Le devoir, 17 mars 1941, lundi 17 mars 1941
“Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lu faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (i2-x-37> Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Rcdactaur en chef : Orner HEROUX Directeur-gérant ; Georges PELLETIER Montréal, lundi 17 mars 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEIair 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 Le “Bremen” est en feu dans le port de Brême La leçon d’une petite conversation fie discours de M.Roosevelt touche à une déclaration de guerre (Lire en page 3) La disette du livre français et ses lointaines conséquences- Les oeuvres qu'il faudra de plus en plus énergiquement aider-Les problèmes que fait surgir la mobilisation - Préparons-nous à lancer ou à seconder les initiatives nécessaires Voici une histoire d’hier qui comporte une intéressante leçon.Au comptoir d’une librairie montréalaise, nous rencontrons un vieux camarade.Il habite l’Ouest depuis quarante ans et n’est venu à Montreal que pour achever un pénible traitement.C’est l’un de ces modestes qui, là-bas, sans qu’on parle jamais d’eux, s’acharnent au maintien des traditions, de la vie française.11 habite une région en majorité anglaise, où se trouvent un certain nombre de Canadiens français et de colons venus directement de France.— Tu bouquines?— Oh! ce n’est pas tout à fait cela.Je cherche des livres à très bon marché, qui puissent intéresser les gens de mon petit coin.Nous recevions jadis, par l’intermédiaire du consulat français, d’assez nombreux volumes de France, Aujourd’hui, plus rien.C’est pour nous une sorte de désastre.Songe bien que nous avons des Français qui sont incapables de lire autre chose que du français.Puis, même les Canadiens français qui pourraient se tirer d’affaire en anglais veulent lire du français.L’anglais nous pénètre de toute part.Si nous voulons conserver du français, il faut y travailler tout le temps.Vous souffrez de l’absence de livres français.Mais nous?Vous avez des réserves, tout au moins.Vous avez des bibliothèques, vous avez des journaux, des revues.Mais nous?Tout cela, chez nous, est au minimum.Et voilà pourquoi j’essaie de glaner ici quelques volumes.Nous mîmes aussitôt notre camarade en relations avec le secrétariat de la Saint-Jean-Baptiste, qui a pu, nous l’espérons, lui rendre quelques services.-t* H* Mais l’incident souligne l’une des dures conséquences de la guerre.L’arrêt de l’importation des livres français se fait sentir dans tous les domaines.On essaie de faire lever — légèrement au moins — le blocus; on réimprime certains volumes.Mais la situation reste grave.Elle le sera vraisemblablement assez longtemps encore.Notre ami soulignait les répercussions de cet état de choses dans sa campagne de l’Ouest.L’autre jour M.Benoist montrait la situation qui va se développer dans les camps avec rétablissement du service de quatre mois.Il faut qu’on trouve le moyen de fournir non seulement aux postes français isolés, comme on le faisait hier, mais aux groupements que constitueront nos mobilisés, une lecture française saine.Cela exiger* des efforts d’autant plus considérables que les sources d’alimentation européennes sont provisoirement taties.Nous savons qu’on fait du travail de ce côté.Nous avons maintes fois parlé ici de l’Oeuwe du Livre français, que dirige la Saint-Jean-Baptisti.La Chambre de commerce des Jeunes s’est occupée aussi de la cueillette des livres.D’autres groupes de jeunesse travaillent dans ce sens.Ce que nous voulons signaler aujourd’hui, c'est que les besoins sont plus grands, les difficultés plus considérables et qu’il faudra donc qu’on perfectionne les services qui s’emploient à cette besogne; qu’il faudra aussi que tous secondent de leur bonne volonté les directeurs de ces services.Il existe, il se publie encore assez de français chez nous pour qu’on puisse alimenter — jusqu’à un certain point du moins — ceux qui sont le plus dépourvus, dont les besoins sont les plus criants.Qu’on se prépare donc à répondre aux appels qui ne manqueront pas d’être faits.* Ÿ * Ce n’est là, par un côté, qu’un aspect d une question beaucoup plus considérable; celle de l’aide au soldat.L’institution chez nous du service obligatoire a fait surgir des problèmes nouveaux.Le prolongement de la période d’instruction ajoute au nombre et à la gravité de ces problèmes.Il ne faudrait pas croire que personne ne s’occupe de ceux-ci.Voici plusieurs semaines déjà, dans une grande réunion de jeunesse, nous entendions discuter des meilleurs moyens de parer aux difficultés nouvelles.Et c était un mobilise, à peine revenu du camp, qui menait la discussion.Nous savons que la J.O.C.— et elle n’est probablement pas la seule à agir ainsi — s’efforce de prolonger dans les camps son action bienfaisante; mais il y a évidemment beaucoup à faite encore et nous ne sommes qu au début d’une ère qui appelle des initiatives nouvelles et nombreuses.Que tous aient l’esprit tourné de ce côté.Qu’ils se préparent à lancer ou à seconder les nouveautés nécessaires, .C’est un sujet sur lequel nous aurons sûrement, et à plus d’une reprise, l’occasion de revenir.17.nI.41 Orner HEROUX Bloc-notes L’hygiène publique Le Dr A.Grant Fleming, directeur des services médicaux de la compagnie du téléphone Bell, à Montréal, et aussi professeur de médecine préventive à l’Université McGill, a été, ce midi-ci.l’hôte et le conférencier du Canadian Club.Il a parlé d’un sujet qui, pour n’êtrc pas la guerre, n’en est pas moins de grande actualité; l’hygiène publique.Statistiques à l’appui, il a démontré qu’au moins un tiers des décès qui se produisent présenle-ment au Canada pourraient être évités, si l’on disposait de suffisants services sociaux.Par exemple à Montréal, a-t-il dit, le service municipal d’hygiène est certes excellent mais celui qui Je dirige, le Dr Adélard Groulx, n’est pas magicien.Dans un centre urbain de l’importance de Montréal, la dépense minimum, par habitant.pour assurer un convenable service d’hygiène publique, ne devrait pas être de moins de 81 an- (Suite à la dernière page) La défense de l'idéal démocratique contre les doctrines et les Etats totalitaires — Londres et Washington recherchent le moyen de ravitailler la France inoccupée et d'éviter les réquisitions allemandes — Ce que l'on demanderait à Pétain et à Darlan de promettre — "Nous accepterions un contrôle à fond de tous les envois", dit M.Henry-Haye DE $875 MILLIONS A $1 MILLIARD ET DEMI POUR LA GUERRE A Ottawa Pour la conscription outre-mer ?Un groupe de députés tories veulent y acculer le gouvernement — M.Gardiner embrouille ce que M.Ralston avait voulu éclaircir — M.Hanson appuie la demande d’éclaircissement de M.Green — MM.King et Lapointe n’ont encore rien dit là-dessus, ces jours derniers Les conséquences d’une déclaration de MM.King et Ralston, il y a quelque temps — M.Ralston doit en reparler aujourd’hui L’actualité Un beau moyen de se cultiver (Par Léopold RICHER) Ottawa, 17-111-41 — Le ministre 3 la Défense nationale, M.J.L.alslon, a annoncé vendredi après-idi, avant la fin de la séance, l’il ferait aujourd’hui une déciara-on au sujet de l’entraînement mi-taire obligatoire, en réponse à ds interpellations de M.Howard reen, député conservateur de Van-mver-Sud.“J’ai l’intention de fai-; une déclaration lundi, en répon-.nux observations de l’honorable «présentant de Vancouver-Sud, a il M.Ralston, J’aimerais beaucoup ie rendre au désir de l’honorable éputé qui m’a invité à faire une jurte declaration au sujet du but e cet entrainement”.Souhaitons ne le ministre de la Défense na-onale parle franc et net.Depuis i mise en vigueur de la loi de la lobilisation, le gouvernement s’est ,niplu dans l’ambigu cl le vague, serait déplorable qu’il laissai pla-cr plus longtemps de graves équi-oques sur les véritables intentions u ministère.Vers la conscription ?M.George White, député conser- nleiir de Hustings-Petersborough, été le premier à aborder la ques-on de la conscription pour servi-l< outre-mer.Mardi, le U mars 1141, il a dit aux Communes: Il est ¦mps que la Chambre soit réaliste.nus, membres du Parlement, aérions faire preuve d'énerpie, être ssrz réalistes pour avouer r/ue la onscription de tous nos hommes nur servir n’importe ou est la ?nle mesure qui puisse nous per-lettre de fuire face à In situation ctuellc.Tout jeu ne Canadien pin rfusc de combattre pour son pans ’a pas droit aux avantapes dont il jouir.(Débats de la Chambre, nge 1584).M.White a brutalement ttnqué la province de Québec.Son isconrs a surpris ses auditeurs, les membres de son parti ont tout e suite pensé aux répercussions lectnralcs possibles de pareille in-M-vention, aussi injustifiée et in-islifiablc.Le Devoir, quant a lui.’est contenté de remarquer qu R ‘agissait d’un mouvement d’ensona-le destiné « faire approuver la conscription pour service outremer.„,, Le ministre de la Defense nationale a bien répliqué à M.While, il a dit; “En écoutant certains discours, y compris celui de l’hono-rablc député, je me suis dit parfois qu’au lieu de travailler à limite (nationale), certaines gens au pays ne sont satisfaits que s’ils arrivent à causer des embarras ou à susciter des difficultés.L’honorable député (M.White) appuyait un homme (M.R.J.Manion) qui avait donné sa parole qu’il n’y aurait pas de conscription au Canada.11 s est fait élire sur celte promesse et e voilà qui, aujourd’hui, accuse a province de Québec de conduire le pays.Celle manière d’agir est indigne d’un membre de celle Chanv bre et, j’ajouterai, d’un homme qui porte l’uniforme de Sa Majesté, comme il le fait en ce,m^”lc|lJ (Débals de la Chambre 1588).On a applaudi M.Ralston niais on a remarqué qu’il n’a pas renouvelé les promesses électorales de MM.King, Manion et Lapointe a savon qu’il n’y aurait pas de conscription pour service outre-mer.Des explications Voilà ce qu’il faut savoir.Vendredi après-midi, M, Howard Green, député conservateur de Vancouver-Sud, est revenu sur la question.Au lieu de se lancer dans des attaques détestables, comme son collègue de Hnslings-Pcterborough.il a demandé au gouvernement de s’expliquer: “Les méthodes actuellement en honneur au sujet de cet appel de nos jeunes gens et du service militaire soulèvent bien des doules, des incertitudes et même i de l'incompréhension dans l’esprit de la pojnilation.Le temps est venu i où le cabinet devrait exposer au comité et à la nation le.but de.e.c ! service militaire.Qu’il nous fasse i ronnettre ce qu'il en attend.Ce , plan vise-t-il à assurer l’instruction militaire à toute la population rnftle ! du pays?A la faire bénéficier d’une courte période de formation?Est-l ce afin de former des recrues pour i les unités de réserve, est-ce en vue (iuilc à la dernière page) Nous applaudissions hier soir, sur une de nos scènes locales, un jeune acteur de talent.En l’entendant dire avec arl et conviction son texte, nous nous disions combien la pratique du drame ou de la comédie constitue un merveilleux moyen de culture pour qui s’y livre avec poûl et esprit de travail.A déclamer des textes, à dire des phrases au sens parfois élevé, Ton ne peut vraiment que cultiver des dons précieux pour Tesprit.Aussi heureux ceux et celles qui, de par tes circonstances et un talent qui ne demande qu’à se développer, peuvent profiter d’une pareille aubaine.Dans une cité comme Montrent.beauedup peuvent se procurer ces exercices intellectuels.Les troupes thcùL-ales d’amateurs sont nombreuses m il n'y a qu’à posséder un peu de suite dans les idées ci de la bonne volonté pour en monter de nouvelles.Chacun se plaît d’ailleurs à remarquer les bienfaits qu'a valus à quantité de jeunes yens et de jeunes filles un stage au sein d'une troupe.U en est souvent résulté une bette diction, de l’aisance dans 1rs gestes, sans compter — et c’est le principal, — la connaissance d’un répertoire d’oeuvres de valeur.On ne saurait donc trop encourager l’efflorescence de ces troupes dites paroissiales, mieux connues sous le nom de cercles, où la jeunesse, en plus de se récréer et de préparer de jolies soirées an profit d'oeuvres locales ou de pur agrément "pour la paroisse’’ et elle-même, peut s'instruire et s’ouvrir les trésors de la littérature théâtrale.Pour ceux qui ont le sens pratique, une jeunesse mieux orientée vers les choses du théâtre aurait chance de découvrir et de lancer des artistes, quand ce ne serait que pour la radio, qui a besoin d'un renouvellement dans ses formules.Les courses “au trésor" ou aux trcntc-sous pourraient facilement céder le pas à des interprêlalions soignées de pièces adaptées au micro.Mais que Ton fasse, du théâtre dans un but financier ou pour se cultiver, il est certain que celle pratique est une des plus attrayantes pour la jeunesse et que les édu-cateurs ne devraient pas l'oublier dans leur programme.Le théâtre bien choisi et consi-rléré comme un moyen d’éducation est une merveilleuse école de tenue.Qu’on le diffuse plus largement; on n’en pourra tirer que de bons résultats.Si Ton y pense quelque peu sérieusement, on préparera ainsi les arlistes et aussi les auditoires de demain.Car nous ne sommes pas de ceux qui croient que les feux de la rampe se sont éteints pour toujours en ce vingtième siècle.»-m.« M’ H’ Le carnet du grincheux I! y a, dans notre province, un» drôle de cinquième colonne qu’on pourrait appeler: la colonne de» mouche* du coche.* * * Elle se recrute chez quelques journalistes en mal de copie, mais surtout chei les parleurs à la radio, qui parlent sans avoir rien à dire, en vrais Mennekenp.arle.¥ ¥ * Zèle mercenaire ou besoin de remplir un quart d'heure qui semble un abîme sans fond au vide de leur pensée — on n'en sait rien; mais toujours est-il qu’ils se rabattent sur le plus accessible et le plus commode des lieux communs; la dénonciation des “saboteurs” de l'unité nationale, de tous ceux qui, n’étant pas de leurs amis, “se comportent comme s’ils avaient des intelligences avec l’ennemi.” * * * Ces parleurs à la radio ou ces écrivail-leurs — dont plusieurs ont eu des penchants très marqués pour le petit père Staline dans des temps peu anciens, — créent des fantômes et des mirages pour les pourfendre à tant le coup d'estoc et à tant le coup de faille.le * K Or la police fédérale veille.On ne la peut soupçonner de déloyauté.Idem pour le ministère de la justice; idem pour le secrétariat d’Etat, idem enfin pour la censure.Ces organismes séviraient s'il v avait lieu de sévir.Us ont sévi déjà.* ?* La vérité c’est que, dans la province, pas un organe et pas un citoyen responsables ne tait quoi que ce soit pour favoriser nazisme ou fascisme ou communiste.?+ ?L’accord est unanime sur un but: l’écrasement du nazisme et de toutes ses attaches.Les opinions ne peuvent se diviser que sur les moyens d’arriver à cette fin.Et cette division d'opinion n’est ni plus grande ni plus malhonnête dans le Québec que dans l'Ontario, ¥ ¥ ¥ Le Québécois a le droit d’opter pour un effort libre et une participation modérée, accordée à nos ressources, politique qui a été approuvée il y a un an par les électeurs.L’Ontarien a également le droit de changer d'avis et d'opter désormais pour un effort sans limite et pour la conscription, comme le fait M.Hanson.¥ ¥ ¥ Mais c'est d’une maladresse et d’une mauvaise foi inqualifiables que de taxer chez nous cette libre discussion de traîtrise, de tactiques de cinquième colonne.Le gouvernement du pays lui-même professe-t-il pour l'heure autre chose que cette participation volontaire et modérée ?* La colonne des mouche» du coche fe- rait donc, en montant en épingle de prétendues divisions, en laissant croire à la présence chez nous de traîtrise, de déloyauté, une besogne criminelle, si elle n'était surtout idiote, en fournissant des armes aux gens de mauvaise foi dans les autres provinces, en créant et en propageant la légende du Québec déloyal.* * * Cette colonne de mouche* du coche est la véritable ennemie de l’unité nationale.¥ ¥ ¥ Puisqu'il faut à tout prix, semble-t-il, que ces "Mennekenparle”, le gouvernement ferait mieux de créer un fonds secret à même lequel il le» paierait.I pour ne pas écrire et pour ne pas parler.C'est par leur silence, par leur discrétion, par leur effacement, c'est en se faisant oublier que ce* gaffeurs mercenaires peuvent le mieux servir.Et “Radio-Canada” aussi.¥ ¥ * Que Radio-Canada donne à manger à ces resquilleurs politiques à même les permis que nous lui payons.(Une pitance illégale de plus ou de moins, ça n'a pas d’importance).Mais ,u’il ne se serve pas de l'argent qu'il nous arrache pour nous calomnier et pour fournir des armes, dans le Québec et hors le Québec, aux partisans du cabinet d’union et de toutes les folies et turpitudes que cette étiquette doit couvrir.Le Grincheux IT-tlMl Le discours de M.Roosevelt samedi dernier promettant aux Alliés toute l'aide possible le plus tôt possible, — "s'ils veulent des munitions, nous les leur donnerons; s'ils ont besoin de vivres, nous leur en enverrons; s'il leur faut des avions, des navires, des canons, des ormes, nous les leur fournirons", a dit en somme M.Roosevelt, ajoutant que les Etats-Unis se font "l'arsenal des démocraties attaquées", — a fait sursauter l'Italie, tandis que l'Allemagne affecte d'être asurée de la victoire malgré tout cela.Ce discours est la nouvelle la plus lourde de conséquences de ces dernières semaines, bien qu’on en eût prévu la portée et la signification.Dès aujourd'hui, le Congrès entreprend l'étude du bill de $7 milliards à dépenser pour aider, d'ici seize mois, la Grande-Bretagne; avec l'entente tacite que si cela ne suffit pas, les Etats-Unis y ajouteront en temps et lieu.L'insuccès marqué des troupes italiennes en Albanie, la semaine dernière, où elles ont, sur les ordres de Mussolini qui y fut présent quelques jours, lancé une offensive qui leur aurait coûté 50,000 hommes, complique la situation de l’Axe de ce côté; cela serait responsable, à ce qu'on dit, du fait que la Yougoslavie n'a pas encore consenti à signer avec Berlin >e traité d'alliance qu'on considérait comme accepté en pratique, à venir à ces jours derniers; les Serbes, prétend-on, ont formulé de violentes objections à pareil traité et préféreraient se faire écraser plutôt que de céder.On verra mieux ces jours-ci de quoi il retournera.En attendant, dans les Balkans, surtout en Bulgarie, les Allemands sont à préparer une offensive à laquelle tiendraient tête les Grecs, appuyés par des troupes britanniques fortes de plus de 100,000 hommes et un matériel de guerre considérable débarqués en Grèce depuis peu de temps, selon des informations qui paraissent fondées.On signale d'aufre part des raids aériens violents contre l'Angleterre et des ripostes non moins violentes de nouvelles escadrilles anglaises contre le Reich.Berlin fait savoir que le grand paquebot rapide "Bremen", de 50,000 tonnes, qui s'échappa des Etats-Unis quelques heures avant la guerre, en 1939, et se rendit en Russie sans encombre, d'où il rentra à Hambourg en suivant le littoral de la Scandinavie, est en feu dans un port de mer allemand.Londres pose la question de savoir si le "Bremen" n'aurait pas été touché par une bombe anglaise, qui aurait allumé cet incendie à bord, jeudi soir dernier.Cela reste vraisemblable.Berlin, d'autre part, feint de croire que les Anglais vont essayer d'occuper prochainement les Açores et aussi un coin du littoral portugais, afin de tenter de bloquer la campagne sous-marine allemande.Londres dit ne rien savoir de ces prétendues tentatives.Entretemps, M.Bevin, ministre anglais du Travail, vient d'annoncer qu'il mobilisera pour les usines de guerre et les fabriques de production industrielle essentielle les hommes de 41 à 45 ans et les femmes de 20 à 21 ans qui ne sont pas déjà employés à des besognes de cette sorte.Le recensement de ces "conscrits" industriels se fera dès avril prochain.Au Canada, on attend aujourd'hui des déclarations importantes de M.Ralston sur l'entraînement militaire obligatoire de 4 mois pour la défense du Canada; régime qui devra débuter le 20 mars, — cette semaine même.LE DISCOURS DE M.ROOSEVELT Prononcé samedi soir à Washington devant une réunion de journalistes attachés à la Maison-Blanche, ce discours a été répandu dans tout l'univers par trois réseaux radiophoniques qui l'ont traduit aussi en français, en allemand, en italien, en grec, en turc, en norvégien, en espagnol, en hollandais, en portugais, en serbe, en langue tchèque, en slovaque, ainsi qu'en quelques autres langues.Le président des Etats-Unis a promis aux Anglais, aux Grecs, aux Chinois, à toutes les démocraties qui luttent pour leur liberté, tout le matériel de guerre, les navires, les avions, l'aide industrielle de toute sorte, les denrées alimentaires qu'il leur faut pour mener la guerre contre le nazisme, le fascisme, la dictature et le totalitarisme italo-germano-japonais acharnés à vouloir établir leur domination incontestée sur un monde qui tient à la liberté.Dans son discours (le "Devoir" en donne la substance ailleurs), M.Roosevelt a parlé d'un ton tel qu'en d'autres circonstances on aurait pu croire qu'il lançait presque une déclaration de guerre."Nous savions que l'autocratie prussienne était détestable; nous savons maintenant que le nazisme est encore pire", a dit le président; il a surtout insisté sur la nécessité pour l'Amérique de fournir le plus tôt possible aux Alliés tout ce qu'il leur faut pour vaincre, et il a souligné que les Américains devront faire pour cela de lourds sacrifices parce qu'il ne s'agit pas d'aider seulement à se défendre la Grande-Bretagne et ses alliés, mais parce qu'il s'agit au premier chef de protéger, de défendre la démocratie, les démocraties, contre la vogue brutale des doctrines totalitaires.Le président en a aussi profité pour dire qu'il ne tolérera ni grèves, ni différends ouvriers, ni profits de guerre élevés, ni quelque manoeuvre qui soit de nature à empêcher l'effort américain au maximum, en vue d'atteindre le but que se propose son gouvernement: la protection efficace, en Europe ou en Asie comme en Amérique du Nord, de l'idéal démocratique.Il faudra produire à force, ne pas mesquiner, quanf à l'abandon des privilèges et des concessions, pour un temps, payer de lourds impôt*, donner tan* compter, de façon que les Etats-Unis soient "l'arsenal de la démocratie".De même M.Roosevelt s'en est pris à l'idée d'une "race de seigneurs", chère à Hitler; "il n'y a jamaiy eu, il n'y a pas, il n'y aura pas de race qui puisse réclamer le droit de dominer les autres, de les asservir.Le monde n'a pas de place pour une nation qui, à cause de son nombre ou de sa puissance militaire, réclame le droit d'asservir, de plier au pas de l'oie toutes les autres nations, toutes les autres races.Nous croyons que toutes les nationalités, si petites soient elles, ont e droit inhérent de constituer des nations distinctes a-t-il ajouté après avoir stigmatisé la conduite de l'Allemagne et des Etats totalitaires.Ces dernières paroles pourront servir en d'autres circonstances; de même que celles où le président des Etats-Unis nie à toute nation, si puissante soit-elle, le pouvoir de dominer légitimement les plus petites.DU PAIN POUR LES FRANÇAIS On ne pense pas qu'il y ait de suites à la menace à peine voilée de l'amiral Darlan de faire escorter les navires français à destination de la France inoccupée par des navires de guerre aux ordres de Vichy, si la marine britannique tente de bloquer le ravitaillement de cette partie de la France.En effet, les dernières dépêches font prévoir qu'il est à se préparer un accord, par l'intermédiaire de Washington; cela faciliterait te ravitaillement de la France en denrées essentielles, pourvu que Vichy donne l'assurance que ces approvisionnements n'iront pas à l'Allemagne non plus qu'à l’Italie; et aussi que les navires de guerre et les bases navales du gouvernement de Vichy ne seront pas à la disposition, directement ou indirectement, du Reich, de sa marine et de ses submersibles.Que Pétain et Darlan s'engagent net à ce propos et assurent que les vivres à destination de la France seront pour la France inoccupée et tout peut s'arranger, à ce que l'on voit déjà.Le secrétaire d'Etat à Washington, M.Hull, et lord Halifax, ambassadeur du Royaume-Uni aux Etats-Unis, ont eu un entretien sérieux à ce sujet, en fin de la semaine dernière.Malgré toute la discrétion d'usage, on croit comprendre, à ce que laisse filtrer Londres, que les Français pourraient obtenir du blé américain, pourvu que les Anglais ou les Américains aient le droit d'en surveiller rigoureusement l'emploi et la distribution, en France inoccupée."Non seulement nous accueillerions le contrôle de cette distribution, a dit à Washington M.Henry-Haye, ambassadeur aux Etats-Unis du gouvernement de l'Etat français, mais nous y comptons bien.Nous accepterons volontiers tout contrôle des envois aux ports d'arrivée, aux meuneries qui feront de ce blé de la farine pour les Français, et aussi de la distribution aux boulangeries qui rn feraient du pain pour les Français mis à une ration parcimonieuse".En effet, tandis que le pain n'est pas rationné en Angleterre, les Allemands ont droit à 80 onces par semaine et par tête, et les Français, à 74 onces par semaine en France occupée, — quand ils peuvent l'obtenir, ce qui n'est pas fréquent; l'on prévoit que s! la France inoccupée n'a pas de blé américain ou africain ces semaines-ci, elle devra être mise à la ration la plus sévère, soit 150 grammes par tête, par jour, alors que la ration présente est de 250 grammes, et difficile à maintenir.Le Français mange en moyenne, en temps de paix, 500 grammes de pain par jour, — soit 16 onces.Il est aujourd'hui limité à une demi-livre, soit 8 onces, chaque jour; cela fait 56 onces par semaine, contre 80 onces à l'Allemand et 74 onces à la France occupée.Et il serait question de réduire cela a 6 onces par jour, soit 42 onces par semaine, — la moitié de ce que mange l'Allemand.La situation deviendrait presque intenable, si ce rationnement ultra-sévère devait s'imposer.Et la pénurie de blé l'imposerait.Aussi les Etats-Unis considèrent qu'il faudrait, dans l'intérêt môme de l'Angleterre et de la victoire finale, éviter d'avoir l'air à affamer sans nécessité les Français de la zone que gouverne Vichy; et qu'un compromis acceptable entre Vichy et Londres, par l'entremise de Washington, serait le meilleur dénouement des embarras présents.Vichy croit que cela se fera.On pense pouvoir y arriver, de Londres à Washington, d'ici peu de temps; cela est au plus haut degré souhaitable pour tous les intéressés.FINANCES CANADIENNES On calcule que la gaerre aura directement coûté au Canada, du 31 mors 1940 au 31 mars 1941, la somme de $875 millions.La dette fédérale neffe a monté pendant ce temps de plusieurs centaines de millions.Elle était de $3,125 millions au début de la guerre, elle est maintenant de près de $3,540 millions.Du 1er avril prochain au 1er avril 1942, on estime que nos frais de guerre dépasseront le milliard et demi; c'est presque $600 millions de plus que cette année, et cela reviendrait à $50 millions de plus par mois.Pour une population approximative de 12 millions d'âme», cela fait plus que commencer à compter.Il faudra, outre de nouveaux impôts et des taxes qui rendent davantage, emprunter vraisemblablement un milliard au cours de 1941-1942.Et cela, parmi la population canadienne; car, selon la législation américaine présente, le marché financier des Etats-Unis reste fermé à tout emprunt canadien, ou belligérant, pour le temps des hostilités.A moins que cette restriction .n'aille disparaître?Cela est plut ou moins probable.— G.F* tT-m-H i LE DEVOIR.MONTREAL.LUNDI H MARS 1941 VOLUME XXXII — No 62 Le Corême - Ij Le problème que pose |e péché, dans nos vies Mgr Léger à Notre-Dame Voici la substance du troisième sermon du dimanche de la station quadragésimale, prêchée à Notre-Dame de Montréal, par Mgr Paul-Emile Léger, vicaire général du diocèse de Valleyfield: Nous avons tous connu, un jour ou l’autre dans nos vies, le réflexe de la peur à l’approche de la nuit qui dressait devant nous des murailles qui montaient jusqu au ciel et qui nous enfermaient dans une solitude effroyable.Mais que dire de la nuit sur les âmes dans la solitude de 1 esprit et du coeur, la grande nuit du peche, gouffre profond ou se melent les clameurs de l’enfer et la sourde plainte de ceux que le remords torture?Une âme qui pénétrerait tout le réalisme du péché sous I illumination de la grâce, ne pourrait pas supporter celte vision; littéralement elle sécherait de frayeur.Car l'intelligence et la volonté intoxiqués par la peur perdent le contrôle du champ de l’activité psychique et les forces occultes de notre nature entrent alors dans le domaine du conscient.C’est pourquoi les heures où l’homme connaît la peur sont des heures d’agonie.Un seul homme a vécu tout le mystère du péché, non pas qu il eût commis le pèche, mais paict que devant Dieu i avail Pris sui lui la responsabilité des péchés du Inonde! "Ucce Agnus Dei eccc qui tnllit neccata mundi • Ut ce *ui épouvantable.A l’instant ou Jésus réalisa qu’il était “devenu peche uoiir employer la terminologie si forte de l’apôtre S.Paul, sa volonté très sainte se crispa, son coips un secoué de frissons et il entra en ce mystème insondable que nous méditerons ensemble ce ma; lin Car comme le disait si juste ment Pascal; “Jésus-Christ sera en agonie jusqu’à la fin du monde, et il „e faut pas dormir pendant ce tcmps-là”.Le péché pose un énorme problème dans nos vies, et il joue un rôle décisif dans le succès ou l’échec de notre destmee éternelle.Car ni notre vraie vie consiste a nous unir à Dieu en passant par l’unique Voie qui conduit au l ire, le Christ-Jésus, nous savons ci expérience.qu’une tendance mauvaise cherche à disjoindre notre moi de notre Dieu.Cette tendance, elle est là, le monde, aussi réellement que la force de l’attraction universelle qui attire les astres et meut tous les corps, elle est au plus intime de chacun de nous, véritable “ensorcellement qui obscurcit le bien” feux de la “concupiscence qui renverse l’esprit même éloigné du mal”, selon les paroles du Sage lui-même, , , .Cette loi du mal, qui est le grand mystème d’iniquité dont parlent si // Naissance CHARETTE — A Montréal, te 10 mars HUI, au docteur et a Mme ri.Chnrette, à l’hôpital Notre-Dame, une fille baptisée Louise.Parrain et marraine, M.et Mme N.Uauthiei, grands-parents.Porteuse, Mme H.Favreau, tante de de 1 enfant.Avis de décès SANTOIRE — A Saint-Chrysosto-me.Co.Chàteauguay, le lv mars 1941 est décédée à 1 age de 80 ans, 4 mois, Philomèuc Zélia Berge vin, épouse de feu A.-l.-Z.Santoire et mère d’Armand-R.Santoire, marchand bien connu de la région.Les funérailles auront heu jeudi, le -0 courant à Saint-Chrysoslome, a 10 heures, heure solaire.Le convoi funèbre partira de la demeure pour se rendre à l’église Paroissiale o le service sera célébré.Et de la au cimetière du meme heu.I arents et amis sont priés d’y asister sans autre invitation.NECROLOGIE CANTIN — A St-Malo, le 14, A 59 ans, J -Phlllas Cantin, notaire, époux de Blan- C^De SE!VE — A Montréal, le 14, à 54 ans, François-Xavier DeSève, époux de feu Eva FrDESROCHER3 — A Québec, le 13.K M mvs, le R.Sr Marie-Réparatrice, née Cé-llna Desrochers.DUCHESNEAU — A Québec, le 14, à 70 ans Mlle Marlc-Umlse Duchesneau.EMOND - A Montréal, le 14.à 65 ans.houls-Darclno Eraontl, époux de Blancae Deschamps.“TN FORTIN — A Québec, le 13, à 49 airs, Mme Aline Couture, épouse du Dr J.-Eml- QAUVREAU — A Montréal, le D, ».31 «ns, Mme André Oauvreau, née Ollberte M GERMAIN — A Montréal, le 14.Mlle Enuna Germain.Illle de feu Mlsaél Germain et de feu Louise Loraugcr.GOYBTTEl — A HuU, le 13, A 83 an».Ma rle-Desnelges Oravelle, épouse de feu e "lA^VKII^-^A Montréal, le 13, K 60 ans, Mme Arthur Larlvée._ LAROCQUE - A St-L*mbert, le 14, à 67 ans.Salomon Larocque, époux de Mathtl- ^''l.EMIEUX — A Montréal, le 14.é 81 ans.Mme veuve Jean-Baptiste Lemieux, n~e Déllma lÆfebvre.LEVESQUE — A Québec, le 13.à 57 ans.Philibert Lévesque, époux de leu Marie-Anna Pelletier.LEVESQUE — A Québec, le 13, à IB an».Charles-Auguste Lévesque, Ills de Michel '^MATTE — A Montréal, le 14, h 27 ans.Béatrice, fille de Joseph Matte et d'Alexlna Cyr PÀQUOTTE — A Montréal, le 14, é 52 ans.Mme veuve Emile Paquette, née Marie-Louise Plante.POITRAS — A Montréal, le 14.k 5» ans, Joseph-Edouard Poliras, époux da feu Jo-llette Gulndon.ROBITAILLE — A Verdun, la 13, k 36 ans, Joseph-Alexandre Robltallle, époux en 1res noces de feu Exllda Bergeron; en 2e», THIBODEAU — A Montréal, le 14, k 70 de Lucia Joannette.ans, Alcide Thibodeau.ST-JEAN — A St-Hsprlt de Montcalm, le 14, k 60 ans, Azàrle St-Jean, époux d'Bva Rocheleau.souvent les premiers apôtres, ce Le Corême n’est pas une loi abstraite qui peut se formuler en signes algébriques; c’est au contraire, le signe d une présence occulte, la volonté de celui qui s’est fait le Rival de Dnai: l’homme ennemi de la Parabole, fui profite du sommeil des serviteurs pour répandre l’ivraie parmi le bon grain.Sur le plan laïque, il n’y a pas de péché.Il peut bien y avoir des erreurs, des fautes, des délits, pour employer les ternies des hommes de loi, mais aucun Code de la terre ne traite du péché.Le péché n’existe que par rapport à Dieu.Comme le disait un poète qui était revenu a Dieu après bien des égarement, “On n’offense que Dieu, qui seul [pardonne he péché, il est tourné uniquement vers Dieu.Le roi pénitent le chantait en versant des larmes: Tibi soli peccavi — C’est seulement contre Toi seul, mon Dieu, que j’ai péché.Et en effet, le pécheur veut vivre loin de Dieu.En commentant la parabole de l’Enfant Prodigue ou Notre-Seigneur nous dit que le plus jeune des fils après être entré en possession de sa part d héritage partit pour une région lointaine, saint Augustin nous donne une definition très profonde du peche; “llegio longinqua, quae est obhyio Dei __ cette région lointaine, c est l'oubli de Dieu” Cette tutelle du père, cette monotonie de la vie laborieuse de chaque jour, ces horizons connus, le jeune prodigue s’en est affranchi.Depuis déjà quelque temps, quand il revenait des champs, le soir, il avait désiré suivre le soleil qui se levait là-bas sur des terres ignorées, ou le bonheur devait être plus intense, plus dilatant qu’à la maison paternelle; et le vrai péché du prodigue ce fut d’oublier le bonheur qu’il goûtait auprès de son père et de partir un certain soir vers les terres de l’exil.D’un regard audacieux, l’ange mesure la largeur, la hauteur, la profondeur et la longueur de sa propre nature devant laquelle tous nos univers visibles ne sont qu un point imperceptible.Son intelligence foudroyante traverse en un instant ton le secrets de la création.Sa volonté peut adhérer à son Créateur avec une force plus tenace et plus invincible que celle qui soutient tous les astres dans leurs orbites respectives.Mais quand Lucifer s’admira au lever de l’aurore de toute création, il tressaillit et se cnit assez beau pour trouver en lui-même une divine félicité.Il oublia la munificence de son Créateur, sa puissance illimitée et dans son déliré il ramassa le néant pour le dresser contre l’Infini.Le grand pèche de Lucifer ce fut d’avoir oublie “Qui” est Dieu.“Quis ut Deus?” sera le cri de ralliement des anges fidèles.Car le chef-d’oeuvre de la créa lion visible, pom: son malheur, détournera lui aussi sa vue de Dieu.Oiinnd Eve entendit le sifflement du serpent; “Vous serez comme des dieux”, elle oublia la splendeur éternelle qui éclatait au fond de sa nature et dans un geste de démence elle tourna oe miroir, fait pour refléter l’Infin!, vers elle-même, lout s’embrouilla alors dans son esprit, et en apercevant son propre néant et cette beauté éphémère, elle eut tellement peur qu’cite courut se earlier avec son compagnon, Adam, qu’elle avàit entraîné dans sa prévarication.Le Grand Exil commençait.L’homme avait fui vers cette région lointaine qui est l’oubli de Dieu, et derrière ces frontières nouvelles il avait rencontré la mort, la souffrance et tous ces déchirements de ta chair et de l’esprit qui de-aient faire de cette terre une vallée de larmes.Et voilà l’histoire du péché.Non pas une histoire ancienne, remontant aux origines de la création, mais une histoire actuelle, un fait contemporain, un drame personnel tout palpitant de vie, une immense option, toujours la même, entre Dieu et ce qui n’est pas Dieu.Aussi le chrétien qui pèche fait plus que se séparer de Dieu, H le rejette de son âme.Le pécheur a jugé que tel acte lui rapportait du plaisir; qu’une génuflexion devant Satan lui donnerait les royaumes de ce monde, avec leur étincelante splendeur, que son péché élargirait les frontières de l’amour, et il a dit à Dieu: “Pour le moment.Seigneur, je trouve plus de joie en ces choses qu’en Vous-même.Plus tard, je verrai; quand j’aurai épuisé cette coupe au vin capiteux, je retournerai probablement à Vous.” Oui, le pécheur évince Dieu, même quand il formule une excuse facile: “J’ai cherché mon plaisir, j’ai voulu satisfaire mon ambition, assouvir ma vengeance, mais je n’ai jamais eu l’intention d’offenser Dieu; je n’y pensais même pas”.Et c’est justement cela le péché: l’ou-bli de Dieu, et c’est cela qui est grave et tragique.Car voici que cet acte vital du pécheur va sc poser devant Dieu comme un rival.Car s’il le pouvait, le pécheur donnerait à son acte une intensité telle qu’il aimerait à se fixer en lui comme dans une éternité.La Foi qui fortifie" Le R.P.Biossard, S.J au Gesù Le H.P.Brassard, SJ., a continué hier, au Gesù, la série de ses instructions sur Notre Foi vivante.11 a exposé comment la Foi, principe d'ordre, de renoncement et de grâce, fortifie et sanctifie la conscience humaine, fi a posé le problème d’une façon concrète dans l’âme de grands convertis: saint Paul, saint François-Xavier, Charles de Foucauld, Eve de Lavallière.“Une vie s’achève: celle d’une ambition humaine volontairement brisée; une vie commence, celle de la foi, celle d’un idéal divin soudain entrevu, une vie qui s’ouvre dans le sacrifice à toutes les grandeurs de la sainteté.une vie de foi, créant de l’amour, une vie de foi et d’amour, créant des oeuvres.” Il a rappelé en premier lieu comment, en dehors de toute révélation de foi, la conscience du bien et du mal est la loi même de l’homme, celle qui le maintient dans l’ordre et l’intégrité de sa nature, celle qui le réalise dans sa valeur humaine et la dignité de sa vie.Depuis lès déviations de la faute originelle, cette loi dans l’homme est essenti-eUement un combat de la chair contre l’esprit.“11 s’agit de savoir si l’on désire vivre avec les Anges ou avec les bêtes.Voilà tout le problème”, disait après sa conversion Ernest Psichari.“Vous raconte- rai-je ici la tragique histoire de cette conscience humaine, qui attendait Jesus-Christ?Vous dirai-je combien elle avait besoin que se levât sur elle et en elle la lumière, la force, la grâce d’une Foi vivante?Vous dirai-je de quelles erreurs et de quelles corruptions elle devait être guérie?Vous raconterai-je où l’avaient conduite les perversions du paganisme, les égarements des plus étranges superstitions, les esclavages de la plus affreuse barbarie?.Non, laissez-moi plutôt vous rappeler quelles clartés morales l’enveloppèrent le jour où lui apparut, dans la plénitude des temps, la sainteté de Dieu, Jesus-Christ.alors elle connut les secrets ineffables d’une vie nouvelle ici-bas, vie de la grâce, vie de l’a- L« i ., .[La querre aérienne abus de la critique 8eme attaque ____ contre Bristol L’abus de la critique ou, comme Un article de Lucien Romicr au “FiGARO" on dit vulgairement, la manie du “déhinage” *>'?>¦"» La semaine terminée le 7 mars ; les expéditions de blé canadien ou-! tre-mer s’établissent à 4,687,587 j boisseaux contre 4,174,655 la se-I maine correspondante de 1940.Les | expéditions des 31 semaines terrni-! nées le 7 mars forment un total de 69,830,383 boisseaux, en regard de manie est une des princi., .causes d’impuissance dans une so- et Lorient ciété.Par cet abus les hommes^ deviennent peu à peu incapables d’une coopération positive, ils en arrivent à se paralyser et démoraliser mutuellement, ils perdent l’habitude de regarder la vie sous l’aspect de ce qui peut ou doit être fait pour ne plus voir que les défauts de toute action, ils vont jusqu’à détester de parti pris le mérite et !e succès, ils ne pratiquent plus l’amitié que comme un acerbe concours de médisances et, faute d’accepter aucun point de repère de noblesse auquel rattacher la confiance de leurs efforts, ils finissent par sombrer dans l’aigreur qui n’est le plus souvent que le dégoût de leur propre inaptitude à se rendre plaisants ou utiles.Dieu sait si nous avons souffert de ce penchant qu’encourageaient nos moeurs et particulièrement nos moeurs politiques, où la calomnie, la diffamation et toutes les armes de l’envie étaient admises comme des moyens réguliers de la concurren- J du d -j j i dac____________» [ 88,455,969 la période correspon- pales j Ra|ds de la R.A.F.contre Dusseldorf t|ante ^ ]a carapagne précédente.ce: U est, d’ailleurs, notoire que l’abus de la critique développe une forme d’esprit qui est contraire à la vraie critique, c’est-à dire à l’observation exacte, au souci des vérifications de fait, au sens des mesures, à la recherche consciencieuse des données réelles sur lesquelles asseoir une appréciation, un jugement, une conclusion, un argument pour se décider ou s’abstenir.Et Dieu sait également si nous avons pâti du manque de ces garanties dans ta conduite de l’intérêt général, sans parler des affaires privées! Ÿ éê -ê Le goût de critiquer, le penchant à contredire, le plaisir de dénoncer toujours le mal ou les faiblesses plutôt que de distinguer ou d’exalter le bien, ont souvent une origine physiologique, sinon pathologique.On reconnaît aisément, en regardant autour de soi, des familles où le même trait se retrouve chez le père et le fils, chez les frères ou les soeurs, bien qu’ils exercent des professions différentes et vivent dans des milieux dissemblables.Cette hérédité Londres, 17.(C.P.) — Les aviateurs allemands ont semblé revenir la nuit dernière à leur ancienne tac-lique de s’en prendre à une seule ville par nuit et ont concentré leurs efforts contre le grand port de Bristol, dans l’ouest de l’Angleterre.Ils ont jeté des bombes explosives et des centaines de bombes incendiaires sur la ville, mais les autorités disent qu’ils ont allumé peu d’incendies graves, grâce à la vigilance des guetteurs.Les domages sont considérables «t on compte un certain nombre de victimes, qui se trouvaient pour la plupart dans un abri atteint par un coup direct.C’était la Sème attaque concentrée contre Bristol depuis le 24 septembre.1^ communiqué officiel révèle qu’il y a eu des attaques contre quelques autres régions, mais qu’il ne s’agit que d’attaques sans importance.Londres a eu une alerte avant minuit.Un appareil ennemi a été descendu.Le mauvais temps a empêché la Royal Air Force d’effectuer des attaques de quelque importance au cours de la nuit.* * * Dans la nuit de samedi à diman- j che, la Royal Air Force a attaqué j le grand centre industriel de Dûs- j seldorf en Rhénanie et la base de sous-marins de Lorient en F'rance occupée.L’aiviation allemande n’a effectué que des attaques d’importance secondaire dans le sud-est de l’Angleterre.Une bombe a cependant fait plusieurs victimes à Londres dans une salle de danse ainsi que dans un autobus qui se trouvait à la porte.¥ * Ÿ Les arrivages de blé dans les Provinces des Prairies s’él'vent à 2,-972,075 boisseaux, la semaine terminée le 7 mars, à rapprocher de 2,774,303 la semaine précédente et 1,606,413 la semaine correspondante de Pan dernier.Par province, les totaux sont les suivants (chiffres de 1940 entre parenthèses): Manitoba, 290,877 (101,411) boisseaux; Saskatchewan, 1,264,571 (820,215); Alberta, 1,416,627 (726.-787).Les arrivages dans les trois pro» vinces au cours des 31 semaines terminées le 7 mars atteignent un total de 325,913,467 boisseaux, comparativement à 374,792,766 la période correspondante de la campagne précédente.Voici les totaux, par province: Manitoba, 42,622,051 (49,980,200) boisseaux; Saskatchewan, 171,612,953 (208,964,140); Al-berta, 111,678,460 (115,848,426).Perte du sous-marin "Snapper" Londres, 17 (C.P.) — L’Amirauté a annoncé hier soir la perte du sous-marin “Snapper” de 670 tonnes.Ce sous-marin s’était distingué en juillet dernier en torpillant cinq navires de ravitaillement allemands dans deux convois différents au large de la côte norvégienne.dÔpüon divine, qui devait la trans-, PeuL d ailleurs, donner des résultats former et par des énergies surna- ! excellents, quand, bien onentee par tureîfes la porter à toutes les gloi- 1 educahon et 1 instruction, et mores?à toutes les grandeurs, à tous dm-ce par un certain les sommets de la sainteté chretien- raffinement, elle tient la vigilance en alerte dans dej carrières qui exigent précisément un travail d’analyse des carac-L’histoire commence alors de.la [ (ères, des actes ou des situations.conscience devenue chrétienne par I L’habitude de critiquer est, d’ail- cette foi vivante qui, pendant vingt siècles, sur toutes les terres, celles de la civilisation, celles de la bar-barie, a fait germer par millions, des coeurs de saints et de saintes, saints et saintes des cloîtres, saints et saintes des foyers.Coeurs de martyrs dans le témoignage de leurs supplices; coeurs de vierges dans la pureté de leurs immolations; coeurs de contemplatifs dans l’extase de leur prière; coeurs d’apôtres, dans les dévouements de la plus inlassable charité; coeurs de pénitents, dans la souffrance des volontaires expiations; coeurs d'ouvriers et d’ouvrières, dans l’humble et spten-1 dide héroïsme de leur fidélité quo-1 tidienne à leur tâche sans gloire; coeurs de mères et d’épouses, coeurs d’époux et de pères, consumé jour après jour dans le don de soi, dans le plus pur amour de leurs enfants et de leurs foyers.Telle est t’bis-toire de Jésus-Christ, écrite par les âmes que la grâce, que son amour a sanctifiées.Telle est, dans l’histoire, la Foi vivante qui fortifie.” Le P.Brossard a montré alors (jne cette vigueur morale des âmes chrétiennes s’appuie sur la doctrine évangélique du renoncement, doctrine de l’esprit proclamée en plein matérialisme païen par le Maître de la leurs, plus marquée dans la jeunesse et dans la vieillesse que dans l’âge mûr: dans la jeunesse, parce qu’on est toujours porté à démolir ou à dénigrer ce que l’on ambitionne de remplacer et parce que, au surplus, les jeunes gens, candidats à la vie, sont portés d’instinct à se regarder comme concurrents les uns des autres; dans la vieillesse parce que, chez certaines personnes, la vieillesse détermine une attitude défensive qui prend l’aspect à la fois d’un éloge hautain du passé et d’une sévérité de parti pris à l’égard du présent.Que la critique malveillante est l’ennemi de l’action, on le voit notamment par ie fait qu’elle se développe surtout en des esprits inoccupés ou dans les milieux oisifs.Là elle peut prendre, sous un vêtement même d’élégance, le caractère d’un vice répugnant, comme l’ivrognerie et la basse débauche.J’ai connu de prétendus “mondains”, hommes et femmes, qui déclaraient cyniquement s’ennuyer dès que l’occasion leur manquait de dire ou d’entendre (lire du mal d’autrui.On sait que l’habitude des “couloirs parlementaires” faisait de certains politiciens de véritables intoxiqués de la médisance: on ne pouvait citer dele nom d’une personne Aux jeunes mariés - i Allocutions de S.S Pie XII « Chaque mercredi, Sa Sainteté PL»! XII donne une audience publique j Les jeunes mariés y sont spéciale | ment invités et le Souverain Pontife j leur consacre une partie, souvent la [ plus impertante.de son allocution.Ces petits discours, où se reflète la grande âme du Saint-Père contiennent sous une forme gracieuse et élevée les plus précieux conseils.Ils constituent un vrai code du mariage chrétien.L’Oeuvre des Tracts a cru opportun de réunir ces allocutions dans une élégaite plaquette, sous couver ture en couleur rose, qui se vend au prix modiaue de 10 sous On ce saurait faire lire aux fiancés et aux jeunes mariés des pages plus élevantes et plus pratiques.Utile cadeau que leurs parents ou le curé qui bénit leur mariage pourrait leur offrir.Service de Librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal.Acheter •Rev»® pios "L'Oeil" est une revue qui n'a pas tardé à attirer l'attention publique par ses articles politiques, ses reportages illustrés, ses échos piquants, ses pages féminines, son feuilleton, etc.Lisez français; achetez "L'Oeil".Chaque édition est une petite mine de renseignements ï IN VENTE DANS TOUS LES DEPOTS DE JOURNAUX ABONNEZ-VOUS A LA REVUE “L’OEIL” Une revue qui, fidèle à ion titre, s’appliquer! à vous faire voir clair en tout.DECOUPEZ CE CADRE ET EPINCLEZ-Y M •« POUR UN ABONNEMENT D’UN AN Nom Adressa Mettez à la poste à l’adresse suivante : La revue “L’OEIL”.2261, avenue Papineau, Montréal Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN / " MCE Nous Invitons les Communautés Religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441, St-François-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 DACTYLOGRAPHES AVOCATS Le blé vaut eux ., , , ., sans qu’aussitôt ils lui attribuassent a vie, et sur la force de la grâce.„ne quantité de tares ou de mé-livine, puisée dans la fécondité des i fajts.ce n’était pas de la polémique divine, pius-cc uau^.j» «v., , lajis.ce n etau pas de la polémique sacrements, dans la confiance m- ou de l’esprit, c’était une sorte d’hu lassable de la prière et dans les oeu- j meur empoisonnée qui se débondait vres de la foi.Il a terminé en di- | à toute rencontre, sant comment cette grâce, pour tout ¥¦ ¥ ¥ chrétien, est victorieuse dans le Pour redresser les chances de no-concret quotidien de la vie.Loi [ tre pays nous avons grand besoin d’ordre, loi de renoncement, toi de j de nous guérir de ce poison.L’ora-conscience, source inépuisable de ; teur qui proclama que la haine est grâces: telle est la F’oi qui fortifie.[ féconde crut insulter à la charité: _______ ; il insultait plus encore à la nature.Seul, et par définition, l’amour est Approvisionnement — Expéditions j — Mouvement primaire L’approvisionnement visible de blé canadien le 7 mars se place à 485,401,719 boisseaux, en regard de 488,678,694 le 1er mars et 317,-561,177 le 8 mars 1940.Les stocks dans les élévateurs canadiens le 7 mars s’élèvent à 439,285,651 boisseaux, comparativement à 442,407,-774 la semaine précédente et 291,-178,708 la date correspondante de 1940.La quantité de blé canadien aux Etats-Unis est de 46,116,068 boisseaux, à rapprocher de 46,270,-920 le 1er mars et 26,382,469 le 81 mars de Tan dernier.¥ ¥ ¥ Anatole Vanler.C.R Guy Vanter.C.R Vanter Cr Vanier AVOCATS ST ouest, rue Saint-Jacques Tél.HAibmir 2841 BREVETS D'INVENTIONS 44 DU NOUVEAU 44 Assortiment complet Underwood remington.Royal Portatif et Standard Machines k Additionner, Calculateurs.Protecteurs de Chèques.Pupitres, etc.etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse: 44 St-|acques O.HArbour 6968 R.-T.Armand, prop MANUEL DE L INVENTEUR •^IJumINVINTCORS ROYAL.REMINGTON.UNDERWOOD Silencieux, régulier et portatif Protecteurs de chèques et ameublement de bureau.Machines k additionner.Service.N.MARTINEAU & FILS 1019 rue BLEURY BE.231* Entre les rues Vitré et Lagauchetlère ENCADREURS COMPTABLES Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.Retraite fermée pour hommes A la Villa Saint-Martin, retraite fermée pour hommes, du 20 (8 h.p.m.) au 23 mars (5 h.p.m.) Tel.; BYwatcr 2866.! fécondi Seule une certaine fraternité [ élève les hommes et les oeuvres.! C’est la chaleur qui développe les j belles pousses comme les belles jeu-j nesses.Autrefois la médisance était re-! gardée comme le signe classique j d’une mauvaise éducation.Aujour-! d’hui ce serait écarter beaucoup de gens.Mais on peut encore constater [ que les personnes les plus actives, les plus solidement intelligentes, les I plus heureuses dans leurs travaux et i leurs entreprises sont celles qui par-; lent le moins volontiers des faibles-! ses d’autrui.Lucien ROM 1ER Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou uravét.Lista des prix at spécimans sur damsndt.LTmprimaria Populairs, Umitaa ?10, Notra-Dsma ast, Montréal TM.: B Hair SS61 CALENDRIER Demain: MARDI 18 MARS 1MI S.Cyrille de Jérusalem, év., cf., doct.Lever du soleil, 6 h.08.Coucher du soleil.6 h.09.Lever de la lune.Matin.Coucher de la lune, 9 h.33.Premier Quart, le 6.ft f h.43m.du matin.Pleine Lune, le 13.k 6 h.47m.du matin Dernier Quart., le 19.à 9 h.51m.du «olr Nouvelle Lune, le 27, à 3 h.I4m.du «olr — MARS 1941 Dim ~ï l’.Q.é Lan l’L.U Mar T DQI9 Me» V NLÏ7 Jtn Ven lain 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 II 12 13 14 151 U 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2« 27 28 29 30 31 POUR VOS PRODUITS LAITIERS EXIGEZ: cDOPEIIATIVè de lait et crème de Montréal t'.nr.Lait Pasteurisé Crème Lait Homogénéisé Beurre Breuvage chocolaté Oeufs Tél.AMherst 2171 .——- Anderson & Valiquette Comptables - Vérificateurs J .-Charles Anderson, k.I.C Jean Valiquette.C.A.L.I.C.Roméo Carie.LSC.C.A.A.Dagenals.L.S.C., C.A.Pau’ Huot.C.A.L.IC.84 Notre-Dame ouest - PL.9709 Caron & Caron Comptables Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron.B.A., LSG, C.A.Henri Caron.B.A.L.L.L., L.5.C., c.a.59.rue St-Jacqucs MONTREAL TROIS-RIVIERES HArbour 3635 159.rue Alexandre, Wisintainer & Fils 968 BOLLEVARD ST-LACRENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroirs Réparations de cadres et miroirs LAne.2264 IMPORTATEURS | Chartré, Samson & Cie i ! Comptab e- agréés - Chartered A countants Successeur* do ! LaRue «t Trudel et de Samson Knigh «t Ole LA BONNE CHANSON “Un foyer où l'on chant* est un foyer heureux" Personne n'esl obligé d'acheter un album de LA BONNE CHANSON, mais ceux qui aiment à chanter peuvent difficilement s'en passer.La collection de LA BONNE CHANSON comprend actuellement 100 chansons différentes et la "Série des Jeunes" (paroles et mélodies).Toutes ces chansons sont choisies avec soin parmi les plus belles du répertoire canadien-français.Une artiste de chez nous o illustré le titre de chaque chanson.Album relié de 50 chansons (3 albums; 1 à 50 5! à 100 101 à 150 1 au $100 chacun lieu de $1.50 chacun) Album relié, couverture simili-cuir (3 albums; 1 51 101 "Série des Jeunes" $1.50 chacun lieu de $2.00 chacun) a 50 à 100 (ou à 150 album broché.35 album relié.50 Ajouter 10 sous pour frais de port dans chaque cas.Ajouter la taxe de vente 2 ou 4% selon le cas; 2% hors de Montréal et 4% pour Montréal et la banlieue.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” TARIF des annonces classifiées de "DEVOIR" Téléphone: BEIair 3361 l ©eut 0 j Na: Brcw 24 24% 24 24 H I Do r 36 36 35 35 ‘>75 Nat Steel Car 32 31 ¥i 3*> i Nl‘igi ra Wire .20 Nora tda .51 53 si 52*.y j 20 >2 Powp r Corn 4 “a 4% 4\ 48' $ J Prie* 9ls 0*2 9>t O *» i aaiaa: COMMERCE ET FINANCE BOURSE DE NEW’YORK ComplUllon de la maison L.-J.FORGET & CIE, 471, rue St-Frs-Xavier.Montréal lAAlAA Nouvelles Raisons Socia.es Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Po\ 12 >r 105V 1051 3 105 105 -4 -.C TV) IS-Ti 16*4 15 •'Vi 161 54 * a 24 r Williams i 9 15*,m U'H 14; r» A c s - ¦ r $ «H 73 140 Uni’ 1 of Can priv 60 65 61 rot èi 5 334 Win n El.A 100 100 100 100 Do pr BANQUES 174 LE CURB DE MONTREAL Cours fournis par la maison L J FORGET & IE.451, rue St-Frs-Xavier.AlontréaJ ne dernière * F Saut Rai Cl » Satt “PS SJ' S»* F » *s»* le D ef T KSS B-:t, * C Ou ;wv 5 ,7 î»c * ix-c.'.M ï* c*a iïanïs-S S» C Nr P P?Mar ‘ :as Moo» coi» 10 Nv Se L P IS Pew Cor» 1 217 Pro.Tran» Co 10 Rogers Mal f aut Bas tl&t.Chans 45 pr 106% .pr 90 61i .S 34 23\i £> Cas F P I pr » C V-.ciers.pr .2% ü 10 10 C Wiarrte» 5 €*->::• F Pr pr S30 Com Alcohols 10^ 150 17ô 150 170 rs» ix> p;ir.ilS C PaP Corp 5*4 3*m 3% '3% ‘3% 1214 Wi '200 42 11 iiv, 255 40 11 iivi 255 42 2» David iî Fr A 10 8 Do B .140 10 Dom Woollens 105 177 Dor.r.ac Pap A Sri 135 Do B .3*.45 East Root pr .10 30 East Dalr pr .6 335 Fairch.Air.2’i 830 Fleet Airer .4 V, 525 Ford M of C A 15V.355 Fraser V T C .SU 50 Int.UtU.B 15 150 Lake St J.P 8 10 Lobîaw Groc A 24’,4 100 Mack.Air S 100 540 McLar P & P 13!» 125 Mass Har pr 31 103 McColl Fr pr .95 112 Melchers Dlst.125 135 Do priv .5>4 255 Mitchell & Oo 8% 3 S 3 S 3* a 3% 3*.-> 7% 6 '7% 4% 4M, 15*i 15 K 15-,i 8% 8(* au, 14 13% 14 32 31 32 9 8% 9 19 Sth Can Pr 104U mu 104U 104U 115 Walk Q & W 38U 39U 38U 39U MINES : 2041 Aidcrmac Cop 11 ‘ 500 ArnUield G1 .5U 5100 Bldgood KG.12 1200 Cent Cad ., 5!4 1500 Cent MlnlnK .18 30 Dome Mines .22 4840 East Malartln .259 500 Eldorado G1 M 37 1200 Francoeur G .40 lOOû Jolllet Quebec 1U .Lake Shore M 18% 100 Macassa M .370 3800 Mal G! Fl .100 50 McIntyre Porc 47U 100 McWatters G1 20U 100 O'Brien G M .73 15 Pamour Porc .105 200 Pandora Cad 4 U 300 Perron Old M 148 50 Pickle Crow .275 .San Antonio .227 7900 Siscoe Gold M 55 I 5000 Sullivan Cons 56 i 125 T.-Hughes .315 ; 800 Wood Cad .6'.4 250 Wrlght-Harg 600 Sano-Wrap Towel Service, 4403 ave H -| tel-de-Ville, Abe Shetzer, célibataire, Archie Issenman, marié.Imperial Clothing Mfg Co., Issie Shiller | et Louis Crauer, mariés.: York Pants and Sportswear, 3510 bout.St-Laurent.Moe Herschovitch, marié, et Harry Biumer, célibataire.Tremblay Machine Shop.2125 est Rachel.François Lamoureux, marié, et I Paul Abel, célibataire, î Chez Maurice Fruit Marquette, 1843 est, Mont-Royal, I.Roger Desmarais, célibataire.Montreal Textile Mills, 5731 Hutchison, I Michael Garmaise, marié.Pharmacie Leduc.Leduc Drug Store, 2002 ave Maplewood, René Leduc, marié.Les nouvelles en laccourci (Photo Albert Dumas) M.Fernand de HAERNE.F.C.B.A.à qui La Sauvegarde vient de contier la direction d'un nouveau service de l'assurance d'affaires et l'organisation de la vente dans la région de Montréal.M.de Haerne était antérieurement directeur-général de la Ligue de l'Achat Chez Nous, mouvement auquel il continue encore à s’intéresser.107 100 105 235 227 235 61 53 61 65 56 65 6 6 ! Production de chorbon et de bois La production canadienne de 1 charbon s’établit à 1,745,482 tonnes en janvier, comparativement à 1.-732,681 tonnes en janvier l’an dernier et 1,460,114 tonnes (moyenne quinquennale du mois).La production tie coke provenant des fours et des cornues s’établit à 267,899 tonnes en janvier, à rapprocher de 267,311 le mois précédent et 257,-269 en janvier 1940.Le Canada importe 529,570 tonnes de Charbon en janvier, soit HUILES : i 1000 Found.Pet .3175 Home OU .! 100 Okalta OU I 15 Royauté OU $278,128 avant d avoir pourvu aux impôts qui atteignent $162,309.Le surplus, après avoir versé les dividendes.s’est établi à $506,883.L’assemblée annuelle aura lieu à Kitchener, Ontario, le 29 mars.Western Steel Le profit brut de Western Steel Products Corp.Ltd.pour Tannée a atteint $1,709,849 contre $675,761 il y a un an.Après avoir pourvu à ïa dépréciation de $228,488 contre $106,931 en 1939.à l’intérêt sur les obligations, aux impôts au montant La Bourse titres des aciéries et des chantiers maritimes, Wall Street était quelque peu à la hausse Vers midi des gains de quelques fractions de point à un point environ Tamportaient sur certains reculs plutôt négligeables.Ont surtout avancé: U.S.Steel, Bethlehem, N.-Y.Shipbuilding, Bath Iron Works, Newport News Shipbuilding, American Shipbuilding, Ge-: neral Motors, Douglas Aircraft, : Glenn Martin, Anaconda, Kennecott, Westinghouse et U S.Rubber.Le marché des obligations accusait une faible tendance à la hausse, tandis ! que celui des denrées était plutôt irrégulier.* * * La tendance était à la baisse en Bourse locale, avec plusieurs reculs.Quebec Power a fléchi de VA pour toucher un nouveau bas à ll'/i.Shawinigan a avancé de Vz à ISVi.Hollinger a glissé de Va à )23A.* * * Le volume des transactions offrait peu d’intérêt encore aujourd’hui sur le Curb où Consolidated Paper, Beauharnois et Sullivan ont quelque peu fléchi, si East Malartic a avancé de quelques sous.Air Reduction Ouv.37% 150% Haut 37 Va Bas Midi 37% + % 150>% -f % Kennecott Ouv.337» Haut 32*2 Bas Midi 3374 + ’* Allied Chemical 150(4 86% Kresge S.S 23 L- 23(4 üJ Va + % American Can .86% 86% - % Lockheed •£478 24 24% + k Am.Car & F 27 27 27 + % Loews Inc 33 7 b 33 33% + L Am.Loco.prtv.86 86 36 -H Loft 18 * 2 18 Vi 18 /2 + % American Metal 18% 40% 18 18% 40% + % G.L.Martin 28 1 y 28 28% + (i Amer.Smelt 40% McIntyre Pore.32 Va 32‘a 32 V.Am.Steel Found.23*4 23% 23% + % Montgomery & W 37% 37 *2 3774 + % Am.Tobacco 68% 24% 68 ^ 68% + % Nat.Biscuit 17% l< v, 17% + % Anaconda 24% 24(4 + % Nat.Distillers 21 % 21*4 21% - % Armour 111 4% 4% 4(4 + % National Lead .16*8 16 *.2 16% Atchlaon S.F 24% 23% 24 + % National Steel 57 *,i 57 51% + % Aviation Corp 3% 15$ 35% 78% 3(4 + % N.Y.Central 12% 127; 131» + Baldwin C.T 15% 15% + % North.American .15* 153/8 15*2 — Benedlx Aviation .35% 79% 35% + % Nor.Am.Avia.15% 147a 15!» + % Bethlehem Steel .79% + (4 16% “V V* North.Pacific — 6*8 6% 6k Boeing Aircraft 16% 16% paramount 111/» n% D Va -i- % Canada Dry 11% 11% n% - % Proctor & Gamble 54 5j * g 53 k *„ Canadian Pacific 3% 3% 3% + % Pan.Am.Airway .12^8 12(4 12% + >.» Caterp.Traction .45% 45% 45% .Radio corpor 4*4 4 Vs 4 *;a Celanese Corp 23% 23% 39‘i 23% - % Republic Steel 197a 19 Va 191» Ches.& Ohio 39% 39% + % St.Jos.Lead 32% 32 32 k — k Chrysler 67% 66‘a 67% + (4 Sears Roebuck 73* i 73 73 + Vj Crucible Steel 42 413« 42 + % Socony Vacuum .874 B1,* 87a + % Curtiss Wright .9% 9% 9% + % Southern Pacific .914 9*/S 9 k Do.A 27% 27 27% 4- ", Southern Ry 127a 12 V* l27e — k Deere & Co 203,4 20% 20% + (4 Do.priv.22*2 221.! 22 k + k Del.& Hudson .9% 9% Standard Brands .6*4 6 k 6*4 + k Dlst.Seagram .16% 16% 16% — % Stan, OU of N.J.35H 35 35 k 4- % Dome Mines 14% 14 Si 14*; .Texas Corp 3514 35 *4 35 k •f k Douglass Aircraft .74 73*2 72(4 + % Union Carbide .67’.j 657a 67 -f Ik DuPont N 146% 144 146% +2% Union Pacific 78 78 78 — % General Motors .43% 431» 43(4 + % Union Aircraft .39 38% 3 8('- Great N.R prlv.25*4 25 25(4 + (4 Un.Air L 13 Vj 13% 13*.2 + k Greyhound N n% 11% 11% - >4 United Corp.ll/8 1% 1/8 — k Hiram Walker 26% 26% 26% - % Do.prlv 25',a 25% 25 k + k Homestake 47 46 3 i 46% - % U.S.Gypsum .63 71 6374 6374 Houston OH 3% 3% 3% .U.S.Rubber 22-U 22% 22% + 4» Hudson Bay 17 17 17 Do.priv.91 % 91! 4 91k + % Illinois Cent.Ry 7 7 7 U.S.Smelting .57 57 57 + % Inland St 77% 77% 77(4 — (4 U.S.Steel .58*; 57% 58*4 +i% Inspiration 11% 11% 11% + % U.S.Steel prlv.120% 1203,8 12074 Int .Harvester .48% 48% 48% - (4 Vanadium Steel .27% 27*2 27% 27 26% 1334 27 -f i2 957b 95 k 95% Int.P.At P.nou.14 13% 4- (4 66% +1 Woolwbrth 30*4 30 30% 4- k Do.prlv 66% 65% Yellow Truck 14% 14% 14% + % John Manville 59% 59*4 59(4 + (4 Youngs, 8.T 35(4 34% 35% + (4 BOURSE DES MINES DE TORONTO Coun tournis par (3.B.LESLIE & Co.380 St-,Jacques, ouest 197 53 18 205 195 204 Marché des oeufs et de la volaille Le trafic des oeufs sur ce marché a été quelque peu calme, bien que le marché ait conservé une position stable.Le volume reçu a été assez libéral en regard de la tran- quille demande: quelques petits ! au nu-gros, lots ont été entreposés, ce qui a ! en caisses, inspttltt s_ pu h , J.es exportations de charbon cana j dieu se placent à 43,576 tonnes con-i tre 43,520 en 1940.Le charbon dis-! ponible pour la consommation dm i rant le mois s'établit à 2,231,476 j tonnes en regard de 2,146,236 le détail en raison du carême, mais il : mois correspondant de Tan der-se manifeste plus d’intérêt à Ten- ! nier.droit des besoins du commerce de j ____ Pâques, surtout en ce qui a trait Chargements de wagons aux poules et aux poulets lourds et aux dindons.Des charges partielles de wagons arrivées de l’Ouest ont été écoulées assez régulièrement à pt'ix fermes.Du gros i-gros, les ventes de volailles 15.9 p.c.de plus que l’an dernier, j qg $745,000 contre $34,260 il y a un an, le profit net s’est établi à $272,595 contre $141,611 il y a un an.Ce bénéfice équivaut à $2.31 par action contre $1.20 en 1939.St.Regis Paper vernement, ont été faites aux cours suivants: poulets nourris au lait A 26-26Tic, nourris au lait B 24As-25, catégorie B 22As-23; poules catégorie A 20-21, catégorie B 18-18!i ; il se fait des offres à des niveaux mais ils ne sont requis que pour des circonstances spéciales.Marché des qrains WINNIPEG aidé à débarrasser les planchers.On signale que la demande de consommation est désappointante pour le temps du carême et que la concurrence du gros au détail est vive.Les offres de wagons de Tüuest sont exceptionnellement faibles; on offre un wagon de la catégorie B à I9\bc.Le volume des arrivages de A poulettes est plus faible.Les commerçants achètent prudemment et en petites quantités pour leurs besoins journaliers.Les expéditions triées se vendent sur place aux cours suivants: catégorie A gros 21-21 Ai, moyens 20-2OA2, poulettes 18-18 'â, catégorie B 19-19TÙ, catégorie C 18.Les prix de gros aux détaillants sont les suivants: catégorie A gros 241/s-26c, movens 23la-24.poulct-les 22.(4-23, B 23-24, C 21-22.Les>j jnee: -oeufs en vrac rapportent deux cents de moins la douzaine.Voici les prix aux consommateurs: catégorie A gros 26-32c, movens 25-30, poulettes 24-28, B 25-29, C 23-25.Les livraisons de volailles vivantes sur ce marché ont été tin peu plus faibles et à peine suffisantes pour faire face à la bonne demande existant pour les poules.L'étal des chemins après les fortes chutes de neige récentes a diminué les arrivages; quelques charges de camions reçues de Toronto n'ont pas suffi à satisfaire tous les besoins.Quelques petits lois de poulets de gril de points de la province, pesant 2 livres en moyenne, ont trou- recherchés.il arrive de temps en temps un lot de poulets trop déve- Ventes des magasins La semaine terminée le 8 mars les chargements augmentent à 58,-795 wagons, contre 56,087 la semaine précédente et 47,438 la semaine correspondante de Tan dernier.Tous les groupes, à l’exception du è av0Jr (K, coke, accusent des augmentai 1011s '(|' 44 283 actions priviiégiées 7 eu regard des chargements de 1940.! don, les arrérages, au 31 dé- Les marchandises diverses aug-, j 1940, se montaient à $61.25 ! mentent de 3,087 wagons: les 1 1 ' grains, 2,877; le charbon, 1,324; les ' marchandises, 1,249; et le bois- New-York.— St.Regis Paper et filiales annoncent pour 1940 un bénéfice net de $2,087,105, déduction faite de la dépréciation, des intérêts, des taxes, des dividendes privilégiés des filiales, etc., soit l’équivalent de 43 cents par action ordinaire valeur au pair $5, pour un capital émis de 4,120,714 actions, ' déduit les dividendes Marché des changes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D'après les taux de la Banque du Canada, le prix d’achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cenv et le prix d, vente de 11 pour cent à Montréal aujourd'hui, tandis que le prix d'achat de la livre sterllnz est de S4.43 et te prix de vente de $4.47', le franc français n'étalt pas coté.Voici les taux à l'ouverture sur le mar-hé de New-York: Grande-Bretagne.L.8.Câble .$4.03’,Ç Chèque .pas cote France, franc .pas coté Belgique, franc .pas coté Belgique belga .pas coté Italie, lire .pas enté Suisse, franc .2322 Hollande, florin .pas cote Norvège, couronne .pas cote Danemark, couronne .Bas coté .175 175 175 ll*/2 12 106 107 11 11 Ouv.Haut Bas Clôt.50 Aigoma Steel .8'i 8 >4 8*4 300 Aunor .175 1500 Bear Expier.12 400 Beattie .107 1000 Bldgood .11 1000 Bobjo .7% 7 7% 205 B.A.OU .16% 16% 16% .3600 Broulan .93 93 93 500 Buffalo Can.3% 3*.4 3’,4 285 Building Products .14 14 14 500 Bunker HUI .1% 1% 400 Cal.Edm .125 125 125 410 Can.SS 21 % 21 21* 200 Cent.Patricia .170 170 170 1000 Cent.Porcupine .13 13 13 2420 Chestervllle .145 145 145 400 Cochenour 76 76 500 Denison .3 3 3 1025 Dome 21% i 22 8 Dom.Bank .187 187 187 1% se fait «es offres a 'l.c* i tTocuvre, 1,037.Les autres denrées 2SSs.cali-R.iri.' ; B 26-26',».Les canards sont rares, moins ' ' Blé: — Ferm.ant.Haut Bas Clôt.I Mai 78 78% 7.7% 781% Juillet 79% 80 79% 79% l Mal :,.35% 35% 35% 35% 1 Juillet 33% 337» 3374 33% | Octobre Orge: — 32 Mal .49k 50 40% 50 1 Juillet 45% 46 k 45% 46% ' Octobre Seigle: — 42% 42"» 427; Mal 51 % 52% 52 52% Juillet Un: — 517b 53 52% 52% 1 Mal 171*, 173 171*4 171k ' Juillet 1673; 168*4 167% 16774 ! Octobre Blé: — 158 CHICAGO 158 ; Mai 86*4 87% 86% 87 k | Juillet .82 k 84*.82% 83k i Septembre *.Maïs: — 83 8474 83 k 84% Mai 62% 63 62k 63 Juillet 62% 63 k 62% 63 L, ! Septembre .Avoine: — 62% 63% 62% 63Va 1 Mai 36% 36% 36% 3fl'f.j Juillet .32% 32% 32% Septembre .Seigle: — 31% 31% 31% Mal 43% 44% 43% 43"e i Juillet .- 51 52% 51% 52 | Septembre .51% 52% 51% 52% loppés, pesant 6 livres et au-dessus, qui se vendent à 18-20c.Du gros | au détail les ventes de poules se sont laites comme suit: 5 livres et ! plus ‘.0t2-21r, 4-5 livres 19, moins de 4 livres 16-18.Los prix pavés; aux expéditeurs sonl d’un à deux cents inférieurs .à ceux ci-haut.Le marché des volailles abattues reste ferme et le mouvement de consommation de passable à bon.La demande a fléchi légèrement au à rayons en février Le volume en dollars des ventes des magasins à rayons en février augmente de 11 p.c.comparativement à celui du même mois de 1939 et de 2 p.c.par rapport à celui du mois précédenl.Les indices non ajustés des ventes, sur la base 160 en 1935-1939.s'établissent à 94.4 en février, 92.9 en janvier en février 1940.Reliance Grain En 1940, Reliance Grain Company et les filiales ont fait un bénéfice net de $.143,732 comparé a $459,685 l’exercice précédent, après déduction de tous les frais.Le bénéfice d’exploitation s’est chiffré à $672,932 contre $947,850 et les placements ont donné $9,688 contre $6,763.La réserve de dépréciation a été fixée à $209,307 contre $204,-555 et ta provision pour l’impôt sur le revenu et la taxe sur les excédents de bénéfices, à $85,285 contre $135,150.Le compte surplus est passé de $733,031 à $746,466.Nouvelles compagnie* à charte fédérale Otlawa, (C.P.) — l.a “Gazette du Canada” annonce l’incorporation des compagnies suivantes: Cantri- Fur Traders, $50,000, Montréal.32(4 32%'Ottawa et la vente des pommes .7Vf'.I Ottawa.(C.P.) - Le gouvernement fédéral a conclu une entente, avec l’Office de la mise sur le marché des pommes de Nouvelle-Ecosse pour l’aider à disposer de 1,500,-900 barils de pommes néo-écossaises durant la saison 1941-1942.l’action., En 1939, le bénéfice net était de $547,819, ou 6 cents par action ordinaire.Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL Suède.Couronne .Brésil, mllrels .Chine, dollar .Japon, yen .ÿ (F Cours tels que fournis â Canadian Press: A Montréal : Livre sterling .«.Dollar américain .Franc .4 New-York: Livre sterling .Dollar canadien Franc français Bn or: Livre sterling .Dollar étatsunlen Dollar canadien .2356 .0505 .2455 2345 125 Dom.Steel B.7% 7% 7% 150 Duquesne .11% 11(4 11(4 300 East Malartic .257 257 257 600 Francoeur .40 40 40 1500 God's Lake .26 1000 Goldaie .11(4 1000 Gold Eagle .4% 4000 Golden Gate .8 2700 Halcrow .1(4 Mines non inscrites Cours fournis par G.-E.LESLIE & CIE, 360 ouest, rue Saint-Jacques midi par la $4.43-*4.47 $1.10-S1.11 .pas coté .$4.03% .84% .oas '•nt* .10 sh 1d 61.06's 55.06 cents Marché des denrées Engrais (Prix la tonne, sacs compris, moins sous pour commande au comptant» 28 Gm Son .Middlings (Prix du gras» .26.25 .26.25 .28.25 Abbeville .Alb.River .Amal.Klrk.Area .Argosy .Athona.ancien Barber Larder .Beaucourt - Beresford Lake Big Master ____ Bllmac .Brock G.Cadillac Exp.Con.Pandora .Capital Rouyn Central Man.Chemtnls .Chlbmao .Clerno Cournor .Crow Shores .! Cunlpteau .Dempsey Cadillac .De Santts .30 Dubuisson .— East Laconia .Elmos .3 Franco Otis .15 Fontana .1 Hiawatha .3 Hugh Pam _ .2 Offre Dem.2 8385 Holllnger 1500 Jack Waite .700 Jason Mines 1975 Kerr Addison 700 Kirk.Lake .495 Lake Shore .1200 Lamaque _____ 1000 Lapa Cad.1220 Macassa 700 MacLeod 800 Malartic 420 Maple Leaf Ml 1200 McKenzie 1000 Murphy 3300 Naybob 1000 Normetal .500 Paymaster 250 Pickle Crow 800 Preston 1000 St.Anthony 800 San Antonio 600 Sherrltt .6900 Siscoe .700 Sladen .1000 Slave Lake .6800 Steep Rock , Mill straw Lake 1000 Straw Lake 1000 Sturgeon .Red Gold .Rand Malartic .Rtbago .Rose Gold nouveau Routhler Cadillac .Rouyn Reward ______ Rubec .Saciligo .Scott Chlboug.Bhawmaque .Shenango .Siscoe Extn Gold .Smelters Gold .St-Plerre Cad lac Springer Sturgeon .Thompson Cadillac i'iDiemont island Pouawanda .Union Mining .Va» D'Or Minerals S Walker Patricia ; Wasu .Wawbano .I WeHs L.L.Ouv.Haut Bas Clôt 15 .50-.GO .40-50 .75-.80 B.C.Pulp & Paper rt 84,8 Statistiques boursières Void, pour la Curb de Montréal: semaine terminée samedi, les stall Toronto.-— British (.oluinbia Pulp aiul Paper Co.Ltd rapporte un profit net de $340,889 pour 1940 après avoir pourvu à toutes les charges.Ce bénéfice équivaut à $61.28 par action privilégiée cumulative, 7 pour cent, et se compare 1 avec une perte nette de $147,782 " S l’année précédente.Le profit d'ex-I ploitaüon a atteint $2,308,650 en 1940 contre $137,210 Tannée précédente.l e bilan révèle des disponi-I bilités de $2(093,190 et un fonds de la Bourse et du ' roulement net de $777,129 contre Drèche Dréche de brasserie, gros $23: détail, $25 la tonne.Farine (Prix du boisseau en sacs de 98 Ibs.Escompte de 5 sous le sac pour commandes au comptant).(Prix du grosi Premiere patente .Deuxième patente .î'.n soï Forte â boulanger .s.jU-s.so Patates (Prix la poche de 75^,bn), Québec no 1 .Québec no 2 .Ile du P.Edouard.Mountains Beurre Livraison Immédiat*: Québec, 92 points ." Fromaqe pour l’exportation (Prix du gros» Ontario, coloré .Ontario, blanc .-,.** Marché domestique Ontario, blanc .tî«- Ontario, coloré .,.14%-,15 Oeufs Prix de vent* au comptant: Petites Au wagon quantités .29 C,'.21 .25 .21-.21'4 .20-.26 .18 .19 .23-24 .17(4-.18 .21 Volailles (Prix la livre aux détaillants pour la qualité A La qualité D est de deux bous en moins',.Dindons, qualité A .™ Qualité B .îï Poulets engraissés au lait, qualité A .27 Qualité II .Canetons du la'1 Brome .Canards domestiques .•« Oies , .la‘ on Blé Northern no 1 .Blé Northern no 2 .J* Blé Northern no 3 .Les céréales i Les variations des cours du beurre et des oeufs, en cents, pour la semaine terminée vendredi, ont été les suivantes: Au Canadian Commodity Exchange, les cours du beurre, au cours de la semaine, ont touché le maximum imposé par le gouvernement de 35 cents la livre.Ceci a créé une situation fort embarrassante pour les distributeurs.Ceux-ci ne pouvaient pas acheter du beurre a moins de 35 cents la livre et ne pouvaient pas le revendre à leurs clients à plus de 35 cents toV».la livre, de sorte que les frais de mTanle' ' ^ .ment devenaient une perte totale.Il est j Iroquois évident que dans ces circonstances le 1 »-eora marché n’a pas été très actif.Les approvisionnements sont bien gardés et 1 on a acheté que pour rencontrer la demande courante.Au cours de la semaine les cours ont réalisé un gain net de (4 de cent, le comptant étant en fermeture demandé h 35 cents à rapprocher de 34% cents la semaine précédente.Au compartiment du terme l’option sur mars était en clôture demandée à 34% cents au Heu de 341 -, rents, le vendredi précédent.Le rapport des stocks existant dans tout le Canada, publié le 10 du mois cou- rant, faisait ressortir au 1er mars une ; Moffatt Hall, nouveau .2(4 réduction de 5.229,582 livres sur les stocks ; Mooshla .1 en entrepôt de mars 1940.Au 1er février Mosher L.L.4 la réduction se chiffrait à 5.703.764 livres, j National Malartic .3» Les cours des oeufs ont très peu varie.1 — Au début de la semaine le marché a été stable et vers la fin de semaine les cours ont fléchi quelque peu.En fermeture vendredi, les oeufs “A" gros étaient offert® à 21 cents la livre à rapprocher d’une offre de 21V.cents le vendredi précédent Les variations des cours du beurre et des oeufs (en cents), pour la semaine terminée vendredi, ont été les suivantes: BEu.AO CUMPTANT: Ouv.max.min.Ferm, 3(2 I Wells ’ Weïtwood Cadillac Wlnoga Woco .Young Davidson .13 1274 121.15% 15% 15% 39 39 39 380 375 375 94 94 94 19 19 19 440 435 440 8% 8% 8% 375 375 375 190 1B5 190 107 107 107 175 160 175 103 107 108 3 3 3 29 k 29 29*2 30 30 30 23*4 23*4 23 k 270 270 270 310 300 300 1074 10 k 10 k 235 235 235 70 70 70 60 60 60 25 25 25 11*2 11 k 11%.113 107 Ill* 4% 4% 4% 4% 4% 4% 17% 17% 17% 3 n 12 — 1 .6 10 — 1% — 1 ï .200 300 1 2 r* 2% 3 K» 2 1 2 H 20 23 1 2 ï .» • .l 4 5 5tl i 3"! 5% i .'—.15 .1 2 1 J 3 4 23 25 Group Securities Inc.Par Geo.BEAUSOLEIL & Cie, 132 kroest, rue Saint-Jacques, »nembre de la Bourse des huiles de Calgary Offre Ocm.Lacome .: Lake Dufault .17 Lake Geneva .2 Lawe Rowan .2 Landor .L L Lagoon .Leroy Mines Louvre .Lowery Pete .Magnet C .Magnet Lake .Martin Bird .McMamac .Act.adm.ent.Agriculture .Automobile .Aviation .Construction .Produits chimiques 5.33 4.32 3.74 6.98 4.74 5.40 Dlst.brass.2.54 Acc.elect.7.47 Aliments .3-75 Mach.Indust.5.72 Cle de placements .2.49 Marchandise .4.58 Mines .4.86 Huiles .3.67 Ch.de fer .2.65 Equip, de chemins de fer .3,31 Acier .4,65 Tabac .4.14 Utilités .3.77 5.87 4.76 4.13 7.68 5.22 5.94 2.81 8.21 4.14 6.30 2.75 5.05 5.35 4.05 2.93 3.65 5.12 •4.5Ü 4.16 A-l gros A-gros A-moyens A-poulettes B — .C — .Dem Off.Quê.92 34% 35 35 BEURRE A FERME: Mars 34 *i OEUFS AD COMPTANT: A gros de l’est 21 *2 A médium 20*2 A poulettes 18% B de l’est 19 C de l’est 17% 34* Dem Off.19 1»% ITi Negus .90 Norbeau .17 Norlake .N.A.Molybdenum .— Obalskl .1 Oklend .4 O’Leary Malartic .2 Opemlska Copper .2% Oriole .1 Orplt .8 Pan.Canadian .5 Pasoalls .43 Plains Pet* .— l Porcupine Lake .4 Polaris .9 | Pontiac Rouyn.4 21 j Presdor .4 2o i Privateer .48 18 Proprietary .260 I Que.Eureka .— 18 Quebec Man.5% La Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal Avis de dividende 1 Un dividende de trois dollars par action ! sur le capital versé de cette Banque a été I déclaré pour le trimestre courant, payable i le ou après mardi le 1er, avril prochain, aux actionnaires Insrrits samedi le quinze mars prochain, à midi.Par ordre du Conseil d’Adminlstration.Le Directeur général.T.T.SMYTH.Montréal, te 24 février 1941.Semaine $149.169 à cédente.bi fin de Tannée prè- Volume des échanges Industriels Miniers Cet Je Semaine 39.103 43.118 Semaine précédent* 33.824 36.625 Correspondante l'an dernier 104.399 83.130 1 82,221 70,449 187,529 Nombre des valeurs Hausse» traitées Cette semaine 189 83 47 Semaine précédente 186 58 71 57 Maximums 1940-41 Minimums 1940-41 13 15 31 34 Avolne Avoine d'allmen.taUon ^ .Bourse de Caigary Le rapport financier de I.aprai- DIX UES VALEURS INDUSTRIELLES LES PLUS ACTIVES Actions .2.200 .1.822 .1,674 .1,519 .1.195 .1.184 1,141 .1,129 ,.1,000 963 le une légère augmentation du profit (JVxploiiation qui a atteint $63,157 contre $58,322 Tannée pré-cédcnlo.Le profit d’exploitation de Tannée suffit à défrayer les charges plus que trois fois.Après y avoir pourvu, il reste un solde de $42,847 .a réserve pour Commercial Alcohol .Canada steamships Prf .Montreal Power .Consolidated Paper .Imperial OU .Shawinigan .Asbestos .Dominion Steel At Coal “B'' .Canadian Wlnerte» International Nickel .VALEUR DES TRANSACTIONS; Semaine terminée le 8 mar Semaine précédente .DIX DES VALEURS MINIERES LES PLUS ACTIVES .r- ¦ ¦ Actions i qui a été transféré a scoe .8.100 idgood Kirkland .5,100 Malartic .5,040 Sullivan Malartic Goldfield* Home OU .Atdermac .Century .Francoeur .Central Cadillac — 847.638 902,858 MOYENNES DE LA BOURSE ET DU CURB DE MONTRE Al A 1».fermeture samedi — i,» semaine dernière .Le mol* dernier .L’année dernière.Change, net sur la semaine Maximum de la semaine Minimum de la semaine .Maximum 1941 .Minimum 1941 .Minimum 1940 '.'.y.'.'.','.10 20 30 10 Service* Industri- Publics elles Combinées Papiers •18.3 56.8 54.0 68 63 43 8 55.7 53.4 65.23 49.7 56.9 54.5 83.75 66.2 85.8 79.1 122.96 —0.5 •f 1.1 -fO-6 -f-3.40 48.6 56 B 540 66.63 48.1 36.1 53 3 65.7,3 54.3 66,4 62.3 82 23 4tn .431 * 33.0 «1.02 ü 9?.3 84 4 152.63 56.1 541 66.44 5.1)00 3.800 3.175 2,041 1,500 1,200 1,200 15 dépréciation.Eastern Steel Ltd Toronto.— Hastern Steel Products Ltd, a réalisé durant l'exercice terminé le 30 novembre 1940, un bénéfice net de $88,010, soit $1.21 par action, après déduction des dividendes privilégiés, comparative- j Richfield" nient 5 $83,426 ou $1.13 l’exercice I govsj'te can précédenl.Les bénéfices dVxploi- ; kHviorJ;" ’ Par Geo.BEAUSOLEIL & Cle, J32 ouest, rue Saint-Jacquot», nictunre de la Bourse des huUes de Calgary Offre Ocm Admirai .J}'?5Jî Alberta .7 ’• „?v' Ang.Can.^ British Dom.* ' C&lmont .î® Common .“JJ Common.*.Davie* P.:: Extension .1f;l, Firestone .¦' Freehold .Foundation .J,-» High.Sur .*'.» 15 Home 011 .19?,, 20j McDougall .\\’ Mercury .4 * • Merland .*.1 3 Mill City .^ Model .*5 Monarch .4 Okalta .S4 Phil.Pete .5 Prairie Roy.6 Revue hebdomadaire de la situation économique Il v a six indices disponibles sur une base hebdomadaire au Canada qui reflètent la tendance économique générale.Ils couvrent respectivement les affaires (chargements de wagons et prix de grosl.la finance (compensations bancaires et rendement capitalisé des obligations) et la spéculation (cours des actions ordinaires et transactions boursières).Voici des notes sur ces indices: La première semaine de mars le trafic-marchandises des chemins de fer est beaucoup plus considérable que celui de la semaine précédente, et l’Indice, sur la base de 1926, avance de 91.3 h 96.0.LTndice fait un gain de plus de 5"n sur celui de la santal ne précédente, tandis qu’il avance de 21.4’ par rapport à celui de la même semaine de 1940 Les chargements des dix premières semaines rte Tanné* se chlf-frent (i 528,000 wagons et laissent voir une augmentation marquée sur ceux de la même période de Tan dernier.La forte avance de la première semaine de mars a pour cause principale l’augmentation du trafic dans la division de l'Ouest.La production de papier A Journal, Indiquant l'activité de Tlndustrle de la pulpe et du papier, s’élève A 245.607 tonnes en février contre 231,823 le même mois de Tan dernier.Au cours des deux premiers mois elle augmente de Srt en regard de la production de la même période de Tan dernier, tandis que les expéditions Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Limitée, (En faillite).Avis d'ajournement d'assemblée spéciale Avis sux détenteurs de» obligations d» l'émission de $100,000.00, «mises par le Syndicat des Imprimeur» du Saguenay, Limitée, suivant Acte de Fiducie et d’Hypothcque du 29 novembre 1928, Avis est par les présentes, donné qu* rassemblée spéciale ^ ^étenteurs cl oblL cations du SYNDICAT DES IMPRIMEURS DU SAGUENAY.LIMITEE.(En faillitel.convoquée par le fiduciaire, conformément A l'acte de fiducie et d'hypothèque du 29 , , novembre 1928, pour le 6 mars 1941.a été Les obligations de tout repos montent l a10urnée fautc de quorum, au 27 mars légèrement la semaine sous revue et lais- i 1941, ^ 91 ^ heures de l’avant-mldl, en la accusent un gain de 6.1% dans la même comparaison Les prix de gros montent encore la première semaine de mars et l'Indice passe de 85.3 A 85.5.Les produits agricoles, les produits animaux et les produits chimiques haussent, tandis que les autres groupes principaux demeurent au même niveau.Les prix dm denrées sensibles montent encore.Tlndlce avançant de 68.5 A 68.8.On constate des hausses des matières premières des manufactures et des matières alimentaires.sent voir des augmentations sur la semai ne précédente et la même semaine de 1940.L'Indice des actions ordinaires avance de 71.9 A 72.1.Les opération sspécula-tlve* augmentent en regard du bas niveau de la semaine précédente.Les compensations bancaires sont moins considérables que celles de la semaine précédente après ajustement saisonnier; l'indice se place A 109.9, soit 8% plus faible que celui de la semaine précédente Cité de Chicoutimi, dans llmmeube du Syndicat des Imprimeurs du Saguenay.Limitée, (salle des réun ons).au No 12.Avenue Labrecque.Lobtet de cette as semblée sera d'autoriser, s II V a .leu, le fiduciaire A vendre, céder 0.u_fnBt'?sp°rt?a tous les bien., hypothéqués et nantis en sa faveur pour les bénéfices et avantages des détenteurs d'obligations, solvant l acte de fiducie ci-dessus mentionné, et A accepter.pour la considération de telles ventes, ces- L'indlce hebdomadaire, représentant les sions ou transports, un prix quelconque en fluctuation* moyenne* de* facteur* sua-j espèce ou toute* actions pnyiie«iew.H uu mentionnés, s'établit A 110.3 la semaine ordinaires, obligations.ou vft0,.* du 8 mars contre U0.7 la semaine pré- do toutes compagnies constituées ou cédente.déclin de 0.3%.Ls même semai- être constituées.Conformément a acre ne de 1940 11 se pleja.lt A 106 4, augmentation do 3.7% cette année.INDICE HEBDOMADAIRE ET SES SIX FACTEURS.IS26-1» 17 k 5 Charff*" Rende- Compen- Remain** menti Prix ment ca- sations *7 terminée de de pitalisé bancai- 7 «4 was on* Rros des obltg.) res 2 ik 10 9 6 mars 1941 96.0 83.5 144.9 109.9 1er mars 1941 91.3 85.3 144.5 119.5 9 mars 1941 79.1 83.1 136.1 109.9 talion se montent à $287,537, au "d'or' lie'1 de $141,904.I.a dépréciation 76 06 76.06 77 02 83.68 de $75,757 se • compare à $45,203 et les (axes de $110,162 à $19,000.Blue Top Brewing Co.78 08 i 75.77 I 79.99 ! Blue 75 77 Toronto, (C.P.) — Le rapport dc op Brewing Co., Ltd.pour 100.811 révèle tin Profit d’exploitation M.ldl 55.161 de $8(0,127 et un profit net de iw Sh RoyaUte .Spooner .Spy Hill .Sunset .Throe P .United O.Vulcan B .West Fla.Non Inscrites: Cal.Edm.East Crest ___ idge .adlson .Jon .actions ordinal- 73.1 71.9 994 tlons boursiè- res 24.6 21 9 97 1 Indice hebdo madnl re 3 110.3 110.7 106.4 H4 V.— la valour présente d’un revenu tlxe et perpétuel est basée sur les obligations A long terme du Dominion.2 — Les compensations bancaires sont tempérée*, en prenant un» moyenne momie rie ttots semaines afin ri’éllmlner les fluctuation* Irrégulières.Ottawa a été éliminé parce que la comparaison est infirmée depute lea débuts d* la Banqu* 3 La pondération des six facteurs majeurs est déterminé* par la déviation standardise* de la tendance A long terme de chacun basée sur les données pour la période s’étendant do Janvier 1919 A août 1938 Toutefois, la pondération a pouf Dut non pas do donner l'Importance relative des facteurs, mais de le» placer sur un mémo pied en égalisant la tendance A la fluctuation.La tendance A long terni" déterminée par les données semestrielles de la période entre guerree est éliminée et 11 ci résulte un Indice exprimé en pourcentage de la moyenne de 19M.de fiducie et d'hypothèque, les détentouia d’obligations présents A cette nouvelle assemblée constitueront un quorum et si.A cette nouvelle assemblée, n assistent pas dos détenteurs d’obligations eu nombre suffisant pour constituer le quorum qui consiste dans la malorlté en valeur de tous les porteurs d'obligations alors émises et restant en cours, présents personnellement ou par procureurs, dans le delai d'une demi-heure après le temps fixe pour Tassamblée.les porteurs présents personnellement ou par procureurs constitueront un quorum et pourront prendre en considération et décider les questions oui devaient être soumises A rassemblée du 6 mars 1941 ét toute résolution passée A cette assemblée du 27 mars '941 et adoptée par le vote d'au moins la moitié en valeur des porteur* d’obligations alors en cours sera considérée être une cêsoUi-Uon extraordinaire aux termes de 1 acte de fiducie _ .CHICOUTIMI.PQ .le « LE SYNDICAT DES IMPRIMEURS DU SAGUENAY, LIMITEE.(En Par — R -R.ORENON, fMwtatr*. VOLUME XXXH - No 62 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 MARS 1941 LA VIE SPORTIVE Le Canadien a écrasé le club Dutton î-e Canadien a pu cnregislrer line victoire facile sur les Américains de New-York, samedi soir, mi Forum, dans la dernière partie de la saison locale, pour ce qui concerne les séries régulières de la Ligue Nationale de hockey.Cette victoire était bel et bien méritée.Les Habitants de Dick Irvin se sont révélés bien supérieurs aux joueurs de Red Dutton du commencement à la fin.Le Canadien a mis en pratique le nouveau système d’utiliser deux gardiens de buts, Paul Bibeault et Bert Gardiner, qui ont alterné dans les filets du tricolore et les deux cerberes du Bleu Blanc Rouge ont su écarter tous les coups qui étaient dirigés vers les buts du club local.Les deux hommes se sont partagé les honneurs de la soirée.Il était difficile de dire lequel des deux était supérieur.Toute l’équipe du Canadien s’est distinguée au cours de cette joute.La défense fut solide et les avants ont été très agressifs en plus de mettre de la précision dans leurs passes et dans les lancers.Stu Smith qui a fait récemment ses débuts comme joueur professionnel, après avoir abandonné le club Québec de la Ligue Senior, s’est particulièrement mis en évidence.Ses deux points ont été enregistrés à la suite d’une passe de Graboski et à la suite d’un effort individuel.L’assistance lui a prodigué des applaudissements prolongés à la suite de ces deux beaux exploits.La joute de samedi soir n’offrait aucun intérêt car les Américains étaient déjà éliminés des séries de détail.Les amateurs pouvaient se rendre compte de la valeur du Canadien et se faire une idée des chances que les Habitants peuvent avoir dans les séries éliminatoires et particulièrement dans la première série contre le Chicago.Les locaux n’ont qu’à répéter leur performance de samedi soir pour être assurés de vaincre les Eperviers et se qualifier pour une série contre le vainqueur du match Détroit-Rangers.Les joueurs des deux équipés, exception faite de Pcte Slobodian, ont mis toute rudesse de côté au cours de cet engagement et les arbitres eurent la tâche facile.Le joueur de défense des Américains a mérité et a purgé trois punitions sur les quatre distribuées au cours du match.Tony Demers et Red Goupille ont été blessés légèrement au cours de la joule.Tous deux se sont infligé des coupures à la figure dans des mêlées, mais ils ont pu revenir au jeu après s’être fait panser.Il a fallu trois points de suture pour fermer la coupure de Demers.Alignement des équipes: AMERICAINS.Buts: Robertson; défenses: Conacher et Thompson; centre: Boll; ailes: Carr et Larson.Subs.: R.Smith, Slobodian, Armstrong.Jackson, Allan, Wycherley.CANADIEN.Buts: Bibeault; défenses: Goupille et Portland, centre: Quilty; ailes: Blake et Benoit.Subs.: Gardiner, Reardon, Sing-bush, Graboski, Gelliffe, Chamberlain, O’Neil, Demers, S.Smith.Arbitres: Stewart et Wilcox.Première période 1.Canadien: S.Smith, (Graboski).iti.Jl Pun.: Slobodian.Deuxième période 2.’Canadien: Chamberlain, (Goupille) .""" 3.Canadien: S.Smith .1J.0- 4.Canadien: Blake, .„ (Quilty-Benoît).Pun.: Slobodian.Troisième^ période 5.Canadien' Benoît, .r ,,, (Blake-Singbush) ¦ • • • :!•;?6.Canadien: Remers-S.Smith LMa Pun.: Slobodian, Chamberlain.Victoire facile du Toronto sur Chicago, samedi Toronto, 17.— Les Leafs de Toronto onl terminé leur saison locale régulière avec un triomphe (te 7 à 1 sur les Eperviers Noirs ne Chicago, ici, samedi soir, les joueurs locaux collectant un total de 19 points au cours des hostilités.Pour les Leafs et les spectateurs nrésents cette partie était un prelude édifiant en marge de la sérié contre les Bruins de Boston dans la première partie des détails à Boston, jeudi prochain.Même sans c brillant Syl Apps, qui est blesse, le club Toronto a paru tout particu-iiècrmcnt bon.Gordie Dnllon s est assuré un total de cinq points (trois assistances et deux buts), pour monter sur un pied d’égalité avec Apps en première position des compteurs du club.Chaque joueur n maintenant 44 points.CHICAGO.— Buts: Lo Presti; defenses: Wicbe cl Seibert; centre: Thorns; ailes: R.Carsc et Chad.Subs.: Maekay, Allen, Papikc, Cooper.Hergesheimer, D.Mentley, Rnhlsrtom.M.Bentley.March.TORONTO.— Buts: Brodas; defenses: MeDonald et Hamilton; centre' N.Metz; ailes: Davidson et Drillon.Subs.: Stanoski.Kampman, Langelle, Sehriner.Marker, Heron, î).Metz, Taylor.Goldup.Arbitres; King Clancy et Bert McCaffrey.Première période 1— Toronto, N.Metz B 2— Tornoto, Drillon 3,_7 3— Toronto, D.Metz Ü.aR 4— Toronto, Davidson 14.34 Punitions: Cooper (mineur et insubordination), Hamilton.Deuxième période 5 —Toronto, Marker 2.47 Punitions: Davidson 2, Seibert, Cooper.Troisième période ft—Chicago.Thonis 4.37 7—Toronto.MeDonald 9.g7 5— Toronto, Drillon 10.09 PuoiUons: Davidson, McDonald.Joute nulle entre Détroit et les Bruins Détroit, 17.— Les Bruins de Boston ont bataillé pendant soixante-dix minutes avec les Ailes-Rouges de Détroit pour s’assurer les honneurs de la victoire dans la dernière partie locale entre ces deux puissants clubs de la ligue Nationale de hockey, mais tous leurs efforts n’aboutirent qu’à une joute nulle de 2 à 2 et cela grâce à la superbe tenue des deux gardiens de buts, Frankie Brimsek et Johnny Mowers, qui se disputent la possession d utrophée Vézina.Comme résultat, Johnny Mowers est demeuré trois points en avant de Frankie Brimsek et un en avant de Turk Broda, des Leafs, qui a joué hier soir contre les Eperviers Noirs à Chicago.Les Bruins furent les premiers à prendre les devants lorsque Mill Schmidt compta cinq secondes avant la fin de la première période.Il n’y eut aucun point au deuxième engagement, mais la troisième période ne venait que de commencer lors Roy Conacher compta sur des parûmes de Bill Cowley et Eddie Wiseman, pour porter le résultat à 2 à 0.Les locaux opérèrent alors un magnifique ralliement pour redonner à leur sensationnelle recrue, Johnny Mowers, l’avantage qu’il possédait sur Brimsek au début de la joute.Alex Motter compta moins d’une minute après le point de Conacher sur des passes de Joe Fisher et Gus Giesebrecht, puis Joe Fisher égalisa le résultat moins d’une minute et demie avant la fin sur des passes de Giesebrecht et Jennings.Durant les dix minutes de la période supplémentaire, les deux équipes bataillèrent avec acharnement pour briser l’égalité, mais sans succès et cette joute, qui n’avait rien à faire dans le classement, se termina en laissant les deux gardiens de buts aux mêmes positions qu’ils occupaient avant la joute.Une bagarre générale a failli éclater à la deuxième période lorsque Jim Orlando et Eddie Wiseman ont échangé des coups.Lorsque l’arbitre Mickey Ion a imposé une majeure à Orlando et une mineure seulement à Wiseman, la foule a protesté en lançant toutes sortes de projectiles sur la patinoire.Le jeu a été interrompu cinq minutes pendant qu’on nettoyait la glace.Alignement des équipes: BOSTON.Buts: Brimsek; défenses: Hollett et Crawford; centre: Schmidt; ailes: Bauer et Dumart.Subs.: Cain, Clapper, Wiseman, Smith, Conacher, Cowley, Jackson, Reardon, Hill.DETROIT.Buts: Mowers; défenses: Orlando et Stewart; centre: Grosso; ailes: Jennings et Abel.Subs.: Motters, Goodfellow, Lis-combe, Howe, Bruneteau, Giesebrecht, Whitelaw, Fisher.Arbitres: Ion et McVeigh.Première période 1.Boston: Schmidt-Hollett .19.55 Pun.: Aucune.Deuxième période Pas de point.Pun.: Orlando (majeure et mineure), Wiseman.Troisième période 2.Boston: Conacher, (Cowley-Wiseman) .1.19 3.Détroit: Motter, (Fisher-Giesebrecht) .2.12 4.Détroit: Fisher, (Giesebreeht-Jennings) .18.3b Pun.: Smith.Période supplémentaire Pas de point.Pun.: Hollett.Joutes d'exhibition SAAMWeIt Palm Beach, n Philadelphie N.SSoooto t 1 Rochester, Int.- • ¦ 000000000—-0 a i Lambert.Jones, Beck et Livingstone, Dretswerd, Brumbeloe, Wentz et Muelicr, Be al.A Bradenton, Floride: ____ Boston LA .102000400—7 1 3 I Louisville A A .030000000—3 8 1 Mustalkls’, Saylee.Judd et Berg.Walsh; Scheetz, Heflin, Harris et Walters, Glenn.A San-Dlego, Cal.: „ ., Pittsburgh L.N.¦.2 4 1 San-Dlego, L.P.C.00030200X—5 8 2 Sewell.Conger, Swlgart.Bowman et Lopez; Olsen, Thomas, Hébert et Detore.Walked.A Los Angelek: « n Philadelphie.L.A.1000020i?-"î ?2 Chicago, L.N.000100100—2 3 2 Babich.Ferrlck, Potter et Haye»; Root, Erickson, PreseneU et McCullough, George.A Lakeland, Flo.: ¦ a Cleveland.L.A.Ü2Î22220 n Détrol* L.A.32121300x—12 13 0 Adkins." Smith.BfWby et Hemsley.Deanu-tels; Trout, Corsica, Benton et Sullivan.A La Havane: _______ _ ., AU Stars, Cuba .(w0®?22?”2 2 î Brooklyn, L.N.lOOOHOOx—3 9 1 Tient.Ruiz et Colas; Rachunok, Swift et Owen.A Hollywood, Cal.: ____ „ „ Chicago, L.A.5002222i2—^ ^5 ï Hollywood, L.C.F.000200001— 3 2 1 Rlgney, Smith.Hallett et Dlckey; Bittner, Waldo.Gay, Smith et Dapper.A Monterey, Mex.: .„ , St-Louis, LÀ.101002100—5 7 1 Boston, L.N, .- 110000100—3 6 4 Harris.Kramer et Grube; Salvo, Erickson et Berres, Mas!.A Orlando, Flo.: Cincinnati, L.N.001100101—4 11 1 Washington, L.A.000001100—2 8 1 Derringer.Turner, Riddle et Baker; Leonard.McFadden.Bathey et Ferrell, Evans.A St-Peter»burg, Flo.: St-Louis, L.N.101000200—4 9 3 New-York, L.A.30010102X—7 14 1 M.Cooper.Lanier.Nahem et W.Cooper.Mancuso; Chandler.Breuer, Ardlzola et Rosar.A Miami.Flo.: Brooklyn.L.N.1310051000001—12 20 4 New-York, L.N.1110000080003—14 18 0 Wyatt.Hamlin, Swift, Casey et Frank»; Gumbert, Bowman, Brown, McCarthy et Hartnett, O'Dea.DIMANCHE: A Miami.Flo.; Brooklyn.N.012010100—3 10 S New-York, N.00003102X—8 1 3 8 Hlgbe.Flowers et Franke; Melton, Hadley et Hartnett.O'Dea.A Miami Beach.Flo.: Cleveland, A.000000001—1 6 2 Philadelphie, N.- 20200001x—S 7 2 Feller, Mllnar et Hemiley.Deanutel»; Me'-ton, Hughes, Pearson et Livingstone, Warren.A Monterey, Mexique: Boeton.N.100003010-5 10 2 St-Louls.A.110100020-6 15 3 Inmanna.Strlncevlch.Plechoui et Bros- kle; Munchlff, Newlln.OBtermueller et Grube, Carol».2e partie: St-Ixjuls.021000001— 4 8 1 Boston .04101004X—10 13 0 Auker, Casper et Grube; Tobin, Poeedel et Mas! A La Havane: AU Stars de Cuba .000700000—7 11 7 Brooklyn, N.000200041—t • 1 Les Rangers gagnent contre l’Américain New-York, 17 — Les Américains de New-York ont terminé leur saison hier soir alors que les tricots étoilés étaient aux prises avec les Rangers de Lester Patrick.Ces derniers n’eurent aucune difficulté à s’assurer la victoire.C’est par un résultat de 6 à 3 que les Rangers sortirent victorieux devant plus de i dix mille personnes.I Les Rangers prirent les devants ' dès la première période et ne furent jamais devancés.Lynn Patrick se mit en évidence dès les premières minutes de la joute pour compter deux points en un peu plus de cinq minutes.Il déjoua tout d’abord Robertson sur un bel effort individuel en un peu plus de quatre minutes et revint à la charge environ une minute plus tard pour compter une deuxième fois avec l’aide de Phil Watson et Bryan Hex-tall.Moins de cinq minutes avant la fin, Kilby Macdonald comptait un troisième point sur des passes de Murray Patrick et Clint Smith, puis exactement neuf secondes plus tard, Ralph Wycherly enregistrait le premier point des Américains sur des passes de Lome Carr et Buzz Boll.Phil Watson redonna aux Rangers leur avance de trois points alors qu’il compta le quatrième des Rangers sur des passes de Babe Pratt et Lynn Patrick, puis le vé-, léran Lome Carr se mit à son tour en évidence alors qu’il compta deux points consécutifs pour les Américains, qui, durant quelques instants parurent dangereux.Il compta tout d’abord sur une passe de Buzz Boll et revint à la charge quelque temps plus tard avec Laide de Wycherly et Boll.Moins d’une minute avant la fin de la période, Murray Patrick comptait à son tour sur des passes de Neil Colville et Alex Shibic-ky el en moins de quatre minutes à la dernière période, Mac Colville comptait le sixième point des Rangers sur des passes de son frère Neil e tde Shibicky.Les deux clubs ont mis à 1 essai un nouveau règlement au cours de la joute.D’après ce règlement, le joueur qui porte la rondelle n’est jamais hors-jeu.Si un de ses copains dépasse la ligne bleue avant lui, le porteur de la rondelle peut continuer, l’autre devant revenir derrière la ligne bleue avant de redevenir “onsidc”.On estime que tes arbitres ont sifflé une vingtaine de hors-jeux de moins à cause de ce nouveau -système.Alignement des équipes: RANGERS.Buts: Kerr; défenses: Heller et M.Patrick; centre: N-Col-ville; ailes: M.Colville et Shibicky.Subs.: Coulter, Watson, Hiller.Patrick, C.Smith, Pratt, Hextall, Macdonald, Pike.AMERICAINS.Buts: Robertson; défenses: Conacher et Thompson, centre: Boll; ailes: Carr et Larson.Subs.: R.Smith, Slobodian, Armstrong.Jackson, Allan, Wycherley.Arbitres: Stewart el Chadwick.Première période 1.Rangers: L.Patrick .4.22 2.Rangers: L.Patrick, (Watson-Hextall).5.40 3.Rangers: MacDonald, (M.Patrick-C.Smith .15.26 4.Américains: Wycherley, (Carr-Boll).15.35 Pun.: Coulter.Deuxième période 5.Rangers: Watson.(Pratt-L.Patrick).5.16 6.Américains: Carr-Boll .7.22 7.Américains: Carr, (Wycherley-Boli).18.33 8.Rangers: M.Patrick, (N.Colville-Shibicky) .19.05 Aucune punition.Troisième période 9.Rangers: M.Colville, (N Colville-Shibicky) .3.19 Aucune punition.Les Jérômiens vaincus par les Royaux Les Royaux de Frank Carlin ont fait un nouveau pas vers le championnat de la province de Québec lorsqu’ils ont triomphé du club Saint-Jérôme, hier après-midi, dans la première joute de la série finale, qui est de trois dans cinq, et c'est grâce à la superbe tenue de Bill Durnan.dans les filets, si les champions de la ligue Sénior de Québec ont pu vaincre les champions intermédiaires de la province.Durnan a eu une tenue exceptionnelle, repoussant la plupart des coups dirigés vers ses filets et en bloquant des lancers qui paraissaient fort dangereux.La performance du cerbère du Royal a valu une victoire de 7 à 2 à son club, mais il convient d’ajouter que les Jérômiens ont joué de malchance du commencement à la fin et qu’ils n’ont pu se faire justice.Les hommes de Carlin se montrèrent beaucoup plus dangereux que leurs adversaires dans la zone d’at-laque, mais George Brown, Armand Raymond et Edmond Archambault furent solides à l’arrière-garde.Les Jérômiens ont envahi à maintes reprises le territoire du Royal, mais leurs lancers dirigés vers les buts manquèrent soit de précision, soit de force.Bill Durnan eut presque autant de lancers à bloquer (jue son opposé au cours de la joute.Voyant la partie perdue, les Jérômiens prirent les choses facilement dans la dernière minute et l’instructeur oublia même d’envoyer six joueurs sur la glace.En effet, | seulement cinq joueurs s’alignaient sur la patinoire lorsque la cloche annonça la fin de la joute après que le Royal eut complété le pointage en ajoutant deux points à son actif.Armand Raymond et George Brown ont été fort effectifs à l'arrière-garde malgré qu’ils durent figurer sur la glace pendant presque toute la partie.A l’attaque, Red Lorrain fut le meilleur avec Jean Hughet.En dépit de cet échec, les champions intermédiaires ne se tiennent pas pour battus et ils sont déterminés de prendre leur revanche dans la deuxième partie, qui aura lieu demain soir, au Forum.Composition des équipes: ST-JEROME.Buts: Archambault; défenses: Brown et Raymond; centre: Blanchard; ailes: St-Pierre et Gagnon.Subs.: McCormack, Lalon-de, Hudon, Lorrain, Hamelin, Desjardins, Poissant, Huguet.ROYAUX.Buts: Durnan; défenses: Janke et Davies; centre: Ma-haffy; ailes: Perowne et McConnell.Subs.: Fleet, Acheson, Armand, Haggerty, Séguin, O’Connor, Morin, Heffernan.Arbitres: Hedges et Large.Première période 1.Royaux: Acheson, (Haçjgerty-Armand) .9.19 2.St-Jerôme: Lorrain, (Raymond).17.22 Pun.: Fleet, Brown.Deuxième période 3.Royaux: Séguin-Haggerty .9.30 4.Royaux: Haggerty .9.55 5.Royaux: O’Connor-Morin .14.23 Pun.: Blanchard, Mahaffy, Janke.Troisième période 6.Royaux: McConnell, (Mahaffy).4.42 7.St-Jérôme: Lorrain-Huguet 9,57 8.Royaux: O’Connor-Morin .19.31 9.Royaux: Morin.Pun.: Haggerty, Davies, Hamelin.Helge Bostrom comme instructeur Autre victoire pour Toronto Chicago, 17 — Les Leafs de Toronto ont défait les Eperviers Noirs de Chicago pour la deuxième fois en autant de jours, 3-0, ici hier soir, dans la dernière joute de la saison régulière de la Ligue Nationale.Ce blanchissage améliore les chances qu’a Turk Broda, le gardien de buis des Leafs, de gagner le trophée Vézina.Alignement des équipes: TORONTO.Ruts: Broda; défenses: Church et Stanowski; centre: Taylor; ailes: D.Metz et Sehriner.Subs.: McDonald, Hamilton, N.Metz, Davidson, Marker, Langelle, Heron, Goldup.Chisholm.CHICAGO.Buts: Lo Presti; défenses: Cooper et Maekay; centre: Thoms; ailes: R.Carse et Chad.Subs.: Seibert, March, Papike, Her-gesheinier, D.Bentley, Dahlstrom, M.Bentley.Arbitres: Clancy et McFaydcn.Première période 1.Toronto: Chisholm, ,, (Davidson-McDonald) .• 14.02 Pun.: Cooper 2, Seibert, Church.Deuxicm epériode Aucun point.Pun.: Seibert.Church, Hamilton, N.Metz, Thoms.Troisième période 2.Toronto: Marker, (Heron-Langclle).L-J] 3.Toronto: Langelle.19.42 Pun.: Cooper.Chicago, 17.— Le major Frederick McLaughlin, propriétaire des Eperviers de Chicago, annonce que Helge Bostrom, ancien joueur de défense des Eperviers, a été engagé comme instructeur et assistant de Paul Thompson^ Des exhibitions par Red Burman New-York, 17.—• Le boxeur poids lourd Red Burman, protégé de Jack Dempsey, commencera le 24 mars prochain, une tournée d’exhibition dans le sud des Etats-Unis.Son adversaire dans cette tournée sera Jimmy Braddock, ancien champion.Les Malboros sont champions de l'Oha Toronto (P.C.) — Les Mariboros de Toronto se sont assuré le championnat du Groupe Senior de l’O.H.A.en battant le St.Catharines 3-2 ici samedi après-midi, à la 6me rencontre de la série 4 de 7, Les Mariboros rencontreront maintenant South Porcupine dans une série pour décider du représentant de l’Ontario dans les éliminatoires pour la coupe Allan.ST.CATHARINES: But, Fonder ; défenses: West et Backer; centre, Hastie; ailiers: Heximer et Rossini; substituts: Reynolds, Mundrick, Pilous, Grant, Massey, Forgie, Dunk, Rombrough.MARLBOROS: Bastien; Drummond et Copp; Jnglish; Shatnlock et Kirby; King, Imlachwn, O’Brien, Eseard, Main, Dunbar, G.McNamara, Davidson et Johnston.Arbitres: Gordon McKay, Hamil-1 ton ct Red Ferrell, Barrie.Torre* et Guerra ; Head.Macon et Owen.B8 31 21 4 191 171 66 i New Haven .5fi 27 21 R 179 153 62 i Springfield .58 28 21 tt 157 149 8! ! Philadelphia .56 25.25 6 188 185 56 Section ouest Cleveland .58 28 21 9 187 163 61 Hershey .56 24 22 î) 122 188 87 ; PlttabnrgM .56 21 29 n 157 173 4>8 Buffalo 56 19 27 10 149 157 48 Indianapolis .56 17 28 U 132 168 45 pression, il est encore temps, car leur nombre soit limité.Informations: Rosaire Armand.UArbour 0968. Montreal, lundi LE OR VOIR 17 mari 1941 A Ottawa (Suite de la première page) d'en obtenir pour l’armée active, ou est-ce enfin pour quelque autre fin?Le gouvernement devrait se prononcer clairement afin que la population sache ce qu’on se propose (de faire).Le but que l’on vise intéresse au plus haut point des milliers et des milliers de jeunes gens, des milliers de parents egalement et toute la population du pays”.(Débats de la Chambre, page 1719).M.Gardiner n'est pas clair M.Green avait assez bien posé la question.M.J .-G.Gardiner, ministre des Services de guerre, est venu l’embrouiller quelques minutes plus tard en disant: “L’enrôlement des hommes (dans l’armée active pour service au Canada et outre-mer) se fait continuellement et il est bien possible que, si 25 pour cent du groupe de 21 ans s’enrôlent, il u y aura pas assez d’hommes pour remplir les camps.Les hommes peu-vent s’enrôler dans l aviation, lu marine ou ailleurs.A mesure (tue la guerre avancera, il pourra devenir nécessaire d’appeler les jeunes gens plus âgés pour remplir les camps si nous voulons maintenir la période d’instruction de quatre mois.Je ne veux pas laisser penser que nous avons définitivement décidé de n’appeler au service militaire que les jeunes gens de 21 ans.Notre intention est de débuter avec cette catégorie et de continuer de les appeler tant que nous aurons besoin d’hommes pour les camps d, reJ (Débats de la Chambre, page 1/22).| r|rp ];1 n Par conséquent tous les jeunes gens peut-être même jusqu’à 30 ans — il susceptibles d’être appelés de la au cours sont suscept sous les drapeaux guerre.M.Hanson lève le rideau Comme on pouvait s’y attendre, les remarques de M.Green ne constituaient qu'une entrée en matière.M.H.-B.Hanson, chef de l’opposition, a découvert son jeu et il a demandé la conscription pour service outre-mer.M.Hanson a rappelé, avec une évidente complaisance, la suggestion qu’il fit au gouvernement dans son dicours du 12 novembre 1940, alors qu’il recommanda aux autorités de porter la période d entraînement à au moins quatre mois.Le gouvernement s’est rendu au désir de M.Hanson et celui-ci en tire une certaine vanité.(A ce propos, notons que le gouvernement a prétendu que M.Ralston avait reçu, au cours île son voyage a Londres, le conseil de porter la période d’entraînement à quatre mois.Dans le temps le Devoir avait mis en doute cette prétention du ministère.Celui-ci était, pour toute fin pratique, décidé de porter à quatre mois la période d’entraînement bien avant le départ pour Londres de M.J.-L.Ralston).Dialogue important Le chef de l’opposlion et ie minisire de la Défense nationale ont échangé, vendredi après-midi, les remarques suivantes dont l’importance n’échappera à personne: M.Hanson: Comment le uays va-l-il retenir son droit aux services des jeunes gens en question sous le régime des presents règlements cl du plan actuel?JL Ralston: Mon honorable ami a employé le mot “droit".Je ne crois pas que c’est ce qu’il a voulu dire.Puis il demande comment le pays doit retenir son droit aux services de ces hommes.Il ne s’agit pas pour ie pays de retenir son droit à leurs services.Si mon honorable ami veut bien me permettre, il a peut-être voulu dire: Comment le pays va-t-il bénéficier de l'instruction qu’ils ont déjà reçue?AL Hanson: Voilà mon idée.Théoriquement, le pays a le droit.1/.Ralston: Absolument, non pas théoriquement.AJ.Hanson: Très bien, le pays a, absolument, le droit d’utiliser les services de scs ressortissants pour sa défense.JJ.Ralston: Non.mais aux termes de ces règlements.M.Hanson: En effet, mais d’une façon limitée, il est vrai; cependant, aux termes de ces règlements, le pays n’a aucun droit de recourir aux services de ces Jiommes pour su defense outremer, et c'est là le point faible.Le pays a le droit d’utiliser les services de ces hommes au cas où le Canada serait envahi.Mais le gouvernement nous a expliqué à différents reprises, en cette Chambre, que notre première ligne de défense n'est pas ici mais outre-mer.Pourquoi alors le gouvernement n’a-t-il pus eu le courage d’aller jusqu au bout et de se réserver le droit absolu d’utiliser les services de ces hommes pour la défense du Canada outre-mer, après avoir donné quatre mois d’instruction et dépensé d’énormes montants d’argnt à cette fin?Voilà toute ma pensée, en deux mots”.Raisonnement logique 11 y a longtemps que l’on attendait ce raisonnement de la part des cons-criptionnistes.Le gouvernement, et en particulier le ministre de la Defense nationale, a répété à satiété depuis dix-huit mois que notre pic-mière ligne de défense est outremer, en Angleterre.Par ailleurs, le gouvernement mobilise les jeunes gens pour la défense du Canada.Si notre iremière ligue de défense est outre-mer, il s’ensuit qu- ceux que l’on mobilise pour la défense du Canada doivent aller se battre sur notre première ligne de défense.Le raisonnement est juste.Sur ce point la position du gouvernement est faible.On l’a voulu ainsi, évidemment.Des hommes aussi intelligents que MM.Mackenzie King, Ernest Lapointe et J.-L.Ralston n’emploient pas .,__ssions sans en comprendre la portée.Ils savaient fort bien qu’à un moment ou l’autre on leur ferait ce petit raisonnement dont la logique est inattaquable.D’ailleurs, M.Ralston n’a-t-il pas dit à Londres (Débats de la Chambre, 11 mars 1941, page 1590) que l’intention du gouvernement canadien est “de participer à la guerre sans limite et aussi promptement que possible”?Il y a, dans le cabinet fédéral, des ministres assez intelligents pour s’être pris volontairement au piège.Léopold RICHER les républiques d’Amérique L'Union panaméricaine — Nos rapports avec les Etats-Unis population étrangère, non natmali- ¦ » sée, d’environ 1,212.000, se trouve à Lg ^311303 et obtenir quatre représentants de plus que ne lui en devrait va oir sa population de citoyens et de citoyennes.La population non naturalisée en Californie est de 527,000, ce qui assure à cet Etat deux représentan.s de plus que ce qu’il devrait normalement avoir.Et ainsi de suite dans plusieurs autres Etats, notamment la Pennsylvanie, le Massachusetts, le Michigan, ITlIinois, le New-Jersey.Ce qui parait bien injuste a 1 endroit d’autres Etats qui n’ont pour ainsi dire pas de population d origine étrangère, plus exactement, non naturalisée.La même anomalie que M.Uu-christ constate aux Etats-Lms n’existe-t-elle pas aussi chez nous.Il va se tenir, l’été prochain, un re-censément général de la population canadienne.Ne devrait-on pas faire une distinction entre ceux qui sont citoyens du pays, par naissance ou par voie de naturalisation, et les autres?Et ne devrait-on pas tenir compte de fait de la citoyenneté pour répartir la représentation des provinces au Parlement d’Ottawa?iT-iu-n _______m,.,r ^ 8 Les grands hivers La conférence de M.PûuI Martin à la Société des conférences de l'Université d'Ottawa Les froids les plus rigoureux coïncident avec les années de guerre De 763 à 1941 Bloc notes tSuile de la première page) nuellement.Or la dépense montréalaise pour l’hygiène est d’à peine 97 cents.La situation n’est pas meilleure dans les autres centres urbains du pays.Quant aux régions rurales, excepté dans la province de Québec qui possède des “unités sanitaires” bien organisées, leur condition est encore pire.Le Canada aurait immédiatement besoin de 8,600 lits de plus pour l'hospitalisation de ceux qui souffrent de maladies mentales, de plus de mille mûres lits pour l’hospitalisation des cas de tuberculose.Les infirmières du Victorian Order n’atteignent encore que 79 des 301 centres urbains du pays dont la population est d’au moins 2,000 habitants.Les gens de moyens modestes Adopte! Les CAFES, THÉS, et CONFITURES de J.A.DÉS Yy (lilmitée) Qualité supérieure Montréal LE DEVOIR Tarif d'abonnement (hors Mon Réal) Canada 1 semaine .20 I 2 semaines ¦3 1 3 semaines .50 1 mois .60 2 mois MC I 3 mois 1.50 Etits-Uiii* 1 semaine .25 1 mois .75 3 mois 2.00 Faire remise par chèque au pair ou mandat au "Devoir" Boîte Postoie 500.Place d’Ai j nés, Mantréal (abonnements) j La science médicale a fait d étonnants progrès, ces dernières années, mais, en.même temps, les services de cette science deviennent beaucoup plus coûteux et plus difficilement accessibles aux gens (le moyens modestes.Beaucoup de ceux-là sont capables de gagner leur vie mais se trouvent dans 1 impossibilité de se procurer les soins médicaux pourtant indispensables.Les services d’hygiène devraient être à la portée de tous et non des seuls abonnés du secours direct.Pour les petites gens, le Canada devrait avoir l’assurance-hygiène tout comme la Grande-Bretagne.Le Dr Fleming s’étonne de ce que 1 on ne tienne pas compte du nombre des enfants dans une famille pour fixe' les salaires alors qu’on en tient compte dans la répartition du se-cours direct.C’est de l’insuffisance des salaires que dependent un grand nombre de nos problèmes so* riaux, notamment le problème de la malnutrition des enfants, de 1 insuffisance d’alimentation chez un très grand nombre.Le rapport du I service municipal d’hygiène, a Montréal, pour 1939,‘indique que 12.7 pour cent de nos 66,226 écoliers et écolières souffraient alors de malnutrition.Les allocations familiales Problème qui doit certes donner à réfléchir.Il y a quelques années, un religieux de chez nous, le R.t .Léon Lcbel, S.J., exposait devant un comité parlementaire, a Ottawa, un projet soigneusement élaboré d’allocations familiales.Ministres, députés et sénateurs ecouterent le Père Lebel avec attention mais ! affaire n'eut malheureusement pas d» suite.Le texte du mémoire du Père Lebel, fut bien sténographie et ensuite imprimé mais pour être subséquemment mis en tablette.C’est le sort qui arrive a bien des beaux projets dans le monde Parlement.Pour la guerre, nous dépensons actuellement sans compter.Ne serait-il Pas sage d’affecter un pe plus d’argent que nous le faisons '' divers services sociaux indispensables, notamment aux services ü hygiène?Les étrangers dans la cité Un membre de la Chambre des Représentants il Washington, M.Gilchrist, de ITown, vient,de signnlei à ses collègues une anomalie ou H voudrait faire disparaître.Apres chaque recensement, e est le chiure Vichy.—I On a constaté que les grands hivers, ceux qui sont les plus rigoureux, coïncident, par une curieuse et regrettable fatalité, avec les années de guerre.L’hiver de 1870-71 a laissé le souvenir d’année terrible.Les froids rigoureux qui viennent aggraver les misères de tant de Français n’avaient été annoncés par aucun service météorologique.Ainsi plus la science multiplie ses moyens d’investigation, plus nous pouvons mesurer la distance jusqu’au but à atteindre.Il y a bien des gens qui tiennent une explication toute prête; ils voient dans cet hiver dont nous subissons le second assaut une nouvelle preuve que la terre se refroidit.Pourtant les géologues nous affirment que le climat de l’Europe occidentale deviendrait plutôt plus clément.en attendant la prochaine période glaciaire, qui se produira peut-être dans vingt à trente mille ans; d’ici là nous avons le temps de reconstituer notre stock de combustibles.D’ailleurs, il n’y a pas plus de deux siècles que l’on sait procéder à de véritables mesures; nos ancêtres notaient les abondantes chutes de neige, le gel des fleuves, des lacs et parfois de la mer, mais ils insistaient surtout sur les disetles et épidémies qui suivaient les hivers catastrophiques, en des temps où chaque région vivait sur ses seules ressources.Nous pestons contre le froid de 1941, tuais on souffrit bien davantage en l’an de grâce 763, où la gelée fut intense et sans répit d’octobre jusqu’en février 764, dans toutes les Gaules.En Provence, les oliviers et les figuiers moururent de froid; partout les semences gelèrent dans le sol, une famine horrible se déchaîna qui fit périr une multitude d’hommes.En 874, disent les chroniques de Saint-Denis, l’hiver dura cinq mois, durant lesquels la neige tomba en telle quantité que les forêts étaient devenues inaccessibles et que le peuple ne pouvait pas plus se procurer de bois que nous aujourd’hui du charbon.La famine et l'épidémie qui succédèrent à ces frimas enlevèrent presque le tiers de la population.Ottawa, 17.— 11 semble désirable et inevitable, que le Canada revise son attituue à l’égard de la structure politique du nouveau monde, a dit M.Paul Martin, député fédéral d’Essex-Est, a la Société des Conférences de l’Université d'Ottawa.N’est-il pas possible que notre abstention explique, en partie, et jusqu'à une epoque recente, les résultats plutôt pitoyables ontenus par l’Union panaméricaine?La prépondérance des Etats-Unis au sein de l’Union a suscité la jalousie des républiques de l’Amérique latine.Cette preponderance ne serait-elle pas atténuée par l’adhésion du Canada?Le rôle du Canada dans le Commonwealth des nations britanniques n’est pas inconciliable avec son status de puissance indépendante dans l’hémisphère américain.S’il y a une ditficulté, ce que je ne crois pas, la même difficulté existe, et pourrait conduire un pédant à soulever la même objection constitutionnelle, devant la participation du Canada au comité établi par nos deux pays pour leur défense mutuelle.Certains de mes confrères, et de prétendus logiciens, s’en inquiéteraient peut-être, mais le bon sens ne se privera pas d’avancer, sous l’aiguillon d’un danger commun.“Je veux examiner plus particu-Jièrement nos rapports avec les Etats-Unis, et, comme corollaire, nos rapports avec les républiques américaines en général, a tout d’abord souligné M.Faul Martin, au début de sa conférence.Là, comme ailleurs, un réalisme sans parti pris permettra la meilleure comprehension.11 n’entraînera jamais un aifaiblisseinent de l’harmonie né- Rapport général de nos pêcheries Québec (D.N.C.) — M, Edgar Rochette, ministre du Travail, des Mines et des Pêcheries Maritimes, a déposé en Chambre le rapport général du service des pêcheries maritimes, pour l’année civile 1910.Pour résumer brièvement ce *ra-vail très élaboré, disons que, en l’espace de 24 heures, nos entrepôts frigorifiques peuvent maintenant congeler près de 131 tonnes de poisson, et peuvent entreposer 9,-165,000 livres.En 1940 on a entreposé 6,225,409 livres de poisson dont 2,351,365 livres de morue, et 2,540,062 livres do hareng, 483,139 livres de morue ronde et 293,096 livres de saumon.Le rapport indique en outre qu’il y a 4,328 bateaux de tous genres, soit à voile, soit à moteur, utilisés par les pêcheurs du Québec.La valeur de ces bateaux est estimée à environ $639,315 et celle des agrès de pêche, à $515,796, soit en tout $1,152,111.L’industrie de la pêche maritime: du Québec emploie environ 15,000 personnes dont 1,200 dans les usines de sous-produits et de préparation du poisson, ainsi que dans les établissements de mise en conserve.Les Pêcheurs Unis de Québec groupent 1,200 pêcheurs dans 11 coopératives.En 1940, ils ont mis 3,572,796 livres de poisson sur le marché.Les ventes de morue tiennent le premier plan avec un total de 2,811,055 livres.Il est intéressant de noter ici qu’il a fallu 6,871,-714 livres de morue à l’état naturel pour produire la quantité de morue commerciale que nous venons de mentionner.Mais la province ne compte pas que des coopératives.Il y a aussi un groupe de 55 producteurs particuliers.La prise totale de l’année est présentement estimée à environ 96,-616,500 livres.Comme toujours, la pêche de la morue fut le facteur principal de notre production, tant au point de vue de la quantité de la prise, ju’à celui de sa valeur pour le pêcheur.On a capturé, en 1940 41,343,600 livres de morue, dont la valeur, pour le pêcheur, représente environ $922,087.Notre production de filets de morue constitue un record sans précédent dans l’histoire des cessaire entre le Royaume-Uni et I pêcheries de la Gaspésie.En effet, ie Canada.! nos producteurs ont mis sur le du de la population qui détermine le nombre de représentants que chaque Etat doit envoyer au Congres A F la repr-_ ^ .tant par 300,000 habitants.l’heure qu’il est, la proportion de représentation est d’un représentât par 300,000 habitants.Mats pour établir le chiffre de la population, dans chacun des Etats, on ne compte pas que les citoyens et les citoyennes mais tous les habitants étrangers, étrangères, aulmins et aubaines comme les autres.SI bien que, par exemple, un Etat populeux comme celui de New-York, avec une Les annalistes nous ont laissé le récit terrifiant de cet hiver de l’an de disgrâce 1709, l’année de Mal-plaquet, si rude que la douce Provence perdit tous ses arbres fruitiers.Partout en France le blé manqua.A Versailles même, la cour dut se nourrir d’une bouillie d’avoine et d’un “pain de disette” fait de résidus innommables.Madame de Maintenon donna austèrement l’exemple et le roi-soleil vendit par force sa vaisselle d’or pour pouvoir nourrir tous les parasites de la cour.Quant aux paysans, ils mangèrent jusqu’aux racines d’arum et d’asphode, dont on tire aujourd’hui du sucre, et même du chiendent; qui n’a pas la réputation d’être tendre.Ce que nous subissons est au fond peu de chose, si nous nous rappelons que le Nil lui-même gela en 829, l’Adriatique en 860.On patinait sur le Bosphore en 947.En 1244, le Brabant fut dévasté.En 1305, la mer fut prise jusqu’à trois lieues du rivage de Flandre et de Hollande.Les ponts de Paris furent emportés par les glaces en 1316.L’armée de Tamerlan périt entièrement en Chine, en 1405.Paris et tout le royaume connurent une prodigieuse mortalité en 1420.Dix ans après, on allait sur la glace de Danemark en Suède, et le Danube resta gelé deux mois.En 1458, une armée de 40,000 hommes put y camper.Les Bourguignons en 1468 vendaient le vin de Bourgogne en blocs, nu poids.La Réole, 1586, vit la mort des soldats devant ses murs.En Provence, les oliviers et les amandiers périrent.En 1594, les ports de Marseille et de Venise gelèrent.En 1607, tous les troupeaux succombèrent au froid.En 1709, la Méditerranée et la Seine furent prises pendant dix semaines Les cavaliers français capturèrent, en 1795, la flolte hollandaise immo-bilisée par les glaces.Enfin, et c’est un maximum pour la France, én 1789, l’hiver fut si rigoureux que le thermomètre descendit à 28 degrés.L’année d’avant, en 1788, la Seine, la Garonne et le Rhin furent gelés 86 jours durant.L’année 1820 enregistra 77 jours de gelée consécutive.Il y eut moins 17 degrés à Marseille-Pour nous consoler, on nous affirme que trente-cinq fois en 120 ans la température la plus basse correspond en moyenne au mois de février.Quatre fois par siècle, mars détiendrait le record du gel.roui se passe comme si la répartition des hivers rudes ou cléments était livrée au hasard, ’e hasard étant le nom que nous donnons à notre ignorance Nous voulons gagner cette guerre.Nous gagnerons cetie guerre; mais n’est-ce pas au moins douteux, si nous ne sommes assurés du concours toujours plu complet de notre voisin du sud?Ainsi, je suis impressionne par la comparaison des chif-ires de la production d’acier mise à notre disposition, d’une part, et employée co:.9 ious, d'autre part.Au commencement des hostilités, la production aiuuielie d’acier en Allemagne était évaluée a vingt-deux millions de tonnes.Avec les pays qu’elle a conquis, l’Allemagne peut maintenant produire 42 millions de tonnes.La capacité de production de l’Empire britannique est d’environ 18 millions de tonnes.Notons encore A ,e l’Allemagne a désormais accès au Luxembourg et à la Lorraine.Elle manquait d’aluminium, si indispensable à la fabrication des aéroplanes; mais ie contrôle des mines françaises de bauxite comble cette lacune.Elle dispose des usines Skt«ia et du üreusot, comme des usines Krupp.Les chiffres significatifs sont les 42 millions de tonnes de l’Allemagne et les 18 millions de tonnes de l’Empire britannique.“Le rendement éventuel des Etats-Unis prend une importance considérable si nous observons que, dans le cas d'une longue guerre, les Etats-Unis pourront peut-être atteindre une production annuelle de ment millions de tonnes d’acier.Nous nous intéressons à notre voi-.•dn du sud pour des raisons diverses.Le résultat de la guerre et l’avenir de la Grande-Bretagne et du Canada dépendent si fortement de notre amitié avec les Etats-Unis que le Canada ne peut guère se dispenser d’un froid réalisme dans l’adoption d’une politique extérieure a l’égard des Etals-Unis et de l’Amérique en général.Une technique s’est élaborée, pour régler les inévitables désaccords.Nous disposons de trois instruments pour ajuster les différends entre les Etats-U nis et le Canada.L’accord Rush-Bagot est un acte de renonciation, en vue du désarmement mutuel.La commission internationale sert à ajuster nos différends.Le comité conjoint de défense est établi en vue de notre défense commune.Le résultat est que la paix entre nos deux pays semble bien entrée dans la catégorie de ‘TimniOrtalité politique”.Il est douteux, a également dit M.Paul Martin, que le Canada puisse détourner une grande partie du volume de ses exportations vers l'hémisphère occidental à moins de raviver le procédé de commerce international qui permettrait aux producteurs des autres pays américains d’acheter des produits alimentaires, des produits forestiers et d’autres denrées primaires du Canada.Une difficulté supplémentaire se présente.La plupart des produits manufacturés du Canada appartiennent au même type, .'nie dans l'usage des marques de commerce, que leurs concurrents américains, et reviennent plus cher, à l’unité, en raison de l'exiguïté relative des débouchés domestiques.Notre industrie a bénéficié d’un grand avantage: elle a utilisé la technique américaine, pour la production d’articles américains, à vendre sur les marchés de l’Empire britannique.Nous jouissons d’une préférence, par rapport aux Etats-Unis.Nous ne pourrions espérer le même avantage sur les marchés de 1 Europe latine; de sorte que not™ intérêt économique sera peut-être après la guerre comme avant, dans la reprise et l’expansion du commerce international, particulièrement en Europe.marché 3,337,100 livres de filets frais, congelés ou fumés.Comme il faut 3 livres de morue ronde pour faire une livre de filets, notre production de filets a absorbé 10,011,-300 livres de morue ronde.Notons en passant, que la prise totale de 1940 représentejine aug mentation de près de 7 p.c.sur 1939, et de 29 p.c.sur 1938.Ajoutons de plus que, en 1934, avec une prise de 51,883,800 livres, c est-a-dire 10,000,000 de livres de plus qu’en 1940, les pêcheurs reçurent alors moins d’argent que l’an dernier.Ceci s’explique par le fait que les prix ont été plus élevés que jamais pour le filet de morue, et nettement plus fermes pour la morue séchée, et salée.Il faut remonter à 1928 pour trouver une prise de saumon intérieure à celle de 1940.L’an dernier, on n’a capturé que 795,000 livres, pour fins commerciales, dans les filets tendus le long des rivages.La pêche du flétan se chiffre a 245,700 livres.Les Iles de la Made-leine, avec 1,570,500 livres, se sont placées en tête des différents districts, pour la PÇche du homard.CHEZ DUPUIS Plateau 5151 // Pour la "JEUNESSE" COMPLETS 3 PIECES (10 à 15 ans) Tweed tout laine en gris bleu, beige, vert, brun.Veston droit ou croisé, plis sur le devant, dos uni.Pantalon et culotte Breeches (ou une Breeches et une Golf).ir PALETOTS de printemps (12 à 20 ans) Tweed tout laine gris bleu, beige, vert, brun.Coupe Raglan ou drapée, doublés de onne.COMPLETS 2 pantalons .(12 à 20 ans) Coupe et confection nouvelles et soignées.Tweed tout laine, gris bleu, beige, vert, brun.Le dos du veston est uni ou avec plis, le devant croisé est à plis.Avec gilet et 2 pantalons.DUPUIS — rez-de-chaussée Montiguy) — (De PLUS QUE JAMAIS Oeuvres de Charité canadiennes-françaises a besoin de votre aide Federation sem - éP.iWiiisS**ëi«es ALBERT DUPUIS, orêsldent A.-J.DUGAL, T.-p et dlr.-gér ARMAND DUPUIS, scc.-três Le défilé de la St-Patrice Le communiqué italien Rome, 17 (A.P.) — Voici le texte du bulletin émis aujourd’hui par le haul commandement italien: “Sur le front grec, il y a eu activité normale de la part des patrouilles et de l'artillerie.Nos avions ont bombardé des troupes ennemies.Des avions anglais ont effectué une attaque contre l'une de nos bases aériennes.Nos avions de chasse sont rapidement intervenus et ont descendu un appareil du type “Wellington’.“Des avions de chasse allemands ont au cours d’une attaque contre Malte descendu un appareil du type “Hurricane”.En Afrique-nord, plusieurs pares de camions ont été attaqués par des avions allemands.“En Afrique orientale, une bataille furieuse vient de s’engager de nouveau dans le secteur de Cheren où l’ennemi a renouvelé ses attaques incessantes qui ont été partout repoussées par nos troupes.“Au cours d’une attaque ennemie contre Diredaona, mentionnée dans le bulletin d’hier, nos avions de chasse ont descendu deux appareils ennemis.D’autres avions ont etc descendus dans le secteur de Chc-ren, au cours de la nuit du 14 mars.“Un avion anglais a torpillé un navire-hôpital qui se préparait à embarquer des blessés dans le port de Valona.Les pertes sont très légères.” _ _ Les citoyens irlandais de Montréal ont rendu hommage hier, à leur patron, saint Patrice.Une parade a eu lieu à travers les rues de la ville.Le défilé bien que moins long et moins fourni que d’habitude.à cause de la guerre, ne laissait pas d’être très enthousiaste comme à l’ordinaire.Le trèfle d’Irlande et autres décorations de couleur verte étaient à l’honneur sur les chapeaux, sur les revers des pardessus.Beaucoup portaient une cravate de couleur verte.On remarquait dans le défile M.James McKenna, un vieillard de 89 ans, ancien président de la St.Patrick Society, et père du conseil; 1er municipal M.J.A.McKenna, qui a déclaré que c’était la 80e fois qu’il prenait part au défilé traditionnel.La parade comprenait huit fanfares qui jouèrent des airs bien irlandais.On remarquait aussi dans le défilé M.Frank J.Connors; M.le maire Adhémar Raynnult, et beaucoup de notables Irlandais.Des voitures spécialement décorées pour la circonstance dont quelques-unes portaient de petits Irlandais, faisaient aussi partie du cortège.Hier soir un grand banquet avait lieu à l’hôtel Queen’s, où M.l’abbé T.J.O’Brien a prononcé le discours de circonstance.Un aveugle qui Test.moins M.Damose Bouthillier revient de Morrisburg avec un chien-guide merveilleux Avex-vous besoin de bans livres ?., , , ,, , Adressez-vous ou Service de Li- Au fond, te froid nous donne une ., i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.