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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 27 janvier 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-01-27, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 27 janvier 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEIaiv 336l* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction ; BEUir 2964 Gérant : BEIair 22ov LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER Rédacteur en chef : Orner HE ROUX VOLUME XXXI — Na 22 TROIS SOUS LE NUMERO AIONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA 55.00 (Sauf Montréal et la ban H eue) E.-Unia et Empire britannique B 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 188 morts à bord du contre-torpilleur anglais “Exmouth” L’Élection federate aura probablement lieu te 26 mars L’école de la campagne Le mémoire d'un homme du rang Profitons du moment où l’élection nous laisse encore quelque répit pour signaler et publier une pièce qui.ne manque pas d’intérêt.Il s’agit des écoles de campagne.A la grande réunion de l’Ecole normale, dimanche dernier, Mgr Gauthier et le nouveau surintendant.M.Doré, ont fait observer qu'il ne faut point envisager du même oeil l’école de la campagne ec celle de la ville, que le programme qui convient à celle-ci peut ne pas convenir à celle-là, et réciproquement.Vérité de bon sens, vérité d’expérience, mais qui échappe à trop de gens.¥ ^ ¥ Le document que nous publions aujourd'hui, sous le titre L’Ecole et les habitants, est antérieur aux déclarations de Mgr l'Archevêque de Montréal et de M.Doré.Pour toutes sortes de raisons qu’il serait trop long d’indiquer ici, l’auteur préfère que son nom ne soit pas connu.Mais tous ceux qui liront avec quelque soin son mémoire auront tôt fait de constater qu’il s’agit, comme l’on dit communément, d'un homme qui connaît son affaire.Nous pouvons préciser que, sauf ses années d'études proprement dites, l’auteur, fils, petit-fils, arrière petit-fils d’habitant, ayant lui-même travaillé sur la terre, a toujours vécu à la campagne, en intime contact avec les habitants.Ceux-ci, leurs petits et plus grands enfants, il les connaît par la vue quotidienne.L’école du rang, il l a étudiée de très près, en plus d’un endroit.En un mot, notre correspondant ne parle que de ce qu’il sait.Le ton, la clarté de son expose laissent assez voir qu’à son fond d'expérience personnelle se joint une solide culture générale.•£ •¥> Une observation frappera, croyons-nous, la majeure partie des lecteurs.Elle rejoint celle que faisait jadis M.Laurent Barré, l’un des bons cerveaux qui soient passés à l'Assemblée législative, et qui est à la portée du reste de tous ceux qui veulent regarder.Comme notre correspondant, M.Barré notait que, du point de vue formation scolaire, les jeunes gens de la campagne sont, pour une large part, dans un état d’infériorité.On n’a pas mis à leur disposition des avantages correspondant à ceux dont bénéficient leurs camarades de la ville.Très près du réel, des conditions de vie communes à la campagne, M.Barré et notre correspondant d'aujourd'hui s'accordent à réclamer un type d’école qui tienne compte des nécessités de la vie rurale, qui s’adapte aux besoins de tous les enfants de cultivateurs.Quels que puissent être en effet, par exemple, les mérites de l’Ecole moyenne d’agriculture, elle ne pourra toujours recevoir qu’un nombre d’élèves relativement peu considérable.Et c’est toute la jeunesse rurale qu’il importe d’atteindre.Pour l’atteindre, cette jeunesse, il faut tenir compte des périodes où elle a vraiment des loisirs, et ne point prétendre lui imposer la fréquentation scolaire en des périodes où Ton a grand besoin d’elle sur la terre.Et voilà pourquoi M.Barré, comme notre correspondant d’aujourd’hui, demandait des classes d’automne, d’hiver et du commencement du printemps.* Ÿ 9 Une autre proposition fera réfléchir: c’est le projet de fondation d’écoles spéciales pour les petits, de façon à décharger les classes trop nombreuses d’aujourd’hui, en permettant par la même occasion de donner aux petits et aux grands un enseignement mieux adapté à leurs besoins propres.L’auteur nous disait: Il arrive que, dans telle école, certains réussiront à poursuivre assez loin leurs études.Mais regardez-y de près: vous verrez que, pour obtenir ce résultat, la maîtresse a dû négliger les plus petits.Il est humainement impossible, pour une maîtresse de petite école, de mener de front les deux besognes.* * * Autre point, que perdent de vue trop de gens.En ville, l’école professionnelle est complètement distincte de la vie familiale.II n’y a plus beaucoup de petits ateliers où l’enfant apprenne le métier de son pète.A la campagne, c’est la terre qui est la grande école professionnelle.11 est malheureux que l’élève manque certaines classes; mais si, pendant ces absences, il travaille sur la terre, il ne perd point son temps.Il fait de l’apprentissage.Le régime que propose pour les plus grands l’auteur de : ce mémoire aboutirait, en réalité, à combiner les deux enseignements: scolaire et professionnel, en disposant les cours de telle façon que le petit garçon de la campagne puisse tirer des deux le maximum de profit.* * Ÿ Nous n’insisterons pas davantage sur le sujet.L’auteur du mémoire, qui ne s’est décidé à rédiger ces notes que sur notre insistante demande, ne prétend point avoir tout dit; il ne prétend point avoir trouve une formule idéale.Mais il présente des observations qui méritent examen et réflexion.Nous y reviendrons peut-être pour notre part.Nous serions heureux de connaître sur ce projet l’avis de ceux qui ont étudié d’un peu près la question.Au fond, c’est l’une des plus importantes qui soient.127-1-40 Orner HEROUX Billet du soir La poupée du Il le centenaire Mature la guerre oui noua oppresse tous, le comité du Troisième cen-| tenairc de.Montréal, présidé pur le • dynamique M.Léon Trépanier — t devenu un spéciatiste en la matière — poursuit sa tâche.En dépit des ^ oiseaux de mauvais augure qui ne manquent pas de lui laisser sentir | que les fêtes projetées pour 7.942 g n’auront peut-être jamais licit, le comité continue d'agir comme si no-j Ire pays n'était pas eu guerre.Il î a cent fois raison.Sous aurions ¦' tort d’abandonner les projets déjà élaborés sous prétexte qut la guer-i: re durera peut-être en 19i2.D’a-; bord, ce n'csl pas si sûr que cela — ict même si cela allait se produire, [rien ne nous empêche, nous qui sommes éloignés des champs de bataille et qui ne risquons qu'une ah Jaque aérienne improbable de commémorer, si noblement soit-il, des trois cents ans de notre chère •ville marquée, des le début, des armes de Marie.; Toujours est-il que.le comité des fêtes de 7.942 continue de tenter de tsecouer l'apathie de la population et de l'intéresser au Troisième centenaire par des concours de tontes sortes.On sait que ce comité a déjà lan-icé un concours sur l'histoire de Montréal — coiffé d'un prix très alléchant.Depuis, le comité a annoncé j^e nombre des mariages est I, r Tl a faU fi de ''•,gnorc cs "’aJdions de notre a>s-|jm |ant dûns les I)e,ites villes et Jcrneut.Mais hier, il a fait f.de ien.c parlementaire En fait, il s est, ,cs Plages.En conséquence, si la n des représentants du peuple cn proportion est restée la même, plus plein I arlenient.I ar tous ses ac-j (je 55^00 mariages ont été célébrés les, il a imite les dictatures contre tjans (0lij ie Dominion pendant les lesquelles nous sommes en guerre.qUalr3 mois de guerre, ce qui Toutefois, M.king a jeté les des, | vcuj (jjre pjus (|e no^oop jeu.sans s dre donne la peine u en lles Canadiens ont contracté ma-causer avec les chef des autres | (3e articles | leur moteur l'étrangleur automate j Nous avons vu, dans les articles j que {automatic choke).Disons que j antérieurs, le frein, le système de ce bouton tiré vers le conducteui, refroidissement, tes soupapes, pis- ferme i:i prise d’air du carbura-1 tons et vilbrequin.Nous continue- leur et occasionne ainsi un .nélan-lons à expliquer aussi ciairement | ge très riche, nécessaire surtout du que possible les autres organes du | rant Thiver.moteur d automobile.j surplus d’essence devra ce- I pendant brûler aussi rapidement ique possible; c’est pourquoi l’éltau- KALMINE VICHY -L,^0«ACt O+zf^ PURGATIVE I.E ROI DES PURGATIFS Importé, d.Vlrfcp, Krn.rr.La carburation C’est dans le carburateur que se j fleu,r devra être ouvert (pousser le fait le mélange d’air et d’essence, U,ou,°a 'e,s ^ tablier) aussitôt que mélange dans une proportion lubi- c •noteur est en mouvenient.S; tuelle de 15 livres d’air pour chaque I vous omettez celte operation, le livre d’essence.Cette pi^portion d oxygéné occasionnera variera cependant avec l’emploi de telle ou telle essence, ou encoie se- ic son gouvernemen ïnent.Depuis des années M.King parcourt le pays et proclame sa foi Iirofoadc en la suprématie du Parement.\fais hier, il a fait fi de #cs croyances démocratiques d’une façon qui équivalait à un affront non seulement au Parlement mais à tout le système parlementaire britannique; au vrai, à toute ta population du Canada.11 n’y a pas rie doule que la véritable cause de la décision de M.King se trouve dans le fait qu'il connaît le profond mécontentement qui existe dans toutes les classes de la population, non seulement au sujet du manque déplorable de préparation que la déclaration de guerre a révélé mais encore au sujet de la façon dont son gouvernement a administré l’effort de guerre du pays.C’est le sentiment du peuple ca- nadien que nous devrions prendre | d>|H1 une part sincère et ardente au conflit, maintenant que nous nous sommes rangés aux rôles de TAn- groupes politiques, en dépit du | n s’écoule cinq mois avant que le fait que, cn tant que le Par ; Bureau puisse définitivement don-1 conservateur est concerne, ! ,ier lin rapport des naissances, délions avons pleinement coopère 1 tès et mariages qui ont eu lieu dans pendant la session de guerre de j |01q ie (Canada au cours d’un mo.s septembre dernier avec le gouver- j ,ionné.Ainsi donc, le nombre cpm-nemcnl, et que nous nous sommes ; p|e[ (|c mariages en septembre 11c abstenus de toute critique depuis ; sera officiellement connu qu’en fé-*orSi | vrier.Ils ne comprendront pas les Nous avons été ignorés par M.: mariages des Canadiens outre mer, King et son gouvernement; aujour-j qui seront l'objet d’un enregistre- NECROLOGIE i il ignore tous les principes ABEL A Montréal, le 25.à 57 ans, Mme Ernest Abel, née Marie-Louise Corbel!.CADIEÜX de COURVILLE — A Mont-réal, le 23, à 75 ans, Jean-Baptiste C adieux de Courvllle, époux d'Ellse Prlmeau.DES MARAIS - A Montréal, le 20.ti U ans, Aimé Desmarals, époux do teu Odile LCFERLAND — A Montréal, le 25.à 83 ans, Louis Ferland.F1LIATRAULT — A Montréal, le 24, A S ans, Lucienne.ItUe de Joseph Fülatrault.FISET — A Montréal, le 25.à 67 ans.Ibrahim Flset.HOULE — A Montré»], le 26, à 45 ans, Mme Thôodule Houle, née Thérèse Manilla.LANDRY — A Montréal, lo 26, A 80 ans, Mme veuve Hormlsdas Landry, née Rose-de-Llm» Prézcau.LAPOINTE — A Montréal, le 25, (r B2 ans, Mme Théophile Lapointe, née Oeor-giana Desearrles.LESCARBEAU — A Montréal le 25.à 84 an».Joseph-Arthur Lescarbcau, époux ue feu Hermlna Normandeiiu.LEVESQUE — A Montréal, le 25.à 63 j ans.Mlle Alma Lévesque, MAHEU — A Pont-Vlau, le 25.à 5 ans.Conrad Maheu.Ilia d'Emile Malien et d'Eva Lafontaine.MARCH, - A Montréal, le 24.à 37 ans, Annette Auger, épouse d'Arthur Mardi.MARCOTTE — A Montréal, le 25.A 5 ans, FCge;', enfant de Médard Marcotte et de Blanche Raymond.MARTINEAU .A Montréal, le 25.a 44 an».Iréno Beaulieu, épouse de Rosario Martineau.PELLETIER — A Montréal, le 25.6 E2 an», Mme Donat Pelletier, née Cêsarlue Eevuchemin.TREMBLAY — A Montréal, le 28, è 74 ans Guillaume Tremblay, époux d'Eugi-iilé Tremblay.VILLENEUVE A Montréal, le 26, A 34 ans.Ferdinand Villeneuve, époux de Marie-Jeanne Pavé.historiques qui gouvernent les fév.HIS MAJESTY’S.— Concert par Rose Bampton, soprano du Metropolitan Opera.Impresarios Béiquc et Pavne.* * # 6 fév.: AUDITORIUM DU PLATEAU.— Les célèbres jiianistes Jacques Frayât Mario Braggiotli.1(1 fév.: AUDITORIUM DE ST-LAURENT — Matinée classique.“Le Misanthrope”, de Molière, par les Compagnons de Saint-Laurent.*£» rÿ» 17 fév.: AUDITORIUM DE ST-LAURENT — Matinée artistique.Récital de M.Jean Dansereau, ‘T’a-ristocrale du piano”.* * Ÿ 19 fév.: ORllM.— Le grand concert-gala organisé par les artistes de Montréal au bénéfice de la Croix-Rouge canadienne.r-J* 28 fév.HIGH SCHOOL OF MONTREAL.— Les étudiants et étudiantes dans Ct/rano de Bergerac, d’Edmond Rostand, version anglaise de Brian Hooker.de l'English Speaking Union, et son succès, tant auprès de la cour que du public anglais, fut immédiat.Rose Bampton remporta ses jire-raiers triomphes comme contralto, niais le registre très étendu de sa voix lui permit de chanter soprano., I Son début «lans Léonora de Trova-.j tore, au célèbre Opéra de Covent (Aussi | Qarden, à _ Londres, fut admiré à Le Cinéma Au Cinémo de Puns fl I r» i I Trois de Soint-Cyr' „ .- - , .i Faisant suite aux retentissants 1 unanimité par la presse anglaise.; succès de “Trois Valses", le cinéma 1 armi les appréciations des criti- de Paris présente, à compter d’au-ques européens, on lit les suivantes: \ jourd’hui, un très beau film intitu-“une cantatrice de première gran- : lé: "Trois de Saint-Cijf".deur”.“douée magnifiquement “technique vocale et sens musical admirables”.Rose Bampton est incontestablement une des ambassadrices les jilus compétentes qui aient représenté l’Amérique eu Europe.Elle sera accompagnée au piano jiar M.Wilfrid Pelletier, célèbre chef «l’orchestre au Metropolitan Opera et directeur artistique des Concerts Symphoniques de Montréal.Pour toute information, on est j pas trompé.prié «le s’adresser à la chambre 217, de l’hôtel Windsor, LAncaster 1398.(Comm.) C’est une oeuvre mi-doc urne ntai rc, mi-dramatique, se déroulant dans le milieu de la fameuse école militaire française de Saint-Cyr d'ou sont sortis et sortent encore de si beaux types d’officiers d’in-junterie.Le film a été tourné avec la permission de l’armée française et sous la surveillance du gouvernement; c’est donc dire que le spectateur, quant ii ce qui concerne la partie objective du film, ne sera qu’ils cana- ônglais écrivent Calinescu prononcent Calinesco», Le imisi-çien Georges Enesco écrivait probablement, dans son pays, Enescu.La probabilité qu’indiquent Mons.Casimiri et le Chanoine Panneton est plus proche d’une vérité que ne l’est l’opinion, citée dans la 1 ie Musicale du 5 janvier, de MM.Dauzut et Clédat.Quant à Larousse, Bescherelle, LiHre e tutti quanti, n’y cherchez pas; vous ne trouverez, rien,,hors i hypothèse tirée par les cheveux, d«' la transformation de Natalis en Noël.# Ÿ # Ignace-Jean Paderewski, le prestigieux^ pianiste «[ni a fait frémir notre jeunesse, le Rédempteur de la Pologne en dépit du néfaste quatuor Woodrow Wilson, Clemen eiaui, Lloyd George et Orlando, l’a-mimileur de sa résurrection, le bâ-Itsseur de sa finance, a reçu la seule récompense que, à son âge et dans la tempête présente, il pouvait espérer: il a fait couler les larmes de lotis ceux qui ont entendu son indestructible foi dans la Pologne immortelle.Koscuisko, frapjié à mort, s’é-criait: La Pologne ne meurt jias! I n siècle après lui, Paderewski s eerie aussi: La Pologne ne meurt pas.Quand l’un a «lans les veines le sang «l’uu des capitaines qui commandaient à .75 | Monsieur Jacaues.R, de Sreven, i 1790-1872, par Gilles.Volume del ef partie de cartes Jeudi après-mldt ,1e 1er février, la section féminine de l'Association dea Voyages Historiques, recevra 4 une partie de cartes au ''Victoria Hall", 4626 ouest, rue Sherbrooke, Westmoimt.Les dames sont conviées pour 2 h.30 et sont priées d'apporter marqueurs et cartes 4 jouer.Il y aura un Joli prix pour table et plusieurs prix de présence.Un succulent goûter sera servi et un programme musical exécuté par des artistes, de la radio et de la scène, ajoutera une note de gaieté.Pour renseignements supplémentaires, on est prié de communiquer avec la secrétaire A CA, 0795.L’HOTEL RITZ-CARLTON Caractère exclusif, mais prix modiques AU CAFE Lunch 75c Dîner 85c Aussi à la carte GRANDE SALLE A MANGER Lunch spécial pour dames, $1.00 Lunch pour hommes d’affaires, $1.00, $1.25, $1.50 Dîner, $1.50, $1.75, $2.00 Aussi à la carte THE D'APRES-Ml Di SERVI DANS LA SALLE DES PALMIERS 50c 75c $1.00 Aussi à la carte A l’occasion du Bal de Charité le 1er février, Dîner Spécial, $1.75 Pour réservations, téléphoner PL.4212, rue Sherbrooke ouest "Agenda 1940" IKUISPESSABUi À UX JEUNES Un carnet très précieux pour les ieuncs vient de paraître aux Editions de la J.E.C.L'Agenda 1940 constitue un instrument on ne peut I plus utile pour les élèves des cou-1 Seul* l’esaene® rut d-*' -mil'cul cette f déticie'1*0: MIXTUNC EXTRACT DANS TOUTES US EPICLRIES fiés.Pourquoi ne ferions-nous pas 1157 page's.Au comptoir ou par la ce qu ils ont fait etix-niemes?Nous noste .75 lmîïê«Î5rons’ l)(:n t>lus profonde et plus durable que paraître presque complètement de- ment de Bailly qu’il n’ait pas de ; les lignes Siegfried^ et Maginot.(,ar vant l’évidente mauvaise foi dont ! manie littéraire.Des écrivains plus «st presque toujours impossible les hommes font preuve dans la brillants que lui finissent par s’a- d’y répondre vraiment, relation de leurs exploits, de leur i liéner votre affection par la per- Où ai-je lu que le plus difficile vie, de tout ce qu’ils croient devoir, sistanee qu’ils mettent à reprodui- dans une discussion, ou seulement re sans cesse certaines formules, j dans un entretien, est de se mettre certaines ’’manières’’ d’écrire.Vous finissez par attendre ces accidents, par prévoir le moment où ’’un d’en-t tre eux devra inéluctablement so ! rice Betz, le pouvoir du mythe, chez j les Allemands,, pour suppléer à des ] réalités qui leur échappent.Comment se fait-ii, par exemple, que ce ; peuple qui se plaint de manquer ! d’espace n’ait jamais peuplé ses colonies quand il en avait?Parce qu’il est incapable d’émigration réaliste et positive.Il ne sait que wandern à l’étranger, répandre son trop plein hors de ses frontières, après | quoi il se plaint que des minorités I ethniques subissent un sort doulou-I reux.Là où d’aulres peuples font l des colons, le peuple allemand pro- - i duit des heimatlos (encore un mot trésor sans prix: la traduction fran-j intraduisible) qu’il nourrit de nos-çaise des oeuvres de Rilke.Pour | talgie.Là où d’autres nations bien parler de l’Allemagne, il n’a | créent un empire, l’Allemagne rêve pas seulement une parfaite con- d’une grande Allemagne, qui n’est naissance de son sujet.Il a le sens j à la vérité qu’une image.Mais cette de l’Allemagne, de son génie pro-1 image rend plus insupportable à pre et indicible en français, de ce ! l’Allemagne une réalité trop inéga- ‘Réminiscences.et actualités” (1) par Blânche GAGNON dans leur existence, pouvoir intéresser les générations suivantes.Mais il me restait un ou deux bons “mots” historiques qu’il me plaisait de croire vrais.Us évoquaient dans mon esprit, avec une miraculeuse précision, tout un petit tableau très satisfai sant, très ’’genre”.Je ne puis me défendre d’une légère mélancolie devant ces preuves ajoutées à lant d’autres que tout n’est qu’illusion et que vanité.Ils étaient si utiies, ces bons mots! Ils m’épargneraient de longues dissertations, ils résumaient si bien, à si peu de frais, toute une situation.Or je viens de terminer le livre de M.Gaubert.Ce jeune homme — la préface dit quelque part qu’il est jeune — montre des dispositions pour le scepticisme systématique.Il fera sans doute un excellent historien, de ceux qui mettent des points sur les “i” et qui situeront avec une sinistre exactitude l’heure du jour où le cheval favori de l’empereur Alexandre mourut d’indigestion et fut enterré avec les honneurs dus à son rang.Ma rancune est injuste.Je le sais et je ne puis m’en défendre.M.Gaubert nous rend un grand service.Il ne démontre pas seulement dans son livre les dangers d’une foi trop vive aux légendes historiques; il nous met en garde, par quelques exemples bien choisis, contre tous les mots historiques.L’écrit seul reste; cela ressort clairement de son travail.Et si nous devons accorder créance à quelque rapport d’historien, il est bon île nous assurer de ses titres à cette confiance.En nos jours de propa gande furieuse, enragée, constante, omniprésente, cette leçon de scepticisme nous sera d’un grand réconfort.Nul doute que l’avenu saura, avec science comme M.Gaubert, faire le départ entre les élucubrations de nos bureaux officiels d’information et la substance réelle des faits.Comme nous n’avons rien inventé, nous pouvons présumer que l’homme d’Etat, le partisan, le général, les "Grands hommes” du passé savaient aussi bien que les nôtres assurer leur publicité.La vérité a fini par se faire jour en dépit de leurs efforts pour la tenir éternellement cachée sous le boisseau.Du conflit même des mensonges que répandent les presses officielles de foules les nations de l’univers sortira, triomphante, la vérité profonde des grands événements qui donnent à notre histoire contemporaine un si bel aspect de tornade en voyage de destruction.Le livre, au demeurant, est bien fait; honnêtement écrit.Le conseillerai-je aux professeurs de collège?Plus d’un beau cours d’histoire y perdra son "clou”.La vérité avant tout.Même si, dans le cas des "bous mots” historiques, un soupçon de mensonge ou d’exagération ne nous faisait vraiment pas grand’mal.(1) Editions “Spes”, Paris.En vente au Devoir, .50 sous l’unité.produire.Auguste Bailly est Latin.Autant que Français.Il n’aime ai les longueurs, ni les digressions inutiles, ni les exercices de facilité.I! n’aime pas non plus écrire *a vide.Si une période tiistorique se présente dépourvue d’intérêt, il ne se dit pas: —Vingt-cinq ans cl rien d’intéressant; mais racontez-jes, mon ami, dans le même détail que l»s vingt-cinq uns très intéressants qui précèdent.11 dit sans ambages au lecteur: ¦Franchement, passons en viles a la place de l’interlocuteur?Cette difficulté est presque insoluble quand les façons d’être, de vivre, de penser et même de parler sont si différentes que les échanges entre elles risquent d’être autant de malentendus.C’est ee^ qui fait, sans nul .doute, que la France et l’Allemagne ont eu surtodt des échanges passionnels, dans l’enthousiasme ou dans l’hostilité à travers Wagner et Nietzsche quand ce n’est pas à travers Ludendorff et Hitler.Ce perpétue] mystère de l’Allemagne, si souvent étudié chez nous, a été mis de nouveau en évidence dans le récent Portrait de l’Ailema-one (1) de M.Maurice Betz.“L’Allemagne, énigme éternelle! Elle se sur les événements dépourvus de nous attire par ce que nous croyons signification de ces * ingt-cinq ans.découvrir en elle de eomplémentai-Un résumé suffira.i re à noire nature: son activité inlas- Et vous lui êtes reconnaissant de j Sable, la spontanéité de sa jeunesse, vous épargner ces longues et en- j sa puissance de rêve, sa mystérieu-nuyeuses nomenclatures.Ise ingénuité.Elle nous repous- se." N’insistons pas: ceci était écrit avant que les bombes ruinent Varsovie et que le canon tonne sur la Sarre.M.Maurice Betz était tout à (aÿ qualifié pour proposer au iec-leur français quelques lumières sur ce mystère allemand.Il est Alsacien, et il a commencé ses éludes au lycée de Colmar au temps de la domination allemande.» Sa double culture lui a donné de telles ouvertures sur la langue et la poésie germaniques que nous lui devons un Cette méthode, cette habitude de concentrer son attention sur l’essentiel pour en dégager les grandes lignes du fatras de ce qui ne compte pas, ont fort bien servi M.Bailly dans son étude sur Byzance.L’histoire, telle qu’il l’écrit, c’est l’histoire utile.Celle dont le présent est fait.Byzance est un livre d’une frappante actualité.Il pst de mode aujourd’hui de considérer le passé historique du monde comme quelque chose de complètement détaché de nous par l’éloignement.La tendance est aux reconstitutions historiques, par la biographie romancée, par le roman, par la monographie, par la radio, le cinéma et le magazine.C’est une mode, donc une poussée du goût populaire.L’intelligence populaire étant ce qu’elle est dès qu’elle sort de l'immédiat et du “visible”, la réaction de cette mode sur l’intelligence generale de rilistoire est désastreuse.Toutes ces reconstructions ont eu pour effet — sur les esprits dénués de culture ~~ d’éloigner le passé dans les esprits au Heu de le rup-procher.A voir lant de falbalas, de voitures attelées, de modes caduques, dans ses films et ses ronga- perpétuel travail de dissolution fi- i S * .îi „ .V.—Zi.- X (1) Portrait de VAllemagne, volume de 280 pages.Au comptoir ou par la poste $1.Service de Librairie du Devoir.Byj 'zance Par AUGUSTE BAU.LY (H Auguste Bailly s’est établi dans restitue durable de tous les amateurs d’histoire bien faite par ses livres sur Richelieu, Mazarin et Louis Xî.II appartient à cette classe de Français qui font plus pour les lettres de leur pays et le prestige de la France que leur modestie devant la publicité ne le laisserait croire.C’est un travailleur régulier et tenace qui sait mettre ses dons de romandier au service d’un esprit, critique averti, d’une science accumulée et Classée avec diligeu- (1) Collection “Sequana”, Librairie Arthème Fayard, Paris, zines favoris, le vulgaire en a na turellement conclu à une profonde, à une essentielle différence entre ie passé et le présent.Le bilan net se tradu.t par une éducation négative.L’Histoire est devenue, pour notre génération, un défilé falot de carnaval qui s’arrête à la guerre de 1914.L’applicalioii de l’électricité aux industries, à la vie couranie, l’introduction de moyens de transports nouveaux et rapides, le machinisme en général ont tous contribué pour leur part au trauma psychologique qui établit — dans nos esprits — un véritable réflexe de négation à l’égard du passé.Ses leçons, ses traditions, le fait qu’il contenait en puissance nos manières de voir, de sentir et de raisonner, l’identité fondamentale de la nature humaine à travers les âges nous échappent complètement.Et, de ce fait, nous échappent également les leçons les plus profitables, les avertissements les mieux fondés, les règles les moins discutables j du passé.Les innombrables con-‘ tresens de la politique internationale ne démontrent que trop à quelles absurdités pratiques devaient en fin de compte nous acculer dans tous les domaines notre ignorance, noire orgueil, cette vanité du singulier par lesquels nous tenons avant tout à dissocier notre âge des âges qui l’ont précédé et dont il est issu.Voilà pourquoi j’aurai sans doute -, .tl fait sourire mon lecteur en parlant ! effort.I.auteur a senti ce drame.H d’actualité au sujet d’un livre sur nous fait assister au corps-a-corps Byzance.âge, pas d’histoire moderne.Il n’y a qu’une humanité, éternellement semblable sous la forme diverse de ses vêtements, de ses maisons, de ses monuments, de ses institutions.On ne peut même affirmer que cette humanité soit réellement en progression véritable sur relie que raconte Bailly dans son histoire de Byzance.Dans cette peinture largement brossée et d'un pinceau sûr et ferme d’un empire riche, civilisé, agité, perpétuel travail de dissolution ou de reconstitution, en hutte à tou tes les convoitises des Barbares, nous trouvons de puissantes analogies avec nombre d’autres situations plus récentes.L’effort français pour maintenir son prestige et sa securité contre la vague montante de la barbarie germanique, celui de Londres, qui se saigne à blanc pour se conserver le titre de reine de l’univers, nous en fournissent des exemples.Le même raffinement de la civilisation, les mêmes beautés, les mêmes grandeurs, qui nous émeuvent dans la Byzance de Bailly correspondent aux mêmes cruautés, à la même déli-quencence politique, à la même poussée dissolvante d’intérêts contraires qui nous révoltent dans l'organisme politique byzantin.Les mêmes causes produisent les mêmes effets.Voilà la leçon du livre.Son autre intérêt vient de la mise au point qu’il effectue: Byzance fut le grand foyer de civilisation et de culture du moyen âge et continue, aidée par sa position géographique, le rayonnement hellénique assez longtemps et assez loin pour en assurer la transmission au reste de qu’il y a souvent d’impénétrable dans son climat intellectuel et moral.Et je le vois montrer notamment ce que l’Allemagne dérobe d’insaisissable, quant à des notions essentielles, sous des mots dont nous n’avons pas l'équivalent.Quels mots?Deutschland, par exemple, pour commencer.Nous traduisons en disant Allemagne.C’est un faux sens.Notre mot Allemagne tend à définir une réalité géographique qui est contestée par les géographes.Car c’est un géographe allemand, Bernhard Cotta, qui a écrit: “Géographiquement, il y a une Espagne, une Angleterre, une Norvège, une Suède, une Russie, une F’rance, mais il n’y a point d’Allemagne.” U y a le pays des Allemands, ce qui est assez différent; et c’est ce que dit le mot Deutschland.M.Maurice Betz suggère une observation qui va loin, quand i! note: “Celle terre, qui doit son nom à ses habitants.” On voit ce que cela a de vague et d’élastique.C’est aussi vague que le mot Ueich, évocateur de l’idée complexe d’empire, de règne, de domaine.Et quelles idées — je ne dis pas quels mots — faudrait-il évoquer pour correspondre à des mots comme Volkslum oû Ueutschlum qu’on ne saurait, sans être dupe, traduire par la notion précise de nationalité?La philologie, que les Allemands aiment tant, est une belle science.La connaissance des mois nous avance beaucoup dans la connaissance des choses.J’apprécie, entre tant de pages pénétrantes de M.Maurice Betz, celles où il s’efforce d’éclairer certains mots allemands qui recouvrent des choses étrangères à l’esprit français.Ca/ on ne sort pas beaucoup d’un lieu commun assez sommaire et approximatif, si l’on dit que l’aileinand est vague là où le français est précis.La vérité est que souvent, l’une et l’autre langue parlent de choses qui ne sont pas les mêmes.Elles ouvrent l’esprit sur deux mondes différents.Par exemple, quand un Français parle de voyager, il a l’idée de se rendre à certains endroits, Venise ou Florence, Vienne ou Salzbourg, pour y voir, y entendre, y apprendre, y goûter un certain nombre de choses, ou encore pour faire des affaires, ou du sport, ou rencontrer quelqu’un.Pour dire la même chose, l’Allemand a le mot reisen.Mais pour dire une autre chose, que le Français ne connaît guère, il a le mot maadern.Wandern, c’est cheminer, c'est errer, à pied de préférence.souvent en chantant, et au sein de la nature.C’est se déplacer par une sorte d’instinct du vagabondage.“Wandern, dit M.Maurice Betz, c’est Je migrate latin, que — fait curieux — la langue française n’a conservé (pie sous les formes: émigrer, immigrer ou migration.considérant ainsi non pas tant le déplacement en soi que son but ou sa direction.” Tandis qu’on peut le à son rêve détendue et de mouvement.Quand on est entré dans cette conception, on comprend mieux, sinon le mystère allemand lui-même, au moins son ressort intérieur.La force de l’image à atteindre du mythe à créer, supplée pour TAlle-mond à la vérité des choses.Le racisme est une mythologie, qui ne résiste pas à un examen des réalités ethniques.Mais H trouve sa force dans îa \iolence qu’il met à soutenir sa propre imposture.D’où la nécessité du “dynamisme” dans toutes les choses allemandes.Sans le dynamisme, elles ne seraient rien.Tous les bons connaisseurs de l’Allemagne sont entrés dans cette explication.M.Maurice Betz la renouvelle par le sentiment très juste et très nuancé qu’il a du monde germanique.André ROUSSEAUX — Le Figaro.__ L'"Art de se conduire" U Art de se conduire, que vient de publier M.André de Mari-court (1) aux Editions Spes, est un agréable recueil de réflexions et de conseils.La première partie se rapporte à la conduite personnelle et est d’une réalisation directement accessible à tous, sinon toujours facile.La seconde est la constatation d’un état de choses social qui montre bien que, collectivement, les hommes n’ont guère su se conduire depuis quelques générations, et que la société devra, pour se sauver, remettre en honneur des vertus et des valeurs qu’elle a négligées.Le fondement de la conduite personnelle, c’est de se connaître.Il faut savoir ce qu’il y a en soi de bon et de mauvais, éviter à la fois l’orgueil el le découragement et toujours garder la conviction que l’amélioration est possible.L’auteur présente quelques procédés qui favorisent cette réforme: trouver autour de soi des modèles, semer des actes pour récolter d’abord des habitudes, puis un caractère; s’efforcer d’apporter à ce travail de discipline du moi, de la patience et du courage.Les pages qui portent sur ces deux dernières ver-fus se terminent par des considérations sur la solidarité et nos devoirs envers ceux qui nous entourent.Suit un chapitre sur le vouloir, quelques pa’ges sur la solitude, puis sur la sagesse et le bonheur.Citons, au hasard, ces lignes fort justes: “L’essence heureuse ou malheureuse d’un événement se trouve dans l’idée qu’on en tire.Ainsi pouvons-nous assurer qu'à nos malheurs nous ajoutons le visage encore plus •cruel que lui donne notre imagination trop souvent mal maîtrisée et l’importance trop grande que nous apportons à ce qui noqs concerne’ A propos des contacts, l’auteur souligne l’importance qu’il y a pour rapprocher wandern de wandeln, se ' chacun de mesurer ses paroles et de M n ~ , L J „ _ y _ I.J -f- Ç11T,V?ntl e a a or*4fte> /“» » i î /s 11 « • vi »•» 4 Atr>A l’Europe., Auguste Baillv montre d’ailleurs I Pas seulement 1 Allemagne d après fort bien que cët effort pour s’im-1 son langage, mais d’après tous les poser à l’Occident est au fond de la ruine de Byzance.Byzance meurt de tout ce quelle donne.Elle reçoit si peu, elle donne tant qu’elle finit par s’éteindre, épuisée par son perpétuel surveiller ses actes qui peuvent être autant d’exemples.La politesse a une grande valeur; elle est fille de la discipline de soi et procède du principe: Ne faites pas à autrui.Après avoir parlé de l’esprit de famille au sens propre, et de celui qui devrait unir loute l’humanité, de même que du rôle de l’amour dans Je christianisme, M.de Mari-court.étudie l’homme en face du désarroi actuel.11 expose là des constatations qui s’adressent directement à des Français; avec la transposition nécessaire, elles aspects révélateurs qu’elle offre à ] restent vraies et utiles pour nous, une intelligence compréhensive, | On lira avec profit et agrément montre très bien qu’entre le monde telles observations sur le progrès, et français et le inonde allemand s’ou- * l’on restera convaincu de l’utilité vre toute la différence qui sépare le ; WEAè — 451.3 mètres — 664 kilocycles 12.00.midi.Music Hall de Radio-City.1.00 p.m.Pèlerinage à travers la poeol '.2.00 p.m., Les grandes pièces de théâtre: Rip van Winkle, de Jefferson, 3.00 p,m., Orch.Norman Cloutier.3.15 p.m., L'Association de politique ! étrangère.I 3.30 p.m.Tapisserie musicale.4.00 p.m.National Vespers — Programme religieux.5.15 p.m., Les nouvelles du front.5.30 p.m.Les auditions dominicales du Metropolitan Opera.8.00 p.m.Musique Spitalny.8.30 p.m., La voix ü'Kawaï 9J5 p.m.La famille Parker.9.30 p.m., Irene Rich.0.45 p.m.Sport.10.00 p.m., Emission internationale de Londres — Résumé des nouvelles.11.00 p.m., Nouvelles.Radio-Canada Le violoniste Renardy Ossy Renardy, un jeune virtuose du violon, — U n’a que dix-huit ans, — sera le soliste du concert du Radio City Music Hall dont Radio-Canada fera le remis le dimanche, 28, à midi.Il Jouera les trois mouvements du Concerto eu ré mineur, de Vleuxtemps.L’orchestre exécutera la Première Symphonie de Sbostokovltch.L'Heure Dominicale L’Heure dominicale au réseau fiançais de Radio-Canada, le dimanche, 28 janvier, de 5 h.à 6 h.de l’après-mldi, sera diffusée d’Ottawa.A la direction du choeur, le R.P.Jules Martel, O.M.I.,, directeur de l’Ecole de Musique de l’Université d Ottawa.Accompagnateur: M.Paul Larose.Programme: Miss a Dominicans Tertla (Kyrie et Gloria), Mgr L.Retire; Jésus sur cette te-rt, XVe siècle — le choeur.Le Christ total, causerie du R.P.Georges Simard, O.M.I.Alma Rcdemptorls Mater, grégorien; Introït: Exsurgc, grégorien; Ave Eegir.a, grégorien — le choeur.Chronique de l'actualité religieuse, par M, Charles Gautier, Journaliste.Verbum caro, Charles Bordes; Ave ve-rum, Vtadana; Ave Rcglna, Jepkcns; Quoi beau jour, J.S.Bach.Mlle Germaine LcBcl ou "Réveil Rural" Mile Germain# LeBel, soprano, chantera au programme du Réveil rural.le dimanche.28, à 6 h.50.des oeuvres d'Hector Gratton et d'Oscar O'Brien.Ce sont : Chanson Ecossaise, d'Hector Gratton, Bor-gêre aux champs.d'Oscar O'Brien, et Danse rustique, d’Hector Gratton."Rendez vous" avec Lionel Daunais et Anna Malenfant Lors du prochain Rendez-vous avec Agostini, émission de Radio-Canada, le dimanche, 28, à 7 h.30 du soir, les sol.s-tes seront Mlle Anna Malenfant, contralto, et Lionel Daunais, baryton.Gulsepee Agostini dirigera le choeur et l'orchestre.Voici le programme de ce concert.v\hd Rose.Johnson, orch.; Dans mon coeur, Mlsrakt; The Star, Rogers, L Daunais; Hejro Katl, Hubay, orch.; Les Berceaux, Fauré, Anna Malenfant; La Cinquantaine.Gabriel Marte, orch,; Lilacs In the Rain.De Rose, le choeur; Love win find a way, Fraser-Simpson, orch.Dès que l'acidité gastrique vous causera quelque malaise, alcalisez-vous lu moyen de ces petits comprimés aromatises à la menthe.finis, très pénibles moments de gène et rembarras I Dés les premiers symptômes d'acidité gastrique, prenez 2 com-Srlniés de Lait de Magnésie Phillips Iquo vous portez sur vous, dan» votre lecceho).Chacune de ce» petites pastilles au mût de menthe contient — c'cst mer-reUleux! — l'équivalent d'une pleine e> "eréc A soupe de Lait de Magnésie Phillips, emplové dans le monde entier pour nonlaser en vitesse les nausée», les gaz, les dérangements d'estomac causé» par l'jiyperactdité.Va eourez pas le risque de froisser (ou de faire sourire) ceux qui vqus entourent.Dé» aujourd'hui, portez tou-leurs sur vous un étui de comprimés de véritable Lait de Magnésie Phüllp».DE LAIT DE PHILLIPS* MAGNESIE * 1 L Frederick Newhom, au concert Chuholdin Frederick Newham, baryton, prendra part au concert que dirigera Alcxandv; Chuhaldin, le dimanche.28 janvier, a 9 h.30 du soir, à Radio-Canada.Nowaain chantera un extrait de la Cantate des Paysans, de Bach; Good Fellows, Be Merry.L'orchestre ouera l'ouverture Titus, de Mozart; l'Ave Maria, de Schubert, et une suite de cinq pièces composées par Haen-del.Voici le programme de cette émission: Ouverture Titus, Mozart, orch,; Good Pillows.Be Merry.Bach.Newham; Ave Marla.Schubert, orch.; There is a lady, Bury; Wayfarer’s Night, Martin, Newham; Marche: Andante Pastorale, Menuet no 1, Minuet no 2, Gavotte, Haendel, orch.L'Heure catholique 1.00 p.m,, CKAC — Les causeries à l'Heure catholique, organisée par le Comité des oeuvres catholiques de Montréal, sont consacrée , cette année à la paix.Ccue du 28 Janvier sera donnée par M.l'abbé Jean Bertrand, aumônier des Syndicats catholiques de Montréal.Il parlera à l n.au poste CKAC et traitera du syndicalisme et de la paix.Cette causerie dure vingt minutes.Elle sera suivie d'une brève chronique d’actualité littéraire que don-nera M.Jean Frédéric.P.S.S., professerr de Belles-Lettres an collège de Montréal.Auditions dominicales du Metropolitan Opera I 5.39 p.m.WJZ-CFCF — Directeur Edward Johnson.Chef d'orcheste, Wi.fld P:l-' letier.Artiste d’honneur: Norman Cordon.Candidats au Metropolitan au programme: Mlle Lydia Summers, contralto, Je Bentdn Harbor, Mich.; William Roveen, baryton, de New-York.Récitol de Charles Jourdan A la demande Insistante des auditeur», Charles Jourdan, baryton, et Geoi^ts Charron, ténor, répéteront, au cours de leur récital de dimanche soir, le célèbre duo des Pêcheurs de Perles, de Bizet.Leur accompagnatrice au piano est Mile Antoinette Boulay.Voici le détail de ce programme, qui devait être diffusé il y a deux smalnes: Elégie, Fauré, Jourdan; Les fleurs du meunier, Schubert; Impatience, Schubert.Charron; Nebge.Respigal, De cristal vêtue, Gruck, Jourdan; La cage de cristal Jacques Ibert; Giddy Girl, Jacques Ibert.Mlle Boulay.solo de piano: Le Rêve de Manon, Massenet.Charron; Je connais beaucoup de chansons.Blumenfeld, Jourdan; Duo des pêcheurs de Perles.Bizet, Jourdan-Charron.CKAC, 10 h.à 10 h.30 p.m.Lundi, 29 janvier Ondes courtes ROME — 7.30 p.m.— Nouvelles en anglais — Concert — Le courrier de 2RO — 2RO et IRF., LONDRES — 8 p.m.— Causerie: The 1 Empire at war — GSD, GSC.TOKYO — 8.05 p.m.— Musique japonaise — JZK.15.16 még., 19.7 m.EINDHOVEN — 8.25 p.m.— Transmission américaine — PCJ, 9.5D mèg., 31.2 m.MADRID — 8.25 p.m.— Nouvelles en anglais — EAQ, 9,83 mèg., 30.4 m.” PARIS — 9.15 p.m.— Concert symphonique — TPE-11 et TPA-4.EINDHOVEN — 9.35 p.m.— Transmission américaine — PCJ 9.59 még., 31.2 m.LONDRES — 11 p.m.— Nouvelles complètes — GSC.TOKYO — 12.40 a.m.— Orchestre de mandolines — JZJ.31.80 még,, 25.4 m.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 850 kilocycles 4.00 p.m .Le Conservatoire de musique de Cincinnati — Quatuor pour cordes, de Ravel.6.00 p.m., Nouvelles.6.05 p.m., L'aspect humain des nouvelles.6.30 p.m., Nouvelles.6.47 p.m.Aujourd'hui en Europe.7.00 p.m., Amos and Andy, comédien».7.15 p.m.Lum et Abner, comédiens.8.55 p.m., Nouvelles.9.00 p.m.Radio-théâtre Lux — Production Cecil B.de Mille.10.00 p.m., Orrh.Guy Lombardo.19.30 p.m., L’Institut de musique Curtis — Ensemble d'instruments à vent, dirigé par Marcel Tabuteau — Variations sur le thème La cl darem la mano.du Don Juan, de Mozart, par Beethoven; Sonate, de Rleti: Trois Impressions chinoises, de Kameneff: a) Dans le vieux Pekin, b) La cité défendue, c) Feux d'artifice.11 00 p.m., Revue des nouvelles, par Paul Sullivan.1.55 a.m., Nouvelle.».WEAF — 454,3 mètres — 669 kilocycles 6.15 p.m., Nouvelles.8.30 p.m., La Voix de Firestone, avec Margaret Speaks, soprano.10.09 p.m , Concert Contented 11.00 p.m., Nouvelle».Paris-Mondial GREENWICH Puissance- 100 kw.Longueur d'ondes: 25 mètres 60; 25 mètres 24; 30 mètres 99 Tous les Jours de 17 h.30 à 18 h.Greenwich, soit 12 h 30 p.m.à 13 h.p.m.heure normale de l'Est, Informations et revue de la presse en français.HEURE DE PROGRAMMES Informations en anglais Chronique Revue de presse en français Soliste Informations en espagnol , Actualité» et reportage Musique de chambre Informations eu anglais Informations eu espagnol Actualités, reportage» Information» en anglais (Lundi) Concert symphonique (Mardi) Emission dramatique en anglais (Mercredi) Evocation radiophonique (Jeudi) Radio-reportage, musique lêgéie (Vendredi) Emission lyrique (Samedi) Evocation radiophonique (DUnanche) Emission dramatique en Lançai» aven présentation eu anglais.* * * HEURM NORMALE DE L’EST 8.03 a 8.15 p.m.B 15 a 8.30 p.m.8 30 a 8.45 p.m.8.4.') a 9.00 p.m* 9 00 a 9.15 p.m.10 30 a 10.45 p m.10 45 a 11.30 p.m.11.30 K 11.45 p.m.Il 45 a 12.00 p.m.12.00 a 12.15 a m.12.15 a 12 30 a.m.9.15 a 10.30 p.m.9 15 a 10 30 p.m.1 03 a 1.15 a.m.1.15 a 1.30 a.m.1.30 a 1.45 a.m.1.45 a 2.00 a.m.2.00 a 2 15 a.m 3.30 a 3.45 a.m 3.45 a 4.30 a.m.4.30 a 4 45 a.m.4.45 a 5.00 a.m.5.00 a 5 >5 a.m.5.15 a 5.30 a.m.2 15 a 3 30 a.m.2.15 a 3 30 a.m.CBF CBM .CKAC CFCF CFCX CHLP CNRC (HCM OKCV WABC WEAF WJZ .LONGUEUR!) D'ONDES Mèlrrs Kllm.329 < 286.411.500 49.98 260 46», 209.222.348.6 454.3 394.5 910 960 POSTES DE RADIO-CANAUA RESEAU OU QUEBEC Mutual Broadcasting S y «tent iMtibl ;3a I Columbia Broadcasting System (CBS) 00C JU05 1120 445 UtiO 1310 160 >63 7« Avec Violette ILT.mc, soprano, et Hervé Baillargeon.flûtiste Mlle Violette Deltsle et M Hervé Bail-targeant seront les soliste» de ce concert de Radio-Canada, — Arabesque, — le lundi, 29, à 9 h.30 du soir.Programme: 1 c Moulin.Christian Kriea».orch.; Ouvre tea j yeux bleus, Massenet, Mile Ueilsir.Valse bohémienne, Paul Lacome, oren ; ue Petit Berger, Debussy, Hervé Balilargeon, Ilûtls- j te, Danse de la Fée Dragée.Tscha;kow&ky, orch.; Soft footed snow.Sigurd Lie, M.e j Delisle; Mazurka, Godard, orch.; Carnaval de Venise, Jules Benedict Mlle Delisle; Bohémienne, Cari Bohm, orch.Questionnaire de deux villes CKAC — C'est lundi soir la quatrième émission de Quiz of Two cities et Montréal est en tête avec deux victoires contre une pour Toronto.La semaine deiniere.l'équipe de notre métropole a franchement balayé ses adversaires de la Ville-Reine.Cette semaine, deux autres groupes de quatre concurrents s'affronteront au cours de ce questionnaire original diffusé alternativement d< Montréal et de Toronto.au cours de la même émission.Bob Ferland.le maître de cérémonies à Montréal, nous dit que l'équipe de ce soir saura certainement maintenir notre ville en avant.CKAC, 8 h.30 A 9 h.p.m.Radio-théâtre Ingrid Bergman, vedette Scandinave de Hollywood, fait ses débuts lundi soir, nu Radio-théâtre, alors que Cecil B.de Mille présentera une version raaîopnoirique du film Intermezzo, où Mlle Bergman était en vedette avec Leslie Howard.Herbert Marshall et Gall Patrick tiendront les rôles joués dans le film par Howard et Edna Best.Sommaire SAMEDI, 27 JANVIER UBF — 329.7 metres - 9lo Kilocycles 1.40 Opéra Lohengrin, du Metropolitan 5.00 Orch.Child.5.15 Programme musical.5.30 Orch.Hawkins.5.45 Orch.Park.6.00 Les plus beaux Idst 6.30 Radio-journal.6.45 SouthwesTérn Serf BC.7.00 A la manière de ’ .7.50 Les planistes Ruse .GullarofL 7 45 Sur la scène du n.ide.Causeue de M.Louis Francoepr.8.00 Les aventures de Gourdlneau.• 8.33 Concert des lies Hawaï 9.03 Fantaisie musicale, sous la dir.de Robert.Talbot.9.30 Le théâtre classique: Chopin.10.00 Orch.symphonique de la eue, sous la dir.de Mollnarl.11.30 Orch de danse.11.45 Radio-journal.CBM — 28S mètres — 960 kilocycles 1.00 1 30 2 00 4.00 4.30 5.00 5.15 5.30 5.45 6.00 6.15 6.30 6.45 700.Opera and its composers Causerie de M.R.B.Farrell.Orch.McIntyre.NBC.Réunion de bibliothécaires.Conférenciers.MM.Theodore Roosevelt, Jr., John Kleran et E.L.Carvin.Campus Town Capers, l'fograinmi varié, KSTP présente.Oich.de danse.Orch.Stock.Orch.de danse.NBC.Transmission de la causerie de M.| Churchill.Weekly Sports Parade.Causerie de , Harry Foster.Concert.Radio-Journal en anglais Concert sous la cllr, de Fielder.What Is my name?avec Buda Hu- I lick et Arlene Francis' Harry Salter : et son orch Concours d'oiseaux chanteurs.The United States Today.Causerie de M.Raymond Gram Swing.Share of Wealth.NBC.Concert.Relais des Ue» Hawaï Fantaisie musicale.Orch.sous la Jlr.Ue Robert Talbot.Les Cordes symphoniques, sous >a dir.de Wallenstein.Relais de Londres.Orch.LeBarOU.Radio-tournai en anglais.Orch.Little.Orch.de danse.Walt» Klloc.CBF Montréal .50.000 010 CBM Montréal.5,000 96t/ CBV Québec .1,000 050 CBJ Chicoutimi ___________ too 1127 POSTES AFFILIES CVbR Rlmouskl .1.000 I030 CHNC New-Carlisle .1.000 mo 7.30 7.45 8.00 8.30 9.00 9.30 10 00 10.30 11.00 11.15 11.30 CKAC — 411 mètres — • • , r > * ( , • ¦ .A ,'tv * '¦V ; La Compagnie *TAssurance-*ic Crown Life J.-R.Pelletier, gérant, Division Laurentienne 0.Mélodie, gérant, Division de Montréal L.Bouvier, gérant, Division Ddorimier 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI U JANVIER 1940 VOLUME XXXI — No 22 COMMERCE ET FINANCE Pour l’agriculture et l'agriculteur Renseignons-nous Quelques observations en marge du congrès des pomiculteurs — Malhonnêteté ou incurie — La classification des produits de la ferme Le cultivateur peut de nos jour J puiser une foule de renseignements j I dont il a besoin pour accomplir son travail, soit des techniciens ; ! agricoles, des fermes ou stations expérimentales ou bien par la lec-1 lure des bulletins, circulaires et re- ; vues agricoles.Ces renseignements , sont donnés gratuitement.Nous sa- i vons Ions une l’agriculture est de j première importance dans notre ; province et qu’elle esl la base de ; nos industries alimentaires.Autre- j fois on attachait moins d’importance sur la qualité et la disposition des produits pour le marché, aujourd’hui le consommateur exige un produit de bonne qualité et de belle apparence._ , : Les fermes et slalions expéri- j mentales font, chaque année, les | expériences sur les opérations de 1 la ferme, les fertilisants, la grande culture, l'horticulture, l’industrie ! animale, le rationnement des uni- ; maux, rapicullure, le contrôle des) maladies des plantes, enfin sur j tout ce qui intéresse le cultivateur.\ Ces résultats sont publiés sous forme de bulletins cl circulaires afin de meltre le cultivateur au courant des meilleures méthodes à suivre sur sa ferme.Il faut lire ces bulletins et circulaires, ils sont très importants, cm y trouve une foule de renseignements pratiques.Le personne] de ces fermes et stations peut donner en tout temps les renseignements sur tes diffé-toute région.Comme source de renseigne- Bilan de réconomie canadienne au début de 1940 i ________________ Le rendement du sol — Les mines — Opérations forestières — La sidérurgie — L'industrie du bâtiment — Les papeteries — Le commerce extérieur Trente-neuvième rapport annuel de la Crown Life En consultant la cote sur Je marché des denrées ou réalise notamment que les prix des produits agricoles de l’Ontario sont presque toujours plus intéressants pour le fermier de celle province que pour celui du Québec.On donne plusieurs raisons pour expliquer comment il se fait que le cultivateur du Québec se trouve dans un état d’infériorité: climat, nature du sob méthodes de production, de distribution, de vente, etc.Il nous semble bien «pie le grand handicap résulte du fait que les fermiers de chez nous ne veulent pas se soumettre à une loi de classification de leurs produits.Celte loi est en vigueur dans les autres provinces et donne des résultats excellents.Cette même loi existe ici (on peut tenir compte de la loi fédérale de classification ou d'un embryon de loi provinciale), mais elle n'est pas obligatoire.A cause de la tournure d esprit de nos gens, nos gouvernements provinciaux, tous très démocratiques dans le sens qu’ils tiennent tous absolument à être réélus, ne veulent pas indisposer la majorité des électeurs et n'imposent pas lu classification des produits de la ferme.De ce fait nos produits trouvent difficilement preneurs sur les marchés et notre production agricole est d’autant arriérée: car la classification implique des méthodes modernes qui font .le succès des autres.il ne faut pas nous formaliser outre mesure du fait que nos fermiers sont hostiles à cette idée.Nous en avons eu la preuve éclatante au congrès des pomiculteurs, congrès tenu récemment au Queen's.Les pomiculteurs, comme on le sait, forment une catégorie très spéciale de producteurs chez nous.Or les pomicutlcurs, sauf quelques exceptions, ne tiennent pas plus compte de la classification de leurs pommes que le cultivateur ordinaire des produits qu’il cultive sur sa terre.Nous nous étions souvent demandé pourquoi nos gens ne sc confor-j rentes cultures de niaient «as à Ja loi de classification de leurs produits.Un agronome, attaché au ministère provincial de 1 Agriculture, a fourni une explication S(1jgner M1|.|a man.pc sujVre con-à cet état de choses en parlant du peu d’honnéteté de certains, qui par- (.crnant l’établissemenl de la cornp-venaient à vendre à bon prix des pommes tic qualité inférieure.11 a labililé de la ferme, la formation : expliqué que les pomiculleurs souffrent dans l'ensemble préjudice de ces d’un bon trouiicau laitier, en sélec-j méthodes condamnables.Ha cité le cas typique suivant: 're i : on nenieii'l?la'prémuat i mi I Au lendemain de la déclaration de la guerre, les pomiculteurs, ne (jes sl,j(.|S d’exposition, les opéra-! pouvant plus exporter leurs produits, se sont trouvés en face d’une sur- lions de la ferme, svstème de dial-! production énorme.Le gouvernement est venu à leur secours.Après nage, rotation, fertilisants, etc.entente entre pomiculteurs des différentes provinces, les pommes de calé- Comme dernière source de ren-gorie no 11 devaient être vendues sur place pour laisser .dire nn marelié «ent^il OÛ l’on devait écouler les pommes de qualité supérieure.C.citains ptoduc-1 n-jmporU, l|lHqic heure du jour, leurs, chez nous, n’ont pas tenu compte des clauses de celte entente et ils t.onsuiter.Souvent, il est impossi- j ont inondé le marché de pommes de qualité inférieure.Résultat: les bte d’avoir certains renseigne-1 pomiculteurs de l’Oçtario et de la Colombie canadienne surtout ont crié qu’ils s'étalent fait passer un ‘ québec” et ont juré qu’on ne les y reprendra plus.Aujourd’hui des pomiculteurs consciencieux et des agronomes avertis tentent de faire comprendre aux pomiculteurs des autres provinces qu’il y a moins de malhonnêteté que d’incurie; car dans le Québec on ne tient pas compte de la classification «les pommes.Echaudés celle fois-ci, les pomiculteurs des autres provinces se montreront prudents la prochaine fois, exigeants même.Pour notre part, nous sommes sceptique quant aux résultats d’une prochaine entente, si entente il y a.Voici un exemple, entre tant d’autres, illustrant où nous conduit cette habitude qui nous caractérise d’être lents à nous mettre a la page, d emboîter le pas dans la voie du progrès, de la rationalisation de nos procédés, de nos méthodes.Ue n’est pas suffisant, au point de vue pratique, de parler de 1 importance de l'agriculture chez nous, du rôle qu’elle peut et doit jouer ici.Il faut imposer une législation adéquate, si on veut réellement sauver l’agriculture et l'agriculteur.Il vient une heure où les demi-mesures ne sont plus st passé de considérables depuis 1930.883,976, soit Le commerce extérieur est aussi en progression.Au cours des onze mois terminés le 30 novembre dernier, la valeur des échanges'du Canada, à l’exclusion des expéditions d’or et des réexportations de produits étrangers, se^ chiffre en nombres ronds par 1,503 millions de dollars, contre 1,402 millions pendant la période correspondante de 1938.Cette augmentation de 101 millions sc répartit ainsi: 55 millions à l’exportation.46 millions à l’importation.La balance favorable du commerce s’est relevée de 136 à 145 millions de dollars.L’accélération de l’activité industrielle et commerciale s’est traduite, naturellement, par l’extension de l’embauchage.Au cours de l’année dernière, dans presque toutes les branches de la production, ^ le travail est devenu plus abondant rouienien et plus stable.11 en resuite un retc- g45 o54 t vement du pouvoir d’achat du public, gage de nouveaux progrès économiques.(Banque Canadienne Nationale) Le 39e rapport annuel de la Crown Life Insurance Co.montre que cette compagnie a émis au cours du _ dernier exercice fiscal pour $34,757,262 de nouvelles polices, contre $32,455,134 en 1938.Le montant total des polices en force $203,339,068 à $219.-une augmentation fie $10,544,308 ou de près de 8 p.c.L’actif de la compagnie est passé de $34,433,020 à 538,588,099, soit Les surplus ont été de $053,882.dont $344,769 ont été versés eu dividendes aux détenteurs de polices, $33,412 en dividendes aux actionnaires.* Marché du bétail ordinaire, comparativement à $64,-190 ou $1.09 l’action en 1938 et à $60,795 ou $1.03 l’action en 1937.Les actionnaires ont approuvé, en septembre dernier, le fractionnement des actions ordinaires, à raison de 5 pour 1.La compagnie a essayé une perte de $3,100 sur la vente d’obligations du C.N.R.et du gouvernement fédéral.Durant l’année écoulée, ta compagnie a payé l’équivalent de 80 cents en dividendes sur chaque nouvçlle action ordinaire.Le bilan indique un nouveau placement dans la Canadian Associated Aircraft et certaines dépenses pour les immeubles.Le fonds de t a diminué de $274,400 à A la fin de 1939, id y avait $250 en caisse, au lieu de $93,-983 à la fin de 1938, cl les §78,300 d’obligations furent vendues avec une perle de $3,100.Les ressources obtenues par les opérations précitées furent placées dans la Canadian Associated’ Aircraft La compagnie a ainsi acheté 1.481 actions d’une valeur au pair de $100, l’Agriculture, si l’on s’adresse à la j disponibles au Canada, ce qui en AVIS LEGAL Pn vtnee Ue Quékxv District d?Montréal, No 93 Les depots d'épargne ont augmenté section des publications, ministère ; de l’Agriculture, Ottawa, ou bien, ! à Québec.On peut encore se pro- : curer ces builletins sur demande, ii\ la station expérimentale la plus; proche, laquelle possède une certaine quantité de ces bulletins.Voici les divisions les plus îm-nortantes qui pourraient servir de; base dans ta formation d’une bi-biioth («10 raient s’adresser à la station expe-ri men laite Ja plus proche, où leur seront donnés des détails supplémentaires, Economie Rurale, Industrie animale.Grande culture, Fertilisants, Maladies des plantes et dos animaux.Culture spéciale, Horticulture, Apiculture, Floriculture.!.LAFRANCE, Station Expérimentale Fédérale, Farnham, Que.I Le blé In rs: Succession vacanfc:! Ottawa.En décembre les dé WILLIAM P.BROPHY |)61 s d’épargne confiés aux bar I ques à charte ont mi I de $7,001),000 pour AVIS est.par les prfsvlitfs.DONNE (iw l'ai été nommé curateur ft la succession v-cantc rtc WTI LIAM P BROPHY.en son \ iv.mt des elt» et district dr Montréal, en vertu d’un luse rnent rendu par I hono-rabtr luw Ed Pabre Surveyer, le 22e Jour d » Hnvler 1940.Toutes nersonnes ayant des réclam-tiens contre la Succession devront les prod ut ?dans les QUINZE i l.Yi Jours d'au-Jourrt'hui entre 1rs malus du soussluné, c- toutes person ->* endettées envers la-dPc succession devront acquitter leur dette dans les QUINZE (151 Jours d'au-.leurd'hut entre les mMns du soussiTé Pour lotîtes Informations, s’adresser ft: .1 -V, ARCHAMBAULT, curateur.D.P.C.S.M , 4e.étage Annexe, raidis de Justice.Montréal.Montréal, le 25 Janvier.1940.quenté de près sv totaliser à même date en à $1,659,040,- $1.741,058,768; à la 1938 ils s’élevaient 208.Le porte feuille-titres des banques à charte a diminué de quelque $20,-000,000 le mois dernier pour se chiffrer à §1,645,90.1.313; il est cependant d’environ $180.000,000 de plus qu’à la fin de décembre 1938.Les prêts à vue au Canada ont diminué de $2,000,000 en décembre; ils sont aussi de $12.000,000 de moins qu’en décembre 1938.1939 j: Une autre annee d’excellents résultats ASSURANCES EN VIGUEUR (y con\pri$ Um annuité» dtiféréa») AUGMENTATION, EN 1939, DE .SMS4,331 TOTAL DES ASSURANCES EN VIGUEUR A DATE S1SS,202,200 MONTANTS VERSÉS AUX ASSURÉS ET AUX BÉNÉFICIAIRES.52,976,981 IH’puIn p«i fondation, en 1889.la l'.ompagnlo a versé à ses asNurés et à ba*s bértéHclairer au delà de $4.1,800.000.74% du montant vérité en 19,19 a été payé à de» détenteur» vivant».L’ACTIF SE CHIFFRE MAINTENANT A .543,875,330 Une augmentation, pour l’année, de $3,006,566 REVENU GLOBAL DE LA COMPAGNIE POUR L’ANNÉE.58,045,123 PROTECTION GARANTIE AUX ASSURES Réarrve» pour le» police» et le» annuité»: J.Vi,ntS4.4S2.Montant qui nuttmenlé de» prime» cl Intérêt» A venir, garantit tou* paiement», au t terme» de» contrat* de la Qompaânle.Augmentation en ISJ*l: JI.Wi.liR.l e» provision» de la Dominion l ife pour tlarantlr «e» en4»|jemcnt» curer* le» assuré* s’élèvent bien au-dessus du pourcentage érigé par le ftourememrnt De plu», b-» valeur» «ont inscrile» au bilan A de» prit bien Intérieurs au cour» du marché.Sur drmttuc/e on adressera un rxempla’re complet du Rapport pour l'année Annuel THE DOMINION LIFE ASSURANCE COMPANY Fond* en IMS PAUL BABY GAeant Provincial EMILE DAOUST .A.-J.Gérant*-Adjoint* PINARD ïucsursal* d* Montrtal: Edltlcv Demlmor £qu*r» porte le total a 8,289,212 c.-v.Les opérations forestières ont été beaucoup plus considérables qu’en 1938, par suite du relèvement de la demande étrangère de liois de sciage cl de pâtes et papiers.Les statistiques publiées jusqu’ici montrent que, du 1er janvier au 30 novembre dernier, les expor- .talions de bois du construction ont bèque.(’eux qui désirent quel-j augmenté de 30'a , par rapport à la chose de plus élaboré pour-i période comparable de Tannée pré- .' cédente, et que la production de papier-journal a réalisé un gain de près de 9%.La sidérurgie, qui s’élait mise au ralenti pendant le premier semestre de Tan dernier, a connu au Cours du second semestre une reprise telle que la production de fonte et d’acier des douze mois de 1939 a largement excédé le total de 1938 et a même serré de près celui de 1937, record de la période d’après-Ruerre.Si cette branche de la production ne ressent encore que dans une mesure restreinle Teffct stimulant des achats de guerre qu'elle escompte, elle bénéficie, depuis l’ouverture des hostilités, des demandes massives de Tinduslrie canadienne, qui redoute que Tuf-fluence des commandes ne dépassé bientôt la capacité de production.Malgré le regain d’activité quelle a manifesté pendant les derniers mois de 1939, l’industrie automo-büe n’a pas réussi à reprendre le terrain perdu; aussi le nombre des voitures livrées au cours de 1 an-nt*(* n’aiteint-i! pas le total de L’industrie du bâtiment s’est à peu près maintenue au môme niveau que Tannée précédente: Ja valeur des contrats conclus en iJoJ s'établit à $187,178,500, en comparaison de $187,277,900 en 1938.Le nombre des entreprises a cependant augmenté de 27.317 a 20,83d, par suite de lâ construction d un grand nombre de petites habitations, favorisée par les avances du gouvernement fédéral.L’industrie papetirre, bénéficiant de l’augmentation de la demande aux Etats-Unis et surtout de I elat de guerre qui entrave les expéditions des producteurs Scandinaves vers T Amérique, a produit 1 an dernier 2,869,266 tonnes de papier-journal.à rapprocher de 2,861,202 tonnes eu 19X8.L'un des aspects les plus favorables de la siliuilion dans celte branche, c’est le rétablissement presque complet de Icquili hiv qui s'est effectué entre 1 offre et la demande: l'excédent de la ' production sur les livraisons 1939 n’a été que d’environ 8,000 tonnes.En 1938, cet écart depas-; sait 108,000 tonnes.L’industrie de la chaussure manifeste une grande activité.La pro-; duclion, qui excédait^ de 4(To en i novembre celle du même mois ^de 1938, a dépassé en onze mois.Tan dernier, 23.230,000 paires, chiffre que la production annuelle n’avait jamais atteint, sauf en 1937.La production de farine de blé, accusant en novembre dernier une progression de 22rê sur novembre 1938, s’établit a 7.359.251*1 >:irils pour les quatre premiers mois de< la présente campagne (1er ooùt-30 novembre».en regard de 6,254,210 barils pendant la période correspondante de la cfunpagne anlérieu-: re.Nos exportations de farine, qui j déclinaient depuis dix ans, sont en pleine reprise: au cours des" douze mois terminés le 31 août dernier, elles sc sont chiffrées par 4,fl97,2;>l barils, ce qui représente un gain de plus d’un million de barils par ; rapport aux douze mois précédents.On constate en 1939, retnti-vement à 1938.des augmentations | appréciables et parfois importun 1 les dans à peu près toutes les au entièrement de lires branches de Tindustric faclmière.notamment le Les arrivages durant la semaine deux"u'uircdiés* de" Montrai ulren' poil un total de $148,100.U’aufrc comme suit: 1338 bêtes à cornes.Part, le passif exigible s est ac -ru 703 moutons et agneaux, 3593 pores ! emprunt bancaire de $141,- çl 1017 veaux.En plus 1989 porcs |7U/-vendus sur la classification abat-1 tue.Aussi 119 bêtes à cornes, 324 ., porcs et 3 veaux furent consignes! Avez-vous besoin de bons livres?aux maisons de salaisons et 25 bê- ¦ Adressez-vous ou Service de Li-tes à cornes furent maniées dans ; |,rajrje ju “DEVOIR", 430, me Noies cours à destination d’autres en-itre Dame (est) Montréa|.droits au Canada.i Il y avait une bonne demande : —- pour la quantité d’animaux vivants i offerts en vente.Les transactions des bêtes à cor- ; ne* étaient actives et sur certaines i Province de Québec, District de Mont-nes eiaiem acLivcs ci sui V ; réal.No 87054, Cour de Circuit.Empire categories 2a SOUS pms naut.Wall Paper Ltd, demanderesse, vs E.Lc- Les bouvillons étaient les nied- | duc détendeur.Le Sème Jour de février ln„ré vunrt'inK 1 -i nlunart des: à dix heures de lavant-mldl au lieu leurs vendants.l-a [impart uts ( d.entrep6t Uücilt défendeur, au uo 360.ave ventes variaient de $6 a $/.«io, avec | Des Pins est, en la Cité de Montréal, se-mielnues ventes aussi haut que ! ront vendus par autorité de Justice les ' ir on w c,Viole Mrev enmm.ms ! biens et effets dudit défendeur salais en $7.90 Cft ICS sujets liés OilllU 1 S ce^e cause, consistant en l Pontiac Se- aussi bas que $5.Les bons boilV11- j dan No 41006 et acc.Conditions: argent Ions, la plupart de $7.5(1 à $7.75.! comptant- H, Mayrand.H.C.S, Montréal.nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Eddy’s Garage Reg’d, 5569, boul.St-Laurent, Edouard Archambault, marié.' L.-N.& |.-E.Noiseux Enrg., Fortunat I Noiseux, Louis Noiseux, Eugène Noiseux, Guy Noiseux, tous mariés, et -Jules Noiseux, veuf.Canadian School of Aviation, 745, rue1 Guy.Peter Moller, marié.Blue Circle Restaurant, Longueuil, Que., - Isidore Davis, marié.Miss Admiral Chocolates Reg’d, 1171, - rue Sanguinet, John Vasilkioti, céli- | bataire.Concordia Stamp Co., 4607, Ave Espla- j nade.Abraham Andrashnick, marié.Avis légal Mouvement primaire — Expéditions outre mer — Stocks en magasin Les arrivages do blé dans les Provinces des Prairies la semaine terminée le 19 janvier s’élèvent à 892.761 boisseaux, à rapprocher de 1,249,265 la semaine précédente el 1,211,3$t la semaine correspondante Tan dernier.Par province, les arrivages sont les suivants (chiffres de 1939 entre parenthèses): Manitoba, 49.508 (84,954) boisseaux: Saskatchewan, 388,31 1 (391,307); Alberta, 454,942 (765,- 123).* Ÿ ” Les arrivages dans les trois provinces les vingt-cinq semaines terminées le 19 janvier forment un total de 365,995,279 boisseaux, en regard de la campagne précédente.; Par province, les totaux sont les suivants: Manitoba, 50,639,533 ( 10,-444.231) boisseaux: Saskatchewan, 203,839,325 (102,832,478); Alberta, 111,516,371 (114,1 19,179).•¥• * *c 1 a semaine terminée le 19 janvier les expéditions de blé outremer et les importations aux Etals-Unis pour la consommation et la moulure eu régie s'établissent à 5,-222,617 boisseaux, comparaüvc-meiit à 2,155,610 la semaine correspondante Tan dernier.Le total cumulatif pour la période du 1er aoûl au 19 janvier esl de 68,600,157 boisseaux, contre 78,700,321 la période correspondante de la campagne précédente.•ê V' -Ÿ Le blé canadien en 19 janvier s’établit à boisseaux, en regard de il y a une semaine et la date correspondante les taures variaient de $4.50 à $7.Les bonnes vaches se vendaient ; $5.50 avec quelques ventes à $6, j celles de qualité moyenne de $4.25 I à $5 ou mieux et les communes de boucherie de $3.75 à $4.25.Les vaches jiour la mise err conserve de $3 ¦ à $3.50.Les taureaux communs de j $4 à $5 et ceux de boucherie de j 85.25 à $6 avec un aussi haut que $6.50.Les veaux de lait se vendaient de ! $8 à $12, les moyens rapportaient j jusqu’à $11 et la majorité des ven-: tes entre $10 et $10.50.Les veaux j de chaudière de $6.50 à $8 et les : veaux d’herbe de $5.25 à $5.50 pour | la plupart._ ( Les agneaux étaient de qualité ; commune el se vendaient pour la j plupart en lots mélangés à $8.50, avec quelques ventes aussi bas que $8.00.Les porcs donnaient de $9.35 à $9.40 pour les bacons nourris abreuvés cl jusqu’à $9.50 livrés par 27 Janvier 1940.LOI DE FAILLITE No 35 Avis aux créanciers de la première assemblée sur cession Dans l'affaire de la faillite de: PIERRE-PAUL LANDRY, épicier et boucher, faisant affaires au No 9634 Boulevard LaSalle, Ville LaSalle, P.Q.DEBITEUR.AVIS est par les présentes donné que ; : PIERRE-PAUL LANDRY faisant affaires à | I Ville LaSalle, Qué.a fait -ne cession de ; ! ses biens le 25 Janvier 1940, et que la pre- i f mlêre assemblée des créanciers sera tenue l’e 6éme jour de FEVRIER 1940 a 2 h.30 ; de l'après-midi, au bureau du Séqueslre j | Officiel.Chambre 31, Palais de Justice ft | : Montréal.Pour avoir le droit de voter ft ladite assemblée, II faut que les preuves des ré-' clamatlons et les procurations soient dé-Ct posées entre mes mains avant l’assemblée.Les personnes qui ont des réclamations , ., .• ;à rencontre de ces biens doivent les faire camions, et quelques ventes aussi parvenir au gardien ou au syndic, lors-bas que $9.25 nourris et abreuvés, qu'il sera nommé, avant Ctue la dlstribu-Les truies rapportaient de ^>-50 5 j « Assurance surin Vit %, MONTREAL NAAC1SSE DüCHaRME PftttlDCNl Montréal, samedi LE DEVOIR 27 janvier 1940 Bribes de grammaire RCU> J tU Nϧ L’école et affilies h la Soc.can.d'Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le Gouvernement de la province de Québec.COMMISSION DES C.J.N.MEMBRES EX OFFICIO — F.MARIE-VICTORIN.F.E.C.: Jules BRUNEL.Jacques ROUSSEAU.Marcelle QAUVREAU.respectivement président, secrétaire général, trésorier et chel du secrétariat de la S.C.H.N.MEMBRES DESIGNES PAR LE CONSEIL DE LA SOCIETE — F.ADRIEN.CSC., directeur général des C.J.N.: Sr SAINTE-ALPHONSINE.C.N.-D.sous-dtrectrice.- Us chefs de service suivants: F MARIE-VICTORIN (Botanique): Dr Georges PRE- FONTAINE (Zoologie): Gustave CHAGNON (Entomologie): P.Léo MORIN.CSC.(Géologie-Minéralogie); Henry TEUSCHER (Horticulture); Marcelle GAUVREAU (Pédagogie et Bibllogra- phie.LE SIEGE SOCIAL DE LA S.C.H.N.ET DES C.J.N.EST AU JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL.ON EST PRIE D'ADRESSER COMME SUIT TOUTE CORRESPONDANCE CONCERNANT LA SOCIETE ET LES CERCLES : Secrétariat de la S.C.H.N., Jardin Botanique de Montréal, MOI est, rue Sherbrooke, Montréal.No 454.27 janvier 1040.Chez les petits jardiniers du Jardin Botanique Au Jardin Botanique, le JO septembre 1!)3'J, eut lieu une grande séance pour clôturer lu saison des Jardins d'écoliers.Cent dix i>clits jardiniers assistaient à cette cérémonie.A cette occasion, le Frère Marie-Vic-torin, directeur du Jardin, proposa un concours littéraire intitule: Mon jardin.Nombre de petits jardiniers répondirent à celle invitation.Leur composition fut jugée par quelques membres du personnel enseignant du Jardin Botanique.Nous citons en entier le lauréat et, la semaine prochaine, nous publierons des extraits de quelques autres bonnes copies.M.René Archambault, élève de l'Ecole Supérieure de Saint-Stanislas, remporte, la palme.Obtiennent des mentions: Pauline Brodeur, de l’Ecole Sainte-Philomène de Rosemont; Albert Legault, de l'Ecole Jean-de-Brè-beuf: André Lambert, de l’Ecole Saint-Jean-Baptiste-de-l.aSalle; Gabrielte Dalconrt, de l’Ecole Madeleine d’Ailleboust; Raymond LcBrun, de l’Ecole Charles-Garnier, Marcel RACINE, Directeur des Jardins-Ecoliers, Jardin Botanique de Montréal.phabet.il prendra Je tjoût de la lecture, car la typographie est attrayante, soignée et de caractères ad hoc.Les tout petits ne se contenteront pas d’admirer les belles images, mais ces Grands et petits leur apprendront bien des choses.Nous, les poussins, nous mangeons des graines et des vermisseau?.! Nous, les chats, qui naissons les yeux fermés, à peine les avons-nous ouverts que nous voulons croquer la souris! Et les petites chèvres?Elles préfèrent au brin d’herbe le bon lait de leur mère.Le jeune lecteur ressentira aussi quelque émotion à la vue du poulain qui gambade au soleil, ou du chasseur méchant qui guette les gentils lapins, des lapereaux en cage qui dévorent avec gourmandise une délicieuse feuille de chou.Grands et petits est un livre qui saura plaire.Il est joliment relié et sa couverture est agrémentée de petits animaux à l’ombre des grands.Marcelle GAUVREAU la ne • la Mon petit jardin Vous voyez ce coin de terre, objet de ma gloire; c’est mon petit jardin.Sur cette terre, que chaque jour je binais, ont poussé de magnifiques légumes.N’cst-cc pas attrayant, cet ensemble formant un tapis verdoyant, rehaussé de points de gouache aux couleurs multiples?Si vous le voulez, parcourons ensemble mon jardin.Commençons par ici.Comment?Vous dites qu'il est petit?Vous verrez qu’il saura tout de même vous charmer par .ses couleurs variées, sa disposition et surtout par sa propreté.Vous me demandez ce qu’est ceci?Ne reconnaissez-vous pas ces fruits attachés en grappe le long de tige?C’est la tomate, qu’on peut s’empêcher de cueillir pour déguster.Vous désirez savoir encore le nom de ces plants, dont les fleurs rappelaient de petits oiseaux?Oui, ce sont des fèves, ou plus exactement des haricots.Les liges ploient sous le poids des gousses longues ci jaunes.Voyez maintenant à votre droite.On aperçoit des tiges portant quelques feuilles.Si vous enlevez un peu de terre à la base du pied, un beau plant de céleri apparaît.Le tout est formé de longues tiges blanchâtres qui niellent l’eau à la bouche, et semblent dire dans leur langage: “Goûtez-moi, vous verrez que ma saveur est des plus agréables”.Vous trouvez que ce grand feuillage fait contraste avec ces t>ctits épinards?La poirée est haute et large, tandis que les épinards sont petits et minces: la poirée est d’un vert très pâle, et les épinards sont d'un vert très foncé.Vous me faites remarquer que vous ne trouvez pas de radis.C’est que je les ai déjà enlevés.Ils élaienl beaux, ronds comme des billes.mi-rouges et mi-blancs, bril-i lants comme de petits soleils.Là.n’approchez pas trop, car ce légume est très agressif.Il peut, malgré vous, vous faire verser des larmes._ Vous avez sans doute reconnu l’oignon, ce légume à pelure blanche surmonté d’un long panache vert.Vous avez rencontré l’oignon qui a pu vous faire pleurer.Le chou-rave vous rendra votre gaieté premiere.Regardez-le bien! I! est tout à fait sorti de terre, il est rond et porte des feuilles, il ressemble.à un porc-épic.Voilà les limites de mon domaine.Vous m’offrez des félicitations?Elles ne me sont pas dues, car, s j’ai un beau jardin, c’est grâce à notre professeur, assisté de deux jardiniers, qui, par leurs bons conseils, nous guidèrent dans la voie du succès.C'est aussi grâce au F.Marie-Vie tori u, qui a bien voulu nous accepter, nous, les écoliers, dans son beau Jardin botanique.Maintenant, laissez-moi vous dire que j’aime beaucoup mou petit jardin.car il occupe, par les soins qu’il requiert, tous mes loisirs.11 me donne de nombreux légumes frais et exquis.11 m’apprend à bien cultiver un coin de terre, si petit soit-il.(1) En vente au Service de Librairie du Devoir.430 rue Notre-Dame (est), Montréal, au prix de 40 sous.I! est assez facile d’avoir un beau jardin.Il suffit d’avoir beaucoup de bonne volonté, et de la persévérance.Mes amis les jeunes naturalistes, apprenez à cultiver des légumes.Embellissez les alentours de votre maison en y plantant des fleurs.Vous serez très heureux, le soir, après vos occupations journalières, de vous reposer au sein d’un jardin fleuri cl parfumé.René ARCHAMBAULT, 3902, rue Masson, Ecole Supérieure Saint-Stanislas.I.a bibliothèque des enfants Grands et petits 1 Dessins d’Elisabeth Ivanovsky (Descléc de Brouwer et Cie) Pourquoi ce titre: Grands et petits'] Sans doute parce que, dans l’imagination de l’enfant, le cheval vigoureux, la vache nourricière et le porc gourmand sonl de très grands animaux, tandis que le chaton si enjoué, le poussin piailleur et l’hirondelle légère sont parmi les petits.Quoi qu'il en soit, on trouve, dans ce livre, des animaux en couleur pour tous les goûts, surgis comme par enchantement du délicat pinceau d’Elisabeth Ivanovsky.Quelques phrases simples accompagnent chaque illustration.Si l'enfant sait lire, il les captera sans effort; s’il ignore encore les malices de Tal- BOITE AUX QUESTIONS Q.— J’ai une quatre-saisons.Ses feuilles ne deviennent pas plus grandes que l’échantillon; elles roulent cl sèchent.Voulez-vous me dire quels soins donner à ma plante afin que les feuilles deviennent normales et que j’obtienne une fleur à l’automne?(A.R., Montréal).R.— lo Voir à tenir les chiens éloignés de cette plante; 2o Si la plante a été transplantée dernièrement, il aurait fallu que les branches fussent coupées très près du sol, et ne pas la planter trop profondément; 3o Arroser très régulièrement durant les premiers temps après Ja plantation; 4o La plante demande un sol bien drainé et léger; 5o La plante pourrait avoir des Insectes ou pucerons, mais ce n’est pas là la cause de la condition actuelle, qui relève de l’état général; 60 Pour débarrasser la plante des insectes, je recommanderais un arrosage avec du “Black Leaf 40’’.7o II est entendu que, tant que la plante n’aura pas repris de vigueur, on ne peut s’attendre à ce qu’elle fleurisse.Henry TEUSCHER Concours de poupées pour le 3e centenaire Les pêcheurs sportifs FRUIT PUNCH L’objet de ce concours est d’ha biller des poupées, suivant le costume authentique de personnages de l'histoire de Montréal ou des environs.de 1G42 à 1842.(les personnages peuvent être les suivants: Maisonneuve, Jeanne Mance.madame de Bullion, monsieur de la Dauversière, monsieur Olicr, monsieur vie Queylus.la princesse de Condé, madame Pierre Séguer, madame de Yillesavin, la marquise de Liancour, etc., parmi les fondateurs «le Ville-Mario; les gouverneurs et la noblesse «le Montréal; les pionniers, les jeunes Normands, les ox-nlnrateurs et coureurs des bois: Dollard, Jeanne Leber, Madeleine de Yen-hères, Katcri Tékakwitha, Abuntsic, etc.La poupée devra avoir de 18 à 25 pouces de hauteur.Sa tête sera en papier mâché, en cire, tissu, bois, etc.Sa perruque en cheveux, soie, etc.Le costume devra être millien-ti
de

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