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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 4 octobre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1927-10-04, Collections de BAnQ.

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Volume XVm.- No 231.Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.t 6.0» Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 STATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, mardi 4 oct.1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! HOKTItKAL Main 746® Service de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Msin 51S# TELEPHONE: ! Des faits nouveaux Une vieille question dont il faut continuer de parler — La persistance du mal — Le silence de la grande presse — Quand le gouvernement se décidera-t-il à intervenir de façon méthodique et constante?Nous signalions hier un fait nouveau: en plein pays triflu-vien, à quelques pas de Shawinigan, on iravaille, le dimanche, nous apprend le Bien Publie, à la construction .d’une voie ferrée Les paroissiens sont indignév«joutait notre confrère.Notre article était à peine publié que le courrier nous apportait deux autres récits du même caractère.Sous la signature de son directeur, M.Eugène L’Heureux, le Progrès du Saguenay disait (numéro du 30 septembre) : t'n citoyen d'Alma nous adresse la copie suivante d'un avis publié en anglais et en français dans les usines de River-d; bend GENERAL NOTICE "Riverbend Paper Mil! (Groundwood-Sulphitc and Paper Mill) will run until S A.M.Sunday, September 2oth, and after repairs, will start up again at 11 P.M.Sunday night instead of 1'2 midnight.AVIS GENERAL “Le Moulin à Papier de Riverbend (Groundwood-Sul-phite & Paper Mill) sera en marche jusqu’à H heures A.M.dimanche le 2,3 septembre, et après les réparations faites, repartira de nouveau à 11 heures P.M.dimanche soir au lieu de minuit." Cette copie est accompagnée d’une lettre disant que l'on a ainsi travaillé les dimanches 18 et 25 septembre.Puis on ne sait pas si ce travail dominical va continuer longtemps.On ajoute que, durant une bonne partie de l’été, l’usine de Riverbend n’a été en opération que.cinq jours par semaine.The Watchman, qui est publié à Lachute, comté d’Argen-teuil, disait de son côté (numéro du 30 septembre): Work on the changing of transmission line from St.Jerome to Lachute in order to draw '2,000 greater horsepower from the plant at Rawdon is being rapidly pushed to completion.This work is being rushed through on Sundays in order that no inconvenience may arise and Mr.Gosselin has his gangs in readiness and with everything going well he expects to link up in about six months.C’est-à-dire : On poursuit rapidement l'achèvement des travaux nécessaires au changement de la ligne de transmission de Saint-Jérôme à Lachute afin de tirer de l'installation de Rawdon 2.000 chevaux-vapeur de plus.L’ouvrage est précipité le dimanche de façon à ce qu'il n’y art point d'inconvénient, M.Gosselin a ses équipes toutes prêtes et, si tout va bien, il espère opérer le raccordement dans six mois environ.Ceux qui veulent bien nous suivre un peu régulièrement savent que, depuis quelques mois en particulier, nous avons signalé de nombreux cas de travail du dimanche.Tout dernièrement encore, nous notions l’énergique protestation faite par le R.P.Bourassa contre le travail qui se produisait dans le voisinage même de son église à Hull.Nous rappelions que, dans cette même ville de Hull,on avait deux dimanche de suite peinturé des usines.Nous signalions que, d’après un témoin qui n’a pas été démenti, on avait fait à Thurso des travaux sérieux.Nous transcrivions la note du Bien Puplie constatant la persistance du travail dominical aux Trois-Rivières et au Cap-de-la-Madeleine.Nous faisions écho aux protestations de MM.les chanoines Bou-lav et Harbour, de M.l’abbé Lafortunc (de .loliette).Nous citions un témoin qui déclarait avoir vu, en plein Montréal, le dimanche précédent, travailler à la construction d'un garage.* * * Nous aurions voulu citer avec une pareille abondance les cas de répression gouvernementale.Jusqu’ici nous n’avons entendu parler que de lettres de M.Taschereau à des gens qui voulaient monter des ventes d’immeubles le dimanche: l’une, à Chicoutimi, a été effective; l'autre, dans la région de Québec, est, à cause d'une absence du premier ministre, arrivée trop tard pour produire son effet.Nous n’avons même pu savoir, en dépit de nos questions répétées, quelle suite avait été donnée, nous ne disons pas aux plaintes des prêtres et des journaux, mais à la constatation faite par M.Taschereau lui-même dans un communiqué du commencement d’avril.Le premier ministre déclarait alors qu'il existait encore des abus: depuis six mois nous demandons inutilement ce qu’on a fait pour y porter remède.Les deux lettres de M.Taschereau attestent qu’il peut s’intéresser effectivement à ces questions.Quand alors se propose-t-il d’instituer l’enquête méthodique, énergique, qui lui permettra de relever tous les faits, de voir quel sont ceux qui tombent sous le coup de la loi, qui ne sont pas excusés par une raison convenable.et d’agir en conséquence?La gravité de la situation a été signalée par tant de gens qu’il ne paraît plus raisonnable d’hésiter à mettre en jeu des moyens extraordinaires.Et l’on ne doute point non plus que si le gouvernement employait à combattre ce mal une énergie égale à celle qu’il déploie*contre les violateurs de la loi des liqueurs et des règlements de vitesse, il en aurait tôt triomphé.Par contre chaque cas d’impunité nouveau suscite de nouvelles violations de la loi.* * * Notons simplement, pour finir, un fait considérable: le silence presque complet que garde sur cette question la “grande presse’’.Cela impose aux quelques journaux qui ne veulent point laisser silencieusement s’établir dans notre province l'habitude du travail dominical l'obligation de revenir à la charge avec une inlassable ténacité.Et cela démontre peut-être aussi que, pour mener avec persévérance certaines campagnes utiles, il faut autre chose que cette “grande presse*’.Orner HEROUX L'actualité Batteaux Durham Quand le canal Welland item terminé, nous aurons une magnifiques vote fluviale coupée en deux Iron-1 eons.Le premier s'étendra du golfe a Montréal: l'autre de la décharge du lac Ontario iusqu'au fond du lac Supérieur.L'anctenne et large brisure les séparera encore.Et du lac Ontario tusqu'à la métropole l'eau continuera h descendre en tourbil- lonnant des hauts plateaux intérieurs, sautant ici les gradins de ce royal escalier, se reposant là sur tes paliers qui sont des lacs, reprenant ensuite sa chute vagabonde par les rapides et fee remous, de Cornwall à Lachine.De tout temps, ces obstacles suc-cessffi, ces pierres d’achoppement dans notre ‘'chemin qui marche", ont rendu les communications difficile» entre la province de Québec et la province a'Ontrrrto.Pent-étre les varro-t-nn disparaître un /oar’’ C'est probable; car les deux tron- çons tendront éternellement à se rejoindre.C'est alors qu'il ne faudra pas oublier les choses pittoresques du passé qui se rattachent à ce coin de notre sol, et, entre autres, les batteaux Durham.C étaient, autant que l'on peut se rendre compte par les descriptions des anciens voyageurs, de tongues et lourdes chaloupes construites de planches de pin.Elles avaient trente-cinq ou quarante pieds de long, an fond plat, de nombreux sièges.Un modeste équipoyé des riches et des pauvres, des marchands, des colons et des soldats.Toute une population refluait sur les rives au lac Ontario, du lac Frlé, de la rivière Détroit.Us la transportaient de peine et de misère, bien habitués aux intempéries, devinant d’avance les réactions de ces nouveaux venus devant les incidents de ta route et Ifs sautes du climat.Et s’il faut en croire ces vieux historiens, ils savaient égayer le voyage de chansons, et d autres manières aussi.Car iun de ces an-\ nalistes conte avec bien de l'humour une histoire fort intéressante.En prévision du froid, de la fatigue, de la maladie, il avait résolu prudemment de se faire suivre d'un respectable petit baril de rhum, U s’Cmbargua sur un batteau Durham avec son précieux viatique.U se sentait prêt rt braver toute la nature canadienne et tous ses pii-' ges.certain d'avoir en toutes r/r-1 constances le stimulant puissant du corps et de l'Ame qui lui rendrait les épreuves légères.L’égutpape t'abandonna à Kingston, comme II était convenu, pour reprendre la route de Montréal.Xolrr philosophe tint à s'assurer qu'il ne lui manquait rien.Le petit tonneau si précieux lui parut d’abord d’une légèreté inquiétante.Le ton qu’il rendait lorsqu’on le frappait avec un objet quelconque était tout à fait lamem table aussi, et ressemblait fort à un gémissement.Après enquête plus approfondie et plus sérieuse, Il se trouva que le gentil baril était vide.Mais par où s'ètail-il vidé?La police du temps, aussi perspicace que celle d’aujourd’hui, ne sut jamais le découvrir.Elle eut beau tourner et retourner le baril, l’examiner sur toutes ses faces, le sonder, aucune égratigmre nulle part, aucune fissure, autune trace révélatrice.line seule chose était indiscutable, le rhum s’était enfui.Notre philosophie se résigna assez rapidement à cette perte in-lommensurable.Mais comme il maniait joliment la p.'ume.il suf s'en venger devant les générations à venir en accusant divant Vhistoire les humbles matelots qui l'avaient transporte avec son bagage.Ces bateliers, dit-il, étaient gens rusés et de peu de foi, Ils étaient surtout ingénieux.Comment ne pas l'être lorsqu’on peut boire autant de rhum sans percer le tonneau qui le contient?IsCs soupçons de notre monsieur étaient-ils fondés?Nous laissons aux historiens de l’avenir le soin d'èclaicir ce point iviêressan'.Ils pourront comparer les textes, collationner les documents et p'ul ètre acquitter nos compatriotes incriminés, re qui ferait plaisir à lout le monde.Les bateliers et leurs batteaux ont disparu.Le perfectionnement des machines à vapeur, le creusage des modestes canaux a tué un bon jour leur humble négoce.Des navires plus puissants ont établi la communication entre les deux tronçons de notre immense voie fluviale.Céderont-ils eux-mêmes la place aux gros tramuUar.liqiies modernes qui, par des anaux encore approfondis, traient pénétrer jusqu'au centre du continent?ZOILE Le discours de M.Bourassa à Régina Il y parle des problèmes du Canada dans l’Empire - Les principes à suivre pour orienter notre politique vis-à-vis de Londres — L’évolution du Ca* nada — La participation aux aventures impériales DISCOURS DE PRESENTATION PAR UN CANADIEN FRANÇAIS, LE DR L.ROY Bloc -notes Journaux La vente, par ta famille ttiordon, de Toronto, à M.I.W.Killam, de Montréal, du Mail apd Empire, propriété des Kiordon depuis une cinquantaine d’années, — le Mail tut fondé en 1872, — vient d’être officiellement confirnKyjv M.Killam, président de tl.'.SSyml Securities de Montréal,•est originaire de Yarmouth.Nouvelle-Ecosse; il a 42 ans, il a fait plusieurs millions dans la finance et l’on ne sait pas encore très bien, — c’est un homme taciturne et discret quant à ses projets, - ce qui l’amène à se porter acquéreur, à prix fort, d’un jour mil politique très répandu, d’autant que M.Kitlain n’a aucune expérience pratique du journalisme.Il s’adjoint, comme directeur technique de son entreprise nouvelle, un journaliste montréalais qui a déjà trente ans d’expérience à son acquis, M.John Scott, des Provinces Maritimes lui aussi, mais qui était à la Gazette de Montréal depuis vingt-six ans, et dont les connaissances du journalisme contemporain sont étendues.Montréal regrettera de le voir s’en aller à Toronto.Que deviendra au juste le Mai/, M.Scott ne peut le dire tout de suite, ni M.Killam; mais dans une déclaration officielle du Mail, hier, on lit que M.Killam a acheté le journal avec son propre argent et n’a d’autres associés que M.Scott, et deux anciens du Mai/, MM, Jennings, à la direction, et Scroggie, à l’administration.M.Killam était conservateur, son journal restera conservateur.Cela fait un financier et un homme d’affaires de plus à la tête d’un journal à fort tirage, — il tire quotidiennement au delà de 120,000 exemplaires.Signature Le Soleil admet dans son dernier numéro qu’il n’est fias contre la signature des articles.Cela éclaircit la situation; il eût paru singulier, aussi, qu’un journal où l’on signe maints comptes rendus fût catégoriquement contre la signature, si par aileurs il ne la met pas à ses articles politiques.Le Soleil n’est pas contre les pseudonymes non plus, "du moment qu’on ne tente pas de les mettre sur un pied d’égalité avec In griffe d’un personnage”.Ce qui veut dire que “la griffe d’un person nage” vaut encore mieux qu'un pseudonyme; car l'on sait n qui on a affaire.Après avoir fait des réserves, le Soleil écrit n’avoir "aucune objeetion à re que des journalistes signent”, même s'il en a contre certaines de nos remarques à propos d'articles non signés, et il admet que lorsque nous écrivons que "la signature a su place dans le journal comme mllrurs”, nous avons raison.La cause est entendue.Et des journalistes de camps opposés sont tout près de s'accorder.Toute la question se résume à ceci: "Un article signé n’est-i! pas préférable, toutes rhoscs égales d’ailleurs, à un article non signé?” La réponse s’impose.Et les journalistes qui ne veulent pas de la signature sont, la plupart du temps, des collaborateurs occasionnels qui n’osent pas prendre la responsabilité de ce qu’ils écrivent, mais préfèrent la passer au journal ou la mettre sur le dos des journalistes de carrière.Imbécile ou peureux?Hier soir, dans un tramway de 1» rue Saint-Denis, un ivrogne monte, ! titubant et répugnant.Le eondiie- .teur le laisse entrer, mettre son bil- ' le» dans la boite et aller se placer j «-1__.>____»! Il (par Louis DUPIRE) Régina.1er octobre — La plus vaste réunion tenue par le Canadian Club cette année offrait un superbe auditoire à M.Bourassa qui a fait, à Régina, le premier discours de la série de ceux qu'il doit prononcer dans sa tournée à travers des provinces de TOuest.De fait, l’assemblée était si nombreuse qu’une partie des auditeurs n’a pu pénétrer dans la belle salle de l’hôtel Saskatchewan qu’aprè* le dîner.On avait dû pour les servir les installer dans le sous-sol.l'n voisin de table complaisant a bien voulu me donner les noms de quelques-uns des auditeurs de marque qu’il connaissait de vue.Citons-des: M.Gardiner, premier ministre de la province et successeur de M.Dunning; trois autres ministres du cabinet provincial, MM.C.-M.Hamilton, ministre de l’agriculture, E.Latta, ministre de l’éducation; le docteur J.-M.Urich, ministre de la santé; U* Rév.P.Bradiy, recteur du collège des Jésuites, le docteur Stapleford, président du collège de Régina et du Canadian Club; Mgr H.-Z.Marois, vicaire général du diocèse de Régina.représentant de Mgr l’archevêque; M.Martin Bruton, chef île police; Je juge J.-W.Hannon, de la Cour du Banc du Roi; M.-A.Mac-Pherson, député à la législature, etc.* * * Ia‘ docteur Stapleford, qui préside l'assemblée, rappelle, comme nous le disons plus haut, que l’on voit dans la salle à manger de l’hôtel Saskatchewan, pour y assister à un régal, le plus vaste auditoire de l’année; puis il cède la parole au docteur L.Roy, Canadien français et l’un des médecins éminents de Régina, chargé de présenter M.Bourassa.Dans une allocution spirituellement tournée, M.Roy souhaite que le passage de M.Bourassa amène 'tes Canadiens de Régirtii de toutès les races à oublier plus souvent les choses qui les divisent pour iienser plus souvenlà celles qui les rapprochent.Dans une présentation, on doit d’ordinaire s’accrocher à la qualité dominante de l’hôte d’honneur qui est, le plus souvent aussi, sa qualité unique; cette fois ce n’est la même chose.Nul ne contestera en effet que l’hôte d’honneur du jour ne soit à la fois un grand orateur, un grand écrivain, un sociologue averti et un caractère noble, franc, entier, sans peur.Ht c'est aussi, ajoute M.Roy, un homme qui sait gagner des élections.Et «pour dérider ses auditeurs il leur narre l’élection simultanée de Saint-Jacques et de Saint-Hyacinthe, prise de deux forteresses réputées imprenables, dont Tune était défendue par le prestige, jusque là intact, du puissant premier ministre de la province de Québec.La princiixde des industries de l’Ouest c’est la culture du blé, poursuit M.Roy; mais il est une industrie à laquelle l’Ouest non seulement TOuest mais tout le pays devrait s’adonner, a l’école d'un homme comme M.Bourassa: cette industrie c’est celle de la formation du caractère national.M.Bourassa est à Tété de sa vie.L’orateur lui souhaite une récolte féconde des semences qu’il n « jetées.puis un noble hiver “aussi clair cl aussi brillant que sa belle intelligence”.* a » I>c docteur Roy est très applaudi comme Test aussi M.Bourassa qui sans attendre la fin de la salve, et après les remerciements d'usage, entre dans le vif de so.n sujet.Il serait intéressant et opportun, dit-il, de traiter des | roblèmes qui divisent actuellement les provinces du Canada et notamment Test et l'ouest, problèmes qui ne peuvent être résolus que par la coopération | de l’Est avec TOuest, car TEst ne peut rien sans l'Ouest et TOuest | rien sans TEst; mars il s’en tiendra.! comme on le lui a suggéré, à un ) seul problème, soit celui de nos relations avec l’Empire.M.Bonar Law, homme d’Etat britannique de plus de bon «tens que de brillant, faisait, dès la guerre, cette constation; celle-ci finie, jamais ces relations ne pourront être les mêmes qu’auparavant.La vérité de cette prédiction éclate dans les réalités d’aujourd'hui sur lesquelles on ne peut prudemment fermer les yeux et qui ne peuvent être modifiées, comme le voudraient les impérialistes pieux, par le chant de God Save the King.L’EVOLUTION DU CANADA Cependant les faits ne cadrent pas absolument avec la prédiction de Bonar Law; car, au vrai, il y a toujours eu quelque chose de changé par J'oeuvre du temps, en périodes de paix comme en périodes de guerre, dans les rapports de l'Angleterre, de ses colonies et de ses dominions; car nos relations impériales ont toujours été conditionnées par une évolution d'un rythme plus ou moins lent, mais continu.Exemple: nos relations avec la Couronne qui se traduisent dans une réalité éloignée de la formule des premiers temps de la domination anglaise, le représentant de Sa Majesté étant aujourd'hui par rapport à nous exactement dans la même situation que Sa Majesté elle-même envers ses sujets des des britanniques.» Trois principes directeurs doivent conditionner, de Tavis de l'orateur, nos relations avec TEm-pire —- et par oeJa il entend les autres dominions frères, comme le Royaume-Uni trois principes qui s’inspirent lies traditions britanniques qu’il est excellent de suivre car elles sont fondées sur la sagesse politique, mais sans les copier servilement en tout, ce qui serait aussi sot que de retourner le bas de nos pantalons sous prétexte qu’à Londres, parce qu’il pleut tout le temps, on fait ainsi.lo Nous devons déterminer quelles seront ces relations avec l’Empire.2o Dans la discussion de ces rela lions, nous devons ne pas perdre de vue que nous tenons notre propre sort entre nos mains et que nous devons être dirigés unique ment par l’fnlérét canadien.3o Dans l’établissement de ces relations, il doit être pourvu aux changements qui devront y être apportées par les générations futures à raison de l’évolution de notre pavs.En d’autres termes, chacune des parties intégrantes de l’Empire doit arrêter elle-même la forme de sa coopération et il ne doit pas y avoir de coercition, ni de domination de la part d’une des parties de l’Empire sur une autre ou sur tou tes les autres.La formule impérialiste pour le salut de l’Empire c’est One King, One Flag.One Language.Un seul roi passe: Un seul drapeau, passe encore, bien que sous ce rapport nous soyons en pleine régression.Il v avait autrefois un drapeau canadien auquel on a substitué, quand d’autres dominions jugeaient à propos d’en adopter un, le drapeau britannique.One country passe aussi, mais à condition et ici l’orateur scande scs syllabe* à condition qu’on ne perde pas de vue par une im- pardonnable cécité, que notre pavs ne peut se fondre ni se confondre avec les autres qui compose n' l’Empire, parce que le Canada est un pavs d'Amérique la palissade.truisme trop souvent ignoré par nos bâtisseurs d’Empire- et que c'est ce fait géographique qui fa conne sa vie économique et politique et ethnologique.Pour rester dans la voie de la vérité et du salut nous devons rester fidèles à ces principes politiques britanniques qui au tours de l’histoire de cette immense agglomération ont montré leur souplesse.leur facilité d’adaptation aux situations nouvelles et même imprévues.au fur et à mesure» qu'elles se créent.La révolution américaine en es* une Illustration, Si on eût plus tôt ouvert les veux à Londres, au lieu de crier one flag, one coiinfrf,".T Angleterre serait encore maîtresse de cette eoJonie au sud de nous et vingt fois plus riche que nous dès le moment de la sécession; mais la leçon fut tout de mêny* comprise et la révolution américaine marqua une évolution nette dans 1rs relations de la métropole avec ses colonies.Le Canada marcha dans la voie nouvelle vigoureusement, à tel point qu’au moment ou il sortait de sa crise de croissance à la Confédération.il en était rendu à déterminer.sous un autre nom.sa politique internationale, à ne plus se laisser guider uniquement par les seuls liens de la sympathie ou de l’intérêt dans ses relations avec la mère patrie.Cela n’alla pas tout seul.Sir John dut montrer les dénis «pour que le Canada obtint de régler sa politique fiscale sans égard à l’intérêt du commerce britannique.Même chose pour la question de la juridiction des tribunaux canadiens.Cela prit du temps avant que Ton se rendit compte que les tribunaux canadiens étaient compétents à régler les litiges entre, les justiciables e.«*wi*«i»» mais qn \ vint, pour le plus grand profit de T.tngletérre elle-même; car l'histoire enseigne que chaque fois que cerie-cl a reconnu pour les colonies une parcelle de leur droit A l’autonomie elle a étendu la durée et consolidé la substance du lien impérial.De même aussi, chaque fois qu'une colonie a affirme sa parfaite égalité avec la mère patrie cela a accru le respect de celle-ci pour celle-là.L’orateur cite ici.en illustration de eette thèse, une foule de fraits dont quelques-uns acérés, sur l’opinion que Ton se fait des colonies à I/ondres.quand celles-ci ploient l'échine trop souplement; (’.'est une mère saxonne qui déclare à une Canadienne qu’elle ne veut pas établir son fils au Canada because he is a gentleman; c'est ce reporter anglais qui rappelle à propos de 1?visite d’importants «personnages australiens leur filiation peu inté rossante avec certains convicts dont on ne dit même pas que ce furent des fautes politiques qui les con duisirent loin de cher.eux.Il rap- lSuite à ta page T) Pourquoi nous avons fondé notre Service de Librairie O qu’il peul vous donner et ce que non* atteudonê de vous laquelle il manque de tomber deux ou trois fois et avec laquelle il essaie de lier conversation.Des voyageurs j attirent l’attentioq du conducteur là-dessus.Il sourit bêtement et ne bouge pas, Il a fallu qu'un voyageur changeât de place avec la jeune fille pour faire cesser cette scène désagréable.que le conducteur paraissait trouver amusante.La Compagnie des Tramways a des employés plus intelligents, plus poils et moins poltrons que celui-là.Ils eussent mis à sa place tout de suite.sur la rhnussée.— l'ivrogne bavant.La compagnie ferait bien de renouveler à ses employés la recommandation de ne jamais admettre dans ses voitures les gens en état d’éhriété.ou j de ne pas les y garder, s’ils réussissent à y monter.G P., /> Service de Librairie est le complément naturel du journal.Nous n’avons point fondé le nôtre pour faire de ta concurrence aux librairies déjà existantes.Nous poursuivons un objet différent et tout particulier.Nous voulions, grâce à la grande publicité dont nous disposons, lanrer certaines oeuvres particulièrement recommandables, combattre />ar ta diffusion intense de livres po- | jiulaircs sains, l'inondation de livres de caractère plus ou moins discutable qui déborde sur notre pays.Nous n’avons besoin que de rappeler quelques faits pour montrer re que malgré t'exiguité relative de nos moyens d'action, nous avons déjà fait dans ce genre.Sous avons, par exemple, répandu par centaines la 1 ra-flédie d’un'peuple de M.I.ouvrière, nous avons {larnllement j lancé niicc un gras sucrés la traduction française de la Somme de saint Thomas.Nous avons popularisé les livres de Tabbé Bethléem : Romans a lire el Romans à proscrire.Pièces de théâtre.Opéras, opéras comiques et opérettes.Du côté de la littérature populaire, c’est par milliers et par milliers que nous avons répandu de petits volumes de saine inspiration.Nous continuerons.Qu’on se mette en relations avec nous.Nous aiderons de toutes nos forces à la diffusion d’ouvrages sains, à la constitution ou au renouvellement de bibliothèques paroissiales, etc.Sous vous procurerons ailleurs les livres que nous n'avons point en assortiment.Le journal, par sa très large publicité, aide au Service de Librairie.Le Service de Librairie aide à son tour au journal.Les deux travaillent pour la diffusion de la saine lecture.Aidez-tes ensemble et l'un parTautre, Adressez-vous, verbalement ou par écrit, au Devoir.336.rue Notre-Dame est.Montréal (Téléphone.Main 7160).^ Cette double adresse sert pour tous les services: la librairie, rimorimenc, les annonces et le journal proprement dit i LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI i OCTOBRE 1927 VOLUME XVIII — No 231 L?discours de M.Bourassa à Régina (Suite rte la première pngc) ëriiïe aussi la manie des tribunaux anciais traitant cette loyale colonie (l'Australie) en dépotoir, en donnant le choix aux escarpés entre trois ans en prison et.la vie en Australie.L\ PARTICIPATION A-T-ELLE AVANCE NOTRE EVOLUTION?L’orateur a le respect rte toutes les opinions honnêtes.voire de ceUe-ià; mais tournons-nous encore vers la réalité qui nous sauvera.Peut-on soutenir de bonne foi que, si l'on continue cette politique de participation, nous pouvons établir ¦¦ur une hase d'égalité nos relations avec l'Angleterre?Le soutenir est une .absurdité.L'impérial oneness ne peut jouer tout le temps; le plus zélé impéria-iiste doit en convenir.S’il est de Colombie britannique, plutôt que de favoriser l'immigration jaune et de faciliter la tâche de Douwino Street en Asie, il dit: "A).the Em- pire! r II parle de même s’il est Australien nu Néo-Zélandais; de même encore s’il est simplement Montréalais et s'il croit qu’une baisse du tarif canadien qui apporterait de l’ouvrage à l’artisan anglais fera baisser le ehiffre d’affaires de sa boutique.9 Et Je Britisher dit, depuis la guerre: "D.the Dominion.'" Il est clair qu'il ne veut pas de coiv-bons de l'Ouest dans les délicates pialebandcs de diplomatie internationale.Notre participation est pleine, entière, quand il s'agit de verser l’or, de verser le sang; mais pour le contrôle rte la politique rte l’Empire qui entraîne tes guerres et qui modèle les traités de paix, elle n'est qu’imaginaire (.sAerm), elle se réduit à une signature apposée dans i antichanibre des conseils ou Clemenceau, Wilson et Lloyd tieorge ont dessiné l’échiquier de l'après-tuerre.La comolète solidarité impériale :à l’administration locale s’inspirant le l'intérêt du pays s'opposent et se repoussent.I n jour il faudra choisir entre les deux, entre le majorat on le servage, doré en temps de paix et rouge en to (tips de guerre.Préparons ce choix .•.ans brusquer ¦ , événements.Nous vivons dans une absurdité parfaite du point rte vue philosophique ("I dont des peu- : pies plus logiques ne s'accommode- : raient pas.Mais cette situation juste- i ment, parce qu’elle est illogique et donc conforme à la disposition na-1 tu relie de l’homme, qui ne se met j dans la logique qu'avec effort, est ; pleine de trous par ou passent I air ; respirable, est pleine de soupapes de sûreté.Tirons-en parti.Maîntenons-la tant qu’elle fera notre affaire, mais sans opérer un resserremen* rte liens, ce qui ne pourrait que rapprocher aussi l’heure rte la rupture violente.définitive.L'heure sonnera sûrement où il nous semblera intolérable que se répète la sanglante absurdité rte 1!U4, rendue possible par les mensonges de la guerre que, depuis cinq ans, la presse anglaise, celle-là même qui les a lancées, s’efforce de corriger, maintenant‘qu’il n’est plus immoral de dire la vérité.L’heure sonnera dans cinqunn-i te ans ou dans cent ans, peut-être j beaucoup plus tôt car toutes les j heures sonnent qui annoncent un re-i rtressement utile quand on s’est trop dévoyé, où il paraîtra absurde a tous i les esprits lucides au Canada que i l'on prêche participation égale dans, des guerres aux causes desquelles nous p avons eu rien a voir; ou I on trouvera absurde qu’un seul ioucui j de Whitechapel ait plus d’inttuenee par son bulletin de vote sur la politique anglaise que huit millions de | Canadiens.(Pour que cette lettre ne manque pas le train de ce soir, nous ; devons écourter le compte rendu de > ce discours,) allu a Mgr Sùre-eet évê- Lc docteur Stapleford a remercie M.Bourassa d’avoir inspire par une conférence aussi forte le gout de i l'histoire.Il a donné aux gens de Ite-! gina rte quoi alimenter leurs soirées I,l’hiver, il fail une touehanlc 1 sion, lui, ministre protestant Mathieu qu’il vient rte voir, ment, dit-il.comme le pense nue.tous les peuples doivent pouvoir vivre en liais au Canada et oublier leurs points rte divergence pour ne penser qu’à ce qui les rapproche.Puis, très habilement, il par le rte ta générosité de traitement qui produit des fruits magnifiques.C'est parce que les libéraux anglais ont si généreusement traité tes Boers qu un ancien rebelle bore disait à l'Angle-Irrre dès le début rte la grande guer-“Nous sommes avec \ous re : jus- homme.’ qu’au dernier Le docteur Stapleford.homme érudit et fort aimable, souhaite que dès cet hiver ou se remette a 1 etude de l'histoire; peut-être s'il se met.a feuilleter la sienne verra-t-il qu a-près Smuts, il y a eu Hertzog et que son manuel s’arrête un peu eouct.au chapitre de l’Afrique-Sud qui.en bien moins rte temps que le (.annua, a évolué bien plus.L’Afrique, il est vrai, mieux que les neiges du nord, se prêle à la culture intensive.Louis DUPIRE L’ECLAIRAGE DES RUES LES AUTORITES MUNICIPALES .V EMPLOI KRONT DESORMAIS Ol E LL TYPE DE LAMPES l T b LISE ACTUELLEMENT MIE SHERBROOKE Le service d'éclairage se dit telle-i ment satisfait du genre (le lampes i et rte globes employés rue Sher-j brooke qu'on n'en emploiera plus que de semblables a l’avenir.Lorsqu'il s'agira de renouveler le mate-1 ciel d'éclairage dans les rues ou le1 système souterrain a etc installé avant l!K?4.il sera changé pour les! nouveaux globes tels qu ¦ ceux rtc j a rue Sherbrooke.La prochaine section ou les con-j doits souterrains seront aménagés | sera le square Dominion et les rues ¦ au sud de la rue Sainte-Catherine, j entre Université et (îuy.Dans les rues commerciales, on1 utilisera des lampes de IüOlt bou-! gies comme rue Sherbrooke tandis] qu'on se contentera de lampes de] 1 (M)(i bougies dans les rues résiden-j tielles plus étroites.L'art prochain, tout le carré entre les rues Sainte-Catherine, Sherbrooke.(îuy et Bieu-ry sera éclairé parié nouveau morte.Le district suivant où les conduits seront aménagés sera l'avenue Atwater et l’avenue Côte-des-Nei-ges.sur la frontière dç Westmount.En plus de mieux éclairer, on assure que le nouveau imule d’éclairage est plus économique, au moins pour ce qui est de ta durée du matériel.Depuis qu'il est utilisé rue Sherbrooke, on n'a brisé que six lampes, ce qui serait beaucoup moins que pour le matériel employé dans le ha^ de la ville e-t rue Sainte-Catherine.F2t en paquets seulement—jamais en vrac., u ras ilt* Thérèse Neumann LA SI STIGMATISEE” BAVIERE DE LA BAS Pa- LE TRAVAIL DES POMPIERS M COURS DU MOIS DERNIER Les pompiers de Montréal, au cours du mois dernier, ont répondu à 303 appels.De ce nombre 201 étaient (les appi 1s fondés.48 (les Opels inutiles, 50 do faux appels.Des faux appels 42 ont été donnés par avertisseurs réguliers, 5 par avertisseurs automatiques et 9 par téléphone.Trois incendies ont nécessité un :econd appel : l’incendie qui a dé Huit la glacière Brunelle.rue Pré-fontaine, te 13, à 11 heures du soir, l’inaebdic de la boulangerie jj.-D.Gaudry, rue Chateaubriand, le 16, i H heures 30 du soir, et Pincendir des entrepôts de la Dominion Sani-tarp Winer, rue Saint-Mnuriec, le 25, à cinq heures du malin.Un pompier et deux autres personnes ont été blessés au rours dunn, (te iu cité d'O't'.j'vai'Jiit, d:s-Iri.'t de Montréal, défendeur.Ce l.'lème jour d octobre 1927, a IU heures de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 5158 avenue d,u Pare, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité dr justice les biens et effets dudit défendeur saisis en celte cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: VROENT COMPTANT.Paul LAFONTAINE, H.C.S.Montréal, 4 octobre 1027.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 15911.I.'Oeuvre et Fabrique de Saint'-(Dorothée, deinaiïdeur, vs dame M.F.Poulmt et ai.défendeurs, la1 13èmr jour d'octobre 1927, t 11 heures île l'avant-midi, au domicile cl iu bureau du notaire Joseph iiinilc F irijet, au ut ii7ù0 rue (.liateuubriand, en lu cité de Montréal, seront vendus nwr autont de justice les biens et effets desdits défendeurs sa'sis en cette cause, consistant en une débcnln re de la valeur de 11,000.00 due par la citt de Shnsvinignn Faits.Conditions; AIUJfciNT COMPTANT’.J.-B.TRUDEAU, H.C.S.M ou triai, I octobre 10*27.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 11351.Jose.pili .1 ubinvil'le, bourgeois, '1".' cite et district di- Montréal, demandeur, Aie a Deniontigny, chauffeur, du merne lieu, défendeur, et Dorais et Dorais, avocats, I s-trayants.Le Ficiue jour d'octobre 1927, a 11 heure-s de l’avant-midi, au domicile uud t demandeur.au no I88ti, rue Esplanade, en la cité de Montréal, seront vendus nar uitnitr J( justice les biens et effets dudit deuiuiKl°ur saisis en celte cause, consistant eu un pu-no, meubles de ménage, etc.Conditions : ARtcFNT COMPTANT.Paul LAFONTAINE, H.C.S.Montréal.4 octobre 1927.Province de Québec COUR DE CIRCUIT Dintrict de Montreal.No 13038.!.LrgauU et al, demandeurs, vs D.-G Primcau, défendeur.Le !3ème jour d'octobre 1927, à 11 heures de l'avant-midi, au domicile dudit .1 Tendeur, au no 1129 boulevard Decaric, en in cité de Montreal, seront vendus pa- au toi iU de justice le» biens et effets dudit defendeur saisis eu cette cause, consist lut-en uv.piano, gramophone, meubles, e'.c.Condition»: ARGENT COMPTANT.H.MAYRAND.H.C.S.Montréal, 4 octobre 1927.il y a ries champs réservés d’atterrissage.“11 est surprenant que le Canada soit si arriéré au point rte vue aviation, alors que ce moyen Me transport lui serait si nécessaire pour couvrir les longues distances qui séparent ses villes.” Un soulèvement en Espagne Madrid, 4.(S.P.A.) — Dans un communiqué paru dans le Siticiero del Lunes, nn admet qu il y a eu un soulèvement la semaine dernière en Espagne.Samedi on avait nié toute nouvelle en ce sers.On dit que tous ceux qui ont pris part ont été arrêtés et qu’on s’est emparé d’une certaine quantité rte bombes et d'explosifs.Le gouvernement dit être d’opinion que toute l’affaire n’a rien rte sérieux mais n’avait pour but que rte prouver l’emploi rte souscriptions importantes et pour en obtenir d’autres rte la part rte certaines dupes.L‘aviatrice Rasche à Montréal Décès (¦HARno.SNT.AU.A Montrent, le 2 octobre 102-, à l’Age de 78 uni, 7 mois et 7 (ours, est décédé Isaïe Charbonneiui, époux ] de feu E!conore T.lirioses.!.r» funérailles auront Heu a l'église St- I l'.douard.Montréal, le 5 courant, i.e cnn- : sot funèbre partira de la demeure du dé- : funt, No 8T(l rue (.hâtroubrtand â * h.15 | pour se rendre â l’église St-Edouard.Mont- ! ira! oil le service sers célébré, et de Pi â l Nt*-Théré»e de Rlainsjlle, lieu de 1» sepul- | titre.Parents et «mis «ont priés d'v assister : s-ns nuire invitation.Te défunt était le j père de l’abbé F.udore Charhonneati vicaire | n st-stmlslss, de Montréal.MONTAMBAULT.s l’Hé’e'-Plesi d’Ar- l'-.ilmska, le 1er octobre ,'27, a là.'' d* j ‘7 nus et 9 mois, est décédée M >rt» 'tii»*é, épouse de feu Joseph MonUmbxuit.Lf.fil: éraiKf s ont eu Heu lt ( coLirant, à i'tfù'ee de Salnte-G.-rtrude ir Mco'ct.BOIt.EAU.\ Cartlervtlle, e 3 oc» du e 1927, a l'âge de 51 nus et t moi», ee1 dre, le Nr.poléiiri Boüenu.époux (I'.Vhltn F" » sonnier.Les funérailles aumit ieu nui T ie cr.urirt.Le convoi funèbre partira te le iemrure du défunt, 3.Notre-D.idie de» An Sfs.pour se rétîdre à l'église, ili en servUe sera chante à 8 heures, de iâ mi «scoiift (-rfoe ,rrn chanté à l'église de Ttle Blïard « .ft brures.Heu de ts sepulture.Furent.1 nm'S sont pr'és d’j assister sans antre ir.fltation.Une partie rte la eoim'vsation rte M.King avec M.Baldwin a été excellente et l’antre mauvaise.Celle tie MM.Lapointe et Lcaeb n été superbe.celle rte M.Valentine et Thomas Ahearn assez quelconque.La réception était meilleure à Londres qu'à Ottawa.Le message radiophonique est | envoyé n New-York par fil.et rte là il est irradié par T.S.F.à Londres.! Los ingénieurs de la Rrl! Téléphoné Company affirment que J:\ fr,ms-mission éthérée est rte liemicoiio supérieure vers les régions arctiques.11 se pourrait en conséquence, que le Canada installe dans le nord tics] reculé un poste de T.S.F.relié à j Ottawa par ligne téléphonique.De cette façon la transmission serait -plus régulière.Il faut ajouter d’ailleurs que le' New-York i Londres, la transmission est excellente, sauf dans (te tares exceptions.La iétc Coopérative ( Tocie DE TRAIS FUNERAIRES t'nircgren.ur» d« Tompr» Funèhrvf Auamncet Kanériir»» RUE EST 1235 SAt.VTE-CAT HfcRIV?EST BOU «GIE La Compagnie d’Aasurance Funéraire URGEL BOU R GIE l.CHTEE En7Te!'f*,,*bY* d* Fnmre» f - p-t Aitarcncr funétc YORK 1911 Sim p»'h le» Servie* 1420, Notre-Dame Ouest Vifilr rlc Saint*,lérômr Plusieurs mnnufaeturiers cl industriels de la province, membres du comité executif de la division de Québec et (le la section rie,Montréal.de l’Association des manufacturiers canadiens se rendront .à Saint-.lcrôme.ieudi.afin de visiter les diverses industries do' rotte ville.I.es industriels et les niîwiufnetu-rirrs qui feront eette visite se réuniront à la gare du Mile-End à 9 heures jeudi matin pour de là se rendre en automobile à Saint-.Térô-me, où une réception civique aura lieu en lotn- honneur.Au cours de l’avant-midi, ils visiteront les divers établissements industriels de Saint.Jérôme, et "- .visite sera suivie d'nn rté; ' Dans i’rprès-midi.' * ."Dîme.icnt In visite des imiuslru.’.v et t Voici d’ailleurs l’avis que vient de faire publier l'évêque rte Würzbourg: “Vu l’intérêt accru que le cas Neumann, à Knnncrsreuth, éveille dans des milieux toujours plus étendus, il nous parait indiqué d’observer la plus stricte réserve, jusqu'à Pc que Mgr l'évêque de Ra-tishonne.au diocèse duquel appartient Konnrrsreuth.ait fixé officiellement le caractère rte res manifestations.” _ Aï.J.-M.Gaiivreau M.Jean-Marie Gamreau, professeur à l'Ecole Technique rte Montreal.et boursier de 1926.retournera à Paris pour poursuivre ses études à l'Ecole Boulle.M, Gauvreau partira ce soir pour : se rendre à New-York où il s’embarquera vendredi à bord rte La Savoir de la Comixtqnfe Générale Transatlantique.M.Gauvreau fait partie du comi-i te central rte TA.U.J.G.comme mem-l.hr.e adjoint et représente rette association à l'étranger.Ses camarades dr PA.C.J.C.iront lui souhaiter bon voyage à la gare, ce soir.Mlle Thea Rasche, aviatrice allemande, qui s'est spécialisée dans les tours périlleux aériens, est à Montréal depuis hier.Elle est venue de Boston en automobile visiter le Canada pendant que l’on répare son avion qui a subi des dom-i mages la semaine dernière à la sui-1 te d’un atterrissage forcé, dans un j champ.Depuis qu’elle vole aux Etats-Unis.Mlle Rasche a eu deux accidents.par deux fois son moteur s’est arrête à une grande altitude et elle a dû forcément atterrir, au risque de se briser les os.Les deux fois, elle s'en est tirée indemne, mais son avion a été endommagé.Elle attribue ce* accidents à la différence entre l’essence employée iei et relie que Von emploie en Al-lemtfgne, L’aviatrice allemande a été désappointée de ne pas trouver d'aérodromes ici.Fn Allemagne, dit-elle.chaque petite ville possède son aérodrome et entre les villes.Le régime des pourboires Londres, 4.I>e conseil rte l'Association des hôtels et restaurants, qui se réunira bientôt, étudiera les moyens d'abolir le système des pourboires en Angleterre en le remplaçant par une addition proportionnée à la note.La question a souvent été discutée, mais l'opinion a toujours été contre une telle mesure.Le budget de PU.R.S.S.Moscou, 4 (S.P.A.) — Le budget national de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques a été fixé pour l’année 1928 à 5.510.900,-000 roubles (environ 82.750.000,-000).représentant une augmentation rte 9.2 pour cent sur le budget rte 1926-27 et une augmentation rte 85 millions rte roubles sur le budget d'avant-gucrnrwhMOL'L «V bord du Montroyal Le Montroyal.du Pacifique Canadien.part rie Québec demain après-midi pour Cherbourg, Southampton et Anvers avec une bonne liste rte passagers dont: M.et Mme * M*.OeUicA*, 'Jiatice/ l«tü Ut* \ .cUy pus «; ui'uutMlitJ ic au riLiai; dont le goût sour les Washington, 4 (S.P.A.) — Quatre cents experts on radio et en tolé-grunhie représentant soixante nations sont réunis ici aujourd'hui pour l’ouverture de la conférenc • internationale sur le télégraphe et le radio.Cette conférence, qui a commencé ses délibérations aujourd’hui, est la première qui soit terni'' depuis 1912.Mgr Deschamps reviendra vendredi S.G.Mgr Deschamps reviendra vendredi de Chicago.Mgr Dos-champs était allé bénir à Chicago une nouvelle école franco-américaine.hommes dont il avait fait 'ance dans une taverne Déraillement en Ecosse Stonehaven.Ecosse, 4 (S.P.A.) — Le rapide Londres-Aberdeen avec 500 voyageurs est venu bien près di* s’écraser dans le fond i un ravin alors que la seconde locomotive qui le tirait a déraillé nsec quatre wagons.La première locomotive a continué à tirer le trair.et a maintenu les wagons en ligne jusqu’à arrêt complet.Lorsque les voyageurs sont descendus, Us ont constaté avec terreur que la mièr^ locomotive n’était plus qu'à quelques pieds d’un ravin d’une profondeur de 150 pieds.Personne n’a été blessé.Le Dr Donatien Marion terrains à la Côte d'Azur Paris.4, (S.P.A.) La spéculation sur les.terrains est devenue sur la Côte d’Azur une véritable frénésie, et les prix montent avec une vitesse vertigineuse qui rappelle le "boom" de Floride.Des terrains à Juan-les-Pins, près de Cannes, par exemple, dans une région où opère actuellement M.Fuflgik Gould.qui sci vendaient jfjr a 18 mois (H) cent le mètre carré, sont introuvables ! Le conseil de la faculté do médecine de l’Université do Montréal vient do choisir M.le Dr Donatien Marion comme assistant au cours théorique d’obstétrique.Le choix ] maintenant, à 30 dollar entre les trois candidats qui ont) M, Gould, qui semble pris part au concours pour ce poste a été difficile du fait que tous trois Prf.‘ ont fait preuve d’une réelle science du sujet, nous a déclaré M.le Dr Télesphore Pari/.cau.vice-president du comité exécutif de la faculté, ce matin.LA “SOCIÉTÉ DU PARLER FRANÇAIS” M.ANTONIO LANGLAIS ELU PRESIDENT LA REVISION HT LA PUBLICATION DU GLOSS' AI RE FR A NCü-CA N A DI EN Québec, 4 (D.N.C.) — L'assemblée annuelle (te la Société du Parler h rançais a eu li.u hier soir sous la présidence de M.Je juge Riyard.Après lé rapport du secrétaire, M.L.-P.Gooffrion.el celui du trésorier M.l'abbé Maurice Laliberté, tous deux adoptés unanimement.on a procédé au ddpouil-! nient du scrutin qui a eu lieu récemment pour l’élection de deux dirteteurs qui sont: M.l’abbé Antonio Huot, directeur de la "Semaine Religieuse”, réélu cl M.l'abbé Georges Roy.professeur à l’Ecole de Philosophie de l’Université Laval.Le bureau de direction pour l’an-néc 1027-28 est donc formé comme suit: M.le juge Adjutor Rivard, M.l’abbé Antonio Huot, M.C.-F.Délace, M.l'abbé Arthur Mahcux, M.Antonio Lang] ai s, c.r.MM.les abbés Aimé Lahrie, Maurice Laliberté et Georges Roy, M.C.-J.Simard, c.r.sous-secrétaire d?la province, et M.L.-P.Geoffrion.greffier de la couronne en chancellfrie.Une séance du bureau de direction de la Société a suivi immédiatement l’assemblée générale, on a procécé aux élections avec le résultat suivant: président, M.Antonio Lan gin is, c.r.; vice-président, M.l’abbé Aimé Labri?; secrétaire-général M.L.-P.Geoffrion; sfc.-ad-joint, M.C.-J.Simard; trésorier et archiviste.M.l’abbé Maurice Lali-bcrlé.Le rjcteur do l'Université Lovai, Mgr Amédce Gosselin, est de droit président d'honnour de la Société; Il a élé question au cours de la séance, de la publicetion du Glossaire a la redaction duquel la société travaille depuis 25 ans.Lj president ?t le secrétaire ont étî autorisées à entrer en pourparlers avec un éditeur pour la •"iblica-tion de ocl important ouvrage.D’ici te jour de l’An la société s'emploiera a réviser ce Glossaire qui constitue un travail énorme.La canitale de l'Espéranto Lithopolis, Ohio, 4.(S.l’ A.' — Le petit village de Lithopolis, qui compte tout au plus 3(H) habitants et qui est à des milles d'une gare de chemin de fer, est peut-être en voie avoir IS Antonin L'Antania, de la Cunard est arrivé hier soir avec une bonne liste de passager Mgr Casaulo danss l’Ouest Les journaux de l’Ouest canadien annoncent que S.E.Mgr Ci j-sulo.délégué apostolique au Canj-da, visitera prochainement les provinces de l'Ouest A bord dp VOlympic New-York, 4, — L'Olympia, de la White-Star, est arrivé à New-York aujourd'hui avec 1,100 passagers dont Mgr John J, Murray, évè-,_____ que de Portland.Mgr Philippe Ber- vant de 81.60, elle n’est plus main- nardini, et plusieurs autres.tenant que 4e 41.00.Taxe fonrièrp réduite Chicoutimi.4 (S.P.A.) La municipalité de Sainte-Anne de Chicoutimi a réduit sa taxe foncière de 60 cents.Comme elle était aupara ou l’intention de fonder là-bas un endroit ultra-chic, dont il serait 1c maître tout-puissant, voit scs projets prendre des proportions dont il n'a va ô jamais même rêvé.En Chine Pékin.4.(S.P.A.) Les Nor** tes continuent à marcher sur Pekin.La cavalerie de Tannée de Yen Hsi Shan approche de la ville de Suanhwafu.qui vient d’être évacuée par les Mukrtenites du maréchal Chang Tso Lin.] de devenir la capitale d’un empire invisible! celui de l'Espéranto, la i "langue universelle".Mme Mabel VVagnalls Joncs, fille de feu Adam Wagnalls.l’éditeur et son mari, M.Richard J.Jones, de N’orthporl, Long Island, icnnent , d’\ fonder une école d’esperanto, la i première de ce genre, où les on-i fants apprennent la langue universelle dès le début de leurs Mudes.Des cours du soir m»ur adultes seront donnés dans le Wagtiall Memorial Building, élevé par Mme Jones.il y n deux ans.à la mémoire de ses parents, nés à Lithopolis.U y aura également des cours d’esperanto par correspondant#. » i.h i> .- — / VOLUME Wi:i — No — LA TERRE DE CHEZ NOUS Bulletin officiel de l'Lnion Catholique des Cultivateurs de la province de Que.PARAIT TOUS LES MARDIS ET JEUDIS ZSf : K Cette page, le titre, les rubriques et tous les articles originaux qui y paraissent, sont enregistrés à Ottawa et tous les droits de reproduction ou de traduction sont re'servér.conformément à la loi des droits d’auteur.nos avant» Une leçon qui devrait nous profiter ! La France cl les Etats-Unis sont depuis quelque temps aux prises sur une question de tarif.La France, fatiguée de voir ses exportations fiai1 pées d‘un tarif très élevé, pendant qu’elle recevait les produits américains moyennant des droits beaucoup moindres, a décidé de prendre riches voisins par la bourse, afin d'obtenir des conditions plus censés pour les marchandises françaises d'exportation.F.n effet, le nouveau traité franco-allemand fermera presque le marche français aux importations américaines, ou plutôt, il reconnaît < < ' pvantages importants aux fabricants d’Allemagne au détriment de ci us d’Amérique., Des protestations nombreuses se sont élevées des Ktats-t ms; cepet -dant l’Oncle Sam.retranché derrière ses hautes murailles tarifaires, a mauvaise grâce île trouver à redire si ses voisins se mettent < .Cher, l.ondres.rjl oct., Uetitia, ù Helf., I.'pool, Cl CO seulement.3Uw*f.3U Poor retenue de place», etc., s'adresser CANADA STEAMSHIP LINES LIMITEE 9 «qtiftrf Victor!» LAnrantcr 02.11 Hèul Windsor LPtown 4740 était âgé de 51 ans.Lui survivent, outre sa veuve: deux fils, Maurice et Marcel, trois filles, Germaine (Mme J.-IÎ.Rémil-lard >.Icaurette et Madeleine, deux frères, Damien et Adrien et une soeur, Mme Victor Pacquin.Lps femmes libérales UV! Prf K*2 lfï.5 Pori.A if.IV «mi P.Corp com.Seagram 21 % 21% st I * Ifl.lfi 10e St.Maur.Pow fii, 1931 HPL, |S7% Standard (Iny Products fi.lîMJ y,l Windsor Hotel fi 1931 .HV> ICô^ Winnipeg Electric fi 1934 .lOft", VALEIRS MINIERES Aonulet Gold Mines l.td.i‘.T3 fi.9A Aron Mine» .fifi .fii firgonaut (>jn .11 (amiral Manitoba Mine» .1.73 1.73 Coast Copper Co.Ltd .1j.23 1 .09 Columbs* Kirkland .fi ^onlarum .4.(> » - Achat de réserves forestières Ottawa, 4.L'Ottawa Journal annonçait que les négociations de la Laurentide Company, Ltd, dans le d'acheter la nlus grande parti, des réserves forestières de la W.-C.Edwards and Company, Ltd, de la Hawkesburv Lumber Co„ et de la Pembroke Lumber Company, étaient terminées depuis samedi.Par cette transaction, dit le Journal, la Laurentide fait l’acquisition de 3,506 milles carrés de fortes ré-servi s forestières dans la vallée de l’Qutaouais, La grande partie de ces réserves forestières se trouvent situées dans le district de Madawas-ka, et commencent à quarante milles environ au nord-ouest de Pembroke.Il est entendu, dit toujours le journal, (jue c'est l’intention de la Laurentide Company de commencer la fabrication de la Lnlpe cl du papier dans ce district Bien '•¦l’elle compte au nombre des industries de pulpe les plus considérables du Dominion, cette compagnie, jusqu’à présent, avait limité ses activités à la province de Québec.Celte nouvelle aurait été communiquée audit journal pr un message téléphonique hier après-midi, par M.George Chahoon.gérant-général de la Laurentide Company.M.G.-A.Beaulieu La maison de courtage Roberts, Cameron and Co.Ltd, de Toronto, vient de choisir M.Georges-A.Beaulieu comme gérant de sa succursale de Montréal.M.Beaulieu est bien connu sur la place de Montréal et depuis plusieurs années il a ses bureaux bureaux dans l’édifice du Roorrf of Trade.11 a été l’agent de l’.Armour and Campant/ et.de la drain Mark*-tina Co.fai maison Roberts, Cameron and Co., possède un siège au Montreal Curb Exchange.Lea tarifs sur les sucres Ottawa, 4 — La Commission du tarif entendra, le 25 octobre, des requêtes au sujet du sucre, du mais et du sirop de canne.M, William Trasher, de Saskatoon, demande uns' diminution du tarif préférentiel sur le sucre et l’abolition d's typés hollandais.Par ailleurs 1» Dominion Sugar Co,, l.td.de Cha-tam, Ont., demande une substantielle augmentation du tarif sur le sucre raffiné.Cela peut avoir une rë-cussion directe sur l’industrie de la betterave sucrière, celle du raffinage du sucre et celle des ron-serv'es, A la même date la Commission LA MATINEE A LA BOURSE L’ACTIVITE SE MAINTIENT A LA HAUSSE LE HHAZtUAX GAGNE DI TERRAIN Los prix ont encore monté ce matin en Bourse locale.Le Brazilian Traction, qui était en fermeture hier à 207 1-2, s’est vendu ce matin a l’ouverture à 209 puis est monté a 210 pour fermer à 209 3-4.soit un gain total de 2 points 1-4.Le Smellers a perdu 3 points 1-4 à l’ouverture, eomparé aux prix (je fermeture.Ouvert â 2(>4, il u repris de la vigueur et a fermé a 2(ii).Relevé des ventes de la matinee fourni par ta maison L.-G.Beaubien K- Cie: BOURSE DU MO.- riU.Sl.3 Lis TES DE 10 A 11 «• S.M A4bîrta Grain, 30 é 41 45 à 41 30 » G ill J|,* S'j % tAViVSvV.I £ 4 MUnÜ.'sugar.W g î.sa a W a® * l' 25 à 241 23 à ‘2li.-,{1 n Asbestos l oup, j0 a M5* o0 a ¦>« î J' a X,K 1*13 a 35% d0 à 36%.Bcdl Telephone, l.i a 1IX Brazilian, 100 à '2U» "" Une affaire d'huile Up?nouvelle compagnie, le Sis~ terville Oil Co., Ud., vient d’être organisée afin d’entreprendre dos forages en Alberta et en Saskatchewan pour découvrir de l’huile.Les propriétés albertaines de la Compagnie sont situées dans la région de la vallée Turner.Le transport du bois «le pulpe Avec encore au moins un njois et demi de navigation devant eux,! les armateurs ont transporté à i’heu-i re actuelle plus de bois de pulpe j du port de Montréal cj à travers us' canaux que durant toute la saison dernière.Au 36 septembre dernier, les navires ont transporté 326.784 cordes de pulpe et l’an dernier, à la fin; de la saison, on n'en avait transporte que 315,775 soit 11.666 cordes de moins qu'actuclleinenl.21W fi 13 à ïOS'.ÿ ' 2llS1,-j Ki'! à Ï5 H 2MÛ.23 à 208*Z 46 à 2U8'.j 25 à 208'j HO à 208 % 23 a 2089* 100 a '2i)0 5(1 a 2118 e; 125 à 2W» 13 à 200 2 l a 200 .)O u 209 '2 5a 200 25 ù 208'* 2o a 20» 2» a 209 100 à 209 30 à 201) 30 à 209 2.i a 209 2,i l 2085* 25 à 209'* 30 a '21 (I 50 à 2H0 •2a'i a 210 2a a 2C9;t* ,V> à 21(1 100 â 210 35 a •-09V» 2.> .100 à 219'*; 75 n 209Vj 25 à 209'.* 2.> a 209sa 25 à '209% 29 a 209% 23 à 2ll»% .i() a 209% 25 à 209% 100 à 209% 25 a 203% 25 a ‘209% 25 à 209% 15 à 209% 25 a 209 i* 12.a 203% 25 à .200 % 50 à 209% 50 a 209% 25 à 209% 100 0 209% 25 à 209% 75 à 20»Va 30 a 209VJ; 73 à 209 U 25 a 20é% 30 à 209% 74 a 20»% .%> n 209% 30 à 2(9*50 H 2093* 50 a 204% .0 a 209'.* 23 ù 209% 5» à 209.Canada Bronze, 35 à ,35 2o a .À 5*6 *-,) A 2."i à 56 -•) à .>7 .)0 r 5/ i.j d j » 2.4 a 57 23 à 57 30 a 57 55 à 57 35 IJ 57 30 a 57 1(H) à 38 MO ii 57 50 â a" MH a 58% .15 à .48% 10 ù 58% 25 a 481 ¦*.Canada Car, 50 h 15 80 à 17 24 a 4 2> a 47 24 à 17 50 À 47 55 à 47 1 iil à 47 100 a f 25 3 4/ Canada Cement.70 A 214 84 à 2M._ Canadian Industiial Alcohol, 50 a .4' *.5i à 38% ,411 il 38% .1(1 i 38% 50 à 38% 40 i .I % 25 0 38% '3.4 38'«, 2» à ’8% 25 a 28%.Consolidated SnielliiiR, 2" à '2(5 25 a -è 2.4 a 265 30 111'- 25 a 263 25 à 2'15 25 à '2' 4 25 è n 266% 30 a 23,5 30 a 205 25 à 2f 5 25 ¦ (J Ü.SL t)i ni^V-YOKK «tir* roenmaniqu»»' i»«r rr#orfrion fl k'imbrfii de J» |>oi»r»c d« Montrôâl» ‘ftl.TM* -v.*’.* Vliei^ Chemical .American Rush Magneto .\ mwican Can .American Locomotive .Vnierlcan Smelting Vmerican Sumatra Tobacco Anaconda .Atchison T.and S.F.Baltimore and Ohio .Bethlehem Steel .California Petrcdeupi .Canadian Pacific .Commercial •Solvents B.Chicago Rock Island .Chrysler Motors .Cons, (las of New York .Corn Products .K.I.Dupont de Sen), and Famous Player» .General Motors .(teuernl Electric .General Rail.Signal .Erie R.R.H u.ison Motors International Nickel .International Paper .Mack Trucks .\i « Y'ork Central .Northern Pacific .New Haven .Packard Motors .Pan-American B.Pennsylvania R.R.Radio Corporation .Re-ding .Sinclair Oft Cons.Southern Pacific .Souillent Railway.Standard Oil of New Jersey Siud'ebaker .In ion Bag .Cninn Pacific .T.S.Industrial Alcohol .I'.S.Steel .Ward Raking .Westinghouse .While Ytotors .WiHys Overland .Woolwort and Co.m 'll'-* .\c;i% 1 ifin ' j ; .'.Mi 201 •! .r.ru.j r.f %‘ : .107 '07 I .17 11H 174%| .(15% 135'% .48% 18% t a «% :9l(* .124% 123 | .fi 1 % .21% 21% .2UÛ 2(«'4 .10! 191 .109% 110 % .59 59 .118% HS% .59% 39 CO.312 % 313% ; ."«% 110 , .278% 282', ; .136 % .146% P’7% , 143% .6S 67% .S'l% St .«9 % 04% .fill”’ i fil)'.109% 109% .>1711'.171 .97 97 14% -! 5 % .50L.50 L.67% CS 071.67 % .118% ICS % .ifi% lfi% .121% 124% .nul % 137 .'.14 10 ., 59 58*4 .53% .13% .197 196% 77% 77% .153% 114 .28%.28% .SS'- NX % ." 9 39 .16% 10'.190% 191% Vn bon Conseil ! 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hypothèque consolidée cinq pour cent (Sic) trente ans de la susdite com- j pagnie, échéant le 1er Janvier 1934, obte 1 nues Par acte fiduciaire en dat* du 11 Juin 1904 en faveur d» THE ROYAL : TRUST COMPANY, fiduciaire.AVIS est par les présentes donné qu'exer-çnnt les pouvoirs qui lui sont eonteres en vertu des clauses dudit acte fiduciaire, la Compagnie soussignée rachètera, le 1er jour Je janvier 1928, toutes celles de ses obli-ga|ions-or première hypotheque consolidée cinq pour cent lâc,) trente ans, qui pourraient être iilors en cours, en en payant le principal avec une prime de dix pour cent (19%) sur icelui et intérêt accru audit premier jour de janvier 1928.au bureau principal de la Banque de Montréal, à Montreal, Canada, ou à Ixmdres, Angleterre, ou b l’agence de ladite Banque dans la Cité de New-York, H.V.A., à l'option du détenteur ou du porteur.Les détenteurs desdites obligation» sont donc requis de les présenter, avec les coupons non échus y attachés, pour remboursement, à la date susdite, b partir de et après quelle dale lesdltes obligations cesseront de porter intérêt.Daté b Montréal, Canada, ce 12ènie Jour de septembre 1927.THE SHAWIMGAN WATER A POWER .COMPANY.TSigné) JAMES WILSON, Secrétaire.F.n ce qui a trait b l'avis de rachat cl-lîcssus, les détenteurs des obL«ations-or, première hypothèque consolidée cinq pour cent (n'/l) trente ans peuvent remettre les-dltes obligations au bureau principal de la Banque de Montréal, à Montréal, Canada, ou a Londres.Angleterre, ou b l’agence del ladite Banque en la cité de New-York.C F.A., en tout temps, le ou après le 1er novembre 1927, et avant la date fixée pour le rachat, et sur remise de ces obligations recevront un montant égal nu prix de rachat de cent dix pour cent (110%) avec l'intérêt accumulé sur lesdltes obligations b la date de remise d’icelles.THE SHAWIMGAN WATER A POWER COMPANY.(Signé! JAMES WILSON, Secrétaire.Main 7694 ANTONIO ALLARD AVOCAT ET PROCUREUR 59, Notre-Dame ouest Montréal Bureau du soir: 6128 St-Denis - ¦ Calumet 8214 J Tél.Main 2737 — 248.St-Jacquef MONTREAL Bijouteries Trophées — Médaillei Dessins el estimés sur demande Travail garanti — Service extra rapide ENCADREURS, DOREURS MORENCY FRERES, Limitée DORURE ET ENCADREMENT 346, rue Ste-Cath»rine Est.- Tél.Est 3Î03 Succursale : 1258 McGill Caliepe (en bas Slé-Catherine! Gravures, Eau» fortes.Tableaux, Miroir» et Meubles d’Art.Restauration de Ta-bleaux et Onres anciens—Matériel d’Ar-liste».6-8-29 BREVËTlT'ÏNY'ÉNTiON ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 3983-4553 Montréal RENE A, PIGEON & C0.1676 RUE SAINT-DENIS (près Bibliothèque St-Sulplcel Brevets d'invention, marque» de eommeree.etc.PROTEGES EN TOUT PAYS TEL.LANCASTER 7625.19-9-28 - lfc ^Assurance sur la Idc li MONTREAL LaSeule Compagnie Canadienne Française D’Assurance sürlaVI! AVIS Le mercredi soir, le ministre M.j est par les présentes donnée que l’assem-c Honrv nai-torn nu rndin et I Née annuelle des actionnaires de The °' panera au rauio n Shoe Company, Limited, sera tenue le», •»» rtr wew-' /till 12 4 * T* 4 A 93 T tATMCOW .comrvagni tour, Montréal, mardi, le 11 octobre 1927, b 3 heures p.m., pour recevoir le rapport de l’année finissant le 31 août 1927, et pour Geo dira les mesures qui seront prises tandis que le rhef de police de Toronto.M.S.J.Dickson, qui revient du congres de la sécurité a Chien- rëUctton (1rs d|r,rt(.urs go, parlera au radio vendredi soir.; par ordre.Les clubs d’automobilistes de Ha-; milton et de Niagara ont annoncé leur désir de coopérer à la campagne en s'occupant particulièrement des défectuosités des freins et de l’éblouissement causé par les lumières.D’autres clubs de la province ont aussi offert leur coopération.3 octobre 1927.m.J.R.hodge.Secrétaire.Le telephone transatlantique A l’occasion de l'inauguration des communications téléphoniques entre le Canada et la Grande-Bretagne, hier, les hauts fonctionnaires i du chemin de fer National du Ca-j nada.à Montréal, ont parlé par té-j léphone à d'autres représentants do j la Compagnie à Londres, pendant] cinq minutes.PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Location: Maison», chambres, magasin», etc.— A vendre, Perdu, Trouvé, etc.— 1 «ou U mot, minimum 25 sou».— Lh même annonce, un moi», remise de KPS.NAISSANCES.DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 «ou» par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— *1.00 par Insertion.ly •< fc.ji/\ t COLLEGE DE BARBIER Voulez-vous occuper une excellent» posl- \i v \ Weir n auuelé do Lon- ' ,lon av(’c ,r P,us ,laut sa1»1!-' payé?(Juel- .4L E.A.vieil, a apiii i o< .un qu„ .semaine» d'aupreuttssage suffisent.OS le docteur .J.dLKk, otrir- système moderne Position assurée, pour- dres leur du service de la colonisation, agriculture, rtc., au Canadien National, pour confirmer les derniers arrangements pris en rapport avec l'excursion de fermiers ce.Europe, organisée par le C.N.IL, cet hiver.La conversation qn> s'ensuivit tut entendue très distinctement aus deux bouts du fil.C’est rune des premières conver 25 si l^wrrncc paiicr.m b'in ., 60 75 b 60 I'mtM Securities, 7 b 10.1% fii! ccntage payé en Mnlei Barber ( nllege apprenant S'adresser 62 St-Igi'irenl t-3-27 PRETS SI R HYPOTHEQUES Montreal T*nan & Morgage Co.Prêt» première hypothèque: Montréal seu.lenient, avec Itilerêls ans taux courants.Paiements faciles 139 St-Jacques, chambre 14 Harbour 167.3 Aucune cnmniir.sion chargée b l'emprunteur 10-4-27 JM \ V A \ CD 23 à sationt tenues pttr tMépbonc entre M0NTREAL FINANCE CORP.le Canada et la Gr.mde Brctagnc le premier en appel commercial que le Canadien National ait Tancé de l'autLc côté de PAtiant'qne.entendra une demande de la British! îlopptlrs hriltc» du (^.ÎV.R, Columbia Sugar Refining Co.Ltd., I - .*; • % ¦ i - qui veut faire hausser les tarifs sur Les recettes brutes du Chemin Rrnnimi ilo* les sirops de mais en canne.j de .fer national du Canada se sont \ 1 uus ."" .élevées durant la semaine qui s’est] manufacturiers le 13 — terminée le 30 septembre à $7,477,-484.00 soit, comparativement à la I initted.Noua achetons hypothéqués ou baltmcr» dr prix d’achat sur propriétés résidentielles ou commerciale» Nous ne réclamons point de commission 711' Edifice Transportation, 120 rue Saint-Jacques j.n.o ARGENT A PRETER M.L.-A.Taschereau, premier mi ÎETTB A CtE, 50 Ndre-Dume oue»t, Ch 52.courtier» en Immeuble», experts en Propriété».Etablis 1885 Prêt.» première i/nniEnu,K .^ _ m V ] semaine correspondante de l’année I nistre de Ja province de Qtfébec, I jt «UuMèmv h»pothèque»: Achetons hxpo-\ingt transactions immobilières j dernière nu elles se sont élevées à sera l’hôte d’honocur et le pfinfi-1 t^quF*1 prl .ont été enregistrées, hier.Kilos re-! 's"-^^S.fi93.37, une iHminutinn de ! pal orateur à un l>anquel que lui of-i Ptêi» mit 2ième hypothèque.Avances i jiresentcnt un prix $52,383.Dix-Ventes de vente de $411,209,3% seulcnient sel sont faites pour une considération d'au moins 82,000, La vente principale porte sur uni i I -J iii-cieb ù i n la di-î P°,«r arrér.igc» de taxe» remhoursBble» p ir 1.4 oetoDre proenain, UI Çersvment» mensuels.- Crè \ all SlriM’t propriété de la ville Mont-Royal, nul New-York 4 ^°n12l.aVunoC vendue par fermes ce niatin en ouverture.Le la Rockland Housing Co.Ltd, a M.General Motors (ancien titre) a ou- *» rnn maS rr p°ur vert en haiisse d'tin point it 278 1-2, ^^ , i un nouveau haut, -Le Ttupont a réa- ! Usé tin gain initial de I point 1-2 et le General Electric, un gain de 1 point.Des lots «le 1000 à 5000 ae-lions s'offraient fréquemment., frie vision d Québec de l'Association des in n nu feet u ri ces canadiens l l’hôte! Windsor.t; > banquet coïncidera avec une Les cours étaient : réunion du comité exécutif fédéra ! : 1 ‘dit Canadlrn lu 8-10-27 MARCHAND DE TABACS mm Lrs recettps du Pacifique Canadien Les recettes de transport du Pa-cifioue Canadien uour lu semaine terminée le 3 octobre 1927.se sont élevées à $5.390,000, comparativement à *6.415,000 pour 'i semaine correspondante l'an dernier, soit une diminution de 11,025,000.de l’association à l’hôtel Windsor çlans la journée du 13 octobre.('liez le* jeun*’* liberaux L’Association de la jeunesse Kbt raie de Montréal don MT a, demain soir, -iu Club de Réforme, un diner* - ; euuseric, dont M.Ernest Lapointe, Avez-vous oesoin de boos ministre dr la justice dans le c.i-]ivres?binet fédéral, sera l’hôte d’honneur.Adre*sez*vmi* au Service de , , a soitfr spra PrM»ntr4»| SUR^ les ponts spacieux des magnifiques “Empresses" et des confortables paquebots "à classe unique” du Pacifique Canadien, les vétérans des traversées océaniques se promènent chaque jour.Us préfèrent voyager par le Pacifique Canadien parce qu’en ce faisant, ils sont assurés d’un service parfait, dune accommodation de luxe et d’une grande variété d'amusements.Nos paquebots descendent et remontent le Saint-Laurent, le puissant “boulevard océanique qui conduit vers l’Europe.” ."Les taux d’automne, actuellement en vigueur, sont bas et les hôtels européens, ainsi que les trains, ne sont pas encombrés.Pour réserver vos places par le Pacifique Canadien, voyea votre agent local ou D.R.KEVNkD !'¦ Agent gènértl du tr»flr «iréanlqu*.141 rua Sl-.l»rq»*a.Mnntrésl Téléphona: MAIN 7700, A (îmadien La plus (ronde organisation de voyages au monde Porta* toujoi'fs de» chèque» de voyage de ta Cie de Meesagcrle du Paclfloue Canadien.Accents* i 84«$ > partout.I VOLUME XVIII — No 2;n LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 4 OCTOBRE 1927 7 LA VIE SPORTIVE f: I : t ^ææssæssxscixî'ZtSSSCIrr:$SS^SS;S?SS5$SSSS£3 j$$^^tt&SS$$$S$$S$S&!Zitt$5$S$S9iS&Si»!»Sia!Sa^X!»Si?»!»5S&< UNE NOUVELLE ASSOCIATION ATHLETIQUE CHEZ DUPUIS Sous le nom de Duprex, elle vient d’être fondée à la Palestre du National — Elle se propose d'inclure dans ses activités un ^rand nombre de jeux dif l’érents — M.J.-N.Gendron élu président L'Association Athlétique Duprex.ce nouveau corps sportif créé parmi le personnel de la maison Dupuis Frères, Limitée, vient d’obtenir un premier succès par l'inaiiKuration d’une ligue de quilles.C’est au milieu d'un grand enthousiasme que les premières rencontres eurent lieu vendredi soir à la Palestre du National, rue Cherrier.Avant les parties de quilles il y eut réception dans les salons du National.M.J.-M.Gendron, président de l’Association Athlétique “Duprex”, ouvrit la série des discours en remerciant M.A.-J.Dugal, directeur-gérant, d’être venu à cette inauguration et il exprima l’espoir que tous les membres de son association conserveraient Penthousiasme du début jusqu’à la dernière partie et que tous s’efforceraient de faire honneur à leur équipe respective.Appelé à dire quelques mots, M.Dugal félicita chaleureusement les directeurs de l’Association Athlétique Duprex pour avoir choisi la palestre du National comme lieu de-fé-création.“Il est tout naturel”, dit-il, "que les employés du plus grand magasin canadien-français viennent se joindre à notre plus grande institution sportive nationale.” S’adressant à M.Deed, administrateur du National, M.Dugal dit: ‘‘Vous savez que “Duprex" veut dire Ql’ALlTE et vous trouverez, j’en suis sûr.dans ce groupe d’hommes qui composent l’Association Athlétique "Duprex” de la qualité.” Puis M.Dugal ajoute: “Nos compatriotes ne s’intéressent pas assez au sport et jusqu’ici ils ont un peu négligé la palestre du National.Je suis fier de l’exemple que les employés de la maison Dupuis donnent en venant prendre leurs ébats ici et j’espère qu'iin grand nombre d'entre eux deviendront membres de l’Association Athlétique d’Ama-leurs Nationale.” En terminant, M.Dugal annonça qu’en son nom personnel ainsi qu’au nom des autres directeurs de la maison Dupuis, il promettait les mêmes prix donnés i’an dernier à la fin des rencontres de quilles.M.J.-O.Giroux, président du syndical des employés de magasin, section Dupuis Frères, Limitée, dit au cours de ses remarques que pins de soixante employés étaient déjà devenus membres du National.Au nom de tous il remercia M.Dugal de l’in-té’èt qu’il prenait dans les acitvités sportives de scs employés, intérêt qui se traduit en de magnifiques orix à la fin de chaque saison.M.(ürnu's annonça aussi qu’en plus des coupcn qui seront données à la fin de la Saison, deux coupes individuelles seront attribuées à chaque rencontre aux joueurs faisant le ! plus grand nombre de points en 3 l parties, l’une pour les grosses quil- ! les et l'autre pour Ljs petites.M.Deed, administrateur du National.souhaita la bienvenue à l'Association Athlétique Duprex et s'exprima ainsi: “Veuillez vous considérer ici rhez vous et soyez persuadés que l’administration du National fera tout ce qui est humainement possible pour rendre vos visites ici agréables et profitables.Vous avez besoin d'exercice et de récréation et dans nul autre endroit vous ne trouverez un établissement plus approprié à vos jeux et à votre mentalité qu’au National.” Puis il pria tous les assistants de s’approcher de la table de rafraîchissements qui furent très annréciés.La série des parties de quilles fut ensuite inaugurée par MM.A.-J.Dugal.Charles Marchand.Orner Turgcon.Emile Pigeon et V.-O.Pepd qui lancèrent les premières billes.La liane de quilles de l’Association Athlétique “Duprex” compte dix équipes, dont quatre de grosses •-t six de petites quilles.Voici les noms des officiers de cette association: président honoraire.M.O.Giroux; président, M.Gendron; 2ème vice-président, A.Ca-dot; trésorier, H.Paquette; secrétaire.G.Dorion.Directeurs: A.Dois.S.-B.Latraverse.J.Fccteau.Administrateur général: L.-G.Thé-rien.L'Association Athlétique Duprex se propose de s’occuper activement des différentes branches de sport cet hiver.Des équipes de hockey, de polo aquatique ainsi que dos tournois de tennis intérieur, billard, etc., seront organisés.Bref, on se propose une saison joyeuse srhez Dupuis.ASSOCIATION ATHLETIQUE DUI'RBX Rcsultal's de In prrmièrp rencontre, ven dredl, le :)0 septembre 1027.Petites quilles: HOOVER LES PARTIES DES SERIES.MONDIALES New-York, saillants des 4 Voici les faits .séries mondiales, qui; Mais tous s’accordent à dire que sa faiblesse à alncer de loin est largement contrebalancée par son travail au bâton.Quanr à Hulli.on dit qu’il n’a jamais reçu le crédit qui j lui revient comme joueur de défensive.Les joueurs de baseball disent souvent qu'il aurait été une plus) puissante étoile s’il n’avait jamais fait de coups de circuit.Meuscl a souvent été appelé lent et paresseux, mais on n tt jamais j questionné son habileté dans les moments critiques.Depuis sept ans.Meusel a donné son meilleur et si Huggins n’avait nas été satisfait de lui il est certain qu’il ne serait pas encore sur rnhgnrmcnlfdf.->1 Yankees.demain commenceront burg.Club r.ux prises.s Yankees, champion de Américaine, vs Pirates TOURNOI DE TENNIS New-York la de Ligue Pitts- Natio- Francoeur M flat h ic il Jobln .Jrancoeur Smith .117 72 125 1(14 82 19i-52 53-52 105 108 91 lit) 128- 490404 485- rÜ Z.il 324 342 U79 MERCERIg J.-H.Sénecal .- 59 113 91- 206 L.-J.Thérrien 96 100 KM - 5011 G.Lallberlé .7« 117 107 - 3U2 J.-C.Paradis .39 il / î)7 - 203 K.IHumais 86 84 941 - 269 408 491501 — 14IIU Mercerie gagne deux parties.SPORT-flUPREX E.Gingue .S3 90 107- 2S0 A.Bilodeau H4 ?W) 6: 211 G.Dorion 84 9:< 102— 279 E.Dyotte fit «u 95— J.-K.Girardeau .32 M 92— 417 12» 461— 1311’ LAVAL A.-E.Claude .92 116 79 287 tl.Marsolaw .¦ 102 30 104 — 201 A.Lumtois 53 72 107 227 E.Ctaarbonnrau 119 87 117 22.1 S.-T.Grenier .71 M3 119 393 442 44*8 '331 — Mil I/ax-al gagne trois parties.COMPTOIR POSTAL Frechette M4 »S 70- 282 Marisseau 113 l'2ft 1.15- :;;»i Jnemx 61 115 97— 270 A.Crète 136 12,5 123— 2 S3 A, Ladot 74 139 12» - 3.18 501 603 535 —1(;39 burg, champion de la Ligu nale.Gérants des clubs: MUÎcr Higgins, Yankees; Owen “Donie” Bush, Pirates.Comment la série sera décidée: Le club qui aura décroché les qua-j tre premières victoires stru proclamé le vainqueur.La série fsi limité à s.‘p* parties .Cédule.Les deux premièresj parties à Pittsburg, commencent! m.rcredi après-midi^ Les troisième,! quatrième et cinquième parties seront jouées à New-York.S'il faut jotiej- une sixième et une septième: partie, elles auront lieu à Pittsburg.Au cas ri?remise: L(w clubs resteront dans la ville oii la partie: a été remise.Les dates seront donc changées si le cas se présente.Toutes les parties de semaine; commenceront à 1.30 h.p.m., heure normale.Si les clubs jouent di-! manche prochain au stade des Yan-I koos, à New-York, la joui • commencera à 2 hrs.LES YANKEES SONT PLUS FO B TS Le tournoi de tennis de l’Université de Montréal se coi tinue avec le plus d’entrain.Les parties suivantes seront jouées aujourd’hui: 12.00: Lamarre vs DcGrandpré; Lr,plante vs Vincent.Ih.15: Gélinas vs Pilon; A.Lapin nie vs Monette; Langevin vs Sl-Michcd.Le tournoi du Polytechnique commencera mercredi.Ceux qui veulent v prendre part voudront ; bien donner leurs noms, dès l’ouverture des cours, mardi le 1 octobre à M.C.-H.Laberge.élève de 2e Année ou à l’Association Athlétique de l'Université de Montréal, 354, oÿt.rue Sherbrooke.Le tournoi de doubles de tennis de l'Université de Montréal, .commencera cette semaine.Les étudiants sont priés de regarder les colonnes sportives des journaux afin de connaître le jour et l’heure exacts de la joule.Nous venons de jeeevoir de M.Marcel MainviMe une magnifique coupe, qui sera donnée au vainqueur du tournoi de tennis (simple) qui se tient actuellement aux terrains de l'Université de Montréal, au parc 'LaFontaine.Nous remercions M'.Marcel Hainville pour le magnifique geste sportif qu’il a fait pour TUniversifé de Montréal.Au Moore, Pennock, Pipgras, Shnwkcy, Shocker et Thomas.Receveurs: Gragowski, Pengough et Collins.^ Joueurs d’intérieur: Gehrig, Laz-zeri, Koenig, Dugan, Mqrehml, Ga-zella et Wera.Joueurs d'extérieur: Ruth, Combs.Meusel, Paschal et Durst.Conseilleurs: O'Leary et Flrtchcr.| Gérant: Huggins.PIRATES Lanceurs: Aldridge, Cvengros, Dawson, Hill, Krcmer, Meadows, Miljus et Yde.Mecevcurs: Gooch, Earl, Smith, et, Spencer.Joueurs d’intérieur: Harris, Grantham, Wright, Traynor, Cronin, Hhyne et Groh.Joueurs d’extérieur: Barnhart, Briekell, Cuylcr, Lloyd Wnner et Paul Wancr.Conseilleurs: Eus et Slan.ig\ Gérant: Rush.MLLE COLltTTE EST EN TETE Voici les résultats obtenus hier avant-midi dans les séries du tournoi pour le championnat féminin au jeu de golf; Collet, Greenwich.yson, Portland, Me., j I Van Wie, Chicago,; I Toronto Lu-al Ottawa.! Toronto j Détroit.I Young 44 nom des etudiants et de l’Asso-Le plus fort ’club; dation Athlétique nos {dus sincè-s vu à New-York res remerciements.BUFFET A.Bois .Boy .L.-H.Gagnon Trudel .Jannard .Buffet gagne trois Grosse» (tuiiirs : — .*1 108 0"— 29( .115 135 119— ara .129 121) 130— 385 .12fi 143 90 - 35J .104 155 119 - 378 505 (VfiÜ ’55 ! parties.-1781 EXPEDITION Grisé 173 112 MU— 125 Layer 140 126 r.7— 383 Rousseau .930 139 m- 412 Box 153 149 166— Le Roy 127 120 11(1- »! ’> 7 73 4 6 40 650 — BUREAU GENERAL Caron 106 132 142— 380 Paquette H 125 126 129- Monette 150 96 136 38! Doyon 137 154 152— 143 J.-M.(»endron 1UB 139 98— [VM New-York.4 de baseball jam tsl à la veille de se lancer dans les; séries mondiales avec les Pirates de Pittsburg.Les Yankees sont gros favori,, et ceci n’est pas surprenant,! car Miller Higgins semble posséder! la plus puissant?équipe jamais vuej dans les annales du jeu national: a méricain.Cette année Higgins ne dit pas grand chose mais il doit penser beaucoup.Dans les séries mondiales précédentes où les Yankees ontj été battus.Higgins n’a jamais beaucoup ouvert la bouche.Cette anti e m AUX COURSES DE WOODBINE Toronto, 4.— L’écurie Seagram a ajouté une autre riche classique à son beau record en gagnant le Grey Stakes, un handicap d’un mille disputé hier après-midi pour la dix-neuxième fois annuelle à la {lisle de Woodbine.La classique de 65,000 ajoutée, réunissait onze partants et Eugène S., du même éla- nee, il refuse encore (te faire des a commentaires maison voit qu’il fst ^ plus confiant que jamais.s,eme arRcnt’ Le Contrairement à ce qui s'est passé dans les années dernières, les Yankees ne seront pas simplement obligés de s?fier à George Herman Ruth, qui vient de finir sa {dus grande saison de toute sa carrière.Cette année aussi Ruth a une am-j sycm( bition.11 voudrait finir sa saison j brillante avec une grosse part du j j p Rourassa a décroché credit des series finales.Le Babe |c,s honneurs de ta journée avec a huit coups de circuit dans lesjdeux vainqueurs.11 a compté avec séries mondiales, dont quatre ont | ^jParjng a ja première et Soteria à été enregistrés Tan dernier a Saint-, [a sixième.Louis.Il a l’intention de briser ce Résultat des courses d’hier aprèx-record-là et on avouera que M’Ctj midi : constituera un exploit sensationnel) Première course, 1 mille 70 ver-s’il peut y parvenir.iges: — 1.Clearing 113, Bourassu, Avec tous leurs lanceurs régu-j 4,05, 3,40, 2.90; 2.Baldoyle 99.Jiers, les Yankees opposeront uneI Klowers, 8.25.6.30; 3.Easter Sigh! équipe bien plus puissante que la, 106, H.Fisher, 14.30.Temps 1.48.première ligne des PiraTes, Hoyt et A:c ot Diamonds.Hecate, Superli-Mooro sont à leur meilleur, tandis: ne.Fair Class, Swift Shuttle ont que Kremer, Aldridge, Meadows et (aussi couru.Hül sont aussi forts, mais ils ont! Deuxième course 2 milles: — 1.dû travailler dur pour arriver au Irish Jig 143, Ireland, 4.20, 5.05.championnat de la Nationale.j 3.30; 2.Winoya 143, Kelly 12.00, Partout on est d’opinion que'6.25; 3.a-Double lip 142, Albripht, Hovt et Kremer seront les lanceurs I 3.45.Temps 4.01.a-Oyster Bed, M 3 ehe, un fait très important pour le Al ron- moment Les Pirates, qui frappent tous de la nvaiy droite, à Texception dis Wancr.sont considérés comme dan*: gomix pour des lanceurs de là main gauche, mais Miller Huggins va sûrement leur donner une ehan-1 re contre Herbert Pennock.Il est aussi probable qu’il enverra Dutch! Reuter ilnns la boite.11 possède un record de quatre victoires dans les, séries mondiales, et pas une seule! défaite, de sorte qu’il aura la châtier d’égaler le rerord fait par Johni Wesley.Sous le rapport de la défensive, à ; Texception des lanceurs, les Yankees sont peut-être inférieurs aux j Pirates, mais n l’extérieur, ils s mi-blcnt bien plus forts que leurs ud-1 versa ires.A l'exception de Stalz.: du Brooklyn, Lln\d Wancr cvl le meilleur pour lancer de loin, mais son jeu au champ ne sera pas tb* * taille à rivaliser contre l’habileté! générale de Meusel, Uotnlis et Ruth, i La combinaison des Yankees est! maintenant considérée comme le meilleur extérieur de tous les temps, même en dépit de la faibless»» de, C.onibs, lorsqu’il s’agit de lancer de loin.Les experts sont aussi d’opinion i qu de bras de Combs est faible parce que eeux de Meusel et Ruth sont extraordinairement puissants.Fleet aussi Street, couru.-a.Am n Ra, Miniator on! CINQUANTE-TROIS SONT ELIGIBLES New-York, 4.C/inqiiantc-trni,s joueurs de baseball, — vingt-sept Yankees ct vingt-six Pirates -ont éligibles dans les prochaines séries mondiales qui s’ouvriront demain à Pittsburg ct qui se- ccntinneront tant qu’un club n’aura nas gagné ipiatre parlies, l.es troisième, quatrième et cinquième parties seront disputées en celte ville, mais s’il est nécessaire de jouer des parties supplémentaires pour décider du championnat mondial, ces joutes auront lieu à Pittsburg, la semaine prochaine.Parmi les joueurs éligibles îles Yankees Ton compte neuf lanceurs, trois receveurs, sept rieur et l inq joueurs de champ Les Pirates auront huit lanceurs, trois receveurs, sept joueurs d’intérieur et cinq d'extérieur.En plus du gérant chaque club aura doux conseilleurs.^rs joueurs éligibles sont les suivants: YANKEES Lanceurs: Ruether.Giard, A une assemblée de la Montreal ; Stadium Co., qui doit acquérir In franchise du club Jersey Citv cl la transférer à Montréal Tan prochain,.I lés directeurs ont été choisis hier ! soir.Ces officiers son! les suivants: ; MM.Atbannse David, secrétaire i provincial, Lord Nhaughncssv, John K.Archibald, Armand Cha-, put.Ernest Decarv, Charles Hart,' Hartland B.McDougall, Dillon C, ! Smith, ((«orge Stallings et Carlos Ferrer.Le président sera choisi à la prochaine réunion des directeurs.M.Fred Gadliois, qui s’est gran-, dement intéressé à l’entreprise, nous a déclaré ce matin que le syndical avait fait l’achat du Parc Mascotte, situé angle des rues On-; tario et DrLorimier rt que les travaux commenceront très prochài* ûetnenl.¦ LA DECISION A LARRY GAINS "RDM 770- .4, Chicago, orchestre." EA1 .rio-x , N e V» X " > 1-.hlstoirr " IZ.1 r.-an-i.» i.Ne w - York, hçure St rua 'erg Cari son, , i» c! îlalnr1 dî* portes."OR.710-12 j.3, , Nr work, ri A H.30 P.M.KOA, 9 ),9, Denver, concert."1." .7 00-1 28.1 .QuciriHâti , orchestra." M AU , tv7fl* •H/ .î, ( hic ! «O, orchestre.w ne.uf.O* > 1, Hartford, concert.» H.P.M." PP/M, 770*8: 1, (.îilrago, récital."EAF, 6 H*.¦m , N> vu-York , heure Ev ren.lj, rholiir ur |»>stry yy.IZ, (60-154, New-York, programma.yyMAK, 530-1349, Buffalo, muslqur.yviAS, 700-126.3, Gtnoimintl, concert.yypG.1100-272.6, Atlantic Lily, trio 9 H.36 P.M.yy'BBM, 770-339 4, » hlrogo, programme yVMAQ, 670-447.u,^( lUoiao, musique.yVBZ.900-333, Scrtngl l( f, ton trille».Kyvv, 374K»5!6, Chicago, studio." EAF, 610- 492, Nrw York, programme." JZ, WO-454, New-York, masique.yvLyv, 700-423,3, Cincinnati, ordiegtre.yy TH», M00-2T2.6.Atlantic i.lty, musique "FIN Y, tt'O-MO.New-York, orchestre.10 H.36 P.M." B2:.900-33,:, Springfield ordheslre, yy,1Z.('6,0-454, New-York, orchestre.WCiN.94441-360.9, Chicago, musique, WIHi, ! 106-872.6, Atlanllc City, duo.Programmes de mercredi Postes canadiens CFCF chistrr.(.KAC, 4d,Im.Montréal.— 11 h.exact», gramophone 4 h., bexirsr.! m h,-sire.4 n.45, musique.4 NFM, ( NUI).(NHK, Montré»!, UttjWM, Q-ucbtC.7 h 15.contes 7 h.F, r»{v Iur;*.8 h Orchestra du Chfttéiu Ljurur, H 1t.30, orchestre du CA RM 0 h.Mosque wc.idlenne, 9 h 30, recoia! d'orgue.10 h.opéra.10 h.30, extraits d‘m>ér.ilfs.Posies américains « n.p.m.KDKA.9>0-315.6, E.PlttsJburg, orchestre." HZ, 900-.13, SpringfléM, orgue, y VILA I .610-468, Nexx-York, muslqu-, yy TAM, 750-393 8, t.leveland, oécaeslr-.6 H 15 P.M.WOR, TIO-^.O, N'ex»»rk.ensemWj.« H.to P.M."BAL, 1050-2.-5.5, Baltimore, orchestre.\MBO, 726-416, Chicago, planiste.yvc.Y, 790-379.o, StJiflucüdy, orchestre.7 H PM KDKA, 950-313.6, Plttstourg, concert, yy iAV.700-42R3, Otneinnan, rnsemble.yy MA4J, 670-417-», Chicago, orchestre .yyivB, 710-422.3.Ne«iark, orchestre." PG.1100-2726, At'antlc City, mu« qUA yy-TAM, TSO-IOO 8, Cleveland, orchcslre.7 H.10 P M.y\T>N, 060-3( 3 9.(.hicago.ensemlil'’.7 H 15 P M \y BZ, 9(6- 33, Springfield, ensemble.yy.IZ, (.60-1454, Ne»-York, musique, yy U .f 10-160, W ashington, musttpie.7 H 30 P.M.KDKA.950-313.fl.Pittsfcwg, musique, K\yy , 570-iîl, Chicago, musiqu-.yy H \ 1 , ICiO-ïAû.ô, a” timoré, récttil.yyi VF, ('!0-l92, New-York, h urr Com- FKAC, 4.11m.Montréal 4 n., bourse., t I CF, tdlm.Montréal.12 h.(,», or- chestre/ bourse, etc.( H V*., 4 Min.Montréa'l.ts h.o c In» ire du Duccn.».7 h Distillers t orporat'o.i I td.9 h.Heure de musique Evcready.,11 h, 39,1 Venitlan (iinteiis.Postes américains joueurs (Tinté-1 Torftnto, 4.L’nj'ty Gains,.’ ces carrières.Ton s’aperçoit, en l’examinant attentivement, qu’il contient des restes d’animaux, qui sont, pfmr la plupart, des c«)-quüiagcs, et que Ton appelle fossiles.Ces restes d’animaux sont analogues à ceux qui vivent actuellement dans la mer, mais ils appartiennent tous à des espèces éteintes.Lu pierre qui les contient est une pierre à chaux, qui forme tout le sous-sol «le Tile de Montréal sur une épaisseur «le plusieurs centaines «le pieds.Que peut-on conclure de cette observation?On peut conclure que la région de Montréal a été recouverte à une époque reculée par une mer habitée par des animaux un peu différents de ceux qui vivent aujourd’hui, et que cette mer a séjourné ici pendant un temps assez long pour que des centaines de pieds de dép«>ts s’y soient accumulés.Cette conclusion n’est pas spéciale à la région de Montréal, car l’ensemble «les continents a été recouvert par la mer à une époque ou à l’autre des temps géologiques, et la plus grande partit des masses minérales étudiées en géologie représente des sédiments tonnes au fond des mers successives.Ici, le professeur définit les différentes sortes de roche étudiées en géologie: les roches sédimentai-res, les roches éruptives et les roches métamorphiques.L’exemple de la région de Mont-! réal nous fournit donc la preuve que la terre a une histoire.L’écorce terrestre est formée j d’un assemblage de diverses roches.La géologie s’appliquera à étudier les relations entre ces dif-j férentes roches.Mais comme les roches sont des aggrégats de mfnà raux, il faudra commencer le cours par une élude des substances sim-i pics qui composent les roches, les! minéraux.Cette science s’appelle; la minéralogie.On définit la minéralogie la : branche de i’hisloiro naturelle qui1 a pour objet la «’onnaissance des corps inorganiques ou minéraux.C’est à die qu’il appartient de définir les diverses espèces entre les-(jucllrs peuvent se répartir les innombrables individus dont se compose le règne minéral, cl de nous mire eonnaitre celles «pii contien-nettt des substances utiles.Comme les minéraux sont habi-j tuellemcnt cristallisés, il faut «Ta-bord définir ce que Ton entend par j étal cristallin.Cet état est celui où les molécules sont disposées régu-1 lièrement, de telle sorte que le mi- * nérai soilde se termine par des fa-j C(‘s planes.Cet état prend naissan- j ce quand un corps passe lentement de l’état liquide à l’état solide.Quand le refroidissement ou la solidification est brusque, on obtient l’état amorphe, état caractérisé par l’absence «le tout arrangement intérieur des molécules.Lt- professeur explique ensuite que la cristallographie est basée sur quatre lois fondamentales: lo Loi de la convexité des angles dièdres; 2o Loi de l'invariabilité des angles dièdres; 3o Loi des troncatures rationnelles simples; 4o Loi de svmétrip.Î.Vxcursion en Abitibi La Sarre, 4.Les membres «if l’excursion de colonisation organisée par M.l'abbé Beauregard sont repartis pour le vieux Québec.Avant de reprendre le train, Ms on! visité LaSarre.Balmoral, Sainte1-Jeanne-d'Aro et Colombourg.et plusieurs ont décid«v de venir s’établir à ces endroits avec leurs familles.H est possible que ces excttosions qui ont remporté beaucoup de sucrés.deviennent une institution annuelle.j diatemei pes rèst ! bataille LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE SE DECIDERA PEUT-ETRE SI H LES CHAMPS DE BATAILLE Mexico.4 (S.P.C.) La campa-gne président ici le mexicaine se de-cidera peut-être sur les champs «!«¦ bataille.Deux candidats à la présidence.les généraux Gomez et Serrano qui sont à la tète de ceux qui s’opposent à la réélection «j Obre-gon, sc sont révoltés, disent «es déclarations officielles.Le troisième candidat, le général Obrcgon, est prêt à s’aligner contre eux sui les champs «le bataille.Huit cents soldats et officiers sc sont révoltés dans la ville de Mexico hier malin cl des insurrections semblables ont été signalées a Torreon et à Vera Cruz.Le gouvernement (’ailes pretend que la situation est sous contrôle et «ju’il punira les coupables dans les 24 heures.Une déclaration du président Uailès émise hier admet que «les révoltes aient été fomentées à Torreon cl à Vera Cruz.Le président admet qu'un bataillon, sous les ordres du général Serrano, sc soit révolté à Torreon, Etat de Coahuila.Les révoltés ont immédiatement été attaqués par les trou-stees fidèles et après une qui a duré trois heures, ils ont été battus.Tous les officiers rebelles ont été faits prisonniers et les soldats ont été désarmés.Les rebelles passeront en Cour martiale.A Vera Cruz.«leux régiments, sous les orders du général Goinez, ont tente de se révolter.Dans une autre déclaration, le président (’.allés a admis que les généraux Gômez ef Serrano tentaient de faire une revolution.Il a prédit que tous deux seraient pris et punis comme ils le méritaient dans les 48 heures.Deux mille soldats des troupes loyales ont quitté Mexico hier après-midi pour aller s’emparer «le huit cents soldats révoltés qui se sont enfuis «le la garnison de Mexico.Des aéroplanes envoyés à leur recherche les ont aperçus près de Tex-eoco, non loin de la capitale fédérale.Le président a dit que ces rebelles seraient capturés aujourd’hui.Le général Obrcgon a dit que la révolte d'hier était un fiasco complet et qu’elle serait complètement sous contrôle avant demain.Il prétend que les généraux Gômez et Serrano en sont seuls responsables.Le général Gomez a promis d-ans une déclaration publiée hier soir, que si la révolte n’était pas sous contrôle avant quelques jours, il cesserait sa campagne présidentielle pour prouver sa loyauté au gouvernement Callès.Il prendra alors les armes comme simple soldat pour combattre en faveur «lu gouvernement contre les rebelles.la: président et le général Obre-goo ont travaillé pendant toute la soirée de dimanche à la préparation de plans militaires pour défaire les rebelles et ils ont tenu une conférence hier pour mettre leurs plans en exécution.J.E.TURCOT .Instrument#! LE JOUEUR LE PLUS MERVEILLEUX «¦ftmptf beaucoup, peur produire dr l'cffM, »ur 1* «jualitr musicale de l'Instrument «ru'il manie, te fait que tant d"hablle» vir-tunse» arhetrnt tmijour» tri Iru"» Instrumenta Indique as^er la valeur (te nos marchandise».Vr-nei voir si nmt» ne pourrions pns voua fournir l'Instrument qui voua conviendra, comme nous l'avons fait pour tant de connaisseur* C, Ste-Catherlne Esl (près St-LaurenO Montréal La .dette française de puerre Londres, 4 (S.P.A.j - Le chancelier do l’Echiquier, M.Winston Churchill, se propose.de se rendre prochainement à Paris au'sujet du règlement de la dctlc de guerre française.La «lérlarnHon de M.Poincaré, la semaine dernière, à l'effet que le gouvernement français négocie avec les gouvernements anglais cl américain est, dit-041, au moins prématuré pour ce «lu' est de la Grande-Bretagne.Le fait est que l'entente oui fi" négociée par M.C.aillft'ux n’a jamais été ratifiée par le parlement Lançais, mais la France n’en a pas moins sorsé une annuité de (i millions «le livres «Irpuls cette époque.U rsi pos'ihl ' mie M.Poincaré demande des facilités de paiement Mus èlomtsie».PREMIERS COUPS DE FEU Nogales, Arizona, 4 (S.P.A.) -Des dépêches au Nogales Herald disent que tes premiers coups de feu ont été tirés par les régiments révoltés a la garnison de Mexico.Plusieurs aéroplanes envoyés à la poursuite «les rebelles ont lancé «les bombes dans leurs rangs qui ont causé une panique.Quatre mille soldais «les troupes fédérales lan-cés à leur poursuite doivent les rencontrer d’un moment à l’autre.Une quinzaine de mille soldats patrouillent les rues de la ville «le Mexico à la suite «les troubles de samedi.Une quarantaine de partisans du général Gômez ont été arrêtés.Toutes le* dépê«’hes sont unanimes à dire que la révolte est dirigée par ceux qui s’opposent à la réélection du général Obregon pour mettre à sa place le général Gomez.On a accusé directement le général Gomez d’avoir fomenté cette révolte, «lit un document semi-officiel émis par le département de la guerre.I.a révolution s’est faite subitement, sans «jue rien ait pu la laisser prévoir.Des partisans d’Alama-da travaillaient depuis quelques semaines dans le but d’entraîner tous les régiments de la garnison de Mexico.20 en tout, dans la révolte.On considérait Alamada comme Tun des plus fervents partisans d’Obregon, Une autre dépêche annonce que la ville de Mexico est dans Tin certitude la plus complète bien qu’il n’y ait eu que peu de violence.On a fait des iietitcs démonstrations lorsqu?certains citoyens éminents ont été arrêtés soiis l’accusation d'etre des partisans du général Gomez.11 n’y a cependant pas eu de pertes de vie.lx1* troupes féiiéraies lancées à la poursuite d’Alamada et de ses soldats sont sous la conduite personnelle du général Amaro, le ministre do la guerre.Amaro est un Indien Michoacan et un ami personnel du président ('.allés.I.es rapports officiels disent que «ette révolte est ennuyeuse mais qu’elle n’a pas
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