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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 22 mai 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-05-22, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXXI - No 119 Montréal, mercredi 22 moi 1940 / REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEItir 3361*! SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration Rédaction * Gérant : BEIair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 DEVOIR Diractaur-gérant : Gaorgas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef : Omar HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montreal et ta banlieue) E -Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Conscription de la richesse et de la main-d’œuvre en Grande-Bretagne voir en page 3) Le “blitzstrade” de M.Damien Bouchard Les Français reprennent Abbeville et Arras Les réactions qu'il suscite — La route actuelle Montréal-Québec devenant route de tourisme, il importe de la protéger — Opportunes paroles de M.Bernard Bissonnette Pout l'ingénieur efes ponts et chaussées, la route idéale, ccst la ligne la* plus courte d’un point à un autre.Laissé à lui-même, scs tracés ne s'écarteraient de cette rectitude que pour contourner des obstcales infranchissables.L’esprit de géométrie s’oppose, selon Pascal, à l’esprit de finesse.C’est bien flatter la politique, telle qu’on la voit, de lui prêter l’esprit de finesse.On ne peut douter, cependant, qu’elle s’oppose presque toujours à la route droite, directe.Elle aime celle qui musarde, s’attarde, provoque avec des approbations électorales des expropriations et qui, pour tout dire, est plus que l'autre, suivant le terme en usage, croche et dangereuse.* * * Il s'est passé quelque chose d'insolite à Québec au point de vue politique routière en ces dernières années.D'abord, l'avènement d’un ministre-ingénieur, succédant à une longue théorie d’avocats et qui voulait appliquer ses connaissances, puis un ministre “profane”, mais féru des choses d’histoire et qui voulait créer la route sentimentale.(Dommage qu’il n'ait pas eu plus de temps.Il promettait de faire des choses intéressantes.) Puis, nous avons le ministre actuel, dont on ne peut nier une expérience, en sa qualité de maire sempiternel, dans les ponts et chaussées et qui montre une tendance, comme son pénultième prédécesseur, à suivre les données des techniciens.M.Bouchard, dès ses débuts, entreprend de réaliser sa conception.11 part de ce point de vue que la route la plus importante de la province, c’est celle qui en relie les deux plus grandes villes, Montréal et Québec.Cette route doit être la plus directe et la plus rapide possible.Conséquemment droite et large, mais au meilleur compte.Le blitzstrade de M.Bouchard le mène à des decisions qui bousculent les idées reçues.Ainsi, la route de Montréal et de Québec ne reliera directement ni Montréal ni Québec, mais Longucuil et Lévis, en passant par Saint-Hyacinthe, qui se trouve, comme par hasard, dans le comté dont il est député et dans la ville dont il est le maire.Cette voie paradoxale est parfaitement plausible, cependant, au point de vue génie routier.La route qui met entre elle et les deux grandes villes le fleuve et fait le pied-de-nez aux Trois-Rivières, à Bcrthier et à nombre d’autres centres moins importants (tel Sainte-Anne de la Pérade, où la trésorerie municipale est uniquement alimentée par le péage de son pont-route), n’a que 138 milles et l’actuelle en a quelque 165.De plus, la route projetée, en aval de Notre-Dame-du-Bon-Conseil (nom significatif), passe à travers des savanes au trécarré des terres.D’où économie pour la voirie, qui épargne des milles de pavages et des expropriations coûteuses.Economie pour les usagers, qui ménagent du temps, de l’argent et leurs nerfs: l’emprise de la route sud sera en effet large et les riverains n’y auront point accès.Et puis M.Bouchard annonce son intention de proscrire toutes les excroissances coutumières de la grande route le long de’son autostrade — car c’en sera un—: rois, reines et gouverneurs du chien-chaud et leurs bicoques déjetées, malodorantes, taie intermittente sur l’oeil des voyageurs et, aussi, ces cabines de touristes qui sont plus propres à leur servir de repoussoirs que d’attrait et qui sèment, dirait-on, aux abords de la grande route des troupeaux de poussins difformes., * * » Cet autostrade n'est pas réalisé, mais tous les gens qui vont de Montréal à Québec ou vice versa par affaires y applaudissent.Il y a l’autre catégorie donc les protestations commencent seulement de s’élever.D’abord, les bénéficiaires du tourisme.Ceux aussi qui prétendent que les touristes ne veulent pas de la voie droite, puisque, étant en vacances, ils prennent volontiers le chemin des écoliers.Tous les contribuables de la rive nord, enfin, qui se trouvent comme lésés dans leurs droits acquis.Enfin des gens de la rive sud: le Conseil municipal de Saint-Jean — dans le prolongement de cette route — proteste contre les grandes routes ne reliant que les villes, selon le Canada d'hier.Et il faut lire, sur le même sujet, le premicr-Nicolet mesuré, mais ému de Madame Camille Duguay dans le Nicolétain.sur la pittoresque région des Bois-Francs — musée de Laurier, tombeau d’Armand LaVergne, statue de Jean Rivard —, à laquelle on tourne le dos.Il faudra, à la vérité, à M.Bouchard une fermeté plus qu’ordinaire pour faire accepter la théorie de la route droite, car ses collègues de la Chambre se feront l’écho de leurs mandataires.Pour sa part, le Nicolétain demande un détour dérisoire d’à peine deux milles.Peut-on être plus modeste?Deux milles par village ou seulement par région, cela serait assez pour annihiler les avantages et la justification (sans parler des péages) de faire passer par le sud la route reliant deux villes de la rive nord.* * # Quant à nous, nous sommes bien d’avis que les routes doivent être conçues et exécutées conformément aux avis de techniciens, mais puisque nous voulons absolument attirer, retei|^r et exploiter, dans le bon sens du mot, le tourisme, il est important de ne pas négliger la route normale Montréal-Québec, de la bien entretenir, de l’achever et d’en embellir les abords (négativement: en les débarrassant de ce qui les enlaidit).Il n’y a pas de route à laquelle s'applique mieux le conseil que donnait à l’Association hôtelière M.Bernard Bissonnette (Devoir d’hier): rendre aux villes et villages du Québec leur visage français et débarrasser les routes “des affiches criardes”.Que crient, en effet, la plupart du temps, ces affiches criardes, sinon notre anglicisation apparente, fait que le commissaire fédéral du tourisme, un anglophone, déplore tant du point de vue dollars and cents.Quand ça devient payant de rester nous-mêmes, il est doublement sot de n’y pas tenir et de ne pas conformer tous les aspects de la province à cette volonté.Nos routes et leurs abords immédiats sont ce que les touristes pratiquent tous, voient le mieux et commentent le plus.22-V-40 Louis DUPIRE L'effort de guerre conodien “If n’y a de limites à notre effort que celles de notre capacité” Ce que dit M.Ralston au sujet de notre budget militaire de $700 millions — Et ce que dit M.Rogers de ce que nous sommes à faire • h- .- - - Le Canada tient sous les armes 84,000 hommes, plus des renforts L’actualité Numéro spécial de la "Frontière" Ottawa, 22-V-40 (DNC)—La limite de l’effort de guerre du Canada sera la limite de nos forces et de notre capacité, dans cette crise qui n’a aucun précédent dans l’histoire, a déclaré M.J.-L.Ralston, ministre des Finances, en présentant hier après-midi aux Communes une résolution autorisant une dépense de guerre de $700,000,000 pendant l’exercice financier courant.A part le chiffre, cette déclaration est identique à celle que le ministre des Finances a déjà faite pendant la campagne électorale.M.J.-L.Ralston a tenu à nier la rumeur — à laquelle quelques journaux avaient donné certain crédit — selon laquelle le gouvernement se proposait (remprunter toute la somme de $700,000,000.“Il est vrai, a-t-il dit, que nous demandons l’autorisation d’emprunter tout ce qui sera nécessaire; mais la politique ministérielle consiste encore à payer au fur et à mesure, en tant que la chose sera possible.Nous Aurons tout d’abord recours à l’im-ôôt.Puis nous emprunterons les montants supplémentaires”.Les paroles de M.J.-L.Ralston ont trouvé un écho sympathique dans les rangs de l’opposition.Comme il terminait sa déclaration, M.H.-A.Bruce, député conservateur de Tcrônto-Parkdale et ancien lieutenant-gouverneur de la province de l’Ontario, a dit: “Les députés vo-terônt toute somme d’argent qui sera nécessaire pour porter l’effort de guerre du pays à son maximum et pour donner du travail aux usi-j nés”.M.Bruce a ajouté: “Le Cana-l da connaît un réveil terrible.Nous avons mis du temps à comprendre le danger qui menace les destinées \ des peuples libres et cultivés”, i D’après M.Brure, le danger est plus sérieux maintenant qu'aux heures les plus sombres de la guerre de 1914.Ceux qui pensaient que les Etats-Unis protégeraient le Canada dans n’importe quel cas s'aperçoivent aujourd'hui que les Etats-Unis eux-mêmes craignent pour leur propre sécurité, prétend M.Bruce.La résolution Ralston Voici le texte de la résolution de M.Ralston: “Résolu — Que des sommes d'au plus $700,000,000 soient allouées à Sa Majesté pour subvenir aux dépenses qui peuvent être faites par ou sous l’autorisation du Gouverneur en conseil au cours de l’année expirant le 31 mars 1941, pour • a) La sécurité, la défense, la paix, l’ordre et le bien du Canada; b) La conduite des opérations navales, militaires et aériennes à l’intérieur ou hors du Canada; c) Favoriser la continuation du commerce, de l’industrie et des relations d’affaires, soit au moyen d’assurance ou d’indemnité contre les risques de la guerre, soit autrement, et d) L’exécution de toute mesure que le Gouverneur en conseil juge nécessaire ou opportune par suite de l'existence d’un état do guerre; Avec une disposition 'autorisant aussi le Gouverneur en conseil à prélever par voie d’emprunt sous le régime des dispositions de la Loi du revenu consolidé et de la vérification, 1931, la ou les sommes d’argent d’au plus $700,000,000 qui peuvent cire nécessaires pour subvenir aux dépenses mentionnées plus haut, le principal cl l’intérêt de (Suite à la dernière page^ Notre sumpathique confrère de Rougit, nu Témiscaminguc, vient de publier un numéro spécial qu’il consacre comme de raison à l’industrie minière; il annonce qu'il tente là une expérience qu'il renouvellera une fois l’an à l’avenir.An vrai, ce numéro spécial est déjà vieux de près de deux semaines.Les événements d’Europe, les événements montréalais et québécois, un peu aussi les événements oulaoitais — tous les mondes qui nous intéressent bougent ri la fois — nous ont empêché d’en parler avant aujourd’hui.Il n’est toutefois pas trop lard pour le faire.Le premier numéro spécial de In Frontière offre en effet plus qu’un intérêt passager.On g trouve des notes et des illustrations d’un vif intérêt sur celte région jeune qu’est le Té-miscamingue minier, même sur tout le Nord-Ourst minier de la province de Québec, cc qui comprend aussi bien l’Abitibi que le Témiscamingue, Deux groupes d'illustrations nous ont particulièrement frappé: des vues de Rouyn et de Noranda, en 1924 cl aujourd’hui.Rougn, en 1924, il g a seize ans: un amas de.tentes et de cabanes en billes, même pal écorcées, pas “plumées ", comme on disait et comme on dit encore dans le pays, d’ailleurs un lout petit amas, mal posé sur un fond glissant de glaise bleue ou sur un fond mouvant de muskeg.Sur Vautre rive du lac Osisko, dans un décor, identique, Noranda: d'autres cabanes en bûtes, du même type, en moins grand nombre cependant.Une photographie du Rouyn de 1924, que reproduit la Frontière, fait voir f Osisko Hotel, ta plus grande construction de l’époque à cet endroit:un toit pointu sur un bâti dont les billes, aux angles, se loigncnt en “tête de chatte’’, un toil juste assez grand pour abriter, dans un minimum de confort, une vingtaine de personnes.D’hôtellerie, même sous la forme la plus rudimentaire, il n’elait pas du tout question alors dans la ville jumelle de Noranda.Il faut voir, en regard de cela, les photographies à vol d’oiseau des deux villes d’aujourd’hui, villes aux rues bien alignées, dont les pâtés de maisons paraissent comme les rases d’iin damier grand format.Au rentre de l’image de i Noranda, deux longs traits blancs, S.E.Mgr Charbonneau furieuses batailles se livrent pour dégager l'armée alliée revenant de Belgique -La marée tourne-t-elle ?-Comment M.Reynaud explique le quasi- désastre de la Meuse — Ceux qui ont fléchi — Londres se prépare à des coups de forces éventuels — La Roumanie mobilise à fond S.Exe.Mgr Joseph Charbonneau, premier évêque de Hcarst, Ontario, a clé hier nommé coadjuteur ae S.Exc.Mgr l’Archevêque de Montreal.’Vous les catholiques du diocèse de Montréal voudront offrir au jeune eveque qui vient leur consacrer sa vie l’hommage de leur profond respect et de leur entier dévouement.Ils lui souhaiteront de longues années d’heureux et fécond travail aux côtés du vénérable pontife qui préside aux destinées de leur diocèse.Le nouveau coadjuteur de Montréal n’a pas encore quarante-huit ans.C’est un Franco-Ontarien, né à Lefaivre, sur les frontières de notre province.Avant d’etre fait évêque du nouveau diocèse de Hcarst, qu’il dirigeait depuis septembre 1939, il avait été vicaire général du diocèse d'Ottawa, principal de l’Ecole normale de Hull, etc.Depuis longtemps la voix publique désignait comme épiscopable le jeune prêtre ontarien.La rapidité avec laquelle il passe du tout nouveau diocèse de Hcarst à l’ancien et vaste diocèse de Montréal dit plus éloquemment que tout le reste la grande opinion qu'on s'est faite de lui dans les hautes sphères ecclésiastiques.MANOEUVRES POUR DONNER UN MINISTERE D'UNION AU CANADA empanachés: les haules cheminées du smelter de la Noranda Mines.Limited, l'entreprise pionnière de la région, issue de la découverte du prospecteur patient, endurant et confiant que fut Edmund Home.Quatre autres illustrations du Rouyn d’aujourd’hui sont particulièrement remarquables, remarquables du -moins pour des gens qui, copimc te soussigné, ont r.annu et vu le.Rouyn des débuts.Ces illustrations représentent le Foyer de Rouyn, l'Orphelinat Saint-Michel, l’Ecole Saint-Michel et l’Ecole des Arts et Métiers, quatre constructions qui ne dépareraient pas une grande ville, Montréal ou Québec.| Leur présence dans Rouyn indique j assets le degré de développement qu’a atteint déjà cette ville de 16 ans.Les trois premières appartiennent ou sont dirigées par des communautés catholiques, tes (Acres de Saint-Vialenr, les Soeurs de.Notre-Dame Auxilialricc et les Soeurs de l’Institut Jeanne d’Arc (d’Ottawa).La construction de VEcolc des Arts et Métiers, avec sa belle façade toute vitrée, n’est pas encore achevée que déjà il est question qu’on la cède à la Commission scolaire catholique, (Suite à la dernière page! Le carnet du grincheux En temps de guerre, l’avion de recon- | naissance peut n'être pas sympathique, j ¥ ¥ * La reconnaissance, en pareil cas, ne | vaut souvent pas la plus noire des in- j gratitudes.¥ ¥ ¥ Un bonhomme qui se donne, à la ra- i dio, de faux airs de journaliste, sait-il parler français?Son ton déclamatoire ne rend en tout cas que plus apparents ses cuirs de langage.Il a parle, hier, d’une armée, qui tentait de ré-établir “*li8n”' ' * * * Que le fisc continue encore un peu de temps comme il est parti et il ne restera plus au contribuable de quoi contribuer.¥ ¥ ¥ Israël Tarte disait que les élections ne se font pas avec des prières.Le ministre des Finances, M.Ralston, peut en dire autant des guerres.?Il est de plus en plus manifeste que le contrôle des contrôleurs du coût de la vie et des prix ne s’étend pas bien loin.?A Déductions faites de tous les impôts qui le frappent, le revenu de chacun n’équivaut déjà plus aux allocations de subsistance, aux living allewam.es, des fonctionnaires du temps de guerre.¥ ¥ ¥ Tristan, cfans ses Feuillet Vêlantes de la Tribune sherbrookoise, trouve que le Grincheux n’a pas toujours été gentil pour M.(ames-R.Cromwell.Qu il lise donc ce eue le New-York Times écrit du même, à l’occasion de son départ d’Ottawa.?Le Grincheux dit ce qu’il pense: il n’a pas la prétention d’étre de la Carrière; il ne cherche pas à jouer au diplomate.* * it La cote boursière fait des plongées, comme les avions de bombardement; mais, contrairement à ceux-ci, elle ne sait pas remonter.le Grincheux 22-V-40 Arras est repris.Abbeville est repris, mande Paris, en fin d'avant-midi.La marée désastreuse se retirerait-elle enfin?Il y a là des indices."Si nous tenons encore un mois, — et nous tiendrons tant qu'il faudra, — nous aurons franchi les trois quarts du chemin de la victoire", a dit ce matin aux journalistes, à Paris, M.Paul Reynaud, chef du gouvernement français.Un mois.Le général Weygand, de retour du tront, où il a examiné en vitesse la situation et a pris des mesures en conséquences, a fait à M.Reynaud cette déclaration: "Je suis plein de confiance, pourvu que chacun fasse tout son devoir avec la plus sauvage énergie".C'est dire que la situation, pour critique qu'elle soit, n'est pas désespérée.Ainsi que le dit un critique militaire, Paris et Londres, si cette manche leur est perdue, peuvent encore se ressaisir et réussir à remonter la pente dangereuse.Tandis que si Hitler allait en définitive ne pas gagner le coup et se trouver devant partie nulle, sa situation serait du dernier dangereux, tant il s'est engagé à fond dans cette opération.Tout cela porte à croire, malgré les apparences, que le rétablissement des Alliés reste probable.C'est ainsi que les dernières dépêches annoncent la reprise, aujourd’hui, par les Français, de villes tombées en possession des Allemands, déjà dévastées, mais redevenant aujourd'hui villes de France et entourées de soldats de France.La fortune de la guerre et des combats oscille.CE QUI S'EST PASSE SUR LA MEUSE Le texte français du discours de M.Paul Reynaud au Sénat, hier (on le trouvera au complet dans le "Devoir" de ce soir) expose franchement la situation précaire à laquelle des "fautes inconcevables" — l'expression est du premier ministre lui-même, — ont acculé les Alliés ces jours derniers.Entre Sedan et Namury tandis que les Français se portaient en vitesse au secours de la Belgique et de la Hollande, les Allemands déclenchèrent une attaque formidable, avec tous leurs appareils de guerre, cc itre la charnière française derrière la Meuse.Celle-ci devait être couverte par l'armée du général Corap formée de divisions moins solidement encadrées et entraînées que celles qui avaient’ au premier appel dû prendre la route de fa Belgique.Plus de la moitié de l'infanterie de la division Corap n'était pas encore rendue à la Meuse, lorsque se déclencha l'attaque allemande en coup de foudre, d'après la nouvelle technique de guerre de Berlin.Surprise dangereuse."Ce n'est pas tout.Par suite de fautes inconcevables.les ponts sur la Meuse n'avaient pas été détruits".Cette imprudence extraordinaire, ce manque de prévision, fit que les divisions d'attaque motorisées du Reich dans cette région, — les "panzerdivisionen", littéralement divisions blindées, appelées ainsi à cause de leurs armements mobiles, chars d'assaut, lance-flammes, motocyclettes à mitrailleuses, artillerie légère motorisée, etc., — franchirent en vitesse et sans encombre les ponts restés debout et, accompagnés d'avions de combat d'allure terrifiante, fondirent sur des troupes "clairsemées, mal encadrées et mal entraînées" à subir de ces sortes d'attaque en éclair.Ce fut, dit M.Reynaud, "le désastre, la totale désorganisation de l'armée Corap".Une brèche de cent kilomètres, — soixante milles, — de front s'ouvrit en peu d'heures, par où s'engouffra en France "l'armée allemande composée de divisions blindées suivies de divisions motorisées qui, après avoir ouvert une large poche dans la direction de Paris, s'élançait vers l'ouest vers la mer, prenant à revers tout le système fortifié de la frontière franco-belge et menaçant les forces alliées encore engagées en Belgique, à qui l'ordre de retraite ne fut donné que le 15 mai, dans la soirée".Les Allemands ne furent pas lents à profiter de tous leurs avantages initiaux.La Meuse franchie, ils poussèrent leurs avances à une vitesse atteignant parfois trente milles à l'heure, vu la motorisation de leurs armées.A cela s'est jointe la manoeuvre extrêmement audacieuse des parachutistes exécutant des raids en profondeur, désorganisant les communications, s'emparant des fils téléphoniques, donnant partout de faux ordres qui ajoutèrent à la désorganisation presque totale des militaires et jetèrent sur les routes des lilliers d'évacués en vitesse, de toute la région ouverte à l'invasion."Notre conception classique de la conduite de la guerre s'est heurtée à une conception nouvelle", dit M.Reynaud: armées cuirassées, divisions blindées, régiments motorisés, avions de combat, de bombardement, parachutistes, détachements de motocyclistes armées, bombardements aériens intenses, bruits d'enfer, tout cela semant la ruine, la terreur, vrillant les nerfs et les cerveaux, affolant les plus solides, déterminant la quasi-panique dans les civils et jusque parmi des troupes mal entraînées, mal dirigées, soit par des chefs présomptueux ou imprudents, soit par des incompétents.De là le quasi-désastre à la faveur duquel les Allemands ont pu se rendre hier à Abbeville, ville dont les Français annoncent la reprise, et en tentant de remonter de là vere le nord-est et le littoral de la Manche, essayer de couper la retraite à plus d'un million de soldats franco-onglo-belges presque acculés à la mer, déjà, malgré tout, Weygand a entrepris de les dégager pour éviter leur massacre en masse, — ce que veut Hitler, — ou leur reddition, ce qui serait l'une des pires humiliations pour les armées franco-anglaises et les plus dangereuses en répercussions chez les neutres ou les non-belligérants d'Europe; au point peut-être de les faire se jeter du côté de l'Allemagne, à l'heure où, pourtant, la partie alliée, très mal engagée, n'est pas perdue et où les chances peuvent se retourner soudain."Je crois ou miracle parce que je crois en la France", a conclu M.Reynaud.Des millions d'hommes, avec lui, souhaitent que le miracle vienne et rétablisse, les Alliés reprenant l'avantage, une situation aussi gravement compromise, en partie du fait des hommes et d'autre part à cause du manque partiel d'armements, en face d'un tourbillon de machines de guerre infernales, montées et dirigées par des gens qui, comptant leur vie pour rien, s'occupent à détruire villes, villages, monuments publics, populations civiles autant que forces militoires de l'adversaire.Les redoutables invasions d'Attila ne paraissent plus que peu de chose, en regard des invasions de ces mois derniers, de la Pologne à la Hollande, à la Belgique, au nord de la France.LONDRES CONSCRIT RICHESSES ET TRAVAIL Devant la menace allemande orientée vers Calais, bien plus près de Londres que Rotterdam et Anvers, et aussi encore plus près que n'importe quelle autre base aérienne ou navale d'Allemagne, du Danemark ou de la Norvège, Londres est à prendre des mesures d'urgence contre le péril d'une invasion, soit aérienne, soit navale, de la part des Allemands audacieux à l'extrême.Aussi M.Attlee, l'un des ministres du gouvernement Churchill, vient-il de demander au Parlement britannique de conscrire en vitesse aujourd'hui même la fortune et le travail dans tout le Royaume-Uni.(On trouvera ailleurs le détail de cette législation d'extrême gravité).Cela, qui vient après la conscription des hommes, est de nature à faire toucher davantage le péril de la main, non rien qu'aux soldats, mais à la finance, au travail organisé, à la haute banque, aux détenteurs de quelque fortune que ce soit, si modeste soit-elle, aux ouvriers, aux syndiqués de tout le pays, dont la puissance impériale se trouverait compromise s'il fallait que les Allemands réussissent à franchir la Manche, à s'emparer de quelques villes anglaises, dont Londres, par exemple.Cela, qui paraissait inconcevable, il y a quelques mois, est maintenant du domaine du possible.En tout cas le gouvernement Churchill se prépare à cette éventualité, puisque les édifices publics, les immeubles de l'Etat et du gouvernement, les points névralgiques de l'Empire britannique, dans la capitale, sont depuis quelques jours en état de défense; fout comme si l'ennemi allait se lancer bientôt contra la forteresse jusqu'ici restée inexpugnable depuis l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant et la bataille désastreuse, pour les Anglo-Saxons, de Hastings, dans le Sussex, en 1066, alors que le Bâtard de Normandie gagna la victoire assurant sa domination sur tout un royaume insulaire.Depuis, aucun autre ennemi n'a jamais pris pied en Angleterre.AILLEURS, EN EUROPE Si l'on s'inquiète quelque peu de connaître le sort du général français Giraud et de son état-major que les Allemands annonçaient hier avoir pris dans un piège et tenir prisonniers, — ce que Paris ne peut nier, ni confirmer, tout en déclarant n'avoir pas eu de contact avec Giraud depuis deux jours, — on se préoccupe de faits plus graves: ainsi celui de la quasi-mobilisation générale en Roumanie.Le gouvernement vient d'appeler aux armes 300,000 autres réservistes, ce qui porte à plus du million le nombre de soldats en activité en pays roumain.C'est donc que Bukarest redoute un coup de force, de plus en plus possible, s'il fallait que Hitler allât prendre un avantage marqué et définitif, du moins pour quelque temps, sur le front franco-anglais.Le roi Carol se prépare à tout.Même au pire, à en juger par certains indices d'ordre particulier, quasi domestique, que signalent ce matin des dépêches de presse.La situation, à Rome, ne se détend guère.Les préparatifs de rupture avec l'état de non-belligéronce se multiplient.L'"Osservatore Romano", orqane officieux du Vatican, est en quelque sorte bâillonné, afin que le peuple italien ne puisse apprendre, de ce côté, ce qui se passe réellement.A tel point qu'à Londres, dans une lettre au "Times", le cardinol Hinsley, archevêque de Westminster, a cru devoir dénoncer publiquement les "incidents de violence pénibles dont ont souffert et souffrent les lecteurs de i"'Osservatore Romano".L'EFFORT DE GUERRE CANADIEN "Nous allons le pousser au maximum de notre capacité.Il n'y aura d'autres limites que cela à notre effort de guerre", a dit M.Ralston, ministre des Finances, demandant hier à nos députés fédéraux les pouvoirs voulus pour se procurer le budget de guerre de $700 millions que nous dépenserons d'ici la fin de mais 1941, si ce n'est davantage.M.Ralston et M.Rogers, le ministre de la guerre au Canada, ont l'un et l'autre | donné des détails sur ce que le Canada se propose de i foire, sur ce qu'il fait, sur ce qu'il dépense, sur ce qu'il dépensera pour la guerre présente et par suite de sa participation de toutes manières au vaste conflit ’ européen.Détails à signaler: la compagne ultra-loyaliste qu'ont amorcée aux Communes quelques députés auquel le sens de l'élection du 26 mars dernier parait avoir échappé et qui préconisent un ministère d'union; au Sénat, l'attitude, — elle était à prévoir, — de M.Meighen, qui vient d'emboiter le pas à ces extrémistes -et paraît prêt à "subir" qu'on le conscrive pour servir dans un pareil ministère, soit à titre de ministre, soit même à titre de chef de pareil ministère.Il soujffrirait qu'on l'immolât ainsi à l'Empire.Quand on se rappelle le passé et la conduite de M.Meighen de 1914 à 1913, Bn se dira qu'il n'est pas de limite aux fléaux dont peut nous menacer cette guerre-ci.— G.f» 22-V-40 >¦ I \ \ 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 MAI 1940 VOLUME XXXI — No 11> .> * - on PniiimniplUn autre cominaeitt canadien vient de en KOlimame débarquer en Angleterre Faits divers BUCAREST.Roumanie, 22 (A.P.) — L'état-major général roumain ., .•.Ab l'Anniii a adopté aujourd'hui une mesure qui équivaut, à toutes fins pratiques, à f Un port bntann.que quelque part sur la mobilisation générale: il a appelé sous les drapeaux 300,000 réservistes fcr/e'22- (CS:> Par cable» “ Un autre con»mgent de ûrmcecanadienne L|0.« .JSL z4 Il fl éaalement cst ^barque dans ce port, hier.Les soldats canadiens ont ete accueillis qui doivent rejoindre leurs unités dans les '24 heures.Il a également annulé tous les congés militaires en ordonnant aux permissionnaires de rejoindre leurs unités d'ici demain midi.L'ordre du grand état-major, qui a été promulgué sans aucune explication, a causé une vive sensation à Budapest.La Roumanie, dont les puits de pétrole ont toujours été un objet de convoitise, aura maintenant sous les armes quelque 2,000,000 d'hommes, ce qui équivaut pratiquement à la mobilisation générale.par les parents des '"Tommies" qui combattent en ce moment de l'autre côté de la Manche.Cette fois, le contingent canadien n'a pas suscité les bruyantes acclamations qui avaient salué l'arrivée des autres transports de troupes canadiennes.Angoissée par les menaces qui pèsent sur les Iles britanniques, la foule massée sur les quais s'est montrée sympathique et émue, mais elle a contenu ses sentiments.Le nouveau contingent canadien qui vient de toucher le sol anglais U, seuls exempté, par I.nop.elle .tdonnaece eomp;:er;; c«,t.T:S,.d';:t«, d'eusEit.T.tlWre, umté.^r n?1 sr û°er,ice r, Æs i ^ .- Ces^ volontaires ont été .j_ ., n j Li- I ; recrutés un peu dans toutes les provinces du Canada.Immédiatement de faciliter le transport des resemsle, aux frantre.es.On a double es , ,P((We, le, Canadien, sont montés dan, les trains nui les gardes postées dans les regions petrolifercs, le, centre, ferroviaires et les pou, lcs „nduire „ Londres, en route pour le camp d'Alder- ports de la cote.s[10t.traversée s'est faite sans incident.Grande-Bretagne, Russie Allemagne Une note russe précise l'attitude de Moscou 6t i : Nouvelle ofFensive de la Suerre des nerfs La Société d'histoire du Canada Viateur Frigon condamné à mort Le meurtrier de Joseph Sauro sera pendu le 23 août Moscou, 22.(A.P.) — La Russie soviétique a fait savoir que si elle est tout à fait disposée à engager des négociations économiques avec la Grande-Bretagne elle ne saurait conclure d’ententes qui seraient contraires aux engagements qu’elle a pris vis-à-vis de l’Allemagne.D’après l’agence TASS, le premier ministre et commissaire aux Affaires étrangères Vyacheslaf Molotof aurait précisé l’attitude de son gouvernement dans une note où il affirmerait que la politique commerciale russe “ne saurait cire subordonnée aux buts d’un Etat étranger”., , Celte note constituerait la réponse à une note anglaise du 8 mai, où le ministre des Affaires étrangères, lord Halifax, sondait Moscou sur la possibilité de “restreindre” la livraison de matériel de guerre soviétique à l’Allemagne.“Lcs questions de ce genre, qui ont Irait au commerce entre PU.R, S, S.et j l’Allemagne sont de la compétence exclusive du gouvernement soviétique et ne sauraient faire l’objet de pourparlers au cours de négociations commcrcilaes entre l’U.R.S.S.et lu Grande-Bretagne, aurait déclaré Mololof dans sa note.Le gouvernement soviétique note que le fait même que le gouvernement anglais a soulevé des questions qui sont de lu compétence exclusive du gouvernement soviétique ne témoigne pas du désir du gouvernement anglais de mener des négociations commerciales avec l’U.R.S.S.” Tout en déclarant que la Russie ne discutera avec aucune tierce puissance de scs relations avec l’Al-Icmag’ne.M.Molotof a de nouveau donné l’assurance que les marchandises importées de la Grande-Bretagne ne seraient pas réexportées en Allemagne.Le duc de Gloucester a vu la mort de près Londres, 22 (A.P.) — Le duc de Gloucester a vu la mort de près dimanche soir dans une petile ville française au cours d’un raid aérien.Deux bombes allemandes ont atteint l’iiôtel où il logeait et une troisième a fait explosion dans la rue voisine.—J’étais à ,'H)0 pieds de là, écrit Drew Middleton, journaliste, lorsque les bombes ont explosé, et j ai vu le duc, calme et impassible, soi-tir de la cave où il avait soupe avec Avis de décès des officiers de cavalerie de scs amis.Peu après, le duc a rédige avec un sergent-major sur un pupitre improvisé les messages aux quartiers-généraux.G’cst la quatrième fois que le duc de Gloucester, “Henry” pour scs vieux amis, subit un bombardement.Il garde de l’un d’eux une blessure au bras droit, ce qui l’oblige à tendre la main gauche à ses amis.Le duc est présentement à Londres en mission.P retournera bientôt reprendre son poste d’officier de liaison entre les armées française et anglaise.Mme Magda Lupesco se rend aux Etats-Unis Le Reich poursuit son plan de séparation de lo France et de la Grande-Bretagne (Par JEAN ALLARY) Paris, 22 (P.C.-Havas) — Les rapports venant de tous les pays non jjclligérants montrent que le Reich poursuit son plan de séparation de la France et de la Grande-Bretagne.Pendant toute la première partie des hostilités, c’est-à-dire avant que la guerre fût portée sur le sol français, ce fut le thème de toute la propagande du Reich, soit par la radio, soit par les tracts.Il s’agissait de convaincre les Français que la guerre fut voulue par la Grande-Bretagne et qu’elle était faite par les seuls alliés de cette dernière.Cette campagne a d’autant moins réussi que pendant toute cette phase des opérations, c’était la flotte anglaise qui supportait les plus grands sacrifices.Aujourd'hui, la campagne recommence et les démentis officiels français et anglais aux informations allemandes suivant lesquelles Paris et Londres seraient en désaccord sur la conduite de la guerre eurent pour objet de rétablir la vérité.Le dernier dis cours re identité de vues et d’action entre les deux alliés.Bien mieux, dans certaines capitales étrangères, comme Budapest, les milieux allemands laissent entendre que la France et l’Allemagne pourraient éventuellement s’entendre aux dépens de la Grande-Bretagne.On laisse prévoir, premièrement, une victoire allemande rapide, deuxièmement, une paix séparée entre Berlin et Paris.Ce genre de projets esquissés par les porte-parole du Reich dans les capitales des pays non belligérants est accueilli en France avec ironie, London, Ont., 22 (C.P.) — La Société d’Histoire du Canada fC’ana-dian Historical Association) a ouvert son congrès annuel aujourd’hui dans les salles de l’Université Western, à London, province d’Ontario.Le conseil de cette société se compose de M.J.-B.Brebner, président; de M.Gustave Lanctôt, vice-president; de M.Norman Fee, trésorier et secrétaire de langue anglaise; de M.Séraphin Marion, secrétaire de langue française.(Il y a une quinzaine de jours, le Devoir a donné en primeur le programme du congrès de trois jours de cette Société).La Canadian political Science Association tient également son congrès à London en même temps que la Société royale et la Société d’Histoire.Les Polonais protestent contre l'annexion de Wilnc LEMIEUX -— A Montreal, e ; New-York, 22.— Dans une dépé-mai 1^40.est decede a ! age de -J ! che de Paris, dont i! détient les ans, Emile Lemieux, Lis d Linné .jrojts cj,auteur, le journal The Xew Lemieux et d Eva Desjardins.Le yorj.[)aiiij \eivs rapporte, aujour-seryiee funebre aura lieu jeudi, — d’hui, qUe Mme Magda Lupesco, mai a S heures 30.t.e 501lv,ii, longtemps la favorite du roi Carol de Roumanie, est arrivée dans le sud de la France, aujourd’hui, en route vers les Etats-Unis.bre partira des Salons mortuaires Vallée.Ô310 ave du Parc à 8 hrs 1 ü, pojur se rendre à l’église St-Viateur d’Outremont.Inhumation à Sainte-Dorothée, Co.de Laval.NECROLOGIE Procession chez les Franciscains de la rue Dorchester Genève, 22 (C.P.-Havas).— Le gouvernement polonais en exil a vi- ______ | gourcuscmcnt protesté, aujourd’hui, de Churchill marqua i’entiN-j auprès de la Société des Nations, contre l’annexion de Wilno.à la Lithuanie soviétisée.L’absorption de Wilno par le Lithuanie accordée à la Russie par l’Allemagne après le démembrement de la Pologne, a été annoncée le 29 mars dernier par une note communiquée à la Société des Nations par le gouvernement de Kaunas.La délégation polonaise perma-nante à la Société des Nations s’objecte à cette annexion en disant qu’aucun pays neutre n’a le droit de s’emparer d’un territoire appar- occupée à poursuivre la guerre.Vous ne pouvez vous lever?M Demain soir, le 23 mai, si la température le permet, il y aura une procession solennelle du T.S.Sacrement par les rues du quartier, chez les Pères Franciscains de la rue Dorchester.La procession suivra l’itinéraire suivant: à 7 h.30, sortie de l’église en allant du côté est, reposoir chez les RR.SS.du Christ-Roi, puis montée par la rue Si-Marc, retour par la rue Tupptr, avenue Seymour, avec reposoir a la maison Ste-Elisabeth, et enfin bénédiction du T.S.Sacrement au portique de l’église conventuelle.Les Tertiaires en costume et les Amis de St-François et de St-An-toine sont instamment invités.AMOS — A Montréal, le 18.a 71 ans, John Amos.époux de Phüomene Miault.EEC HARO — A Montréal, le 20.à 82 ans Napoléon Béchard, époux de feu Orise Poutre.BERGERON — A Montreal, le 20, a 43 ans, Mme Joseph Bergeron, née Albina Pellerln.BOURBEAU — A Montréal, le 20, a 74 ans, Mme veuve Hennénégildr Bourbcau, née Delphine Coulllard.BOURGEOIS — A Montréal, le 20.à 81 ans.Mme veuve Joseph Bourgeois, née Del-vina Lcclair.BLOU1N A Montréal, le 2t.a 69 ane, Wilfred Blouin.époux de Georgianna Gagnon.DAOUST — A Montréal, le 18.a 75 ans.Joseph-Isaie Daoust.époux de Georgianna Rcbiüard, .DAVID — A Montréal, le 20.Mme veuve Heurt David, née Berthe Meunier.DONAIS — A l’hôpital Saint-Jean, le 21.a 77 ans.Mme Clément Douais, née Mélina Hétu.DORION — A Montréal, le 20, à 75 ans.Mme J.-Oscar Dorion, née Marie-Aune Crépeau.veuve rie J.-Oscar Dorion.DUBUC — A Montréal, le 21, à 93 ans.Toussaint Dubuc, époux de Phlloméne Brais.GOBEIL — A St-Hyacinthe, le 20, à 39 ans, Origène Gobeil.LAPOINTE — A Montréal, le 19, à 39 ans, Joseph-René, fils de Louis Lapointe.LARIVTERE — Aux Trois-Rivières, le 19, Napoléon Larivière, époux de Blanche Dumont.LEMIEUX — A Montréal, le 19.à 23 ans, Emile, fils d'Emile Lemieux et d'Eva DesJardins.LAROCQUE — A MontréaJ.le 20.à 71 ans.Mme veuve Henri Larocque, née Ludl-vlnr.Massé.LESAGE — A Montreal, le 21.à 87 ans.Mlle Rose-de-Llma Lesage, MAILLHOT — A Montréal-Nord, le 20.k 22 ans.Marie-Paule, fille de feu Arthur Matllhot et de Berthe Courcelles.MARCHAND — A Montréal, le 20.Jean, fils d’E.-J.Marchand et de feu Maria Pri-meau.MILLEJOUR — A Montréal, lé 20.à 63 ans, Jean-Bapttstc MUleJour, époux de Sophie Major.NADEAU — A Montréal, le 19, à 51 ans, Arthur Nadeau.PARADIS — A Montréal, le 20, à 62 ans., m,’pllf,x rnnslitinipn» Laura Papineau, épouse de feu Paul Pa- ' 1Isait H U elles constituaieni radis Lettres personnelles des souverains à l'empereur Napoléon 1er publiées par le Prince Napoléon et Jean Hanoteau — Un voeu de Napoléon est accompli.Alors qu’en décembre dernier la France commémora le retour des cendres de l’empereur sur les rives de la Seine, il vient d’être rempli un voeu, à maintes reprises formulé par Napoléon à Sainte-Hélène.Celui-ci attachait une importance particulière aux lettres que les souverains de l’Europe lui avaient adressées au cours de son règne.II un mo- | nument pour l’Histoire” et que Perrier — a Montréal, le 19, k 77 an=, i leur publication serait “au plus haut point flatteuse pour 1 amour-pro- Mme veuve Joseph-Adélard Perrier, nee Zaide Dubuc RAVARY — A Montréal, le 19, à 67 ans.Napoléon Ravary.RICHARD — A Montréal, le 19, à 80 ans, Mme veuve Charles Richard, née Philo-mène Roberge.RICHARD — A Montréal, le 19, k 70 ans.Alfred Richard.6ABOURIN — A Verdun, le 19, k 54 ans, Napoléon-Joseph Sabourln, époux de Ma-rle-Ozela Sabourln.SEVIGNY — A Montréal, le 19.k 53 ans, Adélard Sévigny, époux de Diana Lacas-SC.STE-MARIE — A Longueuil, le 19.à 69 ans.Napoléon Ste-Marle, époux d'Albertl-ne Beauregard.VIAU — A Montréal, le 20.k 72 ans, Aldérlc Vlau, époux de Clarisse Daoust.Quelle date ?Voyez ici : 1940 MAI 1940 • Dim.Lun.Mar.Mer.Jeu.Ven.Sam.1 2 3 4 S 6 2_ 14 S 9 10 11 12 13 20 1S K 17 18 19 21 22 23 24 2S 24 27 21 29 30 31 pre national”.A maintes Reprises, le captif donna l’ordre de publier ces documents où l’insolence et la platitude, tour à tour, ont bien de la peine à sauver un peu de sincérité.Mais les originaux avaient disparu.On savait que l'empereur les avait emportés à Rochefort.On dut les lui voler puisque, en 1830, on les offrait au tsar Alexandre de Russie et à l’empereur d’Autriche.Depuis lors, tout demeurait obscur, malgré les minutieuses recherches auxquelles s'était livré Frédéric Masson, A une date inconnue, elles avaient cependant été remises à Napoléon III, qui les avait conservées si jalousement que personne de son entourage ne semble avoir connu leur provenance.L’impératrice Eugénie, dans sa retraite de Farnbo-rough, les fit relier et en fit don en 1913 au prince Victor-Napoléon.C’est des archives de ce dernier que son fils et M.Jean Hanoteau les ont extraites, en vue de leur publication.Pour obéir à l’un des derniers ordres de l’empereur, répété encore sur son lit de mort, le livre est dédié au roi de Rome.Volume de prés de 400 pages, format S'i x 9.Au comptoir ou par la poste $1.50, parce'queïa vïctoirë est loin d’être ' tenant à, une nation ^belligérante remportée et que tout calcul basé ! particulièrement quand celle-ci est sur elle est sans fondement; parce que, même si l'armée allemande atteignait des positions nouvelles en France, la solidarité franco-britannique serait plus que jamais solide.D'ailleurs, on fait remarquer que quand ces pronostics sont répandus par les agents de l’Allemagne d'autres agents annoncent l’entree en guerre imminente de 1 Italie* En • d’autres termes, Berlin fait annon-1 cer en même temps une paix rapide et la prolongation et l’extension de la guerre.Dans tous les milieux politiques français où ces informations sont recueillies on estime que cette nouvelle offensive de la guerre des nerfs qui se superpose ,1 l’offensive militaire n’aura pas plus de succès que les précédentes.Le bilfde $1,820,841,000 pour la défense américaine On s'attend que le Sénat l'adoptera, aujourd'hui, sans opposition — Appel spécial au capital et au travail Washington, 22 (A.P.) — Le gouvernement américain a demandé, aujourd'hui, au capital et au travail de “faire leur part” dans la campagne nationale de défense, comptant que les uns et les autres feront en sorte de ne pas chercher d’avantages personnels dans le programme de réarmement des Etats-Unis.On s’attend que le Sénat va adopter, aujourd'hui, sans opposition, le bill de $1,820,841,000 pour la défense nationale.Cette mesure comprend tous les crédits recommandés par le président Roosevelt pour l’armée territoriale, dans son message à la nation, il y a une semaine.Les menaces d’obstruction au bill se sont dissipées lorsqu’on apprit que les Républicains avaient brusquement décidé de ne rombat-tre aucune disposition du bill.Jusqu’ici le seul article du bill qui ait suscité des critiques de la part de certains Républicains était celui qui mettait des crédits de $128,000,000 à la disposition du président Roosevelt “pour les cas d’urgence” en matière de défense.La direction générale du parti républicain a décidé qu’il serait peu sage de faire une lutte partisane sur une question de défense, en un moment aussi grave.Le fax'f Paul-Viateur Frigon, trouvé coupable, hier, par le jury de la Cour d’assises, du meurtre de Joseph Saui‘0, a été condamné, par M.le juge Wilfrid Lazure, à être pendu.Frigon avait été le complice de Bornéo Foucault, qui a subi son procès antérieurement et a etc condamné à la potence également.Le jury délibéra plus de quatre heures avant de rendre Je verdict de culpabilité de meurtre dans le cas de Frigon.Frigon et Foucauk avaient tué Joseph Sauro, un marchand fruitier de la rue St-Laurent, le 9 octobre dernier, dans l’établissement de celui-ci, dans l’intention de le voler.Armand Frigon, frère du condamné, âgé de vingt ans, s’est avoué coupable hier à l’issue du procès de son frère d’avoir agi comme complice après le crime dans l’affaire Sauro.Sentence sera prononcée contre lui le 12 juin prochain.Viateur Frigon ne laissa trahir au cune émotion extérieure quand la sentence de mort tomba des lèvres du juge, seule une certaine pâleur envahit sa figure et c’est sans être soutenu par les gardes qu’il reprit le chemin des cellules sans avoir pro nonce une parole, comme l’avait in vite à le faire le greffier de la Com d’Assises.La peine capitale exécutée le 23 août prochain.Broyé à mort M.Ferdinand Lepage, 45 ans, 100, quatrième avenue, Lachine, a perdu tragiquement la vie vers 4 heures hier après-midi dans un accident de travail.Manoeuvre à l’emploi de la Dominion Bridge Company Lid., 5e avenue, à Lachine, M.Lepage a été broyé à mort entre les parois d’une bouilloire en construction et un énorme marteau à air d’une capacité d’environ 50 tonnes au pied carré.Le cadavre de la victime a été transporté à la morgue où une enquête aura lieu.M.Lepage se trouvait à l’intérieur de la bouilloire au moment de l’accident: une chaîne qui retenait le marteau au-dessus de lui se rompit soudain et il fut écrasé.Quelques heures plus tôt, M.Le-jiage avait assisté au mariage de l’une de.ses filles.Le boxeur Ernest Kehler condamné à l'emprisonnement New-York, 22.(A.P.) — Le juge Fitzgerald a condamné Ernest Kehler, âgé de 24 ans, ancien boxeur de Winnipeg, à un emprisonnement de dix à.vingt ans.Kehler était accusé du meurtre du Dr Waller Engelbert, attaché consulaire allemand à New-York, survenu le 5 décembre dernier.La Tunisie prie pour la France Tunis, 22 (C.P.-Havas).— La ca- ; thédrale de Tunis était remplie à ! capacité, aujourd’hui, par une foule j de fidèles rassemblés afin de faire des suppliques spéciales au Ciel pour la survivance de la France.Mme Erik Labonnc, femme du Résident français, était dans l’assistance, ainsi que de nombreux officiers français et les membres du corps.ronsulaire.Dans toute la Tunisie des cérémonies religieuses semblables ont eu lieu.VICMV .PURGATIVE LE BOl DES PURGATIFS Importé* do Vicky.Fraace.Avez-vous besoin de fions livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue No tre-Dame (est).Montréal.M.René Morin, nouveau président du "Cercle Universitaire" M.René Morin a été élu Hier soir président du Cercle Universitaire de Montréal de mai 1940 à mai 19tl.Le Dr Jean Saucier a été élu vice-président; M.J.-L.Laçasse, secrétaire; et M.Etienne Crevier, trésorier, pour le meme terme.Ms Professionnelles et Ms d'Affaires DITES-LE % Encouragez nos annonceurs.[!( Dites-leur que vous avez vu ^ leurs annonces dans i1 ••••••••••••••••••a LE DEVOIR 'ARPENTEURS & INGENIEURS H.WBfttCOUt._______\;cî M CAI LLOUX-_______I.C.1 O 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M.Gustave Bellefleur, principal, souhaite une cordiale bienvenue aux distingués visiteurs.Il les remercia de l’honneur accordé à son école.M, Roméo Caron exprime sa vive satisfaction aux gagnants de ce trophée, et M.Taggart Smythe présente la coupe et l’écusson.Il dit; “C’est faire oeuvre de civisme que d’être propre, car, de la propreté dépend la santé.Rappelez-vous toujours que pour réussir dans la vie il faut avoir l’ambition de faire un peu mieux que son voisin.” M.Wilfrid DuCap, directeur du district, offre les remerciements de ta Commission et félicite les élèves de leur, beau travail.Il leur donne de judicieux conseils.Il y a ensuite quelques morceaux de chant, fort applaudis, et deux exercices de gymnastique, exécutés avec brio.Le Dr Atherton et M.A.Côté, commissaire, portèrent aussi la parole.12,15 L’art dans les fleurs.12.30 L’heure féminine.1.00 Radlo-lournal I.05 L|heure féminin*.2.01 St ea lin g through the classic*.2.30 This rythmic *(•• 3.00 Poèmes symphoniques.4.15 Coon Quartet.4.30 Le thé dansant.4.55 Sommaire — Température.8.00 L’heur* Précis*.5.00 Rendez-vous musical.5.30 Radlo-spéclal.6.00 L’heur* eréci** — Méli-mélo.6.15 Radlo-lournal 6.25 Sommaire 6.30 L’heure précie*.6.30 Musicu* sur demand*.6.45 Résultat du haaenalT! 6.50 Radio-annuaire.7.30 Sport.7.45 Guitare.6.00 Jacqueline Bernard 8.15 Wm.Eckstein.8.30 Les grandes aventure* 9 00 Hit Review.9.30 Orch.Irwtn.10 00 Studio 10 30 Orch Lschanefc II.00 Heur*.L’horaire des spectacles SAINT-DENIS .“M.Bossemans” 12 h.05.3 h.01.5 h.36.8 h.33.“Quai des Brumes” 1 h.25.4 h.21.6 h.57, 9 h.S3.CINEMA DE PARIS “Us étaient neuf célibataires” I h.42.2 h.07.4 h.32, 6 h.57.9 h.22.LOEWS “Typhoon” 10 h.09.12 h.34.2 h.59.7 h.49 10 h.14.PALACE “Abe Lincoln In Illinois” 10 h.12 h.11.2 h.33, 4 h.55.7 h.17, 9 h, 39.CAPITOL “The Doctor Takes A Wife” II h.12, 1 h.57.4 h.42, 7 h.27.10 h.12.“Five Little Peppers At Home” 10 h., 12 h.45.3 h.30, 6 h.13, » h.PRINCESS “And One Was Beautiful” 11 h.52, 2 h.48.5 h.45, 8 h.41.“Florian” 10 h.10.1 h.06.4 h.03, 6 h.59, 9 h.56.Au Capitol Ciné-Guide Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui (Titres et texte enregistre* — Tou» droits réservés.Ottawa 1937) Premières "Cinéma de Paris" “ILS ETAIENT NEUF CELIBATAIRES” — Comédie de Sacha Guitry.Interprets: Sacha Guitry, Max Dearly.André Le-faur.Saturnin Fabre.Victor Boucher.Si-noel, Marguerite Moreno.Geneviève Guitry.Betty Stockfleld, Marguerite Duval, Jacques Erwin.(Convenable).SCENARIO — Un charmant aventurier, Jean Lécuyer, Imagine de fonder pour quelques indigents, qui doivent être, conditions essentielles : français, célibataires et sexagénaires, un hospice afin de les marier, sans risques, i de riches étrangères, Jeunes, vieilles, laides ou belles, peu Importe.Leurs mariages collectifs, leurs visites & chacune des épouses blanches, forment les intrigues croisées et spirituelles, parfois mélancoliques de ce scénario qui se termine par la victoire de Lécuyer auprès de la ravissante Russe qu’il avait voulu conquérir."Saint-Denis" “MONSIEUR BOSSEMANS” — Comédie.Interprètes: Gustave Llbeau, Marcel Rosis, Colette Darfeull, Alma, MU* Duchesne, Georgette Héry, Slnoel, Adolphe Denis, Léon carny, Billy Pitt Dumanolr.Convenable.SCENARIO — Les familles Bossemans et Coppenolle sont amies et leurs enfants doivent s’unir prochainement.Mais une rivalité d’ordre sportif ne tarde pas à diviser les familles.Une Jeune femme: Violette, Intrigue dans ce sens et obtient l’adhésion de Bossemans au Club de l’Union St-Gilloise.Mais les Coppenolle sont fervents du Darlng-Club.D’où bagarre., Des amis communs montent un "complot” et après bien des quiproquos amusants, tout s’arrangera.Les adversaires se réconcilient et Georgette et Joseph pourront se marier."Capitol" DOCTOR TAKES A WIFE — Histoire d’un médecin et d’une jeune femme qui croit sincèrement déteeter les hommes et qui n’a que des éloges pour la vie de célibataire.Cette peraonne écrit même des ouvrages pour vanter cet état de vie.Vedettes: Loretta Young, Rayl Millard, pour tous."Lo«w's" TYPHOON — Film d’aventures qui se déroule dans les mers du sud.Vedettes: Dorothy Lrmour, Robert Près ton.Pour public averti."Palaca" ABE LINCOLN IN ILLINOIS — Film biographique qui retrace l’époque où Lincoln fut élu président de la république américaine.On y fait surtout ressortir la lutte que ce grand homme mena contre lui-même pour vaincre une faiblesse de caractère, le manque de confiance en lul-tnêms.Pour tous."Princtsi" FLORIAN — Film qui nous ramène k la Période d'avant-guerre de 1914-18 quand la cour impériale d'Autriche vivait dans son austère splendeur.La guerre vint peu après détruire cet immense empire.Vedettes: Helen Gilbert et Robert Young.Pour tous."Eux et nous" — "Le Paradis perdu" AU GALA CINEMATOGRAPHIQUE DES ANCIENS DE L’UNIVERSITE Le major Laurin et le capitaine Lalande Ottawa, 22.— Les autorités militaires annoncent la confirmation du major C.-L.Laurin au poste d’assistant de l’assistant-adjudant-général aux quartiers généraux militaires no 4 de Montréal.Il occupait ce poste temporairement depuis le départ du lieutenant-colonel Edmond Roche pour l’Europe.Le major Laurin, avant de passer à ce poste, avait charge des statistiques du district militaire no 4.Il faisait partie du régiment de Châ-teauguay.L'assistant-adjudant et quartier-maître général est 4e colonel F.-R.Phelan, tandis que le major A.-G.Routier est assistant quartier-maître général.LE LIETUENANT MAURICE LA-LONDE Les autorités annoncent aussi la promotion au rang de capitaine du lieutenant Maurice Lalonde, actuellement attaché aux quartiers généraux du district militaire no 4, en qualité d’officier intérimaire des statistiques; il est confirmé dans ce nouveau poste.Le capitaine Maurice Lalonde est l’ancien chef de la Sûreté provin ciale.Il faisait partie du régiment de Maisonneuve.Grâce à la Compagnie France-Film, il y aura, lors de la cinquième fête annuelle des anciens, un gala cinématographique au théâtre Saint-Denis, le samedi 1er juin, à 11 h.du soir.A cette occasion, deux primeurs seront présentées: Eux et Nous (les Allemands et les Alliés) et Le Paradis perdu.La mise en scène du Paradis perdu est d’Abel Gance, d’après un scénario de Joseph Than.Dialogues de Stève Passeur.Interprètes: Pierre Leblanc: Fernand Gravey; Janine: Micheline Presle; Sonia: Elvire Po-pesco; Betty: Jany Holt; Galou: Alerme; Laurence: Monique Rolland; Gérard: Gérard Landry; M.Bordenave: Robert Le Vigan.Dans le film “The Doctor Ukes a Wife”, qui reste une seconde semaine au programme du Capitol, c’est un intéressant problème qui nous est proposé.Une jeune femme prétend, sincèrement croit-elle, délester les hommes, et n’a que des éloges pour l’état de célibat.Cette position lui vaut l’admiration de bien des vieilles filles d’Amérique qui ne cessent de lui prodiguer des éloges.Elle écrit dans ce sens différents ouvrages qui retiennent l’attention.Or, un jeune docteur se trouve dans le même état d’âme et n’éprouve, lui aussi, pour le beau sexe, qu’un intérêt fort mitigé.Mais voici que les deux personnes se rencontrent et.pour des raisons pratiques, décident de se marier l’une à l’autre.Situation évidemment fausse qui provoquera des scènes fort amusantes.Les deux principaux interprètes de ce film sont Loretta Young et Ray Milland: deux interprètes de grande classe.Le charme de Loretta Young est classique et recueillera ici encore les plus beaux éloges.Dam la nouvoll* salit du COLLEGE BOURGET à RIGAUD, P.Q.Argonautes 1940 Nouvelle oeuvre du R.P.Gustave LAMARCHI, C.S.V.150 ACTèURS 5 décors entièrement nouveaux Figuration réglée par Maurice MORENOFF, professeur de danse LUNDI, le 27 MAI 1940 A 8 heures très précises, PRIX DES BILLETS: $1.00, 75e et 50e On retient les billets en s’adressant au portier du Collège, La représentation du 23 mais est strictement réservée aux anciens.ST DJLVIKS JEAN GABiN-MtCHÈLE MORGAN OUdMRH GUSTAVE LiBEAU CINEMA^PAPIS CËIsi sfliHR mm $.e .flWf P0FSSC0 aRHTY stockfud .CAPITOL A L’AFFICHE LORETTA YOUNG - RAY MILLAND 'THE DOCTOR TAKES A WIFE" ‘FIVE LITTLE PEPPERS AT HOME’ KaDIË W 2ème SEMAINE Le film en couleurs “TYPHOON’* Dorothy LAMOUR - Robert PRESTON PALACE A l’affiche RAYMOND MASSEY Le distingué acteur canadien daas “ABE LINCOLN IN ILLINOIS” pRincisj A L’AFFICHE “FLORIAN” Robert YOUNG - Helen GILBERT “AND ONE WAS BEAUTIFUL” r IMPERIAL DEUX DERNIERS JOURS MICKEY ROONEY "YOUNG TOM EDISON" 2ème pièce : Ann SOTHERN — William GARGAN "Joe and Ethel Turp Call on the President" AU PRINCESS lean Blend*ll *t Lana Turner dan* un* sein* du film “TWO GIRLS ON WAT” gui passera dés vendredi sur l’dcran du cinéma Princns. VOLUME XXXI - No 119 LE DEVOIR, MONTREAL, MfcKlKbUl U MAI IV4U 5 PAGE EEEIINinê \ \ niant t» SBS3 Directrice : Germaine BERNIER Dans le jardin de petit Pierre —Eh! bien Pierrot, donne-moi donc des nouvelles du jardin?Et les petits oiseaux voleurs?Pierrot, tout en glissant sa petite personne dans un fauteuil, me répond d'un ton^ raisonnable: "Y en a toujours beaucoup, t'est pas drôle." Il ne faut pas conclure par cette réponse qu'aucun progrès n'est venu améliorer la diction du petit homme de trois ans depuis que j'ai été assez indiscrète pour vous apprendre qu'il remplaçait tous les "s" et les "c" par des "t".Sans doute, l'été dernier, il disait: "Les dahlias t'ont gros, les capoutines autti" d'un air entendu d'ailleurs comme ?'il avait été le jardinier lui-même.Mais cette année, les progrès sont marqués, je dois le dire en toute justice, et le tapin en passant par chapin est devenu enfin sapin.Le jour que l'on planta des arbres autour de la maison et du jardin, notre petit homme fut vivement impressionné et à sa visite suivante chez la grand'-maman et les tantes, il se démena tant qu'il put pour nous faire comprendre la grandeur des "arbres hauts comme ta" et tout le monde promit d'aller voir les nouvelles plantations au plus tôt.C'était à la fin d'un beau jour.La ville à nos pieds paraissait s'endormir lointaine et silencieuse.Avec la jeune maman qui me faisait faire le tour du propriétaire en me donnant force explications sur le plan du jardin, les modifications apportées, les noms des arbres et des plants, etc, j'appris quels arbres continueraient de grandir et donneraient beaucoup d'ombre et quels autres' resteraient petits en donnant également au jardin sa parure et son charme.Naturellement Bébé suivait et écoutait comme si tout avait été nouveau pour lui ou comme si on lui avait raconté une histoire.Il faisait son petit drôle en répétant à sa manière les noms bizarres écrits sur les étiquettes que chacun déchiffrait à haute voix.Avant longtemps tout de même il va se reconnaître mieux que sa tante parmi les robiniers, les catalpas, les maronniers, les ormes, les diverses sortes d'érables, les arbustes, les conifères, etc., etc.Et c'est tant mieux, on est tellement plus heureux de connaître ce qu'on aime.Je m'attardai, c'était inévitable, parmi ces nouveaux hôtes du jardin en formation.Pierrot m'attendait en se taisant, lui d'habitude si bavard.Il se demandait peut-être avec raison pourquoi je restais là à fixer les bourgeons ou la pelouse.Le soleil était depuis longtemps disparu, le couchant laissait traîner des chiffons de nuages gris sur un ciel or et rose et le crépuscule répandait beaucoup de fraîcheur en même temps qu'un grand, un immense silence.Un petit vent doux effleura les boucles blondes, les cheveux légers de Pierrot et, dans cette fin de jour si calme, dans ce jardin qui commence, près de cette enfance en fleur, on aurait pu croire vraiment que le monde est jeune, beau, que le bonheur I pr.nr rc>tr\c>r\i(>r !S chemins, nue la naix habite narmi les hom- ¦£ OUF FCIIlCvilCr confiée aux Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil, et le secrétariat est à leur Institut, 5035, rue Delaroche.Les Guides catholiques prêtent leur concours pour l’organisation des jeux et la surveillance des enfants.Les activités féminines Retroite fermée pour demonder la victoire et la paix Chez les Soeurs de l’Immaculée-Con-ceptlon.314 Chemin Ste-Catherlne, CA, 3592.U y aura une retraite fermée pour demoiselles en vue d'intercéder pour la victoire et la paix.La retraite commencera vendredi matin le 24 pour se terminer lundi matin le 27.On est prié de se rendre leudl soir à 9 heures.Retraite à Béthanie Le R.P.Salvator.O.F.M.prêchera une retraite fermée à Béthanie, 80, rue • «u-rler est.tél.DOllard 8026.du 3 au 7 Juin.Cette retraite commencera lundi vers 7 h.30 pour se terminer vendredi ê 8 h.du matin.Toutes les dames sont cordialement Invitées.Prière de s'inscrire k l'avance.La vie protique est sur les chemins, que la paix habite parmi les hommes.C'est extaraordinaire tout ce que l'on pourrait croire dans un jardin.PRISCA Variétés Le truc des touristes Variétés D’un journal parisien: Cette fois-ci, on a compris.On a vu.On est désabusé.Autrement dit: le truc des “touristes” est brûlé.La presse parlée, la presse écrite s’en mêlent.On sait que les soi-disant touristes allemands qui arrivent par la route, par le rail, par l’air, par bateaux au besoin, en fcu-rope balkanique, sont des touristes pour rire.“Pour rire” n’est pas l’expression qu’il faudrait employer.Ce sont plutôt des touristes pour pleurer.Pour pleurer trop tard, une fois que le mal est fait- On s’étonne de tant d’astuce.On a vraiment l’air de découvrir une nouvelle arme jusqu’ici inemployée.Maintenant qu’on a lout à fait compris que ces foules en bas blancs, en knickerbockers qui envahissent les grands et petits hôtels, ces messieurs et ces dames portant moralement leurs galons, maintenant qu’on a compris qu’ils ne sont que des soldat* en civils, des préparateurs de terrain, des propagandistes, des espions des organisateurs d’invasion, dés figurants {tour acclamer en foule les libérateurs nazis, on dit: "Ces Allemands ne savent décidément pas quoi inventer.Ils ne reculent devant rien.Ils sont rudement forts.Personne n’aurait jamais pensé à cela”.Nous les avons vus, de nos propres yeux vus, ces touristes, prendre possession de la rue, des promenades, des hôtels, des lieux publics quelques semaines, quelques jours avant le 12 mars 1938 à vienne.Je vous jure que rien n’avait l’air plus touriste que ces gens-là.L’alpen-stock accompagnait souvent l’uniforme du campeur, on admirait la nature les jours de beau temps, les musées les autres jours.On était des touristes très ressemblants.On dépensait beaucoup d’argent.Ce qu’on venait faire?Pardi, préparer les appels au secours, afin que les armées nazies viennent délivrer le peuple opprimé.Organiser leur réception et le plébiscite qui suivrait avec des 99.99 pour cent d’approbations.Après Vienne, ce fut Prague.Le truc se répète.Toute l’Europe balkanique est envahie de touristes allemands, en ce moment où, en Allemagne, il est bien évident que les gens ont d’autres soucis que de penser à organiser des petits voyages.Ces touristes sont là en service commandé.Tout cela est savamment organisé.Dans tous les pays du monde, les soi-disant bureaux des Chemins de fer allemands ne sont rien autre que l’élat-major général de l’espionnage allemand avec, comme employés, des membres de la Gestapo, Ces Chemins de fer allemands ont fait leurs preuves.Us continuent dans les pays balkaniques.Seulement, cette fois-ci, le truc des touristes est brûlé.^ Bons mots Au café: —Que dit ta femme, quand tu rentres à deux heures du matin?.— Mais, mon vieux, je ne suis pas marié.— Ah! Alors, pourquoi, rentres-tu si tard.* Ÿ Ÿ A la terrasse de ce café bruxellois, une infirmière vient de passer, agitant sa boîte de fer-blanc.— Pour nos mobilisés, s’il vous plaît.Arthur (7 ans) interpelle sa mè- re* , .— Dis.maman, est-ce que les soldats n’ont pas de boutons à leur culotte?.n — Pourquoi cette question?.— Parce que papa vient d en mettre un dans la boîte.Chez les institutrices rurales Le 4ème Congrès provincial Nouvelles associations Veuillez comme n d e r leudl pour livraison hltlve vendredi.Magasin fermé vendredi après-midi.IIPMIIMIMW* .Offres de GATEHOUSE pour et le congé de fin de semaine SAUMON FRAIS DE GASPE Flétan Tfuile de lac Pétoncles Filets de sole Poisson blanc Doré Achigan de mer Butterfish Perche I Jeunes homards frais, bouillis, chacun 20 ou les lâches.Aucun intérêt particn- Un volume illustré (5 1-2 x 8), | lier n’a jilus la parole.Elevons-nous 132 pages, illustré, prix 25 sous.à la hauteur des malheurs de la pa-A travers ces aventures, l'auteur j trie, raconté le troisième voyage de .lac- ‘ , ques Cartier au Canada.Le voile lé- crois au miracle parce que je ger de la fiction, loin de nuire aux crois en la France" événements princip ux.permet au ., contraire de les placer dans leur •:e11vous 1® vérité parce cadre véritable.On ne saurait trou- , 9» elle seule nem nous sauver eu ver un volume à la fois plus inté- ! nous donnant la force d agir.Ayons ressaut et plus instructif.prit Je con,manf!fM,rent (\e nos ar- En v®nf® Service de librairie mées.Avoirs confiance dans le solda "Devoir" idnt de France.Il sera digne de ses Sur 1».route Montréal-Ottawa, il v aura départ de trains d* la Oars Bonaventurc à 8 h.10 du matin et à 8 h.20 du soir tou* le» lours excepté le samedi et le dimanche à 3 h 30.Il y a un départ m samedi A 12 h.30 pm.et le dimanche 4 6 h.55 p.m.De nombreux départ» de trains faciliteront aussi le mouvement de* voyageur* i destl’-'tlon des Canton» de l’Est, Cartler-vule, St-Euataehe.Vaudreutl et Valley-field.Des voitures supplémentaire» et des train* additionnel» seront ml* en service pour répondre 4 la demande sur le» llgde* exploitées en commun entre Montré*! et Toronto et Montréal et Québec.ont fait oublié des noms, ruais que la présenle invitation soit considérée ia plus chaleureuse possible de la part des autorités du Séminaire, de la pari du comité des anciens qui organise ces fêtes et de la part de l’Association des anciens de Ste-Thcrèsc.Qu'on se le dise! Pour renseignements sur la participation aux réunions, les anciens sont priés de communiquer soit avec J.-Armand Durochec, 437.rue St-Vincent, LA.7715, DU.6041; soit âvec Marcel Vadcboti-cocur.266, ouest, rue St-Jacques, MA.2587^ ___ M.Thomas Vien -— Toronto, 22 (C.P.).— Parlant du Ottawa.22 (DNC.) — M.Thomas rapport de la Commission Sirois, le Vieil, député libérai de Montréal- premier ministre de l’Ontario.M.Outreniont, a été élu hier vice-pré- j Mitchell Hepburn, a déclaré qu’il resident de la Chambre des commu- ! fuserait de jirendre part a des tonnes.Le premier ministre, M.Mac- " ' ' ’-‘ ; kenzie King, proposa le choix, qui j fut approuvé sans opposition el I sans débat.M.Hepburn et le rapport Sirois ASSUREE GRACE À LA GREAT-WEST g' L'AGENT delà GREAT-WEST et! un y rat amt.fL N Y A PAS S! LONGTEMPS, le* pères de famille se demandaient ce *• B C Power A .24> B^uclt Sfllt .5 b: — La dégringolade , Bedford1 take •, d'hier semble enrayee pour le ma- .i ment a Wall Street où, sous la con- j Brown Bousquet .1 duite des titres de l'avionnerie, le cî^Pandma marché a accusé une meilleure ten- ; capital Rouyn dance.Au cours de la matinee plu- j chemmisMan.• ‘ sieurs stocks ont avancé si, vers mi- : .— di, les principaux gains avaient été ] Cournor.' nouveau ' Z que'que peu réduits.M'empêche que cunTp ®a2r“ i les cours sont lourds et irréguliers.Dfmpsey cad'uuc 2> ; La reserve d'or des Etats-Unis est Dubutslon de plus de $19.000,000,000, soit en- ErmosLacoma viron 70 pour cent de la réserve i Franco bü _?mondiale.^ Qoîdwood ’.~ Ÿ ¥ Hiawatha 7 Les gains et les reculs se dispu- i HutcVîoTLake V faient à peu près egalement le mor-| ^enrlcla ' s ché en Bourse locale.Ont surtout Lacomama ] ! avancé: Bathurst d'un point; Natio- i Geneva4.15 nal Steel Car de 3 points; Asbestos ‘Tike Rowan .3 de 1 1-2 point.Norondo a fléchi de l^l"Lagoon ]- Z 5 points.Leroy Mlnec .ZZZZZ — r xt « w ! Louvr* .— p 1 1 1 ^ ^ : Magnet Consolidated Sur le Curb, les actions industrielles étaient irrégulières tandis que les acticns minières ont fléchi.Proprietary .uS Quebec Eureka .) ’ ‘ _ Quebec Manitou .,Z 7 Ramco .__ Rand Malartlc .1.fi Red Gold ./.!.~~ Htbago nouveau ./ 1 Rose Gold nouveau ._ Routhler Cadillac ." ‘ ____ Rouyn Reward .’ _ Rubec ._____ Sachlgo River .Z 200 Hcott Chtboug.j Bhawo aqu# .”* __ Shenango .4 Blscoe Exln Gold .Z 114, Smelten Gold .South Malartlc .Z — Springer Sturgeon .5 I Sun Bear ._ j Tuompson Cadillac .2 , "j it.iemont Island .Xotawanda ._ Union Mining .4 Vai d'Or Minerals .— iVaiker Patricia .1U Westshore Malartlc .— Wawbano .— Wells L.L.— Westwood Cadillac .r, 'Vlnogs, .4'j Woco .5 Young Davidson .17 Marché des grains 19 WINNIPEG Blé.— Mat , Juillet Octobre Avoine: -Mat Juillet .Octobre Orge: — Mal Les obligations 31 ¦m-2 East Malartlc 278 265 75 PORCS LIVRES ABATTUS A-Bacon de choix 140-170 Ibs Plus prime: $1 00.B-Bacon.130-170 1b* .10>* Bouchers 120-170 Ibs .10* a Légers, 100-120 Ibs .10>.Lourds, 170-200 Ibs .091^ } ___ PORCS REÇUS VIVANTS, classification I établie après l'abatage, sur base du bacon.I Akis.k.D D Pesanteur chaude .11.30c «0(7101 r.000 r.Coopérative Fédérée de Québec, suceur- i sale de Montréal.Semaine finissant le i 18 mal.Les nouvelles en raccourci 1 Magnet Lake 7.777.777!." 13 Martin Bird .3 Melba .ii,4 Moffatt Hall nouveau .3'i Mooshla .311 Mosher Long Lac .5 N' clonal Malartlc __ ’ Negus .50 ' Norbeau .ifi Les prix des i gor*k-*- - .t -l'â | Juillet New-York, P.A.- M w , UJ obligations ont encore reculé hier, ! oiia^kî* .ïb9 McK Red Lake .103 McVlttle 6 Macl, Cockshutt .138 Mining Corp.60 ; McIntyre .45 : Macassa .300 ; Mads Red Lake .30 Morris Kirkland 3 Ntptsslng 120 Noranda .54 | O'Brien Cad 77 i Oméga .17 ! Pend Oreille .115 i Premier Gold 95 Pickle Crow 260 i Pamour 106 Paymaster 23 Quebec Gold 20 Royallte 20 Reno Gold 20 Sullivan Gold 62 Sudbury Basin 101 j Sladen .30 : Stscoe .70 Sher.Gordon 67 San Antonio .no ! Sylvanlte 245 1 ; Shawkey .2 : Teck Hughes 325 Towagmac 22 I Venture* .225 Wood Cad 10 Wright Hargreaves 550 II Waite Amulet 420 Ouv.Haut Bas Clot.620 620 590 590 dans la cause, fondée sur les dé-1 Japon, yen.darations de M.1.C.McRuer, c.r., fourni, i avocat fl p la commission royale qui * Montréal: a enquêté en 1936 el 1937 sur l’in- Livre sterünR .i4.43-$4.4‘l .* « _ .tluslrie Icxtijc au Canada.M.Mc.::ZZ:\o&!^ canadienne du bétail de Québec, limitée : Ituer aHcguait que les vérificateurs v New-York: Les limites de poids pour les porcs livrés ! qc ]a commission avaient mis à! Livre sterling par camion sont maintenant de 10 livres i,,,,,- il,,, f.' inrlifiiiont fiiTo rte-de moins que celles mentionnées plut bas., s lai.s maïquani que itsae Bacons 180-230 Ibs prix de base, nourris et ; claratlOHS soumises par la compa-abreuvé» 8.50 Par camions.8 65.__i gnic pour se conformer à la loi sut .$3.24 .784 .01794 Sélects 190-230 Ibs.prime par tête de $1 00 ; .i .Afj„ ' .rr.mnacnirs (nui » coupe par tète $1 25 "s ucruiHCs des compagnies (qui no no 60 fiO 424 43 252 255 28 28 225 225 555 550 420 375 223 550 375 Bouchers.160-240 lb* Légers, moins de 160 lb», coupe par tête .de 75 cts et $1 00.: Pesants, 240-270 lb», coupe par tête *2 50 j Exu a-posants.plus de 270 Ibs, coupes de ! $1 50 et $2 du 100 livres, , Truies.4 00-4 75c.i Porcs classés abattu».11 30.VEAUX DE LAIT.— i Choix .7 50-8 on Bons .7 00-7 2 5 : Moyens .6 00-6.50 Commun» .5 00-3.50 Au seau.4.50-5.00 ! VEAUX DE CHAMPS.— ; Bon* .3 75-4 0O I Commun» .• .300-3 50 i BOUVILLONS — I Choix .7 75-8 00 ' Bons .7 00-7 50 Moyens .6 25-7 00 i Commun» 3.50-6.00 i Communs-léger» AGNEAUX DU PRINTEMPS Par tête: Bon* .Moyen* .! MOUTONS.— i Bon* .i Commun* .j TAURES — ] Choix, type» A boucherie i Bonnes .-j Moyenne» .Commun es .! VACHES — a cessé d'exister en 1919) n’étaien pas exactes bien qu'approuvées pa les vérificaleurs du gouvernement.Dollar canadien .Franc .A Paris: Livre sterling .176.625 tn j nol'ar américain .43 80 Tr» Dollar canadien .39.45 15-16 frs En or: Livre sterling .10 *b.irt ! Dollar américain .6106».Dollar canadien 55 08s.Bourse de Calgary Patates / Compilation de r -ri.neanioiell.membrt de U Bourse des Huile» de Calgary.132 ouest.Saint-Jacques Offre Oem Admirai Alberta Pacific Anaconda Anglo Canadian Brlt;»h Dominion 10 4.50-5 00 : Calmont i Common (Prix la poche de 75 lusi I.du P.-E (Mountain) t 15-1.25 I du P.-E.blanches 1 05-1.10 Nouveau-Brunswick (Mountain).105-110 Québec no 1 .90-1.00 Québec no 2 70- .85 Florid?, rouges, no lb .1 40-1 50 Californie, blanche*, no lb .140-1,50 Les céréales R * Northern no 1 • .814 R'é Northern no 2 70% Blé Northern no3 .76% A vein* ¦ 42% Avoine d'alimentation .43% 7 no-a no 4 00-5.00 ; 5 00-5 50 3,30-6.00 I 4 00-4 50 Information agricole Choix, type» é boucherie Bonnes Mo\ en ne».Commune» .Trè» commune* .TAUREAUX — Choix types â boucherie Bons .Moyens .Communs S 50-5 75 5 00-5.50 | 4,25-4.50 LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC fournit les commentaires suivants sur le marché; BEURRE sans doute 1 un des facteur* â signaler ; qui.depuis quelque temps, a empêché une baisse plus prononcée dans les prix Durant cette dernière semaine écoulée, prM "bemVe^No 1* p«UurW™g£ ‘ PZ rte 23c à 23 1?“t?*Uvr;U sister dans son allure de rétrogression et, en conséquence, un autre recul fut enregistré dan» les cotes.A la fin de la semaine précédente.l'Invasion de la Belgique et des Pays-Bas par FROMAGE Groupe Securities Inc.Cour* fourni* par G.-E.BEAUSOLEIL.132.ru* St-Jacques ouest.Montréal Offre Dem ter notre marché au fromage qui de-hésitant et quelque peu erratique.Les prix ont légèrement fléchi et le* source Importante de ravitaillement de la reur nomlnMe de 13c Ta luT, ' Un* Grande-Bretagne, eut une répercussion as- VOLAILLES VIVANTES sez significative parmi un groupe, dopé- Poule* valeurs et, â la suite d'uns, plus grande ; Les arrivages sont considérables nour r.activité, la situation de notre rv-rché ap- temps-ci de l'année, mât» avec im» léger» parut momentanément plus «table, même j amélioration dans la demande le» orli de tendance â vouloir se raffermir.j furent plus aisément aoutenus Cependant, ce mouvement de hausse que 1 Poulet* à griller l'on aurait anticipé dans certain» milieux Le* arrivages de poulets de 14 lb â 3 Ihi ne fut pa» matérialisé.Au contraire, dé* furent trè* considérable» m malheureuse, l'ouverture de la semaine, on ressentait de ment la plupart furent de qualité mé- i nouveau l'Incertitude et alors que le* opé- dlocre.Acier ratent* Jugèrent prudent de ne transiger De ce fait, la vente fut plus lente et que modérément, notre marché reprit une ie» prix plu» faible» atmoeohère tie tranquillité | Actuellement, notre marché préféré las i Le volume de» transaction* fut prail- i poulet* blancs "Leghorn" Le» oiseaux quement limité aux achats pour livraison i d'autres couleurs sont plu» difficiles à Immédiate et avec une liquidation plu» ! écouler, surtout les rouges considérable, la baisse des prix ne put être t La demande semble meilleure pour le» ?vltée, ! poulets pesant de 34 Ibs h 44 lb* i Actuellement, dan* les entrepôt» de la Etant donné l'avance de la *aün» a p*r-ylile de Montréal le» stock* disponibles tir de la semaine prochaine.Isa différentes sont moindre» que 1 an dernier à pareille ra'egorie» de poulets à griller seront ré-i date et.tout en aidant à uns distribution [ partie* comme suit: rapide dee arrivages courant*» c'est { a — 3 lb* jusqu a 34 ib% 1 Actions adm ont 5.21 Agriculture 4 25 Automobile 3 42 Aviation R 24 Construction 4.36 Produit» chimique* 5 94 Dist et brasserie* .2 5.5 Accessoires électriques 7 09 Ailment 3 85 Machinerie Industrielle .5 49 Cle de placement .,.2 55 Marchandise 4 26 Mines 4 71 Huiles 3 61 Chemin* de fer 2 12 Matériel de chenu de fer .3 09 Acier , 4 37 Tabacs 4 36 Utilité* 393 Commonwealth Dalhouaie .Davies Pet.Extension .Firestone .3 50-4.50 Freehold .Foundation —.8,75-7 00 Globe Roy-villes - 6 00-6 50; Hlghwood Sarcee — Home Oil McDougall Segur i—t Mercury .Merland .Mill City .Monarch .3 50-4 00 National Pet 3 00-3 25 Okalta commun Phllllpp* Pet .S 23-S.50 • Prairie Royalties 3.00-3.25 i Richfield 4 50-4 75 , Royal Canadian 4 00-4 25 ! Royal Crest ., ! Share Royalties j Spooner .! Spy Hill .; Sunset .; Three Point, .i Turner Valiev.I United OÜ .j Vulcan Brown .Wellington ___ ! West Flank .I Lethbridge Pet., Madison .! Mar Jon .Engrais 5» ; (Prix la tonne, «aca vomprl», moln* 2?eu» pour commande au comptant • (Prix du groal ! .28.25 1 .27,25 ! .29.23 ! Fromoge (Prix du groal j .13% ! .13% O ru [Son Middling* Ontario, coloré Ontario, blanc 14 15 Obligations Internationales Oeufs Prix de vente au comptant: Petl le* Argentine 4'- 1972 Australie 5', 1955 Brésil, 64-, 1957 .Brésil, 7'r 1952 Brlsbsne.5'- 1958 .Colombie 6~„ 1961 .Canada 5rc 1952 1965 Bern.Haut Ras vente 47 Marché du bétail j Le» animaux offert* en vente sur les ; deux marchés d* Montréal durant les pre-ZZf.la semaine se totalisèrent a 16,8,58 têtes, y compris.2 293 b tes a ror-j he*.366 mouton» et agneaux.6,519 porcs ! j et 7.680 veaux, r ; les prix de toutes les catégorie» d'anl- ! j maux vivants étaient stable».Un petit lot de bons bouvillons don- : I nalent $8 10 La plupart des .’entes *7,50 i a $6 et les œuvras $6.50 â $7 25: les rom- 1 1 mun* fi,muaient, de $5 50 a *6,23.Les' veaux engrais*:» se vendaient Jusqu'à *8.Z’ bonr.tau.*ta *8 50 à *7, les moyenne*' $¦> 50 â *6.23 et les communes *4 à *4.25.1 j les vacher fte boucherie $4 à *6 La ma- : ; Jorité des bonne» vaches *e vendaient au- ; i tour de *6, le* moyennes de 44 50 à *5 50 i 1 Les vache* pour la mise en conserve *2 50 1 1 8 $3 75 et les taureaux *4.25 à *6.le» tau- 1 reaux communs Jusqu'à *5 25.Les va- ; j che* à lait en partie *60 00 à *85 00 cha- I cune I Le* veaux de lait *5 à *8 Une douzaine ou plu» se vendaient Jusqu'à $8 50.Les ; .on* veaux.*7.SO à $8; les bons moyens, *7.*5.25 , L** ’“aux passable» a moyen» en lots mê- 1 -anges *8 2.5 à *6 50.La plupart, de* ven-I 4** cooubunes A pa (viable* «eulement de l&re*Y7S!M5CW“ n°UrrU ^ U rhau' , .Pour,1** »kneaux.il n'y a pas de choix! • jet.quelques-una offerts donnaient.$5 h 42 “ 1 m-re?aC,,n’ ^ thouton» $4 à *6 du cent j T P*'Z* ** 50 *Kn,r ’"s bacon* j iPlir ; A Pt nSrûnx'Asi ^____ _ ¦__ 184 A-t gros Au wagon quantités — 32 | Italie 7% 1951 1 Janon S%' - 1963 A-gros 23'- 28 M11»n *%~.19J2 A-moyens 21%-22 27 i Nouv.Galle S 57, Poulette* 23 Pérou, I960 B 31% 26 1 :ilo de j»n.6%% O .17*,18% Æt | Rom* 6%T, 1952 1937 1953 li 'm, i nourri» et, abreuvé» avec quelque» ventes! il » J 5*80 et livrée par camions *8 A5 L#» I *«, 7Zrt *U1‘ u Classification *2 J abattue *11 30 pesée chaud».Les choix ob : 284 j tenaient *1 de prime par tête ivec le* 34 j coupe* ordinaire* *ur L,» autre* ratégo-i I î® 24 courant." f• %LjlI un® 1 mm mm /fih; LE TOURISME an Canada Chaque année, plu» de 10,000,000 de touristes américain* viiitent le Canada, et ce* gen* dépensent dans notre pays quelque $250,000,000.L’industrie touristique est devenue l’une [de no» plus importantes sources de revenus.Durant la période difficile de la guerre, les dollars des touristes des Etats-Unis sont d’autant plus précieux qu’ils constituent une facteur vital pour les échanges.Les banques du Canada contribuent d’une façon efficace au développement de cette industrie lucrative.Leur quelque 3000 succursales, disséminées jusque dans las régions Iss plus éloignées du Dominion, assurent au* touristes de* services bancs "es très commodes.Dans chacuns ds oss succursales on encaisse les chèques de voyageurs, on négocie les lettres decrédit et on change l’argent, tandis que le gérant et les membres du personnel s’empressent de fournir au* visiteur* étrangère tous les renseignements demandés.Les banques du Canada souhaitant la plus cordials bienvenu* aux touristes qui viennent chus nous et elles espèrent, par leur service courtois, les enoou • rager à revenir encor* une autre année.Aux firmes, hotels, agences de ‘Nj| voyages, compagnies de transport, bureaux de tourisme, etc., du Canada Pour •neetiirggar lae Amiriraine à ?«nlr au Canaria, ta Banquet Royals distribua uns nouvalla broehursHa intitulda."Aa ena Good Naighbour to Anothar", Cella-ci donna las eendlilona très aimplaa auaouallaa las tourists» américain» paueant maintanant antrar au Canada.Vous voudras paut-ltraan distribuer voua» mima dans rotra courrier è Tadr'easo da* Etata-Unia.8i roua an désiras un «artain nombro da copia* pour uaaoc immédiat, faitss rotra demanda \ U Banque Royals du Canada, aoraira da la Publicité, Buroau* \ ch»!, Montréal, P O.A LE* BANQUES FACILITENT LES An* AI SES DU FATS LA BANQUE ROYALE DU CANADA t .ni,i0"aî.,> dT‘x ma-ri'héa fia Mont-*5 U 34'* rêaj «eroat Jermée S touts* timasscUon», VOLUME XXXI — No 119 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 MAI 1940 LA VIE SPORTIVE Les Royaux I ont perdu hier par un point Les amateurs locaux con?m^' eut à croire que toutes les joute^ lu club Montréal devraient etre Louées à l’étranger car sur son terrain le Royal n'a pas de veine tandis qu'en dehors les hommes de [)uke Sukeforth font bien meilleure figure* Hier après-midi les Royaux inau-Ruraient une nouvelle série avec les Riles Rouges de Rochester, alors que e lanceur Lee Grissom faisait ses débuts pour le club montréalais, et U grand désappointement des spec-ateurs nos porte-couleurs étaient défaits par un résultat de f> à 4.I Les Royaux obtinrent neuf coups réussis contre les lanceurs Lyons k Gornicki.mais ils furent impuissants avec des coureurs fur les buts tt c’est exactement ce qui a cause S’échec des nôtres.Les visiteurs tombèrent a bras raccourcis sur les balles de Gris-Rom dès la première manche et Comptèrent trois points puis de nou-k-eau à la cinquième ils n’eurent aucune difficulté à résoudre les courbes de l’ancien lanceur des Yankees et deux points furent de nouveau enregistrés pour les Ailes Rouges, ce qui était suffisant pour leur assurer la victoire.Le Montréal utilisa trois lanceurs au cours de la partie d’hier car en plus de Grissom, Baas et Macon passèrent au monticule mais ces deux derniers tfnrent leurs rivaux en échec.Les Royaux comptèrent trois points à la sixième manche mais ils n’étaient pas tous mérités car sur une erreur de jugement de la part d’un voltigeur du Rochester, le coup coup de Don Ross, placé au champ gauche, alors que deux frappeurs avaient été retirés.Les voltigeurs Kuroski et Crabtree firent une course pour attrapper le coup de Ross mais à un certain moment les deux joueurs du club visiteur s'arrêtèrent, de crainte de se nuire, et la balle tomba entre les deux voltigeurs pendant que les trois coureurs, qui se trouvaient sur les buts à ce moment-là.croisèrent le marbre pendant que Ross se rendait lui-même au deuxième.Gus Ctjhr, la nouvelle acquisition du Montréal, était en uniforme hier mais il n’a pas pris sa position au premier but.Le club est encore sans nouvelle de Jimmy Ripple.Montréal et Rochester seront de nouveau aux prises cet après-midi et il est probable que le gérant Sukeforth enverra Kemp Wicker au monticule pour pouvoir enregistrer une victoire.Résultat détaillé de la joute d'hier: ROCHESTLR AH P CS Kurowski, 3b .5 0 1 Epps, cd .à 0 t Davis, 1b .4 2 2 Onbtree, cc.2 2 0 Adams, cg .4 1 1 Mueller, r.4 0 3 Grespi, ac .4 0 1 Fallon, 2b .3 0 0 Lyons, 1 .4 ft 1 Gornicki, 1 .0 0 0 Les Yankees ont eu raison des Indiens Lee Dodgers ont triomphé du Chicago Maurice Tillet sera opposé au champion Cox Cleveland, 22.— Marius Russo était en grande forme hier et il tint les Indiens de Cleveland à trois coups réussis pendant que les Yanks accumulaient douze coups sûrs contre les quatre lanceurs utilisés par les locaux et triomphaient par 10 à 2.Connue les White Sox de Chicago ont également triomphé (lier, les Yankees ont dû rester en dernière position dans le classement de la Ligue Américaine.Les Yankees ont pris une avance de trois points à la première man che et ils ont toujours été à l’avant par la suite.George Selkirk a mené l'attaque des vainqueurs avec une paire de deux-buts et un simple, et Charley Keller a frappé un circuit à la septième manche.Brooklyn, 22 cago ont subi un échec hier mains des Dodgers de Brooklyn par un résultat de 4 à 3 dans une joute des séries de la Ligue Nationale, la seule disputée dans ce circuit hier.Les Dodgers avaient subi trois défaites consécutives, mais hier les ! Le matchmaker Quinn a mis un jautre combat de “championnat” au programme de ce soir, au Forum, alors que Dynamite Joe Cox, qui jest toujours reconnu comme le j “champion mondial” par la Com-I mission Athlétique de Montréal.7- r, , , .malgré sa défaite aux mains de Léo Les Lubs de t.ln j \uma ^ Québec, lundi dernier, iUIV alor.; que Cox fut disqualifié par l'arbitre.Joe sera opposé à Maurice Tillet, surnommé l'Ange, dans un match de deux dans trois, à finir.Cette rencontre suscite un certain intérêt car le Français n'a pas -1-p poinls à ta 7e manche.Ces points M.Charles Goulet, exécuta la messe | les centres de colonisation de l’À-furent comptés sur deux buts sur ; de P.Yon.M.Antonio Letourneau bitibi et du Témiscamingue, sous balles, une erreur et cinq coups ! touchait l’orgue.les auspices de cette Société.Cette «ûrs par Small.Corrigan, Drisko, i ._________________j clinique sera montée sur une voi- Ma.'illc et Groblicki.i #.• .L C01,< .Z S°n I ,ure automobile, spécialement araé- Québec.0003000-— 3 4 2 ! L./.?T v J,n.< .t.ar.„li.so.r! I "âgée et équipée à cette fin, et sera Drummondville 0003050— 8 12 1 ' Blumfield, Leibhardt et Jones; Rei-chel et Corrigan.Quatre combats à Verdun demain soir 1 CX X R V.,3 11 S.«SIX v V.J « Alt CA «V-naI J J.hommes de MacPhail reprirent leur j connu la débuté tandis que aplomb après avoir concédé une J,'ox ,ient a cous rver son litre < t avance de trois points à leurs ri-j on se demande quel sera le résul- vaux.Les locaux comptèrent dans tat de ce match, les sixième et neuvième manches pour s’assurer la victoire.Pendant les huit premières man Cox sera probablement le vainqueur mais nous pouvons nous attendre à un échec peu humiliant ebes, Claude Passcau a tenu les Dod- i pour i illel car les A _____ :i nlrwcvc: nnr I i n r» r i r* moyens cm- NEW-YORK a.b.p.c.s.r.Crosetti.a.c.fi 0 0 1 Rolfe, 3b.fi 1 2 0 Keller, c.d.¦ 4 .3 ï 2 DiMaggio, c.c.5 2 1 2 Dickey, r.1 2 1 .5 Selkirk, c.g.4 2 3 0 Gordon, 2b.5 ii 2 1 Dahlgren, 1b.5 0 2 15 Russo, 1.¦ .5 0 ô i Totaux.39 10 12 27 CLEVELAND Boudreau, a.c.2 0 0 3 Weatherly, c.g.Bell, c.d.Chapmen, c.d., Trosky, 1b.Heath, c.g.c.c.3 0 4 4 4 Kcltncr, 3b.4 Pytlak, r.Macke, 2b.I Milnar, !.Eisenstat, 1.aPeters .• Humphries, 1.Zuber, !.Totaux.0 4 0 0 0 1 0 12 1 2 gers à quatre coups sûrs et il paraissait assuré de la victoire lorsque la neuvième a commencé.Les Cubs ont compté tous leurs points aux dépens de Whitlow ployés par l’Américain pour vaincre ses rivaux ne sont pas des plus recommandables et c'est probablement aux coups défendus que le “champion” aura recours pour ter- Wyatt.Bill Nicholson a frappé un i ras.ser son rival circuit à la deuxième manche et Jim Deux autres rnalchs importants Gleeson a réussi le même exploit, seront à l’affiche pour soutenir la avec un coureur sur les buts, à la‘finale au cas où celle-ci laisserai! à troisième.désirer.Yvon Robert, le populaire Gilbert a commencé la neuvième athlète canadien-français sera au avec un coup simple et des buts sur ; pr0gramme contre Jimmv Cofficld balles à Walker et Cookie Lavagetto tandis que Léo Nuina el George ont ensuite rempli les coussins.Ça-1 Linnehum se disputeront la victoi-nulli a suivi avec son simple, un dur |re dans un malch de trente minu-coup qui a effleure le gant de Bip |ÇS beau-frère: M.J.-E.Duhamel; ses duigée par un médecin et un den-neveux: MM.Alfred et Armand Du-j tjs[e ()Ui prodigueront leurs soins hamel, .arcisse, Olier D’A.et Louis gratuitement aux colons trop éloi- Russell pour champ droit.aller retomber au CHICAGO ab 4 5 3 Rogell 3b.Hermann 2b .Gleeson cc.Leiber cd .4 Nicholson cg.4 Russell 1b .4 Todd r.3 Mattick ac.4 Passeau 1.4 P 0 1 1 0 1 0 0 0 0 CS 2 1 2 T 3 1 1 1 0 Comme lever de rideau Ffank Valois fera face à Les Ryan dans un combat limUé à vingt minutes.Les meilleurs froppeurs des ligues majeures 30 2 3 27 12 aFrappa pour Eisenstat à ta 7e.New-York.Cleveland 300002203- OIOIOÜOOÜ- -10 - 2 R 2 2 7 1 7 3 3 0 2 0 Points produits par DiMaggio, Selkirk 4.Gordon 3, Keller, Mack, Pytlak.Deux-buts: Rolfe, DiMaggio, Selkirk 2, Gordon, Heath.Coup de circuit: Keller.But volé: Rolfe.Sacrifice: Russell.Doubles-jeux: Gordon à Crosetti à Dahlgren, Boudreau à Mack à Trosky.Laissés sur les buts: New-York 10; Cleveland 4.Buts sur balles de Russo 3, Milnar 4, Humphries 1, Zuber 1.Retirés au bâton par Russq 4, Milnar 3.Coups sûrs contre Milnar: 8 en R 2-3 manches; Eisenstat 0 en 1-3; Humphries: 3 en 1 1-3; Zuber 1 en 2-3 Touché par le lanceur Hum-pluies (Dickey).Lanceur perdant: Milnar.Arbitres: Hubbard, Hom-mel.Rue et Moriarty, Durée de la partie: 2h.19.LES AUTRES JOUTES Washington ¦ .000104021—8 H 2 Chicago .211000032 9 15 1 Hudlin, Masterson, Carasquel.Monteagudo, Jacobs et Ferrell; Knott, Appleton, Brown et J resh.Total .35 5 10 27 8 MONTREAL AB P CS R Bell, 2b .5 Staller, cg .5 Stainback, cc .5 Haas, 1b .5 Deal, od .3 Ross, 3b .3 Hartje, r .4 Berger, ac Hughes, ac .1 Grissom, 1 zHasson Bass, 1 .zzLucas Macon, 1 .1 0 0 1 2 1 0 0 0 0 0 0 n o o 2 1 3 10 ft Totaux .35 3 12 24 7 BROOKLYN Gilbert cc .Walker cg rd Lavagetto 3b Gamilli 1b .Cullenbinc cd Koy cg.0 Franks r Reese ac Hûdson 2b.3 Wyatt 1 .a-È.Moore Mungo 1 .h-Phelps .Pressnell 1 2 ï 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 2 0 1 1 0 0 0 1 1 0 0 0 0 0 2 2 2 4 3 2 fi 5 1 fl 0 0 0 0 (Par la Presse Associée) i y - i J.Ab.Pts Cs.Pc.Hayes, Athlét.24 8l?15 33 .413 ! I'a Avërill, Tigers .18 52 5 23 Finney, Red Sox 2 4 104 19 4i .39 Danning.Giants 25 97 14 57 .381 Lombardi, Reds.24 84 15 32 .381 Gust i ne.Pirates .14 58 (5 19 .358 CIRCUITS — Ligue Américaine: i Foxx, Red Sox, II.— Ligue Nalio-] inale: Mize, Cardinaux, 12.Demain soir, a l’Auditorium de Verdun, le promoteur Ray Lamontagne présentera son programme de lutte hebdomadaire avec un match de 90 minues ou deux chutes sur trois entre Maurice Letchford et le rude athlète juif Jack Miller, comme rencontre principale, tie dernier devra vaincre demain soir car autrement il se verra réduit à des rencontres beaucoup moins importantes que celle-là.Miller en sera à sa troisième rencontre finale et il a perdu les deux autres contre Lucien Leblanc et Heinie Olsen à cause de sa trop grande brutalité, ce qui exaspère ses deux derniers adversaires à un tel point qu’ils se sont servis du même jeu que Miller.Letchford est gros favori pour scivir une troisième leçon au détestable athlète juif, étant donné qu’il a administc une fessée en règle à Harry Madison jeudi dernier.Les amateurs de lutte à sensa- [ lion en auront pour leur argent dans la semi-finale qui mettra aux prises le champion du monde des poids lourds junior Harry Madison et la panthère noire de Cleveland, Zelis Amhara.Ces deux as du matelas ont fourni par le passé des batailles sensationnelles qui se terminaient par la perte de dents, etc.Tout comme ta semi-finale, la rencontre suivante sera de 30 minutes ou une chute et alignera le populaire Bob Sleele à Chief War de Gonzague Provost.Eugène Bou cha^d, F.-l).Brault, Claude Chaussé; ses cousins: Honoré Richard, A.Richard, G.Richard, T.St-Martin.Dans le cortège on remarquait MM.Léo Dandurand, Jules Dugal, Me L.Dinner, c.r.Charles Mo-rentz, A.Cadot, X.Narbonne J.-E.Carmel, Armand Malo, Me Wilfrid Deschênes, N.P., J.NanteL Alphonse Hotte.F.-X.Biron, E.Nantel, P.Vandelac, E.-A.Tessier, J.Denis, Arthur Labelle, C.Leclaire, C.Desjardins, A.Raymond, H.Geoffrion, E.Dupre, E.Btouin, H.Laverdure, E.Farney, G.Laclos, J.Godbout, A.Sauvé.N.Belair, G.Marcil.Marcel Rivest, Eloi Lapointe, A.Baulne, A.Desjardins.Hector Hardy, A.Gin-gras, J.Gill.N.Lecavalier, D.Bou-rassa, O.Dechaux, A.Barolet, F.Brown, L.Landreville.R.Allaire, G.-W.Robinson, N.Gcndron, G.Jobin, Eugène Chapleau, G.Décarie.L.Jellé, Jules Moquin, Oscar-F.Rerthiaume, Stanley Fournier, F.Si-Germain, P.-H.Aikin, F.Quinn, A.-P.Lépine.H.-A.Letourneau.A.Chaussé.J.-A.Bisaillon, J.-A.Ger-vais, J.-Bte Leroux, C.Bouter, F.Côté, G.Picard, J.-H.Dubois, R,-L.Martin, !.Meunier.O.Thouin, L.Langevin.A.Lefebvre, et bien d’autres.gratuitement aux colons trop gnes des centres urbains.Celle voiture quittera Montréal le 28 moi prochain et devrait être rendue dans l’Abitibi le 2 juin.Le ministre de Belgique à Radio-Canada ce soir Le baron de Silvercruys, ministre de Belgique au Canada, fera un message a la population, ce soir, à Radio-Canada.11 parlera en anglais au poste CBM, à 10 h.45, et en fiançais, au poste CBF.à 10 h.55.première préliminaire de 20 Jll’l i minutes ou une chute alignera Alex Boyer h l’homme fort de l’est, Jos.L'Association Américaine St-Pau!.200000100— 3 10 J Minneapolis .2(120001 Ox 5 fi 2 Andrews et Schlueter; Hogsett el Denning.Kansas City 2, Milwaukee 2 (arrêtée à la lie manche à cause de la pluie).Samson.POINTS PRODUITS—Ligue Américaine: Roxx, Red Sox, 38.• Ligue Nationale: Dannnig, Gianls, 25; Mi-2 ! ze, Cardinaux, 25.Les funérailles de M.Alfred Richard Ce matin ont eu lieu les funérail- Clinique médico-dentaire ambulante pour les colons L’activité sociale de la Croix Rouge canadienne ne relève pas uniquement d’un programme d’oeuvres de guerre, à preuve qu’à dater de juin, jusqu’en novembre prochain.une clinique mobile médico- Québec défait par le Drummondville les de M.Alfred Richard (Fred), denjaire < îrculera dans la provin-ancien président du Dorval Jockey ! ce de Quebec, principalement dans Club, décédé subitement dimanche |- dernier, à l’Age de 70 ans.Le cortège, précédé de deux lan- daus de fleurs, est parti de son do-I micile, au no 968 rue Cherrier, pour i se rendre à l’église de Saint-Louis-Drumtnondville.22.Le Drum- ; de-France, où le service a été chanté moud ville s’est rallié à la fie man- ! à 8 h.50.29 4 fi 27 Boston .¦ .005040101—11 H d Détroit.021020201—- 8 16 1 Gatehouse, Dickman, Dcsautcls, Trout.Pippen, Scats, Benton et Tcbbctts.Totaux .a-frappa pour Wyatt à la 3e.b-frappa pour Mungo à la 8e.Résultat par manche: Chicago .012000000 Brooklyn .000002002—4 Points produits par Gleeson 2, Nicholson, Gilbert, ÂYalker, Camilli 2; erreur.Gilbert; deux-buts, Russell, Hudson; trois-buts, Gilbert; coups de circuit, Nicholson et Gleeson; double-jeu, Todd à Mattick; laissés sur les buts, Chicago 0, Brooklyn 3; buts sur balles de Mungo 2, Passeau 2; retirés au bâton par Wyatt 1.Mungo 2, Passeau 2; retirés au bâton par Wyatt 1, Mungo 1, Passeau 5, Pressnell 1; coups sûrs contre Wyalt, 5 en 3 manches, Mungo 0 en 5 manches, Pressnell 1 en 1 manche: touché par le lanceur, Wyatt (Todd); lanceur gagnant, Pressnell; arbitres, Jorda, Sears et Dunn; durée de la partie, 2 h.15.eho hier, pour vaincre les Alhléti-1 ques de Quebec par le résultat de 8 i _ à 3 dans une partie régulière de la g i ligue de base-bail Provinciale.Le Québec prit une avance de 3 à 0 à la 4e sur deux buts sur balles et le coup de circuit de John Kozv, 3 mais le Drummondville égala le résultat dans la même manche et s’assura la victoire en comptant cinq A l’église.M.l’abbé J.-A.Paiement, curé de la paroisse de Sainl-Louis-de-France, fit la levée du | corps.M.l’abbé Jacques Brossard, j vicaire de la paroisse, clu itta le scr - | vice, assisté du R.P.Edmond Laurin.G.S.C.comme diacre, et dr M.l’abbé L.-P.Hébert, comme sous- ; diacre.La chorale, sous la direction de A ¦ P ^ AV - 't / Tstadium Demain, à 4 p m ROCHESTER VS ROYALS JOURNEE DES DAMES Dans le golfe A GASPÉ 7 jours — Escales à Québec, la Molbaie, Baie Comeau, Anticosti, Mont-Joli, Tadoussac, — le Saguenay — nombreuses visites, tous frais compris.è bord du “New-Northland” De Montréol.29 juin 6-13-20 27 juillet 3-10-17-24-31 ooût Cabine extérieure à 3, $Q/\ par personne .-/Uv Cabine extérieure à 2, $| par personne .'95.COTE CASPESIENNE ILESDE-LA-MADELEINE A bord du "NORTH GASPE" De Montréol, tons les 15 jours SVi jours.$55* 7 jours .»B5* COTE NORD TERRENEUVE A bord du "GASPESIA" De Montréal tous les 15 jours 12u2 jours.$95* ' Réduction de 20’/, a»»nt le IJ juin et apréh .e let septembre.S'INSCRIRE TOT LE DEVOIR-VOYAGES 430, Notre-Dame est, Montréal S»- uir 3361 COMMENT S'HABILLAIENT VIEUX MESSIEURS , < .'< r t-’-:.:;: J ; ÉiÊipiil mmmm 4 l o o 0 0 0 Les résultats dans le circuit des majeures Total .38 4 9 27 12 /Frappa pour Grissom à la 5c.zzFrappa pour Bass à la 7e.Rochester.300020000—5 Montréal .000003010—4 Sommaire:— Erreurs: Berger.Grespi.Stainback.Fallon.Points produits pat Adams 3, Mueller, Grespi, Ross 3, Haitje.Deux-buts: Davis.Ros:;, Bell.Circuit: Adams.But volé: Deal Sacrifice: Mueller.Doubles-jeux: Gfissom à Berger à Haas; Ha is (sans aide).Laissés sur les buts: Bochester 12; Montréal 9.Buts sur balles de Grissom 4; Bass 2; Maen.i 2; Lyons.2.Hetirés au bâton, pa”.Ce que cela coûtera Le ministre des Finances a expliqué le coût approximatif de notre effort militaire pendant 1940-1941.L’armée exigera $265,000,000, la marine $100,000,000, la force aérienne canadienne $100,000,000, le plan d'entraînement des avii-leurs de l’Empire $120,000,000, le corps d’année dont la formation avait été annoncée la veille, $65, 000,000 et la troisième division qui sera constituée $30,000,000.En plus des $100,000,000 déjà dépensés, ou s’est engagé à faire «les déboursés de $207,000,000, du 1er septembre 1939 au 31 mars 1940.On s’est efforcé d’éviter les embarras de procédure et de hâter l’exécution du programme.On a pris des engagements qui vont au «lelà de ia première année financière en vue de stimuler rapprovlsionneinenl des matériaux de guerre.En plus de l'effort economique que représente un crédit de $700.-000,000 pour 1940-1941, le Canada vient également en aide au Royaume-Uni en augmentant les crédits britanniques en notre pays, ce qui se fait en rappelant les titres canadiens détenus au Royaume-Uni.On a fait un premier emprunt de remboursement de $91,000,000.On a pu réussir l'opération grâce à une forte accumulation de livres sterling au Canada.U y a quelques jours le ministre des Finances ca nadien a ordonné une nouvelle accumulation de livres sterling en vue d’un autre rapatriement de litres canadiens.11 y a quelques semaines on a pris des arrangements pour mettre en vente en notre pays des titres canadiens privés détenus en Grande-Bretagne.M.Ralston a terminé son exposé en répétant que ia limite de l'effoit de guerre du Canada sera la limite de sa rapacité.M.Norman Rogers revient de Londres 83,394 hommes, à l’exclusion des renforts.Le 7 juin on commencera le recrutement des unités de renfort pour la seconde division.Tout cela pour prouver que le gouvernement a fait son devoir.Les officiers responsables se sont déclarés satisfaits des résultats.Si on a besoin d’autres unités, on en commencera le recrutement sans tarder.Le ministre de la Défense nationale a parlé ensuite de son voyage en Angleterre, des commandes de guerre pour l’industrie canadienne, du major-général Victor Odium et du major-général A.G.L.Mc-Naughlon, dont il a loué le travail.11 a fait quelques commentaires au sujet de l escadrille d'aviateurs canadiens en Angleterre, dont il s’est dit fier, et marqué l’importance de plus en plus considérable que prend la marine canadienne dont les effectifs, actuellement de 6,600, seront portés à 10,000 à la fin de 1940.La marine canadienne a accompli un dur travail depuis le début des hostilités.Lorsque le plan impérial d’entraînement des aviateurs sera plus avancé, le Canada aura l’équivalent de trois divisions d’aviateurs.Ce qui arrivera avant qu’une autre année ne soit terminée.Notre effort de guerre En résumé voici les principales déclarations du ministre de la Défense nationale: îo L’achat de deux nouveaux contre-torpilleurs de la classe du Tribal, qui seront ajoutés à la marine canadienne, dont la construction commencera immédiatement en Angleterre; 2o le recrutement de la troisième division canadienne commencera presque immédiatement; 3o le recrutement des corps supplémentaires additionnels, nécessaires à la création d’un corps d’armée, sera poussé activement et le recrutement des unités de renfort de la seconde division (qui se rendra bientôt outre mer) commencera le 7 juin; 4o l’arrivée en Angleterre d’unités auxiliaires et de renfort de la première division; 5o deux bataillons de la première division, le régiment d’Edmonton et le “Princess Patricia's Canadian Light Infantry”, étaient prêts à se rendre en Norvège et auraient fait partie de l’expédition à Tronheim, si l’on n’avait point abandonné le projet d'une attaque directe contre cette place.M.Norman Rogers a exposé les récentes opérations militaires en France.L’année allemande, en s’infiltrant entre la ligne Maginot et la mer du Nord, a créé une situation grave.M.Rogers l’admet.Heureusement l’histoire ne se termine pas là.Les Allertiands ont lancé une grande partie de leurs forces motorisées et de leurs meilleures troupes à l’attaque, probablement avec de bonnes raisons.Les hommes de l’aviation britannique se sont montrés supérieurs aux Allemands et les appareils britannique.' so rt tu moins aussi bons que | ceux de l'ennemi.Tou! de même, : les Alliés ont à faire face ne for- ! te "prépondérance ; mais on peut j être certain que Tannée française j refbrmcra ses lignes.Il n’y a pa de doute que nous touchons a Tune des périodes les plus critiques de i Thistoire.^ M.Angus Maelnnis, député C.C.F.de Vancouver-Est, a blâmé les gran- ; des démocraties européennes de n’avoir pas prevu ni compris le danger de Thitlérisme et de n’avoir pas pris des mesures pour y faire face.Passant à notre propre cas, il a dit que les Canadiens qui ont de l’argent devraient défrayer le coût de la guerre.On ne devrait pas laisser à une autre génération le fardeau de notre effort militaire.Il a proposé un amendement à la résolution de M, Ralston, tendant à rayer du texte le passage qui permet au gouvernement d’emprunter une partie des $700,000,000 requis.L’amendement de M.Maelnnis a été déclaré hors d’ordre; M.Grote Stirling.ancien ministre de la Défense nationale, a continué le débat.Léopold RICHER À Ottawa Le ministère King reçoit de nombreuses demandes en faveur d’un gouvernement de coalition M.Meighen ne serait pas opposé à faire partie d un gouvernement d'union — "Le gouvernement britannique avait admis, après Munich, qu'il n'était pas préparé" (M.Dandurand* Les séances d'hier aux Communes et au Sénat L!actualité (Suite de la première page) Faut-il dire que Rouyn compte maintenant deux paroisses catholiques, la paroisse-mère (Saint-Michel Archange), fondée et encore dirigée par ce beau type de pionnier qu'est l’abbé Albert Pelletier, et l’Immaculée-Conception, que dirigent les Révérends Pères Oblats?et que Noranda est devenue paroisse également distincte, qui a son école et aussi son hôpital, sous la direction de M.le curé Pelchat?En 102i.la production minière de ta province de Québec était insignifiante: sa production d'or n é-tàit que de quelques milliers de dollars.Depuis Roui/n et Xoranda, qui ont donné le branle à l’industrie minière par toute la vasle région du Témiscamingue el dr T Abitibi, les choses ont change.La pro- La France en face de l’Allemagne (Por Pierre GAXOTTE) Ce n'est pas un simple recueil d'articles mais un livre de politique et d'histoire en chapitres exactement classés.La France, l'Allemagne, la Russie soviétique sont confrontées et expliquées par un écrivain lucide et précis qui a multiplié les avertissements et qui, dès 1933, prévoyait l'accord Hitler-Staline.Une brochure de 112 pages.Au comptoir ou par la poste 25 sous.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" j duction minérale, dès 1030, attei-Dans la soirée, M.Norman Rogers, gnait SïlJSSJiO: en 1939, elle s é- tablissait à $i7,125,98.k Au cours des dix dernières années, cette pro- j duction a représenté une valeur totale de tU2M3M9.L'industrie nouvelle a distribué, pendant ces dix années, un total de $67,268,270 en dividendes.H est bon de faire connaître ces choses, il est bon surtout que les gens de Montreal, de Québec, de toute la vieille province les sachent.Sous peu de temps, si de rcceiitcs promesses faites par le ministre provincial de la Voirie.M.Rou-chard, doivent s'accomplir, Montréal sera directement relie, enfin, au Témiscamingue et ci l'Abitibi, par une voie carrossable.La nouvelle roule de Montréal vers Senne-terre, Val d'Or, Amos, Rouyn.y,o-randa, est a la veille de s'ouvrir.Le trajet de Montréal jusque là-bas sera de 350 à 100 milles, selon I endroit à atteindre.C'est-à-dire que le voyage de Montréal ait Témisca-mingue ainsi qu à l’Abitibi se pourra faire en moins d'une journée de soleil d'été., , Le premier numéro spécial de notre confrère la Frontière survient donc tout à fait à point pour révéler le Xord-Ouesl québécois au reste de la province.Compliments et félicitations au directeur du journal.M.Julien Morissette ainsi qu’à ses collaborateurs.t.B.ministre de la Défense nationale, a : fait un discours important.11 a ! annoncé, en premier lieu, qu’un ! autre contingent canadien, composé de troupes auxiliaires à notre première division, rst arrivé hier en Angleterre.Gela ne signifie pas toutefois que la seconde division partira tout de suite pour outremer.Des instructions ont été données pour commencer immédiatement le recrutement des unités auxiliaires nécessaires «à l’établissement du corps d’armée dont le premier ministre avait parlé la veille On commencera le recrutement de certaines unités de la troisième division.Cela prendra quelque temps, évidemment, avant de pouvoir annoncer la composition de cette division.M.Rogers a répété certaines déclarations qu’avait déjà faites M.Mackenzie King.Passant ensuite à ce que le gouvernement avait accompli, le minisire de la Défense nationale a dit que le 6 septembre 1939.avant que le Canada n’entrât en guerre, on avait enrôlé 22.878 soldats.L’armée active se composait de 56.817 hommes le 24 septembre et de 61,613 hommes le 1er novembre.La première division se rendit en Angleterre.On continue toujours le recrutement des unités supplémentaires.Le 20 mai notre armée comprenait i: U-V-40 Ottawa, 22-V-40 — Au fur et à mesure que la situation s’aggrave en Europe, l’atmosphère s’échauffe au Parlement canadien.On remarque tout de même une différence dans l’état d’esprit des sénateurs et relui des députés.A la Chambre des communes, on fait du travail.On cherche à permettre au gouvernement de mettre en train l’organisation militaire.On se chicane bien un peu, mais pas longtemps et pas bien fort.On s’efforce de couvrir un pessimisme de fond sous une ardeur nouvelle au travail.C’est dans des heures comme nous en vivons maintenant qu’on découvre bien des choses dans le tempérament de la majorité de nos parlementaires.Le moment n’esl cependant pes propice à prolonger cette veine de pensée.Plus qu’une nouvelle ardeur au travail, les parlementaires montrent de l’impatience à l’endroit du gouvernement.Il appert que le ministère reçoit de nombreuses demandes en faveur d’un gouvernement de coalition.Il ne serait pas surprenant — et ce serait fort ironique pour M.R.-J.Manion — qu’ou en vienne jusque là.Hier après-midi un député libéral, M.Ralph Maybank, n’a pas caché ses sentiments de mécontentement au sujet de la lenteur d’action des ministres.Hier encore un député conservateur, M.Alan Cockeram (York-Sud), a déclaré nettement que M.Mackenzie King devrait imiter M.Neville Chamberlain et démissionner en faveur de Tun de ses collègues.Il semble que cela fasse partie d’une campagne concertée.Au Sénat D’ailleurs, au Sénat, M.Arthur Meighen a déclaré: "Personne plus que moi n hésiterait à accepter le pouvoir.Mais U.n’y a rien que te refuserais de faire sous n’importe quel gouvernement afin d’unir le pays”.M.Meighen ne serait donc pas opposé à faire partie d’un gouvernement d’union.C’est une étrange et paradoxale situation.Deux mois apr-s une élection générale, au cours de laquelle M.Mackenzie King n remporté une écrasante majorité parlementaire, voici qu’on lui demande de démissionner, de ceder la :>iace à Tun de ses collègues (peut être pense-t-on à M.J.-L.^ Ralston, mi;iir,tre des Finances)! Ce qui est encore plus fantastique, c’est que, T électeur ayant rejeté Tidee dim gouvernement national, on vein.le maintenant lui en donner un.Au Sénat, MM.Raoul Dandurand et Arthur Meighen ont prononcé des discours de grande en voice.M.Meighen a accusé le gom verneraent de ^n’avoir pas aip assez viie et de n être pas allé assez loin.M.Raoul Dandurand a répondu que le gouvernement canadien avait agi à la demande du gouvernement de Londres, et i! a fait cette déclaration qui réfute, en bloc et à fond, tontes les critiques de M.Meighen: “Les critiques ont beau jeu pour dire que nous aurions dû faire davantage et que nous aurions dit prévoir dès 193S ce oui se préparait en Europe.Ma réponse, est que ce n'était pas le Canada qui donnait le coup de barre et qui pilotait la barque.Le gouvernement britannique, qui siège à Londres, en Angleterre, avait admis, après Munich, qu’il n était pas préparé ”.Réponse au point, finale, foudroyante.M.Raoul Dandurand a poussé une poinle directe a M.Arthur Meighen: “A la dernière guerre, lorsqu'il vous fallut adopter la loi infâme de la conscription, va aviez un gouvernement d union” M.Meighen a répliqué sous le ieu de l’attaque: ‘‘Prenez garde! Il vous faudra peut-êlre, vous aussi, passer une loi de conscription.” M.Dandurand: “Il passera beaucoup d'eau sous les ponts avant que j’envisage même la nécessité d’une telle législation.’’ Voilà des déclarations qui rejettent dans l’ombre l’annonce, faite par M.Norman Rogers (ministre de la Défense nationale) aux Communes, de l’achat de deux nouveaux conlre-tor-pilleurs par le gouvernement canadien.Car, enfin, avec les $700,006.-000 que réclame le ministre des Finances, le gouvernement pourra, s’il le veut, acheter beaucoup plus que deux contre-torpilleurs! Aux Communes V la Chambre des communes la séance s’est ouverte hier après-midi dans une atmosphère lourde.Le premier ministre a fait une déclaration sur la ‘nation des opérations tnilitair en France, annonçant que les îroupes allemandes s’étaient emparées d’Arras et d’Amiens, et faisant écho à un discours de M.Reynaud.premier ministre de la France.Cette déclaration du premier ministre, M.Mackenzie King, a eu pour effet d’as-sombrir les esprits.Au moment ou M.King parlait, les journalistes apprenaient que la situation en France était encore plus sérieuse puisque Tarméc allemande occupait des postes à environ une douzaine de milles de la Manche.En remer-riant M.King, le chef de l’opposition, M.R.B.Hanson, lui a demandé d“ tenir ainsi, au jour le jour, la population du Canada au courant des événements d’Europe.La Chambre s’est mise ensuite a discuter assez longuement les différentes résolutions que le premier ministre avait inscrites au feuilleton.Le but de ces résolutions qlait de favoriser le travail de la Chain bre et de permettre au gouvernement de faire adopter ses mesures le plus vite possible.Or.en djscu-, tant des mesures destinées à épar- j igner du temps, U Chambre a perduj i! un temps précieux.Et Ton ne pouvait s’empêcher de constater que le régime démocratique — régime idéal pour des hommes idéals — ne permet guère à l’autorité de prendre des décisions rapides.Chacun lient à ses droits et à ses privilèges, à la liberté de parole et de discussion.Tout le monde réclame des actes ei personne ne donne autre chose que des mots.Rendant les discours, les heures passent et le travail languit.Le premier ministre a fait adopter une première résoi stion établissant la priorité des mesures ministérielles sur toutes les autres affai res: “Que le mercredi, 22 mai 194(1, et subséquemment jusqua la fin ue la session, les avis de motion du gouvernement et les ordres du gouvernement, aient priorité, chaque , séance, sur toutes les autres affai- j res, sauf la présentation des projets de lois, les questions des députés et les avis de motion pour le dépôt de documents”.Le principal discours — et le plus bref — a été fait par un député libéral, M.Ralph Maybank ( WYnnipeg-Sud-Centre).M.Maybank a dit qu’il y en a plusieurs qui pensent que le gouvernement est lent d’action — lui-même partage cet avis — et qu’il importe de lui donner toute latitude, maintenant que le ministère est décidé à agir.La Chambre des communes a ensuite approuvé plusieurs autres résolutions d’importance secondaire.On s’est arrêté sur la résolution inscrite au nom du ministre des Finances, demandant l’autorisation «le dépenser une somme de $700.-000,000 pour «les fins de guerre, somme déjà annoncée par le premier ministre dans son discours de lundi soir.M.J.-L.Ralston -a tenu à bien faire comprendre à ceux qui étaient portes à croire que notre effort militaire est insuffisant, que ces $700,000,000 ne représentent pas lout^ l’effort économique du Canada.Notre pays aide aussi la Grande-Bretagne en lui fournissant des crédits.Cela sc fait en rappelant au pays des titres canadiens détenus en Grande-Bretagne.Le ministre des Finances a répété sa déclaration électorale, à savoir que la limite de notre effort de guerre sera la limite de nos ressources.Le débat continue.U reste encore an Parlement une tâche considerable à accomplir, bien que Ton soit d’avis que la session pourrait se terminer beaucoup plus tôt qu’on ne Ta prévu.Léopold RICHER Bloc-notes Ces concours de français Pendant que se déroulent en Europe, les dramatiques événements qui monopolisent presque Tatteu-tion du public, nos compatriotes des Provinces des Prairies poursuivent leur oeuvre de vie et de défen se française.Si Ton n’y peut donner aujourd’hui toute l’attention qu'il faudrait, il convient au moins de ne pas la perdre de vue.Présentement, on organise les Concours de français.Ces concours, on le sait, ont pour objet de suppléer à l’insuffisance des programmes officiels, de stimuler chez les maîtres et les elèves te goût des éludes françaises.Chaque année, dans les trois provinces des Prairies, des examens spéciaux, avec tout ce que cela comporte de temps et de dévouement, sont organisés pour vérifier la valeur des études françaises.Des milliers de copies doivent être examinées par des volontaires.Cela — pour la simple papeterie par exemple — coûte de l'argent; cela coûte du temps.Et cela dure depuis des années.C’est Tune des belles choses qui se lassent chez nous.Un cas-type « Flateau 5151 HEURES D'AFFAIRES: 9 h.a.m.à 5 h.30 p m.Le samedi: 9 h.a.m.à 10 h.p.m.AMATEURS DE “GOLF” c’est le temps de venir choisir le nécessaire chez DUPUIS.m SAC “GOLF” avec 4 BATONS Ordinairement $14 Les 4 bâtons à choisir parmi MASHEE, PUTTER, NIBLEE, BRAS-SIE.MID IRON, DRIVER.Le sac est en grosse toile résistante.Bordure de cuir.9 95 BALLES “DUPREX” pour le golf.Bnlies à centre liquide Autres balles ordinaires .i* l*i • :• DUPUIS — sport — sous-sol .0 pour SJ ^ pour $J ^QumttisgâPërejs .ALBERT PLIHJIS.préslcent.A.-J.DL’GAf.v.p.et dlr -sér.ARMAND DUPUIS, «ec.-trés.I L’un des impôts prévus par le nouveau trésorier provincial frappera «le 2?ê toutes les ventes faites dans la province.On escompte tirer de là un nouveau revenu de $4.500,000.Il est clair que cet impôf pèsera plus lourdement sur les chefs de famille nombreuse que sur les autres.Nous ne disons pas qu’il faille lors de la perception de cet impôt concéder un privilège au chef de famille nombreuse: on ne voit pas trop comment cela pourrait se faire; mais, puisque, du seul fait du nombre de ses enfants, tel contribuable, dont les charges sont déjà considérables, se voit plus durement frappé que d’autres, ne conviendrait-il pas que, du même fait, où c’est possible, il pût bénéficier de certain , avantages?Question à ne jamais perdre de vue dans Texamen des nouveaux impôts, fédéraux ou provinciaux.Pour le 24 mai Depuis de longues années déjà, on commémore le 24 mai le souvenir de Dollard et de ses compagnons.Grand exemple de dévouement à la patrie.Cette année encore on évoquera la mémoire des héros.Faut-il souhaiter que ces manifestations aient un caractère d’ordre très pratique?Iæs circonstances où se trouvèrent Dollard et ses compagnons sc répètent rarement.Mais l’occasion se présente tous les jours de servir les siens et son pays.Dickens à Saint-Jean Combien savent que Charles Dickens visita Saint-Jean d’Iberville?M.Marcel Raymond, un jeune qui joint à ses goûts de bota-i nistc iule curiosité, très générale, le rapporte dans le dernier numéro du i Richelieu.Par la même occasion, i il fait voir, en s’appuyant sur les ' études très fouillées de M.le juge Philippe Demers, quelle fut dans le passé l’importance du trafic par navigation, à Saint-Jean.Cela pourra surprendre beaucoup de gens.T.es dépêches nous disent qu en dépit de la crise, les Anglais fréquentent les cafés.On pourra donc pardonner à des Canadiens, en d< pit de cette ir me crise, de jeti un coup d oeil dans les archives ai ciennes.Cela ne nuira point du reste a succès des armées alliées.O.H.22-V-40 Les Belges cTlrlande appelés sous les drapeaux DUBLIN, 22.(CP.) - L0 légation belge à Dublin vient d'appeler sous les drapeaux tous les Belges vivant en Irlande LE DEVOIR Tarif d'abonnement (hors Montréal! Canada 1 semaine .ITZT .20 2 semaines .35 3 semaines .50 1 mois .60 2 mois .1,10 6 mois .3,00 Etats-Unis 1 semaine .Z3 .25 1 mois .75 6 mois .4.00 Faire remise par chèque au pair ou mandat, au "Devoir" Boîte Postale 500, Place d'Ar-mes, Montréal (abonnements).tit coup OLD SCOTCH WHISK* '.cv.i* Be go lyd 26 ox.•3-25
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