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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 11 août 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-08-11, Collections de BAnQ.

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/ Volume XVm.- No 186.Abonnements par .la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 Eteto-Uais et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Montréal, jeudi 11 août 1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL.TELEPHONE: Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Main 746fl Service de nuit: Rédaction, Main 3121 Administration, Main 3133 L’envers du décor En marge de Particle de M.Leclaire - Sainte-Anne* des-Monts: une paroisse qui ne peut garder ses enfants — L’interruption des travaux forestiers — Simple suggestion aux administrateurs canadiens-français de VInternational — La question gaspé-sienne - Pour préparer les fêtes de 1934 Bloc-notes Désarmement?D’après de toutes récentes statistiques, les femmes des Etats-Unis ont dépensé l’an dernier 75 millions de dollars chez les coiffeurs, vu la mode des cheveux courts, plus de 34 millions en fards, crèmes et rouge pour les lèvres, 25 mil lion.s et demi en dentifrices, 21 millions en poudres parfumées de tout genre, 20 millions en parfums, 9 millions .et demi en lotions pour la chevelure et 8 millions pour cosmétiques de toute sorte.Cela fait tout près de 195 millions de dollars «n un an, soit environ $600.000 par jour.L’humoriste qui parle de convoquer une conférence du désarmeaneflt pour les femmes des Etats-Unis, vu qu’elles dépensent en “produits de beauté” et dans les beauty shops plus que le budget de la marine de guerre américaine, chaque année, est plus sérieux qu’il ne le paraît au premier abord.Pour M.Perron IjC Globe, de Toronto, après avoir noté que le ministre ontarien de la voirie, M.Henry, est en vacances dans l’est du Canada, écrit: “Il devrait arrêter A Québec et y voir comment un ministre courageux traite les maniaques de la vitesse en automobile”.M.Perron goûtera sans doute le compliment de ce quotidien de Toronto qui fait campagne contre les excès de vitesse et demande que les automobilistes ne puissent faire, sur les routes ontariennes, au delà de 30 milles à l’heure.Faudra-t-il que le ministre de M.Ferguson copie M.Perron?Le premier ministre ontarien lui-même a bien calqué sa loi des liqueurs sur celle de M.Taschereau.Une question D’après une dépêche d’hier, le prix des vins a sensiblement diminué en France, depuis quelques semaines.Un sceptique s’est demandé si la commission québécoise des liqueurs va oublier de lire cette information et d’en faire profiter le consommateur.Autour des submersibles L’autre semaine, un officier de marine anglais publiait un ouvrage pour démontrer qu’on s’abuse en considérant comme engins de guerre pratiques l’aéroplane et le dirigeable.jamais ils ne pourront remplacer le paquebot, le convoi de chemin de fer, ni, en temps de guerre, les grands croiseurs et les grands transports, concluait-il, en prétendant dégager les leçons du dernier grand conflit.Cette fois-ci, c’est au tour du submersible et du sous-marin.M.A.H.Pollen, spécialiste anglais en questions navales, vient de déclarer à Genève que les nations font fausse route, en dépensant leur argent à êonstruire des submersibles.“Maintenant que les traités défendent aux sous-marins d’attaquer des navires qui* ne sont pas armés, le sous-marin est à peu près inutile pour les nations qui veulent se disputer la maîtrise des mers.Il leur faut pour cela des escadres puissantes.Le submersible leur est devenu inutile.’’ M.Pollen admet qu’au commencement de la dernière grande guerre, les submersibles allemands firent de grands ravages.Mais tout rentra dans l’ordre, dit-il, lorsque les nations s’avisèrent de faire convoyer lejs navires marchands par des navires de guerre.Et presque tout danger disparut bientôt, il n’v eut plus que des torpillages isolés et la vie devint de plus en plus intenable pour les équipages des submersibles.” K la surface de la mer.ce type de na vire est extrêmement vulnérable et ne peut guère se défendre, «joute-t-U- -S il rencontre un navire armé, d doit plonger ou il est vite détruit.En plongeant, il court autant de dangers sinon plus que son adversaire.La conclusion du travail de M.Pollen, c’est qu’il faut interdire Mais il reste tout de même des êtres qui ‘souffrent bies^sauf pour" des "f i nT de’ ?ee her -de pareilles décisions et les chefs des grandes compagnies n’ont ches scientifiques.Les techniciens point, en dépit du régime auquel ils sont soumis, perdu leur disputeront îà-dossus; mais les na-eoeur d’homme.Et leur intelligence, leur sens des affaires doit I ianrei-tdpsinsnn*,^artn.coupisftl leur faire comprendre, aussi qu’il y a intérêt, particulièrement elles ne sont pas du toùt ‘certaine^ quand on doit traiter avec le public ou ses représentants, à ne qu’ils ont un caractère pratique, pas exaspérer une population dont les plaintes peuvent tout de g p même avoir un lointain retentissement.C’est là une considéra-1-^—1—_ lion qui, pour ne.pas se chiffrer aussi facilement que d’autres’ • peut-être, n’en a pas moins son importance.L'International, par estime sans doute de leurs hautes aptitudes d’hommes d’affaires, mais par souci pareillement, on peut le supposer, de s’assurer des sympathies chez nous, a récemment fait entrer dans ses conseils des Canadiens français en vue.Ceux-ci ne pourraient-ils pas, n’auraient-ils pas enance de se faire auprès de leurs collègues les avocats heureux de la très intéressante population que frappe l’interruption des travaux?Et le gouvernement lui-même serait-il, en fait, aussi impuissant qu’on le prétend?Des démarches de sa part, faites, par exemple, en liaison avec les financiers éminents — qui sont au menons M.Paul Leclaire évoquait hier, en quelques mots brefs, le magnifique spectacle qu’offre à Sainte-Anne-des-Monts le fleuve — la mer plutôt — qui s’étend, pour ainsi dire, à l’infini.Ce spectacle, personne ne l’oubliera de ceux qui, ne fût-ce qu’un moment, l’auront pu contempler du perron de la nouvelle et belle église ou de la vieille maison Lamontagne, le nid d’aigle, comme l’on dit là-bas.Deux ou trois heures passées dans la paroisse, une course rapide le long de la route qui suit le rivage, ajoutent à cette première impression d’admiration pour la beauté du pays un sentiment de véritable amitié pour le peuple qui l’habite.— Quelle magnifique population! ne peut-on s’empêcher de dire, à la vue de ces familles où la vie surabonde, où les bonnes figures de chez nous crient le respect des traditions, attestent tpie les descendants des vieux colons ont bien gardé ici les vertus de leurs pères.Mais ceci, hélas! n’est que le dehors magnifique d’un état de choses qui comporte un élément extrêmement douloureux.Ces familles admirables, dont les enfants emplissent les écoles, ne peuvent garder au pays tous les fils, toutes les filles qu’eüts lui donnent si généreusement.Beaucoup doivent s’en aller au loin, très loin.Beaucoup doivent aller sur la Côte Nord, à quatre-vingts milles de là, travailler dans les bois.Et ce sont alors les longues absences, la demi-désorganisation des familles et, pour les jeunes qui vivent ainsi loin de chez eux, une atmosphère forcément peu favorable.Autant qu'on en peut juger dans un trop rapide passage à travers la paroisse, il y a ici deux ordres de faits regrettables: le premier résulte d’un état de choses assez général, l’autre est le produit d’un incident récent, qui est venu aggraver la situation ancienne.Sainte-Anne-des-Monts est dans un état tel, à raison de la distance, de l’infériorité des moyens de communication, qu’il lui faut compter, non seulement sur les produits de l’agriculture et de la mer.mais sur ceux de la forêt.Il existe là-dessus un rapport officiel de mars 1925 où l’un des fonctionnaires du ministère des Terres disait expressément: hn plus des produits de la (erre el de ceux de la mer, les cultivateurs de Tourelle ; c’est une autre façon de désigner ce coin de pays^ ont besoin de ceux de la forêt pour pouvoir subvenir aux nécessités de leurs familles.Aussi si ces exploitations en forêt cessent subitement, un bon nombre d'entre eux seront dans ta misère, car, quand bien même les terres seront mieux cultivées et les récoltes, plus abondantes, l’absence des marchés rendrait leur position très précaire.Actuellement, le seul marché qu'il g a pour tous ees produits de ta ferme est erré, par la demande et les besoins de l’industrie forestière.Or il est arrivé que la vaste entreprise qui s’intitule l'International Paper Co.ayant acquis les intérêts et les concessions forestières d’une compagnie locale, a décidé d’interrompre l’exploitation de ces concessions.Résultat net: absence de travail pour bon nombre de gens, départ d’un certain nombre de familles, trouble considérable dans la vie économique de la paroisse.11 semble que jusqu’ici toutes les démarches faites auprès de la compagnie pour provoquer la reprise des opérations aient été inutiles; qu’infructueuses pareillement aient été les démarches faites auprès du gouvernement provincial pour qu’il intervienne lui-même efficacement auprès de la compagnie.Celui-ci s’estimerait à peu près désarmé devant la puissante institution financière dont les titres ne comportent pas l’obligation d’exploiter ses concessions-dans un laps de temps donne.On comprend, du point de vue business pur.que, si {'International estime qu’il vaut mieux pour elle, pour la conservation et l’accroissement de ses dividendes, ajourner l’exploitation de certaines concessions, elle le fasse.C’est le malheur de ce régime des compagnies anonymes, qui annihile presque l’élément humain et réduit presque à la mécanique toute l’exploitation industrielle.L'Ile-du-Prince-Edouard reçoit les voyageurs du “Devoir fl Le voyage de l'T ni vernit é -7- Un Calgary haut en couleurs Les excursionnistes y descendent un matin de sfom* peede — Où Ton voit qu’il existe encore de vrais chefs indiens, des squaws et puis des papooses — Les cow-boys existent ailleurs qu’au cinéma — Le Calgary de tous les autres jours de l’année — On aperçoit les Rocheuses Quriles aubade* ronflantes par ce matin ensoleillé! Tous les cuivres de toutes les fanfares s’étaient-ils donné rendez-vous, exprès pour nous saluer, au saut du lit, en gare de Calgary?On l’aurait cru.Les sonorités assourdissantes envahissaient le wagon avec autant d’impétuosité et de chaleur — ca n’est pas peu dire — que les rayons obliques ¦d’un soleil déjà haut.Déjà haut, il ne s’ensuit pas que la matinée fut très avancée: le soleil poind si tét dans ce pays de l’Ouest, f lies Indiens de stampède.s’étaient levés bien avant nous tout de même.En rangs serrés, l’air impassible et l’attitude hiératique, pavoisés de plumes multicolores à partir du chef jusqu’aux talons de leurs mocassins, suintant la peinture par toutes les pores de leurs vieilles peaux, ils peuplaient déjà la rue qui longe, la gare„en face de l’hôtel PaUiser, et toutes les rues qui y débouchent: les uns à pied, balayant die leurs plumes la poussière des pavés urbains; les autres montés sur des chevaux caparaçonné* et oints aussi des couleurs rituelles.C’étaient tout de même les premiers chevaux que nous voyions depuis Montréal.Des squaws, de vraies squaws comme on rêve d’en voir quand on est enfant, telles qu’on en voit sur les images en chromolithographie des calendriers que distribue, une fois Tan, Tépicier du coin, avec des papooses qui leur pendaient dans le dos et qui se suçaient le pouce quand ils ne pleurnichaient pas.Nous descendons du convoi juste à temps pour ne pas manquer le grand pow-wow qui s’organise depuis des heures.Quel grouillement de peuple ou plutôt de peuples: les chefs indiens sont là, tous plus coloriés les uns que les autres.Des cow-boys et des row-ffirls — le cinéma ne les a donc pas inventés — font battre les ailes de cuir de leurs pantalons lacés et résonner fièrement leurs éperons sur l'asphalte poudreux.Ils sont aussi habiles à préserver les bords de leurs larges chapeaux à travers la foule houleuse qu’ils 'le seront.Taprès-midi.à lancer le lasso et puis à ligoter un veau qui gigote — c’est le cas de le dire.Des gamins à sombreros gigantesques s’insinuent à travers les gens, leur écrasent les pieds et puis les importunent pour leur vendre un ballon, une cravache, un tourniquet en celluloïd rose ou bien du pink Jemonadc.Tout le monde — moins quelques voyageurs de l’Université qui hésitent encore — a déjà son sombrero et puis, noué autour du cou à la mode des vachers, son mouchoir en fausse soie mais de ton criard.Par vingt et par cent, des Italiens qui ne sont peut-être que des Grecs — on les prendrait en tout cas pour de farouches Mexicains sous leurs chapeaux pointus, ornés tout autour do pompons on laine — vendent des pistaches rôtis, des frites ou des hôt dogs refroidis.Et puis tes fameuses fanfares qui oneques no se turent, les corps de musique et les corps de clairon.C’est la mobilisation de la couleur et du bruit sous une averse de leil Intense.Calgary, ville des foules bigarrées et mouvantes, ville haute en couleurs.Tl est vrai que nous y entrons au beau milieu de la semaine du stampeede, de Vestampède si Ton veut franciser.Sa population est en temps ordinaire dé 80,000 habitants; ou dit qu’elle est, pour cette semaine, de 150,000.Italiens et Grecs ont besoin d’en faire frire des hot dogs! Les établissements du genre ne manquent d’ailleurs lias mais on a l’impression que, d’ici ce soir, il ne restera plus dans ces boutiques improvisées ni une carte postale, ni un seul ballon, ni un “souvenir”, ni un sombepro, ni un mouchoir, ni une saucisse.Les cafés, les restaurants, les magasins, les tavernes — car il en est ici •— sont surpeuplées.En marge de ce Calgary de Teir tampàde, existe l’autre, le Calgary de tous les autres jours de Tannée.Nous y faisons une courte .promenade en automobile.I-a ville étage ses quartiers de bunga'lows au gré des collines qui borde la rivière du Coude, VElbow river.Ce cours d’eau, d'après la carte, part du pied des Rocheuses et y retourne après s’être promené, exactement en courbe, à travers la campagne.Le quartier des affaires n’est guère différent de celui des autres villes.Cependant les édifices sont bien ambitieux pour une ville de celte dimension.Mais Calgary, ville de l’ouest, a escomplé el escompte encore un développement rapide.Son passé lui donne d’ailleurs con-| fiance.Il y a une quarantaine d’an-i nées, Calgary n’était encore qu’un bourg, un poste de traite plutôt, le 1 fort Hrisebois, établi par le capitai-I ne Brisebois, de la police à cheval, i sur l’emplacement de l’ancien fort I Jonquières fondé, vers 1750, par de ' Niverville, l’un des continuateurs de la Vérandryc.En plein pays des ranches et dé Téfeva%c, Calgary u comme principale industrie les conserves de viande.Que l’on trouve du pétrole pour la peine dans son voisinage , que Ton découvre le moyen de transporter à bon marché la houille du sous-sol albertain et cette ville pourra devenir un très grand centre.La campagpe autour de Calgary ce n’est presque plus la prairie et ! encore pas tout à fait les Roeheu-! ses.On les pressent cependant et même on peut les voir.11 suffit d« prendre Taseenseur que conduit cette jeune fille.Une course verticale nous portera jusqu’au toit de l’hôtel Palllser, fleuri comme un jardin, où des boys japonais servent, moyennant juste rétribution, de ces boissons glacées que Ton boit au chalumeau.Et Ton découvre Calgary à vol d'oiseau.Ville ondulée qui émerge des arbres.Tout autour et jusqu'au loin des collines vertes.A l’horizon, un paysage de pastel: des montagnes en dentelle d’un bleu pâle, très tendre et qui pourtant se détache du bleu si pur du ciel.1-es pointes semblent se perdre dans la mousse blanche des nuages; mais non, ce sont les premiers glaciers puisqu’ils miroitent au soleil.Emile BENOIST Le lieutenant-gouveçneur et le premier ministre de la province leur souhaitent la bienvenue à Charlottetown — Visite de Summerside, des paroisses acadiennes d’Egmont-Bay et de Mont-Carmel - Une randonnée en auto bien organisée — Les ranches de renards - M.Bourassa et les Acadiens — Le respect des droits des minorités AUJOURD’HUI RUSTÜCO, CHARLOTTETOWN ET LA TRAVERSEE AU CAP-BRETON Charlottetown, I.P.E., 19 (Spécial au Devoir) Lé pèlerinage du Devoir «n Acadie se continue sous un ciel clément.Ce soir les deux convois du Canadien National entraient en gare de Charlottetown un peu après neuf heures, Iaîs pèlerins se rendirent ensuite à l’ancien parlement pour y être reçus par le lieutenant-gouverneur et M.T.Z.Hart, le premier ministre, M.Stewart et plusieurs autres personnages officiels.On remarquait à cette réunion M.le juge Arsenault, juge en chef de THèdu Prince-Edouard et M.le juge Fabre-Siurveyer, juge dans la province de Québec.Bienvenue aux voyageurs Le lieutenant-gouverneur, en termes aimables, souhaita la bienvenue aux pèlerins.11 le fit en anglais et en français.Délicatement il fit Thistorique de l’établissement des Acadiens dan* Tlle du Prince-Edouard et y trouva la preuve que deux peuples peuvent vivre en paix.Il fit ensuite Thistorique de la fonda tion de la confédération canadienne et de la part que prirent à cette oeuvre les provinces de Québec et de Tlle du Prince-Edouard.Il croit que des visites comme celle que cette Erovlnce reçoit actuellement aident eaucoirp à rendre plus solide et plus forte l’union entre les deux provinces.Parlant ensuite en anglais, il répéta sa bienvenue aux vi siteurs, fit l’éloge du Québec et dit qu’on assure en ce pays la paix et le progrès par le respect mutuel des points de vue de chacun.Le premier ministre, M.J.D.Stewart, prit ensuite la parole pour souhaiter la bienvenue aux pèlerins du Devoir.Il montra comment les deux provinces furent associées dans l’édification de la Gonfédéra tion, et indiqua les immenses richesses.en ressources de toutes sor- breuses populations qui nous arrivent tous les jours.M.Bourassa termina en disant que les voyages du Devoir ont pour but de permettre au Québec de mieux connaître les populations de* autres provinces et à cellevci de mieux connaître les gens du Québec.Une foule considérable était à In gare pour recevoir les visiteur».Journée bien occupée La journée fut particulièrement bien remplie, car c'était la troisième visite que faisait le pèlerinage.I) était allé déjà à Egmont-Bav et à Mont-Carmel, où la population acadienne se montra très cordiale dans ses réceptions.Elle avait décoré avec goût et abondance ses rue» et ses demeures.A Egmont-Bay, les visiteurs arrivaient le matin de Summerside, où de nombreux citoyens présidés par M.le juge Arsenault avaient mis leurs auios à la disposition dés pèlerins pour les conduire un peu partout.M.le curé F.-E.Gallant souhaita la bienvenue aux visiteurs, ainsi que M.le juge Arsenault lui-même et un citoyen de la paroisse.M.Bourassa répondit.A Mont-Garmcl lu bienvenue fui souhaitée par M.l'abbé Arsène Arsenault, enfant «le la paroisse et professeur à T Université d’Ottawa.Si.le deunté Proulx, de Russell (Ontario), dit aussi quelques mots pour conseiller la lutte lorsque cela devient nécessaire afin d’assurer la survivance.M.Bourassa avait auparavant félicité les Acadiens de garder leur langue, parce qu'elle est une des garanties de la survivance de la foi, des vertus familiales et sociales, une oceasion de monter dans l'échelle sociale, et parce que c’est on droit.La traversée du Détroit tes que possède le Canada.Mais.dit-il.tout cela ne constitue pas une, , A ., ., j nation; ce n’est que la population trapsbordenN’nt des deux qui peut v réussir | trains spéciaux du l)es>oir s était M.Stewart dit enfin que .si nous j accompli le matin de façon parfai-voulons faire de notre pays un pays ! R' '''dre le çan l ormentine.N.-B., prospère et heureux, nous devons re- ot Borden, l.-P.-E.Il fallut trois garder aux intérêts généraux du Ca- voyages pour traverser les wagons-nada avant de les laisser accaparer ; Hjs et les wagons-reslaurants à la par ceux des provinces.11 n»-doute disposition des voyageurs dans pas qu’à cette oeuvre collaboreront Tlle.Le détroit de Cumberland en Intimement le Québec et sa pro 1 Ire le cap Tormentine et Borden vince.i mesure neuf milles de largeur.La mer était à peine houleuse durant reste, pour la plupart, de ses amis politiques—dont nous vt de parler, n'auraient-elles pas,quelque chance d’aboutir?1 * * * • Une solution heureuse serait ici d’un excellent effet local.Mais il semble qu’il y a, par derrière tout cela, une grande question gaspésienno.L’amélioration de la voie terrée, dont Mgr Ross parlait l’hiver dernier, est l’un des éléments de cette question.IL semble invraisemblable que l’on tolère plus longtemps l’existence d’un pareil service.Le grand malheur de la Gaspésie, c'est probablement d’être très éloignée et de n’avoir pas d'organe de publicité propre, qui puisse faire connaître et, à l'occasion, crier ses besoins.On parle de commémorer, de façon solennelle, le quatrième centenaire de l’arrivée de Jacques Cartier à Gaspé.L’une des bonnes façons de préparer ces fêtes, ne serait-ce point de travailler d’ici la à fixer sur les problèmes gaspésiens l’attention du reate de la province?Nous comptons bien, pour notre part,.y contribuer de toute notre bonne volonté.* , Les études que nous avons déjà eu le plaisir de publier ne marqueront que le début de cette nécessaire propagande.Orner HEROUX Mon hmi Indiuo Jl n est plus jeune, loin de là.Ses cheveux sont blancs depuis nombre d années, ses mains tremblantes, sa tailfe déjetée, cassée.Mats encore la semaine dernière, il me disait la phrase typique suivante: "Que veux-tu?je n'ai pas encore voté rouge une fois dans mu vie: et je suis trop vieux pour commencer." Pour son partL il a une admiration sans bornes, un amour illimité, sans réserve.D’autres conservateurs \ adhèrent A la doctrine générale de leur parti, à son programme, mais en critiquant les hommes, les manoeuvres, ce qui se fait ou ne se fait pas.Mon ami Indigo ne met jamais aucune réticence dans sa louange, aucune sourdine à ses éloges, et II applaudit des deux mains toutes les fois qu’un chef conservateur fait quelque chose.Hier, il me tenait ce long discours plein de feu et d’énergie: "Ce pauvre Sauvé vient d’étre encore battu.C’est un anneau de.plus dans la longue chaîne des découragements.Voilà qui ne m'affecte pas beaucoup, car je suis vieux et je commence à être endurci.Mais le -parti conservateur veut s’abandonner.Ces libé-taur se diviseront entre eux lorsqu’il n'y aura plus d’opposition, entend-on dire.Peau rêve, paroles en l'air, car les conservateurs n'abdiqueront pas.au fond, tu le sais mieux nue mol."Je me flatte Volontiers d'être psychologue.C'est souvent au lendemain d'une victoire trop complète qu’un gouvernement rencontre ses plus grands dangers.Ces électeurs restent surpris d’avoir créé une puissance trop absolue.Toute cette population qui souffre de tes exactions, de ses négligences, se sent subitement à découvert, sans protection.sans espérances, à l’état de victime vouée à ta misère.Tous ceux qui craignent ses tendances et s’inquiètent voient que le cheval emporté et fougueux a désormais les rênes sur le dos et qu'il n’y a plus personne pour faire sentir le mors."Voilà mon premier point, jeun'’ homme.Je pourrais ensuite te dire à toi qui as si peu d’expérience, que le parti conservateur est absolument inimitable dans les tact!- ! ques qu’il emploie pour prendre le pouvoir d’assaut.Ce pouvoir, c’est une place forte, une ville bien pourvue de remparts, de courtines, de fossés, de fours, etc.Il a son donjon presque imprenable st on l’attaque directement.Alors que fait le parti conservateur?Il chut-1 tit l’endroit invulnérable, la mu- • raille la plus épaisse el la plus élevée, c’est là qu’il lance ses trou-peC "Par hasard, une fois, il a failli pénétrer par la porte Perron.Tout estomaqué, il s’est trouvé dans le I vestibule de.la plaCf- Quel malheur! Alors il est sorti à toute vitesse et ce chemin presque ouvert, Il Ta muré i et bouché du dehors peur n’ftre plus tenté de s’aventurer là."Ce qui lut manque, A lut, c’est l’amour de la province pour lui.Alqrl, irrité par ses échecs, Il n’a plus la sympathie ardente des Canadiens français.Il se retire dans sa tour d’tvoire.Jamats je n’at vu un tel manque de sympathie, et voilà ce oui compose encore un d4s éléments de mon admiration."Il y a une armée de fonctionnaires mal payés.Un enfant verrait tout de suite la ressource qu’il y a là.Promettre un salaire convenable et légitime, est-ce péché?"Xos enfants meurent, c’est une honte pour la race et la province.Quel beau thème sur les tréteaux politiques! Tu vois eelp d’ici.Une compagnie américaine, la Metropolitan a bien voulu faire au gouvernement provincùii une démonstration de ce qu’il pouvait accomplir s’il s’en donnait la peine.Elle a choisi Thetford où la mortalité Infantile était immense.Elfe y a fondé en 1921 l’Ecole Maternelle.Quels résultats a-t-elle obtenu?En 1920 le taux de mortalité chez tes enfants de moins d’un an était de 300 par mille.Sur 400 enfants nés cette année-là, il en mourrait 120.Mais \ ce qu’il était beau de voir descendre le taux de mortalité durant les j années suhnntes: 140 en 1922, 117 en 1924, 85 en 1925 et 79 en 1926.i Lorsqu’il mourait t20 enfants sur 400 en 1920, il n’en mourait que 85 ; sur 440 en 1Ô26.Tu saisis ta pré- : rieuse différence, jeune homme im-1 herbe."Le gouvernement provincial a \ accordé une petite subvention à cet- ! te école.Mais le fruit de la démons- : tration a été perdu pour lut.A uni- \ ne forte initiative qenéralc qui (as- ] se de toute la province un nouveau Thetford, et efface ce stigmate de i honte."Quel beau thème à exploiter pour les conservateurs} Quelle belle et admirable lutte à livrer! Eh bien.Il s’en prtvel "Tout récemment encoreK je fus M.Bourassa parle M.Henri Bourassa, directeur du Devoir, remercia le lieutenant-gouverneur et te premier ministre de leurs parole* de bienvenue.H rappela le souvenir de sir Charles Tup-ner et une parole prononcée par l’ancien ministre à propos de l’edi fientton de In Confédération, à savoir que la Confédération eût été impossible sans Cartier, c’est-à-dire sans le Québec.La principale pensée des pères de la Confédération était donr qu’il était impossible de faire un Canada anglais, ou un Canada français, puisqu’il fallait s’efforcer de réunir une famille de nations.M.Bourassa rappela alors la valeur de la civilisation française, nota que nos voisi ns du sud ont une civilisation qui n’est pas la nôtre et qui s’introduira d’autant moins facilement au Canada qu’il v aura une province de Québec avec sa langue et ses traditions propres.Ce qu’il faut, dit-il, ce n’est pas une com- te traversés1.Lcr fermes à renards De* automobiles conduisirent les vovageurs du Devoir de Summer stele à Egmont-Bay où un dîner en plein air leur fut servi sur le bord de la mer.la?s voyageurs arrêtèrent au ranch d’élevage du renard du gouvernement où ils assistèrent à um* rhassc au renard en règle, l’un des sujets qu’on avait capture pour leur montrer de plus près en dehors de sa cage avant réussi tout à coup à s'échapper.On finit par le rejoindre après un quart d'heure de course folle et de péripétie* de toutes sortes qui valait une représentation cinématographique d' même durée.D’Egmont-Bay les visiteurs furent conduits en automobiles à Mont-Carmel, puis à Summerside où un train spécial les mena à Char-loUetown pour te réception officielle offerte par te Heutenant-gou- munauté unique, mais une grande i ., .communauté s’inspirant des vérita- i yerneur et le premier ministre de blés principes britanniques.Mon- la province a la demeure du lieu-trant enfin que dans la province do j tenant-gouverneur.Québec il n’est jamais question d'n-j L’organisation de la randonnée nité nationale, parce que la majo- avait été faite par M.le Juge Arse-rité française sait non seulement ! nault qui en assura le succès aver accorder aux minorités ce qui est te concours des Acadiens et des dû on justice, mais aussi ce qui n Anglais de Summ"rside rt de Char-été offert en privilège, M.Bourassa, lottetown.montra que nous ne pouvons ac ! N.B.Auiourd'hui jeudi, te* quérir la prospérité si Ton ne traite, voyageurs du Devoir vont à Rusti-pus également bien les minorité* j co! te nlns vieille narcisse acadien-ailleurs.et si on veut imposer le | ne de Tile, et oar'ent ce soir pour point de vue impérialiste aux nom Svdnov el le Cap-Breton.témoin d'un fait bien rare.Les ouvriers d’une grosse compagnie demandaient un meilleur salaire.Ils avaient même déridé de faire la grève.Cependant ils continuaient leurs négociations avec le patron.Celui-ci n’était pas fou, comme vous allez voir: "Je vous donne tant par jour, dit-il.Voici des ouvriers qui travaillent pour le gouvernement de Québec et reçoivent dès aujourd’hui beaucoup moins que vous.Pourtant vous ne blâme: pas le gouvernement provincial 1 chaque élection, vous lui élise: son candidat.St vous approuvez le gouvernement provincial de donner ce salaire.à plus forte raison devriez-vous être satisfaits de mot qui vous en donne un plus élevé.Je suis in finlment plus généreux que vos ministre» que vous sembler tant aimer.Pourquoi me haïr alors, rt vous mettre en grève?" "Non, cet Industriel n’était pas fou.Mats celui qui est distrait c'est mon parti qui vott cette situation à l’état permanent dans un grand nombre de petites villes, soit que tes industriels suivent l’exempte du gouvernement, soft que le qouvrrne-ment ne protégé pas tes ouvriers et | reste tes bras croisés, "Et, ni par hasard, notre gouver-1 nement libéral exécute une demi j réforme, fait te qnnrt, la rnnfffé rful bien qu’il pourrait faire pour la classe rurale, pour l'agriculture, pour les ouvriers, tu devrais voir l'habileté de l'opposition dont le suis un des partisans.Au lieu de réclamer la réforme complète, au Heu de pousser le cabinet en avant, de Caiguillonner dans la voie du progrès, de réclamer pleine mesu-r, il grogne et se tait.S’il surenchérissait, il montrerait qu'il connaît TA.H.C.D.de la tactigue parlementaire et électorale, et notre peuple pourrait se prendre d'affection pour lui."Ma voir se fatigue, jeune homme.Pourquoi continuer?D'ailleurs tu sais tout crin mieux que moi.Mais ne t'en ai-jc pas dit assez pour te démontrer jusqu'à l'évidence que mon admiration est justifiée, pleinement justifiée?Non.je ne pourrai jamais me résigner à voter pour un autre parti mie le parti ronsrn>ctrur.qui ne cherche pas te pouvoir, mais Têvite." Z0ILE LIRE EN PAGE 2t “Tourisme et habitation de Montréal au gol-fi-**, nar Paul I.erlaire. LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 11 AOUT 192‘, VOLUME ^\Tn — No 188 Tourisme et habitation de Montréal au golfe II Révélation bienfaisante - L'ancienne maison canadienne - Notre architecture à nous De toutes les révélations de la région du bas u Rentrée: 8 septembre T41.Atlantic 2524.Collège de Beauharnois Rentrée: 7 septembre J.-P.PIEDALUE, c.s.r.directeur.I WB SèeUicw taiu Ur Vieil/ pure urcmiaUquc nu .arun: C’est un uurgnt.i «ITerveicent tient le goût est absolument aeniblalue h celui de lu llmcmude — un Terre à Tin chaque matin tou» maintiendra en bonne tante.H4clamez-la cbei votre pharmacien.Agent arn£rat pour le Canada.J.ALFRED OUIMET 23, MIE ST-PAUL EST.MONTREAL COLLEGE DE SAINMEAN COURS commercial et classique Rentrée des élèves le mercredi 7 septembre.Couvent de Ste Anne SAINT-REMI DE N A PIER VILLE Rentrée: le 7 septembre M.Forke a aussi visité la ferme d’entrainement du gouvernement britannique à Claydon, Suffolk, et il a été favorablement impression- La pipe Cavitét riuix et d’agrément, sont des fac- né non seulement par l’intérêt que 1 leurs d'érudition qu’on ne peutjL’s apprentis prennent à leur tra-j songer à ignorer; mais ils ne sont;'’8*! mais par l’excellence pratique ni collectifs ni coercifs.; l”'s méthodes d'enseignement.Le ; Je m’explique.Xavier, amateur, cours d’entrainement porte sur le ; fervent de Part pictural, couvoe sesi «les chevaux, le maniement de: e tableaux et il n’est vrai- ‘ outillage et de la machinerie agri-1 «* MODE i ra murs de ment tout à fait heureux qu’en leur présence.Yves, par contre, juge que rien ne possédant trois dimensions n’est digne de représenter l’art plastique et ne peut susciter l’intérêt; ses tables, le manteau de ses cheminées, ses multiples consoles, piédestaux et socJes sont peuplés de figurines et de statuettes.Zéphirin, est d’avis que toiles, bronzes et marbres sont affaire de musée et il se délecte presque cx- La Cavité (pas de tube) sole, le nettoyage d’une terre et l’industrie laitière.A la ferme d’entrainement de Catterick.Yorkshire, il a vu d’anciens soldats dont on prépare l’établissement dans les Dominions.Le cours porte sur les travaux agricoles ordinaires, le soin des bestiaux, l’industrie laitière, l’élevage des porcs et des volailles, Le ministre s’est ensuite rendu à Anvers pour se rendre compte de la façon dont on reçoit les émi- La seule qui n’envoie jamais de jus dans la bouche et la plus facile à nettoyer.CHEZ LES MARCHANDS OU PAR LA POSTR.No I, 11.00; No J, 50« DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE E.N.CUSSON 7662, ST-DENIS.Montréal Afin de nous affirmer, et.malgré 1 infériorité du nombre, et peut-être de la fortune, dans un milieu à fii'Tn'j1 Arment indif- ( Noël, nous concentrions avec une ot>tft79; B,,,RC,S- L349; Italiens, -¦' mn mrtrs: n'enfouissons pas pUé-i Japonais.183; Israélites, 1,140; ALAMC, Mathilda —Tant?Babiole.- Monette.—-L?Devoir du Fil*.ALHIX, Antoine -Chemin montant.AMN (d’|, Jean —Laquelle?A R VERS (d'), Loul» —Madeline.ARVOR (d‘t, G —La Maitage de Rose Duprey AUGE, Lu«y —.L’Heure du Bonheur.- Iji Maison dan» le Bol».BEAL (du) Salv» —L’Abbaye.—Autour dTvette.BERGER.Ly.—C’est l’Amour qui gagna.BERGY, Emile —Irëne.BOUARD (del Baronna —Coeur tendre et fier.BRADA —L* Branche de Romarin.BURNHAM, Clara Louisa —Porte * Porte.CAREV, B.Y —Autour et FierM.CHAMPOL —Ancellse.—Noëlle.CLO.Comte*w — Le Coeur chemine COULOMB (de) Jeanne —I* Maison sur le roc.CR AI K.Mis» S.Mère et Fila DR EN ER.Antony —Pour sauver Deniaei DU BARRY, Andrt — La Mission de Marie-Ange.FID, Jean - -L'ennrtnie.—Le Coeur dr Ludivtne.FI.F.l RIOT.Zénalde.—Marga, -Petite Belle.FLORAS, Mary —l equel l'ilmaitt .Romanesque.—Carmencit».—Meurtrie pn- 1« vte.— Femme de lettre» - Bonheur méconnu.—Fldele g son rére GACHONS 'des) Jacques —Le Roman de la Vingtième Année.—Comme une Terre sans F,au.GOURDOY Pierre — Accusée ! GRANDCHAMP, Jacques —Pardonner.—Coeur n’oublle ras.—De l'Amour et de la PHI#.I^s IrAnes s'écroulent.—Russe et Fronçais?.HEUZEY.J Ph Iæ Victoire d'Arlette.JEGO.Jean —Sou» le Soleil ardent.KER.VNY (del L.—t»itmon sur Rue.KERLECQ de).J.—Le Secrtl de la ForM.LA RRUYKRF* René —L'Amour le plus forl.—Le Rachat du Bonheur.LE ROHU, PiejTa —Contre le Flot.LESCOT, Madame —Mariages d'Aujourd'hui.LYS (de), Georges —L'Esllée d’Amour.—Le Logis.—Le» Raisons du Coeur.MAGNAY, William —Un Coup de Foudre.MALTRAVERS, Raoul —Chimère et Vérité.MAQUET, Philippe .-Le Bonheur-du-Jtiur.MERIMEE.Prosper —Colomba.MONTHEAS (de) Jean —Un Héritage MOVET i de), Lionel —Le Collier de Turquoise».NEULIJES.B.-La Voie de l'Amour.MSSON, C.Uude -I.es deux Amour» d'Agnè».—Le Cadet.PARN, Fraoclsqu» —En Silenoe.PEARD, F.—San* le savoir.PUJO.Alice -Phyllis.SAINT-ROMAN, J.—L’F.mbardée, SANDY, Isabelle —Maryla.6AXEL ide) Pierre — L’Indiscrétion de la Vicomte»* —Georges et mol SCHULTZ, Yvonne —Le mari de Viviane TERAMOND idc) Guy —L'Aventure de Jacqueline THIERY, Jean — MARTIAL, Hélèns —Mort ou Vivant?.THIERY, Jean —L'Idée de Sutie —A grand?Vitesse —Tout k Moi.—Sous leur» Pas.THIERY, Marie —1^ Coup de Volant.—L'Ombre du Passé.TINSEAV ide) Uon , —La Flnnle de la Symphoni* IRILBV, T.- La Roue du Moulin.—Le Droit d’aimer —Arlette, Jeune fille moderne.—La Transfuge.—L’Inutile Sacrifice —I,e Mauvais Amour.-Odette de Lymaille.— La Petiote.—Printemps perdu.ULRACH, L.— Monsieur et Madame Fernel.VERTIOL, André —L'Etoile du Lac —Le Hibou des Ruines.—Mademoiselle Printemps.VERZfNE (de) (.ami',,» — Les Yeux clairs.VF Z ERE, Jean —Nouveoux pauvres.W AI LL Y (de) M.—Coeur d'Or.WA ILLY (de) Commandant —Le Doubla Jeu.1 U Economie de bouts de chandelle C'est clair comme de l’eau de roche qu’il ne faut pas jeter son argent par les fenêtres.Dans le commerce, comme ailleurs, il est bon de serrer un peu la vis, mais il n«r serait pas de bonne politique de ménager un dollar pour en faire dix.Hélas! ça se pratique.En publicité, il ne faut pas procéder par petits paquets, par demi-mesures.On récolte ce que l’on a semé.11 faut choisir son terrain.Dix mille lignes dans une feuille de chou ne valent pas mille lignes dans un journal qui jouit de la confiance de ses lecteurs.L’annonce intensive qui a de la chair et du sang n’est pas une perte, mais un profit.Levez les yeux et voyez les fortunes bâtiés par la publicité.L’annonce est à une industrie ce que Tàme est au corps.En raccourci, l’annonce irrégulière, masquée et vide, c’est une folle dépense: l’annonce neuve, sérieuse et soutenue, c’est de l’or en barre; c’est une force bienfaisante de prospérité nationale.—No 2 LE COGNAC Perodeau , (15 ans) est la marque favorite des connaisseurs à cause de son fin bouquet et de son arôme exquis.dans le Escales à Québec, à La Malbaie, sur la Côte de Gaspé Départs les 12 et, 26 août à S h.20 du soir (hear?d’été) le vendredi pour revenir de bonne heure le mardi matin.Voyex la film de» trolalèret à Terre-Neuve au théâtre Capitol, eette earn aine.Oâd magnificent “y MEW NOR.TH- ' CROISIERE DE FIN DE SEMAINE GOLFE ST-LAURENT sur le navire-palais “NEW NORTHLAND” Une croisière de trois jours et demi le long des rives pittoresques du Saint-Laurent, à bord d’un navire qui est le dernier mot du luxe et du confort.Une matinée à Québec, une soirée à La Malbaie, le dimanche sur la Côte de Gaspé.Orchestre et danse.Une fin de semaine que vous ne pouvez oublier.PRIX : $45 et plus Pour plu» amplas renseignement» s’adresser à 102 Immeuble Drummond Tél.UP.3*34, ou à tout agent de ?oy&rei.& Avis légaux Service de Librairie du Detioû SS*».Notre-Dame Est Montréal rtrar gy— Province de (]uébe< rOUR SUPERIEURE District dè Montréal.Nr> 1S91S.Adélaïde Vallée et vtr, demapdereasc, s-S J.-P.Beaudry, défendeur.Le Même Jour d'août 1927, à 11 heurts d?l'avaiit-midi, au domicile dudit défendeur, au no WA boulevard Décari*, eri la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Jus-Ile?les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en urt p'ano, un gramophone, meubles de ménag», itC.Conditions: ARGENT COMPTANT.Au».VINSON.H (.JS.Montréal, 11 août 1927.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal Stanislas Cardinal, épicier des cité et district de Montréal, demandeur.»-» Prédcno lyaroche, du même Heu, défendeur.Le 20ènie jour d’août 1927, a 10 heures d» l'avant-midi, heure solaire, au domicile cl k la place d’affaires dudit défendour, au no f.o.if rup Saint-André, en la cité de Mont* réal .seront vendus par autorité de justwM les biens et effets dudit défendeur »»:«!• en cette cause» consistant en cuir» uncfis* pte Conditions: ARnGNT COMPTANT.J.-X.PAUZE.H.C£- Montréal, 11 août 1927.COUR DE CIRCUIT Maladies contagieuses Prnrtnce de Qudiec JOUR DF, CIRCUIT District de Montréal, No 20919.A.oH.ijingev’n et Frère, des cité et dis-1 trict de Montréal, demandeurs, vs Cèlestln : Jellcœur, du même lieu, defendeur.Le 20ènie Jour d’ioûl 1927, n midi, heure i solaire, au domicile dudit defendeur, au no | 19, èhrruln Côte Saint-Paul, en ’a cite del Décès l(9raà0Pi!Îî1ZEâftA Moîïr,‘*1! le lft iwWÎ.1 ans, JD motfl.dte&t t n »£r5’ BlsjOTmette, fy, m et Mn J.-B.Bisaonnetdr Le» fune-oiii._____ rilpmenl nptrr tèlo dans le sable de; l’ignorancp des fails; nous nous en-, JOÛ» décédé I-®* VunéraBlea ’'’aur^ hîï Le convoi funé* v*r€ 4e demeure de son nére rlS«i?e9* * 1' » pour se Inerter Lmf** ini rlt'P>nmit ^ r’r»'" «h Il *ÎÎZ1£îi.î!rî-C1lftb/ià .* h.eyre*.et de là Yougo-Sfavps, 1.125 r?Suisses, ’361'.I .fn grand nombre «l'autres pèle- j u nombre La plupart des immigrants venus criu^rti b i contagieuses rapr tendons presque tous sur fa eoti.l8,1 ‘ ours du trimestre avril-mai- Gon, particulièrement ^,u.rîr •v* ^ srsss æv: w nier Aujourd'hui JTiinSrta’iiirn: tOJ»»1 «««>«•• •* SjgJuUhevun rt : ow*,s' nui se fit hier 11 Alberta, environ 7,000 chacune; la Tw'i " :,,'.i , • ! Colombie Britannique.4,000 et la Desons-nous jeter le manche! Nouvelle-Ecosse, 1,000.après la cognée, conclure que tout: - _____ »u eUnrttèr* d* la CM*-d«.Nrtgo», i|,u d" , 2Leé,n*1tnr*' Paréurbi ?t ami» «ont prié» perdu?(/- n est pas mon avis.) Les inerndies dp forétsé d’y aa»later sans autre Invltatlonr La Société Coopérative PE rtAIB PUNERAIRES Entraaranuara d» Ponaes Fanibraa at Aaaarancaa Punéralraa EST 1235 *41, EUE SAtNTa-CATHBRTN» ( Je suis, au contraire, convaincu; (x'g OhlatR ail qu’avtc la connaissance de noire?, .-, débilité et la volonté d’y rêmedier,! saiirtliairf* dit Cap nous pourrons faire bonne figure parmi les "eiiples qui se dlstin guehl par le goût: car ceux qui ont autrefois tant fait, travaillent encore avec nous flan» notre atavisme, Nous y reviendrons.Paul LEGLAIRE.Québec, 11, - - Les paroissiens de St-5auvciir de Québec organisent actuellement un pèlerinage au Can-de-la-Madeleine qui aura lieu le 21 août prochain.Il s’agit cette année de célébrer d’une manière grandiose le 25ème anniversaire de l’arri- vée des Oblats au Cap-de-la-Made-Icine.___— .J X.— _ ^4 eatsWAC TTPIP- cas de maladies tagieuses rapportés au cours de l’annee 1926 a été de 9,598.Us se repartissent comme suit: Diphtérie, 1219; scarlatine 2119; typhoïde, 105; rougeole.1302; rubéole.112; varicelle, 792; coqueluche, 718; tuberculose pulmonaire, 1007; tuberculose, autres formes, 944; méningite cérébro-spinale, 17; : variole, 0; érysipèle, 464; poliomv-! élite, 4; ophtalmie purulente, 0; Les incendies de forêts redoublent oreillons, .521; gale, 123; grippe, d’intensité.A plusieurs endroits, 451._ _ les pompiers volontaires qui les combattent sont insuffisants pour empêcher leurs progrès.Un contingent de plusieurs centaines d’hommes est allé prêter main fo"- te aux 700 gardes qui tentent d» _________________________ __________________ mettre sous contrôle le feu dans la | nés, du travail et de l’industrie de région de Columbia.la Nouvelle Galles du Sud, M.M.Montreal, seront vendus par_ autorité fie justice Tes blfns et effets dûdlt défemleur Portland, Oregon, 11.(S.P.A.) Hôte?dp la Commission du port M.I.M.Reddeley, ministre des mi- sa)»1» en eette cause, consistant en un gramophone, meubles de ménage, etc uond lions.ARGENT 90.M PT AST J.X PAUZE.H.C.S.Montréal, 11 soû* 1927.Marsh, ingénieur on chef des mines et Mme Beddelcy, qui sont actuellement en notre ville pour étudier les conditions de travail, surtout la manutention du charbon dans le port de Montréal, sont les hAtes de la Commission du Port à un déjeuner h bord du “Sir Hugh Allan» sur lequel Us visiteront ensuite le port.Les visiteurs sont accompagnés par M.T.W.Harvie.gérant general et secrétaire de la Commission et M.L.H.A.Archambault, assistant-secrétaire.La fçte de T Assomption.Le chancelier de l'archevêché Province d« Quê»*»* District d« Montré»!.Morris Balinsky, des cité et district de Montreal, demandeur, vs Pierre Uourvdlc, du même lieu, défendeur.Le 20ème Jour d’août 1927, A 1 heure J* i’après-miidl, heure solaire, au dam iule dudit défendeur, ou no 1911 rue Notn-Oain* ouest, eu la eité de Montréal, seront vendu* par autorité do Justice les biens ef et.rts dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles déménagé, etc._ Conditions: AllGP.Nl t.OMPlANT.J.X.PACTE.H.C-S.Montréal, 11 août 1927.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No F>224»7.P Gauthier et vtr, deansnderesse, ta R.Boileau et al, défendeurs, et A.D.Dufresne.mls-en-cauae.Le 20*mc Jour d’août 1927, *1 heure de l'après-mldl, è 1« .P]»'’'' d?fî* rc* défendeurs» nu no llAfi rue Salute-Cathcrine e-l.en In cité de Montréal, seront vendu* par autorité de justice les bien» -t effet» desdIls défendeurs saisi* en eette cause, consistant en une caisse enregiatreiue.fixtures de magasin, etc Conditions : ARGENT COMPTANT. pu uoncee contre un nnmmp , ,:,nr?, i?rl f** déeedée a 1 H' Une injonction le |uge Cousineau a accorde par- Poupard et Rivard.VaJier ,1e rh.eîf.oiW ’ d ticllement une requête pour injonc-l 1 - - ! ' aner de ChicouRhii., lion présentée par Me Leblanc, au, Parente perdu* nom de Mme Louise Bourque, 1 marchande, femme d'Adélard Beau-i M.et Mme William Barron de dele, et faisant affarie sous le Salt-Lake City, dans l'Utah soni à la nom de L.Beaude.Ur & Cie.LTnti- recherche de lu famille dé M Bar- mé est un nommé Léon Kauffman qui vend des chapeaux pour dames, au No 545.rue Sle-Cathcrine ouest.La requérante exposait qu’elle fail affaires sous le nom dr L.Bcaudette et Cie el que, depuis sep A bord de l'Antonia b’’ Antonia", de la Cunard, part ra de Montréal samedi matin à Ta lie pom Southampton et Cherboui 1 uwf, b,onne Us,p de Passage ron, arrivée d’Angleterre, samedi dernier, à bord du Megan tic.__________ _ M.et Mme William Barron sont ! don,).: MM.les abbés Thomas Par arrivés hier à Montréal, après avoir Euclide Beauchamp, Louis Droui fait un trajet de 2,800 milles en au- D.Boitgaul» et Joseph Ford.M.V mont Mit1 ‘ - - ’ -— .—.—t- tomobilc.Ils avaient projeté d'arri tembre 1925, elle détient une mar- ver samedi, pour être à l'arrivée di.que de commerce, enregistrée à Mepo/iftV mais ils ry.ent plusieurs ancêtres Ottawa: les lettres LBCO disposées,retardement* en cours de route.En .’ .c,.• -artin.maire de Québec.< vée du 'ait partie du “voyage au navs c ____ rnc" ____ * V.d’une certaine façon ainsi que les mots Louise et Louise Models.C’est la marque des chapeaux garnis pour femmes que la requérante lubrique et vend en gros.Elle alléguai! qu’elle avait dépensé certaines sommes d'argent pour l'annoncer.rtc.| Elle exposait encore que depuis; te 27 avril 1927, l’intimé, au No 545! rue Sainte-Catherine ouest, vend: des chapeaux féminins.Son entreprise est sous la raison sociale Mme Louise, qu’il a enregistrée au bureau du protonotairr à Montréal, En requérante aliéguali que c’était là une concurrence déloyale, ele.et.selon que l’exige le code en matière d’injonction, que cette façon d’agir était "frauduleuse, il-cgale el déloyale”.Après avoir mis arrivant tel.ils apprirent que leurs parents.étaient descendus du " nantir à Québec.Depuis ils les ont vainement cherchés à Qucher cl a Montréal.Ils onl demandé l'aide de la police de Montréal.Ceux qu'on cherrhe sont M.et Mme Robert Barron el leurs deux enfants.Marian el Joan.Fiifant abandonné organisé par Thom Gook sous les auspices de la Sair Jean-Baptiste, et MM.Victor Mor el Leon Trépanier.Pour Irg missions de Mandchour Ec 15 septembre prochain, dei prêtres du Séminaire Canadien d Missions Etrangères, Pont-Viau.h dur Quenneville.d Saint-Isido de Prescott, et M.l'abbe Jean-Ba liste Michaud, du Bic, Rimousl partiront pour la Mandchourie < les ont déjà précédés dix de leu confrères.Unix ans pour fraude* Harold Spec tor et Abe Abraha president e) secrétaire-trésorier la "Dominion Sales Agency" oui ses bureaux rue Sainte-Catheri cm.ont été condamnés à deux a matin, par le j ¦ci les a trou' qui s’élait rend compte.La réouverture de cette bibliothèque aura lieu lundi, le 15 courant.Contre la presse de parti Meilleur profit de Granby Mining M.Rohb à Pari* u compte de Texrrl-ce port naturel.M,.Beech, qui est mort en janvier dernier, a Winnipeg, obtint son homestead du gouvernement, remplit les rnnrii-tions de séjour el autres et, en1907.il obtenait ses lettres patentes.Elles ont été émises au bureau des terres de Neepnwa, Manitoba.M.Reerh.dans le temps, s'elajf rendu a Churchill sur un navire de FtéviHon Frères, les traiteurs de pelleteries.Ers enfants de M.Beech onl hérité de son homestead de Une femme dont on ignore le nom a abandonné ou encore oublié un enfant, un garçon de trois ans, à l'hôpital Sainte-Justine, te 2 juillet, où elle l'avait conduit pour le faire opérer.Pendant l’opération, la femme disparut.Elle parlait anglais et.d’après ses déclarations au Dr Ber- .___.,.,.o nard, surintendanl de l'hôpital, elle l'intimé en demeure de cesser dejhabitait Dorsal L'enfant est blond, faire affaires sous la raison sociale i très joli, avec des yeux bleus 11 Mme I.nuise, elle demandait une in- peut avoir trois ans.On le garde jonction.Ec juge Cousineau a rendu la dé oision suivante: "Que le bref émane avec injonc lion interlocutoire réservant au dé fendeur de contester celle injonc lion interlocutoire, en fournissant ___f ' I 1 n nommé Henri Elhier, 19 a un cautionnement de 81.000 cl luij William Nicholson, pour avoir | ^s*l.m,0^, 'les blessures qu’il s’é' ordonnant de cesser de se servir dujvolé un poêle électrique el quelques ^ .mf,l vons passer au dehors et au soleil une partie de nos journées.Il faut le faire toutefois sans exagération, ne pas rester au soleil trop de temps à la fois, mais s’y mettre tous le# jours en augmentant graduellement le temps de l’exposition.Il n’en coQte rien.1.1 n’y faut apporter qu’un peu de réflexion et d'effort Nous désirons être forts et jouir d’une bonne santé.Le bon air et le soleil sont d’excellents moyens pour nous y faire réussir.Les enfants qui grandissent ont besoin de ces rayons de santé.Les bébés et le# enfants devraient prendre tous les jours leur bain de soleil.Le soleil est là pour nous faire du bien, mais si nous voulons en recevoir notre part de bénéfice, nous devons aller le chercher au dehors là où U peut nous atteindre.La comédie au Monument National Les artistes de la Société canadienne de comédie se remettront à l’oeuvre au commencement de septembre afin de présenter au public, le 6 et le 8 de ce mois, une comédie romantique dont on dit beau coup de bien: Vieil Heidelberg.On a joué cette comédie aux Etats-Unis sous le titre Le Prince étudiant.CHEZ EATON Mendamen lions aimeriez une de ces Robes d’après-midi en soie ou en < hiffon imprimé») spécial vendredi 13.75 LA plupart sont des modèles exelu-siffi remarquables par l’élégance de la lipme et la qualité du matériel, Elles ont été choisies parmi notre marchandise régulière pour figurer dans cette offre de mi-été.Elles sont pratiques pour toutes les circonstances de l’après-midi.Tailles 14 à 20 dans le lot.Spécial vendredi au coin du sport Robes de spot t blanches pour dames 15.00 à 55.00 ROBES de modèle exclusif se rendant habituellement beaucoup plus cher offertes à ce prix remarquable pour cette occasion de la mi-été.Les matériels sont le crêpe de Chine et les crêpes plats très épais.Lee modèles sont garnis de différentes manières.TROISIEME ETAGE—RUE BAlNTB-CATHRSIN* Magasin ouvert de 9 a.m.à ,y.30 p.m.et fermé toute la journée le samedi pendant août sêT.EATON C%,rsu DK MONTRCAL.Retraite fermée pour institutrices et pour jeunes filles Une retraite soéciale pour les institutrices sera prêché* au couvent de Msrle Ré^râtrice, 1025.Mont-Roval ouest, du 25 au 28 août par le R.P.Richer, s i.Deux retraite* pour les jeunes filles auront lieu du 18 au 21 août et du 2 au 5 septembre cette dernière étant particulièrement avantageuse pour celles qui travaillent, le lundi 5 septembre étant congé.Le R.P Fournier, r.s.«.r., donnera ces deux retraites.Prière de s’inscrire d'a- vance.MOTEURS WESTINGHOUSE — TRANSFORMATEURS DYNAMOS— TABLEAUX DE DISTRIBUTION*-COMPTEURS, ETC.Demandes non prix ELECTRICS LIMITED Subsidiaire de “Canadian Westinghouse Cq Ltd”.512 WILLIAM, MONTREAL — York 6281 DOUBLE GARANTIE Déclaration de M.Beatty Calgary.11 (S.'P.C.) — Au txiurs d'une entrevue accordée aux jour-naliates, ici, Je président du Pacifique Canadien.M.E.-W.Beatty, s’est dit confiant que ia récolte de cette année sera encore considérable.Toutefois, tout dépendra de la température qu’il fera d’ici dix ou quince jours.En passant, M.Beatty fait remarquer que le* chemin# de fer n'ont pas les revenus qu'ils auraient droit d’attendre en retour des services qu'i'is rendent au pays, i Les revenus des chemins de fer i augmentent naturellement avec la récolte, mais il v a de# dépenses plus élevées et qui sont absolument inévitables.s M.Beattv est venu dans 1 Ouest A la demande du gouvernement canadien oour accompagner le premier minisire Baldwin pendant , son retour vers les provinces de l’Est.Il dit que cette visite des' princes «t du premier ministre anglais à l'occasion de la célébration j de la Confédération ne peut que resserrer les liens qui unissent le Canada à l'Empire.Parlant de l’immigration.M.BeaUy dû q11** nou* devons accep ter tous les immigrants qui veulent s’établir sur la terre et qui peuvent être assimilés facilement.Le pays ne pout que profiter d’une telle immigration.Un voyage en mer au Uanada même On peut jouir, au Canada même, de tout re qu'un voyage en mer peut procurer d'intérêt et de plaisir.Les Grands Lacs sont des mer# immenses et des navires géants sillonnent leur# eaux bleues et paisibles.Par les trains du Canadien National, vous vous rendez à Sarnia.L;; vous vous embarquez pour Port Arthur en traversant les lacs Huron et Supérieur.Le voyage est, sous tous rapports, un voyage en mer.Le confort et le luxe qui caractérisent les voyages océaniques sont a votre disposition: vastes ponts, salons luxueux, cabines spacieuses, amusements du bord, et vous arrivez à Port Arthur frais et dispos, prêt à continuer votre voyage par terre.Les prix de passage par la route des lacs sont les mêmes que par i lie-min de fer tout droit.Détails plets sur la manière d'agrémenter ainsi son smyage dans l’Ouest auprès de tout agent du Canadien National, ou au bureau des billets en ville.23(1, rue Saint-Jacques, Main 4731.MM nri** b Muni*! tntunt 4m II 4'lnMntian, Mw^wm, «M.„ MARION & MARION m itm S«4, n» L’nlv*r*Ué.MmAtUI.M.King gfi rendra dana le* provinces maritimes Sl-Jean.N,-B.11.(S.P.A.) — On ; a annoncé hier malin que lf prf-mièr ministre King, M.vèniqt, ministre des postes, et M.Ralston, ministre de ia défense, accompigne-rnient M.Baldwin et It groupe avet lequel il voyage lorsqu’il visitera les Provinces Maritimes.Lé train portant tous ces distingués visiteur» arrivera à St-Jean à Irth.3(1.heure normale, mardi, le 16 août et restera en gare pendant deux heures afin dr donner le temps aux voyageurs de visiter la ville, Le gouvernement fédérâl s’occupe de fixer les détails, de cetté visite du premier ministre anglais qui fait parti de son Itinéraire canadien.Le lieutenant-gouverneur Tôdd.le premier ministre Baxter et le maire White souhaiteront la bienvenue au premier ministre anglais.Feuilleton du “Devoir” n L’Héritage de Claire par Mme Charles PERONNET • (Suite) Rien ne près#» d'aiüéurs; on lui donnera le temps de s’accoutumer à l’idé* d» cette transplantation.L’appartement est payé pour trois rrtois encore, la jeune fille pourra à son gré y finir l’été ou s'établir tout de suite dans le pavillon de Pa»*y, agréable en cettï saison avec *on joM parterre et sa proximité du bois de Boulogne.L'heure avance, l'onde Edouard pénètre discrètement dans le salon où ôliire voit s'achever la journée «vee ce désintéressement de toutes rhoso* qui suit les grandes crises.Depuis son malheur, sa petite amie lui semble encore plus jeune et plu* fragile, Il n.* lui parle qu’s-wee d’infinies précautions.—» H f*u< que je rentre, Citire, Zouzou serait inquiet; mais je serai là de bonne heure, demain, pour t'aider à recevoir ton cousin.La jeune fille fait un geste de lassitude.^Pourquoi vient-il?Je ne le cpn-«ais pas.il ne connaissait pas mon père non plus; nous n'aurons rien à nous dire et cela me fatigue de tan! parler, de pfnser aussi.Allons, allons; ma petite, ne t'agite pas, Mariette, songez à lui faire prendre ce soir les goutte# calmantes qu'a laissées le docteur.M de Salvaire vient certainement dans un but amical.Qui s-ak?Il t’apporte peut-être le legs de ton parrain qu’il n'aura pas voulu confier A d’autres.Ces simnles paroles amenèrent un flot de larmes.— Tous deux! ils sont partis tous deux, ces amis qui désiraient tant se revoir.— Ils se aoflt retrouvés pour ne plus se quitter, mon enfant.Si.comme nou# l'espérons, Dieu per-mel aux morts de rester associés à notre vie, penses-tu que ceux que tu pleures ne veilleront pas sur toi?Allons, je m’en vais.faite*-!à manger et dormir, Mariette, elle est à bout de forces.Et, de fait, la pauvre Glaire subit le contre-coup de ses efforts et de son énergie; elle se sent brisée.Dè* que l’oncle Edouard est parti.Mariette l’emmène à demi défaillante, l'aide à se mettre au Ijt et la horde, comme lorsqu’elle était un bébé.Le sommeil, le miséricordieux sommeil, ce remède momentané que Dieu a placé auprès de nos pires douleurs, rient calmer pour quelques heures ce coeur endo’ort.Pour la première fol* depuis que son père est mort, elle dort d'un trait et sans rêve.Mais le réveil esl déchirant.Tout ceux qui ont traversé une des crises meurtrisuntes de la rie savent combien il est dur de retrouver au réveil le sentiment de ce qu'on a perdu.La pauvre enfant commence par un accès de larmes; elle cherche, elle appelle désespérément celui qu'émouvait si fort sa moindre souffrance; elle a peine à concevoir qu’il ne lui répondra plus.Cependant, nous l'avons dit, Glaire a un emnire sur elle-même que la Dicté el l'éducation ont dé-! veloppé.Elle est résolue à w dominer, à ne pas refuser à Dieu, quand ce sera nécessaire le sacrifice de ses larmes.Elle doit apprendre à vivre avec son chagrin, à s’oublier pour ne pas affliger les autres.C.e ne sera pas l'affaire d’un jour ni le travail d'une heure; mais celui qui i’a affligée saura la fortifier, et Glaire se souviendra de ia parole du bon curé en la quittant au soir du triste jour : Mon enfant, souffrez en chrétienne.C'est dans ces sages pensées mi’elle se lève, qu’elle revêt sa triste livrée d’orpheline et qu’elle fait une longue et fervente prière.Puis elle va rejoindre Mariette et commence, sous sa direction, à ré-; tahlir autour d'elle l’ordre si tristement troublé.Elle est plus tou-j chante encore dans son courageux 'effort que dans «on abattement, la vieille bonne s attendrit en voyaot aller et venir cette petite forme élancée, presque enfantine d'aspect, Claire a ~àti, même physiquement, de cette affreuse secousse.! Ses cheveux blonds, abondants et légers, semblent un poids trop lourd pour la têt" qui se^penrhr; se# yeux paraissent plu# grands dans le cerne bleuâtre qui les entoure.- Que dirait le pauvre monsieur en vovant sa petite reine si changée?murmure la servante apitoyée, j H ne faut pas s’attendrir cependant, tant de choses demeurant A faire.If tarde à Mariette de rendre au logis son aspect familier, M lui semble qu'on souffrira moins lorsque toutes choses seront disposées comme d'habitude et que les traces de la veillée funèbre auront disparu.Tandis qu’elle *** consacre a l’arrangement de la chambre mortuaire, Cl«ire s’installe su salon à son petit bureau.Elle trace d’une main tremblante quel mies remerciements A deux ou trois femmes d’offieür.qui lui ont offert avec bienveiLsn-ce une hosniitalité passagère.Elle envoie aussi un mot dr gratitude au général qui a raconté, au cimetière.la belle carrière de son père, É | l'ami qui a prononcé sur sa tombe ! le suprême adieu.Le temp* passr dans ces soins ; dont elle veut se libérer au plus vite, sentant bien qu’elle n'aura pas la force dp s’en acquitter plus tard \a matinée est avancée, l'onc'o Edouard ne nrul tisrdcr A paialtrc.En effet, comme midi sonne, b timbre rend un son bien connu, et i le pas inégal de l’invatidc retenti! ! dans le vestibule.— Bonjour, oncle.Bonjour, ma petite fille, tu as dormi, me dit Mariette: niais tu n'as guère mangé, je gage n en ju-J gor sur ta mine.Tu as l’air d’un j ois.'flii battu par le vent.Je viens de déjeuner pourtant ; et Je ne suis pas malade.Puis arrivant nu sujet qui la préoccupe, il ' sera té bientAt n’esl-cc pas?'11" c’rat le docteur de Saivaire, : dont la visite cause à la jeune fill?J une appréhension nerveuse, Eh bien, nous le recevrons de notre mieux, fillette, cette démarche est d‘un bon parent;!! tient sans i dou‘*.A te témoigner la part qu’il prend à ton chagrin, à s’informer j de tes plans d’avpnir.Que lui di-; rons-nous.Claire?< Elle fait un geste insouciant, i — Des plans, je n’en ai point, • oncle: je sais seulement que maintenant je serai malheuréusé partout.Que m'importe le reste! San* doute, sans doute, ma petite enfant, mais ce séra moins affreux pour loi d’être entourée et protégée, nue de rester seule en fare de tes regrets.J’ai pensé que tu ne refuserais pas dr venir réjouir mon foyer solitaire, avec ta bonne Mariette.Tu as été une fille pour moi depuis ta naissance, et je crois, oui if croi* que ton père t'aurait confiée à moi, s'il en avait eu le temps.Glaire sent quelque chose de réconfortant lui traverser le coeur.Ainsi.e'’c ne sera pas seule et inutile au monde; elle pourra entourer de ses soins le cher vieillard qui lui offre son toit avec tant d’amitié! Oh! oui, emmenez-moi.dit-elle en pleurant; entre vous deux, je me sentirai moins orphelipé; }* pourrai parler de mon cher papa, vivre de son .souvent*, ne sera-ce pas désormais, ma plus chère consolation.Là.là.calme-toi.ma pMite.répond l’excellent homme qui • horreur des larmes, nous te gâterons de notre mieux Et puis de meilleurs jours viendront, je te i« promets.Tu entres dans la rie, vois- u.et l’avenir sera moins «ombre que le présent.là suivre) f> journal eat nuprtm* ans Xo» ,138134».rue Notre-Dime Rat.» Sfiv^tHaL naf VIMPRIMERIE POPrUAinB, t» roapon»»-Milie llrou*.'.GBOUGES PïU*?JOA • 'tralnlrtraUur M I LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 11 AOUT 1927 VOLUME XVTIÏ — No 181 f L'apparence des moissons D'APRES LES RAPPORTS DU BU RÉAU FEDEDRA!.DE LA STATISTIQUE .Otiawa, 11 (è.P C.) - Le ra-pport des récoltes du bureau federal de la statistique , qui est basé sur la conAitioiV ttî's' v'h.Tmfls- ensemem-es ou 31 jujilet dernier, déclare gu*' l'état des recokes est excellent dans tout le Canada.La production du blé de printemps sera d’environ 10a pour-cent de la moyenne de dix ans.ce qui représente une moisson approximative de 15.6 par «Çr* et une récolte totale de blé de 357,367,000 boisseaux sur une superficie iotale de 22,334.777 acres.L'an dernier, pour ia période cor-respondante, la .condition du ble de printemps était à‘92 pour cent, représentant une récolte moyenne par acre de 13.6 boisseaux, et la recolle totale approximative était alors fi-xéc a 316,960.000 boisseaux.La production totale des modssons de 1926 fut finalement établie n 409,811.000 boisseaux.Le rapport s'exprime ainsi: "en présumant que les conditions de cette année demeureront favorables iusqu'au temps de la moisson, il V a tout lieu de croire que la recolle de ble sera plus abondante que la quantité prédite de 357.36/.000 boisseaux, que l'on anticipe en se basant sur l’état des champs ensemencés à la fin de juillet’'.Les autres particularités saillantes du rapport publié hier évaluent la récolte totale de foin et de treflo à 16,648.060 tonnes.C’est là ta plus fode récolte totale anticipée pour le Canada, le record précédent avant été de 16,348,000 tonnes, en 1919, Le rapport resume comme suit les conditions des récoltes à la fin de juillet dernier: Provinces de VAtlantique Le fauchage du foin a été considérablement retardé par les pluies abondantes.La croissance des autres produits de la ferme a été rapide et leur état s’est amélioré au cours du mois dernier.La .quantité des pommes de terre est au-dessous de la moyenne et les pâturages sont excellents.En général, les perspectives sont très encourageantes.QUEBEC — La saison est retarder partout.niais une température favorable au cours du mois de juillet a aidé à la croissance rapide des grains, dont l'apparence generale est excellente.Le fauchage du foin a été retardé dans quelques régions, mais la récolte du foin est très bonne La quantité de maïs est au-dessous de la moyenne.Les pâturages sont excellents.ONTARIO Les récoltes des grains eh général ont fail des progrès rapides.Dans les terres basses, les mouchés sont abondantes et la rouille a fait quelques dégâts, Le blé d'automne, le seigle et 1 orge ont mûri rapidement et le fauchage est général.Les récoltes de foin et les lu#! 2.442.000 boisseaux *pour 86,>• ! 000 acres, contre 1,073,000 uujsseaux ! sur un total de 58.128 acres I an dernier; le rendement moyen par acre est de 28.4 boisseaux, à comparer j avec 18.5 boisseaux l’an dernier et | 19.4 boisseaux pour la moyenne desj dix années.Pour la Coloiubie-Bvt- ; tannique, le rendement est de 403,-000 boisseaux pour 15,200 acres, contre 435,000 boisseaux sur 15,01! acres l'an dernier.Le rendement moyen par acre est de 26.5 boisseaux.à comparer avec 29 boisseaux l’an dernier et 25 boisseaux, pour la moyenne des dix années.Le rendement, lotal du seigle d’automne pouf le Canada est de 13.877.000 boisseaux sur une superficie de 566.309 acres, à comparer avec 9.882.000 boisseaux sur une superficie de 593,000 acres 1 an dernier.Le rendement moyen par acre est de 24.5 boisseaux, contre 16./ boisseaux l’an dernier.Le foin et le trèfle donnent un rendement total de 16,648,000 tonnes sur une superficie de 10,263,000 acres, à comparer avec 14,916,000 tonnes sur une superficie de lO.OoO,-518 acres l’an dernier.Le rendement moyen par acre est de 1.02 tonne, contre 1.48 tonne l’an dernier, et 1.45 tonne pour la moyenne des dix années.Le rendement total de l’alfafa (première coupe) est de 1.566.000 tonnes sur une superficie de 858,800 acres, à comparer avec 2.116.000 tonnes sur une superficie de 858,043 acres en 1926.Le rendement moyen par acre est de 1.82 tonne contre 1.65 tonne pour la première coupe en 1926.Pour le Canada en général, l’étal des principales récoltes en comparaison «lu pourcentage de la moyenne des dix années, est le suivant, la situation au 30 juin 1927 et 30 juillet 1926 étant inclus entre parenthèses: Blé «te printemps.105, (100; 92>; avoine.102.(98.91); orge, 99.(97, 93) ; seigle de printemps, 104 (102, 91); pois, 99 (96,98); fèvres, 94 (95, 97); sarrasin.98 (98, 95); grains mélangés, 101 (99.99); graine de lin, 99, (95, 91); mais à éplucher.85, (86.89); patates, 102, (98.97); navets etc, 98, (98) 96); mais.98 (90, 89); betteraves à sucre, 95 (94, 94) .Pour les provinces des prairies, les statistiques sur la condition des céréales et la graine de lin au 31 | juillet 1927, à comparer avec le 30 juin 1927, et le 31 juillel 192(5.entre parenthèses, étaient les suivantes: Manitoba, blé, 97 (92, 97); avoine, 98.(96, 92); orge, 97 (97.97); seigle de printemps.100 (97, 92); graine de lin, 93 (94, 93).Saskatchewan: blé, 105, (98, 90); avoine, 103, (97, 84); orge 102.(96 90) ; seigle de printemps.104 (toi, 89); graine de lin.102 (95, 90).Alberta: blé.108 (109, 94); avoine, 105 (105,98); orge.104 (105, 91) ; graine «le lin, 99 (106.89).En se basant sur les estimés préliminaires «iu blé d'aulomne et du seigle d'automne et sur la condition des autres récoltes à la fin de juillet, voici quelles sont les perspectives des rendements totaux en bois- UN SURSIS DE DOUZE JOURS C’EST CE QUE VIENNENT D’OBTENIR SACCO, VANZETTI ET MADEIROS Bos'on, U fS.P.A.) — I^e gouverneur Fuller et le Conseil exécutif mit accordé un sursis s’etemlant jusqu'à lundi, le 22 août, ce jour compris, à Saccp, Vanzctti et Ma-deiros tous trois condamnés à mort pour meurtre.La nouvelle de ce sursis n été rendue publique à 11 h.24 hier soir par le goelicr de la prison d’Etat.M.Hendry, qui venait justement de faire terminer les préparatifs de l'exécution.C'est le gouverneur lui-mème qui a recommandé ce sursis de 12 jours et le conseil l’a approuvé.Comme il y a encore plusieurs procédures devant les cours de justice, on n’a pus voulu que les condamnés fussent exécutés avant que toutes leurs chances «l’échapper à l’électrocu-tion fussent épuisées.Lorsqu'on leur a annoncé cette nouvelle, les prisonniers ne s’en sont pas montrés plus émus.Van-zetti a été le seul à dire quelque chose.Il a déclaré «lu’il était bien | aise qu’il en soit ainsi.Les deux autres n’ont rien dit.De bonne heure ce matin, on a j transféré les prisonniers du pavil- : Ion des condamnés à mort dans une \ autre aile de la prison où ils seront j détenus jusqu’à une couple de jours ; avant la date de leur exécution.La nouvelle du sursis de l'exécution s’est rapidement répandue et immédiatement les renforts de policiers ainsi que les mitrailleuses qu'on avait placées dans les environs de la [irison pour prévenir toute attaque à main armée, ont été démobilisés.Les avocats des condamnés continuent les batailles légales.VOIES FERREES ET ROUTES D’AUTOS nâturaaes sont excellents.Le mais] seaux, avec les estimés de l’an der- Lt «rèv Vn retard.nier inclus entre parenthèses: est 1res en i mai u.m ;u-)7 ftmi ( 409,811.066) ; MANITOBA Les conditions, se sorti améliorées et les récoltes, bien Rome 11.— réunion récente construction de Biella-Alilan, et A la suite d'une à Turin pour la la route Turin-à la veille de LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTRÉAL AVIS Changement (l’Itinéraire ' ; / ' ' ’ " ' i .' ' , .’ * ^ ' \\ or; Tramways Amherst -¦ Ligne No 1 A danse de la pose de nouveaux tuvaux d'eau par la Ville de Montréal, sur la rue Oraig, à l’est de la rue Berri, les tramways de la rue Amherst, ligne No 1, à partir de jeudi 11 août, ne passeront plus sur la rue Craig, à l'est, de Saint-Denis, ni sur la rue Amherst, au sud de la rue Ontario, mais prendront l’itinéraire suivant: “du côté est de la Place d’Armes jusqu’à Tangle des rues Laurier et Papineau par Notre-Dame, Gosford, Saint-Denis et Ontario jusqu’à Amherst qu’ils remonteront vers le nord, comme ' d’habitude.Au retour ils suivront leur itinéraire habituel jusqu'à Ontario, prenant Saint-Denis, Craig, Gosford et Saint-Jacques jusqu'à la Place d’Armes.” PETITES AFFICHER Tarif • i wn\ TOUTES DEMANDES —' t/xv>Hon: Maisons, chambres, mM*>ms, «U;, — A vendre.Perdu, Trouvé, «rtc.— 1 sou W mot, minimum 2ï nous.— ! 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Les recettes brutes du Pacifique chaussures devront être augmentés Càftàdien.pour ]?semaine du 7 ; en proportion ave»c les prix élevés août, se chiffrent par $3.590,000.1 du cuir.En effet, les augmentations: Madrid •Stockholm Christiania 16.95 26.82 25.85 dp National Radiator Copenhague .26.79 Rio de Janeiro La maison A.-E.Ames A- C.r offre! New-York 11.8; Prime 3-32 ri» » a même semaine de l'an dernier, oit une diminution de $83,000.GroAse consignation Ao la maîann Tuwnnnn lad devra faire payer cette augmen- , T1 n.«îD,,R,,l*'’ris- "L* de la maison llirgeon (gtjon pm- ses clients.Malgré que le lions privilégiées, offertes au prix public doit se préparer è paver plus '1° .comt10^p,rt ’ir* Priv''/8f 7 p.10ft cumulatif de la Snlional Radiator Corporation, dont nous avons annoncé mardi la formation 'par la fusion de six compagnies, suivie hier d'une emisiion de $12,000.000 d'obligations.Ces ac- A Wail Street ^mçarativemcnt àj |3.«7«,000_pour j în 60.000 actions, pririlégiées1 Berlin .23.75 coup moindres que la hausse qui devrait être exiger pour défrayer le coût plus eleve de la fabrication résultant de l'achat du cuir aux cours actuels.Le o-ommerce du dé- î, }?„a £!pr,-L.V:n_r-»;s"^ _1r j —— {J 11 y avait, ce matin, à l'ouverture, ; g miblir "doit se nrénarer è naver nlils de *97.Mi.comporteni un priviyige i une très bonne demande des litres g Québec.10.— La plus grosse car- cher pour la chaussure dont il a eu rtc conversion en deux aclions ordi-'des compagnie# locales de services i gAison d’avoine qui ait iamais des- l'habitude d’acheter, celte differrn- naircs.Ipublics.Dans 1 ensemble, les autres t rendu le baint-Laurent est arrivée ;re est survenue à la suite de cer- n.n.- ./groupe# tendaient è la hausse, sur- o ici quand la barge Toronto a mouil- laines tonditions dans le marché ,-' 'pu* '(‘s industriels types.Brooklyn ft lé.dans notre port avec 150,000 bois- des matières premières-que le corn- blement pas de bénéfice à cause de:r.dt»on a répété son sommet d hier j.» reaux d’avoine, qui seront déchar- mertant.le fabricant et le tanneur l'augmentation du coû» et du prix1# 184.Loosoiidateo t»as a aueini un * gé* dans un élévateur Cette consi- ne pouvaient contrAlcr Les manu- de vente de leurs marchandises nouveau sommet » 114.nupom s cm % gnation était expédiée pour le , facturiers et les distributeurs d' (Communiqué de l'Association ; hausse de deux points, des louver- } “ .de* Manufacturiers de Chaus- lure et Southevn Railway, de 1,- I LE LAIT QUE VOUS BUVEZ — m - Chaque matin, rétablissement de pasteurisation de la Montreal Dairy commence à recevoir le lait.Le lait subit en arrivant un second examen quant a sa qualité et—lorsqu'il est accepté—il est déversé dans un reservoir étamé où une pompe aspirante et foulante l’élève dans un iuyau sanitaire jusqu'à l’étage supéneur, à une hauteur de quarante pieds.(Les bidons dans lesquels le lait a été apporté sont immédiatement Wés, rincés et stérilisés dans une rpachine automatique et dirigés, par un convoyeur à rouleaux, vers la porte de sortie où nos camions viennent les prendre pour les retourner, en partait état de propreté, à nos stations de réception.) Le lait arrive, à l’étage supérieur, sur un appareil de réfrigération à ruis-seilement en cuivre étame à l'extérieur duquel il coule en couche mince, tandis qu’une saumure glacée circule à l’intérieur pour refroidir le lait à 35-38 degrés Farenheit.Cet appareil est enferrqé dans une chambre claire et salubre, à l’abri de toute contamination.Le lait descend ensuite, par gravité, dans de vastes réservoirs en acier dont l’intérieur est revêtu d’une couche d’émail vitrifié.Ces cuves d’une contenance de 2,000 gallons sont munies à leur base d’une hélice qui agite le liquide afin d’en conserver l’homogénéité, et elles sont protégées contre les variations possibles de température par une couche de liège et d’asphalte recouverte d’un revêtement de cuivre.Quand Lun de ces reservoirs est plein, un tuyau sanitaire conduit le lait dans un clarificatour.Cet appareil, composé de pièces coniques tournant à la vitesse de 9,000 tours à la minute, désagrège les particules solides qui sont dans tous les laits crus.clarification est une opération préparatoire essentielle à une bonne pasteurisation, elle assure la propreté parfaite du lait.ITlcmMéaFjbxiüw CONiP>A.brV 12*V Avenue Papineau l IIV1ITV0 Montréal ompte de la maison EUebcrt Tur-j produits de cuir, v compris ’es geen.1 «diaussures.n'obtiendront proha- 81MWS du Canada).jpotnl 5-8.l AT I ( 4554 * VOLUME XVin — No 186 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 11 AOUT 1927 JL -TV V!’ ' iT-.1 Z.-+ ^ I ?1 .L A VIE SPORTIVE ! ¦ .¦ " _.- • 11 i 11 11 — ¦¦ ¦ — y • La réunion de Blue Bonnets ; s’est terminée hier après-midi Dushka, de l’écurie Fletcher, a remporté les hqn> neurs de la victoire dans la bourse Outremont, la principale épreuve de la matinée — A Connaught Park demain — Les résultats V.Huneault a remporté les honneur DEUX JOUTE?INTÉRESSANTES DANS LA LIGUE INDÉPENDANTE Un field day à Cuybour g dimancb ¦?prochain Toronto, 11 — Plus de dix mille personnes ont assisté au tournoi annuel de l’Association Athlétique La Ligue Indépendante offre pour dimanche prochain un programme exceptionnel.Outre les deux joutes coutumières, il v aura, entre la première et la seconde partie, un "field dau", auquel pourront prendre part tous les joueurs de baseball.De forts beaux prix sc-ronl décernés aux vainqueurs des deux principales performances qui consistent à courir les buts et à Amateur de la Police de Toronto lancer la balle du champ extérieur G Le Montreal Jockey Club a fermé ses portes pour la saison hier après-midi alors que ce club donnait sa dernière matinée à la piste de Blue Bonnets et les officiers se sont déclarés fort satisfaits du succès obtenu pendant ce meeting, qui a été favorisé par la température, à l’exception de lundi dernier.Le programme de fermeture com-renait comme principale épreuve, a bourse Outremont et Dushka, appartenant à l’écurie J.C.Fletcher, a remporté les honneurs de la victoire en battant Suncrest et Bikos, qui ont fini dans l’ordre de mention.Pour sa dernière matinee, le Montreal Jockey Club avait invite les dames et une foule considérable assistait au dernier programme.Le piste était en bonne condition et le sport fut intéressant.La prochaine réunion de la Canadian Racing Association aura lieu à Connaught Pf.rk et-la plupart îles coursiers qui ont participé a la réunion de Blue Bonnets sont partis ce matin, pour Ottawa où aura lieu demain l’ouverture de la deuxième réunion de la saison./ Résultats des épreuves: PREMIERE COURSE.— 6 ‘fur-longs.Bourse $800.Départ à 2h.52.Mee Too, 100, Mann.Arrant Jade, 103, West.Brevet, 115, Josiah.Pandora 107.Thomas.Puff Ball, 110, Jackson.• Swift Shuttle.93, Town row, "Soubrette II.100.Caruso.Fear Not.102, Chalmers.Polygala, 102, Wilson.Herendesy, 105H, Woodstock.Pari de $2.00 sur Me Too a rapporté $29.80 en premier.$21.50 en deuxième et $8.00'en troisième.Arrant Jade *14.90 en deuxième et $5.95 en troisième.Brevet $3.90 en troisième.Temps 1.16 2-5.Piste bonne.DEUXIEME COURSE, — fi fur-longs.Bourse $800.Départ à 3h.26.Somerset, 114, Jackson.Merry Man.Ill, Curran.Barrow.107, Brooks.Dolly Dunbar, 107, Chalmers.Peter Whiffle, 114, Hastie.May Bar, 100.Bulcroft.Eurasia.104.Fuerst.Foyle.105, West.Pari dr s2.00 sur Somerset a rapporté $5.20 en premier, $3.50 en deuxième, et- $2.7,5 en troisième.Merrv—Man $3.75 en deuxième et $3.05 .-en troisième.Barrow «4.60 en troisième.Temps 1.15.Piste bonne.Senor, 111, Richards.Pari de $2.00 sur Post Horn a rapporté $12.30 en premier, $3.75 en deuxième et $3.10 en troisième.Long Point $3.50 en deuxième et $2.90 en troisième.Silvermire $3.-60 en troisième.Temps 1.15 2-5.Piste bonne.QUATRIEME COURSE.— 7 fur-longs.Bourse $800.Départ à 4h.31.George J., 106, West.Crestwood Bov.109, Fisher.Bonsky, 112.Josiah.Derelict.106Î Dougherty.Castlereagh, 109.Richards.Trafalgar, 106, Flowers.Putin, lit.Kinery.Bodanskv, 109, Woodstock.Pari de $2.00 sur George J., a rapporté $4.10 en premier.$2.50 en deuxième et $2.40 en troisième.Crestwood Boy, $2.85 en deuxième et $2.55 en troisième.Bonsky $3.85 en troisième.Temps 1.29 3-5.Piste bonne.CINQUIEME COURSE.— 5 1-2 furlongs.Bourse $800.Départ à 5h.20.Dushka, 103.Mann.Suncrest.103, Fisher.Bikos, 100, Townrow.Ferry of Fate, 103, Thomas.Violet Flame.106.Curran.Springald, 108, O’Brien.The Detective.103, West.Pari de $2.00 sur Dushka a rapporté $5.35 en premier, $4.35 en deuxième et $4.30 en troisième.Suncrest $5.70 en deuxième et $4.-10 en troisième.Bikos $M.45 en troisième.Temps 1.09 1-5.Piste bonne.SIXIEME COURSE.— 1 mille.Bourse $800.Départ à 5h.57.Soterja, 102.Fisher.Sporting Editor, 112.Josiah.Jasonnette.107.Fuerst.Donatfita, 106.Brooks.f\ia.109.Richards.Lannie.109.Seremha.Swizzle, 106.West.Al Kripp.109.Woodstock.Pari de $2.00 sur Soteria hier après-midi et la non-participation des athlètes américains n'a pas nui au succès de cette fête athlétique, car les meilleurs athlè- au marbre.Un receveur sera pla cé au marbre et le joueur qui, à une moyenne distance, lancera la balle avec le plus de précision se tes de Toronto, Montréal, Hamilton ra déclaré l'heureux élu.Frank Dé> et Ottawa étaient au nombre des concurrents.Le constable V.Huneault, de Montréal, a remporté les honneurs du tournoi en enregistrant onze points-contre dix pour Evans, de Toronto.Lajoie, également de Mont-i réal, a fait bonne figure.I/C,s policiers de loronto ont décroché les honneurs pour équipe en comptant 22 points tandis que les policiers de Montréal enregistrèrent 19 points et qeux d’Hamilton 13 points.Résultats: 100 verges — V.Huneault, Montréal; J.Sauvé, Montréal; P.Evans.Toronto.Temps, 10 4-5.Lancement en hauteur du poids de 56 livres John Boyd, Toronto; S.McGee, Hamilton; F.A.Kdden-den, Hamilton.Hauteur: 15 piedï 1 pouce 1-2.Saut en hauteur, avec élan — P.U.Evans, Toronto; P.U.Stewarr, Toronto; W.Hutchinson, Toronto.Hauteur: 5 pds 5 pees.20 verges lisle, Tidamo Allard, PéteHe et les voltigeurs en particulier paraissent avoir d’excellentes chances de décrocher un prix.Pour le tour des buts Charles Laverrièrc, le marchand de vitesse, aura de l’opposition dans son coéquipier Morse.Les joueurs américains nous ont déclaré que le géant Morse avait déjà franchi la distance de 360 pieds en 14 3-5 secondes à Burlington, Yt.Tidame Allard.Dubé.Crevier et Tarte pour-J casser la glaqe.raient bien lui causer surprise.Du bc tourne les buts avec une adres-C, j se de maître.C’est surtout sur ce point qu’il donnera de la misère à notre Nurmi canadien.Dans la joute initiale, le Guy-bourg, aidé de son lanceur-étoile George Talkctt, complètement rétabli, rendra visite au Beaurivage.Ce dernier fera un effort désespéré pour conserver la première position qu’il occupe présentement.Les joueurs de Jos.Choquette se promettent de racheter leurs deux dernières défaites en faisant subir à McCormick son premier revers de la seconde série.Dans la finale, Hochclaga qui.dimanche dernier, n’était pas dans son allant le plus effectif, recevra le club St-Eu sè be.C’est dire que Chief St-Denis et Corey joueront leurs meilleurs atouts pour mener leur équipe à la victoire.Ia* St-Eu-sèbe sera au complet et tous ses joueurs, fiers de leurs succès sur Guybourg essaieront de répéter la dose au détriment de l’HocheJaga.Yvon est à peu près le meilleur joueur des deux ligues locales sans aucune exception.Ce sont ses arrêts et son travail au bâton qui ont pratiquement empêché Moriarty de LE RADIO On anticipe une forte assistance pour ce programme qui est assurément le meilleur de Imite la saison locale.son dans les courses avec paniers.Ces courses seront pour le championnat du Canada et sanctionnées pour tes grands manufacturiers américains.Le programme qui a été accepté , par les distributeurs de Montréal V, Hune-ault, Mont- cette semaine est le plus important LES GRANDES LIGUES treat; K,.Lajoie, Montréal; P.C.' et le plus charaé jamais offert à j Evans.Toronto.Temps: 23 3.-5.: Montréal.Voltige à la pefehc: W.Clarke, .Hamilton; J.Chamaillard, Montréal; .„„ - .«nm—n » «,-r» * h
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