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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 décembre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1927-12-22, Collections de BAnQ.

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I Volume XVIII.— No 297.Abonnements par la poster Edition quotidienne CANADA.$ 8.W Etats-Unis «t Empira Brltanniqo* .8.0# cnion postale.i».»o Edition hebdomadaire CANADA.I.M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.01» DEVOIR Montréal, jeudi 22 déc.1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MOHT1UUL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - - Main 74M Bar^iee 4a «oit: Rédaction.Main S!21 Administration, Main Sllfo Circulation et expropriations Il ne se passe pas de jours, désormais, où il ne soit question d’expropriation à Montréal.Les journaux de ce matin annoncent plusieurs demandes d’homologation pour rélargissement de certaines rues et pour la création de squares.Chaque fois que ces questions surgissent, elles font déplorer l’absence d’un plan d’ensemble.A voir agir les autorités municipales, on songe aux pompiers qui, pour se frayer une route vers le foyer de l’incendie — ils n’ont guèr% le temps de se consulter et de tirer des plans, — frappent à droite et à gauche, enfoncent ce pan de muraille, puis cet autre, au hasard.La seule idée directrice qui paraît dominer les administrateurs et quelques-uns de ceux qui se constituent leurs conseillers bénévoles, c’est de centraliser.t * * Plusieurs facteurs jouent un rôle très important dans la circulation: le centre du commerce de détail, le centre du commerce de gros, des bureaux et des banques, les marchés et les gares.Or, pour le moment, on semble bien plus préoccupé d’accroître les causes de congestion que de les restreindre.C’est ce que l’on fait notamment en tolérant ou en encourageant la construction des gratte-ciel, en ouvrant de temps à autre Te règlement municipal, pour permettre qu’il en surgisse un dépassant tous les autres.C’est ce que l’on ne pourra manquer de faire si l’on s’obstine dans l’idée de vouloir créer une nouvelle gare et d’établir, tout à côté, un marché central en déplaçant le marché Bonsecours et en le.détournant de sa fin actuelle.On dirait, au reste, à y bien réfléchir, que certains des promoteurs de ces projets ne visent qu’une fin d’abord qui conditionne pour eux toutes les autres: l’expropriation et l’expropriation coûteuse.Pour la construction de la nouvelle gare, on paraît vouloir employer la méthode anarchique et en quelque sorte mexicaine.Fort heureusement la Commission des chemins de fer est là qui saura sauvegarder les intérêts des contribuables.Si le gouvernement fédéral et la ville sont disposés à dépenser des millions, il faut que nous en ayons pour notre argent et que la transformation fasse disparaître partout toutes les traverses à niveau; il faut également bien s’assurer s’il n’est pas possible d’économiser en amenant les deux compagnies de chemin dei^er à travailler de concert, à coopérer.Il est sûrement possible, en les contraignant à se céder mutuellement le droit de passage sur leurs voies respectives, d’économiser des millions et des millions, de conserver la gare Viger et de faire disparaître la gare Moreau; de conserver la gare Windsor et de faire disparaître la gare de la rue Lagauchetière, tout en utilisant les voies du tunnel sous le mont Royal, de tirer parti des voies de la Commission du port, etc.Là encore la nécessité d’un plan d’ensemble que nous avons maintes fois indiqué dans ses grandes lignes s’impose.Puisqu’il s'agit de millions à épargner, le jeu en vaut la chandelle et les contribuables ont le droit d’espérer qu’on ne procédera pas à l’aveugle ou en se laissant guider uniquement par le souci d’amorcer des expropriations coûteuses.* * »!t Un autre facteur du problème, c’est le service des tramways qui joue un rôle très important.Depuis des annpes, presque depuis son inauguration, il tend à jeter le public acheteur dans une partie de la ville, dans la partie ouest, fet conséquemment à compliquer au point de le rendre insoluble le problème du transport.Pareille tactique ou tricherie ne tardera pas à retourner à son maître.D’ici quelques années, volens nolens, il faudra supprimer toutes les voies dans le centre de la ville, substituer l’autobus au tramway.La compagnie n’y perdra pas immédiatement, mais elle y perdra quand sonnera l’heure qui finira par sonner —toutes les heures sonnent — de l’expropriation.Pour grossir son avoir matériel, elle n’aura pas, en effet, ces voies coûteusement construites qui enserrent Montréal dans un réseau ténu.» >]c ait ÿt Depuis quelque temps se dessine contre le marché Bonsecours une opposition constante, obstinée, mais qui n’a pas encore pu faire valoir un seul argument plausible.Il faut, dit-on, transporter le marché près de la nouvelle gare à être construite, près du marché -des fruits; car la gare Bonaventure, ne servant plus ou mouvement du public voyageur, sera transformée en gare pour la réception des fruits et primeurs.D'ailleurs, ajoutent ces messieurs, agrandir le marché Bonsecours, ce serait ajouter à la congestion aux abords de l’hôtel de ville.Que l’on crée un endroit d’arrivage à part pour les fruits qui constituent une importante partie du commerce des denrées, cela est excellent, cela tend à diminuer la congestion au marché Bonsecours.à décentraliser; mais que l’on ne perde pas du même coup l’avantage de cette décentralisation en établissant les halles près de la gare, c’est-à-dire près d’un endroit où le roulage atteindra son maximum d’intensité.Le marché Bonsecours doit rester où il est, à la portée du commerce de détail et des consommateurs.Et ceux qui travaillent, de bonne foi ou de mauvaise foi, à sa disparition favorisent les monopoles qui veulent tout centraliser entre leurs mains, rendre impossible le.contact direct entre le consommateur et le producteur, assurer une payante intervention à l’intermédiaire.Cet aspect du'problème appellerait de longs développements; contentons-nous, faute de temps, de montrer combien est ab-surde^la prétention de ceux qui disent que l’agrandissement du marché Bonsecours amènerait la congestion dans le bas de la ville.Quand cet agrandissement a été approuvé par la Législature, a la demande des députés des comtés environnants de Montréal qui représentent les intérêts agricoles, c’était précisément pour mettre fin a cette congestion.En agrandissant le marché, on élargit, en effet, les rues qui y accèdent, et notamment la rue Notre-Dame, l’une des plus congestionnées de toutes à raison de son étroitesse (mais la congestion compte-t-elle dans l’est?) et on réalise par conséquent non pas le congestionnement mais le décongestionnement du bas de la ville.me Berri.Jamais jusqu’ici on n’ayait ouï dire qu’élargir le goulot d une bouteille, c était retarder 1 écoulement du contenu.il examinait le pansage.Puis méthodiquement, à pas précis, il marchait, le regard perdu sur la foret des cheminées qui irenait de surgir avec le jour.Cet exercice exécuté, il sortait un cragon et un calepin, alignait douze vers sur les splendeurs de la nature, consultait sa montre, puis reprenait de son meme pas régulier le chemin du logis où l’attendait le déjeuner.Ainsi M.le comte de Scaribel, en irréprochable fonctionnaire, se servait une tranche de nature et de poésie avant de sc servir la tranche de jambon du déjeuner.Et dans la bonne ville, les dames admiraient ce gentilhomme, droit comme un chêne, à la moustache soignée, qui de 5 heures à*5 heures el demie, contemplait la nature, marchait ensuite jusqu’à six heures, faisait des vers jusqu’à six heures et demie et mangeait son jambon à sept heures.C’est pourquoi personne ne fut autrement surpris quand on apprit que M.le.comte de Scaribel irait au pays des ancêtres, par delà les mers, visiter les champs de bataille où étalent tombés nos braves soldats.Les journaux influents parlèrent longtemps de ce voyage.Ils invitèrent les citoyens à se joindre au comte de Scaribel pour représenter en nombre la race lors du grand événement.Cette campagne eut un effet prodigieux; deux citoyens à leurs propres frais, se joignirent au groupe de neuf délégués choisis pour la circonstance, et qui ne payaient pas leur traversée.Chacun retourna à ses occupations, puis un jour, sur fa mer étincelante apparut un gros navire qui ramenait les pèlerins du grand \foya-ge.Le comte de Scaribel.' grâce à "an esprit méthodique avait su profiter de cette occasion unique et il revenait avec des faits nouveaux.inédits, une dotumentatfon précieuse.Certains problèmes stratégiques assez mal expliqués se trouvaient éclaircis, grâce à l’esprit sagace du chercheur.On voulut tout de suite l’obliger « faire une conférence; mais le comte de Scaribel avait en, horreur cette manie qu’ont tous les gens de voyage d’assassiner leurs concitoyens, modestes et crédules indigènes, de.leurs récits accommodés en conférences.Il prépara une causerie dans le silence paisible du cabinet, où les heures tranquilles sont les bonnes conseillères, dans cette paix exquise que les Muses aiment.Ce fut une belle pièce •d’éloguen ce.Après avoir invoqué les Muses de la Sagesse, de l’Esprit et de la Persuasion, le comte de Scaribel chanta la Nature et Vorigtne des Mondes.Il montra comment l’homme jadis beau comme un dieu déchut de sa gloire pour tomber dans l’humanité douloureuse; il raconta la gloire des héros antiques, les guerres affreuses et les famines horribles et dévidant ainsi la chaîne des temps, -il en arriva à la grande guerre et à ses horreurs.D’une poir mélodieuse, il sut ex~ pliaaer pourquoi les hommes s’étalent entretués inutilement, et il évoqua 'des hommes glorieux qui tombèrent comme des épis sous ta faulx du moisomtenr en ces temps déplorables”.L'auditoire était aux lèvres de l’orateur et les gens se tournant les uns vers les antres, se disaient: "Jamais nous n’avions entendu des paroles semblables tomber de la bouche d’un mortel”.Les jours oui suivirent apportèrent des timoignaacs éclatants d’admiration au comte de Scaribel.Mam le noble citoyen allait quand même, chaque matin, admirer le paysagi", faire ses douze vers et manger son jambon.Tant d'humilité ne put désarmer l’envie.Il y avait dans la ville de Fromage un soldai, im brave pourtant, qui avait gagné la croix de, guerre, la croix militaire.Des obus, au cours d'une charge héroïque, lui avaient arraché un bras et une jambe.Et l’on avait apporté sa loque sanglante sur un canon qu’il avait cncloué avant de tomber.Il s’étatt rétabli malgré Hne attaque de gaz asphyxiant et il menait vie dés depuis une désoeuvrée.On di-"La guerre Va dèlra- T, qui” Conseillé sans doute par Venule, cet homme résolut la perte du comte de Scaribel.fin matin que le comte saluait fa foule, le soldat ap- Le parlement fédéral et les lêtes La théorie et la pratique, à propos de quatre grandes fêtes catholiques Règle générale, le gouvernement fédéral respecte bien l’observance des fêtes religieuses.Par exception, un corps comme la Commission du tarif pourra décider de siéger le jour de l’Immaculée^Conception.Mais, représentations faites, il change d’avis et remet à plus tard les séances qu’il avait convoquées.C’est partie la loi et partie la coutume qui dirigent le gouvernement en cette affaire.La loi est asseï récente, elle ne date que de 1920; la coutume traditionnelle est plus ancienne, .elle remonte à la Confédération, au moins.La loi dont il s’agit énumère le* jours fériés que les fonctionnaires du gouvernement doivent chômer.11 y a d’abbrli les dimanches, puis le.Jour de l’An, le Vendredi Saint, le lundi de Pâques, l’anniversaire de naissance de la Reine, celui du Roi, la fêteide la Confédération, ce que l’on est convenu d’appeler ensuite la fête du Travail, et enfin une journée d’Actions de grâces.On aura tout de suite saisi que cette loi n’éïiumère pas l’Epiphanie, l’Ascension, la Toussaint et l’Immaciilée-Conception, C’est ce que l'opposition libérale dirigée par M.Mackenzie King remarqua aussi en 1929 lorsque la loi revint du Sénat ornée d’un amendement qui contenait l’énumération des fêtes légales tout d’abord citées.Pourquoi cet oubli de quatre grandes fêtes religieuses catholiques?I^s fonctionnaires catholiques devraient-ils travailler ces jours-là?Les obligerait-on a briser le précepte de leur religion qui leur prescrit d’observer le repos dominical en ces jours, et d assister aux offices religieux?Le I)r Béland, aujourd’hui séna-Rodolphe Lemieux, aujour-d hui président des Communes, M.Trahan, député de 'Nieolet maintenant juge et quelques autres dé.pu-,és Canadiens-français soulevèrent un débat sur ce point.La première fois, M.Borden qui était encore premier ministre, n’avait pas les informations requises.Il demanda l’ajournement et la question revint sur Je tapis à la fin de la même session.Si l’on s’en rapporte à la discussion, au Hansard, on trouvera quel-mUaeiilUn’rS de cette aao- loni; T.0Ut, llr le L'aclutUitè Quand l’aube commençait à ajourer les dentelures des clochers et dee toits à pignons de la bonne ville de Fromage, le comte de Scaribel.une fine canne noire à pom-, mena rf*or négligemment accrochée ! q l’avant-bras, allait prendre lej frais sur la terrasse.L’ombre fuyait de la mer bleue et l’aurore accrois vnimmoiir •/' e luenrt ro,f* à la tue sainqiltlir Crete des vagues, qui creusaient des conques de saphir aussitôt englouties.De f>or delà l’horizon, le ciel avait des clartés de.cristal et les nuages errants semblaient de Manet flocons ouatés entraînés par la brise.Le comte de Seorabel s'arrêtait deux minutes durant lesquelles étaient chers.Depuis, personne ne le volt, ne l'entend.Il a voulu amadouer t’im-pitoyable soldai en lut procurant des emplois; mats le malheureux les abandonne sans vergogne et au petit groupe de fonctionnaire» û» reste au travail et qu’en un protestant _ _____ aucun cas un fonctionnaire catholique n’est soumis à cette obligation.De irius le gouvernement, ordinairement généreux, libère les fonc- dront le bon plaisir du maître, fl yjj!on* î1* 6,'e * 0,1 servit des aljoca-« bien un texte de loi qui ordonne !I0I,S "on! ‘a moyenne fût de $50.00 ,au ministère de faire les élections | Pà*- année par enfant cette dans un délai rigoureusement fixé; ; moyenne est élevée: elle permot-îmais pourquoi le* textes de loi exis-; t™*! d'appliquer le barème sui-lent-ils, sinon pour qu’on passe: vaut: $40.00 pour le premier en-butre, iiirtout si l'on est l’interprète fant; $60.00 pour le second et es lois?La vérité, c’est que le mi-i istère attend que Todeur de Télec-j Ion de Gauthier se soit dissipée avant de sc représenter, devant les) électeurs.Mesure sanitaire, mesure de prudence.S'il allait trop vite, i! ! so ferait asphyxier.Au Conficil Les aims de M.Grothé se réjoui-roat qu’enfin on ne parle plus de la possibilité de sa nomination nii| Conseil légistatif, mais de ce que le gouvernement se soit décidé ft la faire.Depuis une dizaine d’années ons?(16 décembre); IX.Sou* imm quelle forme le Canada devrait-T, instituer les allocations familiales?(19 décembre); X, Le régime d’at , location» familiales préconisé par; les économistes belges (21 dérem-i bre).tjue M.Grothé gardait les phitebnn- !Znà,rJdl,?nnUr TO wr ir jour r Le toi là, celui out a flwgné te.(,cndre*i, par exemple.Le jour guerre dans tes tranchées en 1927 \ r.rndre* n>*t pa» fête dbbltga /( s enfuit pour ne pas entendre fa mais le ministère reconnaît c mitre Mace’m fofdï’iiâBPriV i A n"ir> liation aux LA PRUDENCE 520 par année, c’est-é-dire 40 sous i le proportion des assurés ne reçoit Nos nfftclies illustrées, nos cause- P*** «n»ai«»e: deux paquets (ir ciga- jamais rien en retour.C’est d’ail-i its, nos projections cinématogna-1 , Jetirs le cas général des assurances La Ligue de sécurité de la province de Québec a élu ses officiers pour l’année 1928, au cours d’une assemblée générale tenue hier.M.E.-J.L’Espérance, président de la ligue depuis 1925, a été réélu à ce poste, bien qu’il eût exprimé, dans une lettre aux directeurs de la ligue, sa décision de ne pas briguer les suffrages.Les autres officiers de la ligue de sécurité sont: Président honoraire: M.E.-W.Realty; vice-présidents honoraires: le premier ministre, M.L.-A.Taschereau, lord Atholstan et sir Lomer Gouin; patrons honoraires: M.Mé-déric Martin, maire de Montréal: MAL George Hogg, maire de Wcst-mount; Joseph Beaubien, maire d’Outremont.et Dupuis, maire de Verdun.Président: E.-J, L’Espérance; vice-présidents: MM.D.-E.Blair, surintendant général de la Montreal Tramways Co.; E.-A.Cunningham, du C.P.F.\ J.-H.Dillon, ministre du i gouvernement Taschereau; J.-T.Foster.D.-E.Galloway, le Dr George ! Hall, le Dr Milton Hersey, M.Alfrcd-E.Leduc, ministre du gouvernement Taschereau; MM.Ernest Pitt, éebe-vin d’Outremont; E.-E.Workman, Bureau de direction: MM.P.-E.Boivin, député, maire de Granby; W.-A.Booth, W.Bowie, Leo Bram-son, J.-N.Drummond, Gustave Franco, John-A.Durand, le Dr J.-P-Gadbois, H.-K.-S.Hemming, J.-B.La-barre.Alfred Lambert, AIlan-M.Mitchell, C.-M.McCaffrey, avocat; J.-C.Petitderc, L.-H.Pfciisonnault, crhe-vin; Georges Savoi, H.-A.Terrault.C.-P.Riddell, J.-E.Tanguay, J.-A.Bégin, le Dr S.Boucher, le chef iPierre Bélanger, Jules Crépeau.A.-A.Desroches, le chef R.Gauthier.M.R.-O.Grothé.conseiller législatif, T.-J.Fitzgerald.Charles-P.Howard, député; \V.-J.Langton, L.-M.Lym-burner.Victor Marchand, député, le professeur J.-Bonsal! Porter, J.-A.Paulhus, Ed.Quinn.A.-L.-J.Tanguay, E.-G.Tanguay, H.-C.Fortier.Lyon Cohen.Trésorier honoraire, M.J.-V.Des-aulniers.Secrétaire général.M.Arthur Ga-boury.Comité des finances: MM.J.-C.Petitclerc, président; D.-E.Blair, J.-P.Labarre, le Dr J.-Bonsall Porter.Jules Crépeau.Comité industriel cofnité conseiller — bureau conseiller: MM.Al-lan-M.Milrhcll , président; J.-P.Anglin.Armand-A.Collet, C.-J.de Tonnanrourt.Alban .Tanin, R,-H.McMaster.Jean Rolland.\V.-W.Southam.F.R.Whitatl, W-S.Atwood.Armand Daigle.W.-S.Talhs, J H.Jouhcrt.John Miles.Paul-F.Sise.J.-H.Webb.A.-F.Déchaux.Comité de la circulation: bureau conseiller.MM.Ed.Ouinn.le chef Baker.H.Bertrand, le rnpitaine W -v.Booth le chef A.Dubeau, de Ver-•'un; J.-P.Donnelly, le chef AA-Wren, de la police de Weslmount; U K.S.Hemming.J.-J.Joubert.W.- l.angton.T.-P McC.affrev.\.-C.1.t'anguà'.le colonel F.d.Williams, t -P, Radlargeon.le chef Pierre Ré-l-neer.D.-E.Rlair, A.-H.Cadieux.le ebef de police Durocher.de F.achi-np- P P.FitTgihbnn.R.-A.Gentles.B.I.Higld.R.-N.-O Hnrrinfftou.T.l,, Mor're.le colonel F.-M.McBobie.\.-C.Thorn.Comité d’organisation: MAI.F.-.I.i ’Espérance, nrésirlent: Rlair, H.-J.Fitzgerald.J.-C Petitclerc.E.-A.Cnnnington.J -P T.abarre, E-Workman.J.-V.Desaidnicrs.Mmn-M.MHche'l.Arthur Gaboury.F.d.Quinn cl (’.-F.McCaffrey.Rapport annuel du çtértm Voici le rapport annuel pour de lÀgu?de Sécurité t/tze de lu nrovince de Québec, pre-.ntc a l'assemblée annuelle de la Ligue par son gérant.M.Arthur lia-boury: Ce ri est l’o-rasion annuelle qui m’est donnée de 'ous présenter un résume du travail accompli el e est ji'ec un sentiment de grande satisfaction que je vous soumets mon ppprt des activités de la Ligue, .nncc 1927.ges pratiques de l’expérience mû rie de techniciens qui, dans tous les pays aujourd'hui, consacrent leur temps à protéger la vie et le bien-être de leurs coneitoyens.Il faudrait plus que l'espace accordé à ce irapport pour vous détailler tout es- que la Ligue a fuit durant mettre a de amis quelq la Ligue accomplit.Mentionnons j en passant que notre association a _____________________r.réussi à diffuser sa propagande I reconnaissance aux juges, «siégeant aux quatre coins de la province.'.¦ - • - intensive a été une alliée nrécimtse 11 laquelle ils verseraient une légé- lenient esl appelé à en profiter, dans notre travail et nous ne pou-! r'(' Prime annuelle pour eu recevoir Quant à ceux qui sont déterminés vous assez remercier ceux qui de u b,,u, (le quelques années une à rester toute leur vie c.élibutaires, Imitps f irons ont si généreusement1 '"Umne cinq fois, dix fois, même clans le seul hul d’éviter toute char-aidé à nos diHérenles campagnes, cinquante fois, peut-être, plus .on- ge sociale, ils jouissent de l’état de Il Vst Imnnsslhle rie mentic/iiner 1 'lf,erab,B fIue celle qu’ils y auront prospérité de la socicte, qu’une mitons les noms de rcs précieux coi- de l’assurance est.norité de pères de familles nom- services leur assurent l’aisance et le bien-être?Que si, se refusant à ee devoir social, ils préfèrent émigrer dans un pays où le régime des allocations n’est pas encore appliqué, le.pays n’y perdra guère, puis-que dans toutes les hypothèses il ne doit pas rester tracé d’eux dans cinquante ans.Au coutraire, si pour éviter cette émigration du célibataire.on laissait prendre le chemin de l’exil à une seule famille de dix ou douze enfants, c’est vingt ou trente producteurs que le pays aura en moins dans une génération.Won LEBEL, S.J.LE DESASTRE DI PALXCE L AIME H L'année commença sous de malheureux auspic s: Nous eiime.s tous à déplorer en janvier dernier l’une r ._ „ i .chaque année est le moyen le plus le cmil général de la vie; n'est-ii pas Le rapport conclut : in u efficace de s’obliger à faire des éco- juste qu'ils contribuent aussi à al- Nous desirons exprimer ,n notre nomies lv>n trouve tout à.fait léger le fardeau de ceux dont les imnnaissance aux juges, Mcgeont raisonnabIe de w,Pr «.,igq«»e année ., Montréal, qui tous durant I an- unp primo ,run'mon,an, é|(.vé, avec i i.rc écoulée nous on accordé si ,a [,rsp(,t.tivP dp reœvoir dans pleinement la coopération dont iB | vin^ a'n% à peu près réquivalent de < aient capables.|a somme versée.Or, malgré les En terminant, je veux apporter obiurgatiotls deBs gens nion tribut personnel ri admiration | ^ pf des économistes, les jeunes' et de reconnaissance aux membres ' d/ t en vai friC0iitéJs par_ du Bureau de direction de la Li- des pires ça ta sirop lies dont Mout-|gUP qtjj ni'ont si habilement et si réa-1 ait été victime.La tragédie du énergiquement aidé dans mon tra- théàtrc Laurier Palace csl cm or sans doute présente à votre esprit, si douloureusement impressionné, et c’est en ce moment avec une tris-Iresse profonde que nous apprenons tous la nouvelle d’une catastrophe presque aussi grande dont la ville de Quebec esl a son tour la malhuurctisc victime.Le désastre du Laurier Palace coûta la vie a , petits enfants.Les statistiques nous disent que, durant l’année, 121 per vail.Ils ont tous, malgré leurs nombreuses occupations, assisté régulièrement à 25 de nos assemblées de quinzaine et ils oui de plus donné leur temps et leur attention aux nombreuses assemblées et aux nombreux travaux des comités de trafic, finance el industrie, et sans relie entière et symnathi-qiie coopération, je dois avouer que je n’aurais pu accomplir le travail 11 J At II I IJ lit , Il U I III I it II 11 l.A , Lf v » "i .* * sonnes perdirent aceiclentrUeinent i '”“l"issr dans rp rapport la vie à Montréal.L’année précé-! dente, le bilan étail de 37)4.(i'csl | unie augmentation de 7b accidents | mortels sur l'année 1926.Cependant, si l'on éliminait les 7H \icii-mes de la catastrophe du Laurier Pakece, nous aurions le bonheur de constater une diminution d'ace.i-dents mortels, ce qui, «sroyons-nous, indiqun- que les efforts persistants LE PROBLEME DE LA FAMILLE NOMBREUSE (Suite de la 1ère paye) gent qu’ils gagnent; ils semblent n’avoir aucune prévision de l’avenir et la grande majorité d'entre eux arrive au mariaga.sans avoir fait d’épargne.Grâce au régime des allocations, le gouvernement forcera le jeune célibataire à épargner au temps où il gaspille, pour lui rendre plus de dix fois la somme versée, à un moment où il ne pourra l’employer qu’à un but utile, Y a-t-il une compagnie! d’assurances qui offre à ses clients des conditions aussi avantageuses?Les jeunes célibataires n’ont donc aucune raison de redouter les allocations familiales.Au contraire, ils devraient s’en montrer les partisans convaincus, puisque clest eux qui doivent en retirer les plus grands bénéfices.On nous dira: “Rien, n’assure au célibataire qu’il sera appelé à profiter de la caisse d’allocations; plu de l« Ligue ont porte de bons dans les différentes entreprises, dé- '»ieurs Centre eux n’suront jamais f t*i i ! f v I li ¦ m I 1 > \ 11' ,k , 1 à ci «x ci i •i._ .* i ii .« , a fl * rxtx fanlc r\ 11 n r» t'HO' nz» - !«ri v» f en i *11 n tx fruits.Quant à la tragédie en ques lion, nous pouvons dire que des représentants de la Ligue suivirent avec soin l’en quête du coroner.En comité fut immédiatement nommé pour étudier la situation riesubvers théâtres de la ville au point de vue sécurité.Sur ce comité, forme par la ville do Montréal, trois officiers d’enfants ou ne recevront qu’une partie du montant qu’ils auront versé”.Nous répondons que c’est passe considérablement le montant d’un milliard.C’est un percentage inférieur à celui que paient les, employeurs européens pour les en-1 dans la logique meme de l’assuran-fants des seuls salariés.ce- Lps millions de gens paient Quant aux célibataires, ils ne I chaflU('annpr des Rrimcs d,assurai}' manqueront pas de crier qu’on !co contre l’incendie ou les acci-' ¦ dents avec l'espérance de n’en ja- mais rien retirer, et de fait, une for- veut les écorcher.Fne contribution de s 10.000.000 à fournir en pas exorbitant?ombre des cribles de payer la 'est-à-dire à nar- enons que la som-1 ‘ V T’“^i-If »P!US deAux a été fié» usée on i m,,llons' ,,,s célibataires adultes etc ni p nH< ou I dps dfl,x SÇXP, sonr pllJS dp 1i500i., 000 et les célibataires adultes mas- IjÊ culins sont près de 800.000.C’est sur ees derniers et surtout sur les ^ autorisée pour l'amélioration de la sécurité des théâtres, des écoles et ft.REVEILLON DE NOEL Grand Souper Menu choisi Orchestre et autres amusements Souvenirs Prix : $2.50 par couvert 1284, rue St-Denis Est 2140 Pour votre DINER de NOEL NOUS VOUS RECOMMANDONS Dindes Poulet» engraissé» au tait.Canetons et jeune» oies de notre ferme du Lac Brome.Toutes nos volailles sont net-t toyée» ot vidées prêtes pour la cuisson.Livraison à domicile deux foi» par jour.Commandez de bonne heure.P.POULIN & CIE LIMITEE MARCHE BONSECOL7RS Tel.MAIN : 7107-7108.7109-1345-1346 des différentes salles rie spectacles.Il csl évident pour tous ceux qui ., ., , ,,, se donnent la peine de réfléchir : ^«Ubataircs adultes avant 1 âge du «file le nombre si considerable d’ae- mariage que devrait retomber en cidents rend la question de j'édura- grande partie le poids de la taxe, lion preventive l’une i’.s questions * supposer qu'ils fussent les seuls vitailes de noire organisation éco- P°ricr‘ U leur en coûterait Homiquc.Aussi la Ligue s’est-eüe préoccupée ixa rticu I ièremen I du- — - —.—.tant cette année d'organiser cette t ducat ion préventive.Nous Avons dunum du pi obtenu la cooperation sur ce point ties au-1 tontes scolaires et nous ayons pu oigamser dans plusieurs écoles un programme de sécurité.Les maîtres et les maîtresses font chaque semaine a leurs élèves une causerie sur le sujet de la sécurité.Cette causerie a lieu bien régulièrement à la tm de la semaine afin de contrihuei a prévenir les accidents si fréquenl I du samedi et du dimanche.LA CIRCULATION La section du trafic, sous la di-reetion énergique de sou président, M.hd.Quinn, a eu mairttes occasions d'étudier les multiples problèmes que présente la sécurité de la rue et de coopérer avec les auto- ! rites municipales pour introduire des mesures de sécurité pratiques j et offrir des suggestions de nature à améliorer la situation.Parmi ces suggestions, il faut mentionner la création du Bureau du trafic, I amélioration de la visibilité des uniformes des constables; du trafic, l'installation pour un essai de 6(1 jours des contrôles lumineux automatiques dans In rue Sherbrooke entre les rues Union et Atwater, l’installation de différent l LES CIGARES ?! CHAMPAGNE - PELICAN - ZIG-2A6 | TmrJouM la même qualité rtfpuis 4(1 nrta £ S«nt malntrnaTit fabriqués par ta maison » THEO.GROTHE ; f 437.RUE BONSECOURS Tél.MAin 2523 - , Soir: CAI.2104-J | j N.B.—Paquetage spériaJ pour le» Fête» en boîtes de 10.25 et 50.» ÉL Haute Distinction r= Pour les personnes qui aiment le raffinement dans leur mise, une montre-bracelet, sertie de diamants, est le complément obligé de toute toilette d’apparat.Süotté^usquetf LaMÏ'rfc-E- -479 PUE- 8TÉ-.©ATtiERlN£-91 Sueeia^SALS.- gtifc st nui^9'T MOfÎTTR.E’AL Vos cadeaux seront appréciés si vous donnez du parfum EXKI La marque préférée des gens chic %; % v 'us avons réussi au cours de j systèmes de zones de sécurité.Aux r «rite année h retenir l’intérêt et la ! autorités provinciales notre section ' ! "un ration de tous ceux qui nous | du trafic a suggéré I examen de: «•••cordèrent leur concours lors de j ceux qui se présentent la premier¦ n-c.rt tampagn de 1925.Cette cou- fois pour obtenir une licence per-1 jw - un ati'si bien que relie des mettant «h' eouduire un nutomo-r,,.u\.aux membres que nous avons bile.U.Ile i suggère aussi au gnu re cru tés nous ont permis dé, quand il v avait lieu, de faire' paix, que nous avons faits,mettront [des observations à ceux qui avaient désormais à notre entière disposa-j m*nquè sérieusement aux lofs de; lion une machine à projections ci-, In sécurité.Plusieurs de res c.\^ mmatographiques et un assorti-j‘’nncernaient les nutomobMistrs qui : nient de pellicules '-ariées, que nous for|l h des sienaux d’avertissement i pjojetons d’utiliser dans nos cam-i;,,ix passages a niveau, pagnes d’éducation, soit à l’reolc.Durant l’année nous avons per , soit à l’usine.! Miadé, par lettres adressées aux eu- Nous avons en mains en ee mn-!rés de chaque parnissf.les eondtie i im ni une t rovi.sion d’affiches di-lteurs de voitures hippomobiles ilf vprses, qui suffira amplement à no-[se préserver contre lev accident' tr< dislributioii pour quatre moisi de la route on affichant une lumlè l’avenir.i re à leurs voitures.Nous avons re PARFUMS, EAU de COLOGNE, EAUX de TOILETTE aux fleurs “EXKI” “EXKI" désigne des parfums, des produits de toilette.d'hygiène, de beauté, fabriqués an Canada.Ces preiduits sont de qualité absolument comparable au.v meilleures narchandises importées d’Europe.Les matières premières naturelles et synthétiques Indispensables pour composer de bons parfums sont de qualité irréprochable.Ces substances, qui ne peuvent être produites nu Canada, proviennent des régions du qtobe où les plantes d parfums sont les meilleures.L'application des données de la science et de l'expérience à l'Art de In parfumerie pour fabriquer de bons produits est confiée à un chimiste parfumeur français.\> se vendent, (fans les magasins et pharmacies, qu'en bouteilles srellees sous la marque “T'XK!".Compagnie des Produits EXKI Limitée GROS 1621 rue St-Denii DETAIL 1621 rue St-Denis Tél : EA.3033 L’HOMERIC un des plus gros, des plus complets et des plus luxueux vapeurs—le plus gros voguant sur la MEDITERRANEE partira pour sa CROISIERE SUPREME le 24 janvier 1928 Voguez sur les flots bleus et enchanteurs de.la Méditerranée — jouissez, des bienfaisants rayons de soleil et des plaisirs du voyage de ce groupe intime — voyagez durant deux mois et visitez, les plages historiques, voyez Madère, le Sud de l’Espagne, Gibraltar.Alger.Tunis.Athènes, Constantinople faites un long séjour en Egypte —• en ferre Sainte - Italie — la Riviera française — Privilèges d’arrêt en Europe.notait* complft* et broctjuretto trailant rir la eroistèrt snvoyés *ur rioinandc THOS.COOK & SON 526 rue Ste-Catherine Ouest.Montréal "pTpârT”pour la crol»iri< suprême rnlve toutes sur ic vapeur Frai’-nnia In liane C.unard.le 7 Janvier 1928.L’état financier de la Ligue el te spectacle de l’oeuvre accomplie durant l’année écoulée sont une récompense suffisante pour les efforts f|uc nous avons faits el doivent a sainte Thérèse de l'KnOmt-Jvsu.s, pour laveur oblenu- avec promesse dr rmMirr 27-tü-:;: u des nouvelles très eneouragean tes â ep sujet.Afin dr pouvoir coopérer de façon pratique avec les industriels dans l’oeuvre de prévention des nombreux accidents du travail, arc! REMERCIEMENTS dents qui < h,a que année gaspillent tjetnereiçm"Tits » 1» Tre, Sainte Vlrr»e et si irréparablement noire rnpltul ‘ hiiimtln.nous avons formé durant l’année une section industrielle Sous l'habite présidence d»1 M, Al-j Ian N.Mitchell, qui fui secondé ml- i mirablement par un Conseil, composé d'industriels dirigeants, fette ! section a pu organisée un service élaboré de prévention «les aeri-denls dont ses membres ont déjà j tire de grands avantage», La Société Coopérative DE FRÀIB TTTfERAntBS Gntr «t Ai*or»nc«i Eanlrtlrt* EST 1235 lttJ« EAINTE-CATHIHIXE EST ir , Ce Porto h m ilgOMME N D A POBJ; , WlRADOH , SHtRRÏ PREFERES DES CONN VISSE! RS (Qualité suprême Riches — Exquis — Bienfaisants Fameux dans le monde entier Ce Sherry il F.MPERADOR LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTRÉAL VIS Tarif de Nuit Veilles de Noël et du Jour de l’An E public est averti que les tarifs •¦-'ordinaires de jour seront appliqués sur tous les tramways et les autobus de la Compagnie des Tramways, de minuit à 5 heures du matin le jour de Noël (25 décembre 1927) et le jour de l’An (le 1er janvier 1928) 4|Ht • 9 Ht»» i» vviiiv m» ilAlieur et ucrftra aubouu* J CALENDRIER Demain ; VENDREDI.23 lUcngbr* IS27.Sainte Victalre, Tierce et martyr*.Ijtrrtf du aolail, 7 h.33.Oracner du aoleU.4 h.14 l.nrer de La lune.T h.06.Coucher de la lune.3 h.ât.Premier quartier, le 1er, à 9 h.15m.du aulr Nouvelle lune, le 23, t 11 h.Il m.du aoir, Plaine lune, le 3, à 22 m.du eolr.Dernier quartier, le 19, à 7 h.01 m.du aoir VOLUME xvm — Ko 297 DERNIÈRE HEURE Montréal, Jeudi 22 décembre 1927 DEMAIN LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de VA.B.C.et de la C.D.iV.A.BRAD MAXIMUM ET MLNiMintf AjaJiarrTbui «aailmoen *1.Hlmm data l’an damier 2».Mt-nlmom auioard'hai II.M*i*e date l'an darnlar IJ.10 ItAiUUdK'nU M.M.11 h.araa a.m.20.IT, Mi 4M i J#.fl.Chiffra* faaruia par la Italian L'B df ««»’ province do Ouébcr, a su ,pr xdntiuc ai s «Ion, pour la pH*saltnn d'une loi les ton» tlUmut eu corporation, sous le même nom avec le pouvoir d'acquérir des propriétés mobilières et imuiobiuèns, tenir des regis 1res des uctes de l'étal civil, «t généralement exercer tous les droits qui aispurtiru imut mux corporations religieuses.Le» procureur* de» requérants.HBttNl'M.D, MEVKROVITl H et IIATHRAYV Montréal, te 31) novembre 1927.me conseil exécutif de soit prié de continuer pour un an encore u l’mianiinité.me- l’an dernier ses services¦ Ce fut accepté ! LES PRODUITS DE L’ERABLE Voici 1** temp# «le# Fêtes! .Puis nu procéda à l’étude d» l’amélioration du marché des produits tic Pénible.Après une loti-j guc et vive discussion la résolution suivante fut adoptée: “Proposé par M.Hénonie Poulin, maire de Saint-Georges, appuyé .jf., j .niP4, dualité de à l’tmutvimilé.qu’une association, pr*" « e«* des producteurs do sucre d’érablva ••Tteurs dif HEV (MK, Les achat# sont plus n*»m-breuv.Profitez-en pour encourager les annonceurs du DEVOIR.Réclamer.- vous au- MOTEURS WESTINGHOUSE — TRANSFORMATEURS DYNAMOS— TABLEAUX DE DISTRIBUTION — COMPTEURS, ETC.?Demandes nos prix ELECTRICS LIMITED Subsidiaire de "G.anadtan Westinghouse Co Ltd”.512 WILLIAM, MONTREAL — York 6281 DOUBLE GARANTIE J t» t^Ulwu» u>»(Mu «a*u«vâ*v*4 C9-C VOLUME XVin — No 297 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 22 DECEMBRE 1927 Ordonnés à Toronto ’! £’ottaw® Toronto, 22 — S.G.Monseigneur A.MacDonald, d’Antigonish, N.-E., a présidé une cérémonie d’ordination à l’église Saint-Basile hier matin.Voici la liste des ordinands: à la prêtrise.MM.les abbés Joseph O’Donnell, de London, Ont.; Ernest Lajeunesse, de Lasalle, Ont.; léonard Dolan, de Bathurst, N.-B.; William J.Nigh, de Setforth, Ont.; Stanley Lynch, de Windsor, Ont.; Wilfred Murphy, de Sandwich, MM.les abbés Alphonse O'Neil, d’Ottawa et Léo Smith de Toronto ont été élevés au sous-diaconat.M.de Vitrolles décore M.Hetiri Gagnon Au cours d’un dîner intime, hier soir, le consul général de France, le baron de Vitrolles, a remis les insignes de chevalier de la légion d’Honneur à M.Henri Gagnon, directeur du Soleil.Paris-Saigon et retour Paris, 22 — Les aviateurs Challe et Rapin qui ont accompli la randonnée aérienne Paris-Saigon, aller retour, sont arrivés hier soir à Melun.Ils devaient descendre au Bourget mais la région était entourée d’un brouillard impénétrable.Des admirateurs sont allés les chercher hier soir et les ont ramenés à Paris.Aujourd'hui, les aviateurs descendront officiellement au Bourget où une réception a été organisée.Tout pour NOEL Prix d’économie sur marchandises de première qualité JEUNES POULETS FOUIES DE CHOIX FAISANS ANGLAIS JEUNES CANARDS CHAPONS FANTAISIÊ PLUVIERS ANGLAIS Canneberges fraîches du Cap Cod DINDES ASPERGES DE SERRE CONCOMBRES DE SERRE .BROCOLI IMPORTE Jeunes, ffaîches tuées, qualité Stanford, 6 et 7 livres, ia livre.Dindes plus grosses à prix variant suivant la qualité et le poids.TOMATES DE SERRE CRESSON DE SERRE COEURS DE PALMIER Champignons de culture, blancs, la livre 49c SAUCISSE à déjeuner spéciale de Stanford Strictement fraîche, la 1b.25c RAISINS DE COLMAR DE SERRE RAISINS MUSCATEL DE SERRE i FRAISES FRAICHES FIGUES FOURREES DATTES DE TABLE AVOCADOS DES ANTILLES Oranges Navel de Californie, la douz.59c JAMBONS WESTPHALIENS BOEUF EPICE BLANCHAILLE JAMBONS CANADIENS CAVIAR RUSSE SOLES DE DOUVRES 230 RUE SAINTE-CATHERINE OUEST (Coin Bloury) 847 RUE SAINTE-CATHERINE OUEST (Coin St-MntthtnO 5730 AVENUE DU PARC 5061 RUE SAINTE-CATHERINE OUEST (Coin Vondfim») PRECAUTIONS A PRENDRE POUR PREVENIR LES INCENDIES Le chef Gauthier, du service des incendies, adresse des recpmmun-dations fort importantes au public de Montréal h l’occasion de l’époque des fêles.Voici ce qu’il dit: ‘‘L'usage inlensif des appareils de chauffage, poêles et fournaises, à cette saison de l’année crée un danger constant d’incendie dans les demeures et dans les institutions de toutes sortes, si l’on néglige de prendre les précautions necessaires à l’installation et à l’usage de ces appareils.“Nous rappelant qu’il y a eu dans la Ville de Montréal au cours de l'année dernière au delà de 900 incendies dans les demeures; plus de 500 incendies causés par le sur-chauffage des poêles, cheminées et tuyaux défectueux, je crois qu'il est bon de rappeler à tous les citoyens les quelques précautions suivantes : "Voir à, ce que le plancher au-dessous et autour des poêles et fournaises soit protégé par une plaque métallique.“Ne pas placer les cendres dans des barils ou boites de bols, mais, dans des réceptacles métalliques, Ne pas accumuler les cendres près des cloisons dans la cave ou dans le hangar.“Faire nettoyer les tuyaux à fumée et les cheminées aulsl souvent que cela est nécessaire.Protéger par des collets métalliques les tuyaux qui traversent les planchers, murs ou cloisons."Si vous installez dans votre demeure ou dans votre institution un arbre de Noël, voyez à ce qu’il soit bien fixé, pour que les enfants ne le renversent pas en y prenant leurs jouets.Autant que possible, servez-vous de décorations métalliques pour ces arbres de Noël, non de festons de coton, de papier ni de laine.Employez les lampes électriques de préférence aux bougies de cire.Enlevez ces arbres de Noël avant qu’ils soient secs.“Ne permettez pas aux enfants de jouer avec les allumettes; et voyez à ce que les allumettes ne restent pas à leur portée.“Apprenez pour vous-mêmes et enseignez à chacun des membres de votre famille et à votre personnel l’endroit de l’avertisseur d’incendie le -plus rapproché de chez vous, afin de pouvoir donner l’alerte sans retard en cas de feu.Tl vaut mieux appeler les Pompiers par l’avertisseur des rues que par téléphone, où il se produit souvent des retards et des erreurs.“Partout et en toute occasion songez à prendre toutes les précautions qui mettront votre vie et vos biens à l’abri du feu.R.GAUTHIER.Chef du Service d’incendie.Montréal, le 21 décembre 1927.“Magasin du Service Supérieur” — 430 RUE MANSFIELD PLATEAU 4121 % OUVERT TARD TOUS LES SOIRS Fermé toute la journée le 26 décembre.Feu Mme Antojilo Pratte St-Remi de NaplerviMe, 22.— Le 15 décembre ont eu lieu dans notre paroisse les ftinérwiilîes de Mme Antonio Pratte de Montréal ( Alphon-sine Théroux), décédée à l’âge de 132 ans.Elle laisse son mari et une fille.Cécile, épouse du Dr Ph.Antonio Pratte, de St-Léonard.La levée du corps fut faite par M.le curé J.A.Ma jean nui chanta le service assisté de M.l’abbé Thouin et du R.P.P.E.Deserre, comme diacre et sous-diacre.Le personnel et les étèves du collège et du couvent y assistaient.I>n chorale des Chevaliers de Colomb de St-Remi sous la direction de M.Maurice laimarre exécuta la messe d’Yon.Mlle Claire Trudeau touchait Torguë.Tjo deuil ètaiDeonduit par le mari de la défunte.M.Antonio Pratte.M.le Dr Pli.Antonio Pratte, son gendre, MM.Donat Duvert, son beau-frère, louis Pratte, Rivière-du-Loup, Gaston Pratte, Québec, Gérard Pratte, Roméo Pratte, J.Donat Langelier, Joseph Rousseau, Lucien Rousseau, Elzéar Rousseau, de Montréal; Mme Ernest Lapointe, d'Ottawa, Mme Alcide Larose, de Montréal; Mlle Cécile Duvert, de Montréal, et Mlles Gertrude et Thérèse Duvert.de St-Remi.Dans le cortège on remarquait: MM, L.H.Lazure, P.Provençal, P.H.Lazure, C.H.Lamarre.Aimé j Lussier, F.Colette, C.Germain, J.i DaigneauU, J.-B.Rlain, Max.Cou-j pal.Ph.Tougas, Chas.Laporte., W.j Fvfc, J.A.Huber dean, J.-B.Bien-! | deau, H.Marotte, Z.Blain, G.Me-1 j rizzl, L.Laverdière, R.Faubert, A.' Tougas.1.A.Saubourin, O.Cofl-i pron.E.Desgrosoiliera.J.Favreau, | .1.Boire, D.Lamoureux, H.D.La-I marre.J.Leclerc, ie Dr Hervé Faubert, J.Barihau et un grand nom-1 bre d’autres parents et amis.n EATON Seulement 2 Jours d9Achat d’ici Noël Notre Magasin ferme à 5.30 heures tous les soirs GANTS ET BAS présentent plusieurs spéciaux vendredi Gants de chevreau glacé de fantaisie pour dames Economie de Fermeture de Bonne Heure, vendredi, la paire 2.39 Manchettes en nouveaux modèles, évasées ou rabattues, joliment brodées en nuances confrastanies avec points harmonisants.Fabrication française en peaux de choix.Coutures piquées, un fermoir.Nuances de beige, fauve, pastel, mordoré.castor et noir.Gants de cape doublés pour hommes Economie de Fermeture de Bonne Heure, vendredi, la jKiire 1.49 Gants en peau importée de nuance tan, bien doublés, avec coutures Prix ou superposées, et un fermoir.Pointures variées dans le lot.Pns de commandes C.O.D.Gants lavables de fantaisie pourdames Economie de Fermeture de Bonne Heure, vendredi, ta paire M Gants de qualité durable, avec manchettes évasées et rabattues, nuances de gris, fauve, pastel et castor avec broderie contrastante.Pointures 6 à 7H- Economie de Fermeture de Bonne Heure, vendredi, la paire, Bas de soie chiffon entièrement façonnés pour dames 1.95 Avec baguette Paris ajourée, Bas entièrement en soie, avec entrée entredoublée de fil mercerisé pour plus de durabilité.Nuances de beige, chair, Aloma, coup de soleil, clair de lune, gunmetal et rose taupe.Pointures 8V2 à 10^ dans le lot.Ah rez-de-chaussée chez Eaton—Rue Victoria T.EATON C9, LIMITED) DE MONTREAL.îl aæ aæ aæs Feuilleton du “Devoid ' Le Château des Tempêtes par André BRUYERE £ Il -.ht» i; (Suite) Vous n’ave1 z pas fini, fulmine Catherine, si vous croyez que je puis faire la classe dans ce tapage! A cet instant le vent qui souffle en rafales di.puis le matin so met de la partie.Sa grande voix gémissante couvre toutes nos querelles.On dirait qu’une armée de démons assiège la vieill'e demeure.Ecoutez, dit la châtelaine avec une singulière allégresse, c’est A faire peur, n'est-re pas?Mais le Montcaïson 'en a vu tant d'autres! M ne ennuiera pas pour si peu.'em pète au dehors, tempête au dedans, j’aime assez cela, mol.— Eh bien, riposte Gervaise, Oela i ra bien pour nous : A de nouveaux propriétaires, nouveau drapeau.Je propose qu’on rebaptise le Montcaï* con, Uhfiteau-TYmpête.Comme nous le méritons, ce nom, dans les jours qui suivent! Je ne puis comprendre encore quel goût Ma no et mes soeurs ont pour l»c tapage.Quant à Mlle GUlonne, elle revit littéralement dans cette atmosphère.Et elle ne vous quitte p!us.En ce mois de novembre, le Monfeaï-|son, battu du vent du Nord, volt s'établir une intimité singulière entre l’ancienne et les nouvelles châtelaines.Ont fois le jour, Mano et sa vénéraWo adversaire s'abordent, s'accrochent, marquent avantages ou défaifes, Gcrvaise se mêle avec , ferveur à la lutte, Catherine jette son mot, les serpents sifflent, Gil-berte soupire, et Charles «e moqire de toutes, i Et mol, parfois, réfugiée près du ! fourneau ou de l'armoire â linge, je | me prends à songer â la petite mai-' son qui m’attend là-bas» Oui, dans mon esprit passe maintenant la tentation exquise, que dlvje?l’espérance légitime.Un jour je quitte-' rat le Château-Tempête et son tapage perpétuel pour le doux silence, l’ombre parfumée du jardin sur les remparts.Encore un peu de temps, et l’installation terminée,! tous les miens bien acclimatés, et | je partirai.Je reste songeuse devant cet avenir évoqué.J’ai peine n y croire.! Cela me parait si impossible; un mari, une famille, une maison, le j Ilot d’Elisabeth Tramièrcs! Une maison surtout, une maison tranquille où l’on n’entendra pas sans rosse les portes battre, les escaliers gémir, les chaises tomber.comme dans le Château-Tempête.Et l’on n’entendra pas surtout ies discussions, quoique mêlées de rires, le tapage incessant t et cordial malgré Mlle Gillonne, les orages perpétuels du pauvre Mont-çaïson livré à la horde turbulente, irritable et bonne enfant des Tra-miéres en liberté.Vf Papa nous rejoint fin novembre.Une joie véritable éclaire son pauvre visage fatigué.I! va goûter la relraite.le repos.Hélas! il tombe en plein Château-Tempête.Un mois de cohabitation ont mis mes soeurs, Mano et la châtelaine sur un pied d’inimitié familière.Ce qu’il y a rie pire, c’est qu’elles on» toutes pris goût â la lutte.Cela panache la monotonie de l’hiver, affirme audacieusement Gcrvaise.(iilberte, dans un besoin de réaction.s’est improvisée modiste et couturière, passant son “désespoir" sur les rhiffons et rubans de la famille qu’elle transforme sans cesse.Catherine, elle, dédaignait 1rs chiffons, est plus que jamais princesse des livres.On voit sans rosse son fin profil penché sur quelque vieux bouquoin poudreux.S’cn-miie-t-elle, cel^e-là?appelJe-t-ella la mort de tous ses voeux comme (iilberte affirme le faire tous les jours?nul ne déchiffre le secret de ce beau front orgueilleux.Et les trois serpents, comman- j dés par Charles, vivent le boaheur parfait.Grandies, fortifiées, mé- J connaissables, elles passent dans le vieux château en tourbillon de vie.L’aspic est encore un peu blafard, un peu ficelle, mais scs progrès sont rassurants.Ces quatre-là trou-1 vent in vie charmante, et le Mont-1 raison un paradis merveilleux.Quant â Mano, elle s’endorl le j soir en récapitulant ses griefs en-! vers Mlle Gillonne ci s’éveille en songeant aux combats futurs.A ! l’autre bout du corridor, Tanta- ! goniste rouvre les yeux avec une ; ardeur semblable et les jours de- ' viennent épiques.Papa, ayant constaté rc» état de! choses, parait se rembrunir un I peu; mais, chose amusante, il de > vient le sujet de nouvelles disons-; sidns.Mlle de In Boche qui réellement lui n voué un culte, ne lui parle qu’avee vénération, un peu comme à un martyr, victime de sa familir.Mano, â cette insinuation bondit, s’indigne, s’afflige et, fina- lement, reconnaît à son gendre mille qualités insoupçonnées.Elles font assaut d’amabilités pour lui.et papa, épouvanté, s’enfuit.Il reprend l’habitude de vivre è Técart.Malgré le froid assez vif, il arpente sans cesse le domaine, se met au courant, visite les fermiers, inspecte les champs.Nous découvrons que l’homme précieux, sur les conseils éclairés duquel il comptait lant.n’est autre que Toi-no! et eetfe nouvelle illusion perdue s’ajoute à tant d’autres.Pourtant, je suis content, me dit le cher homme quand nous pouvons causer â put t, j’ai fait une exerllenle affaire.Cette première année sera rude, mais nous avons l’abri et déjà quelques petits revenus.Cet été.cela ira bien tout à fai».Seulement, Elisabeth, si tu pouvais obtenir que tes soeurs soient moins agressives ou Mlle delà Boche moins acerbe.Mais il s’en va sans attendre ma réponse et moi je soupire.Décembre arrive, le froid est vif, les jours courts.Dès quatre heures, la lampe brille sur la table ronde, et Ton s’assied en cercle autour d’elle.C’est l’heure charmante et terrible où tous les esprits s’aviser et se heurtent.Papa se repose à ré té du poêle.Nous travaillons toutes, prise d’une rage de tricot.La rude ten pérature et notre soiutide nous fou apprécier ies épais chandails j pratiques.C’est la trêve des aiguii les.assure Charles.On Ta déput en expédition à la "ville” voisine un jour où le temps était presqu clément el, quand il est revenu, s cicyclette disparaissait presque sou le monticule des pelotes variées.E quel goût dans son choix I Le mal! cieux garçon déballe ses achat; sous ie feu des rires ef des indigna fions.Les trois serpents dansen d’aise devant un rouge coquelico qui les fera ressembler à des Bohé miennes et agite la bile de Mano Le teint nacré de Gcrvaise pourn seul supporter un vert audicieux Gilberte saute sur un bleu doux dé licicux.Catherine accepte san broncher un pivoine qu’elle réussi à rendre chic sur son altière per sonne.Il reste pour Mano et pou; moi des gris variés, tout à fait “ra plnpla”.assurent les serpents.(k suivre) Ce Journal est nnprmi* au> soi assis* ru» Notre-Oanie R.«1.a U»ttr4aL »< riMPRIMBMB TOPITLAUU, d rôm»nt: blHU lUntlSot OKOROB* PMJlfnjE almlntetraleiK « nwWWa, ^ I J 6 LE 1>EVÜ1K.MCLViKhAL.JELDI 22, DECEMBRE Ü)Z7 VOLUME XV111 — No l»'> SOUHAITS DE NOËL PAH LA LIGVE ANTITUBERCULEUSE ET DE SAME PERU-QVE DE MONTRE Al, Nous srfmmes à la saison où l’on ! .constate généralement le désir sin-»cère de faire quelque chose en faveur des infortunés afin de mettre du soleil dans leur vie.ne fût-ce 'que pour un jour ou deux.11 ne vient à l'idée de personne de critiquer cette manifestation de la bon-1 guérir, té du coeur humain, ou les senti- Le véritable et fait fermer un foyer.Et voilà pourquoi cet état de mi-1 sère en appelle à l’esprit de générosité que suscitent les fêtes de Noël.Si l’on veut réellement venir en aide à ces malhepreux, il faut lutôt songer à ce que l’on peut aire pour prévenir la maladie F, qu’à -chercher à réparer les dom- Bibliographie LE PROBLEME DES CHASTIRRS Du Messager de Saint-Antoine : Voilà une belle et excellente brochure, qui traite du grave Problème des Chantiers, et que nous vou- , drions voir se répandre non seule- inaladiçs | In^nj (|ans j€s foyers de la région mages qu'elle cause.On ne peut pas éviter tous les cas de maladifs mais on peut en prévenir un grand | de Chicoutimi et du Lac Saint- M.T r«‘panier et la carte H'itlentité Parlant du projet d’insérer dans des amendmêfvta à lia charte de la ville un article établissant la carte d’identité avec photographie et si-gnature, l’échevin Trèpanier a dé- A* duré hier que c’est le meilleur et | probablement l’unique moyen d’em- nombre ’Nombreuses sont les mala- j icaqf'marrparimit ou mw compa-j prati^Ts0"^’I dies qu’un traitement précoce peut j triots ont j'habiturte d’aller aux ; aux édections.C’est aussi I esprit de Noël ne chantiers.L’auteur, M.Eugène L’Heureux.merits qui inspirent le désir de | doit pas se limiter à la seule fête ü i-éuni en cette brochure une sé- 2 rie d’artioles parus dans Je Progrès du Saguenay, dont il est le modeste _____ _________________ _____ ____ i________ ___________ _ et excellent directeur.Il envisage : ainsi durant tout le cours de l’an-1 née, ont réduit dans le besoin un: son sujet sous tous les aspects: éco- t pa donner et de faire partager ce queide 1{»27, mais doit s'étendre aussi (l’on possède.Tout ce que l’on peut ! sur les années à venir, cherchant a regretter c’est qu’il n’en soit pas i prévenir les causes qui, cette an- i née.On sait généralement et il *cst ad-,inis qu’une des grandes causes de : la pauvreté et de la misère c’est la maladie, maladie qui réduit à l’ira-i puissance le pourvoyeur de la fa- si grand nombre de familles, Il ne faut pas se contenter de faire le calcul des dîners de Noël que l'on a distribués, niais espérer plutôt, par la prévention de la maladie, à en diminuer le nombre ! mille ou bien la mère, arrête la ren-; chaque année, Alt cours de I année trée des fonds on rend impossible la tenue normale do la maison maladie qui, en frappant un membre de la famille et à cause des dépenses qu'elle occasionne, épuise la réserve ou empêche de-l’augmen-ler maladie qui cause la mort s’efforce à prochaine «pie chacun, pratiquer l’hygiène qui prévient la maladie et aide ceux qui propagent cette science bienfaisante.Ce qui importe surtout, c’est de donner au Service de Santé qui cherche à éloigner la maladie de tous les citoyens et à promouvoir leur santé.son appui ¦n Etrennes de grand luxe Pour tous: OKUVBES fJOMPLETES d’Albert Lozeau , édition de grand luxe (3 vois» numérotée jusqu’à 200.Sfi.00 franco ou au comptoir.LE MEME OUVRAGE î édition ordinaire (3 vols).13.00 au comptoir, $3.25 par la poste.COLLECTION DES CELEBRES GRAVURES DE Edmond-J.Massicotte ( Ifi en tout) $8.50 franco, $8.00 au comptoir.MISSEL-VESPERAL en 4 volumes dans écrin fort, reliure cuir, tranche rouge sous or.$5.00 HISTOIRE DU CANADA par Thomas Ghapais, 4 vols brochés .$6.50 franco Pour lecteurs sérieux: La SOMME DE S.THOMAS 9 vols reliés pleine toile $9.00 franco.SERMONS du Révérendissime P.MOREAU (fort volume) reliure toile dos cuir, franco .$4.50 On peut aussi offrir une “liseuse” en cuir perforé, travail arabe très joli, s’adapte sur tous livres de pouces par 7.$1.50 i SERVICE de LIBRAIRIE du DEVOIR J | mimique, hygiénique, moral, relii-j giu ux, social.Et les idées qu’il émet contribueront efficacement à éclairer 'l’opinion sur le grand Problème des Chantiers.Nous eonnaisons un curé du Lac Saint-Jean qui se propose, en faisant prochainement la visite de ses bûcherons, de (leur offrir en souvenir un exemplaire de cette brochure.Voilà de la bonne action sociale.Pourquoi toutes les familles, à Toeasion des "Fêtes” ne feraient-elies pas un semblable cadeau à leurs hommes et jeunes gens partis pour tes chantiers?À * * 1 ’**“»> I ** r sa M , M.! g plaire, $2 la douzaine.A l'hôpital Sainte-Jeanne d’Arc | La mess»» fie niilltlil ^ j S’a dresser au Service de librairie à l’édise Saint-Victor j du Devoir.Prix: 25 sous i’exem-, J nJoîir*» SfiD I La messe de minuit à Saint-Vie- i i tor sera célébrée pour la première j j fois dans la nouvelle église parois- j j siale., , , , 1 A cette occasion, -de grands pré- j paratifs ont été faits pour donnera cetto solennité le plus grand éclal possible.L’illumination, les cérémonies religieuses et la musique sacrée rivaliseront en splendeur avec celles des grandes églises de Montréal.La chorale Saint-Victor, qui comprend un choeur d’enfants des mieux stylés, a préparé un programme des plus beaux sous la direction de M.Eug.Bellay, maître de chapelle.A défaut Service EXTRA RAPIDE de MONTREAL I Savez-vous où vous allez?La saison de l’opérette bat son plein.Veut~on savoir ce que valent an point de vue littéraire et morale les oeuvres qu’on p donne: rien n'est plus facile, Il n'est qu’à se procurer OPERAS, OPERA S-COMI-QVBfi et OPERETTES par l'abbé Bethléem et collaborateurs.Volume de 575 paqes qui se vend au prlr modique de 75s.au eomp-1 folr et 85«.par la poste.L’édition est de 1928 et par con sequent très récente.Service dç librairie du Devoir.VOTRE MONTRÉAL Fin des monographies du Montréal historique DEPUIS le 30 mai, la Compagnie des Tramways a publié, chaque semaine, une monographie sur Montréal au double point de vue artistique et historique.Cette série d’annonces est maintenant terminée.En 1928 elle fera paraître une nouvelle série se rapportant à d’autres sujets qu’elle recommande tout spécialement à la bienveillante attention des lecteurs.Une grande partie des documents qui ont été réunis ne peut se trouver dans aucune biblio- thèque et nous sommes persuadés que la collection complète est digne d’être précieusement conservée.Nous penson», au début de l’année prochaine relier ensemble, sous forme d’album, la première série déjà parue pour répondre aux nombreuses demandes de ceux qui veulent conserver les renseignements que nous avons pu recueillir sur les points dignes d’intérêt et les monuments historiques de Montréal qui peuvent être facilement atteints par les tramways et les autobus de la Compagnie.CTRAMWAYS 3 Le nouveau et remarquable service à Longue Distance est en opération dans la plupart des Seize postes centraux • de MontréaL II fonctionnera dans tous les autres échanges dès que nous pourrons com- Ïdéter l’installation de l’outil-age nécessaire.•Vous décrochez le récepteur et demandez "Longue Distance.” Donnez-lui le numéro du poste éloigné.Dans la plupart des cas elle pourra compléter la communication pendant que vous êtes au téléphone.Quoi de plus simple?Si vous ne connaissez pas le numéro, la téléphoniste de Longue Distance le cherchera pour vous — et vous le donnera — pour que vous puissiez le noter et l’ati-liser à l’occasion.UN ANNUAIRE PRIVE POUR VOUS Pour obtenir le maximum d’eSicacité du nouveau service “extra rapide,” il faut pouvoir donner à la téléphoniste le numéro dé- siré:-—- Mous vous fournirons un annuaire des numéros que vous appelez fréquemment et le tiendrons à date pour vous.Demandez I votre gérant de vous en dresser un.Des milliers d’abonnés utilisent le service “extra rapide” et en sont trèssatisfaits.Lepoint capital c’est de pouvoir donner le numéro du poste éloigné à la téléphoniste, tout comme pour un appel local.S F.G.WEBBER, « Gérant.m \ Là où l’été règne durant les longs mois d’hiver La côte du Pacifique La Colombie Anglaise La Californie Dm Jour» «»»oImIU*, Se* brtte» parfumée* ».> 190 Steel of Canada.1/8 25 Twin City .-J0 25 Wayagamack .*12 160 Winnipeg Electric .97’v BANQUES 25 Montréal .332 4 Nouv.-Ecosse .>8.) 87 Royale .TT.Haut 140 218 a4 264 • Bas 139% 218 Midi 140 218 54 S Cour» fournit por la motion Mount Cio I.Uo ! tooro communiquée par Geotfrlon ot Ci* - - - - .i MomhrM de U Bourse do Montréal.Membres do la Bourse des minât de Mont, réol, * rue de l'Hôpital.Montréal.1S1, rue Notre-Dan 891 108 ' ï 845 178 981 u 335 106 841 175 97 ¥i 333 332 .385 333 39s.40s.LA MATINEE A LA BOURSE INTERNATIONA L NICKEL ACTIF, GRIMPE A 85.UN NOU VEAU SOMMET La tendance des cours était à la hausse, à la séance de ce matin, en Bourse locale.Quelques stocks même ont bénéficié d'ascensions de plusieurs points.International Nickel fut le titre S le plus actif.La cote a grimpé à ' un nouveau sommet à 8;>, clôturant à 84"i avec un gain de 3Mi points.Le Srnelter, moins actif, a aussi grimpe de 6 point à 269, ne cédant vjue quelques fractions de^ points avant la fermeture.Le Canadian llronze s’est haussé de deux points à 651 •.>.Le National ti reive ries s’est haussé de 1 points à 109, reculant l*.ï _ 11t-x r* cv r* V» »» 11 r> 1 *i *5.50 à *S6# 1« boit# *6.00 à *7.50 1* botte *6.75 a *6.50 la boite d’un demi-point à l’approche de la fermeture.Le Dominion Bridge a avancé de près d’un point à 75%, clôturant à 74V».L’action Gard I débuté avec un gain d’un demi-point à 98, mais elle a clôturé à 96M.Le Steel of Canada s’est alourdi de 3 points à 175.Canadian Alcohol a fléchi d’un point et demi à 36 U.Le Laurentide a été l’autre vedette.Ce stock s’est haussé à 120,' puis il s’est alourdi à 117, où la cote marquait un gain d’un point et une fraction.Le Brompton a fléchi de F* point à 54.Wayagamack était plus ferme d’un demi-point à 112.Abitibi a clôturé sans changement à 140.Parmi les services publics, le Foreign Securities, 25 à 40 10 b 40 5 à 4(i 10 à 40 50 à 40 50 à 40», 25 à 40 10 à 40.Frontenac OU, 25 a 31 25 à 31 100 à 307» 100 à 301».Ilarvie Mining, 1000 à 53 550 à 53 1 00 4 57 200 à «0.Hiram Walker, 50 à 6Ü»s 50 « 62H.imperial Oil, 25 a 50 25 u 58ja 50 à 581» ! 15 à .187» 45 4 58^ 25 4 584i 25 à 5*9 50 fl 54F» 10 4 58 10 4 5» 10 a 59 uO à 584* 40 à TRES, .58% 10 à 58% 50 a 58%.imperial Tobacco, 25 a 9% 50 4 9V0 50 i 9% 5U0 4 9% 50 à 9% 60 4 9% 300 À 9% U ft 9% 2B 4 9V4 25 4 OU 25 à 9% 15 4 9U.International Petroleum 20 a 37% 10 * 37% 15 a 37% 25 a 37% 5 4 37U 10 à 37% 10 a 37% 60 4 37% 10 4 37% 25 4 37 % 25 4 37% 25 à 37% 50 a 37% 10 « 37% 20 4 37% International Power, 5 4 40 5 4 10.International Utilttle* A, 10 à 50 25 b 49»r 5 4 50 15 à 50 25 à 49% 10 4 49% 25 H «% 16 u 49% K) à 49% 10 « «i rti Betterave» canadienne» *1.29 4 *1.30 le sac I 3.% 10* 37 Navets canadiens *1.00 4 *1 10 le tac Navets Ate-Koye, Québec *1.25 4 *1.40 le »ac Panels canadiens *i «Ml 4 *1.25 le sac balslfi» carsadien *1.50 à *2.00 la dor Patate» Québec *1.19 4 *1.16 le sac P4tates Cobblers, NR.*1 15 4 *1.20 le sac Patate» Montagne» Jertes Nousreau Brunswick *1510 4 *15B le »:ic Patates I du P.Btiouard *129 ft *1 25 I” sac The Shawinigan Water & Power Company IMMEUBLE PO W EK, RUE CRAIG, MONTREAL.CANADA, Aux détenteurs d’obligatione-or premiire hipathèque consolidée cinq pour cent Sydney Cadot Hour Chares! Ranger Grégoire Fortier ^traverse Pruneau Vaillant 1.32 FORUM UPTOWN 9112 CT.SOIR, A » MBS 3« CHICAGO vs CANADIEN PRIX i II SA, 11,73.11.51.II.AI, Sic T»t» *»mprD».Rtllrt» mfllntcntnt »n «•ni» Windsor.22.- Le club Varsits Grads a triomphe des Chics de Windsor, hier soir, par un résultat de 9 à 1, en présence d'un millier de personnes mais le résulta! n’indique pas ce que fut cette joute.Les locaux firent assez bonne figure mais ils manquèrent de précision dans leurs lancers et ce fut le facteur de leur défaite par un résultat aussi élevé.Dave Trottier fut sans contredit l’étoMe des visiteurs car il se révéla | le joueur le plus rapide et enregistra trois points pour son club.Sullivan, Hudson.Porter.Delanex rt Plaxton sont au nombre dos joueurs qui ont compté pour les j Grads.Composition des équipes: i Varsity (trails Windsor J, Sullivan hut Smith Porter déf.f Sehreiber Fisher déf.Robson F.SuHivan centre Macfarland Trottier avant Curran Hudson avant Foote Delahav subs.Hois H.Plaxton subs.Chase subs.Boucher par une température * caniculaire, * ] au milieu de l’enthousiasme déli-l rant de l’assistance.J'ai compris 1 ce jour-là ce que c’était que la po- | I puiarité.^ On se plaint fréquemment que nos joueurs internationaux, pris par leur club, pris par leur ligue, pris par la fédération aient trop de ! matencs à disputer et ne puissent conserver longtemps leur forme, épuisés qu’ils sonl par les trop nombreux efforts qu'ils doivent fournir.* Qu’russé-jr dit lorsque la saison qui devait suivre celle île mon entrée dans l’équipe tie France sc termina?Soit pour l’équipe de Paris.1 soit pour 1c onze tricolore, j’gi en effet disputé, cette unnée-la.treize rencontre internationales.Ajoutez à cela les matches officiels de mon club.1rs tournois auxquels il prit pari; enfin, le long, te pittoresque déplacement je vous en narrerai bientôt les curieux détails qu’avec mes camarades du Red Star l'accomplis au Portugal et vous conviendrez que la vie d'un footballeur sélectionné était déjà bien remplie avant la guerre, \h! je vous Jure qu’on ne connaissait pas le surentraînement.Nous engageons la saison par une défaite, à Saint-Ouen mi Parts incomplet rencontre Rruxellcs très en forme.Pas de Grindat, pas de Massip.pas de fiainblin.pas de Lc-tailleur devant moi, mais les deux approximative gée.La croix de fer peut étn quée: lo «avec poids sur les mains; 2o avec poids tenus dans les anneaux; Jo avec haltèrès.Aucune‘description spéciale ne s’impose, la rectitude du corps exigée pour toutes les sortes de bras tendus y clanl forcément de hvi.ve.Records.Les meilleures performances officiellement constatées sonl : Croix de fer sur la main ; 65 kilos par .Iran François, le Breton; croix de fer par les anneaux 4R kilos par Grunn en haltères, f>0 kilos par Jean François.Considerations physiologiques.— Ainsi qu'on s’en rend compte, les exercices dits “à bras tendus'' nécessitent des efforts de contracta-1 tioiv sans mobilité; ils ont done ; pour effet de faire travailler le le coeur, les artères, tout l’appareil, circulatoire de façon très intense; ce sont des exercices congestionnants ci, par cela même, peu recommandables, surtout pour les pe-tits 'organismes.Fort en faveur, il y a une (fua-rantaine d’années, déjà désuet voici vingt ans, le bras tendu est à peu près disparu du programme d’en-trainemvnt de nos amateurs et il n’a plus figuré depuis longtemps dans une compétition quelconque, même non officielle; ceci parce qu’il est extrêmement difficile à ju-ger- Les inconvénients qu’on vient de lui voir mis à part, il est fort efficace pour développer les muscles de d’épaule (deltoïde), le pectoral et le biceps, qui travaille en élongation; la courbature que provoque l’exercice du bras tendu à la saignée du bras est typique; il met, en effet, les tendons à une rude épreuve et provoque même parfois des déchirures musculaires fort douloureuses.Il est propre enfin à favoriser J’ankylose.toute souplesse étant bannie de semblable exercice.On peut ajouter pour en terminer i avec des exercices de bras tendu, ! que c’est à eux qu'on dut autrefois ces athclètes aux bras et aux epau- | les formidables, mais qui péchaient beaucoup sous le rapport de la sou-1 i plesse et du développement des membres inférieurs.Ainsi qu'on peut s'en rendre compte en examinant les haltérophiles modernes lorsqu’il* sont réunis dans une grande compétition, on est maintenant parvenu chez eux à une esthétique plus bar-! monicuse.Gela est dû à la prédomi-: nance actuelle des exercices comptât!- binés de force et de souplesse au détriment des eontractations consi-, déroblcs infiniment répétées.On notera d’ailleurs que les "records d’aujourd’hui sont infiniment supérieurs à ceux d'il va un quart de siècle en ce qui concerne les mouvements de détente, alors que 1rs records de bras tendus que nous 'enous tie citer n'ont jamais été battus, pour la plupart, au cours de cette durée de vingt-cinq années.Il ne fait aucun doute, d’ailleurs, que l’haltérophile moderne est aussi recommandable aux jeunes gens que les exercices de force lente, si en honneur jadis, étaient dange^reux pour la presque totalité des organismes moyens.La force doublée de la souplesse | n est-elle pas tout l’idéal du sport ?l A.ROI’ R DON N'A Y-SGH WEIGH 1 (L’As) Programmes de vendredi Postes canadiens GKAC.trim.MrmtrAiil.— 1 h.45: orchestre.4 h.10, Bourse.1 li.30.iar.r.CFC.F.411m.Montréal.Il fleures: «ru moiilione.12 11.35, orchestre.7 h.30, or- chestre; 8 h.30.heure île lu House Electric Heating et 9 h.30: Stuiiio.Postes américains 4 H.r.M.KDKA, 950-313.6, Fittehurg, septuor.WBAF, 610-192, New-York, musique, è chaîne de pprln«flelrf, orchestre.* H.30 P.M.WBAt., IMO c leur Timbre de Noël! Je voua demande un peu, à quoi tout cela résulte.Notre protection personnelle! Il n’y a pas de poitrinaire dans ma famille; j’ai une bonne santé, ma femme aussi, ma fille.bah, peut-être un peu moins, elle maigrit, elle toussotte; mais elle est à t'âge de la croissance et des études; ça arrive souvent ces choseséà.La tuberculose n’est pas à craindre chez nous, que les autres fassent commfc moi.* * * FR* janvier.Il y a longtemps que M.Champfleuri a oublié sa lettre et ses remords.Tout va bien dans la famille, même Ja santé.Cependant, mademoiselle Ohampfleuri qui achève ses études cette annéevest actuellement plongée dans les examens par-dessus la tête et comme elle a beaucoup d’énergie, elle fait taire la souffrance qui l’accable, la fièvre qui la mine.Autour d’elle, dans l ardeur des examens, on ne s’aperçoit pas du changement subit qui s opère en la jeune fille.Seulement, un matin, elle eut une quinte terrible qui la terrassa lltté-rjyement, et quelques heures après elle fit une hémorragie abondante.(>n averti» en hâte M.Champfleuri.Le médecin de famille accourut avec lui, il examina l'enfant.Cette fois, sa conscience ne pouvait se prêter au même job.“M.Champ-flcun, dit-il, je ne serai satisfait qu en obtenant de vous une consultation avec un confrère plus savant.Avez-vous quelque préférence?Pour moi, je vous désignerais le Dr X,, très versé dans ces Sortes de maladies.” M.Champfleuri acquiesça, machinalement.abattu par le maihetir subit.Le soir, la consultation eut lieu.J/e médecin appelé n’eut pas de pci-
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