Le devoir, 3 février 1941, lundi 3 février 1941
"Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR ~ Montréal, lundi 3 février 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 1 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICIS TELEPHONE i Blltir 1141' SOIRS, DIMANCHES ET FETES Directeur-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX Administration Rédaction : Gérant : BESair 3364 BEIalr 2984 BCIeir 2239 De 40,000 à80,000soldats canadiens pour outre-mer en 1941 (Lire en page 3) A la Commission d’Assurance-chômage Une rumeur — Pourquoi ii importe que le successeur de M.Sirois soit, comme celui-ci, un Canadien de langue française - Comment on recrute actuellement le personnel: un document d'hier Le bruit courait samedi —- on a pu en trouver l’écho dans un journal du dimanche — qu'un homme politique canadien-français, assez haut coté dans la politique provinciale, succéderait à M.Sirois comme président de la Commission d’assurance-chômage.Ce que vaut la rumeur, nous n'en savons trop rien; mais elle suppose une chose qui devrait être acceptée de tous; elle suppose que le successeur de M.Sirois sera, comme celui-ci, un Canadien de langue française.Il ne saurait, raisonnablement, en être autrement.* * Ÿ L’institution d’un service fédéral d’assurance-chômagc constituait une innovation grosse de conséquences.La plus évidente de ces conséquences, celle que tout le monde peut toucher du doigt, c’est de mettre sous l’autorité du nouvel organisme des centaines de milliers de travailleurs dont le français — l’une des deux langues officielles du pays •— est la langue maternelle.Si l’on veut que pareil organisme fonctionne sans à-coups, sans trop d’ennuis, il faut, entre autres choses, qu’il y ait dans le personnel d’Ottawa une proportion raisonnable de gens qui connaissent à la fois la langue et les moeurs de cette importante partie de sa clientèle.Sans compter la règle de bon sens, d’équité et de sagesse politique, qui veut que, dans tous les services administratifs fédéraux, les deux principaux groupes de notre population soient représentés d’une façon sensée, Ÿ Ÿ * Cela n’existe pas encore partout, loin de là.Nous le savons très bien, mais c’est une raison de plus, particulièrement quand on taille dans le neuf, quand on crée un rorps nouveau, de respecter cet élémentaire principe.Le gouvernement, en désignant à la présidence de la commission d’assurance-chômagc M.Sirois, avait posé un ictc de sage politique, d’évidente justice.11 se doit de parfaire son oeuvre en donnant à M.Sirois un successeur du meme type.Nos associés de langue anglaise sont déjà largement représentés dans la commission.Ils ne sauraient aisonnablement s’opposer à ce que soit maintenu, dans jon essence, l’état de choses créé par le choix de M.Sirois.Et nous ne supposons pas qu’on aille soutenir que M, Sirois était le seul Canadien de langue française apte à rxercer de pareilles fonctions.Ce serait décerner à tous ceux qui s’intéressent chez nous à ces questions un brevet d’infériorité par trop immérité.Voulez-vous un petit fait qui illustre la nécessite d’avoir, à la tête même de la commission, un homme qui puisse veiller au juste traitement des deux langues officielles du pays?Lisez ce texte officiel, qui date d’hier ou, plus exactement, du 28 janvier, et qui émane de la Commission du Service civil: EXAMEN DU SERVICE CIVIL Ott recevra des demandes d'inscription des i?2ïîL(?nl\aires permanente du service du Gouvernement rMéral à Ottawa, qui désirent être transférés ou promus aux emplois suivant» & la Commission d'assurance-chom age PrTomm$rmU' 8rChî!eS.Ce.ntr.ftle*'.42520-3000 par année nomme* .Concours no 41-89 Menées à Paris contre le régime Pétain Commis, classe 4.magasins, papeterie et ________ approvisionnement, homme .41620-1920 par année Concours no 41-90 Commis, classe 4, service du personnel, homme .$1620-1920 par année Concours no 41-91 Commis, classe 4, service de la compta- pllité, homme ou remme .41620-1920 par année Concours no 41-92 Commis, classe 4.service du classement, homme ou lemme .41620-1920 par année Concours no 41-93 Commis, classe 4, service de la correspondance, homme ou femme .41620-1920 par année Concours no 41-94 Commis, classe 3, magasins, papeterie et approvisionnement, homme .$1380-1620 par année Concours no 41-95 Commis, classe 3, service du personnel, homme ou femme .41380-1620 par année Concours no 41-96 Commis, classe 3, service de la comptabilité, homme ou femme .$1380-1620 par année Concours no 41-97 Commis, classe 3.service du classement.homme ou femme .$1380-1620 par année Concours no 41-98 Commis, classe 3, service de la correspondance.homme ou femme .$1380-1620 par année Concours no 41-99 Sténographes, classe 3, anglais, et bilingues, hommes ou femmes .$1380-1620 par année Concours no 41-100 Commis, classe 2, anglais, et bilingues, hommes ou femmes .$1080-1380 par année Concours no 41-101 Sténographes, classe 2, anglais, et bilingues, hommes ou femmes .$1080-1380 par année Concours no 41-102 DELAIS: — Les candidats peuvent se procurer les formules nécessaires au bureau où cet avis est affiché ou en s’adressant à la Commission du service civil à Ottawa.Ces formules dûment remplies, doivent parvenir à la Commission du service civil 4 Ottawa au plus tard le 1er février 1941, Vous noterez qu’il n'est que dans les trois dernières classes — aux traitements les plus modestes du reste ¦— qu’il est question de la connaissance des deux langues.Et encore, si l’on offre quelque avantage aux sténographes et commis bilingues, un avantage correspondant est offert aux candidats unilingues, — anglais, cela va de soi.Nulle part il n’est laissé voir qu’un candidat unilingue français aurait la moindre chance de dérocher un poste quelconque.Pour le reste, vous constaterez qu’on n’exige, de la part de gens qui auront à s’occuper des archives, du service du personnel, de la comptabilité, du classement, de la correspondance même, que la seule connaissance de l’anglais.Toutes les apparences l’indiquent, du moins.Ÿ Ÿ Ÿ Voilà qui devrait singulièrement faciliter le travail de la commission et scs relations avec les centaines de milliers de Canadiens de langue française qui, forcément, auront affaire à elle.Voilà, en tout cas, qui montre à quel point il est nécessaire d’exiger qu’à la tête même de la commission il y ait au moins quelqu’un qui connaisse la population de langue française du pays, ses besoins et ses désirs.Et, puisque le poste vacant est précisément celui de M.Sirois, voilà qui montre à quel point aussi il importe que le successeur de celui-ci soit un Canadien de langue Alice occuperont une loge, à la "première” de ce soir.(Jette attirance peut-être unique, (fu'cxercc la chorégraphie ne saurait etonner quand on sait qu’elle procure d’égales joies esthétiques à nombre de gens de.l'élite: musiciens, peintres, sculpteurs, historiens, romanciers, poètes — sans compter les fervents de la danse elle-même, qui tous se rapprochent harmonieusement, — ne.serait-ce que pour une halte éphémère—sons le signe de Terpsichore.Lucien 0ESBIENS 3-IX-41 Berlin voit tout cela, admet-il, d'un "oeil bienveillamment neutre" - Pierre Cathala, ami de Laval, serait l'un des grands organisateurs du mouvement- Berlin cherche à susciter un ministère "français", à Paris, en opposition à celui de Vichy, accusé de "pro-britannisme", parce qu'il ne collabore pas avec le Reich-Ce qui se passe en Europe et en Afrique du Nord DISCOURS REVELATEURS DE MM.KING ET ILSLEY M Kina, premier ministre du Canada, vient d'an- l n'aidera pas le "Comité du Peuple", qui voit le jeu det rr „ _____ • «.' L_______________L- ___tant n Bloc -notes Les langues étrangères à Toronto Le Saturday Night du 1er février croit à propos de mettre les Toron-tois en garde contre la vilaine manie qui consiste à cracher en l’air.Il cite, en effet, un cas où les cra-cheurs ont reçu leur salive sur le nez et le confrère — qui n’a pas l’habitude de mâcher les vérités à ses concitoyens — tire d’un petit incident des leçons de portée générale.Si, dit-il, une partie de la population d’Ontario, plus particulièrement dans la région torontoise, ne peut en arriver à se rappeler que les nationaux, contrairement aux aulorilés officielles, d'un certain nombre de pays non-English speaking, sont en pleine sympathie avec la Grande-Bretagne dans la présente guerre, qu’un bon nombre des nationaux de ces pays, quand ils sont physiquement capables de le faire, se battent à côté de nos propres soldats, “il y a grand danger que des gens sympathiques ne soient insultés et que les sentiments de ceux qui combattent nos combats ne soient grièvement blessés.” Le Saturday Night ajoute qu’un certain nombre des résidents de Toronto paraissent d'avis qu’il est vcrbolcn de tenir une conversation dans les endrbîTs publics en une auire langue que l’anglaise.Gela ne se confine pas au temps de guerre.“Nous avons entendu nous-mêmes, continue-t-il, dans un tram de Toronto, aux jours heureux de la paix, des personnes exprimer leur dégoût en entendant deux Canadiens français de passage conversant dans leur propre langue.Mais un Polonais très distingué a eu une expérience encore plus douloureuse.S’étant rendu, avec un certain nombre de ses compatriotes, dans un restaurant public française.i pour y dîner, un serveur very apo- Question de simple bon sens, question de justice, ques- j logetic vient leur dire qu’il a reçu tion aussi d’efficace administration d’un grand «rvice | ^^^S/’yoriinï'de demander PU‘,‘1C* ._ .U rn/ii iv ! aux Polonais de ce.sser de parler Omer HEROUX j leur langue étrangère.” noncer que notre pays va porter son effort de guerre au maximum, — et qu’il n'y a qu'un moyen de faire face à la guerre totale: par un effort de guerre total et quotidien, tant que la guerre ne sera pas gagnée.Il a donc déclaré que la marine de guerre canadienne qui comprenait au début des hostilités 15 navires et 1,774 hommes sera d'ici un an portée à 413 navires avec près de 27,000 hommes; que le Canada enverra une troisième division de soldats au front anglais, avec plusieurs autres détachements d'auxiliaires, une brigade de chars d'assaut, une division motorisée, 25 nouvelles escadrilles d'avions de combat; qu'il fabriquera plusieurs types d'armes dont il a besoin, des canons, des destroyers, des bombardiers, etc.; et qu'il est du devoir des Canadiens d'épargner au maximum pour pouvoir prêter au gouvernement canadien le plus d'argent possible, vu la proximité d'attaques massives de la part de l'Allemagne contre le Commonwealth britannique, dont fait partie le Canada.M.King a aussi parlé des conditions de l'effort de guerre du Canada, qui doit être "la libre offrande d'un peuple libre, sans nazistes, à former une sorte de gouvernement tout a fait sous la dictée allemande et qui prétendrait négocier avec Berlin des accords auxquels la masse de la population française n'entend pas être partie.Il y a apparence que les nazistes veulent établir en France, comme ailleurs, en certains pays occupés, un simulacre de ministère à leur dévotion; cela serait tout à fait à l'encontre des conditions de l'armistice de juin dernier; et cela pourrait avoir pour effet de libérer Pétain de ses engagements, de même que Weygand, en Afrique du Nord, où il vient de demander à ses troupes d'at-tendie et de réprimer leur désir d'aller se battre.L'heure viendra peut-être.Les rumeurs de Berne, de Berlin, de Paris, d'ailleurs aussi, au sujet de l'attitude de Vichy et du maréchal Pétain, ne sont pas des plus précises, ni catégoriques.Berlin choisira entre les deux gouvernements de France, si.Paris s'en donne un, tondis que Vichy garde le sien; l'Italie convient que la France inoccupée n'a jusqu'ici violé aucune des conditions de l'armistice, à la connaissance de Rome, disent des correspondants en ménagement aucun" et d'accord avec les exigences de Italie.Pierre Ccthala, ancien ministre de I Intérieur, < i ¦ r i n ¦ i il _*• J__ _ _._ I _ III.*.D a 4- rvt ns* tL î/At i a A I n un I câr/r tf 3-II-41 la guerre totale lancée par le Reich.Il ne saurait donc plus être question de "participation libre, volontaire et modérée" dont certains de nos ministres ont parlé au début des hostilités.Le cours des événements o fait écarter au ministère, depuis des mois, le terme de "modérée".Plein gaz partout, dit le premier ministre.CE QUI SE PASSE Rétrospectiva Encore une fois les deux grands partis travaillent contre nous L'attitude des libéraux est aussi condamnable que celle des conservateurs — Le Canada français réagira-t-il?•— A-t-il perdu tout réflexe de défense?— Les libéraux reviendront à la charge, font entendre MM.La-pointe et King Ottawa tient bien en laisse nos libéraux québécois Billet du soir i Plus de discernement pour éviter des gaffes K Ç/mi* la c-ianal gaffe-ci était de taille.Le jQUS le Signe Saturday Night n’y insiste pas.On devine bien, cependant, qu’il s’agissait d’une haute aulorité polonaise, qui vient au Canada pour stimuler le concours de ses ressortissants à l’effort oritannique.Mais le Saturday Night frappe à coups redoublés le clou sur la tête, espérant bien de Terpsichore (Par Léopold RICHER) (Xc cl dernier article) Ottawa, 3-II-41.— La conférence Interprovinciale, par ce qui s’y est dit aussi bien que par la façon dont elle a terminé ses travaux, ouvre en plusieurs domaines des pcrspec-livcs intéressantes et variées.Il serait assez naturel de laisser libre cours aux développements divers qu’elle suggère à l’esprit.Mais il faut nous en tenir aux points les plus importants; à ceux qui ont pour nous la valeur d’une révéla-lion ou d’un avertissement.Le danger subsiste Il serait regrettable que les Canadiens français — qui se sont éveillés d’un oeil lorsque quelques-uns d’entre eux ont sonné Paierie — se remettent n vivre leur existence apathique sous prétexte que le danger est maintenant passé, que l’autonomie provinciale est snnvc-yardée et que leur salut est dorénavant assuré.Une telle absence de réaction durable serait l’indice que 'liez eux l’instinct de conservation isl pratiquement détruit et que leur de collective est û la merci de l’importe quel coup de main.Rien, ions semble-t-il.ne serait plus propre à exciter en eux le sens du danger que d'attirer leur attention sur les quelques faits suivants.La tentative de priver le Canada français de ce qui constitue son meilleur rempart; une province française autonome, pouvant s’ad-minislrer librement dans les cadres de la conatitution canadienne, celle attaque brusquée contre nos plus sûres garanties de libre survivance, n’est pas venue d’hommes considérés par tous comme des adversaires des Canadiens français.Si la conférence inlerprovinciale eût été convoquée par M.R.-B.Bennett ou par M.R.-B.Hanson, qui ne nous Des la plus lointaine antiquité jusqu’à nos jours, la danse a été considérée comme l’un des plus complets de tous les arts.En honneur aux époques enténébrées du paganisme, particulièrement chez les Egyptiens et les Grecs, la danse fait encore partie intégrante du culte chez les Hindous.Il semble bien que ce soit l’Ecole russe qui ait hérité, sons leur forme la plus pure, des traditions du ballet dit classique.Allant sans cesse de l’avant, avec des maîtres tels que Diaghilev, Nijinsky cl Nijinska, Pavlova, Fokine, Balanchine, Massine, Lifar, on peut dire que le Ballet Basse, que nous ramène aujourd'hui meme à Montréal le colonel de Basil, est parvenu à un point rare de perfection, à une homogénéité et à une discipline qui lui En Europe, le cardinal Gerlier, qui vient de rentrer en France, du Vatican même, a déclare à Lyon i! y a quelques heures que le Pope prie pour un ordre nouveau; il reposerait sur la suppression des haines intei -nationales, sur la négation de la doctrine que h* nations doivent se méfier perpétuellement les unes det autres, sur l'abolition de cette théorie, mise en pratique, que "la force prime le droit”, ou crée le droit; et aussi sur la pratique de la charité internationale, substituée à l'égoïsme économique et international.On avait dit que le cardinal Gerlier allait apporter des i propositions du Vatican pour rétablir une paix acceptable entre Berlin et le gouvernement de Vichy.l.o cardinal de Lyon a nié cette nouvelle: "Je ne suis porteur d'aucun message extraordinaire", a t-H simplement dit.En Grèce, ou plutôt en Albanie, les Itoli ns continuent d'être en mauvaise posture.Hors d'I urope, en Libye, les troupes impériales britanniques pr< s»ent leur avance, même si des avions allemands se portent à l'aide des Italiens dont les appareils parais: eut manquer d'essence, et dont un grand nombri ont été détruits par terre.En Erythrée, les troupes coloniales britanniques viennent de capturer le centre de voies ferrées d'Agordot, et d'y faire un butin co uidérable, ainsi que plusieurs centaines de prisonniers, ce qui no manquera pas d'avoir des conséquences sér euses sur l'issue de la campagne d'Ethiopie où les Ito iîns sont déjà dans une situation embarrassante.Un peu partout l'Allemagne est dons le "srotu que', préparant, à ce qu'on sait, un formidable assout contre l'Angleterre, tant du côté des Iles Britanniques que i ont pas manifesté jusqu’ici de par- '" Zïttcïü ^ ticulières sympathies, nous cuss.ons ^ exemple Aussi faut-il mettre au premier plan de l'actualité artistique, celte (Suite à la dernière cage) assisté, depuis le début de novembre 1940, à une levée de boucliers.La presse libérale du Québec, le gouvernement provincial de Que-bec, le ban et l’arrière-ban du parti n'CXf libéral eussent lancé les hauts cris.On s’imagine ce que ces journaux eussent publié, ce que ces messieurs eussent proclamé sur le parquet de l’Assemblée législative et sur les tribunes publiques.Guerre ou pas guerre d’Europe, c’eût été presque la guerre civile au Canada.Nous connaissons trop bien nos politiciens pour ne pas imaginer leurs saintes indignations, leur révolte contre pareille audace de la part d’un gouvernement conservateur, tory, impérialiste, francophobe par surcroit.Des omis?maladroits alors La manoeuvre destinée à priver les provinces d’une partie essentielle de leur autonomie a été préparée, organisée et pensée â fond par des hommes qui, toute leur vie, ont posé en amis du Canada français, parce qu’ils devaient compter sur Jui soit pour prendre le pouvoir, soit pour s’y maintenir.Par opposition au parti conservateur, impérialiste, francophobe et centralisateur, le parti libéral proclamait une doctrine d’autonomie, de respect intégral .(Suite à ia dernière page).semaine, la série de représentations chorégraphiques ila His Majesty’s.la première fois qu'on nous offre la bonne aubaine d'une saison de ballet aussi imposante et variée, alors que figureront dans un savant assemblage les chefs-d'oeuvre de chorégraphie les plus authentiques et les plus célèbres de ces dix dernières années.A chacune des précédentes visites du Ballet Busse du cohmel de Basil (mieux connu jadis sftis le nom de Ballets de Monte-Carlo), il s’est trouvé des , events pour se plaindre que les représentations fussent trop peu nombreuses.On n’aura pas cette fois à formuler de tel reproche et le plus difficile sera de faire un choix parmi ces hail spectacles si bien balancés qu’on nous offre, à partir des Sylphides, du Spectre de la Rose ou du Lac des Cygnes jusqu'au Coq d’Or, rt Pétrouchka oit à Schéhéraza-de.en passant par Les Présages, Le Bal des Cadets, Cendrillon, Carnaval.Le Prince Igor, etc.On prévoit que les jeunes chorégraphes, musiciens et ballerines du colonel de Basil recevront un accueil enthousiaste, au cours de.celle semaine qui commence sons les signes les plus prometteurs puisque Son Excellence le vice-roi et Son Altesse la princesse Le carnet du grincheux "Notre premier devoir est de protéger nos côtes.” (Titre de jocmal).Les choses de nature à nous faire rire à nous tenir les côtes sont rares.Et s’il s’en produit, il ne faut pas le laisser voir.* ?* Les jumelles Dionne, selon le rapport du Dr Dafoe, ont reçu 275,000 visiteurs au cours de la saison dernière.Un quart de ces visiteurs venaient des E.-U., et les trois quarts du Canada.L’année précédente, la proportion était renversée.?A * Les Dionnelles sont les meilleurs agents de tourisme de Mitch, comme nous l’avons déjà constaté, mais elles sont aussi, comme c’est juste, bien payées de leurs services.* * * L’Ontario a beau annoncer qu’il n’y a pas chez lui de ponts de péage ni de taxe de vente, cela n’empêche pas le tourisme américain de diminuer des trois quarts, T ¥ 4$ Ainsi on ne pourra plus dire que M.Godbout est le continuateur de M.Taschereau.Celui-ci protégeait les cabots, et celui-là les persécute.Mais si un |our le caniche préféré de M.Godbout se fait écraser, peut-être rétablira-t-il la loi Taschereau.* * * jusqu’ici les résidents de la Cité du Vatican mangeaient du pain blanc.Ils doivent sa mettre désormais au régime du pain noir comma les ressortissants de Mussolini.La guerre, en Europe, c’est comme la peste: “Us n’ent mouraient pas tous, mais tous étalent frappés".* * * Il parait que, par son diicours comminatoire de l’autre jour, te ministre des finances a mécontenté certains de ses collègues.En termes plus précis, Il a’Iat est mis à dos.La Grincheux j-irvu sous la Ills République, et sympathique à Laval, serait du groupe de Paris qui a établi le "Comité du Peuple" à la dévotion de Berlin, mande-t-on de Berne.De Berne aussi l'on fait savoir qu'il se mène une campagne à fond de toute une presse naziste, tant à Berlin qu'à Paris, contre Pétain; et "Paris-Soir", édition parisienne dont le directeur est un agent naziste, mène la bande, riant qu'il n'existe plus au vrai de relations entre Berlin et le gouvernement de Vichy et donc que celui-ci doit décamper ou être écarté."Il faudrait un ministère entièrement formé de nouvelles figures", écrit de son côté le "Nouveau Temps", organe germanophile, lui sussi.Tout cela s'accompagne de demandes de mettre ou rancart M.Flandin, qui a remplacé Pierre Laval à Vichy et qu'on a représenté comme partisan à fond de l'Allemagne, dans les circonstances présentes, ce qui est pour le moins douteux, puisqu'il garde la confiance de Pétain.Le maréchal, qui veut un gouvernement libre pour io Fronce inoccupée, et la paix intérieure du pays, n'a IMS encore été débordé et tient bon contre cette "guerre de nerfs", dirigée de Berlin même.Il s'agit de rompre la résistance froide de Pétain.Jout ce que Vichy fait savoir à ce propos, c'est que l'amiral Jean Darlan, l'un des hommes de confiance du maréchal, est parti aujourd'hui pour un court voyage à Paris, où il conférerait avec Laval, à ce qu'on soit.Jusqu'ici Lovai reste hors du cabinet de Pétain; et ce qui se passe n est pas particulièrement pour servir ies intérêts de Laval, bien que Berlin prétende que rien ne se fera de ce côté pour pousser le projet de coiioboration franco-allemande, à moins que Laval ne soit remis en place ù Vichy.Les circonstances où se trouvent placés Berlin et Rome sont telles que s'il reste possible que les manoeuvres de Berlin contre Pétain aboutissent, cela parait encore peu probable, malgré les menées de Laval et de la presse parisienne a la dévotion, pour ne pas dire à la solde, d'Otto Abetr, de von Ribbentrop et de Goebbels.APRES LE DISCOURS DE M.KING vers la Méditerranée.Londres s attend en :ore a une j Lc discours de M King est la suite logique des attaque d'invasion fin mars, peut-etre avant même., és ,e mjnistre de 1q Guerre au Canada, M.On va y mobiliser des femmes, de 25 ans et plus, pour f q faits Qu mini5tère d'Ottawa la semaine der- les industries de guerre qui produisent ù force, mais où il n'y a pas encore fouf le rendement qu'exige le nière, de ce que l'Angleterre désire recevoir du Canada.M.King a toujours dit que rien de ce que fait le a- ._ _ ____ ____ ministère Churchill.En France, violente offensive de CatiudaSpour !o guerrc ncse fait sans l'assentiment et presse, accompagnée de manoeuvres host, es, contre le ; |e 01.p|icite5 de Londres.M.King résume donc gouvernement du maréchal Pctam, de la ^ ^ | ici entteHen6qu'i| a eus avec son ministre de la Guerre groupe de Français de Paris qu encourage se Reich, !e • - toutes façons.Il s'agit d'arracher au morécho! Pétain la réhabilitation de Laval et la collaboration au total que voudrait en obtenir Hitler et que, jusqu'ici ô moréchol a toujours refusée, malgré les instances et ies démarches de Laval et de toute une presse parisienne commandée de Berlin; a ces manoeuvres (aval ne serait pas étranger, dans les coulisses.Le marcchol continue, ainsi que le général Weygand, en Afrique, de respecter scrupuleusement les termes de l'armistice, alors que Berlin et Rome tâchent de l'entraîner dans la guerre contre l'Angleterre.AUTOUR DE VICHY _________ qui êt se; collègues, ou ccnseil des ministres, la semaine dern.èi'C.Hausse d'un tiers dans les effectifs canadiens hors du Canada (de 40,000 à 80,000 soldats de plus ou re-mer, dit M.Ralston); accroissement important de netro marine de guerre; augmentation des esca-dril.'s d'aviateuis dressées pour services à l'extérieur du Conoda; fabrication massive d'armes et de munitions; établissement d'écoles d'entraînement technique pour les industries de guerre; effort de guerre au total, c'e t-a-dire sans limites, mois sans imposition, pour l'heure, de service obligatoire pour outre-mer, — "It con bo obtained [d'eff ni total] by the free-wiïl offering of a free people, — that is our way end the way wt Toutes sortes de rumeurs ont cours depuis quelques must strive to preserve , dit M.King.Et cela devra jours à propos de Vichy, entremêlées de nouvelles plus j s'accentuer jusqu ou triomphe final.'On trouvera la ou moins tendancieuses.Il est évident que c'est le substance du discours de M.Kmg dans un» page mté-suprême assaut de la diplomatie allemande contr i rieur«).Vichy, accusé d'être de plus en plus sympath'qwe t > Pour foire les frais de cpffe participation illimitée, l'effort de libération et de moins en moins prêt à tro i- faudra beaucoup d'argent."What can i do to help, voilier d'accord avec le Reich, sauf peut-être dons un question que doivent se poser tous les Canadiens, vient certain domaine économique limité, afin do tenter de dire à Windsor M.Ilsley, ministre des Finances a d'assurer la remise en liberté de quelque 2 millions de Ottawa.Il affirme que tous les Canadiens ont le devoir prisonniers de guerre français et le ravitaillement dr de souscrire à fond aux emprunts de guerre a venir et la population civile, forcée par le blocus ccntinentoi à la campagne présente, sous forme de timbres de guerre; sans quoi, si les Canadiens n économisent pas au maximum, il peut y avoir des hausses de prix, peut-être aussi le rationnement, eic.Les dépenses de guerr# sont en hausse, elles continueront de se tenir à un palier élevé; il faudra donc que tout le monde réduise son train de vie, pour le temp* orésent, car les frais de se rationner au maximum.A la suite de la formation par le moréch'’! Pétein d'une sorte de conseil national et d'une assemblée consultative, la semaine dernière, un groupe Je journalistes, de publicistes et de politiciens de Poris, soit qu'ils aient été intimidés par le Reich, soit qu'ils fassent volontairement une oeuvre de division néfaste pour l'avenir de la France, ont lancé un "Comité du Peuple’' canadiens de guerre marchent au rythme d'un milliard de dollars par an, il y aura un budget de $1,400 mil- pro-naziste, formé de gens dont on ne donne pas Ie5 l lions, le 31 mars 1941; et en réalité le gouvernement noms et dont Berlin voit la naissance nour lè moins j aura besoin de $1.700 millions; il devra donc emprunter "avec une neutralité bienveillante", mande uns dépê au bas mot de $800 à $900 millions pour la prochain* che semi officieuse de Berlin.On se pose lit bas la question de savoir si, puisque le gouvernèrent de Pétain refuse sa collaboration étroite au Reich, celui ci annee.Hard work, hard living", dit M.Ilsley.Cela veut dire prochainement une nouvelle pluie d'impôts de guerr* avec d'autres r*rtrictK>R*.— Q.P.»-¦•« LE DEVOIR, MONmtAL, LUNDI 3 FEVRIER 1941 A TEcole polytechnique La journée de samedi Inauguration et bénédiction de la nouvelle aile et des nouveaux laboratoires — Le banquet des anciens — Une plaque à la mémoire des fondateurs Les allocutions M.ÜU du ri-; Le ministre des travaux publies, Cardin, a souligné samedi soir Cercle Universitaire, à l’issue banquet des Anciens Elèves de «oie Polytechnique, “qu’il y a de i'Eeole Polytechni- tians ce qui était alors aussi moderne que e’est-à-dire rimmeuble .core aujourd’hui.L’élan cet événement, l’époque, dans taire, entraîna ii bâtir des lilti parmi nos populations, dans les parties rurales, des semences de socialisme qui ont commencé de germer dans la province de Qué-ber”.Après la guerre, le ministre prévoit d’autre part, qu’il “faudra avoir assez de courage pour étouffer les ambitions légitimes et penser au bien commun et au relèvement des ruines que notre pays aura accumulées”.La solution de nos problèmes, il la voit “dans les sciences et dans l’économie, dans l’étude et la réflexion, dans la mise eu valeur de toutes les richesses de notre pays”.La journée de samedi tiendra une large place dans tes annales de l'Ecole Polytechnique de Montréal.Tout d’abord, dans l'après-midi, on a inauguré officiellement la nouvelle aile de l'Ecole, qui renferme j drauliqiie, des la bibliothèque de 30,000 volumes 1 nés d’essais de et de milliers de périodiques ainsi qu'une salle de conférences et de cinéma.Les anciens élèves de cette Ecole, ingénieurs brillants aujourd'hui, ont construit une bibliothèque de grande école cl une salle de conférences qui sont des modèles du genre.Son Excellence Mgr Lhar-bonneau, archevêque de Montréal et chancelier de Montréal, a répandu sur Je nouvel immeuble l’eau bénite.Samedi également, il y a eu inauguration et bénédiction de nouveaux laboratoires.La construction de l'aile a entraîné un réaménagement partiel des laboratoires.Sur la scène de la nouvelle salle cie conférences et de cinéma, on remarquait samedi les personnages suivants: Aimé Lousineau, président de l’Association des anciens élèves; Cléophas .Bastien, ministre sans portefeuille; Pierre Casgrain, Secrétaire d'Etat; Hector Perrier, secrétaire provincial; S.E.Mgr Charbonncau; Augustin Frigon, principal de l’Ecole et directeur adjoint de Radio-Canada; P.-J.-A.Cardin, ministre des travaux publies; Adhèmar Raynault maire de Montréal; Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, et Armand Circé, directeur de l’Ecole.Aux premiers rangs de la salle.on reconnaissait les doyens et directeurs des Facultés et Ecoles de l'Université.quantenaire que.il est intéressant de rappeler que î l’Ecole déménagea d’un local res-1 treint situé tout à côté de l’Ecole du Plateau pour s’installer en 1904 j une école j magnifique, | et ont visité la partie principale de j |,ij0thèoue.que nous occupons en-1 (.|cm(.nt admis à que donna considérable pour j le monde univers!-] nos administrateurs! une annexe qui de- ! des.A ces noms qui figurent sur la plaque, M.Cousineau ajoute ceux des premiers professeurs: Joseph Haynes.Saluste Duval, Charles Le-iuau.Frédéric André, F.-C.Laber-ge, MM.Obalski et Bonnin et autres.C.e’s professeurs distingués ont eu pour successeurs immédiats les professeurs V.-E.Beaupré.Jean Fla-haut et S.- Albert Baulne.M.Cousineau poursuit l'histoire “humaine” de l’Ecole.I.es noms des principaux Ernest Marceau et Au-réllen Bélanger défilent, de même que ceux de M.Fycn, de M.Frigon, .le M.Mailhiot et de M.Circe.M.Frigon fut le premier ancien élève de l’Ecole à en devenir le directeur.L’architecte de la nouvelle aile est M.Ludger Venue et Fauteur de la plaque M.Elzéar Soucy.Après cette réunion dans la salle de conférences, les Anciens ont assisté au dévoilement de la plaque es laboratoires, la bi-Hier, le public était visiter.les labo- ! ratoires.Dîner ou Cercle vait abriter entre autres les labora-1 loires d’électricité et de mincraio-gie et une écoie d'architecture.Les quelques élèves qui fréqueu- j (aient l’Ecole virent alors leur nom- ! bre s'accroître considérablement.Les choses allèrent ainsi jusqu’en 1930 alors qu'un .•nitre pro grès matériel important fut réalisé ; par la construction d'une aile pour; nos magnifiques laboratoires d’hy-laboratoires moder- ; matériaux et une i salle de gymnastique.Voilà qu’aujourd’hui.nous devons augmenter d’une façon considérable les moyens matériels dont nous ^ disposons pour soulager une pres-1 sion toujours croissante causée par! le développement de plus en plus j poussé de notre enseignement.L’ai-; le où nous sommes actuellement n'a j l’archevêché de j pas été construite dans le but particulier de nous donner une biblio-j thèque spacieuse et un amphithéâ-1 tre convenable; sa construction ; était devenue nécessaire pour faire place à de nouveaux services essen- ; îiels; en transportant ici notre am-! philhéâtre et notre bibliothèpue, : nous avons fait dans le reste de j l’immeuble le vide nécessaire au dé-1 ploiement de nos laboratoires de mines, de minéralogie, de métallurgie et de chimie industrielle.Nous a”ons profité de l'occasion pour installer notre précieuse collection: de livres dans un lo,cal entièrement à l'épreuve du feu.Nous avons ; remplacé une salle de cours, aîné- j nagée en amphithéâtre, par le local ; plus spacieux et plus approprié où nous sommes maintenant et qui nous permettra enfin d’accommoder ; convenablement 1er auditoires nom- ! breux qui fréquentent nos confé-j rences.Grâce à l’apoui indispensable du gouvernement de la province de Québec, qui a consenti une fois de plus à garantir l’emprunt que nous avons dû faire pour cette conslruc-M.Àug.Frigon tion, nous avons de nouveau agran- Universitaire 400 Le soir, environ 400 ingénieurs oui pris part au dîner annuel de l’Association des Anciens de Polytechnique au Uerelc Universitaire.L'Ecole compte en effet 780 enfants, dont plus de û00 fout partie de l’Association.A la table d’honneur, on reconnaissait: G.Lefebvre, président du comité de régie de Polytechnique; Antonio Lalon-de, président sortant de charge de F Association ; W.II.Gurran, président de la Cie Téléphone Bell; Edouard Labelle, président de la Canadian Vickers: Lucien Dugas, président de la Régie des services publics; R.N.Watt, président de la Cie des Tramways; le général Panel, commandant du district militaire de Montréal; E.-L.Patenau-de, ancien gouverneur de la province; Pierre Casgrain, secrétaire d’Etat; Augustin Frigon, principal de Polytechnique; P.-J.-A.Cardin, ministres des Travaux publies; Aimé Cousineau, président des Anciens; Mgr Maurault, recteur de FUniversité; Hector Perrier, secrétaire provincial; Armand Circé, directeur de l’Ecole; Victor Doré, surintendant du conseil de l’Instruction publique; R.E.Jamieson, président de la Corporation des ingénieurs de la province de Québec; le commodore de l’Air, McEwen; L.-E.Potvin, président de la Commission municipale; Olivier Lefebvre, de la Commission des eaux limitrophes; le capitaine Gaston Lavoisier, directeur de l’Ecole d'a-vionnerie de Gartierville; l'abbé Georges Deniger, aumônier des étudiants, et H.Gaudefroy, secrétaire de l’Association des Anciens de Polytechnique.Les finissants de Polytechnique occupaient une longue table au centre de la table.Ils avaient de.l’entrain.Malheur aux absents, dit le proverbe.Aussi lorsqu’on annonça l’absence de M.T.-D.Bouchard, ministre de la Voirie et des travaux publics, ils saluèrent ce nom de M.Frigon remercie les anciens d'etre venus aussi nombreux visiter leur Alma Mater et dit que la nouvelle aile de l’Ecole marque une nouvelle étape dans le progrès de la plus vieille et de la plus importante école scientifique de la province de Québec.Vous savez probablement déjà que l’Ecole Polytechnique fut fondée en 1873 par des hommes d’une clairvoyance remarquable qui doivent inspirer ceux qui, aujourd’hui, sont responsables de la formation de notre jeunesse de langue française.Elle débuta sous je nom de Cours Scientifiques de l'Académie Commerciale Catholique de Montréal et elle prit immédiatement une forme définitive sous le nom d’Iâ-eole Polytechnique; de là commença sa longue o: fructueuse carrière.Inutile d’insister ici sur des détails qui ont été donnés ailleurs, efitre autres dans l’excellente plaquette que Mgr Olivier Maurault publia en 1923, à l’occasion du Cin- dî et développé notre Ecole suivant chou! MM.Perrier et Potvin qui, ! notre vieille formule de toujours j eux, étaient cependant présents, I faire coïncider notre développe-1 ont reçu des chou!, comme M.Bou-i ment matériel avec l’avancement de chard.! notre enseignement, lequel nous j nous efforçons de faire correspon-| dre aux besoins toujours grandis-; ! sants de la formation de l’ingénieur, i L’histoire de notre Ecole est une ; suite de progrès ininterrompus et; solides.Le nombre de nos Anciens ; qui aujourd’hui dirigent certains domaines du génie civil de noire province est une preuve, il me sem-! ble, que l'Ecole Polytechnique remplit riiez nous un rôle efficace et indispensable.Notre Ecole est aujourd’hui entre les mains d’un ingéniuer compétent ; qui a fait amplement ses preuves; suivant une tradition bien ancrée chez nous, il est la cheville ouvrière de l’Ecole et entièrement responsable de la direction des études.Les connaiisance et le dévouement d’Armand Circé sont notoires.M.Armand Circé - Après l’éloge des inviés d'hon- À «c dn Aoràc ncur, les remerciements aux An- AViS GG u6C«-S ciens et quelques mots en anglais, MALLF1TTEA Montréal, jle 1er j le directeur de l’Ecole, M.Circé, février 1941.est décédée, à l’âge de | précise que la raison déterminante de la eontruction de la nouvelle Î4 ans, 10 mois, Madame Veuve Napoléon Mallette, née Doré (Alexan-orineî, autrefois de Sainte-Martine.Les funérailles auront lieu mardi.Le convoi funèbre partira des Salons Mortuaires Lorenzo Lebeau.179 boulevard Crémazie est, angle Lajeunesse.à S lires 30, pour se rendre à Sainte-Martine, où le service sera célébré à 10 lires 30 re avancée).Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.M.Cousineau a présenté les orateurs.M.le ministre Cardin Je crois à l’avenir de la province dans le domaine intellectuel et artistique, a dit le ministre fédéral.Je suis convaincu que nous n’atteindrons pas les sommets intellectuels et artistiques si nous ne savons pas nous emparer, dans la mesure du possible, du domaine provincial et du pays.Je ne suis pas du territoire de la province de Québec uniquement, poursuit M.Cardin.Je ne veux pas être un Canadien de la province d» Québec, mais du Canada tout entier, d’un océan à l'autre.Si nous voulons uoüs faire respecter et écouter, si nous voulons participer à la grandeur du Canada, il faut développer nos talents dans le domaine scientifique; u faut mettre en valeur toutes les richesses de notre pays.Soyons rassurés, reprend M.Cardin.Notre cause ne peut être une cause perdue.La cause de la démo- rde de l’Ecole, c’est la nécessité de l'agrandissement des laboratoires.Par la même occasion, la bibliothèque pouvait être placée en un lieu plus sûr et l’Ecole pouvait se pourvoir d’une meilleure salle de confé- continuer; la terre du Canada et.nans la pro cratic ne peut pas périr dans le monde parce que c’est la cause de la liberté, qui finit toujours par triompher.L’idéal démocratique de se développer sur NECROLOGIE AIjLARD a Montré*!, le SI.é 27 ans, Jeannette Drapeau, épouse d'Eugène Allard.BELEC - A Rouse's Point, le 31, à 83 ans.M.Bélec dit Bnylakr.époux de feu Délia Portier, autrefois de Vulleyfleld.COTE A Montréal, le 30, A 66 ans, Jérôme Côté.DESAUTE'.S — A Adams, Mass., le 30.A 81 ans, Ernest Desautels, époux de feu Angelina Dumontet.autrefois de 8t-Renil de Naplervllle.DESCHENES — A Hull, lé 30, & 61 ans.Marie-Anne Pérlard, épouse de feu Octave Deschénes.POSSEY — A Québec, le 30, A 37 ans, Mme Germaine DesJardins, épouse de feu Georges Possey.CIRARD — A Montréal, le 31.A 32 ans, Mme Paul Girard, née Bernadette Collin I.ANTHIER - A Montréal, lé 1er, à 95 ans.Artlmr-A.Lauthler, époux de feu Marle-Loulse-C.De! Vecclilo.MOULEUR — A Pike-River, le 30.Mme Téuve Régis Moiteur, née Stéphanie Roy, ainsi que sa fille, Mlle Amanda Molleur.MONCEAU — A St-Baslle-le-Grand, le SI.A 81 ans.Wilfrid Mongeau, époux en 1res noces ri'Esther Bernard; en 2es, d'A-manria Baehand.PELLETIER — A Montréal, le 31.A «8 •ns.Napoléon Pelletier, époux de Florida La perrière.PHANEUF — A Montréal, le 1er, A 76 ans.Mme veuve Alexandre.Phaneuf, née Georgina Bellsle.ROY — A Montréal, le 31.& 60 ans.Mme Ernest Rov, née Bernadette Brillant.ROY A Montréal, le 31.A 63 ans, Jo-•cnh-Paul Roy, époux d’Alma Hardy.ST-DENIS — A PanlneauvlUe, Qué., le 29, A 86 ans, Amédée St-Dents.rences.L'installation du laboratoire de chimie industrielle, que iliri-! heu- ge M.Louis Bourgoin, au sous-sol ne lu nouvelle aile a permis de dégager tout un étage de l’immeuble! central.A ce dernier étiige ont pris ] place les laboratoires de physique.Bans l’emplacement de l’ancienne bibliothèque se trouvent désormais des salles d’études.îles laboratoires particuliers pour les professeurs.M.Circé insiste sur le rôle que joue la bibliothèque dans les études des élèves de Polytechnique ainsi que sur celui des laboratoires et fait entendre qu’il v aurait encore beaucoup à faire nour l’amélioration de l'enseignement de l'Ecole, mais que la prudence enseigne d’aller d’étapes en étapes.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprime?ou gravéï.M.Aimé Cousineau vince de Québec.Le soleil de la paix cl de la tranquillité finira par éclairer le monde.Que sera demain quand nous aurons dépensé nos énergies et nos richesses?Comment mettrons-nous (le 1 ordre.Il faudra avoir assez de courage pour étouffer les ambitions legitimes et penser au bien commun et au relèvement des ruines que notre pavs aura accumulées.Autrefois le bolchevisme cl le socialisme faisaient scandale.Aujourd’hui, il y a parmi nos populations, dans les parties rurales, des semences de socialisfnc qùi ont commencé de germer dans la province de Québec (sic).Songeons aux moyens de résistance aux dangers d’après-guerre.La solution est scientifique el économi- ! d’ordre - Le président de l’Association des | que.Préparons-nous par 1 etude et anciens élèves rend hommage aux fondateurs, aux anciens directeurs el professeurs de l’Ecole.Kl il annonce le dévoilement d’une plaque à la mémoire des fondateurs qui sont: Urgel-Eugène Archambault, premier principal: Gédéon Ouimet, ministre de l’Instruction publique à l’époque; Charles Pfister, premier professeur et, finalement, le colonel halète, premier directeur îles étu- TARIF des annonces classifiées du • "DEVOIR" Téléphone: BEIlir 3361 Lille des prix el tpécimtni • ur demande.I eent le mot 2Jo minimum eomp-tont Annoncée fsoturée» IHo le mot fOo minimum NAISSANCES SERVICES SERVI CP» ANNIVERSAIRES GRAND’-MESSES REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AU',,RES 2e ti»r mot.minimum de SOo Fl AN CAILLES PROCHAINS MARIA OES Al/O nsr *v*»rt1or' CALENDRIER Le prochain souper des “Amis du “Devoir’* Il aura lieu le 19 février, au "Cercle Universitaire" — Présidence du Dr J.-B.Prince — Les billets s'enlèvent déjà — Liste des dépôts C'est le mercredi 19 février, à six heures et demie du soir, au Cercle Universitaire, 515, rue Sherbrooke (est) qu'aura lieu le premier de la nouvelle sérié des Soupers des "Amis du "Devoir".Les dames sont invitées.Prix; $1.25.Tenue de ville.Présidence du Dr J B.Prince.La liste des orateurs sera publiée plus tard.* Voici la liste actuelle des dépôts où l'on peut se procurer des billets: Le "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, BE.3361 La Librairie J.-O.Pineault, 466 est, ave Mont-Royal, HA.6221 Les Syndicats catholiques nationaux, 1231 est, De Montigny,, FA.1139 L'Alliance catholique des Professeurs de Montréal, 3700 Calixa-Lavallée, FA.1236 Les Voyageurs de Commerce, a s de M J.-A.Bernier, 459 St-Sulpice.BE.2531 La Pharmacie Létourneau, 3828 bout.Décarie, N.-D.G., DE.7311 Secrétariat des Ligues du Sacré-Coeur, 1961 est, Rachel FR.1189 Société St-Jean-Baptiste, 1182 St Laurent, PL.113! M.Lucien Houle, 1862 William-David, CL.7238 Le nombre des billets devant être forcément limité à trois cents, on est prié, si l'on ne veut pas être déçu, de donner au plus tôt sa commande.* * ¥ Ce souper sera présidé par M.le Dr J.-B.Prince.Nous donnerons d'autres détails prochainement.nous faisons, par les oeuvres que nous pouvons accomplir.Voilà mon évangile.Le Canada est assez grand et assez riche pour recevoir tous les jeunes.Vive le Canada! Mgr Olivier Maurault Mgr le Recteur remarque avec amusement que la cérémonie de l’après-midi enseigne comment on peut et doit inaugurer une Université.li ne manque plus que l’argent, dit-il, pour terminer l’immeu-ble de la montagne.Nous le trouverons.T! invite les jeunes à assurer dans le publie la bonne réputation de FUniversité, puis salue les uniformes militaires, qui représentent ia défense du Canada.M.Armond Circé Le directeur de Polytechnique fait ensuite part d’un projet intéressant: “Dès 1941-42, il est proposé d’assurer la formation générale de nos futurs ingénieurs par quatre années d’études, et de garder la cinquième et dernière année du cours pour Félude plus approfondie de groupes dé matières, entre lesquelles les élèves pourront opter.Par cet arrangement, nous gardons les avantages incontestables de la formation générale et nous offrons à l’ingénieur, en dernière année, l’occasion de se préparer avant d’affronter la vie”.M.Paul Joncas M.Paul Joncas prend la parole au nom de ses confrères de la dernière promotion.M.Joncas affirme que les élèves, quoi qu’on en dise, aiment le.travail et ne demandent qu’une ambiance favorable pour poursuivre leurs recherches.Le communiqué italien Rome, 2 lA.P.).— Voici le texte du bulletin émis aujourd’hui par le haul commandement italien: “Sur le front prec, activité de la part de nos patrouilles et duels d’artillerie.Nos avions ont bombardé des concentrations de troupes.“En Afrique-Nord, nos détachements aériens ont bombardé avec succès des unités mécanisées anglaises.En Afrique orientale, des combats acharnés se sont poursuivis hier a.utour d’Agordat ci de Barentu.Notre aviation continue de travailler dans un esprit admirable.“Des avions ennemis venant de l’ouest ont survolé la Sardaigne, jetant sans' effet des bombes et deux torpilles sur un barrage de la rivière Tirso.D’autres bombes sont tombées en pleine campagne sans faire de victimes on de dommages.Un avion ennemi a été descendu par les batteries antiavions.1/équipage a été fait prisonnier.“Un monoplan anglais Spitfire s’est écrasé sur le sol près de Via-reggio.Le pilole a été fait prisonnier.” Le toi des Belges a^il trahi ?Les élections à Nicolet Nicole!, 3 — MM.J.-B.Métivier, Ernest Duval et Donat Hamel ont été élus cchevins de la ville de Nicolet, lors de l’élection de samedi.Ils ont triomphé de MM.Napoléon Rousseau et F.-X.Gagné.Lors de l’élection de samedi c’est M.Métivier qui a obtenu le plus grand nombre de voles, 2G9.M.Donat Hamel, 214, M.Napoléon Rousseau, 162, et M.F.-X.Gagné, 100.M.Gagné est le seul membre de l’ancien conseil à connaître la défaite.M.Métivier faisait partie de l’ancien conseil.Lors de la mise en nomination, le 25, M.Ubald Caron, échevin sortant de charge, avait annoncé qu'il se retirait de la politique municipale.In réflexion.L’actif dans une société est celui qui n développé scs talenls.Essayons d'èlrc quelqu’un par nous-mêmes et non par la protection des autres.Réclamons ce qui nous appartient par noire valeur individuelle, par le travail que Demain: MARDI A FEVRIER 1941 Ste Jeanne de Valois, vlerRe.Lever du soleil.7 h.20.Coucher du soleil, 5 h.09.Lever de la lune.11 h.13.Coucher de la lune, 0 h.40, Premier quartier, le 4.à 6 h.42m.du mat.Pleine Lune, le 11, A 7 h.26m du soir.Dernier quartier.le 18, à 1 h.7m.du soir.Nouvelle Lune, le 25, A 10 h.2m.du soir Officiers conadiens-français Ottawa, 3 — Le ministère de la Défense annonce que le major \V.-A.Croteau, d’Ottawa, du Régiment de Hull, qui était stagiaire à Fétut-major, est nommé officier d’étal-major de 3e classe, service des transmissions au directorat des services d'état-major.Le capitaine René-L.-E.Sainte-Marie, de Montréal, du Régiment de Châteauguay, devient officier d’état-major de 3e classe au service des renseignements.Maire de la Rivière- du-Loup Rivièrc-du-Loup, 3 — Le Dr Antonio Paradis a été réélu maire de , la Rivièrc-du-Loup par une majorité de 179 voix sur son adversaire, ; M.J.-Cléophas Thibault.Dans des pages empoignantes, dépourvues de vaine rhétorique, Robert Goffin, avocat et journaliste belge, nous fait assister à la foudroyante invasion de sa patrie par les armées allemandes en mai 1940.A la lumière des événements, son récit a pour objet d’apporter une réponse à la question .placée en titre de son ouvrage: “Le roi des Belges a-t-il trahi?” La réponse est péremptoire.Engagés dans une lutte de géants, vaine dès Sedan où les Français sont enfoncés; bientôt privés de munitions et de vivres qu’on leur promet mais qui n’arrivent pas; incapables malgré des tentatives répétées de rejoindre le général Gort occupé à préparer sa retraite vers l’Angleterre, les valeureux soldats belges sont voués à l’extermination et avec eux des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’en-fants.Le départ pour Londres du pre-! mier ministre Pierlot avec scs col-I lègues marque l’inutilité d’une plus j longue résistance.Invité à les suivre, Léopold considère que ce serait une trahison, en sa qualité de Chef de l’armée, de fuir.Au reste | dans un ordre du jour le Roi a fait une promesse à ses soldats: “Quoi qu’il arrive, mon sort sera le vôtre”.H lient parole: fidèle à son poste, devant l’inévitable il doit s’incliner pour épargner de nouvelles horreurs et va se livrer comme prisonnier de guerre, “rien que comme prisonnier de guerre”, note l’auteur.Scs pertes sont immenses mais l'honneur est sauf! Ceux qui ont conservé leur confiance au fils du Roi-Chevalier comme ceux qui ont prononcé un jugement trop hâtif, voudront lire ce livre d’épopée et de douleur.Arrivé ces jours derniers de New-York où il a été édité, il est en ven-j te à la Librairie du Devoir: au j comptoir $1.50, par la poste $1.60, ' taxe incluse.A Louiseville Les Trois-Rivières, 3 —M.Henry Adams a été élu maire de Louisc-I ville par une majorité de 49 voix S contre M.Charles Heaton, maire dont le ternie expirait celle année.Les électeurs ont de plus élu échevins MM.Lionel Massé, Ph.La-conrsière, Georges Lamy et Augus-te-P.Milot.L'éporgne de guerre Lettre de S.E.M$r Charbonneau Appel de Mgr l'archevêque de Montréal en faveur de l'achat des Certificats ou des Timbres d'épargne de guerre Voici le texte de la lettre-circu-hnre de S.E.Mur l'archevêque de Montreal, lue tuer au prône, en faveur des certificats on des timbres d épargne de guerre: Archevêché de Montreal, le 22 janvier 1941 Mes biens chers frères, Le gouvernement de notre pays se prépare à lancer une nouvelle campagne.Elle a pour but d’encourager fortement tous les citoyens a économiser chaque semaine, chaque mois, une partie de leur revenu, de leur salaire, pour acheter des certificats ou des timbres d’épargne de guerre.Déjà les banques, les bureaux de Poste, les écoles, les usines prennent les moyens de faciliter à tous l’acquisition de ces certificats, de ces li ni lires.Ce placement est sûr et avantageux.II constitue un prêt à notre gouvernement, pour lui permettre de faire face aux dépenses de guerre sans ébranler notre situation financière.Mes irères, la création de nouvelles industries, de leur nature provisoires, nous porte à croire à une prospérité grandissante.Il va plus d’argent qui circule, à cause de l’accroissement des salaires payés à tous ceux qui veulent travailler.Mais aussi, beaucoup de nos familles, beaucoup de nos jeunes, profitent de celle abondance passagère pour dépenser beaucoup, beaucoup trop, en frivolités, en plaisirs, bien souvent, hélas! défendus, Pensons, par exemple, à ce que nous coûte l’intempérance dans l’usage des liqueurs alcooliques ou autres boissons qui ne valent guère mieux.Mes frères, songez-vous à ce que nous réserve l’avenir?Que deviendrons-nous quand les usines dp guerre s’arrêteront, quand la misère s’abattra avec le chômage sur beaucoup de nos foyers?La Sainte Ecriture nous enseigne qu’“il nous faut mettre de côté dans les jours d’abondance pour les temps de maladie, de disette et de privation” (Prov., 12).-“Tandis que l’imprudent dissipe tout”, nous dit encore l’Esprit Saint, “le sage met en réserve pour l’avenir” (Prov., 10, 5) Mes chers frères, désireuse de promouvoir le bien à la fois spirituel et temporel de tous les fidèles, l’Eglise n’a jamais attendu chez nous l’appel pressant de la pairie pour leur prêcher la prévoyance, la modération, la tempérance, le sacrifice.Notre prédécesseur de sainte mémoire, Mgr Ignace Bourget, s'inspirait déjà de eel esprit quand, vers I860, d’accord avec des laïques aussi pieux que clairvoyants, il fondait ici même notre Banque d’épargne.Nous ne faisons que suivre ses traces en vous proposant de nouveau la pratique plus étroite de l’épargne domestique.Cette vertu chrétienne implique des sacrifices et des renoncements; mais l’Eglise nous y convie pour le plus grand bien de nos âmes.La prévoyance, qui est ainsi pour nous, chrétiens, un devoir personnel, devient dans les circonstances actuelles un devoir national, patriotique.C’est donc faire acte de bon chrétien et de bon citoyen que de ne rien gaspiller, de renoncer à toute dépense inutile ou nuisible.Ce l’est encore de confier nos grandes ou nos petites économies au gouvernement de notre pays; il en a besoin, il les garantit, il nous les rendra avec profit.Parmi nous, les uns peuvent faire plus, les autres moins; tous tant que nous sommes, nous pouvons quelque chose pour donner cette aide à notre patrie.Déjà même, beaucoup de nos concitoyens font leur service dans l’année, la marine, l’aviation, la vie civile.Notre devoir n’est-ll pas de les appuyer jiar un moyen à la portée de tous, hommes, femmes, jeunes gens, jeunes filles, enfants même?Ce moyen, il consiste à aider notre gouvernement, par l’achat des certificats el des timbres d’épargne de guerre, à défendre notre cause, à procurer au monde le triomphe dé la justice et de la paix.Sûr que vous ne demeurerez pas sourds à cet appel, nous croyons avoir le droit de vous le promettre: vous en serez récompensés par la satisfaction d’avoir, dans la mesure (le vos ressources, contribué à une victoire que nous souhaitons prochaine el définitive.Sera In présente lettre-circulaire, lue au prône de toutes les églises paroissiales et des chapelles publiques, le dimanche qui en suivra la réception.tJOSHPH.archevêque de Montréal.de nos chefs spirituels.On exerça a la radio une censure sévère sue les moindres discours, même sur ceux du clergé, et on tolère, quand on ne les favorise pas.des dialogues et des chansons de caractère immoral.Les pères et les mères de famille devraient protester auprès des postes émetteurs chaque fois qu'ils entendent une émission licencieuse.Nous les invitons à adresser aussi leur protestation — en indiquant bien le posle, l’heure, le nom du programme si possible — au secrétariat de l’Action catholique de leur diocèse, ou, s’ils le préfèrent, au secrétariat central de Montréal ou de Québec.Qu’on ne compte pas sur le voisin pour accomplir ce devoir.C’est le Meilleur moyen pour (pie personne n’agisse.D’ailleurs dans ces cas, où il peut y avoir divergence d’opinions, il est bon d’en entendre plusieurs.Le théâtre actuel est aussi l'objet de la mise en garde de l’épiscopal.On sait à quelle bassesse morale il se laissait aller en France.Dans un article récent intitulé “Examen de conscience”, un écrivain de grande autorité, Robert d’Harcourt, le signale comme une des causes de l’affaiblissement des moeurs et de la résistance française.C’est ce théâtre que depuis quelques mois on essaie de répandre ici.Nos évêques le dénoncent avec raison.Nous nous ferons un devoir de suivre leurs sages directives.On nous permettra à ce sujet d’attirer l’attention dds autorités civiles sur la transgression ouverte de la loi du dimanche.L’article 3 de la loi de Québec, qui concorde avec l’article 7 de la loi fédérale, dit expressément; “H est défendu, le dimanche, dans un but de lucre.de donner ou d’organiser des représentations théâtrales.ou de prendre part ou d'assister à ces représentations théâtrales”.Or, acTuei-lement de telles représentations ont Heu ouvertement le dimanche.Et les autorités ne disent mot.Fins que jamais la civilisation chrétienne doit s’appuyer, pour survivre, sur les forces morales.Ce serait une trahison que d’affaiblir ces forces en excitant dans les âines.pur le théâtre, la radio ou tout autre moyen, les plus basses passions.Aussi notre comité invi-te-t-il les membres des nombreuses associations qu’il groupe non .seulement à observer personnellement les consignes de nos chefs spirituels, mais encore < à faire effort jiour qu’elles soient suivies dans leur milieu et que le sens chrétien de notre peuple l’emporte sur les trafiquants d’immoralité.Le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal.29 janvier 1941.POUR VOS PRODUITS LAITIERS E X I G E Z r de lait et crème de Montréal linr.Lai! Pasteurisé Crème Lai! Homogénéisé Beurre Breuvage chocola!é Oeufs Tél.AMherst 2171 Jouet ou golf où les brises du Pacifique vous mettenl b l'épreuve des froids d» l'hiver—natation, équitation, excursions en auto—pratiquer les sports sous un climat embaumé, b Vancouver et Victoria.Cette région canadienne toujours verdoyante vous offre les montagnes et la mer, tout ce que vous aimer b faire, de» gens agréables b rencontrer, chambres b prix spéciaux durant la saison d’hiver.Profiter du confort de Fair climatisé sur le rapide et moderne “DOMINION" en allant vers l’ouest, ou en en revenant.L'Imprimerie Populaire.Limitée 410, Notre-Dame ait, Montréal fé».i Btlair 3361 COTTAGE à VENDRE COTTAGE 13 pièce», situé A 3815 St-André.orè» do ré«ll»e 8t-Lou|s-de-Fr«nc« et de l'école Cherrler.Pu» d'iucent.Tfi.ru.3751.j.n.e.FEVRIER U41 | Dim l.un Hat Met Jeu Ven Sam ! Lf «! 1 IV.M nii IKMN NI.i5 — 2 3 4 S 6 7 8 !9 10 11 12 13 14 IS lié 17 18 19 20 21 22 i» 24 2S 26 27 28 VISNT DE PARAITRE : Etude sur les Relations des Jésuites de la Nouvelle France par Léon POULIOT, S.J.Un volume grand in 8 de 320 pages.Les "Relations", leur histoire, leur valeur historique, leur contenu, leur influence.Un ouvrage tel qu'il n'en a pas encore été publié chez nous.Prix: $1.50, plus 15 sous pour le port.AU SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR", 430, rue Notre-Dame (est), Montréal mÊÊÊÊÊmumimÊÊsmmmmimÊmKÊmÊimmÊÊiaummm Théâtre et radio Contre l'immoralité (Communication du comité des oeu- | vres catholiques de Montréol fions recevons du Comité îles j Oeuvres catholiques de Montréal^ la i note suivante adoptée à sa réunion | du ‘29 janvier: Le comité des oeuvres catholiques de Montréal a lu avec salisfaction et reconnaissance le récent communiqué de l’éplsropnt concernant le théâtre el la radio.Les plaintes venues de toute part justifient les graves remarques I tournoi Dé O'HlVfcR 9-V5 m Sommaire des postes locaux Le tabac dans Québec i L'année 1940 n'a pas été favorable Québec, 31 (I).X.C.) — L’année j j 1940 n’a pas été favorable à la cul- | | turc du tabac.D’après le rapport • J préparé par le service de l’horti- j j culture, ilonl le chef est M.J.-H.I Lavoie, le printemps a été froid et A part les marches regimentalres, la mu- | juin très frais.Une grande séche-slque Jouera encore une marche de Lan- i fi,lr„nt ).„ mois de iuil- gloU.Intitulée Le conoours, puis l’Andan- i ,1 ?urd.n} ^S niuis ue JUii te et 1» Rondo CaprlcciowD, de MendeU- i Cl aOllt.AUSSI la recolle (les (ll-sohn.Le capitaine j j.Gagnier dirigera, j vers lypes de tabac du Québec a- 10.45 pm., M.Léon Lortie, de la Fa- i j_ejje un retard de 10 à 15 cu'te des Sciences de 1 Université de .j.Montréal, occupera, à partir du lundi, 3.à j jours.I ne chute dt «l cndoni- io h.45 du soir, la tribune scientifique magé quelque 4OU arpents de tabac de Radio-Canada.M.Lortie est docteur jaune, à Ja fin de juin, dans la ré- és sciences de 1 Université de Montreal./! ; extraites de l’allocution que Son Emtnen- j I ce le cardinal Villeneuve prononçait it la radio le 24 Juin 1933 et où Elle parlait du devoir d’amour que les Canadiens fran-! cals doivent avoir pour leur patrie.Plus j précisément encore, les Jeunes concurrents ' devront dire sous quelle forme les Cana-i diens français doivent pratiquer le de-I voir d’amour de préférence pour les leurs, j A l'école, dans la famille, dans la cellule ! professionnelle, dans les associations et ! dans la vie publique.Les sections donneront des récompen-I -p- autant que possible en livres cana- sltuation pour elle.Ce cargo transporte en Afrique-du-Sud plusieurs centaines d'émigrés.Au port, les autorités sud-afrlcalnes refusent de laisser débarquer les émigrés parce quo la compagnie minière.responsable de leur venue, est en faillite et ne peut déposer la garantie exigée.C’est Christiane qui.dans le but de se réhabiliter, sacrifiera ses diamants et sa vie pour que tous ces pauvres gens puissent vivre."Saint-Denis" MARSEILLE MES AMOURS — Opérette filmée.Interprètes: Rèda-Caire, Goriett, Mireille Ponsard, Nina Myral.Maxlmllien-ne, Suzanne Dehelly, Janine Roger-Lam-brette.Léon.Béllères.Pour tous.SCENARIO — M.Pastèque est chargé de faire observer les conditions du testament da feu Barigoule, millionnaire marseillais, émigré au Mexique.A cause de ce testament, le charmant André Barigoule devra vivre chez ses trois tantes, vieilles filles puritaines, et Pétoulet, petit-cousin du défunt, devra se battre en duel avec un Mexicain féroce.Des Imbroglios se mêleront à l'aventure d’amour d'André et de Nlnt.sa fiancée.Nini se fera passer pour un jeune homme afin de surveiller André.Finalement, le duel de Pétoulet aurda lieu, tout le monde se réconciliera et héritera pour le triomphe de l'amour, DERRIERE LA FAÇADAE — Comédie policière.Interprètes: Lucien Baroux, Jules Berry.Eric von Stroheim, Betty Stock-, feld.Simone Berriau, Gaby Sylvia.Elvire alior- popesco.André Lefaur, Faivre, Carette.Aimé Clariond.J.Dumesnil.Andrex, Ga-brielle Dorziat, Jacques Baumer.Pour public averti.SCENARIO — Un télégraphiste apportant un message pour la propriétaire d'un immeuble bourgeois découvre celle-ci assassinée dans l'ascenseur.Au coui .de l'enquête, bien des Intérieurs sont visités, des masques levés, des drames ou des farces révélées.On apprend que la propriétaire exploitait un dancing.Et je coupable est dévoilé par un commissaire aussi perspicace qu'indulgent.Tout wntre dans Tordre et la maison referme ses petits secrets.érablières "Capitol" j diens — aux gagnants de ce concours or-; ganlsé par la Société pour faire réfléchir j la Jeunesse sur ses devoirs d’amour envers i la patrie; moyen excellent de pourvoir aln-j si à la formation nationale des Jeunes, i Tout comme l’amour de Dieu et l’amour i des parents, l'amour de la patrie doit ! trouver sa place dans le coeur des en-: fants.Cet amour se développera et grandira avec l'enfant: 11 poussera des racines Québec, 3 (D.N.C.).— En eol-laboration avec la section d’entomologie, la section de l’industrie de la sucrerie a poursuivi au cours de 19t0 une enquête dans 300 érabliè-j res, réparties dans 40 comtés, afin j d’en connaître l’état général sous le rapport des ravages causés par Iles insectes, sur la tenue et les con-jditions sanitaires de nos érabliè-; res.Le rapport des enquêteurs du gouvernement indique malheureuse 1100 Vos refrains préférés, h* profondes dans l'âme de l’adolescent et ( t qu’une très forte Dl'onortion Il 15 Cloavcr a l orA,,» 1 du Jeune homme, qu'arrivé A l'âge adul- "u.u um u t x mut.iMupuiuuu, 11 15 Cleayer à l'orgue.11.30 Extraits d'opéra.11 45 Wood swingers.Midi Heure féminine.1 00 Radio-journal 1.05 Heure féminine.2.00 Heure précise.2.01 Vagues musicales.2 30 Pour les malades.3 00 Swing classique.3 45 Orch Sandler 3.45 Eventide Echoes.4.00 Chansons française*.4.30 Le thé dansant.4.55 Sommaire, 5.00 Heure précise.5 00 Rendez-vous musical.5 30 Radlo-spéclal.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6 25 Sommaire.6 30 Musique sur demande 6 45 Radlo-annualre.du Jeune homme, qu' i te, rien ne pourra plus le déraciner.C'est i le vif désir de la Société St-Jeau-Bsptlste ' de Montréal d'implanter dans le coeur de j la jeunesse un tel amour.Le Conseil général demande aux sec-| lions de mettre A Tordre du Jour des as-i semblées de cette semaine les directives ; suivantes: 1.Comité d'action nationale.— Orga-! nlser dans les écoles un concours de re-| dactlon française sur un sujet d'ordre na-I Uonal.fonder des bibliothèques scolai-I res et paroissiales, assister au cours de coopération de vendredi soir prochain, le 7 février, au Monument national.I 2.Comité d’action sociale et des relations économiques.— Continuer la corn pagne d’épargne et fonder des Caisses po pulnlrcs Desjardins, suivre le cours d'édu soit environ 75% des érablières visitées, sont dans un état plus ou moins bon, pour ne pas dire déplorable, 80% des érablières ins-pectées ont été ou sont pacagées, ('.’est là, d’après les experts, la pratique la plus désastreuse et il faut à tout prix corriger cette lacune.En vertu de la loi relative à l’élimination du plomb dans l’industrie sucrière, 200 producteurs ont VICTORY — Drame tiré du roman de Joseph Conrad.Vedettes: Fredrlc March, Betty Field.Pour public averti."Loew’s" HUDSON’S BAY — Drame d’aventures basé sur les origines de la compagnie de la baie d’Hudson et qui rappelle certains épisodes de l’explorateur français Pierre-Esprit Radisson.Vedette: Paul Muni, qui incarne Radisson.Pour tous."Palace" NO.NO.NANETTE — Comédie musicale.Vedettes: Anna Neagle, Roland Young.Pour public averti."Princess ' LITTLE MEN — Drame.Version cinématographique du roman populaire de Louisa Alcott.Histoire d’un ieune orphelin.de son père adoptif, qui se passe durant les années qui suivirent la guerre , de Sécession.Vedettes: Jack Oakle.Kay ! Francis.George Bancroft.Pour tous."Imperia!" ! THE LETTER — Drame.Vedettes: Betty Davis, Herbert Marshall.Pour public averti.YOU’LL FIND OUT — Drame musical.Vedettes: Boris Karloff.Peter Lorre, et Bella Lugosi.Pour public averti.Gastro-entérologie échangé leurs vieux seaux pour a la dernière réunion mensuelle, les 342,00(1 seaux en aluminium.Le i membres de la Société de gastro-entéro-gouvernement fédéral et celui de 10810 de Montréal ont élu le conseil sui- piUnlres Desjaroms.suivre ie cours a ean- ; ., , cation économique de jeudi prochain le 6 j xRmDec ont 'erse ia somme uc février.! 990,000 sur ces échanges.3.Comité de la propagande.— Recruter ; La récolte totale des produits de 7 30 Commentateur sportif j de nouveaux membres, faire connaître da-; j,., , , nrovince a été j» motor, i vcntAffA le.oeuvres de la Société et assis- i Vl J o t idiis id piu cv.tu 7 45 Oroh Walsh.8 00 Mon oncle.8.15 W.Eckstein.9.00 II était une fols.9 30 For mother and dad.10.00 Half and half.10.15 Nouvelles.10.30 Studio, 11.00 Heure.i vantage les oeuvres de la Société et assis , „ .,, .ter au cours de publicité de mardi soir | 2,211,000 gallons de Sirop j prochain, le 4 février.4, Comité des loisirs.vaut pour l’exercice 1941: président: Dr Pierre Smith; 1er vice-président: Dr Mercier Fauteux: 2e vice-président: Dr Jean LeSage: secrétaire: Dr Roger R.Dufresne: , trésorier: Dr Antonio Cantero; consell-m j 1ers: Dr St-Jean Desrosiers, Dr Albert Ju-Ct | Iras, Dr René Rolland; président honoral- L'artisanat à St-Hilaire Beloeil.3 (D.N.C.).Une nouvelle société d’iirtisnnat vient d'être créée à Sainl-Hilaire-sur-Hichelieu., Ce groupement, déjà assez important, a trouvé une façon originale tie se révéler au grand publie.Les 25.26 et 27 janvier, la société a tenu une exposition peu banale dans une «les salles de l’école: tissages, broderies, vanneries, bois, poteries, etc.I eu un mot tous les travaux "faits à la main”.Les objets n'avaient lias tous été fabriqués ici.ils provenaient d'un peu partout à travers le monde, le but de l’exposition étant de faire comprendre aux visiteurs nos possibilités.Toutes les choses exposées peuvent être faites chez nous.Des temps ci mine ceux que nous traversons, où les importations deviennent de plus en plus rares, semblent favoriser une propgande de ee genre.Les organisateurs et fondateurs du nouveau mouvement sont: M.^ h.Barceto, président; M.D.MacFar-lane, vice-président ; M.I.Mackln-noh Pearson, trésorier; Mme Lhur- r s les Duckett, secrétaire; Mme Jean Barceto, Mme Ernest Bennett et Mme Napoléon Côté.Parmi les membres honoraires, on remarque également M.le curé .l.-E.Vczina.Mme Colin Campbell et plusieurs autres.Un démenti de Vichy Vichy, 3 - Le gouvernement a fait donner par la radio le démenti suivant; ‘‘Depuis quelque temps, des bruits malveillants circulent au sujet d'un certain nlelicr de chemin de fer.près de Marseille, qui se consacrerait à ia production d'un matériel de guerre pour 1rs puissances occupantes.En fail, l'établissement en question, qui n déjà publiquement pro lesté de la façon la plus vigoureuse et mis en cause certaines personnes inconsidérées dont les activi- tant une valeur globale de 93,295,-800 pour l'année 1940.Le R.P.Légaré en Louisiane C’est le B.P.Marie-Joseph Léga-O.l’., du monastère de Québec, qui prêchera celte année le carême re _________ Organiser des soirées récréatives avec de bons films Instructifs, des conférences populaires, des concerts, etc., envoyer des membres nu cours des loisirs de mercredi soir prochain.le 5 février.LE LUNDI, 3 FEVRIER LOUIS-HEBERT: assemblée mensuelle à 8 h.15.A la salle paroissiale du Sacré-Coeur, 2030 rue Maisonneuve.POINTE-AUX-TREMBLES: séance régulière, â 8 h.15, au sous-sol de l'église.Tous les membres sont Invités.ST-VINCENT-FERR1ER : réunion men- *UjEANNE-LAJOiE>:U,e”Membiéé**à*8 h.15.i à Lafayette, en Louisiane nu sous-sol de l'église.NOTRE-DAME DES SEPT-DOUI.EUR8: i réunion â 8 h.15, nu sous-sol de l'église, j ST-ANTONIN: sénneo mensuelle â 8 h.15.nu sous-sol do l'église, â Tnnglc des ; rues Snowdon et Coolbrook.LE MARDI, 4 FEVRIER CONSEIL GENERAL: séance régulière â 8 h , au Monument national.T.8 SACREMENT DE LACKING' ns- _______ semblée mensuelle A 8 h.15.â In snlle pa- ! j -j jean ,|0 ''’n'-D^DU T.S.SACREMENT: réunion A 8 h.15.à la salle Eymard.4460 rue St-Hu-bert.LE MERCREDI, 5 FEVRIER DE SALA BERRY : sêmice il 8 h.15, A la salle de la Fabrique, A Tangle des rues Hogan et Rouen., „ ^ , ST-STANISLAS: tissemblée A 8 h.30.A la snlle paroissial».A Tangle de» rue» Laurier ei, Garnier, M.J.U Gervals donnera une causerie sur le Crédit social.Tous les hommes de la paroisse sont cordlAlement invités.V Ÿ * Veuillez, prendre noie que le chef du ! 3,251,000 livres de sucre, représen- re; Dr J ‘A- Mousseau.Derrière le rideau “Le Prince Jean” Il ne s’agit pas, comme on le pourrait penser, de l’un de ces contes de fée modernes qui nous présente quelque prince de l’ancienne Russie impériale déguisé, de par la force des circonstacnes, en chauffeur russe.Le prince Jean, de Charles Méré, ce’st au contraire l’histoire d’un authentique prince français revenant de la Légion étrangère où il était allé expier une faute de jeunesse, d’un malheureux qui ne retrouve plus sa place au foyer et qui se voit en butte à la rivalité — pour ne pas dire la haine — de son frère cadet.Celui-ci, qui avait accaparé et le titre et la fortune de son aîné, accueille avec colère et dépit le retour de celui que, par diplomatie mondaine, sa famille faisait passer pour mort.La pièce est d’allure énergique et, malgré ses quatre actes, réussit à soutenir l’intérêt de l’auditoire jusqu’à la fin, grâce à des situations dramatiques bien amenées, à un dialogue alerte et vivant.En mettant à l’affiche celle pièce, dés samedi, les Comédiens Associés s’assuraient d’avance un nouveau succès, car elle est de ces oeuvres qui savent tenir en haleine un auditoire tel que celui de TAr-cade, auditoire friand des situations tendues, des conflits aigus et des coups de théâtre.L’intrigue, passionnée et amorale n’est pas pour jeunes filles.Il faut dire que les interprètes ont évolué à l’aise dans les quatre beaux décors de monsieur W.Boissonnière et que la troupe était suffisamment bien balancée pour qu’il n’y ait pas de contraste trop sensible entre les premiers rôles et les autres.Mlle Antoinette Giroux s’était visiblement effacée pour permettre à sa soeur Germaine, présentement en visite à Montréal, de tenir le haut du pavé, dans le rôle de Claire Darlon, beaucoup plus dans Je style de la première que de la deuxième.Mlle Germaine Giroux a toutefois donné une nouvelle preuve de son talent versatile en rendant avec émotion, avec sincérité, et sans surcharge inutile son personnage, même si elle a eu quelques absences de mémoire, même si elle a eu — à la fin du troisième acte — un geste étonnant en fermant la porte de la chambre qu’elle venait de quitter précipitamment pour courir après celui qui venait de lui lancer, à travers la cloison, un adieu désespéré.L’interprète peut, sans vergogne, “oublier” de fermer la porte.Ce sera beaucoup plus plausible.Mme Jeanne Demons avail, enfin, un rôle un peu plus léger, ce qui lui a permis d’être moins tendue, moins uniformément dramatique.Personne ne saurait s’en plaindre.Comme toujours, MM.Pierre Durand et Paul Kingsley — même s'ils avaient des rôles secondaires — ont tiré tout le parti possible de 1 leurs personnages.Il faudrait con-\ sellier à M.Pierre Dagenais, qui est | un acteur d’avenir, de parler un I peu plus fort et tout sera très bien.Dans les rôles des deux frères qui s’affrontent, MM.Bozet et Ca-telain ont manifestement recueilli les principaux lauriers de la repré-sentutiqn.Comédien aguerri, Jaque Catelain a montré sa souplesse habituelle dans un personnage fort antipathique et qui ne lui permettait pas d’extérioriser tous ses moyens.Plus heureux, son camarcde François Rozet était, de par la volonté de l’auteur, le grand centre d’attraction de la pièce, le pivot de l’intrigue, l’enfant prodigue charmeur et charmant pour qui on a toutes les indulgences.D’une superbe aisance en scène alliée à un élégant je-m’en-fichisme, Bozet ne manque aucun de ses effets — si on en juge par les murmures approbateurs de ses auditrices.Lucien DESBIENS H | Lafayette, siège de l’évêché de S.E.Mgr Jeanmard, est en quelque sorte la capitale de l’Acadie lôui-sin naisp.Mort de Jean de Pierrefeu lés ne peuvent que retarder le relèvement économique du pays.Ira- icuii_ ^.„.vaille a des fins exclusivement na- ; ^p^réisrlat ns reçoit qui' le lundi, le mer-tionales.” *rcdl et le vendredi, de 1 h.â S h Pierrefeu vient de mourir.C’était un écrivain agréable.Il avait, avant 1914, publié des essais et des articles de critique.Mais c'est après la guerre de 1914 que Jean de Pierrefeu acquit la notoriété.Il avait rédigé le communiqué pendant les hostilités et, ayant exercé ses fonctions, il consigna des observations dans des livres tout à fait savoureux: G.Q.G.secteur.Plutarque a menti.Ces ouvrages obtinrent le succès le plus vif el le plus mérité.m ¥ ¦ i c| Mireille Pon«ard el Rcda Caire, dam ’'MARSEILLE MES AMOUR» .aujourd'hui au Saint-Doni».en programma double ave« |ulot Berry, dans "DERRIERE LA FAÇADE".Auditorium du Plateau LUNDI 3 FEVRIER BRAILOWSKY "Le Poète du Piano” Informations Hôtel Windsor LA.1398 CINËMAf&PÀRIS TROISIEME SEMAINE SBÏ Vcur cette bemme T5«ul5 (c?DiJOUK compfoicnr UXU-ÙJ lUîlltRE JEAN CHEVRIER U LARQUEY JET DCni* LlNTEKPRÊ Të DS LA CHANSON FRANÇAISE 'ANUL AUTRE COMPARABLE' ‘ «u MIREiLLE ponsard zcCORLETT WOHxellfh THIBAULT irpiom kd AVft MARTHE LAPOINT! ADRIEN LACHANCE CLtUxt*- Gî+tœ£a.^c.PAUL MUNI HUDSONS BAY GENE DERNEy- LAIRD CREGAR • JOHN SUTTON • VIRGINIA FIELD » VINCENT PRICE .NIGEL BRUCE à l'affiche •Zæ—T3 .NEAGLE à l’affirlie MARCH FIELD ÊT- SIR CEDRIC HARPWICKE i “Æé/y/lg wi&HENRY'V à l'affiche tuiuf lutudl “"’I 0** fHRl.UMAlj «eo&lFIHfï â l'affiche PRINCES* Aujourd'hui et Jusqu'A Jeudi JUDY GARLAND "LITTLE NELLIE KELLY" 2ème spcrlaele: WALTF.H PIDGEON "SKY MURDER" Te soir; “Soirée d'amateurs" mm .V- j .t.V VOLUME XXXII — No 26 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 3 FEVRIER 1941 5 I PAGE FEMINin LÀ niant Directrice : Germaine BERN'ER Dix ans après.Pour servir votre santé Le Japon Qu avez-vous fait de votre RePrenez votre Taeko Chan bonheur, Madame ?empire "Enfant chérie de Dieu" BONHEUR PERDU Première étape: le rêve.Il y a dix ans, vous le possédiez (ou croyiez le posséder), le parfait bonheur.Ah! les beaux rêves, la jolie confiance du temps des fiançailles! Et cette marche triomphale vers l’autel, traînant votre longue robe blanche: n’étiez-vous pas la plus heureuse des femmes?Deuxième étape: la découverte.Avouez-le, vous ne connaissiez guère cet homme qui a échangé avec vous les anneaux et les promesses.Et il ne vous connaissait pas mieux.Ce fut peut-être un bel amour passionné qui vous attira l’un vers l’autre.Ou la volonté des familles.Ou un motif intéressé, une raison de convenance sociale.Ou.le hasard, tout simplement.Mais, en réalité, deux étrangers se trouvèrent ainsi réunis, et réunis pour la vie entière.Que de surprises! Chaque jour, un trait -nouveau de caractère, un goût, une habitude.une manie apparait.Cet homme-là n’est pas du tout l’homme que vous croyiez avoir épousé.Et vous, la jeune fille d’hier, n’ètes-vous pas devenue tout autre?Au début, on s’amuse de ces découvertes.Troisième étape: l'agacement.Iftans l’un de ses romans, un écri-vain_ note l’agacement qu’éprouve une jeune mariée au moment du petit déjeuner.Le sien se compose d’une tasse de thé avalée debout, tout en grignotant une biscotte.Mais son cher époux s’attable, prépare avec minutie le café au lait, beurre de larges tartines.Qu’il est énervant! Cause bien petite d’impatience; mais cela se renouvelle tout au long des journées, faisant sentir les différences d’hérédité, d’éducation.Et il n’est pas rare que l’un de ces jeunes imprudents déclare: “Dans ma famille, on a toujours fait ainsi — Oh! ta famille”, riposte l’autre, en haussant les épaules.Attention! voilà les rouages qui commencent à grincer.Quatrième étape: la déception.Le chagrin rôde.Ah! qu’il est triste de découvrir peu à peu les défauts de quelqu’un qu’on aime! Et de se sentir aimée autrement qu’on ne l’espérait! Vous seriez-vous trompée en épousant ce garçon-là?Pour lui, vous avez dédaigné tel et tel qui, peut-être, vous aurait rendue plus heureuse.t Vous devenez Impatiente, morose.Vous reprochez sévèrement à votre mari ses travers.Naturellement, il se défend, il riposte.Et comme vous n’ètes point parfaite, vous vous entendez dire certaines choses pas bien agréables.Est-ce cela, le bonheur conjugal?Ah! n’eût-il pas mieux valu rester fille, continuer à travailler, à danser, garder sa liberté?Les larmes coulent en secret.Cinquième étape: la tragédie.La situation était si tendue! Un beau jour, tout casse.Une dispute éclate.Chacun décharge son coeur.Tous les griefs accumulés pendant des mois, des années, surgissent.Comme à plaisir, on se heurte, on se blesse.Oubliera-t-on jamais ces cruelles paroles?Et voilà comment des jeunes gens qui s’aimaient arrivent à former ce qu’on appelle un “mauvais ménage”; ou à se quitter, refusant de continuer à être “un ménage”.BONHEUR MAINTENU Tournons-nous à présent vers ces heureux couples, qui célèbrent gaiement leurs noces de bois, de laine, de soie, de porcelaine, de cristal.et d’argent! Sans doute ont-ils connu les mêmes difficultés, venant du caractère personnel et de leur éducation.Mais ils surent tirer parti des éléments favorables au bonheur.Voyons comment.Premier secret: être, psychologue.Avant tout, il s’agit de se connaître et de se comprendre.Observez donc attentivement — cl impartialement — votre mari.Cher- | chez à démêler le fil de ses intentions.Vous cesserez de vous éton-j ner, d’éprouver le malaise que don-; nent les choses inconnues.Deuxième secret: faire la mise au point.Ce garçon-là n’est pas un héros de roman.Prenez-le donc comme il est; ne lui demandez pas d’avoir des qualités étrangères à sa nature: reconnaissez celles qu’il a.Ne vous attristez pas de le trouver moins sentimental que vous: un coeur d’homme ne ressemble pas du tout à { un coeur de femme.Donnez à votre mari l’estime qu’il \ mérite.Profitez du bonheur qui s’of- j fre: bonheur moins brillant peut-; être que vos rêves, mais très solide.| Troisième secret: maîtrise de soi.De grâce, sous prétexte qu’il a des ; défauts, n’étalez pas ainsi les vôtres.1 Une femme nerveuse, jalouse, ergoteuse; une femme dépensière et co-! quette; une femme désordonnée et; négligée; une femme vaniteuse: croyez-vous que ce soit confortable?| Déprimez votre tendance fâcheu-| se.fit s’il vous échappe quelque sail- : lie, dites gentiment votre mea-cùlpa j et votre résolution de mieux faire.Quatrième secret: fondre les deux personnalités.Lorsqu’il s’agit de détails secondaires, faites des concessions.Adoptez certains de ses goûts, de ses habitudes.Accueillez ses amis; faites les promenades qu’il aime.Portez les nuances qui lui plaisent.S’il exècre un mets, évitez de lui en servir.Si vos ongles rouges l’agacent, prenez un vernis rose.Ecoutez-le parler politique.S’adapter l’un à l’autre, n’est-ce pas la vraie recette du bonheur à deux?Cinquième secret: s’aimer dans la vérité.Peu à peu, la vie en commun rectifie la figure imaginaire que vous croyiez aimer.Et voilà que vous aimez la figure véritable.Vous l’aimez d’autant plus que, mari et femme, vous avez travaillé, souffert ensemble.Vous l’aimez encore davantage si, au foyer, un enfant, des enfants, reproduisent votre ressemblance et ia sienne, mêlées mystérieusement.Un an après.| .Deux ans après.Dix ans après.Il est de plus en plus beau, le! bonheur, parce qu’il est vrai.Allez, le bonheur conjugal existe, i MAIS PAS EN “TOUT FAIT”! Les religieux et l'action catholique dans la pensée de Pie XII par le R.P.ARCHAMBAULT, S.J.Avant de monter sur le trône de saint Pierre, S.S.Pie XII écrivit au nom du Souverain Pontife, dont il était alors le secrétaire d’Etat, une lettre importante à tous les supérieurs d’Ordres et de Congrégations religieuses sur l’Action catholique.Il leur rappelait combien Pic X! avait à coeur le succès de ce mouvement et le devoir qui incombait aux religieux d’y collaborer.Puis il indiquait par quels moyens cette collaboration pourrait se faire de façon efficace.Ces directives du chef actuel de l’Eglise n’ont pas perdu leur valeur.Au contraire, elles s’imposent plus que jamais.Elles tracent une voie sûre dans laquelle doivent s’engager les Ordres,et les Congrégations religieuses tant dans le domaine du ministère spirituel que dans celui de l’éducation.C’est pourquoi il faut être reconnaissant au R.P.Archambault de publier cette lettre importante et de l’accompagner d’un corn mentaire approprié qui tient compte de notre situation au Canada.Cette brochure sera un guide précieux pour les communautés religieuses.Elle vient de paraître dans la collection de l’Ecole Sociale Populaire et se vend 15 sous l’exemplaire à la Librairie du Devoir.(Collaboration spéciale au Devoir) \ par le Dr Adrien PLOUFFE Une maman se plaint des caprices ; de sa petite fille.Elle est à plaindre j mais à qui la malheureuse mère j peut-elle s’en prendre sinon à elle-même?Mademoiselle fait ses quatre volontés à dix ans! Pourquoi la maman n’a-t-elle pas eu auparavant la 1 volonté d’être la maîtresse digne de j commander chez elle?A huit ans, mademoiselle décidait, j un beau jour, de ne pas aller à ! l’école et la maman disait: “Mon Dieu, elle est peut-être malade!” Ma- ; demoiselle disait: “Je ne mange pas j de bifteck, de foie de veau ou de j riz!” Et la maman obtempérait.Ma- ; demoiselle repoussait son verre de j lait d’un air dédaigneux.El la ma-j man remplaçait le lait par du thé ou ! des liqueurs douces! Peu à peu, cette enfant est deve-1 nue l’enfant gâtée classique.Et les j parents se désolent.Us ne peuvent I plus venir à bout des caprices de la fillette volontaire, autoritaire et qui est maintenant une petite peste incontrôlable! A qui la faute?Dans une armée, le général commande et les soldats exécutent les ordres.Dans la famille, c’est le père et la mère qui doivent commander et c’est aux enfants d’obéir.Si, par faiblesse de caractère, par manque de volonté, les parents ont permis à leur petite fille d’agir suivant sa fantaisie, tout se démantibule et on arrive à la fabrication de ce détestable exemplaire d’humanité: un enfant gâté! On serait tenté de prononcer le mot monstre et ce vocable ne serait pas trop fort dans les circonstances.Nous disions plus haut que l’enfant gâté est une petite peste, on pourrait ajouter que c’est une sorte de petit monstre et ce n’est pas un honneur pour les parents qui, par mollesse ou par j’men’-foutisme, en arrivent à la formation de “ça”! Mais, me direz-vous, les parents sont à plaindre! Evidemment et grandement à plaindre.Le remède qui s’impose, c’est le recours à l’exercice d’une autorité qui leur appartient en propre.C’est une rude côte à remonter et les parents doivent s’armer de courage, de patience, d’une patience tenace jusqu’à l’entêtement.Sous le gant de velours l’enfant doit sentir une main ferme et bien décidée.Les parents ont été trop mous, trop tendres, qu’ils redeviennent graduellement, sans heurts, des parents dans tonte l’acception de ce mot.Elever un enfant n’est pas toujours une tâche facile.Cela demande un doigté spécial, de la fermeté, de la diplomatie, du caractère, de la douceur bien comprise et de la volonté.Si la maman commence à céder aux caprices de l’enfant, ce dernier prend bientôt le dessus.Il devient un tyran qui veut mener et qui fait tourner la famille en bourrique, c’est-à-dire — toute révérence gardée, — que la famille ne sait plus où donner de la tète contre une situation intolérable! Quand la bonté va jusqu’à la gâterie, elle se transforme en bêtise et c’est la famille entière qui en souffre.Qu’y a-t-il en effet de plus désagréable qu’un enfant gâté?Il lui faut un régime spécial.Il agit à sa guise, fait et mange ce qui lui plait.C’est un petit monsieur ou une petite demoiselle qui est aux commandes du foyer! Que deviennent dans ce gâchis les parents dont la raison d'etre est de commander et d’être obéis?Que faire d’un enfant gâté?Le transformer en un enfant normal ou le mettre dans les mains d’un directeur de collège ou d'une directrice de couvent pour un an ou deux,, afin de le dresser ou plutôt afin de le redresser.Autrement dit, que la maman reprenne de l’empire sur son enfant ou qu’elle permette à une tierce personne de la remplacer.C’est la seule solution pour arriver à mater un enfant gâté.Adrien PLOUFFE Avez-vous besoin de bons livres ’ Adressez-vous ou Service de li brairie du "DEVOIR", 430 rue No tre-Dame (est).Montréal.La Mission de koriyaina vous présente aujourd’hui une mignonne petite Japonaise de quatre printemps, Marie Tæko.Jusqu’à ees derniers jours, elle partageait les jeux de ses petites compagnes du Jardin de l’Enfance des Soeurs Missionnaires de l’Immaculée-Con-ception.Le divin Jardinier convoitait cette tendre fleur pour les jardins célestes.Un mal subit, impitoyable, terrassa Tæko Chan en moins de vingt-quatre heures.La famille est entièrement païenne, cependant la mère éplorée appelle les religieuses au chevet de l’enfant.“Même quand tous les moyens humains sont impuissants, on m’a dit que vos prières pouvaient obtenir des miracles.Ne pouvez-vous pas sauver ma petite?” Le Père, médecin, hoche la télé en tâtant le pouls qui va toujours s’affaiblissant.Les deux autres médecins appelés en consultation assu-1 rent que la vie s’éteint rapidement et qu’en moins de deux heures, tout ! sera fini.Le père et la mère se retirent quelques instants avec eux pour concerter sur le moyen suprême qui pourrait encore arracher l’enfant à ia mort.Il ne faut plus attendre aucun espoir du côté de la terre.,.Pour Tæko Chan nous tenons la clé du ciel en nos mains.Appréhendant un refus de ia famille, à l’insu des parents l’eau sainte est versée sur Je front de l’enfant et Tæko devient l’heureuse petite Marie, voleuse de Paradis.Un quart d’heure encore et elle allait jouir du bonheur éternel.Dès qu’elle a rendu le dernier soupir, le père, M.K., donne le signal et toûs de saluer profondément.La mère, inconsolable, dit des choses navrantes, se reprochant d’avoir été cause de la mort de son enfant.Alors, pour l’encourager, on lui apprend que sa petite Tæko, baptisée, est au ciel dans les bras de la Sainte Vierge, heureuse à jamais.Un rayon de bonheur éclaire sa détresse et spontanément, se lournant vers son mari: "Notre enfant est morte chrétienne, ne consentirais-tu pas à ce qu’elle ait des funérailles catholiques?” Un moment d’hésitation et ce bouddhiste fervent de répondre: “Que mes enfants, à l’heure dernière, soient secourus par l’Eglise catholique, j’y consens; pour moi, je veux mourir assisté du bouddhisme”.Vous allez voir, comment, du haut du ciel, la petite Marie va changer les dispositions de son père païen il est vrai, mais païen au coeur noble et droit.Un peu plus tard, monsieur K.lui-même demande aux religieuses de venir fleurir la tombe qu’il a commandée et sur laquelle, de sa propre initiative, il a fait graver une croix dorée.Le “ihai” (tablette portant le nom posthume du défunt) place habituellement dans le temple familial est également remplacé par une petite croix de bois sur pied: on lit en caractères japonais: “Marie Tæko, enfant chérie de Dieu”.“Mon enfant est morte chrétienne et catholique, je ne veux autour de sa dépouille aucun emblème bouddhiste”, dit M.K.11 demande ensuite aux religieuses s’il faut laisser près de la tombe les offrandes alimentaires apportées par les païens.Jusqu’aux couronnes mor- tuaires, envoyées par les amis, qui portent au lieu de la colombe traditionnelle, de belles grandes croix.Marie entend bien revendiquer partout son titre de chrétienne.La famille remercie les bonzes qui offrent leurs services et invite le P.Lenzetti, curé de Koriyama, à sc rendre à la maison pour réciter des prières cl bénir les rester de Tæko Uhan.Les religieuses sont ensuite priées de rester pour la veillée mortuaire.Deux se rendent au désir de la famille.Le chapelet se récite donc à haute voix et pendant que les quatre chrétiens présents y répondent, toute l’assistance païenne, plus de cinquante personnes, se tient dans un profond et respectueux silence.La croix domine la tombe où repose la petite Marie; la grâce du Baptême irradie celle pure figure d’enfant et sur ses lèvres erre un sourire céleste.Elle semble dormir paisiblement, les mains jointes sur sa poitrine, une couronne de roses blanches sur sa tête et, à son cou, une médaille de la Sainte Vierge.Auprès d’elle, ont ; été placés suivant la coutume, ses ! jouets préférés: sa poupée favorite, ses gétas, et jusqu’à son petit tablier-uniforme bleu du Jardin de j l’Enfance.i I.e lendemain, M.K.invite les re-i ligieuses à accompagner la famille | au four crématoire.Le four est sic ; tué très loin dans la campagne.| Dans le vestibule se dresse un au i tel à Kwannon Sama, déesse de la miséricorde.A peine la tombe est-elle descendue de voiture qu’elle disparaît dans le four et les doubles portes .de fer sont fermées avec fracas.La clé est remise au père.On invite ensuite les personnes présentes à venir constater que le feu est réellement allumé.De grands foyers en brique sont disposés sur toute la longueur en-dessous des fours, l.cs fours à l’électricité réduisent les cadavres en cendres en quelques heures; ceux au bois ne prennent lias moins de douze heures.Au lever du soleil demain, les parents viendront recueillir les ossements qui sont déposés dans une petite jarre en grès puis renfermés dans une boîte de bois.Pour répondre au désir exprès des parents, le soshiki (service funèbre) aura lieu dans la grande salle de l’école maternelle et sera présidé par le Révérend Père Kai-numa, curé de Wakamatsu.Samedi, le 29, à 2h.de l’après-rndii, à part les religieuses et les cent enfants de l’école maternelle, plus de deux cents personnes sont réunies à la grande salle pour assister à la cérémonie catholique à laquelle elles ont été invitées.Sur une draperie noire au fond de l’estrade se détache un beau grand crucifix.En-dessous, entourée de fleurs et de lumières, la petite boîte de cendres.Le Révérend Père Kainuma procède i la levée du corps puis fait à cette foule païenne une touchante allocution sur le sens chrétien de la mort et le bonheur que procure le saint baptême, seul moyen d’entrer au ciel.Les psaumes et les antiennes de la sépulture des enfants sont alternés par le Révérend Père et les Soeurs.La cérémonie terminée, sur la demande de la famille, les enfants de l’école maternelle exécutent quelques-unes des danses préférées de leur petite compagne.Quatre fillettes rendent une gymnastique intitulée: “Les Adieux”, et rangées devant l’estrade font le sayonara (au revoir) à Tæko Chan.La famille fait ensuite distribuer à chaque enfant une boîte de crayons à dessin dans une enveloppe bordée de noir, portant ces mots: Wasu-renai de ne, Tæko, “Ne m’oubliez pas, Ta-ko”.Vers 4h.l’assistance se disperse.Les cendres sont rapportées à la maison en atlendant la sépulture.Tæko ne reposera pas dans un cimetière païen.Sou père a décidé de faire préparer à cette fin un endroit spécial sur le terrain de son hôpital; les malades et les nombreux visiteurs qui y passeront, verront, à leur grande surprise peut-être, une croix de bois dominant un petit tertre.Marie Tæko dormira son dernier sommeil.Puisse le signe béni de notre salut être pour plusieurs le premier appel à suivre le Christ.Du haut du ciel, chère petite Marie, obtiens de Jésus la grâce du Baptême pour tous les membres de ta famille et deviens un ange protecteur pour la Mission de Kori-vama.XXX EATON 3 DÉLICIEUX BREUVAGES À PRIX MODIQUE mas Bouteille de famille C1NCER ALE MOUSSEUX EATON te vend aussi en bouteille de 12 onces 2 pour .15 Carton de 12 bouteillos ,90 12 bouteilles de 30 onces, par caisse 1 .32 Caisses livrées sans frais supplémentaires dans les limites régulières de notre livraison urbaine et suburbaine Un dépôt est exigé pour les bouteilles et les caisses.Téléphonez che* EATON, Plateau 9211.Au sous-sol GINGER ALE EATON T.EATON C?.,.OF MONTREAL 1-4 e.à thé de moutarde sèche, i 1 c.à soupe de vinaigre.Faites tremper les fèves dans de l’eau toute la nuit et failes-les 1 cuire dans celte eau pendant une heure.Ajoutez les légumes et le sel et faites cuire pendant 1 heure.Pressez par un tamis grossier, ajoutez le vinaigre, la moutarde, le sucre et le jambon.Faites chauffer de nouveau.(Suffisamment pour li).ROTI DE BOSTON 2 tasses de fèves, 1 tasse de chapelure de pain, 2 tasses de fromage râpé, 1 e.à soupe de sucre, 1-2 tasse de lait, 1 petit oignon, 1 c.à soupe de graisse de bacon, 1-2 c.à thé de sel.Faites tremper les fèves loule la nuit dans 6 tasses d’eau.Faites cuire 40 minutes, égouttez et hachez.Faites brunir l’oignon dans la graisse, ajoutez te lait, puis les fèves, la chapelure et le sel.Façonnez en pain, Faites cuire dans une poêle graissée pendant 1-2 heure à 300 d.F.TIMBALE DE FEVES ET DE TOMATES 1 tasse de fèves séchées, fi tasses d’eau, 1 petit oignon (facultatif), 3 tasses de tomates en boite, 1-2 tasse de fromage râpé, Sel et poivre.Faites tremper les fèves toute la nuit dans l’eau.Faites cuire 30 minutes.Egouttez, mettez les fèves et les tomates en couches alternatives dans une tourtière, poudrez chaque couche de fèves avec du sel, du poivre et l’oignon finement haché.Faites cuire 3-4 d’heure dans un four à feu lent.Parsemez te dessus avec du fromage et faites cuire 15 minutes de plus.(Suffisamment pour G).Les activités féminines Mardi de la Providence Au Club Canadien.439 est, rue Sherbrooke, la réunion hebdomadaire de l'Oeuvre de la soupe aura lieu mardi, Je 4 février, sous la présidence de Mmes Cousineau.Qlrard et E.Lefebvre, Pour renseignements: tél.HA 5010.Ecole Ménagère Provinciale Mardi, le 4 février, L 2 h , L l'Bcole ménagère provinciate, Ml est.rue Sherbrooke, démonstration d'un menu de réception pour un thé: Le punch Florida; les bouchées savoureuses: les hors-d'œuvre assortis; les sandwichs "Rtgoletto"; les petits polkas; les abrlootlnes; les puits d'amour; lee tulles 'dentelle': les petite choux-fleurs; les amandes glacées; le fudge opéra; le thé à la Busse.Le cours de secourisme commencera la semaine du 10 février.Le Jour et l’heure en seront annoncé* dans oe Journal lundi prochain.A la Guilde de la Familiale La Qullde de la Familiale tiendra son assemblée mensuelle mardi, le 4 février, à 8 b.30 du soir, au local dé la Fédération Nationale Satnt-Jean-Baptlste, 8S3 est, rue Sherbrooke, angle Saint-André.Toutes les dames sont cordialement Invitées et sont priées à y amener leurs amies.IOC 3OE30I IOE I0E30I Recettes éprouvées FEVES OU HARICOTS Les journées froides de l’hiver exigent des mets chauds pour le dîner et le souper, les fèves blanches, séchées, qui sont nutritives, savoureuses el peu coûteuses, conviennent très bien pour cela.Elles peuvent être servies de plusieurs façons.La Section des consommateurs ; du Service des marchés au ministè- j re fédéral de l’Agriculture recommande les recettes éprouvées que j voici: PAIN DE FEVES 4 tasses de fèves cuites, 1 tasse de chapelure de pain, 1 c.à thé de sel, 2 c, à soupe de calsup aux loma- j tes, 1 oeuf.Un peu de poivre.Ecrasez les fèves.Ajoutez les autres ingrédients dans l'ordre énu- j méré.Failes cuire dans une poêle graissée pendant 30 minutes.Ser- j vez chaud avec de la sauce aux j tomates.(Suffisamment pour fi).SOUPE AUX FEVES 1 tasse de fèves séchées, fi tasses d’eau froide, 1-4 tasse d’oignon haché, 1-2 tassce de carottes hachées, 2 c.à thé de sucre brun.1-4 tasse de jambon cnil haché, 1 c.à thé de sel.PLUS BAS PRIX ET MEILLEUR CHOIX DE Achetez chez Reid votre manteau de MOUTON de PERSE LA FOURRURE QUI REUNIT: • Beauté • Elégance • Confort • Durée *185 Vaste assortiment de ityles "Princesse" ou "Caisson" aux plus bas prix.*225.Acheter chez "REID”, c'est vous assurer le maximum de satisfaction! *275.O D rr nus o 1473 rue AMHERST IOE3OI=e=3OE30I CH.3181 e C I Feuilleton du "Devoir" s TROP CHER par Marie Le Mière 40.(Suite) Fut un peintre en renom, interrompit la baronne de (îréhal, jouant de l’évenlail avec des grâces surannées de vieille coquette.Les tableaux de Georges Fresnay sc sont fort bien vendus! On n’a jamais compris pourquoi il a délaissé la peinture, ni pourquoi il n quitté Paris, ni pourquoi il y csl revenu! — 1! est étrange, opina la demoiselle aux nattes pendantes; il n un peu l’air d’un misanthrope et d’un sauvage.Je l'ai aperçu deux fois.Quelle Impression vous eau-se-l-il, ma lanle?- Etrange, en effet! reprit Mme de Gréhal.Que lui manque-t-il?I! possède la fortune, il a ntic femme délicieuse; il a eu la chance, 1res rare, de conquérir la renommée dès son vivant,.Au fait, à quand remonte sa réapparition?— A deux mois, répondit la dame qui avait parlé la première.— Et quel motif attribue-t-on .— Eh! quand on a un grand fils et une grande fille, il faut bien les caser I Rien ne presse encore, surtout pour le fils! remarqua une petite femme mûre, aux lèvres pincées, qui n'avait encore rien dil.Un jeune homme ne se marie pas à vingt i nusl i — Il paraît, ma mère, fil un grand garçon élégant, que ce Pierre Fresnay est un sujet remarquable! ¦— On ne s’en douterait pas! répondit la petile femme.— Pourquoi donc?interrogea Barnett.— Parce que c’est un personnage muet comme un poisson! — Que voulez-vous ?reprit la vieille dame très malicieuse qui se tenait près de l’Américain, les gens sérieux n'ouvrent pas la bouche à tout propos, comme ceux qui font profession de débiter des folies.Ce que je sais bien, c'est que ce jeune garçon vient de sortir de Centrale dans les premiers numéros.- S’il laissait faire sa tante Lilian, chuchota ia baronne, elle lui trouverait bientôt quelque parti magnifique.Mai ; ce Jeune homme est fort indépendant, parait-il! On dit qu’en rein il ressemble à son grand-père maternel, que j’ni connu jadis, et je me rappelle une histoire.Dans le vaste salon s'enflait de Imites parts la rumeur des cause- ries.Le petit cercle n’avait pas à craindre d’être épié; il se resserra autour de Mme de Gréhal, qui était une vraie gazette.— M.Michel Grandlieu, commcn-ça-t-ellc en s’éventant, était un magistrat de la vieille roche, un homme d’une intelligence remarquable, ce qui ne l’empêcha point de com-j mettre une grande erreur el une lourde sottise! — Ah! ponctuèrent à l'unisson les auditeurs déjà intéressés.— Parfaitement, reprit la narratrice, passant un doigt sur l’une de ses boucles tenues.Il s’enticha i d’un jeune homme pauvre, un créole, qui lui était uni par une vague ' parenté."Malheureusement, le protégé de ; M.Gnindlieu se chargea de prouver lui-même combien peu il était digne d'intérêt! Employé par M.Léopold à titre de secrétaire provisoire, il lui vola soixante mille francs, tout simplement.” Permettez! fit le baron de Gréhal, un petit homme maigre et chauve, à l’air placide.Ce jeune •le Mazière fut accusé, mais lu cour d’assises l'acquitta! — Vous vous trompez! Pas du tout; je suis sûr de ce que j'avance; j'ai suivi l’affaire avec assez de curiosilé.— C’est la bouteille à l’encre que | cette histoire-là! reprit la vieille j dame voisine de Barnett.- Et vous, chère comtesse, quel- ! le fut votre opinion?dit Mme de j Gréhal.— Je n’en eus aucune; je m'abs- \ tiens de juger ceux que je lie cou- j nais pas.L’Américain n'écoulait plus; il > suivait de l’oeil Germaine, qui ve- ! liait de rentrer au salon habillée I d'une robe de voile blanc tout unie.J Très habilement, il manoeuvra i pour se rapprocher de la jeune I fille, au grand dépil de la demoiselle aux nattes.Bientôt passa Lilian, se dirigeant ! vers la salle à manger pour donner ; un ordre; elle s’arrêta, souriante, ; devant le petit groupe.— Eh bien! baron, fit-elle, s’a-i dressant à M.de Gréhal, quelle eau- ! se Instruisez-vous?— Une cause liés intéressante! répondit le vieux monsieur qui était juge d'instruction.Vous avez bien dit, Madame.Nous parlions de l’affaire Mazière.,, de ce vol dont le regretté M.Grandlieu fut victime, il y a plus de vingt ans., Ah! si vous aviez été là, votre flair, votre sagacité.A la grande surprise du baron, Lilian paraissait rêveuse; une préoccupation tendait ses traits.— Mazière.répéta-t-elle.De Mazière! Toutes les fois que j’entends ce nom, il me rappelle quelque chose.,.Où donc l'ai-je entendu.autrefois?.Elle s'éloigna, marchant plus lentement que de coutume.Oui, je maintiens mon dire! reprit M.de Gréhal.Où tous ont échoué, Mme Grandlieu aurait pu réussir.Elle est douée d’une rare clairvoyance.D’une volonté de fer, en tout cas, interrompit la petite femme mûre, el d'une main prompte aux exécutions! L’un des employés de la banque, un monsieur.Bagncux, je crois, s'est attiré, je ne sais à quel propos, son antipathie! Il faut voir avec quelle prestesse elle l'a fait mettre à la porte! Ces mots étaient prononcés doucement, nonchalamment, entre des sourires; mais les yeux avaient des regards de fiel.on devinait, chez celle femme, une rage intense contre toutes les supériorités.~ Et qu'est-il devenu, ce Ba-gneux, ma mère?interrogea le jeune homme.— Comment en saurais-je quelque chose?répondit-elle avec dédain.Un laquais, sur le seuil de la porte ouverte à deux battants, annonçait (tue "Madame était servie”.—Votre bras, baron?fit la maîtresse de maison, surgissant à côté de M.de Gréhal.Savez-vous?ajouta-t-elle, pendant qu’en arrière les couples sc formaient, je trouve.j’ai trouvé! yes, yesl exclama-t-elle vivement, tandis que le souvenir ranimé faisait luire des étincelles dans scs yeux noirs.Ce garçon, ce Mazière, qu'on accusa du vol, il s’appelait Olivier, n’ost-ce pas?(A suivre) O* tournai «at imcilmt au ne 430 rui Notre-Dame wt.ft Moutrftftl oar l'imprl-m«rl« Ponulalr» (ft reftOoiuiablllU limité*i.Mttr1e*-n* (oriétalre — GMortftft PeiMftet.dlr»ctaur-«Sr»aft. LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 3 FEVRIER 1941 VOLUME XXXII — No 26 M.King fait appel au ralliement de toutes les forces du pays “pour préserver du désastre la civilisation chrétienne” Effort total pour foire face à la guerre totale — "Le gouvernement vous demande d'épargner méthodiquement et de lui prêter sans réserve" Le 31 mors 1942, notre marine de guerre comptera environ 413 navires et 26,920 hommes Deux discours de Weygand Appel aux soldats français d'Afrique pour qu'ils ne rentrent pas dans le conflit — Avertissement contre les fausses rumeurs et les critiques injustifiées Formations canadiennes qui seront envoyées successivement outre-mer en 1941 ___Plus de 4,000 avions avant la fin de l'année-Il faudra embaucher cette année 200,000 ouvriers et ouvrières supplémentaires, dont 75,000 spécialisés Alger, Afrique française du Nord, 3 (A.P.par radio» — Le général Maxime Weygand, commandant militaire des colonies françaises en Afrique pour Je gouvernement de Vichy, a samedi soir demandé a son armée de 500,000 hommes de ne pas écouter les appels qu’on leur a faits (ie combattre les Italiens.Il a demandé à ses soldats d’appuyer la “révolution nationale” du maréchal Pétain.Il répondait, par la radio, à un discours irradié île Londres par le général de Gaulle, Ottawa, 3 (D.N.C.) Texte français de l’appel radiodiffusé par je premier ministre, M.Mackenzie King, hier, à 6 lieures: Ce soir, je fais un appel à tous les Canadiens.Mon appel a pour objet de rallier toutes les forces du pays pour préserver la civilisation chrétienne du désastre.De nombreux présages nous in-diquent que, d’ici peu, l’ennemi tentera dans un effort suprême de détruire le Commonwealth britannique par une série de coups d’une violence inouïe.La guerre totalî vu sévir dans toute sa fureur.Hitler a précisé son objet.Ce sera une course désespérée pour devancer la puissance croissante du Commonwealth britannique, puissance accrue par le flot grandissant de matériel de guerre venant des Etats-Unis.La guerre totale et comment y faire face La guerre totale, on le sait, c’est une attaque générale sur tous les fronts et par tous les moyens, si diaboliques soient-ils.C’est la guerre sur mer, sur terre et dans les airs, contre les forces armées, les fortifications, les navires de guerre ei ja marine inurciumde.Praüquée par les nazis, nous l’avons vu, c’est la guerre eonire les résidences particulières, les hôpitaux, les écoles et les églises.C’esl la guerre contre les hommes, les femmes et les enfants.C’est la guerre par l’obus, par les bombes, par le feu, par les gaz asphyxiants.Elle veut la destruction totale.Voilà la guerre à laquelle l’Angleterre doit faire face.Nous en connaîtrions bientôt toutes les horreurs si l’ennemi pouvait nous atteindre; mais entre nous et cette menace l’Angleterre forme notre première ligne de défense.Pour affronter la guerre lotale, d n’y a qu’un seul moyen, c’est l’effort total, — effort non pas seulement d’une journée, d’une semaine ou d’un mois, mais l’effort soutenu de Ions les jours jusqu’à la victoire.L’effort tolal exige que chaque homme, chaque femme et chaque enfant collabore et continue de collaborer de toutes ses forces a l’oeuvre commune.Cet effort total peut être assuré de deux manières: par l’oppression dictatoriale, — c’est le moyen qu’emploie l’ennemi.et par la libre collaboration d’un peuple libre, c’est notre méthode et c’est celle que nous devons nous effor-ler de maintenir.Nous sommes un peuple libre el tous les jours, de-puis le commencement des hostilités, les Canadiens ont prouve qu’ils acceptent de plein gré tous les efforts et tous les sacrifices que la guerre leur impose.L'heure des sacrifices Dans le message que je vous ai adressé la veille du Jour de l’An, je vous ai dit que l’année 1941 requerrait de notre part un effort plus grand, des sacrifices plus nombreux et des modifications encore plus radicales de notre mode de vie qu’au cours de l’année 1940.Aucune lâche, disais-je alors, n’esl Iron modeste, aucun effort trop peu important, aucun individu trot» pauvre ou trop faible pour participer à la victoire.Nous aidons de plusieurs façons, Des milliers de nos jeunes gens se sont enrôlés dans l’armée, dans la marine et dans l’aviation.Un nombre encore plus considérable d’hommes et de femmes travaillent dans les usines, sur les fermes, dans les mines, dans les forêts et sur le nier.Des milliers d’autres désirent ardemment faire leur part.Tous ne peuvent combattre ou fabriquer du matériel de guerre.Chacun est en mesure cependant de fournir l’argent nécessaire à la nourriture, à l'équipement et au transport des armées, ainsi qu’à la production d’armes el de munitions.A relie heure où les signes précurseurs de l'orage assombrissent l’horizon, le gouvernement vous demande de lui accorder sans délai toute l’assistance dont vous êtes capables.L'épargne est nécessaire à la victoire Le cabinet a décidé, il n'y a pas longtemps, de lancer en février une campagne intensive en vue de mesurer l’épargne aux besoins toujours grandissante de la guerre.Celte campagne s’est ouverte hier.Je vous ait dit ce soir pourquoi nous avons besoin de vos economies.Je voudrais maintenant vous exposer comment le gouvernement se propose de les utiliser.Le ministre des Finances parlera demain à Windsor.M.Ilsley soulignera dans son discours l'importance, au point de vue du financement de la guerre, de l’effort constanl qui sera exigé de chacun d'enfre nous d’ici à la fin des hostilités.Le gouvernement vous demande d'épargner méthodiquement et de lui prêter sans réserve; de meltrc de côté, régulièrement, une partie de votre revenu ou de votre salaire.Chaque dollar ainsi prêté forme un lien entre celui qui met son argent à la disposition de son pays el ceux qui le défendent sur la ligue de feu.Sans le nerf de la guerre, défense et victoire ne peuvent être assurée; les souffrances el les sacrifices seront inuliles.En prêtant sans compter, vous contribuerez à l'économie des vies I humaines; vous deviendrez vous- j même un défenseur de la liberté.Le programme de 1941 Le gouvernement étudie, depuis j une semaine, les rapports faits par j le ministre de la Defense nationale j et par le ministre des munitions et approvisionnements, à la suite de leur voyage en Angleterre et de leurs entretiens avec l’aulorité du Royaume-Uni.Ainsi que vous le savez déjà, M.Ralston et M.Howe sont allés là-bas affirmer la résolution du peuple canadien de contribuer dans toutes la mesure de ses ressources à la défense de la liberté et chercher le moyen le plus j efficace de la traduire par des ac-1 les.On espérait également que ces j contacts personnels permettraient de mieux préciser encore les moyens à prendre pour assurer aux! ressources canadiennes la meilleure utilisation possible.Sur le programme de l’année | 1941, élaboré par le comité de; guerre du cabinet, les gouvernements britannique et canadien, je suis heureux de le dire, sont en j parfait accord.Ce programme comporte nombre de nouvelles mesu- j res.Il vise à la coordination des efforts en tenant compte de la ea-1 pacité maximum de production du Canada.Les nouvelles mesures sont synchronisées avec ie programme de l’Amirauté, du War Office, du ministère de l’Air et des services d’Ap-provisionnements du Royaume-Uni.La marine royale canadienne L’expansion rapide de la marine [ royale canadienne va continuer.Au ! début des hostilités, elle comptait 15 navires et 1,774 officiers et ma-j rins.L’effectif est aujourd’hui de | 175 navires et de 15,319 hommes | de tout grade.Le plan actuel prévoit qu’au 31 mars 1942 notre ma-j rine de guerre comptera environ j 413 navires et 26,920 hommes.Les navires canadiens sont actuellement en service dans l’Atlantique et le Pacifique, au nord et au sud, dans la nier des Antilles, et dans les eaux européennes.Les marins canadiens, soit sur nos navires soit sur ceux de la marine royale, servent sur les cmq océans.L'armée L’armée active projette d’envoyer successivement outremer, en 1941, les formations suivantes; 1) Les troupes nécessaires pour compléter le corps d’année canadien de deux divisions actuellement en Angleterre; 2) Une brigade de chars d’assaut devant servir avec les corps canadiens.Le Canada sera ainsi représenté dans le Royaume-Uni par une formation blindée canadienne attachée à notre corps d’armée et qui accroîtra U’autant sa puissance d’attaque; 3) La troisième division canadienne, avec ses troupes auxiliaires; 4) Une division blindée canadienne.Tous ces projets ont reçu l'approbation de l’état-major de la dé-tense nationale, du lieutenant-général McNaughlou, et des membres du War Office britannique, 1 entente est parfaite tant au point de vue de la synchronisation que de l’ampleur des mesures projetées.L’aviation j Durant l’année 1941 nous alloqs poursuivre, avec vigueur et énergie, l'execution du programme d'entrainement d’aviateurs.Tous les projets et toutes les écoles prévus par ce programme seront en oeuvre avant ie mois de septembre de ta présente année.Cela représenta, une avance de huit mois sur les prévisions du budget.Le nombre d’aérodromes étaulis cette année égalera celui de Tan dernier.Le recrutement qui se poursuit doublera le personnel U aviation, qui compte actuellement 36,DUO membres.Au lieu de 1,700 avions qui servent actuellement à l’entrainement nous en aurons plus de 4,000 avant la lin de Tannée.Au Canada, la défense aérienne sera assurée par un plus grand nombre d escadrilles de combat affectées a la détense intérieure.Outre-mer, les trois escadrille,» canadiennes, entièrement équipées, le Cuna-complet.25 nou-par les d entrai- inuees et entretenues pur ila, seront maintenues au U sera constitué eu outre velles escadrilles pilotées élèves unissants du plan ucmeiit aérien.aux termes de l'euleute intervenue a ce sujet, vous vous eu souviendrez, ces escadrilles doivent être équipées et entretenues par le Royaume-1 ni.En plus des équipa ges de ces escadrilles, des milliers de jeunes Canadiens, qui ont terminé le cours du plan d enti alitement aérien, iront ea Angleteno prendre part à la bataille des airs aux côtés tie leurs camarades de T Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni.Production et approvisionnements de guerre On a pris des mesures pour ac-croltre considérablement la production du matériel el des approvisionnements de guerre.Vu que les Etats-Unis ne sont disposés à fabriquer pour le compte de l'Angleterre que les munitions réglementaires de l’armée américaine, le Canada s’appliquera, en 1941, à fabriquer le matériel de guerre et les armes que l'on ne peut obtenir des Etats-Unis, par exemple des chars d’assaut 1 Mark-3”, des armes portatives, des mitrailleuses Bren, des mitrailleuses pour avions et des canons antichars.Nous nous spécialiserons dans la production des munitions pour ces armes et dans la fabrication d'explosifs.' Nous intensifierons la fabrication de nombreux genres de canons de marine et de pièces de campagne de “vingt-cinq”, lesquels, en dehors de l’Angleterre, ne peuvent être obtenus qu’au Canada.On fabrique également des canons antichars pmir l’infanterie et des canons antiaériens de gros calibre pour les fins de la défense.A l’heure actuelle, le Canada est la seule source d’approvisionnement de véhicules-automobiles de transport en dehors de l’Angleterre.Vous apprendrez avec plaisir, j’en suis sûr, que la plupart des véhicules à moteur employés à la campagne d'Afrique sont de fabrication canadienne.Les ouvriers du Canada peuvent être fiers de la part qu’ils ont eue aux victoire^ de la Libye.Les chantiers navals canadiens ont déjà construit plusieurs petits vaisseaux, dont un bon nombre manoeuvrent dans les eaux euro-péeennes.Nous avons l’intention d’entreprendre bientôt la construction de destroyers dans nos chantiers maritimes.Nos avionneries vont s'appliquer à construire au Canada les appareils requis par le plan d’entrainement aérien.A la demande de la Grande-Bretagne, elles consacreront le surplus de leurs ressources à la fabrication de bombardiers à longue portée capables de survoler l’Atlantique.Formation de la main-d'oeuvre On se rendra compte que les besoins des armées et des industries de guerre exigeront les services d’un grand nombre d’ouvriers.On estime qu’il faudra embaucher cette année, 2(40,000 ouvriers et ouvrières supplémentaires.Sur ce ; nombre, 75,000 au moins devront être des spécialistes ou suffisam-i ment entraînés.Le gouvernement fédéral, de concert avec les gouvernements provinciaux, a commencé d’établir des i écoles d’apprentissage et de spécialisations qui pourront former 100,000 ouvriers par an.i Le Canada ne pourra mettre en j oeuvre ces nouveaux projets et i continuer le travail déjà commencé, sans pousser au maximum son effort de production.C’est dire ; que l’industrie devra se mettre davantage sur un pied de guerre et que nous devrons diminuer notre | production et nos achats d’objets I de luxe.Le peuple canadien sera ! appelé à s’unir, plus que jamais, ! dans l’effort, le sacrifice el la détermination.Nous devons égale- ; ! ment assurer l’aide financière (pie ! nous avons promise au Royaume-1 < Uni afin de faciliter ses achats au ! Canada.L'effort de guerre est fondé sur l'effort individuel j Chaque dollar que vous économi- i I serez et que vous prêterez permet-i Ira de poursuivre l’effort de guer-! ie dont je vous ai donné un bref aperçu.En elles-mêmes vos épar-1 jgnes peuvent paraître infimes et! négligeables; mais, additionnées en- j semble, tes épargnes de tous les j citoyens canadiens pourraient fort i bien faire pencher la balance du côté de la victoire.Aux jours les plus sombres de la ! dernière guerre, le premier minis-1 Ire de la Grande-Bretagne, dans un ; appel à ses compalriotes, leur rappela une vieille légende, celtique.: Or, il me semble que tous, nous i pouvons tirer une leçon de son appel et de celte histoire, - - On raconte, disuil-il, “qu’un homme sc vil un jour imposer, 1 comme condition essentielle à ta i realisation de tous ses désirs, tou- : te une série de tâches appurem- , ment impossibles.U devait, entre autre choses, ramasser jusqu’à la dernière graine de semence jetée en terre dans un champ immense et les rapporter toutes sans faute, avant le coucher du soleil.Il rencontre une fourmilière sur son chemin, et, ayant su s’y gagner tous les coeurs s’assura la collaboration de celle genle industrieuse.Les fourmis eurent tôt fuit de se répandre sur tout le champ et avant le coucher du soleil toutes les graines élaient réunies, à l’cxeeplion d’une seule; puis, au moment ou le soleil disparaissait à l’occident arriva une fourmi informe, qui, en clopinant, apporlail la dernière graine.Cerlnins d’enlrc nous sont jeunes, souples et vigoureux: d’autres sont infirmes ou affaiblis par l’âge: nous ne sommes guères Ions, au demeuranl, que des fourmis boiteuses.Mais vaille que vaille, il nous est possible à Unis de porter une part quelconque du fardeau de la nation el de l’aider ainsi en celte heure terrible, à réaliser le désir de son coeur”, où le chef des Français libres de- j fausses mandait aux soldats français d’Afrique d’attaquer les Italiens par l’ouest, et d’aider à la conquête complète de la Libye.Sur l’ordre du maréchal^ Pétain, a dit le général Weygand, j’ai assumé le commandement de toutes les forces françaises en Afrique, dans le but de coordonner nos efforts coloniaux dans la tâche de restauration de nos affaires nationales.Le maréchal Pétain a entrepris la tâche gigantesque de la révolution nationale.Déjà dans le peu de temps qui s’est écoulé depuis que Pétain a pris le gouvernail, de grands progrès ont été réalisés.Nous avons commencé à réorganiser notre vie nationale, à trouver du travail pour nos soldats démobilisés.Je vous remercie tous de votre collaboration jusqu ici, mais il reste encore beaucoup à faire dans l’intérêt de la France.Aujourd’hui j’attire votre attention sur une question particulière.Vous avez entendu un appel à participer de nouveau à un conflit qui s’est terminé pour ta France avec la conclusion de l’armistice.Je vous demande de ne pas quitter la voie de l’ordre et de la discipline.Gela ne signifierait que ta destruction de la France, et le péril pour tous ceux qui prendraient part à cette entreprise.* * * Alger, 2 (A.P.par Vichy) — Le général Maxime Weygand, dans une allocution qu’il a prononcée, samedi soir, à la radio, a averti les Français de se bien garder des ment “l’arsqnal de l'Empire”.La Grande-Bretagne a, en ce moment, j moins besoin d'hommes que dénia-! tériel de guerre.L'effort des Canudiens français Celle guerre, dit le major-général, nous impose des devoirs particuliers, à titre de Canadiens français.La France, notre ancienne mère patrie, est asservie au joug allemand.Reprenons le flambeau de sa civilisation, cultivons scs lettres et I ses arls.Redevenons la “Nouvelle j France”.Faisons foi au sang de nos I aïeux.Le programme d’instruction militaire obligatoire institué par le gouvernement a démontré de façon éclatante que les Canadiens français fournissent un meilleur ren- dement lorsqu’ils sont guidés ou , * j commandés par les leurs.Espérons rumeurs et des critiques | qUe (ians l’accomplissement de no-londees.I! a ajoute que les | |re effort cie guerre, il nous sera ordonneraient des sanc- i nAt-mic dg nous intensifier, il Afrique-Sud non autorités _ —- - i permis ue nuus imeusiiier.u ne ions extrememe.it rigoureuses con- faudrait notre effort e tre tous ceux qui propagent les jnanerçu mensonges.1 v Dans son entretien, qui s’adres-, sait à la population de l’Afrique du j Nord, il a dit que des personnes! qui veulent paraître bien informées j et dont ie patriotisme est, à son | avis, indiscutable, tissent une trame de mensonges qui peuvent paralyser la révolution nationale du chef d’Etat, le maréchal Philippe Pétain.Il a assuré que le gouvernement de Vichy ferait tout ce qui îui serait possible pour tenir ia nation bien informée des événements importants.Je sais, a-t-il continué, que vous avez soif de nouvelles, mais il est des secrets d’Etat que vous ne pouvez pas connaitre.Dans la période difficile que nous traversons, c’est un des premiers devoirs de l’Etat que de vous bien renseigner.Il n'y manquera pas.Entretemps, parlez le moins possible.” eains extrémistes et qui est considérée comme anlibritannique.La réunion elle-même, dont on a dit ms'elle.n'avait pas un caractère politique, a été paisible, mais des ba* garre.- on.éclaté ensuite dans la rue entre des soldats et des civils qui portaient la barbe, comme le préconise l’Ossewabrandwag.Ea police a réussi à mettre fin à ce désordre mais de nouvelles bagarres ont éclaté samedi soir et se sont continuées hier.Dans le bas de la ville où ces combats se sont déroulés, plusieurs vitres ont été brisées et des automobiles ont été endommagées.^ _____ Le banquet annuel des anciens de Bourget Le vingt et unième banquet annuel de l’Amicale des anciens do Bourget aura lieu à l’hôtel Windsor, à Montréal, le mercredi, 12 février prochain à 7 h.30 précises.Le Canal Albert Le triomphe de la liberté Tout remjplis du dessein généreux de servir de notre mieux, n'allons pas commettre l’erreur de croire, au Canada, (pie faut d’avoir été chargés d’un rôle particulier, notre effort ou notre épargne est trop modeste pour importer au succès d’une aussi grande cause.Il appartient à chacun de chercher comment il peut servir le mieux dans les conditions ou il se trouve.La vie quotidienne des citoyens britanniques, hommes et femmes, peut certes nous servir d’inspiration et d’exemple.Ne nous laissons pas ébranler par la lourdeur de la tâche, ni décourager par la longueur de la roule à parcourir.Les siècles de l’histoire nous ont transmis comme aux défenseurs de la foi des premiers jours, des paroles de réconfort dans les luttes à entreprendre; “ne nous lassons jamais de faire le bien, la victoire récompense en temps et lieu la ténacité de l’effort”.AUX ASSISES Ouverture du terme d'hiver Le général Laflèehe au Club Canadien Le sous-ministre des services de guerre définit le rôle du Canada ! dans le présent conflit et les de- ! voirs particuliers des Canadiens | français — "Redevenons In Nouvelle-France" Bagarres à Johannesburg Johannesburg, Afrique-Sud, 3 (C.P.) — Des bagarres se sont produites ici en fin de semaine entre des soldats et des civils soupçonnés de sentiments antibritanniques.140 personnes ont été hospitalisées.L’ordre est rétabli aujourd’hui.Les congés militaires ont été annulés afin d’empêcher que ces désordres recommencent.On a dû faire venir des policiers des villes voisines, employer des bombes lacrymogènes et se servir des bâtons.La plupart des blessés sont des soldats.Les autorités ont déclaré qu'il n’y a pas eu de désordre ailleurs dans le district des mines d’or et de diamant dont cette ville, capitale de la province du Transvaal, est le centre.La première bagarre s’est produite vendredi, après une réunion de l’Ossewabrandwag, une organisation qui comprend des républi- Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES HORACE LAbRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communautés Religieuses & ae prévaloir de nos services particuliers.441, St-François-Xaviev - Montréal Tél.MArquette 2383-2334 AVOCATS Le terme d’hiver de la Cour d’assises a été officiellement inauguré samedi dernier en Cour du Banc du Roi, sous la présidence de M.le juge Wilfrid Lazure.Après que les jurés, au nombre de 9ü, eurent été appelés et que les dates des procès furent fixées, la Cour ajourna à aujourd’hui.On relève un total de 20 causes sur le rôle.Là-dessus il y a quatre procès pour meurtre, dont celui de Gordon Campbell Smythe, 45 ans, qui après avoir été trouvé coupable du meurtre de son propriétaire, un vieillard du nom de Beaudry, a obtenu un nouveau procès de la Cour suprême du Canada.11 y a aussi le procès d’Eugène Cor-neau, accusé du meurtre de sa femme qu’il aurait tuée à son domicile il y a quelques semaines.Enfin Cherriff Fêta, 34 ans, un Turc, répondra de l’accusation d’avoir grièvement blessé Paul Mageau dans un dortoir public il y a environ un mois.John Barton Niver, ancien directeur de la mine Stadacona-Rouyn, subira son procès au cours de ce terme.Niver avait été déclaré mentalement incapable de subir son procès lors du terme précédent.On se rappelle qu’à ce procès dauücs officiers de la défunte compagnie Stadacona-Rouyn avaient subi leur i rocès et furent trouvés coupables d une fraude de quelque $2,000,000 puis sentenciês.Niver pourra maintenant subir son procès personnel en relation avec cette affaire., , Le présent terme a été commencé en dépit di| fait que c était samedi car selon la loi les dates officielles pour l’ouverture des assises sont le 1er février, le 10 mai, le 10 septembre et le 2 novembre.On prendra des mesures afin de determiner la date d’ouverture le lundi suivant quand, par hasard, une de ces dates coïncidera avec un samedi.Anatole Vanler.C.R.Ouy Vanter, C.R Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArliour 2841 BREVETS D'INVENTIONS MANUEL de L'INVENTEUR GR£I!r cuif INVENTEURS >CMANDC 'ALBERT FOURNIER i» $T£ CATHERINE—MONTREAL Le major-général L.-R.Laflèehe, sous-ministre des services de guerre du Canada, était, samedi soir, l’hôte d'honneur du Club Canadien, à un dîner présidé par M.Hermas Ferras, président du Club.A l’issue du banquet, le sous-ministre a donné une importante causerie.Il a été présenté par M.le sénateur Arthur Marcotte et remercié par M.le sénateur Léon-Mercier Gouin.Voici les grandes lignes de la causerie du major-général Laflè-che: Par suite d’une préparation longue et rigoureusement ordonnée arrachée à son peuple au prix desj plus lourds sacrifices, Hitler a rem- j porté, au cours de la première an-îtéc de la guerre, des succès matériels importants.Les Alliés —comme on l’a vu par la chute de ia France, de la Belgique, de la Hollande,— n’étaient pas préparés, 11 fallut bientôt se rendre à l’évidence qu’il faudrait désormais, pour gagner cette guerre contre les dictatures, y jeter toutes les ressources et consentir tous les sacrifices.L’enjeu de cette guerre, c’est la suppression par ;es armes \icto-rieuses de la Grande-Bretagne et de ses alliés de la philosophie et du régime imposés à l’Europe, et dans le sang, par les années du 111e Reich.A côté de 1 aspect moral de .a guerre, il en est un autre: celui j Oe notre propre existence, dit le conférencier.La Grande-Bretagne e.t le dernier bastion de notre civilisation en Plurope.Avec un courage qui fait VadmirPion du monde entier l’Angleterre se prépare à rejeter à la mer l’envahisseur allemand.L’heure est d’une suprême gravité car Hitler, par suite des insuccès de ses alliés, les Italiens, ne saurait retarder son attaque suprême.Nos devoirs dans ce conflit Le sous-ministre des services de | guerre rappelle alors quels sont nos | devoirs dans le conflit actuel: Notre premier devoir est incontestablement de veiller à la défense de nos côtes.Que nous servirait,, Comptables agréas - Chartered Accountants en effet, de construire des usines, Successeurs rie, si ces usines devaient être à la mer- j ‘•«Rue & Trudc ei dp samson.Kni«h< & ci* ci des moyens de dévastation de Maurice Charité, c A l’ennemi.Le premier motif de veil- Jacques Trftue.ç.A.1er à la défense de notre territoire ÜZcêt^cUA 'C est de proléger nos industries (# Paul-e.Brunet, o.a.guerre de façon à nous permettre • A DACTYLOGRAPHES 44 DU NOUVEAU 44 Assortiment complet Underwood, Remington, Royal Portatif et Standard.Machines !» Additionner.Calculateurs.Protcc- - leurs de Chèques.Pupitres, etc.etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse: 44 St-Jacques O.HArboui 6968 R.-T Armand, Drop ENCADREURS COMPTABLES Anderson & Valiquctte Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson, L.t.C.Jean Vallquette.C.A., L.I.O.Roméo Carle.LS.C.C A.A Dairenais.US C., O.A.Paul Huot.C.A.L.I.O.84 Notre-Dame ouest - PL.9709 Caron & Caron Comptables Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron B.A.L.S.C.O.A Henri Caron.B.A., LX.t., L.S.C., C.A.59.rue St-Jacques HArbour 3635 MONTREAL 159.rue Alexandre.TROtS-RJVTrRES Chartré, Samson & Cie Wisintainer & Fils 908 BOULEVARD ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulure* — Cadree — Miroirs Réparations do cadre» et miroir» LAnc.2254 IMPORTATEURS J.-A.Bernier et ses fils Fondée en 1892 C.X.IRANCHEMONTAGNE S Cil Importateurs de tissus et toiles Spécialités pour Communautés religieuses 459 St-Sulpice Tél.BEI, 2531-2 Funérailles de M.Philias Léfourneau de fournir les quantités énormes Albert Garneau, T de matériel de guerre: avions, na-! Dottard Huot.c.a vires, canons, chars d’assaut, four-! i.ucrou.t.A niturcs et denrées de toutes sortes I Montréal qu’exige le conflit.1 ~T ^ Notre second devoir, non moins.important que le premier, est d’in-; lensifier rétablissement au Canada; d’une base de ravitaillement pour la Grande-Bretagne où clic puisse puiser en quantités sans cesse; croissantes le matériel de guerre et j les autres denrées dont elle a besoin.Nous devons intensifier même au prix des plus lourds sacrifices notre production d’avions, navires, chars d’assaut, munitions et autres fournitures de guerre.Il faut que le Canada devienne littérale- Maurice Samson, C.A A.-Emile Beauvais, C.A E.Harry Knight ( ’.A Gérard Marprau, O,A Lueien-I\ Bélair, C.A Lionel Ronfu-in, C.A Raymond Fortier.C.A RAnl-A Rondeau, C.A.Jean-Paul LnRue, C.A Guy Bernard, C.A.Québec Rouyn P.-A.GAGNON Comptable agréé Chartered Accountant Immeuble dei Tramway» 159 OUEST RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Le 31 janvier, à St-Césairc, eurent lieu les funérailles de M.Plu luis Lélôurneau.Il laisse pour le pleurer neuf enfants; Georges-Henri, Ilédeniptoriste; Soeur ^Paul-llrnn, Soeur Georges-Marie, Sortir Maria des Anges, loules trois de la I 1 c-sentation de Marie, de Sninl-Mya-cinlhr; Azarias, Rosaire, Lucien, Jean-Paul, Germaine.I.e service fut chanté par !r R.Père Georges-Henri Lélotirnrau, assisté, comme diacre cl sous-diacre, des RR.PP.Lapointe et Mar-lin.C.S.C, Aux autels latéraux, deux messes élaienl célébrées par M.l’abbé Lincourt, curé de Sl-Césnirc, ri par M.l’abbé Lavoir, vieajre a St Lésaire.|,e deuil riait conduit par MM.Kniile Arès rl l.udgrr Audet.Une fouir immense remplissait la vaste enceinte de l’église.La famille du défunt désire exprimer ses remerciemenls pour 1rs nombreux témoignages de sympathie.“La gérance municipale” .U.Iran ,\$se.lin.géranl de La Tuque, eu énumère les principes dans une brochure que viennent de publier les Editions du Bien Public.Préface de M.Edouard Monlpetii.Ce travail, qui a déjà valu à son auteur les nlus élogieux commentaires dans la presse, est unique en son genre dans notre province où, pinirfanl, re système est appliqué dans plusieurs mtiniripalilés.Ajoutons que M.Edouard Mont-pelil, secrétaire général de l’Uni-versilé de Montréal, a écrit en tête de cette brochure une très judicieu-.se préface.L’ouvrage est présenté en une élé* j gante brochure de 36 pages, el se vend quinze sous, au comptoir, et dix-sept par la poste, au Service de | librairie du Devoir.• Lcon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable publie licencié 60, St-facqvet O.- MontrésI Téléphone: HArbour 1553 OPTOMETRISTES OPTICIENS Spécialités: HArbour 5544 KXAMEN DE LA VUE, .AJUSTEMENT DE VERRES fl, PHANEUFA.MESSIER OPTOMETRISTES-OPTICIENS ( 1767 St-Denis Montréal REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialité» : meuble* et matelas sur commande ainsi que réparations.Estimés gratuits sur demanda 3886 Henri-Julien - Tel.PL, 1112 Londres, 3 — Les Allemands annoncent que le canal Albert est aujourd’hui complètement réparé; ce qui permet le transport des charbons du Hainaut et du Linsbourg vers Anvers.D’autre part, un groupe d’économistes hitlériens ont visité les champs de bataille du N’ord de la France et des Flandre."."Comment rendre l'argent au Deuple?" par le R.P.Thomas-if.Lamarche, O.P.1 volumes fprés de 700 pa-> ges).Prix: SI.50; par la poste; S 1.65.“.En parcourant cet ouvrage, vous admirerez avec quelle perspicacité, avec quelle clarté et quelle logique, le Père Lamarche a systématiquement dégagé de tout mystère, de toute obscurité et supercherie cette question très simple ds l’argent.George Hermann Derry, S.T.B., Ph.D., L.L.D., K.C.S.G.En vente au Service de Librairie du Devoir, 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.ROYAL, REMINGTON.UNDERWOOD Silencieux, -égulie» et portatif Protecteurs de chèques et ameublement de bureau.Machines 5 additionner Service.N.MARTINEAU & FILS 1019 rue BLEURY BE.2SIS Entre le» rues Vitré et Lagauchetlère Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue N®, tre-Dame lest), Montréal.ifiagntc ^Assurance sur la Vie aubfipV MONTREAL NARCISSE DUCHARME, PRESIDENT VOLUME XXXII — No 26 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI i FEVRIER 1941 tf-r- Ï'V: ! ! Trois consrès d’entrepreneurs Les entrepreneurs-plombiers, tôliers et électriciens groupés dons l'As-1 sociotion des Murchonds détaillants — Le 10 février Le grand banquet annuel de clôture du congrès des sections provinciales des enlrepreneurs en plomberie et chauffage de l’Association des Marchands Détaillants qui sera donné dans la grande salle de bal de l’hôtel Mont-Royal, le 1U février prochain, prendra _ cette année une importance considérable.Deux autres sections^ d’entrepreneurs spécialisés de l’Association des Marchands Détaillants: celles des entrepreneurs en tôlerie et toiture et des entrepreneurs électriciens, s’y joindront à la section des maîtres-plombiers après avoir tenu dans la journée leurs congrès respectifs.En outre, on profitera de la circonstance pour annoncer la formation d’une fédération de tous les groupements d’entrepreneurs spécialisés de la construction (sous-entrepreneurs) de la province, organisme qui aura pour mission de faire valoir les droits et les intérêts particuliers des sous-entrepreneurs en construction dans leurs rapports avec les entrepreneurs généraux.Enfin, les invités d’honneur, | dont la plupart ont déjà fait con- i naître leur intention d’y assister, | formeront un groupe remarquable- j ment choisi.Depuis l’autorité religieuse, politique et municipale jusqu’au monde ouvrier, en passant par l’industrie, le commerce et l’entreprise; toutes les classes sociales y seront représentées par des personnalités de marque, parmi lesquelles on remarque: Son Esc.Mgr Charbonneau, archevêque de Montréal, M.le premier ministre de la province, M.(îodbout, M.le sénateur Gouin, S.H.le maire Raynaull et MM.Edgar Rochette, Oscar Drouin et Hector Perrier, respectivement ministre du Travail, des Mines et des Pêcheries, ministre du Gommerce, de l’Industrie et des Affaires municipales et secrétaire de la province; le président provincial de l’Association des Marchands Détaillants, M.Henri Renault, M.P., député de Beauce, ainsi que MM.J.-W.Jetlé, président honoraire à vie et conseiller municipal, classe “G”, Philippe Beaubien, Hector Beaupré, directeurs de l’Ecole Technique, Milton Hersey, président de Canadian lube & Steel Products, A.J.Soper, gérant de district, Northern Electric Co.Ltd, G.A.Wendt, gérant général de Canadien Westinghouse Go., J.A.Fletcher.Canadian General Electric Go.LUI, M.McMaster, président Steel Co.of Canada Ltd, Orner De Serres, de la maison Orner De Serres Liée, Y.Léger, directeur-gérant Jas.Robertson^ Go.Ltd, Thompson Robertson de Thomas Robertson & Go.Ltd, J.L Robinson, gérant général de Crane Limited, H.Prud'homme (TA.Prud’homme & Fils, M.Coderre de Coderre Liée, Sherbrooke, René Mon-cel de Devoe Electric Switch .Go., G.F.Smallpiece de Taylor-Forbes Ltd, M.Bartlett, gérant général de Roofers Supply.G.1.Kirlin, gérant général de Currie Products, A.H.Marden, gérant général de Alex.Murray & Co.Ltd, R.Bartram, de Robert Bartram Works.Ltd.M.Jamieson de Square D.Go.of Canada Ltd, John Coney, gérant de Thos, & John Brown Ltd, W.Goforth de Canadian Institute of Plumbing & Heating, Alfred Charpentier, président, Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada, J.H.Storey, président de Master Plumbers Association qf Mil.& Vicinity, F.Duclos, président de la Corporation des électriciens, Albert Deschamps, président du Comité Paritaire des Metiers de la Construction, Lucien Lespérance, président du _sous-comité des métiers mécanisés, J.N.Mochon, directeur du Service, Bureau des examinateurs électriciens, Aimé Cousineau, ingénieur-surintendant, département de la salubrité, de la ville de Montréal.N.S.Walsh, inspecteur en chef des appareils sous pression.Ministère du Travail, A.Gibeau, président, Syndicat des plombiers.Syndicats ca-tholiques, O.Renaud, Sheet Metal Workers Int.Assn., Oscar Boyer, secrétaire, l’Union Internationale des électriciens, Louis Guérard, président Union Internationale des compagnons plombiers, A.Germain, président de la section des maîtres-plombiers de la région des Trois-Rivières, R.Lachance,président de la section des maîtres-plombiers de la région de Québec, J.Labrecque, président de la section des maîtres-plombiers de Sherbrooke.Les séances du congrès seront tenues, comme le banquet, à l’hôtel Mont-Royal.Les maîtres-plombiers se réuniront dans le salon A, les maîtrcs-électriciens dans le salon B, et les maîtres-tôliers-couvreurs dans le salon F'.Dans l’après-midi, les congressistes se rendront à l’Université de la montagne pour y visiter les ouvrages et les installations qui les intéressent respectivement.La principale question au programme de ces trois congrès esl le corporatisme.Le grand prix de littérature à Edmond Pilon L’Académie Française vient d’accorder le grand prix de littérature à M.Edmond Pilon.Cet écrivain s’est fait connaître par des poésies, dès oeuvres de critique et d’histoire.Il est Agé de (15 ans.Le Dr Edgar Langlois décédé à 47 ans Mort de M.J.-O.Patenaude Directeur du Sanatorium Prévost, il était membre du conseil de l'hôpital Notre-Dame Le Dr Edgar Langlois, médecin directeur du Sanatorium Prévost de Cartierville, est décédé samedi dernier à la suite d’une très brève maladie.Le Collège des médecins perd en lui un praticien réputé et un excellent spécialiste de la neurologie.Ottawa, 3 (C.P.) — M.Josepb-O.PatenaHide, ancien imprimeur du „ I Le défunt avait occupé successi-II demeurait à Ottawa j vement les charges de surintendant roi, est décédé _à Thôpital, à Tâge de 73 ans._ depuis cinquante-trois ans.Né à j adjoint, de surintendant et de con-Longueuil, M.Patenaude entra au trôleur des achats de l’imprimerie, service du gouvernement fédéral I Lui survivent: sa femme; trois en 1888.Il quitta son poste au mois fils, Yves et Jean-Louis, de Mont-d’octobre dernier.j rêal, Roland, d’Ottawa; quatre fil- les, la R.S.Jeanne-Madeleine, de la Congrégation des RR.SS.Grises, à Ville-Marie, Québec, Mme Maurice Grenier, Marguerite et Françoise, d’ültawa; deux soeurs, Mme Marie Allard et Mme Marie Cham-berland, de Montréal, Société d'une messe M.l'abbé LouU-Napoléon Caron, ancien curé de Ooatlcook.diocèse de Sherbrooke, décédé le 28 Janvier, était membre de la Société d'une messe.Albert VALOIS, chanoine, chancelier.Feu le Dr FJdgar Langlois Le Dr Langlois naquit à Montréal, le 11 novembre 1893.Au sortir du Collège Sainte-Marie, il étudia la médecine à l’Université de Montréal puis il fit son internat à THôtel-Dieu.Collaborateur de la première heure du Dr Albert Prévost, il continua après la mort de ce dernier l’oeuvre du Sanatorium Prévost, dont il avait pris la direction en 192(5.Il perpétua aussi la tradition de son maître à l’hôpital Notre-Dame, où il occupait depuis déjà assez longtemps le poste de chef du service de neurologie.Il était membre du conseil médical et, depuis 1938, il faisait parlie du conseil d’administration de Thôpi-lal Notre-Dame.Le Dr Langlois laisse dans le deuil sa femme, née Prendergast (Henriette), trois fils, Roger, Jean-Louis et Pierre, et une fillette, Marie.Les funérailles auront lieu demain matin, mardi, à 9 h., en l'église de Saint-Pascal de la Côte-des-Neiges.Le cortège funèbre se formera à 8 h.30, à Ja demeure du défunt, 1908, avenue Van Horne, Nous prions la famille d’agréer l’expression de nos vives condoléances._ ______ Société médicale de Montréal i la C'est demain soir, à 8 h.15, que Sociélé Médicale de Montréal tiendra sa deuxième séance de la session 1941, à Thôpital Noire-Dame, sous la présidence du Dr Hector Sanche.Celle séance comprendra des travaux d’un caractère essentiellement pratique, pouvant intéresser le médecin en clientèle générale.Après la communication des Drs C.-E.Grignon, Y.Chaput et P.Rio-pel sur une nouvelle méthode d’exploration fonctionnelle du pancréas et la discussion du diagnostic d’un syndrome neurologique post-puerpéral par le Dr Jean Saucier, les Drs L.-C.Simard et R.Simard feront des considérations sur un cas de troubles ovariens avec contrôle histologique et hormonal.Les Drs René Rolland et Roger Dufresne présenteront ensuite de nouvelles observations gastroscopiques et les Drs J.Brault et L.Gélinas un cas de corps étranger infra-oculaire insoupçonné, avec extraction par le segment postérieur.Enfin, la séance se terminera par un travail du Dr Anselme Léger sur Té-rythremie (maladie de Vaquez) et son traitement par la radiothérapie des glandes antro-pyloriques.Tous les médecins sont cordialement invités à assister, demain soir, à celte séance clinique de la Sociélé Médicale à Thôpital Notre-Dame.Feu M, Henri Cardinal M.Henri Cardinal, 5351, rue_De.lanaudière, ancien employé municipal à sa retraite, est décédé à Tâge de 72 ans et (i mois.Lui sur-vivenl: sa femme, née Blain (Marie-Joséphine); huit enfants: Alaura (Mme Ernest Brunet); Florida (Mme J.-F'.-E, Michaud), Laurçntia (Mme Joseph Rochon), Géloza (Mme P.-Roger Gaudèl), Cécile (Mme Armand Goyer), Adélard, Dozilda et Napoléon; trois brus, cinq gendres et 26 petits-enfants, ainsi que quatre frères et une soeur.Les funérailles auront lieu le mercredi 5 février, à 8 heures et demie, en l’église St-Stanislas de Kostka.___ Chez les ouvriers Les assemblées suivantes seront tenues ce soir, à 2131 rue DoMontlsny est, édifice des Syndicats catholiques: syndicat des charpentiers-menuisiers; syndicat des latteurs en bols; syndicat des presslers de travaux do ville; bureau exécutif général : du syndicat des travailleurs en chaussures; exécutif du syndicat des employé» 1 barbiers-coiffeurs.La conférence d’Ottawa Les articles de M.Léopold Richer - « Le "Devoir" publie aujourd'hui le dernier article de la série que M.Léopold Richer vient de consacrer à la conférence provinciale-fédérale d'Otfowa.A la demande de nombreux lecteurs, ces dix articles seront réunis en brochure dans la collection dite du DOCUMENT.Ce numéro, qui aura quarante-huit pages, se vendra 15 sous l'exemplaire, $1.50 la douzaine, $10 le cent.Les ventes à l'unité et à la douzaine sont rigoureusement payables d'avance.On peut tout de suite adresser les commandes au Service de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, à Montréal.Elles seront exécutées dans Tordre de leur réception d'ici peu de temps m.m.m,.W* Ni il ¦ ¦3* "M •-.1 L ¦ nm vous nimmon a 700 Fleet Aire 5% 5% 4% 4*; 380 Ford of C A 15% 15% 15% 15% 10 Fraser Co's L 8 490 Do V T Cert 9 9 8% 8% 25 Int Paints A .2 25 Lake St J P 9% 100 Macken A S 100 50 MacLar P & P 15 135 Mass.Har.pr 28 28 25% 27 27 McColl Fr pr 95% 96 95% 96 220 Mclch Dist .125 290 Do priv .; .50 Ml tch &, Co 79 Page Her T .150 Prov Tr.Co .35 Reliance Gr.475 Rogers Mal 31 sth Can P pr 125 Thrift Stores.500 Walk Brew .105 Walk G W pr MINES: 2000 Arnt G! M .1000 Bidgood K G.800 Can Mal .200 Cent Cad 12Ü00 Cent.Min g 250 Dome Mines .3100 East Mai.700 Eldorado G M 1200 Prancoeur G.500 Inspiration 7000 Jolliet Queb 455 Lake Shore M 1300 Macassa Ml .3000 Mal G1 F! .200 McIntyre P 1300 O'Brien Gl M 1000 Pandora Cad 500 Pato C O Dr 900 Perron G M .700 Pickle Crow 1300 Preston E D 1900 Sher.Gord M 1000 Slscoe G] M .200 Sladen Mai 500 Sudbury Baa 2200 Sullivan Con 650 T.Hughes .200 Ventures Ltd BOO W Cad 50 Wr Harg M HUILES: 1000 Anglo C OU .200 Calg & Edm 800 Dalhousie Oil 2110 Home OH .100 Homasteau O 113 Royauté OU .Haut sy sy 100 u, 6U 4 y 4',2 104 2 75 20 6 11 50 •17'., 24 284 41 45 24 l'I 19", 395 108 4714 90 7 263 150 2§0 335 80 56 35 130 61 240 370 a y 690 66 130 26 225 2 20 Sas Clôt.Chant: ay 5y sy iwy looy iboy ey ay en.53 50 63 isy 17U 18H 283 270 276 Hi iy 21 19% 20 400 395 395 108 100 100 90 85 85 150 145 145 280 275 275 335 297 297 63 61 63 Hi 225 218 220 20 iéli 18 y Mines non inscrites ïompllatlon de la maison i’ottei * • o.i .litre uein | 2 Abbeville .Albany River .Amal Klrk .Area .Argosy .Athona, ancien .Barber Larder .Beaucourt .Beresford Lake .BlB Master Bllmac .Brock Gold .: — Cadillac Express .Can.Pandora .Capital Rouyn .Central Man .Chemtnis .Chibmao .Olerno .Coumor, nouveau .Crow Shores .Cunlpteau .Demoscy Cadillac .De BanMs .Dubuisson .East Lacnmx .Elmos .Frame Oils .Fontana .Hiawatha .Hugh Pam .Hutchison Lake .Iroquois .Jason .Keora .Uacoma .Lake Default .Lake Geneva .Lake Rowan .Candor .L L I^soon .Leroy Mines .Louvre .Lowery Pete .Magnet Consolidated Magnet Lake .Martin Bird .Melba Moffstt Hall nouveau Mooshla Mosher Long Lac _____ National Malartlc ____ Negus .Norbeau ., Noria ke .N A Molybdenum ,.Obalski .Oklend .O'Leary Malartlc ____ Opemtska Copper .Oriole .Orplt .pan Canadian .Pascalis Plains Pete .Porcupine Lake .Polaris .Pontiac Rouyn .Presdoi .Privateer .1» 9 3 8 3 2 1 >A Hi 32 2 1 1 ay 3>,i 23 7 20 1 4 S 1 2 Ml 45 18 3 4 1 18 85 17 3 Hi 1 a 30 93 25 8 2 2-4 1 3 33 11 7 534 47 12 i !ï ! 9 ! 2 i 3 ' k ! kl 34 4 2 ! 2 4%j 39 j 2 i 1% 26 16 1 9 26 •> 6 10 2 5 50 'h 1% 2A 5 5 10 3 1 1% 23 90 5 2 3 8 35 100 30 10 2 ir 3 4 2 2 7 36 10 fi n 9 6% 51 Pi’oprietai-y .270 Quebec Eureka .— Quebec Manitou .51 • Rand Malartlc .‘.n Red Gold ’ Ribago nouv.!!!!!!] ] Rose Gold nouv 7 Routhler Cadillac .! Rouyn Reward .Rubec .Sachtgp River .200 Scott Chtbcug.112 Shawmaque .Shenango .2 Siacoe Extn Gold .1% Smelters Gold .i 8t-Plerre Cad .lac Springer Sturgeon .20 Thompson Cadillac .2 ribiemont Cslvnd .Fonawanda .Union Mining .4 Va* DOr Minerals .Walker Patricia .Wasu .31.^ VVawbano .VVells L.L.18 Westwood Cad.2* Winoga 1 Woco 3 Young Davidson .24 350 IVi 7 13 3 2 10 1% 1 1 300 2% s 3 2 2 8 23 3 1 1 6 50 J 5% 1 3 3 4 26 Marché des qrams mount.Dame Freda Woolf, épouse de Mark Montague Gergel.Canadian Railroad Service Company Ltd.305 rue Bourgeois.R.M.Rainville Cr Co.Ltd, 276 ouest Str|acques.Pain Lauxon Ltce, 2549 rue Denonville, Leonard Lauzon, président.x Linoleum Layers Reg’d, 5487b, Idre ave Rosemont, lean Fessier, marié.Progress Garment ' .Ed.Belgo, chambre 215, Max Zwicker, marié.Lorme! Incorporée.5174, Côte des Neiges.R.Charbonneau.président.King-Rico, Rico, Polo-Rico, Coco-Rico, Monako, Tom-Rico, (fab.d'eaux gazeuses) Dionys Variasse, marié, 2296 Panet.Wall Chemicals Canadian Corporation Ltd, 2120 rue Cabot.R.S.Dudy & Company Ltd, 1 170 Bleu-ry, D.R.Stein, président.Lo-La Drug Enreg., 3629 ave Laval, Lauretta Boulais, célibataire.Comité de publicité des éditeurs canadiens sur la finance de guerre Vendredi soir, Je 31 janvier, a marqué l’ouverture d’une nouvelle série de cinq programmes radiodif-fiises pour promouvoir la campagne d’épargne de guerre à travers tout le Dominion.Des artistes canadiens et américains de la radio, de la scène et du cinéma ont radiodiffusé à fiO postes du réseau national de la Société Radio-Canada.Les programmes seront répétés le soir, plusieurs vendredis de suite, entre 9 h.et 10 h.p.m., heure solaire, ainsi que vient de l’annoncer Radio-Canada.Pour le programme d’ouverture, Percy Faith, chef d’orchestre, né a Toronto, est venu des Etats-Unis pour diriger un orchestre de Irente-cinq membres et un choeur mixte de 12 voix.Le 7 et le 14 février, deux pièces dramatiques seront présentées.La première sera une revue des événements qui se sont déroulés durant les 18 derniers mois.Elle reproduira l'éclatement de bombes à Londres, des discours du premier ministre Winston Churchill et du roi.La seconde sera une adaptation radiophonique d’une pièce cinématographique antinazie.Le programme final consistera en une radiodiffusion descriptive du Canada en guerre.Des Canadiens dans lotîtes les parties du Dominion seront entendus, se parlant les uns aux autres à la radio, prenant part à des chants en choeur, et soulignant les progrès accomplis dans la campagne d’épargne de guerre.Une illustration de la production de guerre du Canada sera tentée dans des radiodiffusions de scènes d’activité dans les salles de monlagnc des usines et dans les iléoôts d’expédition.La Société Radio-Canada annonce aussi pour le 3 février le commencement d’un roman feuilleton en 20 chapitres intitulé “T/hisloire de Peler Coleman”.Il sera présenté en épisodes de 15 minutes cinq malins par semaine.I.PAUL GUERTIN, de Montréal, qui vient d’être nommé gérant de district pour la compagnie d’assu-rance-vie La Laurentieimt.La Bourse (A.P.et C.P.) — Il y avait bien quelques gains, par-ci par-là, mais dans l'ensemble les cours étaient irréguliers à Wall Street.L'activité était mince.Chrysler, Republic Steel, Standard Oil of N.J., North American, DuPont et Sears-Roebuck ont légèrement avancé.Le marché des obligations était irrégulier et celui des denrées était généralement ferme.* * * Il y avait peu d'activité en Bourse locale et la tendance était à la | baisse.Si Bell Telephone et Bathurst ont faiblement avancé, Canada Ce-1 ment, Hamilton Bridge, Nickel, Imperial Oil et Canada Steamships ont fléchi de quelques fractions de point.* * * Pas un seul gain sur le Curb où Consolidated Paper, Donnacoha "A", Wright-Hargreoves et Pickel Crow ont légèrement fléchi.| BOURSE DE NEW Ilaut Bas Clôt.Air Reduction .40% 39" ^ 397g Allied Chemical - 151*8 150*2 150*2 Am.Can .a” 86 y, 87 Am Car & F.j.% 27* a 27 *i Omer.Loco.13% 132 -334 J Am.Pow.& Lt .2% k-in 278 ! Do.5'/c pv .34% 31 Vj 34*2 Anaconda 1% .24 23*2 2344 1 Aviation Corp.4% 4*4 4*4 i Baldwin C.T.• 15% 15% 15*8 ! Beudtx Avia.35 34'% 3434 Bethlehem Steel .82*2 81 82 1 Boeing Air .16% 16 1634 j Canada Dry .13% 13 ' 13 1 Can.Pacific • 3% 33/à a3,* jCa.se J.I .49 49 49 1 Celanese Corp.24*;.24*i 24* i I Ches.& Oh .41% 41% 413a 1 Chrysler .64% 637« 64 1 Crucible Steel .40*4 39*2 394 i i Curtiss Wr • 8'., 8>i ! Do.A .27 26'*, 263; 1 Del.Ac Hudson * 11 lo**; 103£ I Dome Mines .15% 15's ! Douglas Air.69*; 68% 68 7 8 j DuPont N.150% 150 150 ' Compilation de la maison FORGET & CIE.471, nie St-Fis-Xailei.Montréal | Howc Sound .I Illinois Cen.Ry 1 Inland St.| Inspiration .| Int.Harvester i Int.Nickel | Int.P.& p.non.84 y + >4 Do.prlv.John Man.Kennecott .' Loews Inc.Montgomery * W.Nat.Steel .N.Y.Central .i North American ! N, Am.Alrw.I North.Pacific - I Ph.Dodge .Pu.Ser.of N.J.: Radio Corp .: Radio C.V prf.j Republie Steel __ i St.Jos.Lead .i Sears Roebuck .! South.Pacific .1 South.Railway Do.prlv.Stan.Oil of N.J.Texas Corp.Un.Bag & p.j Union Carbide .i Union Pacific .Un.Alrcralt .Un.Air Lt.i U.S.Gypsum ____ U.S.Smelt.! U.S, Steel .i U.S.Steel prlv.j Vanadium S.; Westing.El.Woolworth .Haut Bas Cldt.Chan.62 60% 60 4 — r« 5678 56% 50*8 _ é.32*4 31% 32% 213a 21% 21*2 3648 35% 36 — % 61*4 61 61 % 127/* 12% 12^ % Isa* 15'% 15',i — % 15* a 15 15*4 % «% 6% 6% — % 30 30 30 + % 2878 28 28 u 4*2 4% 4*2 597 a 59'/.5978 — ¦% 19*8 18% 187 a % 33*,4 33% 33*4 — % 72 Va 72 72 — % 9 8% 87i % 12% 12% 12*4 % 22 21 21 -1% 33% 33% 3374 + % 37% 37 37* a '4 11 11*4 — 643.i 62% 63*a -1% 81 80% 80» 4 —1 % 38 37 % 37*8 — % 137b 13% 13*4 — % 63».a 63 63 60 59 60 +1 62% 61% 62 — % 1257b 122 122 -4 30% 30 30*4 4.% 95% 94% 943; — % 32 31% 32 % Les nouvelles en raccourci Marché des denrées WINNIPEG Blé: — Mat .Juillet .Avoine: — Mal .Juillet .Octobre .Oreo: — Mal .Juillet ____ SelRlc: — Mal .Juillet ____ Un: — Mal .Juillet ____ Octobre .Blé: — Mal .Juillet .Septembre Mal»: - Mal .Juillet ,.Septembre Avoine: — Mal .Juillet .Septembre Seule:— Mal .Juillet .Septembre 78% 76% 76% 76% 78% 78% 78 78% 34% 34% 34% 34% 32% 32% 32% 32% 30% 30% 30% 44% 45% 44% 45% 42% 42% 42% 42% 48% 48% 47% 48% 48', 48% 47% 48% 1.50% 153% 1481% 153% 148% 151% 147% 151% 145% 145% 145 145 CHICAGO 82% 82% 80% 81% 76% 76 (a 74% 75% 76% 76% (5% 76 61% 81% 601 a 01% 81 % 61% 60% 61% 61% 61% 60% 61% 35% 35% 35% 35% 32% 32% 32 32% 31% :i% 31% 31% 43% 43% 42% 43% 44% 45 44% 45 45% 45% 45 45% Au Canadian Commodity Exchange, le marché a fait meilleure figure durant la semaine écoulée et les cours accusaient un gain modéré.Le comptant a changé demains A SS3» cts la 1b durant la semaine et a clôturé au même cours.En fermeture vendredi dernier, le comptant était coté de 33 A 33y cts.11 n’y a eu aucune transaction dans le compartiment du terme L’option sur février était en fermeture demandée à 33 cts et offerte à SS3» cts.et celle de mai était demandée à 33'4 cts.Le marché a été quelque peu plus actif, mais pas suffisamment pour affecter le marché du gros, où l'activité était réduite A son minimum.Cependant, le fond du marché s'est amélioré ça:- les commerçants s'attendent à ce que le rapport de fin du mois sur les stocks Indique que la réduction des stocks soit moindre qu'on ne s'attendait au 1er Janvier.Les personnes bien Informées croient que depuis l'Imposition des prix maximums, les stocks de beurre non rapportés ont été mis .rn usage, de sorte que les chiffres qui seront publiés le 1er février donneront | une meilleure idée de la situation au ! point de vue statistique.les cours des oeufs ont très peu varié I au cours de la semaine.Les oeufs “A" | gros étalent cotés de 23 à 23'4 cts la I douzaine, eu fermeture vendredi.A rap-j procher de 22’,x A 23 cts le vendredi pré-I cèdent.les variations des cours du beurre et de» oeuf», en cents, pour la semaine terminée vendredi, ont été les suivantes: 8EUR.1 AU COMPTANT: Ouv.max.min.Fcrm Statistiques boursières Voici, pour la semaine terminée samedi, les statistiques de la Bourse et du Curb de Montréal: Dom.Off.Deni Off.Qué 92 33 33% 33% 33% 33% BEURRE A TERME Janvier .33*,« Février .33 » 33 33% Mars .33 v; OEUFS AU COMPTANT: Est: , A gros .22% 23 23 23% | A médium .20% 21 20 20% | A poulettes 18%.19 18 18% Volume des échanges Industriels .Miniers .Cette Semaine .51,117 .50.972 103,389 Nombre des valeurs traitées Hausses .Baisses .Mêmes cours .Maximums 1940 .Minimums 1940 .Semaine précédente 43,571 45.735 39,306 Cette semaine Semaine Correspondante l'an dernier 114.771 321,870 Bourse de Calgary 430,647 212 '40 122 50 3 11 Semaine précédente 212 55 80 77 5 5 j Compilation de -G.Beausoleil membre de U Bourse des Huiles de Calgary 132 ouest.Saint-Jacques Offre Uem Admirai .Alberta Pacific Anaconda .Anglo Canadian British Dominion Command .Common .Da Ih ouste DIX DES VALEURS INDUSTRIELLES LES PLUS ACTIVES Actions DIX DES LES V \LEURS MINIERES PLUS ACTIVES Consolidated Paper Montreal Power Canadian Wineries Imperial OU Dominion Textile Shawlnigan Bathurst C.p R.3.280 .2.891 .1.80*1 ., 1.620 .1.572 .1,517 ciNtury Jollet Québec Sullivan Home OU Malartlc Goidllelda .A i n tfle Id Preston O'Brien 12,000 7,000 2,200 2.111' 2,100 2.000 1,300 1,300 International Nickel 1.370 Dom.Steel & Coal "B" .1.316 Fraocoeur VALEUR DES TRANSACTIONS.Semaine terminée le 25 Jan.Semaine précédente .$1.204.128 $1.198,839 MOYENNES DK LA BOURSE ET Dit CURB DE MONTREA' Extension .Firestone .Foundation .Actions i Hlghwood Sareee 'Home OU .McDougall Sogiir Mercury .Mcrland .Mill City .Model .Monarch .National Pete .Okalta commun Prairies Royalties Richfield .Royal Canadian .ID- Roval Crest .— Royallte .1800 Share Royalties .J'-j Spooner .4 — fi 7 Va — 5 Va 8 66 ' 72 7 14 21 — 20 Vj 25 14 16 16V 5 3% 16 235 6‘* — 4*2 3 4*%j fi 17 20 5 66 7 A la fermeture samedi .La semaine dernière .I« mois dernier .1,'année dernière ., Change net aur la semaine Maximum do la semaine .Minimum de la semaine .Maximum 1940 .Minimum 1940 10 20 39 10 15 Bpv HUI 1 Services Industrf- Mines Sunset .12 Public* ollcs Combinées Papiers d’or Turner Valley .15 51,4 «0,4 57.4 (19.90 77.70 United OU 5% 53.0 63 6 «0.(1 75.51 78 93 Vulcan Brown .25 53 5 «5.2 61.3 81.50 79.02 West Flank —* 2 07.8 86.3 80 1 132.47 95.05 Honi-llste —1.6 -3 2 -2,0 5 61 -1 27 Calgary A- Edmonton .127 130 52.7 63 « 59 9 75.:i4 7883 Bast.Crest fi 51.4 w> a 57.4 69.90 77 71) Lcthurldge 1*4 IVj 54,3 OH 4 62.3 83 21 79.99 Madison 51.4 60 ?57,4 69 96 77.70 Mar Jon • • Ha — 5'i 7*- Hi 14',j 9 3 U Chargements de wagons La semaine terminée le 25 janvier les chargements augmentent à o2,085 wagons, comparativement à la semaine précédente et ',),L|I77 l’an dernier.Dans la division de l’Est ies chargements passent à 3a,852 wagons en regard de 31,516 en 1940, tandis que dans la division 'le l’Ouest ils déclinent à 16,233 wagons comparativement à 18,561.Ford Hotels „Buffalo, N.-Y.(A.P.) — Ford Hotels, Inc,, rapporte un revenu net de 81 18,048 pour 1940, équiva-Jent a 87 cents par action.Ce bé-nefice se compare avec ,$140,028 ou *8-’ cents par action en 1939.Standard Cloy Le revenu global de Standard Çlay a atteint $92,189, soit le plus muit jamais rapporté depuis 1931.Il se compare à «55,035 l’année ',r*oieu:!île’ Le prüfil net s’établit .l é-i.JtO et se compare avec un dé-Dcit de $1,001 J’an (Jernier.Montreal Power Le rapport annuel de la Montreal Eight, Heat and Power Co s.pour la dernière année écoulée sera publie au cours de cette semaine.On Y constatera une augmentation considerable des recettes brutes.Celte I approximativement de i'_,000,000.Les profits nets, tou-tciois, ne semblent pas avoir augmente dans la même proportion "v croit pas qu’ils excèdent •>1.80 par action.En 1939 ils avaient été de $2.01 par action.Les recettes nettes n'ont pas augmenté mi proportion des recettes brutes parce que les frais d’exploitation et les impôts sont beaucoup plus élevés.Activité à la Bourse et au Curb Au cours du mois de janvier, le volume des échanges industriels et miniers à la Bourse et au Curb de Montréal a pris de l’ampleur.Toutefois, si on le rapproche de celui du mois de janvier de Tannée dernière, le volume des transactions est et) régression.Au cours du mois, 215,767 actions inutisfrielles se sont négociées, en regard de 195,286 durant le mois de décembre, et de 509,462 actions en janvier de Tannée dernière.Les opérations au compartiment des mines se sont chiffrées à 320,639 actions, à rapprocher de 281,970 au cours du mois précédent et de 1,-334,546 en janvier 1940.En janvier, le volume lolal des échanges sur ces deux marchés a été de 536,406 actions, et se compare a 477,256 en décembre et à 1,843,918 actions en janvier 1940.Revenu du C.N.R.Après avoir défrayé tous les frais d’exploitation, le revenu net du Canadien National, pour Tannée 1940, s'est chiffré par «45,007,412, accusant une hausse de $24,152,993 sur les recettes nettes réalisées en 1939.Ces slalistiques ont été publiées samedi et comprennent les rcsullais de décembre 1940 qui ont révélé un revenu net de $0,273,550, une augmentation de $2,449,937 relativement à décembre 1939.Des recettes d’exploitation, en 1940 ont été de $247,52’,225, contre $203,820,187 en 1939.Eps frais d'exploitation en 1940 furent de $202,519,813 et en 1939 de $182,-965,768.Les recettes d’exploitation en décembre se sont chiffrées à $23,736,807 el les frais d’cxploita-lion à $17,463,257.Cotclli Liée Ea Compagnie des Produits Alimentaires Calelli, Limitée, rapporte une nuire amélioration substantielle de ses recettes d’exploitation pour Tannée terminée le 30 novembre dernier.Le profit net est réduit cependant, par les im-pôls rt il s’établit à $125,250 ou à $2.10 par action ordinaire, après avoir pourvu aux dividendes privilégiés, contre $177,025 ou $3.22 par aclion ordinaire Tannée précédente.Le rapport soumis aux actionnaires par le conseil d’administration révèle un revenu global de $308,128 pour Tannée contre $285,305 Tannée précédente, La réserve pour impôts a été plus que doublée, lou-lefois.ce de National Steel Corporation, une fois défrayées toutes ies charges sauf la taxe sur le surplus des bénéfices, s’est traduit par $17,-112,315 nu $7.76 l’action, comparé à $12,581,635 ou «5.71 l’action Tannée précédente.La taxe sur le surplus des bénéfices a été fixée à $2,045,974 ou l’équivalent de 93 cents l’action, de sorte que le bénéfice net ressort à $15,060.340 ou $6.83 l’action.A Turner Valley Calgary.— Le contingent de production des puits de pétrole de Turner Valley a été haussé à 26,-000 barils par jour pour le mois de février.C’est une augmentation (Je 1,000 barils par rapport au dernier quota.Nominations aux Prévoyants du Canada M.Lucien Moraud, sénateur, a été élu vice-président des Prévoyants du Canada, pour succéder à feu M.C.-E.D’Auteuü.MM.J.-Aimé Déry et Cyrille Vail-luncourt ont été nommés directeurs, en remplacement de MM.C.-E.D’Au-leuil et Joseph Sirois, notaire, décédés.M, Déry est président de la St.Lawrence Paper Bag Co.Ltd, président de la Librairie Langlais Liée, directeur de la Caisse d’Economie Noire-Dame de Québec et directeur de la Société d’administration et de Fiducie, de Montréal.M.Vaillaneourt est gérant de la Fédération des Caisses populaires et gérant des Producteurs de Sucre d’érable.Production de pétrole de l'Alberta Calgary.— La production de pétrole des puits de T Alberta a atteint, en 1940, le chiffre record de 8,493,-237 barils va.tint $10,504,669, rapporte le Comité de conversation du pétrole et du gaz naturel de TAlber-ta.Ces chiffres se comparent au record précédent de 7,594,411 barils valant $9,289,580 en 1939.En décembre, on a produit 722,821 barils de pétroic, soit une moyenne de 23,217 barils par jour.L’an dernier, on a effectué 370,104 pieds de forage v.ans 102 puits, comparativement à 374,287 pieds dans 101 puits en 1939.Depuis qu’il a commencé à produire, c’est-à-dire du 16 juin 1936 à la fin de 1940, le puits de découverte Royalties No 1 a donné 587,254 barils de pétrole.Le plus gros producteur en 1940 a.été le puits Home-Millarville No 2, avec une production de 255,695 barils.Ce puits a donné 476,777 barils de pétrole du 8 janvier 1939, début de son entrée en production, à la fin de 1940.BOURSE DES MINES TORONTO D E Compilation de U maison POTTER & CO.427 St-Jacques, Montréal 2500 Anglo Can.65800 Amtfleki .516 A un or .600 Beattie .500 Bldgooi 1600 Bobjo 500 Brlt.Dom 14700 Broulan .5000 Cen Porcup 4600 Chesterville 1000 Cochenour , 400 Coniagas .500 Davies Ouv.Haut Bas Clôt.500 Denison ., .3 3 3000 Duquesne .14*4 14 14' i 2544 East Mai , 271 26G 268 11500 Fernland ., .6 5 V, st; 575 FFleet .4»-.; 4 Mi 4»; 2800 Fran coeur .46'.44 45 600 Gillies .3;4 2% 500 Gienora .1*., 1V, 1 500 Goldale .14 14 14 2500 Goldeu Gate , 19 10 10 5000 G r an dor 0 .6'.61 .10000 Halcrow .2*-.•>11 2» j 1450 Hard Rock .89 87 87 700 Home Oil .225 220 220 59j Imperial Oil .9*4 9»; 9»; 500 Insp M D ., .24 24 24 500 2025 500 1400 500 500 710 2000 3000 2150 1500 500 3550 1240 583 2200 1529 0800 1000 12775 1000 2300 1500 2295 1600 2900 1300 3500 3700 Ouv.Haut Bas Jack Walt* .19Y, wy, Kerr AdtUaon ., 360 350 Kirk Hud.35 25 Ktrk Lake .94 92 EeJ tch .50 50 Little L L .200 200 Macassa .395 395 Macleod.203 200 Madsen.56 55 Malartlc.101 9fi McKenzie.118 118 McVIttte.fi e Naybob .26', 25 Normeta!.35 35 Nor CDN.50 50 Omega.13 13 Pamour.127 125 Partanen .5 4>', Paymaster.23 22 " Preston.300 296 ¦ St.Anthony .13 13 San Antonio .240 237 Sand River .5 5 Sherrttt.76 78 Slscoe .59 57 Slave Lake .19 17 Steep Rock .Mo 135 Straw Lake .4t* 4 Upper Can .166 157 Les rendements ACTIONS ORDINAIRES : Agnew Surpasa .; Asbestos .1 Aisor.Breweries .; Beldiug CortlcelU.j Bell Telephone ., .British Am.OU .I B.C.Power A.- Building Products ! C.& D.Sugar .j Canadian Malt., i Canadian Celaness j Can.North, Power Can.Vinegars Can.Bronza .1.50 36 Canadian Cottons .*.00 93 Jan Gen Elect 0.00 230 C.I.L 7.00 195 Can Westinghouse .1.50 311-4 Crown Cork .2.00 30 Dlst.Seagram .2.00 26 Dominion Bridge .1.20 26 Dominion Glass , .5.00 125 Dominion Textile .5.00 80 Ford of Can A .1.00 15*2 Imperial Oil .50 9% Imperial Tobacco .40 13 Int.Accept.A .2.00 16 Inter Coal .5.00 50 Inter, Nickel .2.00 353; Lang J.A .70 11 Laura Secord C.S , .80 10 •?ontreai Cotton 4.Of 70 Montreal Power .3.50 27*i Montreal Tramways .6.00 National Breweries .2.00 26 " National Steel Car ., .2.00 37 OgUvte 1.00 21 Ottawa Elec R.1.20 16*; Ottawa L.& P .1.00 10 ' Page Horsey .5.00 100% Penman's .3.00 59 Quebec Power .1.00' 13*; Royallte .1.00 21 ¦ 8t Lawrence Flour 1.00 21 Shawlnigan .90 16% South Can Power 80 10* i Steel of Canada .1.75 65 Walker Good.4.00 43*4 Western Groceries .3.00 50 " Wllsll 1.00 13 ACTIONS DE BANQUES : Can.Nationale .8.00 (,% 1951 .Sank.4% 1954 .MUNICIPALES : Calgary 4".t„ 1962 .L’dmdn ton 4Vj ston Trust .x-Brltlsh Type Investors .Ui Can Am T 2a s Can.Int.Tr.Com Int.corp.', " ' x-Cumulatlve Trust.Shares .! x-Fundamental Inv.Inc.x-Do Trust Shares A .x-Do.Trust Shares B .x-Independcnce Trust .x-Mass., Inv.Trust x-Quart.Inc.Shares .Supervised Shares .8 62 United Bond and Shares .x-Unlted Fixed .x-Unlted Insurance Trust .x-Unlted N Y.Ran Tr A3IF.RICAN DEPOSITOR x-New Corp T.S.accum, .x-Do.Dtstrlb.x-Old Corp.Th.Shares CALVIN BULLOCK x-Bullock Fund .12 29 Can Inv.Fund .3,35 x-Natlon Wide Sec.B .3.34 x-Do.Voting .1,97 X-U.S Elec.U.& PA.14% x-Do n .x-Do, .Voting .x-Dlvlded Shares .DISTRIBUTORS GROUP INC.x-North Amer.T.S.1953 .X-Do 1955 .X-Do 1956 .X-Do.1958 .x-Fonds étatsunlen».285 14.Pi) 19 2% 3% 4% » 3.15 4.23 ¦1.30 15.45 15.70 4.33 4.40 3.95 1.98 2 03 18.00 19.35 5 % 5% 8 62 9.27 » 10 % 2.25 1 'i 14 71, CORP, 2.50 2.53 2.09 2.12 2.19 2.22 “32 29 13 4* 3.35 3.70 3.34 1.07 1 ia 14% 1.88 86 .94 1.00 1.20 INC.1 .PB 2 01 2.45 2.48 2.40 2.43 2% .La Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal AVEC LA GARANTIE DE L'ETAT: C.N.R 3% 1942 C.HR 2% 1943 C.rf R.2%%.1944 O.NW l'.'flk 1946 C.N.R, 3% 1944 .C.N.R.J,» 1945-50 100", 101% looi;, ion; L'assemblée générale annuelle des actionnaires de cette Banque aura Ucu A sou bureau principal, 262 ouest, rue 31-Jaequee, Montréal, lundi le dix février prochain, ê midi, nour la réception des rapports et états annuels, pour l'élection 1 des administrateurs, ainsi que pour l’expé-j dltlon de toutes autres affaires qui pour-I raient être soumises A l'assemblée I Par ordre du Conseil d Administration.Le Dlrrrteur généréh T Taggart 8MTHI.1 Montré»., ié * l«MtvM« iMU. VOLUME XXXII — No 26 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 3 FEVRIER 1941 ?LA VIE SPORTIVE ?Le Canadien baisse pavillon devant Rangers New-York, 3.—- Les Habitants de Dick Irvin ont été impuissants à améliorer leur position hier soir alors que le Illcu Blanc Rouge était aux prises avec les Rangers de New-York car le tricoloe a dû s’avouer vaincu par un score de 2 à 1, malgré l'excellente tenue de Bert Gardiner dans les filetls du Canadien.Gardiner était à* son meilleur, et il a volé au moins une douzaine de buts aux Rangers.A un moment de la troisième période il a été bombardé sans répit pendant deux minutes, mais il a arrêté tout ce qui lui a été lancé, s'attirant la plus grande ovation qui ait éét accordée à un joueur d’un club visiteur à New-York cette saison.Il ne restait que six minutes à jouer lorsque les Canadiens ont réussi à compter, Toe Blake faisant dévier le coup de Benoit dans le filet de Kerr.Quilty, qui avait commencé l’assaut, a obtenu une assistance.Les Canadiens ont attaqué sans relâche après cela, mais une punition à Goupille, trois minutes avant la fin, a interrompu leur offensive qui a repris lorsque Coulter a été puni, au retour de Cliff sur la glace.Alignement des équipes: CANADIEN: But, Gardiner; défenses: Goupille et Portland; centre, Drouin; ailiers; Sands et Gef-liffe; substituts: Reardon, Benoît, Blake, Chamberlain, Lach, Duilty, Singbush, Demers et Trudel.RANGERS: Kerr; Heller et M.Patrick; Pike; MacDonald et Hiller.Coulter, Shibicky, M.Colville, N.Colville, L.Patrick, S.Smith, Pratt, Hextatl, S.Smith.Arbitres: Ion et Chadwick.Première période 1.Rangers, C.Smith .6.05 Punitions; N.Colville, Benoit, L.Patrick, Goupille.Deuxième période S.Rangers, Pike (Coulter-Pratt) .Pun.: Portland, Chamberlain et Shibicky.Troisième période g.Canadien, Blake (Benoit-Quilty) -¦ • lEO-J Pun.: Chamberlain, Getliffe, N.Colville (maj.); Goupille, Coulter (majeures).Les Indiens perdent contre Buffalo Buffalo, 3 —- Les Bisons de Buffalo ont exécuté un ralliement qui leur a valu 5 buts à la période supplémentaire et ils ont défait les Indiens de Springfield 8 à 3.Composition des équipes: SPHINGITELD.Buts: Robertson; defenses; Shore et Thomson; centre: Kaminsky; ailes: Benson et Allen.Subs.: Thurier, Hunt, Sorrell, Granigan, Beisler, Brydson, Mason, Thibeauit.BUFFALO.Buts: Beveridge; défenses: Doran et Blake; centre: Gracie; ailes: Hemmerling, Goldsworthy.Subs.: Mclnnenly, Shannon, Mercer, Toupin, Klein, Rims-tad, Cunningham, Waldriff.Arbitres: Burke et Voss.Première période 1.Buffalo: Gracie.1-03 2.Buffalo: Toupiii.'â.37 Pun.: Toupin, Hunt.Deuxième période 3.Buffalo: Rimstad.7-3» Pun.: Thomson.Troisième période _ 4.Springfield: Thurier .¦ 6.07 f>.Springfield: Mason .• 8.27 (i.Springfield: Thurier .8.45 Pun.: Cunningham, Thomson.Période supplémentaire Les meneurs de la N.H.L.sont défaits Chicago, 3.— Les Kperviers j Noirs de Chicago ont causé une agréable surprise à leurs nombreux partisans, hier soir, lorsque les hommes de Paul Thompson triomphèrent des Leafs, meneurs de la Ligue Nationale de Hockey, par un résultat de 4 à 1.Johnny Chad, Phil Hcrgsheimcr, Bill Thoms et Bob Carse ont été les compteurs de Chicago, tandis que le vétéran Dave Schriner a compté le seul point de Toronto.Chad, Carse et Thoms ont obtenu une assistance chacun en plus de leurs buts, tandis que Doug Bentley s’est servi une paire d’assistances.Bob Carse et Wally Stanowski en sont venus aux couds oeu avant la fin du match et ils ont été punis pour cinq minutes chacun.Les Leafs étaient privés de Gordon Drillon, Gus Marker et Hank Goldup, mais ils avaient quand même 15 joueurs en uniforme.Alignement des équipes: TORONTO.— Buts: Broda; defenses: Hamilton cl McDonald; centre: Apps; ailes: Davdson et N.Metz.Subs.: Stanoswki, Langelle, Chisholm et Schriner.CHICAGO.— Buts: Lo Prestr, défenses: Seibert et Wiebe; centre: Thoms; ailes: Chad et B.Carse; Subs.: March, Allen, Hergsheimer, Mariucci.D.Bentley, Dahlstrom, M, Belley, Cooper.Arbitres: Bill Stewart; Donms McFayden, Première période 1—Chicago, Chad 15.15 Punitions: Hamilton.Deuxième période _ _ 1—Chicago, Chad 15.15 Punitions: Hamilton.Deuxième période -Chicago, Thoms 17.15 Punitions: Mariucci, Davidson.Troisième période -Chicago, R.Carse -Toronto, Schriner Dl-lU Punitions: R.Carse (maj.), Stanowski (maj.) t ! 7, Buffalo: Gracie 8.Buffalo: Toupin .‘1.Buffalo: Rimstad 10.Buffalo; Gracie .11.Buffalo: Toupin .Pun.: Doran.2.24 2 T 7 6.33 7.43 9.12 Le Showinigan est vainqueur Shawinigan, P.C.— Les Cataractes de Shawinigan ont conservé leur avance de deux points en tête de la section sud de la ligue Montréal en battant les Fapides de La-chine 5 à 2.SHAWINIGAN.— Buts: Bessette; défenses: Bergeron et A.Gauthier; centre, M.Filion; ailes: Goulet et B.Filion: subs: F.Gauthier.Blake, Gruninger.Vaülancourt, Calhoun, Gladu et Gagné.Lachine: Buts, P.Séguin; def., Whitehead et Lafontaine; centre, Bastien; ailes: Maher et Séguin; subs: J.Armand, Fanger, Çhampa-gne, Therriault et James.Arbitres: Bennett et Carroll.Première période Aucun point.Punitions: Whitehead, Bergeron et A.Gauthier.Deuxième période t Shawinigan: R.Filion-M.Filion .2 Shawinigan: Goulct-Bergc- ron-M.Filion .3 Lachine: Ranger-Lafontaine .4 Shawinigan: F.Gauthier- Blakc .;•••;.• 5 Shawinigan: Gagné-R.Filion .Punition: aucune.Troisième période (i Shawinigan: Gagné-M.Filion .••• 7 Lachine: Ranger-Maher .Punition: A.Gauthier.1.25 3.30 4.36 13.01 19.26 15.01 16.87 Les Bruins de nouveau vainqueurs Boston, 3.— Les Bruins d’Arthur Ross ont i)ii conserver leur avance à la deuxième position de la Ligue National de hockey, hier soir, en triomphant des Américains de New-York par un résultat de 4 ii 1 devant environ douze mille spectateurs et celle rencontre fut dénuée de brutalité car les arbitres n’infligèrent (pie trois punitions au cours de ce match.Les Bruins ont dominé dans le pointage continuellement.Vers le milieu de ta première période, Hoi-|p,tt compta le premier point sur des pases de Bobby Bauer et de Mill Schmidt.Moins de deux minutes •après le début de la seconde, Du-mart déjoua Hayner sur une passe de Bauer tandis que Terry Reardon ajouta un point au crédit des locaux quelques minutes plus tard sur des passes d’Art Jackson et de Dit Clapper.Pep Kelly compta l'unique point des visiteurs moins de sept minutes après le début de la troisième période mais Roy Conacher scella définitivement t’issue de la joute en comptant sur des passes de Wiseman et de Bill Cowley, deux minutes avant la fin.AIi«nemenl des équines: NEW-YORK.— Buts: Rayner; défenses: Field et Egan; centre: Anderson; ailes: Kelly et Carr.Subs.: IL Slith, Slobodian.Armstrong.Roll, H.Jackson, Wycherley Larson, Corrigan.BOSTON.— Buis: Brimsek; défenses: I).Smith et Clapper; cen-Ire: Cowley; ailes: Conacher et Wiseman.Subs.: Schmidt.Bauer, Dumart, Reardon, Cain, Hill, A.Jacksin, Crawford el Holtett.Arbitres: Clancy et Smith.Première période i 1— Boston, Hollelt 12.40 Puntion: D.Smith.Deuxième période 2— Boston, Dumart 1.46 3— -Boston, Reardon 5.51 Punitions: Slobodian, Field.Troisième période 4— New_York.Kelly 6.35 5— Boston, Conacher 18,02 Aucune punitjom Ligue de hockey Dépression Jean Gagné se trouve actuellement j à avoir compté le plus de points cette année dans la Ligue de Hockey] Dépression, ayant compté 12 points.) Il se trouve à être suivi par Marcel j Casavant et A.Berthiaume, qui ont} compté chacun 10 points.Roger! Dussault conserve cependant son I avance à la tête des compteurs en j ayant un total de 22 points, y compris les assistes.Jean Lecavalier, qui avait fini l’an i passé comme 22ème compteur, se trouve maintenant en sixième position.Le premier compteur de la Ligue l’an passé, Jean Dussault, est relégué maintenant à la septième position.La première partie de ce soir à l’arène laurentienue mettra aux prises les Sages et les Hobos, que devront déterminer de leur suprématie pour ta première position dans la ligue, tandis que la deuxième partie sera disputée entre les Grads et les Laval.Voici le classe des meilleurs compteurs: Tableau des compteurs: Sylvanus Apps a contribué à la victoire Toronlo, 3.— Les, Leafs de Toronto, grâce à la magnifique tenue de Sylvanus Apps, ont pu vaincre les Eperviers Noirs de Chicago, samedi soir dans la Ville Reine et i augmenter leur avantage dans la I course au championnat du circuit ! Calder.Les Torontois ont vaincu leurs rivaux par un résultat de 3 à 1.Apps a compté le premier but et a participé au jeu qui a valu le dernier point des locaux.Dave McKay a été blessé à l’épaule après avoir été mis en échec par Walt Stanoski à la deuxième période et dut se retirer, 1] sera au moins deux semaines sans jouer.Les Eperviers Noirs terminèrent la joute avec seulement douze joueurs, étant aussi privés des services de Pep Kelly, Jo Cooper et Bille Carse.Alignement des équipes: CHICAGO — Buts?Lo Presli; défenses, Wiebe et Siebert; centre, Dahlstrom; ailes, Hergesheimer et D.Bentley; subs: McKay, Allen, March, Thoms, Mariucci, R.Carse, Chad.TORONTO — Buts, Broda; défenses, Kampman et Stanowski; centre, Apps; ailes, Davidson et N.Metz; subs: Hamilton, McDonald, Langelle, Héron, Chilshohn, Taylor, Schriner, D.Metz, Manu.Arbitres: W.Stewart et B.McCaf-fery.Première période Pas de point.Punition: McKay.Deuxième période 1— .-Toronto: Apps (N.Metz) .2— Chicago: D.Bentley (Hcrgesheimer-Dahlstrom) 3— Toronto: N.Metz (Apps) .Punitions: Chilshohn, Stanowski, McKay, Siebert.Troisième période 4— Toronto: Taylor (Schriner-D.Metz) .Punition: Heron.0.1!) 16.21 18.12 11.29 U.Gagné.Laval 12 3 15 2 J.G.P.N.P.C Pts Berthiaume, Sages 10 2 12 2 Toronto .21 9 3 95 63 45 Asselln, Grads 8 3 11 0 Boston .31 15 7 9 107 74 39 Izecavalior, Sages 8 2 10 10 Détroit .32 13 H 8 72 62 34 Dussault, J.Hobos .5 5 10 0 Chicago 13 14 6 79 84 32 Duquette, Laval 5 5 10 2 Rangers .32 12 14 7 83 83 29 Nowell, Gtads 0 10 10 0 Canadien .31 10 17 4 71 85 24 Mlreault, Laval 1 8 9 0 Américain .32 7 18 7 59 115 21 Dons la Ligue des Manufacturiers La ligue de hockey des Manufacturiers ayant décidé de présenter ses programmes le lundi à l’avenir, deux joutes seront au programme ce soir à l’auditorium dé Verdun.Dans la première, le Dominion Glass de Gaston Parent aura une chance d’augmenter son avance en première place alors qu’il rencontrera le Prudential Transport.La seconde joule entre le C.N.R.tt le Fairchild Aviation devrait cire contestée.Le Fairchild n’était pas au complet jeudi dernier, mais ce soir il alignera Johnny Gagnon, nncicnne étoile du Canadien professionnel, et quelques autres joueurs qui n'ont pas pu jouer jeudi.Autre victoire du St-Jérôme Accident mortel à Earl Dussault, Casavant, Hobos Hobos B.9 10 A.Pts P 13 22 O 8 18 Dew Agua Calicnle, Mexique.3.— Karl Dew, le jeune jockey de 18 ans, qui remporta le championnat l’an dernier, a été désarçonné pendant une course hier et est mort en route pour l’hôpital à San Diego._ _ Le jeune jockey a succombe a une fracture du crâne qu’il reçut en tombant de son cheval durant la sixième course à la piste du Mexique.Ripple réengagé New-York, 3 (P.A.) Warren Giles, le gérant général des Bouges de Cincinnati, les champions du monde au baseball, a annoncé, hier soir que le voltigeur Jimmy Bip-pic.autrefois des Boyaux de Montréal, avait signé son contrat pour In prochaine saison, Gilles a déclaré qu’une augmentation substantielle de salaire avait été accordée à Ripple, n cause de sa brillante tenue dans la Série Mondiale ron- Sl-Jérômc (C.P.).—Le St-Jérôme a défait les Cyclones de Jolietlc pour la deuxième fois en autant de jours, par le résultat de -0 à ici hier.Cette victoire laisse St-Jérôme avec une avance de 22.points en première place de la section nord de la ligue Montréal.St-Jérôme a pris une avance 3-2 à la première période et a conservé l’avantage jusquà’ la fin du match.Joliette: Buts, Martel; défenses: Buswell, Shierd; centre, Lapointe; ailes, Burr, Taylor; subs: Lévesque, Bernard, Cossetle, Pouliot, Léger, Mundey, McNieholl.St-Jérôme: Buts, Archambault; défenses, Raymond, Browne; centre, Blanchard; ailes, St-Pierre, Gagnon; subs: Lorrain, Huguel, Hudon, Poissant, Lalonde, Desjardins, McCormack.Arbitres: Carter et Martel.Première période 1— St-Jérôme: Gagnon (Blanchard).7.00 2— St-Jérôme: Blanchard (St-Pierre).7.15 3—St-Jérôme: Lalonde (McCormack) .ô .15.00 4— Joliette: Burr ( Taylor) .18.40 5— JoLelle: Buswell (Burr, Léger).18.45 Punitions: Mundey, Blanchard (2).Deuxième période 6— St-Jérôme: Brown (Raymond, Huguel) .7— Joliette: Cossette (McNieholl).8— St-Jérôme: Huguel .9— St-Jérôme: Hudon (Lorrain, Huguel) .10— Joliette: Taylor (Léger).11— St-Jérôme : Brown (Lalonde.McCormack).Punitions: Huguet, Cossette.Troisième période 12— St-Jérôme: Lorrain .13— St-Jérôme: Hudon .14— St-Jérôme: Lorrain (Brown).15— Joliette: Léger (Pouliol, Burr).16— Joliette: Lapointe (Lévesque, Taylor) .17— Joliette, Léger (Pouliol.Lévesque) .17.18 Punitions: Blanchard (majeure), Cossette.Shields (2).Desjardins, Taylor, Burr (10 minutes mauvaise Trahan.Hobos .Couvrette, Grads .Duranleau, Sages .Dion, Grads .Gamache, Laval _____ BroulHette, Sages .Grotes.Sages .Choquette Laval .¦T.Couvrette.Hobos Daigle.Laval .Le hockey professionnel et amateur SAMEDI SOIR LIGUE NATIONALE Toronto 3, Chicago 1.LIGUE SENIOR Ottawa 14, Verdun 2.LIGUE AMERICAINE Providence 8, Springfield 1.Indianapolis 1, Pitssburgh Philadelphie 7, Buffalo 2.LIGUE MONTREAL St-Jérôme 2.Joliette L Lachine 5, Shawinigan 1.Viderav 14, Lachute 7.HIER APRES-MIDI Ottawa 12, Verdun 5.LIGUE SENIOR •Ottawa 12, Verdun 5.Royaux 6, Québec 5.LIGUE MONTREAL St-Jérôme 10, Joliette 7.Shawinigan 5, Lachine 2.Valieyfield 6, Don Juan 3.LIGUE JUNIOR Royal 2, Verdun 2.HIER SOIR LIGUE NATIONALE Rangers 2, Canadiens 1.Boston 4, Américains 1.Chicago 4, Toronto 1.LIGUE AMERICAINE Providence 6, Cleveland 1.New-Haven 11.Philadelphie 4.Buffalo 8, Springfield 3.CE SOIR Date libre.R.McConnell fait triompher les Royaux Québec, 3.— Le Royal de Frank Carlin s’est éloigné des Royal Rifles de Québec en augmentant son avance de deux autres points en triomphant des Québécois hier après-midi par un résultat de 6 à 5 dans une joute excessivement contestée, car il a fallu une période supplémentaire pour décider de la victoire et c’est Russ McConnell qui a eu la distinction de compter le but décisif sept secondes avant l’expiration de la manche additionnelle.Johnny Mahaffey s’est aussi mis en évidence en comptant trois des points de son club.Le Royal a affiché une tenue sensationnelle pour remporter cette victoire.Le point victorieux fut le résultat d’un magnifique effort individuel de la part de Russ McConnell qui traversa toute l’équipe pour déjouer Courteau.Composition des équipes: ROYAUX.— Buts: Human; défenses: Davies et Jankc; centre: Haggerty; ailes: Aeheson et Raymond.Subs.: Anton, O’Connor, Heffcnan, Morin, McConnell, Ma-haffey.Perowne.QUEBEC.— Buts: Courteau; défenses: Currie et Stahan; centre: Hamel; ailes; Smith et «McClelland.Subs.; MeMahôn, Brennan, Lee, Blais, Laforest, Gaudreaull, Ton-dreau, Nicholson.Arbitres: Breen et I.éclair.Première période 1 Royaux, Mahaffey 6.12 2 Québec, Hamel 7.21 3— Québec, McMahon 8.16 Punitions: Gaudreault (maj.), Heffernan (maj.), Stahan, Aeheson el Haggerty.Deuxième période 4— Québec, Laforest 1.52 5— Québec, Hamel 12.00 6 Royaux, Aeheson 16.30 Punitions: Perowne ci Currie.Troisième période 7 Québec, Smith 4.21 8 Royaux, Hahaffey 6.21 9 Royaux, Mahaffey 11.49 10—Royaux, Haggerly 14.50 Punitions: Currie, McMahon (maj.).Raymond (maj.), Haggerty.Période .supplémentaire 11 Royaux, McConnell 19,53 Punition: Janke.Echec humiliant pour le Verdun Les deux ou trois mille personnes qui s’étaient rendues à l’Auditorium de Verdun hier après-midi dans l’espoir de voir Aurèle Joliat contribuer à faire triompher les Diables Rouges contre les Sénateurs d’Ottawa ont été fort désappointée?de ne pas voir l’ancien as de la Ligue Nationale évoluer sur la glace au cours de la pratique pas plus qu’au cours de la joute et aucune explication ne fui donnée pour l’absence de ce grand favori des fervents du hockey.Les visiteurs n’eurent aucune difficulté â vaincre les gars de Verdun.C’est par un pointage de 12 à 5 (pie les Sénateurs l’emportèrent sur leurs rivaux.Tout comme la veille les représentants de la Capitale déclassèrent leurs adversaires du commencement â la fin.La joute fut rude et une bagarre générale entre les joueurs menaça d’éclater à la deuxième période qui fut cependant marquée de deuxi batailles.Johnny Wilkinson et Ernest Laforce s'attirèrent des majeures pour en être venus aux coups, tandos que Fernand Majeau et Eddie Powers reçurent des punitions semblables un peu plus tard.Un total de 34 minutes de punitions furent distribuées au cours de celte seconde période.Composition des équipes: OTTAWA: But, Saint-Denis; défenses: Grant cl Reinhardt; centre, Shack; ailiers: Chcyné et Rrunlng; substituts: Wilkinson, Pratt, A.Le-may, T.Lemay, Creighton, Powers, Greene el Nicholson.VERDUN: Goldie; Laforce, Mercier; Majeau; Morin ct Lavoie; Mc-loche, Millar, Stangle, Walker, Gauthier et Sheppard.Arbitres: Ken Mullins, Léo Heffernan.Première période 1.Ottawa, Brunning .1.39 2.Verdun, Laforce .5.38 3.Ottawa, Nicholson •.9.30 4.Ottawa, Cheyné .11.53 5.Ottawa, Creighton .14.56 6.Ottawa, A.Lemay .16.05 7.Verdun, Morin (Lavoie).18.51 Pun.: Wilkinson, Majeau, Laforce, inconduite.Deuxième période (Morin ) LES CLASSEMENTS LIGUE NATIONALE 1 AGUE AMERICAINE Section Est 4.26 8.21 9.34 11.13 15.21 16.02 3.12 3.45 Villeray gagne contre Lachute Lachute, 3.— Le club Villeray, nui occupe la quatrième position de ta section nord de la Ligue de Hockey Montréal, a vaincu le Ln-cliutc samedi soir dans une joule régulière de ce circuit et les locaux sont restés en quatrième position dans la division sud.laissant toujours derrière eux le club Saint-Lambert.qui n’a gagné que deux parties depuis le début de la saison.Le Lachute fut vaincu samedi soir par un résultat de 13 à 7.Composition des équipes: LACHUTE.— Buts: Maeson; défenses: MacKenzic et McFaul; centre: P.Hébert; ailes: B.Lecavalier et M, Lecavalier.Subs.: Mimcaster, Bourgeois, Hallowed, B.Hébert ct Racine.VILLERAY.Buts: Martineau; défenses: Strickland cl Patterson; rentre: Young; ailes: McGinncs et Villeneuve.Subs.: Hodgson.Davis.Movnihan, Fleming, Landreville et Dillon.Arbitres: Senécal et Devin.Sommaire: Première période 1— Lachute, Hallowed 2— Lachule.Hallowed 3— Villeray, Young 4— Villeray, Moynihan 5— Viderav.Moynihan Providence .38 22 34 2 135 111 46 New-Haven .38 19 13 6 124 101 44 Springfield .39 18 15 6 m 104 42 Philadelphie .39 14 20 5 109 129 31 Section ouest Cleveland .39 22 9 8 132 105 52 Hershey .36 17 13 6 128 117 40 Indianapolis .38 13 19 6 95 119 32 Pittsburgh .37 12 21 4 103 122 28 Buffalo .37 30 22 5 109 112 25 LIGUE SENIOR Ottawa .30 21 4 5 133 66 47 Royaux 18 10 2 120 95 38 Québec .32 15 12 5 122 110 35 Cornwall .14 13 2 115 103 30 Canadien .27 10 15 2 84 93 22 Verdun .29 8 21 0 97 157 16 j Concordia .27 6 17 4 81 128 16 i LIGUE MO.: TREAL section sud Shawinigan 31 20 9 2 178 115 46 Valieyfield .29 20 7 2 160 97 44 | T«chine .31 20 11 0 203 130 42 1 Lachute .23 7 16 0 99 157 20 St-Lambert .17 2 13 2 40 157 12 section nord St-Jérôme .29 22 6 1 174 85 53 Joliette .29 14 14 1 369 145 31 Don Juan .23 8 15 0 112 139 22 Villeray .21 4 14 3 88 330 18 Verdun .14 2 n 1 35 103 G LIGUE JUNIOR Rovaux .11 8 2 1 66 24 17 Verdun .12 7 4 1 56 41 15 Canadien .10 6 4 0 $0 29 12 i Concordia .H 0 ii 0 21 88 0 Les Diables Rouges sont déclassés Ottawa, 3 — Les Diables Rouges de Verdun n’ont pas été favorisés par ia chance samedi soir dans la Capitale alors que les joueurs de Therrieu étaient opposés aux Sénateurs dans une joute régulière de la Ligue Senior de Québec.Les visiteurs furent défaits par un résultat de 14 à 2.L’on avait annoncé que Joliat, le plus scientifique joueur de hockey de tous les temps, avait signé sa carte avec le club Verdun et qu’il prendrait part à la joute, mais au grand désappointement des spectateurs, l'ancienne étoile du Canadien n'âétait pas sur l’alignement des Diables Rouges.Albert Lemay et Joe Shack ont dirigé l’attaque avec chacun deux buis et trois assistances.Don Grant et Brunning ont pris part à chacun quatre points, tandis que Cheyne, Wilkinson et Pratt ont participé à chacun trois points.Composition des équipes: VERDUN.— Buts: Goldie; défenses: Lafore et Mercier; centre: Alillar; ailes: AValker et Stangle.Subs.: Vecnis, Meloehe, Majeau et Lavoie.OTTAWA.— Buts: Higginhot.lom; défenses: Wilkinson et Pratt; centre: Greene; ailes: Nicholson et Powers.Subs.: Grant, Reinhardt, T.Lemay, A.Lemay, Brunning, Cheyne.Shack cl Creighton.Arbitres: Pcterkin et Seed.Première période 8.Verdun, Lavoie 9.Ottawa, Pratt .10.Ottawa, A.Lemay 11.Ottawa, Cheyné .12.Verdun, Morin ¦.13.Verdun, Stangle 3.24 8.46 (Lemay 9.32 .11.30 .12.45 .16.38 Punitions: Reinhardt, Pratt, Stangle, Greene, Cheyné, Wilkinson‘2, Laforce, Majeau, maj.; Powers, maj.; Laforce, maj.; Wilkinson, majeure.Troisième période 14.Ottawa, Shack.1.50 15.Ottawa, Pratt .10.40 16.Ottawa, T.Lemay .15.06 17.Ottawa, Brunning .19.59 Punitions: Wilkinson 2.Joliette battu par St-Jérôme Lachine triomphe des Cataractes 1 - Ottawa, A.Lemay 2— Ottawa, Grant 3— Ottawa, Creighton 4— Ottawa, T.Lemay 5— Ottawa, Pralt fi—Ottawa, Shack 7—Verdun, Lavoie Punitions: Wilkinson, Reinhardt, Vecnis.Deuxième période 8 Ottawa, Reinhardt 9—Ottawa, Brunning 10—Ottawa, A.Lemay tt—Oltafa.Shack 12 Ottawa, Powers Punitions: Prntt, Mercier Troisième période 13— - Ottawa, Wilkinson 14— Verdun, Millar 15— Ottawa, Brunning 1 fi Ottawa, Nicholson Aucune punition.4.34 9.11 13.27 14.50 18.03 18.30 19.49 Walker, fi.30 fi.4 3 12.08 16.27 19.40 Joliette (P.C.) — Le club Saint-Jérôme s’est rallié pour compter 2 buts â la période supplémentairre et battre les Cyclones de Joliette 2-1 ici samedi soir.SAINT-JEROME: But.Archambault; défenses: Browne et Raymond; centre.Blanchard; ailiers: Saint-Pierre et Lorrain; substituts: Poissant, Huguet, Hudon, Gagnon, McCormick, Lalonde, Desjardins.JOLIETTE: Martel; Buswell et Shield; Cossetle; Lévesque ei Pouliot; McNieholl, Burr, Bernard, La-pointe, Taylor, Mundey et Léger.Arbitres: Mullins et Murray.Première période Aucun point.Punition: Lévesque.Deuxième période Aucun point.Punitions: Brown (2).Troisième période Aucun point.Pun.: Buswell ct Hudon.Période supplémentaire 1.Joliette, Burr (Lapointe).1.02 2.Saint-Jérôme, Saint-Pierre (Blanchard) .5.40 3.Saint-Jérôme, Hudon (Lorrain) .^9.00 Aucune punition.Fête sportive à Pointe au Pic Québec, 3 — L’inauguration der champs de neige de Pointe-au-Pie (La Malhaie), comté de Charte-\oix, a donné lieu, hier, à une brillante fête sportive à laquelle ont assisté plusieurs personnages en vue de notre société.Cette inauguration des champs de neige di Pointe-au-Pic avait lieu sous leï auspices du Club Sportif du Québec et, grâce à la comjilaisance des autorités locales du Canadien National, qui avaient mis à la disposition du Club Sportif un “train d« neige”.Centre estival célèbre, Pointe-au-Pic est une jolie municipalité sise sur les bords do fleuve, sur la rive nord, face à Saint-Pascal de Ka-mouraska, dont elle est séparée par quelque vingt milles du fleuve.La vue porte au loin et le panorama est des plus enchanteurs.A cause de ses longues pentes boisées, Pointe-au-Pic offre de magnifiques descentes aux fervents du ski et l’on croit que cette municipalité, qui rappelle quelque peu la Suisse, deviendra un grand centre de sports d’hiver, comme elle est déjà tm célébré lieu de villégiature estivale.Le programme était le suivant: llepart de Québec, 7h.30; arrivée ii messe, ttli.29; 12b., dîner; J h.30, ralliement pour monter au chalet du gol* fe du Manoir Richelieu mis à la disposition du comité des sjrorts d hiver de Pointe-au-Pic par la Canadian Steamship; 2h., bénédiction des skieurs et des skis; 2h.30, courses, sauts, glissades; 5h., retour au village; 5h.30, souper; 7h.20, départ pour Québec.Lu messe a été célébrée par M.le vicaire Léon Tremblay et M.le curé Albert Tremblay a souhaité la bienvenue aux visiteurs et leur a donné quelques conseils.Il a dit que le sport était une belle chose et que le ski, en particulier, est sain et formateur d’énergie.Le curé Tremblay a ensuite félicité les excursionnistes de vouloir commencer leur journée par l’audition de la Sainte Messe, car il faut mettre Dieu en toute chose et se récréer, dans le Seigneur.En terminant, M.le curé a souhaité que soient nombreux les touristes qui viendront visiter Pointe-au-Pic, localité si charmante s tousl es points de vue.Dans l'après-midi, M.le curé Tremblay a officié à la bénédiction îles skieurs et des skis.Une cérémonie symbolique avait eu lieu avant cette bénédiction, alors que Mlle Goby Plcau coupait un ruban qui fermait l’entrée du terrain de ski de Pointe-au-Pic.Après quelques discours il y em un grand concours de descentes (en ski).Le premier prix, une cou-jie donnée par M.Rochette, par l’intermédiaire de M.Edouard Joni-jdie, a été gagnée par M.Edouard Harvey, président du Club des Sa-pins, de Pointe-au-Pic; M.Jacques Frenetic, du Club des Employés Civiques de Québec, a remporté e second prix, une coupe, don de l’honorable Casgrain et remise par Mlle (îaby Pleau.Cette dernière a elle-même décroché un prix spécial, une coupe offerte par M.Charles Donohue, maire de ia paroisse.Voici maintenant les noms des concurrents dont il est question jilus haut: MM.Simon Tremblay, Arthur Tremblay, Albert Paquet, Charles Cannon, J.-P.Boulianne, Laurent Tremblay, J.-P.Bouchard, Edouard Bois, Maurice Riuux, A.Tremblay, Marcel Lemieux, Lucien Dionne, Lionel Bergeron, A.Bol-duc.Les officiels élaient les suivants: J.-A.Côté, surintendant du Quebec Power et J.-E.Gauthier, surintendant du Transport au C.N.R.; agissaient comme juges: J.-E.Leblanc, agent du service des Voyageurs du C.N.R.(district de Québec, juge du édpart ; L.-P.Bihault, chront*-métreur).Les Rouges seuls en première place 1.18 4.68 9.30 11.38 Le Valieyfield l'emporte Laon t 1 les 2.10' 4.15 10.05 11.20 11.20 Punition: Patterson.Deuxième période 6— Villeray, Hodgson 7— Villeray.Young 8— Villeray.Moynihan 9— Villeray.Moynihan 10- Villeray, Young Punitions: Davis 2.Bourgeois Troisième période 11— Lachule, Bourgeois Hodgson Strickland Mollowcll Hodgson Villeneuve R.Lecavalier FI cm in ( Bourgeois 9.20 12.30 14.00 15.27 15.55 12— Vitlcrav, 13— Villeray.14— Lachute.15— Villeray, Ifi—Villeray.17— î.nelmlc.18— Villeray.19— Lachule, Ddion, Samedi soir, les Rapides de chine, dirigés jiar Pit Lépine, remporté une veitoire 5-1.sur Cataractes de Shawinigan, dans une partie régulières de la Ligue Cité et District, disputée à l’arène municipale de Lachine.Avec un nouveau gérant -t le retour de plusieurs joueurs malades nu blessés, les Rapides sont bien décidés à monter en tôle de leur section.Cette victoire de samedi les place en deuxième position.Première période Pas de point.Punitions: Bergeron (2).Séguin.Deuxième période 1— Lachine: Bastien (Séguin-Maher) .2— Lachine: .1.Armand (P.Armand).3— Lachine: Séguin (Bastien 2.10 9.50 18.90 Punitions: Slater, Bergeron (2), Seguin, Ranger., .Troisième période 4—Lachine: Maher (Lafontaine).-Shawinigan* Gladu (Gruntnngcr-Cnlhoun).4.20 Lacliine: Bastien .17.00 Punitions: Gagnon, Slater, Bergeron (2), Slater et Gagnon (insubordination^ 20—Lachute, Rourgeoi Punitions: Hodgson 2.Strickland et HalIowcM.Rivcst, Luconipe, Lapne Valieyfield, 3 —- Les Braves de Valieyfield ont défait le Don Juan Solo 6-3, restant ainsi à deux points I de la première place dans la section sud de la Ligue Montréal.Alignement des équipes: VALLEY F 11-1.1).Buts: Lascelles; défenses: Matte et Lahrie; centre: Joapncttc; ailes: Cadieux et Boyer.Subs.: Larochelle, Paquette, Lepage, Frigon, David, Dufour, Bellema-rc.DON JUAN.Buts: Leclerc: défenses: Lacombe et Tremblay; centre: Ferrand; ailes: St-Arnault et Bouchard.Subs.: Gauthier, Proulx, Pilietle, Desautels, Bivest.Arbitres: Shore et Leduc.Première période Valieyfield : Jeannette, ( Boyer).Pun.; Larochelle.Deuxième période Don Juan: Ferrand.(Bouchard) ,.Valieyfield: Cadieux, Jnanuclte).Valieyfield : Labric-Boyer Don Juan ; Rivcst.Pun.: Lahrie, Pilietle (2), «c.I roisicmc période fi.Don Juan: Rivcst.7.Vidlevfield: Jonnnette, (Malle).8.Valieyfield : Bellcmnre .9.Vallevficld : David.1.3.4.5.2.02 Philadelphie est déclassé New-Haven, (P.A.) Les Aigles de New-Haven, ont mis fin à une série de quatre défaites consécutives en écrasant les Ramblers de Philadelphie 114 ici hier soir.C’est te résultat le plus élevé de la saison dans la ligue Américaine.PHILADELPHIE.— Buts: Bourque; défenses: Allum et .Itizda; centre: Boucher; ailes: Kuntz et McKay.Subs: Ailsby, McCully, Potich, Foster, Calladine, Warcing, Collins cl Perliet.NEW-HAVEN.Buis: Stein; défenses: Hoch ct Cain.Centre: O’Neil; ailes: Mnntha et Mancuso.Subs: Haynes, Robinson, Graboski, Shields, Myles, Wilson, Patterson j et Roche.Arbitres: McVeigh el Shay.Première période 1 N.-Ha.: Willson-Patterson 5.35 2 Phil.: Coliins-Warcing-Pe- chet .17,15 3 Phil.: Juzdn - Calladine- Kuntz .19.40 Punition: ’aucune.Deuxième période 4 N.-Ha.: Manilla - O’Neil Mancuso .10.00 ; 5 N.-Ha.: Patterson-Mancu- so-Mantha .10.55 ! fi N.-Ha.: Graboski .12.20 7 N.-Ha.: Haynes-Mylcs .13.1 i 8 Phil.: Kunlz-Peehct .18.451 9 N.-Ha.Rohinson-Hayncs- Graboski .19.31 | Providence (P.A.) — j^es Reds de Providence ont écrasé les Barons de Cleveland 6-1, ici, restant ainsi seuls en lêle de la section est de la ligue Américaine.Jack Shill a compté deux buis pour Providence.PROVIDENCE: But, Karakas; défenses: Bush et Young; centre.Shill; ailiers; Giroux ct Sherwood; substituts: Mosienko, Demarco, Dillon, Pialz, Johnston, Tapin, Wilson et Guslafson.CLEVELAND: Roberts; Jerwa et Mackenzie; Cook; Àsumndson et Aubuchon ; Désilels, Cunningham, Locking.Summerhiil, Deacon, Milford, Adolph, Robertson, Moly-ncaux.4 Arbitres: Campbell et Rivers.Première période Providence, Shill (Sherwood) .Punition: Giroux.Deuxième période Cleveland, Jerwa (Asnumdson) .Providence, Mosienko (Demarco) .Providence, Sliill (Loung-Sherwoud) .Pun,: Bush, maj.et mm.; cou, maj., , Troisième i>criode pro vi de n ce, G iron x (Young et Sbiil) .Providence, Plalz (Demarco) .••¦•••• Providence, Bush (Johnston-Dillon) .Punition: Molyneaux.1.2.t 6.3.59 2.53 5.29 15.15 Dea- 1.23 14.00 19.EJ Ligue de l'Est ¦> i 4.22 a.2.) 17.04 18.24 Lepa- 11.43 19.29 19.3(3 Punitions: McCully, Willsou et Kuntz.1 'roisièine période 10 N.-Ha.: Hoeh-Patterson .2.32 tt N.-Ha.: O’Neil 3.20 ci Phil.: Foster-Polic h-Cal la- dine 4.21 13 N.-lia.: Willson - Pattcr- son-F che 11.31 14 N.-i;.t.: Manlha-Maneuso 13.00 15 N.-H a.: O’Neil-Mancuso .14.32 Punitions: Robinson, H; lynes.(joute), Polieh 2 (doubl e ma- jeure, 15 minutes), Doux importantes parties seront disputées t< + * Chronologie.La Réforme Intellectuelle et Morale.Ernest Renan Sonnet .Vauquelin de la Fresnay Revue de 90 pages.Au comptoir ,25s plus la taxe; par la poste .30s taxe comprise.Au même prix le no spécial de Noël 1940.Service de Librairie du Devoir.Présumé chauffard appréhendé Deux garçonnets ont été blessés, l’un grièvement, par une automobile dont le conducteur devra répondre à l’accusation d’avoir négligé d’arrêter après un accident.11 a été appréhendé après que son auio eut donné contre une voiture de boulanger.La première victime fut blessée rue Hamilton, à proximité de la rue Jacques-Hertel, à 7 heures, samedi soir, tandis que, poursuivant sa route, t’automobile heurtait le second garçonnet, à l’intersection des rues Hamilton et Springland.Gérard Séguin, 8 a#s, 5924 rue Hamilton, s’en est tiré avec quelques coupures et conlu-sions, et Paul Danis, 13 ans, 5902, même rue, se trouve dans un état critique à l’Institut neurologique.M.Eugène Meloche, 36 ans, 3689, rue Gertrude, Verdun, Je conducteur de la voilure à pain, a aussi été blessé mûis a refusé l’hospitalisation.Le présumé chauffard, Alfred Simard, 2& ans, 6242, rue Da-ragon, a été appréhendé.Cours de Bible Ce soir, à 8 heures 15, cours de Bible à la salie Saint-François, 2000 ouest, rue Dorchester.Le conférencier sera le R.P, Gonzalve Poulin.Le R.P.Archange Le-gault répondra aux questions de l’auditoire.Entrée libre.Le procès canonique de Tekakwitha Cité Vaticane, 3.La Sacrée Congrégation des Rites discutera de In canonisation de la Mère Francesca Cabrini, le 18 mars, el des vertus de la jeune indienne Kateri Tekakwi-(a, le 18 novembre.LE DEVOIR Torif d'abonnement (hors Montréal) Canada 1 semaine .,~3 .20 2 semaines .3 3 semaines .50 1 mois .60 2 mois .MO 3 mois .1.50 Etats-Unis 1 semaine .™ .25 1 mois .75 3 mois .2.00 Faire remise par chèque au oair ou mandat au "Devoir" Boîte Postale 500 Place d'Aines Montréal (abonnements) 8454
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