Le devoir, 8 avril 1940, lundi 8 avril 1940
Montréal, lundi 8 avril 1940 REDACTION CT ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: IEI«ir 33«1* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2964 Gérant : BEIair 2239 DEVOIR VOLUME XXXI - No 82 Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chat : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA S6 00 (Sauf Montréal et la banlieue) F,-Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 .- La Norvège accuse les.de “violation directe du droit ' ' .(Lire en page 3) Petits mémoires C.-H.Caban Le blocus du Reich est chose compliquée Le Soltil, la Winnipeg Free Press, d autres encore, qui j Caban, je crois qu'il pense comme nous! C’était la plus ne partagent guère les sentiments de M.Caban, parlaient j belle des nouvelles, car M.Caban passait dès lors pour en termes fort sympathiques ces jours derniers de l’ancien l’un des plus grands juristes du pays.Mais nous songions ministre.Sa défaite électorale suscite un peu partout des regrets.Même ceux qui y ont aidé constatent que les Communes en seront sensiblement appauvries.Une force vient d'être écartée, dont il est impossible de ne pas voir l’importance réelle.La carrière proprement politique de M.Caban n'a été égale ni à ses mérites ni à ses talents.Il est arrivé à une heure où le groupe auquel il appartenait semblait condamné à d’inéluctables échecs.On lui avait offert en 1896 un portefeuille dans le ministère Tupper-Angers, et la Winnipeg Free Press fait observer que, s’il eût accepté cette offre, son avenir personnel en eût probablement été transformé.Il serait devenu par le fait même l’une des grandes vedettes du parti conservateur fédéral, son talent, son éloquence, sa culture étaient tels qu’ils l'auraient presque nécessairement poussé au tout premier plan.M.Caban ne jugea pas opportun d’accepter le ministère qu’on lui offrait.Les circonstances, plus tard, l'ont conduit hors du pays — au Mexique, en Amérique du Sud — où il a tenu un rôle financier considérable.Quand il est rentré dans la vie politique canadienne, les années commençaient déjà à peser sur ses épaules.Lorsqu'au congrès conservateur de Winnipeg, il posa sa candidature à la direction du parti, on put cruellement, en dépit de son extraordinaire vigueur, objecter qu’il était un peu vieux pour mener une campagne qui s'annonçait longue et dure.Chez certains, il pouvait y avoir autre chose.Toute sa vie, M.Caban a réclamé justice pour les minorités.Si plusieurs lui en savent un gré infini, il n'est pas sûr que d’autres ne lui en aient garde quelque rancune ou n'aient pas été inquiets des rancoeurs que susciteraient ses sentiments.Raison de plus pour rappeler deux faits que la jeune génération a peut-être perdus de vue.Dès le début de la campagne scolaire ontarienne, M.Caban a carrément pris parti.Il est allé en Ontario dire à des auditoires de langue anglaise ce qu'il pensait de la persécution a la lutte qui pressait, et l'un de nous risqua: Mais U public n’en sait rien.M.Deslongchamps revit M.Caban.Il revint sur la question.— Ah! fit tout /l’un coup son interlocuteur, avec le bon gros rire qu’on lui connaît, vous croyez que cela vous aiderait, si je rédigeais une consultation sur ce sujet.'’ — Ce serait énorme, dit M.Deslongchamps.M.Caban se tourna vers sa secrétaire: Voulez-vous, Mademoiselle, m’apporter ce texte?.La consultation était toute prête.J’ai cru, ajouta-t-il, que cela pourrait intéresser M.Bourassa.Je me proposais de lui envoyer ce texte à Québec.On sait la suite, et comment, non seulement M.Caban communiqua son travail à M.Bourassa, mais comment il consentit à sa publicafton.comment il se trouva du fait jeté au coeur même de la bataille, opposant aux adversaires sa réputation, sa science, son exceptionnelle autorité.Un soir, au Monument national, la foule le reconnut: il est difficile à ce colosse de se dissimuler longtemps; elle le contraignit à parler.Personne de ses auditeurs n’oubliera ses quelques phrases.— Mais, voue cptholiques, vous êtes quarante pour cent de la population de ce pays.Une pareille minorité ne demande pas son droit, elle l'impose, clamait, le poing fermé, le grand avocat.* * * Il est possible que l’intervention de M.Caban, qui n'était pas alors dans la vie publique, lui ait coûté fort cher, et de plus d’une façon.Nous avons le devoir de rappeler cet acte de haut courage et de redire à son auteur notre profonde gratitude.Il s’est classé en ce temjfe-là dans la galerie des bienfaiteurs de son pays et des grands ouvriers de la paix nationale.Il vivra dans notre histoire, quand bien d'autres, qui furent au premier plan, seront depuis longtemps oubliés.Ajoutons autre chose.M.Caban est de la Nouvelle-Ecosse, il y a été voici près de cinquante ans le chef du parti conservateur provincial; son fils, Jack Caban, mort des suites de ses blessures de guerre, y a été ministre.L’un des hommes qui connaissent le mieux la situation acadien- ' Bloc-notes La question du tram à l’hôtel de ville Les gens de Fhotel de ville, le président du «omité exécutif en tête, M.Jean-Marie Savignac, — ce dont il convient de féliciter celui-ci — ont demandé, en faveur des usagers payant, certains avantages, relatifs à la correspondance du tramway électrique à l’autobus, ou inversement, que la Commission du tramway a décidé d’accorder en partie.La correspondance que l’on reçoit dans le tramway à tarif de ü cents 1-4 vaudra dorénavant dans l’autobus à tarif de 8 cents 1-3, moyennant un léger supplément.La demande avait été faite pour l’acceptation de la correspondance mais sans supplément.Telle que consentie, l’amélioration du régime n’en est pas moins notable.C’est bon signe de voir les gens de l’hôlel de ville s’intéresser à la question du tramway et dans le sens des intérêts de ce modeste payant d’usager, être multiple, d’autant plus sympathique, sous le couvert de son anonymat, qu'il représente éventuellement n’importe qui d’entre nous, exception faite de ceux qui ont les moyens de torn jours, avec ou sans chauffeur, voyager dans leurs propres voitures automobiles.Partis en si bonne voie, les gens de l’hôtel de ville ne devraient pas s’en tenir la, s'arrêter si tôt.mais tenir le succès partiel qu'ils viennent d’obtenir simplement comme une halte heureuse, qui le leur permet de se reposer, pas trop longtemps tout de même, de se refaire des énergies en vue d’autres objectifs à attein dre.Par ou Berlin entend se ravitailler et par où Londres cherche à le bloquer Le cas de la Scandinavie et des minerais de fer suédois — Le blocus prend le pas sur les opérations militaires OU EN EST RENDU LE GOUVERNEMENT KING Dans le cas du Kecwatin, ce fut peut-être plus éclatant j ne nous a dit et redit: Si Jack Caban n’était mort si tôt, il y a longtemps qu’aurait été réalisé le progrès dont la minorité de la Nouvelle-Ecosse se réjouit maintenant.Quelque temps avant la mort du jeune ministre, l’un de nos amis qui le connaissait bien nous disait: Son plan est tout prit.Du reste, Jack Caban avait fondé un prix de français au collège acadien de Pointe-à-l’Eglise.Un prix de français, expliquait-il aux élèves, parce qu’on pourra Vous pardonner de parler plus ou maint bien l’anglais; on ne vous pardonnera point de ne pas bien parler voir* langue.encore.On connaît les faits, en gros.L’annexion d’une partie du Keewatin au Manitoba posait un autre problème scolaire.Allait-on soumettre au régime manitobain le territoire annexé ou renouveler la garantie que ses habitants tenaient d’une loi anterieure?Le gros des deux partis s'accordait à refuser la garantie.Lamarche engagea la bataille à Ottawa.M.Bourassa et LaVergne étaient alors députés à Québec, très pris par la session.Mais nous sentions tous de même, et il fut tôt décidé qu'en même temps que le journal, par la plume de son correspondant parlementaire d’alors, M.Georges Pelletier, et de ses rédacteurs ordinaires, menait la bataille, on monterait une grande réunion publique.C'est alors que M.Louis-Philippe Deslongchamps, qui était l’administrateur du Devoir et connaissait fort bien M.Caban, arrivant au bureau, nous dit: Je viens de voir La situation se complique du côté de la Scandinavie, à cause du blocus que Londres veut imposer par là sur toutes les exportations norvégiennes à destination du Reich, de façon directe ou indirecte.Des champs de mines posées par les Anglais dans les eaux adjacentes au terriibire norvégien obligent les navires allemands à sortir de cette zone de sécurité relative, les Anglais ne pouvant les attaquer à proximité du litoral, et à prendre le large, où les attendent des medi la Norvège qu'à cause du terrorisme des avions et des poseurs de mines du Reich, exercé contre la navigation neutre ou alliée, les Alliés allaient bloquer le passage ouvert aux Allemands le long du littoral norvégien.C'est fait.Trois grands champs de mines posées par les Alliés, au voisinage immédiat de la côte Scandinave, soit à la péninsule de Stadt, au fjord de l'Ouest et à un autre endroit, coupent la voie abritée dont se servent les cargos allemands.Ceux- patrouilles anglaises.L'émoi est intense, en Norvège, ci devront donc s'exposer soit aux mines anglaises, sur où l'on considère comme violations du droit interna- lesquelles ils sauteront, soit aux patrouilleurs anglais tional et de la neutralité des eaux territoriales le qui les attendent à proximité de ces champs de mines, posage de ces mines et la présence, pour les garder, ! pour les cueillir au passage et les confisquer ou les de patrouilleurs anglais.Le parlement norvégien s'est j couler.Protestations vives du gouvernement norvé-réuni et le gouvernement a déjà protesté auprès de j giCn.Il voit là un attentat manifeste au droit de Londres et de Paris.D'autre part, Rome s'inquiète de la neutralité et contre la libefté de la navigation dans présence supposée de navires anglais dans l'Adriatique, ses eaux territoriales, en dedans de la limite des tuais où ils seraient à la recherche de cargos allemands qui milles reconnue par le droit international.Violation transporteraient de la bauxite, — d'où l'on extrait j l'aluminium, — de la Yougoslavie à Trieste, en Italie; de là ce minerai passerait par chemin de fer en Alle- .On ne trouvera pas mauvais que nous ayons voulu, dans ces modestes souvenirs et dan* ce pieux hommage, joindre le nom du fils regretté à celui du vieillard que les années ne semblent pas toucher.Père et fils étaient dignes l’un de l'autre.Ils méritent une pareille gratitude, 8-iv-so Omar HEROUX Gens et choses Les pourboires Touriste dans ma propre ville en attendant le bonheur de l’être bientôt ailleurs, j'étais l’autre jour, dans un restaurant, témoin du mécontentement bruyant d’un garçon de table auquel un client, peut-être distrait, ou insatisfait, ou encore peu généreux, ne semblait pas avoir glissé sous l'assiette le pourboire tradilionncl.Le pauvre garçon de labié faisait sans harmonie se choquer les verres, vérifiait la force de.résistance des plais et jetait pêle-mêle dans un cabaret les ustensiles, tout en murmurant des paroles dont je pressentais le sens et que je me félicitais de ne pas entendre trop clairement.Ceci me fit réfléchir t: l’actualité du pourboire.Le pourboire?A quoi correspond ce tribut levé sur la bourse du client?On est convenu de dire que le pourboire est une petite gratification ajoutée au prix d'un article ou d’un service en signe de satisfaction.L’usage veut qu'on le donne au personnel salarié d'une maison.On ne l'offre pas r) l’ouvrier' qui s’acquitle d'une lâche déterminée, au vendeur de magasin qui débite un article tarifé.On le verse toutefois entre les mains du garçon ou de la fille de table, qui vous auront sournoisement fait attendre la consommation désirée, ou au coiffeur qui vous aura transformé en Napoléon ou en Papineau, alors que vous vous seriez bien crihlenlé de demeurer ce que vous étiez auparavant.Bon prince, vous verserez encore le pourboire au chauffeur de taxi qui, au cours d’un trajet, vous aura fait voir â plusieurs reprises la mort bien en face.Et lout cela sous le signe de la satisfaction.Vite et bien, voilà ce que cherche à récompenser le pourboire dans la longue gamme des menus services que tant de gens de tous les métiers peuvent vous rendre.St cette for aie re e» ‘l?15 J™" et a«Pa-transport, mais il exigea, pour con- j rav.an • avait conquis un empire H ’ une les paie—afncain en sept mois- cst 1 Ita,ie 4 - que nous avons voulue et créée au L'Italie est prête A LA SCE7\[E, AU COJ^CEKT ET A LECRAKllt Thiâtre des Petit,,‘ y troi^l térêt fi Orvieto, Italie, 8 (A.P.)— Le premier ministre de l'Italie, M.Mussolini, a déclaré devant une foule qu: lui a fait ovation: “L’Italie est prête à faire face à tout ce que peut apporter ce printemps”.M.Mus- Au MRT fronçais AFEcole Supérieure “Les Jours de fyiusique Heureux” Musique de chambre et musi- Jusqu'à demaia soir, le MRT que chorale Français, le groupe dramatique a l’activité si débordante dirigé par M.Duliani, présente au théâtre server ses recours, ments pour ces travaux seraient effectués au nom de M.Moore, ce dernier autorisant la'maison O’Connell à percevoir ces chèques.La compagnie paya §4,000 à M.Moore, plus §10,000 d’acompte sur le pourcentage, et commença les travaux.Deux ans plus lard, M.Moore fait faillite, alors que les travaux achèvent ou viennent d’être terminés.Le gouvernement doit, pour les travaux, une somme de 8100,000.Des procédures s’engagent entre les créanciers, le syndic et la compagnie O’Connell.La première procédure .fut une saisie-arrêt entre les mains du gouvernement pour une somme de 85,000, prise par un créancier de Moore une semaine avant la faillite.La deuxième fut une requête du syndic pour que l’argent dû par le gouvernement soit payé à la faillite, la j compagnie devant ensuite être payée comme créancière ordinaire.Et en troisième lieu, la compagnie fit requête pour rejet de la saisie-arrêt et pour être mise en possession de l’argent dû sur les contrats.Le juge a décidé que le transport des contrats n’a pas opéré novation en faveur de la compagnie, puisque le gouvernement a voulu conserver ses droits contre M.Moore.Cependant, il conclut que le syndic ne peut pas réclamer l’argent parce que le travail fait par la compagnie n’était pas payable par le failli mais par le gouvernement, et que si le gouvernement faisait ses chèques au nom du failli, ce dernier a autorisé la compagnie à les endosser Et à les encaisser.Le transport a été fait de bonne foi, plus de trois mois avant la faillite, et la compagnie a droit à l’argent qu’elle a gagné.Le jugement casse la saisic-arrèt en autant que la compagnie est concernée, et autorise le palment de l’argent à la compagnie O’Connell, léduetion faite du pourcentage de 10 pour cent qui ira au syndic et iu créancier qui a pris la saisie.cours de vingt années d’expérien ces ininterrompues, toujours couronnées par le succès et la victoire.Mussolini n’avait pas porté la parole en public depuis quelque temps.Il a parlé samedi après l’annonce de plusieurs mesures relatives à la guerre.Parmi celles-là, il y a la loi de mobilisation des civils, laquelle permet au gouvernement d’appeler les femmes el les enfants de plus de 13 ans à servir à l’arrière.A Orvieto, Mussolini a reçu l’accueil ordinaire enthousiaste des Chemises noires, des étudiants et étudiantes, qui ont donné des démonstrations de gymnastique, de danse, de natation et de chant.178 libéraux, 39 conservateurs Voici la position des partis à la Chambre des communes, d’après les relevés de la Canadian Preux, faits à la suite de l’élection du 26 mars dernier, compte tenu du vote militaire: libéraux.178 conservateurs.39 comédie très fine, qui ne compte que six personnages mais qui conquiert même les phis austères par la sève de jeunesse qui copie dans les veines d’un texte serré, alerte et qui pourrait, tout au plus, être allégé de quelques mots un peu grossiers qui peuvent être de bon ton sur les lèvres d’un gavroche parisien mais qui détonnent un peu chez nous.Pour le reste, la pièce de Puget est d’une galté étourdissante.C’est un feu roulant de bons mots, de traits parfois brutaux, mais qui témoignent du sens psychologique aigu de l’auteur.Cette oeuvre, qui met à nu les sentiments de jeunes gens et de jeunes filles qui s’éveillent à l’amour, est interprété par les plus jeunes membres du MRT Français: Lucille Laporte, Pierrette Alarie, Huguette Oligny, Pierre Dagenais, René Cha-put et Marc Meunier qui, tous, font preuve d’un enthousiasme et d’un entrain qui fait plaisir à voir et qui font des représentations, un enchantement, du lever à la chute du rideau.On devra, fréquemment, A ses cours ordinaires, l’Ecole Supérieure de Musique d’Outremont a ajouté cette année une classe de musique de chambre dirigée par M.Roland Leduc, professeur de violoncelle.Le groupe est cette année double et l’on a entendu samedi un quatuor composé de Mlles Thérèse Marcil et Cécile Corriveau, violon, Rolande Martin, alto, et Anita Williams, violoncelle, un trio dont font partie Mlles Suzanne Cholette, violon, Anita Williams et Réjane Marcotte, piano.Les oeuvrps présentées étaient l’Allégro du Quatuor en fa de Beethoven, l’Adagio et le Rondo du Quatuoç opus 33 no 3 de Haydn et le Trio no 1 de Beethoven.L’exécution en a été d’autant plus remarquable que la musique de thambre: Quatuor et Trio, Sonate ou toute autre combinaison, est bien le genre le plus difficile qui soit à réaliser et a exécuter d’une façon satisfaisante, pour l’auditoire qui n’y est pas initié.L’ensemble et la justesse sont excellents, les nuances bien observées.Je ne puis m’aventurer à dire que l’interprétation est parfaite, puisqu’elle n’appartient qu’aux groupements d’instrumentistes d’une assez longue expérience qui s’y adonnent avec acharnement, mais je puis dire que.de la pari donner l’occasion à ces jeunes, qui (* lin groupe d’élèves, elle est surpre tous ont un beau talent, de se faire nante apprécier de nouveau.Lucien D.C.C.F.néo-démocrates.libéraux-progressistes ., libéraux-indépendants ., réformiste .indépendant .conservateur-indépendant unité .douteux .8 9 3 3 1 1 1 1 1 "Physionomie de la France en guerre" Conférence du P.Ducattillon Le prédicateur du carême à Notre-Dame, le Père Ducattillon, O.P., a exposé samedi soir, à la salle du (iesù, devant les membres du cercle Le Relais, qui groupe les postiers intéressés à la littérature et aux arts, la physionomie de la France en guerre.La soirée a été agrémentée d’un programme musical mettant en vedette plusieurs artistes.La France s’est retrouvée elle-même, dit-il, dès que le danger a Total.245 M.W.G.Brown, élu le 26 comme réformiste, dans le comté de Saskatoon, est mort le 1er avril.On mande d’Edmonton que le cftididat libéral A.M.Day e t déclaré élu député d’Acadia.Les derniers rapports des 203 bureaux de scrutin confirment la chose.La stérilisation directe est illicite "Britannicus" fera une belle carrière NEUF REPRESENTATIONS PREVUES CHEZ LES “COMPAGNONS” Brilannicifs a pris l’affiche, samedi dernier, à l’Auditorium de Saint-Laurent.Ce chef-d’œuvre de Racine sera donné, ce soir, et tous les jours de cette semaine.Le spectacle se terminera à 11 h.15.Rappelons que l’Auditorium n’est plus qu’à douze minutes de la gare Jean-Talon.Départ du dernier autobus à 6 h.54.La location aux studios des nons", 530 est, ave Mont-R.2600.DECRET lérisme.Les Français ont senti toute l’horreur d’un conflit qui engloberait peut-être le monde entier, a-t-il dit, mais ils ont aussi senti un .soulagement de voir que les ennemis de la civilisation avaient fait front commun et que toute équivoque était dissipée.” Le conférencier a analysé le caractère de l’âme du citoyen français, disant qu’il est logique et qu’il aime les situations'nettes.Il a fait revivre devant ses auditeurs les jours d’août 1914, établissant le contraste avec les premiers jours de septembre dernier.“Les Français, a-t-il dit, n’avaient aucune animosité contre les Allemands.C’était plutôt de la pitié qu’ils ont ressentie pour eux en voyant qu’ils étaient trompés eux-ruènics par un chef qui ne recule devant rien.” Le R.P.Ducattillon a aussi parlé du prêtre français aux armées, de son héroïsme et de rattachement que les soldats français lui portent.Le conférencier, qui avait été présenté par M.René Caillaud, président du cercle Le Relais, a été remercie par M.John A.Sullivan, sous-ministre des Postes.Bureau principal de la Cie Heinz à Leamington, Ont.“Compagr Royal, Fï Le Pape assiste à un concert symphonique Cité du Vatican, 8 (P.C.-Havas).— Le Pape assista à un concert symphonique donné par l’orchestre “Augusteo” de Rome, sous la direction du maestro Bernardini Mo-linari, dans la salle des bénédictions du Vatican.L’ancienne reine Victoria d’Espagne, le grand maître de l’Ordre de .Malte, quinze cardinaux, les pa- ^Itil9e40et°2uerents de Pie XII, un groupe ,1e gen-la loi naturelle: quant à la stérilisation tilshommes et de dames de la cour d’Italie, les membres du corps diplomatique el de nombreux invités y assistaient.Le concert fut radiodiffusé.Au programme, établi par le Pape lui-même, figuraient des oeuvres de Corelli, Debussy Les nuages, Beethoven, Première Sgmphonie, Schubert, Symphonie inachevée, Wagner Voyage et mort de Siegfried, Mort d'Yseult.Le podium pour les exécutants fut placé au fond de la salle et le trône surélevé du Pape était édifié à gauche de l’orchestre.Pie XII, qui suivit le concert avec une très vive attention, exprima sa satisfaction, relevant que figuraient sur le programme les musiques de diverses nations toutes unies dans la gloire par les mêmes harmonies et souhaitant que les hommes parmi lesquels existent aujourd’hui tant de discordes puissent finalement unir leurs âmes en une harmonie sublime: l’harmonie de la paix chrétienne.On a proposé à la Suprême Sacrée Congrégation du Saint-Office le doute suivant: "Est-elle licite la atérlîlaation directe perpétuelle ou temporaire, soit de l'homme «oit de la femme?” Iæs Emlnentlsalmes et Révérendlsslmea Pères Cardinaux préposés é la défense de la fol et des moeurs, le mercredi, 21 fé- répondre: st prohibée r 3i__ ‘ été été condamnée par le décret de cette même S.Congrégation en date du 21 mars 1931.Et le Jeudi."2 février 1940.8a Sainteté le Pape Pie XII.dans une audience accordée à rExceîlentlsslme et Révérendls- Donné h Rome, du Palais du Saint-Office, ce 24 février 1940.Romulus PANTANETTI, Suprême Notaire de la S.Cong, du Saint-Office.(Ce décret a paru dans les Acta Apost.Sedls du S mars 1940, page 13).(De la "Semaine Religieuse de Québec") Les anciens de l'école Champlain fêteront M.Victor Doré Toronto, 8 avril.— La Compagnie H.J, Heinz, Limitée, aura bientôt ses (juartiers généraux à Learning-ton, Ont., où elle exploite une vaste fabrique depuis plus de trente ans.Elle occupera ses nouveaux bureaux le 1er mai prochain, Le bureau des ventes restera à Toronto, mais comptabilité, finance, exportation, fabrication, tout sera dorénavant concentré à Learning ton.Depuis plusieurs années, la compagnie fait un gros commerce d’exportation et elle a grandement contribué au progrès agricole d’une vaste région ontarienne par ses achats considérables des produits de la ferme.Le rendement de sa fa-brique augmnte constamment.Elle a neuf succursales de ventes et entrepôts dans diverses villes de Halifax à Vancouver.M.James F.Scruton, Toronto, reste en charge du bureau des ventes; M.S.Dixon continue à avoir la direction ‘de la fabrique, et M.C.S.Bennett, de T.cal' inglon, sera le secrétaire-trésorier.M.Léon Tréponier hôte du Jeune Barreau U.Léon Tréponier, président d» U Commission de» fêtes du XU» eentenslre de U Cité dé Montréal, sera l’hôte d'honneur et le conférencier, leudl.lé 95 avril courant.à 1 h.p.m.à un lunch-causerie qui sera donné au Café Paul, 52, rue St-Jacques ouest.M.Trépanlér a choisi comme sillet: "Le rôle des professionnels dans les fêtes do M.Victor Doré, le nouveau surintendant de l’Instruction publique de ta province, est un ancien élève de l’école Champlain, et le président honoraire de l’Amicale des anciens de cette institution.C’est pourquoi il sera l’hôte d'honneur à ta fête qu’on organise pour le dimanche, 21 avril prochain, à deux heures de l’après-midi, dans la salle académique de l’école Champlain, rue Fullutn.Anciens professeurs et élèves sont priés de bien vouloir participer à la réunion, à laquelle assisteront quelques dignitaires de la Commission des écoles catholiques de Montréal, entre autres, M.J.-P.Labnrre, ancien principal de l’école Champlain.Pour toute information, prière de s’adresser au président du comité d’organisation, M.Gérard Matche-losse, CLairvat 5798.Franchise postale Ottawa, 8.— Le ministère des Postes annonce que la franchise postale a été accordée à ta Commission britannique des approvisionnements de guerre et que la coresporulanee officielle expédiée par la Commission sera revêtue de la griffe de E.N.R.Trentham.Par conséquent, la correspondance relative aux affaires publiques, en provenance ou à destination de la Commission britannique des approvisionnements de guerre, peut être acceptée franche île port au Canada._ M.Henry Laureys Dos amis ont offert, samedi niidi, un déjeuner à M.Henry Laureys.premier haut-commissaire canadien en Afrique du Sud.Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, a annoncé que l’Université a conféré le litre de professeur émérite de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales à M.Laureys.I,e secrétaire provincial.M.Groulx, a félicité M, Laureys de sa nomination cl lui a souhiité un long et fructueux séjour en Afrique.Le Dr Ernest Charron Comme le Deuofr l'annonçait samedi, le Dr Ernest Charron est nommé propagandiste du ministère de la Santé, à Montréal.Au Princess L’Ecole a aussi fait entendre son choeur de voix de femmes dans deux oeuvres de César Franck et une de Bach.La technique de la voix dans un ensemble choral ne ressemble pas à celte du chant solo.I.’essentiel est que tes voix soient bonnes, justes et suffisamment entraînées.Avec l’abnégation de l’individu au profit de 1 ensemble, une préparation poussée à l’extrême et l’attention toujours en éveil des choristes, on arrive à des résultats auxquels ne peuvent le plus souvent prétendre des chanteurs dont toute l’éducation est faite d’égoïsme artistique et d’exaltation du moi.On en a la preuve dans l’exécution de pièces grégoriennes par des choeurs de moines, dont chaque voix prise séparément ne vaudrait peut-être pas quatre sous.La qualité vocale est toutefois ce qui manque le moins dans un choeur de jeunes filles tel que le présentant l’Ecole samedi et la préparation étant scrupuleuse, on a pu assister à une exécution chorale d’une valeur exceptionnelle.Les trois oeuvres chantées comportaient un accompagnement dont était chargée Mlle Paule-Aimée Bailly, mais il faut espérer que cet excellent choeur nous sera aussi présenté dans des pièces a cappella.Mlle Claire Bissonnette, une des meilleures pianistes qu’ait produites l’Ecole, s’est fait applaudir — et pas simplement par faveur — dans une suite Suite de Bach, un Nocturne cie Chopin et une Sonatine de Jongen; succès très mérité par les qualités musicales et pianistiques qu’à différentes reprises j’ai signalées à son endroit.A ceux qui aiment à faire des comparaisons, pas entre les musiciennes mais entre des oeuvres, je signale la Sonatine cie Jongen.Ses harmonies sont très fauréennes et dans un passage assez long et répété, on aurait cru entendre le trio d’un des Impromptus de Chopin.C’est une musique bien agréable que celle de ce M.Jongen, mais il est permis do dire qu’il est passé maître dans l’art du pastiche.Peut-être l'a-t-il voulu.Il y aura encore un concert à l’Ecole.Le choeur chantera des oeuvres dues à dos élèves eu composition et les solistes seront Mlles Paule-Aimée Bailly et Lorraine Gabou-ry.__ Frédéric PELLETIW Au cinéma Palace Le film “Castle on the Hudson” que présente le cinéma Princess, cette semaine, est excellent à tout point de vue.Il est d’abord merveilleusement interprété par des artistes comme Ann Sheridan, John Garfield et Pat O’Brien.Le scénario est bien construit, la photographie est réussie et le découpage est bien fait.“Castle on the Hudson” est l’histoire d’un jeune homme (John Garfield) qui, élevé dans un faubourg, débute dans la vie par une action qui le fait coffrer.Sa jeune amie (Ann Sheridan), tombe malade et le gardien de la prison consent à le laisser aller à son chevet, à condition qu’il revienne dans un délai prescrit.Pendant un certain temps, Garfield hésite à retourner à sa cellule, mais il y consent à la fin.Plusieurs scènes du film sont particulièrement émouvantes.John Garfield, qui s'est révélé récemment dans le inonde du cinéma, continue à y briller.Son jeu autoritaire cadre bien avec cette production.Ann Sheridan sc révèle en même temps une artiste de talent.Elle interprète son rôle avec goût et justesse.Pat O’Brien, dans le rôle du gardien bon et compréhensif, est très bien Le Princess présente aussi à ses P),TÔT , ,fl panen,?l‘ habitués • Private Detective” une ! , • r° ,,çrn'.a %m.HAOM7 IA305S PLANS- OALLeri meawwr* CINEMA^PARIS Kit VltAl Aja TROISIEME SEMAINE Hii'iiiI'j.liftr.j.CORINNE LUCHAIRE U (ONILiT ANNIE DUCAUX 1 PRqoutr.ti/iCiP/tA a HHNAY ISaLsEI s@le;l •Z* rujfp tH/f” CRANE DEMAZIS AQUiSTAPACE CASTON Rllli;Elf ^ IBs It ,, Disneys fUU LENGTH PKATUtl IN TCCMNtCOLOft 0 nocchi CHILDR Et\ I ht** VAGf* oTthme ________ ESïSci» jl.vivfl'fr r 'iliii'.i mil.wWVSUS ^ÔÂFORAN (AL^AFFICHg MAUGHTONj VIVIEN LEIGH.“Sidewalks, ov London L'AFFICHE lilAKUBil JOANi L, HUNTER.St S» 2 IMPERIAL Aujourd'hui et Jusgu'à Jeudi Fred Astaire - Eleanor Powell ‘‘¦ROADWAY MELODY OF 1940” Zème pièce O JOE E.BROWN dans BEWARE OF SPOOKS” Ce soir, à 8 h.ïl: “Soirée d'amateurs ÇUU CARTER ON THE de gens qui la prison ramènera à de meilleurs eentt- ipsnte Vedettes: Ann Sheridan.John Garfield.Pat O Brien, Pour vubUc averti.N THE HUDSON — Histoire vivent hors la loi mats que LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI g AVRIL 1940 PAGE EEElINiiv cache.C’est lui qui donne aux j bloc de glace présente un vide, et femmes le courage et la force de il y a une certaine perte de frigo-résistance; et il en faut autant à ! ries.Si on la laisse, une partie du ceux de l’arrière qu’à ceux de ! bloc est opaque, l’avant» ! E»1 Italie, on a trouvé un moyen A partir de la mobilisation, la ! pour tourner cette difficulté, on France prit son beau et fier visage i se sert encore d un agitateur, mais des heures graves.“En 1939, l’opi- i •loi se meut dans une quanti.t nion generale se berçait encore de ‘I eao 9UI resIe en dehors de »a 1 l’illusion qu’on pourrait éviter la I Part,e a transformer en glace.Cel - - - 1 *- quantité demeure liquide, sert Directrice : Germaine BERNIER te __________ __ un grand nombre de fois, jusqu'à ce que les sels dissous qui s’y concentrent commencent à cristalliser, moment où il faut la renouveler Hygiène alimentaire , Propagande intensive chez les jeunes “Pour ce faire, rien n’est mieux 1 que d’enseigner à nos jeunes les grands principes d’une nutrition i saine, conforme aux besoins de notre pays et de noire vie”.Ainsi , s'exprimait dernièrement M.Henri i Groulx, ministre de la Santé.Dans toutes les contrées civili-1 sées, des leçons très simples sur les règles élémentaires de l’hygiène sont données aux enfants des écoles \ à partir de la première année scolaire.Il semble que le temps soit ‘ venu d’y inclure quelques leçons sur l’alimentation rationnelle.Vu qu’il y a un grand nombre d’enfants qui ne dépassent pas la 5e et i la lie année, ces premières leçons prépareraient le terrain à recevoir des enseignements ultérieurs lorsque le temps serait venu, La simplicité de cet enseignement serait sans doute la clef de l’efficacité.L’enfant, pas plus que l’adulte d’ailleurs, ne devrait avoir l’impression qu’une alimentation rationnelle est un problème difficile, demandant une attention constante et une vigilance de tous les instants.Des causeries élémentaires peuvent être données en appuyant sur l’effet qu’ont certains aliments sur la beauté et la santé.Tels le lait et les fruits, et aussi en mettant un accent grave sur le sens patriotique.Tout enfant devrait avoir l’ambition d’être en bonne santé pour mériter le titre de bon Canadien.L’enfant, par exemple, doit apprendre qu’un repas au pain blanc et au sirop de blé d’Inde est un repas mal équilibré; qu’il devrait y ajouter au moins un grand verre de lait et un fruit.Qu’il est préférable de dépenser ses sous pour acheter des fruits ou de la crème glacée plutôt que des bonbons et des liqueurs gazeuses.L’enseisnement verbal doit être renforcé par des illustrations ou des films.Tous les ans on modifie nos méthodes d’éducation, on ajoute des matières jugées indispensables, Faisons des voeux pour que dans un avenir rapproché, on mette en application les sages préceptes de notre ministre de la Santé et que l’on inscrive au programme scolaire l’étude des aliments et leur usage approprié en regard de la santé.L’alimentation rationnelle n’est pas seulement un facteur dans la prévention et le traitement de la LES CHAPEAUX D'AVRIL r maladie, il y a aussi une relation très étroite entre une ration bien équilibrée, le développement physique de l’individu et la somme de service qu’il pourra rendre à la société, ne fût-ce qu’en lui épargnant de nouvelles charges.Michelle-S.GOSSELIN L’Alimentation rationnelle, par Michelle-S.- Gosselin.En vente au Service de Librairie du Devoir, au prix de $1.00.i- La mode Pour modifier l’aspect d^ne même toilette Séries d'accessoires constituant des ensembles amovibles — Tissu imprimé jusque sur les gants et les guêtres Paris, (P.C.-Havas).— Grâce à l’emploi judicieux d’un tissu imprimé bien choisi, la haute couture parisienne suggère aux élégantes de tous les pays un moyen aussi pratique qu’inédit de modifier à leur gré et à l’infini l’aspect de leurs toilettes, même les plus simples.Il s’agit de la confection de séries d’accessoires, les uns classiques, les autres imprévus, constituant des “ensembles” amovibles.On y trouve, bien entendu, des écharpes et tics foulards qui se portent autou- du ccn ou en guise de ceintures ai"si que des petits mouchoirs dont les coins débordent plus ou moins largeffient de l’une des nombreuses poches du costume.On y trouve encore des foulards triangulaires qui se drapent autour de la calotte du canotier quand ils n’en constituent pas tout le fond et se nouent sur la nuque ou jouent un rôle de cache-peigne.Et puis voilà des gants tout en tissu imprimé ou en tissu uni incrusté d’imprimé.Ils sont courts, demi- longs, de coupe très simple.En général le dessus des doigts est taillé dans un tissu imprimé: le dos de la main est souvent de coupe diagonale qui marque l’intersection des deux tissus.D’autres incrustations sont découpées en forme de zigzags, d’éclairs ou de grecques plus ou moins réguliers avec l’exclusion totale de tous les motifs autres que géométriques.Enfin, voici des guêtres de tissus imprimés assortis aux autres accessoires.Demi-hautes, elles sont taillées en biais pour être facilement drapées sur le soulier et épouser sans pli la forme du cou de pied et de la cheville.Les unes se boutonnent simplement sur un des côtés après plusieurs tours, les autres plus habillées se nouent en rosette sur le devant ou sur le côté.Il va sans dire que ces guêtres de haute fantaisie ne sauraient compléter qu’un soulier absolument classique, comme l’escarpin de vernis noir.On peut pousser le raffinement plus loin encore et imaginer que la petite veste sera également doublée du même imprimé.Et ce sera aussi le cas d’un grand sac de vernis noir à moins que se sae tout entier soit fait de tissu imprimé.Mais il est évident qu’une règle essentielle doit présider à l’élaboration d’une pareille série d’accessoires, c’est le choix d’un imprimé à tout petits motifs: pois, fleurettes, rosaces, et de coloris discrets.Elle avait perdu son périscope! Les hommes de Poulven — Poul-ven est un hameau minuscule dç Bretagne où l’on vit du goémon et de la pêche au maquereau — entendirent des voix de femmes.—Un sous-marin à la côte!.Un sous-marin à la côte!.Les hommes üe Poulven laissèrent là leur belote et leurs pipes et coururent vers les rochers.-Un sous-marin î fit un vieux c’est une Echos et glanes La rose changeante Les Siamois, les Chinois et surtout les Japonais sont d’une habileté prodigieuse dans la cultrtre des fleurs: ils réussissent aussi bien dans le beau que dans l’étrange.On peut en avoir la preuve dans les arbres nains et dans les chrysanthèmes.Les procédés qu’ils emploient sont restés jusqu’à ce jour assez mystérieux: toutefois» sur un grand nombre de points, les horticulteurs d’Europe parviennent à égaler ou mêmè à dépasser leurs émules.Les Japonais viennent d’essayer dans un troisième genre, et avec un succès qui surpasse de beaucoup tous les précédents.Cette dernière création, qui sera à la mode sans doute d’ici peu en Europe, est merveilleuse; il s’agit de la “rose changeante”.La couleur de cette rose est blanche à l’ombre et roug: au soleil.Quand vient la nuit ou qu’on la transporte dans une chambre peu éclairée, cette rosé devient d’une blancheur de cire.Les pétales prennent d’abord une teinte bleuâtre qui se transforme rapidement en un rose très pâle, qui lui-même se change en une blancheur de lis.Transportée au soleil, là rose prend rapidement la teinte rouge écarlate des pivoines.marin.Mais, bon Dieu! baleine.C’était, en effet, une baleine.Elle était à cent mètres du rivage et elle allait à la dérive en donnant aux récifs de furieux coups de queue.Trois mètres d’eau à peine.Elle barbotait, la pauvre, que c’en était une pitié.Les hommes de Poulven mirent leurs barques à la mer et chargèrent leurs fusils comme sjils allaient à la chasse aux canards.Du plomb no 3.C’est comme on a l’honneur de vous le dire.Ils s’approchèrent de la baleine et, en moins de deux, lui envoyèrent dans l’oeil, et quasiment à bout portant, le contenu de quatorze cartouches.L’eau devint rouge et le monstre, bientôt, passa de vie à trépas.On lui mit alors un solide filin autour de la queue et on la tira — et han! et han! — Jusqu’au bord du plancher des vaches.Et voilà presque toute l’affaire de la baleine de Poulven.Nous disons :-presque, car un journaliste parisien est allé voir les hommes de Poul-vcn.Et savez-vous ce qu’ils lui ont dit les hommes de Poulven?Que les baleines ne voient qu’à l’aide d’un périscope qu’elles portent quelque part sur le nez.Et que, justement, celle-ci avait perdu le sien.De sorte qu’elle ne pouvait plus se diriger!.Le Frère Joseph Moffet, O.M.I.(1852-1932) (par le R.P.Eugène NADEAU, gei O.M.I.) “On accuse parfois l’histoire d’embellir ses héros.Ceux-ci du moins ont-ils la bonne grâce de se venger en excellents princes.A profusion, sur leurs peintres sympathiques, ils répandent le surplus de leur gloire.C’est ainsi, mon chère père, qu’il vous reviendra un lustre impérissable pour avoir écrit et signé la monographie dont ie titre évangélique: "Uirhomme sortit pour semer.’, résume à merveille la vie du pieux et vaillant frète Moffet, de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie-Imma-culce.” Georges SIMARD.O.MT.Volume de plus de 2f!0 pages, nombreuses illustrations.Au comptoir ou par la poste $1.Service de Librairie du Devoir.En marge d'une conférence Son vrai visage Fénelon a dit: “II faudrait que la bouche parlât selon l’abondance du coeur”, ce qui ne se produit malheureusement pas toujours! Cela arrive parfois, et les personnes qui assistèrent à la conference du IL Père Ducatlillon purent Je constater.Etait-ce le sujet à développer qui donna au conférencier, en plus de son éloquence habituelle, tant de chaleur?Ce n’était pas uniquement l’apôtre de la foi et de la vérité qui parlait mais un Français.C’est son enfant que la France nous envoya gomme messager et c’est elle à n’en pas douter, elle qui inspire aux siens un amour tel qu’il devient de la vénération, qui nous parlait par la bouche d’un de ses fils, doublement sien parce qu’il est prêtre! Le conférencier se surpassa; à travers chacun des mots on sentait vibrer son coeur et c’est pourquoi sa parole, pleine de vigueur et d’enthousiasme, sut remuer et même bouleverser l’auditoire.Aucune des personnes présentes ne put résister à ce feu, ?l toutes furent conquises! Avant de nous parler de la “Physionomie de la France eu guerre”, le R.P.Ducatlillon nous parla de la physionomie à la fois attachante et déconcertante de “cette réalité qu’on appelle France”.On ne saurait exprimer trop de gratitude à celui qui sut si bien définir le charme et l’attrait de ce pays.Ce fut avec lq plus vive émotion que beaucoup découvrirent, samedi soir, le vrai visage de celle qui demeure pour tant de Canadiens ia mère-patrie.Entendre parler d’elie en ces termes fut pour quelques-uns une révélation, pour les autres, un réconfort et pour tous un bonheur! En quittant le Gesù, on éprouva davantage encore la fierté, l’orgueil d’être nous aussi, si loin que nous soyons, un peu les fils de ce pays séduisant.Il est malheureusement trop facile et trop fréquent de se méprendre sur le compte de la France.On la connaît mal, on porte sur elle des jugements erronés et superficiels; ces erreurs ont des causes multiples et la première ne se trouve-t-elle pas dans la complexité extraordinaire de ce pays où rien n’est banal?Le conférencier sut nous montrer cette complexité à la fois géographique, géologique, ethnique et religieuse.Jamais nous n’avions compris si clairement l’àme de la France, âme nuancée, variée, mystérieuse et limpide, tou-le de contrastes et d’oppositions.“On ne peut caractériser la France par une collection d’attributs non contradicteurs”.Puis, citant Renan: “La grandeur de la France est de renfermer des pôles opposés”.Tant de contrastes faciliient les erreurs en même temps que la médisance et la calomnie.L’observateur non averti ou malhonnêle qui pontera sur ce pays un jugement hâtif ou catégorique risque de faire fausse route, car il n’aura examiné qu’une facette et il y en avait mille! Le fait n’a du reste rien de nouveau que des gens aient des yeux pour ne point voir et des oreilles pour ne point entendre.Devant tant de diversité, conclu-ra-t-on que la physionomie de la France ne soit pas une?Non! "malgré cette variété et ces contrastes, quoi de plus uni que la physionomie de la France?” Celte unité d’ailleurs ne vient-elle pas de “la faculté d’assimilation unique” de ce pays?“Paris est la vilie au monde où il y a le plus de sainteté.Contraste de la France, c’est toute la France! Mais si vous ne prenez qu’un terme, vous la défigurerez”.L’étranger ne put-il pas, maintes et maintes fois, constater l’insoii-ciance du peuple français quand lout va bien?Mais qu’un danger surgisse et “aussitôt, comme par un coup de baguette magique, le pays se retourne.Toujours la Trance à l’heure grave s'est retrouvée elle-même, comme si elle n’avait à descendre très bas que pour qu’il lui soit possible de monter très haut!” Et c’est ce peuple, parti en vacances avec sa légèreté habituelle, qui revint en septembre, grave et silencieux, pour répondre à l'appel du pays.Finie l'insouciance, l’heure de l’héroïsme a maintenant sonné! Car l’héroïsme ne se rencontre pas seulement sur les champs de bataille.Là, il éclate aux yeux de tous mais parfois aussi il se guerre”, hélas! rien de plus tragiquement vrai! Qu’on me permette de citer ici la réflexion d’un ouvrier parisien, deux mois avant la guerre: “La guerre! mais, mon i , ., , .transD.,.i vieux, nous ne 1 aurons pas! Ce j .n,s et jj n>v a pas de perte de 1 serait trop betel Ce n est pas possi-1 b!e que des hommes qui ont fait la frigories.dernière veuillent revoir ça! Pas | plus les Allemands que nous ne i voudront recommencer cet enfer!” ! Le bon sens populaire s'exprimait I par la bouche de cet homme, la logique du peuple français se retrouve entièrement dans cette affirmation.Il faut croire que tous les peuples n’ont pas la même logique! La France est grave, elle est une: “Seule une poignée de communistes fit bande à part”.File est, en plus, sitencieuse.L’attitude de la France d’aujourd’hui est bien différente de celle de 1914.L’enthousiasme délirant d’alors a fait place à “une volonté inébranlable”.Une semaine après la déclaration de la guerre, je quittais Paris et j’eus l’occasion de voyager avec des réservistes, rappelés dans leur régi-meqt.Je n’oublierai jamais la remarque de l’un d’eux: “En 1914, nos pères partirent en chantant, nous, on part en serrant les dents!” C’est vraiment caractéristique.Un autre aspect de la physionomie française depuis la guerre est la discipline.Ce qui, remarque le R.P.Ducattillon, n’empêche pas le Français de maugréer et de plaisanter! “La France ne serait plus la France si elle cessait d’être un pays frondeur!” La discipline n’en existe pas moins, au front comme à l’arrière, égale pour tous, même pour le prêtre “soumis au régime du droit commun”.Ce prêtre dont “la présence aux armées ne manque pas de susciter bien des remarques” fit tomber tous les préjugés qui pesaient sur lui en 1914.C’est uniquement parce que le peuple ne connaissait pas le prêtre, alors, qu’il ne l’aimait pas.Il le connut durant ces quatre années tragiques, il fut en mesure de le juger à sa juste valeur et c’est pourquoi il l’accueille maintenant “avec une ferveur extraordinairfe”.Non seulement le prêtre n’est plus un intru% mais il est devenu le conseiller, l’ami, le frère du soldat français! 11 faut connaître pour aimer, il faut regarder pour connaître.Pen; chons-nous sans crainte sur le vrai visage de la France.Elle nous étonnera parfois, elle nous attirera toujours, elle ne nous décevra jamais! Jeanne PLOUFFE Pour servir votre santé La période dangereuse Faits et glanes Boîtes de conserves transparentes C’est une récente invention allemande qui est susceptible de prendre une grande extension.Une fabrique serait arrivée à réaliser des boîtes de conserves dont la plus grande partie est composée d’une de ces nombreuses matières plastiques transparentes qui ont reçu tant d’applications, et qui en trouvent chaque pour de nouvelles.Les fonds de ces boites continuent à être en fer-blanc, pour assurer la rigidité voulue, et pour que tes boites puissent être manipulées sans risque.Mais tout te tour est transparent, ce qui permet à l’acheteur de contrôler le bon état de la matière alimentaire contenue dans la boîle.La glace transparente Les personnes qui aiment, en été, boire des grogs glacés se servent de glace, mais exigent que cette glace soit transparnete.Or, quant on refroidit l’eau pour lui faire prendre l'état solide, on obtient en général de la glace opaque, l’opacité provenant des bulles d’air dissous dans l’eau, qui n’ont pas le temps de se dégager.Pour remédier à cet inconvénient, on peut se servir d’eau distillée, laquelle ne tient en dissolu- i lion ni air ni sels, et fournit de la glace transparente, mais chère.C’est le seul procédé qui soit aseptique.lin second système consiste a utiliser l’eau ordinaire, mais à procéder au refroidissement avec beaucoup de lenteur (quarantedmit à soixante-douze heures).Cette perte de temps est préjudiciable au rendement.Aussi se sert-on, te plus souvent, d’un troisième procédé.On prend de l’eau ordinaire, on la refroidit rapidement, mais on l’agile pendant cette opération de façon à évacuer l'air dissous, tout au moins à concentrer tout ce qui opacifie la glace dans la faillie quantité d’eau où tourne l’agitateur.Ce der nier est retiré au moment où la congélation va se produire.Si on enlève aussi l'eau où il tourne, le (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien PLOUFFE On me dit: “Nous savons que la | diphtérie est évitable à l’anatoxine ' de Ramon.Tous les enfants sont vaccinés contre cette maladie.Pourquoi revenir sur ce sujet?” Tons les enfants sont immunisés contre la diphtérie! Voire! Sans doute, la plupart des enfants de sept ans sont immunisés, mais les enfants qui ont moins de cinq ans ne sont pas tous protégés par l’anatoxine de Ramon.De fait, à Montréal il n’y a qu’un tiers de ces tout-petits qui ont subi les trois injections réglementaires.Or, c'est précisément à celle période que la diphtérie est la pins dangereuse! i La conclusion, c’est que les hygiénistes ont raison d’insister encore et encore, de revenir à la charge avec une ténacité qui peut paraître inutile à ceux qui ont compris, mais qui peut servir les milliers de tout-petits dont les parents attendent.Dcpliis dix ans, la diphtérie est en régression, soit, mais celte diminution est attribuable à l'immunisation; pour ne pas piétiner sur place, pour que la régression continue, il taut qae tous les parents, je répète, tous les parents sans exception, comprennent qu’ils doivent protéger leurs petits garçons et leurs petites filles contre la diphtérie.Il s’agit d’une méthode simple, inoffensive et efficace.Pourquoi surseoir à une obligation quasi sacrée, puisque ta vie des enfants non immunisés reste toujours sous la menace de la diphtérie! N’hésitez plus, Madame, vous avez un bébé de sept mois, faites-le immuniser tout de suite.Tout enfant doit être immunise à partir de six mois ou le plus tôt possible après cet âge.Si vous attendiez et si, dans quelques mois, votre bébé mourait de dpihtérie, pensez à la souffrance qui vous accablerait.Prenez vos responsabilités.EATON V^NTE DE PRINTEMPS CHAUSSURES anglaises et canadiennes Pour hommes.Chaussures de fabrication renommée en cuirs de qualité.Chaussures légères ou lourdes pour la ville et le bureau.Ces chaussures anglaises viennent de Northampton.• Brogues et oxfords • Veau, chevreau et cuir grené • Bottines en veau ou chevreau noir^ • Formes Bfucher et Balmoral • Pointures SVï k 11 dans le groupe.SPECIAL MARDI, LA PAIRE 4 .98 Chaussures, au deuxième onn« volonté u* tr»- serable compromise plus la misère lège funeste s’il n’a pas su en faire nel, chargeable au budget du chef ) leme^dSnandni «S- des individus est grande et exige profiter les malheureux qm implo- de la maison, sera votre sacrifice i Procheiit au cours de u campagne d« un soulagement Immédiat.| raient son assistance.J personnel, qui ne lui coûtera rien ] ÎJÏ^rip(t^“r,£*1î Vl>* ‘La guerre est terrible comme un i Personnel, qui ne lui coûtera rien ÎÏÏSSTuSSrtSiéî et disque* français à ! comme 1 de plus et qui sera votre aumône.; donner à l’Oeuvre du Livre français, pou* I t pas el en pro- l ________ _ _____te§ in- Ainsi, cette guerre européenne j bpiêndide occasion d’aider leurs ' ment à donner à plus pauvre que 8îfr^taIîat,,»; qui jette l’angoisse dans les coeurs j sembJables moins favorisés par ta j soi.que nos auxiliaires iront son-^ rue Saint-LaureSt i MonuéSi “ s-ii*1 ne peut nous être utile n elle nous vie.Ün a ainsi tablé sur la género- ner lundi à vos portes.Recevez-les i pfovent le à téléphoner à PLaieau cline à nous pencher avec plus de j sité de la classe a l’aise: le résultat, en pensant à toutes celles qui fon- ; 32“D?»iu*FMr£‘ sollicitude sur tous les malheureux j du 17 avril prochain prouvera, j en dent leur unique espoir sur la ré- ! Franger Frère* et omer DeSerre* née pa*I qui, dans notre ville meme, sout- sujs sûr> qu’on a eu raison d’agir | ponse donnée à ce coup de sonnet- “ront chercher ltur oîftande frent et gémissent.Justement parce | de ia sorte.Jusqu’ici, en effet,(>la | te, en vous rappelant que le sort de i - * * * que nous avons plus besoin que ja-1 secti0n dite “des noms réserves " a mais d’être épargnés, il est de no- ; fajt honneur à la confiance que la tre propre intérêt de nous attirer pédération avait mise en elle, les bénédictions célestes en ex.®r' j Non seulement l’appui sans ré-çant une charité plus complete, J serve des personnes fortunées est ______ ., Le Conseil général demande au* *ee.nos pauvres, pour toute une annee, ; tiona de mettre g l’ordre du jour de* as-dé pen '1 de votre réponse de la se- vs™bIéM de cette semaine le* question# U huitième campagne annuel(• d« la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-françaises s’est ouverte, samedi soir, par une grande émission radiophonique transmise de 9 h.1 10 h.par les postes CKAC et CHLP.La partie artistique de ce remarquable programme intitule: L Heure de la Charité avait été confiée à l’ensemble à cordes de M.Hector Cratton, a Mlle Simone Quesnel, soprano lyrique, et à M.Georges Charron, ténor.Voici les textes des allocutions officielles prononcées en cette circonstance par S E Mgr Georges Gauthier, archevêque de Montréal; M.Henri Croulx, secrétaire de la province, président de la campagne 1940: M.Beaudry Leman, président du conseil d’administration do la Fédération; M.Camillien Houde, maire de Montréal; M.le sénateur Elie Beauregard, et M.Cyril James, principal de l’Université McGill, ces deux derniers invités d’honneur de la Fédération; Mme Henri Vautelet, présidente de la section féminine et vice-présidente générale de la campagne.S.E.Mgr Gauthier “La Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises inaugure ce soir sa campagne de 1940, dit l’archevêque de Montréal Hile se propose de recueillir $441,-500 pour des fins déterminées, cou nues du public et toutesdplus louables et plus nécessaires les unes que les autres.“Tout le monde sait que rien i.e s’improvise moins qu’une pareille campagne.Une équipe de travailleurs s’y emploie depuis longtemps déjà.Présidée par l’hon, Secrétaire provincial qui lui a consacré tous ses soins, elle n’a épargné aucun effort qui pût assurée le succès.“C’est à tous ces travailleurs tout d’abord que je suis venu souhaiter de réussir en même temps que te veux leur exprimer ma vive reconnaissance.Ils nous donnent un spectacle très réconfortant.Que des hommes et femmes appartenant aux classes dirigeantes de notre société aient ainsi le sens des responsabilités; qu’à la grande oeu-vre de charité qu’ils ont réussi à mettre sur pied, ils apportent non seulement leur argent, mais leur temps et leur dévouement personnel, il y a là un exemple qui devrait leur assurer partout le meilleur accueil.“D’autres vous rappelleront que nous allons tendre la main en faveur d’oeuvres extrêmement intéressantes, que nous ne saurions plus nous passer, par exemple, de la Saint-Vincent-de-Paul ou de l'Assistance Maternelle, tant ces admirables sociétés ont soulagé de misères.Je préfère souligner d’un mot l’extraordifiairc importance qui revient à l'exercice de la charité à l’époque où nous vivons.“C’est qu’il s’agit de l’une de ces vertus de société dont l’objet direct est le prochain et qui s’exercent pour une grande part en matiète.de biens extérieurs.Elles ont pris à tâche d’introduire, dans la mesure du possible, dans la répartition de ces mêmes biens, “une certaine égalité’’, selon le mot de saint Thomas, une harmonie, un adjus-tement convenable, de façon que la vie de société soit plus ordonnée.“Et c’est ici que nous saisit tous l’obligation de faire notre part, obligation morale .évidemment mais incontestable tout de même, et dont l’accomplissement nous permet d’atteindre par l’individu l’ordre social tout entier.“Or c’est précisément le servise dont notre ville de Montréal a le plus pressant besoin.11 y aurait beaucoup à dire sur ce sujet, je le sais.Montréal doit faire face, en matière d'assistance, à des problèmes qui ne se posent pas ailleurs, du moins avec la même intensité.Je crois cependant qu’il n’est pas • hors de propos d’insister un instant sur un aspect qui doit nous préoccuper plus que tout autre.Nous pouvons nous demander si nous avons surveillé la circulation îles idées aussi étroitement que celle des rues, (l’est un fait malheureusement incontestable que dans le monde indigent il y a un état d’esprit, créé pour une part par la propagande communiste, et qui comporte des dangers.Il faut rapprocher le pauvre du riche afin que celui-ci se rende compte combien la misère veut engendrer d’idées fausses.Il goûtera à ce cou tact d’une joie rare: celle de donner.11 y apprendra, par une experience personnelle, extrêmement heureuse, quelle influence peut exercer pour la paix le don de sot “Pour l’amour de Dieu, pour nos pauvres, pour la sécurité île notre ville, donnons largement.(Vest Dieu qui tient les comptes et I! récompense magnifiquement’’.M.Henri Groulx fangs pour marcher vers la yictot te la tête haute, le geste décide, a volonté ferme —et surtout le coeur bataille est rude.Puis- plein ,u> compassion pour la sout-tous, des plus riches aux j france, pour le malheur.U est loi-ibles, entendre l’appel du s|0ï, j0 crois, qui nous exprime cct- “Notre bataille est rude.ie vais sonner du cor, et l'.harlcs l'entendra”, disait jadis, à Roncevaux, le paladin Roland.En ma qualité de président de la campagne que nous inaugurons ce soir, je veux vous dire, à mon tour, que notre siez-vous plus humbles, cor que lance, une fois de plus, au nom des malheureux, la Fédération des Œuvres de Charité Canadiennes-Françaises.Puisse notre S.O.S.pénétrer dans tous les foyers, secouer les apathies, faire tomber l’indifférence, stimuler les courages el décupler les efforts.Plus cette bataille nous apparaît dure, plus nous devons avoir l’am- VIENT DE PARAITRE bition de vaincre, coûte que coûte.La guerre — la véritable — qui se livre présentement sur les champs de bataille européens et qui prolonge ses angoisses et ses inquiétudes jusque chez nous ne saurait, cependant, nous dispenser d’adoucir, dans toute la mesure du possible, les misères et les souffrances accumulées autour de nous, dans cette ville même.Les appels précédents qu’on a pu faire, ces mois derniers, à la générosité de la population ne doivent pas non plus être un obstacle au succès de la campagne actuelle.Comme l’exprime, dans une brièveté lapidaire, la devise que nous avons choisie cette année: il faudra que la charité continue de s’épanouir — quand même *- comme s’il n’y avait pas de guerre et son cortège de privations et de sacrifices.Il faudra que les souscriptions individuelles ou collectives atteignent quand même, d’iei au 17 avril, le montant indispensable à nos oeuvres de charité canadiennes-françaises, si elles veulent être en état de poursuivre leur noble tâche.Je n’ai pas besoin, il me semble, d’appuyer sur la nécessité de nos quelque vingt oeuvres: elles sont des rouages essentiels dans le nié-1 bienfaisante canisme d’une ville aussi populeuse que Montréal.Elles complètent le travail d’assistance que l’Etat ne saurait, en pays démocratiqjue et libre, accomplir seul.De même, je n’insisterai pas sur l’opportunité de grouper toutes ces oeuvres en une Fédération qui remplit envers elles le rôle du coeur Ifumain vis-à-vis des autres organes du corps.La Fédération a déjà fait brillamment ses preuves, d’ailleurs.Elle s’est avérée l’instrument le plus efficace de coordination des efforts, le gage de succès le plus sérieux, la centrale de distribution la plus équitable.Mais la Fédération, laissée à elle-même, ne peut rien faire.Il faut, pour qu’elle accomplisse sa noble mission, que tous répondent avec empressement à l’appql désintéressé qu’elle fait, une seule fois l’an, en faveur de ses oeuvres.Cette réponse de la population, elle doit être unanime, cordiale et souriante, généreuse jusqu’à la limite du possible.J’ajouterai même que cette réponse doit encore être prompte (ou immédiate) — car, comme te dit Rotrou: “On ôte du mérite au bienfait qu’on retarde”.Tenant compte nés circonstances, la Fédération a fixé l’objectif de la présente campagne à un chiffre moins élevé que le produit total de la souscription de 1939.Ceci ne veut pas dire que la bataille ne sera pas rude: elle le sera, je le répète.1! faudra un effor.d’ensemble considérable et soutenu jusqu’à la dernière minute de la campagne.Déjà tous nos collaborateurs, dans les diverses sections, ont fait preuve d’un dévouement, d’une générosité, d'un esprit de discipline que je me plais à louer.L’armée des auxiliaires qui se répandra bientôt dans la ville montre un zèle et une confiance de bon augure.11 faudra que l'enthousiasme des uns et des autres se maintienne sans défaillance jusqu’au bout, si nous voulons réussir.Quant au grand public, son rôle commence.A lui il appartient de gagner “la dernière manche , dans ce tournoi de générosité.Sur lui repose le succès final de la campagne.Ce publie anonyme, partage entre toutes les classes de la société, ne nous décevra pas, j en suis sûr.11 saura faire pleinement son devoir, comme il l'a fait jusqu ici.Nous atteindrons le but en autant que nous aurons la volonté ferme d'y arriver.Nous aurons la victoire, mais à condition que nous voulions cette victoire, que nous croyions à cette victoire.C’est dire que l’optimisme — un optimisme sans forfanterie et plein de prudence-doit être notre mot d’ordre, durani les jours qui vont suivre.11 faut que tous nous serrions nos Puisse cette compassion attendrir tous les coeurs, ouvrir largement toutes les bourses, abattre toutes les difficultés et nous apporter quand même la victoire que nous souhaitons si ardemment! M.Beaudry Leman Lundi prochain s’ouvrira la huitième campagne de souscription de la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises.Ce sera la dernière à laquelle Je me trouverai associé à titre de président de la Fédération.Dès le mois prochain M.Albert Dupuis assumera ces fonctions auxquelles il a été appelé à la dernière assemblée générale de la F' é d é r a t i o n.La population de Montréal a toujours fait preuve, du reste, d’une si profonde compréhension de ce devoir plus efficace.Cette guerre, en nous imposant de nouveaux devoirs, a nécessairement provoqué plusieurs appels d’urgence à la générosité collective et individuelle.Il faudra quand même accueillir avec un coeur aussi largement ouvert ceux et celles qui nous tendront la main, d ici le 17 avril, au nom de nos oeuvres canadiennes-françaises et des mise-res qu’elles soulagent.Comme les organisateurs de la présente campagne le soulignaient judicieusement, il y ( a quelques jours: les oeuvres de i arriéré suo-sistent.malgré la guerre! Et ces ceuvres de l’arrière, elles sont nombreuses et indispensables dans une ville de l’importance de Montreal.En dépit des circonstances qui peuvent paraître d‘favorables, 1 objectif de la campagne 1940 devra, et d’une si grande générosité, que ! de toute nécessité, être atteint, et, c’est avec la plus entière confiance ' si possible dépassé.Il y va du Pres‘ que nous faisons appel non seule- j tige de notre cité.11 y va meme de ment à ses sentiments, mais aussi j l’honneur de nos concitoyens de à son intelligence.S’il est des cas où, selon Pascal, “le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas”, notre F'édération peut sans hésitation s’adresser à la fois au coeur et à la raison.Lorsque la charité doit s’exercer dans un champ d’action aussi vaste qu’une ville de l’importance de Montréal, il est indispensable qu’elle soit bien organisée.Si, dans les villages où tout le mopde se connaît, le devoir de charité est très langue française qui forment la majorité de la population.Nos gen-, de Montréal ont d’ailleurs une reputation de générosité légendaire, réputation qu’ils se doivent de soutenir s’ils veulent honorer les nobles fondateurs que nous nous proposons de glorifier avec éclat en Pour nous Montréalais de 1940, qui sommes les continuateurs de l’oeuvre civilisatrice entreprise dans la colonie naissante il y a tan- simplifié, il en va tout autrement ; tôt trois siècles, notis ne saurions dans les grandes agglomérations.] nous inspirer d’exemples plus Notre Fédération a, d’année en an- | hauts, plus stimulateurs que ceux née, accumulé de l’expérience, j d’un Jérôme LeRoyer de la Dauyer-perfecüonné son organisation et i sière, ou encore, de celle qu on formé des auxiliaires dont le nom- avait surnommée “la bienfaitrice in- connue” de Montréal, Mme de Bullion., , Ces grandes âmes genereuses qui, des toutes premières, implantèrent dans notre ville l’esprit de charité, ont voulu que, dès son berceau, la colonie fondée par Maisonneuve s’occupât de soulager et d’instruire ses malades, de consoler ses infirmes et ses indigents.Files semblent nous faire, au début de cette campagne, un appel mystérieux auquel nous ne saurions, sans déchoir, nous montrer insensibles.Les évangélisateucs, les colonisateurs et autres bienfaiteurs de Ville-Marie avaient à lutter contre , , ., .• - ii des obstacles qui, humainement partie la bienfaisance, puisqu elle , , paraissa|ent insurmontables, fournit aux personnes chantables | les plus sûres garanties que leurs bre augmente au fur et à mesure que s’étend le rayon de son activité L’organisation que la Fédération a mise au point présente trois avantages principaux.D’abord, elle permet à la Fédération de recueillir en une semaine les fonds qui alimenteront pendant toute une année les oeuvres affiliées.Elle prévient ainsi les innombrables collectes que ces oeuvres seraient obligées de faire si elles devaient prélever, pour ainsi dire, au jour le jour, les ressources dont elles ont besoin.Ensuite, elle protège le public contre la fraude qui se pratique trop souvent sous le couvert bienfaisance, puisqu'elle indispensable au succès strictement financier de la campagne, mais il est nécessaire au soutien moral des autres classes oe la société.Celles-ci verront, dans l’exemple des riches, le stimulant !e plus efficace à leur propre générosité., 11 me semble inutile d’insister, parce que j’ai la conviction que nos concitoyens aisés comprennent leur devoir, qu’ils acceptent leurs responsabilités et qu’ils feront encore plus, si possible, cette annee qu’ils ne l’ont fait lors des campagnes précédentes.Ils prouveront ainsi qu’en plus de la fortune matérielle et passagère, ils possedem une richesse beaucoup plus précieuse et durable, celle qu' est enfouie au fond d’un coeur noble, fait de compassion et d’amour pour le prochain.M.Cyril James (Traduction de l'anglais).H y a quelques jours, je parcourais un livre décrivant le travail accompli par la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-Françaises.Certains des chiffres qui y apparaissent m’ont retenu et m’ont fait réfléchir sérieusement sur le travail accompli par cette Federation.En 1939—et c’est là seulement un petit aspect de son travai’ — la F'édération a donné assistance à 103,221 personnes.Par le canal de ses oeuvres affiliées, 117,349 enfants ont reçu un examen médical.Maintenant, si vous considérez les nopulations des villes de Québec, de Verdun et d’Outremont, vous avez à peu près l’équivalent des deux chiffres que je viens de mentionner.Et si la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes - Françaises n’était venue en aide à ces adultes et à ces enfants, qui l’aurait fait?On sc demande parfois si nous apprécions réellement quelle somme de traavil cela signifie, quel confort apporte une telle organisation à ceux qui, sans qu’il y ait de leur faute, doivent dépendre des diverses oeuvres de la Fédération.Mais le travail accompli par celle-ci n’est pas possible sans les souscriptions du public.Fit J’on peut se demander aussi quel serait notre propre sentiment si, soudainement, par suite de revers du sort, nous en étions réduits à la pénurie, à la dépendance des autres?Vers qui nous tournerions-nous, à l’heure du besoin?La maine prochaine.Et parce que nous avons bien essayé de le cacher aux messieurs, suivantes; 1.Uapport des délégué* au congrès- 2.Comité d’action nationale: voir à L u s i 1 orSanlsatlo“ !a Journée de la Saint-1 — nous sommes le sexe pratique — ; natfonaVdes^'en'fants^aM ta^amïïïe'et0?pensez aussi que ce n’est pas, après , tout, dans un tonneau sans fond \ J' que nous vous demandons de ver- dans les paroisses; q ser votre aumône.La charité au vieillard n’est peut-être qu’une simple oeuvre de miséricorde, mais la charité à l’enfant assure sûrement à la génération qui nous suivra une société plus saine où moins de monde aura besoin de secours.Un grand philosophe a dit que le patriotisme n’est qu’un égoïseme intelligent.Il en est un peu de même de ce que nous appelons la charité.Une main tendue à temps aujour-d’hui veut dire une épave de moins à recueillir demain.La crèche suffisamment ajipuyée, la fillette ou le garçon suffisament protégé, veut dire un criminel de moins dans la société, un malade de moins dans nos hôpitaux.Quelque fortuné que vous soyez, la misère à vos portes menace votre sécurité.Nos taxes, nos déséquilibres d’aujourd’hui sont le résultat de nos égoïsmes d’hier.Nous sommes les gardiens de notre frères parce que.entre autres raisons, notre propre bien en dépend.Quand vos coeurs auront fini de parler, jnesdames, laissez parler vos têt^ et donnez aujourd’hui pour laisser à vos enfants un héritage meilleur que le nôtre.Je sais que les temps sont durs, mais les temps durs sont le défi que la vie offre à la charité.Relevons-le.Quand nos auxiliaires passeront chez vous, mesdames, mesdemoiselles, donnez-leur, je vous prie, dans la pleine mesure et un peu plus de vos moyens.Donnez votre chapeau neuf pour qu’un enfant n’ait pas faim: votre voyage, pour qu’un jeune tuberculeux soit guéri; votre visite au cinéma en échange d’une visite de médecin à une mère malade.Voici notre demande, mesdames.le 17 avril nous donnera votre réponse.Comme Canadienne française, je n’en ai pas peur! te penser."La compassion est une des plus précieuses facultés de l’âme humaine.En s’upltoyan» s»1 les souffrances d un p'tic visant, l’homme s'oublie lui-meme et prend lu situation du malheur.1 ai ?e sentiment, il se lustrait à son propre isolement et acquiert a possibilité d’unir son existence a celle des autres êtres vivants.“Le grain de sénevé ?»» 3 PAR S.E.LE CARDINAL VILLENEUVE Dam la collection du Troisième Centenaire, “Le grain de sénevé", par S, E.W cardinal Villeneuve, suivi d’un article de S.E.Mgr CautNer et d'un autre de VL Georges Pelletier.4 Prix; 10 tcus l’exemplaire, $1 la douxaine; $7.00 le cent, plus les trais de sert.Dans la mime collection, et aux mêmes prix: “LES ORIGINES DI VILLE-MARIE".per M.l’abbé Croulx.On peut commander ensemble les deux brochures, et bénéficier des réductions pour quantités.Toutes les commandes i l’unité et i la douxaine sont rigoureusement paya-Met d’avance.S’adresser au Service de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-j J, M Allaire, qui parlera de la «alu-uitè des établissements scolaires; celui lu mardi, 9 avril, sera le Dr Zéphlrtn Du-mls, sujet: Comment procéder pour éta-llir une unité sanitaire.Les travaux se poursuivront Jusqu'en lutllet.L'Orchestre de Montréal L'Orchestre de Montréal, sous la dlrec-on de Douglas Clarke, exécutera des i uvres de Bach, Grainger, Slnigaglta et I Haydn pour l'auditoire de Radio-Canada la mardi.# avril, à 10 h.du soir.Douglas Clarke a choisi les pièces sul- Sleepers Wake, un prélude de Bach arrangé pour orchestre par Granville Batt-tock.Cette oeuvre, qui fait partie du célèbre groupe Schiuber, fut composée pour l'orgue alors que Bach était chantre a ^f^a) My Robin Is to the Greenwood Gone.Celle-ci fut inspirée des vieux aire anglais de Wiliam Cbappell et composée par Grainger pour flûtes, cors anglais et ! cordes., * b) Mock Morris, un groupe de danses que Grainger publia sous le titre Pot- ; pourri de musique de chambre vers 1912.3 — Danse pièmontaiae, par Leone SI- ; nigaglia Ce compositeur s'inspira des chansons et des dan-ies du folklore ple-montais pour ses symphonies.g __ La Symphonie no 2 en si bémol, de Haydn.C'est l une des douze symphonies que Haydn composa lors de ses fameuses visites à Londres, vers 1790.Cette symphonie résume tout le génie de Haydn.Sommaire LUNDI, t AVRIL CBF — 329.7 mètres — #10 kilocycles 4.00 Fémina, sous la direction de Mme Pierre Casgrain.4.30 Récital de chant.4.45 Chansonnettes.___ 5 00 L’orchestre de Reggie Child.NBC.5 15 Version française des nouvelles.BBC 5.35 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musical.6.00 Les plus beaux disques.6.25 La chronique sportive Chiclets.6.30 Radio-Journal.6 45 Les Cltroulllard.sketch.7.00 La Pension Veîder, sketch.7.15 The Music Makers.7.30 Le qugrt-d'heure de la bonne chanson, avec Albert Viau, baryton, et François Brunet, ténor.7.45 Un homme et son péché, adaptation radiophonique du roman de M, Claude-Henri Grignon.8.00 S, V P ' 8.30 Arabesque, avec Violette Dellsle, soprano; orchestre sous la direction d’Hervé Baillargeon.9.00 Au restaurant d'en face, sketch.9.30 L’orchestre de Morton Gould.MBS.10.00 Contented Hour, avec solistes et orchestre sous la direction de Josef Pasternak, NBC.10 30 Quelques problèmes scientifiques d'actualité”, causerie de M.Louis Bourgoln.10.45 Orch.Lapp.11.00 Radio-journal et chronique sportive.11.20 Orchestre, NBC.11 30 Orchestre, NBC.12 00 Fin des émissions.CBM — 286 mètres — #60 kilocycles 4.00 Backstage Wife, sketch.4.15 Indian Calls.Causerie de Mlle Marjorie White, 4.30 Vic and Sade, sketch.4.45 Nouvelles de la BBC.5.15 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et intermède.5.30 Les chansons de Simone.5.45 La Bourse., 6 00 Miniature musicale, relais Winnipeg.6.25 La chronique sportive Chiclets, 6.30 Radio-Journal, en anglais.6 45 Version anglaise de Fémina.sous la direction de Mme Pierre Casgrain.7.00 Between ourselves, causerie de M.R.-B.Farrell.7.15 The Music Makers.7.45 The Economik Front.Causerie de R.A.McEachern.8.00 Harry Culley et Claudette.8 30 The Voice of Firestone, avec Margaret Speaks.Orch.Wallenstein.9.00 Quentin McLean, organiste.9.30 With the Troops In England, repor- 10.00 LaStdeml-heure Carnation, Opal Craven chanteuse, le chomr Continental et l'orchestre de Josef Pasternak NBC.10 30 Migration of Blue Geese.Conférenciers: MM.Dewey Soper et B.W, Cartwright.10.45 Orch.Ijapp.11.00 Radio-journal, en anglais.11.15 Récital de violon.11.30 Songs of Empire.12.00 Fin des émissions.CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycles 4.55 Sommaire des émissions.5.00 L'heure.Rendez-vous musical.5.30 Radio spécial.6.00 L'heure et Meli-melo.6.15 Radio-Journal.6.25 Sommaire.6.30 Musique sur demande.6.45 Radlo-annualre.7.30 Commentateur sportif.7.45 Mon oncle.8.00 Les aventures de Blanchard.8.30 La pluie d'argent.9.00 Les débonnaires.9.30 (Studio.’0no i e Quatuor Vénus.11.00 Heure.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle* 4.00 Institut de musique Curtis, CBS.4.15 Les événements sociaux.4.30 Sérénade tzigane.5.00 L’heure du thé.5.15 Mélodies rythmées.5.30 La rue principale.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 CKAC ce soir.6.05 Chansonnettes.6.15 Bécassine.6.30 La famille Gauthier.6.40 Causerie sur l'immeuble.6.45 Les nouvelles de chez nous.7.00 Amos'n Andy.7.15 Light up and listen club.7.30 Nazal re et Barnabé 7.45 Le don Juan de la chanson.8.00 Tune up time.8.30 Questionnaire de deux villes.9.00 Radlo-théàtre.de Hollywood.10.00 Lanny Ross, ténor.10.15 Le restaurant Alouette.10.30 Le Journal parlé.10 45 Orchestre dé concert Columbia, CBS.11.00 Allô! Allô! Les sports! 11.10 Mélodies d'orgue.11.15 Orchestres.1.00 Bulletin d’informations.CFCF — 49.96 mètres — 6005 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 4,55 Musique.6 15 Nouvelles-éclairs.7.00 Musique.7.15 Imperial Tobacco Co.7 55 Stories behind the news.8.15 Revue du théâtre.9.30 Orch.municipal de Rochester, NBC.11.00 Nouvelles.11.10 Dernières nouvelles 'Molson.1.00 Nouvelles.MARDI, 9 AVRIL CBF — 329.7 mètres — 910 kilocycles 8.00 Radio-journal, 8.15 Chansonnettes.8.30 Vocal Vogues, NBC 8.45 Quinze-minutes avec.9.00 Intermède musical.> 9 05 Happv Jack, chanteur.NBC.9.15 Madame est servie 9.30 Les chansons que vous aimez 1000 Vio de famille.Sketch.10.15 Courrier-confidences.10 30 Quelles nouvelles.10 45 Matinée musicale.11.00 Voulez-vous savoir?madame.11.15 Heure symphonique.12.00 Le Réveil rural Causerie.12.15 Phll Brlto.chanteur.12.30 Radio-Journal.100 Orch.Bernie.* 1.15 Programme musical.I 38 Orch.Spilalny.2.00 Chansons françaises^ 2.15 La Rue principale.Sketch.2.30 Concert de la United States Army Band NBC.3.00 Album Red "eal.3 45 Causerie sur l’hygiène 4.09 Fémina.sous la dir.de Mme Pierre Casgrain 4.30 Récital de chant.4.45 Intermède musical 5 00 Chansonnettes françaises 5.15 Version française de» nou.eliea de la BBC.5.35 La chronique parlée sur lee progiamines de la soirée.5 45 La bourse de Montréal 6 00 Concert, relais de Mexico.6.15 Les plus beaux disque».6.25 Chronique sportive 6.30 Radio-Journal.6.45 Les Citrouqiard.7.00 La Perusion Welder.7.15 Les Aventures de Robin Hood.7.30 Jules Jacob, ténor.7.45 A travers la littérature angio-américaine.Causerie de M.Pierre Daviault.100 les planistes Snyder et Ross.8 30 Concertos de Mozart.9 00 Sur les ailes de la mélodie.9.30 Ici l'on chante.10 00 Orch.du Montreal Orchestra.II 00 Radio-journal.11.20 Orch.de danse.Cb.M — 286 mitres — 1058 kilocycles 8.00 Radio-Journal en anglais.8.15 Do you remember?NBC.Tfois-Kivières St Mourice Les libéraux n auront pas de candidat ofFiciel contre M.Gariépy Me Jean Marie Bureau explique pourquoi — "L* comté a intérêt à envoyer a Ottawa un député ami du gouvernement" — La candidature libérale de M.Ryan — Pas de candidat conservateur 8.30 Marches en musique.Toronto.9.00 Intermède musical.9.05 Happy Jack, chanteur NBC.9.15 The Band goes to town.Irving Miller et son orch.Soliste, Dorothy Rochelle chanteuse.NBC.9.30 Trio vocal.9 45 Edward McHugh, chanteur, NBC.10 00 The Man I Married.Sketch.10.15 Cordes mélodiques.10.30 Orch.de danse.10.45 Concert, sous la dir.de Metcalf.11.00 Concert.11.15 The Road of Life.Sketch, NBC.11.30 Musique symphonique.12.00 Winston Currie, baryton, 12.15 Radio-Journal.12.30 La ferme et scs produit».12.59 Signal-horaire de l'Observatoire d'Ottawa.1.00 Réunion du Rotary Club.2.00 Orch.Palmer House.2.15 Songs for you.2.30 Récital de piano, par Naoml Yanova.3.30 The Story ot Mary Marlin.Sxetca NBC.3.15 Ma Perklna.Sketch.NBC.3.30 Pepper Young’s Family.NBC.3.45 The Guiding Light.Sketch, to.4.00 Backstage Wife.Sketch.4.15 It's Smart to Budget.Causerie de Mlle Mildred Goodeve.4 30 Récital de chant.4.45 Nouvelles de la BBC.5.15 Chronique sur les programmes de la soirée, en anglais.5.30 Yours foi a song.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Concert, relais de Mexico.6.15 Interrr.ede musical.6.25 Chronique Chiclets.6.30 Radio-journal en anglais.6.45 Luclo Agostini et son ensemble.7.00 Concert, relais de Halifax.7.30 Jules Jacob, ténor.7.45 Community' Clinic.Causerie.8.00 Les planistes Snyder et Ross.8.30 The Family Man.Sketch.9.00 Sur les ailes de l’harmonie.9.30 Fibber McGee et Molly, avec Billy Mills et son orch.10.00 Le Montreal Orchestra, sous la dlr.de Douglas Clarke.11.00 Radio-journal, en anglais, 11.15 Récital de violon.11.30 Orch.de danse.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 7.15 Réveil de la bonne humeur, 7.45 Pot-pourrt matinal.8.00 Gazette matinale.8.05 Variétés métropolitaine».8.30 Déjeuner musical, 8.45 Voisinons, 9 30 Nouvelles.9.45 Smiling Jack et Todd Russeii.10.00 Comptoir d’échanges, 10.15 Capsules mélodiques.10.30 L'heure récréative 10.45 Grande Soeur.11.00 Albert Séguin, pianiste.11.15 Stars of the week ana voice of Memory.11.30 Big Sister.11.45 Life and love of Dr Susan.12.00 Allons, c'est parisien I 12.15 Coquetel musical.12.30 La parade du midi.12.45 Discutons d’alimentation.12,50 Variétés Internationales.1.15 Nouvelles.1.25 Moment musical.1.30 Sous les tropiques.2.00 La bourse, 2.30 Mélodies rythmées.2 45 Valses.3.00 Sons of the pioneers.3.15 Quatuor Golden Gate.3.30 Nouvelles 3.35 Manhattan Minuet.3.45 Richard Maxwell, ténor.4.0J Mélodies.4.15 Evénements sociaux.4.30 Neuvaine à saint Antoine .4.45 Symphonette.5 00 Heure du thé.5.15 Pierre et Pierrette.5.30 La Rue Principal».4.45 Madeleine et Pierre.6 00 CKAC ce soir.6.05 Chansonnettes.8.15 Ovlin Les are et scs boute-en-traie 6.30 La famille Gauthier.6.40 Intermède musical.6.45 Les nouvelles de chez nous.7.00 Amos’N Andy.7.15 Light Up & Listen Club.7.30 Nazslro et Barnabé.7.45 Club sportif.8 00 Big Town.8.30 The family man.9.00 En fumant dan» le vlvoii 9.30 Les amours de Ti-Jos.10.00 Qui gagne?10.30 Le Journal parlé.10.45 Four clubmen.11.00 Allô, allô, les «port»! 11.10 Mélodies à l’orgue.• 11.15 Orchestres.1.00 Bulletin d'information».CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles ~ 49-96 mètres — 6005 kilocycles 12.00 Nouvelles.12.20 Musique.1.00 Nouvelles.2.30 Fanfare de l'armée américaine, NBC 4.00 Matinee-Club, NBC.4.55 Musique.615 Nouvelles-éclair».7.00 Musique.7.15 Imperial Tobacco.7.55 National Breweries.10.00 Musique de Shield, NBC.“ Ç® Dernières nouvelles Molson, 1.00 Nouvelles CHLP - 266 mètres — 1120 kilocycles 8.15 faommatre, température, cnan.îons françaises.8.30 Révelllc-matln musical.9.00 Vos refrains préférés.9.20 Nouvelles.9.30 Orch.Gibbons.9.45 Extraits d'opéras, 10.00 Chansonnettes.10.30 Chansonnettes.10.45 Orch.Betancourt.11.00 Orch.Garwood.11.15 Orch.de Marjannc.11.30 Guitare.11.45 Orch.Raymonde.12.00 L'heure féminine 1.00 Radlo-lournal 1.05 L'heure féminine.2.00 L'heure.2.00 Concert Master».Les Trois-Rivières, 8.(D.N'.C.) -~ Le parti libéral n'aura pas de candidat officiel à l'élection du 2'J avril, où les électeurs auront à sc prononcer entre deux libéraux, M.Wilfrid Gariépy, député sortant de charge, et M.Robert Ryan, directeur des finances de la cité et anciens échevin.Me Jean-Marie Bureau, c.r., qui organisa la campagne de feu M.Willie Poisson, jadis candidat libéral officiel du parti jusqu’à la veille du 20 mars, nous a remis hier soir une déclaration dans laquelle il explique l’absence de candidat libéral officiel à la prochaine élection.Il termine en disant de façon presque explicite aux électeurs libéraux pour qui ils doivent donner leur vote.De toutes façons, il semblé bien évident que la lulte se fera enlre deux libéraux seulement.Iais conservateurs n’ont pas voulu faire de declarations sur leur attitude, mais il est entendu que Me Léon Méthot, c.r.ne sera pas candidat et qu’il n’y' aura pas de candidat conservateur.Du côté libéral, M.Gariépy est jusqu’ici le seul a avoir déposé son bulletin.Il l’a fait il y a déjà plusieurs jours.M.Robert Ryan ne l’a pas encore fait, mais on croit qu’il remplira cette formalite au cours de la matinée.11 semble assuré que M.Ryan sera candidat, à moinse d’une forte surprise, et qu’il y< aura lutte pour la possession du siège électoral des Trois-Rivières.La campagne électorale s’annonce cependant devoir être de courte durée.Les deux candidats ne feraient que de rares assemblées dans notre ville et M.Gariépy s’adressera surtout aux électeurs au moyen de la radio.Le texte de la déclaration de M.Bureau Les Trois-Rivières, 8.(ü.Voici le texte de let déclaratif nous a remise fl.Jean-Marie B “Lors de l’élection génen 26 mars, j’ai accepté la dure ri^poii-sabililé d’orSaniser la campagne du candidat libéral officiel Willic Poisson.Cela m’a fourni l'occasion d’etre* constamment en relations avec les chefs du parti et I’organisa-lion centrale à Montréal.“Depuis la moii de M.Poissott, je n'ai pas cessé d'être à la «Jispoiû-lion des chefs et de l'organisatiob centrale pour tout cc qui concernait l’intérêt du parti.J'ai suivi au jour le jour les directives qui m’étaient données.“A la veille de l'élection partielle, il me reste à donner certaines explications.“Mes chefs ont décidé de ne pas à Ottawa un député, ami du gouver- eux.Le cacaoyer çst planté à des nenieul.intervalles réguliers tout comme “Je veux remercier encore une dans un verger, et sa taille est à fois tous ceux qui se sont dévoués j peu prés celle d’un pommier, at- au cot avons Willie de cei I leur s D Poisson ;x-là comptent sur iuvenir.” s tie la campagne que nous , teignant un développement normal ùte en faveur de noire ami '¦ d’environ vingt pieds de hauteur et Oue tous et chacun jjc commençant à porter des fruits que vers sa quatrième ou cinquième année.L’écorce est d’un gris ruugcâlre et parfaitement lisse au début de la croissance, mais à mesure que l’arbre se développe, on voit apparaître de petites tubercules d’où Majorité de M.Dubois 580 Le s 1 roi s-Rivicres, 8.— La majorité officielle de M.Lucien Dubois, député réélu dans Nicolet-Yamaska j—-.-.- -, ._______ j.„ , li lection du 20 mars dernier, est d,"" de 580 voix a la suite du recompta-1 ge des votes opéré, samedi après-] midi, à l’hôtel de ville, par VI.Geor-I ges Lemaire, officier rapporteur du j comté.M.Lucien Dubois a obtenu 7,415 votes, tandis que son plus dangereux adversaire, le docteur Moras Manseau.candidat libéral officiel en recevait 0,865.Les deux candidats conservateurs, MM.Henri Belcourt et Léo ('ôté, obtinrent respective rose pâle et des fleurs jaunes.Plus tard ces fleurs se changent en de bizarres petits objets, semblables à de minuscules concombres, d’un volume trois fois plus considérable que celui d’un oeuf ordinaire, lorsqu'ils atteignent leur maturité.Ces gousses poussent directement sur les branches maîtresses et sur Je tronc de l’arbre, même à proxi- ________ mité «le la surface du sol, l ompor- désigner de eandidat officiel «lu , t Léo (iété/obtinrent respective-j tant en leur intérieur une substan- parti dans celle élection partielle.n;en, j(U; 205 votes, tous deux ce pulpeuse mince et gluante, ou Pour ce qui me concerne, ceci ne ,H.r(iant leur dépôt, ! sont logées les fèves de cacao, eut s’interpréter en aucune façon i u v L.u exactcmnt 14,1121 votes ! Que ccs gousses soient rouges ou 2.30 Hit Review.3.00 Poèmes symphonique».4.15 Just about time.4.55 Sommaire, température.5.00 L'heure précise 5.00 Rendez-vous musical.5.30 Radio-spécial.6.00 L'heure précise et msU-mHO.6.15 Radlo-lournal.8 30 L'heure précis».6 30 Musique sur demande.6 45 Radio-annuaire 7 30 Roger Faquin et ses mélodies.7.45 Coeur d'enlant.8.00 Orch.B 15 Le Quintette Windsor.8 30 lais bacheliers de la musique.9.00 Les drames de la vie.9 30 Concert masters., 10 00 Orch.\ 11.00 Heure.12.45 Chansonnettes française» 12.59 Signal-horaire de l'O! tawa.'bservatr.lre d'Ot- Pa ris-Mondial Puissance' 100 Kw.Longueur d'onde*: 25 mètre» 80; 23 mètre» 24' 30 mètres 99.Tous les Jour» de 17 h.30 â 18 h„ Greenwich »olt 12 h ~ o normale de l'Est, Information» et ravue de la presse EURE normale DE L'EST 4.03 A 8.15 p.m.SIS A 830 p.m.4.30 A 8 45 p.m.1.45 A 9.00 p.m.«00 A 9.15 p.m.1.30 A 10.45 p.m.0.45 A 11.30 p.m.1.30 A 11.45 p.m.1 45 à 12.00 p.m 2.00 a 12 15 a m.2.15 A 12.30 a.m.9.15 & 10.30 p.m 9.15 fc 10.30 p.m.PROGRAMMES Informateons en anglala Chronique Revue d» presse en irançal» Sol la te Information» en espagnol Actualité» et reportage Musique d» chambre Information» en anglais Information» en espagnol Actualité», reportages Information* en anglais (Lundi) concert symphonique (Mardi) Err.is»ion dramatique en anglais (Mercredi) Evocation radiophonique (Jeudi) Radio-reportage, musique légéta (Vendredi) Emission lyrique (Samedi) Evocation radiophonique (Dimanche) Emission dramatique en français av»c présentation en anglais.* * * press» en français HEURE DK GREENWICH 1 03 a 1.15 a.m.1.15 A 1.30 a.m.1.30 A 1.45 a.m.1.45 A 2.00 a.m.2.00 A 2.15 a.m.3.30 A 3.45 a.m 3.45 A 4.30 a.m.4.30 A 4 45 a.m.4.45 à 5.00 a.m.5.00 A S’i a.m.5.15 A 5.30 a.m.2.15 A 3.30 a.m.2.13 A 3.30 am."La Vie qui passe" Le Dr Adrien Piouffe est Tauten r du sketch Encore une quêle que le posle CKAC relaiera cc soir à 10 h.45, avec le concours de M.Edgar Goulet, réalisateui, et des élèves de Mme Jean-Louis Audet: Mlles Yolande Doucet (Mme Toul-moude), Madeleine Millier (Mme Frivolité), Adrienne Samuct (Mlle Jeunesse), Lucille Mouette (Mme Conscience), .Jeanne Ploulfc (Mlle Alnpagc.C’est grâce à la contribution bénévole des personnes ci-haut nommées, du poste CKAC et de son personnel que l’émission “La Vie qui passe” vous revient, en ce premier jour de campagne, vous rappeler que les pauvres de chez nous atten- cominc une approbation de la «;»-j (rCn régi s! rés duqs le comté moins duite tenue par le candidat (.arn py,(*jt,s iiU|ictjns rejetés.Si Ton tient soit en Chambre a Ottawa, soit dans comple (,uc les listes électorales ses attaques contre les chefs, soit au ; comportaient 21.400 noms, c’est une cours de la dernière campagne.proportion «le 70 pour 100 des vo- “A mon sens, 1 avis donne par M.i tcu,s qui se sont rendus aux poils.Krnest Lapointe au sujet des candi-1 -— dais indépendants qu'il a désignés comme des adversaires du gouvernement King-Lapointc, au cours de la dernière campagne, ne doit [ pas être oublié.“Lors de l’élection générale, malgré les perspectives les meilleures et j les plus grands espoirs, nos chefs se devaient à eux-mêmes et devaient au parti de demander aux libéraux de chacun des comtés d’éiire des députés libéraux absolument loyaUTÎ.Afin de s’assurer l’appui d’une majorité des députés de celle catégorie, ils ont désigné des candidats officiels auxquels ils avaient confiance.“Le résultat do l’élection générale a été plus que favorable au gouvernement liberal.La majorité de celui-ci est écrasante.“Les circonstances ont donc changé en ce qui concerne nos chefs.11 ne s’agit plus pour eux de prendre les moyens de s’assurer une majorité composée de loyaux parti sans.Cela les dispense donc de l’obligation «le désigner un candidat officiel du parti dans la présente élection.“A cause de cette absence d’indication officielle, les électeurs du comté des Trois Rivières r’en trouvent pas moins la voie à suivre.Au moment où je fais cette déclaration, M.Robert Ryan a décidé de se porter candidat contre l’adversaire du candidat officiel Willie Poisson.M.Ryan fait la lutte à M.Gariépy, qui, comme candidat indépendant, lut un adversaire du cou-verneinnet King-Lapointe.Les électeurs n’oublient certainement pas l'attitude de M.Gariépy et son status comme candidat indépendant, adversaire du gouvernement.“On mentionne d’autres candidatures possibles de libéraux loyaux et fidèles au gouvernement.“Le gouvernemeent est revenu au pouvoir.La ville, le comté, chacun des électeurs ont intérêt à envoyer La Chambre de commerce des Jeunes à la "Fry Cadbury Co." On nous écrit: Tue fois encore le comité des visites industrielles de la Chambre de cçmmerce «les jeunes de Montréal a fait un pas nouveau au chapitre de la vulgarisation des connaissances industrielles et commerciales.F.u effet, mardi dernier, il offrait à plus de 175 de ses membres, Toc-easion d’etre m/us par les autorités de la Fry Cadbury Co.dans le magnifique Fry Hall de la rue Delori-micr.Leurs hôtes, M.P.-B.Wregg, directeur-gérant, et M.J.Gvvyn, directeur des ventes de la compagnie, n’avaient rien ménage soit en accueil, soit en courtoisie, et c’est ainsi que M.G.LeDroit était des plus à Taise pour offrir au nom de la Chambre ses remerciements les plus sincères et à la fois les plus empressés.Fn marge des quelques notes recueillies au cours de cette visite, les plus intéressantes sont ccljes relatives aux origines de la Fry.Cadbury Co., puis de l’industrie du cacao proprement dite.La compagnie F’ry Cadbury doit sa naissance à deux entreprises anglaises, autrefois distinctes de capital et de nom, celle de la Fry fondée en 1728 et de la Cadbury, en 1851.Ce n’est que quelques années plus tard que celles-ci s'identifièrent sous une même étiquette, pour continuer ensemble leur labeur dans l'industrie du cacao.Le cacao s’obtient du fruit du cacaoyer, arbre natif des Tropiques, croissant dans des plantations qui, pour la plupart, appartiennent à des indigènes et sont cultivées par vertes, pourvu que leur épiderme commence à se teinter de jaune, on doit en déduire qu’elles sont mûres pour la cueillette; elles sont alors soulagées «le leurs liens à Taidt d’un coutelas spécial, puis décortiquées; les fèves qui en sont retirées sont alors recouvertes de larges feuilles de bananier pour une période de cinq jours environ, puis exposées au soleil, séchées, emballées et expédiées vers les différents ports du inonde.C’est alors que l’industrie s’en empare en portant ecs fèves au four pour y être rôties.Le rôtissage est la partie la plus importante du processus, puisqu’il déterminera en définitive la délicate saveur des fèves.Après que celles-ci ont été refroidies elles sont broyées et Ta-mande prend maintenant le chemin du moulin où elle est moulue entre «le larges pierres à révolution circulaire.Le moulage produit de la chaleur qui, en faisant fondre le beurre de cacao, forme une pâte épaisse connue sous le nom de “niasse”.Celle-ci sera donc compressée par d’énormes pilons, et la masse «le beurre de cacao chaud, apparaissant sous une forme fluide et ambrée, coulera et laissera dans le pressoir un gâteau de cacao très dur.Suivant les composés de lait ou de sucre qu’on lui adjoindra, oir obtiendra en définitive du chocq- lat- t Cours sur ta Bib’rë Cours public «le Bible par le R.P.Gon-zalve Poulin, o.l.nv, suivi de discussion, ce noir à 8 h.15, à la salle Salnt-Franool», 2000 ouesi, rue Dorchester, Entrée llbr».L'histoire naturelle La prochaine réunion de la Société canadienne d’HUitolre Naturelle aura lieu le mardi.9 avril, à 8 h.15 du soir, à la salle Léon-Frovancher, dans l’immeuble du Jardin BotanUjus de Montréal.Le docteur Armand FRAPP1ER.du Département do Bactériologie do TUniver-slté de Montréal.lera une causerie sur "Le rôle des microbes dans la nature”, (Avec projections).Quand Même! Le monde est dans la guerre, le déséquilibre et le désordre.Mais les enseignements de l’Évangile subsistent QUAND MÊME t Malgré le scandale d’une chrétienté divisée,, < Aimez-vons les uns les autres » reste la loi QUAND MÉMIt ! On a besoin d'argent imur cent initiatives profanes.Mais le devoir de la charité s’impose QUAND MÊME t < Il y aura toujours des pauvres parmi vous » ; Quoi qu’il advienne, il faut les secourir QUAND MÊME 1 Votre budget, dites-vous, est obéré?Les pa livres doivent passer les premiers QUAND MÊME ! L’or se dépense par cent millions ; L'indigent a faim et froid QUAND MÊME ! L’État fait son possible pour parer au malaise social ; Mais la misère individuelle continue de sévir QUAND MÊME t L’infortune vous demande une part de votre superflu ; Faites la part ample et joyeuse QUAND MÊME î t’ette année, Ton vous sollicitera presque sans répit ; Les pauvres seront les moins exigeants QUAND MÊME • Var la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises demande une fois pour toutes votre aumône globale.Les besoins sont plus grands ; donnez davantage QUAND MÊME t HUITIEME APPEL du S au 17 avril Vous pouvez fixer vous-méme le mode de paiement de votre souscription.m.de eut votre réponse.LONGUEURS D’ONDES Mètre» Klloc.•!P , HM K AO FCP :PCX l'HLI* CNHO CRC3 C1KCV WABC .?!?•?WKAF V.!£ 329.1 296.411.500.48.1)8 286 465, 200.222.HQÏ 4M.3 394.5 3794 910 960 719 600 >1005 1120 145 1300 '310 :60 160 760 790 POSTES DE RADIO-CANADA RESEAU DU QUEBEC Mutual Broadcasting b intern (MBS) C., 10ai 93 6% 4% 71* 28 14 V, 12 11% 16% 15 34% 23% 14% 13% 12S 100 167 165 10% 9% 3 ï% 5’7 5% 16% 16 7 6% S% 7% 21% 20% 14% 14% 37 35 3 2% 8 74* 8 7% 43% 42% 25% 24% 38% 38% 21% 21 125 123 15% 15% 8% 7% 87 86% 9% 8r'i 5% 4% 13% .3 10% 10% 96% 95 8 6*4 5% 4‘r 8% 7% 29% 27% 14% 14% ciôt.111-.I Howard Smith IS*, Imp.OH , .24imp.Tobacco .14 Im Nickel .100 i Int.Pete .165 I| 39' 39 “’ll 26% 68 .18% 23»J 25'fl «’¦ 7’.Republic Steel .23'.T>-1___ ' - » Sears Roebuck Socony Vacuum Southern Pacific Stan.Oil of Cal.83 32% 14% 2V Stan.CXI of Ind .23% .47% General Electric .39% General Foods .47’, General Motors .55% Goodrich .20% Goodyear .24% Hudson Bay .21% Steamships privilégié ont avancé, si Montreal Power, Bathurst, Imperial Oil et C.P.R.ont fléchi.* * * Sur le Curb, les actions industrielles étaient généralement fermes tandis qua las actions minières étaient quelque peu à la hausse.Si Vickers, Ford "À", Robert Mitchell et East Malartic ont légèrement fléchi, Aluminium ef Royalite ont .„ avance d un point, tandis que B.A.Amt Field .Oil, Falconbridge, Nickel, Bidgood, I ^0yHuronlan Malartic Goldfields, Siscoe, Okalta, Anglo-Canadian et Home Oil ont quelque peu avancé.Stan.Oil of N.J.Studebaker .87% j Union Carbide .188% 187», 187% ' Union Pacific .156'- 155% 153% United Aircraft .47 47%' United Air Lines .39% 39% U.S.Gypsum 47% 47% U.S.Indus.Alcoh.55% 55% U.S.Rubber .20 20% U.S, Rubber priv.24% 24% U.S.Steel .21% 21% U.S.Steel prtv A .43% 12% 84% 97% 43% 22% 86 25% 37% 116 68% 17% 23'-.25% 8% 7% 42% 34% 68% 22% 87», 12 13% 21% 28 43% U% 12 .84% 84’< 1 i 42* 24% 7 J 88*'i 33 | 87&! 12 U% 21'I 28 V 43*1 1 *5 T 97 49 22% 85% 25% 36% 116 97'I 49% 22SJI 86 35 % I 37’,*l 116 j 63% 61% 63’j! 118% 118% m BOURSE DES MINES DE TORONTO Compilation de la maliou POTTER R Ce.42T St-Jacques.Montréal i Revue hebdomadaire de la situation économique f.e trafic-marchandises des elle- j Maiartfc mins de fer se maintient parfaite- i chromium .ment, après ajustement saisonnier, ! chem;>Research Buffalo Ankerlte BIr Missouri .Bidgood .Base Metals .Bankfield .Braelorne .B C.Pioneer Boblo.g Castle Treth Cent.Patricia Ouv.Haut Baa 2 1 2 .10% 11 10% 4% .256 .24*4 25 24% 640 630 9 34% 45 34% .21 .19',4 21 19'x .10*, .2?3 la semaine du 30 mars et l’indice f Smarum"1 Mines reste inchange a 71.3 en regard1 Dome Mines .de la semaine précédente.Il y a I 5fst Mal»rUc eu une fluctuation a la baisse ces deux derniers mois, mais le niveau a surpassé celui de 19$9.Le total cumulatif des chargements les treize premières semaines de l’annee est de 604,480 wagons, comparati- Eldorado Falconbridge God's Lake .Goldale .Gunner Gold GUlles Lake Home Oil Hudson Bay .; Howey Gold Harker Holllngcr , ., Int.Nickel .Jackson Manion Kirk.Hudson vement à 530,026, gain de 70,454 ; Hard,:,** wagons.Les plus forts gains sont " ceux du grain et des denrées diverses, soit 22,338 et 13,528 wagons respectivement.Les prix de gros demeurent stables la semaine du 29 mars et l’indice officiel reste inchangé à 83.2.Les produits agricoles montent, tandis que les produits animaux, les textiles, le bois et le papier baissent.A ta suite de la hausse de septembre à la fin de l’annéfl', les prix de gros ont été relativement stables depuis le 1er janvier.La hausse a été considérable par rapport à la même période de 1939 et, récemment, les indices hebdomadaires ont monté en regard de la période correspondante de 1938 A Winnipeg les grains montent la dernière semaine de mars, le blé les denrées sensibles sont légèrement plus fortes que la semaine précédente, l’indice de dix-huit denrées montant de 130.6 à 130.8.Le marché des obligations est relativement stable la dernière partie de mars et le rendement d’un certain nombre d’obligations de tout repos demeure inchangé.Récem- tions mineures.66 .212 .70 .40 .30 .10 .170 .25% .375 .76 .500 .50 .19% .56 .4 lit .265 280 .29% .35 .107 .6 14% .43 .2% 22 8% 8 2i6 212 3 11 25 21 ' 8> 216 78 50% 36 109 25% .370 375 76 77 50 19% ¦.52 263 280 28% 35 35% 107 109 42% 2% Recettes ferroviaires moyenne 20-21, 3-3% Ibs 23c.t.e.i prix I payé?sont (le un & deux cents Inférieurs | a ceux du gros.Le marché des volailles abattues se i maintient assez soutenu, bien que le tra Bourse de Vancouver Les arrivages d'oeufs ont été légers durant fie soit encore plutôt calme.L'excellente la semaine, suivant que les exuédlteurs demande de consommation qui a existé s:mblalent divertir leurs oeufs pour l ex- j pour Pôques n’a pas encore été suivie de poruatlon., réaction.Les poules lourdes sont les plus , , (recherchées, en regard d'offres demeurées Les variations des cours du beurre et 1 faibles Du gros au ml-gros on offre les des oeufs — en cents — pour la semaine terminée vendredi, ont été les suivantes: BEURRE AU COMPTANT: Ouv.max.min.Ferm.dem.off.dem.off.Qué.'92 .27*8 27% 27*8 27 28 26% BEURRE A TERME : Novembre 28V, 27% OEUFS AU COMPTANT: Est: A gros .21%.21*4 A médium 20% 20% A poulettes 19% 19 volailles en caisses, classées, aux cours suivants: poulets nourris au lait A 23c, j nourris au lait B 21-21%.catégorie B 20, catégorie c 18: poules catégorie A 18%.ca- ! Lucky Jtm tègorle B 16%-n.Ces prix sont pour les1 Mar Jon OU .Haut Bas Ferm Big Miss.954 Bralorne .1050 Calmont OU.42 41 42 Brlt.Dom, OU.13 Caribou Gold.264 C.& E.Corp.219 216 219 Coast Brew.140 Dalhousle Oil .i 50 Extension OU .25 Home OU .280 Island Mountain .105 Koot Belle.69 1 ” ;; 3% .oiseaux de 5 livres et aü-dessus.Dindons j McD.Segur Ex.1.3 de tous poids, catégorie A 22-22%c, caté- j Mlnto Gold .v.gone B 20-20% cts.B C 19 18 Les obligations Bourse de Calgary Compilation de C.-G.Beausoleil, membre de U Bouise des Huiles de Calgary.132 ouest.Saint-Jacques Offre Dem Alberta Pacific .17% — Anaconda , .6 8 Anglo Canadian 96 99 British Dominion 10 15 Brown Oil 16 CaSgary &- Edmonton .210 Calmont 38 39 .30 Commonwealth 39 30 Dalhousle 34 40 Davies Pet 26 29 East Crest 5 5% Extension 24 25 Firestone 6 Foundation 19% Freehold 3 4 Glebe 3 fi Hlghwood Sarcce 16 20 Home Oil 271 279 Lethbridge Pet 1 2 Madison 2 — Mar Jon 2 3 McDougall Segur .McLeod n 4 13 Mercury R 7 Merland 1 2 Mill City 4 Model 24 Monarch 7 8 National Pet 6 7% Okalta commun 128 131 Phillipps Pet 19 Prairies Royalties 1» 19 Royal Crest 7 9 Richfield 1 3 Royallte .• »•••» $34 Share Royalties 3 5 Spy Hill 1 1% Turner Valley II 34 United Oil fl Three Point Vuleen 3 50 4 West Flank 3 4 Tork ou T .Nat Pete i Nicola.Noble Five ., .j Okalta OU com.! Pac, Pete ,, .' Premier Border : Premier Gold .- ~ Privateer M.Les obligations seniors ont été à Reno Gold la hausse, la semaine dernière, sur | KoyS’|t£*n 011 le marché canadien.Les valeurs à j snè*p cm* \\ long terme du Dominion du Canada j IJ;1»** Premier ont avancé de •% à "t de point, sui- j unnJdCoiu ' ' vaut le relevé de la firme Wood,1 vuican ou'.' Gundy & Co.Ltd.Les emprunts à terme moyen ont été quelque peu en demande et ils ont gagné de Ig à ’4 de point.Les valeurs à court terme sont demeurées pour la plupart inchangées, t.es titres du premier emprunt de guerre ont avancé 7% .4 ! m ' .33 .1% , .132 .68 29 18% .3400 .107 .73 1% .7% .52 31 3% 33 Marché des changes Les recettes brutes des chemins de fer du Canada pendant le pre-| mier trimestre de 1940 ont été les plus élevés jamais vues depuis 1930.Elles ont été de $89,009.000, suivant les rapports intérimaires des deux compagnies, soit une augmentation d’environ $18.5 millions ou de 26.1 pour cent comparativement à la période correspondante de Tan dernier.Canadien National Les recettes brutes du Canadien National ont été de $53,374,115 durant le premier trimestre de 1940 comparativement à $41.197,441 durant le trimestre correspondant de 1939.C’est une augmentation de $12,176.674 ou de 29.5 pour cent.Pour le mois de mars, les revenus bruts ont été de $18,049.624 contre $14,632,661 en mars 1939, soit une hausse de $3,416,963 ou de 23.3 pour cent.Le tableau ci-dessous indique les chiffres des recettes brutes pour les trois mois et te trimestre ainsi que les augmentations: 1940 1 939 AugmcnUtton $ t * PC.Janv.17.601,735 13.495.005 4,106,730 30.4'v* Fév 17.722.736 13.069.775 4.652,981 35,6% Marx 18.049.624 14.632.661 3.416.963 33.3% cher de 104% le 26 mars.mars à 90.8 la semaine du 4 avril.La régression des actions ordinaires revêt des proportions peu importantes la semaine du 28 mars.L’indice officiel se place à 98.5 con-Ire 98.6 la semaine précédente.Six des neuf groupes industriels montrent des avances, l’indice de quinze titres d’énergie et traction restant inchangé, à 61.0.T.es opérations spéculatives sont plus actives la dernière semaine et l’indice monte de 72.5 à 83.8.L’Indice général, calculé en éliminant la tendance à long terme et en pondérant inversement les six indices sur la base de leur tendance à la fluctuation s’établit à 101.5 la semaine du 30 mars; il n’offre à peu près pas de changement en regard de l’indice révisé de la semaine précédente._ Marché des grains WINNIPEG Kirkland Lake .i 127 128 125 127 Dom.Glass 123 4.00 | Dominion Textile .5.00 88 5.68 E'ectrolux .80 11% 6.96 Ford of Canada A .1.00 22 4.55 Imperial OU 50 15 3.34 Imperial Tobacco .40 16% 2.42 Int Accept."A* .2,00 29 6.90 Inter.Coal .4 00 50 8.UC Int.Nickel , 2 00 43 4.65 Int.Pete .1.50 23% 6,49 Lui.g J.A .70 15 4.67 Laura Secord C.S.80 12*4 6.27 Montreal Cotton .4.00 80 5.00 Montreal Power .1.50 30% 4.96 Montreal Tramways , 6.00 50 12.00 Nat Breweries .2.00 37% 5.33 Nat.Steel Cars .*.64 3.13 Niagara Wire 31 3.22 Ogilvie 33 3.03 Ottawa Elec.Rv .1.20 11% 10.44 Ottawa L.& P., .1.00 1444 6.78 Page Hersey ,.4.00 108% 3.69 Penman's .3.00 67 4.48 Quebec Power .1.00 16*4 5.97 Royallte .t oo 34% 2.92 S* Lawrence Flour 1 00 23 3.57 Shawinigan 90 22*4 3.96 South.Can.Power 80 13% 78% 5.93 Steel of Canada .1.75 2.23 Walker Good .4.00 43 9.30 V* {stem Groceries .3 00 62 4.84 WiiSllS 1 00 22 4.55 ACTIONS DE BANQUES: Can.Nationale 8.00 163 4 91 Commerce .8.00 172 4.65 Dominion 206 4 85 Montréal .8.00 209 3.83 Ncuvellc-Ecosse ,.12.00 307 3 92 Rovaie .8.00 182 4.40 ACTIONS PRIVILEGIEES: Agnew Surpass 7.00 108% 6 44 Ang.Can.T .2.75 46 5 98 Assoc Brew .7.00 112 6.25 Balding Cort .7 00 150 4.67 Calgary Power .6 .00 101% .5.91 Canada Bronze .109 4.59 C.N.Power .,, .7.00 110 6.36 Can Cement 8%% .5.00 97 5.15 Can.Celanese .7.00 127 5.51 Can Cotton .BOO 115 5.22 Can.Fair.Morse .8.00 101 5.94 fan.Foreign Inv.BOO 100 e oo Can Ind .7.00 164 4.27 Com.Ale .40 fiv4 6.40 Dial, Seagram .5.00 96 5.21 Lebel Oro .3 Lake Shore .25% Lamaque Contact .645 Little Lions Lac .310 Leitch .72 McWatters .43% McKenzie R.Lake 128 McVlttie.9 MacLeod C oc kahutt 230 Mining Corp.110 McIntyre .50% Maca&sa .420 Madsen Red Lake .48 Morris Kirk.5% Niplsslng.130 Noranda.74% O'Brien Cad.133 Oméga.28 Pend Oreille .180 | Premier Gold .131 Pickle Crow .345 Pamour.163 Paymaster* .35% Quebec Gold .30 Royallte .35 Reno Gold.28 Sullivan G., .so Sudbury Basin .198 Sladen.40 Siscoe.87 Sherr.Gordon .93 San Antonio .238 Sylvanite.310 Shawkey.3 Teck Hughes .395 Tawagmac .21 Ventures .400 V/odd Cad.21 Wrlght-Harg.735 Haut Bus Clot 4% 3 4*: 25% 305 310 46 43% 45 130 125 129 223 220 223 112 110 111 50 425 420 425 S3 48 52 «% 5 6’.74% 74 •• 178 •• 350 345 163 164 36 35% 38 82 80 82 42 40 42 90 87 88 95 93 95 240 238 240 390 725 730 et le del tution cal *4 rv o vvri I .*11 lions fédérales et provinciales cej dernières années; M.Corbett, ni livre dont le titre sera The Com! munilfi of States and its l.aivù M.Pali, un traité de haut calcul, i Le nombre des bourses canadieui nés par rapbort aux bourses amérii caines est basé sur la proportion d« ia population du Canada par rajij port à la population des Etats-Uni^| I Avis légaux Province de Québec.District de MontJj réal, No 168526, Cour de Circuit.G.Car tier, demandeur, vs E.$hea, defendeuij L«* 17ème jour d’avril 1940 à onze heure! de l'avant-mldl au domicile dudit défenJ deur au no 5327, rue Des Erables en il Cité de Montréal, seront vendus par au I torlté de Justice les biens et effets dudil défendeur saisis en cette cause.constsJ tant en radio, meubles de ménage, eU| Conditions: argent comptant.H.Mayl rand.H.C.S.Montréal, 8 avril 1940.I Province de Québec.District de Mont J réal, No 185678, Cour Supérieure, G.Rousl seau, demandeur, vs J.-A, Lafreniere, dé fendeur.le 17éme jour d'avril 1940 onze heures de l’avant-midi au domlcll dudit dé fendeur, au no 1117.Mont-Roy® est.en la Cité de Montréal, seront ven dus par autorité de Justice les biens e effets dudit défendeur saisis en ceti cause, consistant en radio, meubles d* ménage, etc.Conditions: argent comp tant.Bd.Desroches, H.C.S.Montréal, avril 1940.Les bourses LOI DE FAILLITE I NO !42 ., , Avi* aux créanciers «e premier* assemblée sur cession Guggenheim j Dons l'affaire de la faillite de; JOSEPH COTE, constructeur, N Huit Canadiens sont parmi les titu la ires New-York, 8 — (C.P.) — La John Simon Guggenheim Memorial ' Foundation annonce l’attribution de 12154 Avenue Lomoureux, MontJ réal-Nord, P.Q.DEBITEUR.AVIS est par le» présentes donné qu JOSEPH COTE de Montréal-Nord.Que - —a a i L11 u u i au ai uü a fait une cession de ses biens le 5 avrij h.,il bourses i, de* Canadien, ponr à 100, et les valeurs garanties des C.N.R.ont gagné de 1 à 1% point.Les emprunts de la province d’Ontario et du Québec ont suivi la tendance des valeurs du Dominion, clôturant en hausse de fractions de point.Les valeurs des provinces maritimes ont été inchangées et celles de la Colombie anglaise et qucl-mies-unes du Manitoba ont été en demande et fermes.Les emprunts de l'Alberta se sont raffermis à la fin de la semaine.| rnuu-merk _____ Le fait saillant de la semaine au!®11*1** couronne marché des valeurs des sociétés nichin* doiuTr’ic été l’émission de $10.000,000 de ia191'"1*' t,ollM K SI.Maurice Power.Les valeurs ont été bien accueillies par le public* „ ra„„wtmi Quelques titres des services publics " LlVre‘«tiVtln* et lies industrielles ont clôturé fer-1 p^1*r »mértc»in Oc la Banque Canadimne Nationale.Service de* relation* étrangère*: D'apréa le» taux de la Banque du Canada.le prix d'achat du dollar «tatsunlen **t de 10 pour cent et le nrtx de vent» i de II pour cent A Montréal aulourd'hul I tandis que le prix d'achat rte la livre «terllng eal de 14.43 et le prix de vente do 94 47 Voici les taux k l'ouverture sur le marché rt« New-York' Grande-Bretagne, llv, »ter, cible .$3.57% _ „ Chèque »:i 56** France, franc .0202% Belgique, franc .0341% Belgique, belga .1706% Halle, lire .0305 4 finisse, franc .2243 Hollande, florin .5309 Norvège, couronne .2273 j Danemark, couronne .1933 .2383 051A i .3222 Japon, yen .,2345 Coura tels que fourni» t midi par U Canadian Ftess: A Montréal: Trim.53.374 115 41.197.441 12,176.674 29.5%, Pacifique Canadien Les recettes brutes du Pacifique Canadien pour le mois de mars ont été de $11,478.000 comparativement à $10,451,000 le mois correspondant de l’an dernier.C’est une augmentation de 9.8 pour cent.Pour le premier trimestre de 1940, elles ont été cto $35,638,000 contre $29,346,000 durant le trimestre correspondant de 1939, soit une hausse de 21.4 pour cent.Le tableau ci-dessous donne les chiffres des recettes brutes pour les trois premiers mois et le trimestre de 1910 et de 1939 et les migmntn-lions: mesi Les obligations d'Algomn Steel ont gagné 3 Vii points.Les titres des compagnies possédant des élévateurs à grains ont aussi été eu demande, quoiqu’elles n’aient que peu varié.G.P.R.oonver^iMlc a pris Vÿ point, t.es papeteries ont clé bien transigccs et à la hausse.A Nrw-Yorlr Livre sterling .Dollar canadien .France .A Partan Uvre aterllng nonar américain Dollar canadien .Sn or: Livre aterllng Dollar américain Douer canadien .14 43-9441 .9t lô.ai u .0225 .*3 .58% .84 .0202% .176 625 tr» 43 8(1 'r* 39 45 15-16 fr* .10 ah !d .61.06a.83.06* B, 1940 1939 Augmentation t * 6 PC.Janv.12.244.000 9.699,000 2.545,000 36.2% Février 11.916.000 9.196.000 2.720,000 39 5%.Mara M.478.000 10.451,000 6.007.000 9.6o(* Trim.35,638J»0 39.346,000 8.392 000 21.4% Les recettes du Pacifique Canadien accusent pour les dix derniers jours de mars une augmentai ion de $1t6.0IM) nu de 3.3 pour cent sur celles de la même période de l’an dernier; elles se sont chiffrées à 13,010,000 contre $3,494,000.! aide dans leurs recherches pen-| dant la prochaine année.C’est la _ ._ première attribution de bourses de Ferm ant, ou».Haut Bas Clôt.| la pprt (le celtc Fondation à des Ca- j nadiens.Deux de ces boursiers j sont domiciliés aux Etats-Unis, où j iis enseignent ou étudient, et leurs j noms figurent dans la liste des 67 j boursiers américains.! Trois professeurs de rUniversité McGill sont au nombre des bour-| siers.soit le professeur Percy Kl- autcur de l’ouvrage le Canada d’Au-jourd’hui: soit le professeur Gordon Pali, professeur adjoint de mathématiques.Les autres boursiers sont le professeur 1).G.Creighton, de TUni-versité de Toronto; le professeur M.H.Emcneaii, de Lunenburg, présentement à l’Université Yale; Cari Schaefer, artiste de Toronto.Iæs deux Canadiens dont les noms figurent sur la liste américaine sont: J.-A.Maxwell, professeur d’économie n ‘ à l’Université Clark, è Worcester, Mass., diplômé de rUniversité de Dalhou-sie.et professeur d’économie politique au collège Hunter, de New-York.L’ancicn sénateur Guggenheim et Madame ont établi la liste des bour- Blé: — Ma' 89% 89% 88*4 90% 88», 88*1 Juillet .90% P0% 90 90 Octobre .02*4 92 92 91% 91*4 Avoine: — Mal .38% 38% 38*.38% 38*4 Juillet .37% 37*4 37» a 37 37 Octobre .Orge — 45*, 35% 33 V* 35 35 Mat .52*' 52% 52% 52 52 Juillet .50% 53*4 50*4 50*, 50% Octobre .49% 49 45 48% 48% Seigle:— Mal 71*4 71 71 69 V, 69% 70*' Juillet .71% 71*4 71*4 70% Octobre .71% 71% 71% 71 71 Lin:— Mal .225% 220 223*4 218 222’.Juillet .226 224 224 218 222 Octobre .21 % 219% CHICAGO 219% 214% 217 B14: — Mai .106% 104*1 105 103*4 104% Juillet .105*4 103% 104 102% 103% Septembre .105 104 104 102*4 103% Mais: — M«! .57*4 57% 57 V4 56% 57 Juillet .58% 58 58% 58 58% Septembre .59% 59% 39% 39% 59*4 Avoine — Mal .41% 41 41 40*4 40*4 Juillet .37 36*4 38*4 36% 36% Septembre .33*4 33*4 33% 32*1 32% seigle: — Mal .66% 66% .66 % A* 65% Juillet .67% 67% 07% flfi'4 66*.Septembre 68% 68*» 68*4 67% 67*4 créancters sera tenue 1940 A 2 h.30 ur la coupe Stanley et les h>m Port Arthur et Calgary ont annulé Saskatoon, 8 — Les clubs Poil-Arthur et Calgary ont bataillé pendant 70 minutes samedi soir sans pouvoir décider de la victoire dans la deuxième partie d* la série finale chez les seniors de l’Ouest canadien.Lorsque la cloche annon- Le Montréal a trio nphé du Toronto Providence a eu raison de Pittsburgh Les Montréalais sont défaits par Buffalo 'Kirkland Lake rencontrera les Royaux es de Connie Smythe comptent çalafin de la partie, après dix mi- en se mettre sur un pied d'ega é avec leurs rivaux en l'cmpor-nt de nouveau demain soir alors le le quatrime match sera dispu-.Les Torontois sont sortis vain-icurs samedi par un résultat de à 1 grâce à un ralliement de la oisiéme période qui a valu les *ux points des locaux.La victoire des Leafs a ccpcn-int soulevé des protestations de part des visiteurs car le premier jint enregistré par liordie Dril-n aurait été compté de faJWtis3giPferes \LBER1 DUPUIS.orÉBiaent.A.-J.DUGAI., v.-p et dlr.-gèr.ARMAND DUPUIS.scc.-Uês toyablc état.Il se fractura ies deux jambes en faisant une chute du balcon d’un troisième, chez un voisin.Albert Emond, 5 ans, 7327, avenue Delorimier, la troisième victime, tomba lui aussi d’un balcon, mais du deuxième, à 7325, même avenue.Souffrant également d’un traumatisme crânien, son cas n’est cependant pas juge aussi grave que celui des précédents.Agent blessé L’agent John Ransom, policier de 27 ans, qui fait partie de l’escouade de la police à cheval, a été légèrement blessé, vers 2 h., hier après-midi, dans un accident survenu a l’angle de l'avenue Coloniale et de l’avenue des Pins.Le cheva! qu’il montait s'Cst cabré et le policièr a été projeté sur le sol.On l’a transporté à l'hôpital Victoria, mais il a pu retourner à son domicile, après avoir été pansé pour des contusions qu’il s’était faites à In région frontale.Le sergent Ferré a fait les constatations d'usage.Un enfant tué, un autre blessé Georges-André Boucher, bambin de trois ans, 5109 rue St-Ambrolsc, a été renversé par un véhicule samedi, alors qu’il s’amusait dans h* rue en face de chez lui.Les médecins tentèrent en vain de lui sauver la vie.Un autre garçonnet, John Kent, six ans, 2«)6, 44èmc avenue Lachine a aussi été renversé par un camion non loin de sa demeure samedi matin.Il est gardé sous observation à l'Institut neurologique.Trouvé mort M.Armand Blondin, 28 ans, 4128, rue Saint-Dominique, a été trouvé mort, hier après-midi, dans une villa d’étc située au numéro 35, rue Alfred, à Sainte-Botte.La mort semblait remonter à quelque huit jours.Iæ cadavre a élé transporté à la morgue, dans la métropole, pour fins d’autopsie et d’enquête en Cour du coroner.D'après les renseignements recueillis, la macabre découverte a été faite par le propriétaire de la maison d’été.On croit qu'il s’agit d’un jeune chômeur montréalais qui se serait réfugié dans la maison en question.On l’a trouvé mort dans un lit, - M.Riitelhueber quitte Sofia pour Ottawa M.de Dampierre à Oslo Sofia.8.(C.P.-Havas).— M.René Ristelhueber, ministre de France désigné pour le Canada, a dit adieu hier comme ministre à Sofia et s’est mis en route vers Paris.* * * H s* confirme à Paris que le mouvement diplomatique va s’accomplir comme suit: A Oslo, M.de Dampierre, ancien ministre au Canada, et déjà en route vers son nouveau poste; A Sofia, M.Blondel, ministre de France à Dublin, remplacerait M.Ristelhueber, qui doit succéder à M.Dampierre à Ottawa; A Dublin, M.Magny, qui est actuellement ministre de France à Helsinki, remplacerait à Blondel, nommé à Sofia.A Helsinki, M.Carra de Vaux Sainl-Cyr, remplacerait M.Magny, désigné pour le poste de Dublin.LE DEVOIR Tarif d'abonnement (hors Montréal) „ Canada 1 semaine ZT, .20 2 semaines .35 3 semaines .50 1 mois .60 2 mois 1.10 6 mois 3.00 Etats-Unis 1 semaine Z.25 1 mois .75 6 mois 4,00' Faire remise par chèque ou pair ou mandat, au "Devoir" Boîte Postale 5CO, Place d'Ar- mes, Montréal (abonnements).Le sage ne remet pas à demain • M .LA BONNE EMPLETTE QU’IL PEUT FAIRE AUjOURD’HUI, SURTOUT QUAND TOUT MONTE, OU MONTERA A hetez MAINTENANT U livra dont vout ovos besoin ot «ai-il celui dont vous n'ovo* pu bo-toin aujourd'hui.La guerre, c'est incertitude de durée mai* certitude de le reréfaction du importation* et de la hauue des prix, La* prix franselt suivent le* variation* de la monnaie américaine.Noui venant de recevoir un Importent arrivage de Pari*.Pre-fites-en.Mettei-voua du bouquin — c’ut le pain de l'eiprlt — sur la planche.Ce sera touiouri le tempe de les lira; ce ne lera peut-être pu teuleur* le tempr de lu acheter.Suives les annonces de notre II-breiria.et lu conseil* d’une expérience trentenaire.-
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