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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 25 avril 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-04-25, Collections de BAnQ.

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"Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-S7) Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Wontréal, vendredi 25 ovril 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL Dirsctsar-gimit i Gcorgas PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chai : Omar HEROUX TOUS LES SERVICES TELEPHONE t REUir 3361* S- - -¦ ¦ ' SOIRS.DIMANCHES ET FETES JAdmlnlitration s BEIalr 336Ô Rédaction : BEIalr 2984 Gérant : BEIalr 2239 Les Etats-Unis n’escorteront pas les convois, pour le moment (Lire en page 3) On ne doit pas manger dans des vespasiennes Une intervention opportune du Dr Albert Lesoge et les réflexions qu'elle suscite Le Dr Albert LeSage, doyen de la Faculté de médecine que la proposition principale n’a pas réuni le nombra de de l’Université de Montréal et conseiller municipal, s’est, en cette dernière qualité, opposé hier à l’octroi de concessions dans les vespasiennes.On y vend présentement du, tabac, des liqueurs gazeuses, des confiseries et, sauf erreur, des pâtisseries et des fruits.Le Dr LeSage a marqué combien il est inconvenant, du double point de vue simple propreté et hygiène, de vendre des produits alimentaires dans pareils endroits.Ce à quoi on lui a opposé que cela se fait déjà et que l’accepta- municipal, touchent $25 pat séance.Le Dr LeSage est voix réglementaires.La situation reste tendue en Australie-Des élections?L’actualité Soyons bons pour nos pieds Le monde s’alphabétise à protides enjambées, de mieux en mieux, Le parti travailliste acceptera-t-il l'offre d'avoir la moitié du ministère à lui?— A Londres, on étudie l'opportunité de former un cabinet de guerre avec représentation des Dominions — Le sort .des troupes impériales Déclarations de MM.Hull et Knox Au vrai, si l’on agrée une autre proposition du au^fui' et à mesure que l'instruction Dr LeSage, la nouvelle commission d’hygiène, dont le IVjf!e à la portée des masses fait u j u , .- , , disparaître I analphabétisme, que nombre des membres est double, apportera a la ville des j ,es analphabètes se font de plus en economies qui compenseront amplement ce qu’elle perdra en supprimant les concessions dans les vespasiennes.Actuellement les membres de la commission d’hygiène municipale, qui ne sont pas également membres du Conseil tion de sa proposition créerait des chômeurs de plus et des recettes de moins pour la trésorerie municipale.Ce sont là, comme on dit, raisons qui ne tiennent pas debout.Et nous saluons avec joie l’avènement d’un nouvel esprit au Conseil municipal de Montréal.Quand la construction des vespasiennes fut décidée en 1931, on les installa, comme d’habitude, au petit bonheur, sans le moindre souci des convenances.Nos lecteurs se souviennent des protestations, hélas! vaines, que nous élevâmes clans le temps contre celle de la Place d’Armcs, qui place, «ous le nez du sieur Chomedy de Maisonneuve des cassolettes incongrues.Les villes reconnaissantes ont coutume de consacrer un encens d’autre qualité à la gloire de leurs fondateurs et de leurs hommes illustres.C’en était pourtant assez de violer les règles de la décence et de l’esthétique.Mais on trouva moyen, comme on vient de le voir, de violer en plus les règles d’hygiène.Motif péremptoire: quelques dollars de plus dans les coffres de Concordia, que la gabegie passée a changé en tonneau des Danaïdes; et ce genre de tirelire rend assez inutile les économies les plus importantes et, à plus forte raison, celles qui sont insignifiantes.Jusqu’à ce que tantôt notre attention ait été attirée sur la discussion édilitaire dont nous parlons, notre propos était de parler de la situation de l’hygiène en Saskatchewan, province pauvre, affligée par les tempêtes de poussière qui ont ruiné ses plus belles régions agricoles et, aussi, par le chômage et la mévente du blé.Cependant, il y a des compressions que là on s’interdit formellement.On y maintient intact et on y accroît même le budget de l’hygiène, avec ce résultat que dans plusieurs domaines la province misérable, meurtrie, devance la nôtre et toutes les autres en hygiène publique: et que l’état de l'hygiène dans ses grandes villes suscite d’humiliantes comparaisons pour la métropole du Canada.* * * L’amendement proposé par le doyen de la Faculté de médecine n’a pas été agréé, mais tout n’est pas perdu, puis- d’avis que tous les membres de la commission d’hygiène devraient donner leurs services à titre gratuit.De fait, cela ne ferait qu'augmenter le prestige de celle-ci et serait - par conséquent excellent: car on doit espérer que.de plus ^ en plus, on mettra de 1 ordre dans les choses municipales plus rares, deviennent même taris simes, Nos grands-parents, voire nos parents, mangeaient parfois de la soupe aux alphabets.Leur appétit et leur consommation de lettres n'allaient pas au delà.Mieux avisés que nos ascendants, nous absorbons nos quotidiennes doses, sous M.ILSLEY PARLERA DE SES NOUVEAUX IMPOTS LE 29 AVRIL et que celles qui sont du ressort de l’hygiène seront soumises à la commission d’hygiène.Nous souhaitons, notamment, que bientôt cette dernière donne son attention au système intolérable, dégradant, honteux pour une ville de notre importance, sans compter que, comme dans le cas des vespasiennes, il est antihygiénique, de l'enlèvement des ordures ménagères.Deux fois par semaine, dans le quartier que nous habitons, et qui n’est sûrement pas l’un des moins bien traités, le passage, à des heures variées mais toujours pendant que les rues sont remplies d’autos et de piétons, le passage des voitures de l’incinération qui ne sont pas couvertes laissent une traînée de papiers souillés, de chiffons, de gravats et d’ordures de toute sorte.Par ailleurs, le dimanche, les rues, particulièrement à l’abord des églises, sont dans un état de malpropreté qui ferait la joie du ghetto le plus oriental.On ne corrigera cet état de choses que lorsque les voitures de l'incinération seront couvertes (et que les couvercles fermeront) et que lorsque les rues seront balayées et arrosées de bonne heure le dimanche matin.De cette chose modeste mais si essentielle au point de vue bonne tenue de la ville et confort de ses habitants, la commission d'hygiène, renforcée et accrue en prestige, devrait bien s'occuper incessamment.Ce n’est pas un hors-d’oeuvre que de terminer ces notes consacrées à l’hygiène en signalant à 1 atten-tior de nos lecteurs que le service de santé municipal de la ville organise conjointement avec la Ligue canadienne de santé (division de Québec) une “semaine d’immunisation contre la diphtérie, du 5 au 10 mai prochains./).E.F.G.H.; nous écoutons aussi des émissions faites par des iiostes de radio qui ont des désignations alphabétiques, quoique les parleurs, speakers, commentateurs, bonimen-teurs et autres raseurs de ces émissions nous donnent parfois, ,c’est-à-dire très souvent, l’impression nette d’être de parfaits analphabètes.Au fait, est-il indispensable de savoir lire et écrire pour savoir parler de tout et de n’importe quoi?C'est rien moins que prouvé.(Suite à la page six) ap- 25-IV-41 „ Louis DUPIRE Le rapport Pafoe-Siroi» | Nos visiteurs illustres Il n’est pas mort, il dortM- HalM^AM°ntreal JT ^ (par le P.LEDIT, S.J.) On reviendra tenter de Timposer aux provinces récalcitrantes — Comment Ottawa se venge de la Colombie canadienne et de l’Alberta — On n’inquiète ni la Saskatchewan, ni le Manitoba — Le rôle de la “Banque du Canada” — L’attitude de M.Bracken Après l’élection du Manitoba, la lutte recommence (Par Léopold RICHER) Ottawa, 25-1V-41—M.John Brac-Len, premier ministre du Manitoba depuis 22 ans, vient de remporter une victoire électorale aussi facile que prévue.Après avoir constitue un gouvernement de coalition il e est présenté à l’élection avec un programme réduit à sa plus simple expression.Premier point: gagner la guerre; second point: imposer les principales recommandations du rapport Dafoe-Sirois aux huit mitres provinces, parce que le Manitoba en retirerait d’énormes avantages.Ce qu’une province de l’Ouest, endettée et ruinée p^r la mévente du blé, peut accomplir pour gagner la guerre, on ne le voit pas très bien.A moins que M.Bracken n’estime que, gagner la guerre, pour lui et sa province, c est arra-cher au Trésor fédéral le plus d ar-cent possible.A ce compte, M.Bracken remportera d éclatantes victoires.Comme “général financier’’, il a réussi de beaux coups fi bon marché.Mais à ce compte «pii ne se sent de taille à gagner toutes les guerres du inonde?Le Manitoba s'obstine Le second point de son programme électoral: imposer les recommandations du rapport Uafoe-Si-rois aux huit autres provinces canadiennes, représente une menace autrement sérieuse qu une aide financière aux producteurs de ble.Le 14 avril 1941, parlant à Russell, Manitoba, M.Bracken a déclaré que les seules questions en jeu pendant la campagne électorale étaient la poursuite efficace de l’effort de guerre et la “nécessité” de donner .suite au rapport Dafoe-Sirois.La Canadian Press résume ainsi une partie du discours du premier ministre: "M.Bracken précise que, selon lui, les plus avantageuses recommandations du rapport Dafoe-Sirois sont l'obligation pour le gouvernement fédéral d’assumer entièrement le coût des secours de châ- le.De cette façon la province du Manitoba recevrait un octroi annuel de $2,100,000.De l'encouragement A Ottawa même on encourage le mouvement.Rafraîchissons la mémoire de ceux qui seraient portés à croire que le gouvernement King-Lapointe a renoncé à l’espoir de donner suite aux recommandations du rapport Dafoe-Sirois, à centraliser la , finance des provinces et à placer ces dernières en tutelle.Le 13 février 1941, un mois après l’échec de la conférence fédérale-provinciale des 14 et 15 janvier, M.Norman McLarty, ministre fédéral du Travail, annonça la décision prise par le cabinet canadien de cesser , j - j * j .,_____.de payer la contribution fédérale iunpe et de prendre a sa charge les ; quarante pour cent de l’assislan- drtles ce-enômage.Cette décision.M.J.-L.pager, d la province du Manitoba, [lsley mj„istro des Finances, l’avait une *omme annuelle f l prévue lorsqu’il avait déclaré, le Bel effort de guerre, en vérité, que, (jeuxi^rnp jonr |n conférence fè-dc demander de 1 argent au gouver- j nement canadien, plutôt que de l1" (Suite à la page six) en donner, ainsi que fait le plus humble citoyen canadien en ce temps de vie chère et d’impôts élevés.Curieux exemple On tentera de faire croire — c’est déjà commencé — que l’élection manitobaine a une signification nationale, en ce qu’elle donne une leçon au gouvernement fédéral.M.John Bracken prêcherait d’exemple et indiquerait la route aux autorités canadiennes.En créant un gouvernement de coalition, il montrerait à tous les intéressés que, en temps de guerre, il faut unir les divers partis en vue d’un seul objectif: la poursuite heureuse de l’effort de guerre.Mots creux, inventés par des gens qui se paient la tête du public.Ce que M.Bracken se propose uniquement c’est de reprendre la lutte en faveur du rapport Dafoe-Sirois, d’obli- français.ger le gouvernement d’Otlawa à convoquer une nouvelle conférence fééérale-provinciale et de faire un tel tapage autour de cette question que, de guerre lasse (c’est le temps de le dire), les provinces récalcitrantes cesseraient de défendre Je por Dans la personne de M.Oscar Halecki, Montréal accueille un des représentants les plus éminents de la Pologne catholique.Ce soir, M.Halecki parle à l’Université, sous les auspices de l’ACFAS, sur “L’unité et la diversité dans l'histoire de l’Europe”.Lundi, nous l’entendrons au Gesù.Il abordera, avec la même compétence souveraine et devant un auditoire, espérons-le, considérable, un sujet autrement vaste.Il présentera au public canadien la splendeur du passé polonais, la brillante époque de 1918 à 1939.Il fera entendre la voix de la Pologne ca-i tholique, dont il est un des enfants les plus distingués.La Pologne aimait envoyer M.Halecki la représenter à l’étranger.Polyglotte comme tant de ses compatriotes, M.Halecki pouvait discourir à l’aise devant un public français, allemand, italien, anglais.Nous l’entendîmes une fois à Rome soulever les applaudissements d’une salle comble; cette fois-là, il parlait en italien des rapports entre la Pologne et l’Italie, — Rome, surtout, — au cours de l’histoire.Aux grands congrès internationaux d’histoire, de byzantinolo-gie, M.Halecki était un des orateurs les plus écoutés.11 lisait alors volontiers ses communications en 11 aimait fréquenter les Bloc-notes Pourquoi pas?Le Droit nous a récemment porté de bonnes nouvelles des ju melles Dionne.L’atmosphère où elles vivent est plus favorable que jadis, du point de vue de leur développement intellectuel et moral, mais, ainsi que J’observe notre confrère d’Ottawm, il y a autre chose à faire, dont l’on parle du reste depuis longtemps.11 faut que ces enfants, dont l’on facilite maintenant les relations avec leur famille, soient définitivement, complètement, rattachées à leurs parents.Après tout, les jumelles, encore qu’elles soient les pupilles de l’Etat, appartiennent d’abord à leur famille.Elles ont droit comme les autres enfants au charme, au bonheur du nid familial.Les parents aussi ont des droits sur ces enfants.La solution est simple.Elle ¦ été depuis longtemps envisagée.C’est la réunion sous le même toit de toute la famille Dionne.Cette solution, pour une part, à cause des circonstances exceptionnelles où ont été élevées les jumelles, dépend du gouvernement ontarien.Or l’on dit M.Hepburn très bien disposé envers les enfants Dionne, prêt à envisager d’un oeil favorable tout ce qui peut améliorer leur sort.Cela s’entend.Le premier ministre de l’Ontario peut avoir comme nous tous ses défauts.11 est sûre- (Suite à la page six) Nouvelles contradictoires de Grèce, quant aux générale que l'Angleterre serait fort en peine de détails.En substance, cependant, tout le monde recon- trouver un chef d'Etat plus agressif, plus habile, plus naît, en Angleterre et ailleurs, que la campagne des déterminé et de plus de ressources que n'est M.Chur-Balkans, depuis les trois semaines qu'elle dure, est j chill, symbole, à l'heure présente, de la résistance aux perdue pour les Yougoslaves, les Grecs et les Anglais, forces et aux attaques hitlériennes.On ne voit pas bien La Yougoslavie est démembrée, la Grèce est aux abois, les troupes impériales sont en train de prendre la route de l'évacuation.On a même déclaré que celle-ci est qui pourrait prendre sa place à une heure aussi critique, et l'on pense que tant que M.Churchill sera en état de faire face aux exigences de la situation et de commencée.Il y a un peu de doute à ce sujet; ce qui rester au pouvoir, la nation n'aura pas à chercher un est certain c'est que cela se prépare, tout comme les ! autre premier ministre.Jusqu'ici la santé et la consti-avions allemands sont à pilonner les navires et les ports tution physique de M.Churchill résistent à l'effort grecs afin d'empêcher dans la mesure du possible les considérable qu'il doit fournir dons des circonstances troupes impériales de s'embarquer; le Reich veut particulièrement critiques pour son pays.S'il y a plus faire le plus de prisonniers qu'il se peut, en même ! ou moins prochainement des remaniements ministériels, temps détruire tout le matériel de guerre britan- i ils ne sauraient être que d'importance secondaire, nique rendu en Grèce.Il s'agit d'une lutte d'habileté __ kl*llwrilr -rr, et de ruse entre Grecs, Allemands et Britanniques, AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZELANDE autour du sauvetage des troupes qui ont défendu le Le premier ministre suppléant Fadden, de l'Austro-territoire grec.Vu la forte critique surgie en Australie |je; 0 commencé des pourparlers en vue de la forma-a I endroit de I affectation des troupes australiennes ci ^)on j'un ministère national, dans son pays, avec la campagne des Balkans, il va de soi que Londres j |'0ssentiment et d'accord avec les recommandations de tentera de sauver le plus de monde possible.Cela est un motif de plus pour hâter l'évacuotion.On dit que si le général Wavell pouvait aider les Grecs à sortir de leur pays en même temps que les troupes impériales, cela permettrait à la Grèce, dont le gouvernement est passé dans l'île de Crète, de continuer la lutte aux Allemands, en territoire nord-africain, en attendant l'émancipation de la Grèce du régime nazi.L'évacuation de Dunkerque dura neuf jours et sauva 335,000 soldats alliés.Un millier de navires de toutes sortes, de la chaloupe à essence au contre-torpilleur et au paquebot, travaillèrent à cette opération, dont l'emplacement fut une plage de dix milles de surface, au maximum.En Grèce, les conditions sont moins mauvaises que sur la Manche, le littoral par où peuvent s'embarquer les soldats alliés est plus étendu, il y a des milliers d'em-borcations de pêche, et les avions allemands, vu l'étendue des opérations d'embarquement, devront se disperser.On croit que les soldats embarqués se rendront en Crète, pour passer de là jusqu'à Alexandrie.Tout cela, néanmoins, sera compliqué et dangereux.Dans le reste de l'Europe, la situation reste ce Le carnet du grincheux M.Menzies qui est à Londres et ne saurait revenir dans son pays en temps pour prendre part à la session d'urgence fixée au 3 mai prochain.M.Fadden a offert fa moitié des portefeuilles du présent ministère australien au parti travailliste, qui s'est refusé jusqu'ici de faire partie d'une coalition absolue.Le chef de l'opposition australienne, M, Curtin, est en route pour Melbourne; les pronostics en faveur de la réussite de l'entreprise de M.Fadden ne sont pas des plus favorables.Le parti travailliste est vivement opposé au cabinet présent.Il s'agit de savoir si ce parti, rejetant l'idée de former un gouvernement national, voudra continuer son mouvement de protestation contre la manière dont on a disposé des contingents australiens pendant la campagne de Grèce, sans avoir au préalable mis au courant de la situation le conseil national de guerre formé de représentants des différents groupes politiques australiens.On câble de Sydney au "Times” de New-York que si le parti travailliste saisit la Chambre fédérale d'une motion de censure dirigée contre le gouvernement Menzies et obtient là-dessus une majorité, — ce qui est possible, vu la faiblesse qu'elle était: raids aériens^ plus ou moins importants, numérique du gouvernement et de ses partisans, affamation progressive des populations civiles, inquié- M.Menzies demanderait la dissolution des Chambres tude générale, expectative de nouvelles opérations allemandes, soit du côté de la Méditerranée, qui pourrait bien devenir ces semaines-ci le coeur de la lutte, — les Allemands projettent de rejeter de la Méditerranée les troupes et les navires impériaux, tandis que les Anglais entendent défendre à fond Suez, l'Egypte et aussi Gibraltar, à l'autre extrémité de cette mer, où leur influence prédomine depuis la bataille de Trafalgar (1805).et de nouvelles élections au cours desquelles, à ce qu'on dit, il obtiendrait un vote de confiance de la majorité des électeurs, malgré les critiques qu'on lui adresse ou sujet de l'envoi des troupes australiennes en Grèce.On a même dit à la radio il y a quelques heures que le parti traavilliste aurait déjà rejeté net la proposition de M.Menzies en faveur d'un cabinet national et aurait riposté en demandant la paix à brève échéance.Cela paraît invraisemblable, dans les circonstances, et cette information n'a reçu aucune confirmation au cours de congrès catholiques aussi bien que les congrès scientifiques.Cet illustre savant, suivant la tradition fidèle des esprits les plus éclairés de Pologne, a toujours aimé mettre la science au service de la foi.Le Pape l’a fait commandeur de l’Or- principe de l’autonomie provincia- dre de Saint-Grégoire le Grand Pax Romana l’a nommé membre d’honneur de son organisation.Son mérite a été reconnu à l’étranger, et il a été élu vice-président de l’Union catholiques des études internntio- Aux Etats-Unis, importantes déclarations de MM.:- Knox et Hull, ministres de M.Roosevelt, quant à l'otti- ! ,.av®nI|'m'.dl; 0u certa'n* Posfe* d« r0 of Memories, est un drame lu Pendu dépendu, a la f>alle vf4nti j.ynnc Roberts, Guy parés et qui sera présidée par M.le .juge Laramée.I senls.L’hôtel Majestic, par exemple, ; permettrait d’installer de superbes .! studios en montagne.A Chamonix nêfice exclusif de l’Aide aux Déscm - tse trouvent des artistes de cinéma .—M Voici le résultat de l’élection des J comme Harry Baur et Suzy Prim et C.B.V.à 8 heures (h.av.) i directeurs de groupe central de l’As- ! avec tous leurs accessoires.On ren-Alhert Viau barvton sociation catholique des cheminots.’ rontre des cinéastes dans les telé- B .v„n Ac, 'dnnr ninnicè» 1 Président honoraires, MM.C.-Jj phériques qu’ils encombrent de \a- Roland Van de uoor, pianiste Arcand et J.-È.Laforce; président • 'Lses, de tele-objectifs, de bottes et Isabeau »’y promène (231 actif, J.-E.Favreau: vice-président, P|,iHn,,s> i quelque 2,5»0 Harmonisation de Gabriel Cusson et W.Poirier; trésorier, L.Rainville; nu'trf,s n no s encombre de Roland Van de Goor.secrétaire, J.-A.Millette; assistant- P,as (î un ,cl attirail dans un téléphé- “ ’ - - rique sans quelque arrière-pensée.miers rôles.Les gens qui voient le film De Mayerllng à Sarajevo, actuellement au Cinéma de Paris, sont loin de se douter que ce film a été tourne pendant que les Allemands se dirigeaient vers Paris.Commencé un peu axant la guerre, il fut maintes fois interrompu, les vedettes masculines devant se rendre à la ligne de feu.Grâce à certaines facilités accordées par les autorités, on réussit à compléter certaines scènes.Les toutes dernières furent réalisées alors que les divisions allemandes se massaient dans la brèche de Sedan.Le film, néanmoins, n’a pas souffert de ces conditions de travail.Il est au point, bien fait e! tous les artistes, comprenant qu’ils faisaient oeuvre héroïque, ont apporté à la composition de leurs râles une conscience toute particulière.Il convient de louer sans réserve le jeu d’Edwige Feuillère, celui de John Lodge, de Jean Worms, d’Aimé G’iariond et du comédien Aimos.Au Princess Au Palace Aubade printanière (128) Paroles de Iules Ruelle, musique de Paul Lacombe.Prend* ma jeunesse (151) Sur l’air de “O Sole Mio” de E.Di Capua.Paroles de l’abbé Charles-Emile Gadbois, Dire.Le tinfon de mon clocher d’argent (197) Paroles et musique d’Eugène Lapierre, extrait de l’opéra comique en 5 actes: “Le Père des Amouts”.Mon chapeau d’paille H4) Harmonisation d’Albertine Caron-Le- gris- Toutes les chansons de ce programme sont extraites de la collection “La Bonn* Chanson”.secrétaire, J.-A.Millette: assistant-secrétaire l'.-E, Normand; conseillers, J.Saindon, R.Soucheveau, E.1 remblay, V.Laplante; aumônier général, R.Père Albert Belleraare, S.L Les maires canadiens et le panaméricanisme Ottawa, 25 (C.P.) — La Fédération des maires et des municipalités du Canada n décidé à la fin de son congrès annuel hier, d’envoyer une délégation au Congrès interaméricain des municinalitès qui se Rendra à Santiago, Chili, bre prochain.Mais rien n’a encore transpiré du scénario.Se contentent-ils de tourner le grand silence blanc?Le maire Lewis.d’Ottawa, a été réélu président de la Fédération pour un quatrième terme.Le congrès s’est abstenu de présenter ses recommandations aux ministres fédéraux, à cause des travaux de guerre, mais il a adopté des résolutions recommandant la continuation des octrois fédéraux pour secours direct» où cela est nécessaire, et l’ai-en septeru-i de fédérale pour la construction des maisons pendant la guerr»- 1 ?Toute la critique est unanime à vous recommander COURRIERS des VILLAGES p*r Clément MARCHAND 1 vol.de 224 p*g««.$100 •“ comptoir; $1.10 p*r I» po**«- • SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Wallace Beery et Lionel Barry-more tiennent les premiers rôles au film “The Bad Man”, que la direction du cinéma Princess met à l'affiche aujourd’hui.Beery se voit confier ici un rôle semblable â celui qu'il interpréta avec un si grand succès dans “Viva Villa”.Le scénario nous raconte comment un bandit.Panch Lopcz.se fait le protecteur des plus honnêtes personnages au monde qu’un banquier véreux exploite.Il emploiera évidemment la manière forte, mais n’en réussira pas moins â faire triompher la justice, après mille aventures.L’excellent acteur de composition Lionel Barrymore jouera aux côtés de Wallace Beery.Laraine Day et Donald Reagan seront les héros d’une charmante histoire sentimentale.Nydia Westman et Tom Conway compléteront la dis- EDWIGE FEUILLERE JOHN LODGE dan* 'DE MAYERLING A SARAJEVO" *T DJtRIIS >DAHiEUE PARRiEUH h^àt^rne^it, M VOLElrit/ ML f’BOÏER * BACKSTREET ‘¦The interna- FANNIE HURST avec Richard CARLSON Frank McHUGH i A Fafliche Thompson SEMAINE ÛF , It&HtSUlPSI ruHNHSt nbc*»»-* et of Memories LIONEL affiche tribuüua* La danseuse brésilienne Carmen Miranda a conquis New-York et Hollywood plus rapidement peut-ôtre qu’aucune autre artiste.EPe est la vedette dans une autre comédie musicale dont une grande partie de l'intrigue se déroule en Amérique du Sud.That Night in Rio, 'e film que le cinéma Palace garde à l’affiche, a été tourné en couleurs naturelles.Alice Fayc et Don Ameche tiennent les premiers rôles.Les costumes de Carmen Miranda ont été copiés sur ceux que portent les paysans brésiliens les jours de réjouissance.Ils sont l'une co.i-centton extrêmement originale et de magnifiques couleurs.Tous les motifs sont empruntés à la nature.Irving Cummings a dirigé Tha1 Night in Rto.George Seaton, Bess Meredyth et Hal Long ont écrit le IMPERIAL Aujourd’hui, samedi, dimanche GARY GRANT - JAMES STEWART KATHERINE ilEPBURN 'THE PHILADELPHIA STORY' 2ème spectacle : MICHAEL SHAYNE "PRIVATE DETECTIVE" Ce soir : “Soirée de l’enchère” PIANOS RÉPARÉS : ET ACCORDES Tout piono doit être occordé ou rnoim une fois par année.Quant eux réparations du mecamsmit, vernissage de la caisse, Il nv a pas de meilleur temps que durant votre "menagfi" du printemps, et s>i vous déménages le i er mai, Lindsay prend votre piano a l'adresse actuelle, et le livre après réparations à votre nou-ve’le adresse vous épargnant ainsi le trouble et les trais du déménagement.MArquette ,7701 CATHERINE CATHERINE WELLINGTON VOLUME XXXII — No 95 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 25 AVRIL 1941 5 PACE FEMININ r LÀ vr# tn"aimant Directrice : Germaine BERN'ER Saint François de Sales r - Docteur de l'amour conjugal, selon S.S.Pie XII Donnant audience, le jour même «râce divine peut vous rendre su- fle la fête de saint Français de lia- périeurs à toutes les petites misées, d un groupe important de nnu-] res quotidiennes, à toutes les op-veaux époux, S.S.Pie XII s’inspira, ! positions et disparités de goûts ou dans sa haute exhortation, des en-1 d’idées, trouvant racine, comme les geignements du grand évêque de mauvaises herbes, dans la pauvre (lenève, comme docteur de la vie.nature humaine.Or, cette charité, conjugale et familiale, et spéciale- celle grâce ne sont-elles pas la for- POUR EGAYER NOTRE TABLE ment de son immortelle tion à la vie dévote”."Introduc- ce et la vertu que vous êtes allés de mander au grand sacrement que j vous avez reçu?De quel besoin j n’ont pas le monde, la société, la fa-i mille, de cette charité divine, supé-! rieure même à la foi et à l’espéran-| ce ! | Amour saint, sacré, divin! n’est-I ce pas, direz-vous peut-être, chose Dans ces pages, dit le Saint-Père, fl vit, il parle, il enseigne, il guide, 1 avertit, comme maître, comme ami; car la Philothée, à laquelle le ’ivre fut d’abord destiné, était une mère de famille, Madame de Char- .Irtoisy; et même dans ses remanie- j trop élevée pour nous?Un amour pients successifs, le but resta le ; sj au-dessus de la nature restera-t-même: instruire les personnes qui il Cet amour vraiment humain, qui! auvent dans le monde, pour leur fai- est le battement de nos coeurs, que re aimer et pratiquer cette chère nos coeurs cherchent, où ils se re-devotion, laquelle^ n est pas autre posent, dont ils ont besoin et qu’ils ! rhose que la plénitude de la loi et SOnt si heureux d’avoir trouvé?de la vie chrétiennes.Ce livre du Rassurez-vous, Dieu, avec son doux évêque de Geneve, regardé par | amour, ne détruit ni ne change la pes contemporains comme la per- nature, mais il la perfectionne, fection du genre, fut tenu en si Saint François de Sales, qui con-jpaute estime par notre grand pre- naissait bien le coeur humain, con-décesseur Pie XI qu il souhaitait leicluait sa belle page sur le caractère yoir aujourd’hui encore entre tou- j sacré de l’amour conjugal par ce les les mains.Aussi vous exhor-j double conseil: “Conservez donc, e, constant et ers vos femmes.PATRON VEN NAT 1 2J> La vie pratique L’entretien des couvertures de laine Les activités féminines ic.-, ijiujna, .-vu.-»! vuus cAiiui-: (jounie conseil: L ïons-Nous, chers époux, à lire et re- ô maris, un tendre lire ces pages aussi délicieuses que cordial amour enver Solides: elles devraient être une de yos lectures favorites, comme elles le furent pour ce colonel, qui, en-tvoyé en Orient, durant la guerre mondiale, portait ce petit volume dans sa cantine, comme un compagnon réconfortant au milieu des durs travaux et des dangers qui l’attendaient.Mais, pour l’instant, Nous nous bornons à vous rappeler, parmi les enseignements de ce grand évêque, les conseils regardant spécialement les époux, et surtout le premier qui lest le plus important: "J’exhorte Surtout les mariés à l’amour mutuel pue le Saint-Esprit leur recommande tant dans l’Ecriture”.Mais quel fest donc cet amour que nous inculque le pieux Maître de la vie chrétienne?Est-ce l’amour purement jnaturel, instinctif, comme celui — écrit-il, — des couples de tourterelles, ou l’amour purement humain, tel que l’ont connu et pratiqué les païens?Non, ce n’est pas Et vous, ô femmes, aimez tendrement, cordialement, mais d’un amour respectueux et plein de révérence, les maris que Dieu vous a donnés”.Donc, cordialité et tendresse de part et d’autre: “L’amour et la fidélité, observe-t-il, engendrent toujours la privante et la confiance; c’est pourquoi les saints et saintes ont usé de beaucoup de réciproques caresses en leur mariage, caresses vraiment amoureuses mais chastes, tendres mais sincères”, et il montrait l’exemple du grand roi saint Louis, non moins rigoureux pour soi-même que tendre dans l’amour pour son épouse, et qui savait plier son esprit martial et courageux “à ces menus offices, requis à la consécration de l’amour conjugal”, “à ces petites démonstrations de pure et franche amitié” qui rapprochent tant les coeurs et rendent douce cette société mutuelle.Rien, comme la vraie charité chrétienne qui jrct amour-là que recommande aux est dévouée, humble, patiente, qui No 6346 — Nappe de table, pour broderie de couleur, très gaie avec ses courants bleus à rayures jaunes, fleurs de toutes couleurs.Patron à tracer 25c, perforé 50c, au fer chaud 54 x 54 pes, 50c, 54 x 72 pes, 6 coins de serviettes, 25c.Etampée sur coton jaune, 54 x 54 pes, 98c ou $1.19; 54 x 72 pes, $1.10 ou $1.35; 54 x 90 pes, $1.65 ou $2.00 suivant la qualité.6 serviettes 30c ou 45c.Etampée sur beau coton blanc, 54 x 54 pes, $1.35; 54 x 72 pes, $1.50; 70 x 90 pes, $2.25.6 serviettes, 50c.Coton perlé français garanti au lessivage, 90c en montant suivant la grandeur.COUPON Di COMMANDE N.B.— Nous prioni nos clients de ne jamais envoyer de monnaie par la posta et de nous faira la remise par bons da poste eu timbrea-poste en même temats sua U «ommanda.VENDREDI, 25 AVRIL 1941 Ci-Inclus .pour patrons no* Nom Adresse jamais aller sans la tendresse vers celle qui, plus que jamais, s’appuie sur lui?Aussi recommande-t-il aux maris d’être larges de condescendance, de “douce et amoureuse corn vous vous devez, prenez garde qu’il ne se convertisse point en aucune sorte de jalousie; car il arrive souvent que, comme le ver s’engendre de la pomme la plus délicate et la passion” pour leurs femmes; et à plus mûre, aussi la jalousie naît en celles-ci rappelle-t-il que leur amour l’amour le plus ardent et pressant jépoux l’Esprlt-Saint.Mais celui qui fans renier l’amour provenant de a nature droite, s’élève plus haut aiour être “tout saint, tout sacré, lout divin”, dans son origine, dans ka fin, dans ses avantages, dans sa iforme et dans sa matière, sembla-tble à l’amour qui unit le Christ à feon Eglise.i Une affection mutuelle née de la èeule inclination qui vous porte j Q’un vers l’autre, ou encore de la | seule complaisance pour les dons vainc et domine la nature, qui s’oublie elle-même, toujours attentive au bien et à la joie d’autrui, ne saurait suggérer et diriger ces petites attentions vigilantes, ces signes délicats d’affection, et les maintenir en même temps spontanés, sincères, discrets, de façon à ce qu’ils ne deviennent jamais importuns, mais soient toujours accueillis avec plaisir et reconnaissance.Qui donc, plus et mieux cpie la grâce, qui est la source et l’âme de cette charité, «humains, que vous vous découvrez pourra vous enseigner et vous gui-avec tant de satisfaction l’un à l’au-
de

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