Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 février 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1940-02-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, mercredi 21 février 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE > BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administrjtion : BEIair 3366 Rédaction : BEUir 2984 Gérant: * SElair 2239 DEVOIR VOLUME XXXI — No 43 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal et ta banlieue) E.-Unis et Empira britannique 8 00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 U ne ville suédoise bombardée par des avions russes, près de la frontière finlandaise * ¦ (voir en page 3) Pour 1942 La guerre en mer atteint son point culminant Le numéro spécial du "Devoir"-Ce qu'il dira de l'histoire de Montréal Nous voulons faire notre part.-Quoi qu'il advienne, il faut que le grand anniversaire soit pour tous les Montréalais l'occasion de mieux connaître le passé de leur ville Nous publierons donc samedi un numéro du Devoir d’un caractère extraordinaire.11 aura soixante-quatre pages, soit plus de cinq fois le format habituel de ce jour.Les trois quarts au moins de ce numéro — tout le journal à part la matière courante de la fin de semaine et les dernières nouvelles — seront consacrés à l'histoire de Montréal.Ce sera, croyons-nous, quelque chose d’unique dans le journalisme montréalais.On devinera facilement le pourquoi de notre action.Depuis des années, nous demandons à temps, et peut-être à contretemps, que le trois centième anniversaire de Montréal soit commémoré par de grandes manifestations, que l’un des principaux objets de ces manifestations soit de faire connaître le passé de notre ville.Nous avons voulu tout de suite faire notre part et, dans une certaine mesure, payer d'exemple.Nous ne donnerons que vendredi le sommaire de ce numéro spécial.Mais nous pouvons dès maintenant dire qu'à côté de collaborateurs illustres, qui ont bien voulu nous adresser sur les origines de Montréal, sur la dette religieuse que le pays doit à notre ville des études d’une haute importance, il contiendra, de la part d’hommes du métier ou d amateurs, les articles les plus variés sur la vie montr rcalaisc pendant les trois siècles de notre histoire: vie religieuse, vie économique, vie politique, enseignement, etc.On y trouvera les origines de nos grandes institutions, des notes sur les principaux personnages qui ont illustré Montréal.sur les relations de Montréal avec les régions lointai- ! ; nés comme l'Ouest canadien et la Louisiane, etc.Le tout , sera illustré de pièces intéressantes, accompagné de documents comme la liste des premiers colons et celle de tous les gens qui, sous le régime français, ont occupé dans notre ville des postes d’autorité.On y relèvera pareillement ¦ l'histoire abrégée des colonies étrangères, l'indication des projets formés à l'occasion du Troisième Centenaire, etc.Bref, pour trois sous — cela est presque invraisembla-,blc —- on pourra se procurer la matière de plusieurs volumes d’histoire.C'est, ainsi que nous le disions dès la première heure, un document à conserver et à répandre.Nous savons beaucoup de gens qui se proposent de l'envoyer à leurs amis du dehors, aux Montréalais d’origine qui vivent au loin, etc.Mais il est évident que l’on ne devra pas tarder à se procurer le journal; car il va de soi que le tirage sera limité et qu’on ne gardera point d’abondantes réserves.Ce serait par trop encombrant pour des gens qui ne sont pas largement logés.* V * v Quoi qu'il advienne, et quelque effet que puissent avoir sur les manifestations de 1942 les événements extraordinaires qùe nous traversons, une chose restera possible et s'imposera: c’est que l’on profite de cet anniversaire, de ses approches, pour donner à l’étude de notre histoire une impulsion nouvelle, pour faire mieux connaître le passé de notre ville.Au fond, parmi nous-mêmes qui constituons le plus vieux fonds montréalais, dont les pètes étaient ici aux origines, combien en est-il qui connaissent vraiment le passé de notre ville, qui sachent quels événements rappellent telle ou telle région?Prenez un nom qui reviendra souvent dans notre numéro de samedi, celui de Mme de Bullion.Le nombre est-il grand de ceux qui savent quel rôle magnifique a tenu aux premières heures de la colonie montréalaise cette grande dame française, la bienfaitrice inconnue qui s acharnait à dissimuler la source de ses bienfaits?Mme de Bullion possède sa rue, à Montréal, mais quel monument rappelle le souvenir de M.de Fancamp, un autre généreux bienfaiteur?Et combien d’entre nous connaissent l’importance de l’action des Montréalàtes dans le Sud et dans l’Ouest du continent?Si nous savons trop peu de ces choses, qu'en peuvent connaître les immigrés venus ici plus tard» et qui n'ont avec ce lointain passé aucun lien direct?Ÿ Ÿ Il faut pourtant que l’on familiarise avec l’histoùe de leur ville les Montréalais d’aujourd’hui et de demain.D’autres y travailleront, et d’abord les instituteurs qui vont donner à l’enseignement de l’histoire locale un élan nouveau: mais nous n’avons, pas voulu plus longtemps tarder à faire notre part.Il va de soi que ce numéro spécial n’est qu’un début, et que nous reviendrons souvent sur le sujet.Pour cela, nous comptcrôns une fois de plus sur l'aide et la collaboration de nos amis.Il faut que, par notre travail à tous, certains faits finissent, pour ainsi dire, par faire partie de la substance cérébrale de tous les Montréalais, par s’y incruster à jamais.21-IÏ-40 Orner HEROUX L’actualité Un club à tuer : le "Club des orateurs" Celle époque est fertile en calami-u;s.J'en viens de découvrir une ituiwel/e.Il existe aux Etats-Unis un •lub des orateurs.Ce club ne se consente pas de réunir les orateurs pour lu’ils se distraient entre eux — si ont est que des orateurs réunis \buissent faire autre chose que de >ùiller les uns devant tes antres —, ]nais c'est une école, une pépinière, in fotjer de propagation pour en armer d’autres.Et il ne parait exis-er aucun règlement contre la surproduction qui soit opérant contre ¦cia.; Le club n’a pas manqué d’apprendre que le Canada vit à cette epoque •n élections perpétuelles (puisqu’il •st en période de guerre et que te gouvernement a proclamé que l’on t levait aidant que possible éviter les I ’'lections).U fait donc de la propa-s jande, — pauvres de nous! — parmi |i es députes sortants et nos candi-lals.“Voulez-vous me dire, leur démunie le secrétaire du club, si vous vouliez tout simplement doubler ou tripler votre puissance d’expression et voire habileté à obtenir ce que vous voulez par ce que vous dites?” Malheur, ce que le club va faire Uc victimes! La modestie n’est pas généralement le faible des candi-lats.Mais il leur faudrait plus de mnité qu’on leur en connaît pour in ils levassent le nez sur un moyen iiissi simple, aussi mathématique de doubler on de tripler le nombre de 'ears électeurs, ou le chiffre de leur majorité.‘‘Maintenant, pour la première dois, dit la circulaire, vous pouvez mous procurer un cours complet de ‘‘art de parler en public, qui est concis, compréhensif (les contraires .n’effraient pas M.te secrétaire), idapié à vos besoins personnels, pratiquemienl automatique.‘‘Enfin, dans le confort et ta commodité de votre maison, vous pourrez maîtriser les secrets de l’art de convaincre, qui a permis aux hommes de s’élever an pinacle du suc-fcés.U suffit de quelques minutes ' nar jour pour absorber tel interes-\aiit, FASCINANT et profitable cours.* “Au bout de quelques jours, vous mirez constaté une amelioration dans vos méthodes de parole.Vous durez développé une 'personnalité dynamique, un feu intérieur (sic) qui vous aidera à irradier des • rayons de l'inspirhtion tout ce qui sortira de vous.’’(Tant pis pour ceux qui mordront à l’appât, quand les règlements de l'obscuration les contraindront ù éteindre leur feu intérieur.Le club ne dit pas qu’en pa-re il cas il remboursera l'argent.) Il y a de quoi, s’il n’q avait déjà fondre chose, dégoûter de la censure, f qui se met le nez dans 1rs correspondances pcrsannrttcs et laisse passer Histoire politique Comment on débattit la loi de conscription, à Ottawa, en 1917 M.G-E.Foster raille sir Wilfrid Laurier — M.Chabot blâme ses compatriotes — M.Stevens parle du salut de la démocratie — M.Poirier oublie l’Acadie du XVIIIe siècle—M.Landry cite M.Balfour—M.Loug-heed parle du “devoir du Canada” On use de l’argument de “liberté” en 1917 comme plus tard Bloc-notes Le legs Casavant L’Université de Montréal vient de prendre possession d'un legs qui lui était échu, l’an dernier, à la mort de M.Aristide Casavant, fils de Samuel Casavant, le grand facteur d’orgues, fondateur de la fabrique de Saint-Hyacinthe.A la mort de ce dernier, Aristide Casavant avait assumé la direction de cette entreprise familiale qui revêtait, au Canada français, comme le caractère d’une institution nationale, qui avait même atteint à une réputation internationale s'étendant presque au inonde entier.Le fils, à sa morl, lègue la presque totalité de sa fortune, à l’Université de Montréal.Outre d’êlre une belle importance matérielle, le legs représente une valeur spirituelle qu’il convient de souligner.Le légateur lui-même a d'ailleurs tenu à le marquer dans son testament.Il interdit à la légataire universelle.l’Université, ‘‘de vendre ou de transporter à qui que ce soit les actions de Casavant Frères Limitée" et il demande aux administrateurs de i’Universilé ‘‘de faire en sorte que les Canadiens français aient la préférence dans celte maison, que le contrôle de cette maison reste aux Canadiens français aussi longtemps que possible, et que les revenus provenant de cette compagnie servent à l’avance-i ment de la culture française au ' pays.” L’entreprise Casavant, sans cesser d'être familiale, car une partie des actions de la compagnie reste à d’autres héritiers du fondateur, ajoute à son caractère national.Les orgues Casavant continueront de faire connaître dans le monde entier le nom du Canada français et aussi, dans une certaine mesure, celui de l’Université de Montréal.A l’occasion de cette transmission d’héritage, il convient, nous sem?’ ble-t-il, d'associer ie nom du fondateur de l’entreprise, Samuel Ca-savant, à celui de son fils Aristide, le légateur.Faut-il encore ajouter que le geste d'Aristide Casavant, dotant ainsi l’Université de Montréal, devrait servir d’exemple à beaucoup d’au-Ires Canadiens français qui ont de la fortune?Le sentiment boer A l’occasion de la réunion de fondation d’une nouvelle société de Hollandais du Canada, hier, le représentant du gouvernement de l’Union sud-africaine dans notre pays, M.de Waal Meyer, invité à porter la parole, a dit des choses qui devraient porter certaines gens de chez nous à la réflexion, à de salutaires réflexions.M.Meyer qualifie d’insensés les propos de ceux qui, à la suite de certains incidents récents dans le monde politique de î’Afrique-Sud, parlent de sympathies pro-allemandes et pro-nazis-tes au pays des Boërs.“Des éléments nationalistes extrêmes, dit il, sont peut-être antianglais, mais leur sentiment a été engendré par (Suite à la dernière page) Les Alliés coulent quatre submersibles allemands et en endommagent deux, en une semaine-Les Allemands détruisent 86,000 tonnes de cargos et de paquebots, dont près de la moitié aux neutres—Comparaison avec 1917 -Sur terre, opérations militaires paralysées par la boue du dégel LE CANADA ACHETE D'UN COUP 500 AVIONS MILITAIRES (Huitième article) (Par Léopold RICHER) Ottawa, 21-11-40.— A lire les discours des sénateurs et des députés en faveur de la conscription en 1917, on croit faire un bond de 23 ans.et entendre les chefs politiques d’aujourd’hui exposer les raisons pour lesquelles le Canada est entré en guerre et doit soutenir la cause des Alliés jusqu’à la victoire finale, II n’existe qu’une différence entre les raisonnements d’alors et ceux d’aujourd’hui.En 1917, on prétendait que le service militaire obligatoire était une mesure nécessaire, si le Canada voulait sincèrement aider la Grande-Bretagne et la France: alors qu’aujourd’hui on affirme que le recours à la conscription n’esl ni nécessaire ni opportun.Différence d’importance majeure, dira-t-on.Pas autant qu’on le pense.De l’aveu de ceux qui l’ont préconisée, la conscription n’était que la conséquence logique et inévitable de notre participation à la guerre en 1914.Il est impossible, évidemment, de tout citer des débats qui ont eu lieu au Sénat et aux Communes en 1917.Quelques extraits de discours suffisent, cependant.pour donner une idée de î’almosphère qui a régné au parlement pendant que l’on débattait le projet de loi de conscription, et pour faire comprendre qu’il n’y a qu’un pas entre la participation volontaire et la participation obligatoire.Sir George Foster Sir George Foster, ministre du Commerce dans le cabinet Borden, répondit ainsi à l’amendement de sir Wilfrid Laurier demandant un referendum sur la question de la conscription: Le carnet du grincheux (Suite à la dernière page) une littérature aussi subversive.De deux choses l’une; en effet, la circulaire dit vrai ou elle dit faux.Si elle dit faux, on doit l’interdire parce qu elle vise ù extorquer de (argent sous faussé représentation.Si elle dit vrai, elle ouvre sur notre propre pays le robinet des malheurs sans fin.Former de nouveaux orateurs, mais nous mourons d’en avoir trop, de n’en avoir pas “réformé" assez! Tous ceux qui ont bouleverse l’ordre social ne sont d'abord et avant tout — Salazar excepté — que des orateurs: Lénine, Staline, Hitler, Mussolini.L’éloquence, c’est la révolution.Rappelez-vous 93, où jamais on ne parla tant en France.931 c'est te produit des clubs d’orateurs, littéralement.Et de quoi souffrent nos propres gouvernements, d’où viennent tous leurs ennuis, sinon d’une pléthore d’oroleurs?Qui sont les mécontents?Des gens qu’on a empêchés de parler, qu’on n’a pas fait parler assez ou qu'on a fait parler quand il n'y avait pas assez de monae.Voilà 1er source de tous les malaises, l de tantes les dissensions intestiues.n.u-SO de tous les ennuis de nos administrations.Le pins souvent le portefeuille de ministre n’est qu’un bâillon sur une bouche qui pourrait s’ouvrir trop grande.A la propagande insidieuse et subversive de ce “Speakers Club”, je ne vois d’autre remède qu’une contre-manoeuvre dont la nécessité éclate à tous les yeux: nous sommes menacés d’un déséquilibre catastrophique entre les orateurs et les auditeurs.Ceux-et seront avant peu moins nombreux que ceux-là.Il s'agit de Renverser ce déséquilibre, de fonder un club d’auditeurs où l'on retrouvera (art perdu d’écouter.Jç n’ai pas encore arrêté les règlements et les moyens d’action de ce club.Mais j’ai trouvé le principal qui, de nos jours est le slogan.Ce slogan, il s’impose d'ailleurs: “est: Frappe, mais écoute! Il ne s agit pins de former de nouveaux orateurs, mais de.les endurcir de.partout.Ils en auront besoin quand ils auront affaire à des midi fears entwines, avertis, qui, ainsi que cha- cun sait, en valent deux.r.a.En comparant M.King à Hitler et Sta-I line.M.C.H.Caban pensait-il nous effrayer?Nous qui connaissons notre premier ministre, cette comparaison a pour effet de nous rassurer sur le compte des deux dictateurs.* * * Dimanchre soir, un Torontois parlant à la radio a fait de sir Lymon Duff je cerveau le plus prodigieux des deux hémisphères.Si la moitié seulement de ce qu’il a dit est exact, ie prochain gouverneur général est tout trouvé.* * * M.Arthur W.Roebuck a évoqué, dans un discours, le souvenir des chaussures à semelles de cartons, des carabines qui ne partaient pas plus que la bombe de M.Taschereau, des vivres bons à jeter aux pourceaux.La campagne sera vive de ton dans I Ontario, les scandales y joueront le premier rôle.Pas seulement ceux de cette guerre-ci, comme le voudrait M.Manion, mais ceux de la guerre d’il y a vingt-cinq ans.* * ¥ M.R.L.Borden fut, dans ce temps-là, obligé d'expulser de son parti certains mercantis dont ce jeune député qui avait fait acheter par le gouvernement des chevaux qui avaient depuis longtemps droit à leur retraite, mais qu’on faisait consentir à travailler quand même comme certains ministres du cabinet d’union.* * * Le meilleur des scandales, car au moms il prêtait à rire, c’était la pelle patentée par un employé de sir Sam Hughes, avec, au centre, une ouverture longue et étroite qui devait servir de meurtrière.Mais la seule victime de cette meurtrière fut le fantoche général.» ¥ ¥ Dans Je discours du trône, à Québec on a écarté la formule appelant les bénédictions c’) la Providence sur les délibérations et les travaux de nos députés.Le gouvernement ne veut d’autre maître que lui.à Québec ; — sauf Ottawa.¥ ¥ * La semaine dernière, les Allemands ont coulé, câble-t-on de Londres, plus de 86,000 tonnes de navires marchands à destination de la France ou des Iles Britanniques.C'est la semaine où il y eut ie plus de pertes maritimes, pendant cette guerre-ci.Des vingt navires ainsi coulés, soit par des mines, soit par des torpilies, soit par des avions, ce sont les neutres qui en ont le plus perdu.Cinq battaient pavillon anglais et quinze, des pavillons neutres.Les Anglais ont perdu quelque 39,000 tonnes; les neutres, près de 47,000 tonnes.On calcule que présentement les neutres et les alliés ont perdu, du fait de la guerre sous-marine et aérienne, près de 1,060,000 tonnes en tout.En avril 1917, en un seul mois, donc, le tonnage global des navires coulés par les Allemands atteignit le chiffre de 870,000 tonnes.C'est dire que la guerre des mines et des torpilles fut autrement plus désastreuse en 1917 que pendant la conflit présent.Le tonnage global des marines marchandes alliées et neutres étant sensiblement plus bas, en août 1939, qu'en août 1940, cela fait que les pertes de la présente guerre sont tout de même proportionnellement élevées.Cela n'empêche pas la navigation non plus que le ravitaillement des Alliés, soit par leurs navires, soit par des cales neutres.Et cela explique que, par exemple, la Belgique soit venue acheter aux Etats-Unis plusieurs paquebots et cargos américains afin de les mettre en service sur l'Atlantique, sous pavillon belge.Cela fait s'agiter les Allemands.Le taux des transports océaniques a tellement monté que les armateurs neutres trouvent profit à prendre des risques considérables.Ceux que frappe ie plus cette guerre océanique, ce sont les équipages de navires guettés par les torpilles ou les avions du Reich.Londres a fait connaître que, pour leur protection, tous les navires marchands des Alliés vont porter désormais des canons antiaériens et de l'artillerie défensive.On annonce aussi de Londres que, la semaine dernière, ' les navires de guerre et les avions alliés ont coulé au moins quatre et mis hors d'état de servir au moins deux des submersibles du Reich.Les pertes maritimes ne sont donc pas d'un seul côté.Et il y a eu l'affaire oe l"'Altmark", abordé, échoué et vidé de ses prisonniers anglais, en Norvège, par le "Cossack".* * * __________________________ Les opérations sur terre, en sol européen, continuent d aller au ralenti à cause de la fin de l'hiver, là-bas, des degeis qui y commencent, et des mers de boue qui rendent un peu partout impossibles les mouvements rapides de troupes, les déplacements d'un tant soit peu d'étendue.Au nord, l'hiver tient encore, en Finlande; ! et les Russes en profitent pour tenter de rétablir leur prestige militaire rudement ébranlé par la résistance tenace et effective, jusqu'ici, de l'armée et des fort» finlandais.Moscou prétend avoir emporté de haute lutte un des grands forts de la ligne Manncrheim, position d'extrême importance, ce qui permettrait à ses armées de contourner cette ligne.Les Finlandais nient ie bien-fondé de la nouvelle et affirment tenir bon, sur ce point comme sur maints outres.Entretemps huit cents avions soviétiqus ont bombardé à fond une grande superficie du territoire finnois.On ne s'accorde pas sur l'étendue des dégâts causés par ces raids en vagues successives; mais il est possible qu'ils tendenl à démoraliser en partie la population civile, malgré son extrême ténacité à s'enrociner ou soi natal.Berlin signale la présence d'avions de bombardement et de reconnaissance dans la région d'Héligoland, ou ils n'auraient pas 3u grand succès, au dire des autorités du Reich.Des avions allemands auraient survolé le littoral anglais en maints endroits, mais, pris en i chasse et poursuivis, ils se sont esquivés.Paris a mis ou bon et privé de tout droit de citoyen français le leader communiste Maurice Thorez, député ou Palais-Bourbon.Réfugié à l'étranger, il ne pourra rentrer en Fronce.La plupart des députés communistes français sont en prison ou devant des tribunaux militaires; et bon nombre de maires, d'adjoints et de conseillers communistes ont été déclarés déchus de leurs postes municipaux, dans la région de Paris et ailleurs, en Fronce.Du côté des Etats-Unis, on signale la reprise d'une campagne de presse contre l'aviateur Lindbergh, qui vient de publier dans ('"Atlantic Monthly", périodique de renom, un article où il met en doute la supériorité des buts de guerre des Alliés sur les buts de guerre de l'Allemagne.La guerre présente, dit-il, est le choc du droit de conquête avec le droit de possession.L'Ame-rique non plus que la civilisation occidentale n'ont rien à gagner à cette guerre.Plus elle durera, plus s'affaiblira la civilisation occidentale et plus cela ajoutera aux conquêtes réelles du Japon et de la Russie soviétique.La prochaine paix devrait amener le partage équitable de la puissance militaire entre plusieurs nations, si l'on veut que l'ordre règne enfin dans le monde.* * * Au Canada, les commandes de matériel de guerre absorbent des montants de plus en plus élevés, choque semaine.Vers le temps où M.Ralston disait à Toronto, ces jours-ci, que le Canada dépensera quelque $3/5 millions pour fins militaires de septembre 1939 à septembre 1940 et qu'en 1940-41 nos dépenses de guerre iront au taux de $45 millions par mois, M.Howe annonçait qu'en une seule semaine le Canada vient de dépenser, en achat d'avions militaires (500 d'un coup) près de $7 millions et tiers; et que les achats de fournitures militaires, pour la semaine close le 17 février, se sont montés à quelque $10 millions et demi.Ceux qui occusent le gouvernement King de mener à petit train l'effort de guerre du Canada ont perdu tout sens de la perspective canadienne.A les écouter, ce ne serait plus $500 millions, mois $1 milliard que nous irions dépenser pour fins de guerre en 1940-1941.A cefte ollure-là, combien de temps pourrait durer I eî-fort de guerre canadien, avant que ne vînt l'essoufflement précurseur de la ruine?* * * La guerre des discours électoraux s'accentue.MM.King et Lapointe parlent à la radio cette semaine; les chefs conservateurs aussi.Ainsi, hier soir, à Montréal, M.C.-H.Cahan, ancien ministre conservateur et député sortant de Saint-Laurent-Saint-Georges, ou il est de nouveau candidat, a vivement pris à partie, à la radio, le gouvernement King.Celui-ci s'est arrogé, dit, des pouvoirs dictatoriaux, et il en a illégalement délégué une partie à des fonctionnaires et à des commissaires irresponsables au peuple."Dans une guerre qui a pour but avoué de sauvegarder la démocratie, a-t-il dit, nous sommes en train de détruire les fondemenls essentiels du gouvernement responsable.Toute la législation de guerre du régime, selon M.Cahan, porte atteinte à la liberté de parole et d'opinion de la masse."Le gouvernement présent du Canada a pris apparemment pour acquis que le despotisme condamné par tous tes peuples démocratiques, avec tant de persistance, en temps de paix, constitue véritablement la seule forme efficace de gouvernement en temps de guerre.Les gouvernements totalitaires ne disposent pas de pouvoirs plus despotiques que ceux que le gouvernement du Canada s'est octroyés et qu'il exerce pour la durée de la guerre".Après avoir exprimé des doutes sur la légalité de nombre d'ordonnances et de règlements imposés en vertu de la Loi des Mesures de Guerre par des officiers et des commissions irresponsables, M.Cahan dit que la dissolution des Chambres le 25 janvier dernier équivaut à une véritable révolution politique, vu les circonstances, et vu la façon dont M.King s'est comporté.En usant de pareilles procédures à l'avenir, M.King pourrait convoquer les Chambres, les proroger presque immédiatement, pour un terme de douze mois, "et maintenir ainsi sa dictature personnelle d'année en année, jusqu'à l'expiration de la présente guerre.Une telle conduite pose les bases d'une révolution politique similaire aux révolutions qui ont amené des dictateurs tels que Staline et Hitler au pouvoir absolu".M.Cahan a conclu son discours à la radio en disant qu'à moins que M.King ne suive l'exemple de Lloyd George constituant en Angleterre un cabinet national, en 1916, il ne pourra pas gagner la confiance du peuple canadien à cette élection-ci ni la conserver ensuite.Tandis que s'il faisait un ministère national, "sur une base non politique", le Canada peut reprendre espoir de mener la guerre à bonne fin.Ce qui importe, c'est que le pays se prémunisse "contre le sabordage de ses intérêts politiques essentiels".& # M.Cahan, dons son discours, a indiqué qu'il existe et se pose, outre la guerre, des questions graves à débattre dès cette élection-ci et dans le prochain parlement élu: le problème ferroviaire, celui de l'assistance aux chômeurs et plusieurs autres, d'importance.Il répondait ainsi, en quelque sorte, sans avoir l'air de le faire, ni se soucier même de le foire, à ua article du "Star" de Montréal qui, emboitant le pas à quelques j autres quotidiens ultra-loyalistes, écrivait hier soir (premier-Montréal, 20 février) entre autres choses, qu'il ne lui parait pas que l'on serve la chose publique en agitant à cette élection-ci des sujets d'ordre extérieur tels que le chômage et le prix du blé.Il écrit aussi: "Ce que le public veut savoir, c'est sur quels points en particulier le gouvernement présent a manqué et manque de presser, d'avant l'effort de guerre du Canada.Il ne faut pas rompre les chiens en tentant une polémique sur d'autres points.La nation canadienne a décidé qu'elle poursuivra cette guerre-ci jusqu'à sa fin.Nous l'avons dit et redit, le "Star" n'a de querelle avec personne, il n'a pris d'engogemenl envers aucun parti, il n'a d'outre intérêt dans cette élection-ci que d'obtenir que l'électeur donne à ses représentants le mandat explicite de poursuivre fa guerre sans intervention, sans obstacle politique qui détourne l'attention des gouvernants ou nuise de quelque façon que ce soit à l'unité absolue de l'effort de guerre du Canada.C'est pourquoi il faut s'opposer à toute campagne incidente, apte à déplacer la seule question à poser devant les électeurs, ou qui introduise dans la campagne présente des questions tout à fait étrangères à la guerre".En d'autres termes, il n'y en a que pour la guerre.Et le pacte relatif à la canalisation du St-Lourent?Et le chômoge?Et la question des embarras ferrovioires?Ft les questions quasi insolubles qui se présenteront sitôt la paix conclue?Et les moyens de parer à la crise qui fondra inévitablement sur les pays belligérants, notamment sur le Canada, des l'après-guerre?Les oies du Capitole jingo ne voient, n'entendent que le choc des .armes, sans penser à ce qui viendra, les ormes une fois tombées.Mais depuis quand les oies, même celles du Capitole, réfléchi-roient-elles?— G.P.* h-ii-m Le Canada de ce matin nous fait voir, Ces messieurs de la chambre rouge' En dernière 0(306 1 deux cordes tendue;, à travers la salle j n’auront pas besoin d’abréger leurs jours ~ du Conseil législatif.Symbolique sans j pour mourir honorables, doute: la corde que le conseil tend àj * * l’assemblée pour sortir des imprudents, u parH conserv.ateur a de nouveau engagements de la convention libérale.Le conseil ne sera aboli qu’à la prochai-qe convention libérale et.cette fols-là encore, sur le papier seulement.¥ ¥ ¥ changé de nom.Il s’appelle le parti national.Il chanrje de nom, mais il conserve le goût de l’antiphrase.Le Grincheu* ai-u-4o La session de Québec — Le ministère Godbout fait connaître dans l'ensemble son programme, par Alexis Gagnon.« LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 21 FEVRIER 1940 VOLUME XXXI — No 43 L'éiection du 26 mors L'effort de guerre du Canada sous le gouvernement King "Avec votre appui, nous sommes prêts à aller de Tavantjtrouve û Halifax et à Esquimau des jusqu'à la victoire finale" — "Ce jour-là, le Canada sera encore bien servi, si M.Mackenzie King peut parler et agir au nom de ce pays, lorsqu'il s'agira d'établir une paix à la fois juste et durable" naux sont nommés dans chacun des treize districts militaires.Lorsque le nombre des soldats M justifie, on nomme un chapelain qui consacre tout son temps à l’exercice de ses fonctions.Outre-mer, l’organisation du ehapelinat militaire a fait l’objet d’une attention toute particulière.Pour ce qui est de la marine, on Texte français de M.Norman Rogers Voici la version française du discours prononcé à la radio, lundi, par M.Norman Rogers, ministre de la Guerre: Au cours des’semaines qui vont suivre, nombre de discours et d articles de journaux traiteront des questions mises en jeu par la prochaine élection.En réalité, une seule question importante doit être débattue et cette question, c’est le peuple canadien lui-même qui la décidera le jour du scrutin.Il s’agit en effet du choix de ceux à qui vous êtes prêts à confier la direction de l'effort de guerre du Canada durant les années critiques que nous allons vivre.Le présent gouvernement, sous la direction à la fois habile et expérimentée de Mackenzie King, demande un vote de confiance à l’électorat canadien.Je puis affirmer en toute tranquillité,de conscience que, pour ce qui a trait à la guerre, nous avons pris les décisions nécessaires et élaboré les plans requis avec un sens profond des responsabilités qui nous incombaient à l’égard de la nation dans son ensemble.Noire but a été de seconder, par un sentiment d’unité canadienne, un effort national de guerre vraiment digne de notre pays.A vous donc de décider si vous désirez nous voir poursuivre une telle lâche ou si vous croyez que la véritable unité canadienne et le succès de l'effort de guerre du Canada seront mieux réalisés en confiant la conduite de la guerre au docteur Manion cl aux inconnus qui pourront être prêts à servir avec lui dans un prétendu gouvernement d’union.Durant la présente campagne électorale, vous entendrez maintes rumeurs et accusations.Il ’ en a déjà qui circulent ici et là.Hègle générale, elles sont très vagues.Quelquefois, afin de leur donner un air d’autorité, on les fait précéder de phrases comme celles-ci: ‘‘lin général m'a dit ceci”.ou encore: “Un médecin militaire m’a laissé entendre”.Dans chaque cas, les accusations portées sont tellement vagues et indéterminées qu'elles font naître l’idée que leur objet véritable est tout simplement de répandre et d’entretenir le doute et la méfiance .dans l’esprit du peuple canadien.Le docteur Manion, je le dis avec regret, a été le principal coupable dans ce domaine.En se livrant à de lelles accusations aussi générales qu’irréfléchies, il s'est montré bien inférieur au type d'homme d’Etat que l’on est en droit de chercher chez le chef d'un grand parti politique.Dans l’jllocution qu’il a prononcée à ta radio, vendredi dernier, il a répélé les accusations déjà portées relativement au favoritisme politique et au mercantilisme dont i! prétend que l’effort de guerre du gouvernement se trouve entaché.Lorsque, il y a deux mois, il formula pour la première fois ces accusations.ou le défia d'apporter des preuves à l'appui des faits allégués.Or il a falli à la tâche.Vendredi, lorsqu’il a abordé le même sujet, il a flit, bien qu'il eût encore dix minutes à sa disposition, que le temps lui manquait pour citer des cas manifestes de favoritisme politique et de bénéfices excessifs.On doit s’altendre que.en sa qualité de leader de l'opposition officielle, le docleur Manion conserve, lorsqu’il parle en public, le sens des responsabilités.Vous avez le droit de lui demander de s’acquitter de scs fonctions avec franchise et justice.Mais, par-dessus lout, vous avez le droit d’exiger que, pour la critique du gouvernement, on s’appuie sur des témoignages sans reproche, et non sur des cancans, voire sur îles rumeurs sans fondement.Sur le front militaire Dans lu chaleur d’une campagne électorale, il est on ne peut plus facile de perdre les perspectives des idées et des fails.Tous, nous sommes portés, en lisant les gros titres dans les journaux du jour, à détourner notre pensée d’événements et de décisions (pii appartiennent au passé.Afin de vous faire voire, sous une forme plus tangible, l'effort de guerre fourni par le Canada, je vais vous signaler quelques bornes kilométriques qui, depuis le début des hostilités, il y cinq mois, ont tracé notre route dans l’organisation de notre défense nationale et de nos armées d'outre-mer.Lorsque nous aurons parcouru ensemble ce trajet, vous' hapclains permanents.On s'occupe également d'établir jun ehapelinat dans l’aviation, et au Canada et outre-Atlantique.Les devoirs du chapelain, ou aumônier militaire, sont aussi nombreux que variés.Sans doute, le bien spirituel de ses ouailles comp-le-t-il au premier rang de ses occupations.Encore, faut-il ajouter qu’il accomplit beaucoup par son influence personnelle.En effet, il visite les malades et les blessés; il instruit et console; il dispense la bonne parole; il est sans cesse à la disposition des malheureux.En lui, le soldat trouve, au milieu des misères du service sur mer, dans l’air ou dans les tranchées, la rayonnante image du foyer familial.Tous, tant que vous êtes, soyez as- conviendrez avec moi que, sur leisures que, dans l’organisation du front militaire, notre effort est ! ehapelinat, nous avons apporté le digne d'être l’objet d’un orgueil j plus grand soin pour que les soldats bénéficient au maximum, ici et ou-tre-ruer, des avantages spirituels et matériels d’un tel organisme.Services auxiliaires Mais il existe d’autres services, r plus récents que ceux-là et que fonc-IDonnent pour la première fois du-jrant cette guerre: j’ai nommé les j services auxiliaires.Le fait saillant iqui ressort du présent conflit, c’est-la profonde transformation qui s’est ! opérée dans l’attitude du public en-j vers le volontaire et la place qu’il ; occupe dans la collectivité.v.„ 1 L’armée n’est plus considérée Nos defenses coheres furent gar- comtne lin groupe relativement mes de troupes.! restreint de soldats de profession, Les escadrilles du corps d avia- ; mais comme une réunion, de citoy-mn royal canadien furent inan- : t.lls qm ont librement offert leurs j services pour la cause commune et légitime el d’une profonde satisfaction de la part de lout Canadien.Le bref exposé qui va suivre ne constitue qu’une simple nomenclature des points les plus saillanls de nos initiatives sur le front militaire.Toutçfbis, chacun de ees points suppose une organisation aussi patiente que prudente, organisation où.pas à pas, nous avons procédé en étroite consultation avec le gouvernement du Royaume-Uni.Dès que la situation mondiale devint critique, ou mois d’août dernier, le gouvernement mobilisa par précaution.dées à leurs postes respectifs.On procéda à l’appareillage de nos navires de guerre, sur les deux côtes océaniques.Le 1er septembre, les troupes déjà appelées sous les armes et deux divisions, y compris les troupes auxiliaires furent mises en activité de service.La Grande-Bretagne déclara la guerre le 3 septembre 1039.Le 10 septembre, date où le Canada déclara officiellement la guerre, on comptait 43,000 hommes sons les armes à travers le Canada.I.c 19 septembre, on annonça que, dès qu'elle serait requise, la première division canadienne serait envoyée outre-atlantique.Le 28 septembre, le gouvernement canadien accepta en principe un plan proposé par le gouvér-nement du Royaume-Uni, plan qui comportait un vaste programme d’entraînement pour l’année de l’air et qui devait être mis en oeuvre au Canada.On annonça que des représentants du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande sc réuniraient au Canada pour mettre au point [es détails de ce plan.Le 5 octobre, le major générât McNaughton fut nommé commandant de la première division canadienne lorsqu'elle s’embarqua pour l’Europe, et entra en fonctions à litre d'inspecteur général des ch verses unités de celle division.Le 15 octobre, la Mission britan- j Hers d hommes et de femmes qui, nique de l’air débarqua au Cana- incapables eux-mêmes de s’enrôler da.suivie, à la fin du mois., et au i dans l'armée, sont prêts à consa-début de novembre, des Missions j «Ter leur temps, leur argent et leur australienne et néo-zélandaise.activité pour assurer aux Cana- Le 1er novembre, les quartiers i diens la chance de devenir de bons généraux canadiens furent établis ; utiles soldats et des citoyens ins-à Londres pour préparer l’arrivée i fruits et satisfaits de leur sort, de la première division.I Le bien-être physique de nos sol- I.e 27 novembre, on en était ar-l dats dépend d’un grand nombre rivé à une base d’entenle quant àj de facteurs comme, par exemple, ce qui concerne le projet d’entrai-j le régime alimentaire, le vêtement nement des aviateurs, et il ne res-: et les soins medicaux.qui, un jour, désireront reprendre leurs occupations dans la vie civile.La transition entre le service militaire et la période qui suivra la démobilisation devrait être adoucie, — et le sera sans doute, — grâce aux initiatives des Services auxiliaires.Dans l’intervalle, les soldats bénéficient des avantages d’une solide formation, d’amusements sains et de tout le confort possible.Les services éducatifs permettront à ceux qui le désirent, de poursuivre leurs études.Rs mettront à leur disposition des bibliothèques où ils trouveront les livres requis.Ces services s’occuperont également de fournir aux militaires les moyens de se récréer, de s'amuser et de sc détendre les nerfs.Aussi les mesures nécessaires ont-elles j été prises pour que rien ne soit négligé en matière de confort per-i sonnet du soldat.Nombre d’organismes nationaux importants collaborent à cette oeuvre magnifique: signalons la Légion canadienne, la “Young Men’s Christian Association”, la Croix-Rouge canadienne, les Chevaliers de Colomb, l’Armée du salut, l'Association canadienne éducative des adultes et plusieurs organismes féminins.Üi* a ici sous les yeux un exemple frappant de sacrifice el i de renoncement de la part de mil Louisiane L'administration Long est balayée Les votants infligent une défaite totale au gouverneur Ear!-K.Long et aux autres héritiers politiques de feu he dictateur Huey-P.Long — Le nouveau gouverneur, M.Sam Jones, est élu avec une majorité de 17,615 votes — Il s'engage "à restaurer la démocratie" en Louisiane Nouvelle-Orléans, 21 (AF) — La “dynastie politique” de feu Huey-P.Long, instaurée par la violence dictatoriale il y a 12 ans en Louisiane, a cessé paisiblement de vivre, par suite de l’élection d'hier survenue à la fin de l’une des campagnes les plus rudes dans toute l’histoire de la Louisiane.Les votants à l'élection primaire pour le choix du gouverneur de l’Etat ont défait te gouverneur Eail K.Long, frère de fou le dictateur de ta Louisiane et chef titulaire de toute la machine politique mise sur pied par Huey-P.Long.Les votants ont préféré à Long un candidat réformiste, Sam Jones, avocat.Jones, qui est un nouveau venu dans la politique, s’est engagé à restaurer la démocratie en Louisiane, à faire revenir dans le trésor public une bonne partie des millions de dollars que, selon lui.les administrateurs auraient volés à l’Etat, et à emprisonner tous ceux qui seront trouvés coupables de malversation et de corruption.Les rapports encore incomplets de 1,405 des 1,703 divisions électorales donnaient hier soir, 234,-377 votes à Jones, contre 216,762 à Long, soit une majorité de 17,015 votes au candidat élu.M.Jones prendra charge de ses hautes fonctions, le 14 mai prochain.Tous les principaux candidats de Jones, entre autres ceux qu’il appuyait pour les postes de lieutenant-gouverneur, de procureur général, de surintendant de l’instruction publique, et de membres de la nouvelle legislature “antimachine” (i.e.contre la "machine” Long) ont été élus.C'est donc une victoire complète pour M.Jones.C'est la première fois depuis 1928, alors que feu Huey laang lui-même prenait les rênes de l’Etat, que l'administration Long a été balayée par le vote populaire.EAU NATURELLE DU BASSIN ^ ¦ C M Y2 Contra rindigrstion, ta goutte, le rhumatisme, maladies du foie, ete.Chez votre pharmacien.Distributeur; J.-ALFRED OUIMET.Montréal.Manitoba Le discours du trône VICHY SUPREME PURGATIVE de VICHY UNE LIMONADE GAZEUSE I.nxndf efferveuvent uuréaiile mu eoAt.!.«•¦ enfanta 1» prennent auna ae faire prier.Beou-roup imitée parce que aupérleure.Kn vente duna toutea Ira pharmacien J.-ALFRED OUIMET Airenf fçén^ral pour la TinadiV 81 est, rue Saint-Paul, Montréal.Winnipeg, 21 (C.P.) —- Le dis- cours du trône, lu hier par le lieutenant-gouverneur Tupper, à l’ou-verlure do la quatrième session de la 20e.législature, invite les députés à approuver certaines mesures destinées à assurer de justes et équitables revenus pour les produits de la terre.Le gouvernement ajoute dans ce discours que l’effort du Ca-nacla à la poursuite de la guerre doit être un effort économique, mais que cet effort économique n’atteindra son point culminant que si l'agriculture est traitée comme elle doit i’être dans l’économie nationale.Le discours précise que les députés devront faire pression sur Ottawa pour obtenir un juste prix poiiD' le blé, de façon que l’Ouest ait sa part de revenus dans les profits i de guerre.Le discours dit encore que les dé- j pulés seront invités à approuver des 1 mesures destinées à préparer | l’après-guerre et ses problèmes de i rajustement à l’économie de paix.Le gouvernement accordera son i assistance financière à l’érection i d’une sucrière de betteraves éva-1 luée à $2 millions, près de Winnipeg.Il aidera aussi à l’établissement d’une coopérative de pasteurisation et de mise sur le marché du miel.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430, rue No-tre-Dame (est), Montréal.Conseil municipal, vendredi Le conseil municipal se réunira vendredi après-midi, à 4 heures.M.le maire Houde a convoqué celte séance hier.On y votera les secours de mars, et le conseil sera appelé à opérer des virements de crédits pour la fin de l'exercice financier.Le budget de l’assistance-chômage pour le mois de mars se totalise à .$1,170,665, dont $845,000 pour les secours directs proprement dits, $155,800 pour les allocations spéciales assumées par la ville et $09,-805 pour les frais d’administration.La ville ne paie que 20 pour cent des secours proprement dits, soit $189,000; les deux gouvernements supérieurs, provincial et fédéral, se partageant à part égaie la balance de 80 pour cent.C’est donc une somme de $414,-065 que la ville sc trouvera emprunter pour payer sa part des secours du mois de mars.La contribution des deux autres gouvernements se chiffre à $756,000.Pour le mois de mars de l’an dernier, le budget de l’assislanec-chômage avait été de $1,211,897; la dépense réelle fut de $1,115,035, soit à peine plus de $40,000 de moins que cette année.Le conseil sera invité à cette séance de vendredi, à modifier la resolution relative aux pensions des anciens agents de police et pompiers.Lachine et- la taxe de vente Une délégation de l’Association des hommes d’affaires de Lachine ja demandé au conseil municipal de | cette ville d’abandonner son pro-Ijet d’imposer la laxe de vente.Une mpo l’établissement de cette taxe.L’Association voudrait que la ville fasse un referendum sur la question, et prétend que la ville peut boucler son budget sans cet impôt.Les autorités municipales pensent au contraire que c’est le seul moyen d’éviter un déficit de $65,000.Départ de M.de Dampierre Ottawa, 21 (A.P.) — Le comté Robert de Dampierre, ministre de France au Canada, quittera Ottawa pour New-York demain d’où _ H s’embarquera pour l’Europe.Il ira rejoindre peu après son poste dans un Etat balte.Il retrouvera à Paris sa femme et sa fille, en séjour dans la capitale.TARIF des annonces dassifiéts du "DEVOIR" Téléphone: Bilelr 3361 cent le mot 25o nlnlmum eomo- 'ant Annonces facturée» IVjO lu mot.40c minimum NAISSANCES SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES GRAND’-MESSES REMERCIEMENTS POUR r " T ATHIE8 ET AUTRES »0 car mot.minimum de 50c FIANÇAILLES PROCHAINS MARIAGES 11.00 nar insertion A vendre Orgue d'église, deux claviers, pédalier, 12 jeux, soufflerie électrique, haut-parleur si désiré.Occasion.S'adresser à A.Dumas, 3593, rue Ste-Famille, Montréal.“Je disais justement combien les maris sont oublieux .• n - n f/ « ms tait plus qu’à la soumettre aux gou-! Alimentation premier minis-deuxième divi-s’embarquerait Service anniversaire GIROUX.— Le 23 février, à 8 heures, à Tlmmaculée-Conception, sera chanté un service anniversaire pour le repos de l’âme d’Olympe Gir^ux.Parents et amis sont priés d’v assister.Examinons tout d’abord la ration alimentaire de l'armée canadien-| ne.Un comité d’experts, y compris j une diététirienne, a élaboré une série de régimes bien quilibrés ou entrent les substances alimentaires les plus généralement employées.Inutile d’ajouter que les poissons de nos rivières, de nos lacs et de nos eaux côtières figurent tcgulie-rement sur le menu.Une fois par semaine, on sert un plat d'oeufs.Durant la dernière guerre, les pommes ne comptaient pas dans le régime alimentaire du soldat.Aujourd’hui, ce fruit est dégusté à la fin de maints repas.Ou fait une distribution aussi généreuse que possible de lait.Dans l’armée moderne, le costume doit répondre au principe suivant: assurer au soldat le maximum de confort et de liberté de mouvements.l^s soldats de la première division reçurent un équipement com-nlel, y compris un uniforme de combat.avant de s’embarquer pour l’An-les capotes ou manteaux ne manquent pas.D'importantes réserves de chaussures d’excellente dualité, de sous-vêtements et de chaussettes ont été livrées à l’armée.L’industrie et la main-d’œuvre ca-'jnadiennes s’emploient aver ardeur à seconder noire effort de guerre.Services médicaux AV 'mm NECROLOGIE — A Montréal.If 19.à 65 ans.SInaï Beaulieu, née Délia BEAULIEU Mme veuve Ayotte.CARRIERE — A Dorval, le 18.A 69 ans, Mme veuve Albert Carrière, née Rose de Unis Campeau.CHARLES — A Montreal, le 19.a 43 ans.Mme Julien Charles, née Jeanne Gaily.CORRIVEAU — A Laval-des-Rapides.le 18.à 45 ans, Arthur Corrlveau, époux de Béatrice Rattey ., x CREVIER — A St-Laurcnt.lé IT.A 8i ans, Azélte Gaboury.épouse de leu Edouard Crevier.De LISLE — A Montréal, le 19.Henrietta O'Connor, épouse de feu Maurice Nman de Usle.FAVREAU — A Montreal, te 20.A 6:i ans.Emile Favreau, époux de Dortkia Bréard dit Laroche.LAMARCHE — A Montréal.le 20.Jean-Baptiste Lamarche, époux de feu Agnes, Théorêt., „ MAMMOLI — A Westmount, le 19.a 55 an*, capitaine Vittorio Mammoll.PROVOST — A Montréal, le 19.A d ans.Mme veuve Alphonse Provost, née Amanda Provost QUENNEVILLE — A Montréal, le 3, â ÎO ans.Mme veuve David QuennevUle, née Anna Lalande, , ., , * o, QUEVILLON — A Montréal, le 19.a 81 ans.Eugénie Colomb, veuve d'Henri Que- Vl SHARING — A Orlando, Floride, le 16, A 86 ans.B.-S.Sharing.TOUCHETTE — A Montréal, le 19.ft 90 ans.Rosalie St-Onge, épouse en 1res noces d’André Montpetlt; en 2es.de feu Narcisse Touch este.TRUDEAU — A Oka.le 19.A 77 ans.Mme veuve B.Trudeau, née Exlltre Lau- vernements intéressés Le 17 décembre, le premier mi-! nistre unnonça qu'un accord avait j été conclu relativement au projet) d'entrainement des aviateurs, projet te plus vasle qui fût jamais conçu dans i’Em p ire britannique.Le même jour, le premier contingent canadien arrivait en Angleterre.Le 20 décembre, on annonça (pic iVscadrilic 110 du Corps d’aviation royal canadien serait envoyé outre-mer.Egalement le 20 décembre, le Gouvernement fit savoir que, en plus de la première division.6,090 hommes, formés en unités auxiliaires, seraient envoyés outrc-Atlan-tique.Le 30 décembre, le 2ème contingent de la première division débarqua en Angleterre.Le 23 janvier, le Ire déclara qu’une sion canadienne pour l’Europe.Le 7 février, le Sème contingent canadien arriva en Angleterre.A celte date, l’armée canadienne! , .en activité de service comptait plus de 70,000 hommes, le Corps d’aviation royal canadien en comptait au delà de 9,000 et la marine royale canadienne ainsi que la réserve navale plus de 6,000.Depuis le début I de l’année, la Commission des ap provisionnements de guerre a ac-j cordé des contrats qui permettront j ia mise en oeuvre du plus vaste I programme deconstruction mariti- Quant aux services médicaux, me jamais exécuté au Canada.; c’est en consultant les registres des En présence de telles décisions hôpitaux que l’on est le mieux à et de tels faits, je demande a Innt : nmm0 (]c m^cT de leur efficacité.En esprit impartial si le Gouverne-; ]es services médicaux, dont le ment ne s’est pas efforce dans toute corpS (|es infirmières constitue une la mesure du possible d organiser ; parpP non dc^ moins importantes, la défense du Canada et d accorder n0lK fournissent des données statis-la plus étroite coopération a la KJ ¦ ¦.Mi im É h Grande-Rretagne et à la France dans la poursuite de l’oeuvre com-j mune.Bien-être des enrôlés Durant les quelques instants qui! me rcùcnt, je vais m’efforcer ici vous donner une idée des dispositions que nous avons prises pom assumer le bien-être et le confort | de nos soldats, marins cl aviateurs, : tant ici qu’outre-mer.la- ehapelinat militaire fut créé : dès les premières années des hosti- ! lilés.Deux chaoelains principaux : furent nommés, l’un pour ’es catholiques et l’autre pour les membres des diverses Eglises protestantes.Pour cette organisation, on s’appuya sur l’expérience acquise durant la dernière guerre.Aussi, au Canada comme en Angleterre, le système du ehapelinat produit-il dos résultats des plus satisfaisants.Au Canada, des chapelains régio-1 lûmes qui permettent do vérifier la valeur utile des autres branches du (Suite à la page six) Voyez ici Quelle date?le cher époux m’appela par INTERURBAIN 1940 FEV1ER 1940 Dim.l.un.Mur Mrr Jeu 1 v>n.2 4 5 6 7 8 9 11 12 13 14 15 16 II 19 20 21 22 23 25 26 27 28 29 S»m.10 17 24 .et je rougis de honte!” Une communication de 300 milles entre postes après 7 p.m.(et toute la journée du dimanche) ne coûte guère plus que le prix de deux billets de cinéma.Avec des tarifs aussi modiques, l’homme qui est en voyage peut facilement demeurer en relations avec sa famille.Pourquoi ne pas appeler les vôtres .ce soir?.CASgJ 1940 «OA-NSAL ^3 SERVICE Dl! C.M.GRANT, Gérant, VOLUME XXXI — No 43 ]?¦ „ „ j édition de luxe numérotée, $1.00.On peut s'abonner au Zodiaque Deuxième, édition de luxe, (douze volumes numérotés à la presse) aux condition^ suivantes: 1— $10.00, payables sur réception du premier volume.2— $12.00, payables $1.00 sur réception de choqua volumt.On s'abonne â la Librairie du "Devoir" V* t_____y j l P T 1 ^ 1 v V w"/ §§ I \ | m p\> Ti restent LANCE LA NOUVELLE MR U VOIE DES QOOIIDIENS CIRESTONE qui, depuis 1921—date de * Fouverture de son usine canadienne —annonce avec consistance et dans toute l’étendue du pays, s’est d’abord adressé aux journaux quotidiens, forte de son expérience du passé, pour introduire, ce printemps, le nouveau pneu Champion Firestone et ïa nouvelle chambre à air étanche Firestone.v \ V \ \ %] \ \ \ \ \ ¦fJ \ \\ \ ^ \ \ \ \ ity\ ^ 'N \ \ Y ; Le succès a été immédiat.Par tout le Canada, dans une seule journée, les automobilistes demandaient ces nouveaux produits Firestone.Nos facilités de production furent débordées par les ventes qui s’accumulaient, une preuve du pouvoir attirant des journaux quotidiens.Ce magnifique résultat, Firestone l’attribue à deux facteurs—un produit de qualité et une publicité consistante.Evidemment, cette combinaison reste encore et toujours l’impulsion la plus forte pour assurer de meilleures affaires, puisque l’usine Firestone, de Hamilton, Ontario, est toujours occupée à satisfaire une demande qui va toujours en augmentant.Cette réclame fait partie 1.50 Mélodies A l’orgu*.- 2.00 Programme d’Hawai.2 15 La famille Gauthier 2 30 Mélodie* rythmée» 3.45 Programme provincial.3.00 Lé Merle roüge.315 Le quatuor Golden Gate, 3.30 Nouvelles 3.35 Uncle Jonathan.3.45 Grcb.de concert Columbia 4.00 Bay Blocl) présente.4.15 Lés événements sociaux.4 30 Symphonette.5.00 L’heure du thé 5.15 Pierre et Pierrette.5.30 La rua principale.5.45 Madeleine et Pierre.8.00 CKAO ce soir.6.05 Mélodie» A l'orgue.6 15 OvI'.b Lèaaré et ses bout»-en-traln 6.30 Jamais d» la vie.0.40 Le ski.6.45 Nouvelles de chef nous.7 00 Amos’N Andy 7 15 Light Up and Listen Club 7.30 Nazaire et Bsrnabé.7.45 Mémoires 8.00 Le théâtre de cher, nous 8.30 Les montagnards laurent'cn* 9.00 Micromanie.9.30 Franco-Swing.9.45 Le ski.10.00 Rythme et mélodie.10.30 Le journal parlé.10.45 Chansons.11.00 Allô, alto les sports.11.10 Mélodies A l'orgue.1.00 Bulletin d’informations CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 11.30 Rosa Lee, soprano, NBC.12.00 Nouvelles.12.20 Musique., 1.00 Nouvelles., 2.30 Fanfare de la marine américain».3.45 Entre les appui-livres.4.00 Matlnee-Club, NBC.4.30 La médecine dans les nouvel»]», NBO.4.55 Musique.6.15 Nouvelles-éclairs., 7.15 Imperial Tobacco CO.7.45 Sport 7.55 National Breweries.11.00 Dernières nouvelles Uolsoa.1.00 Nouvelles.Ufloel.r«fé».CHLP - 266 mètres - mo kilocycles 8.15 Sommaire, température, nouvelle», chansons françaises.8.30 Réveille-matin mi 9.00 Vos refrain» préfi 9.30 S?cTi?£n.9.45 Musique militaire.10.00 Patricia Roasborough au plguo, 10.30 Chansonnettes.10.45 The Islanders.11.00 Oreh.Musette.11.15 Disques.11.45 Musique que vous aimez 12 00 L’heure fèroialné.12.15 L'art dans les fleurs 12.30 L’heure féminine.1.00 Radlo-lournal 1.05 Heure 'émlnlne.3.00 L’hêùr* 2.00 Muslqqe classlqu».2.30 This rythmic age.3.00 Poèmes symphontquM.4.1$ Quatuor nègre.4.43 sommaire - Température — Otuui- 3.oomo«r 6 00 L’heure précise, méli-mélo 615 Radlo-lournal £.33 Sommaire.6.30 L'heure précis*.9 00 Oreh.philharmonique de Rochester.9.30 Oreh.Nelson.10 00 Oreh.Hopkins.10.30 Concert, sous la dlr.d'Henrv Weber.11.00 Radio-journal et chronique aportive.11.20 Oreh.de danse.CBM — 286 mètres — 960 kilocycle* 8.00 Radio-Journal en anglais 8.15 Do you remember.Concert Instrumental, NBC.8.30 Marche» en musique.9.00 Intermède musical 9.05 Happy Jack, chanteur.9.15 The band goes to town.Orch.sous la dlr.de Miller.Soliste: Dorothy Rochelle.9.30 Quatuor vocal.9.45 Edward MacHugh, chanteur.10.00 The Man l married.Sketch, NBC.10.15 Cordes mélodiques.10.30 Orch, de danse.10.45 Choeur sous la dlr.de John Metcalf*.11.00 Musique enregistrée.11.15 The Road of Life.Sketch.11.30 Musique symphonique 12.00 Programme varié.12.15 Radio-Journal.12.30 La ferme et se* produits (en an- flals).ignal-horalre de l’Observatoire d’Ottawa.1.00 Th» happy gang.1.30 Programme musical.1.45 Word» and music.2.00 Orch.Palmer House.2.15 Songs for you.2 30 Relais de Londres.3.00 The Story of Mary Marlin.Sketch, NBC.3.15 Ma Perkins.3.30 Pepper Young Family.8k*tcb, NBC 3.45 The Guiding Light.Sketch.Toronto.4.00 Backstage wife.4.15 Putting on a play.Causerie de Mlle Evelyn Smith.4.30 Alex Templeton, pianist*.4.45 Nouvelles de la BBC 5.15 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède.5.30 Songs for Today, avec Larry Cross, chanteur; Marjorie Daines, planiste, et Stan Wilson, guitariste.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Orch.Hynd.6.15 Les plus beaux disque».6.25 Chronique Chiclets 6.30 Radio-Journal en anglais.6,45 Orch.sous la dlr.d'Ed.Trudel.7.00 Waltz Serenade.7.30 Caro Lamoureux, soprano.7.45 Parents In their native Haunts.Causerie de M.Ketchum.8.00 Miss Trent’s Children Sketch, 8.30 en Parade La musique des Cansdlst Grenadier Guards, sous la dlr.d” capitaine J.J.Gagnler.9.00 Good news of 1940 avec Fanny Brice, Meredith Wilson et son orch 10.00 Le music-hall Kraft, avec Bing Crosby, Bob Burns: Johnny Trotter at son orch NBC.11.00 Radio-Journal en anglais.11.15 Récita! de violon 11.30 Stag Party.CKAC — 4U mètres — 730 kilocycles 7.15 Réveil de la bonne humeur.7.45 Pot-pourri matinal.8.00 Gazette matinales.8.05 Variétés métropolitaines 8.30 Déjeuner musical.R.45 Voisinons 9.25 Consslls pratiques.| 9.30 Nouvelles.«30 Ç.t Musique sur demanda.y Æ m.W&y.7.45 Wrn Eckstein.8.00 Jacqueline Bernard et jim chansons.8,13 Vlfillee gens, vieilles choses 9.00 Les Débonnaires, 10 00 Les aventures d» Blanchard.10.30 Quatuor.11.00 Heure.M.le juge Froncoeur Québec, 21 (€.IM — M.J.-N.Francoeur, ancien député de Lotbi-nière à la Chambre des commune», qui a été nommé dernièrement juge de la Cour d’appel de Québec, sera assermenté le 1er mars prochain.Sir Mathias Telller, juge en chef de la Cour d’appel, fera prê-ter'le serment d’office.Yamachiche Les anciens élèves de l'école dTamacJi!-che établis A Montréal ou la banlieue atint invités à envoyer leur nom et leur adresse au Mont-St-Louis.Eln avril prochain, les anciens des Trois-Rivières et les ancien» d'Yamachlch» se réuniront à 244 rü» Sherbrooke est.On peut correspondra avec le Frère Nlvard A ce sujet.Résolvez le problème de l’acquisition d’un orgue EN ACHETANT UN —ESTEY— Le nom d'Estey est réputé, de par le monde entier, celui d’un instrument qui existe une préséance dans le domaine de 1'orgui er le nouveau modèle à deux claviers et à pédalier soutient la haute réputation que se sont acquise, pendant plusieurs générations, ceux qui travaillent à la construtcion de ces orgues.VENEZ VOUS EN FAIRE DONNER UNE DEMONSTRATION.1 C.W.LINO 5 A Y O CO.LIMITED F«u„d.1.Ford Hotels Le revenu net d'exploitation de Ford Hotels Company, Inc., a clé de $258,018 en 1939 contre $278.570 l'année précédente et $328.070 en 1937; après déduction îles charges et addition des revenus divers, Je bénéfice net s'est traduit par $140,028 au lieu de $188,291 en 1938 et $231.951 en 1937.Ce mon tant ressort à 82 cents l’action ordinaire de $5 au pair comparé a $1.10 en 1938 et $1.36 en 1937.La compagnie a reparti un dividende de $t l’action durant chacune des trois dernières années.Le solde bénéficiaire à la fin de 1939 est de $615,837.AVIS Ja-Kson Manton Kirk Hudson ., Ktrkland Lake ., 3 tn-bel Oro .Luke Shore .Lruraque Gold .' rattle Long Lac .: Leitch.McWatters .McKenzie Red Lake ! McVlttie H> MacLeod Cockshutt MR Mining Corp.112 McIntyre.Mi.ca.ssa 455 Madsen Red Lake .45 Moris Kirk.5*4 N: pissing .125 Neanda .73* • 0 Brien Cad.145 Omega .24 Fend Oreille .190 Premier Gold .133 Pickle Crow .130 Prmour .190 Paymaster .40 Quebec Gold .36 Royauté .321.Reno Gold ., 75 Sv IHvan O.PR Sudbury Basin .137 S’.aden.49 Slscoe .77 Sherritt Gordon .100 1 San Antonio .335 I Svlvantte.325 i Snawkey .2- I Tf ok Hughes .399 Tawagmac .22 ( Ventures.400 I Wood Cad .22 Wrlght-Harg, .755 Waite Amulet .575 25 L 135 134 135 51* 38 85 88 AVIS PUBLIC est par le présent donné rue le soussigné a accepté sous bénéfice d'inventaire la succession de feu Jacques Villeneuve, de son vivant rentier, résident au No 4982.Chemin de la Reine Marie, à Montréal.VULENEL’VE Marché acs vivres PRIX DU GROS A MONTREAL Les rendements ACTIONS OUOIN.MRBS OiV.Agnew Surpass .60 Asbestos .60 Asuoc.Brew.80 Bcloing Cortlcellt — 4 00 Bell Telephone .8.00 n.a.ou.i.oo B.C.Power "A" .2.00 BtTld.Prod.A”.70 c & D, sugar .t so Malt.1.50 Celancsc 1.00 North.Power .1.20 ¦ Vinegars .1.20 Can.Can.Can.Can.Can.Can.Can C I Can.Rend ( 5.33 ! 2.40 4.57 ! 4.12 ! 4.80 • 4.35 7.02 4.67 ! 4 48 ! 3.95 ; 2.86 1 6.8.) Congé NEW-YORK, (P.A.I - A l’occasion de l'anniversaire de naissance de Washington, tous les marchés, toutes les bourses et toutes les banques chômeront jeudi, le 22 février, aux Etats-Unis.Groupe Securities Inc.Cours fournis par (J.-K.BEAUSOLEIL, 132.rue St-Jacques ouest, Montréal Les obligations a.Bronze .1.50 Cottons .‘4.00 Gen Elect.600 -, "B" 6.00 Westinghouse .¦ 1.50 Crown Cork .1.60 Diat.Seagram .200 Dominion Bridge - 120 Dominion G!a»< .5.00 Dominion Textile 5.00 Electrolux .30 Ford of Canada "A" .1.00 Imperial OU .,.50 imperial Tobacco .40 Int.Accept."A" .2.00 Inter Coal .4 00 Int.Nickel .2.00 Int.Pctc .150 Lang.J A.70 Laura Sccord CS.80 Montreal Cotton .2.00 Montreal Power .1.50 Montreal Tramways .6.00 Net Breweries .2.00 Nat.Steel Cars .2.00 Niagara Wire .1.00 Ogbvtè .100 Ottawa L.and P.1.00 Page Herscy .4.00 Per man's .3.00 Quebec Power .100 Royallte .100 St.Lawrence Flour .» 100 Shawtnlgan .90 South.Can, Power .80 Steel of Canada .175 Walker Good.4 00 Western Groceries .3,00 WllStls .109 ACTIONS DE BANQUES: Can Nationale .8.00 Commerce .8 00 Dominion .10 00 Montréal .8.00 Nouvelle-Eco r« .12 00 Rovale .• 8.00 ACTIONS PRIVILEGIEES: Agnew Surpass .7.00 Aug.Can.T.2.7) Assoc Brew .7 0 Belding Cort.7.00 Calgary Power .6.00 Canada Bronze .6 00 C.N.Power .7.00 Can cement 6*.46» .5.00 Can.ceienaee .7.00 Can.Cotton .6.00 Can, Pair.Mor,;e — 6,00 lan.Foreign Inv.6 09 Can.Ind.7.00 gem Ale.40 DLst.Seagram .5.00 Dominion Coal .1.50 Dom.Glass .7.00 Dom.Textile .7.00 General Steel Warej .7.00 Goodyear .2.00 Howard Smith .6.00 Imperial Tobacco .Int, Power V.i.6 00 Jamaica P Servies 7 00 Lake of the Woods .7.00 McColl Frontenac .6.00 Mel chers .6.00 Mont.Cottons .7.00 Na* Breweries .1.75 Ogilvie .7.00 Ottawa L.H.& P.5.00 Penmans .6.00 Power Corp.6 00 Saguenay Power .5.50 Sherwin Williams .7.00 Ro Can Power .8.00 Steel of Canada .175 Tuckett Tobacco.7.00 Walker Good.1 00 West Kootenay .7 no Western Groceries .7.00 ACTIONS DE MINES: Breelorue .30 Cons, Smelting .1.00 Dome .2 00 Fclconbrldge .30 Holllnger .65 Hudson Bay .1.75 Int Mining .50 Lake Shoro .3,00 McIntyre .2 00 Ma cassa .20 Mcranda .4.00 P.:ron Gold .16 Pickle Crow .40 Pioneer B.C.40 Sbcoe 12 x-Sylvanite G.M.20 'Peek Hughes .40 Wr.Hargreaves.40 COURS I N FERMETURE HIER 10.00 I DOMINION DU CANADA; 3.33 I, 3.77 | 2"0 Juin 1er 1944 2 7J | 2i/ac,-i nov.15 1944 .2.32 : 2*2'/e Juin 1er 1943 .Actions d admlns.entières Agriculture .Automobile .Aviation .Construction .Produits chimiques .Dist.et Brasseries .Accessoires électriques .Ailment) .Machinerie industrielle .Clés de placements .Marchandises .Mines .Huiles .Chemins de fer .Matériel de chem.de fer Acier .Tabac .Utilités .Offre Dem.0.04 6.57 5.40 5.88 4.63 5.10 8.65 9.62 5.91 6.43 6.85 7.45 3.47 3.79 8.60 9.35 4.55 4 96 6.50 7.07 3.21 S.51 5.47 5.96 6.99 6.52 4.35 4.74 2.74 3.00 3.89 4.24 5.23 5.73 5.32 5.79 4.02 5.36 Marché des changes 2.92 3.34 8.33 3.20 3.97 5.59 6.81 1942 oct.15 Perp.juin 1er 1950-55 Juin 1er 1953-58 .94 Offre Dem 100 101 101»,i 102 103*9 88 9, Juin 1er 1948-49 nov.15, 1948-51 1er fév.1942-52 5 00131,',, Juin 1956-66 u oct.15 1944-1949 oct.15 1943-45 oct.15 1947-52 .,.r sept.1er 1940 3.39 2.50 1 4 6.96 | 4' H 01‘ , 4 4 55 : 4 6.45 j kl 4.18 4 6.27 >4, 2,56 : ¦}' 4.90 : 4 11.76 j 5' 5.48 : 5' 3.03 3.10 3.03 6.25 3.70 4.34 6.06 3.03 3 34 4.24 5.82 2.21 9.30 5.45 4.44 100'/, 99 U 99 97 *4 101*i 105- 102»; 103 104'/b 89 96^4 95* j 101U 100 M 100 98*4 102*4 ice* .104*2 105 ',4 .101*2 102'/4 oct.15.1944 .1094a 1105a fév.1er 1940 .HO'i 111', nov.1er 1946-56 .107* i 108* 1 nov.1er 1947-57 .1075m 108% 1er nov.1948-58 108 U 108'.x nov.1er 1949-50 109 110 - 105% 1064s .110 *,4 111 DE L'ETAT: 2% 1942 ., 100'*; !01*s 2' „ 1943 .: .100*4 I01‘.'« 2','c 1944 .100»i 101»i 2*45é 1946 99 100 3'4 1944 .103*4 3% 1945-50 .96*2 3Vi 1948-52 .95D» 3'.'» 1948-53 .95*2 3','r 1954-55 .93% 4V3 1951 HIU 4*Ay„ 1956 .112*1 4*4G, 1957 .112*4 104* i 97*2 963i 96'.j 94:'i 112*2 113 V.113 >4 115 >4 162 172 206 203 310 135 4.94 4.65 4 85 3.94 3.87 4.32 6.36 5.61 6 25 5.00 0 00 4.59 6.36 5.03 5.53 5.31 5.94 B 00 4 27 6 15 5.26 6 98 4.52 4.52 7.37 nov.15 1941 3% oct.15 1943 .AVEC LA GARANTIE C.N.R.C.N R.C N.R.C.N.R.C N.R.C.N.R.C.N.R.C.N.R.! C.N.R.1 O N.R.j C.N.R.[C.N.R.C N.R.484% 1955 .L.114* C.N.R.5% 1954 .C.N.R.SG, 1949-59 116*1 117'i CNWISS 5% 1956 116*4 117*4 M.Harb.5'.'.1949-69 .116*4 117*4 la.T.P.3% 1962 .94*4 96*4 .G.T.P.4% 1962 .105>,4 108*4 PROVINCIALES: ! Alberta 4% 1954 .62*4 65*4 | Alberta 4V,% 1936 .65 68 B.C.4 V,; 1953 102 105 ! B.C.5',4% 1945 104 106*,4 I Manitoba 4- -"n 1956 93 96 i Man.6':, 1947 .102 105 | N B.3’ „ 1051 88 91 I N B.4>.4G, 1961 .102 104 N.B.3%.1950 92*4 95% N B.414%.I960 .108 111 Ont.3'4.4 1950-53 .98 100 Ont.4% 1962 105 108 Ontario 3% 1947-50 .96 98 Ont.4*.'.% 1949 108 110 Ont.3>4' 1949-51 .98 100 P.de Québec 3% 1951 .91 Va 93Vi iP.de Québec 3*4% 1949 .95 98 j P.de Québec 4>*y/e 1945.50 .107*4 110*4 ; r.P.E.3% 1945 .97 99 sk.4'.4% 1951 .80 84 1954 .72 75 •j'c, I Saskatchewan 4y Vas MUNICIPALES: 4 12 : Calgary 4*/j% 1962 .6 52 1 Edmonton 4^% 1967 .tVj 1 Montréal 4*' 1945 .Montréal 5% 1954 .Montréal, 4*i% 1971 .Québec 4*4S .19% ne d'alimentation .«4* j Juillet t.JOT, 100* J 104*4 100*4 Î02* 100 | eaux ont tout simplement déclassé j leurs rivaux eu les battant par un i résultat de 9 à 2.Par cette victoire, ¦le club local s’csl pratiquement as- Le hockey | COMMERCE professionnel j et FINANCE €t cUÜcltCUr Mines non inscrites sure la quatrième position dans la course au championnat de la ligue Provinciale senior.Cardinal cl les frères Lemay ont l’attaque des Gaulois avec deux noints chaeuh.Fernand Ranger, Steve Nickarz et Bennett ont la période supplémentaire, les deuxjcomP^® les autres points des vain-équipes avaient réussi à compter | Qiieurs, tandis que Lalonde a obtenu trois points de chaque côté.i '€s_ deu* points Lachine a pris une avance de Sherbrooke, 21.— Les Rapides de Lachine et les Cavaliers Bouges de Sherbrooke ont bataillé pendant 1 soixante-dix minutes hier soir pour , .annuler dans une joute des séries de I mcne la Ligue Provinciale Senior, car ; lorsque la cloche annonça la fin de du Verdun.Ranger a obtenu Irois assistances, de même que Nickarz, en plus Les Gaulois ont pris une avance* 4-1 à la 1ère période et ils n’ont jamais été menacés sériou-ment par la suite.Ils ont compté deux buts avant que sept minutes se soient écoulées a la première pé-jd’un point riode.Après trois niinutes de jeu,1- Joffre Séguin a déjoué Dion avec l’aide de Tag Millar et Paul Pidcock, pendant que Jack Forsey était en train de purger une punition.Conny Tuain a compté à son tour trois inimités plus tard, sur des passes de Maurice Bastien et Ross Beni-son.Les Cavaliers Rouges ont attaqué furieusement pendant le reste de la période, mais Patsy Séguin a .„ ., été invincible dans les buts de La- Subs: Ingram.Bell, Pennec, i,ne,' .! de.Simon et Walker.Roland Reeves a porte le résultat Saint-HvacinJhe.— Buts:Lc-a 2-1 cinq minutes apres le début de j cjerc.défenses: Dugré et Bennett; la seconde et deux minutes plus centre, Lemav; ailes: Maillev cl A.deux fois à la 2e et trois fois à la 3c avant nue Lalond ne compte le 2e point de Verdun pen avant la fin de la partie.Composition des équipes: VERDUN.— Buts: Klcy: défenses, Hudon et Pitre: centre, C.Bour-cier; ailes: J.-L.Bourcier et Morin.Lalon- tard, Harris a égale les chances pour la première fois, après une série de passes avec Forsey et Howie Paterson.Les deux côtés ont ensuite bataillé à ternies égaux jusqu’à la supplé-metnairc.v'ers le milieu de la période, Henry Haves a compté à son tour avec l’aide de Tudin et ce but semblait devoir donner la victoire aux Rapides, mais trois minutes j plus tard, Harris a égalé les chances j une autre fois, aidé de nouveau de | Forsey et Peterson.Jofire Séguin et Peterson se sont; battus à la supplémentaire et ils ont ! été punis pour cinq minutes chacun.) LACHINE: Buts: P.Séguin; dé-: fenses: Demers, Slater; centre: Ma-I jeau; ailes: Hayes, Hurwitz.Subs:j Millar, J.Séguin.Pidcock, Benison, Bastien.James, Tudin.Sherbrooke: Buts: Dion; défenses: Baslarache, Tourville: centre: Harris; ailes: Forsev, Peterson.Subs: Maher, B van Rôy, Cormier, Burke, Pichê.Beeves.Arbitres: Bonnemer et Bennett.Première période 1— Lachine: Séguin (Millar, Pidcock) .3.05 2— Lachine: Tudin (Bastien, Benison) .6.15 Ijcmay.Subs.: Cardinal, Ranger, Nickarz, Bibeau.Blanchard, Bertrand et Campbell.Arbitres; Grayel et Senécal.Première période 1 Sl-Hya.: Ranger-Nickarz .10.37 2 S-l-liya.: Nickarz-Rangers 12.55 3 St-Hya.: Bennett-Ranger- Nickarz .19.10 4 Verdun: Lalonde-Pennee .19.25 5 Sl-Hya.: Cardinal-Nickarz Ranger .19.50 Punitions: Bennett.Simon.Deuxième période 6 St-Hya.: A.I-emay.7 St-Hva.: A.I^may.Punition: Simon.Troisième période 8 St-Hya.: Lemay-A, Lemay 9 St-Hya.A.Lemay-Mailley 10 St-Hva.: Cardinal-Ranger 11 Verdun: Lalonde-Morin .15.47 15.47 10.42 15.21 I 10.52 18.30 - Punitions: Bibeau, Campbell.Première défaite du Saint-Hubert St-Hubert, 21.— Dimanche, le rlub de hockey de St-Hubert recevait la visite du club de hockey du Northern Garage Limited de Monl-j réal.Après une partie des plus con- ¦w-j ys .IVM*.a » I-/1 vo uni.|/«xi nv: |/mr> vun- Punitions: Forsey, tudin, Bem-; |estées, le club visiteur remporta la son, Roy, Deuxième période Sherbrooke: Reeves .5.04 7.51 victoire par le compte de 2 à 1.Incidemment c’était la première défaite de la saison pour le club local.Les points du club vainqueur furent comptés par MM.B.Rocheleau et dis Lebel; tandis que celui du club des villageois fut enregistré par E.Tremblay.Stan Robertson est assuré de la 1ère place i Comme les séries de la Ligue Se-| r.ior de Québec prendront fin di-i manche soir prochain et que le Royal n'a plus que deux parties à j jouer, Buss McConnell a bien peu | de chance de rejoindre et encore i moins de devancer Stan Robertson [ comme premier compteur du cir-! cuit Calder, car le joueur des Vo-; lauts de Cornwall a présentement | ^ 4 1 une avance de neuf points sur le rc- | ce prise à la première période et aux ; présentant des Royaux, l'ailier du 4— Sherbrooke: Harris (Forsey, Peterson) .Punitions: Forsey, James.Troisième période Pas de point.Punitions: Tourville, Demers, Slater.Période supplémentaire 5— Lashine: Haves (Tudin) .4.58 6— Sherbrooke: Harris (Forsey, Peterson) .7.51 Punitions: J.Séguin (majeure),j Peterson (majeure).Deniers, Boy.4 el que nous le prévoyions combat d’hier soir entre Mau fillet et Boli Wagner, qui cunMt* tuait la finale de la séance de lutté préparée par le promoteur Eddie Quinn, au Forum, fut de courte durée car le lutteur français, dêcou-j vert par Cari Pujello, a pris deux i chutes consécutives sur l'Américain en moins de 20 minutes.Tillet s’assura la première cliulo en 13 minutes et 10 secondes puis lenntiia la rencontre en prenant la dernière chute en ü min.et 16 secondes à l’aide de la même prise qui consiste en une ceinture-arrière et le F'rançais n’a eu aucune difficulté à terrasser son rival, qui a fait piètre figure.Wagner a tenté de démolir son adversaire en se servant de toutes sortes de tactiques déloyales mais comme ou pouvait s’y attendre l’Ange a tout encaissé sans broncher et même les coups de bélier n’ont eu aucun effet contre le protégé de Pojello car Maurice est doué d’une force extraordinaire et, hier soir, il a donné l'illusion qu’il connaît le genre libre car sa tenue fiit plus impressionnante que lors de sa première apparition dans Caréné locale.» La victoire de Tillet fut très populaire et il fut longuement acclamé par les cinq mille personnes présentes lorsqu’il quitta l’arène a lu fin du combat.Bill Longson a eu facilement raison de Torn Casey, le plus jeum: frère de Steve, car l’Irlandais dut se tenir constamment sur la defensive pour finalement être tenu au matelas pendant les trois secondes réglementaires, niais il convient d’ajouter (pie l’Américain n’a lias été tendre pour son rival, qu’il i porté plusieurs coups interdits et que l’arbitre Murray dut intervenir à plusieurs reprises.Joe Cox, un autre vilain de J’a-rêne, a rudoyé George Liiiiiehan au cours du deuxième combat au programme et s’assura une victoire peu populaire en rivant les épaules de Linnehan au lapis en moins de 18 minutes.La rencontre la plus intéressante et la plus scientifique de la soirée fut fournie par Cari l’ojello et Bob Bussell.Ces deux athlètes passé rent en revue les belles prises qu'ils connaissent et les spectateurs ont fort goûté cette exhibition qui se termina par un résultat nul.Sommaire de la soirée: L’“Ange” (Maurice Tillet) 260, bat Bob Wagner, deux chutes, 13.12 et 6.15 minutes.Bill Longson, 218, défait Torn Casey, 215, Irlande, une chute, 18.-54 minutes.“Dynamite” Joc Cox, 235, défait George Linnehan, 216, une chute, 17.45 minutes.“Behel” Boh Russell, 20, et Cari Pojello, 210, annulent, 30 minutes.Hier Roll MOUE NATIONALE Boston 5.Toronto 0.MOUE PROVINCIALE Vallcyflckl S.Québec i Lachine I.(Sherbrooke 3 St-Hyacinthe a.Verdun 2.Ce soir LICttnS SENIOR Ottawa vs Royaux Verdun vs Concordia LIGUE INT.AMERICAINE Indianapolis a Philadelphie Syracuse à Pittsburgh.LIGUE PROVINCIALE Verdun à Lachine LE CLASSEMENT LICUE NATIONALS Compilation de ta mafion Potter & Ce, 4Z1 St-Jacquea Offre Dem.Abbeville .2 a Albany River .18 20 Amoa Cadillac .— 114 Area .31', 4 Argosy J U P N c C.Rangers .39 23 8 8 119 68 Boston .37 25 8 4 135 72 Toronto .38 19 14 5 lOi 8a Chicago .33 16 IG 6 79 98 Dét rolt< .* 39 13 20 6 67 93 Américain .L9 U 25 3 8u Uj Canadiens .37 9 21 3 70 113 PL- MOUE IN 1.-AMERICAINE Section est Providence .32 23 14 5 122 103 New Haven ______ 42 22 19 1 120 139 Springfield ____ 41 18 20 6 131 120 Philadelphie .41 10 24 7 92 127 Section ouest Indianapolis Cleveland .Pittsburg .Syracuse .Hershey .Royaux ., Concordia Verdun .Cornwail Ottawa .Québec .LIGUE Sherbrooke x-Boston .Lachine Vcdun.Vallcylield Shawinigan Québec.8 140 108 8 104 102 St noua, âne.| Barber Larder ., Beaucourt ., Berestord Lake ! Big Master .j Bi.mac .| Brown Bousquet .j Cadillac Exp.Can.Pandora .' Capita! Rouyn .J Central Man.I Chcrolnis .Chibmac .Cierno .i Ci urnor.nouveau ., Crow shores .m, 1 Cunlpteau .3,5 ! Dempsey Cadillac .,.22 i Da Bantls ., üorval Units .j Dundop Consolidated •1 ! East uacorna .4,j i Elmos .4,: ‘ Fontana .21 | Goldwood .j Hiawatha .Sa ! Hugh Pain .•ig 1 Hutchison Lake \14» .44 19- 18 i 115 105 43 ! Kenncia .44 17 19 8 113 121 42 ! Kewagama .42 17 21 4 93 105 38 i Lacoiaa .LIGUE SENIOR j Laie uufault .28 13 7 8 112 79 31 ; Lake Geneva .28 13 8 7 195 101 33 1 Lake Rowan .28 10 19 3 89 85 23 i Laador .29 12 H 3 KM 101 -?i L.1„ Lagoon .28 U 15 2 98 122 21 ; Leroy Mines .29 9 14 6 78 85 24 ! Louvre .40 24 12 4 166 126 .3! 18 9 4 Kk, 91 40 19 14 7 133 110 ! .37 13 18 1 lab 16-1 5 .38 19 13 1 167 160 .38 16 18 4 151 123 .39 15 18 6 123 123 .40 15 24 1 120 159 .40 12 25 3 127 173 •v.PROVINCIALE | Magnet Consolidated 52 Magnet Lake .1U Martin Bird .45 j Martin McNocly .; Melba .39 ! Moffatt Hall, nouveau 3G i Mooshia .33 j Mosher Long Lac ____ ;ii i National Malartlc .27 , N Or beau .I Norlake .i N, A, Molybdenum .i ubaisltl .j Uklend .I O'Leary Malartlc .Opemiska Copprr ______ ; oriole .Orpit .' Pua, Canadian .; Pascal is .; Plain» Pete .Porcupine Lake .: Polaris .I Pontiac Rouyn .j Presdor .41/.Cavaliers PHvateer “ t-A 4 pointa pour les victoires i ! étranger Rin-Tm-Tin au festival du Saint-Arsène Le Montagnard s'est repris Ottawa, 21.I.c Montagnard a pu se mettre sur un pied d’égalité avec le La Salle dans la deuxième partie de la série semi finale pour le championnat de la Ligue de la Cité d’Ottawa alors que les furent défaits par 1 à Ü après avoir gagné la première joule par 4 à 3.jeudi dernier.Kinsella fui le seul joueur à pouvoir loger la rondelle dans les filets au cours de la soirée et la chose •sesl produile à la première période a la suite d'un échange de passes avec i ressider et Murray.Composition des équipes: Monhu/nard LaSalle .Saint-Denis Murray 1 lotie K uske Berg in Gooding Montagnard, dieux, Blade, Kinsella, Trcsidder, Jackson.L.Morin, N.Blais.LaSalle, subs: Ab Rockburn, Léonard.Larabie, G.' ter, Pilon, Davis.Proprietary .1 Quo.Eureka .: Quebec Manitou .I Rimco .; Rand Malartlc .I Red Gold .I Rlbago nouveau .I Hose Gold nouveau ' Routiner Cadillac .! Rouyu Reward .Rubes .i Buchigo River .j Scott Chiboug.j Shawmaquc .i Shenango .i Siscos Extn Gold .! Smelters Gold .! South Malartlc .j Springer Sturgeon , oun Bear .i Thom.Cadillac .j Tlblemont Island .ITonawanda .¦ Union Mining I Val d'Or Minerals I Walker Patricia .Warren Mac ., .; Wawbano .Blais, Morin, Win- wciis l.l.Westwood Cadillac but Whit défense 11.Boekhiirn défense McCarthy centre Dupont avant Schingh avant Lépine subs: Biopelle, Cu- Les Québécois vaincus par le Valleyfield Valleyfield, 21.— Grâce à l’avan- deux points enregistrés par Lionel Lafontaine, à la manche finale, les Braves de Valleyfield ont pu triompher des Castors de Québec, hier soir, en cette ville, par un résultat de 5 à 4 dans une joute des séries de la ligue Provinciale senior.pris une avance Cornwall a 52 points à son crédit, avec 21 buts et 31 assistances, taudis que Buss occupe la deuxième position avec un total de 43 points, soit 18 buts et 25 assistances.Voici le classement leurs à date: des comp- Les Braves ont f"" au début de là partie» mais Que- McConnell, Royal .bec s’est rallié et les deux clubs ! o’c?nf15,r „B0>?1 .étaient sur un pied d’égalité 3-3 à la i Acheson, Royal - r — ! Morin, Royal .tin de la deuxieme période.Lafon- jshaw.Cornwall faine y est allé de ses deux buts à 1 Brown' Cornwall la troisième, et — 1 Raymond, Royal prendre le terrain perdu après cela, en dépit d’un point de Paquet, qui n a servi qu’à rendre le résultat plus serré.A part Lafontaine.Henri Malte, Royer et Lapointe ont compté pour Valleyfield, tandis que les compteurs du Québec ont etc Théo Hamel, Gérard David, Guy Labric et Paquet.Ce match a été el dernier de la saison locale des Braves, qui n’ont plus que deux parlies à jouer avant la fin de la campagne régulière.La joute a été dénuée de rudesse et les arbitres n’ont infligé que quatre punitions, loutes des mineures.Composition des équipes: Québec.—- Buts: McKinnon; défenses, Labric cl Sabourin; centre, Hamel; ailes: Menlzel el Paquet.Subs.: Lepage.Forget.David, Parent, Poifras et Tremblay.Valleyfield.— Buts: Lascelles; defenses: Gromoil et Malte; centre.Joanette; ailes: Lapointe et Royer.Subs: Callahan, Philbin, Despeltèau, Lafontaine et I/cduc.Arbitres: Martel et Lcbcl.Première period e 1 Valleyf.: Matte-Dc.spelteau .11.23 2 Valleyf.: Boyer-Joanetle ., 15.28 3 Québec.: Hamil-Mentzel .18.00 Aucune punition.Deuxième période David-Hamel-Ment- buts à PU re- I Gardner.Cornwall 1 Heffernan, Royal .1 Armand.Concordia i Malenfant, Québec i Laframbotse.Conc.^Gaudette, Conc.14 Jotkus, Conc.IJ • Touhey, Ottawa .» White, Verdun .13 î Mundcy, Conc.9 i Desroches, Conc.12 jCarlgnan, Conc.H 1 Hardy.Verdun .H ! Brunning.Ottawa Greene, Ottawa Carthy.Ottawa Québec, zcl .Québec, Valleyf.Muguet Punitions: Labrie-Forget .Lapointe-Gromoil- 5.07 9.55 14.33 Lepage, Callahan.Troisième période Vallevf.: Lafontaine-Hu- guct-Callahan .4,56 Québec, Paouel-Sabourin .13.42 Punitions: Fortin.Lapointe.Valleyf.: Lafontaine .7.51 10 11 _______ .0 Shack, Ottawa .B j Wing.Québec .8 ; Latoski.Ottawa .13 Tondreau.Québec .8 l^e.Québec .8 ; Mahaffy.Royal .7 Pratt Ottawa .12 ¦ Maundrell, Cornwail .14 j Cadorette.Conc.5 i Nicholson.Ottawa .10 j Tracey, Verdun .8 Martel.Conc .1 Laforcst.Québec .8 I Lamoureux.Corn.7 j Bessette, Verdun .5 Perowne, Royal .8 ISmart.Verdun .7 ! Haggerty, Royal .7 I Carr-Harrls.Québec .7 Stangle, Québec .7 .9 6 7 4 6 6 4 4 6 3 3 2 3 2 1 4 4 3 2 2 4 3 3 2 2 2 2 0 2 1 2 2 1 1 0 0 1 I O O | Bouchard.Verdun Davis, Verdim .i Currie.Québec ., Proulx.Cornwall .Blais.Cornwall .jCaln.Conc ________ Barnes.Québec .i St-Germain, Ottawa McClelland, Ottawa ; Godin.Ottawa .Movnlhan, Verdun .McMshon.Cornwall Cormier.Conc.Taugher.Québec .Elle, Verdun .McCurry, Verdun .Anton.Royal .w, Murray, Québec .Bdmlaon.Cornwall .Grant.Ottawa .Larochelle, Conc.K.Murray.Royal .OlUle.Corn.Olbson, Qué.________ Crutchfield, Verdun Belhumeun Conc.Francoeur.Conc.Bean.Royal .Martin.Qué.Tomalty, Verdun .Donnelly.Verdun .,.Brennan, Qué.I Wilkinson, Ottawa .•lanke.Royal .Maasey.Corn.Murphy.Ottawa .Fi’lon.Verdun .O'Connell.Qué.Wright.Corn.Desbiens.Verdun .Macklc.Québec .,.31 25 23 16 20 22 15 25 16 18 19 19 14 12 12 i8 12 16 11 12 8 12 11 13 14 14 8 13 13 13 7 5 13 7 9 16 8 J 11 7 8 7 7 7 4 7 5 8 5 5 7 6 4 7 6 7 5 6 7 3 3 4 5 s 2 3 3 4 4 4 4 fi 4 4 2 2 3 2 3 1 2 0 0 1 0 52 « 39 35 32 32 31 31 29 29 28 28 21 28 26 25 23 23 23 22 22 » 22 22 22 21 21 21 20 19 19 18 17 17 11 16 13 16 15 15 14 14 14 13 13 12 12 U.11 11 10 10 10 9 9 8 8 g 7 1 7 7 7 6 6 6 6 5 6 6 6 6 5 4 4 4 3 3 2 2 1 1 1 0 Les organisateurs du grand festival de sports d’hiver, qui sera tenu au Forum samedi, le 2 mars, sont enchantés de pouvoir communiquer à tous les collégiens qu’ils ont réussi à oblenir le concours du fameux chie:! Bin Tin Tin, que nous avons vu à l'écran il y a quelques années.La venue tie “celle vcdclle” devrait plaire aux plus difficiles car ce fameux chien a plusieurs Irucs à présenter au public montréalais.Franclieinenl, les organisateurs de celle fête, qui sont les Frères Saini-Gabriel, de.l’Orphelinat Saint-Arsène, méritent des félicitations pour avoir obtenu Bin Tin Tin pour leur festival annuel.Il y aura trois joutes de hockey: deux de ces joules seront entre les écoles primaires St-Stanislas et l'Orphelinat Saint-Arsène, el l'autre entre les clubs seniors Sl-Vin-cenl-Ferrier et Lajoie, d’Outremont.La plus importante joute, toutefois, sera celle qui mettra aux prises les clubs des écoles su Richard, de Verdun, et S leur, pour le trophée Ogilvie.Le Richard détient la coupc depuis trois ans.Les organisateurs nous communiquent également que les entrées pour les courses sont très nombreuses.On sait que chaque école primaire peut avoir un concurrent par année seulement et que la course comprend deux tours pour les sixième, septième, huitième et neuvième années.11 y aura aussi une course pour le championnat des écoles primaires de Montréal, Irois tours, et pour le trophée Edgar Charbonncau.On peut se procurer des billets en s'adressant à l’Orphelinat Saint-Arsène, 7321 rue Christophc-Uo-lonib.ou en téléphonant à CHrcs-ccnt 8750.Arbitres: Phil St Arnaud et Billy Bouclier.1ère période 1- Montagnard.Kinsella (Tressider.Murray) .6.15 Punitions: McCarthy, Dioltc, Gooding.2ème période Pas de point.Punitions: Léonard (2), Murray.3èrne pérfiode Pus de point, Punilion; Dupout.: 1 Les séries de la Ligue Montréal Les parties qui restaient à jouer dans les séries régulières de la Li- j gue Intermédiaires Montreal ont ! etc cancelles afin de pouvoir coin- ! niencer immédiatement les séries! de détail.Cette décision a été pri- ! j se hier soir au cours d'une asscin- ! [ Idée du bureau de direction tenue ! j a l’hôtel Queens.Les clubs Saint i Jérôme et Don Juan ,sc rencontre- \ I font dans la première série qui ! j sera de deux joutes, et le club qui j ! enregistrera le plus grand nombre j j de points sera déclaré vainqueur.! j La première partie sera jouée ven- j dredi soir à l'Auditorium de Ver-j I dun, tandis que la deuxieme joute i i aura lieu a St-Jérôuie dimanche.Les équipes de Ville Mont-Royal et Joliette se feront également la lutte dans une série de deux parties qui seront disputées samedi et di nériem es i manc,u‘ “ Joliette.La série serni-finf,Ie :uira li('11 J” et 29 de ce 1 mois et le gagnant aura à faire face 1 Wlnoga _ 1 Hi 90 92* 17 20 3 4 — 3 Ui 2 1 2 4 Vi 5 a 9 53 54 32 35 — Hi _ 35 4 5 8 » 2Vi 3 6 7 2 3 2 4 -, j 25 30 20 30 6 8 43 45 8 10 4(4 5 Vi 65 70 170 180 I'i 14 15 14 16 13 14 4 2 2 Vi 6 8 2 3 .— 2 1 2 650 750 8 8Vi 8 9 5 6 2 3 Hi 2 7 8 9 —* Hi 3 4 1 2 — 1 8 9 — 65 2 Vi 3 Vi — 3 — 1 13 15 2 Vi 3 4 Vi 5 Vi 10 11 27 29 Young D&vldaon .27 Bourse de New-York Compilation de te maison L.-J.FORGET ts CIE.471 rue St-Fre-Xavlrr.Montréal Out.Haut Baa Midi Air Reduction 50!,i 50'/* 49'i 50 Allied Chemical .178 173 177Vi 178 American Can 114 S IISM 114Vi 115V4 Am.Smelting .50', 51 Vi 50'/, 51'-, Am.Water Works O3, 10 93; to Am.Tel.& Tel.1713, 17131 171'*, 1713i Anaconda 29’a 30-3; 29'4 3034 Atchison 23 233, 23 23», Baldwin Loco 15',i 16 15 Vi 16 Baltimore & Ohio 53,i Bethlehem Steel .77V, 79»i 77V4 79V* Can.Pacific 5H 5'i 5 5 Com.Solvents .14", 14', 14 14>4 Chrysler Motors .85% 86', 00 u 861* Col.Gas & Elec.6’, 6", 6 Vi 6 V, Cons.Edison 32 32 3134 32 Douglas Aircraft S23., 32% 823„ 82>,à au de Villeray la Ligue.pour le championnat Joutes d'exhibition pour dimanche General Food» Cor.General Motors .General Electric .Illinois Central .pvt.Harvester .tnt.Tel.& Tel.Co.Kennecott Copp.Loews Theatres .Mont.& Ward .National Bbcuit New York Central North American Packard Motors .Pennayl.R.R.Phlllipps Pete .P.Serv.of N.J, .Pullman .Radio Corporation Rep.Iron & Steel Sears Roebuck .Schcnley Dut.Simmons Bed .Standard Brands .Stan.Oil of N.J.S.Vac.011 X D.Stucîcbaker .Texan forp.i Un'on Pacific .Üntten Aircraft .I U.Gas Improve.I U.S.Rubber .U.S.Steel .Vanadium .‘Western Union .1 184V4 185 185 473i 4734 47% 53 53*4 52*4 53', 3SVi 39V4 3834 39 ID, 113, 1U4 11».56 56 54 •/, 54", 3% 36’i 38 36*, 38 36 Vj, 36 li 38'/, 36'4 54 V 4 54’.4 5334 54V* 24 16G 17'4 16% 17 22', 23 V, 21% 21*4 3 Mi 3", 3', 334 22'v 23", 22 V 2 23V, 39- , 41 Vi 27'4 413', 41V4 413* 27 V, 27 27% 534 534 2134 5*4 53, 20M, 20-’» 21% 833, 83*4 83 ", 83% 12 >4 12'4 12',4 12% 22"; 22’, 22 22 7V« 7 «4 6*4 7 44'., 44 Vi 11% 44% 44% UVi 11 M, n*» 12 12% 11*4 12% 43V5 44 Vi 43'i 44', 94 93*.94 4734 47*» 46% 47% 14»» 143, 11% 14» a 3/'i 373, 36*4 57'i 373, 57 & 5^4 59% 33 3334 33 333, 24 v; 24", 24% 24% 113 113'i 112 113% 40 40% 40 10’# Les séries de l;i ligue Senior de j Québec se clôlurcront ce soir pour ce qui concerne la saison locale, j niais hier soir, il a clé annoncé ! qu’un programme double sera of-I fert dimanche prochain, au Forum, alors que les Bouledogues de Vcr-j dun, «le la ligue Provinciale, seront 1 opposés aux I/cafs.de Verdun, rie la ; ligne Senior de Québec, dans la ; première partie à l'affiche, pendant joue les Rapides, de Lachine, de la j Provinciale, seront les rivaux du ! Concordia, dans la finale.Le Curb Court fournis p«r te nuison U-J.FORGET h CTI ZZ2, tue Notre-Dame ouest Out.Haut Bas Midi Chili Une parade des .Facultés çonn ^ | 'hôpital 8 19 a I du collège Jcan-ric-rjra lieu, au Forum, rie- 41 i une variété d htim "fi 1 ront les plus sévèi Au fesliva Brébcuf qui 1 ’> j main soir, un numéro très artistique 2g j attirera l’attention des csHiètes: un défilé des facultés organisé par les étudiants de l’Université de Montréal.C.e défilé aura un caraclèe particulièrement soigné.Des dessins, esquissés par les élèves des Beaux- ! Arts, dénotent une richesse d'inspiration, une distinction de goût 4 148 191 23 ta 373 25 U 148 191 22',j — oa - 0» Avez-vous besom de bons livres?Adressez-vous ou Service de Li-broirie du “DEVOIR" 430 rae Notre-Dame (est), Montréal.Obligations Internationales Dera.Haut Bu vente Argentine 4'.197- .Brésil 8'Vii 1957 _____ Brésil.7% 1952 - Co'onlble «G 1981 .Canada S‘4 1952 Allemagne 5',»", 1965 Rio de Jan.6%rrn 1933 r/* 16 Mi 32a, 103>i 9sa 9’, (San Paulo Vfo 1940 .32v« 84 I6I& 18»k 32 Vk 103 9'â 9*.SUi 84 ie>i I6’a 32-1 103 9»« «’a uv» s I î - >«»ssion de Québec Le ministère Godbout fait connaître dans l’ensemble son programme | vaux absolument indispensables ?u’il faut laisser à la colonisation.1 estime que de cette façon on sup-: primera le triple emploi, tout en ayant un contrôle plus expérimenté.Le bill 5 Histoire politique (Suite de la 1ère page) ] "Personne n’aurait cru, en écoulant du commencement à la fin le discours de mon très honorable ami (sir Wilfrid Laurier), que les plaines de France sont actuellement le théâtre du conflit le plus giganles-.Que qui se soit jamais vu.Per- »•> m, _' J.| • I cm fait, on le laissera a peu près sonne n’aurait cru nue 400,000 Ca-, VOirtC améliorée.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.