Le devoir, 14 octobre 1927, vendredi 14 octobre 1927
Volume xvm.- No 240.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.f « w Ëtats-Unia et Empire Brltanniqne .MO UNION POSTALE .1M0 Edition hebdomadaire CANADA I t v nwniD LL l/JüVUlli MoDtrpal.vondrcrfi 14 ort.1^2?TROIS SOUS LE NUMERO 1 t 2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MOXTKtAL TELEPHONE: - • Main 7460 Service de nuit: Redaction.Vein 5121 Adminifttratioa, Mai» 5153 Une question de justice, - •' une question de bon sens (vest le temps de la régler Le 17 septembre, un Canadien de la province de Québec demandait à l’Imprimerie Nationale d’Ottawa la version française d’un rapport qui l’intéressait particulièrement.Il recevait le 26, sous la signature de M.R.-H^Coats, statisticien du Dominion, la réponse suivante: Monsieur, Votre lettre du 17 courant à l'Imprimerie Nationale nous a été transmise.En réponse, il me fait plaisir de vous expédier notre dernier rapport annuel sur les manufactures de confection pour hommes au Canada.Je regrette de ne pouvoir vous fournir actuellement une version française de ce rapport.Votre tout dévoué.Si ce cas était unique, nous ne prendrions peut-être pas la peine de le souligner; mais nos lecteurs, et tous les citoyens qui suivent avec quelque soin les choses fédérales, savent qu’il s’agit ici d’un état de choses trop général.Nous voudrions froidement en marquer les inconvénients, du point de vue général de l’entente entre les races et de la paix nationale surtout.Que nos concitoyens de langue anglaise veuillent bien, pour un moment, se mettre à notre place, ils verront tout de suite à quel poflnt cet état de choses est de nature à ennuyer et à irriter les Canadiens de langue française.Le principe de la publication en langue française de tous • es documents n’est pas contesté, puisqu’en fait les documents sont ainsi publiés, après que le Parlement a voté pour cela les crédits nécessaires.Mais le retard dans la publication inet les Canadiens de langue française dans cette alternative de se priver de renseignements auxquels ils ont droit ou d’en réclamer la version anglaise, qui ne peuvent que médiocrement leur convenir.C’est une mauvaise affaire du point de vue de l’entente entre les races, puisqu’on crée de la sorte un grief ennuyeux; c’est une mauvaise affaire du simple point de vue business, puisqu’onme tire pas d’une dépense autorisée par le Parlement et que les contribuables doivent en définitive solder son rendement normal.Et c’est une mauvaise affaire i|ui n’a aucune excuse plausible., * ^ Nous posons laquestion au plus préjugé, au plus indifférent des spectateurs: Quel est le maître-imprimeur qui, si son client exigeait que les deux versions, anglaise et française, d’un document fussent simultanément livrées, ne trouverait pas le moyen de le faire?C’est un simple et facile problème de, distribution du travail, d’organisation interne.C’est une question aussi de volonté, de la part du client — ou de son représentant.Le représentant du client, c’est, en l’espèce, le ministre compétent dans chaque service.Nous le prions d’exiger une fois pour toutes que son client soit bien servi, d’exiger que l’argent du public serve à fournir à ce même public des renseignements utiles, en temps utile, et non point à noircir inutilement du papier qui s’entassera dans les entrepôts du Gouvernement.La situation actuelle n’a que deux explications plausibles: ou nous sommes en présence d’un cas de mauvaise organisation et d’un imprimeur qui sert en dernier le moins exigeant, ou nous avons affaire à des ^ens qui, n’osant ou ne pouvant combattre ouvertement le principe de la publication dans les deux langues, s’emploient soit à en contrecarrer les conséquences logiques, à le rendre pratiquement inopérant, soit à créer ce dangereux argument: A quoi bon les documents français?On ne les demande point.Mais, quelle que soit l’explication du fait, que ce soit l’une ou l’autre de celles-ci.ou l’une et l’autre mêlées à titre variable, le résultat est le même.L’argent du public est mal employé et toute une partie de la population est privée d’un service auquel elle a droit.Et comment celle-ci pourrait-elle ne pas en éprouver un vif malaise?11 faut que, de toute façon, cela cesse.11 y a là une question de justice et de simple bon sens.Il y a assez, dans ce pays, de causes d’irritation presque inévitables sans qu’on en crée ou qu’on en laisse subsister à plaisir.v- ?* Nous l’avons dit et redit depuis quelques semaines, un vent favorable semble souffler sur le pays, profitons-en donc pour faire disparaître le plus possible de causes de malentendu.Réclamons ce qu’exigent le bon sens et le simple sens des affaires, et montrons à nos concitoyens de langue anglaise le vrai fond de cette question.M.Belcourt privait l’autre jour: J’ai toujours été convaincu que le jour où les Anglo-Canadiens sauraient ce qu’était réellement le Règlement XVII, la cause serait gagnée.II en sera de même, eroyons-nous, pour la question de l’emploi du français Ions les services administratifs et dans les puni' eielles.Il dons les services administratifs et dans les publications offi Le principe est inscrit dans la Constitution, et bien peu de gens oseraient publiquement le combattre.La difficulté réside dans la mise en pratique.Elle réside aussi dans le fait que la majorité de langue anglaise n’ayant jamais à attendre scs documents, ne recevant jamais une pièce dans une langue autre que la sienne, ne sent point le grief dont souffre la minorité française.Elle ne peut s’en reidre compte que par un effort.Aidons-la à faire cet effort.Ne laissons passer aucune bonne occasion de lui exposer, posément mais clairement, l’état dè choses réel.Beaucoup, même parmi ceux à qui le principe même du bilinguisme administratif ne plaît guère, diront bientôt: Puisqu’il existe, puisqu’il est reconnu par la Constitution, puisque nous dépensons l’argent qu’exige son application, pourquoi ne pas lui donner une forme pratique convenable?Pourquoi ne oas faire disparaître les causes de malaise?Mais faisons notre part.Par nos paroles, par nos actes, éclairons nos concitoyens.Orner HER0UX La petite histoire (In Allemand au lÀuiada Ce gênera! portait un vrai nom tnâtsque.Il n'appelait le baron r,'riedrich Adolphus non Riedescl.• res syllabe* rébarbatives ca-1 ays.Us ont mne valeur rhi- Utaire et une valeur sociale, pourrait-on dire, puisque le général était en relations' suivies avec nos gouverneurs, avec les généraux anglais, et qu'il eut le loisir d'étudier les moeurs de t’habitant canadien.Ses troupes prenaient en effet leurs quartiers d’hiver dans les bonnes vieilles paroisses du Québec central, Berthier, Maskinongé, Sorti, Saint-Ours, et leur chef les visitai! fort souvent pour sunteiller leur tenue et leur moral.C'est dans ce livre et d’autres de cette sorte que l’on saisit sur le vif les dangers que la domination an-laise a traversés ri cette époque, s’en est fallu de bien peu que nos ancêtres ne retournassent à la France.Quelques lignes les ont séparés d’un changement d’allégeance et d'une destinée différente.Cette histoire psychologique n’a pas été écrite jusquici avec les détails et l’application convenables.On sait mal encore de quel oeil les Canadiens français du temps considéraient la révolte américaine, dans quelle mesure ils s’étaient réconciliés avec la conquête anglaise encore récente, l’étendue et les succès de la propagande américaine, la prudence nul sans doute animait cette propagance agricole voyant un combat se livrer au-dessus de sa tête entre les deux^ branches d’nn même peuple.Trois solutions se posaient en même temps à l'esprit attentif de cette population: rester fidèle au Roi d’Angleterre, s’incorporer dans la république américaine qui se fondait, profiter de l'occasion pour redevenir français et remettre le pays sous la souveraineté du roi de France.Comment se fait-il que la première solution prévalut, qu’en général la population adopta une attitude plutôt passive, laissant les événements se dénouer en dehors d’elle pour ainsi dire, sans prendre èner-giqtement un parti?Une faible minorité eut tout le temps des idées bien arrêtées.Ici, elle se prononça pour le maintien du lien britannique et le défendit avec succès; là, elle pencha vers l’incorporation du Canada dans le pays nouveau.Mais ces minorités ne surent pas créer un grand mouvement national, une levée de boucliers populaires ni dans un sens, ni dans l’autre.On a plutôt la sensation d’une sorte d'indifférence.Quelques chefs décidés, des troupes hésitantes, inertes, incertaines, voilà le spectacle que semble offrir à cette époque le Canada.Le pefü volume de M.Georges Monarque, Un général allemand au Canada, pose de nouveau ce problème mal résolu.On y voit des troupes allemandes venant défendre au Canada les intérêts de la royauté anglaise alors nue les Canadiens étaient passifs eux-mémes.Si c’est eux, à Québec, qui arrêtaient à temps l’invasion américaine, et ont ainsi la gloire d’avoir conservé notre pags à l’Angleterre, on peut dire qu'ils ne sentaient pas derrière eux, comme les Grecs aux Thermo-pyles, une ardeur patriotique bouillante.Ils firent vaillamment le coup de feu, cela suffit* Ce petit volume éclaire aussi d’un jour nouveau la figure du gouverneur Haldfmand.Il est une preuve nouvelle de la complexité du coeur des hommes et de la’ i>ariété des sentiments qu’tl contient.Voici un homme que l'on veut réduire à l’u-nitâ.en qui on ne voit que l'orgueil et l’esprit de domination; or il se montre sous certains rapports .sounif.s et humble.En voici un autre que l’on pensait faible, et tout à coup il se montre plein d’énergie.Pour porter jugement sur l’homme tout entier, il faut l’examiner comme un diamant, sous toutes ses facettes, sous tous ses aspects, et ne pas trop simplifier et unifier.Ainsi dans cette correspondance et ces mémoires du baron allemand et de sa femme, on trouve à l’honneur de notre gouverneur tracas-sier des traits véritablement émouvants.Que l'on relise ces lignes, elles donnent un récit piquant du départ des troupes allemandes.Ilaldimand se promène avec ses hôtes au-dessus du port de Québec.Vpe petite Riedescl aperçoit un superbe navire, à t’ancre.Elle voudrait retourner en son pays par ce beau voilier.Elle exprime son désir enfantin.Et le sombre gouverneur, pour la contenter, lui dit oui, bien que le.beau voilier ne soit pas destiné au transport des troupes allemandes et de leur chef.El, tout de suite, il se met à la tâche pour satisfaire ce caprice, il n’a de cesse qu’il ne l’ait contenté et, bien au delà.Puis, plus loin, c'est Riedescl, toute sa petite famille à laquelle il faut dire adieu.C'est pour toujours sans doute.Une amitié se brise, ffaldimand éprouve la force de ce sentintont exprimé plus tard par le.poète qui a dit; "Partir, c’est mourir un peu”.Haldimand n’etait-il pas en certaines occasions le plus galant des hommes?La baronne ait en passant comme il serait beau d’admirer la chute Montmorency d’un pavillon que.Von construirait au-dessus de Veau écumante et bruyante.Parole en l’air, mais que recueille précieusement le gouverneur; fl fait aussitôt construire le pavillon, et en fait ta surprise et les honneurs à ses hôtes étonnés.Trouverait-on mieux dans les annales de la galanterie française?Autant de traits gui enrichissent une physionomie, sont de précieuses fenêtres sur l’être Intime, des fenêtres de l'âme.Le sombre gouverneur était un homme, et sur re rocher abrupt, il poussait quelquefois des fleurs sauvages d'une exquise couleur.C’est avec un égal intérêt qu'on tira cette partie des mémoires et lettres qui a trait ri l'habitant de chez nous.Le baron et la baronne n’arrivaient pm ici avec un coeur dédaigneux et fermé.Ils paraissaient plutôt doués de cette bonté profonde qui brne le regard et adoucit les yeux.Ils regardèrent autour d’eux, ils examinèrent l’habitant, sa demeure, ses moeurs.Et après l’avoir comparé aux paysans allemands, ils portèrent un.jugement favorable.On trouve Ici et là sous leur plume des éloges dont il faut nous parer avec orgueil.Ce sont nos titres de noblesse.D’ailleurs Allemands et Canadiens entretinrent alors sans doute des rapports de bonne amitié.Car plusieurs de ces soldats résolurent de demeurer au intys et de s’y établir à demeure.Mariés à des Canadiennes, ils fondèrent des familles gui comptent aujourd’hui de nombreux descendants et tiennent des places distinguées dans notre vie économique et intellectuelle.Z0ILE Bloc -notes M.Bennett ment d’un emprunt de 30 millions de dollars, aux Etats-Unis et au Canada, par l’Etat libre de Prusse; et ce matin encore on trouve dans la Gazelle une vaste réclame relative a la souscription en Atnérkiue d’un emprunt de 50 millions de dollars de la Banque centrale agraire d’Allemagne, Deutsche Landivirt-schaflichr Zentralbank.Pendant la guerre, financiers anglais et américains juraient en public que jamais plus ils ne feraient affaires avec l’Allemagne.Les gens un peu sceptiques savaient dès lors quel cas faire de ces serments.Depuis, des centaines de millions d’argent américain et des millions d’argent canadien ont été placés en Allemagne par les mêmes financiers; et un courtier de Toronto vient de déclarer au Star de cette ville que “la plupart de nos acheteurs d’obligations les mieux ! avisés s’arrachent ces valeurs”.Les [refrains du tempfî de la dernière i guerre ont été étouffés par le son de d’or, sur les marchés de la finance.C’est tant mieux.Mais les serments de jadis?6.P.11 prendra son nouveau poste à la fin dç ce mois-ci.M.Guthrie L* lui cédera après l’avoir occupé Êemlant, un an à titre provisoire.e l’avis unanime, M.Bennett' a plus de brillant, d’éloquence et de talent que M.Guthrie; il reste à voir ! s’il saura, en tant que chef de son , parti, manoeuvrer mieux que lui.! M.King, pour sa part, trouvera en : ______ M.Bennett un adversaire plus T combatif, plus souple, plus retors Le ca8.d unf v,,Je1n0U'e{^^,"!: et plus dangereux que le fut M.| nagee suivant les principales Guthrie.On annonce ce matin que .le député de Calgary a commencé j de mettre ordre à ses affaires pri- L’urbanisme à Dolbeau vées et qu’il démissionne tout de suite des conseils d’administrations règles de l’urbanisme — Les erreurs qu’on veut éviter; le souci de l’hygiène de même que du caractère respectif des quartiers Dolbeau.c’est le nom d’une pe- nombreux dont il fut jusqu’ici et où les jetons de présence lui assu-1 raient, à ce que dit un quotidien de Toronto, un revenu de $50,0001 Ute ville qui vient de naître a une par an.Si cette somme est appré-j quinzaine .de milles au nord-ouest ciable même pour un millionnaire.î du lac Saint-Jean.Elle est située — elle représente l’intérêt annuel d’un million au taux de cinq pour cent.— il restera tout de même à M.Bennett, cinq ou six fois millionnaire, pour le moins, de quoi vivre sans inquiétude du lendemain.Il aura l’esprit libre de toute préoccupation d’ordre financier, — mais il aura sans doute, dans la chaleur des luttes électorales, à défendre son parti d’être celui des hommes riches, ce que ne manqueront pas de déclarer dans la fumée des pipes de petits comités électoraux des cabaleurs ne reculant devant rien pour avancer la cause qu’ils servent.On peut être sûr que, sur la rivière Mistassini, à l'embouchure de la rivièi# Mistnssibi.Elle est, peut-on lire dans une brochure que l’on vient de nous faire tenir, à l’entrée d’un vaste territoire boisé et riche en minéraux, territoire qui comprend le district minier de Chlbougamou.D’ici peu de temps, si cette voie n’est pas terminée, Dolbeau sera reliée à la ligne Montréal-Ouébec-Chicoutinii, du Chemin de fer National, par un etnbrantehement qui partira de Chambord pour passer pnr Rober-vol et Saint-Félicien.Comme plusieurs des villes de notre province, la fondation de sur la défensive comme ù l’attaque, Dolbeau résulte de la construction M.Bennett sera aux tout premiers i de grandes usines.A cause de la rangs et se battra avec ardeur, en citant la Bible comme un Templier ou un prédicant.Le sera-t-il?Selon un chroniqueur qui parle de M.Bennett comme s’il le connaissait depuis longtemps, le nouveau chef de l’opposition, quand il fréquentait l’école primaire de son coin de pays natal, disait à ses camarades, avec l’assurance qu'il avait déjà et qui ne lui a jamais manqué depuis, qu'un jour il serait premier ministre du Canada.Cette anecdote peut fo¥t biâi être de la fantaisie; mais elle cadre assez avec l’ambition et le caractère de M.Bennett, tel qu’on le connaît aujourd’hui.Deviendra-t-il premier ministre, comme il l’aurait prédit?Qui sait?Six mois avant que M.Borden le devînt, il aurait été l’homme le plus étonné du monde si on le lui eût promis,tant la cause conservatrice paraissait alors avoir de médiocres chances de triompher; et le jour même que M.Laurier annonça la dissolution des Chambres, en juillet 191L M.Borden ne donnait pas l’impression d’avoir grande confiance dans la victoire de son parti.Selon les ap- proximité relative des Chutes-à-Caron qui fourniront l’énergie électrique, à In région forestière adja-! rente et à la nouvelle vole ferrée, la Lake St.John Pâmer and Paper Company fait construire à Dolbeau des usines de pâtes et papiers uu’on dit devoir être Considérable*.Dès le moment de sa création, cette ville aura donc un caractère essentiellement industriel.Ce qui distingue Dolbeau de toutes les petites villes du même genre, en fait de toutes les villes de notre province, —- à part Arvida peut-être où une certaine classifi-eation a Tirés!dé à l’aménagement de la ville, •— c’est le désir de ceux qui l’administrent d’en taire une ville où Turbanisme ne sera pas ignoré.En effet, avant même que l’on ait rien construit à cet endroit.on avait nréparé un plan de la future ville qui était immédiatement divisée en six zones ayant chacune son règlement respectif de construction et d’un caractère déterminé d'avance.On veut atnsi centraliser le commerce; cela don nera plus de facilité aux affaires et placer les industries près de la ligne de chemin de fer et les éloigner des quartiers résidentiels, ce parences de l’heure, M.Bennett, au- î“ ier?"1'" " trement plus certain de lui que le ; Utrn‘crs- fut jamais M.Borden chef d’opposi- 1* zone A' est «^rvée aux.me.-tien, aura beaucoup à faire s’il veut.lewes résidences de là ville.Corn-dés les prochaines élections, rem- nie elle sera surtout halutee pm < placer M.King.- vers 1930.Plus chefs delà Lake St.John Pqwerj! tard, sait-on ce que la politique ménage aux hommes publics?Si M.Bennett n’est jamais premier ministre, on peu» être convaincu qu’il n’aura rien négligé pour le devenir.Bertholoi On a vu ces semaines-ci dans les.Paper Co., on Ta placée à proximité des usines de cette dernière.C’est aussi dans cette atone que seront l’église, l’hôtel de ville, le couvent et le coMège, T hôpital et urne auberge.Tous les édifices publies se trouvent à peu près au centre de la ville d'après ‘les plans prévus.Le Boulevard, rue transversale, - - ., , .aura 80 pieds de large*!r.II tr«ver- journaux qu’il se fait de sérieuses j S(, ,j{i zonislre,'nrs iV’nieinai’x dans toutes j 1rs villes de la r-ovince à com-nieneer par la métropole! ^larenr# H0GUE Demain Dans le Devoir, toutes les rubriques ordinaires du samedi: ehronl-qtu musicale, chroniques de l'auto-: mobile, de In finance, page des enfants.page littéraire, etc,.! plus une lettre de vovage da M.! Ernest Bilodeau.Retenez votre numéro. LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 14 OCTOBRE 1927 VOLUME XVm — No 240 Le témoignage de M.Mathys IL SE POUHSUIVKA ENCORE PENDANT DEUX AUTRES SEANCES DE LA COMMISSION D’ENQUETE SCOLAIRE—CELUI D'HIER qi*f, le bureau Central a demandé des soumissions.11 donnera ces copies des contrats accordés à la prochaine séance.M.Lavallée veut savoir du té-l moin où sont conservées les archi- ll faudra encore au moins deux I autres séances de la Commission d’encpiête pour permettre à M.F.-B.Mathys de terminer la lecture de son long rapport sur l’administration des dcoles à Montréal.Hier, M.Mathys s’est attaché à démontrer que la commission pourrait faire des économies.Il cite des chiffres.Il en coûte, par élève dans le district centre.|48.-34; dans le district est, 336.83; dans le district nord, $46.12; dans le district ouest, $46.08.Il y a donc une différence du coût par tète dans les autres districts comparés au district centre, de $11.51, pour le district centre; 39.29 pour le district nord et $9.25 pour le district ouest.M.Mathys prétend que si tous les districts dépensaient par élève ce que le-district esl dépense pour le sien, elle réaliserait une économie de 8261,000 pour/ le district centre, $196,186 pour le district nord et $153,000 pour le district ouest, soit en tout $610,652 par année dans les trois liistricls.M.Mathys dissèque ensuite les rôles de cotisation de taxes de la ville et de la commission pour montrer que le budget des écoles pourrait être préparé plus fleonomique-ment.Les commissaires Gaspard De Serres et L.-A.Lavallée discu-I tent avec le témoin des rôles de cotisation et des assietes de taxes.I La discussion est devenue à peu prés I générale lorsque sir Lomer Gouin note simplement que l’on enquête sur l’administration de la Com-mission scolaire et non sur celle de la ville de Montréal.M.Mont-petit remarque à son tour qu'il y a un rapport au dossier, fourni par \f.Victor Doré, (|iii contredit les] chiffres de M.Mathys.f.e témoin prétend que des assertions ne peu- : vont être contredites puisqu’i Iles j reposent sur des chiffres.“C’est | [ votre opinion, cela”, note sir Lo-.' mer.“Non, dit le témoin, ce sont ! 1 s chiffres que le prouvent".— “Alors, dit sir Lomer Gouin, | la commission jugera entre les deux rapports, le vôtre et celui de M.Doré.M.Mathys commence ensuite à analyser les sources de dépenses de la commission.La première source de dépenses, c'est renseignement.Le témoin commence par dire qu'en Europe et aux Etats-Unis il v a une densité moyenne de 45 à 50 élèves par classe, puis il fait le raisonnement suivant: “Si nous avions une densité moyenne de 42 élèves par classe dans les écoles de la commission à Montréal avec un budget de $5,200,000 chaque unité de densité coûterait $129,209.Avec la densité moyenne «le 32 élèves par classe, que nous avons actuellement, il en coûte $162,500 par unité.Dans le premier ras.nous pourrions loger 26,440 élèves de plus ! dans les écoles sans déboursés additionnels, mais dans le second cas.pour loger ees 26,440 élèves il en coûterait 31.11 p.c.on environ > 1.217,720 de plus.Rendu à ce point de son lemoi* ;'nage.M.Mathys s'aperçoit que le commissaire Lavallée lui tourne le dos et cause avec un de ses collègues.Il devient nerveux et demande: “J’ai ici un rapport sur les sièges Duplex cl les sièges Simplex employés dans les écoles.Est-ce que cela vous intéresse?" Aucun des commissaires ne répond.Sir Lomer Gouin fait un geste qui veut dire: “Allci-y, nous n'\ pouvons rien." Et lo démoin continue.M.Mathys explique qu’on pourrait trouver de la place pour 125,-618 élèves de plus, selon lui.si on employait simplement des sièges Duplex dans les écoles, et si on logeait 42 élèves par classe.M.Antonio Perrault, l’avocat dp la commission, fait dire à M.Mathvs que les opinions des pédagogues sont partagées quant à l’utilité d'employer es sièges Duplex.Plusieurs péiia go gués n'en veulent pas parce qu'ils rendent la discipline plus I difficile dans les classes.Le témoins prétend que le seul | danger, c’est que l'élève copie sur i i son voisin.Selon lui, on pourrait j remédier à cela dans les classes où j l'on sc sert de sièges Duplex en don-nant deux compositions, par exemple.une pour les élèves du côté ' j pair et l’autre pour ceux du côté I impair.Cela réglerait la question.M.Mathvs a fini de lire son rap port.Sir Lomer lui demande s'il | aura assez d’une séance pour en donner la dernière partie,Le témoin croit que cela lui suffira.On discute alors la dntc de la prochaine séance, lorsque tout à coup, M.Mathys ajoute qu’i, lui faudra une autre séance pour terminer la lecture do son rapport actuel et une autre pour analyser le bilan de la commission pour 1926-27, dont il n'a pas encore la teneur.- Ma is, M.Mathys, remarque sir Lomer, surpris, si nous continuons comme cela, nous n'aurons pas fini l’enquête cette année! Croyez-vous d'ailleurs, que beaucoup de députés liront tout cela?Mais M.Mathys tient mordicus à analyser le bilan de la commission, 1! n'a pas écrit -ce rapport pour i h.03 m.du eolr.Pleine tune, le 10, à 4 h.11 m.du eolr.Dernier quartier, le 1T, à 1 h.S3 du malin.Nouvelle lune, le 30, à 10 h.37m.du matin.VOLUME XVIII — No 240 DERNIÈRE HEURE Montr^iï, vendredi 14 octobre 1927 LE DEVOIR Le Devoir est memV>re de la CaruxdUm Près*, de VA.B.C.et de la C.D.IM.A.DEMAIN BEAU ET ntAIB *XP* MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui marimum 58.Même data l’un demior 54.Minimum aujourd'hui 40.Même date l'an dernier 40.BAROMETRE 10 heurea a.m.30.01.11 hourra a.m.SO.OS.Midi: 30.04.Chlfiraa fourni» par ta Maleon L.-H de McilO.1810 rue &aint-DenU.MuatrOal.L'ODYSSÉE DE ['“AMERICAN 8IRL” Ruth Elder et George Haldeman forcés de descendre à la me* par une tempête et des défectuosités mécaniques — Le Barendrecht les recueille — l/aé-roplane prend feu et coule Paris, 14 (S.P.A.) - Huth Elder et son camarade d’aventure George H.Haldeman .après avoir été forcés d’amerrir à la suite d’un violent orage et die défectuosités mé-caniques, sont sains et saufs aujourd’hui sur le navire hollandais Barendrecht qui se dirige vers les Açores.Ils anrliwont au port demain matin.Lorsqu’ils ont été forcés d’amerrir, ils avaient couvert une distance de 2,500 milles.Il leur restait 600 milles à parcourir pour atteindre le continent européen £t 1,200 milles pour arriver à leur but, Paris.* Un message par sans-fil venant du capitaine Goos, du navire hollandais, a jeté un peu de lumière ]’odyssée des deux aviateurs.Le message dit qu’ils ont rencontré une tempête telle que prédite par le bureau météorologique des Etats-Unis.Pendant huit heures, ils ont lutté contre l’orage; ils sont sortis victorieux mais ils sie sont rendu compte qu’ils avaient dévié de leur course et qu'ils se trouvaient alors beaucoup plus au sud.L’Indicateur d’huile est ensuite tombé, montrant que le tuyau conducteur du lubrifiant était brisé.Ils ont continué à voler quand même, dû mieux qu’ils le pouvaient, craignant à tout moment que les pistons du moteur ne se bloquant.Us ont lemi l’air pendant cinq heures.Ils aperçurent à 350 milles des Açores le navire hollandais Barendrecht et se dirigèrent sur lui pour se poser sur la mer tout près.Ijes matelots lancèrent des amarres à l’aéroplane et la jeune fille, de môme que son courageux compagnon, montèrent è bord.“Nous sommes bien, mais très fatigués'', auraient-ils déclaré au capitaine.I.eur première pensée fut pour leur machine, Y American Girl, et le capitaine hollandais accepta de tenter de la sauver.Wle n’avait au-flin dommage tellement on avait mis d’attention et d’habileté à amerrir.L’AEROPLANE PREND FEU On attache des câbles et on commença à la soulever lorsque d’une façon ou d’une autre, probablement en renversant de l’essence sur le tuyau d’échappement des gaz, chauffé à blanc, l’aérolane prit feu.Il se produisit deux explosions et le capitaine éloigna immédiatement son navire parce que sa cargaison d’huile menaçait de s’enflammer.L’aéroplane n’est plus maintenant qu’une masse de fer au fond de la mer.Les matelots furent impuissants à sauver quoi que ce soit de ce qu’il contenait.Le capitaine Goos a dit que ]'American Girl était venu se poser près de son navire à 10 h.30 du matin mercredi mais c'est probablement jeudi qu’il aurait fallu dire.Comme l’aéroplane ne faisait que 100 milles à l'heure en moyenne.il est impossible qu’il se soit rendu dans le voisinage des Açores, mercredi matin.l^s aviateurs auraient tenu Pair pendant 41 h.26 minutes.On reconstruit les ateliers du C.N.R.à la Pointe-Saint*Charles Ln nouvel édifice qui servira à la réparation des locomotives et des tenders On rçeonslruit les ateliers du Canadien National à la Pointe-Saint-Charles.Les travaux commencés portent sur la construction d’un nouvel édifice qui servira h la réparation des locomotives et des tenders.La reconstruction s’opère de façon à ne pas nuire aux travaux de réparation en cours, ainsi le nouvel édifice en construction occupe un emplacement qui servait autrefois pour l’emma-gasinage et le tri des matériaux de rebut.I ne fois terminé le nouvel édifice mesurera 260 de largeur par 1060 de longueur.Il reposera sur des piliers de ciment, lesquels serviront de base aux colonnes d’acier.Un mur de béton entourera l’édifice pour supporter les murs de briques.L’armature d’acier sera assez forte pour soutenir, en plusi des murs et du toit, dix grues électriques mobiles dont la capacité varie de 15 à 200 tonnes.La maison ‘‘A.F.Byers and Company, Ltd”, de Montréal, a obtenu un contrat pour les fondations et la “Dominion Bridge Company” fera la structure d’acier.On n’a pas demadé de soumissions pour le reste des travaux.OUVERTURE DE LA RUE LAJEUNESSE JUSQU’A LA RIVIERE DES FRAI-* RIES Le comité exécutif vient de décider d’ouvrir la rue Lajeunessc jusqu’à Ahuntsic et de l'élargir à 66 pieds afin d'en faire une artère importante pour les automobiles et décongestionner la rue St-Laurent.Aussi des expropriations seront-elles faites pour l’élargissement de la rue et pour son prolongement jusqu’au point choisi, La ville vient de conclure un arrangement avec la compagnie des tramways pour l’enlèvement du tramway rues Lajeunesse et Isa-beau.L’expropriation pour la continuation de la rue se fera entre la rue Liège et le Boulevard Créma-zie, soit un terrain près du monastère des RR.PP.Jésuites et un immeuble de la Commission scolaire.Pour le reste de la rue, il y a une ligne homologuée de 20 pieds, ce qui portera la rue à 66 pieds.L’ouverture de cette rue, fnit-on remarquer, est d’autant plus importante que l’un des ponts à construire sur la rivière des Prairies pour remplacer les ponts Viau e» Larhapeille sera situé vis-à-vis la rue Lajeunesse.Mlle Gill traverse la Manche Douvres, Angleterre, 14 (S.P.A.) — Mme Ivy Gil'l a réussi à traverser la Manche à la nage.Elle a atterri à la baie Shakespeare, iprès d’ioi, un peu après minuit ce matin.C’est la troisième femme à accomplir cet exploit en moins d’une semaine.Mme GLlil, qui n'est mariée que depuis queJçrue temps, est âgée de 24 ans.C’était une dactylo de Londres.Tl se dit président du C.P.R.Un aliéné a comparu ce matin devant le Juge Cusson.H a regardé le Juge Cusson d'un air méprisant et après quelques questions, ayant daigné ouvrir les lèvres, il a dit: "Sachez que Je suis le président du Pa-clmique et propriétaire de In Banque de Montréal.Parlez-moi." Ce disant, le bonhomme a tourné le dos au Juge et «’est mi» à siffloter.Concours oratoire international Washington, 14 (S.P.C.) — Frederick Hitson, de Tavistock.Ontario, représentera ic Canada ce soir dans le second 'concours oratoire internationail auquel participeront les jeunes orateurs de cinq pays.lye représentant dos Etats-Unis est Mlle Dorothv Carlson, 17 ans, de Salt Lake Oily.Elle parlera la première au Washington Auditorium.Elle a pris comme sujet “le sens de la constitution pour un citoyen américain".Les autres concurrenls sont Guiot Guiliain, de France, James K.Watson, d’Angleterre, et Arturo Garcia rormenti, de Mexico.Tous parleront de ce que (leur pays respectif a fait pour le progrès du monde.Le représentant du Canada a pris comme sujet': ‘Ta* jubilé de diamant du Canada".i Le président Coolidge recevra les (Mines orateurs cet 'après-midi.M.Tillier retourne en France New-York, 14.— M, Maurice Tillier, directeur général de la de Générale Transatlantique, qui vient de faire une tournée des ports du Pacifique, s'embarquera demain matin, à 1h.sur le Paris, pour retourner en France.M.Tillier s’occupera activement, à son retour, de mettre la dernière main au programme de construction navale de la compagnie qui a prévu, à cet effet, une dépense de 625,000,000.Parmi les autres passagers du Paris, mentionnons: M.Charles-H.Branehaud et Edmond Rodier, banquiers de Montréal; M.Paul Bal-baud.délégué français à l’exposition de Toronto.M.Arthur C.Hardy et Mme Hnrdv et plusieurs autres.Commission des services publics La Commission des services pu- ! blics présidée par M.McAllister, a entendu ce matin la ratise du département provincial de la voirie contre Ludgcr Stocker, Fortunat Martel et Hertor Berner.Il s’agit d'expro-1 priatlons pour construire un clu*-1 min.LES NAVIRES DE LA “C.S.L” CEUX ACTUELLEMENT EN CONSTRUCTION A LAUZON PORTERONT PROBABLEMENT LES NOMS DE MOST B BAL III ET DE QUEBEC III UN SERVICE QUOTIDIEN ENTRE MONTREAL ET LE SAGUENAY LE QUEBEC SERVIRAIT AUX EXCURSIONS 1 Les deux nouveaux navires de la Canada Steamships Unes, actuelle-iiu'ut en construction aux chantiers mari times de la Cie Davie, à Lau-zon.seront probablement baptisés le Montréal III et le Québec III, si lu compagnie accepte la suggestion que lui ont fuite ses agents réunis en congrès hier et avant-hier.On sait que les deux nouveaux navires de la compagnie, qui seront lancés incessamment, sont du même type que le Suint-Laurent, mis en service au commencement de l’été.Les agents ont aussi suggéré d’autres améliorations au service.Ils demandent la création d’un service quotidien entre Montréal et le Saguenay et bi-quotidien entre Toronto et Prescott.Le Saf/uenay, le Bi-chelieu et le Suint-Laurent assureraient le premier service, partant de Montréal tous les jours, excepté le dimanche, pour le Saguenay.Le service local entre Québec et le Saguenay serait fait par ces bateaux, ce qui éliminerait le service entre Québec et le Saguenay fait par le Cape-Diamond, car les navires partant de Montréal feraient escale à Québec.Le Cape Trinity et le Cape Eternity seraient ajoutés au service To-ronto-Prescott assuré présentement par le Kingston et le ’Ntronto.Il y aurait donc deux départs par jour dans chaque direction.Les deux premiers se rendraient à Toronto par la route de la Baie de Quinte et les deux derniers par la route de Rochester.Le Québec serait retiré du service Montréal-Québec et affecté aux excursions de fin de semaine et aux pèlerinages de Montréal ou de Québec.________________ M.Mercure démissionnera L’échevin Mercure a déclaré ce latin qu’on répète de plus en plus ne la ville demandera, lors de la rochaine session provinciale, de rolonger le terme du conseil actuel endant une autre période de deux is ou jusqu’à ce que l’on change le ode d’administration actuel pour n mode d’administration par ar-¦mdissements.M.Mercure a déclaré que, pour sa art, il est certain qu’il y nurg une ertion dans son quartier, parce ne, si la ville fait prolonger le ter-e du conseil, il démissionnera nur faire renouveler son mandat, dit n’avoir été élu que pour deux as et ne pas avoir le droit de rester i fonction sans faire renouveler m mandat.Et il considère que tous s autres membres du conseil sont oralement dans le même cas.Il rotestera toujours, dit-il, contre ie telle procedure.Feu le Dr L.-A.Lacombe Le Dr I/Hids-Alphonse Lacombc.médecin attaché nu service d’hygiène de la ville de Montréal_ depuis 33 ans, est décédé chez lui, au no 4201, rue Fabre, ce matin.Tl était âgé de 60 ans 5 mois.Lui survi vent : sa femme, née Elo-die Cusson, un fids, M.Ernest La-combe, une fille, Mme Yves Pate-naude (Denise), trois frères, le Dr Georges Lacouibe, MM.Médérie et Eloi Lacombc.deux soeurs.Mme Hormisdas Robitailie et Mme Antoine Robitaille.Né à Lavaltrie.le Dr Lacombe avait fait ses études au collège de l’Assomption, au petit séminaire de Joliette et à l’université Laval de Montréal.11 avait occupé la charge cie commissaire d'écoles du quartier DeLorinvier avant l'annexion.Il faisait partie de plusieurs sociétés mutuelles canadiennes-françaises.Les funérailles auront Heu lundi.Le Devoir offre ses condoléances à la famlMe en deuil, La mort du Jeune Emond Après enquête, ce matin, le coroner M.Prince a déclaré accidentelle la mort du jeune Hilaire Emond, tpii s’est noyé hier soir dans un étang de la carrière Martineau, à Rosemont.On ne sait pas au juste comment le jeune Emond est tombé dans l’étang.On croit que s’étant approché du bord, il a perdu l’équilibre.Des omplovés de la carrière ont vu un chapeau flotter sur l’étang et ont aussitôt commencé des recherches.Le cadavre a été repêché quelques minutes après l'accident.Un médecin a tenté la respiration artificielle.Le jeune Emond, qui était âgé de seize ans.habitait avec scs parents au numéro 1257 de la nie De Mon-tignv est.^ Mort dr M.Jules Morency Québec, 14 (D.N.C.l M.Jules G.Morency.gérant pour le district de Québec de la compagnie Ogilvie Flour Mills, est décédé hier à l’âge de 48 ans.Survivent au défunt: sa femme, née Albertine Côté; trois fils: Robert, 22 ans.voyageur de commerce.Gaston, 2ft ans, employé à la Caisse d'économie, et Paul.19 ans.étudiant au Collège de Saint-Jérôme, Kitchener, Ont.Les funérailles auront lieu lundi malin à 9 h., à l'église de Saint-Coeur de Marie, Grande Allée.Lrs Assises s’ajournent La Cour d’assises n'a entendu aucune cause ce matin.Elle s'est ajournée à lundi prochain.LE TRAMWAY DANS VIANNEY UNE REQUETE DE LA PAROISSE S.-J E A N -BAPTT ST E- VIAN N E Y LA MESSE DU SAINT-ESPRIT PROGRAMME OFFICIEL Une délégation de la paroisse S,-.1 ea n-Ba ptis te-V i a n ne y, condui te p a r M.le curé J.-B Beruier, s'est présentée devant le maire Martin ce matin (tour lui demander d’intervenir afin de faire améliorer le ser-j vice des tramways dans cette partie de la ville.On a suggéré que le I tramway Mont-Ro>al d’une part et le tramway Pie IX d’autre part sel rendent jusqu’à la 2üe avenue.On | a surtout insisté pour ce dernier service afin de l'obtenir immédia-tenient.M.l’abbé Bernier a fait ressortir Je fuit que sa paroisse compte main-j tenant 400 familles et qu’elle n’est I desservie par aucune ligne de tramways.Comme les ouvriers qui y demeurent sont obligés de marcher! une longue distance (tour atteindre les tramways et se rendre à leur, travail et que les communications sont difficiles avec le centre de la ville, il croit que ce n'est que juste I que l’on étende le service du tramway à ce quartier.Comme il n’v a pas suffisamment d'écoles les enfants sont aussi obligés de faire une longue distance à ipieds pour se! rendre à la classe.Le maire Martin s'est prononce en faveur du projet et immédiate-! ment M s’est mis en communication avec M.J.-F.Saint-Cvr, président de la commission des tramways, i 1™* la toge qui s’est montré, à ce qu'a rapporté! ’’ " le maire, bien disposé envers cette demande.Voici Je programme complet de la messe du Saint-Esprit, le dimanche 23 octobre, qui marquera l’ouverture officielle des cours de 1927-28 à l’Université de Montréal.Lieu de réunion (1265, rue St-Denis) .La réunion a lieu à lu heures 15 précises, au no.1265 rue St-Denis.L’on prie les professeurs et étudiants d’y occuper les endroits ci-eprès désignés: E—Officiers généraux de l’université, membres des Commissions et invités (salies 201.202, 203).2.-Offici rs de l’Association générale des étudiants (salle 209).3.Professeurs; 1er groupe (toges vertes): pré-dentaire, prémédicale, sciences pures, génie civil, commerce, agriculture, optométrie (salle 215).^Pas de service religieux sur les cendres de Vanzetti L’évêque de Cuneo refuse la demande de Luiga V anzetti Turin, Italie, 14.(S.l’.A.) — Mgr Travaghni, évêque de Cuneo, a refusé la requête de Luiga Vanzetti, soeur de Bartolomeo Vanzetti, qui demandait pour les cendres de son frère, exécuté aux Etats-Unis pour meurtre, un service religieux, avant l’inhumation à Villa Falletto.L’évêque a donné comme motif de son refus la profession d’athéisme du condamné avant sa (mort.Il a refusé les consolations de la religion avant d’être électrocuté et ses dernières paroles ont été: “Longue vie à l’anarchie”.L’évêque cependant a dit que malgré cela, la famille Van-jzetti peut faire dire des messes pour le repos de l’âme du défunt; il est possible qu’au dernier moment il se soit reconnu et i qu il ait ainsi obtenu son pardon.2e groupe (toges rouges): méde- cine, art dentaire, pharmacie, hygiène sociale (salle 214).3e groupe (toges bleues): droit, sciences sociales (salle 204).4c groupe (toges violettes): théologie, philosophie, lettres, arts, enseigiR.tic’iit moderne, musique, Institut pédagogique (salle 213).4.Etudiants (couloirs du rez-de-chaussée et du premier étage).Les officiers el professeurs por-et la toque, les étudiants, la canne et le béret.Défilé — Le défilé partira dé la porte centrale de l’université (1265 S.-Demis) à 1 Oh.30 précises, pour entrer à S.-Jacques par la porte centrale, rue-S.-Denis, dans l’ordre qui suit : 1.Etudiants (avec le drapeau de „ ., ., .chaque Faculté en tête de ses élé- yueoec, 14 (I).N.E) — Envy Les-; ves ?s anciennes retraitantes peuvent inviter leurs amies.FUNERAILLES , DE M.LAPOINTE A SAINT-ELOI, MERCREDI NIER DER OPERATION EVITEE Marchés Succursales “PAYEZ ET EMPORTEZ" COIN BLEURY ET STE-CATHERINE 436 RUE STE-CATHERINE OUEST 5730 AVENUE DU PARC ^ 832 RUE STE-CATHERINE OUEST (Coin St-Matthlen) Cuissots de porc, la livre 25c COUPES DE JEUNE PORC POUR ROTIS Jambons fumés, la livre 26c CUISSOTS FUMES DOUX Beurre pasteurisé, la livre 41c QUALITE SUPERFINE Poulets du printemps, la livre 30c JEUNES ET TENDRES Coeurs de céleri, le paquet 10c CROQUANTS ET TENDRES, 3 PAQUETS POUR 29C- Pommes Mackintosh, le panier - 25c PRODUITS CANADIENS, 10 AU PANIER Veau en gelée, la livre - 35c FRAIS SORTI DE NOTRE CUISINE MEME Spécial en Pâtisseries DE NOTRE BOULANGERIE MEME GROS GATEAUX EPONGE, chacun 18c 2 POUR 35c !?li , Sa"" /»ml.ir*».«,» VIMPniViKeiK jr>M f M e .» htm» iveorov1- i*rtj u :Rr • .-J I n ,t:, < - h r #' = LE DEVOIR, MONTREAL, VF-KHREPI 14 OCTOBRE 1927 VOLUME XVm — No 240 COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DESVIVRES La tableau suivant indique les arrivages à Montréal d'oeufs, de beurre et de fromage pour hier et les jeudis correspondants: 192 7 1926 13 oct.6 oct.14 oct.Oeufs, caisses 1,907 1,362 200 Beurre, boites 1,002 2,048 2,283 Fromage, meules 4,409 LES PRIX DU FARINE 5,668 GROS 5,546 Le marché est plus faible, mais il n’y a pas de changement de prix.La demande est bonne.Voici les prix cotés par la maison Elzébert Turgeon pour la fa rine et les engrais alimentaires.Pâr baril, 2 sacs: Première patente .18.00 Deuxième patente .$7.49 Forte à boulanger .$7.20 Farine à pâtisserie .$6.90 Farine d’avoine roulée, 90 Ibs $4.20 Farine d'avoine roulée, 80 Ibs $3.80 ENGRAIS ALIMENTAIRES Le marché est sans changement.Il y a une bonne demande.Gru blanc, tonne .$41.25 Gru rouge, la tonne.$32.25 Son, la tonne .$30.25 BEURRE ET FROMAGE 11 n’v a pas de changement.Le marché du beurre est tranquille.Le marché du fromage est moins ferme.La demande n'es» pas très pressante.(Prix de gros de la maison Gunn, Langlois & Cie) Beurre: De crémerie, en boites .41s.* De crémerie, en blocs.42s.' De cuisine.33s.Les compensations Le tableau suivant donne les vire ments bancaires dans les principales villes du Canada, pour la semaine terminée hier, avec comparaison à la même semaine de l’an der nier: 1927 1926 $148,662,827 $101,301,50: 146,646,255 108,340,647 62,082,281 8,071,118 7,340,562 6,757,544 5,968,360 3,586,769 3,086,390 2,518,207 1,392,918 1,344.458 1,232,155 1,025.064 902,776 927,734 995,633 5.269.265 814,225 584,773 5.269,345 706,400 2,546,638 5,751,408 1.605,843 17.912,907 2,789,802 959,070 757.522 Toronto .Montréal Winnipeg Québec Calgary Ottawa Hamilton London Halifax Saint-Jean Brantford Kitchener Fort-William Kingston Moncton Sherbrooke Peterboro Windsor Chatham Sarnia Edmonton Lethbridge Saskatoon Regina Moose Jaw Vancouver Victoria N.Westm’ster Brandon 66,597,676 6,037,572 6,154,294 6,345,852 5.387.334 2.926.334 2,991,636 2,484,898 1,122.847 1,082,401 1.022,263 859,2(6 330.246 872,844 895,539 5,043,173 674.659 716,869 4,804.763 515,080 2,354,738 1,375,272 15,128,380 2,277,649 811,178 LA MATINEE A LA BOURSE LE WAYAGAMACK ET LES DEUX SPANISH GRIMPENT DE PLUSIEURS POINTS C’est le compartiment des pâtes et papiers qui s'est le mieux comporte, a la séance de ce matin, en Bourse locale.Les titres de ce groupe ont enregistré des gains de plusieurs pointus.Le reste du marché laissait voir une belle fermeté.Le Wayagainack a été la vedette de la matinée.Ce stock s’est hisse j au nouveau sommet de 95, ou il a j clôturé avec un gain de 11 points sur la fermeture d’hier soir.L action ordinaire du Spanish a avance au nouveau sommet de 129 1-2, clôturant à 128 avec un gain de quatre points.L’action privilégiée s’est approchée, à quatre points pres, tie son sommet de 1920, se vendant ce matin à 145, mais clôturant a !»•> i-2 avec une hausse de 3 points j.*> sur la veille.Abitibi a avance fun point à 137.Le Bromplon a clôturé avec un gain de plus de Medicine Hat Prince Albert 466,054 434,267 deux points à 46 3-4.Price firof/iers s’est haussé de 3 points à 68.1 ar -our les taxes et $13,000 pour la dépréciation, laissant un solde à reporter de $28,457, contre un déficit de $4,672, Tan dernier.La position liquide de la compn-inie laisse voir une légère imélio- ! Is?n »te»m*nip» ration.L’exeédcnt de l'actif liquide î£Xnf^f(r « ùw ,(M# 76 98 51 63 99% 1.11% 156 66% 67 ¦ 196% 197 13% 14 78 INDUSTRIELS Attwxlii F.ngitvefring LM .Bfldln* Uorticrfll .Brew «ml Dlst.irf V«n LM, 151 British Amierlcfl» OU St % Br»aing BrrweTtW LM.(«mullan Brrwwlng CRvr».LM 29 Cotmnetvigl \lcohoi» l.hi.22 Co»gr«,vw Brrwrriw» 9% D.wnlnlon Eng.Work» LM.250 Don Un Ion Lu g.W.xrks LM non.4A% Dominion Storfs LM.1H DrjsJrn Bap^r .Ht mm W»lk»r .47% Imivrl»! OU .aoFv tnrp»rUl Tifbnov, .8% liitwir.ntlono! Nickel 66% iTitaniallon»! Pctrolaum .31 % National Steal A Hft, ywley 8 A 32Q %4 R 323 17 A .123% PRIVILEGIEES BOURSE DES MINES Uonr» fournie par 1» rawtwon Mount Cl* Lt«« Membrea d* la Boura* de* minea de Montréal, 4 rue de l'HApltal, Montreal.Offre drm Amulet Gold Mines .Argonaut .Barry Holly Beunor .I'anadlan terrain .Laipltal .Lasllei .faatU' .ÿ.Lons.We'it Dome .Grown Reserve».Dome M tnes .Don Rouyn .Duprat .Eiske .GUM hill .Grover Daley .Hollinger .Koeley .:.Kirkland .lake Shore .laval (Juedvee .McIntyre .Mining Corporation Nipiaaing .Norand» .Premier .Rouyn Gold .Rouyn Quebec .Slacoe .Stedaconn .Teck Hughe, .Towagamar .Vrpotid Con*.Wright Hargreaves «0 41% 98 U MC 188 17 15 if 16 HS 8 S3.1 pu.13 14 .45 35% 17 18 1756 18 r»p-io.-t qui v fut présenté montre 'que te, bénéfices nets pour l'exercice dos Je ;M août oni atieiut $1,755.-:m.déduction faite pour la déprédation et le paiement des intérêts ur les obligations, â rapprocher de *1,00(1.873 pour l’an dernier.Id's dividendes sur les actions privilégiées et ordinaires ont absorbé la nmmf de $!,2(îô.OOO.laissant un urp{> Woo!wort and Go.% COURS DU CHANGE Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires AVOCATS Aldérte Jean F BLAIN A’ Imn».Dnlath.cl 50» ra* Notrc-D BUIn.L.L.L.ftaUux.L.Le.B.& FAUTEUX VOCATS' hambre *1, Main M38 »me ouest Montréal Vanie A' Anatole Vaniev.Tél.Havre 2641 r & Vanier VOCATS Guy Vanier.17 Saint-Jacqnee Jerque» Cartier, I Jean Vtrtor Cartt L.-J.Harcela, L.L J.-Eu*.Rlvard.Cartier, Ba A’ Chambre Î0.*i 93, rue Cmif ou« -L.L.Tél.Lane.7513 rr.L.L.U ie.ll.L.L.L.ireelo et Rivard VQCATS if ImmeubU ’’Power** at - - Montréal SI-GERMAIN.' 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d'octobre 1927,.a 4 heure» de l’après-midi et sera payable le 13ème Jour d'octobre 1927.Par ordre du C on sell, PXTRIUK DUREE, Secrétaire-trésorier.Mardi, 4 octobre 1927.AVIS est par les présentes donné qu'exer-çnnt les pouvoirs qui lui sont conférés en vertu des clauses dudit acte fiduciaire, 1s Compognle soussignée rachètera, le 1er Jour de Janvier 1928, toutes celles de ses obligations-or première hypothèque consolidée cinq pour cent (5%) tiente ans, qui pourraient être alors en cours, en en payant le principal avec une prime de dix pour cent (lOct) sur leelui et intérêt accru audit premier Jour de Janvier 1928, au bureau principal de la Banque de Montréal, à Montréal, Canada, ou b I-ondre», Angleterre, ou k l’agence de Indite Banque dans la Cité de New-York, E, U.A., à l'option du détenteur ou du porteur.Les détenteurs desdites obligations sont donc requis de les présenter, avec les cou-p»ns non échus y otlnctiés, pour remboursement, k la date susdite, n partir de et après quelle date lesdites obligations cesseront de porter intérêt.Daté à Montréal, Canada, ce 12ème Jour de septembre 1927.THE SHAWINIGAN WATER ft POWER COMPANY.(Signé) JAMES WILSON, Secrétaire, En ce qui a trait à l'avis de rachat ci-dessus, les détenteur* des ohllgatlons-or, première hypothèque consolidée cinq pour cent (577) trente ans peuvent remettre les-dltes obligation» au bureau principal de la Banque de Montréal, à Montréal, Canada, nu è I-ondres, Angleterre, ou à l'agence de ladite Banque en la cité de New-York, E.U.A., en tout temps, le ou après le 1er novembre 1!127, et avant la date fixée pour le rachat, et sur remise de ces obligations recevront un montant égal au prix de rachat de cent dix pour cent (110771 nveo l'Intérêt accumulé sur Irsdltes obligations h la dote de remise d’icelles.THE SHAWINIGAN WATER A POWER COMPANY.* (Signé) JAMES WILSON, Secrétaire.Ktnprunt du Brr$il Le Brésil Vient île contrarier un I emprunt international ;î.5.4, Hartford, planish ¦ i 7 II.10 P.M WGN, 980-305.9, (h ira go, ensemble.7 II 30 P.M K5W, ,>70-020, Ohiéago, musique.KD'KA, 950-315.0.PitlshurK, programme.M BAL.t05(l-2K>.5.Baltimore, prutusU.i 7 H.30 P.M.V HZ, 9fl0-.:;t;l, Sipringfleld, ténor.WIVAK, 010-494, New-York, programme.WIB4), 720-410, ( ill ica go.orchrslre, 55 (.Y, 790-379.5, Schenectady, III I \ I’ll I W’OB.71(1-42(4.3, Newark, concert.11< , 500-335.4, Hartford, orgue 8 H P.M.WBBM.770-3.(9.1.Chicago, orchestre, WKAI., t05(i-28ôû.Ba‘ltimoré, quatuor.WIVAP, 010-492, New-Vork, orchestre.WAIBB, I IBO-aTiZ, ( Inca go, ensemble.W(M(, 7'10-122.3.Newark, prgruninie.s H.40 P.MH.KOA, 920-325.9, Pemer, concert, WJZ, 000-151, New-Vork, programme.9 H.P.M.1030-2S.5.5, Baltimore, musique.W;i;VAP, 010-192, New -York, musique.W(i\.790-379.5.Schenectady, programme.W«w, 98(1-,'(0.3.9.Chicago, recital.WJZ, 000-451, New-York, tenor.WOP.710-422.3, Newark, prograiinne.W H€, 040-109, Washington, quatuor.9 H.40 P.M.WhAF, 010-192, New York, Orchestre Ia France.10 H.P.M.(ART, 840-350.9, Toronto, Instrumental, C.VHA.930 322.1.Stoncton, oroheatrc.W BZ, 900-,'(33, Springfield, orchestre.WIVAK, 010-492.New York.WJZ, 000-404, New-York, n WTIC, 500-5;î5.4, Hartford, 10 H.is p.m.< KOA, 920-;î2.5.9, Denver, musique.10 H.30 P.M.WBBM, 770-389.C Chicago, orchrslre.WliAK.010-192.New York, chansons.WON, 980-305,9, Chicago, viololvlste.WJZ, 04M4-4Ô4.New-Vork, 'irchestre W’CAM, 730-299.8.Cleveland, studio.WTIC, 500-335.4.Hartford, orchestre.U H.P.M.filO-l9G.New-York, orchestre.W7Hf), 720-110, Chicagc, soprano.S-üÀV* Lhtcago, ortiieslre.î'J.ïrj'c.‘ New-Vork, progrtmme, W I AM, ».91-390.8, Clevetlaud, orcheaire, U H.13 P.M.WI BO, ,20-410, Chicago, balades.Il H.10 P.M.u-iii,,' Pitlaburg.musique.WTIKI, ,40-410, Chicago, orchestre.Programmes de samedi Postes canadiens CK AC.Illm Montreal.7 h, 13 mrclns-Irr du Windsor.8 h.30: Studio.( PCF, 411m.Montréal.12 h.:(.'>; «r-ebrstre.Postes américains LA SEMAINE PROCHAINE Nous donnons Ici pour nos lecteurs élol-gmw, les numéros 1rs plus intéressait!* de la semaine prochaine, en attendant lu I sle régulière plus complète.Comme les programmes de quelque mérite sont émis pur (a chat ne WRAP, ia thaj.ne WJZ et lia chaîne WOB, nous ne donnerons que ces postes.Lundi, 0 9 heures 30, a W CAF.opera Fklélip; 0 KFI, opéra Bornéo cl Juiiette: A WJZ.a ;! h 30, le choeur Rosv, Mardi, à 8 heures, mi WJZ, ,'heure Strumberg Carlson; n 9 heures, nu W I VF.l'heure Eveready; a 8 h.15, au WPG, •tuor d’opéra.Mercredi, à 7 heure» 30.tu WR.V1', 1rs Clrndies de (.orneville; a 9 heures, au WJZ, l’heure Maxwell.S H P.M.KD'KA, 930-315.0, E.Pitlaburg.fanfare,.WEAK, 010-41*2, New-York, musique.WTAM, 750-399.8, Cleveland, ur cites tee, 6 H.15 P.M WMAK.530-345, Buffalo, musiqu .WOB, 710-422.3, Newark, eusemjeîe.(i H.30 P.M.WBZ.900-333.Springfield.Orelit sir ’ WTBt), 720-110, Chicago, programme W'M(,.V.810-370, New York, orchestr.'.« H.45 P.M.WPG, 1100-272.6.Ailanlic City, musique, 7 H.P.M.WÏ-VAF, 610-482, New-York, orchedrr, WJZ.600-1.54, Nrw-Vork, orchéslrc.Won, 710-432.3, Newark, ensemble.W I AM, 750-309.8, (.ley: nn.t, studio.7 H.10 P.M.980-305.9, Chicago, ensemble.7 H.13 P.M, 900-333, Springfield, mus que 7 II.40 P.M.0-.526, Chicago, concert.00(1-33.'!.'Springfield, quatuor, .860-348.0.New York, récital.790-379.3, Schenectady, ro.ic-rt.710-422.3, Newark, orchestr '.qua- W(>N, WBZ, KYW, WBZ.W (IBS, WGY.WOB, 7 H.50 P.M.K\W, 570-320* Chicago, n.uslque, .H 11 B.Wt W BBAi, ,,0-389.4, (.hietgo, urchr r Ire.J'New-York, Xylophone.W1(S\.P.O-âfKJ, New-York, on trait t.8 H.1(1 P.M.WBZ, 900-3,33, Springfield, (Irchestra, 8 H.1.4 P.M.WOB, 710-122.3, Newark, comédie, Ncw-Vork, ftiitlar '.W LW , ,00-428.3, Ctncm.i ili, trio.W N Y( , 570va, New-York, concert.» H, P.M.WBBM, 770-38:1,4, Chlctgv, récital.WGN, 980-303.9, (Jtfctg ntusi'iue.«t-tivN^nV.U’v Ytw-Vo 'h, heure Phüco.9,0-31,9, Ncw York, programme.W JAM, 750-399.8, Cüévclnitd, cavaiier».JO P.M, ( aiitc «o, y olomste, AtianCe dty, arches- 9 H WMAQ, 670-447,4, W P(,, 1100-272.6, tre.progniiiime.ta no.> ténor.dre LA LUTTE LIBRE Si Bon voulait être strict, on devrait refuser au sport de combat| qu'est la lutte libre le nom de lutte! Ne vous récriez pas et ne nous faites pas dire plus que nous ne voudrions dire.Nous (entendons exprimer que ce sport ne devrait pas porter le même nom Rénérique que mi soeur la gréco-rom ai ije, parce qu’il en diffère trop profondément.\a‘ combat de lutte libre est un sport, ia gréco-romaine >:>n est un autre, tout comme la boxe française «iiffère *9,>* evawina k * ?MM.W.Fallis et J.-H.Fol tier ont félicité M.Taschereau.Parmi les convives à la labié d’honneur, on remarquait sir Hen-rv Thornton, MM.Athannse David, \V.M.Mclnnes, vice-président du C.P.R.Julien C.Smith, Alfred Lambert, membre de la Commission du tarif, A, M.McMaster, C.A.Lafolev, président du Hoard of Trade de Montréal, W.R.Drynan, president d’Ontario de la C.M.A„ Henri Rolland, vice-président de la division de Québec, J.*A.Paulhus, présidenl de la Chambre de commerce.S.R, Parsons, ancien président de la C.M.A,, D.R.Clarke, assistant-gérant général de la Banque de Montréal.•T.J.McGill, Beaudry-Leman, gérant Bénéral de’la Banque Canadienne ( Nationale, J.T.Foster, du Conseil des métiers et du travail, H.M.Tory, président du comité des reeher-! ches du Canada C.Howard Smith ancien président de C.M.A., P.-R.du j Tremblay sir Charles Gordon, sé-1 nateur, J.-P.-B, Casgrain, J.-H For-J lier, ancien président de la C.M.A.
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