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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1927-07-12, Collections de BAnQ.

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Volume XVIII.- No 160.i Abonnements par la poste?* Edition quotidienne TANADA.$6.00 Euts>Unis et Empire Britannique .R-00 U.VfON POSTALE.10.0« pii Edition hebdomadaire CANADA .2.M ETATS UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montreal, mardi 12 juillet 1927.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration.336-340 NOTRE-DAME EST MONTR1UL Directeur: HENRI HOUR ASS A FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - • Main 7400 Serrlre de nuit: Rédaction, Main 5121 Adminiatration, Main 5153 Utilisera-t-on le rapport de Me Charles Laurendeau ?En d’autres termes, la ville recourra-t-elle à l’arbitrage, comme elle y a droit, pour obtenir aux usagers de l’aqueduc de la Montreal Water & Powei uiîe réduction de taux?pans, qui exalte autant notre patriotisme, qui glorifie aussi bien les ancêtres?Au cours des fêtes qu’on a célébrées, c'est le O Canada qui sortait du coeur et de l’âme, directement et sans efforts, qui était l'hymne le plus naturel, le mieux adapté, le mieux approprié.Le poeme écrit par Routhier se révélait à l’expérience le vrai chant national canadien et tout ce que l’on attend d'un chant national.Et que de preuves ne pourrait-on fournir?Ecoutons des enfants qui fredonnent pour s’amuser, dans des heures d'excitation et de fièvre, les paroles oui les ont le plus frap pées.Hier, ils ne savaient pas O Canada.Aujourd’hui ils le chantent à satiété.Ils n’ont pas l'esprit faussé par toutes sortes de craintes, crainte que l’élément français ne prédomine en ce pays, crainte que l’impérialisme ne perde sa force, crainte que la langue française ne fasse trop de progrès.Non, ils chantent l’hymne qui leur vient na-tuellement aux lèvres, celui qui exprime le sentiment des fêtes et le sentiment de la journée, celui qui exprime le mieux leur exaltation intérieure.Et Us entonnent O Canada sans se lasser, ce beau couplet de dévotion magnifique à la grandeur de la patrie canadienne.O Canada a fait des progrès relativement rapides.Des années se sont écoulées avant qu’il soit universellement connu dans notre seule province.Mais il a conquis notre province jusqu’à la moelle.Quelques Anglais à l’esprit large ont appris à "aimer, lis en ont nu peu répandu la connaissance.Les uns l’ont traduit d’une manière et les autres de l’autre.La confusion s’est mise dans notre hymne national.Mais maintenant l’une des versions anglaises triomphe sûrement et lentement des autres.Par une force intérieure que les autres n’ont pas, elle triomphe et s’impose.Et O Canada conquiert maintenant le Canada anglais avec la même force irrésistible qu’il avait conquis Québec.U contient en lui-même une force dynamique qui le ffait se répandre, s’étendre, triompher partout.Par sa seule valeur, par la valeur de la musique, il prend notre pays d’assaut et s'établit dans toutes les citadelles.Les fêtes de la Confédération, on le prévoit déjà, auront eu pour résultat certain de faire jaillir de ta bouche de tous les Canadiens les paroles de l’hymne national.Elles les auront fixées dans toutes les mé-t.-—_ moires à jamais.Elles auront ainsi Ine politique agressive de la part de la ville, forçant la préparé les autres victoires de de-compagnie à donner son service à meilleur compte, aurait pour ! rnaJ,,,¦ > cfiet de la mettre en très peu de temps à la merci de la ville.^ rnmnIitfiufe\s**n£>Itin/iî?COre aiC-Encore une fois, il ne faut pas perdre de vue une vérité j ^/er^ doit triompher national qui ex-sentiment de la et sans concur-rtm, h aou régner éventuellement sur cette terre canadienne.Seul, on l’entendra durant nos fêtes nationales et après nos banquets.Pour O Canada, ce sera la lutte la plus dure et la plus longue.Mais il vaincra sans doute, et ce sera, comme les anglais disent, the survival of the fittest.Il aura tout détruit autour de lut, se sera grandi dans la lutte et connaîtra enfin le repos dans ta victoire complète.Le conseil municipal doit plonger de nouveau dans Taque-duc de la Montreal Water and Power Company.Nous avons depuis quelques jours les plus fortes chaleurs de l’été.La bajgnade sera donc moins désagréable qu’au cours de l’hiver.Il était, au reste, facile de prévoir ce qui arrive.Dès le moment où le conseil a voté l’achat de l’aqueduc, à sa séance du 1-1 février, les experts en droit municipal signalaient de graves erreurs dans la procédure.Mais on ne s’en est pas tenu à cette première transaction.Depuis, on a multiplié motions et résolutions dont bon nombre paraissent irrégulières.Il fallait, pour les régulariser, l'intervention d’une loi adoptée par le parlement de Québec.Le Board of Trade a tout gâté en attaquant la transaction devant les tribunaux.Il semble qu’au fond de la plus récente détermination de l’exécutif, se trouve la conviction que les tribunaux ne pourront faire autrement que de casser toutes les procédures.En remettant sa propriété à la compagnie, comme celle-ci le demandait, on ne fait donc qu’anticiper un arrêt judiciaire défavorable.ï?» 5|c Ifi Quelle sera l’attitude du conseil vis-à-vis la proposition de l’exécutif'?11 est probable qu’il acceptera le rapport, purement et simplement.Mais est-ce tout ce qu’il doit faire?A maintes reprises, nous avons signalé le rapport de Me Laurendeau, qui révèle que pour la fixation des taux dans le territoire desservi par la Montreal Water and Power Company la ville peut recourir à l’arbitrage.I! nous semble que le conseil doit, en bonne logique, recommander à l’exécutif de recourir à l’arbitrage pour obtenir cet abaissement de taux.De même aussi, il doit insister pour que la compagnie se conforme à toutes et chacune des clauses de ses contrats avec la ville quant à la pression.Nous ne devons pup de faveur à la compagnie.Et ij serait ridicule de laisser l’exécutif recruter des sympathies dans le public en jouant du fait que les usagers de l'aqueduc de la compagnie qui comptaient sur une légère réduction — dans nombre de cas il est fort possible qu’un relèvement de la valeur locative l’abolisse — devront continuer de payer l’ancien taux.clic Je pourra (elle ne manque d’ailleurs pas de moyens de dé-iensc), cela ne nous regarde pas et ne noqjs intéresse en rien Louis DUPIRE Chronique Pellicules Vi./ cinémp?ogra phiques La bisbille sévissait avec éclat.Quelques membres du comité avaient décidé que les pellicules cinématographiques publiées par le gouvernement à l’occasion des fêtes de la Confederation, seraient bilingues .et porteraient des légendes dans les deux langues officielles du pays.L’un d’eux, et non des moindres, était prêt à mettre sa démission sur la table si l’on ne voulait pas se rendre à ses désirs.Et l’on peut être certain que sa démission aurait eu un retentissement infini et présageait, pour tes célébrations, un de ces fiascos dont on se souviendrait longtemps.Les autres membres n'étaient pas absolument du même avis.Les uns étaient tiedes dans leur opposition.D’autres fort actifs.Et ils s’appuyaient sur les déclarations du distributeur canadien des pellicules de ce genre.Ce monsieur, qui vit à Toronto, refusait d'envoyer à scs clients canadiens des pellicules bilingues.Vivre à Toronto, c’est tout dire, et c’est connaître surtout la mentalité de cet opposant.Il fallut plusieurs séances pour régler la qucslion.Car propositions et contrepropostttons volaient dans l’air.D’un coté, on voulait éviter la rupture au sein du comité, de l’autre chacun refusait de quitter ses positions et de s’engager sur un terrain neutre.Des personnages officieux multipliaient les démarches.D'antres prêchaient ta conciliation.Mais le temps pressait.Une grosse partie de la dépense était déjà faite.Abandonnerait-modifierait-on?Toute Le travail du dimanche aux Une réception par le gouvernement Trois-Rivières Situation intolérable Le travail du dimanche semble subir une recrudescence aux Trois-Rivières.Dans trois des principales usines de pulpe, la loi est ouvertement violée.En certains cas, on dépasse même les limites atteintes jusqu’ici.Voici quelques précisions provenant de sources absolument sûres.Le public de notre province a le droit d’être mis au courant de cette situation.lo.—A la Wayagamack, on fait travailler 75 à 80 hommes à différents travaux en dehors des réparations.Au mois de février, pendant quelques dimanches, on ne faisait travailler que 7 hommes à la Recovery; maintenant il y en a 16, le même nombre que durant la semaine.2o.—A l’Internationale, 250 hommes travaillaient, dimanche, le 19 juin, et dimanche, le 26.On a fait travailler des hommes à des réparations qui devaient durer une semaine.Pourquoi, sinon pour ne pas retarder la venue des rofits?Depuis un certain temps, on tire des billots du aint-Maurice, on les fait passer dans un moulin qui les coupe en longueur de quatre pieds; ils sont alors transportés par des chaînes sans fin et on en fait de véritables montagnes.Ce sont les réserves que Ton accumule pour l’hiver.3o.—A la St.Maurice Valley Corporation, on fabrique de la pulpe de deux heures après-midi, à minuit le dimanche, tout comme la semaine.Le département des Wet Machines fonctionne également.Un tel mépris des lois divines et humaines, surtout après les protestations de bonne volonté venues des chefs de ces compagnies, est simplement révoltant.La Ligue du dimanche s’est empressée de porter ces faits à la connaissance du premier ministre, comme elle lui avait signalé, il y a une dizaine de jours, les violations commises à Hull et à Donna-cona.Et elle a insisté de nouveau sur l’obligation pour les autorités provinciales de porter remède à cette situation et de prendre toutes les mesures nécessaires pour que non seulement ces violations cessent mais encore qu’elles ne puissent pas se répéter.Le président de la Confédération française des Travailleurs, énumérant, dans un congrès récent, à Rouen, les causes du désordre social dont souffre la France, signalait parmi les principales “le travail du dimanche, qui a déchristianisé le travailleur”.Laisserons-nous ce même mal opérer ici son oeuvre de mort au sein de notre classe ouvrière, encore saine et croyante?Ce serait un crime dont nous porterions tous la responsabilité.Aussi, est-ce à chaque citoyen, encore une fois, que nous faisons appel.Il faut, coûte que coûte, empêcher le travail du dimanche de déchristianiser le travàilleur.Et chacun peut y contribuer en nous aidant à obtenir l’intervention efficace et durable du gouvernement.Les associations sont plua puissantes que.les individus.Qu’elles fassent du Nouveau-Brunswick L’honorable Antime Léger, secrétaire-trésorier de cette province, nous communique une nouvelle intéressante — Un délégué de l’Association du notariat canadien L’honorable Antoine L^0er, secrétaire-trésorier du gouvernement dn Nouveau-Brunswick, nous annonce, dans une lettre très aimable, que le premier ministre déléguera quelqu’un pour nous souhaiter, de la part du gouvernement, la bienvenue à Fredericton.M.Léger s’oflfre, lui-mème membre du cabine* comme nous l’indiquons plus haut, à nous accompagner de Moncton A Fredericton.Il va de soi que nous acceptons cotte proposition pour nous iflaitteuse.Pour nous annoncer que son secrétaire actuel, M.Roch-AUbert Bergeron, qui a fait tous les voyages du Devoir, sera son délégué en Acadie, l'Association du Notariat canadien, district de Montréal, nous adresse une lettre vibrante que l’on trouvera plus bas.(Qu’on nous permette, à cette occasion, d’insister de nouveau pour que les corps et associations divers de même que les conseils municipaux qui désirent être représentés dans ce voyage*comme U» l’ont fait dans le passé, ne tardent pas à cous en aviser) : L’ASSOCIATION DU NOTARIAT CANADIEN District de Montréal Montréal, le 9 Juillet 1987.L’Association du Notariat canadien, district de Montréel, s’étalt fait un devoir et un pkislr de participer au premier voyage historique d’Acadie, organisé par le journal le Devoir.Elle est aujourd’hui heureuse de se joindre au s&ond voyage d’Acadie, organisé par le même journal pour le mois d’août prochain, et d’y déléguer de nouveau son secrétaire actuel, Monsieur le Notaire Rodh-À.Bergeron.Depuis dee débuts du Canada, le notaire a été mêlé à tous les évé-hementa religieux et patriotiques de notre pax’s.C’est donc par tradition et par conviction que l’Association du Notariat canadien, district de Montréal, participe aux événements contemporains, tels que ces voyages historiques.Notre Association envoie à nos frères d’Acadie ses félicitations sincères pour leur magnifique volonté de vivre et son salut le plus fraternel.Le Président.' Oscar DESAUTELS Voici quelques renseignements sommaires sur l’excursion en Acadie: Neuf jours de voyage par wagons-salons tout acier du Chemin de fer national du Canada.Départ de Montréal le 7 août — retour le 16 août.Principaux points visités: Campbellton, Bathurst, Moncton, lle-du-Prince-Edouard (au complet), Saint-Jean (métropole du Nouveau-Brunswick), Fredericton, le Cap-Breton, y compris le fort historique de Louis-bourg, les mines et les aciéries de Sydney; Grand-Pré, coeur de l’Acadie pittoresque et sentimentale.Le moyen de connaître à fond en peu de temps et en bonne compagnie ulne importante partie du Canada.M.Henri , , .- ¦ .t- i - it « i B°ura**a> député de LtàeUe et directeur du Devoir, accompagnera les auprès des autorités de pressantes demarches.Nous deman- ! voyageurs.dons aussi aux députés leur appui.Qu’ils représentent à ‘ Lit du haut, «20; lit du baj, $130; enfants do moins de 12 ans.prix spécial; compartiment, 2 personnes, chacune $150, 3 personnes, chacune, $143 (2 dans le même lit); salon, 3 personnes, chacune $150, 4 personnes, chacune, $143 (2 dans le même Ht).Les billets sont réservés sur versement de $25.00 par billet.Le solde est payable pas plus tard que le 15 juillet.Pour Inscription et renseignements, s’adresser: leurs chefs le danger coupable d’une politique d’abstention et les incitent à agir énergiquement.C’est de la collaboration ferme et constante de tous que sortira la victoire.LA LIGUE DU DIMANCHE tous les théâtres à l'exception d'un seul demandèrent au gouvernement la série officielle.On leur avait of-i fert le choix entre tes trois, et d'instinct tes administrateurs avaient vu qu'il était plus avantageux de satisfaire en meme temps leur clientèle française et leur clientèle anglaise.Et pourtant, dans la capitale^ l’animosité entre les races fut pendant un certain temps très vive et très violente.Peut-être nulle part au pays les deux éléments qui ont forme la Confédération canadienne ne se sont entrechoqués avec autant d'ardeur et d'énergie.Mais la paci-tication est venue, et aujourd’hui, les journaux anglais qui attaquaient autrefois les nôtres avec le plus de vigueur, sont les premiers à prêcher la largeur d’esprit et cette tolerance mutuelle gui produit l’harmonie.Z0ILE Bloc-notes 4^ Le comité rencontra difficultés lorsqu’il entreprit Autres faits Le courrier de ce matin nous apporte sur la question du travail ou dimanche, des faits nouveaux.Ils ne sont pas consolants.! C’e^st la ville des Trois-Rivières ique visent cette fois les allégations de la Ligue dn Dimanche.On sait | que, depuis des années, on s’v doit j- ' battre autour de cet angoissant pro-'renrU jflElème.Mais il semble bien qu’il faire chanter par toute ht nation ra-1 ffille continuer la lutte.La situa- îSaa’&h*.^ ^ ,f™s aggravant.t"0CCanada"°nÇ(se trouva^nM^rMt» \ W faut pourtant que cria finisse! nent det rs,!!-iif °.n ne devrait pas pouvoir indéfi- niment, dans notre province, se moquer des lois, A p payons-la! memt des esprits inquiets qui blâmèrent fortement cette décision.Et leur objection n’était pas sans valeur.Ear.disaient-ils, si nous profi-1 tons de ces fetes pour répandre ce , j m v chant dans tout le pays, nous lut\ C e.st,,a LiHue «u Dimanche qui, donnerons partout une popularité *0l!i encore' ^nottce mal’ qu’il n’a pas.Une proportion im- j E.av?rî,it cn temP»’«Pu- portante de la population cana- !hlic qu el,e a porti ces « la dienne n’en sait pas encore les mots ! conna,ss®ncc du premier ministre.ni la musique, les gravera dans Nous espérons que celui-ci, qui n’a mémoire demain.Et lorsque cet1 Lamaï* man L’affaire de la Montreal Water LE COMITE EXECUTIF RECOM- JcE NAVIRE QUI TRANSPORTERA i ampton, «rrivcro à New-York ven-MANDERA LA REMISE DE CET ^ MGR TURQUETjIL ?:T PEUX î tlrrtti.AQIEDUC A SES PROPR1ETA1- AUTRES MISSIONNAIRES A LA L Antonia, Cunard, de Londres, RES Tel qu'on l'avait prévu depuis près de deux semaines, le comité exécutif a décidé, après un** longue séance, hier, de.recommander au conseil municipal de remettre I cqueduc de la Montreal Water à Lerdépart du “Nascopie” Le Minnedosa, Pacifique Canadien, de Montréal, arrivera a Li-rerpool jeudi.Le Sletagama, Pacifique Canadien, de Montréal, arrivera ù Glasgow jeudi., .l^* Rerengaria, Cunard, de South- VOLÜME XVTTI — No 160 ce.i compagnie.Cda aura pour I que a ^ eliet de remettre les choses au I , '^Lu/l w | ."îlA même point où elks étaient avant haut, O.M.L, scnibarqucjoi 1 achat à 14 millions.II>ccla'ir est venu me voir et m’a félicité sur ma décision.Il a ajouté que Lorsque le chef est allé au congrès des pompiers à Winnipeg, et qu'il avait été choisi président, il se croyait le chef de tous les chefs et qu’il avait perdu la tète.Après la lecture de la déclaration, les échevins ont discuté une motion restée sur le rôle.En Palestine LE TREMBLEMENT DE TERRE D’HIER A FAIT PLUSIEURS VICTIMES ET CAUSE DES DEGATS CONSIDERABLES Joliette, 11.— Elles sont, — comme H convenait — à première main à droite, en entrant.Séparant en deux le kiosque qui leur est réservé, un immense tableau représente ces bonnes Mères arrivant à Québec, où elles sont reçues par le gouverneur et les ha-oitants de la colonie.Tout au haut du pan réservé aux Ursulines on remarque le tableau de Madame de la Fell rie qu'encadrent eaix de Mère Sa Lit-Joseph et de la vénérable Mère Marie de l'Incarnation.Au bas de ces derniers, on voit le tableau sculpté de sainlc Angèle et celui de laiiiiqùe monastère des Ursulines à Québec, aspects intérieur et extérieur.Tout au haut du pan réservé aux Hospitalières, on remarque le ta-bkau de Madame la Duchesse d’Ai-guillon, de la vén.Mère Catherine de St-Augustin et de Mère Ignace, fondatrices.En dessous, sont fixés au mur plusieurs autographes de Louis XIV et de saint François de Sales.Le reste de l’espace est couvert 'des tableaux les pllus rares et les plus intéressants.Sur les tables, au bas, entre les fac-similés des antiques monastères des Hospitalières et des Ursulines sont quantité de reproductions de parchemins signés les uns de Louis XIV, et même un de Louis XIII, ayant trait à la fondation de ces monastères.Il y a donc là en raccourci l’une des plus primitives comme des plus belles pages de l’histoire religieuse de notre pays.La mort de M.Géralde Mousseau IL Y A QUINZE ANS Le Devoir du 12 juillet 1912 Les dernières dépêches indiquent que le gouvernement libéral a remporté une nouvelle victoire à l’élection provinciale qui vient d’avoir lieu en Saskatchewan.Xc A D’après une déclaration du président de la Commission des die-niins de for, le tunnel sous le mont Royal sera complété dans deux ans * * * Le ministre des finances du ca-| bin et Borden, M.W.-T.White, a commencé officiellement hier les , travaux du port de Saint-Jean dans le Nouveau-Brunswick.* * * Un feu de forêt n détruit le village de Point Tupper, en Nouvelle-Ecosse, non loin de Halifax.Il n v a eu aucune perte de vie mais les dommages sont élevés.* * * La chaleur diminue après avoir I fait plusieurs victimes en ces dix derniers jours.ARC0UYJ& m uile d'01ive*Niœ Garantie Pure La Reine des huiles d olives La plu» 0 Savoureuse En vente chez tes principaux épicier» et pharmaciens G.MARCELLINl & CIS NICE nUNCE Xgënt général pour U Canada t X ALFRED OUIMET MONTREAL Retraites fermées pour jeunes filles Une retraite pour les jeunes filles sera prêchee par le R.P, T^ude! o.p., du 14 au 17 juillet au soir, au’ couvent de Marie-Réparntrice 1025 Mont-Royal ouest deux autres retrai- tes auront aussi lieu du 21 au 24 juillet et du 28 au 31 juillet.Au couvent des Trois-Rivières, 117 rue Saint-Charles, il y aura une retraite du 21 au 25 juillet.On est priée de s’inscrire d’avance.Marie-Art hur-Géralde Mousseau, fils de feu Joseph-Gustave Mousseau.L.I.C., est décédé lundi matin ie 11 juillet vers les quatre heures, à l’hôpital Notre-Dame, des suites d’un accident survenu la veille après-midi à Lavaitrie.Géralde Mousseau après avoir passé*une partie de l’après-midi en chaloupe en compagnie des Drs L.-G.Hétu et J.-O.Mousseau, était vers cinq heures, à prendre son bain avec un groupe d’amis au quai de Lavaitrie.Après maints et maints plongeons il se lança d’un angle du quai d’une hauteur de deux pieds dans une épaisseur de trois pieds et demi d eau.Mais quand il plongea son frère Philippe qui justement le regardait, le vit au moment de son élan comme pris soudain d’une crampe, perdant la direction de son mouvement, et plonger en profondeur.Alors son frère, plongeant immédiatement, le ramena sur la grève et constata avec les médecins présents, la paralysie complète du corps, tandis que le blessé se plaignait d’une douleur intense au cou.Conduit à la demeure de sa mère, le curé fut mandé et il reçut les derniers sacrements de l’Eglise, et une ambulance^ le conduisit immédiatement à l'hôpital Notre-Dame, où les chirurgiens Blacden et Bourgeois déclarèrent une luxation et fracture de ia colonne vertébrale avec section de la moelle épinière.Géralde Mousseau conserva sa pleine connaissance jusqu’à un quart d’heure avant sa mort.Il mourut vers 4h.moins 15 lundi matin dans les bras de sa nq*re et de sa soeur.Le service aura ifeu jeudi matin le 14 courant, dans l’église des Pères du Très Saint-Sacrement.Le convoi funèbre partira vers 9h.moins quart de la résidence de as mere.4409.rue St-Hubert, pour se rendre à l’église et de là au cimetière de la Côte-des-Xeiges.Il laisse dans le deuil sa mère, nee Emerentienne Martineau, un y ère, Louis-Philippe, quatre soeurs.Jehanne, Suzanne, Françoise et Louise.Le Devoir offre ses vives condoléances à la famille Mousseau.Jérusalem.Palestine.12 (S.P.A.) Le tremblemenl de terre qui a terrifié les habitants de Jérusalem hier après-midi et qui a répandu la destruction ici et dans plusieurs parties de la Palestine et du Trans-J< MM ourdain, tout en n’étant pas aussi grave que certaines «litres tragédies de la Terre-Sainte dans ie passé, a rausé tout de même plusieurs pertes de vie et des déga* considérables.On estime à 26 le nombre des morts bien que le liste soit encore incomplète.I| y aurait aussi une trentaine de blessés.A Jérusalem meme, les dommag-s matériels sont très étendus, le petit dôme de l’église du Saint-Sépulcre aynnl été écrasé, fl n’y a eu ce- l’caii jusqu'aux genoux.Dans le dis- , , trict de Schoeneber*’ les pompiers u n• v»,,p proprement dite et douze ont reçu 140 appels en moins d’une heure, des citoyens dont les caves inondées débordaient.proprement _ blessées.Les constructions dans la ville sont relativement «olides et e’esj ce qui fait qu’il n’v « pas eu liK ’ - * DITES TOUJOURS CONTANT quand raoi dtmandrz un JAMBON S’aua anrci la metlUnr Pour naa elitnte de la campatnti S5-57 march* Bonaeroura.PHARMACIE LAURENCE Anfle dc« Rues Saint-Denis et Ontario, Montréal Téléphones: Est IT.OT et 4647 Drogue* et Produit» Chimlquea Supérieur».Tou» le» remede* nouveaux.PRESCRIPTIONS médicales remplies avec soin Livraison rapide par toute la fille 1640 1027 Ù V* DEPARTS DE MONTREAL ET DE QUEBEC *16 Julll.Athenia, à Belf., L'pool, Glasaow 16 Julll Antonia a Plv., Cher.Ixmd.Ln Société Cooperative PE FRAIS FTNEBAIHSS Cntreprtn.ora de Pompr* Fanàbra» at Aaaarancea Panarairaa EST 1235 Î4Ï.HUE SAINTE-CATHERIN?«ST BOURG IK La Compagnie d’Aasnranc, Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Bntvepranaara ri* Pampa» fonthrae »! 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