Le devoir, 18 décembre 1940, mercredi 18 décembre 1940
Montréal, mercredi 18 décembre 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i BEIalr 3361 « SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration 1 BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair .239 LE VOIR VOLUME XXXI — No 294 TROIS SOUS LE NUMERO /SONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE fANADA $6.00 (Sauf Montréal et la banlieue! f.-Unis et Empire britannique 8.00 (UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Gérant: BEIair .239 Directeur-gérant: Ceorget PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 M.Gordon Scott péri en mer-M.Howe et ses assistants sauvés S Une singulière menace M.Roosevelt imagine un moyen d’aider à fond l’Angleterre D'où vient-elle?-A propos du rapport Sirois — La campagne qui se mène, L'évêque et le diocèse la résistance qu'il faut lui opposer-Une voix de Halifax-La déclaration de Hearst du bureau du "Comité permanent de la Survivance française"-Réaction nécessaire - Il faut que s'affirment toutes les bonnes volontés L’Echo du Bas Saint-Laurent de Rimouski, numéro du 13 décembre, nous apporte un texte qui offre un intérêt considérable et pose un singulier problème.Car ce texte, qui se compose, pour les neuf dixièmes et davantage, d’une quelconque apologie du rapport Sirois et de ses conclusions, se clôt sur cette menace: ainsi que le demandait M.Pelletier, — la remise à des temps plus favorables de toute décision finale sur le sujet, on risque d’être bousculé, emporté par une sorte de révolution constitutionnelle aux lointaines conséquences, qui pèsera sur nous de tout son poids.Ce poids, quelques articles publiés ici et ailleurs, la vi-.( vante brochure de M.André Laurendeau, Alerte aux Ca- A retenir que, si le plan de la Commission n est najjent français! dans sa partie maîtresse, un article de pas accepté par l ensemble des provinces, il faudra j François-Albert Angers qui paraît en tête de l’Action alors un autre plan, IMPROVISE ET NON MOINS .nutionale dt d£cembte, en ont indiqué la lourdeur.Un RADICAL et qui ne comportera peut-être pas de cort,rr)uniqUéi — inais qUi porte cette fois sa marque d’ori-telles garanties.; gine, — du bureau du Comité permanent de la Survi- Ainsi, l’alternative est simple: vous acceptez le plan c’ance française 1 a rappelé avec la discrétion, avec la modération, mais avec la netteté aussi que l'on pouvait attendre d’un pareil corps, étranger aux querelles politiques, désireux de ne froisser aucune raisonnable susceptibilité, mais soucieux de rendre service.de la Commission, ou vous en subirez un autre, qui pourra être pire.Les gens ordinaires croyaient que, si le plan actuel n’est pas approuvé, on pourrait en étudier un autre, et qu’à la rigueur on pourrait même rester longtemps dans le statu quo.Ce n’est pas ce que pense l'auteur de ce texte.Pour lui, vous n’avez de choix qu’entre le plan actuel ou pire peut-être, Mais qui est cet auteur?C’est ici que la question devient intéressante.Le texte de l'Echo du Bas Saint-Laurent ne porte que cette indication: Communiqué.C’est l'avertissement que cette littérature n’est pas du journal, que celui-ci n’en prend pas la responsabilité directe, — mais d'où vient-elle alors?Quel est le personnage, quel est le groupe peut-être, — car, la plupart du temps, le communiqué traduit le sentiment d'une collectivité, — qui se dissimule derrière ce communiqué?Nous serions bien curieux, et d’autres avec nous sans doute, de le savoir.Ÿ # Ÿ En attendant que la lumière se fasse, que Monsieur Corqmuniqué veuille bien baisser son masque, laisser voit à qui ou à quoi se ratrache cette manoeuvre de quasi-intimidation, on peut relever là un nouvel exemple de l’ardente, de la méthodique propagande qui se poursuit en faveur de l’adoption — quant à l’essentiel du moins — des conclusions du rapport Sirois.Pour plusieurs.l'objectif poursuivi ne laisse aucun doute: il s’agit de fournir au gouvernement fédéral le moyen de mettre la main sur le plus grand nombre possible de ressources, afin de favoriser la poursuite de la guerre.Pour cela, on est prêt à tenter ce que l'un de nos confrères de langue anglaise appelait une re-confedcration.On est prêt, dans la rude situation actuelle, alors que la guerre, et les problèmes qui en découlent, devraient suffire à occuper nos hommes politiques, on est prêt à saboter notre Constitution., Pour d’autres, au reste, l'occasion doit paraître magnifique de réaliser, grâce à la guerre et aux sentiments qu’elle exaspère, leur vieux rêve de centralisation.Raison de plus de se méfier.M.Pelletier a clairement montré l’autre jour que, s’il est une question qui doive être examinée avec sang froid, en dehors des passions et des querelles actuelles, c'est bien la refonte de la Constitution.11 n’est du reste que d’ouvrir certaines feuilles de langue anglaise pour constater que, dans ces milieux mêmes, on est loin d’être fixé sur la portée du rapport Sirois, qu’on est presque effrayé de son ampleur, du nombre et de la gravité des problèmes qu’il soulève.Au début de décembre, le Citizen d’Ottawa reproduisait à ce propos un article fort topique de 1 un des principaux journaux des Provinces Maritimes, le Halifax Herald.Le Financial Post, de Toronto, ayant déclaré que "le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse, l'lle-du-Prince-Edouatd sont tous en faveur” du rapport Sirois, le Halifax j Annonçant hier le choix par Home du nouvel évêque de Hearst, Mgr Albini Leblanc, nous avons, par un étrange lapsus calami, rectifié du reste dans le corps même du journal, parlé de vicaire et de vicarial apostolique.Or, chacun le sait.Hearst.érigé e: préfecture apostolique le 18 avril 1918, en vicariat le 17 novembre 1920, est évêché régulier depuis le 3 décembre 1938.Le diocèse de Hearst, situé dans la partie nord de l’Ontario, est borné au nord par le nouveau vicariat apostolique de la Baie d’Hudson, à l’est par la frontière de la province de Québec jusqu’au lac Abitibi, au sud par les diocèses de Timmins et du Sault-Sainte-Marie, à l'ouest par le diocèse de Saint-Boniface.H comprend un peu plus de vingt mille catholiques.L’actualité Le Bureau du Comité permanent de la Survivance française, à ses deux réunions du 22 novembre et du 13 décembre 1940, a discuté, dit ce communiqué, les conclusions du rapport Sirois sur les relations entre | le pouvoir fédéral et les gouvernements provinciaux du Canada.Il estime que ce rapport peut donner lieu à une législation contraire aux intérêts canadiens-français.Il invite nos compatriotes à suivre attentivement le débat auquel ce rapport donne lieu actuellement et il Les Eudistes, il y o près de cinquante ans .4u mois de septembre le collège Sainte-Anne de la Pointe-de-VEglise (’devenue, hélas! Church Point par Vusage) célébrera le cinquantenaire de son inauguration en septembre prochain.Cette année, qui marque Les Etats-Unis loueront du matériel de guerre à Londres, qui le remplacera ou le paiera, le conflit fini — Procédés de bons voisins, dit le président — Les conversations de Vichy entre Pétain, Abetz et Laval-Celui-ci n'est plus ministre — L'orage est passé, dit Vichy — Le fond du différend Pétain-Laval LE REGIME DES PERMIS POUR PASSER DU CANADA AUX ETATS-UNIS EST RESSERRE M.Roosevelt expose à une conférence de presse un | mortgages, etc., sur le matériel qu ils loueront à Londres, pour les besoins de la guerre présente.On croit que le gouvernement anglais acceptera tout de suite les conditions favorables que M.Roosevelt lui propose, à la faveur d'une fiction légale, si l'on peut dire.Le projet ne manque ni d'envergure ni d'imagination, tout en étant établi "sur une base réaliste", dit Londres.Il comporterait entre autres choses la mise à la disposition de Londres d'environ 1,700 avions nouveaux par mois, soit un total, à ce que l'on prévoit, de plus de 26,000 avions d'ici 1942.LES AFFAIRES DE VICHY , le cinquantenaire de leur arrivée compte que la population canadienne sauta faire les j ait Canada, et Vannée prochaine son! représentations nécessaires auprès de ceux qui sont : pour les Eudistes des années jabi-chargés de défendre l’autonomie provinciale contre ^ co/ln(| ^ fonda(mrs de toute tendance centralisatrice.\ church-Poinl — cela ne me ra\eu- L’avertisscment est net, il doit être entendu; le conseil est sage, il doit être suivi.^ ^ Nous nous réjouissons des premiers signes d’intérêt qui se manifestent, des ptemiets textes publiés, de la constitution — pour ne citer que le fait le plus récent peut-être — d’un comité d’étude dans une ville comme Roberval.Mais j se sont levés à tire d’aiie dans nia tout cela paraît encore bien modeste, comparé à l’impor- mémoire.Ce sont les souvenirs d'un * s» rt f/y n 4 o /-* tt ¦ i « < n a si Cf 11 Tl .IO It* nit pas — quelque cinq ans après l’ouverlure du collège dont je fus élève, dans la classe de français, où il n’g avait d’ailleurs que des An-glais, sauf moi.En lisant une monographie que vient de publier le supplément de /’Action Catholique, les souvenirs tance et à l’urgence du sujet L’apathie qui semble régner à ce propos tient à beaucoup de causes; elle peut en partie s’expliquer par les soucis immédiats qu’imposent à tant de gens les circonstances actuelles; elle découle probablement aussi de la persuasion où sont plusieurs que tout effort serait vain, que l’affaire passera quand même.Contre ce dernier état d’esprit, il faut réagir avec une particulière énergie.Il y a un peu partout des gens qui ne veulent pas des conclusions proposées: il y en a surtout qui n’entendent pas être bousculés, qui veulent savoir où les conduirait cette re-confederation.S’ils se donnent la main, s’ils savent manifester leurs sentiments, ces réfractaires réussiront à obtenir au moins que l’on ajourne une décision finale, qu’on la remette à une heure où il sera possible de discuter avec calme et liberté d'esprit.ÿ ?En tout cas, s’il est une province où l’on doive examiner de près toutes ces choses, c’est bien la nôtre.11 n’en est pas en effet où la centralisation menace de plus hauts intérêts, comporte de plus grands risques pour la vie propre et le développement normal de la majorité de la population.Là-dessus, les hommes politiques du passé, et pour des raisons identiques, pensaient de même.Si violemment opposés qu’ils fussent sur d’autres terrains, MM.Alexandre Taschereau et Maurice Duplessis, sur ce point, réagissaient de pareille façon.Ils étaient l’un et l’autre l’écho de notre meilleure, de notre plus constante tradition.C’est le temps ou jamais de réaffirmer cette tradition.Le Devoir, par la plume de son directeur, s’y est nettement employé.Il apportera son appui à tous ceux qui.Herald ripostait: "C’est là une assertion inexacte: les gens d’une façon quelconque, voudront collaborer à cet effort.enfant vers sa neuvième année.Je les pense sans intérêt.Mais un indulgent camarade m’affirme que les lecteurs sont toujours friands de la projet de louage ou d'affermage gigantesque, à l'An gleterre, de matériel américain, pour la durée de la guerre; ce projet écarterait la nécessité de refondre la loi Johnson et la loi de neutralité aux Etats-Unis, avant de pouvoir légalement avancer des sommes d'argent considérables à Londres.Ce projet est nouveau et audacieux, mais il s'impose, dit le président des Etats-Unis.En France, fa situation ne paraît guère éclaircie, du côté du différend Pétain-Laval; sauf que Pétain garde ses positions et tient Laval hors de son ministère, tandis que Laval a repris sa liberté de mouvements, à 10 suite de l'intervention de l'ambassadeur allemand Abetz, et qu'il est parti, à ce que l'on peut voir, pour Paris même, avec Abetz ou dans sa suite.En Angleterre, la situation reste à peu près la même; M.Lloyd-George, vu son âge avancé, a refusé de devenir ambassadeur aux Etats-Unis à la place de lord Lothian; et lord Beaverbrook a fourni des précisions aux Anglais, sur les besoins pressants d'avions pour les forces aériennes de leur pays, — surtout en avions de bombardement.Lord Beaverbrook fait aussi prévoir une tentative d'invasion de l'Angleterre par l'Allemagne, ces mois prochains, on dit même vers la mi-février.11 faut se préparer en conséquence, dit le ministre de l'Aviation.Du côté de la Grèce et en Libye, on confirme de récentes nouvelles selon lesquelles les Grecs, d'une part, les Anglais, de l'autre, sont à l'offensive.Au Canada, à l'heure même où l'on annonce l'arrivée en Angleterre de M.Howe, ministre de M.King, et de ses assistants financiers, MM.Taylor et Woodward, sains et saufs, on révèle que M.Gordon Scott, qui les accompagnait, et qui fut jadis trésorier provincial à Québec, s'est noyé au cours des opérations de sauvetage du personnel et des voyageurs embarqués sur le "Western Prince" à New-York, il y a quelque dix jours.(On trouvera les détails ailleurs).On annonce aussi que la Commission de Con petite histoire et de ces souvenirs d’enfance que la distance estompe j frôle de l'Echange, à Ottawa impose de nouvelles reset embellit.\ frictions aux allées et venues entre le Canada et les Etats-Unis.des Provinces Maritimes ne sont ni en faveur de ce rapport ni contre, — parce qu'ils n’ont pas du rapport une connaissance suffisante sur laquelle fonder un jugement utile.Quels sont les citoyens d’une province quelconque qui soient d’ailleurs bien au courant du rapport et de ses conclusions, qui aient eu le temps d’étudier tout cela à fond?Ÿ * * Mais, si l’on ne s’organise point pour discuter de tout cela, pour créer un mouvement qui obtienne, au moins, —• Les circonstances sont telles que la cause a besoin de toutes les bonnes volontés.Personne ne doit abandonner au voisin sa part de travail.is-xir-to 0mcr HER0UX P.S.— A la Société d’Etude, groupe féminin.M.Raymond Tanghe, d'après le Canada de ce matin, s est prononcé en faveur des conclusions du rapport Sirois.Ces dames ne feraient peut-être pas mal de demander à entendre un autre son de cloche.noircir des pages.Je vais tâcher de les tasser.¥ * * Les fondateur?du collège furent les PP.Gustave Blanche et Morin.J’ai moins connu le dernier.Il alla en Europe pendant l’année que je passai à Sainte-Anne et je ne Val jamais revu.Les circonstances m’ont remis plus lard en 1910 sur le chemin du P.Blanche devenu Mgr Blanche et préfet apostolique du Golfe St-Lau-Laurent, que j’êiais chargé d’inler-viouer.Quand on avait vu cet homme à la belle prestance d’officier de cavalerie, on ne pouvait pas l'oublier.Lui-même ne pouvait pas, m’a-t-il dit, m’oublier.Mgr Blanche avait étudié le droit, puis la médecine.En 1896, j'eus la diphtérie.Alité depuis 48 heures, j’eus la visite du P.Blanche accompagné d’un médecin, le Dr Saulnier, je crois.Débarqué la veille à Halifax, le supérieur du collège avait réussi à obtenir, grâce à sa très grande influence, quelques tubes de.sérum curatif de la diphtérie dont il espérait faire usage pour ses "chers enfants”.On nVa dit que je fus le premier à subir ce traite- (Suite è la derniere page) Finance anglo-américaine L’aide financière des Etats-Unis à l’Angleterre On ne croit pas que Londres ait fini de liquider ses valeurs de tout ordre — On se rend neanmoins compte que la guerre est terriblement coûteuse — La part du Canada — Le dollar américain et l’économie que prêche M.Ilsley Le projet exposé hier par M.Roosevelt dispose d’une incroyable rumeur (Par Léopold RICHEB» I d’Amérique qu’à moins qu’ils n’ac- [ cordent une aide substantielle à la Ottawa, 18-XII-40.- Les appels j ^de-Bretagne, celle-ci se verra d’aide financière lancés de Londres dans i’0ij|igntion de cesser pratiquement de placer des commandes aux Etats-Unis ne pourront man quer d’avoir directement ou indirectement sur la politique canadienne de graves répercussions.Lord Lothian, ambassadeur britannique à Washington, décédé ces jours derniers, avait exprimé des demandes qui paraissaient presque désespérées.Sa mort n a lias in- aux Etats-Unis.En même temps aue l’on adresse des demandes de plus en plus pressantes, on fait voir le danger d’une tentatives d invasion îles Iles britanniques, le printemps prochain, par la marine, l’aviation et l’armée allemandes.Autrement Vnglais posent ce dilemme terrompu une série de requêtes des-1 'l11 Américains; Ou VüUS UüUS a‘^e ünéM à montrer A uos voisin» “Ul’ rez à défendre votre première ligne de défense qui se trouve dans le Royaume-Uni, ou vous laisserez cette première ligne de défense s’effondrer et vous aurez alors à faire face à l’hégémonie allemande.” Il s’agit pour les Canadiens de connaître les moyens ou les méthodes que l’Angleterre suggère au gouvernement de Washington pour lui consentir une plus grande aide.Il est assez difficile d’admettre que le portefeuille britannique soit à sec.Celle admission irait à l’encontre de toute la propagande britannique de ces dernières années.Que nous disait-elle, en effet?Elle ne cessait de montrer au monde la pauvreté des puissances de l’Axe et, par contraste, elle vantait les immenses, les inépuisables ressources en devises et en matières premières dont disposait la Grande-Bretagne.L’Allemagne, du point de vue financier, après quinze mois de guerre, serait-elle plus en mesure que le Boyaume-Uni de subvenir aux dépenses de son aviation, de sa marine et de son armée?Comment croire celai II faut le nier catégoriquement.Il est absolument impossible qu’il en soit ainsi.La richesse du Royaume-Uni L’Angleterre demeure, malgré lotit, l’une des nations 1rs plus J,SuU« à la deraierfi page).Le carnet du grincheux fl n’y aura pas cette année de prix Nobel pour la paix.Le parlement suédois serait obligé de se le décerner à lui-même.¥ * ¥ C’est le cas de dire que la paix n'a pas de prix.¥ ¥ ¥ Vichy est l’endroit tout indiqué pour les purges.?+ ?.Pour la chute de neige on emploie à l’hôtel de ville le terme précipitation, qui n’est pas français.De précipitation, qu’on en,mette donc moins dans la chute de la neige et plus dans l’enlèvement.* * * M.Ilsley nous prévient que "le mouvement égalitaire qui se produit en Grande-Bretagne doit se propager ici".¥ ¥ ¥ Donc, tout le monde pauvre.Les ministres et les députés doivent renoncer à leur indemnité.Les conseillers de Montréal servent bien gratuitement, eux.¥ ¥ ¥ De cette façon nous serons sûrs que ministres et députés nous en donneront .pour notre argent.?* ?Si, sans le salaire, nous allions ne plus avoir de députés, nous en apercevrions-nous?Peu.* ?v Berne— d’où nous viennent tant de dépêches tendencieuses — est plus que ïamais le présent de l’indicatif du verbe "berner”.La Grincheux ÇA N'EST PAS UNE QUESTION DE DOLLARS.M.Roosevelt, qui a réuni tout un groupe de journalistes, hier, leur a exposé à Washington les grandes lignes du projet qu'il a imaginé pour aider l'Angleterre sans qu'elle reçoive des avances d'argent tout de suite.A l'heure présente, l'Angleterre a placé aux Etats-Unis des commandes pour $2 milliards qu'elle est capable de payer, qu'elle a déjà commencé de payer.Il reste que d'ici deux ans elle aura besoin de matériel de guerre de tout ordre pour une somme d'au moins $2 milliards et demi.Comment le lui fournir si elle ne peut le payer aux conditions déjà établies: "Cash & Carry"?L'urgence va se poser prochainement.M.Roosevelt dit qu'il ne saurait être question de ne marcher qu'à coups de dollars; car Londres et les Etats-Unis sont dans la situation respective de deux voisins dont l'un craint de voir brûler sa maison et demande du secours à l'autre.L'autre lui demande-t-il paiement comptant des boyaux d'incendif qu'il peut lui fournir?Il les lui prêtera pour éviter lui-même de voir sa maison brûler elle aussi.L'incendie fini, les voisins régleront ensemble.Le premier rendra au second les boyaux d'incendie qu'il lui a empruntés, ou, s'ils ont été détruits, il les lui remplacera ou les lui paiera.C'est exactement ce que vont faire les Etats-Unis, pour éviter qeu l'Angleterre ne soit vaincue, après quoi ce pourrait être le tour des Etats-Unis.Au lieu de faire crédit à Londres ou de lui avancer de l'argent, dit M.Roosevelt, ils lui loueront, prêteront ou céderont, à charge de les remplacer, du matériel, des chars d'ossaut, des avions, même des navires ou des unités de combat.Il en faudra pour $2 milliards et demi d'ici la fin de 1942?Les Etats-Unis commanderont pour autant, chez eux, et loueront pour autant de leur matériel de guerre aux Anglais.L'indemnité ou, mieux, le prix du loyer, l'Angleterre le versera soit en argent, soit en nature, si elle ne peut remettre exactement le matériel qu'elle aura emprunté ou loué de Washington.Elle pourra remettre à Washington du caoutchouc, de l'étain, des matières premières, après accord entre les deux.Si Londres loue ainsi des navires marchands ou de combat, ils seront montés par des équipages anglais, ils battront pavillon anglais et s'ils sont soit coulés, soit endommagés en service, ou trop usagés pour être rendus, la guerre finie, Londres en construira ou en livrera d'autres à Washington.Il en serait ainsi pour les avions, pour toutes les fournitures de guerre, etc.Les Etats-Unis resteront propriétaires, l'Angleterre en aura l'usage sans restrictions.Et puis, règlement de comptes final.M.Roosevelt a lui-mème exposé les grandes lignes de son projet de louage à la Grande-Bretagne.Il reste à en définir les défails, les modalités, etc.Cela sera l'affaire de quelques semaines.Les corps législatifs de Washington en seront saisis par la suite.Dès le présent il appert que ce pion a bonne presse, aux Etats-Unis.Quant à la presse anglaise, elle voit là la solution d un problème légal qui pouvait empêcher les avances d'argent à Londres.A l'heure présente, la dette anglaise de la dernière guerre, sur le marché américain, dépasse les $4 milliards et demi, intérêts compris.Aussi les Etats-Unis, tout en prenant leurs précautions pour épargner des embarras financiers à Londres, —"aucune guerre n'a été gagnée ou perdue à cause du manque ou du besoin d'argent", a dit M.Roosevelt, ¦— pren-Idront-ils des garanties, sous forme d'hypothèques, de Que s'est-il passé au juste, hier, à Vichy, pendant les conversations entre le maréchal Pétain, chef de l'Etat français, et Otto Abetz, ambassadeur allemand à Paris, depuis l'occupation d'une partie de la France, en juin dernier?Les dépêches de la nuit et de l'avant-midi ne sont pas des plus précises, à ce sujet.On dit bien que Pétain aurait interdit à Laval d'assister à la cérémonie de la translation des restes de Napoléon II à Paris; mais cela ne paraît pas du tout établi.On affirme également que toute la difficulté entre Pétain et Laval tiendrait au fait que celui-ci aurait voulu un partage d'autorité que Pétain a refusé de- lui consentir.Laval aurait cherché à devenir premier ministre avec succession future assurée au poste de chef d'Etat, fonction qu'exerce maintenant Pétain.Devenant premier ministre, Laval aurait exercé une autorité que jusqu'à ces jours-ci il n'a pu obtenir de Pétain; car celui ci tient à rester seul maître, avec le cabinet à ses ordres, tout comme cela existe dans la constitution américaine, selon laquelle le président exerce seul toute l'autorité, sauf dans certaines éventualités très rares.Il dirige ses ministres, ceux-là lui sont exclusivement responsables de leurs actes, U peut les congédier à son gré, s'il pense qu'ils abusent de leurs fonctions, ne représentent plus sa politique, ou ont perdu sa confiance, — comme cela se vit aux temps de la dernière guerre, aux Etats-Unis, sous le président Wilson, qui releva de leurs postes deux ou trois membres de son cabinet, dont M.Lansing.La politique antianglaise de Laval, ses démarches auprès de l'Allemagne, certaines de ses concessions n'ont pas toujours plu au maréchal non plus qu'à tels et tels de ses ministres; d'où l'incident de ces jours derniers.Laval n'a pas été emprisonné, comme a dit Berne; mais il ne pouvait aller à Paris sans l'autorisation du maréchal Pétain; celui-ci a fini par lo lui accorder, maintenant que Laval n'est plus du ministère.Berne affirme que Pétain a refusé de le reprendre dans son groupe, avec promesse de succession à venir.Berlin dit que l'orage est dissipé, mais garde le silence sur Laval.Vichy affirme que le statut précis de Laval reste à l'état d'énigme, et que l'incident est clos pour l'heure.On a dit que Laval a longuement causé avec Pétain et Abetz; mois celui-ci n'a encore rien fait savoir.Ce que l'on sait de plus clair, c'est qu'il y aura, d'après Vichy, un remaniement ministériel important ces jours-ci; et qu'alors le maréchal Pétain fera connaître l'exacte situation.Il n'est pas question pour le moment, — on doute même qu'il en soit question ces temps-ci, vu la situation de Mussolini dans le bassin méditerranéen et les embarras de l'Italie en Grèce, — de l'occupation totale du territoire français par les armées et le régime hitlériens.Le remplacement de Laval par Flandin, qui n'est pas antibritannique, paraît assez bien vu à Londres; il l'est en France inoccupée.NOUVELLES RESTRICTIONS, AU CANADA A dater du 1er janvier 1941, nul Canadien ne pourra sortir du pays, même sans argent, pour aller dans un pays qui n'est pas du bloc du sterling, — ce qui veut dire un pays qui n'est pas de l'Empire britannique, -— sans avoir obtenu au préalable un permis explicite et formel de la Commission de Contrôle du Change étranger, à Ottawa.Cette restriction nouvelle atteint tous les sujets canadiens, sauf les diplomates, frappe même les Américains éfablis au Canada.L'objet de cette nouvelle disposition?C'est de surveiller à fond les allées et venues entre les Etats-Unis et le Canada; d'empêcher les Canadiens de frauder les règlements d'après lesquels un Canadien ne doit pas faire passer, sans permis, de l'argent, soit canadien, soit américain, aux États-Unis; de les empêcher d'aller là-bas, même sans argent, puis d'en emprunter de façon illicite, quittes à le rembourser par n'importe quel moyen.Il faudra demander ce permis à la Commission, à la Banque du Canada, ou à n'importe quelle autre banque, dont l'administration référera le cas à Ottawa.Les voyages d'affaires de Canadiens aux Etats-Unis resteront licites, mais après obtention du permis nouvellement décrété, qu'il faqdra se procurer dès après le 1er janvier prochain.L'état de guerre où nous sommes depuis septembre 1939 impose toutes sortes de dispositions de ce genre, dans maints domaines, et auxquelles nui Canadien ne peut aller se dérober.— G.P.18-XIMO Les mines de cuivre de Bor BELGRADE, YougoslavieTTsTA.P.) - Le journal "Vreme" rapporte aujourd'hui que l'Allemagne se propose de mettre la main sur les mines de cuivre de Bor, en Yougoslavie orientale, les plus importantes de toute l'Europe.Un consortium de banquiers allemands se ferait céder la majorité des parts actuellement détenues par la Banque Kirabeau à Paris. Uift; j IVT Le Service civil etles Canadiens français 1918.M.Potvln a ¦.¦xpliqué, dans II dll: “Jt* reconnais ses grandes lignes, le rouage de la | confrère de Québec se commission du service civil pour signaler les économies qu’elle a permis à l’Etat de réaliser.Il n’en veut une preuve, que dans le fait que lient mon dans de l'impôt sur le revenu, des douanes, etc.Dans la commission telle qu'elle existe aujourd'hui, les Canadiens français n'ont pas la pari qui leur revient.I.a représenlation cani-dienne-française est insuffisante.Dans le but de l’obtenir, M.Potvin un mutisme et un isolement complets.La question depuis longtemps fui portée à notre connaissance et étudiée en haut lieu.Ne pouvant encore rien jeter dans le domaine public, je crois pouvoir vous dire que bientôt peut-être il y aura «lu changement.A ce point île vue-là, | je continue d’observer le silence j nécessaire à pareille élude”.“Mais M.Hébert, dit M.Canlavc, Lo causerie de M.Adrien Potvin de- (|Ue go,000 employés.Il sou- vont lo Chambre de commerce j ligne que la commission du service des jeunes j civil jrenglobe pas les employés de certains ministères, comme celui M.Adrien Potvin, commissaire du service civil, était l'hôte d’honneur et le conférencier au diner-forum de la Chambre de Commerce des Jeunes de Montréal, hier soir, au Chit’ Canadien.M.Henri iou-chette a présenté le conférencier, que M.Bernard Archambault a remercié.M.Touchette a présenté M.j recommande de demander le plus | était naturellement requise, entre autres aux conférences de M.Dan- Le solaire minimum Réduction du prélèvement de la Commission Communication officielle Québec, 18 — Le ministère du précieux que diens français Potvin comme avocat, journulisle, j possible, pour obtenir davantage, instituteur cl un des amis les plus i Nous nous heurtons à plusieurs dif-comptent les Cana- j fieultés.La plus redoutable n’est à la Commission du pas tant l’infériorité des examina-serviee civil.Ileurs — flu> sont Presque tous An- M Potvin a d’abord félicité la «lais, donc dans l’imposibililé d’ap-Chambre des Jeunes de ses nom-j précier noire fonnalion supérieure breuses initatives.Il a ensuile dé- — due l’inadaptabililé de notre en-claré qu'il aime beaucoup la jeu- seignement pour repondre aux be-nessc et qu’il sympathise avec elle soins de l’heure.M.Potvin fait ob-narce qu’il sait qu’elle souffre, server qu’il ne condamne pas no-clic souffre surtout à cause de lo h'c enseignement, qui est de beau-• - Notre coup supérieur à celui que les Au- di' généralion qui la précède.- , .„ ., ¦i-l-il dit, a péché; il glu Canadiens reçoivent dans leurs et faire mieux ! idUr-t°l43olVn^.^5|r^^.np^ct\i,*.^j^e^pr Tél.! BEIair 3361 VAL D A V I LA SAPINIERE i Venez à la Messe de Minuit à VAl.DAVID et Réveillonnez à l'Hôtel LA SAPINIERE Cuisine excellente —- Promenade en carriole comme au “BON VIEUX TEMPS* * Départ 24 déc.8.45 p.m.((îare Jean-Talon).Retour 25 déc.8.15 a.m.(Gare Jean-Talon).Pour renseignements: appelez AMherst 8586.Causerie de M.Dosfaler O'Leary M.Dostaler O’Leary, journaliste, sera ce soir l’hôte d’honneur du Bloc Universitaire, à son dîner-causerie servi au Coq d’Or, en face du vieux palais de justice de Montreal.*M.le maire Raynault sera présent, M.O’Leary parlera de la jeunesse du Québec.Le dîner a lieu à 6h.30.Au Jeune Barreau L’Association du Jeune Barreau de Montréal a décidé d’organiser une série de déjeuners-causeries où des conférenciers dc marque sc feront entendre.Le docteur Jean-Marie Roussel, médecin-légiste, attaché à la Cour du coroner du district de Montréal, sera l’hôte d’honneur et te conférencier à l’occasion du premier de ces déjeuners-causeries, jeudi lel9| décembre courant à 12b.45 p.m.( nu restaurant An Coq d'Or, 160 rue Notre-Dame est.Les membres tie la Législature et du Barreau sont cordialement invités.Quelle date ?Voyez ici ; 1940 DE CEMBRE 1940 ! Dim l.un Mat Met Jeu Ven Sam.j 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 ! 29 30 31 Avez-vons besoin de bons livres?; Adressez-vous au Service de Li brairie du "DEVOIR" 430 rue No tre-Dame (est).Montréal.Tout se tient Plus l'annonce rapporte, plus l’annonceur est dispose à annoncer; plus nous avons d'annonces, plus nous vous donnons dc pages.Dans notre interet commun, achetez chez ceux qui font de la publicité dans 3 LE DEVOIR P Pose / SOmtRIE / \ .MOLSO/V QtlJ°Urfi lies hommes qui désirent cc qu’il y a de mieux en fait de bière disent invariablement : ¦sss OLUME XXXI — No 294 CAUCNIIRIEB Demain: JEUDI 19 DECEMBRE 1949 S.Némèse.martyr.lever du soleil.7 h.37.Coucher du soleil.4 h.17.Lever de la lune.9 h.44.Coucher de la lune.10 h.33.Premier Quart, le 6.à 11 h.ira du matin.Pleine lune, le 14.à Z h.38m du soir.Dernier Quart.It 21.à 8 h 45m du soir.Nouvelle lune, le 28.à 3 ù.56m du soir.DEVOIR MERCREDI, 18 DECEMBRE 1940 Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A.UN PEU MOINS FROID MAXIMUM et MINIMUM s Aujourd’hui maximum.16.Même date l’an dernier 32.Minimum aujourd'hui 8.Même date l'an dernier 30.BAROMETRE: 10 h.a.m.30.00, 11 h.a.m., 30.05, midi, 30.10.Ohlllree fourni» par Mme Li-p de Mes'O 7(131 rue lalnt-Oenl» Violente explosion rues Cherrier et Berri Tout un quartier est ébranlé — On trouve un cadavre dans les décombres — Plusieurs blessés — Trois alarmes France M.Pierre Laval est parti pour Paris avec riiinbassadeur a lunand Ethiopie Mouvement de révolte j Londres, 18 (C.P.) — Le sous-i secrétaire aux affaires étrangères, ! M.Richard Butler, a informé au-j jourd’hui la Chambre des Commu On croit que le cabinet Pétain sera remanié sous peu nes 1:1 révolte .m Ethiopie con n r tre l armee italienne d occupatioi A deux heure» ce matin, une formidable explosion s'est produite au numéro 3671 rue Berri, quand une fournaise à l'huile sauta, faisant éclater le mur d'arrière de la maison.Les flammes s'élevèrent aussitôt, menaçant tout un pâté de maisons et forçant les occupants à se jeter des étages supérieurs pour éviter d'être brûlés.Tout le district environnant fut ébranlé par la force de l'explosion, mettant en émoi bon nombre de personnes.Mme Théophile-Georges Roy, 63 ans, 3665 rue Berri, a perdu la vie dons l'incendie et son cadavre a été découvert dans les décombres ce matin.Les personnes suivantes ont reçu des blessures au cours de l'incendie et ont été transportées aux hôpitaux Notre-Dame et Saint-Luc: Mlle Arzela Nadeau, 38 ans, 3663, Berri, choc nerveux; Mme Alfred Gérard, 63 ans, 3663 Berri, fracture d'une hanche; Irène Turcotte, 30 ans, 3665 Berri, choc nerveux; Simonne Turcotte, soeur de la précédente, 37 ans, contusions généralisées; M.Toth Lowes, 3665, Berri, brûlures.Un pompier, M.Armand Drauillet, a été pansé pour des blessures à l'hôpital Saint-Luc.A midi, on fouillait encore les décombres au cas où il y aurait d'autres victimes.Informations prises il appert qu'aucune des personnes blessées ne l'est grièvement.Trois alarmes durent être sonnées après deux heures du matin, cvant que l'incendie fût sous contrôle.Les pompiers ont tout le temps travaillé dans des conditions dangereuses à cause des murs qui menaçaient de crouler d un instant à l'autre.On ignore encore l'étendue des dommages matériels.Les Italiens se replient sur Derna, à 150 milles à l’intérieur de la Libye LE CAIRE, Egypte, 18 (A.P.) — La “Royal Air Force’’ a rapporte que les troupes italiennes se repliaient sur Derna, qui se trouve à 150 milles à l’intérieur de la Libye, sous les bombes et la mitraille des aviateurs anglais qui ont bombardé à la fois Bardia, le centre des opérations en cours, et Derna.Les dépêches reçues antérieurement du front indiquaient que les unités mécanisées anglaises avaient praliquement isolé Bardia, la grande base italienne à la frontière libyenne à l’ouest et que des troupes fraîches, notammenl des unités d’infanterie australienne, arrivaient à l’est de la ville pour soutenir l’attaque.On ne savait pas encore si les unités mécanisées qui ont mené l’offensive anglaise en Egypte avaient atteint la route côtière qui conduit à Tobruk et coupé complètement la reiraite aux divisions qui défendent Bardia.Il faut des forces mobiles toujours pré* tes à marcher contre l’envahisseur Vichy, France, 18 (A.P.) — On ne sait pas encore très bien quelle est actuellement la position de M.Pierre Laval, ancien vice-président du conseil et ministre des affaires étrangères que le maréchal Pétain a expulsé de son cabinet en fin Je semaine.On sait cependant que M.Laval est parti hier soir pour Paris avec l’ambassadeur allemand M.Otto Abetz, qui était venu conférer avec le maréchal Pétain, et ses amis affirment qu’il est chargé d’une mission particulière par te gouvernement de Vichy.On laisse entendre que M.Laval reprendrait les négociations en vue d’une collaboration franco-allemande au point où elles en étaient au moment de son expulsion du cabinet.On croit que M.Laval passera cinq ou six jours à Paris pendant que M.Abetz fera rapport au chancelier Hitler sur les entretiens qu’il a eus hier avec les chefs politiques français.D’aucuns croient que le cabinet français sera remanié sous peu et que le maréchal Pétain fera une déclaration pour expliquer les changements qu’il aura apportés.D’autres disent que le Journal olli-ciel publierait sous peu un communiqué pour définir le status de M.Laval dans le cabinet français.On dit à Vichy que l’incident créé par le renvoi de Laval serait apparemment clos.On apprend de plus que le nouveau ministre des affaires étrangères, M Pierre-Etienne Flandin, se remet rapidement de la grippe dont il souffrait lation est ~ ¦ , , , ! semble gagner du terrain.— et qu il serait en état de reprendre 1 évidemment difficile d’obtenir des, le travail d ici deux ou trois jours.| renseignements sur la situation en ÿ ÿ ÿ Ethiopie, mais le mouvement de1 Berlin, 18 (A.P.) — Dans les révolte contre les Italiens semble ; cercles officiels allemands, on dit ; gagner du terrain.C’est la politique le gouvernement allemand con- j que du gouvernement de Sa Majes-, naît maintenant les raisons des j té d’accorder à 1 empereur Halle j incidents politiques qui se sont dé- ! Sélassié et à tous les éléments en I roulés à Vichy, mais que l’on ne | Abyssinie qui voudront porter les saurait s’attendre à une déclaration officielle de l’attitude allemande avant que le rapport détaillé de M.Abetz ne soit parvenu à Berlin.D’après l’attitude générale des hauts fonctionnaires allemands, on semble en droit de conclure que la crise est passée et que les relations franco-allemandes demeurent au point où elles en étaient.* * * Berne, Suisse, 18 (A.P.) —- On rapporte en Suisse que M.Pierre Laval deviendrait une sorte de négociateur extraordinaire du maréchal Pétain à Paris et qu’il ne serait responsable qu’au chef de l’Etat et non au nouveau ministre des armes contre l’ennemi toute l’assistance possible dans leur lutte pour la libération.Le communiqué italien Rome, 18.— (A.P.) — Voici le texte du bulletin émis aujourd'hui par le haut commandement italien: “Dans la zone-frontière de la Cyrénaïque, les troupes ennemies de leur fati- M.Gordon Scott a perdu la vie d^ progrûmmes américains & « iBC K, i ¦ t~ .American School of the Air '.nrni.-i-t.'.r de -s Rio de la Plata, en i.mi'-iî-tw *o Sud.par Sebastien Cabot.* t n .The QcOdco Treasury of Song.•*: rut.pnït».rfuor, et l'orchestre Vlc- i,r.' Jta-, !.V ¦ n._ l.'Cr.'-bes.l.re de concert Colum- l'JW _ v ry r ;; TfXkJS SîS-T Tl'eü'fT.r.r.n,'.1* cttt* yjàüqw.v .$>'rt î corné from.î.-'.-c r.m.Sentir*t C^Y.rft of Musical A LA SCEHE, AU CONCERT ET A L’ECRAN, A WJZ: 6.00 p.m.Programme pour les enfants.10.00 p.m., Revue de Roy Shield.Orchestre et chanteurs.11.00 p.m.Drames historiques d'Olm-sted.Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: 1.15 pm., Germaine LeBel, soprano.Au piano, Mlle Françoise d'Amour, professeur.Mon coeur soupire (Les Noces de Figaro), de Mozart: Mon ami ne revient pas, de Sibelius; Dreams, de Franz; Mother, oh! sin?me to rest, de Franz; Chant plaintif, de Gabriel Robert; La Belle au bols dormant, de Debussy.8.30 p.m.Sérénade pour cordes.Orchestre Jean Deslaurlers; soliste, Jeanne Desjardins.soprano.Concerto grosso en ré mineur (1er mouvement), de Vlvaldt-Franks; Suite Rakastava (2e mouvement), de Sibelius; Sérénade pour cordes, de Tschalkowsky.Mme DesJardins: Lullaby for Liana, de Belllnl; Guitare et mandoline.de Saint-Saëns.9.00 p m.S.V.P., avec MM.Louis Fran-coeur, Adrien Robltallle et Philippe Panneton.Invité, le Dr Adrien Plouffe.directeur adjoint du service municipal de la santé.9 30 pm., Concert avec l'orchestre Edwin Bélanger, de Québec, et Mlle Marthe Lapointe, soprano.Orchestre: Czar et charpentier.de Lortzlng; Sérénade (Les Millions d’Arlequln).de Drlgo; Rêve de valse, Oscar Strauss; Danse orientale, de Lubo-mlrsky.Mlle Lapointe: Air (La Fille du Régiment), de Donizetti; Clair de lune, de Fourdrain; Chanson à boire (La Tra-vlata), de Verdi.Sommaire des postes locaux «w fi iTï»!®.’nf'L.' ''“P' .i rx Grrïï?.i.,tS WrsitiJ» 5g .K tu c-zes i:4: ï*.twitœ.t.rn Ys ’ttarsnkYiï.f :: l* Prrrt Kntü r j.'>¦ RwiSh-Joun».145 cthr5K.irur «rortset,.t » Srassnr T elder.* :ï Tvc hasœ» et soo nentte * 31 N Str.r.L.eoetrsjta.- 45 Nr.nwüJ» £)¦• SBC f 31 if ft=«i F.31 èvrïmiuif rv -r oerdea rmntc-, i :r-.-r.frr-f.CKM-4>ë* klMcjrcles 4 X SKary Of Miry MarUa.*'.5 AU Pïrtlss 4.30 P?D?er Young's.4.45 Tas guiding light.5 » Madrigal Group.5.15 Programmes du soir.5 30 The Superman.5 45 Shop to save.6 W La bourse.6.13 Radio-Journal 6 25 Chansons.6.30 Intermezzo.6.40 Chronique sportive.6.45 Nouvelles de BBC.7.00 Questions of the hour, 7.15 McPherson, organiste.7.30 Récital.7 45 Causerie.8.00 The Little Revue.S 30 Sérénade pour cordes.S 55 commentaires.9.00 On my hand.92.J The Family Man.ICi.Xi Melodies for you.: 3 ?0 Cltlren All.51.00 Radio-Journal.U.’.S hrltam speaks.11.30 Nouvelles de BBC.CKAC-730 kilocycles 400 Margaret McBride.4 15 Evénements sociaux, 4.30 Nouvelles.4 35 Bulletin des fermiers.4.45 Le Père Noël.5.8Û Heure du thé.5.15 A qui la chance?53?La Rue principale.5 45 Madeleine et Pierre.« 00 Les globe-trotters.5 15 Musique e* pénombre.6 30 MdL J al dit ça?6 45 Nouvelles r DO I inny Rcss, ténor.7.15 Light up and listen.7.30 Nizalre et Barnabé.7.45 Le don Juan.S 00 Ceux qu’on aime.8.30 Course au trésor.9 00 Big Town.9 30 Amos and Andy.9 45 Les gais lurons.10.00 The Star Theatre.11.00 Alio, les sports.11.10 Nouvelles locales.11.15 Journal parlé.11.30 Images de guerre.12 00 Nouvelles 12 05 Orchestres.' 1.00 Heure.CFCF-600 kilocycles 4.00 Stars of the week.4.15 Musique.4.30 Pour les enfants.4.45 Bud Barton.5.00 Heure du thé.ft * * Jeudi, 19 décembre 5.15 Club Matinee, 5.55 Lest we forget.6.00 Musique.6.15 Nouvelles-éclairs.7 00 Musique.7.15 Light up and listen.7.30 Uncle Troy.7.45 Sport review.7.55 Behind the news.8.00 House of Peter.8.15 Musique.8.30 Hockey; Québec vs Canadien.10 00 Revue Roy Shield.10.30 Spin and win.10.45 Studio.11.00 Nouvelles et sport.11.15 Thought barrage.11.30 Doctors at work.12.00 Orch.Herman.12.30 orch Miller.1.00 Nouvelles.CHLP-1I20 kilocycles 4.00 Chansons françaltes.4.30 Cocktail capers.4.55 Sommaire.5.00 Heure.5.00 Rendez-vous musical.5.30 Radlo-spéclal.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6.25 Sommaire.6.30 Musique sur demande 645 Radlo-annualre.7.30 Par chez nous.7.45 La chanson du Jour.8.00 Pomponnette.8.15 Trio Lemar.8.30 Allan et ses musiciens 9.00 Ecole supérieure de musique d'Outremont.9.30 Orch.Gref.10.00 Orch.Roberts.10.15 Nouvelles.10.30 Orch.Parr.11.00 Heure.L’horaire des spectacles CINEMA DE PARIS ¦'Le Jour se lève” 11 h., 1 h.10, 3 h.20.5 h.30, 7 h.40, 9 h.50.ST-DENIS ‘‘Martini sec” 12 h.05.2 b.59, 5 h.43.8 h.27.“Ils étalent neuf célibataires” I h.11, 3 h.55, 6 h.19.9 h.03.PALACE "Lady With Bel Hair” 10 h.12 h.20, 2 h.50, 5 h, 20.' 7 h.50.10 h.20.PRINCESS "Wyoming” 10 h.59.1 h.44.4 h.29.7 h.14, 9 h.59.‘‘Five Little Peppers In Trouble” 10 h.12 h.27, 3 h.12, 5 h.57, 8 h.42.LOEW’S “The Letter” 10 h.57.1 h.41, 4 h.25, 7 h.09.9 h.53.CAPITOL "The Mark of Zorro” 10 h.26.1 h.20, 4 h.14, 7 h.08.10 h.02.“Youth Will Be Served” II h.58, 2 h.32, 5 h.46, 8 h.40.CaHié-Q Kiltie Indications sur quelques films à l'affiche aujourd'hui Sommaire des postes locaux CBE-910 kilocycles 7.30 Nouvelles.8.00 Radio-Journal.8.15 Elévation.8.30 Chansonnettes.8 15 Pot-pourri musical.9.00 Madame est servie.9.15 Planistes Reiser.9.39 Chansons.9 45 Feuillets d'album.9.52 Votre mélodie.9.57 Nouvelles.10 00 Vie de famille.10.15 Courrier-confidences.10 30 Quelles nouvelles?1045 En écoutant.11.00 Voulez-vous savoir?1115 Musique symphonique.Midi Jeunesse dorée.12.15 Nouvelles de la BBC.12.30 Disques choisis.12.45 Programme musical.1.00 Radio-Journal.1.15 Southernalres.I 30 Réveil rural.I.59 Signal-horaire.2.00 Chansonnettes.215 Ta Pue principale.2.30 Orch.Masters.2.45 Le quart d'heure de.3.00 Programme musical.3.27 Nouvelles.3.30 Fanfare de la marine.4.00 chefs-d’œuvre.5 00 Heure du tm.5.15 pémlna 5.30 Programmes du soir.5 45 1.1 bourse 6.00 M.Edgar Rochette.6.15 Chansonnettes.6.25 Chansons.6.30 Radio-Journal.6.15 Chronique sportive.7.00 La Pension Velder 7.15 Chevaliers du folklore.7.3(1 Al.Brott, violoniste.7.45 Nouvelles de BBC 8.00 Orch.Chuhaldln.8 30 Meuniers mélomanes.8.55 Nouvelles 9.00 M.Snowden, planiste.9 30 Ici l'on chante.10.00 Récital Vtau-Drouln.10.30 La situation, ce soir.10.45 Les Voix françaises.11.00 Nouvelles et sport.II.20 Programme musical.11.30 Magnolias.CBM-960 kilocycles 7.30 Nouvelles.8 00 Radio-Journal.8.15 Danse.8.30 Marches en musique.9 00 Récital d'orgue.9 15 Do you remember?9.30 Planistes Gene-Glenn.10.00 Nouvelles.1005 Happy Jack, chanteur 10.15 M Alcott, chanteuse.10 30 Allegretto.10.45 E McHugh, chanteur 11.00 British sketch book.II 15 Musique militaire 1130 The man I married.11.45 Right to happiness.Midi Nouvelles de BBC.12 15 Intermède musical.12.30 Nouvelles.12.35 Novelette.1.00 Radlo-'ournal.1.15 W Currie, baryton.1 30 Ferme et produits.1.59 Signal-horaire 2.00 The happy gang.2.30 Backstage wife, 2.45 Concert populaire.3.00 Against the storm.3.15 The Road of life, 3.30 Nouvelles.3.33 Musique variée.4 00 Story ol Mary Marlin 4.15 Ma Perkins 4.30 Pepper Young's.4 45 The Guiding light.5.00 School of the Air.5.30 Programmes du soir.5.45 Turkey Tips.6.00 La bourse.6.15 Radio-Journal.6.25 Chansons.6.30 Chansons.6.35 Intermède.6 40 Chronique sportive.8.45 Nouvelles de BBC.7.30 Al.Brott, violoniste.7.45 In the news 8.00 Orch.Chuhaldln.8.30 They shall not pass.8.55 Commentaires.9.00 Mid-week service.9.30 On Parade.10.00 Music-hall Kraft.11.10 Radio-Journal.11.15 Britain speaks.11.30 Nouvelles de BBC.CKAC-’OO kilocycles 7 05 Bonne humeur.7.00 Informations.7.40 Pot-pourri.7.55 Informations.8.00 Club Chantecler.8.30 Chansons françaises.9.15 Nouvelles.9.30 Les .edettes.9.45 Nouv.Instrumentales.10.00 Anaante.10.15 Chanteur sans nom.10.30 Heure récréative.10.45 Grande Soeur.11.00 Hits and encores.11.15 Heure de la valse.11.30 Pour vous mesdames.11.45 Mélodies à l'orgue.Midi Heure ensoleillée.12.15 Coquetel musical.12.30 Big Sister.12.45 Life and love.1.00 Nouvelles.1.10 Betty Bee-Hlve.1 25 Moment musical.1.30 Musique.1.35 Revue des modes.1.45 Le monde féminin.2 00 Histoires d'amour.2.15 Diseurs de chez nous.2.30 La bourse.2.45 Tonie tunes.3.00 Sérénade tzigane.3.30 Actualité féminine.3 35 Planologue.3.45 Pierre et Pierrette.4.00 Orch.Bloch.4.15 Evénements sociaux.4 30 Nouvelles 4.35 Bulletin des fermiers.4.45 Le Père Noël.5.00 Heure du the.5.15 Quatuor a cordes.5 30 La Rue principale.5 45 Madeleine et Pierre 6.00 Chansonnettes.6.15 Boute-en-train.6.30 Songs you love.6.45 Nouvelles.7.00 Lanny Ross, ténor 7.15 Light up and listen.7.30 Nazalre et Barnabé.7 45 Mémoires Dr Lambert.8.00 Rouletabille.8.30 Quitte ou double.9 00 Tl-Pit et Flflnne.9.15 Studio.9.30 Amos and Andy.9.45 Les gala lurons.10 00 Studio.10.15 Oreh.Hartley.10 30 Le Journal parlé.10.45 Images de guerre.11.00 AUo.les sports.11.10 Nouvelles locales 11.15 Orch.Wood.11.30 Orch Jasper.12 00 Nouvelles.12.05 Orchestres.CFCF-600 kilocycles 8.00 Nouvelles et musique 8.30 Church In the wood 8.45 Harvey and Dell.8.55 Nouvelles.9.00 Cub reporters.9.15 planistes Reiser.9.30 Homemakers review.10.00 Breakfast Club.11.00 Aloha land.11:15 I love Linda.Midi Nouvelles et musique.12.30 Musique.12.30 Singing Sam.12.45 Highlights.1.00 Nouvelles.1.15 Southernalres.1.30 Musique.1.45 Eb and Zeb.2 00 Master Singers.2.15 Book-ends.2.30 Riddle of Life.2.45 Harding, baryton.3.00 Orch.Cugat.4.00 Stars of the week.4.15 Musique.4.30 Pour les enfants.445 Bud Barton.5.00 L'heure du thé.5.15 Story Time.5.30 Muslqtie.5.55 Lest we forget.6 00 Musique.6.15 Nouvelles-éclairs.6 30 Lucky melodies.6.45 World today.7.00 Musique.7.15 Light up and listen.7.30 Uncle Troy.7.45 Revue du sport.7.55 Behind the news.8 00 House of Peter.8.15 Orch Turner.8.30 What would you do?9.00 Musique.9.30 Studio.10.00 Orch.phll.Rochester.10.30 Studio.10.45 Studio.11.00 Nouvelles et sport.11.15 Thought Barrage.11.30 Magnolias.12.00 Voix d'Hawaï.1.00 Nouvelles.CIILP-1120 kilocycles 8.15 Sommaire.8.30 Réveille-matin.9 00 Chansons françaises.9.20 Radio-Journal.8.30 Orch.Deutch.9.45 Entre vous et mol.10.00 Tatum au piano.10.15 Pour vous plaire.10.30 Emplettes.11.00 Refrains préférés.11.30 Marchands canadiens 11.45 Danse.Midi Heure féminine.12.15 L'art dans les fleurs.12 30 Heure féminine.1.00 Radio-Journal.1.05 Heure féminine.2.00 Heure précise.2.01 Orch.de concert.2.30 Rhythmic Age.(Titre* et texte enregistrés — Tous droit! I réservés.Ottawa 19371 "Cinéma de Paris" LE JOUR SE LEVE — Drame.Auteur: Jacques Vlot.Réalisateur: arcel Carié.Vedettes: Jean Gubin, Jules Berry, Arlet-ty, Jacqueline Laurent.Pour public averti.SCENARIO — François, ouvrier dans une usine a fait la connaissance de Françoise et lui propose le mariage.Sans pe dérober entièrement, Françoise répond évasivement et va le soir même retrouver un dresseur de chiens savants, Valentin.François apprend peu après que Valentin se prétend le père de Françoise.Troublé par cette confidence, 11 retourne auprès de I Clara, ancienne amie de Valentin qui le détrompe et lui révèle le Jeu de Valentin.Alors François le tue; 11 sera arrêté par la police."Saint-Denis" ILS ETAIENT NEUF CELIBATAIRES — Comédie.Réalisateur: Sacha Guitry.Interprètes: Sacha Guitry, Victor Boucher, Moreno, Geneviève Guitry, Andé Lefaur.Pour public averti.SCENARIO — Un décret prend des mesures rigoureuses contre les étrangères en Prnace.Sacha Guitry, dans le personnage de Lécuyer qui vit d’affaires louches, fonde un hôpital pour vieux célibataires français.Il les mariera à des étrangères qui acquerront ainsi la nationalité française Quelques pauvres diables se font hospitaliser par lui, et c'est le défilé des étrangères hétéroclites de toute espèce, y compris les moins recommandables auxquelles 11 vend pour chacun un mari.Certains Jours on procède à plusieurs de ces mariages truqués.Pour l’un des faux maris qui manque de papiers, Guitry substitue son état civil et 11 épouse ainsi, sans qu'elle le sache, une étrangère qui l'a défié.Il la tirera d'affaire en Inventant qu'il s'agissait de cinéma quand, après la fête, le faux époux s'est présenté chez elle comme l'ont fait de leur côté tous leurs camarades."Capitol" THE MARK OF ZORRO — Film d’aventures.Nouvelle version d’un vieux succès de l’écran.Vedette; Tyrone Power.Pour tous."Loew's" THE LETTER — Drame.D'après l’oeuvre de Somerset Maugham.Vedettes: Bette Davis et William Wyler.Pour public averti."Palace" LADY WITH RED HAIR — Biographie de Leslie Cartee.célèbre actrice, américaine du siècle dernier.Vedette: Miriam Hopkins.Pour public averti."Princess" WYOMING — Film tourné dans l'atmosphère de l’Ouest américain.Wallace Beery y loue le rôle d'un ancien bandit qui se met à la tète des honnêtes gens contre les maraudeurs.Pour tous.La Guignolée des Colons compte sur le public Dans moins d’une semaine, la Dixième Guignolée des Colons aura pris fin.Le temps sera venu alore de fêter tous ceux qui auront répondu à l’appel des Voyageurs de Commerce.Et quel régal on leur réserve! Un rapide coup d’oeil sur le programme révèle que des artistes de renom y interpréteront des pièces de choix.Qu’il nous suffise de mentionner les Compagnons de saint Laurent, la Petite Maîtrise de Montréal et Mlle Marthe l.apointe, une de nos grandes vedettes de la scène et de la radio.Tous les membres des autres clubs de Haquetteurs sont 'nvités a se joindre aux membres du National pour la célébration de cette fêle.Le club compte aussi sur la présence de tous ses membres sans exception.Pour renseignements, prière de s’adresser à Mme J.-L.Racine, Palestre Nationale, 540 Cherrier.Su r un mam feste Mlle Marthe LAPOINTE, vedette de la scène et de la radio, qui chantera aux soirées de clôture de la Dixième Guignolée des Colons, les 22 et 23 décembre, à la salle du Gesù.x Pour assister à l’un de ces spectacles, il suffit de s’être, au préalable, assuré des billets d’admission, en faisant parvenir un don à l'oeuvre de la Guignolée des Colons, Nous le répétons, nos colons ne sont pas exigeants; ils acceptent avec le plus grand plaisir tout objet ou article usagé qui, une fois réparé, peut être de quelque utilité.Nos défricheurs acceptent de lourds sacrifices afin de se soustraire au chômage et de tenter un essai loyal pour reconquérir leur indépendance.Montrons-nous donc généreux envers eux; ils nous en garderont à jamais leur gratitude.Préparez donc dès aujourd’hui la boile des colons! Une fois qu’elle sera bien remplie, signalez un des numéros suivants: FR.8540, FR.0142, AM.3383, AM.7707, CH.1395, CR.1200, HA.4432, DO.5114.On passera aussitôt la recueillir et vous remettre deux invitations gratuites aux fêtes des Colons qui auront lieu les 22 et 23 décembre à la salle du Gesù.Les roquetteurs du National tes Raquetteurs du National annoncent que la célébration de la Messe de Minuit aura lieu cette année en l’église Saint-Christophe de Pont-Viau.1/.Pierre Daltour, acteur français et pensionnaire du théâtre de ï’Odèon de Paris, est venu s’enquérir à Montréal, Vété dernier, des possibilités qu'offre la métropole pour l'organisation d’une troupe réunissant les meilleurs éléments du théâtre français disséminés à travers T Amérique.Diverses difficultés l’empêchèrent de réaliser ici ce projet.Cependant, M.Daltour s’en est allé aux Etats-Unis tenter d’établir à New-York une compagnie dite des Artistes français libres.Le projet est en voie de réalisation.Af.Daltour, dans un manifeste qu’un ami nous fait parvenir, désire aussi mettre sa troupe au service des auteurs dramatiques français fixés à New-York, Ce théâtre se propose de devenir un centre de diffusion de l’esprit français.Bref, M.Daltour voit beau et grand et mérite les encouragements les plus enthousiastes.Nous regrettons toutefois amèrement qu’il n’ait pu s’établir à demeure parmi nous.Mais nous comprenons pourquoi.Et nous nous dispensons de commentaires qui certes ne seraient pas de nature à donner une haute idée de.notre climat intellectuel, ni de nos sollicitudes envers ceux qui vivent des choses de l’es, prit.Nous espérons pourtant que M.Daltour ne nous oubliera pas s’il parvient à donner corps à sa troupe et qu'il viendra ici en "tournee” nous donner les spectacles les plus susceptibles de rencontrer l’approbation du public canadien.Nous ne saurions songer sérieusement à nous déclarer affranchis de la tutelle intellectuelle de la France, quoi que ion dise en certains milieux.Et toute initiative de.mouvement intellectuel français autour de nous ne pourra que servir nos intérêts les plus élevés.La guerre, en faisant s’exiler des artistes de valeur, nous aura valu leur présence et parfois, leur établissement parmi nous.Sachons collaborer avec eux dans toute la mesure du possible, pourvu qu’ils aient vraiment du mérite.M.H.IMPERIAL Deux derniers jours DOUGLAS FAIRBANKS, fil» "Angels over Broadway" 2ème spectacle: "Nobody's Children" Billet* maintenant en vente pour la veille du Jour de l’An.-,0 .- - ; jLO r • * a; M Au Princess ^oull Find Out”, le film que présentera le cinéma Princess vendredi prochain, fut fait d’après une formule toute nouvelle.C’est un film musical, mais qui raconte une histoire fantastique et mystérieuse.Un explorateur avait construit une riche maison qui passe, au moment de l’action, pour être hantée.Margo, la tante de l’explorateur, l’habite avec sa nièce Janis et le comte Saliano.La vieille femme est une spirite convaincue et donne souvent des séances dans sa maison.Janis, l’héritière d’une fortune, sait qu’on veut attenter à sa vie, mais tant de mystères l’entourent qu’elle est désemparéei Saliano est au fond de cette conspiration, mais 11 joue son jeu sans jamais se trahir.Peter Lorre, Boris Karloff et Bella Lugosi sont les vedettes de ce film.A leurs côtés, ou verra Dennis O’Keefe, Helen Parrish et Alma Kruger.œram à la scène Antoinette GIROUX — François ROZET, dans “LA BLESSURE’’ de K1STEMEAKERS, avec Jaque Catelaln — Jeanne Demot» Pierre Durand et Dallo.Réserves vos billets k EA.1104 CINEMA^PAPIS LE JIIIIR SE LEVE -y *.i es BSE l"T 'l 3""ü-4 2ème semaine Au Loew's 'Le Noël sur la place' Rappelons que les Compagnons de saint Laurent joueront “Le Noël sur la place”, de Ghéon, au Plateau, demain soir.Il y aura matinée les 21 el 28 décembre.Location aux Studios des Compagnons, 530 est, Avenue Mont-Royal, Fr.2600.L’une des grandes productions de l’histoire du cinéma sera à l’affiche au cinéma Loew’s vendredi prochain.Il s’agit du film de Wesley Ruggles, Arizona, qui met en vedette Jean Arthur.L’histoire se situe dans une région éloignée des Etats-Unis, au temps de la colonisation.Des aventuriers sans lois terrorisent les habitants.Mais dans ces vastes plaines et ces déserts brûlants, les bandits rencontraient des hommes qui n’avaient pas froid aux yeux.Les pionniers ont connu tous les dangers et ils sont prêts à répondre à toutes les menaces.Les Indiens parcourent le pays, irrités contre les blancs qui viennent occuper les terres, enfin la guerre civile déchaînera toutes les passions.Arizona fait donc revivre une époque mouvementée de l’histoire américaine.Jean Arthur, dans le rôle de Phoebe Titus, est le centre de cette fresque.BETTE DAVIS "THE LETTER" Billet] maintenant en vente poor la veille du Jour de l’An.rrTTTTi- A l’affiche MIRIAM HOPKINS "LADY WITH RED HAIR" Billets maintenant en vente pour la veille du Jour de l’An.MUT A l’affiche WALLACE BEERY — “WYOMING” “S LITTLE PEPPERS” Billets maintenant en vente pour la velUe du Jour de l’An.auma 2ème semaine “MARK OF ZORRO” “YOUTH WILL BE SERVED” Billets maintenant en vente pour la veille du Jour de l’An.Récital Arthur LeBlanc SAMEDI A L’ECOLE SUPERIEURE DE MUSIQUE D’OUTREMONT Depuis le début de la saison artistique.les fervents de la belle et grnade musique sont venus nombreux aux concerts de TEcole supérieur de Musique d’Outremont.D’ailleurs les fidèles amis de l’Ecole ont toujours été servis à souhait.Le comité des concerts de l’Ecole en donne encore la preuve et il annonce pour samedi, le 21 décembre, à 3 h.30, le récital du grand violoniste Arthur LeBlanc, admirablement secondé, au piano, par Jean-Marie Beaudet.Le concert aura lieu à 1410 boul, Mont-Royal, et sera sous la présidence de M.Jean Désy, ministre du Canada en Belgique et en Hollande.Qu’on se hâte de signaler: CA, 5761."Imperia!" ANGELS OVER BROADWAY — Comédie musicale.Vedettes: Douglas Fairbanks |r.Rita Hayworth et Thomas Mitchell.Pour public averti.NOBODY’S CHILDREN — Drame Vedettes: Elth Fellow» et Billy Lee.Pour public averti._ ______ Au Palace t A son spectacle de la semaine de Noël, le cinéma Palace présentera “Little Nellie Kelly”, mettant en vedette Judy Garland.Ce film est une version cinématographique de la populaire comédie musicale de George M.Gohan.L’histoire concerne une jeune fille qui épouse, contre le gré de son père, l’homme qu’elle aime.Les querelles du père et du gendre donnent lieu à des scènes tantôt comiques et tantôt tragiques.La jeune femme meurt en donnant naissance à une fille qui, plus tard, se verra partagée entre son père et son grand-père.Pourtant, elle réussira à les réconcilier.Judy Garland tiendra les rôles de la jeune mère et de sa fille.George Murphy et Douglas McPhail joueront à ses côtés.Au Capitol Les frères Marx, une autre fois, se sont donné la tâche louable de faire rire le monde dans ces temps difficiles.Leur dernier film, Go 3?S Amïï^caû5'nl.eg^on.qUf, 'Vesf.débutera vendredi prochain au cinéma Capitol.Les rois du rire ont pris presque un an à terminer leur comédie bouffonne.L’intrigue se déroule au Colorado vers 1870.Les Marx cnlrcprennent une lourde tâche en voulant aider un jeune couple contre des profiteurs sinistres.Mais ils mènent la lulte avec une telle fantaisie que leurs adversaires ne savent vraiment plus quoi faire.La distribution comprend aussi John Carroll, Diana Lewis-, Walter Woolf-King et Robert Barrai.Jack Cummings a produit le film et Edward Ruzzell a dirigé.3 55 Nouvelle].4.00 Chansons française».4.30 Thé dansant.4.55 Sommaire.5.00 Heure.5.00 Rendez-vous musical.5.30 Radlo-spéclal.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6 25 Sommaire.6 30 Musique sur demande 6 45 Radlo-annualre.7.30 Quatuor vocal.7.45 Orchestre.8 00 Mon oncle.8.15 Prêts Immobiliers.8.30 Nos talents locaux.9.00 Enquêtes de Mlrette.9.30 Orch.Parr.10 00 Histoires extrordlnal-res.10.15 Nouvelles.10.30 Orch.Gref.11.00 Studio.Ondes courtes BUDAPEST - 8.30 p.m.- Nouvelles; folklore hongrois — HAT-4, 9.12 még., 32 8 m.TOKYO — 9.05 p.m.— Choeur Japonais — JZK, 15.16 még , 19.7 m.LONDRES — 9.45 p.m.— Nouvelle» et commentaires, par Vernon Bartlett, M.P — asc, asn.LONDRES — 10.30 p.m.— Causerie: The People of Britain — GSC, OSD.GUATEMALA — 11 pin.— Concert avec la Madera.» de ml Tlerra (ensemble de marimbas i — TGWA.9.68 még.31 m.LONDRES — 11 p.m.— Causerie: Within the fortress — GSC, BSD, GSL.Principaux programmes américains A W ABC : 10.15 a.m., American School of the Air — Dramatisation — Petite Suzanne, histoire dune fillette cnnadlenne-frnnçalse.%ar Marguerite de Angell*.4.15 p.m., Golden Treasury of Song, avec Jan Peerce, ténor, et l’orchestre de concert Victor Bay.4.45 p.m., Adventures In science — Our Disappearing Christmas Greens, par M, P.L.Ricker, président de la Société de préservation des fleurs.8.30 pm., Vox Pop: Fort Dix.9.30 p.m., Strange as It seem*.10 00 p.m , les amaoeurs du major Bowes A Superior.Wisconsin.A WF AF: 10 00 p.m., Music-Hall Kraft, avec Bing Crosby 11.30 p.m., Musical Americana, avec l'orchestre dn Raymond Palge.A WJZ: 6.00 p.m.Programme pour les enfants B.45 p.m., Metropolitan Opera Guild.Orchestre Josef Hontl et solistes.10 00 pm., L'Orchestre philharmonique de Rochester.Direction Joee Iturbl.10.35 p.m.the Air.America’s Town Meeting of Principaux programmes canadiens \ RADIO-CANADA: 7.30 p.m., Récital d'Alexandre Brott.premier violon du Quatuor h cordes McGill.Tempo dl Meuuetto, de Sibelius; Arioso, de Tartlnl; Danse espagnole, do DeFalla, arrangement do Kretsler.8.00 p.m., Orchestre A cordes de Radio-Canada, à Toronto, dirigé par Alexandre Chuhaldln.Sérénade en fa majeur, de Julius Klengel: Allegro, Arloeo, Scherzo et Finale.9.30 p m., Ici l'en chante, avec Germaine Côté, soprano, et Paul Letourneau, baryton Orchestre Robert Slngfleld et le Quln-tuor vocal de Roland Séguin.Oeuvres de Berlin.Dumoulin, Vllloldo, Sinclair, De-rose.Delottre, Yradler et lowe.1000 p m„ Concert A CB F.avec Juliette Drouin, harpiste Albert Vtau, baryton, Marle-Thêrêao Faquin, planiste.Oeuvres de Hnendel, Sahu-Saën*, Campbell-Tlp-ton.Uontley, Cheshire et Delibes.• & En gais cartons de 50, de 100, de 200, pour les Fetes.SWEET CAPORAL "fa forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé." f VOLUME XXXI — No 294 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 18 DECEMBRE 1940 [liIINinê PAGE r lA Directrice : Germaine BERN'ER ENCORE LA CIGARETTE., L'article, reproduit récemment en Page Féminine, sur l'habitude de la cigarette, a de nouveau soulevé des discussions dans certains cercles.Evidemment, griller une cigarette n'est pas un geste condamnable en soi; c'est l'habitude, qui entraîne presque toujours des abus, qui est à condamner et à éviter.On peut dire que l'on est habitué à fumer quand on ne peut plus passer un avant-midi ou un après-midi sans fumer, quand on fume à temps et à contretemps.Tout a été dit et redit sur l'habitude de fumer.La science et la médecine s'en sont mêlées pour la condamner et il y a encore des fumeurs et des fumeuses qui citent les avis de certains autres médecins qui ne trouvent pas la cigarette si dommageable.Que la cigarette soit néfaste ou non à la santé, il y a une chose certaine, c'est que l'habitude de fumer n'embellit pas et n'aide pas non plus au visage à garder la jeunesse de ses traits.Il y a nombre de femmes qui, à cause probablement de la faiblesse des nerfs ou des muscles faciaux, sont obligées de faire toute une série de grimaces pour aspirer et expirer la fumée, autrement dit pour prendre upe "bonne touche".Ce n'est ni gracieux ni esthétique.Un homme qui grimace, ce n'est déjà pas joli, une femme, c'est désolant.Mais, quand l'habitude de fumer est prise, il n'y a plus rien à faire.Aucune considération de santé, de bon goût, de beauté, d'économie, de propreté, n'a d'effet; plus les sujets sont nerveux et plus ils pensent à s'arrêter, plus le besoin de fumer se fait sentir.Les cas de désintoxication sont d'ailleurs très rares.Et il y a un autre aspect de la question.C'est de savoir si les femmes qui fume’nt sont affranchies des règles de bienséance auxquelles les hommes bien élevés se soumettent ou du moins devraient se plier.Plusieurs aussi ne semblent pas le moins du monde se douter que l'odeur du tabac ne plaît pas à tous et que même la fumée, à partir d'une certaine quantité, fatigue nombre de personnes.La mode de fumer a beau être répandue, cela ne veut pas dire que tout le monde en a le goût, particulièrement chez les personnes qui ne sont plus très jeunes, et je connais des salons où l'on ne fume pas.Les réunions n'y sont pas moins agréables, bien au contraire.Ailleurs, pour ne contrarier personne, l'invitation à fumer, qui doit toujours être attendue, est faite aimablement, mais ce a'est pas une raison pour que les visiteurs fument sans arrêt, au point de rendre l'atmosphère de la pièce irrespirable et de faire déborder tous les cendriers.On peut user d'une invitation, il n'est jamais poli ni élégant d'en abuser.Enfin, les parents qui n'aiment pas à voir fumer leurs jeunes filles ont mille fois raison.L'habitude de turner, contractée avant le mariage, est tout à fait déplorable.La cigarette ne facilite en rien la tâche maternelle et domestique, on le conçoit facilement; elle ¦ cause même, selon l'avis de bien des médecins, des accidents graves à plus d'une jeune maman.Et le jeune garçon qui préfère choisir une jeune fille qui ne fume pas du tout n'a pas tort.Il aura peut-être seulement de la difficulté à la trouver.Il est donc sage, dans tous les cas, de se défendre de l'habitude de fumer, de tenir à ce que le goût de la cigarette reste contrôlable, soit au point de vue santé, soif au point de vue bienséance, alors, les abus sur l'un ou l'autre terrain serom moins à craindre et plus faciles à éviter.Il est bien entendu qu'il n'y a aucune sanction pour celles qui liront ces lignes à travers le nuage bleuté de leur marque favorite.18-XH-40 PRISCA Nos mères Voici quelques extraits d’une causerie de Mme Rose Letourncau-LaSalle, donnée récemment devant les membres de l’Association des Employées de magasin.La politique peut renverser bien des espoirs et détruire autant d’illusions qu’elle a pu nous en donner.La mode peut nous faire croire, un moment, à la transformation des êtres et des choses.La vie, en passant, a bien le droit de nous leurrer et de nous convaincre de la nouveauté du présent, alors qu’elle n’est souvent qu’un pastiche du passé.! Rien de tout cela ne pourra altérer le souvenir que nous gardons de nos mères qui vécurent, un jour, la vie qu’à notre tour nous vivons; rien ne pourra effacer de notre coeur où restent enfermés les trésors d’affection dont elle combla notre jeunesse, l’exemple qu’elle nous donne ou, pour les plus heureuses, qu’elle leur donne encore! Et cet exemple que nous ne suivons pas toujours parce qu’il semble parfois de bon ton de se moderniser, nous ne nous en écartons jamais sans désirer vouloir y revenir avec amour, comme l’on revient, le soir, au foyer de la famille, où la paix et la sécurité nous attendent.L’exemple de notre mère, c’est la sécurité.Ses conseils sont toujours les meilleurs.Elle connaît ses enfants; leur coeur, c’est le sien; leur âme, c’est la sienne.Nous en doutons souvent, hélas! et l’on se dit: “Elle est de son temps, ma maman; il faut que je sois du mien!” — Les mères ont conscience de leur responsabilité pour la plupart, et si elles ne nous paraissent pas toujours comprendre et approuver notre époque, c’est que nous leur donnons des problèmes inquiétants à résoudre.Et, nous le savons bien, tous à tour de rôle, le long du défilé de nos jours! Nous le savons si bien qu’elle a raison, notre mère, que, à l’heure où nous méconnaissons ses avis, une voix intérieure nous dit que nous avons tort.N’essayons pas de tergiverser et de donner raison a nos exigences en prétextant qu’elle n’est pas au courant de telle ou telle chose et qu’elle est un obstacle à notre avancement.La plupart de ceux qui pensent ainsi en reviennent un jour, et avec d’amers regrets! Notre avancement! Mais qui donc plus qu’une mère le souhaite pour ses enfants?Soit! Il se peut qu'ayant eu, grâce à elle, plus d’avanta- ges qu’elle n’en a eu elle-même de s’instruire, ils soient arrivés à la porte du succès, de la gloire ou de la renommée! L’instinct maternel ne la trompera pas, elle sait ce qu’elle doit conseiller dans l’intérêt des enfants qu'elle chérit.Nous le savons bien, toutes celles d'entre nous que novembre, qui vient à peine de disparaître, a fait s’agenouiller sur une tombe d’où les yeux éteints de celle qui nous aima nous regardent encore dans la profondeur de notre âme! Nous le savons bien, nous qui avons lu l’histoire, qui en avons tourné avec émotion les pages empreintes de tant de noblesse et de tant de courage.A l’exemple des femmes de France qui accompagnaient les découvreurs du Nouveau-Monde, nos aïeules, héroïnes obscures, ont trace les sillons de la civilisation à travers les siècles et nous ont préparé la route que nous suivons aujourd’hui et que, plus que jamais, il importe que nous suivions si nous voulons que leur travail, leurs sacrifices et leurs rêves n’aient pas été inutiles! Ce soir tout blanc de décembre neigeux, ce soir si près des fêtes de la Noël et du Jour de l’An et où déjà, dans l’air, en dépit de tant (,1e deuils et de tant d’incertitudes se dessinent des joies innombrables, se précisent des rêves capricieux et tendres, nous enlr’ouvri-rons la porte du passé et, doucement.comme on pénètre chez les morts, nous (lirons avec Madame Desbordes Yalmore: “Entrez mes souvenirs.Entrez! (quand vous seriez cq larmes Car vous êtes mon père et ma [mère et mes cieux.Vos tristesses jamais ne reviennent [sans charmes Je vous souris toujours en essuyant [mes yeux!” I Et voici que, en tête de ces souvenirs, la figure de notre mère re-i vient au premier plan; autour d’elle tous les autres souvenirs s’enchâssent: la maison s'ouvre, claire, j gaie comme au matin de notre enfance; les oiseaux chantent, des’ nids s’éveillent; c‘esl le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, qiCim-portent les saisons! Tout est riant autour d’elle; les peines n’existent pas, elle les cache dans son coeur toujours prêt à nous relever, à nous encourager, à nous dire: “Ca passera., va, ça passera!” Et nos chagrins d’enfant, comme plus lard nos peines d’amour si lourdes de tous nos espoirs déçus, elle nous en guérissait d’un mot, toujours le Un écho du Cercle d’étude Pie IX Carrières d'infirmières et spécialisation même: ‘‘Mon enfant!” — Une mère, notre mère, c’est la traduction du mot divin ici-bas.Il me souvient a moi,—qu’on me permette ce souvenir personnel qui, du reste, peut être l’écho d’un des vôtres, avec quelques retouches — notre père venait de mourir, nous n’étions pas riches; ma mère, ancienne novice des Soeurs de la Providence cl qui avait gardé de son séjour dans cette maison un profond attachement aux principes religieux, prit sur elle de nous élever tous quaire et s’exila aux Etals-Unis.pour travailler afin de nous faire instruire.A ceux qui lui disaient qu’elle avait tort, elle répondait ainsi: “Je ne pourrai leur laisser rien autre chose, mais je veux qu’ils puissent un jour se débrouiller dans la vie et me le devoir”.Elle avait quarante-huit ans et n’avait jamais quitté sa maison, son foyer.Son exemple n’est pas unique, il est le reflet de l’amour maternel, il en est l’expression.Dans quelques jours, dans nos maisons où, pour notre joie autant que pour celle des petils, se dressera.majestueux, le sapin traditionnel, vous verrez des mamans de tous âges se multiplier pour que toute la famille soit heureuse.Car c’est elle, la maman, qui choisira les choses qui plairont demain; c’est elle qui pensera à Pierre, à Jacques, à Louise, à Jacqueline.à chacun des petils qui l’aiment bien sans doute, niais pas encore assez! I.abbé Groulx écrivait un jour cette page que je trouve bien juste et bien belle à l’endroit des mères canadiennes; je voudrais qu’on la méditât à l’occasion des fêtes du troisième centenaire de Montréal.“Depuis quelques années bien des femmes ont été décorées, ont reçu des bouts de ruban, des médailles de guerre ét que sais-je encore?Celles-là seules attendent toujours, qui sont les plus désintéressées, les plus bienfaisantes, les plus glorieuses, qui nous ont élevé contre l’envahisseur une frontière de berceaux.Et celles-là attendront longtemps, attendront toujours, parce que vous, ô pieuses et (louées aïeules, ô mamans bien-aimées, les décorations humaines n’ont pas assez d’honneur pour vous honorer.“Et pourtant j’appelle le jour où sur une de nos places publiques, la plus gracieuse, la plus fleurie, la plus ensoleillée, se dressera la statue de la femme auguste, par qui la Nouvelle-France est née et a survécu.Je la rêve, cette statue, sculptée par un grand artiste plein de piété et d’amour; je la rêve sans autre beauté que la beauté simple de son exemplaire, dans l’attrait du vieux costume, avec les traits fins de la race et, par tout l’être, l’élan lyrique de sa vaillance.D'une main, si l’on veut, elle montrera le ciel, appui de son devoir et, de l’autre, la théorie généreuse de sa descendance, ardente et pathétique, comme une gloire du Panthéon et, comme elle, s’élançant à la conquête de l’avenir.” L’avenir! Nous avons bien le devoir d'en parler, il nous paraît si plein d’alarmes et d'incertitudes.Dans plus d’un foyer déjà, la guerre a fait des vides, des vides dont le coeur des mères a saigné, des vides que ceux qui restent doivent combler de toute leur âme! Nos mamans, qui savent si bien mourir, n’admettent pas que leurs enfants meurent et elles pleurent le fils que la guerre, plus que la mort leur a volé.Les mamans d’aujourd’hui vivent des heures bien lourdes, des heures tragiques.Vous en connaissez comme moi et, comme moi, vous savez qu’elles sont sublimes! Nos aïeules en liant les gerbes de blé dont elles faisaient le pain de toute la famille; en filanl la laine et en tissant le drap pour en vêtir toute la maisonnée, ont légué à nos mères cette force de caractère qui les rend héroïques en face des pires épreuves.Elles sont nos exemples.Leurs noms ne sont pas inscrits dans l’histoire; les plus vaillantes ne sont jamais connues que du coeur de leurs enfants, mais ce devrait être là l'autel toujours fleuri que le souvenir embaume et qui fait tant de joie à la tendresse maternelle.Parler à notre mère du passé, c’est presque toujours la rendre heureuse; eu nous revovant petits, elle se sent plus jeune et alors c’est notre tendresse d’autrefois qu’elle retrouve, c’est notre confiance — qu’on lui enlève souvent bien à tort — qui se jette dans ses bras avec amour, c’est sa jeunesse, ses espoirs, ses rêves! Cela ne vaut-il pas la peine de retourner au passé, de revoir la petite maison blanche au boni de la route s’ouvrant sur un jardin fleuri; le puits à margelle dont l’eau était si bonne et si fraîche t’été, nos espiègleries, nos succès, nos revers aussi quand nous n’avions pas ete ce que nous aurions dû être et qu elle nous en avait bien grondes un peu.nous donnant pour penitence de réciter une prière pour qu’il fasse beau le lendemain parce que ce sera ou la première communion, ou la Fête-Dieu, ou encore la Saint-Jean-Baptiste.Toutes les intentions y passaient! car, c est d’elle, notre mère, qu’on a appris à être pieuses, à être croyantes, à aimer notre race, à en être fieres.Certes! nos institutions religieuses l’aidaient bien dans sa tâche, mais auraient failli à leur but si nos mères canadiennes et françaises n’avaient tenu bien haut, ainsi qu’elles l’avaient reçu de _ leurs aïeules, le flambeau de la foi avec l’amour de la patrie! Pour f aire un bel arbre L’arbre de Noël! C’est d’abord la longue attente, enfiévrée d’espoir et de mystère.Et puis, la revelation subite, par la porte qui s ouvre, d’une féerie de lumière ou dansent les paillettes sur^ la neige argentée et le vert de 1 arbre.Cette joie, faite d’émerveillement et de rêve, vous l’avez toutes connue.Aujourd’hui, malgré les soucis de l’heure, vous n’en voudrez pas priver vos petils.Vous pouvez d'ailleurs les satisfaire sans grands frais car, ici, l'importance et la richesse n’entrent pas en ligne de compte: un simple arbre prépare avec amour dispense autant de bonheur que le plus merveilleux des arbres.* A présenl, quelques conseils pratiques; Achetez votre arbre le plus tôt possible (vous le paierez moins cher et vous aurez plus de choix) et gardez-le dans un endroit frais en faisant baigner la tige dans un mélange de 1-3 de glycérine -pour 2-3 d’eau.Au momept de préparer l’arbre, disposez-!e dans un seau ou une vieille caisse que vous dissimulerez à l'aide d’une draperie.Calcz-le avec de la terre ou du gravier, recouverts d’un peu de mousse.Atilour du pied, vous disposerez les cadeaux lourds.Garnissez l’arbre, branche par branche, en remontant vers la cime el en al tachant les objets les plus lourds près du rentre pour terminer, à l'extrémité, par une garniture légère.Lorsque vous procéderez à la distribution des jouets, il sera pru- Entre autres suggestions de la plus haute importance que mes compagnes se chargeront de commenter, le R.P.Voyer, O.P., directeur du Cercle, invita les infirmières diplômées à se spécialiser dans leur profession.Dès les premières années après ! sa graduation, chaque diplômée I devrait étudier ses aptitudes, ses tendances, ses gofits et si possible consulter un spécialiste en orientation professionnelle pour se choisir une spécialité et ne iras en dévier.Elle devra par la suite se qualifier dans le sujet choisi autant que ses loisirs et sa bourse le lui permettront.Les infirmières spécialisées devraient être prêtes à monopoliser toutes les issues et à | accaparer toutes les demandes qui ^ se présentent dans le domaine i économique et qui sont connexes à sa profession.D’une façon générale, les diplômées aiment à poursuivre leurs études, mais souvent elles perdent un j temps précieux en assistant aux conférences et en suivant des cours qui ne mènent nulle part.Toutes leurs études devraient être dirigées vers un but ultime et bien défini.Il y a actuellement plusieurs écoles de perfectionnement reconnues par rünlversité de Montréal, telles que: l'Ecole d’hygiène sociale, l'Instiut Marguerite-d’Youvllle, l’Ecole de service social et un Institut de diététique qui sortira probablement de sa chrysalide sous peu.Lin bon nombre de diplômées suivent ces cours tous les ans et on doit les en féliciter.Il n’y a pas encore d’éeole, cependant, pour former des techniciennes en radiothérapie, massage, travaux de laboratoires, anesthésistes, alimentation rationnelle etc.La maîtrise de la rédaction française et anglaise et les cours dé journalisme trouveraient leur utilité dans les services de publicité de l’hygiène et du nursing; la méthode, l’habitude de parler en public, de conférencier, Iroti-veraient aussi maints champs d’application; la science dü secrétariat spécialisée aux écoles précitées et aux oeuvres sociales rendrait de grands services; puis il y a la préparation au baccalauréat, qui ouvre les portes à tous les avancements.,.A Montréal, on donne des cours dans foules ces matières quoiqu’ils ne conduisent pas fous au diplôme.Notre distingué directeur nous recommandait en outre d’écrire des articles sur le sujet qui nous intéresse, même si on n’a aucune préparation pour le faire.Il préconisa même les conférences dans le but de faire connaître toutes les possibilités.les qualifications qu’ont les infirmières à remplir une foule de charges à la satisfaction de tous.Le R.P.Voyer est d’avis qu'avec une carrière, une spécialité et.un violon d’Ingres, on peut passer sa vie agréablement et fournir un maximum d’activité et d’utilité sociale.Toutes les diplômées de l’hôpital Notre-Dame sont cordialement invitées à assister à ces réunions si instructives, constructives et réconfortantes qui ont Heu tous les troisièmes vendredis du mois, La prochaine réunion aura lieu le 20 courant et porlera sur l'orientation professionnelle.Michelle-S.Gosselin, L.S.S.présidente du Cercle.raw Cartes de souhaits Profitez de ce prix avantageux ! Une occasion exceptionnelle jeudi ! Boîtes de 21 jolies cartes à sujets appropriés pour le temps des fêtes et voeux bien rédigés pour .Noël et la Nouvelle année Enveloppes assorties.Occasion du Jeudi, Au deuxième < T.EATON C?«lT.La nécessité d'une unité canadienne dent, pour maintenir la stabilité, de dépouiller l'arbre de haut en bas.N'oubliez pas que; privé de scs cadeaux, l’arbre doit encore être job à voir.Soyez donc prodigues de ces menus objets de verre soufflé qui ne coûtent presque rien et sont du plus joli effet.Ajdutez-y des noix dorées, des pommes de pin et des fleurs de papier que vous ferez vous-mêmes à peu de frais.Les tons de rose, de jaune el de bleu ciel éclairent joliment le vert sombre du sapin.Aux guirlandes d’ampoules de couleur, préférez les petites bougies de toules couleurs que vous attacherez à l’aide de pinces spéciales.Mettez-en beaucoup mais soyez très prudente en choisissant ceiles que vous allumerez.Pour terminer, jetez les cheveux d’ange, les guirlandes multicolores I et le givre qui achèveront votre j oeuvre.Votre arbre est splendide! Et ! comme vous serez largement payée | de vos peines lorsque vous verrez I s’allumer dans les yeux clairs l’étincelle du bonheur! M.Raymond Tanghe à la Société d'Etude et de conférence L’unité est la condition d’un effort sérieux, continu, qui coordonne toules les volontés en vue d’un même but.En d’autres termes cette unité doit être un sentiment de solidarité de tous les Canadiens à quelque degré de l’échelle sociale qu’ils se trouvent.Voilà comment M.Raymond Tan-ghe définissait l’unité qui doit exister chez les Canadiens français devant les membres de la Société d’Etude et de Conférences, hier après-midi à l’hôtel Windsor.C’est un ralt, dit le conférencier, chacun travaille d'abord pour soi, égoïsme normal si l’on veul, mais si toules les actions accomplies par les individus s’inscrivent dans le collectif, le but commun es/ plus facilement atteint el nous avons alors le maximum de richesses culturelles et matérielles.Et notons bien qu’entre les faits culturels et les faits économiques il n’y a pas de cloison étanche: impossible de vivre en cénobites dans la contemplation: nous sommes dans la mêlée.Notre culture ne pourra s'épanouir qu’avec un minimum d’aisance économique.Il faut assurer notre existence matérielle pour assurer notre existence intellectuelle.Depuis les efforts remarquables des Pères de la Confédération, dans quelle mesure avons-nous réalisé cette unité préconisée par eux?Pour faciliter les relations entre les différentes provinces du Dominion, on a passé plusieurs lois relatives aux poids et mesures, au système monétaire, au tarif douanier, sans oublier la protection industrielle et artistique.Sans doute, nous pouvons admettre de grandes réalisations.Mais l’ampleur des questions économiques, l'expansion des fonctions de l’Etat, l’influence des facteurs internationaux ont pris d’imprévisibles proportions.Les exigences de la crise 1930-34 et celles de cette guerre-ci rendent inévitables certains empiétements du gouvernement fédéral sur les domaines attribués aux provinces; les cadres assignés par les Pères de la Confédération à chaque pouvoir sont dépassés.Mais cependant ces circonstances ne doivent pas nuire à l’unité du pays.En terminant, le conférencier souligne que nous avons besoin, nous Canadiens, d’une plus grande unité et aussi de ne pas confondre unité et uniformité.Ce dernier système convient aux pays totalitaires seulement, les gens libres n’ont besoin que d’unité pour réussir.Lo vie protique La corbeille à pain Dans le fond de la corbeille à pain, ronde ou en forme de baroue, d’osier, de rotin, de jonc, de fine vannerie, étendez le napperon brodé d’épis de blé.de fleurettes des champs ou de bien d’autres iolis motifs.Pareillement, étendez dans les corbeilles à pain de métal, de faïence, de porcelaine, dont quel-ques-unes imitent le tressage de l’osier, le napperon brodé, à moins de le remplacer par un fond de légère dentelle ajourée au crochet ou aux fuseaux.La corbeille à pain s’accompagne du plateau de bois et du couteau à scie pour trancher nettement, en tranches égales, le pain fendu, rond, boulot, polka, de fantaisie.Au couvert de la table, le morceau de pain ou le petit pain entier se place dans les plis ou sur la serviette pliée à plat, posée sur l’assiette ou bien, selon Tordre du service, du côté gauche de l’assiette.Si la corbeille de pain ne trouve pas place sur un des bouts de la table à manger, elle restera sur le buffet ou à portée de la main sur une petite table de desserte mise à droite de la maîtresse de maison.C’est plutôt dans la corbeille de faïence ou de porcelaine que Ton pose en nile le pain de mie préparé en sandwich pour les lunchs.Le pain de seigle en tartines beurrées, servies en même temps que les hui très, le caviar, les anchois.Les petits pains mollets qu’on mange avec le miel, les confitures, le thé et le café au lait.Et, dans le corbillon, que met-on?— Des croûtons, s’empresse-t-on i de répondre.— Eh bien! non; à part les croûtons des deux bouts du pain, presque toujours réclamés tout de suite par des amateurs, les croûtons frits et grillés sont du domaine de la cuisine.Dans le corbillon, on mettra les croissants, brioches, madeleines, les nonnettes de pain d'épice (les goûters; les biscottes par petites quantités, car, pour rester croustillantes, elles doivent être conservées dans des boites fermées.Et puisque nous sommes sur le chapitre du pain, n’oublions pas que, pour qu’il s’assimile parfaitement, on do t mâcher longuement la bouchée avant de l’avaler.La provision de pain se garde dans le sac de grosse toile ou de rabane ou dans le panier en hauteur avec couvercle ou encore dans la boîte de métal.Le service de la corbeille à pain se complète encore à bien des endroits du ramasse-miettes, que Ton passe avant le dessert.Pour que rien ne se perde, jetez en pâture, aux petits oiseaux du ciel, ces miettes de votre table.! “I “La Foi de millions de croyants” Preuves du catholicisme (par l'abbe John A O'BRIEN, traduction du P.Hilaire-Marie Tardif, O.F.M.Beau volume in-8 de 550 pages Au comptoir, 75 sous; par la poste, 85 sous.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430 Notre-Dame est, Montréal Feuilleton du Devoir TROP CHER par Marie Le Mière (Suite) -Certainement, ma tante, venez.31e les introduisit tous dans une ce assez grande, qui tenait du on .el du cabinet de travail, mbre s'amoncelait dans les an-5 et noyait le fond de la pièce, is les dernières clartés tom-cnl en plein sur un homme à de-élcndu dans un fauteuil, près ne vaste baie vitrée.Comment vas-tu, Michel?dit Léo-d en s’inclinant sur lui.-Pas plus mal.fit doucement icietl juge, avançant une main igrc, légèrement tremblante.Et ?et vous?.• jeorges voyait une tète blanche, '«À i aux tempes dégarnies; sur les traits émaciés, mais non heurtés, on lisait la bienveillance; l’énergie se devinait à l’expression tics yeux noirs et au dessin de la lèvre rasée, qui gardait un pli douloureux, sahs amertume.—Monsieur Fresnay, dit Léopold.—Monsieur, fit le jeune homme, se penchant à son tour sur le malade, depuis longtemps, je désirais avoir l’honneur de vous connaître: j'ai si souvenl entendu parler de vous! —Ne me flattez pas, répondit Michel Grandlleu en l’examinant avec bonté, .le sais bien que je suis un oublié, je m'y résigne.Et il sourit, d’un sourire très doux et un peu triste.—Je ne vous flatte pas, moi, continua-t-il, en vous assurant que votre nom m’a été maintes fois répété.C’est vous, sans doute, que ma j fille a vu, ce malin?.Donne-j nous de la lumière, petite Yvon-i ne.Vous êtes un vrai nrtiste; je vous en félicite; car Fart élève Tâme.Et cela faif tant de bien de renconlrer des âtfies élevées, à notre époque où il y en a si peu!.Ces bonnes paroles causèrent à Georges, en même temps qu’une | impression douce, une gêne indé-I finie dont il voulut se dislraire.Il regarda Yvonne, qui avait allumé la haute lampe et causait simplement avec ses deux cousins.Oui, elle était très simple, parce qu’elle était très sincère et très innocente; pas la moindre recherche en elle, pas le moindre embarras.Scs grands yeux couleur d’aigue-marine se levaient franchement; ils étaient limpides comme reux d’un enfant, profonds comme ceux d’une femme qui pense.La pièce avait un air d’inlimilc; tout de suite le visiteur s’y trouvait à Taise.Les sièges étaient disposés de façon à favoriser les groupements sympathiques et les causeries familières.Georges s’assit près d’Yonne et demeura bientôt seul avec elle dans le recoin préféré de la jeune fille, devant une petite table de laque blanche où il y avait un livre, une broderie, et des clématites dans un cristal.— Vous vous plaisez dans cette solitude, Mademoiselle?lui dit-il.— Une solitude?Oh! non, répondit Yvonne, regardant son père avec une tendresse inexprimable.D'ailleurs, je trouve que partout on peut se créer une vie intéressante.—.Sans doute, approuva le jeune homme: tout dépend des ressources que Ton possède en soi.Pourtant, Paris est si proche que vous devez, parfois, en ressentir très puissamment l’attraction.— Oh! je vais, assez souvent, revoir les choses qui me plaisent à Paris! ____H y en V'certainement beaucoup, reprit Georges en souriant, et vous éprouvez, j’en suis sùr, une grande jouissance à vous sentir entraînée par un large courant de vie intellectuelle.— Oui.Monsieur, répondit Yvonne dont les yeux brillèrent.Quand on s’est plongé, seulement une fois, dans ce courant, on en rapporte des réflexions et des jouissances qui ne s’épuisent pas.Quant aux monuments, aux chefs-d'oeuvre artistiques, du milieu de ma forêt je puis les évoquer tous.et c’est vraiment délicieux! Fresnay l’écoutait avec ravisse ment.Une telle fraîcheur d'âme Tétonnait et le subjuguait; il avait l’impression de boire à une source cristalline.11 s’en retourna songeur, par la nuit qui tombait, tranquille et mystérieuse.Rentré dans sa chambre, il se mit à sa fenêtre, contempla le c>cl où un mince croissant d’or se détachait vivement parmi les éloiles pâles.Il était à la fois heureux, troublé, mélancolique.II avait encore dans Torcillc le son de la voix claire, un peu chantante.L’atmosphère de la Binette avait soulevé en lui je ne sais quels regrets confus.Par quelle association d’idées s’était-il rappelé subitement sa mère, à la vue du père] d’Yvonne?Pourquoi, depuis cette visite, se sentait-il invinciblement reporté vers les jours d’autrefois?Su mère! il la chérissait toujours, et la regardait comme une sainte.Il i se la représentait dans la vieille maison de Rouen où s'étaii écoulée ] sa première enfance à lui.Et il se disait: “Je la reverrai bientôt.j’ai besoin de la revoir".Elle l’avait élevé si tendrement, si j chrétiennement, lui inspirant Thor-rcur de tout ce qui est faux et bas! | 11 aurait pu devenir grand par le coeur; mais il n’éfait pas resté sous] l’égide bénie: sa carrière l’avait jeté j à Paris, le monde l’avait pris dans son engrenage.Avec son talent, sa j fortune, sa tournure distinguée et j l’agrément de sa personne, il s’était vu, partout, accueilli et fêté.On sait | combien la vie très mondaine peut I émousser les délicatesses du sens] moral, affaiblir la foi et fausser l’orientation de l’existence.A se plonger dans un milieu saturé d’égoïsme, on en arrive, peu à peu, à ne rechercher que son plaisir, même dans les aspirations que l'on croit généreuses.La conscience pourra, plus ou moins longtemps demeurer strictement honnête el conserver le dégoût des fautes grossières,.mais, livrée à l’influence de ce monde ennemi de l'Evangile, elle subira un étouffement, un aveuglement, un enlisement graduels.Georges n’est pas encore enlisé; quelque chose en lui proteste, par moments, contre la vie trop molle et trop dorée qu’il mène.Jamais la protestation ne fut plus vive que ce soir: Léopold Grandlieu lui apparaît ennuyeux, Edmond ridicule et René désagréable.Ses amis! il les appelle scs amis.- Oh! murmure-t-il, on met bien peu de son coeur dans ces amitiés-là.Mais bientôt l’insouciance reprend le dessus.“Bah! pense-t-il, tous sont ainsi, tous.je n’ai pas la prétention de réformer le genre humain”.(A suivre) Ce louror.l «et -.' j*u A® rTmnrT Nntre-Ofttne est » , mrrtn Prit)ul»1r» i* reimon*ablllt4 limite» LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 18 DECEMBRE 1940 VOLUME XXXI Le Solon de la fourrure Les peaux de renards et de visons rassembléis à l’hôtel Mont-Royal valent plus de $30,000 MM.Raynault et Bissonnette président à l'ouverture du Salon — Les gens du Québec, seuls participants — Montréal, centre de la fourrure de l'Amérique avec New-York — Une industrie, qui fut victime de "fins renards" au début, mais qui est aujourd'hui prospère Le Parc Roberval (F.-X.Bouchard) remporte le grand championnat, le vieillard Euclide Brosseau, deuxième grand champion — Roland Dallaire, champion — Enchère le 30 et non le 23 décembre J nardeaux avec 100 couples seule-! rnenl de renards.Enfin, le championnat tout court est remporté par M.Rolland Dal-; laire, de Saint-Evariste, comté de I Beauce, excellent éleveur lui aussi.On a alribué, en oulre, nombre ; d’autres prix.Tous les connaisseurs restent 1 ébahis devant la qualité et la beaute ! des peaux de renards argentés ex-i posées dans la Salle Dorée de l’hô-i Ici Mont-Iioyal.Elle., forment une I riebesse remarquable et étonnante.1 Ee salon ne contribuera pas peu a | détruire le préjugé savanùnefu cui-!siné par des propagandistes peu scrupuleux, à savoir qu’il n’y a pas de belles peaux de renard dans la province de Québec.Le Salon reste ouvert jusqu’à jeudi soir.Ce soir-là, M.Godbout, premier ministre, sera l’bôte d’honneur de l’Association et remettra aux grands champions et champion les trophées qu’ils rapporteront fièrement dans leur ville ou leur village.11 est à noter que la vente à l'enchère des fourrures exposées au Salon se fera non pas le 2H décembre, mais le 30.A.A.Le premier magistral de Montréal.M.Adhémar Raynault, et le président de l’Assemblée législative.Me Bernard Bissonnette.ont fait entendre la voix de la métropole et de la province à l’inauguration du premier salon de fourrures du Quebec, hier -oir, à l’hôtel Mont-Royal, et ils ont esquissé l'importance que revêt pour la province et pour Montréal l’élevage des ¦rûr.ar.x à fourrures.Ix docteur Rosario Rajotte, président du salon, en l’absence de son frère le docteur A.-T.Rajotte, députe de Drummond, a Québec, reiertu p>.4r la maladie, a tout d'abord présenté au public MM.Raynault et Rssv nnette.Dans la v nstc .vt;'.Y />: -; c du Mont-Royal, les tro-phees et tes plus belles peaux de renards argentés étaient exposés au centre de la pièce; des tables rc-coavertes d’autres peaux de re-¦ ~ et de visons s'alignaient tout Les -tê 1 a ô"li peaux qu’il v ."• une v.deur globale, prix de gros, de plus de -?30,000.I sidérahle de fourrures canadiennes i ! est traitée à l’étranger, notamment | J aux Etats-Unis, et nous est réexpé- l ; diée comme fourrures de prove- j i nance étrangère.(l'est là une .anomalie qu'il sérail 1 assez facile de corriger si toutes nos fourrures étaienl ouvrées au Canada.Notre pays, notre provin-j ce et particulièrement notre ville ; prendraient vite une importance plus considérable parmi les grands marchés mondiaux.La guerre, , comme le fait a déjà clé souligné, I fait que les pays producteurs de | fourrures d'Europe ne sont plus en I mesure de nous vendre leurs pelle- ! teries.11 est très important d'en : profiter pour arriver à une supré- ' matie incontestée.Au moment où le Canada a besoin de toutes ses ressources pour mener à bonne fin son effort de guerre, il serait désirable que le consommateur donne la préférence à l'article canadien.De celte façon Immeubles à l'enchère La ville continue à vendre aux enchères les propriétés grevées de plusieurs années de taxes.Au début elle avait 3,505 terrains à vendre et 141 bâtisses.Ce matin elle | avait racheté 2,384 des 2,398 terrains vendus jusqu’à dale, et 25 des 94 bâlisses vendues à date.La ville j a acheté ses 2,384 terrains pour une somme de 83,041.11 rosie 1,107 terrains et 50 bâtisses à vendre.Les 14 terrains vendus à des par-j liculiers, et qui étaient grevés de ; 813,381 de taxes ont rapporté 811,-i 453.L’évaluation foncière était de | $47,750.La ville a payé $2,381 pour les 25 bâlisses qu’elle a rachetées.Ces 25 bâlisses étaient évaluées à $109,-180 et étaient grevées d’impôts ! pour $32,247.78.Les 09 bâtisses vendues à des nous garderions chez nous une plus j particuliers étaient évaluées à grande proportion de notre capital, j 8086^600, grevées de taxes pour Le par des souhaits de succès au premier salon de fourrures de la province.le proportion de notre capital.; 868b,6i maire de Montreal termine I 877,531 et ont été vendues au prix ’ de $235,399.I Les 2,384 terrains rachetés par | la ville étaient évalués à $1,784,170 et les arriérés d’impôts étaient de | 81,381,471.M Philemon Chèvrefils, eutoritè reconnue dans le domaine de la fourrure a eu mission de juger le premier salon de la fourrure de la province, qui se tienf à la Salle Dorée de l'hôfel Mont-Royal d’ici jeudi soir.M.Chè- Me Bernard Bissonnette En l’absence du ministre de l’In- ; dustrie et du Commerce, M.Drouin, j et au nom de la province de Québec, Me Bernard Bissonnette mar-j i que que l’élevage des animaux aj 1 fourrures constitue déjà un apport important dans l’expansion écono mique que nous cherchons a donner à èelte province.Les pionniers de cette industrie de la fourrure, dit-il, les premiers j producteurs en cette province, non ! seulement ont connu des débuts I difficiles et inquiétants, mais ils ont dû ajouter à ces premières ‘ angoisses, des pertes matérielles, dont les auteurs étaient de “fins renadrs”, mais bien différents de ceux que vous commenciez à reproduire et à élever.Ces producteurs, qui se recrutent particulièrement dans les deux principaux groupes elhni- Gandhi proclame une trêve de Noël Bombay.18 (C.P.) — M.Mohan-.i das K.Gandhi, chef nationaliste de l’Inde, a proclamé aujourd’hui une trêve de Noël, du 23 décembre au 4 janvier, dans la campagne de son parti contre la participation de ITndc à la guerre.Radio-Cânada et le Français Voeu de la Société Saint-Jean- Boptiste de Montréal La Société SainLJcan-Baplhte de Montréal nous prie de publier le voeu suivant relatif à Radio-Canada et à la lanyiie française adopté à son congrès du 28 novembre: Attendu que les Canadiens de langue française des provinces de l’Ouest se plaignent à juste titre de l’insuffisance des émissions françaises ou bilingues organisées par Radio-Canada pour le bénéfice de la population française de cette partie du pays, Attendu que par leurs associations nationales du Manitoba, de la Saskatchewan el de l’Alberta ils poursuivent présentement une campagne de renscignemenfs et de revendications en vue de remédier à ce déplorable étal de choses.Attendu que celle campagne de renseignements et de revendications est basée sur des faits contrôlés avec soin que le public n intérêt de connaître, et concerne la vie nationale et la survivance de compatriotes qui ont droit de compter sur la sympathie et sur le loyal appui de la province de Québec, Les membres de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, réunis en congrès, le jeudi 28 novembre 1940, « Félicitent les Associations nationales du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta de la tâtr che qu’elles poursuivent en vue d’assurer aux Canadiens de langue française des émissions qu’ils ont besoin d’entendre dans leur langue maternelle aux fins de se renseigner, de s’instruire, de se récréer et de maintenir l’usage d’une langue qui n’est pas seulement leur idiome national, mais l’une des deux langues officielles du pays, en même temps que le véhicule de l’une des principales civilisations du monde; Et ils prient instamment tous les journaux quotidiens et hebdomadaires publiés en langue française dans la province de Québec, de faire écho le plus longuement possible à la campagne de renseignements et de revendications entreprise par les associations nationales de l’Ouest, afin d’assurer le plus tôt possible à nos compatriotes le redressement de leurs légitimes griefs et le respect qu'il faut témoigner en ce pays à la langue française si les Canadiens désirent vraiment maintenir l’unité nationale à laquelle tonies les autorités sociales et politiques du Canada attachent présentement une si grande importance.Le communiqué allemand Berlin, 18 (A.P.) — Le haut commandement allemand a publié aujourd'hui te communiqué suivant: “La nuit du 16 décembre, des avions de chasse allemands ont attaqué et bombardé Birmingham, Londres et auires objectifs d’importance essentielle à la guerre, dans les Midlands.On a pu observer en plusieurs endroits des incendies et des explosions.Les conditions atmosphériques, hier, ont réduit les activités aériennes à des envolées de reconnaissance.On a constaté que toute une partie de Sheffield continuait à brûler, et on a vu d’autres incendies en d’autres points.“Quelques avions anglais ont jeté des bombes la nuit dernière sur le sud-ouest de l’Allemagne.A deux endroits, de légers dommages ont été causés à la propriété.I.es avions de chasse de nuit ont abattu deux avions ennemis dans des combats aériens.Un avion anglais a été descendu par le feu de l’artillerie.Un sous-secrétaîre de la guerre aux E.-U.Washington, 18 (A.P.) — Le pré-sulcnt Roosevelt a signé, hier, un bill 1 autorisant à nommer un sous-secrétaire de la guerre pour les périodes d’urgence nationale.On n’a encore aucune indication du choix que fera M.Roosevelt pour le premier titulaire de ce nouveau poste.Durant sa première journée à la Maison Blanche depuis son retour d’une croisière de deux semaines, le président Roosevelt a déjeuner avec le trésorier d’Elat, M.Morgen-thau et il a eu un entretien avec M.Harold Smith, directeur du budget, afin de discuter avec eux le budget du pays.Dépufé manitobain déqualifié Winnipeg, 18 (C.P.) — Le lieutenant-gouverneur du Manitoba a sanctionné hier le bill du procureur général Major, qui décrète que tout interné ou détenu en vertu de la loi des mesures de guerre, ne peut occuper aucun poste public.Ce bill se trouve à déqualifier James Litterick, député communiste manitobain, élu à Winnipeg, aux élections générales manitobaines de 1936.Le bill déqualifie également l’échevin winnipeggois Jacob Penner, élu l’automne dernier comme candidat communiste et actuellement dans un camp d’internement.A la Société médicale Nouvel exécutif La Société médicale de Montréal, là plus ancienne des sociétés de médecine dans notre ville, chez les Canadiens de langue française, tenait, hier soir, à l’Hôtel-Dieu, une intéressante séance au cours de laquelle on procéda à l’élection du bureau pour l’année 1941.Le nouvel exécutif se compose comme suit: président, le Dr Hector Sanche; vice-président, le Dr G.-L.Prud’homme; secrétaire-trésorier général, le Dr Paul Leton-dal.Après l’élection, des travaux scientifiques furent présentés par les Drs Rolland Blais, Jean-Paul Legault, J.-H.Legendre.Charles Mathieu, Charles Lelrançois el Georges-E.Cartier.Le secrétaire général, le Dr Paul Letondal, donna ensuite lecture du rapport annuel des activités de la société, établissant que d’impor-tanls progrès ont été accomplis.Il rappela que la société avait fêlé avec éclat cette année son quarantième anniversaire par des “Journées médicales” et par la publication d’un album-souvenir.La séance se termina par un# allocution du président sortant, la Dr Oscar Mercier, qui remerci# tous ceux qui avaient contribué au succès de la présente année.Solde avant Noël Ottawa, 18 (D.N.C.) — Le mini#* tre de la Défense nationale a auto» risé le paiement anticipé des sol» des et allocations à tous les officiers et soldats de l’armée activ# du Canada afin que ceux-ci reçoivent leur argent avant Noël.Le ver* sement sera effectué le 20 décembre et les intéressés seront payéit pour le mois entier.Les Italiens ne peuvent écouter les nouvelles britanniques Rome, 18 (A.P.) — I.es Italien# n’ont plus le droit d’écouter les émissions de nouvelles de sourc# britannique et on rapporte, aujourd’hui, de Padoue, que le propriétaire d’une taverne a été condamné à un mois d’emprisonnement el à une amende de 500 lires (environ $25), pour avoir enfreint cet ordre, pour N D EL JOURDAN UN CADEAU APPRECIABLE Votre fils ou votre fille au loin apprécieront à sa pleine valeur un billet de chemin de fer.Billets et renseignements des agents.Aller et retour pour le prix dfun passage simple plus un quart Noël: Billets Ytlides, à l’allef, du lundi 23 décembre au mercredi 23 décembre indu-sivement.Au retour, départ jusqu'à minuit (heure solaire) le jeudi 26 décembre.Jour de VAn: Billets valides, I l’allef, du lundi, 30 décembre au mercredi 1er Janvier, 1941 inclusivement.Au retour, départ jusqu’à minuit (heure solaire) le jeudi 2 janvier 1941 Aller et retour pour le prix d'un passage simple plus un tiers Billet, valide, è Pallet da vendredi 20 di-cembre *u mercredi 1er janvier 1941 inclusivement.Au retour, départ jusqu'à minuit (heure solaire), le mardi 7 janvier, 1941.EXEMPLES de VOYAGES ALLER et RETOUR de MONTRÉAL \ Passage simple et un quart 1ère classe Voitures ordinaire, *$26.70 *23.00 15.95 6.15 HALIFA _______ .SAINT JOHN.* 20.00 -EC.* 7.10 QUE SHU UEBEC fRBROOKE.* 4.65 OTTAWA.• 4.8 î TORONTO.• 14.40 LONDON.• 19.35 WINNIPEG.* 58.50 Passage simple et un tiers 1ère classe Voiturt, ordinaire, *$28.50 *24.55 * 21.35 17.00 * 7.55 6.55 * 4.95 4.JO 4.20 e 3,13 4,0 12.50 • 15.35 1J.35 16.85 * 20.60 17.95 3?.90 • 62.40 42.55 •Supplément pour wagon-lit, et fanteufl, de wagon-salon.CANADIEN ! PACIFIQUE CANADIEN vreiils es! president des “Cumi.tings ; qUCs de cette province, après avoir Furs Limited “Montreal et vice-président de Fur Sales”.M.Adhémar Raynault Après un mot de félicilations et de remerciement à l'Association des éleveurs d’animaux à fourrures de la province de Québec et au Syndicat coopératif des producteurs de fourrures, Son Honneur le maire de Montréal a fait observer qu'à cause de la guerre qui paralyse presque complètement le commerce outre-mer, il n’y a plus que Montréal et New-York comme centres mondiaux de vente de four- { rares.Pour bien souligner l’heureux choix de Montréal comme | théâtre de ce salon, M.Raynault ! ajoute que la métropole est le foyer principal de l’industrie de la fourrure au Canada: par le nombre des établissements de traitement des.peaux, par le capital investi, par les échanges, etc.Ku 1938, la valeur des peaux à fourrures, dans la province de Québec, atteignait le total de 82,107,765, dépassant le tolal ontarien de $150,000.Le nombre des éleveurs est de 4,000 dans le Québec, soit la moitié de tous les éleveurs canadiens.Montréal compte quatre établissements de traitement de fourrures avec un capital investi de $420,000 La production en 1938 n été de $667,000.De plus, Montréal compte 100 établissements de pelleterie, avec un capital investi de 84,116, 000.La production en 1938 a atteint $6,429,000.L’industrie de la fourrure est très profitable au Canada.En 1939, les exportations de fourrures et de pelleteries se chiffraient à $14,-130,000; les importations n'étaient que de $3,698,796, laissant une balance commerciale favorable de plus de $10,000,000.Si l’on songe que la plus grosse partie de ces exportations partent de Montréal, l’on se rend compte de l’importance que prend celte industrie pour notre ville.Actuellement le Canada exporte plus de fourrures brûles qu’il n’eu traite.En outre, une quantilé con- connu la période de sacrifices qu’exige toute oeuvre qui doit survivre, ont apporté à l’essor de celte nouvelle industrie les qualités particulières de leur nationalité.Pour celui qui a eu le précieux avantage de voir élalés dans les salons de cet hôtel celle immense richesse que constitue les fourrures des producteurs de notre association provinciale, il ne peut Irop hautement féliciter les pionniers de cetle grande oeuvre et les artisans quotidiens de ce magnifique effort économique.De tout ce qu’on pourra dire au cours de ce congrès, de tous les renseignements qu’on pourra donner, je ne relève qu'un fait dont l’importance ne peut échapper à personne, en raison des magnifiques horizons qu’il nous permet d’entrevoir.Quand on songe qu'en | quelques années, les producteurs d'animaux à fourrure en cette province ont pu, par leur persévérance et leur esprit d’initiative, atteindre 50 pour cent de la produc-lion lotale du Canada, sur les renards et les visons, on ne peut s’empêcher de tirer deux brèves mais très éloquentes conclusions: la coopéralive ou l’idée corpora-tistc, si on le préfère, est une nécessité économique et une modalité de succès indéniable.En outre, noire peuple, noire groupe ethnique, peut non seulement s’orienter vers les diverses activités commerciales et industrielles, mais encore y prendre.en peu de temps, une place prépondérante.Mais ce qui fait davantage prévoir votre succès dans l’expansion de celle industrie dans cetle province, c'est la formation de votre syndicat roopéralif.Nulle initiative n’était plus audacieuse, mais nulle ne pouvait vous fournir Liiez et ttmntleg : La querelle du bilinguisme TROIS DOCUMENTS CAPITAUX L'Action Nationale oublie sous ce titre trois documents que la Commission scolaire destinait à ses archives .mais qu'on lira avec avidité.FALLAIT-IL LES PUBLIER ou les LAISSER DORMIR AUX ARCHIVES?Vous en déciderez après les avoir lus LA QUERELLE DU BILINGUISME se vend 10e l'exemplaire, $1.00 la doux., $8.00 le cent, $70.00 le mille.On l’achète: — à l’Action Nationale, C.P.1524 Place d'Armes, Montréal, Tél.: AMHerst 1977 — ou à la librairie du Devoir.un moyen aussi efficace pour atteindre les grands marchés du monde.Au nom du gouvernement de celle province, je vous félicite de celte magnifique initiative que vous avez eue, en tenant celle ex-posiiion.de la fourrure du Québec, el je puis vous assurer que le gouvernement provincial apprécie el sail ce que signifie et vaut dans le domaine économique, l’élevage rationnel des animaux à fourrure.Grands champions et champion M.Philemon Chèvrefils, vice-president de la Montreal Fur Sales et président de la Cummings Furr,, Limited, a fait au cours de la journée d hier l'examen des peaux cl attribué des prix.Le Parc Roberval (enregistré), que dirige M.F.-X.Bouchard, à Roberval, lac Saint-Jean, remporte le grand championnat.Le Parc Bo-berval forme une renardière 1res moderne, dans un bois situé au nord-ouest de Roberval, en allant du coté de Saint-Prime, au delà du terrain de l’exposition.On élève la environ 500 renards el on vend chaque année environ 350 peaux.Dans les diverses expositions régionales, le Parc Roberval a remporte déjà six championnats.Le deuxième grand championnat du salon va à M.Euclidc Brosseau, pittoresque vieillard de L’Acndie, comté de Saint-Jean, qui obtient la belle moyenne annuelle de 401) re- 'onumonô-noitô • • TANDIS qu® nous Célébrons le temps de Noël chex nous, dons nos foyer* confortables, l’ombre de la mort.de la mort déchaînée dans les deux par les hordes monstrueuses du nazisme et du paganisme, passe sans cesse sur nos frères et nos compagnons d'armes de l'autre côté de l’océan .s ¦ Nous rendons-nous compte de notre dette à l’égard de ceux dont le courage et les sacrifices nous permettent de jouir paisiblement de ces journées de fête, entourés du bonheur insouciant des enfants .;., de notre dette à l’égard de ces héros qui patrouillent les deux, manoeuvrent les navires, servent les canons et sont prêts à tout sacrifier, même leur vie, pour tenir l’ennemi loin de nous?Comment nous en acquitter?Le moins que nous puissions faire est de fournir aux défenseurs de notre pays et de notre civilisation, au moyen de notre épargne prêtée au Canada, les munitions et l'équipement qui leur sont indispensables.Plaçons nos économies dans les Certificats d'épargne de guerre et continuons à le faire: cette persévérance sera un gage de victoire.Pour qui voit le fond des choses, le denier de la veuve est une offrande aussi méritoire que l'or du riche, comme preuve de bonne volonté, de fermeté et d'esprit de sacrifice.Aussi, quoi que vous fassiez par ailleurs pendant le temps de Noël, réservez quelque chose pour les Certificats d'épargne de guerre.Vous aurez conscience de servir ainsi à la défense de votre patrie et votre joie en sera plus complète.de Gaipt Beaubien etW.H.Somerville, Présidents nationaux conjoints, Comité de l'épargne en temps de guerre, Ottawa ¦ v, mm twrnm.9963 ?OLUME XXXI — No 294 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 1# DECEMBRE 1940 / M.Howe est arrivé dans un port britannique Finlande L'élection à la présidence Les Australiens en Egypte LONDRES, 18 (C.P.)—On a annoncé officiellement aujourd’hui que ' Exhortations de la presse soviétique Déclaration de M.Menues M.C.-D.Ilowe, ministre des Munitions et Approvisionnements au Cana-j - da, est arrivé sain et sauf dans un port britannique.M.Howe était en mission pour discuter des plans de coordination j de lu production de guerre anglo-canadienne- M.Howe était à bord du Western Prince lorsque ce dernier-a été | torpillé à 550 milles au large de l’Irlande, samedi.La nouvelle population allemande BERLIN, IS (A.P.) — Depuis qiic les puissances de l’Axe ont orga-j nisé le retour en Allemagne des Allemands qui demeuraient dans les Etats balles, en Bessarabie, ou en Pologne, la population de l’Allemagne J se trouve grossie de 500,000 personnes.Une bonne partie de cette nou- i velle population a été établie dans la nouvelle Pologne allemande et dans j la Prusse orientale.Mais près de 200,000 ont été placés dans d’anciens | châteaux ou des hôtelleries, en attendant qu’on leur trouve des établis-; semenls, après la saison d’hiver.On croit qu'un bon nombre d’entre! eux seront envoyés en Lorraine et en Alsace; d’autres seront envoyés! dans l’est de l’Allemagne.En dehors de Wurlzbourg, 2,500 Allemands de Bessarabie sont can-i tonnés dans un vaste château du 10e siècle.Le château a des dimensions gigantesques, mais insuffisantes pour y loger 2,500 personnes.Les patinoires dans les cours d'écoles Résolution du l’AP.C.V.Conseil centrol de .1 son assemblée régulière i/u 14 décembre, le conseil central de l'Association professionnelle catholique des voyageurs de commerce a adopte la résolution suivante à l’adresse de la Commission des écoles catholiques de Montréal: “Attendu que le Bureau du Conseil de la Fédération des Ligues du Sacré-Cpeur de Montréal a décidé, à son assemblée du 9 décembre, de prier la Commission des Ecoles catholiques de Montréal d’ouvrir, comme par le passé, des patinoires dans les cours des écoles qui sont sous sa juridiction ; “Attendu que le Conseil central de l’Association Professionnelle Catholique des Voyageurs de Commerce du Canada approuvé entièrement le point de vue du susdit bureau et estime que les motifs invoqués par celui-ci sont très sérieux et, à vrai dire, irréfutables; “Attendu que le Conseil central de l’A.P.C.V.du Canada croit possible pour la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal de reconsidérer sa décision et de se rendre au désir qui lui a été exprimé par la Fédération des Ligues du Sacré-Coeur: “Il est proposé et unanimement résolu de demander à la Commission fies Ecoles catholiques de Montréal de bien vouloir, dans l’intérêt même de la jeunesse étudiante, aménager le plus possible de patinoires dans les cours des écoles dont elle a la direction.” A la Société des traducteurs M.Ipseph La Rivière, attaché au bureaft du surintendant général des chemins de fer nationaux, a été réélu président de la Société des traducteurs de Montréal pour l’année 1941, à une assemblée de la société tenue, hier soir, au restaurant Scott.Mlle Laurence Hard, de ia Canadian General Electric, et M.Albert Beaulieu, de la Compagnie Lasalle Coke, sont élus vice-présidents.Mlle Yvonne Rialland, de la Cie Belgo-Canadienne, a été choisie secrétaire et M.Gérard Renaud, de l’hôtei Windsor, nommé trésorier.Mine J.-J.Penverne et M.Dudley Wilson, sous-directeur du West Hill High School, sont nommés codirecteurs du Forum de la traduction.Un don de la Maison Fournier a été remis à Mlle Laurence Hard, gagnante du concours mensuel de traduction._ Le duc de Windsor accepterait ¦Miami, 18 (A.P.) —^ Tandis que des milliers de spectateurs assistaient à son départ, le duc de Windsor a dit hier qu’il accepterait le poste d’ambassadeur aux Etats-Unis, si celte nomination lui était offerte, en ajoutant: ^ “Si je pensais que cela pouvait être dans l'intérêt des ileux pays”.Il a fait celle déclaration en réponse à une question d’un journaliste, au sujet précisément de son attitude à l’égard d’une telle nomination.La duchesse de Windsor, complètement rétablie de son opération, se tenait debout à côté du duc sur le pont du yacht Croix du Sud, et tous deux saluèrent la foule qui les acclamait.Au moment où le yacht commença la manoeuvre du départ, la fanfare de l’Université de Miami joua les hymnes nationaux de l'Angleterre et des Etats-Unis.Il y avait une semaine que les voyageurs étaient arrivés à Miami.Suggestion Offrez un livre canadien comme cadeau aux Fêtes “BRENTWICK" roman d’Ernest Pallascio-Morin ("En Ces mois rte disette Intellectuelle et française.1c me félicite, vous vous réllclterea qu'un écrivain | tics nôtres nous fasse sonner, nous émeuve, et honnêtement au vieux ¦trand sens du terme, et nous ro-olocr dans un monde qui ne dts-nnrslt pas Plus nue ne disparaît, cette pauvre France” — Berthelot Brunet, dans ‘'1/Action Médicale”).• BRENTWICK” est en vente dans toutes les bonnes librairies et an service de librairie du Devoir” ainsi que chez l'auteur: 5873, rué Délarochc.Montréal.Qué Le théâtre Causerie et pièce de M.Léopold Houlé à l'Epiphanie L’Epiphanie, 18 (Spécial au De- \ voir) — Grâce à l’initiative de M.i le curé Georges Robitaille, membre ! de la Société Royale du Canada, j philosophe et historien éminent, j les paroissiens de l’Epiphanie i avaient l’avantage d’entendre, hier soir, clans la salle paroissiale, une conférence très élaborée de M.Léopold Houlé, membre de la Société Royale du Canada et chef de la publicité à Radio-Canada, sur le théâtre canadien, ainsi qu’une pièce de M.Houlé intitulée: Matines et Laudes.Le programme de cette soirée qui réunissait l’élite de la paroisse comportait aussi un récital par Jeanne Desjardins, soprano, accompagnée au piano par Mme Au-rette Leblanc.L’artiste interpréta avec son charme et son art habituels des pièces de Beethoven, Chopin, Bizcl, Grleg, Schubert, etc.M.le curé Robitaille présidait la soirée, avec, à ses côtés, M.Edouard Mageau, maire de l’Epiphanie, et préfet du comté, le R.P.Alphonse Gadoury, C.S.V., maître des novices de St-Vialenr, Mlle Robitaille, Mlle Rivest, de Radio-Canada, etc., M.Benoît Morin agissait comme maître de cérémonies.Le conférencier M.Houlé, étant retenu chez lui par la maladie, son texte fut lu par M.Lucien Desbiens, rédacteur au Devoir, qui fut présenté par M.le maire Mageau et remercié par M.le curé Robitaille.A l’issue de la soirée, le curé de l’Epiphanie tira les conclusions de la fin.Après avoir regretté l'absence de M.Houlé, il a fait celte réflexion qu'on n’a pas besoin de se demander si nous avons une littérature, après avoir entendu une conférence et une pièce tellès que celles de M.Houlé dans lesquelles le verbe français est si bien respecté, ciselé avec tant d’art.Il a aussi félicité Mmes Desjardins et Leblanc de leur délicieuse collaboration au succès de la soirée.Le théâtre au Canada français M.Houle a fait l’historique complet du théâtre au Canada français et en a indiqué les tendances actuelles.Il a rappelé ce que notre groupe ethnique a fait pour le théâtre depuis les débuts de Montréal et il a répondu à cette question qu’on se pose fréquemment, à savoir si Molière a quelque chance de survie au Canada français.En guise de conclusion, le conférencier, faisant allusion au mouvement des Compagnons de saint Laurent et de groupes tels (pie ceux de Joliette et de Rigaud, a dit que l’une des formules qui se montreraient peut-être le plus efficaces dans l’avenir serait peut-être le théâtre en plein air parce que celui-ci permet de faire dérouler dans un décor champêtre la traîne des principaux faits de l’histoire de chez nous.M.Houlé est d’avis que nos écrivains peuvent certainement doter notre littérature d’un répertoire de théâtre capable (le répondre à nos besoins d’émotions artistiques à condition que ce répertoire ne verse ni dans le vaudcvillcsque ni dans le solennel de la grande tragédie, ni dans le déclamatoire de certaines pièces patriotiques.Les ouvrages du tcrroire offrent a nos dramaturges, à ceux qui s'intéressent à notre folklore, dit-il, le moyen de répondre à cette vocation d’un théâtre vraiment rana-dicn-français.Quant à Molière, il peut renaître à la vie, mais il lui faudra beaucoup de soins, Tl lui faudra aussi obtenir ses papiers de naturalisation.Il faudra faire noire le théâtre de Molière et le faire travailler dans la bonne manière.C’est à cette condition qu’il exercera chez nous une influence heureuse."Matines et Laudes" La soirée s’est terminée par une représentation fort au point et donnée avec talent et sincérité de Matines et Laudes (Du Bal au Cloître), de Léopold Houlé.Décor sobre et charmant, mise en scène et interprétation font honneur aux jeunes interprètes amateurs, Mlles Agathe Morin, Carmel Dupuis, Suzanne Chartrand et Yvette Brien, dirigées avec habileté par M.l’abbé Clément Clément, vicaire de la paroisse.Moscou, 18 (A.P.) — La- presse soviétique exhorte aujourd’hui la Finlande à se choisir un président qui lui garantisse des relations amicales normales avec les pays voisins et évite à son pays les expériences aventureuses et ruineuses en politique étrangère.Les journaux soviétiques parlent de menées qui se poursuivraient autour de l’élection à la présidence et qui seraient dirigées contre les éléments progressifs qui gagneraient du terrain.On sait que le président Kyos-ti Kallio a donné sa démission le 28 novembre pour raisons de santé.La date de l’élection à la présidence n’a pas encore été fixée.Avions fabriqués avec' du matériel plastique Ottawa.18.(D.N.C.l — On apprend officiellement que let fonctionnaires du service de la production des aéronefs au ministère des munitions et approvisionnements expérimentent depuis longtemps les possibilités des matériaux plastiques dans la fabrication des avions.Sans bruit et avec soin, et en même temps d'une façon agressive, il s’est fait, loin de la publicité, beaucoup de travaux dont le public en général n’est pas au courant.M.Ralph P.Bell, directeur général de la production des avions au ministère, a dévoilé, à un entretien avec les représentants de la presse, ce qui a été fait ainsi que les espérances que l'avenir peut nous permettre dans ce domaine.Si les procédés actuellement à Vitude répondent aux.promesses de leurs inventeurs, le résultat pourra être la production en masse des fuselages, des ailes, des montages de gouvernails et des autres parties d'avions en matériel plastique.L’usage des matériaux plastiques en aviation aurait d’importants résultats une diminution marquée du coût de fabrication et une augmentation notable de la production.On pourrait faire en quelques heures certaines parties qu'il faut des lours présentement pour produire, et l'on économiserait ainsi un grand nombre d'heures de travail dans plusieurs phases de la fabrication.Sydney, 18 (C.P.).— Le premier ministre R.-G.Menzies ;i annoncé officiellement hier que les troupes australiennes participent à l’offensive contre les Italiens en Afrique-Nord et il a ajouté avec fierté qu'il était sûr que les soldats rempliraient bien leur tâche.Gette confirmation est arrivée après les hypothèses formulées au cours de ces derniers jours, au sujet de la participation éventuelle «les Australiens dans la dernière offensive d’Egypte.M.Menzies a exprimé le souhait que les troupes australiennes, avec leur équipement très moderne, achèvent l'écrasement des Italiens en Libye, ce qui amènerait fatalement la défaite de ritaiie.Le ministre a fait remarquer que la défaite de l’Italie permettrait ensuite à l’Angleterre de diriger toute sa marine sur le blocus de l’Allemagne.M.Menzies a souligné la façon dont les Australiens avaient pris avantage de l’attente de 15 mois: leur entrainement avait été complété et ils avaient fait preuve de beaucoup de courage dans l’offensive contre les italiens.La coordination entre les tanks et l’armée rappelait une tactique semblable de l’Allemagne au moment de l’invasion de la France, dans le secteur de Sedan.Le gouvernement australien projette pour le moment de compléter une armée de trois divisions, de Uî.OOO hommes chacune; la force pour la défense du pays atteindra 78,000 hommes.Les hommes recevront un entraînement maximum de 6 mois.^ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Li broirie du "DEVOIR" 430 rue No tre-Dome (est), Montréal.Quinze juges destitués en France VICHY, 18.(A.P.) — Des décrets officiels rendus par le gouvernement aujourd'hui, en vertu des nouvelles lois qui interdisent aux Juifs de remplir des fonctions publiques, ont pour effet de destituer quinze juges.Contestation d’élection au ralenti Goaticook, 17.— Faute de juges pour présider à l'instruction de 'a cause, on a ajourné ces jours-ci, du 10 décembre jusqu’au mois d’avril prochain, les procédures en contestation d’élections prises par MM.Si-deleau et Goyette, afin de faire annuler l’élection de M.R.-G.Davidson, comme député du comté de Stanstcad aux Communes.La cause avait été fixée d'abord au 25 novembre dernier.Il a fallu la remettre au 5 décembre.A cette date, le pétitionnaire Sidelcau et son procureur se présentèrent à la cour, se déclarant prêts à procéder.Vu l’absence du juge qui devait présider cette cause avec un juge du tribunal de Sherbrooke, le magistrat présent au tribunal déclara aux intéressés que la cause devait être remise au 10 décembre.Depuis, !a cause est en suspens.Cela suscite un assez sérieux mécontentement dans la région de Coa-ticook, où il est question que les pétitionnaires s’entremettent auprès du ministre de la Justice, afin de l’inviter à donner des instructions pour faire marcher l’affaire le plus tôt possible.Jusqu’ici, il y a eu toutes sortes de retards qui ne dépendent pas du tout des pétitionnaires non plus que de leurs avocats.Des justiciables se plaignent même ou-j vertement de certaines interven-! lions de nature à retarder l’instruc-I lion du procès.M.Ickes accuse Lindbergh New-York, 18 (A.P.)—M.Harold Ickes, secrétaire de l’Intérieur, a accusé hier soir les puissances de l'Axe de vouloir paralyser les Etats-Unis par le sabotage, de chercher à y inculquer une propagande pernicieuse et d’introduire des éléments de nature à soulever des soupçons entre le pays et les républiques latines.M.Ickes a mentionne en particulier qu’une grande manoeuvre de l’Axe pouvait consister à rendre inutilisable le canal de Panama, pour que la flotte ne puisse passer d'un océan à l’autre.Il a accusé directement les pacificateurs et s’en est pris particulièrement à Lindbergh, qu’il a surnommé un “pacificateur péripatéti-cien qui rendrait honteusement son épée, avant même qu’on la lui demande.”.H cita comme un fait caractéristique la nomination à la présidence des Etats-Unis qui lui fut offerte en septembre dernier par les nazis de Los Angeles.M.Ickes a aussi nommé Mervin K.Hart, président du Conseil économique de l’Etat de New-York, Comme un autre défaitiste, qui ne manquait jamais l’occasion dt tourner la démocratie en risee.“Je travaille pour la défense nationale et je ne pourrai venir ce jour-là”, a déclaré l’accusé au juge Enright.“Je regrette, répond le tribunal, mais voyez à être présent à cette date”.En attendant, le pré* venu a été libéré.Prisonniers italiens dans Tlnde Bombay, 18 (C.P.) — On rappor-le aujourd’hui que des camps d’internement ont été préparés dans l’Inde pour au moins 20,000 prisonniers de guerre italiens capturés en Egypte.^ M.de Volera Dublin.18 (C.P.) — Le premier ministre Eamon de Valera est entré aujourd’hui dans une clinique de Dublin pour y passer quelques jours.Les prévenus et l'industrie de guerre “Si ceux qui travaillent dans les industries de guerre ont maille à partir avec la justice, ils devront en prendre les conséquences et ne pas prétexter de l’urgence de leurs devoirs pour éviter de se présenter en cour”, a fait remarquer hier matin Me Ovide Leeierc, greffier de la Corrostionnelie, à un prévenu.Ce dernier, accusé de refus de pourvoir et travailleur dans une usine de munitions, devra venir subir son procès le 23 décembre prochain.Un cadeau appréciable "FERNANDE" par Jeanne de Montigny Une émouvante et captivante vie de jeune fille de chez nous.Il est utile de révéler à la jeunesse.que, même en 1940, et dans la province de Québec, il peut y avoir place pour de grandes vies.sans éclat.(A.Tessier, ptre).Volume de 340 pages.Au comptoir, 75c, par la poste, 80c.Au Service de Librairie du DEVOIR.M.Lloyd George refuse d'aller à Washington Londres, 18 (C.P.) - - Le Xems Chronicle dit, ce matin, que M.David Lloyd George a refuse, malgré l’avis que lui donnait M.Churchill, d’une façon très pressante de l'nccoptv, le poste d'ambassadeur de la Grande-Bretagne aux Etats-Unis.M.Lloyd George n déclaré qu’il est trop âgé pour aller occuper de l'autre côté de l'Atlantique une fonction aussi importante.* y:;S-V.v ft .r.Sc" POUR MOI, DU KATEAU-GAI.' C mêêÊÊÊ liSÉ -H**’1’’ Ms -.-m mi y.S8&>' 1 V mf/ 5dSr llh te £ M * i/ 4 -iivJ Souhaite^ la A/oël et U Nouvel /Ih \avec lei "eajcelleuti vi+tl du teWi&Ui (XiuadieurF\ VINS MOUSSEUX $¦ BLANC ET ROUGE plM oie*1*' m V\e' AW .Jans •‘’“l jssion En ^ntAel ^fhec «* daXt dCS *£SHoïe,s ptinc*Pa milERRE Types Porto et Sherry.Dans la Grosse Cruche Economique de Un Gallon pour les Fêtes.160 ONCES tv^c don* îOU* de* \vR don en pet ce eVo' iV>'0n° ïO« VdS0, yh on oi Co oli // CANADIAN WINERIES LIMITED *4 'o, rOif Nu SUCCURSALES: LACHINE - QUEBEC TORONTO ST.CATHARINES NIAGARA FALLS ‘C0'» LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI ^8 PtCEMBRE 1940 VOLUME XXXI — No 294 i bOURSE DE MONTREAL Comptbtlon de ta mai&oa r.î.ueauiii;i:n & cie 6* fit'Jiicques.Montréal Ou?O.(faut las 4eii.r 2«;- Ai'tx’.-'tus 35‘4 J.s BHlhiirAt A 12’- 3 Ml B C T’owrr A .2as 47 .T C.in Cernent 6 Mf Do prlv 98«-, 136 can Steamship 4«4 162 priv .17 190 Can Pan Uv .5S Dom RrldKe .27 BO Doin Coal rnv 20 2B.-> D Stfpl 4k C b S'»; 25 Dom Tar .4'-.20 Dom Textile 83»,, 50 Ufttineau 10"- 25 (irii Steel W r» 15 Do priv .94 105 Hudson Bay 26 es lmp.OU ., O’h 15’* 15 15’a 510 lmp Tobacco H' 110 Int Nickel .34 80 Int Peu* .13 i 25 Mft-'M?y-Havrl» 3’ «23 Mont Power .29» 110 Nat Steel Car .38-! 30 Noranda .« 55 ORllvie .21' 20 SaKiieuav P pr 107’ D.Haut Has /rntf 14>4 14 14 33 34 29U 60 21 “H r iÊiL, COMMKRCE ET FINANCE 29 29 59'; 59’.I 21'., 21".I 9^M 1 225 St Law Corp ptt; ! 72 8t.Law Php pr : 2IH) ShawInlKftH ., i 35 So.Can Pow .I 25 StPfl of U pr .¦ 25 United Steel .I 74 Wlnn Elect A .inNCIlU.S; ' 142 NOUV.»E1c08hSC i7^m nv* i7«: Tslüuvclles Rdisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées 281 282 281 282 LE CURB DE MONTREAL t'oarj rournis pjr la tualsor !.FORfiET &.CIE, 471.rue St-Frs-Xavier Munlréal 131 .kbit P P 6- P 7i; 7% 7 7 25 M^cLar.P & P 14'., 35 112 113 112 113 25 Mitchell & CO 10 .« ,, , , 57 H; 39’q 39'., 39’.49('< 50'i 49", 49% Union Carb & Carb 70'.f)9’«.69 >.33'1 3;)'.52% 33 United Aircraft .43-k; 44 »t 43', 43-'*, 7 7 6'; 7 i U.S.Rubber , .22-1; 23 22’', 54 54 53’.53”i U S Steel .68‘\ 69^^ 68'-.69 Jo 2 2'; 2 2% Vanadium 32'4 32% 32’; 32 \ 13% 15% 15', 15% Wc.'itliighou.sc 102»a 103 102'.J ibs pr 70» H 69’\ Woolvvorth 32 32 31 ^ 31', 60'0 60% 60',.60',.'Voungst'n Sh OBC8 LIVRES ABATTUS: Montréal.— Marché stationnaire et peu rte '.arlnllon dans les prix.Québec Marché tranquille cl prix ' frement plus faibles.• I OEUFS: I .A-grexs.' A-moyens .B .' .A-poulette.4 .C .j VEAUX AB.ATTUS.I.AIT: - Bons ' Moven.-i I.j POULES AB.ATl'UES: i A‘5 lb8 et plus .I A-4 Ibs Ju.sqtï'a 5 Ibs • B-5 Ibs et plus .16 î B-4 Ibs Jvsqu’à 5 Ibs .14 : 0-5 lb.s et plus .14 C-4 Ibs Jasqu’à 5 Ib».12 POULIîTxS ABATTUS : A-5 Ibs cl plus .2.2 B-,S Ibs et pltis 21 B-4 Ib*.JiJs(iu’À 5 ibj>.in C-5 llxs et phls .17 .1.5 m^lltlonn^^, nous Revue-Radio-Thcàtre Enr’g, Artfiur San-souev, Marquette, mand; Anto- nio Desaulniers, 3*473 Bordeaux, marie ; Emile Büurret, 6524 bout.St-Laurent, veuf.I T, H, Barnes Cf Son, Dame Stella Mar-I guente Shannon, épouse de feu Tho-î mas Melbourne Barnes; Charles Wm.j Bramlcy Barnes, en icur qualité d'exé-j cuteurs testamentaires de feu Thomas j Melbourne Barnes.I Parisian Cravat, 205 ouest.Vitré- Morris ' Torbin et Dave Medicoff, célibataires.Rosenthal Cf Kaufman, joseph Rosenthal et Hyman Kaufman, tous deux maries et contractuellement séparés de biens.POUTaETTS abattus j BAlectlonn^a Spécial - « Ibs et plua .26 .4 — 6 Ibf et plus .25 ‘ A — fi ibs ju.Nqu'è 6 Ibe .24 f B — 6 Ib6 «'t plus .22 R — 5 Ibfl jusqu'à 6 îba .21 B — 4 ibs Jusqu'à 5 Iba .20 le — 6 Ibfi et plus .1® je — 5 lh.s jusqu'à 6 Ibs .18 i G — 4 îbs Jusqu'à 5 Ibs .17 Montrt4’ i C —3 lb.s Jusqu’à 4 Iba .18 POlTliES ABATTUES: Sélectionnée.'^ Spècial - 5 lb.s et plu» .21’i A *—5 lb.s et plus .20’4 A — 4 Ibs ju.squ'à 5 Ibs .Î9’j A-3 Ib.*; lu.squ'à 4 Iba .18’, B T-5 ibs et plus .17*-., B —4 ibs jusqu'à 5 Ibs .16U B -3 ib.s Jusqu’à 4 Ibs .ISU C b Ibs et plus .14', C — 4 Ibs Jii.squ'à 5 Ibs .13’4 C 3 lb.s Jusqu'à 4 Itw 12'’, JEUNES DINDES ABATTUES A - .26 R .24'J C .21*2 VIEILLES MERES DINDES AB.\TTUES A— .20'-.R .18’* C - .F.16‘^2 Vieux roqs-clTncle .18 '¦"lES ABATUTBS: A- .19 A .17 C - .15 Sur les prix cl-haut mentionné» luuis rptenoîw une commission de S'" aux expé-cliteurR individuels et 5'< aux coopérathea affiliées.ni:i IIRF ET KRDMAr.E Prix de remise — Montréal et Succux.sale de Québec pour la semaine finissant le 9 décTinbrr.BEURRE FRAI.S: No 1 - Pasteurisé 33*2 ; No 2 — non pasteurisé .33 I No 2 ^ .32’i I SemaliK' finissant le 10 décembre.I tTlOMAQE: Blanc INI—, .13*^; iNo2~.13’4 No 3— .12% Coloré No l — .133i I No 2— .13»4 j No 3 — 12^4 j NB.— Ces prix sont nets, les frais de ' vente et d’entreposage ayant été déduits, j ANIMAUX VIV.ANTS I Prix obt-enus sur le marché de Montréal, i lundi le 16 décembre 1940 par la Coopé-; nitlve Canadienne du Bétail de Québec, i Llniltéf*.'PORCS : B1 — 1.35 - 175 — Bacon — Prix de i ba'ie — Vendiw vivants — Nourris et ' obreuvés: 8 50 - Par camions: 8.65 — ' rniles: .5 00 à 6.50 — Vendus abattus: 11,35.PRIMFl - - A on Select — 140- 170 Ibs — : Polrt^ chaud abattu: $1.00.R/VBAIS, par tête: : B2 125 - 13.5 Iba .$ 50 ' B3! 176- 185 !ba .1.50 I Cl et - 120- m Ib» .1.00 1 C3 — 176 - 175 Iba .2.00 'DI et D2 — 120- 175 IbB .l.oO ‘ 03 - 176 - 185 Ib» .2.50 j LeK».'rs — 119 Ib>5 et moins .1.50 ¦ Moins de cent livres .2 00 : Pépiants — 188 - 205 Ib» .3.00 Extra-PesanLs—206-220 Ibs $2.50 lo 100 ibs Evtra-Pe.sants—200 et Plu» $3.00 le 100 Ibs , l’)eml-rastraf.s — Coupe de S4,00 ,)ar t^t.e Meurtris — Coupe de $2.00 par tête ; VEAUX DE l,AIT: ; Choix ., Bon .Moyen .' Commun .‘ F')'herbe .' BOUVILLONS: Choix .Bon .' Moyen .I Commun I AGNEAUX DU PRINTEMPS; i Bon.Non t'aslré» .Commun» .! MOUTONS: , Bon .Commun .; TAURES' ¦ Choix — Type à boucherie ! Bonne .j Moyenne I Commune VACHES: ’ Choix - Type de boucherie I Bonne.Moyenne .Commune .: Trt>i rommtine .' TAUREAUX I Choix — Tvpe à boucherie I Bon .! Moyen .I Commun .Les nouvelles en raccourci Recettes ferroviaires l.cs icH'clte.s brilles du ( iiniulicn ,\.'ilion:il iliiraiit l:i .seiiiiiiue terini-lU'c If 11 ilécernbre ont eti' de .'U'I.T'Jl füiilro L» mûnie .si'iiuiine de i’an deriitiT, soit une luui.s.se de $1,0.ti9,:I()3.Ÿ ^ Ÿ be.s rccetle.s brutes du l’acifiiiuc Canudifii unt enregi-sti'i’ une hui{-iiieiitiitiou tie $Glli.illlli tliins la se-iiuiiue leniiinée le It iléeeinbrc; elle,s SC sont chiffrées à is3,7U(i,(l()U coinparativeiiicnt à 83,12li.ili)l) dans l:i période corre.sjiüiidanle de l'an dernier.Nombres-indices des prix de gros Les prix de gros sont fermes la semaine terminée le 1.3 décembre et le nombre-indice sur la ba.se lüü en 1926, pa.s.se à 84.3 en regard de 81,1 la semaine précédente.La inê-me semaine de l’an dernier l’indice se plaçait à 81.2.Principaux produits minéraux .\u cours des neuf mois terminés en septembre la production des principaux produits minéraux est la suivante (chiffres correspon-daiils lie 1939 jiitre parenthèses); amiante, ‘249,219 (2ll!,888) tonnes; l'imenl, ,'),r)28,618 (4 123,481) ba-: rils; produits de l'argile, ,'ÿ3,751,449 I 19,636) ; le cliarbon, 12,156,667 ( 16,667,3,39) tonnes; feldspath, 1.5,-1)98 (7,422) tonnes; or, 3,935,341 13,861,766) onces fines; gypse, 1,-1191,) 94 (961,641) tonnes; chaux, .¦)21.171 (377,346) tonnes; gaz na-Inret, 20.162,463,066 (24,927,868,- 111)6) pieds cubes; pétrole, 6,268, 363 (3,787,117) barils; sel de com-iiuM-ce, 160.236 (176,337) tonnes; argent, 17,619,772 (17,0:17,398) onces fines.Légères importations d'or des Etats-Unis Washington (l’.5.) —Les importations d’or .sont diminnée.s au plus bas niveau jamais touché depuis plus d'un an la semaine dernière, i.e niinislére du coiiiiiierce américain révéle, en effet, tprelle.s ont été de seulement 816,334,183 durant la semaine terminée le 11 dé-eeiiihre.Mines non inscrites Complla.UoD de Ui maison Potter ft Co, Offre Dem.Abbeville .^ 1 Albany River .10 12 AinaL Klrk .10 Vj ! Area .^ ’ j Argosy « iVi .3 7 m 1’.* 1 r.TrtUlar! Rxo a î Capital Rouya .1 21-4 1 Chcmlnls 2’a La Bourse (A.P.et C.P.) — Conduit par les titres des aciéries et de l'industrie de l'auto, le marché occusait une meilleure tendance à Wall Street.Les gains ont varié de quelques froctions de point à un point environ si, vers midi, certaines valeurs avoient légèrement fléchi.>(¦ Ÿ ¦{¦ Les rares spéculateurs semblent ignorer presque totalement la Bourse de Montréol.Il n'en faut pas plus pour que les cours soient inoctifs., .et le morché lui-même sans orientation pu tendance particulière.Toutefois Sf-Lawrence Corp.privilégié, ffudson Bay Mining, Imperial Oil et Gurd ont fléchi, si Bell Telephone, Showinigan et Imperial Tobacco ont faiblement avancé.ijfi lyi Ÿ Le marché était encore plus terne ne sur le Curb où Cub Aircraft a ovancé de .05, Maiartic Gold Fields de .01 et Wood Cadillac d'une fraction de cent, tandis que B.A.Oil flé-chissoit légèrement.x-Mus.Inv.Trust .ig.37 x-Do.Second .8 34 x-Quart Inc.Shares .53, Supervised Shares .g 71 United Bond & Share .8 'i x-UnIted Fixed .2 ij x-United Insurance lYuet .I 'i x-Unlled N.Y.Ban.Tr.3 14 A.MERICAN DEPOSITOR CORP x-New Corp.T.8.Accum.2 54 x-Do.Dtstrlb 2.12 x-Old Corp Tr.Shares .2.21 CALVIN BULLOCK x-Bullock PMnd 19.75 I 9.29 I 5 >i, I 9.37 : 10 ’.'3 : Les rendements I ACTIO.NS OUUINAIHES Marché des grains Blé;- Décembre Mal .Juillet .Avoine - —.Décembre .Mal .Juillet .Orge - — Décembre Mal .Juillet .Seigle; — Décembre .Mal .Juillet .Lin - — WIN.VTPEO Ferm ant Ouv aut Bas Oiftt 73 li 773i 79i.f, 32»é 3118 30''8 43'é 43)i 7334 77 V, 79 323,4 321., 31',4 43»i 44>4 73H 7614 78 >î 321.4 31% 30% 43% 43% 48% 4S!s 48% 73 76% 78% 32'.4 321,4 301'.451,4 , 48% I 49% I .Can.Invest.Fund x-Natlon Wide Sec."B" x-Do Voting x-U.S.Elect.Lt ft P.“A** 3.45 3.44 1.09 .14 34 x-Do.Voting .88 x-Dlvldend Shares i.n DISTRIBUTORS GROUP INC x-North Amer.T.S.1953 2.03 x«Do.1955 2.48 x-Do 1956 I-Do.1958 2 58 3.15 2.24 14.01 3.80 1 23 208 2 51 2.50 z-Fond» étaUunlen».Agnew Sui pas» .A»be»toa .Aasoc.Breweries .BeldliiR C'orticelll Bell Telephone .8.00 Div.80 .60 .60 4.00 Br.Am.OU B.C.Power A Building Pioducta 1.00 2.00 .70 Marché des changes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D'après les taux de la Banque du Canada, le prix d'achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cen.et le pv'x de vente de 11 pour cent A Montréal aujourd’hui, tan dis que le prix d’achat de la livre sterling est de $4.43 et le prix de vente de $4.47.le franc français n’étalt pas coté.Voici les taux à l’ouverture sur le mar-ohé de New-Torlt: arande-Bretagne, L.B.cAble .$4.03% Chèque .pu coté France, franc .pu coté Belglqué, frane .pas coté Belgique, belga .pu coté Italie, lire .pu coté Suisse, fratu: .2321 Hollande, florin .pu coté Norvège, couronne .pas coté Danemark, couronne .pu coté Suède, couronne .2388 Brésil, mlirels .0505 Chine, dollar .2379 Japon, yen .2345 H- !(.}(¦ Cours tels que fournis k midi par la Canadian Press; A Montréal: Livre sterling .Dollar américain .Pranc .A New-Tork: Livre sterling .Dollar canadien .Franc français .En or: Livre sterling .Dollar américain ., $4.43-$4 47 $1.10-$1 11 .pu coté .$4.04 .86-% .OU roté 10 eh.1 d .61.0«5 C.& D.Sugar .1 50 Canadian Malt .2.00 Canadian Cclanese 1.00 Can.North Power .90 Can.Vlnt^iars .40 Can.Bronze .1.50 Canadian CoUons .-f.OÜ Oaii Gen Elect o 00 C I.L.B.7.00 Can Westinghouse .i 50 Crown Cork .2.00 Diet.Scagranu .2.00 Dominion Bridge .1.20 Dom.Glass .5.00 Dominion Textile .5.00 Ford of Can."A" _____ 1.00 Imperial Oil .50 Imperial Tobacco .40 Int Accept A 2 00 Inter.Coal .4.00 International Nickel .2.00 Lang J, A .70 Laura Secord C.S.80 ¦'ontreai ’'’otron 4.00 Montreal Power .l.,50 Mont.Tram 8.00 National Breweries .2,00 National Steel Car___ 2.00 Ogllvle .1,00 Ottawa Elec.B.1.20 Ottawa L.& P.1.00 Page Hersey .4.00 Penman’s .3.00 Quebec Power .1,00 Royauté .l.oo St.Lawrence Flour 1.00 Shawlnlgan.90 South Can Power .80 Steel of Canada .1.75 Walker Oood .4.00 Western Groceries 3.00 WIUU .1.00 ACTIONS DE BANQUES : Can.Nationale .8.00 Commerce .8.00 Dominion .looo Montréal .a.OO Nouve-e-Ecosse _____ 12 00 Royale.8 00 ACTIONS PRIVILEGIEES: 5.22 3.87 5.04 5.00 5.oe 5.5€ 7 s: t sr 5 3: u i;-3 4t 9.47 8.15 3.9.S 4.08 2 71 3 41 '2 92 7.41 7.17 4.50 3.88 fi n-! 6.30 5.56 2.85 10 00 6 67 5.88 6 36 7 62 8 71 5.17 12.00 7.08 5.13 460 7 38 10.00 3.77 5.68 6 78 4.78 4.78 5.10 7.82 2 38 8.89 8.00 5 56 145 180 185 192 282 187% Agnew Surpass Ang Can T.A&soc Brew.Beld.Cort .Calgary Power .Canada Bronze Can N.Power .Can.Cement S'/i'/o Can CelanesB Can.Cotton .Can Fair.Morse 7.00 2.75 7.00 7.00 6.00 son 7.00 .5.00 7.00 6.00 6.00 Décembre .m».130% 129% 130 Mal .134% laé’i 133% 134', Juillet CHICAGO 135 Blé; — Décembre .87H 88% 87% 88'4 Mal .83’^j 84I4 83'.84’,:i Juillet .78'i 79% 78% 79% ¦VlaÏK — Décembre .58ti 59*-; 58% 59:5; Mal .59H 59’'i 59% 59’i Juillet .59% 59’v 59'.59'r Avoine: — Décembre .38% 39»; 38% 39% Mal .341^2 34% 35!% Juillet .31 3m 31 311 i Seigle;— Décembre .42% 42% 42% 423'4 Mal .45’empsev CadlUao jl> Santis .Dubul.sfion East f^acoma ElmiM .Franco Oils PontAna .Hlaw’.tha Hugh Pam Hutchison Lak« ,. Opcmlska Cooper .2 5.00 1 Orloie .1 ‘ « , -Orplt .j I I rrt.enon.-.uns- comiuL-v-.ton rte 5 lanir cent 1 aux roopèrallvm affiliés et 8 psnir cent I s.ux cxpsknti'urs Insllvlrtuel.e.! l'ORCB LIVRE"! .aB.ATTUS.A-hasnn rtt! .’hoU, 140-170 lb.s B-harsm, 130-170 lha .Bouchers, r20-170 IKs .IJdicrs, lOO-l’JO Ibs .Luurd,., 170-200 Ibs .PORCS KFCUS VIVANTS.sCl.-ilf|i-iitUiu établie apié* _______ .Sur base slu bacon, pc.;;\ntcur chaude 11,0.5 , mui oiy MH I I RS\Ll; DE MGSrKF.AL M'>d'-1 Bourse de Calgary romidl.itton de -G.Beausoleil membre de la Uo'irsc des Hiilles de UalKary 132 ouest.Salnt-Jar.qucs Offre Dem Alberta Pacific .R'’ Anaconda .4 .AiiKltr l'anadlan .65 ' Hrlllslï Domliilon .17 C’ulinotit .* CnnunaiKl *0 |(*oinmolJ .21 I Cîommonw’raJth .21 : iMihouelp .25 iDuvlf.Pote .14 j Kxtcru-L'u .1.5S 18 Flrcatf'iie ’ .5 FVoehoUI .2 j FoundaMon .5 01ol>e Royalttf» .l’a 3 HiRhwiNKl yarcee .14 16 20 25 10 Porcupine Lake 6 Polari.«i U 14 7 Presdor .5 6 Privateer 54 58 Proprletarv Que Eureka 260 290 1% Quebor Manitou Rend MalarUc .5 't 12 PrU nets I .10 I .10 .10 .:o I .” Hi'îr,,- (.>11 ., ¦ Ms-Ilougnll labat-age).Mercury Senur .1.4L f.'ov>p6ratlve Fédérée de Cjtièhec donne le^ prix snlvantA pour la i-mulno flnb^ nnt.le 14 cièUis R '5 lb.s Jtiswiu's 6 IbF.17 0 — 4 Ibs Jusqu'à 5 Iba 15 3 Iba Ju5OWTÎl?COMP.ANY, I.IMITF.U 1*4» Conaeit d'ttdminittrBtion « déclaré auJcMir d'hui le dividende euivant'.Action» f»rivMgié04 participaritit àTp cumiitatif No S4.Dividende trimeetriel de $1.S0 par action ^yable le IS janvier 1941 aui artionnairea macritt A ta fermeture dea afTairra le 20 décembre 1940.Action» ordinaire» »an» valeur nomittaU No 63.Dividende trimeatnel de 20 centi par action, r^y^ble le 15 février 1941 atix actionruairea macrita à la fermeture dea affauea le 31 janvier 194t.L.C.HASKELL.F.C.T.S .Sen^lrc Montréal,.22 novembre 1940 LaRUE & TRUDEL CompUblei Agréé» — Chartered .Arrountaiit.» ,I.Arniiii Laitue, C.A.Maurice Uhartrè C.A A.-Eraile Bcauvai», C.A .le»n-P»ul Cjauthirr.C.A Maurice Boulanger, C.A Jacouea I*aRue, C.A V ¦ «a.Ç.^ r ._î_T> ia.AI>._ t' i Lionel Houaain, Dollard Huot, C.A R.'A Rondeau, C.A Montréal Lucicn*P.Bélair, C.A.Paul-E.Rninet.C A.— Québac OPTOMETRISTES OPTICIENS Spcv*.'li(i‘s: ll.-Aibour 551-1 K\A.MK.V DE L.\ VEE, -.-LIUSTE.MEKT DE VERRES A.PHANEUF-A.MESSIEfi OPTOMETRISTES-OPTXHiNS [707 : Otnis - Montré.!* REMBOURREURS .MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée SpAcIalItéa commande meublce ainsi que al matela* réparation* Bstimé.gratuit* sur demanda Henf!-»»ncn - T PL 1112 I AVIS HBBMAR INVÏSTMENT8 LIMITSD par cea préaentea donne avia que.suivant la Lot de* Compagnie* de Québec, elle demandera la permlaalon d’abandonner *a chart re Daté k la Cité de Montréal oe dlx-hiilttè-me lour de décembre mil neuf cent qua-l'btena'lt 1100 dê’primr par tète avec lee I rante.rtédtjrtlon*.»ur autre.» catégorie», I GBOROB O.MARJ.KR.(nile» $5 50 k $6 00 le* choix $6 50.aeorétalia.i^ssttrance surUfte SaufieMrbe MONTREAL NAACl^^ff OUCUARMC LA VIE SPORTIVE Les Braves de Valteyfield sont invincibles Valleyfield, 18 — I.cs Braves de Valleyfield ont mis une autre victoire à leur crédit hier soir alors que le club local était aux prises avec le Don Juan, dans la Ligue de Hockey Montréal, et c’est par un résultat de 5-2 que les Braves sont sortis victorieux.Les gars de Valleyfield n'ont pas encore été battus cette saison et, sur onze parties jouées à date, ils en ont gagné dix et annulé dans l’autre.Cette victoire a permis aux Braves de passer en tête de la section sud de la ligue Montréal.Lepage, David, Paquette, Frigon et Choquette ont compté pour les vainqueurs, tandis que les compteurs du Don Juan ont été Bouchard et Desautels.Alignement des équipes: DON JUAN — Buts: Leduc; défenses: Fillette et Tremblay; centre: Désautels; ailes: Proulx et Fontaine.Subs: Lacombe, Gauthier, Bouchard, Starnaud, Campbell et Ferrand.VALLEYFIELD — Buts: Luscel-les; défenses: Malle et Labrie; centre.Joannelle; ailes: ('.adieux et Cholette.Subs: Paquette, Lepagn, I.epage, Frigon, Boyer, David et Belleniare.Arbitres: Gravel et Leduc.Première Aucun point.— période Aucune punition.Deuxième période 1— Valleyfield: Lepage (David ei Bellamer) .2— Don Juan: Bouchard (St-Arnault).3— Valleyfield: David .4— Valleyfield: Paquette (Matte) 4.51 Paquette, Punitions: Labrie, Proulx et Joannetee.Troisième période 5— Don Juan: Désautels ., 6— Valleyfield: Frigon (Paquette).7— Valleyfield: Cholette (Cadieux et Joannette) .10.24 Punitions: David, Gauthier, Matte.5.52 13.30 Deux rencontres chez les Seniors Les Rifles, de Québec, tenteront de s’approcher de la première place de la ligue Senior lorsqu’ils feront face aux Canadiens de Dave Campbell, à la première joule du programme double, ce soir, au Forum.A la deuxième rencontre ce soir, le Concordia s’attaquera aux Boyaux, espérant remporter une victoire qui lui permettrait de rejoindre Verdun en Gème position.-1(1 °*' **''5 J ça 40-2& ° A3 0X- "• Distillé mélange et embouteillé en écosse 26-2/3 o*.$3.85 • 40 oi.$5.80 oran®* MOI) EPR61* OU1EILLES 25 OZ- *2.35 BOUTEILLES 40 OZ.$3.55 *'11* * UNDERWOOD LONDON DRY GIN DISTILLÉ ET EMBOUTEILLÉ AU CANADA 25 o«.$2.30 - 40 ox.$3.50 OLD RYE IMIOUTEIlli CN ENTREPOT *0 CANADA ( Vieilli 10 Ain) Les Bruins ont eu raison des Torontois Boston, 18 — Les Leafs de Toron lu ont négligé de surveiller Bill Cowley, le meilleur compteur de la Ligue Nationale, hier soir, dans une joute des séries régulières du circuit Calder et (’habile artilleur des Bruins a réussi à compter le premier point de la partie puis un deuxième au début de la troisième période eu plus d’obtenir une assistance pour conduire le club d’Arthur Ross à la victoire et mettre fin aux séries de succès des Leafs de Toronto.Les Bruins sont sortis victorieux pur un résultat de 5 à 2 devant plus de quinze mille personnes réunies au Garden.Cette victoire décisive des Bruins met fin à une série de huit triomphes consécutifs des Leafs, qui conservent cependant une forte avance en lête de la ligue Nationale.Les Leafs n’avaient subi que deux défaites avant celle d’hier suif, l’une aux mains des Rangers de New-York et l’autre contre Chicago.Cowley a compté 2 buis et 1 assistance hier soir, portant sun total de points à 20, ce qui lui donne une avance de 4 points sur son plus proche rival.Cowley a compté le 1er but de la joule a la 1ère période, et il a compté le 3e point des Bruins, peu après le début de la 3e, aidant ensuite Eddie Wiseman à compter à son tour un peu plus tard.Roy Conacher, Dumart et Wiseman ont été les autres compteurs de Boston.Billy Taylor a compté le 1er but de Toronto à la 2e période et Hank Goldup a obtenu l’autre à la 3me.Encouragés par la foule la plus considérable de la saison, les deux clubs ont donné une brillante exhibition de hockey.Le jeu a été rapide du commencement à la fin, et les joueurs s’en sont tenus au hockey.Comme résultat, l’arbitre King Clancy n’a infligé qu’une punition, à Les Chisholm, de Toronto, vers la fin de la 2me période.Cette punition n’a pas été coûteuse, cependant.Les Américains rejoignent le Canadien Le Cornwall a triomphé des Diables Rouges Jack Graham excelle au premier but New-York, 18 — Les surprises étaient dans l’ordre hier soir.A Boston, les Bruins ont arrêté la marebe triomphale des Leafs après , „.huit victoires consécutives, tandis i buis à la première période, Alignement des équipes: BOSTON — Buis: Brimsek; défenses: Shewchuk et Clapper; centre: Schmidt; ailes: Dumart et | Bauer.Subs: Cowley, Conacher, Wiseman, Crawford, Smith, Jackson, Reardon, Hill, Hollett.TORONTO — Buts: Broda; défenses: Hamilton et Davidson; centre: Apps; ailes: N.Metz ct Drillon.Subs: Schrincr, Taylor, Chisholm, Kampman, Stanowski, Goldup, Lan-gellc.Marker.Arbitres: Frank Clancy ct Ag.Smith.Première période 1— Boston: Cowley.4.21 Punition: Aucune.Deuxième période 2— -Toronto: Taylor.4.4 0 3— Boston : Conacher.11.U3 Punition: Chisholm.Troisième période 4— Boston : Cowley (Jackson-Wiseman) .5.50 5— Boston: Dumart (Bauer) .9.20 (i—Boston: Wiseman (Shewchuk-Cowley , .12.15 7—Toronto: Goldup (Marker-Langelie) .14.33 Punition: Aucune.Jolieite gagne de nouveau LachUle, 18 — Le Lachute recevait hier soir ta visite du Joliette, meneur de la section nord de la Ligue Montréal de Hockey, et les amateurs locaux s’étaient rendus en grand nombre à celte joute dans l’espoir de voir leurs favoris s'assurer la victoire sur les visiteurs, mais ils furent déçus car les Cyclones l’emportèrent par un résultat de 8-ti pour augmenter leur avance dans la course au championnat.Jo-iiette a pris une avance dans les deux premières périodes et n’a pas été menacé sérieusement en dépit d’un ralliement de Lachute à la troisième.Alignement des équipes: JOLIETTE — But, Martel; défenses: Dalgleish el Lapointe; centre, Taylor; ailes: Gauthier et Lévesque; substituts: MacNicholl, Bernard, Burr et Cosselte.LACHUTE: Masson; Booth et MacKimmie; Bourgeois; M.Lecava-licr et IL Lecavalier; P.Hébert, Hulct, Keves, Hollowcll, Bédard, H.Hébert.t Arbitres: Davin et Ménard.Première période 1.Jolietle, Gauthier (Bernard et Dalgleish).11.40 2.Jolieite, Cosselte (Taylor) 1G.20 Pim.: Gauthier, Dalgleish 2, P.Hébert, MacNicholl et Booth.Deuxième période 3.Lachute, M.Lecavalier (P.Hébert) .
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.