Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 6 août 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1927-08-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XVm.-No 182 i ___ __ _ « Montréal, samedi 6 août 1927 Abonnements par la poste: Edition quotidiénne CANADA.9 6.00 Etita-Unis et Empire Brfttnniqne .0.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 TROIS SOUS LE NUMERO* Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration:' 336-340 NOTRE-DAME EST* MONTREAL TELEPHONE: • • Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Si vous voulez la fin.Dp quelques faits récents et des leçons qu’ils comp orient La Ligue du Dimanche multiplie ses communiqués.Elle dénonce les violations de la loi sur le repos dominical, elle fait appel à toutes les bonnes volontés, elle supplie tous les corps publics de lui apporter aide et secours.La Ligue du Dimanche poursuit un objet louable, elle le poursuit avec l’approbation des esprits les plus sains et de la façon la plus désintéressée.Comptez le nombre de journaux qui font écho à ses appels, les commentent, exhortent le public à se jeter dans cette croisade de salut public! Sur un autre terrain, faites le compte encore de ce qui se passe à propos du cinéma, de l’écho que suscitent dans la presse les appels de personnages autorisés.Et je doute que vous soyez très enthousiasmés du résultat.D’où vient cela?et quelle est la cause de cet état de choses, de cette lamentable atonie?Il faudrait évidemment ici écrire causes au pluriel, car une pareille situation résulte de facteurs nombreux.Mais, au premier plan, il importe d’abord de noter ceci : un être fait naturellement ce pour quoi il est né.Or, prenez les journaux qui sont d’abord des feuilles de parti.Elles ont été fondées pour la défense — constante et quoi qu’il arrive — d’un groupe d’hommes.Elles trouvent souvent dans cette défense le plus clair de leurs ressources matérielles.Il est naturel, il est dans la logique de l’ètre qu’on leur a donné, qu’elles s’occupent d’abord de cette défense et de tout ce que celle-ci entraîne.Il est naturel qu’elles ne donnent à des questions comme celles du dimanche et du cinéma qu’une place secondaire.Et s’il arrive, par surcroît, que la défense, sur ces points particuliers, d’une thèse juste risque de contrarier les intérêts politiques ou financiers du journal, cela, naturellement, n’est guère de nature à stimuler son zèle.Prenez le journal qui est d’abord une entreprise d’affaires.Quel penchant voulez-vous qu’il ait à s’occuper de pareilles questions?Il peut être pénible de le constater, mais la chose la moins payante qui soit, c’est la défense du bien et de l’intérêt général.La lutte, par ailleurs, contre des puissances comme celles qui dominent le cinéma et les industries qui en prennent si à leur aise avec le repos dominical, est chose qui risque de coûter cher.Et voilà, en gros, pourquoi vous n'avez à mener une campagne vive, constante, méthodique, contre de pareils abus que les feuilleà qui, précisément, sont nées pour cela.Ailleurs, vous pourrez recevoir de temps à autre un coup de main.Si la question, grâce à l’énergie des hommes de bonne volonté, grüfce à l’effort de quelques journaux, a fini par prendre une importance très considérable, vous attraperez assez facilement un mot de sympathie.Mais où conduisent, à quoi aboutissent ces brèves et spasmodiques manifestations?Nous avons quotidiennement sous les yeux la preuve de leur inefficacité foncière.Ce qu’elles peuvent.comporter d’utile est tôt étouffé, soit par ce qui l’entoure, soit par le tapage fait autour de la politique pure ou de bagatelles démesurément grossies, quand il ne s’agit pas de lamentables choses savamment exploitées.La conclusion de ces évidences qui sautent aux yeux et les crèvent presque, pourvu qu’on n’ait pas la précaution de se passer autour de la tête un solide bandeau?La conclusion, c’est que qui veut la fin veut les moyens\ c'est que, si l’on tient à triompher une bonne fois de l’apathie du public, de la mauvaise volonté ou des intérêts dangereux, c’est qu’il faut donner à la presse de principe la plus large diffusion possible.Nous ne plaidons pas ici une cause rigoureusement personnelle.Le Devoir, quelque considérable que puisse être son tirage, ne saurait répondre à tous les besoins.La géographie commande chez nous l’existence de plusieurs journaux.Puis, il faut compter avec les goûts légitimes du public: il y a des clientèles différentes et qui appellent des services différents.Nous avons même quelque gêne, parce que nous sommes, comme l’on dit, du bateau, à parler de ces choses, mais leur importance et le peu de souci qu’on en fait souvent, exigent qu’on revienne, sans se lasser, sur le sujet.Nous prions donc ceux qui réfléchissent de vouloir bien donner un moment à ces choses: ils verront tout de suite à quel point l’opinion est tributaire de la presse, — non pas seulement à raison de ce que la presse lui dit, mais à raison peut-être davantage de ce que cette presse ne lui dit pas.de l’opaque bandeau qu’elle tient trop souvent devant les plus graves, les plus angoissantes questions.— Comment voulez-vous qu’un pauvre diable (et même un riche diable), tout le jour pris par le souci de ses affaires personnelles et qui ne voit, dans son journal, rien ou à peu près de ce qui intéresse le bien général, soit très apte à répondre aux appels salutaires, — qui sont d’ailleurs parfois à demi étouffés par cette même presse, — quelle que soit la hauteur d’où ils tombent?Nous pourrions citer en témoignage l’expérience universelle: en tout pays, c’est, dans une large mesure, la presse qui fait l’opinion.Si donc vous voulez que l’opinion vous soit favorable, qu’elle aide les causes justes que vous soutenez; si vous voulez que le public soit sensible à vos appels, faites-vous une presse qui, du commencement à la fin de l’année.l’v préparera, une presse qui maintiendra, précise et féconde, chez lui une juste notion des choses.Si vous voulez la fin, prenez-en les moyens des pipes dans an brutt de rires et de conversations.Et je débitai rna conférence.Les habitants, la pipe vissée au coin de la bouche, écoutaient paisiblement, et /iraient régulièrement de petites bouffées.De temps à autre ils se tournaient les uns vers les autres et leurs mâchoires se décrochaient dans un rire silencieux.Des jeunes gens se grattaient te dos et la poitrine et piquaient le cou des jeunes filles avec des tiges de foin.% Les femmes remuaient, inquiètes, pendant que des rires étouffées couraient sur tous les bancs.Tous ces symptômes m’agaçaient, mais je continuais quand meme la description utilisant de grands mots scientifiques.Ces derniers avaient un effet magique.Un habitant m’interrompait alors pour s’enquérir si c’était là une punaise de “par icite".Vers la fin, une bonne dame me demanda si je connaissais une bonne recette pour débarrasser les lits des bestioles.Comme je n’en savais trop rien,Je suggérai de vagues panacées.Un loustic conclut: — Sa mère, une bonne pinte d’hutte à charbon vaudra bten mieux qu’une conférence., Ce fut un déchaînement de rires, une aaieté énorme.Je m'enfuis a moitié fou de rage et de.honte non sans entendre un vieux qui déclarait d’un ton sentencieux: “C’est une belle chose que Vinducation ”.Depuis personne ne peut mentionner mon nom dans la paroisse sans rappeler l’aventure des puces et des punaises.Je ne rencontre pas Tun d’eux qu’au bout de cinq minutes, il me demande, avec un sérieux narquois: “Et puis, vous vous occupe: toujours des punaises?C’est beau d’être instruit; on devient connaissant.".MARCELLUS Bloc-notes En 1931 La conférence du désarmement, close à Genève sans résultat positif, jeudi après-midi, aura peut-être une suite en 1931, alors qu’expireront les dix ans fixés par l’accord de 1921 à l’entente entre plusieurs grandes nations Mais que se passera-t-il d’ici là?Londres et Washington ne se sont pas accordés, parce que ni l’une ni l’autre n’ont voulu se considérer réciproquement, à ce que l’on dit, comme des ennemis éventuels, qui pourraient entrer dans un conflit armé.Les conversations de 1921 ont eu des suites, celles de 1927 n'en ont pas eu; dans quelle situation diplomatique seront les capitales, en 1931.pour reprendre un fil si emmêlé depuis la fin de juin dernier qu’elles n’ont pu le dénouer?Un élément jingo, dans les deux pays, dira vraisemblablement: “Puisque l’accord est impossible, construisons de nouveaux navires, arrive que pourra”.Si le bon sens, aux Etats-Unis et en Angleterre, ne tient pas eij échec ce groupe turbulent — bien peu nombreux, il est néanmoins Influent et tenace, ¦— ce sera derechef le gaspillage de millions, des hausses d’impôts et peut-être.— sait-on jamais si les amis d’aujourd’hui ne deviendront pas demain adversaires déterminés, en politique mondiale et dans le champ économique?— de très graves incidents, menaçants pour la paix internationale.M.Brfdgeman, premier lord de l’amirauté anglaise, a fait cette semaine à Genève une déclaration catégorique où il s’est réclamé en toutes lettres de l’appui de plusieurs Dominions britanniques.On remarque qu’il n’a pas mentionné le nom du Canada.Serait-ce que notre représentant, M.Lapointe, a jugé que le Canada ne peut ni ne doit être partie à la moindre déclaration susceptible de nous attirer une affaire avec nos voisins?Geste d’élémentaire prudence; et M.Lapointe v a assurément pensé, — à preuve l’omission faite par M.Bridgcman.Orner HER0UX Billet du soir Une conférence Sa jaune figure mélancoliquement cirée luisait blafarde sous le soleil clair.Sous l'habit trop mince, les membres flottaient avec des cahotements, des replis, des ondulations le long des jambes.Le dos courbé des gens que ta vie écrase, des timides qui ne savent jamais résister à la force, il me parlait de sa vie, un long récit de petites mésaventures, de misères infimes mais nombreuses, de chances perpétuellement poursuivies et à peu près complètement ratées.Il avait vécu dans une tristesse qui n’avait pas même le reflet de Vtnèdit et qui par sa banalité mime était peut-être plusi douloureuse, mêlée tel et là Je* J avals annoncé une conference Mes fugitives, , ®,Jr moeurs des punaises et des La voix basse, il chantonnait ses Puc(,s.Je croyais que des campa-ennuis.seraient plus Intéressés sur “Vois-tu.disait-il, mes mésavenlu- ' de ces bestioles que de toute res ont débuté par une confèrent ’ n",rf- W.Urta"L?f„hril I *oir Entrais dans une salle mais remplie de m avaient porfe vers I étude de I en- fumee trouée par les feux rouges tomologie.L’étude des insectes d’or qui poudroient sous la ramure dans les clartés du midi m’enchantait.Et souvent le me laissais aller à songer que seuls ont vécu ces insectes qui se tuent de soleil et de feuillages et qu importe peu leur vie éphémère si elle fut une féerie.Après tout, est-ce que je ne vis pas.moi, enfermé du matin à la nuit dans un sombre bureau, à déchiffrer des pape-russes poussiéreuses depuis des années.Je sens ma jeunesse s’en aller, mourir, avec l’angoisse de tout ce que je ne verrai plus, des heures qui auraient pu être belles et qui ne sont qu un hallucinant cauchemar.L’entomologie me procurait des heures d'oubli, jusqu’au jour cà je m avisai d'y initier mes compntrio- J avals annoncé Boursiers ' D’ici peu de semaines, — vers la fin de ce mois-ci, — notre gouvernement provincial va désigner les titulaires de bourses d’études à l'étranger.Il y en aura plusieurs.Le choix de ces jeunes gens se fera-t-il comme il devrai* l’être?La politique présente du ministère, sur ce point, est-elle la meilleure?D’aucuns en doutent et le disent privé-ment, qui ne sont pas des ennemis du ministère, loin de là.Ce sont questions déjà débattues et sur lesquelles il n’y a pas lieu de revenir tout de suite.Mais une autre question se pose, ©elle de l’utilisation de nos boursiers, dès leur retour au Canada.Combien ont déjà fait profiter de leurs études et de leurs connaissances réelles, plus ou moins approfondies, la province epui a j fait en partie les frais de leur séjour à l'étranger?Quel profit en a tiré jusqu’ici la chose publique?N est-il pas vrai que des boursiers revenus Ici ont cherché en vain des emplois convenables et n’ont pu intéresser les autorités à leur sort?N’y en a-t-ll pas qui ont dû accepter de l’étranger des engagements qu on leur a refusés ici ou qu’on n'a pu leur donner?Ce sont là des points sur lesquels il faudra reve-nir.Si le ministère nous disait; quelles situations occupent au juste! Iw plupart des anciens boursiers, ill V aurait lieu de s’étonner de ce qu un bon nombre sont devenus Le Devoir en Acadie # Que chacun soit à son poste, à l’heure Iæb trains ne peuvent atten dre — Dernières recoin-mandations—Une liasse de lettres et de dépêches intéressantes — Communications de NN.SS.Leblanc et Chiasson - Un inscrit de la dernière heure — M.J.-N.Ponton — Regrets de M.H.-H.Melanson — Le délégué dn comité central de rA.C.J.C.— Comment communiquer avec nous désormais C’est demain que nous partons pour le plus beau voyage que l’on puisse faire.Comme suprême recommandation, nous conjurons chacun d'être à l’heure: les trains ne peuvent attendre un seul instant Nous prions aussi les candidats de la dernière heure de bien noter ce qui va suivre : On peut communiquer avec nous samedi après-midi au bureau en appelant Main 7460.Samedi soir, en appelant Clalrval 5229, M.L.Dupire, dimanche jusqu’à midi en appelant aussi le même numéro et, enfin, à partir de midi, en appelant à la gare Bonaventure, M.Trudeau (téléphone: Main 4731), ou.mieux encore, comme tous les instants sont précieux à partir de cette heure, en se rendant en personne à la gare et en demandant le bureau de l’agent de district des voyageurs, M.J.-P.Marion.?* * Nous avons plusieurs messages à communiquer à nos voyageurs.D'abord de la part de M.H.-H.Melanson, qui leur fait tous ses bons souhaits de voyage.Il avait ardemment désiré de les accompagner dans sa petite patrie et se faisait une joie de revoir les paysages acadiens en leur compagnie.Mais, hélas! si haut fonctionnaire soit-il, il ne peut disposer toujours de sa personne.Le président des chemins de fer nationaux, sir Henry Thornton, a avancé de plusieurs semaines son départ pour une tournée d’inspection jusqu’à l’Alaska et M.H.-H.Melanson, gérant'général du trafic, est dans l’obligation de l’accompagner.?* * Autre message de regrets de la part de notre excellent ami, M.J.-A.Bernier, président de l’Association des voyageurs du Devoir.Celui-ci, qui est l’un des anciens présidents de l’Association catholique des Voyageurs de Commerce, avait fixé la date de la retraite fermée de son groupe avant que nous ayons fixé la date du départ pour l’Acadie.Les deux coïncident.Il ne peut donc nous accompagner.De Mont-Rolland, Il nous adressait hier la dépêche suivante: “Regrette énormément absence voyage du Devoir.Retraite fermée même date.Amitiés cousins Acadie.Bon voyage aux amis.(Signé) Joseph-Alphonse BERNIER.” ?* * Sa Grandeur Mgr Chiasson, évêque de Chatham, que beaucoup de nos voyageurs présents ont connue à Chicago, nous adresse l’aimable lettre qui suit: Je regrette infiniment que l’itinéraire de la visite pastorale d’une partie de mon diocèse que je fais actuellement ne me permette pas de rencontrer les voyageurs du Devoir.C’eût été pour moi un bonheur de vous dire à tous l’honneur et le plaisir que nous fait votre visité.Je viens d’écrire à M.l’abbé Melanson, curé de Notre-Dame-des-Neiges.A Camp-bellton.de voua souhaiter à ma place la bienvenue dans notre diocèse.Laissez-moi voua exprimer mon désappointement de ce que vous ne puissiez pas visiter toutes les parties du nord du Nouveau-Brunswick.Une autre fois j’espère que vous pourrez vous organiser de manière à transporter vos voyageurs en automobile dans les parties qui ne sont pas desservies par le chemin de fer.Agréées, je vous prie, l’expression de mon respect.(Signé) P .-A.CHIASSON, évèqe de Chatham.Nous sommes sensibles aux regrets exprimés par Sa Grandeur, mais pour visiter commodément en automobile les parties du diocèse qui ne sont pas desservies par le chemin de fer, il faudrait un groupe peu nombreux.sûrement bien moins de deux cents voyageurs.% * * De Sa Grandeur Mgr Leblanc, qui devait recevoir à Saint-Jean les hommages de nos voyageurs, nous parvient aussi un message télégraphique.Les instants étant courts, ô Saint-Jean, nous avons cru préférable de rencontrer Sa Grandeur dans une atmosphère plus acadienne, à Mem-ramkouk.Sa Grandeur nous répond avec infiniment de bonne grâce qu’Elle fera l’impossible pour se rendre à notre désir.L’hon.Antoine Léger, secrétaire-trésorier dans le gouvernement du Nouveau-Brunswick, nous mande également par dépêche qu’il nous accompagnera de Moncton à Saint-Jean.* * * Notons parmi les derniers inscrits M.J.-N.Ponton, directeur du Bulletin des Agriculteurs.?* * Le comité central de l’Association catholiqe de la Jeunesse nous fait parvenir une vibrante communication qui n’a pas besoin de commentaires.Contentons-nous de dire que nous sommes honorés par le choix du délégué de l’Association qui est un ancien voyageur à plusieurs étoiles et que nous remercions celle-ci de ses souhaits et de ses félicitations: Voici quelques renseignements sommaires sur l’excursion en Acadie: Neuf jours de voyage par wagons-salons tout acier du Chemin de fer»national du Canada.Départ de Montréal le 7 août — retour le 16 août.Principaux points visités: Campbellton, Bathurst, Moncton, Ile-du-Prince-Rdouard (au complet), Saint-Jean (métropole du Nouveau-Brunswick), Eredericton, le Cap-Breton, y compris le fort historique de Louis-bourg, tes mines et les sciéries de Sydney; Grand-Pré, coeur de l’Acadie pittoresque et sentimentale.Le moyen de connaître à fond en peu de temps et en bonne compagnie une importante partie du Canada.M.Henri Bourassa, député de LabrUe et directeur du Devoir, accompagnera les voyageurs.Lit du liant, $120; lit du bas.|180; enfants de moins de 12 ans, prix spécial; compartiment, 2 personnes, chacune.$150, 3 personnes, chacune, $143 (2 dans le même lit); salon, 3 personnes, chacune 9130, 4 personnes, chacune, $143 (2 dans le même lit).Pour inscription et renseignements, s'adresser: LF.DEVOIR — Service des Voyages, Téléphone: Main 7460 336, rue Notre-Dame est ' ‘ Montréal La formation d une élite rurale “Quelle féconde pensée de charité patriotique et de liaison de nos forces nationales, que’celle qui a inspiré vos voyages annuels.Leur renommée ne fait que croître grâce au prestige des chefs et du journal, aux résultats tangibles pour tous nos groupes et à la perfecUon de l’orga-j abrégé nisation.“Perpieltez à l’A.C.J.C., si heureuse de tout ce qui concourt à la survivance et à l’affermissement du catholicisme et de la race française au Canada, de vous transmettre ses meilleurs voeux de succès pour le voyage qui vous conduira une seconde fois en Acadie.“M.l’abbé Joseph Hébert, aumônier général de la région dXMtawa, a bien voulu représenter officiellement l’A.C.J.C.et le Comité central lors de ce voyage.“Notre association, si préoccupée, depuis qu'elle existe, de l'avenir du peuple acadien, ne peut que se féliciter de communiquer avec lui pur l’entremise aimable et toute-puissante d’une organisation du Devoir.“Nous espérons que l’oeuvre qui nous est si chère en recevra une impulsion nouvelle, que les circonstanres qui ont permis à notre cercle Acadie de la Nouvelle-Ecosse d’apparaltre et de prospérer, permettront sous peu la fondation en cette chère Acadie d’autres cercles également / “C’est le blé qui lève”, me disait joyeusement l’un des témoins de* nombreux groupes de cultivateurs venus, parfois de fort loin, visiter avec nous l’Institut Agricole d’Oka au cours du dernier mois de juillet; "les agronomes, depuis 14 ans, sèment le bon grain en prêchant le progrès agricole et la terre canadienne commence à rendre son fruit.” — “Ce n’est qu’un début, m’affirmai* un autre; ees manifestations deviendront de plus en plus nombreuses; car à force de s’entendre dire par leurs agronomes qu’il leur importe grandement d’améliorer leurs méthodes, les cultivateurs éprouvent le besoin de voir par eux-mêmes les Fermes de démonstration et les Ecole» d’agriculture où 11* peuvent puiser les renseignements dont ils ont besoin".Et cependant, — il y a 14 ans, 10 ans et moins encore, — que de critiques n’a-t-on pas entendu sur le compte des agronomes officiels que le département provincial fi'M87 à comparer avec S515.» que ou commercial comprennent 848.988 au cours des douze tnoig se qu’à côté des professions libérales ,prminon‘ le 30 juin 1926.ou commerciales, il en existe, pour _________________ eux, d’autres moins encombrées, en agriculture.Il y a, en effet, un beau I - R P He rntnrrltÂvo rôle social à remplir, et c’est par nC ,a ' '°ïarmere là qu’il faut entraîner la convie tlon de notre Jeunesse, en s'attachant nu sol.après avoir consacré quelque» années dans une école d’agriculture pour se préparer à cette minsion de faire aimer la terre autour de soi.L’Ecole les aidera; elle formera leur coeur à ces idées de dévouement à la causa Le R.P.Georges de la Cotardiè-re.oudistc.aumûnirr du Ron-Pas-tifur et de l'Académie Ssint-Louls de Gor.zague de cette rtlle.vient d'être nommé curé de la paroisse du Saint-Coeur rie Marie, de Québec.Le nouveau titulaire remplace 1s, R.P.Dagneau.oblige par la mtls- agricole; elle meublera leur intejli-|die de prendre un repos. LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 6 AGIT 192‘, VOLUME XVm — No 182 2 :n pays de missions «¦U.Canadien directeur decoles au Basutoland 'n urécieuv qu elle» recevaient U© leur* Soeurs inunîeue», ne pouvuieut ulu* suffire nu\ nouvelles fomlHtK*os.linfin, le* l’ères Meriste» pnreut la direction du collège de Home, et | ont rendu «u Basutotend et a rt«li-.se un service ioâppréelable vn pre-; parant des maîtres d’eco'e et de» co- ! téchiates pour nos fondations pre-j sentes et tutures.Connue résultat de eet effort scolaire l'hglise catholique en Hasuto-; I land compte environ une centaine ' ., _ | | a un V v.»i*a - — rYimmpnt l’écriture s’introduisit au Basutouind - d’écoles qu elle a fondées et qu elle l^ommem ittriiu _ .dirige avec 1 appui du gouverne- L’état actuel des écoles catholiques - Pour consti- tu,Ilt tuer une nouvelle série de livre, de classe ! *>• "“t'*- Bm,,s ‘ ",ï'r°:‘ Appel aux confire potions enseignantes et aux âmes fiénér euses Le R.P.Odilon Chevrier.le Roms, via Maseru, Basutoland, Afrique, du Sud, a récemment adressé à l’une des zélatrices de ses oeuvres, Mlle Annette Coureheue, no 3658.rue Sainte-Famille, Montreal, inc lettre où il lui communique les jitéressnnts renseignements sur l’école au Basutoland que nous don-ions ci-dessous: Les Basutos, en général, aiment |é envoyer.leurs enfants dans les lécolts.Actuellement un cinquième [de la population sait lire et écrire.Mais il n'en Fut pas toujours ainsi.On raconte eue, en l'année 18.1.1, [arrivèrent à Thaba-Bosiu, tmontn-cnc de la huit) demeure de Slosbêsh.deux •‘catéchistes”, ele-[ves de ministres protestants.Au roi qui leur demandait pourquoi ils étaient venus, ils répondirent loue leur métier était d'enseigner à ami; autres dirigées par diverses sectes protestantes, ont déjà opare un changement notable dans les moeurs et dans la mentalité de U» nation.Elles ont fourni déjà des centaiuess de maîtres d'écoles, une foule d’em-__ - 1 ployés indispensables aux c : miner- ‘ qu’on aille les urësenter à cos ba-; (.an(St jes interprètes pour les ofti-; :,utis en les priant de venir s’ins- cjera ju gouvernement, des agents aller chez mol”.Et voilà comment trois ministres protestants vinrent s’établir chez les Basutos pour leur enseigner l’art magique de l’écriture.A leur arrivée ils trouvèrent un accueil bienvéillant, un chef bon et et des secrétaires pour la direction des mines d’or et de diamant.Les Basutos influents lisent régulièrement les journaux en langue du pays et même les journaux «te lart-guê anglaise.Hs se mettent au cou- ______________—.rant des méthodes moder nes pour ^ intelligent, un peuple dispose a reee-¦ jt, i’agricuih re, du be- i voir les bienfaits (et aussi les me- laij surt0ut de la laine, qui est une faits) de la civilisation.La société .of Canada.Ltd., demanderesse, vs Paramount Rubber Sales Division, el al, défendeurs.Le Ifième jour d’août 19G7, a 2 heures de l'«près-midi, nouvelle heure, 4 la nlace d’affaires desdits défendeurs, au uo ISl.rue McGill, eh 42, en la cité de Montréal, wroiit vendus par autorité de Justice les hil-ns et effets de- lits défendeurs anlsis en relie cause, consistant en ameublement de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT, | Ed.JODOIN.H.C.8.Montrés!, 7 août 1927.AUGE, Lucy —L’Heure du Bonheur.—La Maison dan» le Bol».BEAL (du) Salva —L’Abbaye.—Autour d’Yvette.BERGER, Lya —C’est l’Amour qui gagne BERGY, Emile —Irène.BOUARD (de) Baronne —Coeur tendre et fier.BRADA —La, Branche de Romarin, * BURNHAM, Clara Louise ” ‘ —Porte à Porte.CAREY, R.N.—Amour et Fierté.CHAMPOL —Ancelise.—Noétle.CLO, Comtesse —te Coeur chemine.COULOMB (de) Jeanne —La Maison sur le roc.CRAIK, Miss S.Mère et Fils.DREYER, Antony —Pour sauver Denise! DUBARRY, André —La Mission de Marie-Ange.FTD, Jean —L’ennemie.—Le Coeur de Ludivine.FLEURIOT, Zénalde.—Marga.—Petite Belle.FLORAN, Mary —Lequel l'aimait?—Romanesque.—Carmenclta.—Meurtrie par 1a vie.—Femme de lettres.— Bonheur méconnu.—Fidèle à son rèv* GACHONS (des) Jacques —Le Roman de la Vingtième Année.—Comme une Terre sans Eau.GOURDON, Pierre —Accusée ! GRAN1X.HAMP, Jacques — Pardonner.—Le Coeur n'ouhlie pa».—De l’Amour et de la Pitié.—I,e* trémea s’écroulent.—Russe et Française.HEUZF.Y.J.Ph.-La Victoire d’Arlette.JF.GO, Jean —Sous le Soleil ardent.KERAXY (de).L.—Pionon sur Rue.KERLECQ (de), J.—Le Secret de la For At.LA BRUYERE, René —L’Amour le plus fort.—Le Rachat du Bonheur.LE ROHU, Pierre —Contée le Flot.LESCOT, Madame —Mariages d’AuJourd’hul.LYS (de), Georges —L’Exilée d’Amour.—Le Logis.—Les Raisons du Coeur.MAGNAY, William —Un Coup de Foudre.MALTRAVERS, Raoul —Chimère et Vérité.MAQUET, Philippe —Le Bonheur-du-Jour.MERIMEE, Prosper —Colomba.MONTHEAS (de) Jean —Un Héritage.MOVET (de), Lionel —Le Collier de Turquolaes.X EU LUES, B.—La Vole de l’Amour.* NISSON, Claude —Les deux Amours d’Agnès.—Le Cadet.PARN, Francisque ’• —En Silence.- PEARP, F —Sans le savoir.PUJO, Alice —Phyllis.SAINT-ROMAN, 3.—L’Embardée.SANDY.Isabelle* —Maryla.—Georges et mot SAXKL (de) Pierre —L'indiscrétion de la Vicomtes»! SCHULTZ.Yvonne —Le mari de Viviane TERAMOND (de) Guy —L’Aventure de Jacqueline THIERY, Jean — MARTIAL, Hélène Mort ou Vivant?.THIERY, Jean —L’Idée de Suzle —A grande Vitesse —Tout à Moi.—Sous leur» Pas.THIERY, Marie —Le Coup de Volent.—L’Ombre du Passé.TIN SEAU (de) I^on —U Finale de la Symphonie, miLBY.T.—La Roue du Moulin.—Le Droit d'aimer, —Arlette, Jeune fille moderne.—La Transfuge.—L’Inutile Sacrifice.— Le Mauvais Amour.- Odette de Lymaille.- loi Petiote.—Printemps perdu.ULBACH, L.—Monsieur et Madame FernéL VERTIOL, André —L’Etoile du Lac.—Le Hibou des Ruines.—Mademoiselle Printemps.VERZINE (de) Camtli# —le?» Yeux clairs.VEZP.RE, Jean - Nouveaux pauvre».WAILLY (de) XL —Coeur d’Or.WAILLY (de) Commandant —Le Double Jeu.Il ¦ f Service de Librairie duDeuoir 336.Notre-Dame Est Montréal Frère Jacques.Nous n'irons plus au bois.Trois pttts bonshommes.Cadet-Roussellc.Ah! mon beau château! fl était une bergère.4 Paris, sur un p'tit ch val gris.La meunière est bien malade._ _ ___ _ , Quand Biron voulut danser.OVONOL' w ¦ w naa [n polir permis garde’ Ainsi, font.font.font.Complainte du Juif-E!rrant.1 ma main droite: Une poule sur un mur.Les chevaliers du guet.Gentil Coquelicot.U court, il court, le furet.Joli Tambour.Maman les p'tit» bateaux.Au clair de la lune (à une et â deux voir).Gif-GAI MARIONS-NOUS Gai-Gai, marions-nous, Marche de» Roi» Mage».Si le Roi m'avait donné.Le» cloches de .YnnbM.Le petit Chasseur.En passant par la Lorraine.Alléluia! !.e Rot d'Yvetot.! Province de Quebec i U (strict de Montréal, No 1 Al 8(7 Joseph -Eugène IomiM, demandeur, '« Chartea J.Bracken, défendeur.Le 15ème Jour d'août 19(27, « 11 heures de, ! i'jrvant-mldl, au domicile dudit défendeur,; uu no ÔM1 rue Wellington, en la Cité de Verdun, district de Montréal.*er.mt ven-tù* par autorité de Justice le» bien» et ef-, fet» dudit défendeur ^atsla en celte couse consistant en un piano, un gramophone et *cs record», meuble» et effet* de ménage.Condition».AHGLV1 COMPTANT.-s.i svt u>, rt.f ».Montréal, 7> août 1927.Piavince de Qaebee COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 3074.Swift Canadian Co.Ud., demanderesse vs Bornéo Gougeon, de Montréal, defendeur, l>e Même jour d'août 1327.è 11 heuris de l'avant-midi, nouvelle heure, au garage dudit défendeur, au no 42141 rue De Bullion, en la cité de Montréal, seront vendu» par autorité .le Justice le» bien» et effets dudit défendeur saisi» eu cette caiw.consistant en un «utompblle Studebnker, et .uxotvil-txs, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT .1.H DOCKSTADF.R, H.C.S.Montréal, r, août 192'.COUR SUPERIEURS Province de Québec District de Montréal.No 8619.Mnippin and Webb, Canada, Ltd., demanderesse, v» J.-R.Penderg.'ut.défendeur.Le ISème Jour d’août H)27.è 10 heur.» de l’avant-«nidI, nouvelle heure, au domicile dudit défendeur, nu no 22(1 avenue Me,Ville, en la cité de Montréal, seront vendu» par autorité de justice If» bien» et effets dudit défendeur saisis en cette cauve, consistant eu un gramophone, radio, meuble» de ménage, etc.conditions: ARGENT COMPTANT.A.S WILSON, H.C.S.Montréal, 5 août 1927 Province de Qu4be( COUR SUPERIEURE District de Montréal.No E-22246.The Williamson Venner Cm, demandrren-sr.vs International Wood» Products, Ltd., défenderesse.\a- )7ème jour d'août 192,, è 10 heure» de l’avant-mldl, nouvelle heure, a U place d’affaires de ladite défenderesse, au ne 14 Phillip's Square, ancien no., en U ciré de Montréal seront vendus par autorité rte justice les biens et effets de ladite défenderesse saisi* en cette cause, consistant eo meubles de bureau, clavigraphe, etc.Conditions : AHGI^T iaTm^SN U ^ Montréal, 5 août 1927, nui.par sa composition d'extrait de Foie de Morue, d iode, de .lamie» d'Oeuf», d’Hypophosphites compo ses, etc,, (sans alcool) est sans épat pour rombnttre les maladies de l’cn-fûncc, telles que IWNEMIE.le RACHITISME.la SCROFULE, la PHTISIE, la CHLOROSE.Au premier indice de FAT Ri CK, de PALEUR, de MANQUE D’APPETIT, ou de SOMMEIL, PARENTS donnez de l'OVONOL à vos enfants.Vous ne serez pas désappointés des résultats.En vente chez tous les pharmaciens ou envoyé par la poste, IM.OO la bouteille.Lie Chimique Franco-Américaine, Liée, 1570, rue St-Denis, Montréal.u= PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d'un plus “ferré'* que soi" —dirait Lafontaine Avocat Tét.B«r*»ui M»tn *»»?DMRlttlat Ch*rrl*r ••#) Eugène Simard, h.«a.» l.l.l* IMMEtmt R ¦¦•AUYEOARDE” »».Notr*-n»m» Et* Montré») Notaire Télépnon*! Main 3223 Horace Lippe fla-rmenU 4'*r»*nt— RègUment» 4» «afC»»»ton»— Admintctratton da graprttté*.etc.II.l'LACE D’ARMF.S — MONTREAL Professeur »*.>«• ontario e.LcBloml de Brumath BnCkalirr d*» Vnlvcr*lt4» de Franc* «t Laval Officier d'Académl* — Agt*«r Ptéparntion t l’étud* dr la médecin*, da drott, de l'art dentair*.dr I» pharmaet* «» Alix Notaire Main 1859 Bélanger & Bélaqger Prêts hypothécâlre» S0 rue St-iieques * * Montréal Economie?Cesser d'annoncer pour économiser c'est agir comme celui qui arrêterait •a montre pour sauver du temps.Professeur tdi.upt**» m» C««r» préparatalrc* du pr»f**«*ur René Snvoie, I.C.I.E.Bactirtlrr è» srl *t tetenee* appUaaé»» Droit, Mrdrrtee.Pharmacie.Art DrnUtre Cour* clamlqn* cemm*rclal.I*cen» privé** 4"« SHERBROOKE OUEST./ 1974 t CALENDRIER Deta-J*.3IMJLNCHE, T AOÛT 1*M.Trauficvrataan d« N.g.JéMV.Chrtrt Lwrer du aakdl.4 h.44.Conoiwr dv *ol»U.T h.1t.U>v«r d« W Un*.2 h.41.Coucher do I* Une.Il h.41.Premier qurtter, le I.à 1 h.Mm.da ealr.Pleine Une, le 12, à n h.*7m.du eolr.Dernier qnartiar te 11, k I h.Mm.da eel/.Xovretle Un*, le 2T.4 1 h.41 m.da metln.VOLUME xvm — No 182 DERNIÈRE HEURE Montréal, samedi 6 août 1927 DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de l’A.B.C.et de la C.D.N.A.DEMAIN BEAU MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 7S.Meme date l'an dernier 77.Minimum aujourd’hui 57.Mime det* l'an dernier 52.BAROMETRE 1# heure* e.m.21.77.11 heure* a.m.tt.ifl.Midi : 2I.S2, Chiffrée fournil par la Mslaon L.*a d* Meji*.l«td rue Nainl-Denlu.Muntréél.L’expropriation de la Montreal Water A la suite de l'opposition d'un certain nombre d'échevins, à la séance d'hier après-midi, on décide de discuter de nouve au la question, ce matin A !a suite de l’opposition d’un Certain nombre d’échevins, à la sé-'ance d,’hier, on a décidé de tenir aane nouvelle réunion ce malin afin ¦de considérer le rapport du comité «xécutif recommandant l’expropria-lion de la Montreal Water.11 y eut deux séances différentes dans l’après-midi d’hier.La prcmié-fre était la continuation de celle de pnardi qui avait été ajournée et qui Ifut de nouveau ajournée au mois Mf septembre après que le conseil dût adopté une série de rapports du [comité exécutif recommandant différentes dépenses, la plupart pour kdes pavages et des trottoirs.La se-feonde était une réunion spéciale-frnent convoquée pour traiter de la [ ÏM on treat Water, et qui fut ajourné suivant : CONTRATS POUR^ jZ,e gouvernement anglais ' .TlmtMM garde de l optimisme __ Messe pontificale en plein air le 17 septembre et grande nrocession du St*Saerenient dans l’aprèe* midi — Manifestation po pulaire Lors de la dernère réunion du conseil municipal, hier après-midi, "é'SÏSSAV’Stai nan* les “1B«« ministériel* et diplomatiques londo- rvffet d’annuler l’acte d'acquisi- niens on ne considère p as nue la cause du désar- Aîrv** /-lei il»* r\ ou t rtArtl \X ' r* »• r» c 11 Vi 1 * * rail hors d’ordre, disant que ce n'était nas un amendement mais une nouvelle proposition.M.Turcot voulut protester mais le maire le rappela a l'ordre en lui disant d’en appeler de la décision au conseil s’il n’était pas satisfait.M.Turcot nVn a rien fait.MOTION POULIN Comme personne ne s'est ensuite levé pour présenter un nouvel ?ion de la Montreal Water, a subi “Que le comité executif soit prié ! un.next me*tta* l’échevin Tur-de soumettre au conseil un rapport ‘ recommandant l'achat, à l’amiable.Us principaux rapports sont tes de la Montreal Water and Power * suivants, contra avec la Clare O*.Co., au prix de SI 2,000,000.borne Limited, pour achat d une M.Turcot avait à peine lu son ' Pf'le a vapeur au montant de S12,- Londres, fi (S.P.A.).- Le cou-amendement que le maire le décla- ¦ contrat avec la Canada /ro/t vernement britannique est farou- / oundrjes pour 1900 tonnes dp ehement optimiste relativement à la Ira ,d^ 30 P0UC£* .aU pr;x,,d^ clôture de la conférence navale de S4./5 la tonne; contrat avec la Lerr-j(;enèVe rière Bussiàre Limitée pour la four- Rien que les résultats immédiats Ur^ deJav P/*".' a à soient un grand désappointement prix de .b4\ le pied; credit de $8,- 700.pour le pavage de la rue Brillon, du boulevard Décarie vers l’est; crédit de $lfi,800.pour le pavage de la rue Clifton, de ,St-Jacques mement souffrira du fa il de l'insuccès de la conférence navale de Genève — Travail préliminaire ac compli — Les commenta -«s de la presse «apres l’avoir été à deux reprises, à j PuS^7i^r.UPm,lin fut «cet avant-midi à 11 heures.ainei^ment, la motion Poulin fut .mise au vote et adoptee par 20 p m e seanct, lCivoix contre 9.Voici comment les Pendant la iseul incident a été un nerf meeting \ iu Cômfl'éin,x^um ™LLronT,',l °”, ’ièchevins Vandelar.?0°„Te Ce’’r”,'o»oarr S5?J*,,1,4 S"r?L.lond?\n& !ü,0."S;„HC'/.^ïï,0^^;.2U,.a”„!i, *25:! (WM.Savani.Toasier, Jan-y.S»- chon.Schubert.Watson, Le gau It.Monette et Poulin (20).Contre; les échevins O’Connell.Turcot, Rubenstein, Lalancette, Du-breuii, Morgan, Mercure.Holland et “Le comité exécutif a l'honneur Mathieu.(9).ide faire rapport: MM.Desroches.Hushion, Quin- borne, "Attendu que toutes les résolu-1 tâl, Gabias, Hogan et Mathewson tiens concernant l’acquisition à étaient absents.;] amiable de la Montreal Water and ] M.Trépanier a alors proposé l’a-Power Company ont été annulées doption du rapport du comité re-lar le conseil a sa séance tenue le commandant l’annulation de Pacte (me syit, devait être adopté quel mues instants plus tard à la seconde 'séance: RAPPORT DE L’EXECUTIF pour toutes les parties de l'Empire, on comprend dans les milieux officiels que l’ajournement s'est produit dans une si bonne atmosphère que la cause du désarmement n’en au C.P.R.; crédit de $8.228.pour le souffrira pas pavage de la rue Hingston dej En fait, de hauts fonctionnaires £v°.nici?nd a Terrebonne; crédit de (considèrent que le temps prouvera $11,221.pour pavage de l’avenue probablefnent que la conférence de Prud’homme.Les autres pavages qui seront faits en vertu des crédits et des contrats recommandés par le comité exécutif sont les rues Laverdure, Jacob, de Fleury vers le sud: Lajeunesse, Chapleau, Marie-Anne, de Chateaubriand, boulevard Rosemont, Sème ave., Els-dale, Maison, 17ème ave.rosemont, Ste-Famille.entre Milton et Prince \rthur: Everett, entre Dorion et DelorhnAer, Bordeaux, Cnuy, Os- 2 août 1927; ."v'otre comité recommande que Pacte d’acquisition intervenu entre le 12 avril 1927.par devant Me J.Beaudouin, notaire, sous le numéro 10843 de ses minutes, soit annulé et que le président du comité exécutif et le greffier de la cité soient autorisés a signer au nom de la cité (racte de rétrocession préparé par le notaire de la cité et présentement soumis au conseil.“Respectueusement soumis.“Le comité exécutif.(Signé) .T.-A.-A.Brodeur.j président.J.-Etienne GAUTHIER, j greffier de la cité.’’! Montreal, ô août 1927.# * # A 3 heures, la deuxième séance i s'est ouverte par une mertion de i l’échevin Poujjn.appuyée par j l’échevin Monette, qui se lit ’comme suit “Que ie comité executif soit prié j de soumettre un rapport décrétant1 l’expropriation de la Montreal Water Company." d'acquisition de la Montreal Water.Le vote s’est ainsi réparti: En faveur: le maire martin et les échevins O'Connell, Vandelac, Rubenstein.Brodeur.Bédard, Drummond, Généreux, Langlois, Emond, Trépanier.Lalancette.Vaillancourt, An-grignon.Savard, Tessier, Jarry.Rochon, Schubert, Watson.Legault.Monette.Mercure.Holland, Poulin, Mathieu (2B), Contre: les échevins Turcot, La-londe.Dubreuil, Morgan (4).M.Trépanier a ensuite proposé un ajournement d'une demi-heure afin de permettre au comité exécutif de présenter un rapport décrétant l'expropriation de la Montreal Water.M.CREPEAL EST ABSENT mond, Boyer.St-Germain et Désery nord d’Ontario et Désormeaux re séance, s’est particulièrement occupé de la célébration du deuxième centenaire.Un comité spécial a été nommé, composé de M.le maire et de messieurs C.-H, Desjardins, J.-B.Hurteau.R.Descham-hault et L.-P.Morin.M.Armand ici l-.h,ri- ! (,ot1*i! rst rhf,rK-orondres.EXPLOSION*DE QUATRE BOMBES DANS LES VOIES SOUTERRAINES A NEW-YORK—UN MORT.UNE DOUZAINE DE BLESSES ET DES DEGATS CONSIDERABLES New-York.6 — Quatre bombes ont lait explosion dans les tram-wavs souterrains ici.entre llh, 15 et llh.30 hier soir, causant une mort et infligeant des une douzaine de person bombes qu’on croit avoir été placées ou par des partisans de Sacco-Yanzetti, pu par les grévistes des tramways, ont explosé dans les stations souterraines aux coins du Broadway et de la 28ème.de la quatrième avenue et rie la 23ème, de la quatrième avenué et rie la 28e.L’explosion la plus considérable s'est produite à l’angle du Broadway et de la 28èmc.dans la chambre de toilette des hommes.Elle a brisé la maçonnerie du mûr et lancé la plate-forme pour le cirage des bottés sur la voip ferrée.L’homme lion du tonnage des croiseurs.LA PRESSE JAPONAISE lokio, 6.— Le .liji dit que la rupture de la conférence tripartite de la limitation des armements na'als signifie la rupture entre l’Angleterre et les Etats-Unis.Ce journal note que ces deux pays ne se sont pas chicanés au su jet des navires auxiliaires.Le désaccord n’a fait que démontrer la différence fondamentale de leurs points de vue.Comme résultat delà conférence, les Etats-Unis vont essayer de rendre leur marine aussi forte que celle de la Grande-Bretagne.Cette course navale va naturellement les amener à rechercher, chacun, la sympathie du Japon; conséquemment la nouvelle situation sera favorable au Japon mais en meme temps elle sera dangereuse pour lui.La conférence ne marque pas la fin mais le commencement des problèmes navals.Le Chugai regrette l'insuccès de la conférence mais exprime l’espoir que cela s'améliorera.Il noie que ce sont les Etats-Unis rt la Grande-Bretagne qui sont responsables de 1 insuccès.Le Miyako croit que les puissances n ont jamais eu le désir réel do désarmer et il prévoit une fin sem-DJable pour toutes les conférences qui pourront avoir Heu si ies Ctats-Lms et la Grande-Bretagne maintiennent leurs attitudes.Ce jour-na! conseille aux Etats-Unis de rentrer dans la Société des nations si réellement ils désirent réaliser leur ideal rie desarmement.l'C Aokumin, tout en regrettant lerrebnnne, fi.- Le conseil mu-j sieur Dauber Deslandes le 23 dé-nicipal de Terrebonne, à sa derniè- membre 1673.La partie essentielle de la grande manifestation que l’on prépare reste quand même le congrès eucharistique régional.Un nombreux clergé a promis d’assister aux fêtes auxquelles présideront plusieurs évêques, Il y aura dimanche, le 17 septembre, une messe pontificale en plein air et dans l’après-midi une grande procession du Saint-Sacrement.cérémonies auxquelles prendront part les paroisses de la région.Le comité fait appel à tous les anciens de Terrbonne et les prie tous d’envoyer leur adresse à M.Emile Sasseville, avocat.97, rue St-.Iarques, Montréal, afin qu’il puisse leur envoyer une invitation.il doit aussi lancer les invitations au nom de la ville.Déjà on aurait décide d'organiser une ; grande manifestation populaire, (dans laquelle les jeunes auraient | leur large part et qui serait couron-! née par le dévoilement d’une plaque commémorative, rappelant la concession de la seigneurie au Le “Columbia” partira demain pour les E-U.c-, (S.P.A.) — Levine se propose de partir pour les Ütats-Unis avec son aéroplane “Columbia” demain matin, il voulait partir ce matin mais sa machine n’était pas prête et les rapports atmosphériques n’étaient pas non plus favorables.« J , t.Prpbah,e ftue ce sera l’aviateur Drouhin qui pilotera le Columbia pour le voyage de retour à New-York.DIMINUTION DE NOTRE DETTE LES JOURAUX ANGLAIS Le Daily Chronicle impute aux Américains la responsabilité de 1 ,nspccès de la conférence, remac-l'insuccès de la conference à cause due que ça n’est .que le corumen-du fait que leurs délégués, du com- lenient de l'affaire du désarmement, mencement à la fin.n’étaient pas HERTZOG NE DIT RIEN Le Cap.fi._ M.J.-B.-M.Hertzog, premier ministre d’frique-Sud.a déclaré.hier soir, qu'il ne ferait aucun commentaire au sujet de l’insuccès de la conférence de Genève, tant dp i* n aura pas vu les documents officiels.LES INTENTIONS DE COOLIDGE Rapid City, 6.- A des journaJis-»:ei« !£s flj1 1 interviewait, le président pourrait avoir pour effet de chan-‘ a declare, hier soir, qu'il ger bien des ( hoses.!r a', R,Hr , moment, aucunement Le London Times appuie Tattitu-! ' °n de c?nv°duer une autre de de la délégation britannique et , ° * rÇnee sur la question de la s’en prend aux délégués américains, ! "u’r“i1]; jL armement naval, plus particulièrement- à son chef.M I, .,a?„ d®e cpns,.dere qu il est Hugh Gibson, cl au secrétaire '”p.p(J-ur Pf®voir 1 fffet d* ^n-d’Etat à Washington, M.Kellogg c^s ^ 4.enfvc SUI ’a Politique Le Daily Telegraph parle du rêve,"3™" dex ‘rois pays concernés.Le a’avait fait le gouvernement anglais i ^ues,on fl1! m .limitation des arme-causant une fjp pouvoir réduire ses dépenses na- ' soigneusement défini à blessures à vales; il tient les Etats-Unis respon-1 *,en?p pnr £lbS0P, * sonnes.Les sn^|es l'insueeès de ta ennfé- 5ar r serrc,aire d Etat, M.Kellogg, ex i t* 1 11 1 ' H't n c r et *1 I rpi marché, s’étaient encombré» de stocks qu’ils eurent ensuite de la j peine à écouler, _______ _____________ ______________ Il semble pourtant que ce stage ; dans le monde, et plus particulière-nit été dépassé.De nouveau la pro-' ment l’industrie américaine, qui] (Jurînwa-, SI vnu» destiner votre jeun* fil* à faire iiie en faveur des forbans algériens.1 ,'>n cour* clnsaïqu*, en non» i* ronflant Duquesne refusa même, un' Aur' de ! Tl?* J111 rtiatWr*» ùije année où deux frevene* —»:**:" Jlua 'llr»' â ce consul de France qu’il le Prwàpertüa envoyé »ùr dem’an(î»r"i>sriTn: rérvents de saint Vincent de Paul.! trouvait pjus turr que chrétien I iarochb enhg., mis rue ss-Denia '«n Celui-ci, dès que le jeune Le Vacher Cela n’empèche que les échevins 1 f*c,, du théâtre Saint-Denui Tel, E#t tiw fut ordonné prêtre, le destina sans de Marseille prisaient fort sa lovau-la moindre hesitation aux missions »é, son habileté en affaires et sur- d*fVK fîr,é i - ” ., |b>ut son influence auprès du Divan.*r°1l.»iT,Assi,?nn8l‘re’ Pul* 'deai- i Pour peu qu’une négociation fût PENSIONNAT STE-EMILIE Dirigé par le» Soeur* de» Saint* Nom» d* Jéin* et d» Mari*, 1401 ru* Adam.ViaireWa, Montréal.Cour* romplet de.1» (.ommunauté.Préparation aux divér* bréVéH Ensftj-gnrment ménager, ftlrtiori, rhant, piano et vloion.Rentrée de» élèves, mardi, 6 septembre.PENSIONNAT DU SAINT NOM DK MARIE 1557.Notre-Dame Est.IlMhtUf*.Montréal Rentrée : le M ARDI, fl SEPTEMBRE.COur* comple1 de inngué française et de langue .v.angtalae.Préparation aux dlplAme* du noie I trfle hnnnAi#n,»n« Rureau de l'Instruction inihllque Afftlla* agit nres nonnêtément d user de son cré- tion a i'Uat»er»ité d* Montreal • caur* ait auprès de ces messieurs d’Al- L*ttre*-Scten«ai Arl* d'agrAment: Mu-ils disaient aver la’Mnue et Peinture.Préparalifm aux dlplA-lante rnnMell.U J.® I ^ Académie de Musique et du «ervatoire.re apostolique, il commença par ré- épineuse, c’était toujours M 1^ Va-organisêr les bagnes de la ville, qui (cher qu’ils en chargeaient, le priant en avaient grand besoin.(Il s’agit j très honnêtement d’user de *nn rré.KM de la rtlle de Tunis).!dit auprès d ¦ * * * j gér” comme avi A cette epoqiifr-là, vers le milieu naïve et charmante courtoisie du du dix-septième siècle, on en comp- grand siècle.,9uî,0'iî€,v.'l’en 9“^ dana la ca*l Cê disciple de saint Vincent de phtalé de la Régence.Et chacun I Pau] faisait donc de «on mieux les a eux contenait quatre ou èinq cents affaires de ses compatriotes en navs esclave* appartenant à foutes les na- i barbare.Il v avait à cela auelciue bons de la chrétienté et à toutes les! mérite, car un consul était Con'd- classes de, la société; religieux ri i- - ______________________________________ laïques, officiers de marine et des r ' —- sianplea mï^eloit, passager « COLLEGE de LONGUE U IL mal!1(Tcux 1 Sou9 ,a direction de» Frères des Ecoles Chrétienne» siletf épouvantable»1 astreint** an* ÀCjIÎ frsnçal» et «ngl»».prép«c»Uf>n aux Ecole* ipéatel**: Jiîf.J °U» a'prC!n*® .ailî i Ç00'** ^B-u.*?*^f1 U.rrd fié par l'ancien avocat en chef gnie”.Tl n’en coûterait donc pus de îa, ville, il v a plus de deux ans,1 cher à Concordia, si seulement M.^ur demande expresse d’une résolu- Brodeur, qui ne manque pas de res-tion du comité exécutif, est bien la sources à l’occasion, voulait tenter de “s’entendre avec la compagnie .Il pourrait facilement, ce nous semble, obtenir au moins le tarif de fil pour cent de la valeur locative ap-1 " ué par l’aqueduc ^municipal.Si Cours en 1931 et en 1934.les contrats de | cmple.D’autre part, cette partie du la compagnie avec les anciennes surplus des revenus ne dépassé cer-municipalités aujourd’hui annexées Pe^e, Pa[flLa1itPP^ \ Montréal étaient cour unt* durre ' cation inévitable, poui afjuéllp la îe cintuan.e aanIndePlO«90 a” 940, di- compagnie visée en deux périodes de 2a ans.serve de «1,800 000 Ces deux tac , A l'expiration de la première pério-* l*urs «annulent et nous laissent de de 25 ans.c'est-à-dire vers 1915, la ville avait le droit de demander | la révision du tarif de l’eau.Et M.Laurendeau, faisant son rapport te nous avec la mise de fonds initiale de six millions.Et nous prenons une évaluation de 9 millions.Dans nos calculs, cola donnera à la compagnie droit à plus de revenus, et partant à un tarif plus élevé pour la fourniture de l'eau.C’est sur la recherche de ce tarif légitime que portera notre prochain Samuel GASCON.GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS , Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market 101, rue Notre-Dame Ouest, MONTREAL Sarctir,slei : Immeuble "Canada Cernent” 18, rue Elgin MONTREAL OTTAWA pliqué M.Webster allait refuser ce com-la ville aurait une bonne pièce la plus importante qui ait été Véfs'pè au dossier de cette affaire.Sans ia publication du rapport Laurendeau, le public et le conseil ne connaîtraient peut-être pas encore la nature et la date d’expiration des'franchises de la compagnie.Le fut une révélation pour le publie.et aussi pour les échevins qui ne semblaient pas en connaître l'existence auparavant.Quelque* semaines après sa publication dans notre journal - le 19 février dernier.— un échevin en demanda la production au conseil.M.Brodeur n’en fit rien, tout comme i'1 ne remit pas au conseil un rapport du contrôleur des finances.M.Justinien Pelletier, qui lui fut demandé en même temps.Après cinq mois d'une ignorance feinte, le président de l'exécutif tente de couvrir son inaction en prétextant que la ville n'a rien à rçagner à entamer de longues et coû-tru.'.cs négociations avec la compa- , n pnie.Et i'I cite le cas de la \ ter and Power Company.d'Ôutremon» qui serait encore en | iP ,est ' e.con?mle c®|ltrf.procès aver la compagnie, et cela|de 1918.du moins dans sa pat tic fi-depuis cinq ou six ans.prétend-il.jnancière.11 pourvoit a 1 etablisse-Nous ne savons ce que vaut cet ex- ment de taux suffisants a cmple, ni sur quoi porte te différend entre Outremont et la Montreal Water and Power, M.Laurendeau, faisant un rapport pour la vi'Me de Montréal, s'est naturellement borne à étudier les contrats njLScés avec les municipalités qui font aujourd'hui partie du territoire de Montréal, et il dit dans son rapport ne pas avoir examiné les contrats intervenus avec Outremont.LE MARCHÉ DE MONTRÉAL fournis jP0Ur les farines, zébert Turgeon, promis, ia vinc nui“,i «M, i par i8 maison Elzébert Turgeon, cause a offrir au tribunal d ail» tia- §6 édifice du Board of Trade; ge.51 ses experts avaient ordre de la présenter avec vigueur.On «’au- rait.pour ce faire, qu’à s appuyer sur le contrat du tramway.* * ÿ Le contrat du tramway de 1918 est très onéreux pour le publie montréalais.H est cité par les administrateurs de compagnies de services publics, au Canada et aux Etats-Unis, comme un modèle de traitement équitable — au point de vue des actionnaires de ces compagnies.C’est donc prendre une base qui devrait être agréable à la Montrent H a- assurer des revenus qui permettront de rencontrer les charges suivantes: lo Toutes les dépenses d’exploitation et les taxes; 2o D«ÿ fonds suffisants pour pourvoir aux frais d’“entretien cl de remplacement" et à la création d’un fonds de réserve d’“entvetien et de remplacement’’ de 1500,000; :k> Un revenu annuel à Va compagnie de fi p.cent sur l’évaluation de Westmount et ville Mont-Boval.Sur spr, actif immobilisé, un revenu deles franchises affectanl les princi- q pour cent sur le capitl d’exploi naux quertiens de Montréal faisant tation enuagé dans l’entreprise et la partie du réseau actuel de la compagnie les quartiers les plus populeux et où les franchises onl le plus d’années à courir il est très explicite.Parlant du droit de revi-*ion du tarif de IVnu par la ville, i’ dit: "La ville avait et n encore ce pouvoir" ou “La ville pouvait, comme elle le peut encore".On ne peut être plus catégorique.Et, comme s’il eut bien voulu ne pas laisser de doute dans l’esprit des membres du comité exécutif, cet expert en droit municipal qu’est M.Laurendeau, encore consulté par tation eniinge dans 1 entrepri somme annuelle de «181.431, durant l’existence du contrat, pour couvrir les frais «le finance; 4o Une redevance annuelle de 1500,000 à la ville de Montréal; 5o La création d’un fonds de réserve contingente de «500,000; 60 Provision faite pour tes charges ci-dessus énumérées, l’excedent de revenus est réparti de la minière suivante: 20 pour cent à la compagnie, 30 pour cent à la ville, et 50 pour cent au fonds de réduction du tarif.Le revenu du Montreal Tramways îujï,u5£ æ pour les produits de la ferme, par la maison Z.Limoge* et Gie, limitée, 26, rue William; pour le beur- i re et le fromage par Gnnn.Lan- j glois & Cie, rue St-Vincent, pour les i céréales par Quintal et Lynch; pour le poisson par Hatton et Gie et pour 1 les volailles par P.Poulin et Gie.’ les viandes, par Noê Bourassa, Li mité, 45, marché Bonsecours, pour les pommes de terre, nar la maison A.Lalonde, 22-24, place Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté pour le poisson, les volailles et les viandes, dont nous donnons les prix de détail.Prix vendant aux épiciers SAMEDI, 6 AOUT i Prix de gros: Au baril, 2 sacs: Le prix de la farine est baissé de 20 sous, au mi-lieu de la semaine.! Le marché est peu actif, vue l'absence de demande pour exporta-1 ?ion.La farine d’avoine roulee a subi une hausse de 20 sous.Le prix du gru est aussi monte d’un dollar la tonne, cette semaine.1ère patente.Manitoba .88.70 t 2ème patente, Manitoba.«8.20 Forte a boulanger, le baril.«8.00 Farine mélangée, Ontario-Manitoba, le barii .$7.90 Farine, entière, le baril.«8.20 Farine à pâtisserie .«7.30 Farine commune.85.10 Farine alimentaire .$4.50 Gru blanc, tonne.«43.25 Gru rouge, la tonne.«36.25 Son, lu tonne .f32.25 Avoine roulée.90 livres.«4.20 Avoine routée, 80 livres.#3.80 Farine de blé d’Inde blanc le baril .«6.20 VALEURS RECOMMANDEES «nwwiwt % 5% Ville du Cap-de-la-Madeleme 1932 à 58 5 6% Ville de Paris 1930 6 5% et.5**% Ford-City 1928 à 35.5.20 6% Lachine 1931.5.05 6% Bordeaux, Lyon, Marseille 1934.* % SS, de N.-D.-de-la- Croix 1933-47.5.50 5% Ecoles de Trois- Rivières 1936.4 90 6% Fabrique de Guy- bourg 1945.5.40 5% Montreal Tramways 1ère hyp.1945— 5.20 5% Canadian Light 1ère hyp.1949 .5,35 7% Kammiatiquia Power (action ne pr.l.6.80 5 3*% United Securities 1ère hyp.1952 .5.50 6% United Securities (actions de pi.).5.70 5% Montreal Public Service 1942.5 6% Quebec Power 1953.5.45 6% Brasserie Frontenac 1ère hyp.5.92 6% -Canada Steamship Lines.6 Tous renseignements sur demande.L.G.BEAUBIEN & CIE Umlefe Banquier) en Obligation) 50 ouest, rué Notre-Dame MONTRÉAL T*Uph«n.i MAIN «TOV PETITES AFFICHES Tarif M ______ # TOUTES DEMANDES — Location: Maisons, chambres, magasins, etc.— A vendre.Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 «vous.— La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES, REMERCIEMENTS — 50 sous par insertion.( CARNET MONDAIN, etc.— 11.00 par insertion.COLLEGE DS BARBIjER Voa)ea-vous occuper un» excellente po«i.Won.avec le plus haut salaire payé?Quel.files semaines d'epprentiasage suffisent./•terne moderne.Pueitlon essurée.pour- centage payé .Moler Barber centage payé en apprenant.S:adress;r College, cï S'-Lanrent.r l-3-r7 TERRAINS A VENDRE TERRAINS vacants et terrains bAtis A ! rendre: Chemin Ste-Catherine: 230,000 pds; I Boulevard Gouin : 130,000 pds; Rue LnsalJe, I Maisonneuve: 10,000 pds; A St-Laurcnt, à ! Villeraj, etc.Informations: Crépesu et 1 Crépeau, notaires, 1422 rue Visitation Tél.Cberrier 7744 t.n.o.PRETS SUR HYPOTHEQUES Montreal Loan & Morgage Co.Prêts première hypothèque: Montréal seu-jement, avec intérêts aux tr.ux courants.Paiements faciles.189 St-Jac«|Jes, chambre 14.Harljour 1675.Aucune commission chargée * l'emnmoteur.«0-4-27 - AGENTS DEMANDES AGENTS DE L’UN OU DE L’AUTRE SEXE.*75 PAR SEMAINE FACILEMENT PAR LA VENTE DES NETTOYEURS PAL-CO.Se vendent à vue.Nettoient tout comme par MAGIE.Bdhantillons.P.-A.LEFEBVRE A CIE.Alexandria.Ont.50c.PAR TONNE* est certainement une économie qui en vaut ia .' ! Assurez-vous cette économie et la satisfaction en commandant votre approvisionnement de VÉRITABLE ANTHRACITE EAVER E LS H MAINTENANT! hausse de 50 eentins ;,ar tonne est prévue pour | le 1er septembre.ATTENTION—Soyez sûr de placer voire commande cl|ez un marchand autorisé de charbon Weaver-Welsh.CANADIAN WELSH ANTHRACITE CO.LTD F.P.WEAVER COAL C0„ LIMITED GERANTS 146, Notre-Dame Ouest MAin 4224 ARGENT A PRETER A.JETTE * Gift.» Nowt-Dame ouest, Ch.52, courtiers «n Immeubles, experts en propriétés.Etablis 1385.Prêts premier» rt deuxième hypothéquas Achetons hypothèques.balança de srlx de vente.16-7-2* Avances pour, arrérages de taxes remboursables par versements mensuels.—Crédit Canadien Incorporé, Bit St-Jacques.1-9-27 A LOUER Cartes Professionnelles et Cartes ii’Affaires AVOCATS rapports.Le pre mier est un historique des contrats de In compagnie.Le second, qui ne lui était demande par la ville qu'en termes impiirilcs.expose les remèdes à la sitution: il détermine la pression que la compagnie doit fournir de par ses contrais et il iraite du droit de revision du tarif de l’eau.Nos lecteurs connaissent déjà l'opinion de M.Laurendeau sur le droit de révision du tarif île l'eau.Pou» une meilleure intelligence du sujet, qu'on nous permette de la résumer.cent de l’évaluation de son actif immobilisé.Il est clair aujourd'hui que cette évalution fut majorée en 1918, de manière à assurer plus de revenus à la compagnie.C’est pourquoi les administrateurs de compagnies de services publics estiment que ce contrai est un modèle d'équité.BEURRE ET FROMAGE Lé marché du beurre est sans1 changement et tranquille La de-1 manne n'est pas forte et l'offre non ; plus.: _____ Le marché du fromage est aussi —-—- tranquille.Les importateurs anglais | ,à i,rii;er 1 prétendent que nos prix sont tr°P ' pouiets- ARGENT A PRETER Montants rte 110,000.09 et plu* * prêter sur première hypothèque S’adresser ài~ EUGENE TRUDEL 8«ï, Edifice Inaarsnee Exchange 190.RI F.ST-J ACQUES N» *037 DANDUKA.ND, près rte Pi» IX.Joli logement rte 4 pieces, fts.OO par Mois.S’adreavcr A Crépeau et Crépeau, notaires, 14 J2 Visitation.Tél.Cherrler 7714.J.n.o DIVERS Mlle Lapalme, No 1 rue St-Mathleu, Ville St-Laurent, offre une prime d'un mois de peinture gratuite.A Messieurs les curés qui lui auront fait gagner au moins deux cents dollars Mlle lapalme s'occupe de décorations rte tentures de deuil, d'orne Algérie Blaln, .Te»n Fautenx.L.L.J.BLAIIM & FAUTEUX AVOCATS tmm- Dnluth.chamber 21, Main «21 St.rue Notre-Dame ourst Montréal COMPTABLES Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Vanier.Tél.Havre 2841 Guy Vanier, *7 Saint-Jacqaea «1.75 à «2.00 : menti, chasubles, frises d'autels, bannières, i Jacquee Cartlar, L.T.L-' statues, etc.10-8-27 ! Jean-Victor Cmrti*r, L.la.» E.T4I.Lanc.4*S11 31 et 32s.?6s.36s.* * * i élevés.Mais il serait moins facile uijour- ; Beurre: d’hui de majorer la valeur de l’actif j j)e é^rine immobilisé de la Montreal Water De Vrémeriei en boites and Power, hn novembre dernier, Df crémeric rn blo„ lorsque les freres Hanson ont ven-1 du leurs intérêts dans la compagnie, Sauf pour les quartiers Mcmu à raison de $100 pour l’action pri-Boyal et Côte-des-Neiges.où (os vilégiée et de «85 pour '’ordinaire., , au morceau franchises expirent, respectivement, i ils ont établi révahilion de a®,,f Canadien, fort, mie de 80 tbs 25s.immobilise et de son materiel i ou-1 „„ /rin^reia,l 2fiv Fromage1 Québec, doux, meule de 20 Ibs 20s.V ‘ .21s , cu,.Canadien; fort, au morceau LE PLACEMENT INEXPERIMENTE EST PERILLEUX .Peur être profitable, lo plare-ment de, capitaux doit s'aider de conseil» éclairés et de sages avis.C ’est pourquoi notre Maison se recommande particulièrement à l’épargne méthodique comme à la spéculation.La prudence de ses indications, ta competence de *on personnel, se» dix succursales, se» relations étroites avec tous les principaux organisme» financiers, assurent à sa clientèle des rapports utiles et fructueux.Membres des deux Bourses canadiennes.et couliasiers hors du parquet des agents de change, nous vous offrons les •ervices d'une administration bilingue et hautement documentée.La gérance de ia Section Française est confiée à M.J.GEOR-GE GARNEAU.MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL.JOHNSTON *-V/ARO 171 rue Saint-Jacques 171 Tél.: Harbour 5224.MEMBRE* ! de U Bs aree d- Msntrésl.d* U Beort* de Toronto, da "Montrssl Carb Market’’, du “Wtnnlpef Grain Exct-sats".ds "Bosrd of Trsdsi’ de rhicsgn.N# S Kraft, boite de 5 Ibs '«m » environ «9.500.«JVi> UUIW ur .lu evaluation ne peut être Kraft, boite de 1 1b la réalité.Ils connaissaient bien > Roquefort, meule 5 Ibs létal de la propriété et ils n'étaient pas forcés de vendre à rabais.Au contraire.Us ont vendu à ce prix de «9,500,000 — et ils ont recommandé à leurs actionnaires de faire de même •— parce qu'ils croyaient, com- me le faisait remarquer si justement l’un des communiqués du Board of Trade, que ce prix de $85 pour l’action ordinaire représentait, non seulement la valeur actuelle, mais aussi les possibilités de plus-value que recelait l'avenir.Bien 33s.35s.i 35s.> 48s.Camembert, boite doi.$5.00 i Gruyère, suisse.1b .44s.Gruyère, Leman, boîtes, dox.$4.00 OEUFS 3 à 3 t-2 Ibs 4 à 4 1-2 Ibs .**••.5 à 5 1-2 Ibs.6 Ibs et plus .• • • Poules: 3 a 3 1-2 Ibs 4 à 4 1-2 Ibs .5 ibs et plus .Canards du lac de Brome la livre .Cochons de lait, la Ib .Pigeons, la paire .Pigeonneaux .;.Pigeonneaux Jumbo paire Lapin, la 1b .Cailles du Sud Américain la paire.Ce sont là, les prix du détail LE MARCHE DU POISSON 35s.4()s.42s.•lus.Pe*»e très Intéresssnt.BELLE OCCASION D'AFFAIRES POUR UN AVOCAT SERIEUX Clientele établi».1 Affaire» prospères Bibliothèque moderne, i Ameublement de bureau et de maison.Cau-I se rt» vente : décès.S'adresser Botte 95.' Station postale C., Montréal.8-8-27 U.-J Barccle.U.U.H-J.-Eng.RWard.M.>- Cartier.Barcelo et Rivard avocats Oambft Wa.Irom*vihl« 'Puiferr** 12.ro» Cthig «tuent — Montreal LAKUE & TRUDEL COMPTABLES AGRfcBS ••CHARTERED ACCOUNTANTS” J.Art La fUt» C.A.Eagéne TrudeL C.‘ J.-WHfrid Buui.tX.A.Maurie» Chartrè.CLA Mai.ric- Snnwon, C.A.Emile Be»e»#D.C.A.David Rohillaril CA.LaRUE.TRUDEL * PICHEK Syndic, rt iJanidateur» QUEBEC MONTREAL lg> prix des oeufs est monte de 2 Le marcjjt esT pratiquement sans ou 3 sous ccHe semaine La Pr®uuc'j cjian(,em).n| tion diminue, et la consommation ; j.'|èt(|m .est bonne.Saumon de Gaspé, gelé Chanteclere .45s.nf.afî* .Premiers .41s.Saumon Qualla.plus, un financier aussi averti que Premiers .’.T''.*.'.3&s.8eÎ5.¦• -••••• M.G.-N.Ducharmc, porteur de titres Seennd» .34s.t oisson blanc, gelé .' “ Haddock fumé .Anguille gelée de la Montreal Water and Power depuis une trentaine d’années, a dé-' - ¦' de rlaré sans ambages, qrt’à ce prix d 185, c'était payé "la peau et tes os.Nous évaluerons le système d’aqueduc de la compagnie et son matériel routant, pour le.» fins de nos calculs, à neuf millioons.Qu’on n'aille pas croire que nous.dèpré-i cions à dessein ta valeur de la pro-t priété.Car.enfin, cet aqueduc ne ; peut pas valoir plus que le coût de construction, et celui-ci ne peut être supérieur au capital dont dis- .: posait la compagnie.D’après tes do- UTT jouments que nous avons pu consul- rM!'’ : ter.la compagnie s émis environ six millions d’obligations, valeur au pair.Dans certains cas.sinon dan» ; tous, ces titres ont été cédés plusieurs points au-dessous du pair, et -ont apporté au trésor de i» compagnie.selon toute vraisemblance, en-; viron einq millions et demi de ca- i ; pitaux.Nous ne savons au juste quel : apport de fonds représentent les $5o0,000 d’adjoins privilègiées.M SAINDOUX En tinette, Ih .En seau .En bloc d'une livre .Saindoux composé: En seau .En tinette 15s.15s.Mj .17s.• • • • • En bloc .10 FEVES ET POIS 14s.1») 13s.*4 l-2s.28s.32s.35s.i_________________ Steak: ¦J”5’ Bonde .r4!1,s’ Sh-loin .J™*., Flanc .Côtelettes .*U;P • Pointe du sirloin 22s- j Filet.Porter house .fiamburger .Viande de poeur: Langue, la 1b.Poitrine .Rognon .Saucisses.Saucisse au boeuf.Saucisse au porc frais .Saucisse itega! - • Saucisse Belle Fermière.Veau: Epaule .• ¦ Fesse entière .Demi-fesse, bout rond .Tranche dans fess'' .Devant .Quartier de derrière .Longe .-i- Côtelette .Bis 30s.40s.! 25s.37 s.! SI-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tsl.Msin 81,54 84.r„* St-Jscque.i P.Bt-Gcrmsln.L.L-.L., b.Guérin.L.L.L.P.P*n«t-R»vmni ri.L.UmL.35s.50.60 et 90s.j ¦ 4«>s.' .80s.30s.ISs.28s.MAURICE DUPRE,l.LL.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR rt» l’Eturt»* Fltipstnek, Dunr».Gasnon «t Parant Immaohl» Morin Il J.COTE DE I.A MONTAGNE Têlênkon» 213 r* Î1S QUEPEC Pc-A, GAGNON COMPTABLE AGREE (Chartered Areountant) Chambre 308 Edifice "Montreal Trust” 11 Place d'Armes.Tél.Main 4913 RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILE» DF.TOUT GEMtE Edifier Chamhrs de Commeee» Harbour 3078-79 17 Sî-Jacques GRAVEURS blanches, minot le mino» .Haddock frais .Morue fraîche, 1b .Filefs de haddock frais Plie .Maquereau, gelé Crevettes .Homards vivant» - Poisson» salés, en baril de 200 1b»; Foie Morue No t .Porc’ Morue No 1 grosse .§13.00 Saumon dn Labrador No 1 *25.00 Jiiet .••••.•' Turbot NO 1 .î13'00 inT.n hnnt rnnrt -.-r.Sardines de Québec .S9.00 : tesse.bout rond •3 P0 Macquereau N-.1.¦42s.20s.22s.14s.15s.17s.12s 15s.6 M)S.8s.16s.10s.10a., 50s.70* Carré $2.55 ! 17s.I 30s.; 35s.42s.12s.: 28s.28s.30» 80s.15s.25t.62s.43s.32s.Main ;s*3 ANTONIO ALLARD AVOCAT FT PBon Brun I», N*tr*-D»m» *o«*» Mantrênl Burcati do ««irt «11» St-DanD Ca!um«t S214J T4L COTE Main 27»s — 24*.SMaequas MONTREAL minuteries - Dessins »t Trophée» estimés sur .Médailles demande Travail *ar«nti — Service extra rapide ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT JACQUES rél Main 358S-4i5S Montréal MORENCY FRERES, Limitée dorure et encadrement 344.ru* 8t»-fath*rlne Bat.- Té!.Est *307 Succursale : US* McGill Collate 'an ha» Sto-Catharine> Gravures, Eeux fortes, Tableaux.Miroirs *t Meuble» d’Art.Rastauratlon d» Tableaux •» Cadre» ancien*.—Matériel d Ar-tiatee.*«.3f PBODUIT5 DE L'ERABLE MIEL Miel coulé Blanc, catiistre de 5 It.s, i» 1b.15».Camsti'e de 2 Ibs 1-2.la Ib.tfis.Brun, seau de 5 Ibs.la 1b .12s, Brun, seau de 10 Ibs.la îb .Ils.POMMES DE TERRE Boula mont .Flétan frai* .-,.24».Saumon de Gaspé.frais .•}*'* - - .20»., i lit Lard gras.•.¦ .•.13» Jambon entier, 8_à 14 Ibs .' ” on.! Jambon entier, 15 et plu» .7ss Jambon, épaule .‘ ' j Epaule de jambon rouie .! Côtelettes .| Tête .:.:•••• Le» prix pour l’agneau du prin- Demi-Jambon, bout rond .Le marche continue d’ètre a i», temps sont baisse* de 2 à 5 sous.L« j Demi-Jambon, jarret .baisse, devant l'abondance des ar- reS(P ^ niarché est sans change-1 Bacon tranenê; ment.'Marque "La Belle Fermière’ _ .Agneau du urrnTemus; Rosbif: I Quartier derrière; la^lb Sirloin .1 Tenderloin ¦.J'*- Epaule .j Céte .3iS.• Fesse entière.^Ss.: .Tranche clans fesse.3os.Epaule .23s.Longe $3.60 Doré frais Maquereau .Brochet .Truite de lac Poisson blanc ngo Lard salé VIANDES ' P.-A.Gagnon, comptable agrégé, le ] seul expert compétent et indépen* : dant qui ait pu ae renseigner aux ; ëivacVs i sources sur les affaires de la corn-1 nagnie.nous apprend dan» un rap-‘ ‘ la vine; port fait à la demande de - (>r 1914, que ces 5.006 actions pri-1 vilégiées furent oedées à h maison il- Mans on Bros, "en reglement d’une partie d« créance de #694,000”, que 32* ; so*.; 30s.I 35a | 33s.1 25r.j 29s.34s.12s.: 38».35s, I 40s I VOLAILLES Le marche es» sans changement.Dindon, 7 4 9 ibs .4R» Dindon, 10 Ibs & 13 Ibs 14 à 16 Ibs Quartier oernerc, ta u >uartier devant, la 1b ^Assurance surhVIe Sattbegarbe MONTREAL 50t.53».| evse .Tï* Longe .Côtelettes .La Seuu Compare Canadiekne Fmmcacc d’Assbrakci tntuMt.r 4 =ii; Deux turfmen locaux remportent la victoire hier à Blue Bonnets Le “Petit'" Viau et Qéophas Robillard vôient leurs coursiers décrocher le premier argent avec Ha herty et Eggnog — Pas d'opposition dans le King'?Plate- Be§u geste de M.McFarlane - Les résultats d’hier Un fait uniaue s’est produit hier à la piste de Blue Bonnets alors que le Kind’s Plate a été gagné par ce que l’on pourrait appeler une “promenade” autour de la piste.M.Norman MeFarlane, le propriétaire de Saguenay, était le seul éleveur de la province de Québec à enregis-trigr tm coursier dans cette épreuve et comme il,n’y avait pas de compétition, on fit faire à ce coursier un “walk-over”.Après l’épreuve, M.McFarlane annonça qu’iî renonçait à la bourse mais cependant il accepta les cinquante guinées offertes par le Roi George V et de plus cet éleveur recevra $225 du gouvernement provincial.Le geste de M.McFarlane lui valut des félicitations, La journée d’hier fut favorable à nos turfmen locaux car M.O.Viau remporta une victoire avec Flaherty dans la bourse Ahuntsic et Gléo pjias Robillard gagna le premier argent avec Eggnog dans la sixième course., Les favoris et les second choix se partagèrent les honneurs de la journée car trois épreuves furent gagnées par les premiers choix et trois .autres par les seconds choix.La dernière course au programme fut remportée par un négligé alors que Vagabond King se classa bon premier.Résultat des épreuves d’hier: Première course, 1 1-4 mille.— Départ à 2 h.28.Saguenay, 117, Hemslein.Temps: 2.28 3-5.Deuxième course, 6 furlougs.— Bourse, $800.Brown Rock, 104, Flowers.Worthman, 109, Butler.Warm Springs, 111, Johnston.Gilbert, Cook, 114, Carew.Siberian, 98, Gwynne.Merry Jest, 109, Coleman.Martin’s Caddy, 115, Seabo.Jacques, 115, Beech.Velma M, 106, Doyle.Pole Start, 105, Burrows.Rose Beauty, 101, Russell.Pikros, 111, Turlay.Silent King, 113, Coucci.Antimony, 111, Darow.Pari de $2.00* sur Brown Rock a •apporté $4.40 en premier, $3.20 en ieuxième et $2.50 en troisième.A'orthman $6.60 en deuxième et $3-)0 en troisième.Warm Springs.*3.50 en troisième.Temps 1.16.Troisième course, 5 1-2 furlongs, îourse $800.Noine, 108, Richards.Novice II, 105, Fishman.Rockland Boy, 114, McCabe.Colar Ada Rose, 100, Muir.Baldsyle, 109, Greco.Candelabra, 109, Curran.Tipsy,'102, Townrow.The Detective, 110, Stevens.Bedford Dream, 111, O’Brien.Sweeping Ray, 108.West.Little Flora, 106, Kiniry.Pari de $2.00 sur Noine a rappor-é $4.70 én premier ,$3.75 en deuxiè-ne et $3.70 en troisième.Novice II '26.40 en deuxième et $11.35 en roisième.Rockland Boy, $15.'j0 en roisième.Temps: 1.09 3-5.Quatrième course, 6 furlongs.— iourse $800, Chief Uncas, 108, Collins.Merry Man, 110, Curran.Soteria, 103.Thomas.Thornblossom, 98, Townrow.Taudline.110, Randall.Star Dust, 10,3, Fisher.Gonwithim, 105, Wall.Stuarts Draft.98.Coucci.iES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE AMERICAINE étroit .200000000—2 9 1 'few-York .311100001 x 5 8 1 Holloway, Smith et Woodall; lovt et Colilns.• '.hicago .000900100- 1 7 2 loston .00300100x-M 8 2 Connelly et McCurdy; Harris et loffmann.t-Louis .220301000- 8 13 4 VovOington .02010023x—17 17 3 Wingard, Crowder, Stewart.Joies e( schang; Harll y, Burke, Mar-icrry.Braxton ot Ruel.Cleveland rt Philadelphie remise ioüT cause de mauvais temps.: LIGUE INTERNATIONALE teitimore .030002000—5 11 0 erscy City .100002000—3 8 1 Chamber et Lake; B ranime et )alv.fewark.010010022—4* 10 0 leading .000000002—2 4 2 Moore et Manion; Carts, Woodgi,-t Davis.Seules parties eédiilées.LIGUE NATIONALE few-York .000000000—0 5 2 nnrinnaîi .00020001x—3 7 1 | Lombardo, 105, Pribble.Mountaineer, 105, West.Just in Fun, 99, Mann.Pari de $2.00 sur Chief Unca a rapporté $5.o5 en premier, $6.55 en deuxième et $4.30 en troisième.Merry Man, $15.30 en deuxième et $9.10 en troisième.Soteria, *6.60 en troisième.Temps 1.14 3-5.Cinquième course, I 1-4 mille.— Bourse $800.Real Artist, 103, Fisher.Marvelite.107.Cogan.Harlan.108, Taylor.• Jimmy Brown, 10'S, Chalmers.Sundew, 103.Thomas.McTab, 96, Hall.Maimonides, 103, West.Barb Wire, 113, Wilson.Pari de 82.00 sur Real Artist a rapporté $9.85 en premier, $5.50 en deuxième et $3.90 en troisième.Marvelite $6.90 en deuxième et $5.60 en troisième.Harlan $11.50 en troisième.Temps: 2.11 1-5.Sixième course, 6 furlonns.— Bourse $800.Eggnog, 111, Seremba.Long Point, 108, Taylor.Teluride, 109, West.Fire Dog, 109, Pribble.Somerset, 110, Jackson.The Code, 102, Coucci.Arlesian, 108, Curran.Nimrod, 104, Brown.Pari de $2.00 sur Eggnog a rapporté $9.75 en premier, $3.40 en deuxième et $2.70 en troisième.ïJ°n?Point, $3.10 en deuxième et .60 en troisième.Teluride $2.95 en troisième.Temps 1.14 2-5.Septième course, 1 mille.— Bourse de,$800.Flaherty, 103, Seremba.Signale.103, Fisher.Amen Ra, 108, Curron.Jenny Dean, 103, West.Donetta, 106, Brown.Jeb, 111, Fishman.Polisean, 104, Romanelli.Pari de $2.’0fl sur Flaherty a rapporté $7.00 en premier, $4.20 en deuxième et $3.50 en troisième.Si-gnola $12.20 en deuxième et $6.40 en troisième.Amen Ra $5.35 en troisième.Temps 1.41.Huitième course, 1 1-4 mille.— Bourse $800.Vagabond King, 101, Coucci.Chula Vista, 103, Wilson.Joaquin a, 101, Fisher.Burbeth, 111, Hemslein.Fehrah, 101, West.Myrtle Crown, 106, Kiniry.Martine, 109, H-ali.’ Senor, 108, Richards.Pari de $2.00 sur Vagabond King a rapporté $18.20 en premier, $7.-o0 en deuxième et $5.20 en troisième.Chula \ista $5.10 en deuxième oü-70 en tr°isieme.Joaquina, $4.8.-ren troisième.Temps: 2.10 4-5.BABE RUTH SE RAPPROCHE New-York, 6 — Babe Ruth a frappé hier après-midi son trente-cinquième coup de circuit alors qu’il envoya la balle dans les estrades du champ de droite à la huitième manche.Ce coup a permis au Bambino de se rapprocher de son co-équipier I,ou Gehrig qui a trente-sept coups à son crédit.La joute Hochelaga-Beaurivage suscite beaucoup d’intérêt ! Pjuip Pe fai* pas des sien-1 Cormick.L’on sait qu’ils ont failli nés demain entre une heure et deux,! à la târh.s deux fois depuis les dé-; comme la chose s est vue depuis 3; buts de la saison.IJ serait dans la semaines, plus de 3,000 fervents ! note de mentionner qu’outre sa supporteurs de la Ligue Indépen-1 puissante batterie le Beaurivage pos- te se rendront au terrain du sède de bons éléments, qu’il dispo-Uuybourg, ou ils assisteront à t’ex- se de ressources considérables, à savoir: Mullen, le meilleur frappeur Le tennis Wm T.Tilden remporte le championnat IL GAGNE EN SIMPLE AL TOURNOI DE TENNIS DE SEA BRIGHT ccllent programme double suivani: 1.311 — Guvbourg vs Saint-Eusèbe; 3.30 •— Hoehelgga vs Beaurivage.Le Saint-Eusebe se prépare à prendre une éclatante revanche sur lie Guybourg, contre lequel il n’aen-Iregistré qu’un maigre point dans leurs deux dernières joutes.1^> pro-! priétaire de l’équipe.M.Ovila Gauthier, nous fait remarquer que son club n’éfait pas des plus chanceux, lorsqu’il venait à la joute en knickers.C’est la dernière fois que je les porte, continua-t-il, si notre équipe est battue demain, ils auront le panier comme partage.Jerry Corey fera l’impossible pour servir des balles énigmatiques aux rudes frappeurs que sont Frank Délisle, Charley Saint-Pierre et Pé-telle.Ils ne se tiennent pas en respect très facilement.C’est dans la seconde joute que iGside le clou de la matinée.Les gros 300 de l’Hochelaga devront solutionner les balles du maître Mc- à date (485), Mac Lafrance, le meilleur premier but de la Ligue; Ti-zimme Rover, qui a recouvré sa forme de dangereux jouteur; Dresser.le meilleur troisième but, et Charley Laverrière, le Lindberg du baseball à Montréal.Eddie Crevicr a parié un léger enjeu avec le capitaine Goudreau que Charley ne le prendrait pas à bailler aux corneilles avec l’un de ses bunts favoris.Je le sens maintenant, dit Eddie, quand Charley veut déposer doucement la balle en avant du marbre.Tl aura besoin de se faire poser une autre pointe de vitesse, s’il veut me déjouer.Comme on le voit, il n’est pas fa-cil de trouver un plus puissant front de défense avec de telles batteries: Chief Saint-Denis et Tilev Duplessis pour les “Shallaks", Arthur Mullen et McCormick pour les “Beaux’’ du rivage sud-est de la ville.AVEC MME MALLORY PARC LAFONTAINE AU MAIS EST DEFAIT EN DOUBLE î,1,on> qui sont en dehors de la ville ^ (j j.pren(jrc part Les entrées pour le simple et le double senior et pour Je simple et le double intermédiaires, seront reçues jusqu’à jeu li, le Paul Fontaine détient la coupe Le-chasseur, emblème du championnat en simple senior; la coupe Dupuis Freres.emblème du championnat des doubles, est détenue par Paul ickham et Noé Bétournav.Seabri&bt, 6.— William T.Tilden a gagné le championnat du tournoi de Seabright en battant facilement en trois sets consécutifs son partenaire de doubles lors de sa tournée en Europe, Francis Hunter.Le résultat de la rencontre a été de 6-4, 6-1, 8-6.Tilden avait ambitionné de gagner ce tournoi en battant un autre adversaire que son compagnon de doubles des derniers trois mois, mais le sort en avait décidé autrement.L’ancien champion des Etats-Unis a montré qu’il était en excellente forme et en aucun moment, il n’a donné de chance de se ressaisir à son adversaire.C’était là la première victoire de Tilden à Seabright depuis qu’il avait joué à ce dernier endroit en 1919.Il avait alors remporté le simple et le» double avec Vincent Richards.Le double pour dames a été gagné par Mme Mallory et Mlle Bouman, qui o«t battu Mme Chapman et Mlle Blake par 6-3, 7-5.Les spectateurs avaient rarement vu de plus beaux ralliements dans les doubles pour dames v movbï Jeûné fille, *t Vavenir T’offre à la coup# du plat et r L’enchantement qui suit le rtoe, .V* draine pas d'y livrer ton cour; flare ici-bas est le bonheur.Trop de sagesse nous l'enlève.La jïüvï tille Laissez mon coeur parmi les lys, Joyeux comme les bengalis Sautillant sur les fleurs aimées: Il a des chants de rossignol Et si parfois il prend son vol Loin du mystère des ramées.C’est pour suivre les flots d’encens Ùe la prière des vivants, Sur Iss collines embaumées.Vàrx DU MONDE.Jeune fille, vois les atours Obnt fs printemps charme ô&s jours, En ssmùnt les couleurs riantes.Par+tùi, cherche les secrets 0w£ joignent à l’éclat des traite Celui des prunelles ardentes.La jsüve TiLlï.En passant le long des buissons J'at cueilli la pâle églantine: Les étoiles de.Vaubépine Brillaient sur le vert des gâtons.Je porte en mon âme ravie L’immortelle fleur de la me Et n'aspire qu’à la beauté Qui, repoussant l'attrait funeste, Se garde sereine et modeste Sous un voile de pureté.Marie Stlvia “La Revue Jeanne d'Arc” trouve, dans votre calligraphie des traits semblables à ceux de l’écriture d’une amie chère.Qui sait, elle est peut-être votre parente?.Stuoi qu’il en soit, je vous atten-rai, désormtis toutes les semaines, n’est-ce .pas?Au revoir cordial.* * * Garni.— Les typographes ont abîmé votre pseudo, mais vous mou» êtes reconnue quand même, n’est-ce pas.Félicitations sincères pour le joli essai qui sera, je l'rt-père, suivi de plusieurs autres.11 sera publié dans notre “pafle”.Merci pour les charmantes cartes et “au revoir” prochain.* * * Jeannette C.— Oui, les Soeurs du Bon-Pasteur ont un pensionnat à Montréal: le pensionnat Saint-Louis de GonraRue.il est affilié à l’Université et en plus les élèves qui désirènt se présenter pour examen du Bureau Central erçoivent aussi un enseignement approprié; allet voir la Révérende Mère Supérieure, vous serez satisfaite, j’en suis sûre.Au revoir.* * * Fleur de Lys.— Merci pour la jçentille pOstahne qui est venue me redire votre amitié et le bon souvenir que, au milieu de votre bonheur des vacances vous gardez à la grande amie qui vous envoie, là-bas, au “pays” de l’idéal, son meilleur bonjour.* * * Yolette-CendrUlan.—- A toutes vos intentions chères, notre pieux souvenir est plus que jamais acquis, avec nos mercis bien affectueux et notre cordial au revoir.* * * Goutte d'eau.— Vos désirs seront-ils comblés, cette année?Je le souhaite et vous désire tous les succès dans la noble carrière de v’enseignement.Bons souvenirs d'affections.* Tante ANNETTE.L’UTILE ET L’AGREABLE CAUSERIE DE LA TANTE A TRAVERS LES EVENEMENTS Voici tout d’abord un intéressant et captivant tableau des grandioses fêtes qui ont eu lieu récemment, en l'honneur de Jésus-Eucharistie, dans la jolie petite vide laurentien-né qu’est Rtvîère-du-Loup.Vue nièce de là-bas, qui eut le bonheur d’assister à ces pieuses solennités, a bien voulu les résumer pour notre “coin”, sous le titre de VN CONGRES EUCHARISTIQUE "Le Congrès vient de se terminer.Votre petite ville n eu i’tmmense honneur d’exalter la gloire du Christ-Roi ên prêtant son site admirable à la célébration de la plus belle fête qui se puisse concevoir.Durent deux jours, le Roi de l Eucharistie s est plu à voir célébrer chez nous sa souveraineté éternelle.Comment décrire des fêtes si Imposantes, qui éveillent une si profonde admiration, un st vif sentiment de foi et de reconnaissance envers le Roi des rois, qu’on reste impuissant à les traduire?Me permettrez-vous cependant de résumer le programme de cette inoubliable solennité?Ces «Mises eucharistiques préludèrent par une heure d’adoration dans chacune des églises, heure durant laquelle les prédicateurs traitèrent de l’eucharistie, aliment de1 la vie chrétienne.Le soir, une con féèence réunit les hommes et jeunes gens dans Véglise-mère de la cité.Le lendemain, dans les Irais paroisses, les fidèles eurent le bonheur d'assister à une messe pontificale et d’entendre proclamer la royauté de J.-C.au T.S.Sacrement.Roi véritable el bienveillant., tel est le Christ: véritable en ce qu i! a af-fitmé lui-même sa divine royauté, cqénme le dit le vieux cantique: ‘'J'y crois présent Jésus-Christ puisque lui-même Va dit”.Roi bienveillant parce qu’il condescend à te donner au moindre, de ses sujets.Dans l'après-midi nous entendîmes parler de l'apostolat au foyer.H y eut ensuite a Saint-François-Xavier, une conférence, pour le clergé.La procession du soir constitua ta glorification finale.Une multitude de personnes venues de ed el là se joignirent à la population de notre ville et, suivant le cortège ou s’inclinajit pieusement au passage du Dieu de l'eucharistie, rendirent otinjf un hommage public au Roi d’éternelle gloire qu’escortait le clergé au milieu duquel figuraient plusieurs prélats.Est-ce que tout ne contribua pas au succès du Congrès?La Prcvi-dente favorisa le pieux dessein de ses enfants en leur accordant une température telle que Ton n’eût m mieux souhaiter.La décoration des églises comme celle des rues où défila là procession, contribua aussi à re/iorusser le caractère pieux de cette cérémonie.Peut-on trouver spectacle plus saisissant et plus beau’?IjCs strophes du Magnificat vibraient allègre ment dans l’air serein alternant avec le doux murmure des Ave et les modulations cadencées des fanfare* Cetie pieuse journée se termina dans une apothéose: le salut rn plein air, sous la notlfe étoilée, Vous dèpeindrai-je le reposoir?Presque entièrement recoui>ert d'odorantes branches de sapin, il était surmonté d’un autel au-dessus duquel un ostensoir brillait de mille feux.Tout au-dessus, on pouvait voir une couronne, celte du Christ, Roi des rois, puisqu’il commande au etel et A la terre.Sur Vautel reposait le véritable ostensoir, celui de la procession.Des anges balançaient doucement leurs encensoirs durant l’invocation finale: ”Dlea enté bêntf” Ouf, Dieu soit béni d'élre vena parmi nous.Béni soit-il pour les faveurs qu'il n'a pas manqué de déverser sur nous pour les bénédic- tions qu’il a dû semer sur son passage A travers les rues de notre ville! U n’est qu’une chose qu’il nous soit permis de regretter: c'est la brièveté de ces files presque célestes.H semble qu elles aient été trop courtes pour célébrer la suprême majesté a’un Dieu! Mais tout doit finir ici-bas! Puisse le congrès imprimer une indélébile empreinte dans notre coeur aussi bfen que dans notre souvenir!” ’•ARIANE” i|c sfc f|c Un grand nombre déjà parmi les nièces et même les neveux ont orienté leur vie vers le cloître, vers l'enseignement au milieu du monde, ^ ou encore ont embrassé la carrière ] d'infirmière, continuant quand même à s’intéresser de loin A notre page, lui réservant même quelquefois te précieux apport de leur collaboration, car elles sont nombreuses les nièces, surtout celles de la première heure, qui nous reviennent de temps en temps causer, et avec quelle joie nous les accueillons! Dans cette aatègorie, vous avez pu remarquer, chers jeunes ajnÿs, la charmante cousine '‘Yolande d’Anjou”, directrice de la page féminine du Bulletin des Agriculteurs.Eh bien, cette gentille cousine, qui me pardonnera de dévoiler son Incognito: Mlle Antoinette Grégoire est, depuis le 14 juillet, devenue Mada-nie Louis Coupai.C'est la première nièce du "Coin” qui nous quitte pour devenir la reine aimée, d’un foyer.Nous la félicitons cordialement et lui souhaitons tout le bonheur que tut méritent ses belles et nobles qualités.Ses devoirs d’épouse, de mai tresse de maison.lui laisseront-ils les loisirs de nous reœn/r quelquefois?Nous l espérons et lui disons un affectueux au revoir.TANTE ANNETTE COURRIER SOLUTIONS DES DEVINETTES t.Parce qu’elle et souvent altérée.2.C’est l’ongle.3.Caresser une idée.Ont répondu aux dernières questions: RiAa Reliefeuüle, hôpital St-Joseph, les Trois-Rivières; Jean-PauT M., Jeannette Corheil, ¦ Lucia DeschamhâuH, Montréal; Roger L’Heureux, Québec.PENSEE Réparer l’injure que le péché fait a Notre-Seigneur au Saint-Sacrement de l’autel, c’est une des plus belles dussions que l’on puisse remplir sur la terre, parce que c’est la mission de l’amour pur.(fix P.-J.Eymard) CONSEIL LE SOIN DES COUTEAUX Il arrive souvent qu’un couteau qu’on n’a pas lavé, après qu’il a coupé un fruit acide ou qu’on a oublié de l'essuyer, est assez rouillé pour ne plus couper.Il ne faut pas le donner à repasser tout rouillé.11 faut le laver à l’eau très chaude, puitf le frotter avec de la pierre ponce délayée dans du pétrole, puis polir la lame avec du charbon de bois pilé.Ce n’est que remis ainsi en état qui’l pourra subir l’effet de la meule.Ne jamais laisser des couteaux tremper entièrement dans l’eau de vaisselle.Ne lavez uniquement que la lame et jamais les manches qui seraient dépolis, s’ils sont en corne ou en bois, jamais s’ils sont en ivoire; en tout cas ils seraient décollés.QUESTIONS A RESOUDRE 1.Comment est surnommé le Pape que l’Eglise s’apprête à élever sur les auteJx?2.Est-il français de dire: “Je suis allé à un parti de pèche”?3.De qui sont les vers suivants et ; respectée.Alors, quelle IL — Père, que je suis heureux depuis que je suis parfaitement pur! c’est à la communion que je le dois.—-Ce bonheur sera celui de tout communiant assidu! Enfants innocents, voulez-vous garder votre trésor?Communiez chaque jour.Lutteurs trop faibles, mangez chaque jour le pain qui rend fort, et, bientôt, vous terrasserez l’ennemi de votre grandeur et de votre bonheur, III.— Père, je ne voudrais plus me passer de ma communion! Le jour où j’en suis privé est comme un jour sans soleil! — Jouir d’une pleine santé, jkjs-séder la vie vaillante, joyeuse, alerte, et y tenir: rien détonnant! Ayons tous cette sainte passion de la communion! C'est Jésus agissant en notre âme, pour la rendre meilleure et la diviniser.Ceux-lé désirent le moins ce bonheur qui le goûtent plus rarement.Pourquoi tous les jeunes ne parleraient-ils pas comme ceux auxquels nous avons fait écho?Le Bulletin Eucharistique A TRAVERS LE CONCOURS LITTERAIRE COMPOSITION PRIMEE (1ère classe A) — MONSEIGNEUR IGNA-wCE BOURGET Depuis la Cession, un grand nombre de nos compatriotes s’illustrèrent dans la lutte que toute la famille canadienne dut soutenir pour la défense de ses droits.Hommes d’Eglise, hommes d’Etat ou littérateurs, tous méritèrent de la patrie, et nous n’avons pas le droit de les ignorer.Mais parmi èux, Monseigneur Bourget brille d’un éclat particulier.Plus haut placé qu’un premier ministre, qu’un chef de parti, qu’un historien ou un poète, puisqu’il était prince de l’Eglise, il eut un champ d’action noble entre tous, les âmes.Toute sa longue carrière fut consacrée aux oeuvres de foi, de patriotisme et de charité.Né en 1799, Monseigneur Ignace Bourget fut nommé en 1821 secré-, taire de Mgr Lartigue qui se l’ad-i joignit comme coadjuteur en 1837.Après la mort du premier évêque de Montréal, Mgr Bourget prit possession du siège épiscopal de notre ville le 23 avril 1840.Dès lors, nous dit un de ses biographes, “il laissa couler de son coeur cette source Intarissable de foi et de piété dont les eaux bienfaisantes fécondèrent durant plus d’un demi-siècle le diocèse de Montréal.” Ame d’apôtre, il a fait tout en son pouvoir pour augmenter la foi et compléter le triomphe de la vérité dans son vaste diocèse; il s’attacha aussi à rendre vivant et éclairé le patriotisme de ses ouailles.Ce double but, il le poursuivit dans toutes ses actions.Ses lettres et ses mandements au nombre d'environ quatre cents, nous montrent son ardente piété et son enthousiasme pour le Canada français.Désirant le bien des âmes et la prospérité de l’Eglise, ce saint pasteur s’efforça de détruire le vice et l’erreur.Puis, les chrétiens convaincus qu'il avait formés par ses enseignements, il voulut les retenir au pays, déplorant les dangers de l’émigration ea-nadienne-française, les encourageant à la colonisation et à l’exploitation des richesses de chez-nous.Malgré le lourd fardeau de sa charge, il s’intéressa à toutes les choses de la patrie,, si bien qu’un de ses panégyristes nous dit “qu’H a pendant un demi-siècle tenu en ses mains les plus graves intérêts du Canada”.Par son intelligence et par sa bonté, Mgr Bourget avait su conquérir l’estime et l'affection de son peuple, sa parole était écoutée et influencé dans quelle pièce les trouve-t-on: “Mais elle était du monde où le® plus belles choses Ont le pire destin.DE TOUT UN PEU-POU R RIRE - Pourquoi pleures-tu?Lilas blanc.— Quelle agréable surprise m’a causée votre longue lettre! Merci bien cordial pour tout ce qu’elle m'apporte de bon, de i doux, d’intéressant, Je vous félicite cordialement pour vos beaux succès musicaux et souhaite ardemment que le résultat des examens au Bureau Central soit aussi satis- p*rédfcàtcùr *dont" vous me Çâriei*idc U P*™**: J>itne je ses écrCsj't son exemple n’ont-ils pas dû exercer?Quel politicien, même le plus admiré de ses partisans, a eu, sur ses compatriotes, un prestige semblable, et a pu agir de la sorte sur les intelligences et les coeurs?.Et qui dira le bien fait à la nation par les communautés Parce que j'ai pas de vacances, religieuses que ce grand évêque a — Comment ça se fait-il que tu fait entrer au pays, ou qu’il a lui- n’as pas de vacances?Parce que.j’vais pas encore à l’école.» » # cest véritablement une âme aposto lique, d’ailleurs, elles étaient bien faciles à convertir les petites retraitantes de là-bas?.Venez encore me parler de vos heureuses vacances et partagez avee s’otre bonne maman, les meilleure* affections de Tante.* * * Rifo B.— Vo* solutions sont exactes, mais le problème n’a pas été résolu de la même manière, cela ne veut pas dire que votre méthode ne soit pas bonne; soyez sûre qu elle ne vous empêchera pas de prendre part au tirage de juillet.Au revoir affectueux.?» * Petit Furet.— Au moins, vous savez regarder avec des yeux d’artiste et peindre Joliment les gracieux payiages qu’il vous est permis de contempler.Continuez de passer d’heureuses vacances, et si vous avez quelques loisirs, revenez en dire un mot a Tante qui vous dit un amical nu revoir.* * * Jean-Paul M.— Oui.il v a une Ecole Apostolique A Québec; elle est dirigée par des membres du clergé séculier, tandis que l’Ecole Apostolique de Bcauport esl sous la direction de* missionnaires du Sacré-Cœur; vous pourrez avoir des détails précis en vous adressant par lettre au R.P.Supérieur de l’Ecole Apostolique des Pères du Sacré-Cœur, Reauport.Quê.Bonjour! % $ 4r FrezMfa.— SI.je vous accepte et avec d’autant plua de joie que j< Petit Pierre fait l’analyse gram-ase : J’i mot cheval, la complément au même fondées?Un de ses biographes lui applique ces paroles du Christ, son divin modèle: “J’ai pitié de la foule”.H a eu pitié de la foule, et dans son immense rhari-té il a voulu qu’elle eût à sa disposition toutes les facilités désirables d’instruction et de sanctification, Permettez-moi de rappeler ici que , nous devons à Mgr Hmirget l’éta-Cheval, aujourd hui moins ust- hlisement au milieu de nous des té, s'employait autrefois comme Soeur de Sainte-Croix, rues mai-ronu>Jémcnt de voiture.tresses.Nouveau motifs de recon- * * * naissance pour les élèves de Stin- chrval.Arrivé maîtresse dit: — Cheval est quoi?de i le coiffeur — Vous commencez à pendre vos cheveux, il vous faudrait mettre quelque chose dessus.Le client — C'est ce que je fats chaque matin.- Et qu’v mettez-vous?-Mon chapeau.Après quoi, on n’entendit pnra que le bruit des ciseaux.* * * te-Croix! •BON VOYAGE AUX PELERINS DU “DEVOIR’ Visitez notre g ^ i tel.Rayon dea Epiceries I I 8 0 0 0 ¦ i Notez les bas prix qui prévalent durant la liquidation de notre stock d’épicerie CONFITURES AUX ROUGES, jarre de .chaudière de .PRUNES ibs Ibs .29 4 Prix ordinaire .72 CREME DE GUIMAUVE HIP-O-LITE, jarre de .38 pour.POUDRE A PATE PRIMUS ou EGG-O, boite de .1b.CORNICHONS MELANGES, marque "Rowat”, prix ordinaire .35 la bou- bouteille* teille.dm pour OMieS LENTILLES ROUGES, prix ordinaire .25 4 C la 1b.pour .¦ BLE DTNDE POUR ROTIR, «2 Ibs pour OC prix ordinaire .1214 la 1b.w edfi w COCOA PREPARE “Reindeer”, le petit prix ordinaire .18.*Spé- O boîtes pour cial.mm FARINE BRODIE.format .25 EMPOIS PULVERISE, DES O SOEURS OU CELLULOID, #« TOPINAMBOUR, botte de .LAIT EN POUDRE KLIM, boite de.*.paquets paquets pour O Ibs 1b.PHASCAO BEBE, prix ordinaire .50 la boite pour.COCOA OU CHOCOLAT POULAIN, prix ordinaire .19 la botte pour.Ibs pour FLAGEOLET FRANÇAIS, prix ordinaire .25.Spécial .POUDRE A PATE ROYAL, 4 botte de.*» Botte de I / Ibs onces “ 21/2 VINAIGRE DE MALT IMPORTE, la grande bouteille.m PAIN GRILLE (Holland Rnska) paquet de .29 pour.19 FARINE A GATEAUX “DIANA”, paquet, de .29 pour .MAYONNAISE “DAINTY LUNCH", la bouteille de .39 pour.POUDRE A LAVER “TOTO”.B paquets ^ pour CORNICHONS "CROSS & BLACKWELL” la grande bouteille.MOUTARDE FRANÇAISE, la grande jarre de .85 pour .LAMELLES DE SAVON “FLEX-O”.gros paquets ^ 1?pour *03 LAMELLES DE SAVON “VELVET” OU “CHIP- SO”, petit format.A paquets pour azBiO POUDRE DE SAVON A paquets “PEARLINE”.*T pour saO 8.O.8.NETTOYEUR POUR USTENSILES DE CUISINE, prix ordinaire .15.paquets w oour ¦•¦w Spécial MINE A POELE “ZEBRA prix ^ ordinaire .12 la boîte.Spécial, ^ nalre .10 le paquet.Spécial.25 pour boites pour POIS, LEGUMES, marque “Curling”, prix ordi* 5 ,,ô',r .25 PECHES DE CALIFORNIE DANS LE SIROP EPAIS, No 2, prix ordinaire ^ bottes .39 la boîte.Spécial ., pour PRUNEAUX DE CALIFORNIE, gros et frais.63 ib, •ae pour «OÎJ FEVES AU LARD CUITES AU FOUR.DE CA-TELLI .^ grandes boites B* rnm oour ¦ «3 ¦J pour OLIVES -LUNCH QUEEN”, Jar- 4 re de .JL Vendue ordinairement .89.pinte .63 4 b’ .80 CONFITURES AUX FRAISES “RAYMOND”, chaudière de.MAYONNAISE “PREMIER, la boite .4Q SAVON “SURPRISE” tant que le lot durera lundi, 20 """r i.oo morceaux pour Dnpala Frire»—«a neas-aol Coutellerie ROGERS 1847 à moitié prix 50 douzaines de morceaux assortis de coutellerie ROGERS 1847, modèle anniversaire, que nous discontinuons, offerts lundi à moitié du prix ordinaire.Dans, plusieurs cas il n’y a que quelques articles de chaque sorte.• Couteaux à lame d’acier inoxydable ou argent, fourchettes et cuillers de différentes grandeurs, ainsi que plusieurs morceaux de fantaisie.Au choix lundi à MOITIE PRIX.Dupai» Fr^rw—tu rM!-de-ch»u«ée Spécial Sous-vêtements d’été pour hommes Combinaisons en balbriggan marque Penman, avec manches courtes et jambes longues ou manches et jambes longues.Poitrine: 34 à 44.Prix spé- 4 cial, lundi.Aafcw Costumes de bain pour ¦ Hommes 160 costumes de bain en coton de qualité durable, modèles en un seul morceau avec jupe attachée.Tous sont bleu marine avec garnitures rouges ou blanches.Poitrine: 34 à 44.Spécial, lun- .79 di Dupuis Frères—re*-de-chaussée COMPLETS L À -v vbl.es eu duck blanc, modèle maffia! avec eollol et poignet» bleu marine, un pantalon et une culotle, r«r garçon» de à 7 au*.Spécial, Su 1.65 premier d>Mpnis3&»ères Kbm Sainte-Catherin».Demeatirn].Saint-André et 8elnt-Chrl*taph«.t.-N.Dopai», Pré».Albert Donc1».Vlee-Fré».A.-J.notai.Dlrecteor-Cèr»nl PYJAMAS POUR GARÇONS— Modèle* en deux morceaux avec poche* sur le gilet, brandebourgs d* sole, encolure V, confectionnés de fil, c or dé D.B ou floneüette pour garçons de 4 à 1S ans.Spécial, lundi 1.35 En 1877, après un long épiscopat, Mgr Bourget, malade, quitta l’évêché et se retira au Sault-au-Récollet.Et là il pria.Si le chapelet d’OT.onnell fit plus pour la cause dr l’Irlande que le discours le plus éloquent, quelles bénédictions les prlèrês ferventes de ce digne prélat n’ont-elles pas dû attirer sur __Alors, votre ami travaille dans j notre ville et sur la province toute l’atelier de composition du journal?; entière?Mais même dans ce lieu — Oui.il v est depuis longtemps, t dont il avait voulu faire un© Tbé-—-Ce doit être lui qui a composé | baïde, l’illustre évêque demeura le le beau morceau de musiaue que conseiller de tous.Ces conseils, ces le journal a publié la semaine der-1 prières, ces travaux, ces écrits, ces nière.exemples de piété et de charité TROIS PAROLES DE JEUNES.donnes par cet homme sur qui tous ET REPONSES les regards étaient fixés, quelles ré- 1 Mr* ./ limit .aidez ce au'il Percussions insondables ont-ils A’ rntile’ de enmm inier ainsi CUM dans le® Amies ««"«donnes?
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.