Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 30 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1927-07-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume xvm.- No 176.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ ê.oo Etats-Unta et Empire Britannique .8.09 UNION POSTALE .10.09 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .1.00 LE DE VOIR Montréal, samedi 30 juil.192'?TROIS SOUS LE NUMERO^ Rédaction et administration?336-340 NOTRE-DAME ES MONTRKAL 7 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: Service de nuit: Rédaction, Administration, Main 5158 Main 7460 Main 51211 Le syndicat de la police Le président de l’exécutif se réjouît de la victoire remportée par la ville au Conseil privé.On sait que cet auguste tribunal vient de refuser à un agent de police le droit d’appeler d’un jugement récent de la Cour suprême qui maintenait pour la ville le droit de dissoudre l'union de la police.Du point de vue légal, la question est assez compliquée.Il n’est pas sûr que l’arrêt du plus haut tribunal de l’Empire entraîne la mort du syndicat policier.La loi provinciale dit, en effet, que le congédiement d’un ou de plusieurs agents pour fait d’adhésion à une union ouvrière ^justifie le corps de police de demander l’arbitrage devant un tribunal spécialement établi.Il y a aussi un autre aspect de la question qui ne concerne pas seulement la ville ni la police.On l’a vu lors de la dernière session du parlement fédéral, le Conseil privé ne jouit plus d’un respect ni d’un prestige indiscutés.Il est vraisemblable que ce coup porté aux syndicats ouvriers n’aura pas pour effet de remplumer ce prestige et cette influence.La Gazette note que certains des syndicalistes qu’elle a interrogés ont tout de suite évoqué l’opportunité d’interdire les appels à Londres.Z.* * * Mais laissons de côté l’aspect légal du problème pour ne nous préoccuper que de la situation de fait.L’exécutif tentera, pour se conformer à une résolution du conseil adoptée en ce sens il y a quelques années, de dissoudre le syndicat de la police.Il ne peut y avoir, pourtant, aucune objection à ce que les agents de police se syndiquent.Ils ont le droit absolu de se liguer entre eux pour défendre leurs intérêts coopératifs, voire de s’inféoder à un groupement syndicaliste.Le tout est de déterminer que cette union ouvrière vise des fins légitimes et s’inspire de,principes sains loppements nouveaux dan» te but d’imposer de nouvelles directions au proffrès avicole, de redresser certaines tendances et d'encourager partout cette humble et profitable Industrie.Pour le moment le grand public \ ne sera pas beaucoup saisi de la Question.La publication ultérieure des principaux travaux restera comme le monument solide du congrès.Elle préparera les populations a des réformes administratives ou législatives, elfe stimulera l’intérêt public, et enfin sera une cause d'élevage plus intensif et mieux dirigé de la poule.C'est aussi une chose importante que les gouvernements, par l'intermédiaire de leurs experts : dans cette branche, puissent si facilement se mettre au courant de tout ce qui les intéresse.Souvent ils i envoient des commissaires chez d’autres nations pour étudier l’industrie laitière, par exemple, l’agriculture, ou autres sulets importants, avant d'effectuer chez eux des réformes.Les congrès avicoles offrent sur la poule toutes ces informations et ces renseignements en bloc.Il nég a qu'à ouvrir les geux et à bien écouter pour savoir en quoi nous sommes inférieurs ou supérieurs aux autres pops, et ce qu’il g a à faire pour atteindre le premier degré d’excellence.Si les conférences parlent un langage abstrait et plus hérissé de tech-nicalités, Il n’en est pas de même des nombreux exhibits entassés dans tous les pavillons du parc Lansdoume.On ne peut s'g aventurer sans être salué à la porte par les chants retentissants et sonores des coqs et par une odeur aigre et forte que ne distinguent plus les amateurs de poulaillers.Jamais on ne peut concevoir, vant d’avoir vu les spécimens en- Lettre â?Ottawa M.Euler explique la réorganisation de son ministère Cette réorganisation doit amener de* résultats notables qui *e traduiront finalement par une détaxe générale—Une pointe acérée et totalement injustifiée de malveillance contre les Canadiens français— - Quarante millions de plus en douze mois GRANDE ASSEMBLÉE à SA1NT-ANDRE-AVELL1N Tl • , - * j „ 1 , plus d’une quarantaine de paus, il taut tenu compte, évidemment, de la nature particulière qu’il g ait dans le monde tant de r-1-x.tgpes divers de poules.Sans doute, celles qui nous sont familières, les Pigmouth Rock, les Leghorn, les Wgandott, les Rhode-Island forment la base de cette population volatile et criarde.Et chacune de cette race a sa beauté.Les grosses Pigmouth Rock grises ont la substance, elles sont fortes en chair, et seront succulentes sur la table.Les Ottawa, le 28 — M.üuder est fort optimiste.Durant la dernière année fiscale, il n’avait recueilli que $140,884,(HH) en droits de douanes.Et ii évaiiue déjft à ($40,000,000 la phn-value des mêmes recettes pour l’exercice financier courant.Si les autres sources de revenus rendent autant que ceiie-là.le ministre des finances aura en sa possession $425,000,000 lorsqu’il prononcera son prochain discours saw le budget, sera en mesure de faire face à toutes les dépenses et d’annoncer une diminution de la dette natio-i pose d’une nale.Au cours d’un grand discours torlté dtun sous-ministre» Ces trois commissaires ont.exécuté de nombreuses réformes intérieures, plaça définitivement la responsabilité sur tel ou tel individu, et mis plus d’ordre et de méthode darw radmiois* tration.* * * Après les réforme* intérieures les réformes extérieures.Le ministère a mis sur pied toute une nouvelle escouade de policiers qui compte 300 hommes.Cette force surveille spécialement la frontière.Elle dis-uarantaine d’autos ra- Su’il vient de prononcer à London, tntario, ie ministre a expliqué le secret de certte bienfaisante amélioration.11 a coommenoé par donner un peu de publicité au ministère dont il est actuellement le chef.Ce ministère est chargé de la collection de presque toutes les taxes.L’an passé, i>l versait A lui seul dans le trésor public 314 militions sur Pides qui lui permettent de saisir les contrebandiers et de se déplacer rapidement.Nos côtes n’élafent pas beaucoup surveillées.Le gouvernement possède maintenant plus d’une vingtaine de navires qui font continuellement la patrouille.Il fait construire une dizaine de yachts modernes, capables d’atteindre 30 noeuds A l’heure, et qui pourchasseront partout les navires qui font la contrebande.D’importantes et vogés des cinq continents et de .385.Il compte 5,000 fonctionnaires, j nombreuses saisies effectuées dans .* t di ‘ ' des fonctions des agents de police.C’est ce que les syndicats catholiques, qui fondent toutes .eurs reclamations sur la justice et qui ne voient pas seulement les droits des ouvriers en toutes choses mais aussi les devoirs qui correspondent à ces droits, n’ont pas manqué de faire.La police n’a pas le droit de se mettre en grève.L’intérêt particulier, l’intcrêt d’un groupe, reste toujours subordonné à l’intérêt général.• _______ __________ j La suspension du service de police entraînerait des maux si ^me^avec Ru^Vumaae blanc Vt ! Z grands, un tel desordre, une telle anarchie que dans l’intérêt1 feue créfe rouqc.9 rei general clic ne peut être tolérée.Mais si les syndiqués de la police comme ceux de certains autres services publics essentiels, dont le fonctionnement ne peut être interrompu sans engendrer des calamités pour la communauté,se voient privés de l’arme la plus redoutable des syndiques, du droit de grève, pour appuyer leurs revendications*légitimes et les faire triompher, il n’est que juste que l’on prenne des mesures spéciales pour les protéger.A une situation spéciale, à des obligations particulièrement onéreuses doivent correspondre des privilèges spéciaux.C’est juste au moins, dispersés dans toutes les ces derniers mois ont déjà récom-partics du pays, surveille 3,000 mil-1 pensé les efforts du ministre dans les de frontières, des iniiliers de cette direction, lieues de côte, combat la contre- Celui-ci ne s’est ,pas encore arrêté bande partout, et veille spéciale- dans cette heureuse voie.A l’heure ment a l'application «évère de ta ; actuelle, il a entrepris de nommer loi des douanes, des dois d’accise, ; toute une équipe d’evaluatetars com-de ta taxe des ventes et de l'impôt I pétents qui ont une connaissance sur le revenu.spéciale et parfaite de (la valeur et rouge.4 leur côté, on retrouve les Chan-teclerc, vigoureuses, simples, sam ornements superflus, bonnes pon deuses qui conservent un bon poids, toutes vouées à futilité sans cependant trop manquer de cette élégance qui fait la foie des yeux.Mais que de diversités entre le» types, que de diversités aussi dans les mêmes types.Les beaux pluma ges lustrés luisent au soleil, blancs, noirs, jaunes, gris, tachetés, mou- Or ce privilège spécial, c’est le "droit, en cas de conflit entre j dlfhurJïV&t, demlume^avtcTel la police et 1 administration municipale, de recourir à un tribu- mouvements gracieux.Puis il g a nal d arbitrage avec sanction nhliaainirc les miniatures de poules, grosses comme rien, colorées comme un arc-en-ciel qui ne paraissent pan bien sérieuses malgré leurs prétentions.Chacun d’elles a accompli ses exploits en son temps.Le pedigree est là pour le visiteur.Celui-ci n'a qu’à regarder et à admirer.S'il est un profane, il pourra pour se distraire, promener ses yeux sur les M.Euler croit qu’il v « une part du prix actuel dans divers pays des d’injustice dans Je» nombreuses cri- marchandises importées, et spécia-tiques publiées partout depuis quel- minent des tissus, des produits d'a-uea mois contre les fonctionnaires Çier ou de fer, des chaussures, etc.son ministère.Une minorité ne L’évaluation plus juste des importa remplissait pas bien ses devoirs, lions qui en résultera nécessaire- , administration municipale, de recourir à un tribu- arbitrage avec sanction obligatoire.Il va de soi que ce tribunal doit être constitué suivant la regjç ordinaire pour offrir toutes les garanties d’impartialité.Avec ce frein, avec cette garantie d’ordre et de stabilité, avec cette protection importante pour l’intérêt de la collectivité, il n’y a pas de raison pour que l’on combatte le syndicat de police.Il v a, tout au contraire, d'excellentes raisons pour que le public le favorise.L enquête Coderre si vite oubliée — a pourtant montré que la direction véritable de la police n’est pas entre les mains du chef cpmme cela devrait être mais de l’exécutif.Ce qui soumet ce corps, dont la discipline et l’esprit d’ordre sont pour le public une garantie, à des influences politiques dangereuses en tout temps mais spécialement en temps de période électorale.Or la police se compose dans l’immense majorité de bons éléments.Quand ces bons éléments seront groupés en association et s appuieront eux-mêmes sur un groupement syndicaliste qui tient compte de leur situation spéciale et exige qu’ils s’v confor- Le dimanche, 31 juillet, à trois heures (normales), M.Henri Bourasaa, député de Labelle, adressera la parole à une grande assemblée régionale convoquée à Saint-André-AvelUn (9 milles au nord de Papineauville).Il rendra compte à ses électeurs de ses votes et de eon attitude, durant la dernière session, et analysera la situation politique actuelle.Entre autres choses, il parlera de la prochaine convention conservatrice, de la Conférence de Genève et de la visite de M.Stanley Baldwin.tique que conamandent les condi-tions géographiques de notre pays et non point de délayer les considération» imposée» à tel ou tel politique européen par un état de chose» complètement diffèrent.Celte légende 1s légende du French Canadian patois - a décidément la vie dure, ei etie trouve encore les taxes.IxC résultat final sera un allégement des impôts effectué d’une manière régulière, dont tou» les contribuables profiteront et une amélioration générale de notre état financier dont béné-giciera tout le pays.Le Canada peut donc prendre ac- j Lette iPacnae te, et dès aujourd’hui, de la réorga ! nisation de notre ministère des douanes.En fait, elle est pratiques’imposait de toutes façons car l’é- enl nous attacher au sol ancestral, pour g montrer que.tant au point de vue de l'Intérêt particulier qu’au point de vue de l'Intérêt national, la place des Canadiens français est ici au Canada et nulle part ailleurs.Combien des nôtres, séduit par le mirage d’une vie facile à l'êtran leurs sont bien harmonisées, tes ta- H est a espérer que notre pnys fort augmenté.Les fonctionnaires Meaux illustrent bien les légendes et ¦ t).r°f,t*rn -j possèdent bien en main raainte-il g a profit à les regarder sc Jèroa-1 Donnette qui s’offre à lui.Ce n’est nant l’administration do la taxe de* 1er l’un après /’autre.P«* (ou* 1rs jours que nous pouvons ventes et de l’impôt sur le revenu.causer politigi.xes.Us et une pompe extraordinaires cette convention d'un nouveau genre s’est mise sérieusement au travail ce matin.Car si tous tes délégués, .sont fort animés d'une légitime eu-1 no/nfque*.Ils veulent apprendre riosité pour notre patrie qu’ils tra- j des autres tout ce que tes autres ont versent rapidement, ce sont d’un I f0” pour l'aviculture, et ils veulent autre côté presque tous des experts ,ensu,te leur enseigner tout ce qu’ils tn aviculture.Et on sait ce que cela savent , eux-mêmes.Communiquer veuf dire.Depuis que I.a Bruyère 'j’ur science et absorber la science nous faisait en ternies précis et [des antres, voilà le but général, amusants le portrait de l’amateur Et, ensuite, de retour dans son de tulipes, le monde n’a pas chan-ipags.chacun des représentants gé.fl est aujourd'hui fort rempli \ mettra son gouvernement et ses d’amateurs de poules pour qui c'estl concitoyens au courant des déve- Chaque pays a voulu aussi ilé.non-frer sa supériorité sur l’autre dans l’Industrie avicole, et cette rivalité sr montre dans le pavillon international.Des tableaux, des revues, des exhibits de foute* sortes font connaître rapidement les prétentions de chacun appuyées de stalls- L’Italie a mêlé l’art à VuttUtè «n envoyant des reproductions de tableaux exécutées par ses peintres célèbres, et où la poule ou le coq triomphent d’embice.Puis l'Egypte, pour montrer qu’elle est la mère des nations, exhibe des reproduc- compte mensuel et régularité.Ost dans les branches de Tim-pôt sur le revenu et de la taxe des ventes que ces réformes appliquée* avec énergie ont surtout produit d’excellents résultats.M.Euler, en poursuivant son dis-j 11 est clair que, ni en matière vo-.Oer.ont traversé la frontière pour cours, en vient aux résultats obte-1 litique, ni en matière militaire ou:'1* P(u* revenir! Peut-être que si nus jusqu à date.Il croit avoir ar-; navale, on ne peut ignorer la geo-, u,,r "0,r nm(r leur av*tf fait voir rêté définitivement 75 pour cent i graphie, bit, pour prendre Texcm-1rharme».tes beautés, les people le plus frappant, de quoi de-1 rame* d’avenir de ta terre rgna-pend la vieille rivalité franeo-alte- r inn/’ th 'omais pensé friande, sinon du voisinaRo de* • .* QifffinMter&itnt fiu- deux pava?tourrf hui If capital humain dont Mai* si TAntfleterre doit tenir t7i;»„drl0'.“S p.; : toi'"- tmt.m nom-mém-s?Pourquoi, pav, —‘n I'/!?,?,!!.J teunlT^rloT,'!S 'to* '- i''Æïï'"„m7/n« htata-Lnls, serions-nous tenu // discutera avec rux les moyen* d'améliorer leur sort, fl leur Offrira de la contrebande qui se faisait en ces dernières années.Les revenus des douanes et des autres taxes ont tout apprendre, en peu de temps, \ où l’ordre se rétablit graduellc-chez nous, ce qua produit la scicn-i ment et rapidement.Des saisies ce humaine appliquée à une modeste , importantes ont été faites mais très précieuse et très indispen- En un mot.le contrebandier et sable industrie.• irs violateurs de nos llois des donn- ées gouvernements provinciaux\ ne$, de l’accise, de l'impôt sur le surtout devraient s’appliquer à pro-\ revenu, de la taxe des ventes ont - -_________________ we ce congrès, ils ont une tâ- maintenant la vie dure en ce pav».tiques et d’autres preuves conchmn- c,"e trè* intéressante à accomplir Les lois sont mieux appliquées et te*.dans celte direction et s’ils veulent \ no restent plu» lettre morte dans les augmenter le bien-être des agrlcul- \ statuts.Les revenus du pavs s'aug- tfiirs, lit peuvent utiliser Vexpv* mentent pïraducJlcmi’nt.cc# pour qui vont v réfléchir, do* rience des autres nattons, l'xpé-\ Toutes ces réformes et remanie- vrait être enfoncée dans le cerveau rjenee des autres provinces, appren- ment» pourront ensuite permettre à t de loua les Canadiens.dre et répandre les meilleures mê- M.flobb dVnrctfstrer un fort sur-' EK« finirait peut-être par ap-tnoaes.___ plus des recettes sur les dépenses,! prendre à certains d'entre eux qur Z0ILE i de diminuer la dette, de réduire I l’important, r’est de faire la poli suivre une politique analogue à celle de l'Australie ou de la Nouvelle-Zélande?Le Canada est un pays d’Amérique, écrivait iadis à Ellice Louis Hippolyte La Fontaine.Cetlc cons tntation si simple, si banale d’nppn un choix varié de lectures saines, intéressantes, édifiantes.Religion, éducation, agriculture, colonisation.industrie, coir/icrce.finance, histoire, littérature, modes, arts domestiques, rien v* lui sera étran- rence, mais si grosse de conséqUen- qer de ce oui nul Instruire, ren seiqner et distraire ses lecteurs, en faire de meilleurs chrétiens, de meilleurs citoyens, de meilleurs pa friotes.Nous souhaitons a notre nouveau confrère, succès et prospérité- An! Y*£1X7 A fl A 'lîf P À A 7* V?ici un* occ®!,ion umqw*: le voyage du Devoir part par deux trains spéciaux, tout acier, de grand luxe du Che- II d It V v Ut COMiaiirt l /mCclUlC • inindeferNationaldiiCanada, dimanche aprcs*midi,1e7 août, pour ne rentrer que Iel6 août.Visite des cen- tres acadiens de Campbellton, rivière Jacquet, Petit Rocher, Grande Anse, etc.Séjour prolongé dans TDe-du* Prince-Edouard.Visite de Louisbourg, du fort historique et des usines sidérurgiques des charbonnages du Cap-Breton.Messe à la chapelle du souvenir de Grand-Pré, veillée de famille au col-lège de (Vtemramcook.Visite de Saint-Jean, la métropole du Nouveau-Brunswick et de Fredericton.M.Henri Bourassa accompagnera les voyageurs.Tl reste encore quelques places.Lit du haut, $120’ lit du bas, $130, TOUS FRAIS COMPRIS.Demandez le prospectus au service des voyages du Devoir pour vous ou vos amis.N.B.-Tou* les salons et compartiments sont vendu*.! I w LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 30 JUILLET 1921 VOLUME XVm — No 176 Les Beaux Voyripes AU PAYS DE LA PERSECUTION Le voyage du.fleroir en Acadie, au Tap-Breton et à rDe-du-Prinee-Edouard L'ILE SAINT-JEAN tion des Acadiens dans l’ne-du-PHnce-Edouard Nous avions accoutumé a nos loc-^sirs, dans l&s colonnes'de cette vace à les promener a travers 1 Eu-¦opc Aujourd’hui nous aimerions >içn à chanter les beautés d une partie bien méconnue de la patrie ¦canadienne, J*He Saint-Jean, main; Menant l’Me sans vivres et sans vêtements.I-eur» , amis de l’He SalntJean firent tout i ce que la charité chrétienne put ac-i complir pour soulager les maux dont souffraient leurs cousins d’A-[ cadie.Dès le début.Iss colons avalent»* le ils suppliaient le commandant anglais de leur permettre de rester sur leurs terres.Il leur fut répondu que les ordres de Sa Majesté Bri-, tannique devaient être exécutés;! mais, toutefois, on permit à l’abbé Cassiet.curé de St-Louis, et ft l’abbé Fisearet, curé de St-Pierre, qui II les Hommes d'un Jugement sûr exigent/ Le MeiUem CigafêàlO* VENDU AUSSI EN PAQUETS * 5 n JG LA BIERE M0!?0?La soif la plus ardente au monde peut s’étancher délicieusement avec une bouteille de Bière Molson froide.Fut-il jamais versé d’une bouteille dans un verre rafraîchissement plus agréable?La Bière Que Votre Arrière-Qrand-Père Buvait 1451 CALENDRIER Donat*: DEHA.VGHI 11 jnillM INT.Vin rBKTBOOTE.BoL *» ¦¦iin» àe*« Umr da «leü.4 h.U poacher da «deH, T h.11 Leror de U lane.T h.14.OoaeW de U lose, 8 h.N.Premier Quitter, le 4.t T h.41 aa eeïr.Pleine lane, le 14.k t h.81 da eoir.Dernier quartier le 81.k 8 k.18 da matin.KonreU» Inné, le 88, k 84ia.da tolr.VOLUME XVtn — Ne 178 DERNIÈRE HEURE Montréal, samedi, 80 Jafllet 1927 DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Prêts, de TA- B.C.et de la C.De N.A.DEMAIN BXA17 BT M0P&REM&BT CMJlVD MAXIMUM ET M.IMMUM Aujourd'hui maximum 81.Mime dote l'on dernier, St.Minimum naleurd’hol «7.H* me dote fui dernier 4*.BABOVTETftr.18 hrorae a.m 88.74.Il heure# a.m.88.74.Midi! >8.47 Chiffra# fourni» par 1# Maleen L.JL é# Mreld, 1610 ru» blnt-Denia.Mu»tf8a7 LA CONFÉRENCE DE GENÈVE Washington, 30.(S.P.A.) — Le gouvernement américain croit qu'il n’y a pas d’entente possible avec le gouvernement anglais qui tient à la dernière proposition qu’il a présentée à la conférence s;d» le désarmement naval.La seule chose qu’il reste & faire pour chaque gouvernement, c’est de rendre claire sa situation lors de l’ajournement de la conférence.Le secrétaire d’Etat Kellog et ie secretaire de la guerre W'ilbur ont étudié le plan anglais hier et l’ont trouvé inaccep-| Hable que le premier proposé.Dans les cercles diplomatiques, on pense à faire porter la Responsabilité à l’Angleterre qui avait fait des propositions tendant à augmenter les armements plutôt qu'à les diminuer.Léon Daudet pose ses conditions Paris, 30.— Léon Daudet, libéré par le gouvernement français dans les conditions que l’on sait, a offert au gouvernement fde réintégrer la geôle, par une lettre ouverte publiée dans 1’“Action Française.Il pose toutefois ses conditions.Il retournera à la condition que la plainte qu’il a soumise et qui comportait de nouveaux témoignages sur son cas soit prise en considération et qu’une enquête loyale et dénuée de préjugés soit instituée.M, Daudet déclare que les autorités policières l’ont empêché de soumettre des preuves irréfutables dans le procès en libelle qui suivit la mort de son fils Philippe et que les témoins furent Intimidés.UN ENTREPOT S’ECROULE ET BLESSE QUATRE PERSONNES Un entrepôt à glace situé entre ! les ruelles Grant et Joachim, près ; de l'avenue Archambault, et appar- ; tenant à M.Joseph Malo, domicilié au no 1455, rue Dufresne, s'est I écroulé hier soir blessant quatrç personnes dans sa chute.Les blessés sont .Mme Avila Sabourin, du no ra‘>'s_P°_ur l'Acadie EMIS PAR LA PRESSL ANGLAISE , , „ .L«s départs des trains sont ainsi fixés de la gare Bonaven- SUR LES DELIBERATIONS DE'L APPLICATION DU REC»LEMENT l ture, le dimanche 7 août 1927 (heure solaire).GENEVE 1 îM.rPJ% „ T™1" ?° 2’ 4 h- 15 grand nxagaaln du genre au Canada 366 EST, rue Sainte-Catherine Distributeur à Québee: C.Robitaille, Enrg., 230 me St-Joseph nt M Lit com plet 15.95 Pilier* de 2 pouces et panneau central canné, fini noyer.Sommier à spirales et matelas de coton soufflé.Toutes les grandeurs ordinsi-rea.Lit d'enfant et matelas 8.95 LU avec côtés à coulisses de sûreté, sommier inoxydable, confortable matelas de coton.Fini noyer, * Lit complet Simmons 28.75 Lit Graceline avec panneau central solide.Sommier Banner a spirales et matelas de feutre disposé par rangs.Toutes les grandeurs ordinaires.Prix plus bas que d’habitude.AU CWQtPBME CHEZ EATON solution.L’Angleterre et les Etats-Unis ne peuvent s’entendre.Le Japon paraît impuissant à concilier les intérêts des deux pays.* * * L’amiral Okada.ministre Japonais de la marine, dit que si la conférence échoue, elle aura au moins eu ceci de bon que les peuples qui y ont été représentés ont vu qu’il valait mieux diriger la politique vers la réduction plutôt que l’augmentation des armements.Î.-L.D.est un polyglotte distingué.* * * La Cour d’enquête instituée par le Board of Trade de Londres a déclaré ce matin, par la voix de son président lord Mersey, que la folie; de la vitesse a été la cause de la catastrophe du Titanic.Une dépêche de Winnipeg signale l’arrivée dans la capitale manito-baine de cinq religieuses carmélites qui viennent y fonder une maison de leur ordre.QUINZE ou le 7 mai.Délicate et sensible, un rien l’at-triste, et la moindre difficulté l’effraie, cela ne va pas au découragement.et quand elle a surmonté sa première impression, elle peut prendre une résolution ferme et bien sé tirer d’affaire.Bonne, aimante, un peu sentimentale, d’humeur très inégale.Volonté impulsive et autoritaire; disposition à contredire et à discuter vivement.Fièrè et d’une réserve un peu hâutaine.elle a une simplicité et une spontanéité d’enfant quand elle est en confiance.Fine, aimable, jouissant de tout ce oui est gai.charmant et délicat.Horreur de ce qui est vulgaire et tapageur.Très gentille.POMPON voudra bien me donner plus d’écriture, je n’accepterai plus de manuscrits si courts.Une lettre ordinaire est le meilleur spécimen.Jean DESHAYES.Coupon vrtpholect^an KSQU1SSE C^HAPHOToOCilQUE de JEAN DESHAYES — AU - “DKVOtR” 30 juillet 1927 Bon pour 2 semaines.L'S -onpon «subit et JT »ou« «n timbrwpottt doivent «erompegaer eheqne envol, loot manaierlt doit Strs i l’entre, sur uepier non reyé.» (tel envoyer de eopit.Adreeeet: Jean Dslhsyee, le “Devoir”.Montrée!.Le Devoir du mardi 30 juillet 1912.Dans un article intitulé “Avons-nous des obligations politiques envers la France?”, M.Bourassa écrit: “La quasi-totalité des Canadiens français savent à merveille que la France, état politique et puissance militaire, déjà surchargée de responsabilités, ne pourrait et ne voudrait intervenir en quoi que ee soit pour protéger leurs destinées comme race, leut^ situation particulière.leurs intérêts propres”.Il conclut: “Dieu merci, nous n’en sommes pas.à l’égard de la France, à ce retour vers un colonialisme moral, qui caractérise si singulièrement l’attitude d’un certain nom* ! brê de Canadiens anglais, lesquels, comme le légendaire colosse de | Rhodes, s’efforcent de se tenir en équilibre, sans se fendre, en gar-i dant un pied en Angleterre et Uau-j tre au Canada".I “Du rest*, fl n’est que juste i d’ajouter que cet instinct colonial (est beaucoup plus naturel chez les Anglo-Canadiens, surtout chez les nouveaux arrivés, qu’un sentiment analogue envers la France ne le serait chez les Canadiens français”."Chez nous, les plu* anciens Canadiens, séparés de la France depuis un siècle et demi, ce serait un symptôme de seconde enfance.Chez les Anglo-Canadiens, encore pendus aux puissantes mamelles de leur patrie d’origine, ce n'est qu’un reste des habitudes de la première enfance”, „ * * * Moutso-hlto, empereur du Japon, est mort la nuit dernière.Sous son règne de quatorze ans, le Japon est passe à l’état de grande puissance politique.Moutso-hito était un homme d’une haute valeur intellectuelle.On le citait en exemple pour sa conduite exemplaire.Son fils et successeur Yoshihito Magasin ouvert de 9 a.m.à 5.30 p.m.et FERME toute la JOURNEE le SAMEDI DURANT JUILLET et AOUT T.EATON CÎmitid OC MONTREAL PETIT CARNET | **»»»w»*99»***»»r»*9*9*r$ RICHARDSON-ROUSSEAU On annonce pour 4e 15 août, le mariage de Mlle Eugénie Richardson.fille de M.et Mme Romuald Richardson, avec M.Jean-Jacques > Rousseau, fils de Madame D.Rons-j seau, de Plessis ville.La bénédic-j lion nuptiale leur sera donnée à 8h.a.m., à l'église Saint-Louis de France.Pas de faire-part.RTTCHOT-PAMPALON Le mariage de Mlle Stella Ritchot avec M.IPierne-Alfred Pampalon.sera célébré le 3 août prochain, n l'église Saint-Jean-Baptiste, à huit heures.Le» herbes» marines eon-tiennent-ellea de > l'essence?MAISON D’EDUCATION COUVENT DE MARIE • REPARATRICE 1025 Mont-Royal, Ouest.Lèvent* particulières class!ones et commerciales en français et en anglais, pour les Jeunes filles depuis l'»ge de 7 an* Jsisdu** l'achèvement comple' des étude».Préparation trèa aol «née pour 1* Première Communion, garçons et fllle» Cour» gratuite du soir: 1er octobre.Catéchisme français, anglais, Sténographie, Couture, Broderie, Dentelle, Filet, etc.Pour tout renaelgnements ; S’adresser au COT'VfTV'T.On discutera peu! longtemps le problème d’extraire la gasoline des herbes marines: mais un autre problème bien plus simple c'est d’extraire des brises salines de la mer, de ses sables ardents et de ses flots vivifiants une réserve abondante de vigueur et de santé.Et les Côtes du Maine sont les plages idéales de notre continent.Old Orchard.Portland.Kenne-hunk, Biddeford, et une foule d’autres endroits sont des plus favorables à la vie des plages en même temps qu’aux agréments de la villégiature.Bains de mer dans les flots hérissés, bains de soleil sur les sables chauds, pêche; golf, tennis, dance, et, parfois, d’intéressants entretiens avec des vieux loups de mer.j La mer a des attraits qui lui sont propres.Les brises salines respirent la liberté et vous invitent, à i leur exemple, à vous affranchir des formalités gênantes de l’étiquette.| Un grand nombre de Montréalais viennent jouir chaque année de la bienveillante hospitalité des hôtels et des villas aux prix très aborda blés, de la Côte du Main*.DEUX ECOLES COLLEGE O'SULLIVAN 1421 Mountain, coin Ste-Catherine et 5148 Blvd St-Laurent, Montréal, Enaeicnement commercial complet, préparation et qualification aux fonetiona d* ee-crétaire, auditeur, etc.Cour* supérieur d’anglai*.« Inetraetten »«ni»nn*ll* Cour* do Jour et du Soir Bwipl»!» p*»r xmdné» « A gagné le premier prix à l'exposition mondiale de Saint-Louis et les plus hauts honneurs britanniques à l’Exposition de l’Empire britannique à Wembley, Londres, Angleterre.Plna d* 1499 éléTM annntlUmont V«n«t eh»rçh«r notr» «n d.nundw-l» *»r ’«ttr».«a HlAfiti».nti ; uptown 9919, K.J.O’Snlli-nn.M.A., pré«ldtr».Lm CuMms CM) FÈVES Clark M*“ eouuna il rawnfortaftitMin* •t épargné 1 ouvraga de 1 ordiiuira ’S g» wart fiarteet W.CLARK Limitai UOnBMIIMMHHMBi I *v».Détails complets quant aux hô-itout agent du Canadien National ou tels, prix et service des trains par'au Bureau des billets en ville.230, le Canadien National auprès de me Saint-Jacques.Main 4731.(r.) CollègeCommercial Anglais Oxjr* cwmnerelal comptât donné n •mints »v»c du»*» «upplémntairaa de fr«nc«la.Aussi, classé», d’analsis pratique pré-p»r*t»lrfs à ee cours.BUT : EnsMancr l’anglal* pratique *ux Canadien» français qui ont déjà un» honor ennnalsssnee.dr laur lanicue.m matrmelle.Entrée : mercredi le 7 septembre Pmspectua «nr demande «.AN8RLM'* COLLRGE.Rawdaa.P.Q Feuilleton du tfDevoir** La Belle et la Bête Par Mario DON AL 51 (Suite) Quand tout rut prêt, toutes les bougies allumées, un vigoureux coup de cloche réunit les invité*.Tous Ifs Kerhir étaient là.même Corentine, Mme Faroll et son fils, le père Humphrey, tous les serviteurs du château.Yves, soulevé dans les bras robustes du nègre, commença à dépouiller le sapin.Chacun serait content.Chaque domestique homme ou femme reçut un titre de vingt livres (5A() francs) et une montre en or ivec sa chaîne; Mme Pawell, un sac de marrons glacés dans un coffret précieux, Mme Faroll, une couverture de livres rehaussée de pierreries; Mme Arriman, un bouquet d’orchidéee noué d’une dentelle sails prix; George Faroll, un cachet curieusement gravé; Ghislaine, un minuscule péquet carré lié d*une faveur blanche.Corentine, une superbe croix d’or; Raymonde, un fil d« perles, petites mais très pures; Armelle.une fiche lui donnant toute la collection du J.Verne superbement reliée; Yves, une fiche aussi qui faillit le faire dégringoler de l’épaule de Joé: “Une charrette attelée d’un poney.” Dans sa joie, il cria si fort que le père Humphrey, un peu étourdi du bruit et des lumières, fut effrayé.A lui le dernier lot: la restauration complète de son église et le remplacement de ses richesses disparues.Le bon vieillard bégavs un remerciement qui s’acheva dans l’énorme mouchoir dont il dut tamponner ses yeux ruisselants.— Ouvrez donc votre paquet, mademoiselle de Képhir, lança la belle veuve aasez aigrement.Vous êtes la seule pour qui Xoél garde un a-ir mystérieux A moins que le maî’re de céens ne s’oppose .— Du tout, du tout, protesta Philippe.Lee levrea de la jeune femme découvraient tes dent* en un rictus ; plein d’angoisse.j Le paquet était si petit qu’il ne ! pouvait contenir que l’écrin d une bague.Une bague de fiançailles! Un méchant ricanement lui échappa pendant que Ghislaine, les doigts un peu tremhlans’, dénouait la faveur blanche.Une petite boite de maroquin bleu apparut.Plus émue encore, tremblant dê comprendre, la jeune fille l’ouvrit.L'écrin contenait une bague, en i effet, un saphir sur un fil d’or.-—Mademoiselle, dit Philippe à voix haute et claire, voulez-vous ac-septer.cet anneau et promettre au pauvre être que je suis d'ètre son bon ange jusqu’à la fin?Un rire diabolique strida dans le salon; Mme Arriman, dont la colère décomposait les traits, parvint jusqu'à Ghislaine.-Bien joué.Mademoiselle de Kerhir, s’écria-t-elle.Un pauvre être doré sur tranches est quand même une belle proie pour une gouvernante.Tous mes compliments.Elle leva son bouquet à la hauteur du visage de la jeune fille comme si elle voulait la souffleter, mais elle le laissa retomber et le piétina.Puis elle sortit en coup de vent, oubliant son rôle.— Cette jeune dame est folle, proclama le père Humphrey.— Et de la pire folie, répondit Faroll, de la folie cupide et Jalouse.Ghislaine avait mis sa main dans la main tendue de Philippe qui disait tout bas: I 'r LE “DEVOIR" Commencera tout prochainement la publication d’un nouveau feuilleton > > > > >¦»¦> >>>>>»-»»>>>>» >¦>» ( —Elle est bien à moi, n’est-cc pas?on ne me la prendra plus jamais — Jamais.- -Sauf Mme Pawtll, reprit-il tout haut, nous accompagnerons tous le Îéri| i'.• H.1» P.M WOR, 710-422-3, Newark, concert.WY4N, 980-305.9, Chicago./ lu-i i * 9 H J0 P M WEAF, 510-492, New-York, th,' envaietidf WJZ.560-4M, New-York, oreiiestxe W'PG.1100.272.6, Atlanti: tity.tille 19 H.P.M WBBM, 770-386.4.GhL-agu, musique WTBO.720-416.Chicago, orchestre WtMCA, 610-S7O, New-York, orchestre.WPG, 1100-2726, Atlantic City, musique U H.39 P.M.WTvAE.tu0-497, New-York, orchestre U H Jft P M KDKA, 950-8166, F.Pittsburg, concert U H.P.M WBBiH.820853.6, Chicago, orchestre WPG.Iiotvaraj*, Atlantic City, orgue WTAM, 7.5041®.*, C/leveiand, orcheatre A Ste-Gertriifie He Nieolet Nicolft.30, Ces jours derniers,! en l'église paroissiale de Sainte-Ger-i trude a eu lieu l'impressionnante' cérémonie religieuse de la célébra-[ lion de la première messe de M, j l’abbé Philippe Poulette, fils de M.Gédéon Poulette, de Sainte-Gertru-j de Nicole!.Le jeune lévite était as-: Cloche1* H,r"iîeoe EN MAGASIN: Carillons, cloches neuves et d’occasion de différent» poids et pnv.Ecrire ou voir Z.O.TOURANGEAU 40»Î4 St-Hubert Belair 1292 C.E.MOR1SSETTE 236 rue Latourelle, Québec.POUDRE à BALAYER fluilp et cire à plancher Vadrouilles — Balais Ciervais & Ferras, Eng.Tél.EA.3248 — 860, Craig É.SEULS DISTRIBUTEURS dan* 1* province du lament nettoyeur “C A N T A N” BICYCLES EXCLUSIVEMENT Nous vendons les fameux bicycles C.C.M.RED BIRD 4.50 comptant — 1.50 par semaine Vous trouverez ici patins, skis, etc., en sus de motocyclettes et bicycles à pédales.— Pour renseignements, appeler PLateau 3458 ou s’adivoser chei Mc B RI D E 2081 ave du Pire, près Ontario T.Bentley, gérant.Demandez à k personne qui porte NOS VERRES FAITES EXAMINER VOS YEUX PAR NOS SPECIALISTES VERRES ET MONTURES DE QUALITE "Prix à la portée de toutes lea bourses’’ TAIT - FAVREAU, Limitée LORENZO FAVREAU—SPECIALISTE 197 STE-CATHERINE EST * Téléphone LANCASTER 6703 Si Ton savait.Il suffit d’entrer dans l’un ou l'autre de nus six magasins pour payer moins cher.BEURRE OEUFS CONFITURES SAINDOUX TOUSIGNANT Limitée Calume: 1653 6312 rue Saint-Hubert Entre BtUech*»* «t Beaubien 880 est, Ste-Catherine prés Champlain 1597 Clarke coin d* Il rue Pairmnant 2227 Est, Ontario Entr# Jollcttc ?t Aylwin 630 et 2031 E„ Mt-Royal Les dsus prés Delsrache *» Dclerlmler Le premier mérite —de nos manteaux de fourrure est ],i garantie que nous donnons de leur irré prochable qualité, FOURRURE Les plus der niers modèles, se recommandant par leur fini impeccable, pour ne rien dire de leur coupe absolument parfaite, sont présentement étalés dans notre magasin, Visiteurs et acheteurs également les bienvenus.Le médicament unique pour calmer la douleur, quelle qu’en soit la cause.Migraines, Névra'gies, Maux de Tête, Maux de Dents, Fièvres, Courbatures, Fatigues, etc.JSüA/m!* fa# fXarmvdmtië Le Laboratoire de la.KALMINE 364, Ste-Catherine Est MONTREAL Emile Gourdeau SpécialiBte en fourrures 1151, rue Saint-Dmis, angle Dorchester La Sarté sans Drogues ,8ains internes) Traitement J.B.L.Cascade du Dr TYRRELL , contre 1s Constipation —> ¦ L'Autointox ica U on — Le Hhumatlsme.A ceux qui le désirent, nous dônuons les bains à l'Institut Té!.PLateau 1*79 Agence de la province de Québec : 253 rue Sherhgooke Ouest.App.2 Pour Vos Travaux Electriques PETITS OU GRANDS SfT J.A.ST-AMOUR LIMITEE ENTREPRENEURS-ELECTRICIENS SièKé social: 6579 St-Denis.Tél.Calumet 0127-0128 Mr Obtenez plus pour votre argent.BAGUES — DIAMANTS MONTRES-BRACELETS, Etc, J.A.Emond LAncaster 5519 345 Ste-Catherin« E„ Montréal REPARATIONS GENERALES E.TELLIE 268 OorchetfairEsti TEL.EST 9356 Préparation des fameux jambons “TRIOMPHE" et “CONTANT’.SPECIAL Jambon cuit fumé spécial pour sandwich.La plus importante salaison Canadienne-Française du Canada’ Attention spéciale aux communautés religieuses et aux maisons d'enseignement.8149 me Marqnettr.Montréal, Tél.Amherst 2171 & Fils Limitée A.AUBRY Lee grands fabricants d’articles de ferblanterie Tèle noire, vernie, galvanisée, etc.Aussi grande variété de muulins à laver, à viande, glacières, essoreuses, poêles i l’huile.fournaises, chaudrons, articles de granit, en broche, etc- En vente chez votre qulneatnter.Exigez la marque ‘'Aubry’’.2340 Ave Delorimier Maison fondé* en 1874 La qualité des Fourrures de Bleau & Rousseau ne peut être surpassée.—RENARD ARGENTE et autres dans toutes les nuances.—MARTRE DE ROCHE, de la Baie d’Hudson et de.Russie.— — EMMAGASINAGE — Confiez-nous l’Emmagasinage de vos FOURRURES — PRIX MODERER — Deux Magasins Bleau & Rousseau 3852 Saint-Denis 5007 Sherbrooke ouest La Compagnie Techno-Chimique Massé (Chiraist** Industriels > Fabricant* de PRODUITS TECHNO-CHIMIQUES de qua-lité supérieure garantie'.ENCRES.COLLES, etc., “MASSE” TEINTURES, "dETACHEURS, etc., “ZESTO" POLIS, LAQUËSL VERNIS, etc.“MAGNA” Echantillons envoyés Gratuitement sur demande.Nouvelle adresse; 204, rue 8t-Jo«peh, _,ACHINE.P.Q.Téléphone: Lachine 703.Sé-'-V.Machine à additionner Modèle de sach* prU $2.96 * ddlttoan*.• | Par ta vùix de la mer, par la rumeur dés houles Qui, d’un rivage à l’autre, incalculables, roulent; Par la voix des autans âpres et vagabonds Qui déchirent leur vol aux arêtes des monts; Par Ig voix des forêts fécondes en murmure* Lorsque les mains du vent passent dans leurs ramures; Par la voix des torrents, par la clameur des eaux Qui hâtent vers la mer leurs sauvages trOupeauX; / Par la voix de l’orage et l’éclat des cymbales Que là foule entr'e-choque au -dessus dès rafalès: Par le chant dès oiseaux qui peuplent le printemps; Pàr le cri des lions que le désert entend.II J’ùhis toutes ces voix à la parole humaine Qui résonne plus haut que les flots et les bois.Car un souffle immortel anime son haléine Et Dieu de ses accents s’est servi maiûtes fois.J’upis toutes ces voix en un accord unique Et vers U Tout-Puissant j’élève mon cantique.Et je chante: Hosannah pour le céleste honneur Dont vous avez daigné me revêtir.Seigneur! Et gloire à vous non pas pour la grâce premiere Qui du néant m’a fait surgir à la lumière: Ni pour avoir, durant l'oeuvre de vos six jours, De vùs savantes mains modelé mes contours; Ni pour le vaste ciel où vos étoilés rient Telles qu’une rosée en l’herbe des prairies; Ni pour votre soleil généreux et brûlant Dont les càresses d'or fertilisent mes flancs; Non plus que pour la lune, et pour la lampe amie Qu’elle promène en l’ombre où je suis endormie; Ni pour les plantes ni pour les fleurs et les fruits Dont lès claires saisons voient mes champs réjouis: Ni pour les bêtes, ni pour les fils de la femme Qui portent votre image empreinte dans leur âme; .Peut-être avez-vous fait à d'autres univers Ùe semblables faveurs et des dons aussi chers.III Mais ce dont je vous loué et je vous glorifie.C’est de m’avoir, de toute éternité, choisie, Pour être le berceau de vôtre Premier-Né, Pour offrir à ses pas ma boue et ma poussièref Pour mêler à son sang ma sève nourricière Et pour qu'à ses poumons l’air humain soit donné.Je vous bénis, Seigneur, parce que l'arbre auguste Du haut duquel les mains douloureuses du Juste Ont porté jusqu'à vous la rançon du péché, Au profond de ma glèbe a plongé ses racines, Avant que le fardeau des souffrances divines Sur l’univers enfin racheté l'ait penché.Je vous bénis, Seigneur, pour la sainte rosée Que le fer de la lance et des clous m’ont versée! T) le sang qui tombait du Christ agonisant! De tous les univers qui peuplent les abîmes, Qu’importe que je sois parmi les plus infimes, Si nul autre que moi n’a goûté de ce sang?Je vous bénis, Seigneur, et toute, je tressaille, * Lorsque je me souviens du soir où mes entrailles Ont offert un sépulcre à votre corps très saint, Et je bénis la nuit, et les heures profondes Og, seule, j'ai gardé le Créateur des mondes Endormi dans mon ombre et couché sur mon sein.rv Mais le don souverain, mais la faveur suprême Pour quoi je vous exalte et pour quoi je vous aime, Et pour quoi je voudrais que mon chant fût porté Jusqu’au trône où s’assoit votre gloire très haute, C’esf de m’apoir permis de conserver pour hôte Le Dieu dont j’ai nourri la sainte humanité.Car il est là toujours.Il a fait ce miracle De se choisir mon globe étroit pour tabernacle: Inaccessible aux sens, je le possède mieux Due je ne fis jamais aux temps évangéliques, Quand mes vivants touchaient le bord de sa tunique Et de ses traits divins rassasiaient leurs yeux.En tout lieu désormais, quand s’accomplit la messe, Et qu’armé du pouvoir sous lequel Dieu s’abaisse, Vn^prêtre vers l’autel se penche, en prononçant Le verbe qui consacre et qui transsubtantie, En tout lieu, sous la pâle espèce de l’Hostie, '( Le Christ, avec son corps et son Ame, descend.Or.selom que les jours autour de moi cheminent, D'innombrables autels tour à tour m’illuminent: Chacun d’eux accomplit surnaturellement La présente innombrable, et toutefois unique.?ui projette, au travers de l’ombre, eucharistique, t jusqu’aux deux des deux un resplendissement.Ce prodige sans fin, cet holocauste immense ?ui, sans cesse achevé, sans cesse recommence, ette chair qui s’immole et que nul ne peut voir.Tout cet inconcevable et radieux mystère 8ui, depuis deux mille ans, répète le Calvaire, nt fait d’une humble étoile un sublime ostensoir.QUia fecit ïnihi magna qui potens est.I Encor qu’en l’infini je sois un grain de sable, A mes soeurs de l’éther je ne suis pas semblable; Des soleils étonnés se demandent entre eux; * — Quelle est cette planète, et chétive, et perdue, Dont il nous vient pourtant, à travers Vétendue.On ne sait quels rayons qui nous parlent de Dieu?Les anges voyageurs qui visitent l’espace, Et d’étoile en étoile, au large du ciel, passent, Lorsqu’ils ont reconnu ma lointaine lueur.Modèrent un instant la fougue de leurs ailes.Et, sachant le secret merveilleux que je cèle.Devant ma petitesse inclinent leur splendeur.Et, de plus loin encor, des pures altitudes Où l’apôtre saint Jean a vu les multitudes Qui se tenaient debout, tel un peuple de lis.Dans un immarcescible éclat de robes blanche., —Des sommets éternels.Dieu le Père se penche Vers l’astre qui lui tend l’offrande de son Fils! n Louis MERCIER thés ses suzerains, l’attirance de la puissance grandissante de Palmyre.Quiconque a visité ou seulement étudié dans les livres les ruines grandioses de cette ville au nom prestigieux a peine à s’expliquer le paradoxe de cette ville fastueuse née dans une petite oasis du desert syrien et qui fut à la veille de devenir la capitale d’un vaste Empire oriental.Le trafic devait réaliser cette merveille de faire du village perdu au temps où Pompée soumettait la Syrie, la capitale d’Odeinat et de Zënobie.Ce fut, en effet, le commerce qui.en enrichissant les trnn rité de la Syrie était menacée.Alertant les légions du Rhin et du Du-! nube, l'empereur Lucius Vérus des-: cendit en Orient e( Avidius Cassius remporta sur les Parthes une victoire décisive sous les murs de Hoiira-Europos; dans la ville réoccupée, une statue érigée en l’honneur de Lucius Vérus commémora avec la victoire la délivrance de la cité (165).La victoire de Doura-Enro- ¦ .,:jr des armées sassanides.Os vit Ht-rae un empereur romais, VaiarUn.fait prisonnier par le Perse Sapôf, la Syrie envahie et saccagée, Aétiô-che prise d’assaut.Laissée à sut seules forces, la province abandonnée dut pourvoir à son propre salut.Là où les légions menées pur un incapable avaient ééhoué, uh Palmyrénien devait réussir.Victorieux des armées perses qu’il rejéta pos eut un épilogue sauvage dans le | en désordre au delà de l’Eupbraü et sac de Ctésiphon et l’incendie bar- poursuivit jusqu’à CtésiphOd, Odei-bare de Séleucie du Tigre.nat, prince de Palmyre, sauva la En livrant aux flammes une a g- Syrié.Mais ce libérateur était lui-glomération de trois a quatre cent meme un_révolté, Puisqu’un bé- i sitaires palmyréniens.fit de la ville, ! miiio Ames, les généraux romains j douin de Batanée, soutenu par sés A *1 -VA % e .N rm • » ^ t i r* VS 4 r* * * w .(., -% Il l ' t • .» • ¦ A «"1 M m a» W A a a a ^ .ft aft t Bfe A en même temps qu’un entrepôt où venaient s’entasser les épices et les aromates, l’ivoire et l’ébéne, • les pierres précieuses, le coton et les fines étoffes de mousseline, toutes les richesses de l’Inde et du pays de Sérique, une cité d’une fabuleuse richesse.De bonne heure, Palmyre dut s'assurer la possession de Duu-ra où venaient aborder les bateaux qui remontaient l’Euphrate ci où relayaient les caravanes de la Mésopotamie.Gardant pour le compte dépassaient les nécessités de là guerre.La ruine de la rivale commerciale des cités syriennes déplacerait, pensaient-ils.l’axe du trafic et, J en le ramenant sur l'Euphrate, con-j tribuerait à la prospérité de la pro- ; vince.Mais ils avaient, du même 1 coup, allumé dans l’Empire dévasté i des haines inexpiables.De nouveaux soulèvements éclatèrent, trente ans plus tard.Profitant des troubles qui suivirent la mort de Commode et dej la révolte de Pesrennius Ni pet en de la cité suzeraine une des portes Syrie, les Partes tentèrent de réoc (Cantique lu à la dernière assemblée générale du Congrès national eucharistique de Lyon, tenue dans la salle des fêtes du pensionnat des Lazaristes, le samedi 9 juillet.) SOUS LES SABLES L’histoire de Doura-Europos Une grande découverte archéologique vient de faire retrouver à Sdlihfuéh, sur une hauteur dominant la rive droite de l’Euphrate, en-Syrie, tes ruines, jusqu'ici recouvertes par les sàbles du désert, d'une ville qui a joui, un peu avant contact avec les Parthes.ua Syrie qu’il occupa se réduisait à la zone côtière de la Phénicie et au plateau qui s’étend 6 l'est d’Antioche vers l’Euphrate.Pendant qu’il se couvrait dans la direction du fleuve en s’appuyant sur les cités grecques de l’Orient.Doura-Europos fut donc associée à la prospérité grandissante de celle-ci.Palmyre la marqua de sa civilisation, y acclimala son art, y implanta ses dieux, métissa la vieille population macédonienne, sans cependant arriver à supplanter mais demeuré vivace parmi les ascendants des anciens colons de Ni-canor.Prospère et commerçante.Doura vit pour la première fois, en 116, défiler une armée romaine au large de ses murailles, lorsque Trajan tenta le raid aydacieux qui devait amener les aigles jusqu’à Babylnnc.Cette expédition poursuivait un double but.Militairement, il s'agissait pour l’empereur de mettre la Syrie à l’abri des incursions dej Parthes toujours remuants; mais en reculant jusqu’au plateau de l’Iran la frontière romaine, Trajan préien cuper la Mésopotamie romaine.Il escadrons arabes, avait pu s’emparer de la domination du manijè, Odeinat et Zénobie avaient péAàc ouvoir s'autoriser de l’exemple de ippe l’Arabe pour se tâiuêr en Orient mieux qu’un royâumê, un empire.Oublieux des sendees rendus.Aurélien ne retint que le souvenir de cette heure de défatUance.A la tété des légions ülyriéhcès, il fondit sur la Syrie, et, en 27?, il mil brutalement fin au règne de Zértô-bie et à la grandeur de Pàlmyfe.Doura fut englobée dans la câtga-trophe de sa métropole.Des traces d’incendie per* pagnes (195 et 198) pour les rédui-| rie supposer que la ville fut 1 re.Doura-Europos revit défiler les lors de quelque incursion dés légions.Restée fidèle, la cité n’avait ; 5e.Il est plus probable cependant rien à craindre de Rome, elle subit qu’elle périt par simple imÿbsàlr cependant le contre-coup de la pu- ' bilité d’exister.Ses champs rava-litiquc nouvelle qu’imposait h l'eip- gés par les hordes arabes et les $t-pereur l’agitation de l’ennemi hévé- niées ennemies , son coihiherèe ditaire de l’Empire.L’occupation anéanti depuis la disparition dé Ral-romaine se fit plus directe à Palmy- i myre avait ’’dérouté’’ les caravanes, re et à Doura.où nous voyons ap-1 ne lui laissèrent plus la possibilité paraître, avec l’emploi du latin, des indices suggestifs de ce changement de régime.Loin d’y perdre, du reste, la cité romanisée connut peut-être alors ses heures les plus brillantes: les vêstiges antiques qui remontent à cette période témoignent d’un bien-être et d’un luxe qui projettent un jour instructif sur les effets bienfaisants de la civilisation romaine dans les villes où elle s’im- dait aussi contrôler le commerce i plantait lout en respectant les ira ; et un peu après Vire chrétienne, un dont il respectait l'autonomie, il se gardait au delà du Liban en s’appuyant sur les principicules arabes, nabatéens, ituréens, devenus, en échange d’un simple tribut, cheikhs vassaux de Rome et défenseurs des rôle considérable.M.Louis Jatabert résumé dans les Etudes l’histoire de cette ville.C’est une page qu'on lira avec le plus vif intérêt; Désonttats les ruines qui couron- “marcijes« de l’Empire contre les nent le promontoire de Sàlibiyeb nomades.Ont retrouvé leur nûm.La ville dis-î Doura-Europos dut à sa position' l’aide, de ses archers, de ses eava-panie, dont les restes dorment sous1 excentrique d’échapper à l’occupu- ,ipr’’ ^ rlf> s'>s méhari«f
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.