ce qu’on avait changé, c'était le domaine où s’appliquerait notre contribution impériale.H restait de l'obscurité.Car notre aviation ne composait qu’un seul corps.Quelle partie de l’argent irait à l’aviation civile on commerciale, quelle partie irait h l’aviation militaire?Et les aviateurs civils tomberaient-ils automatiquement dans la réserve militaire du moment où ils obtenaient leur certificat?genre ont signalé cet état de choses alarmant è M.Euler.Il n’a rien fait, que d’avertir, à ce qu’il a dit, les maisons d’éditions dp ces feuilles d’avoir è s’amender, —- et elles ont continué.M.Boivin, il y a un an, avait pria des mesures de rigueur contre ces imprimés.Son successeur provisoire dans le cabinet provisoire Meighen ouvrit de nouveau les pontes â ce» publications; et M.Euler, qui lui a succédé, lors de la formation du nouveau ministère King, laisse la digue ouverte.Qu’attend-il pour renouveler l’acte louable de M.Boivin?Il ne veut pas d’une censure, à ce qu’il parait.Formule rom mode.Il s'agit moins de censurer que d’interdire.Comme l’a fait remarmier un journal de Winnipeg, on frappe d’interdit l’importation ou Canada, des animaux et des plantes d’un caractère douteux, on la proscrit.Et nourtant on laisse entrer ici toute la saleté des pays étrangers.M.Euler se décidera-1-il à être logique, à faire respecter les lois de l’hygiène morale comme le ministère de la santé publique fait respecter celles de l’hygiène physique, proscrit tout ce qui peut contaminer matérielle-; ment les plantes, les animaux et les citoyens canadiens?Bloc-notes Ces imprimés On n annoncé ces tours-ci que le ministre du revenu national, M.Euler, fait exécuter d’importantes améliorations dans ]« service de livraison de» coli* passés «n douane aux guichets de la poste.Il y Avait là un état de chose» intolérable.auquel on nous affirme que le ministre « finalement mi.» ordre.Tant mieux.Par ailleurs, 11 y a une importante amélioration que M.Euler n’a pas faite jusqu’ici.On continue aux douanes, de laisser entrer ici chaque semaine des millier» et des milliers d’imprimés américain», anglais et françala, — surtout américain*, — d'un caractère Immoral et obscène.Cette sorte de littérature inonde le* kiosque» de* journaux, on la voit dan» les tramway.*, dan* le» me» H ailleurs.aux main» de tout jeune» gens.A mainte* reprise» de» gen* en vue et de» association» de tout Anglomanie Dans une note fort sensée au Progrès du Saguenay, M.l’abbé N.Degàgné, de Chicoutimi, qui donne à ce quotidien ses intéressantes notes sur les question» de français, parle de l'anglomanie."I^e français ne manque d’aucun terme.Il faut lire certains article* scientifiques contemporains sur l'aviation, par exemple, ou l'électricité.Quefle richesse, quelle Invention verbale bien venue, quelle prestigieuse virtuosité! Qu’»4-on besoin «¦lors d'emprunter tant de mot* étrangers”.écrit-il, après avoir constaté que '’les Français admettent sans cérémonie, sans vergogne, oserait-on dire, quantité de mots anglais et ne prennent phi* déenrmai» la | i>eine de les franciser.C’est ainsi qu’il» écrivent avec tout l’appareil saxon, sans guillemets, ni soulignement: slock, dock, wharf, slick, i lock-out, etc.Us en font même de* ¦verbes: stocker, docker.Mai* quoi! Ils nous font dire Esquimaux-Point.U» aéraient probablement ; surpris d’apprendre qu'ils sont ! seuls à écrire tine pareille affaire”.N’est-ce pas Vlllustration qui par-; lait dernièrement de Three Rivers?! Les Français ont une certaine dé-fenae; tout cela ne risque pas de' gâter à fond leur langue, disent-Hs, tandis que l’aniflomanie.Id, se glisse du vocabulaire dans la syntaxe et ronge la langue, la pourrira si non* n’y faisons attention.M.! Degagné admet en partie le blen-fonde de ceux qui défendent l’anglomanie.“La langue ne court point Ifhbn», peut-être, éerlt-ll, de risques sérieux, étant défendue parj Le député de I.«belle demanda instamment une division entre les deux sçrvices.Il serait plus facile de se reconnaître dans les dépenses et de juger le gouvernement à «es actes, disait-il.Plus d'équivoque alors, mais un bilan net, clair, que Ton pourrait comprendre d’un seul coup d’oeil.C’est alors que M.Mackenzie King annonça mie le gouvernement devait diviser le service civil de l’aéronautique du service militaire et en faire deux corps distinct».Cette déclaration était en même temps une promesse.C’est oette proineeia que M.Ralston veut tenir, lia annoncé la semaine passée que la division est maintenant faite, pour fin» administrative» et autre».Il no reste qu’à prendre acte d© Dénoncé de cette politique.A la prochaine session, le budget des dépende» indiquera sans doute la portée de cet acte administratif récent.On pourra voir clairement alors si 1« promesse de M.King a été tenue et dans quelles conditions eûJe c»t exécutée.?* * En même temps que M.Ralston annonce cette importante nouvelle, son ministère publie un rapport très volumineux sur le» opération» de notre aviation civile pendant l'année 1926.On y trouve dés chapitres fort intéressants sur le» progrès de l’aviation dans le monde entier, sur les progrès de ce mode nouveau de transport au Canada, sur le contrôle International de l’aviation, sur le» accidents, sur les activités provinciales et fédérales.Des appendice» fournissent aussi des détails important* sur les relevés de terre» mal connues fait* par no» aviateurs, «ur les cartes de forêt» faites avec des photographies aériennes, etc.Le Canada ne p*ut être considéré comme un des pionnier.» de l’aviation.Il s’est plutôt contenté de se mettre à la remorque des autres pa''-* et de profiter des découvertes mécanique» et autre* faites ailleurs dan» le monde.Tl n’a pas produit de type de moteur original ni dessiné de* modèles d’avions bien nouveaux.D s’est laissé dépasser.La longueur totale des route» aériennes dans le monde est aujourd’hui de 38,000, dont 23,000 milles en Europe et le reste en Amérique.Tandis que les avions ont volé 1,000,000 de mille* en 1919, ils en ont couvert 12.000,000 en 1925.C’est l’Etat qui, dan» le plus grand nombre de ces cas, administre directement les route» établies ou accorde des subside».Car, Jusqu’à date, l’aviation n’est pas payante, l.es déficits diminuent d’année en année, mal» elles sont infiniment rare* les compagnies qui bouclent leur budget à même leurs reoettes.La grande comnagnie anglaise, {'Imperial Airways Limited, qui maintient des fiorvices réguliers entre Londres, Paris et Zurich, entre Londres et Amsterdam, entre Southampton et les He» de la Manche, a ol)te.nu du gouvernement anglais un monopole et un subside de £1,000,000 dont le paiement e*l ranche du transport et pour l'argent dépensé.Le» routes française» le» plus importante» sont celtes de Paris-Londres, Paris-Amsterdam,.Paris-Pra-gue-Bue arest-Co nst a n t i nopie, avec un embranchement Prague-Vaaso-vie, Toulouse - Casablanca - Dakar avec embranchements sur Al ica nie-Oran-Atlger, et Perpignan-Marseille.L’Indo-Chine a aussi sa roule aérienne.L’Allemagne suit la France de prés.De Berlin sortent «ujourd’hiM des rosîtes qui radient dans tonte* les directions et couvrent le pays.Pendant qu’en Europe le transport des voyageurs est très actif, en Amérique, surtout aux Etats-Unis, ce sont les messageries qui voyagent dans les airs.En 1926, le service postal aérien de la république voisine a transporté 14,000,000 de lettres et il progresse à vue d'oeil.I>es Etats-Unis n ont pas encore cependant un service aérien comparable à celui des pays européens, de * la France et de l’AMeroagne surtout.* * * Au Canaria, comme le pays est surchargé d’une dette énorme après la guerre et que la population ne, semble que s’intéresser très peu à : ce moyen de transport, notre, gau-i vrrnement a dépensé peu d’argent tout d’abord pour l’aviation.Les aé- • roplancs ont servi à lever de» cartes plus exacte* et plus sûre* des étendues immenfies de forêts qui couvrent notre sot.Depuis que ce travail est commencé, on a ainsi photographié 125,000 mûtes carré» de forêts, dort 70,000 railles Tannée dernière seulement.Les aéroplanes servent aussi à la protection contre le feu de ces mêmes forêt*.Aujourd’hui ils surveillent ainsi notre territoire, se transportant partout où le danger apparaît et combattant l’incendie.I^es avion* de notre paya trana-portent encore les prospecte*»»qui* se rendent dans les endroits éloignés où l’on a découvert quelque minerai précieux, et le» expéditions qui vont explorer des territoires nouveaux, l^e» deux seules routes aérienne.» de l’Empire qut enregistrent un surplus, pour Tannée financière écoutée, se trouvent au Canada.L’une va de HaiJeybürv à Rouyn et l’autre de Sioux-Lockout à Red Lake, Elle» relient ainsi à la civilisation deux camps miniers importants du pays et ne reçoivent aucun subside gouvernemental.Sur la côte nord du lias Saint-Laurent l’avion est pour ainsi dire entré dans le» moeurs; et il va de soi que les expédition» de toutes sorte* qui veulent connaître plu» intimement cette région presque Inconnue ne se servent d’aucun autre moyen de transport.Mais chez nous l’aviation mil fait de» relevé», transporte le.» mineurs, les expéditions, coilahore avec le service préventif des douanes, n’a pas encore tenté de transporter les messageries ou les voyageurs d’une manière générale.A l’automne, le ministre des postes tentera d’éta-bllr une route aérienne entre la Pointe-au-Pêre et l’Intérieur du pays, Québec, Montréal, peut-être Toronto et Ottawa.Mal» entre nos vtHes énormément éloignée» les une* des autres, dans notre pays si vaste à parcourir, on ne parie pa« (Suite à la page 3) Le Devoir en Acadie M.le Dr J.-P.Hurtubise s’inscrit aujourd’huj Le courrier de ce matin nous apporte Tadhé«Ion du docteur J.-R-Hnrtubise, de Sudbury, vice-président de TAssoclaHon d’Bdnc.atJon d’Ontario.Le docteur Hurtubise s’inscrit avec son eonépagiura de Tannée dernière, un estimable prêtre ontarien.Nous somme* très heureux de cette adhésion.Et nos voyageurs s’en réjouiront avec nou».le docteur Hurtubise fut du voyage d’Acadie et fut ensuite de celui de Chicago, de même, comme nous venons de la dire, que son compagnon.Qu’on nous permette une fois de plus de faire observer, à cause des difficulté.» que nous occasionnent certaines demandes tardives d’inscription, qu’il est urgent de nous faire connaître le plus tôt possible sa décision.Ise voyage tente beaucoup de gens.Il s’annonce splendide et nous osons dire que rien ne dépaaaera le charme du voyage d’Acadie.Mais ce» gens hésitent.C’est un malheur dan* nombre de cas.ils n’auront pas la place qu’ils convoitent.Donc, premièrement, urgence de se décider tout de *uite.Deuxièmement, il n’y a aucune différence, s-l ce n’est une différence d’un quart d’heure, entre le premier et le deuxième train.Troisièmement, nous ne pouvons A ce moment de l’organisation considérer sérieusement les adhésions par téléphone.Nous gardons à ces adhérents leur place jusqu’à ce que nous arrive une demande ferme accompagnée d’un chèque.Nous sommes contraints d’établir une distinction entre une velléité et une volonté fermement déclarée.A la demande de nombreux lecteurs, nous publions ci-de»»ous les son'génie et tant de maîtres jaloux ' renseignements quant au prix et à la date du départ, de sa pnreéé ees résultats ont été communiqués officiellement hier soir, à l'université.LES RESULTATS l—Prir Colin.Le.prix Colin est philosophie-scien Olier Mathieu, du Laurent.En mathématique: Emi lien Frejiette, du collège de Saint-Jean, et Laurent Presseauit.du séminaire de Sainte-Thérèse.En physique: Hector Ricard, du collège de décerné, en philosophie^sciences, j L’Assomption.fHO, à 1 élève Olier Mathieu, du col- IX.— Les douze premiers (sur lège de l’Assomption; en lettres-' 80).— -, Olier Mathieu, L’Assomp grammajre ou rhétorique, £40, à | tion, 78; 2.Hector Ricard, L’As l’élève Gustave Lafleur, du petit sé minaire de Montréal.Le premier a conservé 78.3 sur 80; le second, 87.8 sur 100.Il—Bacheliers ès-arts avec grande distinction.Ont conservé 8(1 p.c.aux deux examens de philosophie-sciences et de lettres-grammaire, et sont bacheliers ès-arts avec grande distinction, les élèves des collèges ci-après mentionnés: L’Assomption: Marcel Faribault, Lucien Lalonde; Bourget: Georges Galipeau; Joliette: Roger Des'haics; Montréal: Lucien Deagardins.Philippe Duchesne, Armand Filion, Christian Guilbault, Donat Laporte, Clément Locas, somption, 77.(5.3.Gérard Coderre, Montréal, 7fi,9; 4.Jean Marie Tré-panier, Montréal, 76.3; 5.Marcel Faribault, L’Assomption, 76.2; (5.Christian Guilbault.Montréal, 76.2; 7.Paul Labelle, Bourget (à Hi-gaud), 75.3; Philippe Duchesne, Montréal.74.2; 9.Armand Courte- nianche.Sainte-Thérèse, 73.9 10 Soeur Saint-Adolphe, Marguerite Bourgeous.73.9; 11.Paul-Emile Guillntte, Saint-Laurent, "3.8; 12.Noël Versrhelden, Sainte-Thérèse, 73.7.Collège Sainte-Marie, (Montréal).Bacheliers es-arts, Jean Archambault, Alfred Ayotte, Wilbrod Bhe Président d’office: M.Joseph Bilodeau, avocat, président de l’Union régionale de Québec.L'EPARGNE DANS LE MILIEU FAMILIAL Rapporteur: M.Harry Bernard membre du cercle Benoit XV de l’A.C.J.C.et directeur du Courrier de Saint-Huaclnthe.Discussion générale.Clôture du débat par M.Gérard Tremblay, secrétaire général des Syndicats Catholiques et de l’Union régionale des Caisses Populaire* Desjardins de Montréal, et par le R.P.Lorenzo Richer, sJ., aumônier du cercle de Montréal de l’Association catholique des Voyageurs de Commerce.Allocution du président d’honneur.6 h.-—Souper.8 h.:—Troisième séance d’étude et clôture solennelle du congrès *"OLUME XVin — No 150 Allocution de M.Guy Van 1er, avocat, ancien président général de > Js Va.L’A.C.J.C.Allocution de Mgr P.-S.Desran-leau, vicaire général, aumônier ré ,s*int-Hyacinthe.O Canada! Un religieux décoré R-P-ROMbIÜt, AGRONOME A n OHPHEUNAT D’HUBERDEAU.REÇOIT le TITRE DE CHEVA- klLK DE L’ORDRE DE LA COU- KON'Mi On nous communique les notes suivantes: Une distinction très honorable vient d'être octroyée au révérend Frère Rombaut, agronome à TOr-phelinat d’Huberdeau.Sa Majesté le Roi des Belges l’a créé Chevalier de 1 Ordre de la Couronne.Ce religieux, qui, antérieurement déjà, a reçu la Croix de Mérite agricole, la Médaille civique et la Décoration Jean-Marie Trépanicr; Saint-Jean: rer.Oscar Blanchette, Jaccpies Blon- v-"—**'*• v-'-* f-‘•'din.a.g.d.Wilfrid Boileau, a.g.d., Adrien Brunet, a.g.d., Louis-Joseph Brunet, Jean-Paul Curette, Georges-Etienne Cartier, Jean Chartiez, Bernard Crépeau, Maurice Cusson, Marcel Desmarais, ag.d., Donatien Do-tinction.Ont conservé 80 p.c.à .nais.Jules Dubuc, Edouard Dumas, Emilien Frenette; Saint-Laurent Paul-Emile Guillotte; Sainte-Thérèse: Lucien Gaudreau; Valleyfield: Roger Billette; Marguerité-Bour-geoys: (Soeur) Saint-Adolphe.Ill—Bacheliers ès-arts avec dis- l’une des parties de l’examen et 60 p.c.à l’autre, et sont bacheliers ès-arts avec distinction: L’Assomption: Victor Bleau, Georges-Etienne Laçasse, Marcel Lamoureux, Louis-Philippe Larivièrc.Henri Laurion, Côme Lemay, Olier Mathieu, Hector Ricard; Bourget (à Bigaud): Paul Labelle, Lucien Laporte; Joliette: Léonard Dérome, Armand Dupuis, Adrien Robert; Montréal: Emile Boucher.Gérard Coderre.Marcel Verschelden; Saint-Hyacinthe: Wilfrid Ethier, Henri-Gaston Palardy; Saint-Jean: I.oui's-Philippe Breton; Saint-Laurent: Jean-Marie Nadeau, Laurier Péloquin, J.-Emile Savoie; Sainte-Thérèse: Armand Courte- manche, Georges Cousineau, Stanislas Dubois, Maurice Fortier, Aegé-dius Gagnon.Jean-Lord Lefebvre, Laurent Presseauit, Noël Verschelden; Vallevfield: Charles Codebeoq, Ravmond Lavallée, Eugène Quenneville; Marguerite-Bourgeoys: Eileen Scott.IV—Bacheliers es-arts.—Onl conservé 60 p.c.aux deux parties de l’examen et sont bacheiiers ès-arts sans mention : L’Assomption — Florent Beaudoin, Georges-Etienne Foisy, Lionel Gendreau, Lucien Guilbault.Alexandre Piché; Antonio Riopel; Henri Séguin.Bourget (à Bigaud) — Marcel Du-ranleau, Guillaume Soucie, l^onide Thauvette.Joliette — Jacques Barrette; J.-Gèrard Ghaput, Armand Dugas, Y va no Dupuis, Jean-Paul Malo.Robert Millet, Roland Roch, Albini Roy, Roland Simoneau, Anatole Sylvestre.Germain Tellier.Montréal Paul Bossé, Jean Les-oérance, Raphaël Thibodeau, André V’iau.Saint-Charles (Sherbrooke) — Jean-Charles Risson; Romuald Dumont; Albert Lapointe; Adrien Meunier.Saint-Hyacinthe Ixiuis-Philip-pe Deniers, Irénée Desnoyers, Lionel Dupré, Albert Dupuis, Paul-Kmi-c Jolin, Roch-Alphonse Lcclair, Misael-Oza Ménard, Laurent Monast, Iran Rajotm.Saint-Jean —Arthur Bastien, Lin-lor Tétrcault.Saint-Laurent — René Bertrand, denri Boudreau.Roland Cardinal.I.-Louis Cloutier.Hercule Labelle.Sainte-Thérèse.Roméo Cyr, Hercule Décary, Paul-Emile Labelle, Emile Trudeau.Vallevfield.Avila Bourbon- nais; Félicien Bricault, Hubert Fi-liatrault; J.-Albert Leduc.Gaspard Morin, Elzéar Sauvé et Henri-Ovila YailUncourl, a.g.d., Jules Dupré, Maurice Perron, René Foisy, Joseph Fortier, a.g.d.Maurice Gagné, Gabriel Gaudrv, Oscar Handfield.a.g.d., Georges Hé bert, René Lafleur, Irénée Lagarde, a.d., Paul Langlais, a.d., Raymond Larichellière.Rosario Lebel, a.g.d.Paul Lafebvre, a.d., Louis LeCave-lier, ad., Théophile Legault.Gérard Letemlre, a.g.d., J.-Antoine Léveillé, Joseph Marchand, a.g.d., Paul-Arthur Morin, Georges-Henri N.mit, Roland Paquette, a.g.d., Emile Pelletier, Y ves Pelletier, a.g.d., Francois Pégin, a.g.d., Albany Provost.Willie Proulx, a.d., Bertrand Primeau, a.g.d., Jean Raymond, a.g.d., Jean-Paul Sénécal, Jean-Paul Sauvé, Jac-Sauvé.Jacques Saint-Jncques7RRzl ques Saint-Jacques, Emile Saint-Gennain, Jean Thibodeau, Maurice Trudeau, Eugène Therrien, François-Xavier Valiquette, Arthur Valois, Marcel Vian et Wilfrid Ville-neuve.a.g.d.Raceliers es-sciences.Roger Trempe.Bacheliers es-lettres.— Maurice Foisy et Laurent Saint-Michel.COLLEGE LOYOLA, MONTREAL Bacheliers es-arts.— Adrian Francis Anglin; Thomas Moore Ban-non; Joseph Lawrence Bartlev; Patrick Joseph Boyce, Edward Lawrence Canon; William Henry Garrick; Edouard Clarence Courte-manche; Manuel Escandon v Galindo; Wüliard Kelly, Roland-Joseph Lafleur, James Kenneth McArdle, John Francis McCaffrey; Joseph Patrick McCrea; Daniel Francis Mac-Donald; John Joseph Massé, John Francis O’Brien; Eric Smith; Norman August Smith; Joseph Suinaga; M alter Patrick Wall.Bachelier es-sciences.— Raymond-Alexis Harpin, John McCono-my.Président d’honneur: S.G.Mgr spéciale agricole de 1ère classe, a Decelles, évêque de Ssint-Hyacin- une carrière bien remplie.Profes-the.! seur d’agriculture et d’horticulture Président d’office: M.Paul Mail-; depuis 36 an?, il s’est surtout distin-loux, comptable, président de! gué dans renseignement populaire.l’Union régionale de Montréal.j C’est à son initiative qu’il y a plus Trophées d’action nationale.de 25 ans furent créés en Belgique Attribution de l'écusson donné ,1e* sections professionnelles horti-par M, Guy Vanier, avocat, ancien j coles primaires qui s'adressent spé-président général de TA.C.J.C.et i cialement aux jeunes gens qui, de la coupe d’argent offerte par Ga-; avant terminé leurs classes rurales, ron Frères.! n ont pas les moyens et les fonds Rapporteur: M.Léon Lortie, chimiste.vice-président général de l'À C J C L’ÉPARGNE AU POINT DE VUE NATIONAL nécessaires pour suivre une Ecole supérieure.Cette forme d’enseignement a été fort goûtée; plus de 600 sections de ce genre sont aetuelle-j ment dans un état prospère et ré- Rapporteur: M.Henri ijerc)UXi I Pan^eni ^ans la RçlgiQne entière les industriel, membre-adjoint du , £Onnaissances agricoles rt hortico-mité central de l’A.C.J.C.Discussion générale.Travaux et conclusions du congrès: le R.P.Edgar Colclough.S.J.aumônier général de l’A.C.J.C.Allocution du président d’honneur.N LE DIMANCHE 3 JUILLET Matin, 7h.30.— Messe de corn les.Arrivé au Canada il y a 6 ans.le Frère Rombaut a d'abord déployé son zèle au Collège agricole (le ! Swan Lake (Man.), la première fondation des Frères de N -D.de la Miséricorde dans le pays.Depuis qua-1 tre ans, il réside à Huberdeau, où, j en sa qualité d’agronome, il se dévoue tout entier à l’éducation et à I"lLnl0" l’instruction horticole des orphe- re par le R.P.Edgar Colclough, S.J., aumônier général de TA.C.J.C.Sermon de circonstance: R.P.Antonin Bissonnette, O.P., Saint-Hyacinthe.Chant du Crédo par les congressistes.8h.30.— Déjeuner.9h.30.— Deuxième séance du Conseil fédéral.Allocution du président général.M.Lionel Leroux.PROPAGANDE ET RAYONNEMENT Rapporteur: M.Rodolphe Godin, avocat, membre du Comité central lins.Le vaste jardin de l’établissement qu’il a su transformer et embellir, et où les jeunes apprentis s’exercent à la culture de toutes espèces de légumes, peut rivaliser avec les plus intéressants de la province de Québec.Le Frère est puissamment soutenu dans son oeuvre par d’éminents confrères.Le Frère Chrysostômc, directeur do rétablissement, est Chevalier de l’Ordre de Léopold et six autres ont mérité de multiples décorations belges et étrangères.Avec un personnel aussi dévoué, l’Orphelinat d’Huberdeau ne peut que grandir et opérer un bien im- pau- A Saint-Cuthbert BELLE FETETToCCASION DU DEPART DU R.P.EUGENE FA-FARD, O.M.I., POUR LES MISSIONS DE LA BAIE D’HUDSON St-Cuthbert, 30 — Une fête religieuse à laquelle assistait Mgr Tur-àuetil, préfet apostolique de la baie d'Hudson, a marqué à Saint-Cuth-! bert, dimanche dernier, le départ: pour les missions de la baie d’Hud-i son du R.P.Eugène Fafand, O.M.I.! Le futur missionnaire a chanté la 1 messe, assisté de M.l'abbé Azellus > Fafard, son cousin, et du R.P.A.Clabaut, O.M.I., missionnaire de la1 baie d'Hudson.Le R.P.François-: Xavier Fafard, O.M.I., fondateur des missions de la baie James, était présent au sanctuaire.Mgr Turquetil a prononcé le sermon de circonstance.11 a développé ce texte de saint Paul: “Va chez les païens’’, etc.La chorale de la paroisse a inter-j prêté la messe de Boissière.A inidj, il y a eu banquet chez M.Pacifique Fafard, père du missionnaire, Les convives étaient:! Mgr Turquetil, les RR.PP.Clabaut ! et François-Xavier Fafard, O.M.I., | MM.les abbés O.Forest, curé de St-Cuthbert, J, Coutu, vicaire, Azel- ! lus Fafard.A.Désy, W.Cabana; les frères et soeurs du missionnaire ses beaux-frères et belles-soeurs, ! Sr.M.-Pacifique, Sr M.-Romain, des religieuses de Sainte-Anne, Mlles Gabrielle, Thérèse, Darie, MM.Jean-d’Avila, Rolland, Romain, M.et Mme Albert de Gra’ndpré (de Berthier), Mme de Grandpré, de Lanoraie, M.et Mme Placide Fa-fard, de Saint-Norbert; ses oncles et ses tantes, M.et Mme Calixte Fafard, M.et Mme Régis Fafard, de Saint-Cuthbert.M.Dieudonné Fafard, de Montréal, M.Joseph Fa ‘Un nu çarou! C'est un üurgutif «ilervesceut dont le Koût est absolument tiSnftUbie fc celui de la limonade — tin verre * 7Xtl ,mntln »o'.u maintiendra «p Bonn# aante.Uéclamez-la ehe* votre pharmacien.Agent général pour îe Gfltnada.J.ALFRED OUIMET 23’ "“ontoe.Il est’ LE COGNAC Perode O fjf (15 ans) est la marque favorite des connaisseurs à cause de son fin bouquet et son arôme exquis.fard, M.Eugène Fafard, M.Calixte • /"v •_ * Guillemette et son fils René, de La DI De KedVltC Montréal, M.Azarie Barrette, de r L.de l’A.C.J.C „______ Discussion générale, commentai- mense parmi les populations res.suggestions et voeux.vres du Canada.ih.— Banquet an séminaire.Dans la même maison, deux reli- sons le haut patronage de S.G.gieux, les Frères Raymond et Au-Mgr Deoelles, évêque de Saint-Hvn- guste, vont célébrer le 5 juillet pro-einthe.chain leur jubilé de 25 ans de pro- Président: M.Y’ictor Chabot, fession religieuse, avocat, président de l’Union régio- Ste-Elisabeth, MM.Bernard et Aimé Laporte, M.Aimé Gervais, M, Octave Rondeau, M.Arsène Lavallée, M.P.Martel; ses cousins et ses cousines.Sr Marie-Joseph-Ernest, des religieuses de Sainte-Anne, M.Jean Rondeau, Mlles Marcelle et Placide Rondeau, MM.Fernand et Robert Laporte.Mlles Renée et Lucie Laporte, M.Jacques Gervais, Mlle S.Gervais, M, André Laporte, Mlle Aimée Laporte, M.Gilles de Grandpré.Mlles Solange et Pierrette de Grandpré, Mlle Irène de Grandpré, le F.R.Rainville, des Oblats.L’après-midi, à vêpres, après une allocution de Mgr Turquetil, le nouveau missionnaire et son compagnon le R.P.Clabaut ont fait leurs adieux.Au Manitoba «z MODELES La seule qui n'envoie jamais de jus dans la bouche et la plus facile à nettoyer.LES MARCHANDS OU PAR LA No 1, $1.00 ; No 2, 50c POSTE.La Cavité (pas de tube) DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE E.N.CUSSON 7052, ST-DENIS.Montréal nale de Saint-Hvaeinthe.Hommages de la jeunesse catholique à Sa Sainteté Pie XL à l’épis-eopat et au clergé: M.Lionel Leroux.président général.?Y congrès de TA.C.J.C.PROGRAMME DETAILLE DES SEANCES QUI AURONT LIEU A ST-HYACINTHE, DEMAIN, SAMEDI ET DIMANCHE Comme nous Pavons déjà annoncé TA.C.J.C.tiendra son congrès < général annuel les 1er, 2 et 3 juillet j « St-Hyarinthe.Le sujet général des séances d’étude est 1 épargne.Voici le programme détaillé du i congrès: VENDREDI 1ER JUILLET Aux voyageurs de commerce _____________ Les voyageurs de commerce.Allocution de S.G.Ytgr F.-Z.De- membres de l’A.C.V.ou non, sont celles.cordialement invités de se rendre Le roi.à l’angle de l’avenue du Mont-Royal La ville de Saint-Hvaeinthr.i et de la rue Saint-Hubert, le vendre-Allocution de Son Honneur le di 1er juillet, à 3 h., afin de pren-mairo de Saint-Hvaeinthe, M.D.-T.dre part à la manifestation au mo-Bouchnrd.avocat.1 nument Cartier La patrie.I LE SECRETAIRE Exlracoilrpiaux.François Bel , - i n - ., „ lean.Roland Duquette, Gérard Gard- • , deception par le Conor, Jean-Thomas Gaudet, Francois regional des membres du Co- Jammes.Alfred Labrccque, Liborioj '>'ite central et des congressistes.Lattoni, ad eumdem graduai: Ro- h—Souper en commun au sé- land Laviolettc; Edouard Verdun.! minaire.Marguerite Bourgcoys.Hélène , , V.9^ M * U R^' SOLENNEL- Brophy.Mary Fricke.Soeur Marie bE DU CONGRES de Sainte-Flore d’Auvergne.Soeur Mario du Saint-Rédempteur.V.Bacheliers es-sciences.Ont conservé 60 pour cent à Texa-men de philosophie et 50 pour cent à l’examen de rhétorique et sont bacheliers es-sciences: Joliette.— Jean Durand.Extracollégiaux.— Gérard Leblanc et Gaston Pagé.VI.— Bacheliers es-lettres.— Ont conservé 60 pour cent à l’examen de rhétorique et 50 pour cent à l’examen de philosophie, et sont bacheliers es-lettres: L’Assomption.— Paul-Emile Mathieu.Joliette, — Gérard Barrette, Jules Beauviiliers, Edmond Bellemare.a.ri.; Raoul Bourret.Saint-Charles (Sherbrooke).—^ J.-Bk\ Cayouette, Pierre Dupuis.Saint-Hyacinthe.— Georges-Louis Brunelle.YVilfrid Lavigne, Geor-ges-Omer Proulx.Hector Saint-Pierre et Rodrigue Viens.Saint-Laurent.— Paul-Emile Houle, Richard Labrèche, Jean-Maurice Lacoste, Jean Martin, Paul Martin et Ernest Paquin.Vallevfield.— Jos.-Mcdard 1*-duc.Décès TRUDBL.— A Ix» Antfrlr», !?ÎO Juin 1497, * I’**» dr M «n«, 10 mol» » Jour», •¦êt dOcérlô Albert Trudel, fil» de feu Ale*-nndre Trtidel et feu I>0H« Angen, epoux de Murla-Areanda M«*ee.L« funer»lHe* auront Heu vendredi le 1er Jutl courent.Le • onvol futiehre partira A la Sooiete Cooperative du no 242 rue Sainte-Catherine est oh le rorp* eut exposé, pour «e rendre a Végllae SaMnte-Gathërlne, ru» Aenhersl, où Je eerrlre sera peiéfcré à 1 heurta SS, et de là au rtaneHère de Ja CAte de» Nel*es, lu u d« la »épi»ltur*.Parente el amla font priés d'v aasliter sane autre Invitation.La Société Coopérative DK PR A tfl PtTKSRAnMM Entrapreeuarr da Pompaa PantVna rt Ajaareneta Paa4ralr«a tlt.EST 1235 RÜB lAtMTE-CATnRRINR PUT 4’résident d’honneur: S.G.Mgr Décolles, évêque de Saint-Hvacin-thr.’ | Président d’office: M.Lionel lirons.notaire, président général de TA.C.J.C.Bienvenue aux congressistes: M.Victor Chabot, avocat, président de l’Union régionale de Saint-Hvacin-the.Allocution de M.Lionel Leroux, président général.L’EPARGNE ET L’INDIVIDU Rapporteur: M.Hector Lalonde, i avocat, vice-président général de TA.C.J.C.Discussion générale, Clôture du débat par M.J.-Anto-nio Bertrand, ancien vice-président du groupe Pie X de TA.C.J.C.et assistant-chef comptable de la Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal, et par M.l’abbé Philibert Grondin, missionnaire agricole, Lévis P.Q.Allocution du président d’honneur.LE SAMEDI 2 JUILLET Matin, 7 h.30- Messe dite au séminaire pour les membres et bienfaiteurs défunts de TA.C.J.C.8 h.15—Déjeuner au séminaire.9 h.—Première séance du Conseil fédérai.Allocution du président général, M.Lionel Leroux.Nomination de la Commission d’élection.Rapport de la Commission des lettres de créance.Rapport du serrétnire général.M.Armand Gratton, étudiant à TUni-verslté de Montréal, Rapport du trésorier général, M.Télesptiore Reaudin, gérant de banque.Rapport des vérificateurs des comptes.Ratification «l’élection.Midi.-Dîner, Soir, 2 h.30 - Deuxième séance d’étude du congrès.“Collection Stella" La collection complète édition brochée, ssit 97 titre*.Au comptoir £8.00.Par la poste (province de Québec) .I 9.00 (Ontario).9.60 (Manitoba).10.00 (Saskatchewan).10.50 (Alberta).11.00 Jolis romans pour la famille et les jeunes filles, volumes de 150 à 200 pages sous couverture illustrée et en couleur.Edition brochée, 15s l’exemplaire, $1.26 la douzaine, an comptoir, par la poste £1.50.KERLECQ (de).J.—Le Secret ar 1* PoriN.t-A BRUYERE, Ren* —L’Amour le pli* fort.—Le Rachat du Bonheur.LE ROHU, Pierre —Contre le Flot.LESCOT, Madame —Mariage* d'AuJourd’huL LYS (de), (teorgei —L’tesliee d'Ammir.—Le Lngla.— I^es Ralsona du Coeur.MAGNAY, William —Un Coup de Fondra.MALTRAVERS, Raoul —Chlmfrr et Vérlt».MAQUET, Philippe -Le Bonheur-iîu-Jour.MVRIMI'.K, Prosper -Colomba.MONTHFAS «dej Jmn —Un Héritage.MOVET (de).Lionel —Le Collier d- Turouatose.NBULUFS, B.—La Vote de l'Amour, NTSSON, Claud* —Le» deux Amour» d'Agiths.—Le Cedet.PARS, Francisque —Bn Silane#.PBARD.P —San» le ni voir.PC.TO.Alice —pfiyll!» SATNT-ROMAN, J.—L’Rmbarde».| SANDY, Uebelle I —Manda, i TERAMOS’D rdej Gqy —L’Aventure de Jaeqoallna.; TH TER Y, Jean - MARTIAL, H4*rtie —Mort ou Vivant?.’ THtERY.Jean —LTdèe de Suri» —A grande Vlteaee I —Tout k Mot.—Sou» leur» P»«.THtFRY, Marte —Le Coup «te Volant.—L'Ombre du Pen*.TfNSFAU («Jel IAon -.Ja^FInale de la Symphonie.InIT.BY.T.ALANIC, Mathilde Tonte Babiole.Mouette.1^ Devoir du Ftla.AlJtIX, Antoine CJieimln montant AN IN ( d’ i, Jean I,a(iuelle?ARDEL, Henri - Deux Amoure.ARVERiS (d’), Louie - Madeline.ARVOR (d’I, G.—I.e Mariage de Roue Duprey AUGE.Lucy •L'tleure «tu Bonheur.—La Mniaon dan» le Bol».BEAL (du) Salva —L'Ahbaye.Autour d’Y'vette.BERGER, t.va —C’ait l’Amour «pii «gne.BERG Y.Emile —Irkne.BOUARD çde) Baronrv» —Coeur tendre et fier.BRADA —Le RraneAie de Romarin.BRUYERE, André —Le Prince d’Ombr».BURNHAM, Clara Loulee —Porte k Porte CAREY, R.N.—Amonr et Fierté.CHAMPOL —Ancella*.-Sortie.C.LO, Ccmteaae —Le Coeur ohemlne COULOMB (de) Jeanne -le Mataon «ur le rt»c.CRAtK, Miaa S, Mère et nie.DREYER, Antony —Pour sauver Dénia» I DU BARRY.André —La Mission d« Marle-Anga.FEU.Victor —Le Jardin du Silence.FmfJean —L'ennemie.- Te Coeur de Ludlvtne.FT.EURIOT.ZkneldN —Marge.Petite Belle.FLORAS’.Mary —Lequel l'aimait?.Romanwmi».Cermenc.lt a, —Meurtrie par le ?(» • Femme de lettree -Bonheur méconnu.—FldMr k «ou rkva GACHONS (deal Jarea - I# Roman de la Vingtième Année.Comme une Terre sene Fan.GOURDON, Pierre Accusée ! GRANDI H AM P, Jeequr» —Pnrdomier.«'oeur n'ouMIe nas De l'Ammir et de in Pitié.I#« trAncs s’éermilent Riwse et FrnnrnUe.HF.l'gFV, T Ph.Iti Victoire d'Arlede, JFGO.Jean Sous le SoleM ardent.K FR ANY' (de), !.Plrtmn sur Rue, i VENDRA-T-ON LA BIERE A LA BOUTEILLE OU AU VERRE?LE DERNIER RESULTAT DES ELECTIONS Winnipeg, 30 (S.P.C.) — Il n’y a pas de changements dans le résultat des élections provinciales de mardi alors que le premier minis- tre Bracken a été réélu avec ses partisans progressistes.On ne sait pas encore si la bière se vendra au verre ou en bou.teiCles car la lutte entre les clans qui favorisent Tune ou l’autre méthode est très serrée.Ce sont les votes des campagnes qui décideront en dernier ressort.Ce matin, les candidats du gouvernement étaient élus ou avaient Hamiota, Iberville (acclamation), Lakeside, La Vérandrye, Minnedo-sa, Morden-Rhineland, Morris, Norfolk, Rockwood, Russell, Spring-field, Swan River, Le Pas, Y'irden (acclamation), Winnipeg, 2 sièges.Conservateurs (13 sièges) Assi-niboine, Cypress, Dauphin, Kildo-nan-Saint-Àndrews, Killarnev, Manitou, Portage La Prairie, Roblin, l’avantage dans 3.0 comtés, les con- Snint-Boniface, Turt'le Mountain, servateurs dans 13, les libéraux Sainte-Rose, Winnipeg (2 sièges.) dans 5.les travaillistes dans 2 et Libéraux (5 sièges) Glenwood, les indépendants dans un.Moutain, Lansdosyne, Saint-Geor- Voici les résultats à date: : ges.Winnipeg (1 siège).Ministériels (30 sièges)—Arthur.; Ouvriers—Deux sièges dans Win- CariMon.Saint-Clément, Beautiful nipeg.Plains.Birtle, Dcloraine, Dufferin,! indépendant — Brandon.Emerson, Ethelbert.Fairford, Fish-i Douteux (3 sièges) • — Hubert’s er, GHbert Plains, Gladstone, Gimli.Land.Winnipeg (3 sièges).—La R«nje «lu Meulln.—Le Dre” f«1t «t’elmer, Arlrtte, Jcmm fnie moderne, —ta Tr»n*Dige.—LTimtllc Sacrifice.—Le M»uv»l» Am«wrr.-drtett» de Tvmilll*.—le P«rtl«>le.— PrlntemR» perdu.tn.RACH, L.— M«m»l»ur rt Madame Fcmel.VFRTIOL, André — LT.talIc du L*c 1# Hlbmi de» Ruine* - Medemolertlc Printcmpe.VRRZINR ide) C»mllt« ~1#* Veux elelr».VF.ZRRR, Jean Nnuve.iux pauvre*.WA ILLY (del M —Coeur d'or.WALLLY 'd»i Commandant - le Do'thle Jeu."Information” vous donner numéro pour appeler (Si vous ne le connaissez pas pour le Service Interurbain) Appeler r~w* VILLES VOISINES c'eat la Service Interurbain Service Librairie cK Devoir 339, Notre-Dame Eut Montréal MONTREAL à Moafl Ceritervra* ably Hudm Mm L'Aamrptian L'EpIphenle UmmlH» Ixmgusuil Frtnt* «rtr-Tneuble* Point»-Claire Bto-AaB* gui moignages, les uns favorables, les j nonliberté Brien, 2ème année.Pièc d’or offerte pour le dcvoueiuent è rendre service, à Mlle Rolande Poulin, cours supérieur; Mlle Gilbert» Brien; 2ème a nuée Médaille d’or offerte pour le succès général et l’excellence de conduite; Mlle Simonne .Daudelln, 2eme année; Mlle Ihe-rcae Jolin.1ère .innée.Médaille d’or offerte pour 1a littérature don de la Mère Supérieure ,1* .’Ecole nor mole de Montréal, n Mlle Antoinette Rouillant, cours supérieur- Médaille d’or offerte k 1 éieve nui a conservé la plus haute note dans l'ensemble des examens de philosophie: don de M.le principal, a Mlle Marte-Ange Lagrand-ur.coups supérieur.Médaillé de M.Cyrille-F.Delage., surintendant de l'instruction publique, offert- a l’élève qui a ru le Pj* “* succès dan* Itenseigmemcnt : Mlle Emma Beauregard, cours supérieur., , .Pifcr *f ITMPWMBRIÏ Fort'LA!RK.i» raipoo»»- i faillie Umltéel GEORGES PEUJniBV, a Imlautrsituc M " * LE DEVOIR, MONT ft y.At- JEL'Di iü JiJiiS Ay2j VOLUME AV 111 — >0 iôti / Profitez de rennée iulillaire pour voir le Canada 1S67-1925 *N -V- SE ¦¦ v -V- \r.mm T JP îl^l “V La Confédération - //'M [l, .“ijS • —crS===s3sK=~ K T un rufî* * tl -J -V -f« ( ana- 1 dien sans acceptation d'origine: se-j condement comme Canadien frnn- ; eti„prif!f^ni aZ ! P autre! “je^ôLidfer* la _ mesure foi différente de la majorité du peurdè sous la confédération, scs institutions, ses lois, ses associations nationales, qu’il estime hautement, pourraient avoir à en souffrir.Nous avons trouvé en autre que quoique le peuple des provinces inférieures parle le même langage que celui du Haut-Canada ct soit régit par la même loi, — loi basée sur le droit anglais, — 11 n'v avait, de la part de ces provinces, aucun désir de perdre leur indivi-dusiité comme nation, et qu’elles partageaient à cet égard, les mêmes dispositions que le Bas-Canada.(Ecoutez! écoutez!) Lhon.Georges-Etienne Cartier: Quelques-uns ont prétendu qu’il comme une erreur fatale; et comme Canadien français, je fais encore une fois appel à mes compatriotes, en leur rappelant qu’ils ont un héritage précieux, sanctifié par t le sang de leurs pères, et que c est leur devoir de le transmettre intact à leurs enfants comme ils l'ont reçu.L’hon.H.-L.ÏAingevin: Je puis dire que U base d'action des délégués.en préparant les résolutions, a été de rendre justice à tous, — justice pour toutes les races, pour toutes les religions, pour toutes les nationalité», pour tous les intérêts.C’est pourquoi la confédération sera acceptée par tout le monde dans les provinces d’en bas comme ici.Avec la confédération, il n’y »s."’S7sab£"d,Fil57rto»« —«.p» «p ncr la confédération, par suite des différences de race et de religion.Ceux qui partagent cette opinion sonl dans l’erreur; c’est tout le contraire.C’est précisément en conséquence de cette variété de races, d’intéréts locaux, que le système fédéral doit être établi et qu’il fonctionnera bien (Ecoutez! écoutez!).Lorsque nous serons unis, si toutefois nous le devenons, nous formerons une nationalité politique indépendante de l’origine naiio-nale ou de la religion d’aucun tr-dividu.Il en est qui ont regretté qu’il y eût diversité de races et qui ont exprimé l’espoir que ce caractère' distinctif disparaîtrait.L’idée rie l'unité des races est une utopie; c’est une impossibilité.Une distinction de çette nature existera toujours de même que la dissemblance parait être dans l’ordre du monde physique, moral et politique.L’hon.4.T.Galt: Efforçons-nous, par cette grande mesure, d'ouvrir une carrière plus vaste à l’industrie et à l'intelligence de notre population, et d’offrir à son ambition des motifs plus nobles, plus dignes; gardons-nous bien de rejeter ce projet avec la perspective brillante d’avenir qu’il ouvre à notre jeunesse, et avec, le but plus noble qu’il offre à l’émulation de nos hommes publics.L hon.George Brown; Que nous demandions une réforme parlemen- sur l’autre, et si une section voulait commettre une injustice envers une autre section, tontes le» autres s’uniraient ensemble et l’en empêcheraient .Sous le nouveau système, il n’y aura pas plus déraison de perdre notre qualité de Français ou d’Anglais, sous le prétexte que nous aurons tous les mêmes intérêts généraux, et nos intérêts de race et de religion et de nationalité resteront ce qu’ils sont aujourd’hui.Mais ils seront mieux protégés sous Je système proposé, et c’est là encore une des plus fortes raisons en faveur de la confédération.L’hon.A.Mackenzie: Je serais encore pour l’union législative si ce système pouvait être adapté à notre, situation.C'est le meilleur système de gouvernement, et je crois que c’est l’opinion générale dans l'ouest.Mais le devoir de tout homme public est de conformer ses théories en matière de gouvernement aux circonstances partictïliè-res qui se présentent.Et il me semble tout à fait évident que si l’union législative n’a pu fonctionner d’une manière satisfaisante dans le Haut et le Ras-Canada, le résultat serait encore pire en y' ajoutant les autres provinces.A mon sens, il ne restait donc d’autre alternative que d’adopter Je principe fédéral, ou de séparer complètement le Haut et le Bas-Canada, et pour moi c’eût été la pire calamité susceptible d’advenir à ces provinces.Eussé-je à choisir entre la séparation et le projet 1683—10,251.1086—12,373; Acadie, 885.1706—16,41 7.1720—24,234.1734—37,716.’ 1754—55,009.1760—70,000.1765—69,810.1784—113,012.1790—101,311.1806—Haut-Canada, 70,718; Bas-Canada, 250,000; Nouveau-Brunswick, 35,000 ; Ile-du-Prince-Edouard, 9,676; Nouvelle-Ecosse, 65.000.' 1814—Haut-Canada, 95,000; Bas-Canada, 335,000.1822—Bas-Canada, 427,465.1824—Haut-Canada150,066; Nouveau-Brunswick, 74,176.1827—Nouvelle-£co»*e, 123jB3ft.1831—Haut-Canada.236.702; Bàs-Canada, 553,131; Assiniboia.12,390.1851 —Haut-Canada, 952,004; Bas-Canada, 890,251; Nouveau-Brunswick.193,800; N ou velle-Ecos»e, 276,854.1S61—Haut-Canada.1,896,061 i Bas-Canada, 1,111.566; Nouveau-Brunswick, 252,047; Nouvelle-Ecosse.380,857; Ile-du-Prince-Edouard, S0i871 (Confédération)—3,485,761.1881—4,324.810.1901-—5,371,315.1911—7,206,643.1921—8.788,483.1$27—(Estimation)—9.519,520.MOUVEMENT DE LA POPULATION D’ORIGINE FRANÇAISE 1871—1,082,960.1881—1,298,924).1901—1,649,371.1911—2,054,890.1921—2.452,751.1927—(Estimation) dont 150,000 à l’ouest lac.s.POPULATION D’ORIGINE FRANÇAISE PAR PROVINCE, D APRES LE RECENSEMENT DE 1921 Nouvelle-Ecosse—56,619.Nouveau-Rrunswick—121,111.Québec—1,889,090.Ontario—248.493.Manitoba—40,638.Saskatchewan—42,152.Alberta—30.913.\ Territoire du Nord-Oue»t—258.Yukon—284.Ile-du-Prince-Bdouard—11,7/1._ 2,875,000, des grands taire pour le Canada seul ou une j actuel, même encore union avec les Provinces Mariti-j tueux qu’il est, ie préférerais èder *' Un peu d’histoire plus dé fcc , ., — .^référerais la mes, il faut consulter les vues des | confédération à ]a séparation.Franco-Canadiens aussi bien que ; les nôtres.Ce projet peut être adop- j té, mais nul autre qui n’aurait pas l’assentiment des deux Sections ne pourrait l’être.L’hon.Georges-Etienne Cartier: | —- Uâhon°UGeora?^ouw: Oui, c’est ! Régimes antérieurs à la Confé- la toute la question.dération — Sous la domina- L’hon.D Arcy McGee: Ix- pnn- .cii>e de la fédération est fécond en '10n française ressources de, tout genre; il donne! - aux représentants du peuple des de-1 voir» locaux à remplir et leur cnn- A PORT-ARTHUR VISITE DE LA LIAISON ÇAISE FFAN- fè.rc en même temps des pouvoirs généraux propres à développer rhez eux le se.ntiment d’une intelligente responsabilité.Tous les pays qui l’ont adopté 1m doivent des hommes politiques aussi dévoués qu’ha-biles.Ce principe est éminemment favorable a la liberté, parce qu’il laisse aux corps locaux l’administration des affaires locales, sans • danger d'y voir intervenir ceux qui n’y ont pas d’intértM direct, tandis que les questions d’intérêt général sont exclusivement laissées nu gouvernement général.Ce principe est d’accord avec le programme de tous les gouvernements qui ont rendu de grands services à leur pays, parce que tous les gouvernements ont admis plus ou moins, dans la pratique.le prineipc de la confédération.Sir N.-F.Beilemi: L on trouve dans la confédération de ces pro-‘ Champlain.1598.—Commission de Henri IV à M.de Laroche, lui donnant pouvoir de faire exécuter, de concéder des terres, etc.Délégation générale de la souveraineté, à l’état primitif des aventures et des découvertes.1612.—Commission par le comte de Soissqn, délégataire du roi, déléguant lui-même la souveraineté à Champlain, ct l’autorisant à le sub-déléguer.Le pouvoir participe encore de la rigidité et de l’absolutisme de la conquête primitive et aventureuse.1627.-Création de la compagnie des Cent-Associés par Richelieu: c'est-à-dire gouvernement mercantile.1632.—Restauration du gouvernement français après une courte occupation au pavs par les Anglais.Continuation de l'administration commerciale, par la compagnie de la Nouveilp-France sous la direction Kashabowie, Ont.30.—• Continuant son voyage vers la côte du Pacifique, le train spécial du chemin de fer National du Canada qui conduit la Liaison française s’est arêté hier après-midi à Port-Arthur pour permettre aux excursionnistes de visiter ce grand centre d’expédition du grain et incidemment le plus gros entrepôt à grain du monde.celui du C.N.R., d’une capacité de neuf millions et demi de boisseaux.A la gare, les excursionnistes furent reçus par le colonel Frances, maire de Port-Arthur, MM.J.Mac-Donald, président de la Chambre de commerce.Léo Bolduc, échevin, ; l’abbé Primeau, curé, le juge Kenny, j N.Car'd, agent de district, service | des marchandises, du Canadien Na-j tional et un groupe de citoyens j éminents.Un gros remorqueur, le | James Whaien, gracieusement mis à j la disposition des vovageurs par le propriétaire.M.Whalen, attendait les excursionnistes à côté du Koranic, de la flotte du C.N.R., le plus gros navire canadien à faire le service des voyageurs sur les grandsi IflCS.Pendant une heure, l’on fit la ! visite du port de Port-Arthur qui! aligne une série d’entrepôts géants.; des usines de pâte de bois, un chantier maritime et autres imposantes j constructions, Le bateau conduisit j __ iplain excursionistes en face de Plie vinces une réunion d’éléments Tii ! "'l663." Réintégration de la souve-! Welcome, puis de là à Fori-William ’ Louis ou i*5 attendait leur train spécial.m îV'î i l'M M ih jfl Mv m ili J ii |'>V > K»]?: m m * .'a Fermeture de nos Magasins à Voccasion du Jubilé de la Confédération b g Afin de dignement célébrer le jubilé de la Confè~ dération et de permettre à nos employés d’en voir toutes les péripéties, la maison Valiquette a décidé de.fermer les magasins demain, vendredi, ter juillet, et après-demain, samedi, 2 juillet.m it fe’î SCf' m é vk V> NOS MAGASINS FERMÉS DEMAIN I" JUILLET et SAMEDI SERONT VENDREDI APRES-DEMAIN 2 JUILLET N.G.VALIQUETTE LTEE., 477 STE-CATHERINE EST donnent l’espérance et le germe rflineté en 1* personne de d une puissance qui prendra un XIV qui déjèî?ue aut0rité au jour sa P1’*’®9 ! cons€i‘ souverain, espèce de parle- globe.ment nommé par la couronne.Pre- hü&c tentative d’introduire un sys-^ft?rennneUri.fltion t9me municipal électif.IfflÆffiuJûiSt Srîn ÿbife ' Xk l'nd« OccldenUles.r*tr-n.P' _ Joli logement de 4 piece», (14.00 par mois.S'adresser h Crépeau et Crépcau, notaires, 14Î8 Visitation.Tél.Cherrier 7744.J.n.o.LA FIERTE FRANÇAISE maison Importation, produit» français renommés, possédant spacieux magasin, 49 rue St-Jean, plein centre commercial, Québec, désire représentant seriaux, avantageusement connu, possédant petit capital, à Montréal et autres principaux centres.Superbe occasion, personne énergique, entreprenante, eçter situation avantageuse.S’adresser propriétaire: Professeur Joseph Dumats.7-7-27 Pour les élèves du collège Si voue avex 15 an» ou plus gagner de l’argent durant vos écrivez A Montréal.D.L.i Casier se- L’hoti.Hector-Louis I .angevin, solliciteur général est.L’hon, James Cockburn, solliciteur général ouest.Le voyage de rUniversité PLUS DE 150 QU’A DATE ADHESIONS JUS- L’hon.Sir Etienne-Pascal Taché, receveur générai, ministre de la haute-1 milice, et premier ministre, l'union | L’hon.Alexander Campbell, commissaire des Terres de la Couronne.L’hon.D’Arcy McGee, ministre de l'agriculture et des statistiques.L’hon.Jean - Charles Chapaiis, ! commissaire de* travaux publics._____ j L’hon.George Brown, président Dans l'intervalle en effet la situa- i du Conseil exécutif.Hon est devenue telle dans le Ca- !;*)on.William McDougall, nada-Uni que les chefs politiques j cretairc provincial, se trouvent comme forcés de cher-1 L hon.W illiam Pearce Howland, cher une solution dans un régime m*,!.re Reneral des postes, nouveau, Lorsque s’ouvre la conférence de Charlottetown, elle compte des dé-slégués du Haut et du Bas-Canada, ceux-ci plutôt à titre de conseils ou de consultants, car ils ne sont pas autorisés à discuter l’union législative.Du reste, le projet d’union législative est vite écarté comme impraticable, même pour les seules provinces maritimes, tandis que celui du groupement plus vaste, comprenant le Haut et le Bas-Canada apparaît à tous bien plus important.'Cet état d’esprit inspire aux délégués du Canada-Uni l’idée d'une nouvelle convocation à Québec et le 10 octobre trente-trois délégués représentant cette fois toutes les possessions britanniques, Terre-Neuve comprise, se réunissent pour aborder le grand sujet.Ce sont:* Pour le Canada: Sir F.-P.Taché.,]es hon.T.-B, 4Û2J4m.Newark.— Orcheatre.7 H.P.M.KW, oOfim.Chicago.— Concert.WBOHM, 389.4m.tlhicago.— Orchestre.WJ Z, 464m.New-York.— Norman Sweet- WUiR, 303.9ni.Chicago.* teu Quintette.— Studio.lants dans kquels ils sont incrustés et cela prend déjà bien du.temps.Un ingénieur vient de s’aviser d’un nouveau système simple comme le jour, mais auquel il fallait tout de même penser, tout comme j S(” pour découvrir l'Amérique.11 a construit un poêle où l’elément de chauffe est tout simplement le fond même de la casserole.Lè courant | de Boston.7 H 15 P-M_ $e précipite dans la casserole et en WOR, 402.3m.Newark.’— Concert, un rien de temps échauffe le con-, 7 tenu.Il est vrai qu un pareil poeit j vyBAT, 40»m New-York, et chaîne.-exige des plats spéciaux et que la Fanfare Goldman, compagnie détient ainsi une sorte' 7 h.45 p.m.de monopole sur la batterie de cui-1 DES ACHETEURS Dans ce bulletin, cous trouverez en un ctth tToeil.se dont cous avez besoin - Consultez-le K9 Annonces à lire et à retenir paraissant les jeudis et samedis - Liseoies Mi.; WTAM, 398.801.ôieveaand.7 H.10 P.M.WBZZ.30em.Sptniigfifld.— Symphonie Studio.TISSUS SPECIAUX pmif Communautés religieuses t-e« Fl|« d’Adrien PnarnUr.Robfirnnl*.Oallini, France.J.-A.Brault & Qe SeuUi roprescn-tanls en Amértcpie 530, rue Ste-Catherine Est T41.Eat 13«7, Montréal.siblc.Car pour chauffer directe-ment le fond de la casserole, il faut ! transformer le courant, c'est-à-dire ; prendre le courant de 110 volts et; quelques ampères et le changer en j un courant de deux volts et une centaine d’ampères.Dans ce but le fabricant a placé sous sa dite cas-; serole une bobine horizontale d’une centaine de tours qui enfile sans y toucher un cercle de cuivre qui joue le rôle de secondaire.Le ; courant se trouve augmenté à cent ! ampères et réduit à deux volts.Le cercle de cuivre forme partie intégrante du fond de la casserole et l’échauffe.' L’ingénieur ne s'est pas arrêté 1 • Tous ceux qui ont un air savant j en si bon chemin.Pour empêcher; j déclarent à l’occasion que l’électri-: que les enfants ne jouent avec les ! cité offre les conditions idéales de î plats une fois sur le courant, il a j chauffage, de transformation d’é- fixé au fond de la casserole prises; v nergie, etc.Et ils concluent non qui s'emboîtent hermétiquement | moins savamment que cet admira- j dans des ouvertures et qui y sont ble agent est impraticable, tant au j retenues par magnétisme lorsque le economique, que qui nous avance point de vue technique: ce ; beaucoup.On reconnait d’ailleurs, puisque [nous parlons de cuisine, que les ’ poêles électriques souffrent du vice radical d’une lente émission calorique, c’est-à-dire qu’il chauffe lentement et qu’ainsi il n’est pas ’ î YVOUl, 4223m.Newark.g H P M.sine.La chose est fort compréhen-1 wabq, 277.6m.Philadelphie.— Violera.‘ WëAiF, 492m.New-York — Fanfare Gold-i man, à chaîne de postes.WEEttl, 366.Om.Chicago.— Orchestre.WGBS, ?,48Jf«n: New-York.— Trio.WCaBK, 242m.Chicago.— Orchestre.j WN'YC., 536.4m.New-York.— Pianiste.8 H 30 P.M.WPG, 272.8m Atlantic City.— Orchestre.* H.P.M.KYW.528m.Chicago.— Concert.WJZ.454m.New-York.— Ouo.WGBS.318.8m.New-York.— Quatuor.WTA.M, 388.8m.Cleveland.— Orchestre.9 H.15 P.M.WB.AF.492m.New-York.— Orchestre.« H.30 P.M.WJZ.4ô4m.New-York.— Orchestre.WtMiAiQ, 4-17.ôm.Chicago.— Orchestre.WPG, 272.6m.AtMntîe City.» H.40 P.M.| WBZ, 338m.w-Y'ork.Royal Music Le RADIO ROGERS SANS BATTERIE, donne on rendement MAXIMUM k on prix MINIMUM.Ê.N’achetez pas de radio sans avoir entendu le ! 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' Musique.____ Philco Hour.\YMAQ,447.5m.Chicago.Orchestre WMCA, 370m.New-York.White Hour.WOB.422.3m.Newark.Concert.WTAM, 388.8m.Cleveland.Studio.*.80 P.M.KOA, 325.9m.Denver.Orchestre.W'BRM.388.4m.Chicago.Studio, WEAF, 498m.New-Y'ork.Orchestre.».»0 P.M.WGY, 379.5m.Scheneetady.Musique.WMBB.252m.Chicago.Orchestre.WRC, 469m.Washington.Quartet, 8.46 Pki.WNYC.533.4m.New-Y'ork.Planiste.S.00 P.M.KY'W, 526m.Chicago Concert.WBAL.285.3m.Baltimore.Fanfare.WBZ.333m.Springfield.Orchestre W'EBH, ,365.6m.Chicago.W’EAF, 463m New-York.WHN, 394.5m.New-York.WJZ, 4û4m.New-York.W MCA, 370m New York WMAQ, 4473m.Chicago.(.18 P.M.Musique.Concert.A.AUBRY Sffi* Lep grande fabricants d'articlee de ferblanterie Tôle noire, vernie, galvanisée, etc.Aussi grande variété de moulins à laver, à viande, glacières, es-roreuses, poêles à l’hutle .fournaises, chaudrons, articles de granit, en broche, etc.En vente «h*i votre qulncatnter.Exigez la marque “Aubry’’.2340 Ave Delorimier Maison fondé* on 1*74 La qualité des Fourrures de Bleau & Rousseau ne peut être surpassée.—RENAUD ARGENTE et autres dana toutes les nuances.—MARTRE DE ROCHE, de la Raie d’Hudson et de Russie.— — EMMAGASINAGE — Conficz-nous l'Emmagasinage de voa FOURRURES — PRIX MODERES — Deux Magasins Bleau & Rousseau 3852 Saint-Denis 5007 Sherbrooke ouest il La Compagnie Techno-Chimique Massé fOhlmlatea Induatrtalai Fabricants de PRODUITS TECHNO-CHIMIQUES de qualité supérieure garantie.ENCRES.COLLES, trtc., ‘‘MASSE” TEINTURES.DETACHEUR8, etc., "ZESTO” POLIS, LAQUES?VERNIS, «te.“MAGNA” Echantillons envoyés gratuitement aur demande.Nouvelle adresse: 2«4, m* St-jMMh, LACHIW*.P,a.Téléphone: Laehine 703.Souvenez-vous du Maine Orchettrr » The Dreamrrs.Sttildo.Musique.Muklqt'é- WGN, 20.3 9m.won.423.3m.Chicago, ra.Newarl t.ao P.M.New-York.Orchéitr* N»w-York.OrchMtrr.Chicago.Th* Phantom.WEAF.492m.WHN.394.5m, YVON, 365.9m.violon late.WJZ.454m New-York.Oroheatra.WTIC, 469m Waahinaton.ItosemMe.19.94 P.M.WBZ, 333m.Springfield.OrdiMTr*.Programme de samedi Postes cartfifiiep* Machine à additionner MoiUle de porhs.Prix $2.95 A/tdlltam>r, aous-tralt, multiplie.Paît le même travail crue le eoftteux model* de *100.Beaucoup se rappellent encore ce fameux cri qui déclancha la fameuse guerre htApano-américaine.alors que nos voisins du sud apprirent le coulage, par les Espagnols, d’un de leurs navires de guerre.Cette phrase lapidaire a.aujourd’hui.une signification nouvelle, pourtant Men appropriée; le Maine est l’un des Etats les plus enchanteurs de la grande «république voisine et H éveille la gracieuse idée d’une vie exubérante de plaisirs sur d’immenses pliages de sable d’argrnt lavées par les flots bleus et balayées par les vivifiantes brises salines.Aussi, c’esi là que se trouvent les plus belles places de mer offrant | toutes les facilités pour le golf, le tennis, les jeux, les promenades en | auto.les bains de mer, les bains de 1 soleil sur les sables chauds, dans une atmosphère saine et vivifiante.Les plages du Maine sont d’accès facile par le service, commode du Canadien National.DétaM» complets auprès de tout agent du (a-nadien National ou au Bureau des billets en ville.230, rue Saint-Jacques, Main 473L_____ (r.) ! 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