Le devoir, 18 août 1927, jeudi 18 août 1927
Volume XVm.- No 192.Abonnements pat la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 Etats-Unis st Empira Britannique .6.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE ÜOJS! Montréal, jeudi 18 août 1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MOMRKA1.TELEPHONE: - • Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 M.EWART ~ Quelques faits - Une leçon Trente-sept ans se sont écoulés depuis que M.John-S.Ewart engageait devant les tribunaux, au nom de S.G.Mgr Taché et de la minorité mariitobaine, la lutte pour les droits scolaires des catholiques du Manitoba.Et ceci nous contraint de supposer que les années commencent tout de même à s’accumuler sur la tête de l’éminent avocat.Elles ne semblent pas capables de diminuer son étonnante et méthodique activité.A toutes les semaines presque on peut trouver dans les journaux une lettre ou un article de lui.Lettre et article ont toujours figure de factum.I/O grand avocat a pris l’habitude de couler sa pensée, de.classer ses faits et ses arguments dans ce moule sévère et solide.Ses lecteurs y perdent oeut-être quelques envolées, quelques effets de style dont M.Ewart, tout comme un autre, doit être capable; ils y gagnent fe trouver toute la substance de son argumentation dans la forme la plus directe, la plus favorable à l’examen et à la véri-?ication.C’est un plaisir d’un ordre particulier que de lire M.Ewart.Pas de fanfreluches, pas d’inutiles draperies.Un dessin net, un relief qui permettent de suivre la pensée sans chance d’erreur possible.Un numérotage méthôdicpte qui facilite les références.Jp crois (ou je ne crois pas) telle chose, dit généralement l’auteur, et pour lellr ou telle raison: 1o.?o, 3o.(Il est rare, par-iculièrement quand il parle d’histoire, que l’énumération s’ar-'ête au 3o, car M.Ewart dispose d’une information énorme).Et, quand il s’agit de scruter les textes, un esprit d’analyse, une façon de regarder les choses à la loupe, puis de les comparer, qui sont proprement terribles.Nous recommandons aux amateurs, à ce point de vue.une lettre toute récente sur le British Commonwealth of Sations, publiée dans le Mail and Empire, de Toronto.C’est une sorte de chef-d’oeuvre, qui rapproche, pour montrer l’équivoque et le danger de la fameuse expression, tous es sens divers qui lui furent donnés, non seulement par les Tommes publics et les juristes, mais dans le corps des mêmes pièces.On éprouve à lire une analyse et une dissection de ce sîenre le même plaisir qu'à voir sous un coup de vent se dissiper es nuages.Mais ce n’est pas pour le plaisir d’écrire que M.Ewart s’impose à son âge un pareil labeur.Sa science juridique, son extraordinaire information, il la met au service d’une doctrine.Le qrand avocat est un antiimpérialiste.Il appuie sa conviction sur toute une tradition historique, sur une étude fouillée de la politique internationale.Comme d’autres étudient les dossiers de tel ou tel grand procès, comme lui-même jadis a scruté les pièces d'affaires fameuses, il étudie aujourd’hui le dossier de la politique antiimpérialiste.Il plaide une cause; il la plaide dans tous les journaux qui veulent bien l'accueillir; il la plaide dans les clubs et jusqu’à la tribune des pique-niques populaires, — ce qui n’est peut-être pas tout de même d’un charme entraînant pour cet habitué du Conseil Privé.* * * Il es! clair qu’on peut différer d’opinion avec M.Ewart sur tel ou tel point, mais ce n’est pas l’examen détaillé de son abondante production que nous entendons faire aujourd’hui.Nous voulons simplement, en la soulignant une fois de plus, marquer l’une des conclusions qui s’en dégagent.Il y a trop de braves gens qui, paresseuselnent, s’imaginent qu’en matière d’impérialisme et d’antiiippérialisme, il faut tenir compte d’un seul .facteur: la géographie et, face à la province de Québec, mettre les huit autres provinces; puis, comme cela fait un contre huit, lever les bras au ciel et jeter le manche après la cognée.L'exemple de M.Ewart atteste qu’il n’en est pas ainsi.Le plus simple raisonnement suffirait du reste à en convaincre l’observateur désintéressé.Il y a dans ce pays-ci un grand nombre de gens, à part les Canadiens «le langue française de toutes les provinces, (fui ne sont point de race anglaise.Comment voudrait-on qi/e ceux-là soient plus que les Canadiens français impérialistes de tète ou de coeur?Et, parmi les Canadiens d’origine proprement britannique établis au pays depuis longtemps, combien ne sont pas en voie d’être nationalisés par le sol ?Parmi ceux mêind qui viennent d’arriver, combien nombreux au.ssi doivent être ceux qui en ont assez de toutes les complications européennes ou asiatiques! En fait, il y a dans tout le pays de grandes disponibilités antiimpcrialistès.L’attitude de M.Ewart, comme celle d’hommes moins en vue - mais plus en contact avec la foule.les déclarations de corps ou de groupes plutôt nombreux l’attestent déjà.La faiblesse du mouvement, c’est qu’il n'est pas organisé, c’est qu'il n’a pas encore trouvé le chef qui, dans les milieux de langue anglaise, pourraient grouper les bonnes volontés.* * * Mais un jour ou l’autre, il faudra bien en venir à constater qu’un seul terrain: celui des intérêts canadiens, peut associer et grouper les races diverses qui vivent dans ce pays.Du point de vue même nous ne disons pas de la permanence, mais de la durer du lien britannique cette politique apparaît comme la plus sage.Il ne faudrait point beaucoup d’aventures comme notre participation à la dernière guerre européenne pour dresser contre ce lien, devenu très lourd, des colères qui s’exprimeraient en un anglais très franc.Orner HER0UX Croquis Bambino Bambino a de nombreuses occupations.Absorbé, tenace, -patient, trànduille, il manufacture pendant 'de longues heures des pâtés de sable.au fond de la cour, sous un soleil ardent oui lui brûle la peau.Ou bien indiscipliné, tapageur, nerneux, il grimpe sur les fauteuils, les chaises, danse, crie, lance «i balle sur les buffets, la labl>' s" rend insupportable, rend la maison inhabitable.Dans le tiroir, i.rend en tapinois pour dérober les cuillères, les couteaux oui lui ser-l'iront à manipuler nu rt gratter la terre.Ou bien il entasse dans le hangar boite sur botfe, en pyramide, s'installe au sommet comme un dieu égyptien, dans un équilibre instable, dégringole de plein gré ou malgré lui au risque de se briser ia moitié des membres et de.s'en-dommager l'autre moitié.Cg qui l'intéresse le plus, c'est un aufon.Nul n‘a jamais saisi avant lui le ronflement d'un moteur.Nul n'a Jamais pu le distinguer plus vite des autres bruits qui déchirent l'oreille, d'un bout à fanfre de la fournée.Subitement, il s'arrête dans son occupation du moment.Il s'immobilise une seconde dans une attitu- de gracieuse, l'oreille aux aguets, dressé, tout comme un chien de chasse.Puis il bondit comme la flèche qui pari de l’arc.Il ne cric pas, car U n'a plus la force de crier.Mais il trainrse ia maison à la course, culbutant ses jouets, se.heurtant aux chaises, enfonçant les portes, tombant, se relevant, sans rien voir, excité, emporté, plein d'une émotion indescriptible.Car il a repéré i’auion anec un flair qui tient de la merveille.Jamais il ne traversera inutilement ta maison, ne se rendra en avant pour voir ce qui s’en vient par l'arriére, ou vice-versa.Il sait oil il se rend, U sait oil il va regarder.Après sa ronrse vertigineuse, il applique brusquement les freins, s’arrête, met le nez en l'air, debout dans une attitude cambrée, toute la vie réfugiée duns les yeux brillants.Une fois l'avion en vue, son admiration éclate.C'est alors qu'il commence à danser une danse de sauvage, qu'il appelle les autres enfants, tente de partager son admiration avec tout le monde.Il ameute tonte la marmaille des environs et tous ensemble ils bayent aux corneilles, nez en l'air, bourbe ouverte, tout abasourdis, pétrifiés.Mais II faut les noir un peu plus tard si l'avion descend un peu bat, s'il exécute une manoeuvre audacieuse, s'il entreprend une courbe hardie et que le moteur pétarade avec une force redoublée.Alors l’immobilité disparatt, et c'est une explosion de cris qui étouffe les bruits du moteur.Bambino traverse ainsi la maison, en bolide, plusieurs fois par jour.Ne lui demandez pas alors d'explications.Ne tentez pas de le retenir pour quelque bonne raison vue ce puisse être; car si vous lui louche: il tourne sur lui-même comme une toupie, se laisse tomber à terre de tout son poids pour desserrer l’étreinte, s’échappe et fuit après une brève et violente lutte.Et si vous retenez sa main avec pins de vigueur que d'habitude, si | vous avec la chance de le saisir so- \ U de ment, il faut le voir s'agiter au bout du bras comme un poisson au bout de la ligne.Et ce sera mieux de vous?camper dans une bonne pose car il vous entraînera malgré vous et vous perdrez votre équilibre tant son élan est puissant.Si vraiment, il ne peut s’échapper, c'est la crise, l’explosion, i^leurs, cris, sanglots, coups de pieds et de poings, hurlements sauvages, tout tombe en grêle pressée, redoutable.Encore alors, il n'en vient pas aux explications toujours longues et qui prendraient du temps.Il espère que son manège va lui donner tout de suite la liberté.Si vous le retenez encore il recouvrera la parole, il vous dira pourquoi il passe avec une telle vitesse par-dessus les chaises.Mais sa langue est tellement lente, comparée à sa hâte à fuir, que vous n’entendez qu’un babillage informe, un déluge de syllabes où, si vous êtes habite, vous découvrez le mot aéroplane.Après lui avoir fait perdre autant de temps, il est plus prudent d’aller le reconduire jusqu'au bas des marches.Car le temps qu’il a perdu, il veut le regagner, et c’est une trombe, un cyclone.Ses membres sont en danger, et il peut aller buter la t!te première sur l’asphalte.* * * Ce soir Bambino est dans son petit lit.Mort de fatigue il se prélasse entre les drans blancs dans sa petite jaquette blanche.Les mains jointes, il donne son petit coeur au bon Dieu.Et celui qui l'aurait vu dans la journée, les menottes noires comme le poêle, le visage souillé, les cheveux en broussailles, ne le reconnaîtrait pas tant il semble un autre enfant, font différent, avec de petites joues propres, hâlées, roses, des cheveuxx luisants et fins bien séparés, des doigts menus.Sous la direction de sa mère, il invoque les saints et les saintes, prie pour celui-ci, pour celui-là.Puis de Ini-méme, il ajoute : “Priez pour le monsieur qui a tombé de l’aéroplane’’.Car Bambino sait qu’un homme est tombé d'un aéroplane, non loin de chez lui.Sa prière faite, déjà à moitié endormi, il brode sur le sujet, laconic l’accident qu’il n’a pas vu.L’aéroplane a cassé, le.monsieur a voulu sauter en bas.Il est arrivé sur la terre, avec un grand bruit, “boum ".Son bras était brisé, sa jambe était brisée, sa tête était brisée.Bambino n’ira jamais en avion.Bambino ne veut pas que son papa aille en avion, ni sa maman, ni celui-ci, ni celui-là, ni tous ceux qu'il Le voyage de VUmveraité Les Cordillèree canadiennes Où Ton voit que l'impress ion générale c*eat que c'est beau — Et sur ce point le touriste tombe d’accord avec un grand géologue - “Fed up with moun* tains”-Les trois Cordill ère» et d’abord les Rocheuses — Les montagnes qui vivent La somme des admirations touristiques se traduit souvent d’un mot.d’un seul: C’est bedu! Mot simple, bref, complet, synthétique! Mot définitif, impressions en comprimé, ce qui dispense des interminables amplifications, choses nécessairement embarrassantes en voyage.Mot universel aussi et qu’ont dû entendre bien souvent la tour Eiffel, Notre-Dame de Paris et celle de Montréal, le pont de Québec, ta pyramide de ('.héops et puis les autres pyramides, l’Acropole, le monument Cartier, les chutes du Zanibése, si elles ne grondent pas trop fort, la Jungfrau, te mont Pilate, le mont Blanc, l’Himalaya, te lac Louise e?Banff.Le touriste — les excursionnistes de TUniversité de Montréal le savent pour en avoir rencontré un peu partout le long de leur itinéraire est toujours pressé; il doit faire vite.C’est, en même temps qu’une explication, une justification de son laconisme.Pourtant, bien des fois, pendant la traversée des Cordillères canadiennes, ce mot pftsse-partout : c'est beau — si on fui donne son sens complet convient tout à fait.Devant tel spectacle d’une grandeur effrayante, il vient tout naturellement aux lèvres.On ne trouverait pas à dire quelque chose de plus vrai.C’est indéniablement et narfaite-ment beau, Un grand géologue, Pierre Thennier, qui dans ses livres se manifeste aussi un grand poète, dit en parlant justement de nos Rocheuses: "Bien souvent, rest la beauté presque parfaite, celle qui produit qn nous une impression si forte, une telle jouissance, que nous craignons de mourir, comme si nous avions vu passer un reflet «te In Face de Dieu.” Evidemment le plaisir ou la joie du géologue qui traverse les Rocheuses.les Selkirks, la chaîne eôtière, qui se rênd au pied «tes monts Olympiques, sont bien autres que , ceux*du simple touriste; mais le géologue lui-même, devant ces masses.! ne comprend pas encore.(’.’est le mê-j me Pierre Thermier qui «lit: "Il ne peut donc être aujourd'hui question de comprendre, dans une théorie générale, l’ensemble des Cordillères canadiennes.Les données sont trop peu nombreuses ou trop peu certaines, surtout en ce qui concerne la chaîne occidentale.” Alors le touriste n’a-t-il pas tort de trouver tout simplement qui c’est beau?aimé.Car ils pourraient tomber, et se cast la tête se casser tes bras et les jambes et La voix de Bambino se fait caressante pour convaincre sa maman qu’elle ne doit jamais aller cm avion.Il lui passe le bras autour du cou.Il voudrait .la retenir, lui parle avec les inflexions câlines d'une grande personne qui parle à un enfant.C'est lui gui est la grande personne, maintenant; fl donne des conseils, il emploie de petits mois doux, donne de petits baisers, exprime ses volontés avec une douceur caressante.Il pense à ce qui pourrait arriver dans un accident d'avion, il serre encore plus fort le cou de sn mère.Et Bambino s'endort du sommeil du jusie, sur le dos sans avoir eu te temps de se retourner.Z0ILE Bloc-notes Sans rire On pouvait lire dans un quotidien montréalais il y a quelques heures oette amusante note, écrite d’un grand sérieux, à n’en pas douter: “M.(ici le nom d’un Politicien d’importance secondaire) député aux Communes, s’embarqu** cet après-midi même à Québec à bord de VEmpress of Scotland, de la compagnie du Pacifique Canadien.pour un voyage d’une couple de mois en Europe, Tl aura pour compagnons de route à l’aller les hon.sénateurs Raoul Dandurnnrt el N.Bdcourt.Notons que le très hon.Stanley Baldwin, premier ministre J>r d’Angleterre, s’embarquera aussi û bord du même palais flottant, mais è Sydney seulement.”.L’important voyageur, ce n’est ni le premier ministre du Royaume-Uni, ni le président de l’Association d’Edu-cation franco-ontariennc, ni le mi* nistre d’Elat, ancien président d’un pr congrès de la Société des Nations, à Genève.C’est l’illustre et à peu près inconnu député aux Communes.T/es autres sont des raudniai-rcs.Selon le dicton, "il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre”.Mai» il y en a un, pour ce député en voyage, Int.Concession ?-, Un chronîmieuT de VUlutlration «te Parts écrit à propos du timbre dr la Confédération que le timbre bilingue est réclamé depuis longtemps par Jea Canadiens français c_ que "la concession qu’on leur a«l corde se traduit en somme par l’addition de deux lettres; le Postes français fait pendant mir la jolie vignette au Post anglais.C’est peu et c’est beaucoup”.Au vrai, ce n’est pas une "concession qu’on nous accorde”, c’est la reconnaissance d’un droit.Un peu plus loin le même chroniqueur écrit que «lès 1900 deux des nôtres "organis.'vient une campagne pour obtenir que le français fût employé comme langue officielle sur le même pied que l’anglais par les administrations publiques et ils furent les premiers à réclamer le timbre bilingue”.11 mirait pu ajouter qu’on fait il s’agissait alors d’obtenir la mise en pratique d’un droit inscrit dans la constitution canadienne dès 1807.Justes réflexions Dans une de ses intéressantes notes sur les questions de langui' et de grammaire françaises qu’il donne de temps en temps au Progrès du Saguenay.M.l’abbé Degagné, après avoir commente l’emploi que nous faisons en général cher nous de l'adjectif gros, à tout propos “pour désigner non seulement ce qui est volumineux, mais toute espece «le grandeur, d’étendue ou de quantité, dans te, sens moral comme dans l«“ sens physique”, ajoute ce qui suit: “Au moins nous, de la classe instruite, ne devons-nous pas nous laisser entraîner à un langage trivial et même par trop impropre ou incorrect.Nous sommes capables do nous interdire “la grosse urgent '.de ne pus confondre les genres, d«‘ distinguer ce qui est grand de çc qui est gros 11 est beau d’exalter la langue: mais il faut aussi en avoir rumour et le respect pratiques, que dis-je?un véritable culte.Et ce culte devrait aller jusqu’à en saisir les nuances et les délicatesses.Mais, pour cela, travaillons-nous assez?et savons-nous seulement lire?Est-ce lire, ce que nous faisons la plupart du temps, journal ou livre en mains"?Intelligent On nous communique un échantillon de l'intelligente publicité que fait à son petit pays le propriétaire d’un campement pour touristes, dans la région du lac Témiscouata.Il a fait imprimer dans les deux longues, sur un carton, petit format, quelques utiles indication* et le «lis-tribue aux automobilistes le long oe 1a route où il exerce son industrie.En vingt lignes il donne bs dates de fondation civile et canonique «le Notrc-Damc-du-l.ac, indique quelles maisons d’enseignement il y a.U* nombre d'écoles, la population et tJ religion de In municipalité, les industries locales, la distance exacte de la Rivière du Loup a Notre-Rame-du-Lac, et de cet endroit à Edmundston, etc, et souhaite in bienvenue aux touristes.Lola est laconique, poli, accueillant, instructif.et d’une initiative intelligente, que d'autres pourraient imiter ailleurs.G.P.En disant cela, il ne risque rien parce que c'est vrai.Quelqu’un de Cal gary à qui les journalistes, au soir du s'ampeede, disaient leui hâte d’atteindre enfin les montagnes, leur répondait: Yôu will sec mountains until you mill be fed up with them.C’est vrai que nous en avons vu beaucoup mais le mot fed up est de trop.Four ma part, je serais bien demeuré quelques mois au lac Louise.En quittant Calgary, le pays est déjà légèrement vallonné; puis c’est bientôt la montagne pour vrai.La voie du Pacifique Canadien y entre brusquement, par une brèche dans le roc: the Gap.Le paysage a changé et nous longeons «leux parois qui doivent être en granit ou peut-être en quartz parce qu’on perçoit «les scintillements.La sirène de la locomotive résonne plus sourdement, De temps en temps, quand le convoi reprend son élan après une montée pénible, l’horizon réparait, un horizon que dfn-telient les fines pointes des grands conifères.L'ensemble des Cordillères canadiennes ets large de quelque cinq cents milles.Mais les excursionnistes feront bien plus «k* < hemin «pie cela avant de les avoir traver sées.Le Pacifique les conduira jusque tout à fait au sud, oresqu à la frontière des Etats-Unis, dans ia région de la passe du N’id-du Corbeau, le fameux Crow’s Nest Pose, qui a donné lieu à cette entente mémorable devenu presqu’une question politique à elle toute seule.Au lieu de franchir une chains de montagne, au iprernier col, a la première vallée qui s’offrira, nous la longerons pour la bien voir, comme par exemple «le Banff a Wlndemere, dans les Rocheuses, avant d’entreprendre tes Selkirks.A propos, on dit habituellement, pour désigner l’ensemble des montagnes de l’Ouest, les Rocheuses quand on devrait dire les Cordillères.Les Rocheuses, c’est désigner le tout par une partie seulement.Le système des Cordillères se composent de trois chaînes sensiblement parallèles et ayant à peu près le même âge géologique.Notons ou passant que, selon la géologie, nos petites Laurentides sont de formation bien plus ancienne que les Cordillères.Elles sont parmi les plus vieilles montagne* du globe et c'esl peut-être pour cela, ayant subi davantage le travail de l’érosion et bien antérieurement le frottement des glaciers, qu’elles sont maintenant beaucoup moins élevées.Les trois chaînes des Cordillères sont d’abord les Rocheuses proprement dites, qui sont plus hautes que les autres; puis une Cordillère centrale, composée de chaînes en succession, les Selkirk, les monts Caribou, Gold, Cassiar; une chaîne rûtiè-re, qui s’élève parfois très haut, cl qui baigne son pied*dans les liords profonds de la côte du Pacifique.En face, sur Pile de Vancouver , rue Notre-Dame est, Montréal.OeView, lin Kau *i4*i a-H'o „ .leine.comme diacre et sous-diacre.Le cercueil était porté par huit militaires: le colonel J.Chaballe, les majors C.-A.Brosseau, C.Dorval et Eugène Prévost, les capitaines Paul Grenier, A.-tî.Routhi'er.Gustave Drolet-Massue ot Jean Duchar-me.Conduisaient Je deuil: les frères du défunt, Albert, Henri et Paul Hudon; ses beaux-frères, Henri Lanctôt.Edmond Melançon et Léopold Christin: ses oncles.Alfred d'Orsonnans, A.Hudon et le major A.d’Orsonnans; scs neveux: le Dr Maurice Hudon.Claude Melançon.Paul et Lucien Marion.Marc Hu-don; son cousin: Charles Hudon.Suivaient dans le cortège; le lieu-lenant-colonc! Victor Tardif, le col.Lavioletle, le col, François de Mar-tigny, le lieut.-col.Henri Archambault, MM.Lucien Gauvreau.L.-A.Chénier, Thomas Guerin, Aimé Desrosiers.le Dr Eugène Lemieux, le col.F.-M.Gaudet.G.-J.Renault, H.Fortin, E.-J.Langlois, Pierre Beu-Isc, Jules Hones.J.Hurlubise.William Bériault, A.Mayer, N.Marion.E.Guilbault.J.-A.Lefebvre.E.Denis, EA-J.Whimbe\, H.Thériault.le Dr A.-M.Gagnon, le Dr A.-R.Pen-novar, A.Renault, le lient.T-R.Crevier.F.Gauthier, Avila Desaul-niers, J.-L.Laurier, J.-A.Lamou-r?ux.David Murray, Paul Granger.; Louis Bisson, Alexandre Cinq-Mars, T.Catv, L, Brasseur.M.Yates.J.-A.Yates, J.-C.Gagné.H.Blouin, R P.Laprairie.R.Drapeau.P.Panneton, P Dubuc, Thomas Pleau.E, Verdon.le lieutenant J.-P.Chrétien.C.-A.Rares.J.-A.Durand, .!.- F.Themens.H.Bourassa.A.Magnan.M.Thivierge, Rodolphe Tour-ville.Georges Mavrand, le col.Louis Ledur.J.-A.Paulhus.H.Guertin, H.Allaird.M.Bédard.le major T.-A.Grothé.H.Allavérdi, A.Rabeau.J.-A.Chevalier, T.Théoret, Marcel Dostalcr.Alexandre Dosta-ler.Marcel Langlois, Edouard de Lamothe, Anselme Lotang.1.-0.Messier.H.Brabant.W.B.Tingle.Georges Garncau.J.Hughes.R.-O.lirothr, François Langelier.Emile Chaput, Arthur Vallée.Jules Desma-rais.J.-T.Milot.F.-X.Labonté, P.* N.Ménard, !.I.arue.J.Brosseau, Georges Bernard.E.-L.Melançon.E.-J.Leacy, A, t.Guild, M.Hughes.J.-C.-A.Brault’; Charles Gratton.D.-J.Walsh.Adolphe Desrochers.J.- Martineau, .fos.Moquin, le cap.Léo Patenaudc, A.-A.Grothé.éche-vin d'Outremont, A.-L.Grothé.t Charles Raymond.L.-E.Masson.A.-W.Lamontagne.L.Lalnnde.T.-R.Pontbriand, le notaire R.Rives».M.Roch.J.-A.Chabot.J.-E.Valin.J.-H.Laing.Rodrigue Langlois.E.Cloutier.L.Ste-Marie, Biehard Small.Armand Robert, Paul Four-net.C-E.Durhanan, R.-A.Willard.Odilon Perrault.Norman Paulet.Jules Lareau.Ernest Bégin.C.David.Oliv'ar Asseliri, René Ix-febvre, René Rivest.notaire.F.-X.Décarie.A.Chaput.Frédéric d'Orsonnens.Cv-1 rille Laurin, J.-L.Clément, J.-f.‘.ostelle, le lieut.-col.Victor Tar i Costelle.le major général sir Fre-j derick Ixtoiflis, le Dr Camille Lavio-^ jettf.le îieut.Geor^es-E* Terroux.t W.Lamoureux.Chénier, le ma-l jor Eugène Bourassa.F.-C.Laber Lamarre et Gaston Favreau.Mme J.-A.Boucher était à l'or-gue.[|M _ Ouvrages de Pierre l'Ermite Collection de luxe el publiée sur beau papier placé el ornée de.nom sa ca- hreuscs illustrations en demi-ton, vant le juge Cusson, ce matin, pour 10 4* GUI* /i 011 /*/¦>//A fl M i* * i?__ * t t < * pacité est passée de 10 a 75 p.cent, fl demande donc la revision de l’indemnité et H réclame ,112,506, .Coupable de recel George Mclver, père de Peter Mc-Fver que l’on soupçonne d’èfre un chef de bande, comparaissait de texte sur deux colonnes, format 6 r 9.Jolies couvertures illustrées en couleurs, de 121 à 161 pages par volume.•subir son procès.Il s’est tout de suite avoué coupable aux sept accusations de recel que l’on avait portées contre lui.Il s’agit de mar- Cbague volume.J0 au comptoir, j chandises avant une valeur d’envi- .35 par la poste.—Comment j'ai tue mon enfant —La grande amie —L'Emprise - La Brisure —Le grand mufflo -Lisez-moi ça -Le sor —Et de quatre — Toujours elle —Visions de guerre —Les miettes - La vieille fille -La femme aux yeux fermés.Service de librairie du Devoir.ron $6,000 Le juge Cusson veut s’informer j avant de porter la sentence.Il l’a ; donc ajourne à mardi prochain.La bande des Mclver et de leurs associés sont accusés, les uns.de vol, les autres, de recel.Les marchandises que l'on a retrouvées ici ; et là représentent une valeur d’environ $20,000, Les autres procès s’instruiront prochainement.L*éoole chrétienne et son influence L$s soumissionnaires Hier à La-prairie, le R.F.Dama-j_ «n 1 se' nouveau directeur de l'école OP I entrepot no O; s^.E]jsa5e(h de Montréal, apparte Les commissaires du port de Montréal ont considéré hier après-midi les soumissions reçues relativement à la construction de la nouvelle aile rie l’entrepôt No 3 que nant à la communauté des Frères de l’Instruction chrétienne, dit?de Lammenais.a tsaité devant de nombreux anciens élèves de l’école chrétienne et de ses influences.‘Une école chrétienne, a-t-il dit en I on est actuellement en train |rp RU-jrPS choses, peut seule déve d agrandir.^ Ils ont decide pourtant | i^pp^ normalement et roinplète .ment l'enfant parce que seule elle de ne pas faire connaître au public les noms des soumissionnaires avant d’avoir étudié les soumissions à fond.En visite à Montréal est basée sur les fondements inébranlables que nous donne la foi et que les vraies notions du droit naturel confirment.Le conférencier a aussi développé le point suivant: le premier et le principal rôle dans l’éducation Sir Phoenix Pole, gérant géneraL revient aux parents.du Great-Western Railway, d’An-1 —- gleterre, M.M.Milne, assistant gé-1 t * rr • ri rant général, et M.Lloyd, ingénieur : Rt taire ralcon en chef de la même compagnie.- - sont actuellement en visite à Mont-j L’enquête préliminaire dans le réal.Demain, ils seront les hôtes de| ras d’Odilon Falcon, accusé d’avoir la commission du port à un déjeu- forfait à son cautionnement alors ner à bord du Sir Hugh Allan, puis qu’il devait subir un procès pour ils feront la visite des entrepôts de| contrebande en cour d’Assises e» la commission.aussi d'avoir volé un automobile, a été remise au 25.F,lle devait avoir lieu ce matin.Il subira son procès J.-F.Picard, accusé de vol comme serviteur, a passé à l’enquête préliminaire, ce matin.Il est accusé d’avoir détourné une somme d’environ $10,000 au détriment de ses patrons, la Compagnie des Terrains de la Banlieue, il était comptable et n'aurait pas fait certaines entrées ou bien encore, pour cacher des déficits, il aurait fait des entrées fictives.Le juge a trouvé qu'il v avait matière à procès.L’enquête préliminaire est fixée au 23.Vers minuit* rue Côlé ipour cent, au Canada, pour 1926.comparativement à I92f, d’après des chiffres que vient d'établir l'Office fédéral de la statistique.Pour l'année terminée le 30 septembre 1926, il > n eu 187.361 personnes trouvées coupables de délits criminels comparativement à 169,044, en 1925, une augmentation de 18,317.Il y avait 90.69 pour cent des délits qui n'étaient pas indictables, et 9.31 pour cent qui l’étaient, De ces derniers, 5.47 pour cent ont été jugés par jury.12.87 pour cent, pa procès’expéditif et 81.66 pour par procès sommaire.Le total des délits indiclables indique une augmentation de 1*33 pour cent; celui des délits non in-diclables, une augmentation de 11.91 pour cent.Pour les délits indictables.la principale augmentation porte sur les voies de fait.Le vol à main armée indique la plus forte diminution.Parmi les délits non indiclables, les jeux de hasard, les contraventions aux règlements municipaux.les lois sur l'alcool et l'ivresse indiquent des augmentations.Pour le reste, il y a peu de changement avec l’année précédente.Voici comment s’établit la statistique des délits indictables, pour charnue des provinces: He^iu-Prince-Edouard.14.augmentation de 66.66 pour cent comparativement à 1925-26; Nouvelle-Ecosse, 752, augmentation de 20.51 pour cent; Nouveau-Brunswick, 222.diminution de 9.02 pour rent; Québec.3 053.diminution de 1 pour cent; Ontario, 7,248, diminution de 6.50 pour cent; Manitoba.1,383, augmentation de 13.82 pour cent; Saskatchewan, 2.052.augmentation de 24.06 pour cent; Alberta.1.468.augmentation de 16.66 pour cent ; Colombie britanni-!que.1.252.diminution dr 9.60 pour jrrnt; Yukon et Territoires du N.-O., 9.augmentation de 80 pour cent.La statistique s’établit comme suit J pour les délits non indiclables : Me-j du-Prince-Edouard.345, augmenta-[tion de 46.81 pour cent; Nouvelle-Ecosse.3.568.augmentation de 27.88 pour ten!; Nouveau-Brunswick.2,418.augmentationjid.'un seul délit; Québec, 24,428.augmentation de 3.69 pour cent, Ontario, 90.061.augmentation de 13.32 pour cent; Manitoba.13,913, augmentation de 29.74; Saskatchewan.8.614.augmentation de 7.41 pour cent; Alberta.8,142.augmentation de 3.85 pour cent; Colombie britannique.18,337.augmentation de 23.27 pour cent; Yukon et Territoires du N.-O., 87.augmentation de 3.33 pour cent.Les délits contre les fois sur l'alcool.les lois de prohibition et les lois de tempérance ont été de 13,512 comparativement a 11,636 en 1925.à 10.449 en 1924, à 10,088.en 1923.Les cas d’ivresse se totalisent à 28.317 au lieu de 26,751 l'année précédente.27,338 en 1924 et 25,565 en 1923- Les contraventions aux lois cl aux règlements municipaùv se totalisent à 90.901, comparativement à 75,621 en 1925.à 71.517.en 1924 et à 68,810 en 1923.Les debts de jeux de hasard ont été de 6.347 au lieu de 5.252 en 1925.de 4.511 en 1924 et de 4,173 en 1923.Dans le grappe des délits indictables.les cas de voies de fait ont augmenté de 1.884 en 1925 à 2.218 en 1926; les vols à mains armée ont diminué de 1.934 à 1.625.La mort d'Arthur Prrlin Le coroner McMahon a rendu un verdict de mort accidentelle ce ma tin dans le cas d’Arthur Perlin, marchand.trouvé mort dans su boutique, No 186, avenue laurier ouest, ce matin.C’est un jeune homme commis employé par h défunt qui a amené la découverte du cadavre.Le jeune commis, en'effet, avant en vain tenté de pénétrer dans la boutique s’est mis en communication avec le frère du défunt.Tous deux ont enfoncé une porte arrière de la boutique.Perlin gisait mort étendu sur le plancher, ayant près de la bouche un tube attaché à un bec de gaz.Le fait que Perlin avait un tube de gaz près de la bouche avait d’abord porté la police à croire qu'il s'agissait d’un suicide.A l'enquête, le frère de Perlin a expliqué au coroner que le défunt était sujet à de fréquentés syncopes et a exprimé l'opinion qu’il s'agissait d'un accident.| Le Dr Eugène Gagnon, surinten-; danl de la division de l’hjgiène de j l'enfance, vient de présenter son j rapport pour l'année 1926.La principale-caractéristique qui -en ressort, c’est que le personnel dont il dispose n est pas suffisant pour lui permettre de fournir un service satisfaisant."U n'y a pas eu, dit-il.de nominations faites en 1926 pour remplacer les employés démissionnaires.Il y eut au cours de l’année plusieurs démissions, et comme notre personnel est déjà trop peu nombreux pour la somme de travail à faire, nous sommes dans l'impossibilité de fournir un service satisfaisant.Nous espérons donc que non seulement les employés démissionnaires seront remplacés, niais aussi que de nou-ccn t !' elles nominations seront faites prn-’ portionnellement à l’augmentation de la population.” Pour les fins de l’inspection sen-lairo, la ville est actuellement divisée en 15 districts, t n médecin est délégué pour prendre la responsa • MORT DE M.JOHN OLIVER Victoria.Colombie angrlaise, 18.(s.p.A.) — Le premier ministre John Oliver, de la Colombie Britannique, est décédé ce ( matin, a I’agre de 71 ans.Le premier ministre qui était malade depuis plusieurs mots * 09i senti soudain plus mal et il a expiré avant l'arrivée du médecin.avait été remplacé dans ses charges par M.J.D.i McLean, ministre des finances et de l’éducation, au cours rie maladie.M.Oliver naquit en 1856 en Angleterre.Il fut élu pour fa premiere fois au parlement provincial de la Colombie Britanni-i 2,ue comme député en 1900.Il fut réélu en 1903 et en 1907.; hn 1909 il se présenta comme chef de l'opposition dans les comtes de De ta et de \ ictoria et fut défait dans les deux.Il fut élu dans le comte de Dwedney en 1916.Le premier ministre : Hrewster le nomma ministre des chemins de fer , tuie en 1916.Il lut défait dans le comté de Le comté de Nelson l'élut en 1921.Cett da à Brewster, comme premier ministre.et de FaqneuJ-Victoria en 1320, même année il sure?- LE CAS DE JOHN JINKS Dublin, 18.(S.P.A.) — La renommée peut être venue à John Jinks a la suite de son abstention de voter au parlement mais cette action inattendue de sa part pourrait bien lui coûter sa .,.P‘ace dans les rangs du parti national.Dans les cercles polili- bilité du travail dans chacun d’eux, j fIueSi on répété qu a la prochaine assemblée du parti on voter a n .i •*—- *—'-'son expulsion.II n v a ou aucun mystère au sujet cle son abstention.II a declare lui-meme qu il préférait encore le gouvernement acfuc-i aux hasards d un gouvernement à former cette raison qu’il s'était abstenu de voter.troc tra- Thomas Fletcher, 5205, rue Xn-tre-Dame-de-Grôce a informé la police que.vers minuit, hier soir.rue| d.ut- hU£k Si! Æ'ÏSk Kl; Ol* hirtoir* vol lui a volé sa montre, en plaqué-or, ! qu’il avait payée $20.M.Fletcher.I n’av-ait heureusement pas d’argent! sur lui.rt il est assisté par deux ou infirmières avec lesquelles i vaille à tour dr rôle.î.r nombre d'enfants confiés à chaque médecin-inspecteur varie de *8.000 à 11.000 pour ceux qui font temps complet, et dr 6,00(1 a 6.500 pour cruv qui travaillent à temps partiel.Lr résultat du travail est comme suit; pour l'année scolaire 1925-1926: Nombre d’écoles inspectées.257; nombre de visites aux écoles par les médecins.5,805; nombre d'élèves inscrits.124,000; nombre d’examens complets, 71,177; nombre d'examens spéciaux, 25.213; proportion ries élèves inscrits examinés, 57.4 pour cent; nombre d'élèves trouvés non vaccigés.573; nombre d'avis aux parents, 65,524.Le nombre des enfants sains et défectueux, non comprise la carie dentaire, se répartit comme suit: enfants sains.38.141; enfants avant une défectuosité.23.894.deux défectuosités.7.138; trois défectuosités.1.754; quatre, défectuosités.238; cinq défectuosités.11 : .plus de cinq, un seul.Pour ce qui est de la carie dentaire.les enfants se répartissent comme suit; ceux dont la dentition est saine.32,535; une dent cariée, 8,266; deux dents cariées, 10,616; trois dents cariées.6.987; quatre dents cariées.5.437; cinq dents cariées, 2.69$; eVplus que cinq.t,619.Dans la première categoric.H v a J donc une proportion de 535.86 par ' mille d'enfants en lionne santé, (an-j dis que la proportion des enfants dont la dentition est saine est de 457.38.Suivant le rapport de l'an dernier.le nombre et la nature des défectuosités -s'établissent comme suit: Maladies de la peau.3.702; des dents, 38.622; nez et gorge.17.357; veux.7.818: oreilles.1.549: nutrition.10.268; poumons.828; du coeur, 1.638; système nerveux, 669; squelette et articulations, 616.La proportion des défectuosités qui ont été traitée a atteint 54.14 pour cent.Le docteur Gagnon dit qu’ij est désirable que tes classes puissent être visitées plus fréquemment, ear ces visites ont une influence marquée sur la tenue des élèves.Il ajoute que les infirmières ne disposent que de peu de temps pour faire des visites à domicile.La plus grande partie de leur temps est ab sorbee par leur travail dans les écoles.et elles n'ont que les dernières heures de l'après-midi pour leur travail à l'extérieur, fl considère que les v isites aux parents sont très im portantes pour obtenir le traitement des défectuosités.11 faudrait pour cela que le nombre du personnel fût augmenté, ce qui permettrai» de réduire le nombre d'écoles a visi 1er par chacune des infirmières et de leur donner plus de temps libre pour le travail à l'extérieur.Le travail des infirmières se répartit comme suit: visites aux éeo-les.13,240: visites à domicile.12,-364; examens d'enfants, 462,018; traitements divers.27.919; enfants renvoyés de l'école, 4.932; enfants réadmis, 4,631.Quatorze bureaux de consultations pour nourrissons ont été maintenus ouverts toute l'année durant et cinq autres durant 2.3 ou 5 jours par so maine.suivant le nombre d'enfants.I.e nombre d'enfants inscrits, en 1926, a été de 27.026.contre 26,619 en 1925.Le nombre des visites à domicile est le même pour les deux années, soit 16,46.3.Le docteur Gagnon recoil aussi les rapports de 35 consultations indépendantes, dont 17 françaises et 18 anglaises.D'après les statistiques fournies, il ressort que depuis 1923, le nom-lire des organisations pour nourrissons est passé de 46 à oô.tandis que le nombre des consultation» a aug monté dr 17.6 pour cent, et celui domicile, el que c'était pour LES INONDATIONS EN SIBERIE ' ladivoslock, Sibérie, 18.(S.P.A.) — On mande que 40.OP*' paysans sont sans abri et qu une centaine d'autres se sont nov*?a la suite d une inondation qui s’est produite par suite d’une pluie ne 1» heures consécutives, La pluie tombe toujours et les rivières ont débordé sur plu sieurs milles.Plus de cinquante villages et deux villes sont inondes.Des milliers de bestiaux se sont noyés.Le chemin de fer trans-stbenen est fort endommagé avec 16 ponts enipnrié- Les pertes se chiffreront à des millions rie dollars A la recherche des deux aéroplanes Washington, 18.(S.P.A.) — Le departement de la marins, américaine a donne ordre à 39 navires de la flotte de guerre ti" faire des recherches dans I Océan Pacifique afin de retrouver 'll possible les deux aeroplanes partis pour Honolulu dan- la cours» pour le prix Dole el qui ne sont pas encore arrivés à destination.LA M0RTALI1É INFANTILE OU L’ON von" QIT.LA PRO PO R - ! T ION DE DECES CHEZ NOS ENFANTS DEPASSE (ELLE DES Al TRES VILLES La comparaibon entre le taux de : la mortalité infantile de Montréal el celui des principales ville, rie., Etats-Unis nous démontre clairement si oui ou non la vie des bébés de Montréal est protégée autant que celle de ces villes, nous dit le Dr! Grant-Fleming, directeur gérant de: la Ligne antituberculeuse et de sanie ! publique.VAmerican Child Health Associa-' lion vient de publier le rapport de la mortalité infantile des villi, des Etats-Unis pour l’année 1920.Les taux en sont les suivants rim; l, principales villes: ^iïr Mathieu >.p jioftail «m peu mieux à midi Quebec.18 (/>.,y> f , 1?Taschereau ayant chvoijr ,nv-deprehe a Regina pour s'infirmer de la santé de Mar MaureU a reçu, ce malin, la dépêche sui-i aide de Mgr \lclrois.uii aire firurnd du diocese de Ko,ma: nukuhr de mitre (tr'chevinur considérée grave.Compile,] nuns aux reins, à la suite d'une pneumonie dont il se \scida:t presque guéri, P ourlant mi nu sensible re midi, et nom (-;0t/ Ions espérer que Dieu men le conservera, “Sa Grandeur, touchée dr i On se! i souvient cm’après la dernière élec- ! j lion provinciale, M.Lucien Drolet, j [avocat de Québec, avait pris de iprocedurt» pour annuler l'élection : par acclamation de M.Taschereau, ‘dans le comté de Montmorency M le juge H.«A, Fortier j renduî ( mgement dan* cette affaire, ce ma- ! ; tin.Il a renv oyé axer dépens la i é | j tition dr 31 Lucien Drolet et main- j [tenu leA objections'préliminaires de| i M.Taschereau.(Signet L.-A.TASFHEREAU froi* draps Hp lit 'Villiam Lawrence, de l'équipa*’ du Hontrnse.paquebot du Paciii-qur-Lanadien, s'est avoué coupable, en cour de police, condamne à rèf-trr en prison jusqu'à demain matin, alors qu’il sera rècjsnduit à bord du Montrose partant pour rEuroti».Le Mf gnntir Le Mêqantic, de la AVhite-Star.parti de Montreal samedi dernier, arrivera à Liverpool samedi après-midi à 4h.30 p.m.\ » t LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 18 AOUT ira volume xvrn — n® 192 U.C.C.Président Aldérie LALONDB Vire-présid«nt 0.car GATLVBAU Sec.-trésorier Donat-C.NOISEÜX LA TERRE DE CHEZ NOUS Bulletin officiel de F Union Catholique des Cultivateurs de la • province de Québec __ \ PARAIT TOUS LES MARDIS ET JEUDIS Secrétariat 83S, Notre-Dame E,, Edifice du "Devoir®' Montréal Tél.Main «447 Adresser toutes communications à l’U.C.C.comme ci- dessus.à La Terre de Chez Nous “Vérités d’hier, véri tés d’aujourd’hui!" Telle est la nouvelle rubrique qui apparaîtra de temps à autre dans La Terre, de Chez Nom., , ai_ On nous a affirmé qu’il manquait quelque chose a la page de l’U C.C.: la note féminine! Nous recevions ces jours derniers une offre généreuse de combler cette lacune; deux amies intimes, toutes deux filles de cultivateurs, veulent bien sen charger “Nous voulons, écrivaient-elles, dire a vos lecteurs ce "que les femmes pensent de l’Union Catholique des Cultivateurs, “ce quelles pensent également de ceux qui ne l’aiment pas et la “cortibatient.Il n’y a pas que les hommes qui s’intéressent a •votre association.Il n’v a rien de plus sensible au coeur d une “femme ou d’une jeune fille que de voir son mari, son pere ou “son frçre peiner sous le dur labeur avec toujours, comme une “rtiènate suspendue sur leur tète, la crainte de né pouvoir faire “faeè à leurs obligations.Nous croyons que l’Union peut tra-“vàiller et faire travailler à la disparition de ce malaise qui “existe dans nos campagnes, et c’est pourquoi nous l’aimnns et “nous voulons la mieux faire connaître.“Nous nous proposons entre autres de rappeler les actes et “les paroles de ceux qui ont pris l’initiative, d’organiser la classe “agricole; nous voulons défendre les fondateurs de cette oeuvre "catholique et nationale qui ont été injustement décriés par ceux “qui ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre que les “cultivateurs ont besoin d’une association professionnelle “comme les autres classes.Nous voulons étudier à la lumière “de la vérité cè que la classe tout entière doit à ces hommes sans “le côurage et la ténacité desquels l’Union Catholique des Cultivateurs n>,ût jamais existé.” N'est-ce pas que le but proposé est louable, et alors nos deux collaboratrices commenceront aujourd'hui mêfne par nous donner ci-dessous — sous pseudos ibasculinS — toute une série de réflexions sur lesquelles nous invitons nos lecteurs à méditer.D.-C.N.* * * Vérités d’hier, véri tés d’aujourd'hui « Cette page, le titre, les rubriques et tous les articles originaux qui y paraissent, sont enrégistrés à Ottawa et tous les droits de reproduction ou de traduction sont réservés conformément à la loi des droits d’auteur.L'UNION REGIONALE DE PORTNEUF Assemblée b Saint-Raymond MARDI LE 23 AOUT On nous annonce une assemblée de l’Union Régionale du comté de Portneuf pour mardi, le 23 août prochain, à 10 heures de l’avant-midi, à St-Raymond.Des questions importantes intéressant particulièrement toute la région y seront étudiées et discutées, et tous les cercles du comté devront y envoyer leurs délégués.Tous les cultivateurs de l’endroit et des environs sont également invités.(COMMUNIQUE) CONSTRUISEZ - VOUS UN POULAILLER allure très lente, paresseuse, une tête grossière, avec des paupières tombantes, une tendance À tomber en arrière ou qui présentent de grosses couches de graisse intérieu- „ , , , .j i re, qui révèlent une peau épaisse et Pour retirer tout le profit possi- un abdomen dur et ferme au tou- LE PROBLEME AGRICOLE - SIMPLES REFLEXIONS Lé problème agricole existe chez nous avec ses difficultés et sés cônséquences désastreuses, s’il n’est pas bientôt solutionné.* * * ' Lè sol est notre grande force, mais le sol est abandonné.«• * * * L’agrkulture est l’industrie fondamentale, celle qui fait la prospérité d’un peuple, mais cette industrie, chez nous, faute d’organisation et de protection, n’est flas «Méz rémunératrice.?* Lct'Tàrre qui meurt, à cause de la désertion des campagnes et de l’exodè en masse des nôtres vers lès villes et ks Etats-l nis.à dû émouvoir le coeur de tout patriote sincère et intelligent, qui a lé sens dés responsabilités nationales.* * * Le problème agricole existe chez nous et sa gravité commande une attention soutenue., une étude profonde en vue de sa meilleure, solution., * * >|( L’L'nion Catholique des Cultivateurs a été fondée dans le bu* d’étudier, de préparer et d’apporter une solution, la plus juste et la meilleure possible.,* * * Pour la réalisation de cet idéal, les cultivateurs comptent sur le concours généreux et efficace de tout le clergé et en particulier sur les aumôniers de chaque cercle de l’U.C.C.* * * Le clergé, en effet.- le passé en fait foi et le présent lui en rend de multiples témoignages.— n’a jamais refusé son concours, ni ménagé son aide, quand la grande cause de la colonisation pu de l’agriculture a été en jeu.* * # ^ Le clergé partout, a dirigé, soutenu, aidé, protégé et défendu lé colon et l’agriculteur.* ?* Dans le plan de nos préoccupations nationales*, l’agriculture dôit tenir la première place.Elle seule, en effet, offre ces conditions de stabilité et de survie dont notre peuple a besoin.* * * Nous devons beaucoup à l’agriculture dans le passé; nous devons compter sur elle dans l’avenir.* * * “C’est à l’agriculture, c’est à l’agriculture fortifiée par la religion que nous pommes redevables de notre conservation comme race distincte sur ce continent.C’est à elle que nous sommés redevables de cette force d’expansion qui nous distingue.et c’est encore sur elle que nous devons compter pour l’avenir.’’ ~(S.Lesage.) * * * 1-1 V a beatucmip de fermes où la basse-cour ne rapporte pas grand chose; c’est le plus souvent parce qu’elle est composée de poules mauvaises pondeuses, et ces poules pondent mal parce qu elles sont trop vieilles ou qu’elles sont d’un type pour faire de la viande plutôt que pour faire des oeufs.C’est la production des œufs qui rapporte le plus en aviculture ei les poules bonnes pondeuses sont les meilleures pour les conditions ordinaires de la ferme.En généra!, c’est pendant son année de poulette que la poule rapporte le plus.Il est donc hou de marquer les poussins à leur naissance, en changeant de marque tous les ans, ou de mettre un anneau ans poulettes quand elles rentrent dans leurs quartiers d'hiver, de façon A ce que l'on puisse re-tponnaure d'un coup d'oeil l'Age des différents oiseaux au moment Dans notre pays catholique et français, l'Eglise et la patrie du triage, ci ne garder que ceux tont également intéressées à sortir complètement notre agricul-i dont rn,* P°j,r la pr?du.c‘ -° .».».i non après la première année de ble d'un troupeau de voïailfcz.^il faut nécessairement un bon poulailler.Si vous n'en possèdes pas, ce aérait faire un placement que de vous en construire un.Un poulailler bien fait dure la vie d’un homme et sera vite paye.Sans poulailler convenable, il est fort difficile de maintenir des volailles en bonne santé, et pratiquement impossible d'en retirer des bénéfices.Nous pourrez bien alimenter vos poules convenablement et leur donner tous les soins possibles.si elles sont mal logées, il n’y a pas à en attendre de bénéfices.POUR BIEN CONSTRUIRE Procurez-vous au Service île l'Aviculture, département de l’Agriculture.Québec, les plans de poulaillers recommandables pour le climat de notre province.Ces plans sont le fruit de longues années d’expérimentation et vous pouvez les suivre en toute sûreté.Ils ne comportent rien de compliqué ou de dispendieux dans la construction, et représentent toutes les commodités et le confort que l'on doit trouver dans un bon poulailler.' Il est à conseiller de suivre exactement le plan dans tous ses détails, car tout en étant aussi simple que possible, il n’y a rien qui puisse être négligé sans rendre le poulailler moins pratique.Outre que les poules seront mieux dans un poulailler bien aménagé, l’éleveur lui-même éprouvera de la satisfaction à le posséder et à s’en servir.LES PRINCIPAUX POINTS A OBSERVER —Elever le plancher du poulailler à au moins 2 pieds du sol et laisser circuler librement, l’air au-dessous.La façade doit être, au Sud.—I^e système de chassis préconisé est des plus importants pour assurer une bonne ventilation.(Beaucoup de personnes négligent A tort ce pointl.—Les prises d’air k l’intérieur sont aussi nécessaires.- -Perchoirs, nids, boite à grain doivent recevoir une attention particulière.cher.En contraste avec ceci, la bonne pondeuse a une peau à texture fine, l’abdomen est mou et J pliable.Ces derniers caractères ont beaucoup d’importance, mais en triant les poules, il faut ne pas s’attacher à un seul caractère, mais plutôt à une combinaison de caractères.Production de graine de tomates pour Tannée prochaine LES POULES QUI NE PONDENT PAS IL FAUT S’EN DEBARRASSER “C'est au sein des campagnes que s’épanouit et se conserve le mieux la sainteté des moeurs; c’est à la campagne surtout que survivent, sans altération après des siècles, les belles traditions Chrétienne des ancêtres dans la foi.”—(Saint Augustin.) * * * ' “L'agricnlture est l’art le plus juste et le plus conforme à la niture humaine; il sert beaucoup à fortifier le corps, comme à fortifier l’Ame; et tandis que les autres arts les énervent et les avilissent, lui, qui ne s'exerce que sous les ardeurs du soleil et par les plus rudes travaux, il habitue ainsi le citoyen a braver les attaques de l’ennemi .Le meilleur peuple est celui qui est formé d’agriculteurs.”—(Aristote.) * * * Rien comme l’agriculture pour former un peuple moral, robuste, religieux, invincible, immortel.L’abandon de l’agriculture - l’histoire le.justifie est suivi de la décadence et de la ruine.* * * Cent trente espèces de tomates ont été éprouvées à la station expé-rtmentaie de Suramerland en 1926.Sur Jex vingt-oidq espèces qui ont le plus rapporté, vingt et une étaient des sélections venant de semence commerciale.En ce qui concerne la «précocité, dix-neuf espèces sur les vingt-cinq qui ont donné le plus gros rendement en septembre, étaient des sélections.Les sélections étaient ep général lisses, la chair était ferme et elles présentaient une bonne qualité pour les conserves.Le poorcentaffe de fruits rejetés par les conserveries de 1’Okanagan montre clairement que l’on devrait donner plus d’attention à l’origine de la semence.Tous tes producteurs devraient faire leur propre provision de semences.rien n’est plus facile, et on améliore ainsi beaucoup les stocks.Ge n’est pas en choisissant de bons fruits sur un grand nombre de pieds différents que l’on y arrivera.Il faut choisir Je-s pieds de tomates séparément.Toute la semence du pied sélectionnée donnera, à son tour, des fruits ressemblant à la moyenne des fruits de ce pied parent.Parcourez donc la plantation lorsque les premières tomates commencent à prendre leur couleur et marquez par un tuteur les pieds qui promettent de donner une récolte forte et hâtive.Laissez ensuite les fruits mûrir sur ces pieds sans les cueillir.Lorsqu’un grand nombre de fruits sont mûrs, examinez ks pieds tuteurés, rejetez tous ceux dont les fruits sont tant soit peu grossiers, dont la maturation ou la couleur ne sont pas uniformes ou qui portent quelque trace de maladie.Coupez quelques tomates pour examiner la qualité de la chair.Le choix se portera en définitive sur deux bu trois pieds.Gardez toute la semence qui mûrit sur ces pieds, «en conservant séparément la graine de chaque plante.Cueillez toutes les tomates parfaitement mûres sur chaque pied.Divisez chaque tomate en deux moitiés, pressez la pulpe pour ; en faire sortir les grains dans un j seau.Ajout»Z juste assez d eau pour recouvrir la pulpe et laissez j fermenter peftdant trente-six heures, La fermentation est complète lorsque les graines sont débarrassées de la gelée oui les entourait.Évitez l’exces de fermentation, qui nuit à la semence.Le lendemain, • joutez une nuantité abondante d'eau et agitez bleu.La pulpe flottera sur le dessus et les graines descendront au fond.Egouttez les semences et étalez-les sur du coton a fromage pour les faire sécher au XE THE VEST "SALADA" PS® reconnu universellement pour son excellence Goisicres
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.