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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 6 février 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-02-06, Collections de BAnQ.

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Montréal, jtudl 6 février 1941 “Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (iz-x-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER Rédacteur en chet ; Orner HEROUX REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE: BEIair liEl* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : Rédaction : Gérant : BEIair 33fl« BEIair 2984 BEIair 2239 Place de plus en plus grande du Canada dans la guerre navale A la “Société du Parler français” La crise de Vichy n’est pas dénouée (Voir en page 3) Hommage aux héros de Pembroke — Une double leçon-La grandeur n'existe point qu'à l'étranger ou dans un lointain passé-Il faut, pour que leur exemple porte, que soient davantage connus les héros de la survivance française -Le témoignage de Mgr Langevin et celui d'Alfred Longpré - Qui voudra dresser ce mémorial?Il faut souligner, d’une façon particulière, la finale du discours prononcé l’autre soir à Québec par le président de la Société du Parler français, M.l'abbé Aimé Labrie.Comme d’habitude, depuis trente années et plus, l'Université Laval recevait, à l’occasion de son assemblée générale, la Société du Parler français.Cette réunion, c’est I une des belles fêtes québécoises.Les plus hauts représentants de l'autorité religieuse et du monde politique se font un honneur d’y assister.» Or, mardi soir, terminant son discours présidentiel, M.l’abbé Labrie évoquait les grandes scènes de Pem-daroke, la lutte pour l’école française, l’ouverture de l’Ecole Jeanne d’Arc; il dressait devant son magnifique auditoire les hautes figures d’Alfred Longpré et de Jeanne Lajoie: il disait de celle-ci qu’ “elle allait commencer d'écrire une page d'anthologie comparable aux plus belles de notre histoire”; il qualifiait celui-là d’ “ouvrier aux mains calleuses, mais au coeur de héros": il déclarait de l’ouverture de l'ccolc libre, avec ses enfants récitant la prière de Mgr La-tulippe, que cette scène “est belle comme les plus émouvants sauvetages”.Ce n’est probablement pas la première fois qu’on salue en de pareilles circonstances, la mémoire des héros de Pembroke, mais nous nous réjouissons qu’on l’ait fait cette année avec un pareil éclat.* * * Cet hommage comporte une double leçon, qui ne fut peut-être jamais plus opportune.Le discours rappelle d’abord qu’il n’est pas qu’à l'étranger qu’on puisse rencontrer de magnifiques exemples de courage et de dévouement.Combien des nôtres sont, hélas! plus familiers avec la -Dernière classe de Daudet qu'avec l'héroïque aventure de Pembroke! Il rappelle ensuite que la grandeur, en notre pays n’existc point que dans un lointain passé.Pour ne parler que de cette grande lutte franco-ontarienne, dont l'épopée de Pembroke fut l’un des hauts sommets, que de faits, que de types magnifiques ne révéla-t-elle point?A la tête, aux premiers rangs, et dans la foule anonyme.La jeune génération ne connaît guère ces choses, la vieille commence à les oublier, et cela s'entend fort bien.Peur répandre cette reconnaissance, pour la maintenir, il faudrait des textes.Or, s'il existe, dans les brochures anciennes et dans les journaux d'autrefois, nombre de récits émouvants, tout n'a pas encore été écrit.Et, surtout, l’on n’a pas publié la série de brochures qui permettraient de familiariser avec ces faits un peuple entier.Il y faudra venir, cependant.Nous n'avons pas le droit de négliger ce devoir de gratitude, nous n’avons pas davantage celui de mépriser la force de propagande que représenterait un pareil effort.L’exemple entraîne, disaient les anciens.Ht, * * Ÿ Ces exemples, il faudra les prendre un peu partout.D’un bout à l’autre de l’Amérique française, on peut recueillir les plus hautes leçons.Dans notre mémoire reconnaissante devraient s’associer le souvenir des anciens et celui de nos contemporains, — qui ne furent pas indignes de leurs aïeux.Les circonstances m’ont fait témoin de deux scènes qui illustrent singulièrement cette puissance de l'exemple.A Montréal, un soir, dans une réunion intime, Mgr Langevin parlait de ses luttes.— Quand je sens le pessimisme m’attaquer, disait-il, je songe aux missionnaires, aux explorateurs, aux soldats qui m’ont précédé dans ce pays de l’Ouest, et je leur dis: Ce que vous avez fait, ne pourrons-nous le continuer?L’édifice dont vous avez jeté les bases, ne saurons-nous le maintenir?Et je me sens té conforté, prêt à de nouveaux efforts.A Pembroke, au jour de l’ouverture de l’école libre, le Vieux Longpré trouvait, pour exhorter ses camarades de travail et leurs enfants, des paroles qui semblaient l’écho de celles (qu’il ignorait sûrement) de Mgr Langevin.— A deux pas d’ici, disait-il, Champlain, les explorateurs, les missionnaires ont passé.Nous n'avons pas le droit de laisser périt leur oeuvre.Ainsi se tournaient vers le passé, y puisaient espérance et1 force, l’illustre prélat et le pauvre ouvrier.Ainsi, demain, dans le souvenir de Mgr Langevin, d’Alfred Longpré, de Jeanne Lajoie, de leurs compagnes et de leurs compagnons d'armes, les générations nouvelles trouveront pareillement espoir et courage.¥ # * .Mais il faut que tout cela soit connu, que cela de-vienn': familier à tous, fasse pour ainsi dire partie de la substance intellectuelle et morale de notre peuple.Qui voudra s’y employer?Orner HEROUX la bonne raison qu’il y a belle lurette que les Montréalais sont “cassés”.On a donc avantage à le garder propre, ce lapis.Vous avez raison, monsieur le chroniqueur! 6-II-41 M- H.6-11-41 Après la conférence d'Ottawa Un jeune libéral en contre M.Richer Comment celui-ci répond à son critique — Les tendances centralisatrices d'Ottawa a L’actualité Le tapis troué Ceux qui ne veulent pas voir clair (Par Léopold RICHER) Ottawa, C-II-41 — Le Devoir publie aujourd’hui une lettre de M.Genest Trudel.Il s’agit de notre attitude au sujet de la récente conférence interprovinciale et du rapport Dafoe-Sirois.M.Trudel ne l’approuve pas, y trouve à redire, la condamne sur certains points, y voit de l’illogisme.Si nos renseignements sont exacts, M.Genest Trudel est à l’emploi d’une élude légale de langue anglaise de la rue Saint-Jacques, étude dont certains membres ne sont pas indifférents au parti libéral.Avant de passer à cette étude, M.Trudel faisait partie du secrétariat de M, Mackenzie Ring à Ottawa.Si nous ne faisons erreur, depuis longtemps le Devoir réclamait la présence d’un Canadien français dans le personnel du secrétariat du premier ministre du Canada, lorsque M.Trudel y fut nommé.Le Devoir menait alors campagne pour obtenir des communiqués officiels en langue française.Question de justice pour les journaux du Canada français.Du prosélytisme ?En quittant le bureau de M.Mackenzie King, M.Genest Trudel n’a pas secoué de ses scandales la poussière du parti.Il lui arrive, à l’occasion, de prendre la plume pour combattre les revendications canadiennes-françaises.C’est la seconde fois, en quelques semaines, qu’il se met inutilement au blanc, alors qu’il lui serait si facile de garder le silence.Comme il est à ses débuts et montre, un désir fervent de servir ses chefs, nous nous faisons un devoir, en même temps qu’un plaisir, d’attirer leur attention sur ses efforts.Il serait vraiment déplorable que ses services au parti passent tout à fait inaperçus.Nous savons d’ailleurs qu’il saura nous tenir compte de nos bonnes intentions.Un service en allirc un nuire.Celui que nous lui demandons c’est de ne lias gâcher son avenir par de pareilles interventions.Les avantages immédiats qu’il peut en tirer ne doivent pas lui en masquer les conséquences possibles.M.Lapointe et M, Trudel Venons-en aux principaux points •« la lettre df M.Genest Trudel.Le premier se rapporte à l’article que nous avons publié quelques jours après la mort de M.Joseph Sirois.Nous reprochions à M.Ernest Lapointe d’avoir exploité la réputation personnelle de M.Sirois au profit du projet centralisateur.M.Ernest Lapointe avait déjà, ce que M.Trudel semble ignorer, exploité la réputation personnelle de M.Sirois pendant la conférence interprovinciale.Le texte du discours de M.Lapointe est une pièce officielle: M.Trudel peut facilement en prendre connaissance.M.La-pointe est revenu là-dessus deux jours à peine plus tard, dans l’éloge qu’il faisait d’un mort que nous regrettons tous.Cela était déplacé et inconvenant.Nous l’avons dit.M.Trudel nous Oblige do le répéler.Deux jours après la conférence, il ne s’agissait plus de chercher à influencer les travaux de la conférence.Il s’agissait bel et bien de justifier l’attitude que M.Lapointe et le gouvernement libéral d’Otta wa avaient prise au sujet du rapport; et de montrer qu’on avait eu tort d’écarter l’oeuvre d’un grand Canadien comme M.Sirois.M.Ge-nest Trudel n’a rien vu de cela.Ce n’est pas notre faute, peut-être pas non plus la sienne.Politique centralisatrice Ce correspondant tente de réfuter la thèse que nous avons faile maintes et maintes fois dans le journal au sujet des visées et de la politique centralisatrices du gouvernement d’Ottawa.Tout avocat qu’il est, nous estimons ou que M.Genest Trudel est de mauvaise foi ou qu’il ne connaît pas du tout la question dont il parle.Quand il dit, par exemple : “L’affirmation de M, Richer perdrait tout son sens si on parvenait à démontrer que l'évolution constllutionnelle du Canada depuis la Confédération s’est poursuivie dans un sens qui a sans cesse élargi la juridiction des provinces”, M.Trudel laisse voir que cet aspect de la question lui est totalement étranger.De même lorsqu’il affirme: “St le fédéral avait réellement eu l'intention de centraliser l’administration, U y a belle lurette qu’il aurait aboli les appels du Conduite à la dernière vagcli fl y a à peine vingt-six heures ! que nos édiles siègent principalement pour étudier le bill de Montréal et déjà, nous dit un chroniqueur, des trous apparaissent à proximité des pupitres sur le tapis de mille dollars de la salle du conseil.En certains endroits, des taches I plus grandes qu’un vingt-cinq sous prouvent que des gens ignorent la plus élémentaire des lois de la bienséance, en même temps que les crachoirs postés, dit-on, à la place de chaque conseiller.Scandale, scandale, scandale! Voilà à quelle indignité se vouent ceux qui ont sollicité nos suffrages il y a quelque temps.T pensez-vous?Y pensons-nous?Le tapis Irouè du conseil, premier scandale de nos édiles en Melle.La négligence à manier la cigarclte, la pipe ou le cigare, voilà la cause du désastre.Voilà en même temps un événement capital qui mérite considération el un peu de distraction de l’effort de guerre.Citoyens, levez-vous, ne laissez pas manger te beau lapis du conseil.Protestez auprès de vos conseillers.Au besoin, si vous êtes sans travail, dévouez-vous et allrz-y de votre surveillance personnelle.C’est voire droll, que dis-je, c’est voire devoir.Faites la guerre aux saboteurs de l’hôtel de ville, Défendez ponce par pouce, comme les Italiens l’Erythrée, le beau tapis de velours, Mais voilà qu’on a de nouveau permis aux conseillers de fumer dans la salle d’assemblée, lout en leur recommandant les précautions élémentaires.Désormais donc, s’ils sont sages, nos édiles pourront 'discuter avec la plus grande quiétude les pelils problèmes qu’il leur plaira, noyés dans un vaste nuage de fumée.Ils continueront là une belle tradition: celle du brûlot et du mégot.Que le conseil ait tous les pouvoirs ou qu’il n’en ait aucun, cela n’a aucune espèce d’importance.Pourvu qu’il respecte le mobilier, le grand tapis,' il pourra fumer tant cl plus.D’ailleurs, que pourrait-il faire d’autre?Il ne reste plus de sous dans le trésor de Concordia, ceux qui aspiraient au pouvoir nous l'ont dit durant la dernière campagne municipale.Il ne reste que le lapis.Cependant, qu’on le ménage: autrement l’hôtel de ville deviendra à peu près inhabitable et, dès lors, la vie ne vaudra plus d'y être vécue.Car plus de tapis à brûler, les conseillers deviendront complètement inuliles.Or, personne ne veut ça, personne n'est aussi cruel.Apres tout, le tapis du conseil, ce n'est pas le rideau de l'Opéra de New- York: on ne pourra le vendre par lisières à des "fans” ou fanatiques, pour Bloc -notes Le cas du major L.-M.Emard Le Canada annonce, te matin, que le major L.-M.Emard, “ancien directeur général des services médicaux de l’armée à Ottawa”, vient d’être nommé “directeur médical du secteur d’entraînement no 3 de l’aviation”, dont les quartiers généraux sont à Montréal, eo remplacement du major H.-M.Stephen.Stephen, c’est un nom anglais.M.Emard, lui, est indiscutablement canadien-français.Dans une armée où les Canadiens français sont presque introuvables, celle substitution est opportune et nous y applaudissons.Passer du poste de directeur général des services médicaux de l’armée à celui de directeur médical du secteur d’entrainement no 3 de l’aviation c’est peut-être l'avancement — nous sommes assez ignorant, nous le confessons, de la hiérarchie des postes militaires —-mais ça n’en a pas l’air.Le Canada lui-même ne donne pas cette mutation pour un avancement.Il faudrait savoir qui remplacera ou qui remplace, parce que c’est peut-être déjà fait, le major Emard dans les fonctions de directeur général des services médicaux de l’armée.Les déclarations de M.Power I.e ministre de l’Air, M.Power, a fait des déclarations que le Canada rapportait hier et que M.Georges Pelletier a commentées hier aussi dans sa chronique de guerre.Cet appel du ministre nous induit plus que jamais à souhaiter que quelque député — il y en a encore, même dans notre province, qui ont l’insigne courage d’interroger le gouvernement sur ses actes — tâche de savoir ce qui s’est passé dans l’aviation.Le ministre, qui demande de nouvelles recrues, éprouve le besoin d’expliquer pourquoi il n’y en a pas plus, pour l’instant, (sans doute chez les Canadiens français).Au début de la guerre, dit-il, selon le Canada, plusieurs milliers (sic) de jeunes gens ont voulu s’inscrire dans l’aviation canadienne.Ils durent attendre plusieurs mois avant d’être appelés et plusieurs d’entre eux se sont découragés et retirèrent leur demande.” Le souligné est de nous).Cela est changé, au dire du ministre.Le plan d’entraînement impérial marche à plein rendement.La guerre de l’air entre dans la phase décisive et nos écoles d’entrainement sont en mesure de former un grand nombre d’aviateurs.“Nous savons exactement, dit textuellement M.Power, combien de milliers d'hommes il nous faut, et à quel moment il nous les faudra.Dès lors, nous demandons aux jeunes de sc présenter et nous leur dirons quand ils seront appelés.” “.Nous leur dirons quand ils seront appelés”! Il est probable que les jeunes craignent que le ministre ne les fasse attendre sous l’orme.Et ils sortent d’en prendre.M.Power prêche à des convertis Le journal déjà cité prête ensuite ces propos au ministre de PAir: Il demanda aux parents d’encourager les jeunes de 18 à 25 ans à entrer dans l’aviation et de comprendre la nécessité de ce sacrifice.Ces jeunes doivent être d’un physique et d’une intelligence supérieurs, a-t-il dit; (Suite à ia dernière page) Le carnet du grincheux En France, sous ta république, les,ministères changeaient souvent.La répu-! blique est changée, mais guère la ca-' dence à laquelle se succédaient les ministres.* * * Chaque fois que le sénateur américain Wheeler ouvre la bouche pour proclamer son propre américanisme, on lui répond qu’il fait le jeu de I ennemi.Léon Blum ne répondait pas autrement à ses critiques quand il était en train de saboter la France.* * * Du reste, le sénateur ne doit pas s’étonner.de cette réponse.Les humains suivent toujours la ligne de moindre résistance et de toutes cette réponse-là est la plus facile.* * * Quand on refuse de hurler avec les loups, eh bien, les loups vous mangent.Ils ont la force de le faire.N est pas suffisant pour leur en conférer le droit?L'amiral Darlan repart pour Paris - Les exigences de Laval et les restrictions que lui oppose le ministère français — Rumeurs de toute sorte — Le cas de T'lllustrious" —- Le cuirassé et la torpille aérienne —-La flotte italienne reste invisible en haute mer CAMPAGNE CANADIENNE EN FAVEUR D'UN MINISTERE DE COALITION La guerre marche plutôt au ralenti sur le continent européen, sauf du côté de l'Albanie.En Afrique du Nord, les Italiens en sont toujours soit à déroute, soit à la fuite, soit à la reddition.Jusqu'ici les secours allemands ne leur ont guère servi.D'autres fascistes en vedette, à Rome, ont dû, sur les ordres de Mussolini, partir pour l'un des fronts, en service militaire, soit en Afrique, soit en Albanie.Ils sauront ce que c'est que la guerre qu'ils ont imposée à leurs compatriotes.En France, négociations serrées entre Lovai et Pétain.En Asie, les choses ont l'air de se calmer, plutôt, du côté de l'Indochine.Aux Etats-Unis, la Commission des Affaires étrangères du Sénat doit entendre de nombreux témoins quant au bill de secours à l'Angleterre, dont la Chambre des députés c commencé d'étudier ia teneur.On croit que le président acceptera des amendements de détail à ce projet de loi.Au Canada, ia campagne en faveur d'un gouvernement d'union prend des proportions sérieuses; certaines feuilles à tendances libérales, d'ordinaire, ont l'air de passer lentement du côté des unionistes.M.King aura besoin de toutes ses ressources pour contrecarrer et bloquer le projet, auquel certains de ses députés et même aussi de ses ministres prêtent l'oreille.Il y a même des députés libéraux, à ce qu'on croit, qui y donneraient leur adhésion, dans certaines circonstances.LE CAS DE L"'ILLUSTRIOUS" Il y a déjà quelque temps, des avions de plongée allemands passés au secours des Italiens débordés en Méditerranée, et dont les navires de guerre n'osent presque plus sortir de leurs ports d'ottache, lancèrent une violente attaque contre des navires de combat anglais, en patrouille ou large de l'Afrique du Nord.Un croiseur anglais, le "Southampton", de quelque 9,000 tonnes, fut si fort avarié que les Anglais l'abandonnèrent, l'ayant sabordé.Les Allemands se réclamèrent d'avoir fait d'auires dommages importants aux Anglais, entre autres choses d'ovoir coulé un de leurs grands porte-avions, r'Illusfrious", ce que nièrent les Anglais.En fait r'Illustrious" n'a jamais coulé.Il se rendit à Malte, après avoir été touché par un obus explosif allemand de 1,000 livres.A Malte, il subit de nouveaux et sérieux assauts.Les Allemands, rectifiant leurs informations de première heure, dirent qu'ils lui avaient fait de telles avaries que cela prendrait des mois avant qu'il pût naviguer.Hier, à Washington, M.Knox, secrétaire de la Marine de guerre américaine, a révélé des détails importants sur l'affaire de T'Illus-trious".Il est rendu depuis quelques jours à Alexandrie, principale base navale anglaise en Méditerranée.Il y est allé sous sa propre vapeur.Il n'a pas été attaqué le long de sa route.Il ovoit perdu 80 hommes d'équipage, tués par les bombes allemandes, lors de la foudroyante attaque massive dirigée par des "Stukas" du Reich contre lui; ces avions le bombardèrent sans répit, de très près, pendant sept heures, le 10 janvier dernier.Une vingtaine des avions de bombardement qu'il portait furent alors détruits par les Allemands à bord même avant de pouvoir s'envoler.M.Knox a ajouté que les porte-avions sont moins lourdement blindés et protégés que les grands navires de combat et au surplus que r'Iilustrious" n'avait pas à bord des avions de combat qu'il l'eussent défendu contre le tir des "stukas" allemands.Il ne po'tai^à peu près que des avions de bombardement, le jour de l'attaque; il était donc assez mal protégé.Malgré tout, il a subi victorieusement l'épreuve; cela démontre qu'un cuirassé peut faire face sans danger extrême à des bombardements aériens tenaces, puisqu'il est mieux défendu qu'un navire type porte-avions.Londres câble de son côté que, pendant quatre jours, la flotte anglaise de la Méditerranée vient é et ont (|ps notaires: i! décide les questions etc invites a payer eux-memes, les 1 locataires étaient déménagés et un bon nombre de propriétaires n'ont pas pu se faire rembourser.M.Emery Sauvé a présenté une motion pour demander que l’on rétablisse l’ancien système.Il a dit qu'il devait aller à Québec aujour-d'hui pour rencontrer les ministres et que l’adoption de celte motion par le conseil lui serait d'un grand appui auprès des autorités Avis de décès THERIAULT — A Outremont, le 5 février 1941, est décédé à l’âge de 72 ans ,L-Elisée Theriault, époux d’Adouilda Gariépy.Les funérailles auront lieu samedi, le 8 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 464 ouest, rue Villeneuve, à 8 lires 45, pour se rendre à l'église St-Viateur d’Outremont, où le service sera célébré à 9 heures, et de là cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE BEAULE A Québec, le 4, À 80 an».épouse de leu Mtoc Phllomène Oiguêre, Gustave Beaulé.BENARD — A Montréal, le 4.à 84 ans, Mme veuve Joseph Bénard, née Octavle Desbois.BERUBE A Lachine.le 3, à 79 tins, Mme Georges Bérubé, née Séraphlne Provost.BISSONNETTE — A Lachine, le 4.à 81 ans, Mme Joseph Blseonnette, née Eléonore Blondln.BROWN A Québec, le 3.à 57 an», Robert Brown.Ris de feu John Brown et de Marguerite Dwyer.CARDINAL — A Montréal, le 3.il 86 ans, Mme veuve Wilfrid Cardinal, née Marie-Louise ('barest.CREVIER — A Ste-Anne de Bellevue, le 5.à 75 ans.Mme Régis Crevter.née Mary-Jane Angels.BOUTIN — A St-Isldore de Dorchester, le 3.A 57 ans, Clarinda Bégin, épouse de Léonldas Boutin.DESJARDINS — A Montréal, le 5.à 71 ans.Mlle Marguerite Desjardins, fille de feu Edouard Desjardins et de feu Emilia Govetté.DUMONT — A Montréal, le 5.h 60 ans.Ernestine Jollvet, épouse de feu Rodrigue Dumont.ETHIER — A Ottawa, le 4, A 62 ans.Aldége Bthler, époux d'Hélène Colomb.GAGNE — A Montréal, le 4, A 80 ans, Géorglanna Rollln, épouse en Ires noces de feu Hormlsdas Boucher; en 2es, de feu Elzéar Gagué.GRENIER - A Ottawa, le 3.A 21 ans, Raymond Grenier, fils de Jean Grenier et de.Blanche Côté.LACOMBE — A Montréal, le 4.A 70 ans, Joseph Lacombe.époux de feu Marie-Blanche Ouénette.LUSSIER — A Montréal, le 5, à 48 ans.Mme Joseph-Adolphe Lussier, née Olympe Dumontet.LUTZ — A Montréal, le 4, à 41 ans, Alexandre Lutz, époux d'Exllda Laileur.MERCIER ~ A Montréal, le 2, A 49 ans, Horace Mercier.MORIN - A Ottawa, le 4, A 63 ans, Da-vid-F.Morin, époux de Béatrice Paquette.PLANTE — A Montréal, le 3.A 82 ans, Marie-Claire Boucher, épouse de feu Ferdinand Plante.ROY — A Ottawa, le 3, A 71 ans, Adolphe Roy.époux de Marie-Louise Laçasse.THERRIEN — A Verdun, le 4.A 82 ans, Hormlsdas Therrlen, époux de Phllomène Godlng.THIBAULT — A Québec, le 3, A 84 ans, Mme Marie Hubert, épouse d'Elzéor Thibault.THISDBL — A Verdun, le 5, A 79 ans, Mme veuve Théodule Thisdel, née Rosalie Bienvenue TRUDEAU — A Montréal, le 4, A 65 ans, Michel Trudeau, époux de Marie-Anne Chartier.WISEMAN — A Montréal, le 4.A 69 ans, ?ftlérle Morel, épouse de feu Robert Wise-man.de droit qui relèvent du Bureau.L’estimateur en chef de la ville siège avec le Bureau, ronune aviseur, mais il n’a pas voix délibérative.On a adopté deux clauses demandées par le contentieux au sujet des poursuites intentées à la ville.Celui qui poursuit la ville pourra êlre contraint de donner un affidavit ou de faire une déclaration solennelle sur les faits.De plus, la ville aura le droit de faire examiner par ses enquêteurs, en tout temps avant l’institution d’une action, les marchandises ou les immeubles qui forment l’objet de la réclamation.Me Saint-Pierre a dit que ces clauses ne peuvent pas causer de dommage aux réclamants de bonne foi, mais qu’elles seront une.pro-lection contre les réclamants malhonnêtes et contre ceux qui ont été mal conseillés par leurs avocats.I.e conseil a approuvé aussi un ariicle stipulant que celui qui réclame de la ville des dommages pour des produits périssables, doit donner avis à la ville qu’il garde ces produits pour fins d’examen au moins pendant 72 heures.On a aussi adopté une clause pour que, lorsqu'on réclame de la ville des dommages à une automobile, celte voiture reste 48 heures sans être réparée, i.e contentieux demandait 72 heures, mais on a jugé que c'était trop long.Par contre, un article aux fins que celui qui poursuit la ville pour une chute sur le trottoir soit obligé de faire la preuve de la négligence de la ville, a soulevé de si vives objections que l'exécutif l'a retiré.M.Asselin a dit qu’on n’y tenait pas tant que cela.Autres articles adoptés: Libérer la ville de la responsabilité des frais d’appel à la Cour du recorder pour des taxes scolaires.Simplifier la procédure des ventes d’immeubles pour arrérages de iaxes dans certains cas.Exempter la ville, dans le cas de l’acquisition pour taxes d’un immeuble sur lequel elle ne retire aucun revenu, el après que la période de rachat est expirée, payer la taxe scolaire pour la période de rachat.Préparation du rôle d'évaluation foncière fous les trois ans et d'nn rôle supplémentaire chaque année.Les appels au sujets de la valeur localive qui apparaîtra désormais au rôle, pourront être faits chaque année, niais seulement une fois au cours des (rois ans du rôle, à moins qu'une autre évaluation ait été faite dans l’intervalle, auquel cas il pourra y avoir appel du rôle supplémentaire.L’élude du hill a fait plus de progrès hier que les jours précédents.et M.Marier en a félicité le conseil.On constale une autre marque de fatigue, car hier à certains moments il n'y avait pas beaucoup plus que le nombre de conseillers nécessaire pour siéger.Enfin, tous ces discours finissent par sc venger: M.leannottc a admis hier qu'il avait mal à la gorge, mais il a ajouté qu’il ferait cependant son devoir jusqu’au bout, el il a averti qu'il reprendra le débat en séance du conseil, sur deux groupes d’articles adoptés en comité général, ceux qui se rapportent au bureau des estima leurs et au bureau de révision.ministre lui-même n’hésite pas à1 déclarer qu'il prévoit pour l’armée îrMI, « b C Durochpr continu.|!- prodit,, on rendement d’nn «md lion par jour.Soit, pour l'an pro- moins 3501 tions de secrétaire et trésorier respectivement.chain, un total d’au millions de dollars.En 1940 il n’y eut que 267,000 Session prochaine contribuable sujets a l’impôt sur le r revenu pour 1939.Mais, par suite de la révision de l’échelle et de rabaissement des exemptions pour les gens mariés aussi bien que pour les célibataires, il y aura au moins 300,000 contribuables de plus qui ehandise”, en ce sens que des raisons sociales et même des noms propres sont enregistrés et employés dans le but manifeste de cacher l’identité du ou des propriétaires, ct de tromper le public; “Considérant qu’en vertu du projet de loi Francoeur tout commerçant et industriel sera tenu d’identifier son entreprise, en inscrivant .sur ses enseignes, papeterie, réclames, etc, le nom du ou des propriétaires de l’entreprise; “Il est résolu que ce conseil endosse pleinement le projet de loi Francoeur dans ses conclusions, et , que le député de ce comté à la législature, l’Iion.Hector Perrier, soit instamment prié d'appuyer ce projet de loi lors de l'étude qui en sera faite.“Et que copie de celle résolution soit adressée aux journaux pour publication.” Adopté à l’unanimité.(copie conforme) Georges DUR Y secrétaire-trésorier.Réunion mensuelle des retraitants Présidence du Dr J.-B.Prince, plus tard.Voici la liste actuelle des dépôts où l’on peut se procurer des billets: Le "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, BE 3361 La Librairie J.-O.Pineault, 466 est, ave Mont-Royal, HA.6221 Les Syndicats catholiques nationaux, 1231 est.De Montigny,, FA.1135 L Alliance catholique des Professeurs de Montréal, 3700 Calixo-Lovallée, Les Voyageurs de Commerce, a s de M.J.-A.Bernier.459 St-Sulpice, La Pharmacie Létourneau, 3828 boul.Décarie, N.D.G., Secrétariat des Ligues du Sacré-Coeur, 1961 est, Rachel Société St-Jean-Baptiste, 1182 St-Laurent, M.Lucien Houle, 1862 William-David, Le nombre des billets devant être forcément limité à trois cents, on est prié, si l'on ne veut pas être déçu, de donner au plus tôt sa corn monde.Les billets s'enlèvent déjà avec rapidité.Ÿ ^ ^ Ce souper sera présidé par M.le Dr J.-B.Prince, d'autres détails prochainement.Nous donnerons en Nouvelle-Ecosse Second procès de Gordon Campbell Smythe Halifax, fi (C.P.) — La 41e Législature de la Nouvelle-Ecosse s’ouvrira le 25 février prochain.La Chambre accueillera à cette oc-devront payer l’impôt.Ce qui porte I casion un nouveau premier mile nombre à plus de 590,000.I »>stre, un nouveau chef de l’oppo- sition et un nouveau lieutenant-gouverneur.Le premier ministre, M.A.S.’ MacMillan, en annonçant la date de l’inauguration, déclara que de nouvelles lois seront étudiées mais il ne voulut pas en révéler la nature.M.MacMillan, qui entra en fonc-, .j .tions quand M.Àngus Macdonald par le nombre de suggestions que] fut nommé ministre de la marine à reçoit lejninistre et par l’empresse-1 Ottawa, dirigera les forces libéra- ment( qui se manifeste dans toutes i les qui se composent de 23 dépu-ies regions et dans toutes les clas- ! tés.C’est M.Leonard W.Fraser, ses, il s’avère que le premier souci I avocat de Halifax, qui digéra les de chacun est de contribuer per- i forces de l’opposition, en tout six sonnellement et résolument au députés.Il remplace M.Percy C.A qui s’ajoutent près d’un million d’individus qui paient régulièrement la taxe de défense nationale.De sorte que le Canada devient comme une vaste entreprise à laquelle un million et demi d’actionnaires prennent désormais un intérêt immédiat el direct.A en juger F,a réunion mensuelle des retraitants de la Villa St-Martin aura lieu I dimanche prochain, 9 février, dans la chapelle des jeunes gens de l’Im- | - maculée-Conception, angle des rues i ,, ., Rachel et Bordeaux.| ()n a repris hier aux assises, le A 9 h.15, messe, suivie de la mé- j procès dp Gordon Campbell Smy-ditation et du petit déjeuner dans : the 324.rue Egan, Verdun, accusé la salle paroissiale.A 10 h.20, eau- , j,, j r D sérié par M.René Bergeron, con- 1 dU meurtre de Jean-BaP» férencier de l’Ecole sociale populai- Imprimés de deuil Assemblée annuelle MEMINTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés.List* des prix et spécimens eur demande.L’Imprimerie Populaire, Limite* 430, Notre-Dame est, Montréal Tel, i BEIaif 3361 ou Conseil des oeuvres L’assemblée annuelle du conseil des Oeuvres aura lieu sous la présidence de M.Haoul O.Grothé, C.L., le lundi !0 février, à 4 h.30 rie l’après-midi, à la “Oak Room”, de l’hôtel Windsor.invitation est faite à tous ceux qui s'intéressent aux oeuvres de charité de Montréal de s'y rendre et d'y amener leurs amis.^C’est pour vous^ que nos annonceurs utilisent nos colonnes.Exprimez votre appréciation de l'appui qu'ils apportent à votre journal en leur passant vos commandes.LE DEVOIR maintien de cette grande entreprise nationale.Voilà qui est de bon augure surtout dans les jours que nous traversons.Et c’est la réponse à ceux qui s’inquièlent de notre son après la guerre.Nous ne serons pas plus mai placés que d’autres, pour dire le moins, car notre volonté de vivre s’exprime de façon concrète et générale.A noter que les paiements anticipés sont réparlis d’après une heureuse proportion dans les diverses provinces.Voici les chiffres communiqués aujourd’hui par le ministre et indiquant le nombre de ceux qui, dans chaque province, ont tenu à se prévaloir du privilège de payer leur impôt d’avance: Ontario, 52,695; Québec, 29,811; Colombie canadienne, fi,500; Manitoba, 5,500; Alberta, 5,266: Nouvelle-Ecosse, 4,000; Saskatchewan, 3,000; Nouveau-Brunswick, 2,000; Ile du Prince-Edouard, 291.M.Fraser Elliott abonde dans !e même sens que le ministre et laisse même entendre que ses bureaux sont débordés, par suite de la campagne de presse.M.Elliott explique toutefois que le retard dans l’impression des formules françaises doit être attribué à des modifications successives dans l’échelle de l’impôt pour Québec.Gomme on ne l’ignore pas, le j gouvernement fédéral se fait le! percepteur pour la province de | Québec, aussi bien que pour l’On- ! lario, nie du Prince-Edouard, le i Manitoba e! le Yukon.Les formu- j les sont désormais disponibles dans i les deux langues à travers tout le pays.Nombre de conlribuables qui ont commencé à pa>er leur impôt sur le revenu par versements anticipés .ont négligé d’indiquer la propor- ’ lion qu’ils destinent à l’impôt pro- : vincial sur le revenu.A ceux-là, il est loisible d’indi- ; quer maintenant, s’ils le désirent, | la proportion destinée aux provinces.Le gouvernement fédéral, bon serviteur, en tiendra eomple el > s’empressera de faire remise aux [ provinces.Lorsqu’il n’y a aucune ' indication de la part du contribuable, il est entendu que le gouvernement fédéral garde la somme entière jusqu’à concurrence de ce qui lui est dû.I.es provinces sont dûment avisées à ec sujet.Black, qui a été élu aux Communes.M.F.F.Mathers succède à M.Robert Irwin, comme lieutenant-gouverneur.Le major L.-M, Emard Le major L.-M.Emard, ancien directeur général des services médicaux de l’armée, à Ottawa, vient d’être nommé directeur médical du secteur d’entraînement No 3, de l’aviation, dont les quartiers généraux sont à Montréal.II succède au major H.M.Stephen.I.e major Emard a fait ses études à l’Université de Montréal, et il a été reçu médecin en 1927.Après avoir été directeur îles services médicaux de l’hôpital Notre-Dame, il s’est enrôlé dans le corps médical de l’armée canadienne et il a été nommé directeur des services médicaux, aux quartiers généraux d’Ottawa.Depuis quelques jours, il occupe le poste de directeur des services médicaux du secteur d’entraînement No 3.re.sur la Russie et la guerre.Tous Jes hommes et jeunes gens qui ont fait une retraite fermée sont cordialement invités à cette réunion.___ Les religieux et l'action catholique dans la pensée de Pie XII par le R.P.ARCHAMBAULT, SJ.Avant de monter sur le trône de saint Pierre, S.S.Pie XII écrivit au nom du Souverain Pontife, dont il était alors le secrétaire d’Etat, une lettre importante à tous les supé rieurs d’Ordres et de Congrégations religieuses sur l’Action catholique.Il leur rappelait combien Pie XI avait à coeur le succès de ce mouvement et le devoir qui incombait aux religieux d’y collaborer.Puis il indiquait par quels moyens cette collaboration pourrait se faire de façon efficace.Ces directives du chef actuel de l’Eglise n’ont pas perdu leur valeur.Au contraire, elles s’imposent plus que jamais.Elles tracent une voie sûre dans laquelle doivent s’engager les Ordres et les Congrégations religieuses tant dans le domaine du mi-1 nistère spirituel que dans celui de ' l'éducation.C’est pourquoi il faut: être reconnaissant au R.P.Arch im- ! bault de publier cette lettre impor-i tante et de l’accompagner d’un coin-1 rnentaire approprié qui tient compte de notre situation au Canada.Cette brochure sera un guide pré- ' cieux pour les communautés reli-j gieuses.Elle vient de paraître dans; la collection de l’Ecole Sociale Populaire et se vend 15 sous l’exemplaire à la Librairie du Devoir.me furent trouvés chez Smythe ainsi qu'une affiche “A louer”.Ou croit que Smythe et Beaudry se seraient disputés au sujet de la question de logement, si l’on s’en tienl à la preuve de la Couronne, représentée par Me John Long.Me Dan Gilmour défend Smythe.Baptiste Beau-dry, son propriétaire, qui fut trouvé assassiné dans la cave du numéro 324 rue Flgan, le 9 septembre j 1939.Smythe avait été trouvé cou-j pabie de meurtre et condamné à être pendu le 31 mai 1940, mais | la Cour suprême lui accorda un ! nouveau procès.On se rappelle que la victime, Jean-Bapliste Beaudry, disparut le 9 septembre 1939 après avoir informé sa famille qu’il allait visiter l’accusé.Des voisins venus témoigner ont déclaré qu’ils avaient entendu un bruit de lutte venant du domicile de Smythe le 9 septembre.Beaudry fut trouvé mortellement blessé de plusieurs coups.Des effets personnels de la victi-1 POUR VOS PRODUITS LAITIERS EXIGEZ: cOOPMIVê 6e lait et crème de Montréal Fnr.Lait Pasteurisé Crème Lait Homogénéisé Beurre Breuvage chocolaté Oeufs Tél.AMherst 2171 O fmVENEZ-CASSEZ-Orec ime boss** PONCE j NOUVELLE RECETTE 4 VA «t.Mekhen 7 mm Avez-vous besoin de bons livres> Adressez-vous ou Service de Li brairie du "DEVOIR" 430 rue No be-Dame (est).Montréal.CALENDRIER Demain: VENDREDI 7 FEVRIER 1941 S.Romuald, abbé, l.ever du roll’ll.7 h.17.Coucher du soleil, 5 h 18.t/érer de la tune, t h.13.Coucher de la lune.J h.2*.Premier Quartier, le 4, à 6 n.42m.du mat.Pleine t.une.le 11, à 7 h.26m.du soir Dernier Quartier, te 18.à 1 h.7m.du soir Nouvelle I/Une.le 25.k !0 h.2m.du soir FEVRIER 1941 j Dim I un Mar !>1n JfU Veut S»m * P.0*4 © PM! € DOtR » NL 25 1 "•2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 "Touir tlifhe honnêtement accomplie est une contribution A la victoire.' Le premier ministre du Canada.HOMMAGE À MARIE Marie est la “voix au sourire”.Marie est cette personne compétente généralement connue comme la téléphoniste.Comme téléphoniste elle est renseignée sur l'outillage téléphonique—elle sait comment il faut s’en servir et.le mettre en oeuvre.Mais Marie est.mieux connue pour sa personnalité — pour son sang-froid dans les circonstances graves—pour les exploits qu'elle a accomplis nombre de fois, ignorant le danger, n’ayant en vue qu’un seul objet — maintenir l’excellence du service téléphonique.Nous rendons un hommage respectueux à Marie et à toutes les jeunes filles qui travaillent avec elle.Son attachement à sa besogne établit la mesure du service public.Douée de tact, patiente et courtoise, Marie est l'intermédiaire par lequel notre compagnie et ses clients sont toujours en relations.Mlle joue un rôle important dans l'effort de guerre du Canada.C.M.GRANT Gérant. VOLUME XXXH — No 29 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 200 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de T'A.B.C " et de la C.D.N.A.JEUDI, 6 FEVRIER 1941 Demain: UN PEU MOINS FROID ET NEIGEUX.Aujourd'hui maximum, 16.Même date l’an dernier, 14.Minimum aujourd'hui, 8 Même date l'an dernier.10.BAROMETRE: 10 h.a.m„ 29.55; 11 h.a.m, 29.60; midi, 29.70.Chlfirea iournla par Mme L.-P.de Meslé, 7S31 rue Saint-Dents La part de plus en plus impôt» tante que joue le Canada dans la guerre navale Contre-torpilleurs, corvettes et balayeurs de mines — Entité distincte — 420 officiers canadiens servent dans la marine anglaise — L'un d'entre eux a été tué à bord de l'"Ajax" La bataille de Grande-Bretagn* Attaque allemande contre un convoi Cendriers et crachoirs Le message de M.Willkie aux Allemands Un dépôt de la marine canadienne en Angleterre Londres, 6 (C.P.) ,— Le nouveau roniniandant de la marine canadienne en Grande-Bretagne, le commodore L.-NV.Murray, a annoncé aujourd’hui que le nombre des uni-lés canadiennes opérant dans les eaux anglaises sera peut-être quadruplé au printemps.Les unités que l’on ajoutera aux contre-torpilleurs canadiens qui se trouvent déjà dans les eaux anglaises et qui ont fait de l’excellent travail au témoignage des officiers de marine anglais seront pour la plupart des corvettes chargées de la chasse aux sous-marins et des balayeurs de mines.Les chantiers navals du Canada auront déjà construit une cinquantaine de ces petits navires au moment où le Saint-Laurent sera libre de glace et l’on peut s’attendre à ce que la moitié de ces nouvelles unités traversen l’Atlanli-que, a déclaré le commodore .Murray, Au cours de l’entrevue qu’il a accordée aux journalistes canadiens et anglais, le commodore Murray a souligné la part de plus en plus importante que joue le Canada dans la guerre navale et il a promis qn’il ferait en sorte que le Canada fût convenablement rensei- Hier les membres du comité exécutif avaient été mis au courant du fait que la permission de fumer pen- .,, „ , dont les assemblées du conseil, se-, .v _ Chalutier anglais coule — Perte de rait unc cause de dépense pour la ! j Londres’ fi
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