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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 26 août 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-08-26, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.-No 199.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.f 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .6.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal vendredi 26 août 1927, TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTBKAL TELEPHONE: - Main 7460 Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 515B POTINS DE PRESSE Une agence de presse nous transmet quelques découpures de journaux parisiens, dont l’un, La Volonté, renferme cette perle: — Tout récemment, Pie XI recevait en audience spéciale M.Bou-rassa, le directeur du grand journal Le Devoir, qui est l’organe du catholicisme au Canada, et il lui déclara que s’il avait sévi contre VAction française, c’était uniquement en raison de son attitude belliciste.Ainsi se trouve confirmée la thèse soutenue par Armand Charpentier dans sa curieuse brochure (La Papauté et Y Action française).Cette fumisterie porte la date du 28 juin 1927.Une autre découpure, de l'Action française (du 20 juillet), reproduit un passage de la brochure de M.Charpentier, — passage et brochure où il n’est nullement question de M.Bourassa et de son audience — et ajoute ce commentaire amène, où s’étale la fine fleur de l’esprit du “grand siècle”: — Nous n'avons pas reçu le Devoir.Nous aimons à croire que Charpentier a calomnié Bourassa et — si nous nous trompons à cet égard - que Bourassa a calomnié le Pape.Nul journal n’a fait une campagne plus active que l’Arffon française pour prévenir la guerre.Elle continue.Ceux qui disent ou écrivent le contraire, quels qu’ils soient, sont des nigauds menteurs.A ces potins de presse il suffit d’opposer quelques précisions.M.Bourassa a eu l’honneur d’une audience privée du Pape le 18 novembre 1926, Sa Sainteté a daigné accueillir l’humble publiciste canadien avec la paternelle bonté qu’il pro-ligue à tous ses enfants et lui donner les conseils et les directions qu’il a jugées utiles à son très modeste rôle.Le directeur du iievoir, sauvage d’Amérique, possède une connaissance rudimentaire des règles de convenance et de discrétion.Il s’efforce île les pratiquer assez habituellement.Il n’a donc fait part des paroles du Souverain Pontife, et dans la plus stricte intimité, qu aux personnes associées à son oeuvre, à qui elles étaient manifestement destinées autant qu’à lui.Le Devoir n’a pas donne la moindre publicité à cette audience; il n’en a pas même lait mention.A plus forte raison, M.Bourassa n’a-t-il rien relaté »u communiqué des paroles du Saint-Père à aucun rédacteur ou orrespondant de journaux parisiens, universellement connus, a peu d exceptions près, pour leur manque de tact et de savoir-vivre, leur indiscrétion et leur intempérance de langage.Voilà ffui dispose du grotesque racontar de La Volonté.Quant aux preux de l’.4c(ion française, défenseurs du trône et de I anted, tout pleins qu’ils sont d’eux-mêmes et vides de i esprit de 1 Eglise, ils ne peuvent pousser la naïveté jusqu’à croire que le Souverain Pontife aurait trouvé nécessaire d’expliquer et de justifier son attitude à leur égard, en présence d’un unique et minuscule habitant du Canada.La fantaisie de La Vo-°Dte leur a tout bonnement fourni un prétexte commode pour traiter, sdon leur courtoise habitude, de “nigauds”, de “meneurs et d idiots les gens qui ne pensent pas comme eux, et surtout pour lancer contre le Pape un nouveau lardon.i « f1?u sumgories du journal de gauche et des goujateries de la feuille de droite nous n’aurions soufflé mot.si ce n’est qu’à orne, et ailleurs, nous comptons quelques amitiés précieuses, our rien au monde, nous ne, voudrions les démériter en laissant soupçonner que nous pouvons être responsables, à un degré quelconque, des procédés de la presse parisienne.Henri BOURASSA - notes A perpétuité On a prétendu que M.Martin, maire de Montréal, ne serait plus candidat à la mairie.On s’est trompé.M.le maire vient d’annoncer qu’il sera maire jusqu’en 1930, — s’il est élu par acclamation en 1928.Mais s’il n’est pas acclamé l’an prochain, que fera M.Martin?Il ne le dit pas.mais il laisse en-teridre qu’alors il sera candidat et maire à peroétuité —- car il est certain d’êtne élu aussi longtemps qu’il voudra.Il désire d’être acclamé l'an prochain pour couronner, dit-il, ses trente ans de vie municipale.Après cela, il orendra sa retraite, — pourvu qu’on l’acclame.“Et si vous ne me voulez pas à l’unanimité, vous 'en serez quitte pour m’avoir indéfiniment’’, fait-il com- firendre à ceux des journalistes qui ’ont interrogé sur ses intentions.Et puis, gare à M.Taschereau si celui-ci s’avise de donner suite à son projet d’enquête sur le régime des bourgs municipaux! M.le maire ne le lui fait pas dire: le premier ministre fera une bévue et il lui faudra ensuite la payer.Entre MM.Martin et Brodeur, Montréal, bien encadré, n'a plus nu’à écouter les promesses de l’un, les déclaration vagues de l’âutre, et à faire amender sa charte de façon qu’il y soit bien stipulé que MM.Martin et Brodeur régneront à tout jamais sur Montréal, les Montréalais et les affaires montréalaises.Puisque Montréal les a élus et les tient en place, Montréal est digne d’eux et ils sont dignes de Montréal.— ce qui, diront des sceptiques, n’est pas le diable.Accidents Feuilles de Carnet En route sur les lacs Bras-d’Or — Saint-Pierre — Un contact Acadien — L’admirable Cap-Breton —Survivance gaélique de récréation, sont installées deux grosses fournaises tubulaires, foyer unique d’où les deux maisons sont chauffées.L’appareil de chauffage, neuf ou renouvelé, est l'ouvrage d’un Frère jésuite qui a fait sa besogne artistement et économiquement.Une réjouissante constatation a été faite à la fin de l’hiver.— car le système fonctionne depuis novembre 1926 — c'est que les frais de chauffage n’ont pas dépassé ceux d’autrefois, ^ceux de l’ancienne maison seule.L’étage supérieur à la salle de récréation, le second, comprend la chapelle et une étude pour les grands.Les dimensions de la chapelle (70 x 50) et sa hauteur de treize pieds et demi répondent mal aux règles de l’architecture: c’est vrai.Mais, d’abord, l’avenir est iâ pour apporter mieux, l’avenir qui ne recèle pas seulement des mystères, mais encore des certitudes, telle, Ear exemple la quasi certitude d’un eau sanctuaire que les petits-neveux verront surgir en position centrale, avec son existence propre.Je ne dis pas les arrière-petits-neveux! Fiez-vous à certaines âmes généreuses! En attendant, la chapelle actuelle fournit un modus vivendi bien tolérable, agréable même.Elle est éclairée sur les quatre faces, contient 250 places, et possède trois autels de bon goût, qui lui font un digne ornement.Ces autels, qui ont coûté $1,600, sont Je don d’un bienfaiteur qu’il y a défense de nommer.Ce n’est pas le trahir que de dire qu’il n’en est pas à son coup d’essai en matière de bienfaits an collège.Ce n’est pas le trahir: le même compliment peut s’adresser à d’autres.peut-être, pas au même degré cependant.Quant aux deux étages supérieurs, ils, constituent des dortoirs spacieux.quasi somptueux, avec appareils tip to date pour douches, lava-434 personnes ont bos en acier nickelé pour chaque élève à peu près.Ix* Collège de Sudbury devait ce dernier merci à ses bienfaiteurs de la province de Québec, de rendre des burlesques, des intérieurs semblables à l’extérieur, en ce qui con-corne l’imprévu bizarre et la surabondance de la décoration.D'ailleurs des lambris de tuiles vernissées brillent au travers des vitres biseautées de la large porte d’entrée et, sur ce vestibule “modem style”, s’ouvre probablement un hall, empire ou autre, donnant accès à des pièces dont la versatilité de décorations, empruntées h tous les pays et aux differentes époques, donne à l’occupant, tout à tour, et à son heure, l’Illusion d’un milieu italien ou japonais, moderne ou médiéval, sans que cependant il se rende compte que le stvle chinois de son fumoir peut bien être après tout simple chinoiserie.Un peu de jugement appuyé sur une connaissance meme superficielle de l’art d’architecture aurait porté ce cosmopolite de chambre à se demander de quel effet est une porte ogivale ouvrant sur un boudoir Marie-Antoinette, une fenêtre découpant ses ares en accolade sur un décor japonais, et ainsi de suite.J'ai e,n mémoire la malencontre d'un des nôtres qui, ayant confié à un ami intime la preparation des plans de sa maison, dérida avant d’occuper la nouvelle construction d’appeler à l’aide, dans son désarroi.une maison anglaise spécialisée dans la décoration intérieure.Celle-ci dut jeter bas escaliers, lambris et portes, et tout refaire A neuf.les liens d’amitié du proprietaire avec son architecte ne suffirent pas à faire accepter è celui-là la trop mirifique fantaisie de son ami; et.je n’en doute pas, ce fut une occasion nouvelle pour le décorateur de se gaudir au détriment de In “race inférieure".Dans les circonstances présentes A propos d’une élection partielle L’élection fédérale de Huron-Nord le 1 2 septembre chances des deux partis - Rupture entre libéraux et progressistes — Avant la convention de Winnipeg Depuis le dernier appel au peu-1 considèrent que leur parti a fait suf-ple, les partis politiques ont niesu- fisamment de progrès dans ' ré leurs forces dans deux élections rio pour justifier le prestige cl un complémentaires.Elles ont eu tien, parti solidement établi au pouvoir toutes deux, dans les Provinces Ma- pour trois ans a coup sûr.et pio-ritimes et elles ont eu pour résul- bablement pour plus longtemps, tat le remplacement de deux dépu-1 Aussi fuient-ils la tutelle du parti tés conservateurs par deux députés ' progressiste cl font-ils I essai de libéraux.leurs propres forces.Dans ie premier cas l’opposition ; Les progressistes, naturellement, u fait inutilement une grosse lutte, ne sont pas contents.Ils pretcndeiv mais sans pouvoir arrêter l’élan for- que les libéraux sont venus n eu midable de M.Duff, qui entassa une | lors chiterie-s au profit de ceux d’ime autre origine, et regretter qu’ils ne soient pas en état de choisir chez nous lies valeurs réelles, et il y en a.Si l’on observait la façon d'agir donc un groupe tout à fait différent d’électeurs que le gouvernement va consulter; et la campagne qu’une grand’messc est chantée pour les bienfaiteurs, mensuellement; en deuxième lieu, que le Collège de Sudbury a l’ambition vive et est en voie de répondre aux in- j_________t___> ________ tentions de tous ses amis.Il va mul- doliar yankee qui fait prime par- tiplier dans le Nouvel Ontario les tout en Europe”.Il s’étonne “que ! catholiques canadiens-français ca-notre numéraire, pourtant au pair,' J- soit aussi méconnu dans une hôtellerie londonnienne”.Il ne faut Dans l'ombre des forges de Vul-'ain, on peut goûter un sommeil pur 't profond.Nous en fimes l’erpé-iencc dans la nuit du 12 au 13.Dès la réception officielle pour les vessieurs dans l'église presbytérienne.de Saint-André et celle pour les ¦lames chc: la mairesse, les voyageurs regagnent leur gîte roulant et «f hâtent de se mettre au lit, car dès 7 hres le lendemain, 13 août, ils doivent prendre le bateau pour voguer fur les tacs Bras-d’Or gui partagent tn deux le Cap-Breton et y dccou-nent une série d'tles d’humeurs diverses.les unes charmantes, les autres sauvages.Le temps est beau.Bien à craindre donc du mal de mer bien que le bateau ait à faire un court trajet m plein Atlantique ou, du moins, à ’a sortir du golfe Saint-Laurent.Quand la mer est mauvaise, la coquille de noix du Bras-d’Or — ainsi ie nomme notre navire — danse sur un temps de jazz au grand dam stomacal des passagers.Nous ne décrirons pas la descente des Bras-d’Or pour plusieurs rai-sons.La première, c’est que nous mimes, comme plusieurs voyageurs préférant leur couche stable au bercement des flots bleus, la première partie du voyage; la seconde, c’est que la description par des poètes et des écrivains de renom — dont no-'re ami Ernest Schenck — de cette région fameuse hante toutes les mémoires.et la troisième, c'esl que.'orsqu'on a lu ces descriptions, quelque brillantes qu'elles soient, et que Von voit la splendide réalité, on * prouve un vif désenchantement.Nous nous garderons de faire éprouver par notre plume incolore ce sentiment irritant à ceux de nos compagnons de rout*qiii furent de.cette -roisiire.Qu’il nous suffise de dire que leur enthousiasme était unanime et que tous rapportent l'impérieux désir de revoir cette région et de.passer aussi par la vallée de la Margaree et les quelques coins pitto-re.sques qu'il nous fallait laisser de cAté.A Grand-Narrows, qui ressrrre les 'ae* en taille de guêpe, notre bateau éarréte.Les trains y sont rendus et ’es wagons-réfectoires, prêts à faire face à l appétit marin des voyageurs qui voguent depuis le malin dans l'air salin.Puis nous repartons pour nous diriger, à travers un perpétuel déroulement des paysages admirables et variés, vers cette île Madame, située dans le détroit de Canso, qui s'appelait naguère en l’honneur de Bichard Denys, sieur de Fronsac, le passage de Fronsac.A Saint-Pierre nous sommes, pour | franchir le canal, lout près de la l terre.Un médecin acadien, qui veut \ être â l'assemblée de Descousse, \ nous demande de l’admettre à bord, ce que nous faisons avec joie.Et i pendant que l'écluse s'emplit, des joueurs d’accordéon, en se mouvant vivement les coudes, nous donnent une sérénade d’airs canadiens.C'est charmant de se trouver, après le.séjour dans la région anglaise de Sydçiey, en contact avec une population française, de se retrouver entre frères.Le long de la route nous voyons filer les automobiles vers Descousse où nous serons dans quelques instants et où nous trouverons une foule considérable pour re petit village et un accueil comme nous n’en reçûmes nulle pari de plus chaleureux.Nous allons donc dire adieu à cet admirable Cap-Breton qui est bien l'un des coins les plus pittoresques, non pas seulement du Canada, mais du monde.Il fut naguère fréquenté par loules les nations importantes d’Europe.I On rapporte que tes pêcheurs portugais, il y a plus de 400 ans.s'étaient établis à Ingonish.point ; le plus oriental du Canada, où la i falaise domine la mer d'une hauteur de plus de mille pieds.On trouve aussi dans la colonie outre des groupements acadiens qui y tinrent contre, vents et marées, qui ne connurent pas la deportation, et des traces de ce fabuleux Nicolas Denys, comme la rivière Denys, nommée en son honneur, une colonie écossaise catholique importante autour d’Anligonish.évêché et siège universitaire.iC’est un prêtre de la province de Québec qui est régisseur de la ferme du collège: on trouve par/ont des Québécois éi des postes utiles).Cette branche de lliqh-landers est fort intéressante à étudier.On affirme qu'on y parle un gaélique plus pur que dans bien des régions ^e et que.de fait, au Cap-Breton, l’on publie la seule feuille en langue gaélique de toute l'Amérique.C’est de cette tor alité oniniàtrement écossaise qu'est originaire notre excellent ami.il.L-B.Mrlsaac, qui.nous disait-il lui-même.ne savait pas avant onze ans un traître mot d’anglais.Il ne parlait comme tous les vêtit* gars de la région que le Il y a aujour- d’hui peu de cantons en Ecosse, prétend-on, où les paysans sont restés aussi réfractaires à la pénétration de l'anglais L.Ü.I s’étonner de rien, pas même du refus de certains hôteliers et commerçants anglais d’accepter de l’argent canadien, comme s’ils ne le connaissaient pas.Le Canada n’est qu’un 2 colonie anglaise, se disent-ils sans doute, tandis que les Etats-Unis sont le coffre-fort du monde.Fre-1 nons le dollar américain et laissons! les Canadiens se débrouiller avec ! leur argent, il est étrange que ces messieurs n’aient pas tenu pareil langage, il y a quelques années.Fin ce leinps-là, il est vrai, ils avaient besoin non seulement de l’argent, mais aussi des soldais du Canada.Depuis, tout est rentré dans l’ordre; et comme les Américains estiment qu’ils ont gagné la ; guerre et le font savoir, des Anglais ! leur en rendent témoignage en gri-! ma cant de dédain, si on leur présente de l’argent canadien, et en souriant de satisfaction quand on le remplace, à leurs comptoirs, par de l’argent américain.Soyons satisfaits.el parlons de préférence impériale.G.P.Le Collège de Sudbury agrandi pailles de faire une élite et d’encadrer notre popufàtion.Si celle-ci est sur un champ de bataille, bien contre son gré.elle se doit de se constituer en armée.Il lui faut un état-major, J^e Collège le lui fournira.J.CARRIERE, S.T.Habitation et architecture IX La décoration de mauvais goût et la sobriété — Palais de faux doge ou maison de bourgeois?Au choix de l’architecte — Corniches et cornichons Et maintenant parlons de la décoration.Que de bêtises on écrit sur nos façades pour lesquelles Baptiste paie largement et avec joie! Certaines rues de nos quartiers d’habitation canadiens-français sont une agglomération d'incohérences invraisemblables.Dans l’hypothèse où la prochaine génération sera possédée de la même frénésie d’émerveiller le bourgeois à tout prix, qui brûle le sang des virtuoses du compas et de l'équerre de la nôtre, dans quel abîme de ridicule notre pornographie artistique nous plongera-t-elle! Heu-reusement jusqu’ici ]a nature clémente qui ouvre les routes aux visiteurs étend en même temps l’écran de l’Anglo-Canadien lorsqu’il étudié J,, 'y v , ' „ .„ ,, un projet de construction, tant du électorale va changer d aspect en point de vue du propriétaire que de même temps que les dis «’exécutant, cela nous serait émt- r a u x s e, rem p 1 i r o n t d ar n cm ment profitable.I.’Anglo-Cana-1 H f81* différents, dien, à quelques exceptions près, ne ; Lp comté de Huron-Nord existe mêle pas la sentimentalité aux af-j depuis 1914 seulement.Dès 191/ ce faires.Or l’édification du foyer est ' comté exprimait scs opinions poli-affaire pour lui et, pas plus tiques en élisant un unioniste, M une ait aire poi qu’il n’a confié la gérance de son négoce à un incomjiètent H ne s’associera mi architecte en qui il n’a pas confiance entière.Les hommes de l’art avec lesquels il transige n’ignorent pas cette circonstance; et, afin de ne pas essuyer une rebuffade, iis se sont préparés par une érudition qui leur permet de se présenter avec aisance chez le client; ils se gardent bien de vouloir faire accepter à criui-ei un projet qui rappelle un palais de doges, s'il s’agit d'une simple résidence de bourgeois; la façade de celle-ci sera bien disposée, sobre; les portes et fenêtres seront percées où il convient et non selon une symétrie factice qui nuit à ta distribution intérieure; il se gardera jalousement contre un camouflage de Bowman.Ce verdict porté dans des circonstances spéciales n’avait pas beaucoup de signification.En 1921.trois candidats y sollicitèrent les et une plus grande latitude d’action, j Ils ont en effet 123 députés Hbé-i raux sur le parquet de la Chambre, j S’ils en avaient 124, ce serait préfé- scours électo-1 rabl(’- .auments mut D ailleurs un parti aspire tou-1 K ! jours à se dégager de toutes les en- : traves, de tous les liens qui l’emprisonnent et depuis 1921 te parti liberal n’a qu’une indépendance précai-i re.Or il veut s’affirmer.Dans l’On* t tario.il a réalisé en fait en 1926i des progrès surprenants.Il espère! les continuer, conquérir de non-suffrages du pemde.Un progrès- v‘'au* sièges, élargir son domaine! siste, M.J.W.King, l’emporta con-j P»r‘«.wh ««-surer pour 1 avenir des tre le candidat conservateur, M.jv plus certain e».Spotten.il accumula une majorité ! Lette querelle locale entre P rode 1,100 voix, et contre le candidat1 Kre8s's*es el bberauV aura-t-elle des 3,000 voix.| conséquences désastreuses partlru- libéral, une majorité de Découragés par cet échec, les li béraux ne présentèrenl aucun candidal en 1925.IL s’unirenl aux nro-gressistes et a'—nvèrent M.King qu’ils avaient combattu en 1921.Mais de 1921 à 1925 progressistes ci Hères sur la lutte oui vient de s’ouvrir.ou sur la situation oolitimm générale dans le Dominion?Elle ueut peser d’un grand noids dans le conflit particulier de Huron-Nord et décider de la vie.toire pour mauvais goût destiné à donner une leur majorité fut de J 70 voix seule trompeuse apparence de faste à la ; ‘ ’ ~ ‘ ‘ libéraux avaient perdu beaucoup de un parti ou pour I autre, nrestige dans l’Ontario.Quan‘ nitix conservateur*, ils ne „ .____ .pensent qu a une chose: profiler de M® «ré 1?'!'la division de leurs adversaires, «f-reni une ictoire peu brillante et , fjrmer |rur empriso Snr l'Ont«vio, regagner un siège où leur victoire ' ment.Le candidat conservateur façade.Four des clients de cette catégorie, tes vessies sont des vessies; de la symétrie quand même, ils n’ont curé; iis ne se soucient nullement aurait du retentissement à la con-i vention de Winnipeg.Ils ne sont nas des plus satisfaits .*ie leur candidat, M.Spotton.Ils F.n 1926, liberaux el progressistes pn indiquent d'antres qu’à leur avis s allièrent encore une fois pour faire n 0«1 disposées et hors de cause de .ses quatre étages.11 a l’air proportions et, selon le cas, profu-d’un jeune homme fier aux côtés1 s*on «e lucarnes ou de frontons d'un vieux, qui regarde de haut son i 'lors d’échelle avec la bâtisse, oeils voisin ri s’en fait accroire.1 onts w - «ri iciis rnirr tes mais-uni» M.W.R(,we>H a demandé de plus Canada.Ai.retour de ces délé- mts émoluments pour les juges, «uès a W ash.ngton l’administration )p^ îiiups de la fera connaître définitivement ses Lisez la lettre de Mme Ménard Son expérience vous profitera Chathgm, Ont.—"Je tiens k vous dire tout le bien que j’ai retiré de vos remèdès.Avant la naissance de mon bébé, je me sentais si faible et épuisée, que je pouvais à peine faire mon ouvrage.J’avaifC constamment mal à la tête, et j’étais si découragée, que je pouvais pleurer du * —-;- matin au soir.Alors, j’ai pensé d’essayer le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.J’ai constaté une changement immédiat, ma tête a été soulagée et la sensation de fatigue disparut.Ma soeur faisait mon blanchissage et elle continua à le faire, car elle craignait une rechute si je recommençais à le faire.J’en ai certainement bénéficié, et je n’en avais pris que deux bouteilles lorsoue mon bébé eet né.Il y a près de cinq mois et c’est un beau gros garçon.Je prends encore vos remèdes et je puis maintenant, faire tout mon travail seule.Je recommande toujours le Composé Végétal aux femmes, surtout aux mères dans l’attente, car je crois qu’elles ont besoin de tonique pour cette période.’' — Mme Oliver Ménard, 24 Harvey St, Chatham, Ontario.•ouac* BUVEZ l'Eau Minérale tlu BASSIN DE VICHY CAMILLE (Embnuttllléc à U Sourco mtmo Vous éliminerez les toxines qui empoisonnent votre organisme, vous éviterez l’arthritisme, les embarras gastriques et faciliterez vos digestions.Kn »tnt« «au» lu rh«fticlmil«mimt.J.ALFRED OUI MET,'îÆ.* A jpixen.à Bennett ou Quel programme ay u à Guthrie?G» n’aura pas de rapport complet .ez-vous?Je ne des dommages causés par l’ouraBan /nuque personne, li n’v a person- «'«nt quelque temps/ D'heure ^'cn ne n critiquer.Il n> a pas de poli- £l'r‘’«n reçoit «les rapports d'un Uq.;- » critiquer.” _ , {!f“JLa,r/P_UJLsurî?ut adroits les do aouvernenient a déjà un befti (dus éloignés.Dans l’intervate les r Grâce à M.Peter Heenan.compagnies «le télégraphe et «lé té- iephoiH., les compagnies ferroviaires val ',e 18 voir»c tra- vai lent nuit et jour pour essayer de tout remettre en ordre.()n considéré que c’est la pire tempête qui Jamais abattue sur la \oU.„ n'v s pas eu.cette année, de gre \e ni d«' lockout.La question des droits des Provinces Maritimes a ftr réglée de mcnic que celles des prêts aux fermiers, de la revaluation des terres accordées aux soldais.«les pensions à la vieillesse.Les taxes on» été diminuées, comme le ministre des finances.M Rohb.l’avaîl promis et dans tout le pa\s réparait Tcsprit d'union.Les conservateurs veulent-ils aider a maintenir cet esprit?Mr Lucien Gannon a parle du libéralisme et des principes de Laurier qu’il a bien connu parce qu il a v * j r * * » % w * * i m , i * « v » » x.%.« .côte et < s-i Au Canada plus qu’ailleurs.parce quatre-mats Aeronica”, | que la population peu nombreuse I Y Q M i A r>-« I I 1 i-, _* _ __ .A _ Il I pousse par le vent de soixante milles a I heure se mit à chasser sur ses ancres et aborda la goélette "W.H.Eastwood Plus «Je quinze petits navires ont été réduits en aiguillettes sur les récifs.Dans la ville même, les arbres ont ete déracinés, les vitres brisées et ce matin .partout dans les rues, les débris témoignent de la force de I ouragan.Un cirque qui avait élève ses tentes rue Commons a été détruit.Au quai No 9.une énorme grue â vapeur a été jetée bas par le 'ont, mais heureusement, personne A l’assemblée de AAyngham.le ; ne SP trouvait là lorsqu’elle s erra-premier ministre a répété> à peu i sa sur le sol.près le même discours qu’à (iode-' ._ .„„ prrlgrcssisfcs des^fUm^rvuris* | y^p^f ip"ia|1w ot.d[' 8nd groupes au parti libéral.es communications entre la N’ou- , T — '« Ile-Ecosse, TIle-dii-Prince-Edouard jet lerrencuve ont été interrompues Avez-vous TtesoTn CTmR,rime8: : jusqu’à hier midi.Les communica-nvres.brochures, revues- jour- ti!>tn*.f,VPr ,e Gap-Breton n’ont été naux.circulaires de tout tor- "traèbs,.1^ue vprs ,rots heures hier mat.affiches, placards, tètes de ^ ^ compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes ronto hier, venant de Buffalo, en .vice aérien régulier est établi entre avion.Il a été élu membre honorai-1 Seattle et Victoria pour correspon-re de VAssociation du Barreau eu- dre avec les paquebots qui traver-nadien.jsent le Pacifique.D’autres services d’essai ont été tentés entre différents points des Etats-Unis.CE QU’EN DIT M.VENTOT Ottawa.2(5.— M.Veniot, ministre I des postes, comme on lui communiquait la dépêche adressée de Washington par la Presse canadienne, au sujet de courriers postaux aériens entre les Etats-Unis et le Canada, a simplement répondu que la question des courriers aériens sera étudiée i d’une façon générale à la conférence de Genève, en septembre.Il s'ensuit que le délégué des Etats-Unis et celui du Canada engageront des conversations en vue de l’établissement «le tels courriers entre les deux pays.s.AL Véniot prévoit que le Canada, à cause de sa situation géographique, sera un point Central pour les services postaux aériens.Mais rien de définitif ne sera entrepris par le Canada avant la conférence de Genève.M.L.-J.Gaboury, sous-ministre de spostes, sera le délégné canadien à celle conférence.Tous les pays doivent fonder leur économie nationale sur leurs ressources naturelles.C'est une loi qu’il esl impossible d’ignorer si on ne veut pas subir des périodes de crises économiques intenses au cours desquelles la vie même de la est disséminée sur un territoire immense où les transports taxent lourdement les prix des produits, on ne peut ignorer cette loi.Aussi devons-nous placer l'agriculture à la base même de toute notre économie nationale puisque c’est elle qui nous assure la vie en même temps que la première de nos richesses.Mais si l'agriculture es» absolument nécessaire pour assurer notre stabilité économique, c’est l’exploitation méthodique et complète de toutes nos ressources qui assurera définitivement notre prospérité nationale.Tout comme l’agriculture, pour être complètement organisée, exige d’être complétée par des industries de mise en conserve, de même, si nous voulons profiler entièrement «le nos ressources naturelles, devons-nous en compléter l’exploitation par toute une série d’industries qui se chargeront d’en ouvrer les produits, la- jour ou nous n’exporterons que des produits manufacturés au lieu d’exportrr nos matières premières, notre stabilité LA VISITE DE M.BOKANOWSKI New-York.26, — M.Bokanowski.ministre du commerce et de.l’aéronautique en France, a déclaré ce qui suit au représentant du Courrier des Etats-Unis, lors de son arrivée à New-York: M.Bokanowski déclare, qu en tant que.ministre de l'aéronautique, il s’était fait promettre par tous les concurrents de la traversée aérienne Europe-Amérique, de ne pas prendre leur vol avant que les con- Boston.25.— f)n eraint que des de visites, etc.?Aiîressez-vous au ¦'Devoir’’, $X6.rue Notre-Dame est.Mont-réal (Téléphone Main 746(1).Décès PESMARTEAl .V *» rev a li oHI, le 2S ikhII 10(22.à l'As# île 80 an, al dis mois.f»l (Mc»-funcrnllle.» «liront lint samedi lé 27 ( eoucant.ta' convoi funèbre partira d 1s dem-ure de M \l»rie Gauthier A 9 heu .re*.I) St-ilu»!|r «pré» t’nrrlvér du train de Montréal, pour «e rendre A l'enlise, o«'i le «erviee ver;i célébré.et_ de IA au cimetière, ïir, rie la »rpti1tut> “ toyens nous font chaque année en France.‘‘.Te pourrais vous dire aussi que, citoyen du A’ieux Monde, je viens j me retramper à la source de Péter- j nelle jeunesse, «tans ce pavs qui respire la vie et l'initiative.- .- * .1 (%c*ln pst maisonnettes des clAtiircs>°7e dos | ,i®n p,' techniciens qui seront «.«Mtis la raison principale de ma accomplir le travail manuel, il faut, s dans une entreprise industrielle .\vdney.N.K., 25 \ Sydney, bien organisée, des ingénieurs dont on n avait pas vu de tempête sem-î tous les efforts tendront à réduire Manie depuis 18/3.Louragan a dé-' le plus possible le coût de produc-racine les arbres et - ¦ - ¦ • - -—• rien ne « fond a » ! n i?» *' ; t '\1\ w 11r f n rh / n' 'r D Si un °" ,T^l,x ingénieurs indus-^ien.'¦ ! édifice.1 Jt ' ’"r ,,n luI,reph Ouimet et mère tde I Bbl>é Vlphon»- .«.« ClouLlçr.proffWfHir .nu Séminaire stp-Thr- 'IcUiDn “nshin^ton , df l;i ligne r*î!c» funèeaUtes nuront lieu sam-dl le: ^'0,Sldir*< ra|nènc 617 passagers de 3' courant.I.f eofivoi funèbre pnrttrn de irieite, et le "Gamerrim., ' ,l„ *« demeure No ma Doulrvnrd Ste-Hose.^ '.«nierom.i .«le pixir se rendre A l’église paroissiale nii le ,'n( 'U,r service sera eèléhrè A n h, >j (heure so lai-ei et d» IA an cimetlèr-, Ifeu de la sépulture.Parents et oanl» sont priés d'y iv«i«lee «an» autré Invitation.l'a Société Coopérative PE FRAIS FX1.VERAIRRR ‘Êntrepren.-jra d* Pampe* Fanèbrea M Ainrsnre» Fanèrtlie* tll EST 1235 *CE SAfNTE-CATRRKIN'F EST transporte 1.027 passagers pris à Glasgow.Le "Santa Marta", dos ports dr 1 Amérique Centrale, qui tmnspor-! tc s2 passagers sera 2 heures en retard.Les autres paquebots retardés sont : le ' Mntura”, de la Lie Trlni-dad".qui devait arriver hier matin ; 8V*' 20 passagers et le "Msraentbo”.i e procédé d’exploitation par chambres et piliers est remplacé dans une certaine mesure par la méthode de longues murailles suivant les besoins locaux.Une seule houillère, la Dominion no 2 établie en 1900, a produit plus de 20 raillions de tonnes.A la Dominion no IB, un puits creusé proche du rivage en 1921 et porté à 670 pieds en 1923 sert à l'exploitation d'une aire entièrement sous-marine dont la réserve de houille se chiffre à 14(1 millions de tonnes.La durée minimum de cette houillère est estimée à 125 ans.L’outillage a une puissance journalière de 2,500 tonnes avec trois relevées de 8 heures et le front de taille est situé « La Commission des Ecoles Catboliquos de Montréal DISTRICTS CENTRE, EST.NORD et OUEST d** '*• écolM »dmlnutr4«« par U Comml«»i»r.dw fccoln Catholique* do Montréal, aura liou LU^DI, 1« 2» AOUT 1M7 à » nrnro* do ravant-midl.Loo principaux, )ta directeur* et directrice* de chaque école ae tiendront * la disposition des psrenta pour l’Inscription de* éléres de 9 heure* » midi •'«"f** de rtpréa-midl, le* mercredi, jeudi et vendredi, 24, Z5 et 29 «odt IflT.LES DIRECTEURS SECRETAIRES.il TELEGRAPHIE — ET — ADMINISTRATION des GARES Si VOU* dëuire* gagner un *alaire du $209 $ f.109 par mois, préparex-von* pour devenir OPERATEUR de CHEMIN de FER.Notre ECOLE est la mien* équipés du CANADA Nos cours étant STRICTEMENT INDIVIDUELS et no» professeurs dea ei-opéruteur* d'expérience, ceîa von» permet de rompléter votre cours dnn* il* à dix mots.L'anglais et la clavigraphie sont enseignés gratuitement aux élève* télégraphistes.Pension près du Collège, sou» la direction de roligieux.Cla»*ee séparée* pour les deux sexes.Prospectus gratuit.OUVERTURE DES HASSES LE 29 AOUT.Ecole Canadienne de Télégraphie Elie 1 Carré Saint-Louis (Coin Saint-Denis) Est 2539 COLLEGE de TERREBONNE COURS COMMERCIAL Rentrée: 7 septembre Clercs Manitoba, étaient descente.leurs compagnes de voyage.Parmi 'les petits gisements de la ; _ _ _______ ; partie ouest du Cap Breton, .seul Seul | l’inverness produit actuellement.L’exiguité des terrains et la pjrésen- ' re de failles empêchent leur exploitation économique.Le bassin de Plctou est un gisement isolé de 25 milles carrés castré dans une formation pl rente.Il est subdivisé en trois Pour faire* le tour du inonde Old Orchard.Maine, 26, (S.P.A.) Le Repina, White Star, de Liverpool.arrivera samedi.Le Lituania, Baltic-American, de Dantzig, arrive à Halifax aujourd'hui.Le Berenparia, Cunard.de South ampton, arrive à New-York aujourd’hui.la?Stockholm, ligne suédoise, de Gothenhourg, arrive à New-York aujourd'hui.Le Resolute, Hambourg-Ameri-can, de Hambourg, arrive à New-York aujourd’hui.Le New-Amsterdam, Hambourg-Arncrican, de Rotterdam, arrivera à New-York samedi.VAscania, Cunard, de Montréal, arrivera à Plymouth samedi.Le Doric, White-Star, de Mont- Avec la santé Revient la gaieté ESSAYEZ ce moyen nouveau de recouvrer It joie débordüuite de vivre.Remplissez un verre à moitié d'eau.Versez-y un peu du nouvel Abbey's en granules ténus.Buvez ce breuvage scintillant, rafraîchissant, délicieux et hygiénique.Abbey's est tellement délectable et revigorant, qu'il commence à vous faire du bien dès la première gorgée.Par l'action agréablement stimulante qu’il exerce sur les intestins.Abbey's débarrasse votre corps des matières empoisonnées qui s’y sont accumulées et détruit la cause de la plupart des maladies.! 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Havre-de-Grftce.Terre-Neuve, d ou ; bien et de Westville.La section dej U partira pour un voyage autour du Thorburn est la plus récente et celle j monde.de Westville la plus ancienne.Le —- bassin est unique dans sa grande épaisseur de schistes lacustres l'on-! Enipoisoiltlè avC?C cés renfermant des couches riches! 1 * ** i i j i • mais minces de schistes bitunii- OP ' RlCOOl OC DOIS neux.La houille elle-même sein-' —r- blc être en partie originaire du di-; Ferdinand Archambault.52 ans.163.rue Rose-de-Limn.s’est empoi- “Les rivières sont des routes mouvantes et qui nous portent où nous voulons aller", a écrit Biaise Pascal.Et aujourd’hui, pour faire l’application de cette pensée; combien parmi nous ont réellement accordé | une attention sérieuse à l’agrément | que fournissent les rivières qui sont i vraiment des routes?Les rivières ; peuvent vous porter partout; à la ; forêt vierge où errent librement i luvium lacustre.La veine de six pieds de la section de Thorburn; les veines Eoord, (49 pieds d’épaisseur à certains endroits), Cage, (10 pieds), Third (10 pieds), et McGregor (It pieds), dans la section d’Al sonné hier avec de l’alcool méthyli- aujourd Le Montropal, Pacifique Canadien, de Québec, arrive à Anvers aujourd’hui.L’Empress of Asia.Pacifique Ca- l’élan et le daim; a des lieux en-nndien.de Vancouver, arrivera à j chanteurs que n a pas bouleversés la Honk-Kong lundi.main de l’homme.Les rivières vous ramènent à la civilisation, vers de charmants villages qui reposent à Avez-vous hCROTn de bOM ; l’oi»c le long des rives, et d’où la UvT-aa?8ent pêcheuse part pour empocher, livres.« , j Et d'ailleurs, une région serait-elle Adressez-vous au Service de vraiment belle sans rivières?C'est SAUCISSE T irt.gni 1 an pore frit* CONTAN lne*nt*«tahlem*nt la ntélll* EXIGEZ-LA Poor no* rlient* do I* camp* Si-ST marché Bon*oco«r* hier in.drpeml.jnt Viu’on3 irTro'iHf- j ^brairi^ dU -3']6 .Çi® !* r»is*.r!,en,fnt t,e r«aiL 8a.* Iue' - - - - • •• ^-"¦* Montreal.(Té- lop furieux du torrent qui donne a ._ _ le trans portait nu St.)ttrr\j i Memorial Hos pita!.Notre-Dame est.léphone Main 74fi0>.l’homme l’impression de vie dans me.une région.Vous l’éprouverez en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick et dans Plle-du-Prince-Edouard.Allez voir M.F.-C.Lydon, agent du service des passagers en ville.143, rue Saint-Jacques, ou n’importe quel agent des billets du Pacifique Canadien; exprîmez-leur le désir de votre coeur, et ils vous aideront et vous dirigeront vers ces endroits où la beauté étreint l’hnm- (r.) lune.On prétend qu'il manquera de gazoline près de 5()0 milles avant d'atteindre son objectif.L’aviateur cependant a tout ce qu’il lui faut pour vivre deux ae-maines s’il est forcé d’atterrir.Tl possède en plus une arme à feu susceptible de lui procurer quelque gibier pour sa nourriture.ques, ainsi qu unc haute teneur en i gaz libre présentent des difficultés spéciales d’exploitation dans ce; bassin.La mine Allan présente un intérêt particulier avec son che-i valement en acier et son puits de; 1,440 pieds - le plus profond do; l’Est du Canada — oui donne accès aux veines Foord et Cage.Le bassin Cumberland qui com-| prend les sections de Joggina, R'-j ver Hebert et Springhill.rat un arU-' ->ii.-ni -'’'rtiellemcnt fracturé, dont w longueur est de 25 millea et la lar- PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d'un plus “ferré" que soi”-dirait Lafontaine A vocat cissesl et falsification de sirop d'éraMe.de "beurre’’ d’érable, de mélasse, de bonbons et de confitu- 1U„KUTUI llv .re».Dans plusieurs cas.des infrac- flCur de 18 milles.Il y a cinq vei tlone à la loi sont commise» parjnc, * springhill d’une épaisseur to-| ignorance, et les dommage* causée tade de 35 pieds.La mine no 2 qui! ne sont pas importants, mais il est -tnite un veine de 10 pieds in-faHle H# «Wr«.vni,.~.*n-çjln*e dI'H H K à Monlréal, le sel/e juin mil ! neuf cent vingt-sept, J.\v, JAl.nhoi, i, est de Montréal, ;i etc nommé rurntrur : à la snccp-udon vacante de AIME-P.VVI.: GROTHK, en son vivant, avocat de MonI-réal.(Signé) I.-D.CLEMENT, notaire.; Montréal, ce vlngt-clmt août 1927.Le congrès des chambres de commerce Mardi prochain.MM.J.-A.Paul-hus, président de la Chambre de commerce du district de Montréal, et J.-C.Grovcs-Contant, secrétaire de la Chambre, se rendront au congrès des chambres de commerce du Canada, qui aura lieu à Vancouver, du 12 au 15 septembre.M.J.-O.Massé Québec.26.— Le gouvernement provincial a nommé M.J.-O.Massé, au poste d’assistant-protonotaire du district de Montréal.Plusieurs juges de paix ont été nommés: MM.A.Roy.J.Gagné, A.Poulin, pour le district de Beauce; M.R.-T.Gilman, pour le district de Roberval et M.L.Jodoin pour le district de Pontiac.Arrestation de Scan McBride Dublin, 26, (S.P.C.) — Sean Mc-Bride, le fils du major Gonne Mc-Bride, républicain qui fut exécuté au cours de la révolution de Pâques, en 1916, a été arrêté sous soupçon d’avoir participé au meur-tre de Kevin O'Higgins.et une autre du 8 au 11 septembre.Prière de s’inscrire plusieurs jours d’avance .' Deux bon» voisin» Sur la côte de l’Atlantique, en Nouvelle-Ecosse, une belle nappe d’eau douce et la nrrr se voisinent, séparées Tune de l'aulre par une étroite bande de sable d’argent.Chose bizarre que ces -deux voisins en apparence peu sympathique .mais qui semblent, pourtant, bien s'entendre, car jamais l’une ne trouble l’autre.La nature a.de plus doué cet endroit de facilités exceptionnelk\s pour les amusements de vacances; bains de mer.bains d’eau douce et tou* les sports des plages.C'est là que se dressent, fae?à la mer et adossés à une belle forêt de pins, les chalets du Piéton Lodge, offrant en même temps que les i amusements de la mer, les agréments de la vie des bois.Ces chalets sont tout à fait mo-jdernes et d'un luxe oui rivalise avec celui des plus grands hôtels.Renseignements romplets auprès de tout agent du Canadien National, ou au bureau des billets en ville, 230.rue St-Jacques, Main 4731.(r.) Retraite» fermée» pour jeunes filles Au couvent de Marie Réparatrice, j 1025.Mont-Roval ouest, une retraite fermée ««era prêché e pour les Jeunes filles du 2 au 5 septembre | Adoration nocturne l/es adorateurs sont convoqués nombreux pour dimanche soir le 28 à l’église Ste-Marguerite-Mari ?rue Ontario pour 7 heures, à l’office des 40 heure*, comme réunion paroissiale.Vendredie soir à St-Jean de Ma-tha pour 8 heures.Blv.Monk.ir** Fmaillston du ^Devoir'’ L’Héritage de Claire par Mme Charles PEHONNEi 21 ' I SttHe) Mi»on «Hait répondre.Mademoi-11e de Salvaire lui coupa la pale a«na façon: — Ne vous inquiétez, pas de ces ns-là, Claire, dit-elle de sa voix itoritaire.J’ai eu des difficultés -ec Madame de Lisol au moment > la mort de notre cou*in Jérôme, : qui m’a contrainte de rompre ute relation avec cRr.Encouragée ipar le hochement de te significatif de la vieille bonne.Jaune Mie se permit de pour- livre: , , __Mais ils ne m’ont rien fait a ©I; J’aimerais à les connaître.Pa-i parlait de cette famille avec ami-l.- Eh bien, vous en serez pour il souhaits, répondit sèchement Mlle Delphine; Je ne trouve pas à propos de renouer des rapports dont je u’ai retiré que de l’ennui.— L’enfant estdl trè* malade?demanda Claire avec intérêt.- -Cela va sans dire, il n’v a point de santé de ce côté-M; le père est mort poitrinaire, et sa femme s’obstine à espérer faire un homme de ce gamin étiolé.— Elle est dans son rôle de mère, et peut-être réussira-t-elle, après tout; j’ai toujours entendu dire que l’amour maternel fait des miracles.— Voilà bien encore une de vos | idées exagérées et sentimentales, ri-, posta sa cousine; quoiqu'il en soit, ne me partez plu* de ces fâcheux, | je les supporte dans mon voisinage.| c’est tout re que je peux faire.En voilà ass^z sur ce sujet, ne manquez pas de vous coucher de bonne heure.ce soir.Des habitudes régulières, un lever matinal seraient bien préférables, pour vous, aux drogues que mon frère s’obstine à vous faire prendre.Et ne comptez pas sur moi demain, je passe la journée a la Galice où j’ai rendez-vous avec l’entrepreneur.Quelle misère et quelle dépense que ces ouvriers! Lorsque tout sera en ordre par ici, vous pourrez sortir avec Mison.si le coeur vous en dit: Je ne rentrerai que le soir.Claire souhaita à sa cousine un timide bonsoir e» s’en fut errer au jardin où le grand calme du soir, le pur scintillement de ses amies les étoiles ramenèrent un peu de sérénité dans son coeur toujours oppressé.Elle commença la journée du lendemain, avec la pensée que ce serait un Jour de vacance.Il lui était arable de se dire que les yeux dors et froids de Mlle Delphine ne la suivraient pas obstinément, qu’elle déjeunerait sans l’avoir pour vis-é-vis et qu’à foui prendre, la solitude serait moins «pénible à snp-porter que la société de m rousine.Elle s’acquitta en conscience des menus soins dont on l’avait chargee, et s’en fut chercbrr un peu de fraîcheur el de repos au grand salon, Elle avait pris un livre; mais elle ne Usait pas et son esprit s’en allait bien loin, vers res pensées tristes, toujours les mêmes, qu'on aime et qu’on entretient parce qu’elles ont pour objets ceux que noms chérissons, et qui néanmoins minent sourdement notre énergie, si nous ne savons pas les surmonter.Claire connaissait bien ces moments de détresse où toute la force morale semble sombrer dans l’intensité des regrets; elle en souffrait sans avoir Je courage de réagir.L'entrée de Mison interrompit sa rêverie.- -Vous veniez sans doute me proposer une promenade, Mison?Je n'ai pas envie de sortir maintenant, le soleil est encore trop ardent.Ce n'est pas cela; mais vous aviez parlé hier de Madame de Li-sol et Je me disais que vous aimeriez peut-être à la voir.Claire se leva d'un hond.— Est-elle ici?faltes-ta entrer bien vite La vieille Artésienne sourit d'un air msvlérieu*.- Elle n'eat pas bien loin en tout ras, et st Mamz’elle voulait.-Quoi donc.Mison?parlez sans crainte; j'ai, en effet, la plus gran de envie de connaître ma cousine.— Eh bien, si c’est cela, il faut venir avec moi là haut, près des greniers, il y a là wn passage qui nous mènera droit chez elle.Comment?.nous sommes si voisines et je ne m’en doutais pas! Qh! Mlle de Salvaire aime mieux l’oublier, rapport qu’elle en veut a Madame; mais suffit, ce ne sont pas mes affaire*; venez seulement avec moi, si le coeur vous en dit.Très intriguée, Claire suivit la servante et toutes deux, avant gravi l’escalier de service, se trouvèrent devant une porte close.Mison heurta doucement, une femme vint ouvrir qui mit, en les s’oyant, un doigt sur les lèvres.— Chut! il vient de s’endormir, ne le réveillez pas.Pouvez-vous me laisser Mademoiselle, ma bonne?-Oh! Madame peut la garder sans crainte, Mlle de Salvaire est à la Gwlice aujourd'hui.Madame de Lisol.car e’était elle, sourit sans répondre, et, prenant la main de la Jrune fille l’introduisit dans l'atelier que nous avons déjà entrevu.R était tapissé de tentures algériennes, décoré de vieux étains, de quelques belles faïences et d’une panoplie d’armes anciennes.Des brassées de fleurs et de verdure garnissaient tous les recoins, un tapis épais recouvrait le sol de briques, cirées à la mode du midi; on voyait qu’un soin délicat avait présidé à l’arrangement de cette pièce pour en faire un home intime et charmant.Mais elle* la traversèrent sans s v arrêter, Claire eut cependant le temps d’apercevoir au passage un enfant d’une dizaine d’années, étendu sur un divan.Il dormait, et sa beauté angélique était rendue plus touchante par l’expression de souffrance empreinte sur son visage.Izes deux femmes arrivèrent à une petite galerie, qui faisait suite, et prirent jdace sur les fauteuils de rotin disposés à l’ombre d’une large tente de coutil.De ce balcon, on do.minait une vue plus étendue, et l’air était certainement plus frais et plus léger qu'en bas, Mais Claire n’avait d’yeux que pour sa compagne et celle-ci, de son côté, la considérait avec une affectueuse curiosité.Vous me rappelez, à la fois votre ipère rt votre mère, dit-elle, je suis vraiment heureuse de vous voir.F.» moi si contente de vous t on-naître enfin! Dieu sait si j’en avais envie ri s’il a dépendu de moi de le faire plus tôt.Madame de Lisol sourit triste ment ; —-Oui, je sais, nous sommes en disgrâce; mais je m'inienssais a vous et il me tardait de vous rencontrer.-Vous saviez donc que j'étais si proche?Mison et quelqu’un d'autre encore m’avaient annonce votre arrivée et dépeint ma petite cousine.I.a pauvre vieille Mison monte chez, nous, quand elle a un instant de loisir: clic m’a vue lout enfant «H m'est restée fidèle, — Pourquoi ne se consacre-t-elle pas à votre service?- -Elle a toujours appartenu à la famille de Sais aire et ne saurait s'en séparer.D’ai'lleurs, je suffis au soin de mon petit Alex.Est-il bien souffrant?demanda Claire timidement.— Non seulement souffrant, mais bien malade, répondit la pain ro femme avec un le! accent d’angoisse.que la jeune fille en fut tout impressionnée.Mais parlons de vous, mon enfant: j'ai tendrement aimé votre mère, et je voudrais remplacer, dans la mesure «lu possible, ceux que vous ayez perdus.R est tou-iours dur d’être isolé dam sa tristesse.mais c'est plus difficile à s up-porter à votre âge.(à suivre) E« Journal «t rmnrtni» aii».s-i« mm* ru» Nolrr-i'amr RM » ns* viMPMMWor nom.mur.i* /-«v.-.hiiur llmtlée.OKORr.Rs RILlirtEr *vs>Inkstrai*ur »«-,ia.6 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 26 AOUT 1927 VOLUME XVin — No 199 COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LA BOURSE LE MARCHE DES VIVRES ht tableau suivant indique les armages à Montréal d’oeufs, de beurre et de fromage pour hier et les jeudis correspondants: 1927 1926 25 août 18 août le 2(5 HUIT STOCKS AVANCENT A DE ! NOUVEAUX SOMMETS — BRA 1 ZILIAN” A 181, -MONTREAL POWER” A 91 1-2.Oeufs, caisses 417 Beurre, boites 2308 Fromage, meules 5874 29 1712 1874 9047 5955 Emission d'actions La finance de d’un Investment Trust ShaMinigan Power en valeurs^ intltui^ •«» I.** f-"»'™-™.rte I.cote nient Trust , révélé 1 existence d un décidé de demander aux action-Investment Trust prive qui fonc-j najres jçu,r approbation à un mentionne avec succès au Canada de- tailt ail(0riS(i (fe $20,090,000 d’obli-puis 1 automne de 19-4, Les t,raphi- ga|i0i1Si première hypothèque.A ques publiés dans la brochure en cc(je (jn) unp asemblée spéciale des question montrent les résultats ot> ( actionnaires est convoquée pour le tenus par cette organisation privée : 2g septembre< Le conseil d’admi OUÔJ durant doux années et (lOIllii** 114* i ntctroHrsn Hi>tYtanrIp mtcci lo nrxn LES PRIX DU GROS FARINE Le marche de la farine est plus ferme ce matin, et la baisse attendue hier ne s est pas produite, quoique ie marche du ble ait fléchi.c,t.a tient a l aniehorauon de (a demande pour exportation.Ce matin i .uiarcne uu ble est plus ferme.\oici les prix cotés par la maison hizebert l’urgeoii pour la farine et tes engrais alimentaires.indiquent que les profils ont aug menté d'une façon régulière, et que ! même durant les dépressions de ¦ mars et d’octobre 192(5, raugmenta-1 tion n’a subi que deux ou trois 1 courtes interruptions.Ce syndicat a été remplacé par nistration demande aussi le pou voir d’émettre de temps à autre, selon les besoins de la compagnie, une tranche de ce montant autorisé.Dans la lettre qui accompagne l’avis de convocation de l’assem- la 'Montrau investment Corpora ; biee le président Alfred .explique tion, Limited", une société consti,- aue 1 organisation financière aclu- tnro rn vertu dp la I of des Compa- elle de la compagnie comporte un tuec en vertu netia i.oi nés uompa ani.vrisé de #50.990 nmt Par baril, 2 sacs: 88.7U S6.2U «8.00 8 7.«U Premiere patente .deuxième patente .lapine forte à boulanger.ranne a pâtisserie .Le marche des engrais est toujours sans enangement de prix.La production esi pxus abondante depuis quelque temps, mais il se fait beaucoup d exportation aux Etats-uni; ou ces produits sont très re-cneiches dans ie moment.11 y a très peu de demande pour les entrais au Canada, vue l'excellence ucs pâturages.tmi L».auc, loiine.$43.25 Uru rouge, js tonne .836.25 -uu, ta tonne.$32.25 t anne u avoine rouiee, 9ü Ibs 84.20 nrine dTavoine rouiee, 80 Ibs $3.80 BEURRE ET FROMAGE Le marche du beurre est ferme et : i caasgemeat.Il v a toujours une bonne demande, sur le marché lo- C2b» Le marche du fromage est ferme r: tranquille.U n'v a pas de chan- -» ut prix dans le gros, quoi- U > au hausse aux enchères ru-«àes Le commerce d’exportation u-.i&t voir des signes d’améliora-tson.•.Prix de gros de la maison Gunn, Laatfots Jt ue) Beurre : De creinene, en boites .39s.Ue cremerie, en blocs .40s.tte cu.sinc .31s.et 32s.Fromage: Quebec, doux, meule 20 Ibs .20s.Quebec doux, au morceau .21s.t^nadiec fort, mie de 80 Ibs .25s.i.anauien fort, au morceau .26s, orafl, boite de ô !bs .33s.Kraft, boite de 1 ib.35s.tlaa 35s, OEUFS Le marche est très ferme, et pour les oeufs frais et pour les oeufs d’entrepôt.Cette année, on a commence la vente de ceux-ci plus tôt que de coutume.(Prix fournis par la maison Z.Limoges & Cie.t Chantcclerc .52s.Extras .48s.Premiers .45s.Seconds .40s.Oeufs d'entrepôt: Extras .43s.Premiers .40s.Seconds .37s PRODUITS DE L’ERABLE Sirop: montant autorisé de #50.990,000 d'obligations-or.dont $26.129.500 sont en cours.Comme la direction prévoit que les travaux des prochaines années requerront un apport P0 part» environ, a clce à fiS1», un gain de quK Ltd.teur à haute compression.SSîîS iKSÇEa .354 l ne raffinerie pétrolière mont- Goodcrham and Worts .réalaise, qui.poursuit depuis quel- 11ll,^.?’«i'(w],k,"r .que temps la solution de ce problè- international siêkri'".;!!!;!!! «1% me, a découvert, affirme-t-on, un nternattonai Petroleum produit intégralement protégé p,*^HM-sey^Lid^.OPI par drs brevets que l’on déclare iiige h-Wv lu Prf.être le carburant idéal pour les mo- pjtcm vu* Prf ^ leurs à haute compression.Seagram Des financiers de Montréal S'in- 'Sovereign Securities téressent activement à cette affaire ^ u>Tr|w VM^lJ^'Arr Ntandabd CJay Product* t.l Venezueitan Petroieum .et.comme l’on prévoit que ce ear- .vfcàndard rJiy Product» Ltd.22 h 159V» 56 91 21 150 LM.56 to«'4 25 A 77.Montreal L.H.arwd Power, 55 à 90 100 A 96 25 A 96 10 a 96 la'k 96 39 A 90 40 A 90 5 A 90 25 A 90.Massey Harri», 20 A 37% 25 A 37% 10 à 37% 50 A 37% 15 A 37% 25 A 37% 300 A 37% 25 A 37% U> à 37% 10 à 37% 100 A 37% 40 A 38 25 A 38 25 A 37% 25 A 38 10 A 38 15 A 38 23 A 36 25 fl 38 100 A 38 75 A 38 25 A 38 35 A 38 126 A 38 340 A 38% 123 A 38% 35 A 38% 25 à 38% 75 à 38 26 à 38% 10 A 585» 100 A 38%.100 > 38% 25 à 38% 266 a 38% lu A 38% l/ô A 38% 10 A 37û oV> A 38% 30 A 38% 40 A 38%.Ottawa Power, 26 A 110.Shawinigan Power, 50 A 85% 100 A 86 23 A 86 50 A 86% 50 a 86% 10 A 86% 10 A 85% 20 AS5% 50 A 83% 5 A 85% 45 a 8li 10 • 88 5 A 86 25 A 86% oO A 86% 50 a 86% 25 à 86% 25 A 86% 50 A 86% 26 A 86% iWl j car A 86% 10 A 86% f A 87 5 a 86% 5 A S6% I 20 Tô 73 à 86% 25 A 86 15 A 86% 25 a 86% 33 « cos * ‘ A 86% 10 A 86% 5 A 86% 25 A MUj MONTREAL FINANCE CORP.Limited.Nous achetons hypothèques ou balances de prix d’achat sur propriétés résidentielles ou commerciales.Nous ne réclamons point de commission.710 Edifice Transportation, 120 rue Saint-Jacque».j.n.o.Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Vanier, Guy Vanier.Tel.Havre 2841 07 Saint-Jacques Aldértr Rlain, L.L.L.Jean Fauteux.L.L.B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Imm.Duluth, chambre 21.Alain 5228 50.rue Netre-Dame oueet Montréal COMPTABLES LARUE & TRUDEL Cemptablea arréé»—Chartered Aceountanta i’ Eu**"» Trodel, C.A.J- WilfrM Boulet,C.A.Maurice Chartré.C.A.Maurice Samson, C-A.Emile Beauvais, C.A.David Robillard.C.A.TRUDEL A FICHER Syndics et Liquidateurs QUEBEC MONTREAL Jacques Cartier, L.L.L.Tél.Lanr.T512 Jean Victor Cartier.L.L.L.L.-J.Barcelo, L.L.B.J.-Eug, Rivard, L.L.L.Cartier, Barcelo et Rivard AVOCATS Chambre 70,«a.Immeuble “Pc+*r9t 93» rue Craie oueat - - Montréal P.-A.GAGNON Comptables agaéés—-Chartered Aceountanta Chambre 303 Edifice “Montreal Trust” 11 Place d’Armes Tél.Main 4912 RELIEURS ET REGLEURS SI-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5154 30, rue ât-Jaequea P.St-Germafn, L.L.L.L.Guérin, L.L.L.P.Panet-Raymond, L.L.L.MAURICE DUPIIE.L.LL.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR da l’Etude Fltapatriek.Dupré, Gagnon et Parant Imn eubie Morin * 111, COTE DM LA MONTAGNE.Téléphonea: 212 at 213 QUEBEC RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES REGÎ-AGF.HT COUVERT A FEUILLES MOBILES 1»F.TOIT GENRE Edifice Chambre de Commerce Harbour 3078-79 17, St-Jacques GRAVEURS Main TOUS ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PROCUREUR 5(1, Notre-Dame ouest Montréal Bureau du soir: «128 St-Deni« .- Calumet 8Î14-J Tél.Main 2737 _ 248.St-Jaeque» MONTREAL Bijouterie* — Trophées — Médailles Drsslns el estimés sur demande 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1» à 77.PRIVILEGIEE.» AAbéstos Prf.5 à 93% 25 à 93% 25 à 93% 50 à 93% 60 a 93% 10 a 93% 30 à 93%.Canada Steamship Prf.10 a 91 20 a 31% 5 a 91.86% 66 10 à Canada Steel Prf.5 à 162% 25 à 164 25 à 164 25 à 164V* 25 à 164 25 à 164% 50 à 164% 3 a 164% 25 à 164Ts- .^ Howard Siiutli Pn.5 a 111% o0 4 112.Maaaey Harris Prf.10 u 107%.BANQUES aBnque de Montréal, 50 à 332 10 à 301 2 à 331.Banque Royale, 3(42 3 A 30G 25 à 302 3 a 3(42.MONTREAL CUIUl MAitKET Area, 100 è 81 1500 à 86 1 000 à «6 200 à 90 100 à 90 100 à 90.Argonaut, -, à 3, lOO à 37.„ ¦ Cnrling, 25 à 29% 25 à 29% 2b h 29‘9a a ) 75 à 20.(xagravtsMinea, 50 à 505.Smelting 10 à 341% 25 à 242 1 à 240 10 a > 244 25 à 241 25 à 241.Winnipeg Elartrie 25 * 78% * à 73%.PRIVILEGIEES British Empire Steel Prf.100 à 20.' in &onr» Prf.5 à 101.Le niveau de la cote Canadian rone* Prf BANQUES 99 Ranqw du Commence 8 à 224.«Brique de Montréal, 10 à 381 5 à 831, aBnque {Voyait, 5 à 302 5 à 3(IQ '25 à 302 15 a 302 5 a 302 20 à 308.MONTREAL CURB MARKET Argonaut, 700 a S7% 1000 h 37.- Area Mining, 3(>0 à 82 200 à 83 100 à 84.Amuité.JO a 530 25 à 515.BriCall American OU, 10 à 37.(.nngrav*, 10 à 9 10 à 9.Central Manitoba 200 a 200.(aipd’a Ginger Ale, 25 a Harvie Mining 30O a WOO 25 à 1350 25 ft 1335 25 ft 1.120 25 ft 1385 50 ft 132à 26 ft 1325 200 ft 1S20 25 a 1,125 25 ft 1310.Imperial Oil, 5 ft 48% 5 ft 48% 10 ft 48% .—• .a 48% 35 a | 150 a' ft8% ,50 a 48% 20'ft 48% 5 1 .4.Lalvnde) Le marché est sans changement.Le gros paie $1.211, en sacs de 8ü livres, pour les patates blanches I burant sera avidement demandé, du district; aux détaillants on les j l’entreprise est susceptible de vas-vend $1.35.Les patates du bas du ! tes développements.Il est rumeur i ghl,(,,t pftW tieuve commenceront à arriver à j que certaines opérations financiè- Btii T«i*phon Montréal la semaine prochaine.i r«s sont déjà à l’étude, lesquelle* rj1n*°s%*n p^î?^ioii 101% 1 permettront à la compagnie de pro- c.p, r, 5 ‘1934 , 100% oni JGATIONS «nw «mper 0.1*40 104 1* 5 IMS: 102 10214 101% Voici la cote moyenne, en Bourse de New-York, de vingt titres représentatifs des groupes industriel et ferroviaire: .Indust.Ferrov, Jeudi .170.83 147.0(5 Mercredi .171.47 11 v a une semaine.168.08 146.Oïl Il y a un an.142.24 122.61 Maximum 1927.171.W5 149.56 Minimum 1927.L41.23 12a.58 ^'Assurance surlaVIe Saubeprbe MON'TR&Ahfc, La Seule Compagnie Canadienne Française D'Assurance sdrlaVîc Total des valeurs 347,600 parts.vendues: 2,- BOLRïsE DE NEW-YORK ftEnvi' VoîT tût Katra-Oam» «a«at On» Air.wd Chemical .¦ .455% American Botih Magneto .20N Amfrioan (^n .American ScneUing .American Sumatra ftmacco American Te'i.and Tel.34% i 18% 40 a 48%.lutcroaUonai Nickel, 20 ft 67 50 ft 67 5 à 58 67 25 « 67 50 * 67.Uueb^c 25 » 45 2000 » 46 300 ft 43 American 25 * 45 & à 44.Anacon.l» .Sv’kfwrTi’U"’ “ ¦ * «ssss Rouyn lOOO ft_ 3% IW0 ft, 3%„ t _ ».I {^{h'ehrm "ste, ' 0 .California Pettroleum ftT44 W Po^’ i * 144 * k 144 ^ St- Lawrence Pai Les compensations Le tableau suivant indique les compensations de banque des principales villes du Canada, pou: lu semaine dernière, avec comparaison à la même semaine de l’an dernier: 1927 1926 Montréal $105.807,854 $107,061,881 Toronto 114.218.943 87,760,517 fiter de cette exceptionnelle ocra- £ P R- *V4 19*4 95 Sion de profit.Dominion Tcxtlt* 6.194» .107 ft 5B 36 à 50 %25 PRIVILEGIEES » \a v, » a •>-, Canadien Pacific 4°(V3.* -—’-,- (xvnxmfCdal SctH-ents B.«0V* 169(1 60% I(»% 46 "4 190% 258 1.1*% 63% 21> 186% 370 La Banque d'Angleterre Dukf Priéf.6 1966 Howard Smith 107% 1041 L.Suprriod P.Co.Ud.6 1*41 HT Manitoba Power, 6% 1951 North, ( an.Power.6, l*k‘> Ot» ; IR-ftgi] Prf 50 * ISO 75 * 149% 5 ft 149% 104u'æ * 419% 25 ft 140% 36 k 149%.1«S% 104% CIH«Mo B0% 304 % 1IV2% 246 129 W7all Street, irrégulier, se ressaisit New-York, 26.— La en- 'cris-tique du marché, à '.’( ,ure, c’était la tendance conii;.l.ietDire des cours.L’ancien stock du General Motors a débuté par une perte de 1 % point.Pressed Steel Car et Lackawanna ont fléchi chacun d’un point.Commercial Solvents R, au contraire, a compté un gain de 2% points, dès l’ouverture; Wright Aeronautic s’est haussé de deux points.International Telephone d’un point.La surprise de la grosse diminution des emprunts bancaires des courtiers, tels que rapportés par le Federal Reserve Rank, a aidé aux manipulations des haussiers.Commercial Solvents B, qui s'est hissé de 16 points hier, a enregistré un autre gain de près de 15 points aujourd’hui, dès la première demi-heure de la séance.Peu après l’ouverture.General Motors récupérait sa perte du début et prenait la direction du mouvement de hausse.LA SAUVEGARDE DE L’ENFANCE NOTES DE LA "LIGUE ANTITUBERCULEUSE ET DE SANTE PUBLIQUE DE MONTREAL” Demandez-nous des renseignements sur toutes tes principales actions minières.Nos services des statistiques et des mines sont maintenant complets et à la disposition de nos clients.Lettre spéciale sur les mines Abîma Circulaire sur les mines Abbey Carte des champs miniers Service de la cote Williams, Brochu & Co.Montréal 466 rue Saint-François-Xavier, Téléphones: Main 7361 et 7362 Avis légaux Prsvinr* de Quebeef District de Montréal No A-18577 Cour supérieure EUGENE LAMONTAGNE, agent financier, de la cité et du district de Montréal, Demandeur On a souvent attiré l’attention eustache lavignÈv marchand, de la “ -i-i.i-i municipalité de Ste-Anne de Prescott, dan» saint-Jean 2.314.947 2,300,034 Halifax 2,752.817 2,584,020 Moncton 872,042 775.490 sherbrooke 849,271 869.816 Québec 5,714,379 5,899,467 Jttawa 6.341.004 5,567,531 Kingston 776,024 681.812 ?eterboro 684,471 Hamilton 5,041,200 4.921,208 Brantford 1.182,764 965,417 London 2,686.353 3.708,135 '.hat h am 767.681 < 587,359 Kitchener 1,082.764 802,184 •Vindsor 4,018,65! sarnia 683.608 654,641 -ort William 852.062 720.044 Winnipeg t 15,019,208 37.572.426 Brandon 590.496 561.771 légina 5.372.413 3,679.784 Saskatoon 2.423,166 1,760,789 Boose Jaw 1,223.215 1.107,70S ’’rince Albert 414.229 413.455 Lethbridge 583,482 469,164 Qalgary 5.394.172 Edmonton 4.921,163 4,067.021 Medicine Hat 298,219 249.068 Vancoux’cr 1 7.951,957 16.514 688 '’irtnria 2.130.721 1,896:833 V.-Westm’ster 873,443 672,289 Londres.25.— Le rapport heb domadaire de la Banque d’Angle-1 oit» terre accuse les changements sut- vnnts en livres sterling: Soudwn Réserve entière, dim.,.49,900 i Ni>ftni*h Cirmilntinn itim 408 (llill ' '•¦«y Prod net» « s.ircilltmon, mm.Windsor Hotel «% 1*43 .Espèces, dim.4o7,(i00 Winnipeg Electric r> 1954 Valeurs du gouvern.nug.5,465,000 ! Autres valeurs, dim.3,448,000 • Dépôts du gouvern., dim.370,000 j nrklîtïtiir Autres dépôts, nug.2,279,0091 r»lJUI\orj Erie R.R.Hudann Motor» M ft *1 10 à SI.Atoitiw.10 * 105% 59 ft M* %40 ft picîrè Arrow '-nx" 'ft 33* ' îsli k i üo ('rp ffet« escomptés, aug.25(1.269,060, vlJSSi*!* .vances, dim.32,662,000 ! boumi '•old ' .neaisse argent, dim.1,000 ! i?,™1?" O'iftbff ctif divers, aug.287,547.000 suXron* r au pays, sans changement., Twk Hugh*» r n l’étranger, sans changement, i viSTn'rtT’r*mi5i Taux d’escompte, 5 pour cent.\s>i*h» trererr*» 8 Nnttnrv»! Br*wrrl*a, 2.5 * 77% 25 A ;>% % V.ft 77 25 77', 25 il 77% Kl fc Tf% *0.4, îl T.ft 77».10 ft 77», 2> » f-".1Û 4 "'A M '4 50 k 77% 27.k 77%.s'accompagne d'une réduction pa rallèle do la mortalité cWè* les en- ____ r.fants d’âge préscolaire.Ce fait n'a ! le Grand Conseil qui l’avait Infor-rien qui surprenne puisqu’il est na- nié du choix dont il était l’objet et SuLawrctlOP Paper jturel de s’attendre que les bébés assuré le résident supérieur de son * protégés contre la maladie puissent loynlispir absolu envers la France.Law-: devenir, pendant leurs années pré-' Le gouverneur général a prescrit ce I scolaires, des enfants en meilleure de mettre en berne pendant huit L'ascension de l'action St.de santé cent traité commercial franco-allemand et pour ses clauses tendant au libre-échange entre les deux pins.Le président I.oeoe, du Reichstag allemand, s'est prononcé pour IV bolilion de la diplomatie secrète.Il a exprimé l'espoir que les troupes française.!, d'occupation en terre allemande seront rappelées au cours de la présente année.M.Paul Doumor, de France, a été élu président du congrès, Fête commémorative à Laprairie Les citoyens de Laprairie organisent une manifestation à l'occasion du dévouement d’une plasrue commémorative pour rappeler rétablissement du premier chemin de fer avec Saint-Jean.Cette fête aura lieu le 5 soptembre.aimables.Pour ne citer que les au-tfiirs anglais, 1-esüe Stephen qualifie la presse "d’énorme machine qui sert k rabaisser toute discussion à de bas niveaux et qui a contribué pour une grande part, à tuer la personnalité el à populariser la vulgarité".John Ru&kin pari?de vénalité de la presse.Ces appréciations certes ne sont pas tendres.Pour savoir si elles sont justes, il faut considérer deux éléments dans la presse, soit la machine à imprimer et ce qu’elle imprime.11 y a une loi pour contrôler les bètês sauvages.Mais ces bètes que sont, les machines engendrent chaque jour presque sans répit une vaste progéniture qui sr répand partout et telle est leur fécondité que chacune se vante d’avoir la plus grande circulation.Mais ce qui est effroyable et dangereux c’est que chacun peut acheter une macrine à imprimer s’il a de l’argent et voyez les conséquences qui en découlent.1-e propriétaire d’une machine à imprimer peut ruiner la réputation des individus et même troubler la paix des continents.11 est vrai que le journal présente cotte défense: "Qui comprend ou lit mes arti-dex?" Mais voyons plutôt ce à quoi s’occupent les journaux.Quelqu’un disait récemment : les g.ms normaux sont beaucoup moins intéressants que ks anormaux.Et c’est vrai.Si le pasteur fait bon ménage avec sa femme, cela ne fait la matière d’aucune nouvelle.Mais si le pasteur tue sa femme, à la bonne heure, notre correspondant spécial s’édanee aussitôt et !e*s titres flamboyants de paraître dans k» journal.Le nouvelliste ne rapporte pas seulement la preuve, mais il va lui môme en recueillir les élément» et rapporte et omet ce qu’il lui plaît.Le plus grand danger de la presse aujourd hui réside surtout dans le pouvoir qu’elle a de supprimer les nouvelles.I-e premier ministre Ferguson a fait l’éloge de la presse ontarienne et de celle du Canada et déclaré que personnellement il avait été bien traité.A quoi lord Hewart a ajouté que souvent, il était pris au sérieux quand U blaguait et qu’il parlait sérieusement quand on croyait qu’il plaisantait.Gros accident de chemin de fer en Savoie Chamonix.France, 26 (S.P.A.)— Quiney personnes, dix femmes el cin" hommes, ont été tuées et soixante-dix autres ont reçu des blessures graves lorsqu’un train de touristes qui visitaient la chaîne du Mont-Blanc a déraillé.Un des xva-gons a quitté la voie ferrée et est tombe dans un précipice de 50 pieds de profondeur.On a transporté les blessés dans les hôpitaux de Champnix Montenevers, Annecy et autres endroits de la région.Parmi les personnes blessées se trouvent Mme Newton Perry, Chicago.et sa fille qui ont les jambes fracturées.Leur servante est parmi les morts.L’identité de» victime» n’est pas encore connue mais on croit que les deux femmes de Chicago et leur servante sont les seul» étrangers, il y avait des touristes de plusieurs nations don! nombre de Hollandais.On croit que le convoi a glissé sur les rails humide» et que les freins ont refusé de fonctionner.La locomotive a quitté la voie et les wagons ont suivi.Sans la présence d’esprit d’un passager qui appliqua les freins d’urgence tout le convoi serait tombé dans le ravin.Il n’v eut que le premier wagon à tomber en bas du viaduc.Les autres restèrent sur la voie.Tous les médecins disponibles se sont rendus en toute hâte sur les lieux du désastre et ont donné les premiers soins aux blessés.Université de Montréal FACl LTE DES SCIENCES REPRISES DES EXAMENS (P.C.N.l I.a reprise de» examens de In Faculté des sciences aura lieu mardi he 6 septembre à 8 h a.ni.Les élèves qui ont une ou de» matières à reprendre et le» bacheliers des collèges classiques qui désirent se présenter à IVxamcn du P.C.N.doi-s’inscrire à la Faculté des sciences au plus tard, le 31 août, à midi.Le laboratoire des travaux pratiques de chimie sera ouvert ta semaine précédant l'examen, aux élèves qui ont cette matière a reprendre., Pour renseignements supplémentaires, on est nrié de s'adresser ou secrétaire de la Faculté des sciences, Université de Montréal.1265, rue Saint Déni s.nés légifèrent de telle façon que tous les ouvriers canadiens soient soumis à des lois uniformes au sujet : des accidents du travail.La principale partie du rapport a été adoptée et il en sera probablement de même des autres clauses.Les délégués con sidèrent que les recommandations 'ignobie ! portent sur des choses facilement réalisables et que l’uniformité des lois industrielles dans toutes les provinces serait de nature à satisfaire les ouvriers autant qu'à promouvoir l’harmonie nationale.Un délégué de Toronto, M.Corcoran, a demandé au congrès d’intervenir auprès des commissions provinciales de régie des alcools pour que celles-ci demandent, aux brasseries de payer leurs employés selon une échelle-type de salaires.Il a cité le cas d’une brasserie de London dont la charge a été confiée à un ancien organisateur ouvrier.Une entente n été répudiée et les salaires ont été réduits rie $15 par semaine.Le meme délégué prétend que certains individus, qui ont réalisé de beaux profits, aux jours de la prohibition ontarienne, en pratiquant la contrebande, placent maintenant leur argent dans des entreprises de brasseries ontariennes et sans se soucier aucunement du travailleur.Le congrès à promis l’appui moral du travail organisé.En présentant le rapport du co-mffé spécial sur les compensations ouvrières, M.Robertson a dit qu’il était divisé eu trois parties, l’une concernant Québec, la deuxième concernant Ontario e! l’autre se rapportant à l’uniformitc des lois provinciales.Le congrès a donc approuvé trois résolutions soumises par les conseils ouvriers de Montréal et de Québec et par l’union des charpentiers de la province de Québec.Il y est demandé qu’on mette en vigueur immédiatement une loi qui protège l’ouvrier de cette province.Le congrès a encore donné son assentiment à un long rapport relatif à la loi des compensations d’Ontario et recommandant vingt changements urgepts.Quant à Tuniformité des lois provinciales, M.Robertson dit que le comité qu’il préside ne fait que donner suite à un désir exprimé par la conférence industrielle nationale, tenue à Ottawa, en septembre 1919.Un peu plus tôt, dans la même année, un comité nommé par M.Robertson, alors ministre du travail, pour faire une tournée du Canada et obtenir des informations sur les relations industrielles, avait recom: mandé la nomination d’un comité industriel.La législation que Ton suggère mettrait fin aux contributions des ouvriers au fonds de compensation, établirait de meilleures échelles de salaires, créerait des associations pour la prévention des accidents et il serait prévu à la réhabilitation des ouvriers permanemment blessés.Le rapport cite aussi le cas de j bureaux d’appel qui empêche la revision de certaines causes d'accident.Un autre rapport a été adopte: il constate d'abord que les membres des unions internationales au Canada constituent le plus grand pouvoir d’achat dans chacune des communautés canadiennes et puis il recommande à ces membres de poursuivre vigoureusement la campagne en faveur de l’étiquette unioniste.Il est noté cependant que l’étiquette est maintenant protégée contre la fraude.La loi des marques de commerce et des dessins a été amendée et la loi canadienne est maintenant | la mieux faite do toutes celles qui existent sur ce continent.Les délégués des Conseils des métiers et du travail de Vancouver et de New-Westminster avaient recommandé des changements à la constitution du congrès.Ils voulaient que le congrès eût un président, un secrétaire-trésorier et une vice-président pour chacune des provinces affiliées au congrès; que chacun des vice-présidents fût résident de sa province; que l’ensemble de ces officiers constituât le conseil exécutif du congrès.Le comité auquel ces recommandations avaient été référées n’a pas voulu en proposer l’adoption, invoquant comme principal motif qu’elles entraîneraient une augmentation des dépenses et sans avantages proportionnés.Un assez long débat s'est engagé au congrès mats la majorité des dé- j légués était visiblement opposée aux j changements.Le débat a été ajour- i né pour que Ton puisse connaître Tavis de M.Peter Heenan.ministre1 du travail.Le congrès a décidé d'accorder tout son appui à l’union de la police de Montréal.L’élection de» officiers a lieu aujourd’hui.M.Martin et les arrondissements LE MAIRE.DE MONTREAL S’OPPOSE A UE SYSTEME PROPOSE SES RAISONS Le maire Martin est oppose au ! mode d'administration par arrondissements dans la métropole, donc Montréal n'en veut pas.C’est ce | qui ressort d’une longue déclaration que M.Martin a faite aux'journalistes hier après alors qu’il a menacé le premier ministre Taschereau ri» s foudres électorales s’il tente d’imposer ce système à Montréal par la commission qu'il se propose del nommer.“Que signifie ce projet?demande de maire.It signifie qu'il y aura quinze ou vingt petits Etats dans un grand et qu’il y aura autant de maires et de conseils municipaux; et au-dessus de tout ;*•(« il y aura un grand conseil qui coûtera de Par- ! gent.Nous n’avons pas besoin de cela.Les municipalités de Mont-raéal forment un cor»' homogène; elles sont toutes dans Pile.Cette ile doit être ao’v'ke n former un gram! lout; elle ne doit pas ctro I morcelée.Nous aurons alors des eurésentants de c* 'e partie dan.ri un conseil unique, et nous pourrons avoir une administration équitable.Toute Tile aurait dû être annexée à la ville de Montréal, il v a quinze ans.- Nous devrions avoir un plan d’ensemble de Tile.Nous pourrions maintenant effectuer de grandes améliorations, tel le grand boulevard et bien d'autres choses.On dit que le système d’arrondissement s’impose sans délai justement à cause des grandes améliorations telles que le grand boulevard.C’est un non-sens.L’annexion de toutes les municipalités à la ville de Montréal amènerait le même résultat.Nous ferions tous partie de la même ville."Je sais où ce mouvement a commencé.11 vient des villes qui ne veulent pas être annexées à Montréal.En! bien, le gouvernement provincial doit être bien prudent.S’il veut faire plaisir à Westmount, Outremont et Montréal-Ouest, très bien, mais si M.Taschereau veut imposer ce système d’arrondissements à Montréal, — et je sais que Montréal n’en veut pas, — il fera un pas pour lequel il paiera plus | tard.Il y a plus d’électeurs dans Montréal qu’il n’y en a dans ccs autres municipalités."Notre commission des écoles catholiques est un exemple en miniature de ce système d’arrondissements.Avec leurs commissions séparées pour le nord, Test, Touest et le centre, où en sont-ils?Ils ont des déficits partout, pas de revenu, ils sont incapables d’administrer, tout est sens dessus-dessous.C’est trop compliqué, trop coûteux que cette idée d’administration hiérarchique.Ce serait très bien si Montréal n’était pas une île et si nous n’étions -«s situés comme nous le sommes.Mais Montréal est appelée à devenir Tune des plus grandes villes du monde, et il est logique que nous ne formions qu’une seule communauté.“Nos ancêtres ont bien édifié lorsqu'ils ont établi Montréal.Ils nous ont donné la seule forme d’adminis-tration qui soit, saine et équitable, le maire, le conseil et les comités comme nous avions autrefois.C’est simple, peu coûteux et cela assure une bonne administration.Toutes ces idées que Ton nous offre maintenant, peuvent être bonnes pour quelques parties de l'Europe et des Etats-Unis, mais à Montréal, toutes les municipalités auraient dû èlre annexées depuis longtemos, le plan d’ensemble aurait dû ê(re fait et nous nous serions dévelonoés à mesure que notre population aurait augmenté.‘ Je suis opposé au système d’arrondissements." €tte7 (Dupuis 15 SAMEDI, VENTE ^COMPLETS à 2 PANTALONS L’enquête sur les douanes Ottawa.26 (S.P.Cri La commission d'enquête sur les douanes .reprendra ses séances à Ottawa reu Mme Lucien Germain! dans les premiers jours de septembre et terminera probablement ses Mme Juliette Allard, femme de M.Lucien Germain, notaire, est décédée hier à l'Hôpital de la Miséricorde.Elle était âgée de 35 ans et U) moi*.Lui .survivent: son mari, M.Lucien Germain, trois enfants.Pierre, 4 ans, Jacques.3 ans, Jean, 18 mois; ses parents, M.et Mme Joseph Allard; une soeur, Mlle Lucienne Allard; trois frères.M.Tabbé Raymond Allard, vicaire à Saint-Jean, René, comptable et Rémi, graveur.Mme Allard est exposée A la demeure de son père, au no 2114.nie Saint-Jérôme.tLe» funérailles auront Heu lundi, à 8 heure» et demie, 4 l'église Notre-Dame du Très St-Sacrement.Le Deoeflé offre ses sympathie» 4 la famille UR deuil.huit mois d’enquête sur l'administration du minLstère des douanes, les transaction* dos distilleries et des brasseries, et toutes les autres matières tombant sous le coup de In loi cana»tienne ties douanes.Plusieurs causes commencées seront terminées à Ottawa.Les commissaires, sitôt t'enquête proprement dite terminée, commenceront la préparation de leur rapport qui sera soumis au gouvernement et au parlement.A la fin du mois, les commissaire* iront à Washington où Us discuteront les -questions de contrebande aw le tninistè-rc américain de» douanes.Il est possible qu'à la suite de cette coniérence on propose des amendements au traité cana-do-araéricaln.LE VICE-ROI À SHERBROOKE PROGRAMME DES RECEPTIONS, MARDI PROCHAIN Sherbrooke.26.(D.N.C.l — Le i maire J.K.Edwards vient de faire connaître le programme officiel ! des réceptions a Leurs Excellences | lord et lady Wjlüngdon, mardi pro- ! chain, alors que le gouverneur général du Canada viendra présider 1 ouverture officielle de la 43ème exposition de Test du Canada.Voici le programme: 9 h, 45 a.m.Leurs Excellences quitteront leur convoi et se rendront à I cstrHe vnéciale a la gare des chemins de fer Nationaux.Son Excellence fera la revue de la garde d’honneur.Des adresses de bienvenue seront lues en anglais par le maire et en français^ par le maire-supnléant.Son Excellence le gouverneur générai répondra dans les deux langues.Le maire prendra place sur Tcs-trade ainsi mie les échevins, Texccu-.f-' T- V A,, le trésorier pro- vincial.1rs dénutés de Sherbrooke, le cierge et les juges.Tous seront accmnpr.onfs de leurs épouses.nt heures 15 a.ni.La suite vice-royale se rendra ensuite au mu-j nüin''?d?s S0l,Ia' Hillingdon I r„« \vLLhn,,i!Hl ,u's tuberculeux, rân» H00,?W?rd' ,p* ùuartiers-géné-! J,' 'roiN Rou8p < • le VrV.i Ç-ni- La suite vice-rovaJe mrnrra ensuite à son convoi.el leur sno1.Leurs Excellences .i.rendront au terrain) en*.*>°Y.,lc>n/’û seront re-nrisi.i.r,* .n.,rpp principale par le V t ’recteurs de la E.* fl».#.escorteront à In bà- sem servj8dln n**2, É 4, mu r pmsgggfflgq Ce qu’il y n de plus nouveau en fait de tissus, de nuances et de modèles pour l’automne .Commencez la nouvelle saison avec un nouveau complet.Il n’y a pas de meilleure occasion que celle-ci pour faire votre choix .Ce sont des complets désirables au plus haut degré .coupe impeccable .tissus tout laine de longue durée .worsted anglais et tweed écossais tout laine.Tailles pour hommes et jeunes gens .Il y en a dans ce lot qui sont évalués jusqu'à 47.50, mais notre prix de vente samedi n’est que .50 Aux jeunes gens qui sont à leur premier pantalon nous offrons un beau lot de complets à 2 pantalons en serge Botany bleu marine, en worsted bleu à rayures ou en tweed de différentes nuances.Tous dans les nouveaux modèles pour l'automne.Une excellente aubaine pour collé- 22.50 giens.| Dupuis Frfrm—au re*-de-chai»»4f 50 CIGARES 1 ûfi LEADER —GANTEMO Au 1.30 RULER choix LA BOITE —LE CHAMPETRE 50 eigarcs BARRY LYNDON 1.69 S-P-E-C-I-A-L 50 cigares JAMES 4 ‘f CI PIPES DURA, en bruyère, tuyau Cl RTTS mm m wm v en simili-ambre .ÇQ Dupuis Frire»—au rez-de-chaussée “L'âme seule avec Dieu” Recueil de penséca et d'affee-1 tiens pieuse* è .Jr's us au Très Saint-Sacrement.Volume de 246 pages: 5>6 x 3>4 pouces.Pleine reliure percaline, tranche rouge.Prix ordinaire .75 pour ., .33 Dupuis Frères au trolstème —rayon des articles religieux Balance de Sous-Vêtements pour hommes 900 Combinaisons à .35 Marque Penman et autres bonnes marques, en balbriggan de nuance naturelle; belle qualité, avec manches longues ou courtes et modèle à la cheville.Aussi modèle Athlétique, sans manches et jambes aux genoux.Toutes bien confectionnées et de coupe ample.Tailles: 32 à 14.Samedi, spécial, .85 chacune.l>upuis Frères—au rez-de-chaussie g>j»l»jrts3Brère» f.-K.Dapuia, Fr#*.Albert Dupai*, Vie«-Pr4a.A.-J.Daral.Direruar-C,*rsnl Ruas Sainte-Cath.rine, Dtm.ntlcny, 8aint-Andr« et Saint-Christophe.¦OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU’A 10 HEURES; 2b.30 pan.Après le déjeuner, | la suite vice-royale se rendra à Tes- j trade principale escortée par les Ro\ Scouts, où Son Excellence adressera quelques mois aux en-1 fants des Cantons de l’Est.Il v aura ensuite défilé de bestiaux et de chevaux devant leurs Excellences qui visiteront ensuite ; les différents départements de l'Exposition : bâtisse industrielle, salon de Taulomobile, les bâtisses de 1 a- i griculture et de l’industrie laitière, de Tavicultiire.des travaux féminins, des arts ainsi que l’Exposition canine.4.45 p.m.La suite vice-royale se redra au parc Howardene où un parden party sera donné auquel tous les citoyens de Sherbrooke sont invites.AU MONUMENT DES SOLDATS Sur le site du monument, les vé-j térans de la Grande Guerre seront alignés et Son Excellence le gouverneur général descendra de son ¦ automobile pour les passer en re-\ue.A l'hospice du Sacre-Gocirr, les religieuses ont préparé un program-i me spécial de réception avec mots i de bienvenue par les orphelins de l’institution.Une estrade spacieuse sera construite en face du New-Sherbrooke, rue du Dépôt, pour la réception officielle par la cité de Sherbrooke, (^e sera encore la cité de Sherbrooke qui fera la réception au parc j Howardene que M.Howard a bien voulu prêter pour la circonstance.On a unis des mesures pour faire , diriger par
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