Le devoir, 10 mars 1941, lundi 10 mars 1941
“Le Canada est une nation souve* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lu faut prendre envers le inonde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth -ritannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Dir«ct«ur>gcrant : Caorges PELLETIER RcdacUur an chsf : Omar HEROUX Montréal, lundi 10 mars 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEIair 33*1* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 Un différend paraît menacer les relations entre Vichy et Londres Lamiral Darlan parle durement du blocus anglais La manifestation d’hier Notes hâtives La manifestation d'hier, à la Palestre, a obtenu un succès qui égale au moins les espérances de ceux qui l’ont organisée.Elle a été d’abord un hommage à l’Eglise, dont les orateurs se sont plu à rappeler le rôle unique dans l’histoire d’Acadie; rien sûrement ne pouvait être plus agréable aux deux vénérés pontifes qu’honoraient les Acadiens de Montréal et leurs amis.Elle a été ensuite un hommage à l’Acadie, à celle du passé, si durement martyrisée, à celle du présent qui envisage l’avenir avec une magnifique confiance.Elle a marqué aussi un pas nouveau dans le mouvement qui rapproche de façon de^ plus en plus intime Acadiens et Canadiens français.* 9 $ Le vénérable P.Dismas Leblanc, C.S.C., ancien supérieur du Collège de Memramcook, Acadien de vieille souche, qui tient de ses grands-parents le récit du passage en Acadie de Mgr Plessis, le P.Dismas Leblanc, qui est la tradition vivante, comme disait le Frère Antoine Bernard, a parlé des jours, pas encore très lointains, où les Acadiens devaient toujours s’acharner à se faire une place au soleil.Mgr Melanson, l’éminent archevêque de Moncton, a fait le tableau des progrès réalisés en ces dernières années.Et l’on ne pouvait s’empêcher de penser que cette floraison magnifique, c’était bien la récompense des efforts obscurément répétés par’les contemporains du R.P.Leblanc et-lcurs anciens.Certes, de rudes besognes restent encore à faire, mais l’Acadie est ressuscitée.Et c'est avec un accent de calme confiance que parlait hier soir son principal chef ecclésiastique.* * * Le P.Leblanc rappelait, du ton de celui qui puise dans sa mémoire, qui n’a pas besoin de consulter la moindre note, les services rendus par les Canadiens français de la province de Québec à leurs frères d’Acadie.Il était facile de répondre que les Canadiens français de la province de Québec, et de tout le pays aussi, doivent énormément aux Acadiens.La même conclusion jaillit des deux arguments, c’est que les deux groupes franco-catholiques doivent plus que jamais se serrer les coudes, et fraternellement s’épauler.Les orateurs acadiens ont bien voulu rappeler les anciens pèlerinages au pays d’Evangéline et le rôle qu’y prit notre journal; ils ont exprimé le désir qu’on les recommence et cela, sans doute, dès que les circonstances le permettront, ne manquera pas de se faire.En attendant, ne laissons passer aucune occasion d’aider nos frères de là-bas.Il y va du reste de notre plus clair intérêt.Plus seront forts les divers groupes, plus sera puissante la collectivité française du Canada.* * * Mgr Melanson rappelait hier que deux dates, inscrites sur les murs de sa cathédrale de Moncton, illustrent les progrès récents du peuple acadien.II y a vingt-six ans, en 1914, on posait à Moncton la première pierre de la crypte-église qui devait desservir la paroisse acadienne de la ville.Un quart de siècle après, sur l’emplacement même de ce premier temple, s’élevait la cathédrale du premier archevêque acadien de Moncton.Hier, cet archevêque, assisté de son collègue acadien de Bathurst, consacrait dans cette cathédrale un enfant du diocèse, Mgr Albini Leblanc, qui s’en va aux limites septentrionales de l'Ontario prendre la direction du diocèse de Hearst.On comprend que, devant un tel spectacle, jaillisse des coeurs acadiens un hymne de fervente gratitude.Aussi bien la cathédrale de Moncton s’appelle-t-elle, dans le langage populaire, le Monument de la Reconnaissance, * * * Les Acadiens peuvent nous donner de beaux exemples.La vie de Mgr Leblanc souligne avec éclat l’un de ces exemples.Ainsi qu’on l’a plus d'une fois rappelé déjà, c’est à la Caisse écolière de la société mutuelle l’Assomption que le nouvel évêque de Hearst doit d’avoir fait ses études.A l’heure actuelle, l’Assompfior?, dont les débuts furent très modestes, a déjà, par Sa Caisse écolière, favorisé la formation scolaire de quatre cents boursiers, dont plus de trente prêtres.C’est l’un des plus magnifiques exemples de collaboration que nous connaissions.Ÿ Ÿ Mgr Leblanc s’en va dans un pays neuf, où la besogne, une dure besogne, ne manquera point.Nos voeux l'accompagnent, avec la promesse de notre entier dévouement.Le jour où il aura besoin de nous, il n'aura qu’à faire un signe.Nous sommes assuré d’exprimer, en parlant ainsi, le sentiment de milliers et de milliers de nos lecteurs.io-in-4t 0mer HEROUX A Ottawa La marche de notre politique de 1939 à 1941 Comme quoi certains politiciens ont tablé sur une entente dont on ne parle plus — Ils étaient assez forts pour tenir tête — Et où sont-ils?— Après l'optimisme, le pessimisme Du rêve béat à la réalité brutale L’actualité (Par Léopold RICHER) Ottawa, 10-III-41 — Dans certains cercles libéraux on était passablement pessimiste ces jours derniers.Les députés du Québec étaient enclins à envisager la situation sous le jour le plus sombre.Ils avaient perdu leur belle assurance du début de la guerre, assurance qui ne manquait pas de leur donner un air de supériorité.En septembre 1939, après quelques jours d’indécision, ils s’étaient presque tous ralliés au programme d’une “participation modérée, libre et volontaire”.Ils s’imaginaient assez naïvement qu’il s'agissait là d’une formule de compromis.Si les libéraux du Québec consentaient à la guerre, les participalion-nistes à outrance convenaient, de leur côté, de respecter le caractère strictement volontaire et limité de notre participation au conflit d'Eu- rope.(On a de bonnes raisons de croire que pareille entente n’a jamais existé, ni de façon expresse, ni de façon tacite.Les libéraux du Québec ont cru qu’elle existait, voilà tout)., , , i Jusqu’à l’élection générale du 2(5 mars 1940, rien n’est venu les tirer de leur tranquillité.Il est vrai que, contrairement à l’attente générale.le gouvernement, pour des fins purement politiques, avait envoyé des troupes en Grande-Bretagne, alors que pendant la session de guerre de septembre 1939, le premier ministre s’était gardé à pique et à carreau à ce sujet; et que pendant la session çégulière de la même année M.Mackenzie King et M.R.-J.Manion avaient tous deux laissé entendre que le temps des corps expéditionnaires outremer était révolu, à cause du danger (Suite à la dernière page) Un pionnier M.le juge Prud’homme et son oeuvre historique (par l’abbé Antoine d’Eschambaultf M.l'abbé d'Eschambault, successeur du regretté juge Prud’homme à la présidence de la Société historique de Saint-Boniface, a bien voulu, sur notre demande, nous adresser ces notes sur l’oeuvre historique du regretté défunt: La population du Manitoba français est faite des Métis et Canadiens descendants des anciens Voyageurs; des pionniers du Québec et des Etats de l’Est ou de leurs fils, venus entre 1870 et 1890; enfin des groupes de Français et Wallons arrivés en 1890.Sous la poussée des luttes que l’on sait, ce pelit peuple a dû resserrer ses rangs et ees éléments d’origine disparate ont bientôt formé un tout homogène où les différences premières se sont fondues.Toutefois l’observateur quelque peu averti peut encore distinguer, au sein de chaque groupe, des caractéristiques particulières et les ama- teurs de la petite histoire (en nombre croissant chez nous) étudient déjà les origines de chaque groupement et de chaque période, pour en tirer les leçons que l’histoire réserve à ceux qui consentent à se mettre humblement à son école.II existe encore au Manitoba français quelques témoins des jours d’autrefois, qui consentent à raconter aux générations nouvelles les sagas des anciens.Le nombre, hélas! en devient limité el notre population déplore aujourd'hui la disparition de l’un de ces patriarches, le vénérable juge Phud’hommc, pieusement décédé à Saint-Boniface où il a passé soixante ans de sa vie.Le juge Prud’homme faisait partie du groupe de Canadiens français qui.répondant aux instances de Mgr Taché, vinrent au Manitoba entre 1870 et 1890.Notre colonie française fut alors enrichie de co- (Snite à la dernière page! Etronge usage de la radio Les Américains sont, en général, de braves gens, on leur doit beaucoup d'innovations opportunes, une quantité innombrable d’idées originales et parfois saugrenues; on leur doit aussi certaines extravagances que plusieurs auteurs étrangers n’ont pas manqué de noter dans leurs mémoires de voyages ou dans leurs études littéraires.En somme, les Etats-Unis, c’est un pays où, peut-être plus qu’aillcurs, l’on trouve le bien côtoyant le moins bien.C’est le pays des grands orchestres symphoniques et du jazz-band, des peintres, des sculpteurs de talent et des cabotins; de la foi intense et de l’athéisme le plus froid, le plus cynique; de la vertu el de la débauche; c’est le pays où mijotent toutes les doctrines les plus opposées; où le ciel et l’enfer logent parfois dans le même building.Mais cessons ces considérations générales et arrêtons-nous quelques instants d constater un nouvel usage que les Yankees ont fait récemment de la radio.Pas plus lard que vendredi dernier, nous a appris une nouvelle de la Presse Associée, quatre individus de la Louisiane, condamnés d mort, ont parlé à la radio avant de payer leur dette à la justice, histoire sans doute de se délier la langue avant de se faire tordre le cou.Un poste émetteur de Monroe avait, parait-il, installé un microphone dans la cour de la prison et les quatre malheureux ont dit à ta société leur profond dégoût du crime et leur désir de voir les jeunes malfaiteurs se détourner d’une voie remplie de malheurs.Ceci nous fait penser A la série de films intitulée Crime does not pay, destinée d détourner les jeunes gens du vice par des drames pleins d’action et dont plusieurs peuvent avoir contribué d former de solides "gangsters’’, contrairement à ce que pensent les auteurs de cette série.Crime does not pay a eu, sauf erreur, tes honneurs de l'adaptation radiophonique.Il est bien beau de mettre l’art au service de la vertu, c’est là même une chose admirable quand ceux qui se chargent de ce genre de prédication se tiennent dans tes bornes du tact et de ta décence.Démontrer au public par des pellicules, des pièces de théâtre, ou des sketches radiophoniques que le crime ne paie pas, peut avoir ses avantages.Il faut toutefois ne.pas pousser trop loin le réalisme, car on peut ainsi obtenir l’effet contraire.Le cas de nos condamnés à mort de la Louisiane est nn exemple de ce réalisme poussé, un peu trop loin.L’intention des promoteurs de cette émission radiophonique était peut-être droite; on aura voulu frapper davantage l’imagination du oublie.Pourtant, ces pauvres condamnés auraient pu bénéficier de la paix ta pi s entière et de la discrétion la plus complète d leurs derniers mo rnents, au lien de servir à remplir un quart d'heure radiophonique.Parions que st la télévision avait été vulgarisée, on les aurait exhibés en même temps que fait entendre.Y aurait-il maintenant un jaunisme radiophonique?L’on a dû inviter assez fortement ces malheureux à parler au micro, car on imagine mal qu’ils aient été enthousiastes de prendre la parole en de telles circonstances.Mieux aurait valu, vraiment, les laisser avec leurs consolateurs spirituels.Cel éloge, par un réseau radiophonique, de la vertu sous le couvert de la curiosité morbide sollicitée pour le public qui n’en demandait pas tant ne fera peut-être pas plus de bien qu’il ne faut.C'est même plutôt dégoûtant.M.H.io-nt-41 Bloc notes Chacun à son affaire Les Etats-Unis d’Amérique, pour donner son nom officiel à la grande république qui se trouve au sud de notre pays, ne sont pas en état de guerre, pas encore, mais si peu s’en faut.Là-bas comme ici, les autorités doivent avoir constamment l’oeil aux agents de subversion.C’est un devoir dont elles ne manquent pas de s’occuper, elles y mettent même un grand soin.Mais, là-bas comme ici, des agences officieuses et des gens zélés se mêlent de ce qui ne les regarde pas et se trouvent ainsi à entraver l’action des autorités, tout au moins à la gêner dans une mesure fort appréciable.Le procureur général de l’Etat de New-York, M.John-J.Bennett, jr, expose la situation, de façon bien nette, dans une lettre au gouverneur de ce même Etat, M.Herbert-H.Lehman.Cette lettre accompagne un rapport très élaboré, qui doit être transmis à la Législature d’Albany.Lettre et rapport viennent à la suite d’une enquête particulière, sur la subversion et le sabotage, enquête dont M.Bennett avait été chargé dès le mois d’octobre dernier.“L’une de nos grandes difficultés, écrit M.Bennett, provient de ce que des organisations quasi officielles et privées s’embarquent dans des enquêtes indépendantes.Ces dernières, quoique motivées par le plus pur patriotisme et la meilleure des bonnes volontés, sont des causes fréquentes d’embarras et de retard.Il convient de tou-jours se rappeler que, dans toute enquête à propos de n’importe quelle violation de la loi, il faut une expérience professionnelle et une habileté également professionnelle pour rechercher la preuve et pour trouver ensuite le meilleur moyen d’utiliser cette preuve.En pareil cas, une bonne volonté de sentiment ne suffit pas.A la vérité, elle (Suite à la dernière page) Le carnet du grincheux Un lecteur nous écrit: “Permettez-moi de vous saluer à l’occasion de la fête d’Esther” .Qu’est-ce que la fête d’Esther ?Et la fable du Savetier nous revient à la mémoire; “De quelque saint nouveau, monsieur le curé charge toujours son prône.” * * * Cette fois ce n’est pas le curé, mais la Presse qui nous annonce cette nouvelle fête: “Pour célébrer la chute du tyran biblique, Aman, l’usage veut que l’on mange de délicieux petits fours triangulaires Aman-Tashen”.« 4 41 Notre lecteur avait toujours été aussi un fidèle lecteur de la Presse, mais l'annexion chrétienne de cette nouvelle fête hébraïque ne lui sied pas et il ne peut digérer les petits fours triangulaires Aman-Tashen.Il abandonne définitivement la lecture de la Presse et le signifie à son dépositaire.* * * Mais il ne faut pas croire que la Presie essaie de charger à l'oeil notre calendrier de cette nouvelle fête juive: on trouve ce que l'on vient de lire dans une annonce de la pâtisserie hébraïque Rich-s! >ne, le 6 mars, en troisième page, at ¥ » On met en vente aux E.-U., et bientôt ici, le quadriean, boîte à conserves cloisonnée.On la trempe dans l’eau bouillante et en dix minutes le dîner est prêt, soupe, plat de insistance, légumes et dessert compris.C'est le blitimeal.et sans doute aussi la blitidyspepsie.* * * M.Oscar Drouin vient de céder à M.Perrier le ministère de l'Aide à la jeunesse."M.Drouin aurait dit à ce sujet Ide M.Perrier: “C'est le ministre le plus populaire, c'est effrayant ce qu’il prend.il prend toutte.” * A * M.Perrier n’aime pas - -et il n* s’en cache pas — les patriotards.Cela ne l’empêche pas de pas mal pratiquer le* Rapaillagcs.A A A Le propriétaife d'un hôtel de Rimous-kl est accusé d’avoir fait mettre le feu à son établissement.Six personnes ont perdu la vie dans cet incendie.* * * Il ne faudrait pas que cet hôtelier eût trop d'imitateurs.Cela nuirait au tourisme.Le voyageur s'attend assez à se faire écorcher vif, mais pas à se faire griller vif.Le Grincheux 10-TTT-4I Londres reconnaît que la situation peut devenir "embarrassante"-Vichy veut la suspension du blocus quant à la France inoccupée — Londres déclare s'en tenir à sa politique d'empêcher le ravitaillement des pays sous influence allemande — Une proposition de M.Hoover est écartée, "pour des motifs d'humanité" — Tout marche rondement, à Washington M.ILSLEY PORTE SON BUDGET DE GUERRE A $1500 MILLIONS Le brouillard balkanique se fait plus intense.Tout ce qu'on sait, c'est que la Roumanie et la Bulgarie sont en pratique aux mains des Allemands, qui se préparent à tenter un coup de force du côté de Salonique; à moins que le gouvernement d'Athènes ne consente, à ce qu'on dit, à signer un armistice avec l'Italie, fort mol en point en Albanie et en Libye et qui doit compter, pour éviter un désastre définitif, sur le secours du Reich.Aux dernières nouvelles, deux ministres de Mussolini auraient été tués ou faits prisonniers en Albanie: Bottai et Cianetti.Cela n'est pas encore confirmé.On a dit aussi que Mussolini serait allé visiter le front albanais la semaine dernière et qu'à la suite de son voyage :l curait modifié le commandement italien de ce côté, cassant deux de ses généraux.Pour le reste, Athènes continue de faire front et signale même certains gains tout récents du côté de l'Albanie.La Turquie reste jusqu'ici dans l'expectative silencieuse.D'autre part, en Méditerranée, on a prétendu qu'il y aurait en Libye une armée de 100,000 Allemands et 1,000 chars d'assaut dirigés par des techniciens du Reich; mais Londres ne voit guère comment ils auraient pu être débarqués en Libye en aussi grand nombre.Le transport par avions géants est possible pour ce qui regarde quelques milliers de soldats, peut-.être.Mais un très grand nombre?Il faudrait les avoir transportés par mer, et la marine britannique veille constamment afin de bloquer tout secours à l'armée italienne en Libye.Les Italiens admettent avoir perdu il y a quelques jours en Méditerranée un croiseur léger; en même temps, dans l'océan Indien, un croiseur australien a coulé un raider de commerce italien responsable de la disparition de plusieurs cargos anglais.De Vichy, nouvelle grave: Darlan a déclaré, à une conférence de presse avec les journalistes américains, convoquée par le maréchal Pétain: "Si les Anglais continuent leur blocus imbécile, je devrai obtenir l'autorisation de faire accompagner nos navires marchands par des navires armés.Rien ne m'empêchera de protéger les Français contre l'affamement".Cela voudrait dire, à supposer que Darlan exécute son plan, qu'en ce cas des convois français voyageraient encadrés de navires de guerre français; et alors il pourrait y avoir des escarmouches, sinon des batailles rangées, entre marins français et anglais.Cela n'améliorerait pas la situation, dans l'ensemble.(On trouvera des détails plus loin).On signale de Londres qu'on n'y a pas encore été notifié officiellement de la déclaration de Darlan.Londres a subi un second raid aérien de nuit, depuis deux jours.Il n'a pas causé de très grands dommages; mais on se demande si cela ne présage pas la reprise à fond des incursions aériennes allemandes contre l'Angleterre et le début d'une offensive de printemps furieuse.Aux Etats-Unis, le bill de prêt d'armements à l'Angleterre a franchi d'étape finale, au Sénat, par 60 à 31 voix.On s'attend que le président donne son approbation définitive au bill, tel que voté, dès mercredi, en tout cas sans tarder; après quoi, prévoit-on, Londres proposerait entre autres choses à Washington d'échanger deux grands cuirassés nouveaux contre plusieurs croiseurs, destroyers et chasseurs de submersibles construits ou à la veille du lancement, aux Etats-Unis.Ces deux navires anglais, — le "King George V" et un autre, tous deux de 35,000 tonnes chacun, tous deux armés de 9 canons de 14 pouces chacun, sans compter d'autres pièces d'artillerie, — iraient se joindre à l'une aes grandes escadres américaines; à celles-ci s'ajouteront bientôt le "North Carolina" et le "Washington" déjà à flot, chacun armé de 9 canons de 15 pouces.Au Canada, il se confirme que le budget de guerre pour 1941-1942, évalue d'abord à $1,300 millions par M.Ilsley, ministre des Finances, sera d'au moins un milliard et demi, d'après les chiffres révisés du ministre; et cela pourra même dépasser le milliard et demi ETATS-UNIS ET GRANDE-BRETAGNE Dès mercredi de cette semaine les ministères de ia Guerre et de l'Armée, aux Etats-Unis, commenceront les démarches d'ordre pratique afin d'aider le plus tôt possible à la Grande-Bretagne, d'accord avec les termes du bill de prêt d'armements.On estime que le service naval américain agira le premier et le plus vite; car la Grande-Bretagne a surtout besoin pour l'heure de destroyers et d'unités navales légères, plutôt que de grands croiseurs et de cuirassés, dont elle a un nombre tel qu'elle peut disposer de certains d'entre eux en retour des autres que lui fourniraient les Etats-Unis à même des unités déjà à flot et en service actif.Chacune de ces nations cherche des navires dont l'autre a un nombre plus que suffisant, dans telle ou telle catégorie.Un échange rapide améliorerait leur situation respective sans déranger l'équilibre naval de chacune.Il y a dix croiseurs américains à flot depuis asesz longtemps dont Washington peut disposer et que l'Angleterre accepterait volontiers pour besognes de convoi et de surveillance, ainsi que de chasse océanique.Il y en a six outres que les Etats-Unis achèvent de construire, jaugeant chacun de 6,000 à 10,000 tonnes; quant à des destroyers, les avis sont partagés, dans le monde naval.En tout cas, il se confirme que cela ne tardera pas avant qu'il y ait échanges de navires de guerre.A ce que l'on sait, dès aujourd'hui, la Chambre des députés, à Washington, va revoir le bill des armements tel qu'il a été finalement voté au Sénat, samedi dernier; on croit que ce ne sera qu'une simple étape de procédure et que dès mercredi, à ce qu'on peut prévoir, le bill ira à la Maison-Blanche recevoir la signature du Président, M.Roosevelt.Après quoi la machine exécutive se mettra en marche et fonctionnera à plein rendement.Il n'y a guère que trois semaines que Washington a commencé de débattre sérieusement ce bill, qui a rencontré quelque opposition, surtout au Sénat/ mais qui sort des assemblées législatives à peu près tel qu'il leur fut soumis en février dernier.Londres paraît fort encouragé par l'adoption définitive de cette mesure, qu'il s'agit maintenant do traduire en secours expéditifs.VICHY ET LONDRES "Je ne laisserai aucun obstacle subsister qui puisse empêcher la population de la France de s'alimenter", a dit Darlan à Vichy, cet avant-midi, ajoutant: "Il est de notre devoir de donner à manger à notre pays".Cette déclaration, faite sur un ton énergique, devant plusieurs correspondants de presse des Etats-Unis invités à rencontrer le vice-président du ministère Pétain, a trait au blocus continental appliqué par l'Angleterre et qui a jusqu'ici empêché en partie le ravitaillement de la France inoccupée, en arrêtant, en confisquant ou en empêchant de se rendre aux ports français des navires de commerce portant des cargaisons destinées à l'alimentation des citoyens de l'Etat français.Darlan a ajouté, à titre de commandant en chef de la marine française: "Si les Anglais continuent leur blocus, que je considère insensé, je me verrai forcé de demander l'autorisation de protéger par la force des armes nos navires marchands.Rien ne m'empêchera de donner à manger au peuple français".L'amiral Darlan a de même affirmé que "les Allemands ont jusqu'ici mieux compris que les Anglais la nécessité de nourrir les populations"; et le maréchal Pétain, mande-t-on toujours de Vichy, a affirmé, — cela fait supposer qu'il assistait à cette conférence de presse, — que des 2 millions 700 mille tonnes de blé que les Allemands ont réquisitionné en France, pour leurs armées, ils en ont remis 2 millions aux Français."Quelques navires de plus ou de moins chargés de blé n'affecteront pas l'issue de la guerre", a dit Darlan.Sur quoi le ministre du Ravitaillement français, Jean Achard, a ajouté qu'il faut 18 millions et demi de boisseaux de blé américain pour la France inoccupée; et que le gouvernement de Vichy a fait savoir à Washington l'urgence d'obtenir et de transporter ce blé."Au reste, ç.dit aussi Darlan, le blocus anglais contre l'Allemagne est inutile et je l'ai déclaré hier à l'amiral Leahy", — ambassadeur des Etats-Unis à Vichy.A ce qu'affirme le ministre Achard, le blé américain déjà demandé n'irait qu'à la France, inoccupée pour y être distribué sous la surveillance directe des Etats-Unis eux-mêmes.On sait que les Français sont les plus grands mangeurs de pain de l'univers et que s'il n'y a pas d'arrivages de blé américain en France, l'on y devra réduire la ration quotidienne de pain, pour choque Français à 7 onces, même à 5 onces, ce qui veut dire à peu près 5 tranches de pain par jour, au maximum.Londres affirme n'avoir pas encore eu officiellement connaissance des propos de Darlan.(On sait que Londres vient d'écarter le projet de M.Hoover, ancien président des Etats-Unis, d'établir des cantines populaires en Belgique, pour la durée de la guerre, Londrei alléguant que ce serait "un faux sentiment d'humanité" que de laisser arriver en Europe continentale occupée par les Allemands des vivres expédiés saut couvert de nourrir les populations civiles opprimées, vivres que confisqueraient immanquablement les autorités du Reich au profit de celui-ci.A quoi M.Hoover réplique que "ce n'est pas un faux sentiment d'humo-nité que de vouloir sauver la vie d'innombrables enfants menacés de malnutrition et de mort à moins qu'on n# les secoure").Londres déclare catégoriquement ne pas devoir desserrer les filets du blocus.Certes, si Darlan tient sa parole, cela pourrait être "embarrassant", concède Londres; mois on s'y dit certain que la population française comprend la situation.(Depuis juin dernier, Londres a bloqué ou arrêté 108 navires à destination de la France inoccupée, dont 14 depuis janvier dernier, déclare Vichy).Washington vient de faire savoir à son conseiller d'ambassade Murphy, à Vichy, de rentrer pour mettre M.Hull au plus tôt au courant de la situation navale de Vichy, particulièrement pour ce qui est de Dakar et des autres bases navales françaises dont les Allemands voudraient obtenir l'usage, menaçant ainsi les routes océaniques anglo-américaines.CHOSES CANADIENNES La campagne en faveur d'un ministère "national" se poursuit, au ralenti toutefois, mais peut reprendre de la vigueur d'une semaine à l'autre.M.Ilsley aura besoin, selon ses dernières déclarations, de $1,460 millions pour la guerre, à tout le moins, et peut-être aussi de $1,600 à $1,700 millions.On prévoit qu'outre de nouveaux impôts ou des remaniements à la hausse, il devra lancer un ou deux emprunts de guerre se totalisant peut-être à $1 milliard, au cours du prochain exercice financier.La presse unioniste insiste pour que tout cet argent serve en bloc aux fins de guerre.S'il faut que par-dessus cela s'ajoutent des millions pour le projet plus ou moins fantastique du creusage immi* diat du fleuve Saint-Laurent, c'est au moins $2 mil-liards qu'il faudra en sus du budget d'administration ordinaire réduit à quelque $445 millions.C'est presque l'équivalent, en un an, de notre dette fédérale, en juin 1939.- G.P.^m.4l LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 10 MARS 1941 VOLUME XXXII — N* « Hommage à S.E.Mgr AlMni Leblanc La manifestation d'hier après-midi à la Palestre Les allocutions Les Acadiens de Montréal et nombre d’amis canadiens-français se sont réunis hier après-midi à la Pa* lestre Nationale, rue Cherrier, pour témoigner au nouvel évêque de Ilearst.Son Excellence Mgr Alhini Leblanc, descendant de l’une des plus anciennes et des plus authentiques familles acadiennes, leur plus filiale affection et leur plus vive J° Son Excellence Mgr Arthur Me-lanson, archevêque de Moncton, consécrateur de l’ancien curé de Pointe des Léger ou Légers’ Corner, accompagnait son distingué protégé' — Ce n’est pas une petite affaire, dit-il, de créer un évêque, et je veux aller le reconduire jusqu’à Ilearst, dans son diocèse, et le remettre entre les mains de S.E.Mgr Vachon, archevêque d’Ottawa.Aux premiers rangs de la salle, on remarquait Son Honneur le maire de Montréal, M.Raynault, qui a porté la parole et assitsé a loule la séance; M.le chanoine Raoul Drouin, représenlaut Son Excellen-(•' Mgr Charbonneau, premier évoque de Hears! et prédécesseur de Mgr Leblanc; le Frère Antoine-Bernard, C.S.V., professeur d’Histoire d’Acadie à l’IIniversité de Montréal.conférencier le mois prochain en Louisiane française et principal organisateur de la manifestation d’hier; M.Athanase Fréchette, president général de la Société Saint-¦lean-Baptiste de Montréal; M.Orner Héroux, rédacteur eu chef du Devoir, ([lie tous les orateurs ont loué, des nombreux articles publiés sous sa plume cl dans ce journal en faveur du réveil acadien; M.Amédée Houdrault.président de la succursale Abbé-Casgrain de la Société l’As-somntion; le Père Disnias Leblanc, C.S.C., ancien supérieur du collège Sl-Josèph de Memramcook; M.Alphonse de îa Rochelle, chef du secrétariat de la Société Saint-Jcan-Bantiste; M.Alin, instituteur, vice-président de la .Icitnesse calholi-niip cl ancien professeur aux cours d’été d’Acadie, et d’autres.Le “Septuor de la bonne chanson (famille Blaquière) à interprète quelques chansons au cours de la séance cl a recueilli des applaudissements chaleureux.Le groupe d’honneur s’est loul d’abord réuni dans le salon de la Palestre, au re/.-de-chaussée, puis il est monté ensuite dans la salle des séances; Voici un aperçu des discours prononcés; Le Frère Antoine Bernard Le distingué religieux s’adresse d’abord à Mgr Melanson.qu’il félicite de la construction de la cathédrale de Moncton, symbole désormais de l’Acadie vivante, réalisation d’un grand rêve longtemps caressé.Il félicite ensuite Mgr Leblanc de son élection à l’épiscopat sous l'égide de Mgr Melanson et dit toute la joie qu’en ont ressentie tous les Acadiens de toute l’Amérique.Il remercie Mgr l’évêque de ilearst d’avoir bien voulu s’arrêter à Montréal.malgré ses fatigues, en route vers son nouveau diocèse.M.le maire Raynault Le premier magistrat de Montréal exprime son attachement aux Acadiens de Montréal et de partout, puis évoque avec, délicatesse le souvenir du savant et regrette docteur Aucoin, Acadien de marque.Sans Avis de décès MORIN.— A Montréal, le 8 mars 41, est décédée à l’âge de 42 ans, irguerite Ouimet, veuve de Régi-.l f c n f r» .31*.3194 + 9» 26', 26'ii .32'/a 32'/a .37'a 3714 + ri 21 21 — 14 «ri 7 -f 'i 55*4 5594 — ri 12 ri 12% 1594 15’,'» ., 12*4 15% 1494 6 ri 14 i» «ri h ri «’* .0 Phelps D 29% Ob 2958 / 2y5a -Ù i.L Pan.A.A C 13 12% 12% — Vb ri Radio Corp 4% 4 4‘* -i.j .+ ri Rayonier Inc 14% Mt; 14% -4- 3a Rep.Steel 19 ri 18% 19 — !» Rayn.T.B 32 V 8 32 32 — !k St.Joseph L 32>.4 32 «/4 32»i — V4 Schenley Dlst 9*4 9\ 9'.2 — V* "H G Sears Roebuck .¦ 73 73 73 — ’a Socony Vac.8r,g 8% 83» 4* Ji Vh South Pacific .9 9 9 — U — South.Railway .12 12 12 ’'B South Ry prf .22 214; *>1 n *r Va Stan.Oil of N.J.34% 31% 84% Texas Corp 35 35 35 — % +1(4 Union Pacific 78 7734 78 4-1 “T ri Unit.Air 39 38% 38% — Unit Air L 13 13 Vi 13% + ri U S.Rubber 213,8 21% 21% 4- U -f % U.S.Rubber pr .90 Va 90 V 2 + Va U.S.Steel .5745 57 Vi 57 V 2 Vanadium Steel 27% 27 Vi 27 Vi — V4 Wool worth 30% 30% 30Vb — l« .Yellow Truck .14% 14% 14% - ‘,4 Le débit d'électricité de Montreal Light Heat & Power Consolidated pour consommation dans la région de Montréal accuse une augmentation substantielle à cause des besoins de guerre, se chiffrant pour les deux premiers mois de l’année par 250.000,300 kilowatts-heure (vente d’énergie secondaire et d’énergie d’exportation non se', soit une augmentation pour cent sur les deux premiers mois de 1940, et de pas moins de 23.5 pour cent sur la meme période d’avant guerre en 1939.C’est ce (tue révèle aujourd’hui te président de la compagnie, John S.Norris.La production de février s’est élevée à 118,297,940 kilowatts-heures, soit un gain de 9,314,200 ou de 8.35 pour cent sur février 194U, alors que le débit était de 108,983,-740 kilowatts-heure, lequel était déjà de 12,71 pour cent plus élevé que le débit de février 1939.Le débit pour les deux premiers mois de l’année, établi à 250,000,300 kilowatts-heure, se compare avec 227,419,370 kilowatts-heure pour les deux premiers mois de 1940 et 202,437,500 kilowatts-heure pour la même période en 1939.La production de gaz de Montreal Light Heat & Power Consolidated, qui pour l'année 1910 aecu- j de $5,000 a été prise à ;nèrne les ' bénéfices pour déprécier de nou- - I veau l’évalution des actions de la de la guerre continuent à annuler I ^‘’dish Colonial Pire Insurance les avantages provenant de l’aug- | Company.,, mentation des ventes de sorte que ( .President a signale aux action- et après avoir satisfait à toutes les Moyens sont acheminés vers les -., , réserves nécessaires, une somme camps militaires régulièrement dès 1 action 1 exercice precedent le gain aux-recettes brutes ne se | na'res les avantages qu’il y avait ; pour la compagnie de déménager j ses bureaux de 59 ouest rue Saint-j Jacques à 464 rue Saint-Jean.conseil d’administration a été traduit pas dans les recettes nettes.Marché des denrées Les variations des cours du beurre et des | réélu en entier; il se compose de compri- oeufs, en cents pour la semaine terminée i MM.Alphonse Raymond, président; ,i,, n o') , vendredi, ont été les suivantes: j ¦>, Tv ri • 1 , ., .tic '.J.' Br.At) comptant: I Maxime Raymond, vice-president; Au Canadian Commodity Exchange, les | Marius Dove, Lucien Gendroil, cours du beurre étalent fermes et en Chtirles-Ed Geoffrion Henri (ienf-hausse au cours de la semaine et le mar- .i i- ,Vni A l, , • cho a été dans l'ensemble assez tenu'.En1 H ion, .1.-1.I.abelle, .1.-0.Moillplai-le comptant était demandé à | sir, René Morin, Chénier Picard.fermeture, 34ri cents et offert A 35 cens, la demande accusant un gain de H de cent uur le j vendredi précédent.Au compartiment du j terme, l’option sur mars était demandée ; a 34' ., cents, en hausse de ri cent.Le fait que les cours du beurre actuels I rager les spéculateurs, En dépit du nl- teurs ne semblaient pas portés a s'approvisionner pour l'avenir.Toutefois, les distributeurs déclarent que la demande est constante.Le rapport préliminaire pour les neuf principales villes, lequel est publié par le Bureau Fédéral de la Statistique, faisait ressortir une réduction dans la diminution des stocks, lorsqu'on rapproche ce rapport de celui du 1er février.Toutefois, la réduction dans les stocks est encore substantielle et elle est attribuée aux beurre qui ont été transférés des crémeries de l’ouest a de plus Brands centres.Au Canadian Commodity Exchange les Marché des qrains WINNIPEG Ferm.cent sur le débit de 1939 et un ]ê- nu cour.; ger recul de 0.44 pour cent en jnn- !Ôrfctrs^^Tri le» oeufs "A" mmue en février de .f.ii.f pour cent sur le même mois de l’au dernier pour se chiffrer pur 386,011,000 pieds cubes.Lu production totale de gaz pour les deux premiers mois de 1941 s’établit à 804,795,000 pieds cubes par comparaison avec 820,-774,000 pieds cubes pour la période correspondante de l’an dernier, soit un recul de 15,978,000 pieds cubes ou de 1.95 pour cent.Commentant sur les rccelles courantes, M.Norris déclare que le taux élevé actuel de l’impôt et l’augmentation des frais par suite a pouîèttes nvi ib de.Aucune exportation n'a lieu en ce moment.Le ministère du ravitaillement du Royaume-Uni n'a encore donné aucune indication qu'il entreprendrait de nouvelles négociations pour l'achat d'oeufs canadiens Les variations des cours du beurre et des oeuf» (en cents), pour la semaine terminée vendredi, ont été les suivantes:— Ouv.max.rntn.Ferm.Dem.Off.Dem Off.Que.22 ,.34ri 343, tKURRE A TERME' Mars .34% 3414 34% 3494 34ri OEUFS AU COMPTANT; Est: A gros .20!4 21 A méd.20 3491 35 ant.Haut Ba* Clôt Blé: — Mai 77V£ 77% Juillet 79% 79% 79% Avoine: — Mai 35% 35% Juillet 33% 33% 33% Octobre .31% Orge: — Mai 49% 49 Vi 49% Juillet 44’/a 44 V 2 Seigle: — Mai 51% 50% 51V2 Juillet 52 52 Un: — Mai 167 ri 165% 165% JutUvl 163’/j 163% Octobre .159 159 CHICAGO ÏÜè: — Mat 83% 85% Juillet 82 Vi 80 82 Vi Septembre 82% 80% 82»'2 Maïs: —- Mai 61% 62 Juillet.62 61V2 62 Septembre .«l'a 61% 61% Avoine: — Mal 35% 36 Juillet 31% 31% Septembre 30% 30% 30% Seigle: Mal 44% 4334 44% Juillet 50 49 50 Septembre 50 Va 49 50% "La Familiale" La guilde de La Familiale, COO- péralive de consommai ion a déci- leur arrivée.On offre les expéditions triées arrivant sur place ce matin aux cours suivants; catégorie A-Gros 21-21% cts, Moyens 20-20%, Poulettes 18-18%, catégorie B 19-19%, catégorie C 17%-18 cts.Les rares wagons reçus de l’Ouest së sont vendus sur la base suivante: catégorie A-Gros 21 cls.Moyens, 20, calégorie B 19, catégorie C 17 , d’autres offres ont été faites comme suit: catégorie A-Gros 21%, Moyens, 20%, R 19%, G 17%.On offre un wagon complet de la catégorie C à 18 cts, livré, sans susciter beaucoup d’intérêt.Les prix de gros aux détaillants sont les suivants: catégorie A-Gros 25-26c, Moyens 23%-24, Poulettes 23, B 23-24, C 21-22.I.es oeufs en vrac obtiennent deux cents de moins la douzaine.Voici tes prix aux consommateurs: catégorie A Gros 27-32, Moyens 26-30, Poulettes 25-28, B 25-29, C 23-25.Le ton du marché des volailles Les impôts se sont élevés à $6,* 477,171 ou l’équivalent de $1,47 par action de capital; ce montant est de 7 cents de plus que le dividende reparti sur les actions ordinaires.Dividende de service aux employés de l'Imperial Tobacco Hollande, florin pu coté Norvège, couronne .'.pa» cote Danemark, couronne .pu cote Suède, Couronne .23S6 Brésil, mllrels .0505 Chine, dollar .2459 Japon, yen .2343 * * * Coure tela que fournis a midi par la Canadian Press: A Montréal : Livre sterling .*4.43-14.47 Dollar américain .il.lo-»l.ll Franc .pas cote A New-York: Livre sterling .4.03>/2 Dollar canadien .85 1-16 Franc français .cas -oté Bn or: Livre sterling .io sh Id Dollar étatsunlen .61.06's Dollar canadien , _ ._______ 53.06 cents Group Securities Inc, Par Geo.BEAUSOLEIL & Cie, 1.12 ouest, rue Saint-Jacques, membre de la Bourse des huiles de Calgary Act.adm.ent.Aviation Acc.élect.Aliments .Mach.indust.Cie de plasem.Marchandise Mines .Huiles .Ch.de fer Tabac Offre Dem.5.29 5.82 4.29 4.71 3.74 4.13 7.01 7.71 4.64 5.11 5.35 5.89 2.55 2.82 7.48 822 3.73 4.11 5.71 6.28 2.50 2.76 4.53 4.99 4.77 5.25 3.65 4.03 2.68 2.96 3.28 3.62 4.68 5.16 4.18 4.61 3.77 4.16 Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL 1 Engrais Pour la sixième année eonsécu , ., .• i » T ., m i r* «Prix la tonne, sacs compris, moins 28 live, l Imperial lobacco Company sous pour commande au comptant) of Canada, distribue parmi ses em- (Prix du Ero=i ployés des fabriques et autres, au j .'•.26 35 nombre de plus de 4,000, la somme Middling* de $220,000 comme dividendes de .26.25 28.23 service, conformément à l’avis qu'en a donné la compagnie.Ce dividende de service représente 5% | p.c.du montant annuel des gages des employés intéressés.Durant les six ans que la compagnie a fourni cette contribution, le total du dividende de service a atteint le chiffre de $1,272,000.Zeller's Selon un rapport reçu par la Drèche Dréche de brasserie, gro?*23: détail, *25 la tonne.Farine (Prix du boisseau en sacs de 98 Ibs.Escompte de 5 sous le sac pour commandes au comptant).„ (Prix du gros» Première patente .8.65-6.10 Deuxième patente .5 15 S.flO Forte A boulanger .4.95 5.50 Patates ., (Prix la poche de 75 Ibe) Québec no 1 .50-.66 Québec no 2 .40- 50 Ile du P.Edouard.Mountain* .75-,80 Beurre Livraison Immédiate: Québec.92 points .34^- 3* Fromage pour l'exportation _ , .(Prix du gros) Ontario, coloré .14 Ontario, blanc .14 Marché domestique Ontario, blanc .14 .1414 Ontario, coloré .1491-.15 Oeufs Prix de vente au comptant: Petites Au wagon quantités A-l gris .,29 _ 391^ A-gros .21 ,2114 ,25 .25ri A-moyens .20 -.2044 .23ri-.24ri A-poulettes .18 -.1844 g — .19 .23 -.24 ° — .v J 7 ri-.18 ,20ri-.21 VoiaiLes (Prix la livre aux détaillants pour la qualité A La qualité D est de derfx sous eu moins).Dindons, qualité A .39 Qualité B .’vg Qualité C .25 Poulets engraissés au lait, qualité À .21 Qualité B 23 Canetons du lac Brome 24 Canards domestiques .i ! ! '22 ole* .18-.19 Les céréales Blé Northern no ! .37 Blé Northern no 2 .,85 Blé Northern no 3 .sz Avoine .45 Avoine d'alimentation .62',j Ventes de détail en janvier En janvier 1941 ta valeur en dollars des ventes de détail atteint une moyenne de 13 p.c.plus forte qu’au cours du mois correspondant de l’an dernier, niais en regard de décembre 1940 elle est un peu plus faible que d’habitude pour la saison.L’indice général des ventes, non ajusté pour variations saisonnières et sur la base 100 en 1935-1939, s’établit à 102.0 en janvier 1941 contre 174.2 en décembre et 90.00 en janvier 1940.21'i 2014 18’4 Revue hebdomadaire de la situation économique j dé d’organiser, pour le 23 mars prochain, un souper au Coq d’Or, souper qui sera suivi d’une soirée récréative.Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Limitée, (En faillite).Avis d’ajournement d’assemblée spéciale .- _i»pi base hebdomadaire au Canada qui reflètent la tendance économique générale.Ils rouvrent respectivement ira affaires (chargements de wagons et prix de gros), la finance (compensations bancaires et rendement capitalisé des obligations 1 et la spéculation (cours des actions ordinaires et transactions boursières).Voici des notes sur ces Indices: Le trafic-marchandises des chemins de fer augmente légèrement la dernière semaine de février et l'indlos, sur la base de 1926, avance de 91.1 à 91.3.Il y a des augmentations tant dans la division de l'Eat que dans la division de l'Ouest.Les chargements au cours dos deux premiers mois s'élèvent à environ 470,000 wagons comparativement à 425,000 la même période de 1940.Le» contrats ds construction adjugés durant les deux premiers mois de cette année se chiffrent A *51,300,000 contre *20,600.000 la même période de 1910.Les nouvelles affaires dans cette Industrie sont plus considérables qu'au cours de tout* période semblable depuis 1930.L'm-dloe du volume physique des affaires, sur la base de 1935-1939.s'établit A 130 5 en janvier comparativement A 113.8 le même mois de Fan dernier, gain do 14.7',;,.les prix de gros montent la dernière semaine de février et l'indice passe de 85 1 a 85.3.Les produits agricoles, les produits animaux, le fer et l’acier et les métalloïdes haussent, tandis que le* autres groupes as maintiennent au même niveau.Les «'.ancra sont générales pour les denrées ; Av* aux détenteurs des obligations de sensibles, i indice des prix des matières I 1, «innoflfinn ,.nc nrcmtèrcs des manufacture.: nvun.-ant, ,ie i I emission dé #1 UU.UUU.WU, omises par la Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Limitée, suivant Acte de Fiducie et d’Hypothèque du 29 novembre 1928.premières des manufactures avançant de « 81.0 A 81.G.L'Indice dos matières premières sensibles des manufactures monte de 67.1 à 67.3 et les matières alimentai- i res passent de 70.6 A 71,9.L’Indice des i matières premières stables se place A 106 0 la semaine dernière comparativement I A 98.5 la même semaine de 1940.Avis est, Par les présentes, donné que Les obligations de tout repos haussent; | rassemblée spéciale des détenteurs d’obii-Vlndlce accuse une légère augmentation gâtions du SYNDICAT DES IMPRIMEURS par rapport A celui do la semaine préeé- ! L)U SAGUENAY, 1,1 MITEE, (En faillite), dente et un gain de 6.5rr en tci jd de ce- |convoquée par le fiduciaire, conformément lui de la même semaine de 1940 Les 4':,'1A l'acte de fiducie et d’hypothèque du 29 échéant en 1946 montent de 109 A 109'., 1 novembre 1928, pour le 6 mars 1941.a été le 27 février A 109’i, le 6 mars.Les com- i aioui'née faute de quorum, au 27 mars pensattons bancaires en trente-deux cen- A y • heures de l'avant-midi, en la très sont d'environ *456.000.000 contre j Chicoutimi, dans l'immeuble du *331.900.000 la semaine précédente.Après ’ des Imprimeurs du Saguenay, déduction des compensations A Ottawa el ! Limitée, (salle des réunions), au No 12.après ajustement pour variations saison- Av6nu® Labrecque, L ablet de cette as-nlêrcs.l'indice gagne vingt points A 119.5.1„ autoriser, s il y a lieu, le L'avance des actions ordinaires revêt des fiducial 1 cA \ f,u_ !Ltïl*p°rtfI gro^rtlons modèle ^t nndlce £ place ^u1re’t^ rations spéculatives touchent un niveau fiducie ^des.suslRmen«onnéîVetnA accepter0 particulièrement bas la semaine sous re- ' ^ ,tt'c^dSaü^ V rrimai-» i.s'°“s ou transports, un prix quelconque en L indice hebdomadaire, basé sur lee six ou toutes actions privilégiées ou facteurs susmentionnés, se place A 110.7 ordinaires, obligations, ou autres valeurs contre 107,3 la semaine précédente, gain toutes compagnies constituées ou A 2?3 — ,0 m®rae **jbAme de 1940 Jln- (itrp constituées.Conformément A l'acte dice s établissait A 103 9, gaan do 6.5'.,, 60 fiducie et d'hypothèque, les détenteurs vivantes était ferme cette semaine, ! Bourse de Montréal, les ventes de en raison du plus faible volume des 'MleX5 Linli.ted ont augmenté de livraisons, dû à la récente tempête 1 $95,553 ou 25.22^% pour le mois de de neige.Quelques wagons ont été r amenés de Toronto et ont été écoulés rapidement.Les arrivages étaient en majorité composés de poules et de quelques petits lots de poulets du printemps, pesant 4 livres, qui ont facilement été absorbés vivants à 27-28 cts.Du gros au détail les ventes se sont faites aux prix suivants: poules 5 Ibs et plus 19-21 cts, 4-5 Ibs, 18, moins de 4 Ibs 16-17; dindons de tous poids 26 c.Les prix payés aux expéditeurs sont de un à deux cents inférieurs à ceux du gros.Le marché des volailles abattues reste vigoureux el le mouvement vers les voies du détail bon, surtout en ce qui a trait aux poulets et aux poules d’un gros poids, celles-ci étant les plus recherchées.Le mouvement des dindons s’est un peu ralenti dernièrement, mais les détaillants manifestent olus d’intérêt à se procurer leurs approvisionnements de dindons pour leurs besoins de Pâques.Il est arrivé de l’Ouest quelques rares wagons de dindons et des wagons mélangés, comprenant surtout des poules.Les offres de volailles de l’Ouest sont moins nombreuses et à prix fermes.Les ventes se sont faites aux cours suivants: poulets nourris au lait 5 février, qui est le premier mois de l’exercice de la compagnie.Les ventes de la compagnie durant Ie_mois de février se sont chiffrés à $474,458 à rapprocher de $378,905 pour !e mois correspondant de 1940.La Laurentienne Lévis.— Le rapport ries operations de La Laurentienne, pour le mois de février, indique des ventes pour au delà du quart de million, soit, exactement, $260,901 de demandes nouvelles d’assurance-vie.C’est une augmentation de 91.5% sur te mois correspondant de l’année 1940.Marché des changes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D'après les taux de la Banque du Canada.le prix d’achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cen.et le prix d.vente de 11 pour cent A Montréal aujourd'hui, tan-ll.’i que le prix d'achat de la livre sterling est de *4.43 et le prix de vente de *4.47; 'o franc français n'êtalt pas coté.Voici les taux à l'ouverture sur le marché de New-York: Grande-Bretagne, L.5.Câble , .*4.03% France, franc Italie, lire Suisse, franc Statistiques boursières Voici, pour la semaine terminée samedi, les statistiques ds la Bourse et dit Curb de Montréal: Volume Cette des échanges Semaine Industriels .33,324 Miniers .36,625 Semaine précédente 36.733 69 339 70,449 Nombre des valeurs traitées Hausses .Baisses .Mêmes cour» .Maximums 1940-41 .Minimums 1940-41 .106,072 Cette semaine .136 .58 .71 .57 .15 .34 Semaine Correspondant* l'an demie* 195,586 132,876 328,462 Semaine précédent» 193 7(1 81 62 2 7 DIX DES VALEURS MINIERES LES PLUS ACTIVES Actions Century Mining .9.000 Home OU .3,780 Malartlc Goldfields .2,800 Sullivan .2,537 Eldorado .2,500 Shawkey .2,500 Wood Cadillac .2,400 Red Crest .1,500 Sladen Malartlc .1,100 Canadian Malartlc .1000 DIX DES VALEURS INDUSTRIELLES LES PLUS ACTIVES Actions Montreal Power .3,222 Canada Steamships Prf .2,250 C.P.R.1.735 Imperial Tobacco .1.292 International Nickel .1,134 Fraser Voting Trust .1.095 Abitibi .1.075 Consolidated Paper .1,033 Bathurst “A” 915 Canada Steamships .865 VALEUR DES TRANSACTIONS: Semaine terminée le 1er mars .* 902,858 Semaine précédente .931,722 MOYENNES DE LA BOURSE ET DU CURB DE MONTREAL A la fermeture samedi — La semaine dernière .Le mois dernier .L'année dernière .Change, net sur la semaine Maximum de la semaine .Minimum de la semaine .Maximum 1941 .Minimum 1941 .Maximum 1940 .Minimum 1940 .10 20 30 10 W Services Industri- Mines Publics elles Combinées Papiers d’or 48.55.7 53.4 65.23 76.06 48.7 56.0 53.6 65.49 76.87 50.6 592.56.3 68.13 77.36 66.8 87.7 80.8 135.39 89.04 4-0 1 —0.3 —0.2 —0.26 —0.81 48.9 55.8 53.4 65.23 76.52 48.3 55.4 53.0 62.79 75.81 54.3 63.4 62.3 82.25 79 99 48.3 55.1 .53.0 61.02 75.81 69 2 92.2 84.4 152.63 10081 50.7 58.0 54.7 66.44 55.13 Dépôt' au Gouvernement’ : $100,000.00 LA PRÉVOYANCE cette année.INDICE HEBDOMADAIRE ET SES SIX FACTEURS, 1926-100 Semaine terminée 1er mam 1841 22 fév.1941 3 mar* 1940 Charge- menta de wagon» 91.3 91.1 78.2 Prix de gros 853 85 1 82 8 Rende- Compen- Cours des Transac-ment ca- salions actions lions pltaltsé bancal* des obi Ig.J res 2 144.5 144.3 135.7 119.5 99 5 98 1 ordinai- res 71 9 71,8 98.4 boursiè- res 21 9 25.3 83 8 110.7 107.3 103.9 basée sur les obllga- L — La valeur présente d'un revenu fixe et perpétuel est lion* A long terme du Dominion.2.— Le» compensations bancaires sont tempérées, en prenant une moyenne mobile de trois semaines aflu d'éliminer les fluctuation* Irrégulières.Ottawa a été éliminé parce que la comparaison est Infirmée depuis le» débuts de la Banque du Canada.*.— La nondératlon des six facteurs majeurs est déterminée par la déviation standardisée de la tendance A long terme de chacun bttkèe sur lea données pour la période s’étendant do Janvier 1919 A août 1938 Toutefois, la pondération a pour but, non pas de donner l'Importance relative des facteurs, mal» de les placer sur un même pied en égalisant la tendance A la fluctuation.La tendance A long terme déterminée par les données semestrielle» de la période entre guerres est éliminée «t U en résulte un Indies exprimé en pourcentage de la moyenne do 1926.d'obligations présents A cette nouvelle assemblée constitueront un quorum et si, A oettv nouvelle assemblée, n'assistent pas de» détenteurs d'obligations en nombre | suffisant pour constituer le quorum qui Indice consiste dan» la majorité en valeur de hebdo j tous les porteurs d'obligations alors éml-msdal ses et restant en cours, présente pcrsim-ra 3 nellement ou par procureurs, dans le délai d'mic demi-heure après le temps fixé pour l'assomblée, le* porteurs présents personnellement ou par procureurs eons-Itltueront un quorum et pourront prendre en considération et dérider le» question* qui devaient être soumises A l'assemblée du 6 mars 1941 et toute résolution passée A cette assemblée du 27 mar» '941 et adoptée par ie vote d'au moins la moitié en valeur des porteurs d'obligations alors en cours sera considérée être une résolution extraordinaire aux termes de l'acte de fiducie.CHICOUTIMI.F.Q.le 6 mars.1941.LE SYNDICAT DES IMPRIMEURS DU SAGUENAY.I.IMITEE.(En faillite) Par — R.-R.URKNON.Fiduciaire.ACTIF Argent en main et en banques.* 151.880,44 Portefeuille — évaluation admise par le Service des Assurance» de Québec ; Obligations .268,331.20 Action» .’13,070,86 Placement — British Colonial Fire Ins.Co (Valeur établie d'après le Bilan du Liquidateur) moins réserve additionnelle de *5.000.00 .87.581 52 Prêts sur première hypothèque .10.068.55 Prêta eur police d’assurance-vie .26.142.24 Dépôt — Workmen’s Compensation Reinsurance Bureau.15.523.90 Edifice La Prévoyance, moins amortissement .315,515.75 Fonds en dépôt pour cautionnements 6,135 00 Dû par le» agents .93.750.17 Dû par compagnie» de réassurance pour réclamations réglées 7,041.12 Débiteur* divers .12,301.43 Dividendes.Intérêt» dus et courus .4.210.02 Autres actifs .25.151.62 • *1.116.709 38 :BILAN AU 31 DECEMBRE 1940; PASSIF Réserves : Réclamations eu voie de règlement .Rentes (Loi de» Accidents du Travail) et Annuités .Primes non gagnées .Assurance-Vie .Dépôts pour cautionnements (contre-partie) .Dépôts des compagnie» de réassurance .Dû aux compagnies de réassurance .Comptes A payer et dépenses accrues .Provision pour taxes fédérales et provinciales .Réserve pour éventualités .Capital souscrit et payé 16.250 actions d'une valeur au pair de *10.00 chacune .- .*162,500.00 Surplus de capital : Primes sur actions émis*» .2.500.00 Compte de surplus : Solde le 31 déc.1939 .$10.235.81 Alouter: excédent de» Revenu» sur les Dépenses .2,226.60 12.462 21 197,583,73 210,867.45 263.393.49 141.166.00 6,135.00 56,085.85 8.873.68 10,553.78 19.621.69 25.000.00 Surplus pour la protection des porteur» de police».177,462.21 *1.116,709 88 Approuvé au nom du conseil d'administration : (signé) ALPHONSE RAYMOND.(signé) MAXIME RAYMOND.AUX ACTIONNAIRES : Nous avons vérifié les livres et les comptes de La Prévoyance pour l'exercice terminé le 31 décembre 1910 et avons obtenu tous les renseignement» et explication» demandé».— Les reserve* pour réclamation» et pour rentes, établies et certifiées par le Chef du Service des Réclamations, ont été vérifiées et.sont suffisante», dans notre opinion, pour pourvoir aux réclamations en vole de règlement et au service do» rente».— La réserve pour primes non gagnées, établie et certifie par le Trsorlcr.a té trouvée exacte.— La réserve statuaire d'aasuranoe-vle a été oertlf'ée par un actuaire-conseil.— A notre avl», le bilan cl-deesu» est dressé de manière à représenter la situation financière véritable et exacte de La Prévoyance au 31 décembre 1940.du mieux que noua avons pu nous en rendre rompt* par les renseignement» et explications qui nous ont été donnés et tel qu'il appert aux livres.Montréal.19 février 1941.(signé) ANDERSON At VALIQUETTE, Vérificateur». VOLUME XXXII - No 56 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 MARS 1941 LA VIE SPORTIVE Joute nulle entre Chicago et Américain Chicugo, 10.— Les Américains ont donné la frousse aux lïperviers Noirs de Chicago hier soir, car pendant soixante-dix minutes les gars de Red Dutton ont tenu tétc aux locaux et malgré tous les efforts des hommes de Paul Thompson, ceux-ci ont été impuissants à vaincre les New-Yorkais et ils durent se contenter d’un résultat nul de 2 à 2.Ce résultat suffisait aux Eper-viers pour leur assurer définitivement la cinquième position de la Ligue Nationale et dans les séries éliminatoires ils seront aux prises avec les Habitants de Dick iryin, qui sont assurés de l’élimination des Américains.Les Américains ont opéré un beau ralliement pour annuler contre les Eperviers.En effet le club de Paul Thompson compta les deux — — .premiers points de la joute et sein- une tenue lamentable, pendant que j cn vuje d’infliger une autre Le Canadien est écrassé par Boston doston, 1Ü.— Les joueurs du Canadien ont fait piètre figure dans leurs deux dernières joutes, car après avoir été vaincus par un résultat de 4 à 0, samedi soir, au l-o-rum de Montréal, les Habitants de Dick Irvin durent de nouveau baisser pavillon hier soir, contre les Rruins, lorsqu’ils essuyèrent un autre blanchissage et cette fois par un résultat de 8 à 0., Les Bruins, par cette victoire survenue en même temps qu une défaite des Laifs aux mains des Rangers de New-York, ont repris la premiere place dans le classement cl semblent maintenant assurés du championnat de la ligue Nationale, ayant une avance de deux points sur leurs rivaux, et les deux clubs ayant le même nombre de parties à jouer.Le club a affiché encore une fois Le Détroit bien supérieur au Tricolore Le Toronto voit ses chances compromises New-York, 10.— Les Leafs de Toronto ont perdu une belle occa Le Toronto a raison des Américains Toronto, 10 — Les Leafs de To-! ronto ont mis une autre victoire à sion de rester en première position leur crédit samedi soir lorsqu’ils dans la course au championnat de la Ligue Nationale alors qu’ils étaient aux prises avec les Rangers île New-York, hier soir, car une victoire pour le club torontois ali- en vinrent aux prises avec les Amé- Les Royaux ont eu raison de l’Ottawa Les Royaux de Montréal ont pu se mettre sur un pied d’égalité avec les Sénateurs d'Ottawa dans la sé- Les fervents du hockey, qui ont 1 rail permis au club de la Ville Rei-j PietJ 'fj Brimsek a été sensationnel dans ses buts., Bill Cowley, qui établit un nouveau record pour les assistances la semaine dernière, a participé à trois des huit points hier soir pour porter son total pour la saison à date avec encore quatre parties à jouer, à 4t.Les Canadiens n’ont pu organiser leur attaque après l’assaut qui a donné trois points aux Bruins dans les six premières minutes de jeu, et pendant le reste de la partie, il a semblé que Boston pouvait compter des points à violenté.Il est étonnant que le résultat n ait pas ete plus élevé.Alignement des équipes: BOSTON.Buts: Brimsek; défenses: Clapper et Smith; centre: Schmidt; ailes: Bauer, Dumart.Subs.: Hollett, Cain, Wiseman, Crawford, Conacber, Cowley, Hill, Jackson, T.Reardon.CANADIEN.Buis: Bibeault; defenses: Reardon et (Iraboski; centre: Chamberlain; ailes: O’Neill et Cetliffe.Subs.: Goupille, Portland, Benoit, Blake, Trudel.Demers, Quilty, J, Adams, S.Smith.Arbitres: Clancy et Smith.Première période 1.Boston: Bauer, (Dumart-Schmidt) .2.Boston: Hollet-Cowley .;t.Boston: Cain-Hill .• - 4.Boston: Clapper-Cowley Pun.: Jackson, Portland berlain., ., Deuxième période 5.Boston: Conacber, (Cowley-Clappcr) .0.Boston: Jackson, (Hollett-Cain).7.Boslon : Bauer, (Clapper-Smith) Pun.: Clapper, Benoit.Troisième période 8.Boston : Jackson .• • Aucune punition.0.49 4.55 (1.04 13.40 Cham» 7.42 18.07 14.47 15.17 La saison se clôture ce soir Le troisième club qui prendra part aux éliminatoires dans la ji; gue des Manufacturiers sera choisi ce soir, alors que le populaire circuit du président Léo Burns présentera son dernier programme régulier de la saison.Actuellement, le Dominion Glass cl le Noorduyn Aviation sont assurés de prendre part au détail, ayant terminé la saison cn première et deuxième places respetive-menl.Cependant, le C.N.B.et le Fairchild Aircraft sont égaux en troisième position et comme ils en viendront aux prises ce soir, le vainqueur prendra part an detail tandis oue le vaincu sera éliminé.Le C.N.R.et le Fairchild se sont livré une belle lutte durant toute la saison pour la troisième place et à cause de l’importance de la joute de ce soir, on s’attend à un duel mouvementé.Le Farichild est fa-vorie pour l'emporter, car il aligne plusieurs joueurs expérimentés, dont Johnny Gagnon, ancienne étoile du Canadien de la Ligue Nationale.Dans la seconde joule à l’affiche, le Dominion Glass, de Gaston Parent, rencontrera le Prudential Transport dans une partie peu importante.Elle servira tout simplement de pratique aux champions de l'an dernier, car le Prudential ne peut pas espérer gagner contre la puissante équipe du Dominion Glass.Le détail commencera loul probablement dès jeudi alors que les clubs ayant terminé en deuxième et troisième places se rencontreront dans une série de deux parties, le total des buts décidant du vainqueur.Le gagnant affrontera ensuite le Dominion Glass dans la finale pour le championnat de la ligue des Manufacturiers et le droit de la représenter dans le détail provincial pour le championnat des club commerciaux.Un beau record de T'Intrépide" L’Académie Houssin peut se van-ler de posséder une vaillante équipe de hockey recrutée parmi les élèves de son institution car l’intrépide, le deuxième club du collège, a gagné à date 14 parties sur 17 jouées cl il compte obtenir d’autres succès avant la clôture de la présente saison de hockey.Voici les noms des joueurs qui ont contribué aux victoires de celte équipe par le nombre de points enregistrés: défaite aux malheureux Américains lorsque ces derniers se réveillèrent et égalisèrent le score au début de la Iroisième période pour tenir avec acharnement par la suite.Earl Robinson a affiché une magnifique terni'- dans les buis du club de Red Duiion.Ce ne fut qu’un peu plus d’une miuuie avant la fin de la première période que les locaux réussirent à prendre l’avantage alors que Joe Papike déjoua le grand Robertson sur des passes des frères Bentley, Doug et Max.Un peu plus de cinq minutes après le début du deuxième engagement, Doug Bentley se mettait de nouveau en évidence alors qu’il portait le score à 2 à 0 siir un bel effort individuel mais dans la deuxième moitié de cette période, le vétéran Lome Carr comptait le premier point des Américains sur une passe de Buzz Bol), Il n’y avait que quarante-sept secondes d’écoulées dans la troisième période lorsque Buzz Boll prit des passes de.Carr et Charlie Co-iiacher pour égaliser le score.Les Eperviers fournirent de grands efforts par la suite pour tenter de briser l’égalité, mais les joueurs des Américains luttèrent avec acharnement pendant que Robertson affichait une magnifique tenue pour tenir les Eperviers en échec.AMERICAINS: But, Robertson; défenses: Conacber et Brannigan; centre, Boll; ailiers: Carr et Ben-son; substituts: Armstrong, Corrigan, Jackson, Smith, Larson et Wy-chetiy.CHICAGO: Lo Presti; Cooper et Mackay; M.Bentley; Papike et D.Bentley; Seibert, Wiebe, Allen, R.Carse, Hergesheimer, Dahlstrom, Chad, Thoms et March.Arbitres: B.Stewart, McFayden.Première période I.Chicago, Papike (I).Bentley, M.Bentley).18.52 Punitions: Larson, Allen et Cooper.Deuxième période Chicago, D.Bentley.New-York, Carr (Boll).Aucune punition.Troisième période New-York, Boll (Carr et Conacber) .Aucune punition.Période supplémentaire Aucun point.Aucune punition.5,28 13.52 .47 Dans les camps d'entraînement DIMANCHE A la Havane: Cleveland (A) 000050300—8 11 1 Brooklyn (N).003100000—4 0 1 Batteries: Feller, Milnar, Bagby et Hemsley; Higme, Grissom, Hamlin, Swift et Franks, Owen.Cleveland (A) .00000—0 2 1 Brooklyn (N).0102x—3 5 2 Batteries: Adkins, Smith et Desautels; Head, Flowers et Owen.A Miami, Flo.: Boslon (A) .11)0002100—4 8 I New-York (N) 000001010—2 5 1 Batteries: Ryba, Harris, Fleming et Pytlak, Peacock; Bowman, Gum-bert, Hadley et Hartnett, O’Dea.A St.Petersburg, Flo.: New-York (A).000700000—7 11 3 St-Louis (N) .000011000—2 3 0 Batteries: Brener, Chandler, Ar-dizoia et Rosar; Warneke, Brechecn, Hutchinson.M, Cooper, Krist et W.Cooper, Mancuso.A San-Antonio, Tex.: St-Louis (A).101030000— 5 « 2 Boslon (N) .02044lOOx—-Il 14 1 Batteries: Muncrief, Bildilli, New-lin et Swift; Strincevich, Piechota, Lamanna et Masi.assisté à la joute de samedi soir, au Forum, entre le Canadien et le Détroit, ont pu admirer la belle tenue du gardien de buts des Ailes-Bouges, Johnny Mowers, et ont pu se rendre compte de la valeur de ce jeune cerbère.Les amateurs du sport national canadien comprendront la raison pour laquelle nous avons choisi Mowers parmi les étoiles de la ligue Nationale.Mowers a été admirable du commencement à la fin, car il a fait dévier ou bloqué tous les coups qui ont été dirigés vers la citadelle qu’il avait à défendre avec le résultat que pas une seule fois, au cours des soixante minutes de jeu, la rondelle n’a pu pénétrer dans ses filets ce qui lui a valu un blanchissage par le compte de 4 à 0.Eu jetant la vue sur le sommaire de la partie l’on peut être porté à croire que le jeune Bibeault a donné des signes de faiblesse dans les filets du Canadien, mais s’il est vrai que le débutant dans les rangs professionnels a laissé passer quatre lancers, deux de ceux-là paraissaient inévitables et c’était suffisant pour assurer l’échec du Bleu-Blanc-Rouge.La partie de samedi soir n’a pas été une intéressante joute pour les spectateurs, d’abord parce que le club local était impuissant à compter puis à cause de la façon dont nos joueurs ont fait la lutte à leurs rivaux.Tout paraissait impossible au Bleu-Blanc-Rouge, samedi soir.Nos joueurs pouvaient à peine pousser la rondelle devant eux et c’était assez rare que les Habitants pussent menacer les buts ennemis tant les visiteurs “couvraient” leurs hommes.La mise en échec des Ailes-Rouges fut la plus serrée encore Vue cette saison et les visiteurs se sont affirmés bien supérieurs à nos locaux.La défense du Canadien fut faible, particulièrement Jack Portland, et sur l’offensive, nos porte-couleurs furent absolument nuis, de sorte que les partisans du Tricolore ne pouvaient espérer voir nos favoris éviter l’échec, mais l’on aurait souhaité que nos hommes évitent au moins le blanchissage.Stu Smith, le champion comp-j leur de la ligue Québec Senior, a signé un contrat avec les Canadiens samedi et il a fait ses débuts avec les Habitants, remplaçant Elmer Each, qui s’est blessé jeudi soir contre Toronto.Smith a bien tenté de se faire valoir, mais la piètre tenue de ses copains l’a affecté et il n’a pu impressionner.Smith a paru quelque peu nerveux à ses premières apparitions sur la glace.Deux joueurs ont été blessés pendant la joute.Eddie Wares s’est fracturé l’épaule droite lorsqu’il s’est frappé rudement sur la clôture après une collision avec Peggy O’Neil à la deuxième période.Wares ne pourra probablement plus jouer cette saison.Les Canadiens onl perdu les services de Charlie Sands peu après le début de la deuxième période.Sands s’est froissé des muscles de la jambe gauche au cours d’une mêlée et il n’a pas joué par la suite.Alignement des équipes: Détroit: Buts, Mowers; défenses: Orlando et Stewart; centre.Grosso; ailes: E.Wares et Abel; subs: Metier, Goodfellow, Liscombe, Howe, Giesebrecht, M.Bruneteau, White-law, Fischer et Jennings.Canadien: Buts, Bibeault; défenses, Goupille et Portland; centre, Quilty; ailes, Benoit et Blake; subs: Graboski, Sands, Getliffe, Chamberlain.Adams, O’Neil, Demers, Smith.Arbitres: Ion et Wilcox.Premiècr période Détroit: Bruneteau-Howe- GoodfeMow .15.16 Detroit: Howe-Goodfellow 18.45 Punitions: Howe, Stewart 2, Deniers.Deuxième période Pas de point.Punitions: Stewart, DOemers.Troisième période Détroit: Giesbrecht-Orlan- .2.01 Motter-Bruneteau .16.50 Whitelaw.ne d’espérer au championnat du circuit Calder mais les Leafs ne fu-1 rent pas de taille à tenir tête à mc leurs rivaux et ils durent capituler avec un résultat final de 8 à 5.La joule a fourni du jeu très ouvert et les Rangers en ont profité pour améliorer leur position dans le pointage.Lynn Patrcik a été la vedetle pour les vainqueurs avec j deux points et une assistance.islon pour la première position qu’hier après-midi, au Forum, la Ligue Nationale, temporaire- présence de plus de 11,000 persi ¦nt du moins.Les gars de la Ville nés, les joueurs de brank Carlin ( Boston de Par cette défaüe, Turk Broda est tombée en troisième place dans la course au championnat chez les gardiens de buts, avec un tola! de 05 buis comptés contre lui pendant que Frankie Brimsek et Johnny Mowers sont tous deux sur un pieds d’égalité en première place avec 04.Gordon Drillon a mené l’attaque de Toronto avec une paire de lints et une assistance, et les autres compteurs des Leafs ont été Nick Metz, Billy Taylor et Dav Schriner.Stan Pratt s’est fail valoir pour les Rangers avec trois assistances.Mac et Neil Colville et Phill Watson ont obtenu une paire d’assistances chacun.Chaque joueur des Rangers excepté Otl Heller, Kilby MacDonald et le gardien de buts a participé à l’offensive des vainqueurs.Alignement des équipes: RANGERS: But, Kerr: défenses: Coulter, Pratt; centre, N.Colville; ailiers: M.Colville, Shibicky; substituts: Heller, Watson, Hiller, L.Patrick, C.Smith, Hextall, MacDonald, M.Patrick, Pike.TORONTO: Broda; Kampman et MacDonald; N.Metz; Drillon, Heron; Davidson, Hamilton, Langclle, Chisholm, Schriner, D.Metz, Taylor, Church et Mann.Arbitres: Mickey Ion, Chadwick.Première période 1.Rangers, Couller .2.Toronto, N.Metz 3.Rangers, Hiller .Punition: Hiller, Deuxième période 4.Rangers, Shibicky .1.43 5.Rangers, M.Colville.9.20 6.Toronto, Drillon .14.16 Punitions: Kampman, Church, MacDonald, Davidson, Coulter 2.Troisième période 7.Toronlo, Taylor .8.Rangers, Hextall .9.Toronlo, Drillon .tn.Rangers, C, Smith 11.Toronto, Schriner 12.Rangers, L.Patrick .13.Rangers, L.Patrick .Punition: aucune.0.18 9.45 16.50 2.38 3.04 0.09 11.54 14.47 17,43 19.48 ricains de New-York dans la der- rie finale qui doit décider du cham-nière rencontre de la saison entre P*onnat de la Ligue senior de ces deux équipes, ce qui a permis bec et le droit de concomir pout aux Torontois de passer sur un la Coupe Allan, emblème du cuani-Bruins de pionnal amateur du Canada, alors Forum, en son- _______ ont pris une revanche sur les gars d’Ottawa qu’ils vainquirent par un résultat de 8 à 2.Les Sénateurs semblaient paralysés bit'r après-midi car Ions leurs efforts étaient vains tandis que les Royaux réussissaient pratiquement tout ce qu’ils tentaient et, du commencement à la fin, les Montréalais ont déclassé leurs rivaux.Les deux clubs en viendront de nouveau aux prises demain soir, à Ottawa, dans la troisième partie de 3 de 5, et jeudi, au Forum, aura lieu la 4èmc joute.Si une Sème est nécessaire elle aura lieu à Ottawa samedi soir prochain.Jean Armand et .loffrc Séguin, anciennement des Rapides de l.a-chine, onl revêtu l’uniforme des Royaux, tandis que Fred Gardner, qui a joué à l’avant pour les Flyers de Cornwall celle saison, a paru dans l’alignement des Sénateurs.Armand et Séguin ont remplacé Paul-Marcel Raymond et Joe Desroches, tandis que Gardner a join à la place de Phil Vitale, joueur de défense, oui s’est joint à l’armée.OTTAWA.— Buts: St-Denis; défenses: Praü, Wilkinson; cenlro: Greene; ailes: Creighton el Gardiner.Subs.: Granl, Rcinhardl, Coyne, Shark, Brunning, Poirier, A.Lemav, T.Lemay.ROYALS.— Buis: Burnham; defenses: Janke et Davies; cenlre: llaggcrtv; ailes: Achcson, Armand.Subs.: OT.onnor, Morin.Heffer-nan, Fleet, McConnell, Mahaffy, Séguin.Perowne.Arbitres: Hedges et Large.Première période 1 Royal.Mahaffy 7.14 2 -Royal, McConnell 12.15 Punitions: Pratt, Reinhardt el Janke.Deuxième période 3— Ottawa, Wilkinson 4— Royal.Acheson 5— Royal, Morin 6— Royals, Perowne 7 Royal, Morin Punitions: Davis, Janke, fy, Creighton, Pratt.Troisième période Ottawa, Shack Royal, Mahaffy Royals, McConnell 11.49 6.14 10.54 15.00 16.20 18.08 Les Montréalais sont vainqueurs A Tampa, Flo.: Washington (A) 000030030- 6 9 0 Cincinnati (N) 101010011—5 11 1 Batteries: Mnsterson, Cunningham, Mayer, Zukowski et Evans, Early, ilahn; Thompson, Vander Meer, Boggs, Pearson et AVest.1 do Détroit: Stewart Punition: -4 9 1 A Hollywood.Calif.: Ligue majeure 001100101 Ligue du Pacifique 30210000X—6 9 !) Batteries: ,1.Dean, Pnsseau, E.Smith, Wilkie, French, Rigney, Babich et Wilson, Tresh, Hayes; Liska, Bonctti, L.Brown, Osborne, Harrell et Campbell, Dapper, Detore, Grilk.D.Casavant B.25 A.3fi Pis fit R.Lusignan 23 20 43 A.Archambault .,.26 17 43 P.Glouthier 9 13 22 G.LaSalle .7 R 15 A.Davignon 7 fi 13 A.Martin .fi t 10 F.Landry 5 5 10 M.Favre 7 1 S Nos félicitations à tous ces jeunes joueurs et particulièrement à Nestor Trudel, cerbère vigilant.Si l’intrépide eut l’avantage de remporter de si nombreuses victoires, il le doit cn grande partie à son gardien de buU A Pasadena.Calif.: Pittsburgh (N) 025001010— 9 12 1 Chicago (A).103201201—10 16 1 Balteries: Butcher, Klinger, Lnna-han et Davis, Schultz; Lyons.Dietrich, Lee, Humphries et Turner, Dickey.A San-Diego, Calif.: Philadelphie (A) 000000300—3 9 I San-Diego (P.C.) 200000000- 2 3 3 Batteries: Knott, Dean, Beckman et Wagner; Thomas, Olsen, Herbert et Saikeld.SAMEDI A San-Diego.Calf.: Philadelphie (A) L.L.D, Les représentants de ia Fédération Madame J.-P.LAMARCHE, présidente de la Section féminine.M.F.-PHILIPPE BRAIS, C.L., C.R., président de la Campagne.M.WILFRID GAGNON, président de la Fédération, ' é r' *.I core les restes vénérés du Père Aut-neau, S.J., de Jean-Baptiste La Vérendrye et de leurs compagnons massacrés par les Sioux en 1736.La nouvelle de cette découverte fit une impression profonde sur la population manitobaine et des milliers de personnes vinrent rendre hommage aux restes vénérés des découvreurs du pays.Au cours du premier voyage do recherche, soit en 1902, les participants fondèrent la Société Historique de Saint-Boniface.Là encore le juge Prud’homme joua un rôle de premier plan.Il devint le premier secrétaire de la société et c’est à lui qu’il incomba de recueillir toute la documentation possible pour poursuivre les travaux.Années éminemment fécondes où le vaillant secrétaire se tenait en relations constantes avec les afehivistes d’Ottawa, de Québec, du collège Sainte-Marie, de France et des Etats-Unis.Peu à peu il amassa toutes les pièces voulues et avec sa générosité habituelle il en fit profiler tous ceux qui s’intéressaient à l’histoire.Son bureau fut vile encombré de communications venues de tous les coins du pays, demanda»! des précisions et des éclaircissements sur ici ou tel point et le jeune juge répondait à tous, étendant ainsi le cercle de l’influence et du rayonnement français.Entretemps la collection de la Société Historique s'enrichissait des publications américaines ou européennes.Nous lui devrons d’avoir un aussi beau recueil d’ouvrages devenus depuis introuvables.Au sein de la Société même, le juge Prud’homme fut d’une activité constante.Il surveilla la publication de plusieurs compilations, tels les Lettres de Mgr Provencher, le Journal de l’abbé Belcourt, le récit de la découverte du Fort Saint-Charles, le rapport de Mgr Taché à la Propagation de la Foi en 1888.Entretemps l’historiographe mettait en ordre ses propres notes et bientôt publiait une vie de La Vérendrye qui fut traduite en anglais et atteignit des milliers de lecteurs.D'autres publications s’ajoutèrent à celles de ces années de travail intense, une des dernières étant la vie de Mgr Ritchot, volume de plus de 200 pages.La grande guerre ralentil les activités de la Société Historique.Deux ans plus tôt ou avait lancé le projet d’un monument digne du grand La Védendrye et le mouvement prenait de l'ampleur.Il fallut renvoyer l’entreprise à plus tard et dans l’intervalle Mgr Langevin mourut.Le juge Prud’homme lui succéda à la présidence de la Société Historique, mais les temps n’étaient guère favorables.Il y eut la guerre et l’après-guerre avec la crise économique.La Société continua de vivre, mais ses activités furent nécessairement limitées.Son président continuait son oeuvre historique et chaque année une nouvelle monographie venait s'ajouter aux anciennes.Puis un jour, l'âge se faisant sentir, le juge Prud’homme insista pour qu’on le remplaçât à la présidence de la Société Historique de Saint-Boniface.Il se retira chez lui, mais son intérêt ne se démentit jamais et scs successeurs à la Société eurent en toute occasion scs encou- ragements les plus sympathiques.En 1938 il eut la consolation de voir un de ses rêves les plus chers se réaliser.Le dimanche onze septembre, en présence d’une foule immense, il lui était donné, simultanément avec l’archevêque anglican Matheson, vieux pionnier du pays, et le lieutenant-gouverneur également octogénaire, fils de sir Charles Tupper, le défenseur des droits de la minorité manitobaine, de dévoiler le monument La Vérendrye.Le vénérable juge était profondément ému mais à travers les larmes qui inondaient sa figure, perçait un sourire radieux.On pourrait peut-être dire que c’était là le couronnement de cette vie faite de loyauté aux siens, de probité intellectuelle et morale, de travail joyeux et enthousiaste.La devise qti’il avait, de concert avec Mgr Langevin, donnée à la Société Historique de Saint-Boniface, “per ardua ad alla”, pourrait s’appliquer à ce travailleur palient et hon-nêie, parvenu au prix d’efforts laborieux à édifier une si belle oeuvre à la gloire des siens.L’abbé Antoine d’ESCHAMBAULT.Président de la Société Historique de Saint-Boniface.Bloc notes (Suite de la première pape) peut être dommageable et parfois cause d’injustice.Ce sont là des principes dont la vérilé éclate encore plus dans le cas d’enquêlos relatives à des activités subversives, d’enquêtes faites dans les circonstances présentes.11 est certes naturel (pie tous les citoyens animés de patriotisme aient à coeur d'af-der.11 est bon qu’un tel esprit se manifeste.Tous devraient réaliser cependant que c’est de l’ordre et de l’organisation que dépendra le succès.” C’est le devoir des bons citoyens de signaler des activités subversives, quand il leur arrive d’en rencontrer, aux autorités de l’Etat, aux autorités fédérales ou encore aux autorités municipales, et non pas d’entreprendre eux-mêmes, de leur propre chef, des enquêtes approfondies.Telle est l’opinion de M.John J.Bennett, qui exerce en l'Etat de New-York le métier de procureur général et dont c’est la mission bien particulière d’enquêter en ecs sortes de choses.L’Etat fédéral, les Elats locaux, les administrations municipales et celles de comtés, écrit-il, ont chacun et chacune leurs agences de recherche cl d'investigation.Les individus ou les groupes d’individus, — dans le cas de ces derniers, revêtus d’un caractère quasi officiel ou agissant privement — ne doivent lias entreprendre, de leur propre chef, des enquêtes sur dos activités subversives d’aucune sorte.C'est là une besogne qui relève des agences légalement constituées à cette fin.De tels groupes de même (pie les particuliers peuvent rendre de grands services en signalant eux agences légalement constituées les cas de subversion qui leuvent venir à leur connaissance I ne s’agit pas de jeter un blâme sur des ciloyens bien intentionnés mais de donner à ceux-ci un conseil qui se fonde sur un expérience bien réaliste en ce genre de travail.” Eviter le double emploi U y a déjà assez d’agences officielles qui s’occupent des enquêtes relatives à la subversion pour que des particuliers ne viennent pas embrouiller les choses.Dans le cas des agences officielles, c’est déjà tout un travail que d’empêcher le double emploi des enquêteurs.M.Bennett cite plusieurs exemples de duplication.On signalait récemment aux autorités de l’Etat de New-York le cas de personnes qui paraissaient agir pour le compte d’une puissance étrangère.Informations prises, les autorités de l’Etat ont découvert que le fédéral s’occupait déjà de cela, qu’il laissSit faire les personnes en question tout eu les.surveillant.Une saisie immédiate de leurs documents et de leurs dossiers, ainsi que le réclamaient des particuliers, eût empêché l’autorité fédérale de pousser sou enquête jusqu’au bout.Les au-, torilés new-yorkaises se sont judicieusement abstenues de toute intervention.Une intervention de la part de particuliers eût été encore plus dommageable.Les mêmes autorités de l’Etat de New-York se sont encore abstenues de pousser plus loin une enquête qu’elles avaient commencée dans certaines maisons d’enseignement et de haut enseignement, parce qu’un comité spécial avait été désigné par la Législature pour voir à cela.L’intrusion d’agences privées et officieuses en pareille affaire ne pouvait que nuire.Trop de zèle Agences privées et officieuses sont au surplus trop souvent portées à faire montre d’un zèle intem-pcslif.Des enquêteurs bénévoles ne seraient satisfaits de rien moins que de l’incarcération de tous les citoyens d'origine allemande et d’origine italienne.Pour d’autres, leurs recommandations s’inspirent de leurs ressentiments à l’endroit d’un tel ou d'un tel.Ce sont alors des rancunes et des haines personnelles qui entretiennent leur zèle contre la subversion.Il y a aussi l’espèce d’hystérie collective qui accompagne tout état de guerre.Cela s'est produit à l’occasion de l’autre guerre, note M.Bennett.11 ajoute qu’il convient, cette fois-ci, de réduire au minimum les méfaits de ce genre d'hystérie, de les empêcher même complètement, si la chose est possible.Ce procureur de l’Etat de New-York ne parle pas autrement que chez nous les représentants autorisés du ministère de la Justice et de la police fédérale.Tout récemment encore, l’un des hauts officiers de cette police dans la province de Québec, M.Royal Gagnon, adressait au public des recommandations du même genre et du même sens que celles de M.Bennett.Ce qui n’a pas encore empêché, par exemple, certaines feuilles, que l'on peut soupçonner de faire elles-mêmes de Faction subvcrsl-I ve et nocive, de dénoncer à tout i propos et hors de propos des "cinquièmes colonnes” qu'elles CHEZ DUPUIS TOILES et COTONS A PRIX “ANNIVERSAIRE” Venez ou téléphonez pour ces item : Plateau 5151 - local 202 COTON pour vos Rien de plus durable que des draps confectionnés de cette qualité de coton jaune.Le prix ANNIVERSAIRE est une remarquable occasion pour vous — profitez-en.JAUNE draps Largeur 72” LA VERGE Largeur 82” LA VERGE .37 .41 SERVIETTES coton cf rayonne Faites une bonne provision DOur Environ Environ J K K 14” X 21” 17” X 30” des semaines a venir car ces ser- CHACUNE CHACUNE viettes de toilette sont toujours populaires et jolies.Bordure rouge vin, bleu, vert or.12'/*.15 NAPPES texture pur fil C'est à ce pm ANNIVERSAIRE qu'il faut acheter les nappes nécessaires à l'usage quotidien.Grosse toile CRASH LINEN fond crème avec bordure rouge, bleu, vert, or.Texture pur fil.EDREDONS Perse aux fleurs gaies Pour l'été, la ville, la campagne, ce sont les édredons pratiques remplis de coton neuf et hygiénique.Rose, bleu, vert, or, mauve.Soigneusement piqués.Lit simple, 34 ou double.CHACUN 1 .73 Environ “fl .7 3 52" x 68".-CHACUNE DUPUIS — deuxième (Ste-Catherine) ALBERT DUPUIS, orêsident A.-.T.DUGAL, v.-p et dir.-Kér ARMAND DUPUIS, «o.-tréj découvrent partout.Dans d’autres ' cas, il s’agit de dénonciateurs et d’enquêteurs, peut-être de bonne foi, mais agissant sans autorité comme sans compétence.Ces derniers, si pures que soient leurs intentions, ne sont pas moins encombrants que les autres.Par malheur, l’entomologie n’a pas encore découvert d’insecticide pour venir à bout de la mouche du coche.Pays bilingue Un lecteur nous communique copie d’une lettre qu’il a reçue du service de l’accise, ministère du Revenu national, à Ottawa: “Votre lettre du 3 courant, dans laquelle vous demandez un exemplaire français de la nouvelle taxe de vente, nous est parvenue eu son temps et nous tenons à vous dire que cette taxe continue d’être prélevée à raison de 8%, comme antérieurement.“Nous vous envoyons ci-inclus un exemplaire de la circulaire du ministère.No 822-C, qui renferme les modifications apportées à la loi spéciale des revenus de guerre le 25 juin 1940.” Cette lettre parle par elle-même quand on sait qu’elle s’accompagnait de la irculaire No 822-C, bel et bien libellée en la seule langue anglaise.Le contribuable mérite tout de même d’être mieux et plus justement traité.Il ne paie pas à moitàé, que les fonctionnaires de l’Etat, payés pour le servir, ne le servent pas à moitié.io-m-41 B.Inauguration de la neuvième Campagne de charité (Suite de la page sept) Tout le monde s’accorde à trouver les temps difficiles: les impôts sont lourds et les demandes multiples, mais nos pauvres en ont-ils pour cela moins faim, leurs haillons les préservent-ils mieux du froid, les mères ont-elles le coeur moins déchiré, quand elles doivent refuser à leurs petits, des innocents, ce qui leur est essenliel pour vivre?N’avons-nous pas, d’ailleurs, une dette de reconnaissance envers la Providence?Parce que nous ne manquons de rien, parce que, quoique en guerre, nous n’avons, en somme, pas beaucoup souffert jusqu’ici, à comparer avec les populations d’Europe, est-ce que nous ne devrions pas recourir à l’aumône comme action de grâces?Donnez donc, mesdames, lorsque notre auxiliaire frappera à voire porte, donnez jusqu’au sacrifice car, de tous temps, l’aumône et le sacrifice ont été les armes les plus puissantes pour apaiser le Ciel.Non contentes de donner vous-mêmes, usez de votre influence sur votre mari, sur vos grands et vos petits enfants, afin qu’ils fassent, eux aussi, la part large à la charité.Et c’est ainsi, qu’au soir de clôture de notre campagne le succès viendra couronner nos efforts, et mettre un rayon de soleil dans la vie si terne des infortunés.” La police recherche deux nouveaux assassins Deux assassinats ont été commis en fin de semaine dans la région des Laurenüdes, rapportait hier soir le directeur adjoint Louis Jargailles, de la Sûreté provinciale.Sur les rives du lac Macaza, dans le district du Mont-Tremblant, à 115 milles de Montréal, Harry Ze-morka, 40 ans, un colon polonais, a été poignardé et battu à mort dans sa cabane solitaire.Un homme serait détenu.Dans l’autre cause il s’agit d’Alcide Froment, 40 ans, cultivateur de St-Théodore de Chert-sey, village situé à 15 milles au nord de Rawdon, dans le district de Saint-Donat, qui est décédé à sa demeure, victime de coups infligés au cours d’une querelle qu’il a eue avec son voisin, de bonne heure samedi.Dans les deux cas ia tempête de neige a nui beaucoup au travail des detectives.Toutefois, dans l’affaire du lac Macaza, le lieutenant Albert Marineau, de ta Police provinciale, est en route pour Montréal avec John Zacowicz, le voisin de Zemorka, qui est détenu comme témoin très important.Lé* lieutenant Marineau et le Dr Fontaine ont dû franchir 40 milles en snowmobile avant d’atteindre la cabane de la victime.C’est de bonne heure hier après-midi que M.Jargailles fut informé par le coroner du district de Rawdon qu’Al-cide Froment, cultivateur de Chert-sey, était mort de blessures subies à la suite d’une querelle entre voisins.D’après les premiers rapports parvenus aux quartiers généraux de la police, ce’st avec un nommé Eniilien Lévesque, forgeron de son métier, que Froment aurait eu une querelle.Vu la tempête il est probable que d’autres nouvelles ne seront pas reçues sur cette cause lavant plusieurs heures.Le Dr Jean-Marie Roussel et le détective Pi-nard se sont rendus sur les lieux pour enquêter.Mort de Mgr Jarosseau, évêque français d^thiopie Toulouse.— Mgr Jarosseau, troisième vicaire apostolique des pays Gallas, de l’Ordr de Saint-François, est décédé à 84 ans.Aubaines Incroyables Qu’on no roverra iamiii Welsh pur, $14.50 la t.Stove et ChMtnut; 1,000 tonnoi, qu’il faut vendre on 20 jourt.Dana 3 moii et charbon so vendra $20.Rrmpliuet vo* caae* • HATEZ-VOUS - Fltzroy 3797
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.