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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 19 septembre 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-09-19, Collections de BAnQ.

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"Le Canada est une nyL„n souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde- Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” fis-x-CT) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Oinctssr-aérant : CaorgM PELLETIER Montréal, vendredi 19 septembre 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE > BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Adminiitration ; S£lair 3361 Rédaction ; BEIair 2984 Gérant ; BEIair 3361 Les Allemands sont aux portes de Kiev (Lrr« en page J) Me Henry Torrès, le “Canada” et l’amiral Darlan Le "Canada" revient à la charge — Même s'il se fût agi de M.Léon Blum.- Radio-Canada demandera-t-il des explications à Me Henry Torrès?Les Allemands ont réussi un vaste encerclement en Ukraine Le Canada de te matin revient sur l’affaire Torrès.Il débute par l’énonciation d’une erreur de fait que tout le monde peut facilement constater.Il dit en effet: A pcopot de la relation donnée par M.Torth d’un dùcoun compromettant de t’amjral Darlan, le Devoir écrivait donc mardi: (.) nous ne prétendons pas que ce récit est un faux: nous disons seulement que, tel quel, il ne serait accepté par aucun tribunal.Nous n’imaginons pas que le Canada pense autrement.Or, l’on n'a qu'à se reporter à notre texte pour voir que ce n’est pas à la relation donnée par Me Torres que se rapportait ce bout de phrase, mais à la pièce que le Canada avait extraite des News of Belgium.Le Canada nous a lu d’un oeil par trop distrait.Ou serait-il, comme tel autre, victime du démon de l’erreur de fait?* * * La distraction est d’autant plus regrettable qu’entre le texte des News of Belgium et celui de Mc Henry Torrès il y a, ainsi que les lecteurs du Canada l’ont pu noter, de profondes différences.Le texte des News of Belgium ne parle ni du Maroc, ni de la Tunisie, ni de l’inimitié à l’endroit de l’Angleterre qui résulterait nécessairement de la politique dite de collaboration; il ne parle point davantage de la politique religieuse d’Hitler, dont, d’après le texte Torrès, l’amiral aurait fait une apologie indirecte: il ne parle pas non plus des curés bretons auxquels, toujours d’après le texte Tor-rèL l’amiral aurait donné des coups d’épingle.Les différences sont nombreuses et ne manquent pas d’importance; elles sont d'autant plus remarquables que les News of Belgium et Me Henry Torrès s’accordent à dater de la même façon vague: mai 1941, hs déclarations présumées de l’amiral et à dire qu’elles viennent de l’Ecole d'Uriage.(Au fait, l’amiral Darlan a-t-il, en mai 1941, visité l’Ecole d’Uriage?Nous avons nos raisons pour poser cette question.) Mais de leur source: relation d’un réfugié belge, qu’on ne nomme pis, qui répéterait les déclarations d’un élève ¦de LEcole d’Uriage, qu’on ne nomme pas davantage (ofi peut avoir d'excellentes raisons pour ne pas nommer ces timoins, mais l’anonymat subsiste avec le double ouï-dire), les News of Belgium n’ont tiré qu’un texte fort bref, tandis que, de sa source qu’il n'indique d’aucune façon, Me Henry Torrès a fait jaillir une substance aussi copieuse que suspecte.¥ Ÿ * Le Canada paraît vouloir faire glisser le débat sur le terrain des sentiments et des opinions politiques.II dit en effet: Nous pensons que le Devoir, qui s'est érigé lui~ même en tribunal dans cette affaire, se serait montré moins scrupuleux et plus crédule si — par exemple — le discours de l’école d'Uriage avait été rapporté à Montréal par un autre que M.Torres et attribué disons à M.Léon Blum., D’abord, nous ne nous sommes pas érigé en tribunal.Nous avons simplement demandé à l’avocat qui produisait à la radio officielle un texte d’une grande importance d’en indiquer la source, de dire les motifs qui lui faisaient noire à l’authenticité de ce texte.Et nous avons marqué les raisons qui nous faisaient nous-même formuler cette demande.Le Canada croit que nous nous serions montré moins scrupuleux et plus crédule si -— par exemple — te discours de iécole d'Uriage avait été rapporté à Montréal pat un autre que M.Tortêt et attribué disons à M.Léon Blum.Nous ignorons si la personne et les sentiments de Me Torrès ou de l’amiral Darlan ont compté pour quelque chose dans l’attitude du Canada, mais nous sommes sûr que, même si M.Léon Blum eût été en cause, nous n’eussions point gobé une pareille pièce.Et cela, pour une quantité de taisons, aussi simples, aussi fortes les unes que les autres.¥ ¥ ¥ La première, c’est que, quelles que soient nos opinions sur le compte de M.Léon Blum, nous ne tenons pas ce Juif pour un imbécile.Nous n’aurions jamais imaginé que M.Léon Blum ait pu formuler une série de propos aussi dangereux, aussi inopportuns, aussi parfaitement combinés pour irriter tout le monde et mettre en mauvaise posture leur auteur que ceux que Me Henry Torrès attribue à l’amiral Darlan, Nous n’aurions, de la part de M.Léon Blum ou de quelque homme politique que ce soit, cru à la réalité d’un tel texte que devant d’irréfutables preuves, des preuves qui n’auraient laissé aucun doute sur son authenticité.¥ ¥ ¥ Le texte produit par Me Henry Torrès crie l’invraisemblance.Toutes les circonstances confirment cette impression.On n’imagine point qu’un pareil document, s’il était authentique, n’eût suscité de protestation ni en Belgique (où, d’après les News of Belgium, il aurait été connu de quelques-uns), ni en Suisse: on n’imagine point que les services de propagande qui ne demandent qu’à attraper l’amiral Darlan ne l’eussent point monté en épingle; on n’imagine pas davantage que les journaux qui sont toujours prêts à faire état de textes sensationnels n’en eussent pas fait la matière d’articles hauts en couleur.Ce silence générai est si frappant, il est tellement significatif, que le Canada ne lui a trouvé que deux explications: la première, c’est que le discours aurait été prononcé dans une réunion secrète analogue aux caucus de nos partis politiques; la deuxième, c’est que la censure en aurait étouffé les échos.La meilleure preuve, a-t-il tranquillement écrit, que l'amiral a prononcé à Uriage “ce discours”.c’est que la double censure nazie et française en a étouffé les échos.Ainsi, moins on aurait parlé d’un discours, plus l’on serait assuré de son existence.Mais tout cela esc fini.Si consigne de silence il y eut, cette consigne a été rompue par Me Henry Torrès.Elle l’a été de façon éclatante.Mc Henry Torrès, personnage considérable, disent ses admirateurs, a parlé à la radio officielle de notre pays.Il a jeté aux mille voix de la publicité le prétendu discours de l’amiral Datlan.Il en a fait le thème d’une harangue qui est allée éveiller chez l’un de nos camarades de VAction catholique les échos du Quousque tandem.de Cicéron.¥ ¥ ¥ Toute cette éloquence est tombée dans le vide.Personne, ni chez nous, ni à l’étranger, personne, même parmi les pires adversaires de l’amiral, personne parmi ceux qui l’assimileraient volontiers à l’Iscariote, personne parmi les propagandistes les plus acharnés à le noircir, personne ne parait avoir entendu cette catilinaire.Personne, en tout cas, n’y semble vouloir toucher.Ce silence général, cette abstention collective ne sont-ils pas la meilleure preuve que tout le monde se méfie, que nul n’est sûr de l’authenticité de cette pièce?¥ ¥ ¥ En dépit du tapage qui s’est fait autour de son propre discours, Me Henry Totrès n’a pas jugé à propos d’offrir les preuves qu’on lui demandait.Il ne les a même pas fournies au Canada, qui s’efforçait pourtant de le protéger.On a annoncé hier soir que l’orateur allait quitter Montréal.Avant de partir, il a raconté aux auditeurs de CKAC qu’il avait connu Liautey et Mermoz (on avait dit qu’il parlerait aussi d’Einstein, mais il n’en a probablement pas eu le temps) ; il a raconté qu’il avait fait avec Tarascon une dure traversée, qu’au débarquer, il avait offert à son pilote une coupe de champagne, mais que celui-ci n’avait voulu accepter qu’un petit café-crème.Mais il n’a pas jugé à propos de dire où il avait pris le discours qu’il attribue à l’amiral Darlan.¥ ¥ ¥ Cette extrême, cette persistante discrétion doit devenir assez inquiétante, assez pénible même, pour ceux qui ont presque cautionné Me Torrès devant le public canadien.Les directeurs de Radio-Canada particulièrement, qu’il se trouve avoir, en quelque manière, associé à ses déclarations, songeront peut-être à lui demander des explications précises et directes.Ce ne serait pas excessif.> i9-ix-4i Omar HEROUX M.Han»on et M.Ring Le premier ministre déçoit un peu ses auditeurs _______« Le chef du gouvernement ne lève qu’un coin du voile sur le futur de notre effort de guerre — On sait, cependant, qu’il nous faudra aller jusqu’à “l’effort suprême” — Mais quel est-il?— On ne peut manquer de constater combien le voyage de M.Hanson à Londres est de nature à embarrasser It gouvernement du Canada — Manque de tact — Ce qui se passerait au camp de Cornwall — L’enrôlement par intimidation pour service outre-mer — Une enquête s’impose pour dissiper les rumeurs si elles n’ont pas de fondement ou, si elles en ont, pour rectifier la situation (Par Léopold RICHER; Ottawa, 19-IX-41.— C’est triste i admettre, mais il n’y a presque pas lieu de commenter l’allocution que M.Mackenzie King n prononcée h la radio mercredi soir pour clôturer la semaine de la reconsécra; Mon.Le premier ministre a exposé de nouveau ce qu’il croit être une thèse de tout repos qui correspond, dans l'ensemble, à l’inspiration de fond d’à peu près fous les discours que les homms publics prononcent de ce temps-ci.Le texte de M.King a déçu lion nombre de ses auditeurs qui s’attendaient A des vues originales sur la situation européenne et à des révélations concernant le cours prochain de la politique canadienne.M.King n toutefois lancé un nouvel appel aux Etats-Unis.D’après lui, il faut que toutes les forces du monde libre soin) jetées sans retard dans la mêlée si l’on veut épargner au monde l’esclavage et la destruction.Le premier ministre suit donc une tactique bien arrêtée à l’endroit des Etats-Unis.Il entend exercer son influence pour que nos voisins interviennent le plus tôt possible dans la guerre.Paroles à citer sans cesse De ses impressions de voyage en Angleterre, M.King a dit peu de chose.Il convient tout au plus de rapporter ici certaines paroles de M.Winston Churchill, citées par M.King, au sujet de l’effort de guerre du Canada: “Il est heureux, a dit M.Churchill, que l’effort de guerre du Canada dans le présent conflit n’ait pas encore été marqué par une bien grande effusion de sang; mais cet effort, qu’il s’agisse d’hommes, de navires, d’avions, de formation des aviateurs, de finances ou de produits alimentaires, constitue, dans la résistance de l’Empire britannique, un élément sans lequel cette résistance n’aurait m être maintenue avec succès'’.Voilà une déclaration à mettre en évidence chaque fois que nos impérialistes viendront prétendre que le Canada ne fait rien pour la dé-,(Suite à la page six) Bloc -notes “Par motifs et par vaux” Voici quelques mois VAvenir du Nord commençait, sous le titre Par monts et par vaux à la salle du Roi du Nord, la publication d’une série d’articles sur le Curé Labelle, mort il y a cinquante ans cette année même.L’auteur, Mine Cécile Prévost-Lamarre, appartient à l’une des familles les plus connues du nord de la province.Son enfance a dû être bercée par les récits qu’on faisait tout autour d’elle de la vie de cet homme étonnant.Elle a eu accès à une abondante correspondance, à des collections de vieux journaux.Avec tout cela elle a bâti une étude qui couvre soixante-dix pages de texte solide, grand format, — c’est-à-dire, la matière d’un livre ordinaire.Tout cela se lit avec un très vif intérêt.Il faut féliciter l’auteur de ce travail de patience et d’amour; il faut se réjouir de ce que l'Avenir du Nord ait pris le soin de réunir en volume les éléments épars de ce travail.Ainsi pourra-t-il être lit, consulté, conservé par un public plus vaste encore que celui du journal.Le Parc Deroy Le Parc Deroy, c’est le nom que portera désormais l’un des parcs publics de Holyoke, Massachusetts, en l’honneur de Narcisse-Âmédée De-rPy, jeune soldat franco-américain mort à Château-Thierry pendant ta dernière Grande Guerre.Deux mille personnes assistaient à l’inauguration de ce parc.La commémoration du jeune soldat Narcisse-Amédée Deroy, mort sur le champ d’honneur en France, prouve, dit la Justice, de Holyoke, que lui, que nous tous, avons notre place dans ce pays des Etats-Unis.Le pere et la mère de ce brave soldat vivent encore.19-IX-41 O.H.L'actualité Les mouvaises herbes à St-Nicolos d'Ahuntsic Les mauvaises herbes filent, si l’on peut dire, un mauvais coton.Je parlais ces jours-ci, sous une autre rubrique, de l'herbe à poux.A Saint-Nicolas d’Ahuntsic on se préoccupe surfont de l’herbe à la puce parce qu’on est effrayé — et non sans raison — des ennuis qu’elle cause aux écoliers.Prés du tiers de.la population scolaire totale de la localité en a souffert pendant les dernières vacances Or s’il est une paroisse où l’on doit avoir pour les écoliers des tendresses particulières, c’est bien celle de Saint-Nicolas : l'illustre évêque qui est le patron de la paroisse, l’est (Suite à la page six) Par la jonction de deux groupes d’armées allemandes, venant du nord et du sud, 500,000 soldats russes sont comme pris au piège — Les batteries de Kronstadt sont réduites au silence et Berlin annonce que Leningrad devra capituler—Des Niagaras de matériel de guerre à la Russie — M.Ilsley annonce des jours sombres Le carnet du grincheux Le Service de l’information fédéral nous fait tenir un communiqué avec ce titre et ce sous-titre: “Le chemin de Sainte-Hélène — On s’y engage généralement en septembre.'' * ¥ * On emploie ces termes sybdliques pour prédire la fin d'Hitler.”11 — dit-on de celui-ci — il est aussi fini que Napoléon”.C’est bien à souhaiter.Mais* si le Service d'information continue à écrire du français de ce genre, le français, pour employer son expression, sera fini avant longtemps.* ¥ ¥ Si M.Ilsley ouvrait un cabinet de dentiste, il recruterait peu de clientèle chez ses administrés actuels.U ne paraît pas, en effet, avoir de dispositions marquées pour pratiquer l’extraction sans douleur.A ?Le grand argentier ne veut pas d'inflation ni de hausse des phx, afin de pouvoir drainer vers les coffre* de l'Etat toutes les économies.¥ ¥ * La hausse des prix, il l'a sûrement, et c’est inquiétant qu’il ne s’en aperçoive pas, car rien ne nous dit que nous n’avons pas aussi l'inflation sans qu'i! s'en aperçoive davantage.A A A Lee Kee, gringalet chinois, » avalé sa i fourchette et son couteau après avoir * 1 mangé un steak dans un restaurant de | Winnipeg, AAA Dommage que Lee Kee ne soit pas dans l'armée de Chiang-Ké-Sek.Il n'en faudrait pas beaucoup comme lui pour bouffer toute l’artillerie nippone.A A A Un chef ouvrier prétend qu'Adrien Arcand a dressé une estrade pour prêcher le nazisme au camp de Petawawa.Il tient ce renseignement d'un autre chef ouvrier.¥ ¥ ¥ L'enquête établira que cette histoire à dormir debout n’a d'autre origine que le désir d’imiter Me Torrè* qui, on le sait, se montre disposé à accueillir oreilles ouvertes le témoignage de l'homme qui a vu l’homme qui a vu “homme qui a vu l'ours, U Grincheu» 1I-IX-4F "De violents combats ont eu lieu devant Kiev, au cours des quelques dernières journées.L’ennemi a lance des troupes fraîches dans la bataille et il est parvenu à percer nos lignes dans un secteur, pénétrant jusqu'à l'une des portes de la ville.La bataille continue”.Tel est l'avau que contient le communiqué russe d'aujourd'hui.Les Allemands sont aux portes de Kiev, capitale de l'Ukraine, et la situation pour les Russes, s'il faut en croire le communiqué allemand, est encore pire.Kiev est encerclé et dans une vaste région tout autour, quatre armées russes qui représentent au moins 500,000 hommes sont prises comme dans un piège Les Allemands disent qu'ils sont en train de les annihiler.Deux groupes d'armées allemandes, l'un venant du nord, commandé par le maréchal von Bock, l'autre venant du sud, commandé par le feld-maréchal Gerd von Runstedt, se sont rejoints à 125 milles environ à l'est de Kiev.Avant de faire leur jonction la première armée a dû traverser la rivière Desna, et l'autre, le Dniéper.C'est au confluent de ces deux rivières que se trouve située la ville de Kiev.Cette avance porte la ligne allemande à 270 milles seulement à l'ouest du prochain grand centre industriel russe, Kharkov, sur la rivière Donetz.Dès le 24 août, les Allemands avaient annoncé que les fortes armées du maréchal russe Siméon Timoshenko étaient coincées entre les armées de von Bock et de von Runstedt.La nouvelle était certes anticipée mais il est évident que dès lors le mouvement d'encerclement pratiqué par les Allemands avait mine de réussir et que la situation paraissait plus que mauvaise pour les Russes.La réussite de l'encerclement était chose faite il y a maintenant six jours, ce qui explique les discours alarmistes et alarmants prononcés par le premier ministre et le ministre des Affaires extérieures d'Australie, MM.Fadden et Stewart, qui explique aussi les appels pathétiques de journaux de Londres pour le lancement par les Britanniques de forces d'invasion sur le continent européen, de manière à opérer une diversion qui soulagerait les Russes en forçant les Allemands à desserrer leur étreinte.Le communiqué berlinois dit aussi que les batteries de Kronstadt, base navale de Leningrad, ont été réduites ou silence et que la capitale soviétique devra bientôt capituler.Les affaires russes ont donc plus que mauvaise mine.Maîtres de Kiev et de l'Ukraine, les Allemands pourront pousser leur marche en direction de région industrielle du Caucase, là où se trouvent de vastes champs producteurs de pétrole.En Angleterre, on ne tient pas la situation pour désespérée, on considère au contraire que même refoulées bien loin à l'Est les armées russes pourront se reformer et continuer la résistance mais à la condition qu'on leur porte des secours immédiats et abondants.Une dépêche de la "Presse Canadienne" mande qu'une voix autorisée vient de déclarer à Londres que ce sont des "Niagaras" de matériel de guerre qu'il faut envoyer sans retard à la Russie, si l'on veut empêcher que "la plus grands bataille de l'histoire", celle "dont dépend toute l'histoire du monde", prenne une tournure désastreuse.Les secours anglo-américains à la Russie arriveront-ils à temps pour permettre aux Russes de tenir jusqu'à l'intervention prochaine du général Hiver?LA QUESTION DES DETROITS L'affaire des navires "bulgares", qui menace présentement d'ajouter à la discorde universelle, remet dans un jour cru la question des détroits, c'est-à-dire de ce fleuve marin que constituent, entre lo Méditerranée et la mer Noire, le détroit des Dardanelles (('Hellespont des anciens), la mer de Marmara et le détroit du Bosphore.Question qui a donné lieu, au cours de la seule époque que l'on appelle les temps modernes, à de nombreuses guerres et à d'innombrables tractations diplomatiques.Le gouvernement de Londres, ces jours-ci, invoque contre celui de Sofia (Bulgarie), et auprès de celui d'Ankara (Turquie) la "Convention de Montreux", qui est du 20 juillet 1936.Cette année-là, trois années avant l'affreuse guerre qui, malheureusement, dure encore, grandes puissances et autres nations civilisées s'entendaient pour permettre à la Turquie de remilitariser et de refortifier les détroits; toutes sortes de supposées garanties internationales qui dataient d'après l'autre Grande Guerre furent abolies, une commission internationale créée à la même époque disparaissait.En d'autres termes, la Turquie reprenait sur les détroits un contrôle presque absolu, assez semblable à celui qu'elle avait eu antérieurement à la "Convention des Détroits" (1841), convention fameuse, qui devait être, quelques années plus tard, la vraie cause de la guerre de Crimée.On sait comment Anglais et Français se battirent contre les Russes et pour les Turcs, au cours de cette guerre marquée par le siège de Sébastopol, les batailles de Balaclava, la prise Je Malakov.De 1841 à 1914, les détroits avaient été sous le contrôle de la Turquie, mais celle-ci ne devait pas en permettre le passage aux navires de guerre.Dès 1915, la Turquie avait partie liée avec les Empires centraux et les Alliés français et anglais entreprenaient la campagne connue de Gallipoli.La paix faite (1918), les Alliés occupèrent les détroits et, bientôt, ils cédaient à la Grèce la péninsule de Gallipoli, c'est-à-dire la rive européenne des détroits.Ceux-ci étaient en même tomps démilitarisés, déclarés ouverts à toute navigation et placés sous le contrôle d'une commission internationale.En 1923, après l'établissement d'une Turquie à l'européenne par Kemal Atatürk, ex-Kemal pacha, ce qui avait entraîné l'abolition du fez, pour les hommes, du harem et du voile, pour les femmes, lo Turquie kémaliste ayant défait la Grèce, il y eut la "Convention de Lausanne" qui, selon ses termes mêmes, "reconnaît et déclare le principe de la liberté de passage par mer et dans les airs dans le -détroit des Dardanelles".Mais cet instrument, maintenant périmé, déterminait les règles à suivre pour le passage des navires et des aéronefs de commerce et des bâtiments et aéronefs d« guerre; il démilitarisait les deux rives du canal et les iles qui en commandent les issues; il confiait le contrôle de ses eaux et de ses côtes à une commission dits "Commission des Détroits", siégeant à Constantinople est digne de respect parcei guerre.Nous devons travailler fer-1 qu>ij e5t doué d’une âme creée à; me et longtemps et n’en tirer qu’un i ]>iniage dc Dieu.Pendant que nos! mince profit personnel.Nous ne ; arrnées se battent pour ce principe, ! pouvons plus vivre comme à l’ordi-jqi,j n’exclut pas d’autres motifs de j naire.i fajre ia guerre, il est bon que les Parlant des revenus fédéraux, le | hommes d’étude se réunissent ministre dit qu’en avril dernier il pour déviser de Faction catholique, s’attendait à retirer en tout $1,400,-! c’es} songer à l’après-guerre et il 000,000.Mais il croit que le gouver- convient d’y songer maintenant, nement aura $l,500,00i0,000, c’e.vt-à-j Le monde de demain subira des dire 78% de nos frais de guerre et transformations qui seront épouvan-de nos frais ordinaires.‘tables si elles ne s’inspirent pas Depuis le début de la guerre le j largement des généreux principes Canada a fourni à la Grande-Breta- chrétiens.G’est pourquoi il faut gne pour $905,000,000 de munitions, : diffuser la doctrine de notre reli-malières brutes et vivres, et il en ‘ gjon et faire en sorte que les fournira encore pour $900,000,000 i croyants vivent leur foi.Les hom-cette année.Ce qui signifie que le ! mes politiques ont besoin, eux aussi, gouvernement devra obtenir rien pour se guider, des lumières de que de ce chef $1,800,000,000 en | l'Eglise.En tenant cette année leurs | taxes ou emprunts.séances à Québec, les semainiers j rendent service aux législateurs, ; Car il nous sera moins facile d’évi- ] ter de tenir compte des principes j que l’on rappellera pour réclamer leur application pratique.Adélard GODBOUT tembre 1941, est décède a 74 ans, Joseph-Edouard Lortie, époux de feu Leda I remblay.Les funérailles auront lieu samedi le -0 courant.Le convoi funèbre parUra des salons funéraires de la Société Coopérative, 302, rue Ste-Catherine est, à 9 lires 30, pour se rendre a l’église St-Jacques, où le service sera célébré à 9 heures 4;>, et de la au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans antre invitation.PORTELANCE.A Montréal, le 18 septembre 1941, est decede a l’âge de 59 ans, Albert Portelance, frère de la Révérende Soeur Marie-Dominica, îles Soeurs de Ste-Anne.Les funérailles auront lieu samedi, le 20 septembre.Le convoi funèbre partira des Salons funéraires J.-S.Vallée.0062, rue St-Deuis, à 9 hrs, pour se rendre à l’église St-Denis où le service sera célébré à 9 heures 30.Et de là au cimetière de St-Eugène, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE ALBERT — A Montréal, le H.Edmond Albert, époux de Marie Brassard.AUBE — A Montréal, le 17.h 43 an».Mme William Aubé.née Yvonne Aubry.BILODEAU — A Montréal, le 16, à « ans, Georges Bilodeau, époux d Eutatle ADIEUX — A Hudson, le 16, A 13 ans, Jules Cadieux, époux de feu Adlana Séguin; en 1res noces, de feu Clémentine CHARRON — A Montréal, le 17.a .2 ans Louis-Napoléon Charron, épou^de Marie-Louise Dubois., DECARY — A Lftchine.le 18.A 74 ans, Mathilde Plouffe.épouse en 1res noces d'Urgel Slgouln; en 2es, de leu Urgel Dé- C&DEZnOi - A Montréal, le 17.A 68 ans, pierre-Adolphe Dézlct, époux de feu Nor-mandtne Laplerre à DUBEAU — A Montréal, le 15.a /8 ans.Mme veuve Napoléon Dubeau.née Elolse J°FIL10N — A Montréal, le 16.à 61 an».Henri Fillon, époux de Flore-Laure Gl-rtircl OÀUTRAN DE l.A RCX1HELIÆ — A Montréal, le 17, A 75 ans, Joseph Gau-tran de la Rochelle.HABER ER — A Montréal, le 18, à 70 ans, Grace Haberer., „ LACHANCE - A Bordeaux, le 16.h 62 ans.Annie Gopthler dit Bernaid.épouse de Georges Lachance.LORTIE —- A Montréal, lé 19, A 74 ans.J.-Edouard Lortie.LALONDE — A Montréal, 1» 16, A 48 ans.Emery Lalonde, époux d’Alice Mar- C0LEGROS — A Verdun, le 17, A 58 ans, Mme Ludger Legros, née Eva Lemieux.LONGPRE ~ A Montréal, le 16, A 19 ans Céline, fille de feu Alphonse Long-pré et d'Alphonslne Cadorette.NADON — A Montréal, le 18.Rodrigue Nadon.époux de feu Mélina Oulmond.PARENT — A Montréal, le 16, A 58 an», Edmond Parent, ^ „ PICARD — A Montréal, le 1T.A 26 ans, Laurette Picard.PORTELANCE — A Montréal, la 18, A 59 ans.Albert Portelance.PREVILLE — A Montréal, le 16, A 80 «ns, Joseph Fréville.RACICOT — A Montréal, le 16, A 8 ans, Dolorés, enfant de Joachim Radcot et d'îréne Faucher.RIVEST — A Montréal, le VT, A 60 an».Mme Wilfrid Rlvcst, née Marie-Anna ftl-qnler, ROBERT — A St*Marc sur Richelieu, le 17.A 66 an», Mme Hector Dupré, épouse de Joseph Robert.ST-DENIS — A Montréal.le 16.A 67 ans, Mme veuve Ath&nase St-Denis, née Anna-Léa Jelly.ST-ONGE — A Montréal, le 18, A 84 ans, Cordélle Daoust.épouse en Ire» noces de feu François Prud'homme; en Ses, de Joseph St-Onge.Critiques contre MM.Churchill et King Le groupe "America Firsf" estime que ies deux premiers ministres ; menacent la paix des Etats-Unis Cincinnati, 19 (A.P.) — Au cours! d’une assemblée du groupe America First, tenue ici hier soir, le sénateur Nye a dit au sujet de l’entrevue de MM.Churchill et Roosevelt sur l’Atlantique, que ces “deux hommes dans un bateau” avaient trompé les gens de leurs pays, et notamment les Etatsunions, lorsqu'ils ont tenté de faire croire que leur victoire dans la guerre européenne assurerait la liberté des mers.Ce n’est pas la liberté des mers que l’Angleterre veut, a-t-il dit, mais ce qu’elle possède depuis longtemps; la souveraineté et la domination des mers par l’Angleterre, Le révérend John A.O’Brien, de l'Université Notre-Dame, parlant à la même réunion, a dit que M.Roosevelt donne à pleins paniers aux Anglais l’argent durement gagné par des contribuables étatsuniens, tandis que les Irlandais ne peuvent même pas acheter d’armes convenables pour défendre leur démocratie.Savez-vous, a-t-il ajoulr, que des milliers de citoyens des Etats-Unis sont à la veille de considérer M.Winston Churchill, et son porte-parole canadien, M.Mackenzie King, comme de plus grandes menaces à la paix des Etats-Unis et à la vie des enfants étatsuniens, quel Adolf Hitler ou Benito Mussolini?Le communiqué italien Rome, 19 (A.P.) — Le haut commandement italien a publié vendre di le communiqué suivant: “Rien de particulier à i apporter du front dans l’Afrique du Nord.L’aviation anglaise a de nouveau bombardé Bengasi et Tripoli.“En plus des avions anglais abattus, tel que rapporté hier, deux autres avions ont été descendus par nos navires de commerce en cours de navigation.“Dans l’Afrique orientale, l'ennemi sous le couvert d'un épais brouillard a tenté une attaque sui nos positions avancées à Uolchefit.Mais grâce à l’intervention immédiate de nos troupes et dc l'artillerie, l’ennemi a été mis en déroute laissant un grand nombie de morts sur le champ de bataille.’* Les Juifs Avec-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue No-Ire-Dame (est), Montréal.CALENDRIER Demain: SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1941 S.Eustache et ses compagnon*.Lever du soleil.5 h.45.Coucher dn soleil.6 h.08.Lever de la lune.4 h.51.Coucher de la lune.5 h.5*.9e mois SEPYEMBRE Sfi Jours Pleine Lune, le 5.A o h 36 min.du iMr.Dernier quartier, le 13, A 2 h.31 m du soir.Nouvelle lune, le 20.à 11 h.3* m.du soir.Premier quartier, le 27.à 3 h.» m.du soir.Imprimé* de denil MtMENTOS — REMERCI1MINT3 Imprimés «u gravé*.iJste dee prix at «périment ntt demand*.L’Imprimerie Populaire, Limitée 410, Notre-Dam* est, Montréal TU.i Blleir IS61 SEPTEMBRE 1941 Dim Lun M*1 Mer J*m Ven Sam.1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 ® P.L.5 0 DOIS # v.uie 1 mu Genève, 19 (O.N.A.) >-— Le gouvernement slovaque a émis le Code juif, qui fixe le statut des Juifs dans ce pays et contient 270 articles.Tout contact entre Juifs et Aryens est interdit.Les Juifs devront porter l'étoile jaune de David au liras gauche.¥ ¥ * Berlin, 19 (A.P.) — Les citoyens juifs sont sortis aujourd’hui portant de grandes èioiies jaunes sur la poitrine, du côté gauche, pour jfins d’identification.Dans chaque j étoile est inscrit le mot “jude”.Les Péruviens perdent cinq hommes Lima.Pérou, 19 (A.P.) — Le ministère des Affaires étrangères du Pérou annonce dans un communiqué que les troupes péruviennes ont perdu cinq hommes hier au cours d’une attaque des troupes équatoriennes contre des détachements péruviens, près de Piedras.Les engagements se continuent.(Le Pérou et l’Equateur s'accusent mutuellement d’avoir violé la frontière, laquelle fait l’objet de disputes depuis un sjècle).Le générai de Gaulle et la France Oritntation professionnelle But et programme des cours L’Institut candien d'orientation professionnelle nous communique: L’instijut canadien d’orientation professionnelle est maintenant affilié à l’Université de Montréal.C’est une école de formation pour les futurs conseillers d’orientation professionnelle, pour ceux qui veulent devenir des psychologues-consultants, pour les éducateurs et les éducatrices, les directeurs d?conscience, ainsi que les maîtres et maîtresses de novices, les personnes préposées à l’admission des élèves dans les écoles spécialisées et celles qui veulent s’intéresser à la sélection du personnel dans nos grandes entreprises financières ou commerciales.L’orientation professionnelle a pour but de diriger l’enfant, généralement au sortir de l’école primaire, vers un métier ou une profession qui réponde à ses goûts particuliers, à ses intérêts dominants, à ses connaissances et à ses aptitudes diverses (physiques, manuelles, intellectuelles, morales, sociales artistiques), sans oublier la situation de sa famille et l’état du marché du travail.L’orienteur, pour établir l’accord entre le sujet qui présente telles aptitudes et le métier qui exige telles qualités, doit connaître d’une connaissance scientifique et le sujet et le métier.Cette connaissance ne peut être obtenue que par l'emploi systématisé des tests psychologiques.L’Alliance catholique des professeurs de Montréal, dans son enquête sur “les réformes de l’enseignement primaire”, souligne cette nécessité lorsqu’elle demande à la presque unanimité la création d’un office d’orientation scolaire et professionnelle à la Commission des écoles catholiques de Montreal.Les cours auront lieu les lundi, mercredi et vendredi, de 7 h.30 à 9 h.30 du soir.Ils se donneront les uns à l’Université même, les autres au collège Mont-Saint-Louis, grace à une heureuse entente avec 1 Institut Pédagogique Saint-Georges.Voici les cours de la première année: .4 l’Vniversilè: Cours de psychologie fondamentale.T.R.P.Ls-Philippe Fafard, c.s.v.Cours de physiologi*.Docteur Henri Laugier., .Cours d’orientation professionnelle.M.Louis Ch a tel v.g.c.4 l’Institut Pédagogique Saint-Georges: , ., „ Cours sur la psychologie de 1 enfant.Frère Grégoire, F.E.C.Cours élémentaire de statistiques.Frère Luc, F.E.C.Le programme comprend aussi des travaux pratiques en orientation professionnelle faits au bureau de l’Institut.Parallèlement, durant les trois ans, les candidats s’exerceront à faire remplir les questionnaires d’orientation, à administrer les tests et à les corriger, à compiler le dossier.à interpréter les résultats, a donner l’entrevue psychologique.Enfin à rédiger le rapport.Ceux fjiii sc destinent au service social font les -enquêtes pendant que le cas est à l’étude, ils suivent les développements du cas apres l’orientation trouvée et s occupent d’une manière spéciale du place- 11 Les aspirants s’adonneront à la pratique de l’adaptation et de 1 e a-lonnagc des tests et a 1 etude des carrières., L'Institut delivre des crédits (un cours de 10 leçons suivi d un examen réussi donne droit a 1 credit) et des diplômes.Les cours durent de trois à cinq ans, selon les cas.Seuls, les élèves régulièrement inscrits sont admis aux cours.Cependant, le cours de physiologie sera ouvert au public.Les licenciés, soit en philosophie, son en sciences naturelles, sciences sociales, pédagogie ou service social seront dispensés de certains cours.L’examen d’admission comprend des tests psyhologiques.L’inscription se fait au bureau de l’Institut du 15 au 29 septembre.Les cours commenceront le -J sep tembre.^ On neuf obtenir des renseignements additionnels en s adressant au directeur.Tél.: FR- ‘•414.Artre -se: 4325, rue St-Hubert, Montreal.M.Joseph Daoust fêté Deux cents "personnes ont pris part hier soir à un dîner offert a l'hôtel Windsor, en l’honneur de M.Joseph Daoust.président de la maison Daoust-Lalonde & Cie Liée, a l’occasion de son cinquantenaire dans le commerce du cuir et de la chaussure.L’appel de Pierre Décary L’audition d* la causa a commencé hier La Cour d’appel a commencé hier l’audition de la cause de Pierre Décary, ancien registraire de la division E pour les fins de la Loi j du service national.L’appelant a été, en juin dernier, trouvé coupable de conspiration pour violer la loi qui concerne la mobilisation; le jury des assises l’a recommandé à la clémence de la Cour.L’appelant demande que ce verdict soit cassé.Selon la poursuite, il aurait, avec Jean Tarte et Frank Maloley, conspiré pour retarder l’appel de plusieurs Syriens à faire leur service militaire, et aurait reçu d’eux des sommes qui atteindraient $1,500 à $1,800.Tarte doit subir son procès bientôt, et Maloley s’est avoué coupable.Mes Aimé Geoffrion et John Ahern représentent l’appelant et Mes Philippe «Irais et Gerald Fau* teux occupent pour la Couronne.Le tribunal est composé de sir Mathias Tellier, juge en chef de la Cour d’appel, et de MM.les juges Hall, Walsh, Saint-Jacques et Fran-coeur.Me Ahern a prétendu, en résumant les faits de la cause hier, que les délais n’avaient pas été obtenus de Décary à la demande de Tarte.A certaine occasion Tarte avait parlé à Décary" d’un jeune Syrien dont le père était malade, au dire même de Décary.On lui avait accordé un délai.Ce délai a-t-il été accordé par Décary ou par la Commission composée de M.le juge Trahan, du Dr Barr et de M.Félix Messier?Décary ne s’en souvient pas.Le défai a été accordé, le 17 décembre 1940, et la Commission a siégé ce jour-là.Dans son témoignage, Tarte a affirmé qu’il avait partagé avec Décary l'argent qu’il avait reçu des Syriens.Cependant, la seule fois que Décary avait rencontré Maloley avec Tarte, il est en preuve que Tarte avait défendu formellement à Maloley de mentionner quoi que ce fût à Décary au sujet des cas d’exemption.“Voilà une étrange conspiration, a fait remarquer Me Ahern.Trois hommes sont accusés de faire une chose, et l’un dit au second de ne pas parler de quoi que ce soit au sujet du but de leur conspiration au troisième membre dc la même conspiration”.L’enquête a établi que lorsque Décary a été requis de préparer la liste des jeunes hommes qui faisaient défaut à l’examen médical et au camp militaire, il a présenté une liste complète.Nécessairement, la procédure était lente; il fallait attendre les rapports des cotnmgn-j dants des camps à l’officier géné- j ral du district militaire, et le régis-1 traire devait attendre ces rapports, j Lorsque la police s’est présentée ] pour demander des dossiers au bureau du registraire, elle n’a pas eu de peine pour les obtenir.Tarte et Décary avaient été des amis intimes depuis plusieurs années.Cela a commencé à changer an cours du mois d’avril 1941.On peut expliquer cela par le fait que vers cette date, la Commission des liqueurs avait demandé à Tarte de démissionner comme avocat de la Commission à cause de certaines irrégularités ou maoeuvres frauduleuses de sa part.C’est Décary qui avait demandé à Tarte sa démission et ce dernier avait refusé.C’est après cet incident que Tarte avait dit à Maloley qu’il partageait l’argent des Syriens avec Décary.Le procureur de l’appelant a ajouté que la preuve démontrait que ce n’était pas Décary qui tenait les minutes des séances de la Commission des exemptions militaires.M.le juge Trahan s’en occupait personnellement.On trouvera ailleurs dans le Journal d'aujourd'hui un compte rendu de la séance de ce matin au cours de laquelle la Cour a continué l’audition de cette cause.FRANCE Couvre-feu de trois jours Vichy, 19 (A.P.) — Le commandant des troupes allemandes en France, le colonel-général Heinrich von Stuelpnagel, a déc'ate, qu’il ne permettra pas plus longtemps que la vie des militaires allemands soit menacée par des assassin.'.Au nombre des nouvelles restrictions sévères, énoncées pour enrayer l’épidémie d’attentats déclenchée le 23 août, il y aura un couvre-feu dc trois jours, à commencer demain soir samedi.Dans le département de la Seine, qui engloba la ville de Paris, la circulation devra cesser de 9 heures du soir à 5 heures du matin, et tous les théâtres, restaurants et autres endroits d'amusements devront fermer leurs portes à 8 heures du soir.Les violateurs de cette mesure seront arrêtés et détenus comme otages.Les Allemands patrouilleront toutes les rues.En imposant Je règlement du couvre-feu pour trois jours, ie généra von Stuelpnagel a dit que la majorité de la population française a conscience de ses devuirs, mai» que “les agents payés des puissan j ces antiallemandes, les éléments communistes criminels”, cherchent à semer le désordre entre les trou PCs d'occqpatiqn et les Français.L’expansion de cette mesure dépendra des Français, Il a ajouté qu’il n’hésitera, jias à appliquer “les mesures les plus dures” dans l’accomplissement de sa tâche.Sa déclaration a été publiée dans tous les journaux de Paris ce malin.SOURDS VeitM «Mayer !« nouvel appareil Acousticon «vm tub* *aea-um.Ecrivez au téléphonez afin do recevoir un* brochure *rpll-estive.Nous «von* de?.— représentant* dan?tout* 1* provlnc*.I)émon«traUon« GRATUITES chaun* jour d* 9 A.M.A 5 P.M.ACOUSTICON INSTITUTE OF MONTREAL 1396 ou*«t, ru* Sainte-Catherin* HArbour #717 VACANCES DANS UN DECOR D’AUTOMNE Situé directement sur le lac.à Val-David.A 3* milles au nord de Montréal, à 1655 pieds d’aJU-tude, chalet idéal en bols rond, vastes et accueillants foyers, 40 chambres, baignoires privées, endroit Idéal pour Jouir du superbe décor d’automne et de l'air tonique des Laurentides.Golf, peche, tennis, chasse, alpinisme, canotage.Spécialité de la table: dinde et poulet, frais rôtis, ces volailles 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ne.2284 IMPORTATEURS Londres, 19.(CP) — Au .cours d’une émission radiophonique, le général Charles de Gaulle, rhef de la France libre, a déclaré que toute la France se dresse dans la résistance contre l’oppresseur allemand.II a dit qu’en France “l’ennemi et les Irattres de Vichy sont en guerre ouverte avec le peuple français’’.M les a accusés dc recourir "au plus atroce système d’oppression jamais vu dans l'histoire du pays" VOTRE FUSIL et deKuyper m *r* * *•/> La véritable *avewr de HoMande vow* curera une sentation de saH*fa«Non et de chaleur aprts une dure journée dan* le bal*; 10 ONCES, 36 ONCES, 40 ONCES; H.05 *2.40 *3.45 DiiHHétf «mbovttlIUau Canada tout la «orvafflanza dinde d* John da Kuypov « San, DhMtofaurt, Ratterdom, Holtando.GINJeKUYPER MAISON FONDÉE EN 169 r» CARON & CARON Comptable* Agréé* — .Chartered Accountants Edmond Caron.B.A., L.S.O.C.A.Henri Caron.B.A.L.L.L.LSC.O.A 59, rue St-Jacques HArbour 3*35 MONTRE AL 159.me Alexandre.TROIS-RIVIERES Chartré, Samson & Cie 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E.-Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de T'A.B.C " et de la "C.D.N.À." / VENDREDI, 19 SEPTEMBRE 194! «—.—.Demain: BEAU ET FRAIS MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd’hui maximum.56 Même date l’an dernier.80.Minimum aujourd’hui.45.Même date l’an dernier.5T.BAROMETRE: 10 h.a.m.30.05: U h.a.», 30.10; midi.30.15.Chiffres fournis par la maison M.-B.de Mealê, 444 est.Sherbrooke, appt (.RUSSIE Quatre armées russes encerclées; 500,000 hommes en péril Berlin annonce des succès en Ukraine et devant Leningrad Pertes russes: 3,600,000 hommes; pertes allemandes: 402,865—Les batteries de Kronstadt réduites au silence Hommage au juge Rodolphe De Serres Ses collègues et de nombreux avocats ont fait son éloge ce matin au nouveau palais de justice Prise de Poltava BERLIN, 19lA.P.) _ Le haut commandement allemand réclame aujourd'hui la prise de Poltava.Paltava est un centre ferroviaire à 200 milles à l'est et un peu au , sud de Kiev.Cette ville n'est qu'à 80 Les juges des différents tnbu: j mj,|es du nd cenf j j d naux a juridiction criminelle, ainsi i , , * • • .j que de nombreux avocats présents i Khorkov, la pnne pale ville du nord- L'affaire Décary Le témoignage de Tarte est'il corroboré ?Les Allemands sont aux portes de Kiev, dit Moscou, I ce matin au nouveau palais de j justice, ont rendu hommage au ! juge Rodolphe DeSerres, tragique-S ment disparu hier, au cours d’une j partie de pêche au lac des Deux-! Montagnes.i Au début de l’audience, en troisième chambre de la Correctionnelle, est de l'Ukraine.Développements dans le nord de la ville Les conseillers du nord de la vil- Toute l’histoire du monde dépend de la bataille en cours | Me Paul Hurteau fit un brillant élo-1 jei j.h.Brien, Hervé Rodrigue -Si la Russie était battue — Leningrad en feu 8e du disparu.Me Hurteau, qui i et Joseph Benoit, ont invité hier lesi » | s.adressait au jUge c.-E.Guérin, j journalistes a visiter les déveloDoe- - T .fi-n ftnf.| siégeant a ce tribunal, déclara qu il j nients dans le quartier Ahuntsic.Un: compte une population de 8o0,000 apprjs avec peine la dispari-j de leurs principaux projets serait: âmes Elle PfJ KItion si suhite du DeSerres.H | laconstructiondP’une longueprornê nu i M0dmntles au sud- ajouta que to.us avaient déjà eu | nade, le long de la rivière des Prai-j Elle est situee a oüt) mill* 5, H j l’occasion d’apfprecier ses qualités J ries, en partant du pont d’Ahuntsic, I àU‘fnft inUlel au nord du Dort assiégé i ,anf!e a l>nfant quel est le mot qu il aimerait lire.Il écrit alors ce mot en gros caractères au tableau noir ou sur un carton.Le ’ar".bin reR1arde ce mot attentive-ment, puis le trace avec l’index de a main préférée, tout en le lisant.L exercice est répété jusqu’à parfai-te acquisition.Ceci fait, le profes-seur efface le mot et l’enfant doit I écrire lui-même, en prononçant chaque syllabe à mesure qu’il l > trace.Gates préfère la méthode dite visuelle, car elle cherche surtout à faire saisir la pensée cachée sous le mot.Voici comment il procède: il place sous les yeux de l’enfant l’image Les Tertiaires à Rosemont la paroisse du Sault, le R.F.Chrysologue, n , ' VI J ., J r, ¦ 1 ¦ O.F.M., le R.F.John-Francis.O.F.M., le Professeur a l Institut Pedagogique R, F.Arsène.O.F.M Les servants de la et Médico-Pédagogique, \ messe étalent des Frères franciscains.(S OS Enfants ) J Iift choraIP sous la direction de M A.Prévost, exécuta des parties des messes de Perosi et d'Yon.Mlle Manny touchait l'orgue.Le deuil était conduit par le mari de la défunte.Me A,-S.Deguire, C.R.; son fils, Me René Deguire, C.R.; ses frères, Ulysse Chopin.I.C., René Chopin, N.P.; ses beaux-frères, le R.P.Jean-Joseph, O.F.M., et Henri Lebeau; ses neveux, Leopold Chopin, M.D., Maurice Chopin, L.D.D., Philippe Chopin, B.Ph„ Jean-Paul Chopin, J.Gércnce et Bernard Moore, Armand et Hector Vlnet.René Lefalvre, Pierre.Emile et Séraphin Deguire, Fran-çols-X.Qoyer, Henri Dupras, Auguste, Victor et Alphonse Cardinal.Fernand Deguire, Henri Fortier, M.D., J.-A.Rlce: ses petits-neveux, Maurice, Jacques, Robert et Raymond Moore, Adrien et François Vlnet, André Lefalvre, Pierre Deguire, Jr., Jacques et Jean Deguire, Charles Cardinal et autres.Dans le cortège, on remarquait: MM.le Juge Alfred Duranleau.E.-L.Patenaude, Lionel Trempe.N,P , Me L.-E, Beaulieu, avocat, Dr J.-E.Lanolx, O.-V.-A.Emond, Raoul Pâquct, A Géllnas, Armand Mathieu* Herman Archambault, J.-H.Beau-lieu.Victor Legault, Pierre Rolland, A.Jeannette, Emile et Bernard Benqjst, Francis Fauteux, Emile Lebeau, Pamphile Laplante.Paul Lesage, F-J.Brousseau, Albert Forest, Alexandre Mongeon, J, Du-humel, Gaston Gervats, André Lefebvre, Maurice St-Cyr.Onll Brodeur, Albert Rolland.Paul et Emile Benoist, Raoul Bros-seau.Jean Sénécal, Jean Beaulieu, Geor-ges-A.Lebeau, O.Jasmin, C.-E.Guérin, F.-X.Qoyer.F,-B Décarie.Raoul Bros seau, Origéne Brunet et autres.Dimanche prochain.21 septembre, pèlerinage annuel des Tertiaires de la Fraternité St-Antolne, à la chapelle des Franciscains à Rosemont.Messe solennelle à 8 h, avec messe basse à 8 h.30 durant une profession relt- fleuse.Heure sainte à 10 h.30 et pendant après-midi, autre office à 2 h.30.Il y aura service d'autobus du boulevard Pie IX de 7 h, 15 à 8 h, 15 le matin et aussi à.partir de 4 h.Invitation aux amis du couvent de Rosemont de se Joindre aux Tertiaires de St-Antolne.Un groupe de pèlerins de St-Hyaclnthc viendra pour la messe du matin.— Ccrnim, Retraites fermées aux Trois-Rivières en lecture, par exemple- Leur nom- M’un objet dont le nom est écrit au bre est déjà assez considérable, pour dessous.Puis, il présente à l’élève iVdVvidu"dû Die'n'de paix?Les dames et les Jeunes filles sont Invl-tées à prendre part aux prochaines retraites fermées qui seront données à ia maison Marie-Réparatrice, 865 rue St-Charles.Trots-Rivières; du 18 au 21 septembre, pour les jeunes filles: du 22 nu 25, pour les dames: du 26 au 29, pour tes Jeunes filles et du 30 septembre au 3 octobre.pour les dames.Le Comité protecteur des Guides organise du 16 su 19 octobre une retraite fermée spécialement pour les amies des Guides catholiques de toute la région et les Joclstos auront leur retraite spéciale du 24 au 27 octobre.Les jtclstes de toute la région auront la leur du 4 au 7 novembre.Toutes celles qui n'ont pas encore fait cette année leur retraite fermée sont priées rie s'inscrire sans retard pour la retraite qui leur convient.Toutes ces retraites sont organisées en vue d'obtenir la paix dans le monde.Pourralt-on mieux faire pour y arriver que de rapprocher chaque domestiquée; il raissionne à la recherche des brebis perdues qui ne fréquentent même plus l’église.Partout le Centre social est un lieu de rencontre entre auxiliaire,! laïques et religieuses apôties.Partout il constitue un petit poste d’avant-garde bien propre à prévenir chez les nôtres, la pénétra lion insidieuse de doctrines subversives qui tentent toujours de s’emparer d’abord du coeur de la fem me.Est-il oeuvre de charité ou d'a-postolut plus urgente?En donnant votre obole samedi Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 21 SEPTEMBRE Saint Matthieu, Ap .et Ev„ Double 2 cl.(rouge).Messe: 0s jusli, avec (il.et G’r.; 2e or.du dim, XVI, 3e commandée (M.) pour le temps de guerre; préface des Ap.; dernier Ev.du dim, — A mie seule messe lue ou chantée, on peut ad libitum faire mém.de N.-D.des Scpt-Dou-leurs, sous Ire conclus.).— Aux II Vêpres de saint Matthieu Ap.et Ey., mém.de saint Thomas de Villeneuve, E.G.(I Vp.: ant.propre) et du dim.XVI seulement.A1T PRONE On annonce: Vendredi prochain, fête des Ss.Jcun-de-Brébeuf et coinp.Mm., seconds patrons du Canada d’après un induit du 16 octobre 1!I40: solennité libre dim.prochain, d’après un induit canadien de 1933.(Aujourd’hui, on fera la collerte dans le dioc.de Saint-Hyacinthe pour Te Patronage Saint-Vincent de Paul; dans le dioc.de Joliette, pour l’oeuvre des séminaristes.Mardi, dans le dioc.de Valley field, 17e anniv.delà Consécration épiscopais de Son Exe, Mgr Joseph-Alfred Langlois, évêque de ce diocèse.) La charité en tout Cent méditations concises par Fr.M.-A.Van der Heyden, C.C.R.Un beau livre de méditations dont chaque phrase contient une pensée sur la vertu de charité dans tous les étals de vie.Extrait de la table des matières.L’amour — Esprit de foi — Notre but de vie — Etre saint — La miséricorde —La joie intérieure— La paix — La patience — La bonté — La douceur — La fidélité — La modestie — La chasleté — L’obéissance — La pauvreté—La mortification — La pénitence — L’eu charislie — La prudence — La justice — La force — La tempérance — La perfection clirétienne—-L’orgueil — L’humilité — Le silence— La prière — La contemplation — L’office divin — Etre martyr—Le travail — L’examen de conscience —La jalousie — L’aulorité —L’ingratitude — La sainte messe — La ferme confiance — Faire l’aumône — IvC respect humain — La vocation religieuse — La maison de Dieu — La générosité — Le lit qe mort — Le Christ, notre exemple — Notre mère.Un fort volume in-H, 328 pages, Décès de Soeur Marie-Louise Goyette Saint-HyacinthëTlS.(D.N.C.) — La R.S.Marie-Louise Goyétte, des RH.SS.de la Charité de Saint-Hyacinthe, est décédée à l’Hospice du Sacré-Coeur de Sherbrooke, à l’âge de 63 ans, après 40 ans de vie religieuse.Originaire de Saint-Atha-nase d'Iberville, la défunte était fille de Julien 'Goyette et d’ApollIné Tremblay.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR".430 rue No-tre-Dome (est), Montréal.LISEZ JE VOIS TOUT ' d* SEPTEMBRE Artidat sur la Franca, Pétain, Torres, la justice, la nobltiae canadienne.la Caspéaia, atc., «te.10c (’EXEMPLAIRE SRI.OO l’abonnement annuel (Adresser: M.1* Administrateur, L'OEIL, 2261, rue Papineau, Montréal).on faveur des oeuvres sociales de | $1.00, par la poste 81.10, Ajouter b l’Institut de Notre-Dame du Bon-Conseil, vous contribuerez au main-lien et au développe.nenl de ses Centres sociaux.Des centaines de jeunes filles et des milliers ri't nfants el de familles vous devront d’entrevoir l’avenir avec plus d’espoir; de se rapprocher plus confiants de ceux qui incarnent auprès d’eux la charité du Christ.Recollection de gardes-malades Dimanche le 21 septembre aura Heu k Marie-Réparatrice, la réunion des infirmières.Toutes les earrtes-malade» sont cordialement Invitées Après la mesae de 8 h 30.petit déjeuner suivi de la causerie et de l'échange de vues.Etude sur les “Relations des Jésuites” taxe, s.v.p, Service de Librairie du Devoir 430, Notre-Dame est, Montreal.Pour Sainte-Justine Mme L, de (i.Beaubien a reçu hier à su demeure du Chemin «le la CAte-Sle-Catherine les amis de l'hôpital de Sainte-Justine et les membres du comité de souscription.On sait que cet hôpital d’enfants va lancer une campagne de souscription polir recueillir la somme de 550,0(10.La campagne durera du 3 au 15 novembre et sera sous la présidence de M.Alfred-H.Paradis, et sous la présidence honoraire de Un livre que devraient lire et posséder tous ceux qui s’intéressent M.Wilfrid Gagnon.Mme J.-E.Per-à l'histoire de notre pays.Celle raull est présidente de la section étude de 336 pages du R.P.Léon Pouliot, S.J., est rien moins qu’une mine de documents et de faits d’une richesse exceptionnelle.$1.50 au comptoir; $1.65 par la poste.Service de Librairie du Devoir.féminine de la campagne.Mme Beaubien, présidente de l’institution depuis 34 ans, a fait connaître les besoins de l’hôpital.Quelques autres pcrsoc' es ont pris la parole ri appuyé sur u nécessité de 11 campagne.ELEGANTS CHAPEAUX D’AUTOMNE 1 .50 Le plu» vaste choix de chapeaux de feutre à Montréal chez CHARLEBOIS, la maison canadienne - Iran- V çaise qui a toujours MAINTENU LES BAS PRIX.Chez CHARLEBOIS 12 MAGASINS è votre SERVICE fi« STK-CATHF.IUNE EST 1155 STE-CATHERINE EST I10« STE-CATHERINE OUEST 751 MONT-ROYAt, EST tfifii» MONT-ROYAL EST .fisn MASSON «14* ST-HUBERT 4116 WELLINGTON (Verdun) DM NOTRE-DAME OUEST 5135-5662 SHERBROOKE OUEST Fabrique: 708 NOTRE-DAME OUEST L’éblouissant .mirage.Feuilleton du "Devoir" î ê Por Marguerite Boureet 19.(Suite) —Le directeur de la Gaité Pari-tienne, je vous prie?Mlle Sybille Danjou, de la part de M.Roger Charbonnières.Elle a un tel air d'autorité, pour demander le grand patron, que le concierge, subjugué, l’introduit, croyant avoir affaire à une vedette.Le “grand patron” est assis devant un bureau surencombré, sur lequel un téléphone sonne quasi sans arrêt, hachant toute possibilité de conversation suivie.Il laisse tomber sur Josette un regard fa-Cgué, comme un homme salure d’explications oiseuses.Si elle avait espéré, confusément, l'nmadouer i par le charme attendrissant de son visage de petite fille, c'est un espoir sans fondement.— Mademoiselle, vous désirez?—Monsieur, commence Josette, posément, de l’air d’une personne sûre d’elle-même, je viens de la part de M.Roger Charbonnières, rédacteur au Monde, moderne.—Charbonnières?connais pas.Celte affirmation catégorique tombe sur Josette comme un coup, créant brusquement une lézarde dans sa belle assurance.En voyant Roger si occupé, frayant avec tant de personnalités littéraires et artistiques, elle s’était imaginé, dans pa naïveté provinciale, que Roger était universellement connu, qu’il jouissait à Paris d’une autorité sociale comparable à celle de M.Francheville à Rambert el que le seul fait de prononcer son nom lui ouvrirait, automatiquement, toutes les portes.Elle s'est trompée.Ce qu’elle croyait être sa meilleure carte se révèle sans valeur dès la première partie.—Enfin, vous désirez quoi, mademoiselle?Dites vite, je suis pressé.—Un engagement, monsieur, répond Josette.—Qu’est-ce que vous savez faire?Chanter?Danser?Marcher?—Chanter, monsieur, précise Josette qui a trouvé la question bizarre.—Vous avez déjà joué?—Oh! oui! Et Josette, toute glorieuse, s’apprête à fouiller dans son éternel sac à main pour en extraire ses coupures de journaux.Il ne lui en laisse pas le temps.—Après essai, ça pourrait peut-être s’arranger.Il me manque justement une choriste pour mon opérette hollandaise —Pardon, monsieur, réplique Josette du haut de sa dignité, ce n’est pas une place de choriste que je cherche.—Et qu’est-ce qu’il vous faut donc, mademoiselle?—Mon Dieu.un rôle! répond-elle, perdant peu à peu son assurance sous ce regard glacé qui la jauge des pieds à la tête.—Un rôle?Ah! vraiment.Vous avez déjà joué?Quand?Où?—Au grand théâtre de Rambert.dans une pièce locale.balbutie-t-elle.avec, soudain, l'impression affreuse que ce litre dont elle était si fière n’a pas ici la valeur qu’elle lui attribuait jusqu’alors.Et elle ajoute, avec l’énergie du désespoir, espérant éblouir quand même son interlocuteur avec ces détails brillants: —Il y avait une très belle salle.Un ministre.et un membre de l’Académie française.Elle est interrompue par un rire sarcg.stique, —Eh bien, mademoiselle, per-metez-moi de vous dire que vous avez un certain culot! Et, sans transition, dans son té- léphone intérieuf: —Faites monter la personne suivante.Elle se retrouve sur le îioitoir, les joue- feu, les îevres tremblantes.Le vilain homme! Lui parler sur ce ton, lui manquer de respect delà sorte! A elle, Josette Delorme!.C’est vrai, elle n'est plus Jo-sete Delorme, la nièce d’un vieux couple estimé de tous, la filleule d’un M.Francheville, gloire locale de sa petite cité.Gette notoriété familiale ne lui sert plus à rien, elle-même l'a délibérément rejetée.Elle est Sybille Danjou, venue à Paris pour conquérir la fortune et la gloire, et en auréoler, de ses propres mains, ce vocable nouveau.—Une plftcc de choriste! dit elle entre ses dents, des larmes de colère aux yeux.Il sera bien attrapé, cet imbécile, quand il me verra avoir du succès ailleurs.Je voudrais voir la tête qu'il fera en constatant son manque de flair.Tant pis pour lui! Aux Bouffes-Montmartre, a présent î — Pardon, madame, je désirerais parler-au directeur.Elle lâche de retrouver son air dégagé de tantôt: mais malgré elle les sarcasmes de son interlocuteur l’ont troublée.Elle n’a plus cette magnifique confiance ei soi qui a toutes les audaces parce qu’elle ignore le danger et qui, ne se doutant de rien, ne doute de rien.Le ton doit être moins assuré: car la secrétaire l’interroge, au lieu de la faire monter directement comme tout à l’heure.Que lui voulez-vous?Il vous a convoquée?Vous avez un rendez-vous?Une recommandation?- N.on.C'est-à-dire.Alors, c'est inutile d’attendre, il n’y a rien a faire ici sans recommandation.Je regrette.Josette ne répond rien.Mais sa figure s’est brusquement tirée, devant celle déception.Ce mot de ‘'recommandation”, qu'elle a plusieurs fois entendu depuis quelques jours, vient brusquement de lui apparaître chargé d’un sens sinistre.Ainsi, être jeune, avoir du talent, cela ne servirait à rien, si l’on n’a pus une de ces ‘‘recommandalions”, un de ces appuis que l’on obtient.Josette est jeune, mais il est certaines laides réalités dont elle soupçonne pourtant l'existence.Et le talent, alors?Et l’art?.Il y en a pourtant, des femmes, qui ont réussi par leur seul talent.On en rite, dans ces magazines de cinéma dont elle raffolait et qu’cllê lisait jusqu’à la dernière ligne, de ces actrices célèbres, et qui ont pourtant un mari, des enfants, une vie régulière.Voyons, elle v* se calmer.Ce soir, elle déraisonne, elle voit tout en noir: trop d'émotions l’ont assaillie depuis ce matin, mettant ses nerfs à vif, Un bon diner, une bonne nuit: demain tout ira mieux.Et l'imprudente Josette, pour rentrer avenue Friedland, prend encore un taxi, sans songer qu'il deviendrait peut-être opportun de ménager son argent de pochi (A suivre) Ce tournai eet tmPrlm» au «e «o ni.Notre-Dem* ut a Montréal oar i Imprimerie Populaire ia réePonsaMittê llmitéei 231163406063040703 Il PIVOIK, MONTREAL, VENPHEDI SEPTEMBRE lf4i fOLUME XXXII — No 21/ M.Hanson et M.King (Suite de la première page) tense de la Grande-Brelagne.En Angleterre nos troupes sont station-néej aux endroits où elles pourront le mieux contre-attaquer i ennemi, lus rigoureuses que celles qui exis-ent déjà.Tous les ministres qui on' larticipé à la semaine de reconse-•ration ont pris la peine de prépa-•er l'opinion publique à des mesures plus sévères.Il reste a counai tre les véritables intentions du gouvernement.Il faudra bien qu il finisse par les révéler.Tournons-nous vers M.Hanson Puisque M.Mackenzie King a été la discrétion même nietcredi.tournons-nous du côté de M.lï.B.Han son.Son voyage qn Angleterre es' diversement interprété.Comme nous pouvions nous y attendre la Gazette se porte à la rescousse du chef de l’onposition et prend, pou parier de l'odyssée des cinq parlementaires tories, l'accent pieux qu’elle a d'ordinaire lorsqu'elle es1 en mal d’hypocrisie vertueuse.La Gazette ne peut s’empêcher toute fois d’admettre que c’est la premiere fois qu’un chef de l'opposition d'un dominion entreprend le pèlerinage à Londres depuis le début de la guerre.C’est que.dans les autres dominions, les chefs d’opposition ne sont pas plus britannique:: que les Anglais et pas nlus impérialistes que les dirigeants de l’Empire.Dans les autres dominions, les chefs d’opposition connaissent leui devoir et ont assez de décence pour ne pas embarrasser les gouvernements de leurs pays respectifs.Ii n’appartient pas à un leader de parti oppositionniste d aller en Angleterre pour savoir quoi reprocher au gouvernement qu’il désire supplanter.D’après la Gazette ce n’est pas l’intention de M.Hanson de nuire à M.King, puisque ce dernier ne s'est pas opposé au voyage du chef de l’opposition.Le raisonnement est pauvre.Si M.King s’était opposé à la traversée de l’océan par les cinq députés tories, on devine^ ce que ceux-ci auraient dit et ce qu’au-i aient publié la Gazette et le Globe A- Mail.La Gazette prétend encore que le voyage n'est pas déplacé, puisque M.Hanson et ses collègues ne sont pas reçus avec froideur en Grande-Bretagne.Pourquoi les Anglais ne recevraient-ils pcs M.Hanson avec toutes les marques de l’amitié et de la reconnaissance?Nu va-t-il pas à Londres dans le but avoué d’apprendre des autorités britanniques ce que le Canada devrait faire pour aider efficacement à la défense des îles britanniques?Les autorités anglaises ne sont pas sans apercevoir tout le parti quelles peuvent tirer de Ir.course au loyalisme à laquelle se livrent les chefs des vieux partis canadiens.Complications sérieuses à l'horixon Ce que M.Hanson est allé faire à Londres, on le saura dès les pre miers jours de la session de novembre.A ce moment-là on sera à mè me de voir s’il y a eu.de la part de personnages de l’extérieur, ingérence dans les affaires canadiennes.Avec son manque de tact habi-.tuel, te chef de l’opposition ne ' pourra pas s’empêcher de commettre des indiscrétions et de révéler son jeu.Alors il nous sera possible de comprendre certaines choses que nous n’avons jamais pu nous expliquer auparavant.Les débats, à la prochaine session, auront un intérêt particulier, à cause surtout des réactions du premier ministre lorsque le chef de l’opposi tion formulera certaines critiques.Jusqu’à présent, M.Mackenzie Kmg s’est montré jaloux de ses privilèges comme premier ministre d un pays autonome.11 lui sera difficile de souffrir qu’on lui dise ce qu’i' doit faire.Si M.Mackenzie King s'aperçoit que M.Hanson a obtenu des renseignements de nature à embarrasser le gouvernement cana-; (lien, cela pourra amener des com-' plications sérieuses.Recrutement à base de brimades ?Dans un autre domaine, celui des I camps d’entrainement des mobili-j ses, il se passerait des choses sur lesquelles notre confrère d’Ottawa,: M.Camille L'Heureux du Droit, de-1 mande des précisions officielles, j - Parlant des rumeurs qui circulent! .au sujet des méthodes que l’on em-i ploierait à Cornwall pour obliger les mobilisés à s’enrôler pour service outre-mer, M.L’Heureux écrit: “Pour forcer à signer ceux qui ne veulent pas s’enrôler pour outremer, on aurait recours à toutes sortes de,pression: enlèvement de la sion morale exercée, les récalcitrants finiraient par signer .Une enquête est urgente M.L’Heureux demande qu'on fasse enquête, que l’on démente ces rumeurs, si elles ne sont pas fondées, et, si elles le sont, qu on , mette fin sans retard, dans l’m-jtérêt de l’effort de guerre, aux agissements signalés.Que le gouvernement et les autorités militaires fassent une propagande intelligente et propre à la radio, dans la presse, dans les établissements industriels, dans les camps d’entrainement, cela se conçoit puisque le pays est en guerre.Mais il ne faut pas oublier que le Canada est entré en guerre librement, ainsi que le premier ministre le répétait à Londres dernièrement, que les Canadiens font un effort de guerre libre et volontaire, que le gouvernement s’est prononcé contre la conscription et les méthodes autoritaires d’enrôlement.Il y a des méthodes de recrutement qui sont plus détestables et vexatoires que la conscription elle-même.La Saturday Night de Toronto a déjà prétendu dans un article — que le Devoir a commenté dans le temps — que la conscription était déjà en vigueur au pays.Si ce que rapporte le confrère d’Ottawa est exact, il est grand temps que le gouvernement fédéral mette fin à cette situation.Léopold RICHER Uactualité permission de s’absenter du camp; à moins de signer, tolérance de brimades à l’endroit des récalcitrants, arguments tendancieux, menaces diverses.Bref, les rumeurs quij circulent, dans le public, au sujet des méthodes utilisées au camp de Cornwall pour forcer à signer pour outre-mer ceux qui ne le veulent point, c’est que l’on soumet ces derniers à une sorte de troisième degré moral.Par crainte de représailles ou pour échapper à la ten-1 ,1 •****iMra (Suite de la première page) aussi des écoliers, ainsi que nous l’apprend la complainte.Un bon point en faveur du service de santé.Dans celte localité du nord, où te Comité d’embellissement se livre à des activités qui dépassent beaucoup celles indiquées par cette désignation restrictive, l'on a eu des fonctionnaires compétents la plus entière collaboration Les comités paroissiaux, formes pour stimuler le civisme, peuvent jouer un rôle tris bienfaisant.C’est le cas de celui d’Ahuntsic, qui a d’ailleurs mis à sa tête un homme qui travaille sans bruit, avec la précision d’un mécanisme bien huilé et bien actionné.Les notes que M.Millette (ainsi se nomme ce président si bien doué pour ses fonctions) me fait tenir sur les activités du comité, évoquant le mot de Buffon: le stqle c’est l’homme.Un officier de carrière ne dresserait pas pour l’état-major un rapport à la fois plus bref et plus complet.Voici: CAMPAGNE CONTRE LES MALTAISES HERBES 1941.Fin mai — Recevons plusieurs plaintes de citoyens.5 juin •— Adressons une lettre au directeur du Service de la Santé, l'informant de la présence de mauvaises herbes dans des endroiir» nommés et demandons l'intervention de la ville en conformité du réglement 1622.13 juillet — Entrevue avec M.Ai- Lo Semaine sociale de Québec L'allocution du cardinal Villeneuve sorte de mil monde — Ce sont eux qui devront vaincre Lénine, Hitler, Marx et la Déesse Raison" Québec, 19 (D.N.C.) — Ees chrétiens d’action catholique auront à être une sorte de ministres du Christ pour rechristianiser le monde’’, a dit Son Eminence le cardinal Villeneuve, à l’ouverture de la dix-huitième session des Semaines sociales du Canada, seance tenue hier soir à la salle des promotions de l’Université Laval, en présence d’un grand nombre d eve-ques, de religieux et de laïques distingués, “Comme l’affirme l’encyclique Summi Pontificatus, reprenant un ques juives.Rientôt, elle travaillera rétatisme païen et assouplira les libertés chrétiennes, la machine de l’empire.L’esclavage à son tour fera place à un serfage plus humain, et plus favorable au salut des masses.Elle jettera comme dans un moule politique tout neuf les barbares qui envahissent l’Europe, elle les agencera dans cette merveille sociale que fut la ‘Chrétienté”.“Or, c’est de la déviation de cet ordre chrétien que résultent dans les sociétés modernes tant de périls de désordre et de ruines.Au seizième siècle, en effet, le paga- exigeant, plus tolérant, on devient indifférent à la foi de chacun, on contracte des alliances d’idées, d’affaires, d’action philantropique et sociale, en fonction de principes neutres, irreligieux ou si vides de vérité et si équivoques que l’atmosphère publique se raréfie de toute vigueur religieuse et morale.«¦ .¦/ •• «.l I* _____^ __ “Qu’on suive l’action corruptrice Les chrétiens d action catholique auront a être une de pareils principes pendant qua-ilnistres du Christ pour rechristianiser le S toutes les Relations humaihes, gouvernement, éducation, commerce, arts et sciences, mariages et plaisirs, qu’on mesure la licence ainsi accordée à l’esprit de lucre, à l'ambition du pouvoir, aux piétentions de Ig science, aux audaces de Tari des plaisirs et des modes qu’on éprouve avec le développement du machinisme l’étreinte de fer dans laquelle se trouvent resserrés le travail et la production économique on verra comment la justice y est écrasée, la charité disparue, alors-que ni la foi des législateurs, ni la conscience des juristes, ni l’ambition des candidats aux charges publiques, ni les intérêts des capitalistes, ni l’austérité des moeurs ne parviennent à sauver la vertu ni même la dignité humaine.“L’on comprendra bien comment nos siècles sont matérialistes et païens, et que les guerres contemporaines, la guerre présenté sont nées de ce que Jésus-Christ a été chassé des sociétés.Le communisme, le nazisme, les totalitarismes politiques et conomiques n'en sont que les conséquences fatales poussées à leurs extrêmes, ce sont là les fruits amers d’un paganisme social qui a recommence d’empoisonner le monde, il y a quatre siècles.“C'est à combattre tout cela que s’emploiera efficacement l’Action catholique, dont les membres composent cette milice fervente, que saint* Pierre salue avec exultation.Et de fait, ce labeur apostolique comme l’affirme encore l'encyclique Summi Pontificatus, reprenant un mot de saint Augustin consacre pour ainsi dire le laïque u en fait d’une certaine façon, un ministre du Christ.“Ainsi donc les chrétiens d’Ae tion catholique auront-ils à être une sorte de ministres du Christ poui rechristianiser le monde.Ce sont eux qui devront vaincre Lénine.Hitler, Marx et la déesse Raison, c’est à eux qu’il appartient de fournir les plans de la reconstruction des sociétés et de mettre cette reconstruction en oeuvre.” mot de saint Augustin, le labeur nisme pénètre le monde social.Il apostolique consacre_ pour ainsi dire le laïque et en fait, d’une certaine façon, un ministre du Christ , déclare Son Eminence, qui ajoute: “Ainsi donc les chrétiens^ d’action catholique auront-ils à être une sorte de ministres du Christ pour rechristianiser le monde.Ce sont eux qui devront vaincre Leni-ne, Hitler, Marc et la déesse Raison.C’est à eux qu’il appartient de fournir les plans de la reconstruction des sociétés, et de mettre cette reconstruction en oeuvre”.Après la lecture de la déclaration d’ouverture par te Père Archambault, le maire Lucien Borne, au nom de la cité de Québec, souhaite la plus cordiale bienvenue aux semainiers.M.Jacques Dumoulin, c.r., député de Montmorency, représentait le premier ministre Godbout.H présente la bienvenue officielle de l’Efat provincial., “En ces jours périlleux, dit-il, l’autorité civile a plus que jamais besoin de la confiance et de la collaboration du pouvoir spirituel.Seule l’autorité religieuse peut inculquer à la collectivité ces raisons qui rendent plus facile et plus promple l’obéissance aux lois humaines.” Le cardinal Villeneuve Dernier orateur, Son Eminence, après avoir rappelé dans une belle synthèse l’évolution du monde vers le matérialisme moderne, fait ressortir le rôle primordial que doit jouer l’action catholique dans la rechristianisation des sociétés.Car pour restaurer notre époque profondément troublée, il faut j>éné-trer la société de religion, de pureté, de justice et de charité.“L’Eglise est faite d’abord pour le salut des individus.Elle est la mère des âmes.Par sa doctrine, elle leur procure la foi; par ses sacrements, elle leur donne la vie; par son autorité, elle les guide vers l’éternité.Hormis les âmes, tout lui est indifférent.Elle n’a souci des contingences du temporel, des régimes politiques, des avances ou des reculs des civilisations.Excepté mé Couisneau, ingénieur sanitaire néanmoins dans la mesure où les de la division de la salubrité, offi cier municipal chargé de l’observance du règlement des mauvaises herbes.M.Cousineau nous informe que plusieurs avis ont été adressés aux propriétaires de terrains vagues à la suite d'inspections.4 août — Entrevue avec M.T.Lefort, surintendant des piopriétés de la ville, qui déclare uonrier suite aux avis qu’il reçoit de la divi sion de la salubrité.15 août — Entrevue a.ec M.Lavoie, inspecteur, chef delà salubri te; ce dernier nous informe qu’à la suite de plusieurs inspections faites dans notre localité, que notre region est infestée de ‘i’herbe à la puce”, et qu’il est prêt à colla- civilisations, les régimes sociaux et les contingences terrestres ont rapport aux âmes.Or, c’est à tout propos et en tout temps que ces relations se découvrent.Et voilà ce qui élargit immensément, aux dimensions mêmes du monde et de l’humanité, les préoccupations de l’Eglise, ses angoisses et ses efforts, son entreprise de sauver les âmes à tout prix et par tous les moyens.“Partant, il est d’évidence que les sociétés perdent ou sauvent dans une grande mesure les individus.Grand mystère, à la vérité, et que d’aucuns rattacheraient à une pure fatalité, mais dont il faut plutôt trouver l’explication dans la nature même de l’homme.Libre, en demeure de fervents chrétiens, il y a des saints, mais l’atmosphère humaine se paganise.Avec la renaissance, les lettres et les arts d’abord s’imprègnent d’hellénisme païen; les institutions juridiques se retrempent aux sources de l’ancienne Rome, et laissent se volatiliser en grande partie l’esprit chrétien qui les avait pénétrées depuis l’époque des pères du moyen âge.Le rationalisme étouffe la religion en divers milieux, ailleurs, c’est l’hérésie qui en naît, avec e libre examen.Et voilà que se dresse un laba-rum nouveau; Cujus regnis, ejus religio.C’est le prince qui détermine la religion des peuples.Et comme nombreux sont les princes impies.ambitieux, corromnus, voilà que des nations entières, sans trop savoir pourquoi, passent à telle ou telle confession, avec une telle passion et parfois avec une rage si sanguinaire que les Etats en sont divisés à jamais.Et pourtant, comme la vie exige des relations politiques, économiques, civiles, des catholiques avec ces groupements plus ou moins hétérodoxes, la double conscience commence à s’établir.Dans sa vie personnelle et domestique, on demeure pratiquant, dans la vie publique, on est moins Magnifiques aurores boréales Le ciel du continent noril-amé* ricain a été traversé hier par de magnifiques aurores boréales, les plus belles qu’on ait vues depuis plusieurs années; elles ont pris à la fois toutes les formes et couleurs.Comme à l’ordinaire les communications télégraphiques ont été pendant quelques minutes complètement brouillées, et l'influence magnétique de ces aurores boréales était si étendue qu’il a été impossible d’utiliser aucun circuit détourné, tant au Canada qu’aux Etats-Unis.On attribue présentement les aurores boréales aux taches solaires; d’aucuns croient plutôt en l’irruption soudaine d’immenses flammes de l’orbite solaire, provo-quant des perturbations magnétiques de grande radiation.Les émissions de Rome, Berlin, Moscou, n’étaient pas entendues à Londres, alors qu’elles entrent aveu une grande puissance.7,000 avions pour le Canada Ottawa, 19 (C.P.) — Plus de 7,006 avions ont été commandés pour le Canada, a annoncé, hier soir, le ministère des Munitions.La majorité de ces appareils seront fabriqués au pays.“Nous construisons actuellement treize type d’avions différents, mais nous espérons réduire ce nombre à six ou sept”, dit la déclaration.Ce seront des avions de reconnaissance, des avions d’entraînement, des bombardiers et des avions de combat.Le ministère a actuellement la responsabilité de vingt-neuf usines d’avions établies dans tout le pays.Mort de M.l'abbé C.-L.Gauvreau Québec, 19 (D.N.C.) — M.l’abbé Charles-Lucien Gauvreau est décédé hier, à 78 ans.Il fut vicaire à Lévis, premier curé de Bienville où il a bâti l’église et le presbytère, aumônier à 1 Hôpital Général, curé de Notre-Dame-des-Anges, aumônier à THô-tel-Dieu de Lévis, aumônier au couvent de Lauzon.Il était retiré depuis quelques années.X LA BANQUE, C’EST SI SIMPLE .André» : Je disais justement à mon gérant de banque comme c’est commode de pouvoir acheter des Certificats d’Épargne de Guerre par son entremise.Marguerite : Vous autorisez la banque, une fois pour toutes, à déduire chaque mois de votre compte une somme fixe pour acheter de* Certificats?André» : Oui, et j’ai établi mon budget en consé- quence .Marguerite : .Moi aussi .i André» : En achetant des Certificats régulièrement chaque mois, je fais de bons petits placements, et ça monte vite.Margumrft»: C’est en plus la meilleure façon pour nous, les femmes, de contribuer à U victoire.D’ailleurs, notre argent nous sera remboursé avec intérêts compose*.André» t C est bien mon avis, et comme les enfant* grandissent, je serai bien aise d’avoir cet argent plus tard.borer entièrement avec nous.De plus.M.Lavoie nous fourni- effet, de choisir sa fin et de s y prochainement un tableau indi- acheminer, celui-ci ne saurait te ra prochainement quant le nombre d’avis adresses concernant notre paroisse et le nombre de terrains sur lesquels un certain travail de nettoiement a été effectué, soit par la ville ou des particuliers.RESULTAT Constatation L’herbe à la puce éruption cutanée Panais id id L’herbe à poux crise d’asthm,c-coryzas sposmodi- ques L’herbe Saint-Jean id id , Avis adressés Nombre de terrains sur lesquels on a constaté la présence de l’une ou l’autre de ces herbes.•- *• 132 Nombre d’avis adressés a des faire sans lumière ni sans soutien."Et c’est ici que les sociétés interviennent; elles répandent ou obscurcissent la lumière, elles favorisent ou retirent leurs secours au voyageur en route vers son terme, au chrétien qui veut marcher I sur les traces du Rédempteur.Par-I ce que la liberté est plantée dans | la chair, parce que la pensée hu-; maine ne se nourrit que de ce qu'elle pourra extraire de ses im-' pressions sensibles et que, sur les sens et sur la chair, la société a une puissance à peu jirès inéluctable, on voit s’il faut que le milieu social soit chrétien, ou du moi as ou’il ne soit pas antiebrétien, afin que les humains puissent marcher dans les pas du Christ et à sa lumière.particuliers .74 i “D’où la nécessité pour l'Eglise Nombre d'avis adresses à d agir sur la société humaine, d en ]a vnie.58 132 inspirer les lois, d en moraliser les Travail exécuté j institutions, d’en sanctifier l’atmos- Terrains appartenant à des par- phère, Uculiersticuliers: 60 sur 74 “Et tel a bien é é son travail Terrains appartenant a !a vil-( constant.Elle la fait avec les pro* A Pour miner*, chaque Canadien doit faire ta part.En temps de guerre, h prodigue aide l'ennemi.Il faut de toute nécessité réduire ses achats au strict nécessaire, afin de rendre disponibles plus de main-d'œuvre et de matériaux que le Canada affectera à la poursuite de la guerre.L'effort total qui s'impose au pays exige des sacrifices de la part de tous.sr DEPENSONS MOINS AFIN V ’ACHETER PLUS DE CERTIFICATS D'ÉPARGNE k GUERRE cédés, tes patiences, tes délicatesses et les prudences, les audaces et les oppositions qui ont paru à sa sages'.p les plus appropriées et les plus efficaces, mais elle ne s est point arrêtée de te faire, et de te recommencer après chacune des J révolutions qui avaient ruiné tel ré-: gime de société et en avaient sug-1 géré un neuf.“A la naissance même du Christianisme, elle moule à son besoin le milieu palestinien et les prati- le: 12 sur 38 Statistiques Ecole Marguerite-Marie (filles) sur 440 élèves 84 cas déclarés; Ecole Saint-Nicolas (garçons) sur 287 élèves 124 cas déclarés; Ahuntsic School (garçon, et filles sur 214 élèves 64 cas déclarés.941 (28.9%) 272 Mesures préventives Les élèves des trois écoles, accompagnés de leurs maîtres, ont participé, sous la direction de no tre comité et des inspecteurs du ___________ service de santé de la ville, à des “ séances de démonstration sur k Vherbe à la puce, qui cause une af terrain, afin de leur permettre de i fectinn cutanée *» douloureuse et reconnaître ces mauvaises herbes ,.n„((7r rfiation de cause à effeti, les 17, 18 et 19 du présent mois.J mbsenre de terrains de.jeux dans De plus, des spécimens seches ; /f( / sous verre de “l’herbe à la pure” M aijra bientôt un 1er- propriété de la ville — circuierom rain rf, ) " rnr ,f civisme agissant dans chacune des classes, açcompa- r, bf (ntpiré arrive toujours à ses gnés de notes appropriées tirées d< l’article de la revue “La Famille", juillet-août 1941, par le docteur Adrien Lambert, dermatoiogiste è l'hôpital Notre-Dame.Observation: Nous n’avons dans notre localiti aucun terrain de jeux.Le président William MILLETTE tins.Secondement, même si le pre sent étal de choses devait continuer, les enfants, l'an prochain n’auront pas trop à souffrir.Le Comité d'embellissement veille et il a pris, comme le révélait aux lecteurs une petite noie dans le .journal d’avant hier, les moyens \ d’instruire tous les enfants dans Que peut-on ajouter à cela pour T Identification de l’herbe à la puce, bien faire connaître la situation?[les moyens aussi d’extirper cette Bien, sauf peut-être deux traits sous peste (sans négliger I herbe a poux, deux passages du rapport.D’abord, i la grande responsable du rhume comme nous l'avons déjà dit, la | des foins), _ forts proportion de victimes de ^ ^ D* DANS LES COEURS DES CANADIENS! Oui, Mlle Sweet Caporal est la première dame dan» le royaume de la cigarette .la première pour la popularité .car le» Canadien» fument plu» de Sweet Caps que de n’importe quelle autre marque.Pourquoi?Parce que le» Sweet Cap» vous procurent plu» de plaisir à fumer .elles sont au premier rang! 11 faut que vous soyez bon pour atteindre au premier rang — et il faut que vous deveniez meilleur encore pour vous y maintenir.C’est pour cela que les Sweet Cape sont — meilleure»! Paquet pour paquet, le» Sweet Cap» sont le» mejUeure» cigarettes que vous puissiez acheter! ««Ici, là-ban.pnémiiMé dans Ion coeurs des Canadiens partout!” V ’ • • • ' mm Cigarettes SWEET CAPORAL “La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé” VOLUME XXXII — No 217 E DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 19 SEPTEMBRE 1941 ?Les "Semaines sociales" Déclaration d’ouverture du R.P.Papin Archambault Le président définit et explique le a l'étude durant la 21e "semaine": catholique et l'Action sociale thème général t": l'Action Québec.19 Voici le, texte de la iéclaration d’ouverture de la Semaine sociale prononcée hier soir par le H.P.Papin Archambault, s'.7., président des "Semaines sociales du Canada”: Les Semaines sociales du Canada viennent d’atteindre leur majorité.S’ées à Montréal, en juin 1920, elles îint, depuis trois mois, vingt et un ms accomplis.C’est un événerrtent qui compte dans la vie des hommes.11 devrait 'ompter aussi dans la vie des ins-itutions.Pour le célébrer dignement, nous n’avons cru pouvoir mieux faire que de tenir à Québec notre session àe 1941.Ainsi, ayant vu le jour a Montréal, mais ayant posé leur premier acte majeur â Québec, les Se-naincs sociales pourront se récla-jier à la fois de ces deux villes et bénéficier de leur affection parti- culière.Québec d’ailleurs appelle natu •ellement les célébrations.C’est un naut lieu, le plus haut lieu du pays.Le Canada est né sur ce promonoire.La race française y a écrit quelques-unes de ses plus belles aages.De son Eglise mère, le souf-’le de la foi s’est répandu sur tout e continent américain.C’est nous rapprocher en quelque sorte de ces grands événe-nents et entrer dans leur glorieux .illage que de célébrer en cette ri lie la modeste naissance de notre >euvre.Une .dernière considération a dé-erminé notre choix.La Commis-don des Semaines sociales du Ca-lada constituée à l’origine de prê-res et de laïcs plutôt jeunes, est ievenue une pépinière de célébri-és.Il en est sorti des hommes qui se iont illustrés dans la magistrature *t la vie publique, il en est sorti plusieurs évêques, il en est même mrti un prince de l’Eglise.Eminence, en choisissant Québec unir nos assises majoritaires, nous ic pouvions ignorer que vous en tes le premier pasteur.Et noire es-irü s'est reporté aux origines que o viens d’évoquer alors que, jeune •eligieux, vous fûtes l’une des fi-iures marquantes de ta première semaine sociale du Canada, tenue eus votre ville natale, il y a vingt un ans, il l'un des membres de • première équipe qui constitua li //mmission générale.Vous avez daigné rappeler vous-nfuie ces laits, Eminence, dans me causerie récente, radiodiffusée t travers le Canada, et vous avez bien voulu vous en dire heureux.Veuillez croire que notre Commission l’en est encore plus.Tout l’honneur est pour nous.Et n’y eut-i' eu que cette raison, l’occasion de venir rendre hommage au plus Illustre de nos membres, elle aurait amplement suffi pour que nous tenions nos assises dans cette villp, u pied du trône de Mgr de Laval, -i l’ombre de la pourpre romaine dont fa .Providence vous a revêtu r! que vous portez avec une si haute dignité.Monsieur le premier ministre, nuus sommes grandement honorés de votre présence parmi nous, ce soir.Collaborateurs des pouvoirs publies, soucieux de leur aider dans la lourde lâche dont ils sont charges, nous nous efforçons de faire mieux connaître les principes sur lesquels doit s’édifier une société bien ordonnée.Gouvernants com" me gouvernés ont des devoirs.C’est de leur accomplissement récipro mie que naît la Cité chrétienne période troublée que nous sons exige des autorités politique saine et hardie lira cet ordre nouveau que reclament les temps actuels et dont les Souverains Pontifes, dans leur clairvoyance inspirée, ont trace les grandes lignes.Nous voyons dans la présence ici du chef du gouvernement un gage de celle politique progressive.s Excellences, les Semaines sociales ont toujours été comblées de vos attentions.Elles sont nces sous les bénédictions et les encouragements de l’épiscopat.Presque tous les évêques de la province saluèrent leur naissance dans de fort belles lettres, que nous conservons comme nos plus beaux titres de noblesse.S.G.Mgr Bruchési, alors archevêque de Montréal, fut le patron de notre première Semaine.11 ne nous ménagea ni son temps, ni ses conseils.11 voulut, bien que déjà malade, adresser la parole à la cérémonie d’ouverture, puis à la séance de clôture.Ce double geste est devenu une tradition.C’est l’évêque qui nous ouvre les portes de son diocèse, qui nous accueille et nous dirige, qui dit le mot de la fin.où il résume renseignement donné et en tire les conclusions.Autour de lui se groupent dignitaires ecclésiastiques et civils.Aucune de nos Semaines n’a eu lieu sans que plusieurs évêques, quelques-uns venus de lointains diocèses.nous honorassent de leur présence.Mais aujourd’hui c'est ’.ni te une cour qui vous entoure, Eminence; c'est tout l’épiscopat de la province de Québec qui, reprenant en quelque sorte l'hommage qu’il daignait rendre aux Semaines sociales en mai dernier, dans sa Lettre collective, leur apporte publiquement le témoignage de sa confiance cl de sa gratitude.Celle approbation particulière dont nous vods sommes.Excellences.infiniment reconnaissants, ne pouvait échapper au Saint-Siège, Elle nous a valu d’insignes faveurs.Un Bref de Benoit XV a marqué I noire première Semaine.Plusieurs Lettres sont venues dans la suite, de Pie XI d’abord puis de Pie XII, | souligner de session en session .l'opportunité du sujet mis à l’étude et nous donner de précieuses direr-! lives.Le Souverain Pontife actuel La tra ver-civiles une d’où sor- lemenl régnant n’y a pas manqué, cette année.Tous ont lu ce “noble et réconfortant message’’, pour employer les paroles mêmes de Son Eminence le cardinal secrétaire d’Etat, que Sa Sainteté a daigné | nous adresser.Il nous apporte, avec le rappel de vérités importantes, les encouragements, les souhaits, la bénédiction du Chef vénéré de l’Eglise.Et demain, fidèle aussi à une tradition qui date de notre deuxième Semaine sociale, le représentant immédiat du Souverain Pontife dans notre pays, S.Exc.le Délégué Apostolique, viendra participer à nos assises et nous fera bénéficier de sa parole autorisée.Ces laveurs vraiment exceptionnelles, et qui dépassent de beaucoup nos humbles mérites, nous ne saurions les accepter comme une simple récompense ou même un réconfort.Nous voulons y voir surtout la noble mais lourde obligation qu’elles comportent.Elles engagent noire oeuvre à fond.Plus que jamais les Semaines sociales devront être dans notre pays le phare lumineux qui répand sans se lasser, sous la direction de l'épiscopat, le haut enseignement social que les Souverains Pontifes distribuent avec tant de sagesse au monde désemparé; elles devront être le guide vigilant et sûr qui indique aux reconstructeurs sociaux, cherchant leur voie dans le dédale des systèmes actuels, la route à suivre s’ils veulent édifier une société nouvelle, plus humaine et surtout plus chrétienne.C’est la troisième fois que nous tenons à Québec une de nos sessions annuelles et chaque fois les autorités civiles nous ont reçus avec la plus grande cordialité.Vous avez voulu, cette année, monsieur le maire, non seulement nous apporter une aide, matérielle mais aussi assister officiellement à cette séance d’ouverture.Nous vous remercions de celle attention de votre part.Nous remercions aussi le Séminaire de Québec qui nous accueille dans sa maison avec son hospitalité coutunwére.Membre de notre Commission générale, son dévoué supérieur a accepté en outre de présider le Comité d’organisation.A lui et à tous ceux qui l’ont secondé va notre vive gratitude.Action catholique et action sociale Mesdames, Messieurs, la tâche du président des Semaines sociales ne saurait se borner à évo quer des souvenirs et à distribuer des remer elements.Elle serait, en vérité, trop facile, et trop agréable.11 lui revient, en outre,r de vous initier dès cette première séance, a la doctrine qui vous sera enseignée les jours Suivants, oc vous en présenter comme une synthèse, déposer ou moins les jalons oui vous permettront de suivre plus facilement les conférenciers dans l’exposé de leur matière.Quelques brèves explications suffiront.Action catholique et ai bon sociale; le titre dit bien le sipit de cette semaine.11 ne veut pas opposer l’une à l’autre les deux réaliles qu’il exprime.Il les dislingue seulement, et du coup il précise, et met en relief l’Action catholique à laquelle le programme accorde une priorité incontestable.Le grand Pontife qui, avant S.S.Pie XII, gouverna l’Eglise durant dix-sept ans d’une main si ferme, n'a-t-il pas dit que l’Action catho tique lui était chère comme la pru g\e de cet abandon.Les ennemis ' du catholicisme ont beau jeu.C’est j le siècle de Voltaire et des cncy j clopédistes.Mais une réaction se produit.Les \ Papes essaient de renouer le fil j brisé de l'apostolat laïc: Léon XIH, | Benoît XV, Pie X.Efforts encore ti | mides, intermittents, inorganisés.| mais qui donnent déjà des fimits.La gloire de Pie XI Et vint Pie XI.Ce fut le mérite et la gloire du clairvoyant Pontife de comprendre, comme par une inspiration ilivine, tellement la constatation s'impose fortement à son esprit, que la grande source du mal dont souffrait notre époque, la cause de tant de défections en particulier dans la masse ouvrière, c’était l’attitude du laïcat catholique, son désintéressement des intérêts de | l’Eglise, son manque presque total ! d’esprit apostolique.Reprendre la tradition des pre- ; miers siècles, ramener les laïcs au i rôle que leur assignent le baptême et la confirmation, e»v faire des membres actifs de l’Eglise, des mili-tnts dont le zèle prendrait sa source mais s’efforcerait de transformer les milieux sociaux dan; lesquels ils vivent.Et dans ce sens encore l’Action catholique peut être appelée action sociale.Mais il est un troisième sens, plus communément employé, où Action sociale indique une action qui si meut dan* le domaine économique ou professionnel.Cette action vise à améliorer les conditions materielles d’une catégorie de citoyens, ceux en particulier des classes populaires, ou encore elle cherche à modifier, suivant les nonnes indiquées par la sociologie chrétienne, les cadres où s’exercent les professions et se déroule lu vie civique.Que l’Eglise —- et donc l'apostolat hiérarchique et donc l’Action catholique — ne puisse rester indifférente à une telle action, toute son histoire le prouve.Elle s’est penchée, à l’exemple de son divin fondateur, sur les misères humaines et n’a rien épargné pour relever le sort de l’ouvrier.L'encyclique lieruni Novarutn a été viilc, voua le savez, pour venir en aide aux hommes des classes inférieures, placés pour la plupart dans une situation d’infortune et de misère im pour atteindre ses fins générales de rénovation chrétienne de la société.•*4) Les oeuvres éconotnico-so-1 ciales ont des rapports de dépen-j dance à l’égard ne l’Action catholique pour la partie religieuse et rao- ; raie seulement: pour tout le reste ' elles sont autonomes.”5) Il doit exister entre les oeuvres économico-sociales et l’Action ser: “C’est dans l’ordre.C’est ce que le Christ a subi.C’est ce que le Christ t’a promis.Etre persécuté, c’est le signe qu'on est dans l'ordre.Marche”.Kl en marchant ainsi il gagne le coeur des jeunes ouvriers, ses camarades de travail, et les amène au Christ qu’ils ignoraient.Mais pourquoi évoquer des personnages fictifs, si calqués soient- eatholique des rapports d’entente cordiale et de mutuelle collabora- ! ils sur la réalité, quand celle-ci lion.” J nous en présente de non moins ad- Un laie de haute valeur, M.Pierre mirables et surgis dans notre pro-Baynrd.professeur à la Faculté libre pre milieu•> -1- droit de Lille, ne parlait pas uu-| L.Adion ca,holique, la vie catholique, ce sont ces hommes et ces femmes que vous décoriez en juin ' dernier, Eminence, de la médaille du mérite diocésain.trement dans une remarquable con-: féreftee donnée à la Semaine sociale : de Nice, en 19114 : “L’Action catholique, nous citons! vous par un lion professionnelle parmi les principaux facteurs de relèvement.Et l’encyclique Quadragesima Anno reprend le meme thème.Pie XI sindigne vivement du contraste flagrant qui existe entre un petit nombre d’hommes pourvus de toutes les commodités de la vie e: l'immense multitude qui gît dans l’indigence.Responsabilité du régime économique Ji dénonce sans pitié le régime économique responsable d’une telle situation et précise avec insistance un ordre nouveau où l’organisation corporative constituerait l’armature de la société.Puis en terminant, il demande expressément, à ses “chers fils dévoués à l’action catholique qui généreusement se consacrent (avec nous) à la solution des problèmes sociaux dans la mesure où l’église de par son institution divine, a le droit et le devoir de s’en occuper” de continuer vaillamment leur tâche.téresser d’une telle action Restriction dans une vie intérieure profonde j méritée?Elle propose 1‘organisa-qui, débordant comme d’un vase trop plein, se répandrait au dehors et conquerrait les âmes au Christ: telle apparut à Pie XI l’oeuvre primordiale jdc son pontificat.Mais en esprit réaliste, en homme de son siècle, Je grand Pontife comprit que sans organisation, sans cadres précis, sans règles bien nette:;, cet apostolat, si généreux fût-il, ne saurait donner les fruits qu’il en attendait.A la simple collaboration d’autrefois.suffisante pour l’époque.Pie XI imposa une forme bien déterminée, appropriée au temps présent.Il lui donna une armature, une mé-! thode, un esprit.Il en fit un organisme vivant et) agissant, nettement caractérisé, mu- j ni, suivant l’expression de Mgr Gi-j vanii, d’un statut quasi canonique.! Et pour qu’on ne confondît pas| avec d’autres entreprises cette force nouvelle, en laquelle il plaçait de si grands espoirs et que des historiens ont déjà appelée un des mouvements les plus puissants jamais mis au service de l’Eglise, pour qu’elle conservât tous ses éléments et les considérât comme essentiels, il la baptisa d’un nom choisi, qui lui fût propre, qui prit une signification particulière et exclusive, ce nom que nous répétons tous depuis quelques années avec confiance et enthousiasme et qui a déjà fait rugir l’enfer et ses adeptes: l’Action catholique! Définition de l'Action catholique E’Action catholique.Pie XI et Pie Ml l’ont définie: la participation ou la collaboration du laïcat à l’apostolat hiérarchique.Je n’ai pas l’intention de m’étendre sur cette définition.Elle sera expliquée et commentée d.; conférenciers.Remarquez seulement qu’elle indique bien le but, la raison d’être de 1 Action catholique.Ce but ne peut etre autre chose que l’avènement, i extension du règne de Dieu.Car tel est le but même de l’apostolat hiérarchique, confié par le Christ à ses apôtres, puis à leurs sucecs-seurs; telle est la mission même de t Eglise, mission essentiellement surnaturelle., .?.r .i’Action catholique, d’après sa definition, est la collaboration à cet apostolat, à celte mission.C’est donc une action religieuse, action entre-Rr Par! les laïcs, sous la direction de épiscopat, dans des associations auxquelles il donne le mandat vou- "Ne différant pas de la divine ?nfî0{\Cm fiée ?‘T’-^ise et à son apostolat hiérarchique, déclare Pie ses paroles, aura à intervenir dans j les associations (c’est-à-dire dans les organisations de droit privé), i plus ou moins directement, suivant; la méthode de travail qui unira ou distinguera le but spirituel et le but temporel qu’elles peuvent poursuivre, ou conjointement, ou séparément, suivant les circonstances.“Elle interviendra encore (niais ici indirectement) dans tes institutions proprement dites, c’est-à-dire dans les organisations de droit public, qui, détentrices d’une parcelle! de l’autorité, mettent en jeu la dis-; tinction des deux pouvoirs.L’Ac-i lion catholique apportera à ces ins- i titutions les principes et l’inspiration chrétienne.Elle leur fournira enfin l’atmosphère et le climat oùj elles pourront fleurir, tout en leur' laissant leur autonomie et leur res-1 ponsabilité distincte, dans tout le ' domaine des choses purement techniques, économiques et financières, c’est-à-dire dans tout te temporel, entendu, cette fois, au sens le plus strict du mot.” C’est la même doctrine qu’exposait S.Em.le cardinal Villeneuve dans son discours du 19 novembre 193(i, à l’inauguration du nouvel édifice de l'Action sociale catholique, et dans sa lettre récente sur l’action catholique, l’archévêque de Montréal, S.Exc.Mgr Charbonneau.Deux gestes de Pie XI confirment cet enseignement: “L’Action catholique, écrit-il à l’épiscopat.colombien.ne remplacera pas davantage les organisations économiques et professionnelles qui ont pour fin immédiate de veiller sur les intérêts Non l'Eglise ne saurait se désin- temporels des diverses classes de travaillleurs manuels ou intellectuels.Ces groupements doivent conserver leur autonomie et leur responsabilité exclusive dans le domaine technique, de la même façon que les partis politiques formés par des catholiques sont seuls responsables de leurs actions”.Elle sera ee-une aide et un soutien organisations (économiques ou professionnelles) toit en leur offrant les meilleurs éléments formes par elle, soit en leur propo-sant et illustrant les principes d ordre supérieur qui doivent les inspirer pour procurer Je bien général de leurs propres membres, soit en coordonnant l’action de tous pour défendre et promouvoir les suprêmes intérêts religieux et moraux qui sont la meilleure garantie de prospérité, d’ordre et de paix”.Et à l’archevêque de Milan: “Activité corporative et Action catholique ne pourront manquer de se rencontrer, étant donné l’identité du sujet humain, individuel et collectif; mais moyennant la sincère bonne volonté et le sincère désir du bien de part et d’autre la rencontre des deux activités ne pourra produire qu un très heureux effet.' La phrase de Pie XI c|tie nous venons de citer contient cependant une réserve.Les catholiques, y lit-on, doivent se consacrer à la solution des problèmes sociaux “dans ; pendant la mesure où l’Eglise de par son pour ces institution divine a le droit et le devoir de s’en occuper”.il y a là une restriction qu’on ne rencontre pas lorsqu’il s’agit d’autres objets de l’Action catholique, par exemple la diffusion de la doctrine chrétienne, ou la défense des droits de l’Eglise.Cette restriction.Pie XI la rappelle ailleurs.Ainsi dans une lettre à l’archevêque de Milan, le cardinal Schuster (2 avril 1931): .“D’où le devoir et le droit pour l’Eglise et la hiérarchie et (toutes proportions gardées) pour l'Action catholique, de se porter aussi sur le terrain ouvrier, sur le terrain du travail, sur le terrain social, non pour usurper ou pour entraver des activités syndicales ou mitres, qui ne la regardent pas, mais pour sauvegar der et pour procurer l’honneur ('.’est cef industriel qui regarde les biens de la terre dont la Provi-| denee l’a comblé, comme un dépôt auquel ont droit tes pauvres, les maisons d’éducation, les missions étrangères, et qui, sous la direction de son curé et d’accord avec son épouse, dispense largement autour de lui.avec les exemples bienfaisants d’une vie hautement chré-! tienne, des largesses sans cesse i croissantes; C'est ce médecin de campagne ; dont les bons soins relèvent non seulement les .corps, mais aussi les âmes et dont l’activité apostolique s’étendant sans cesse à l’appel de ses chefs spirituels, vouée hier à la propagande du journal catholique, met aujourd’hui ses belles ressour-ia‘s intellectuelles et morales, à la tete d’une troupe d’élite, au service de la grande vertu de tempérance; C’est cette • ancienne présidente de la J.O.C.F.que' sept années d’un apostolat intense n’ont pas satisfaite et qui après s’ètre dévouée aux mouvements de jeunesse et y avoir déployé les plus belles qualités de l’esprit et du coeur, veut reprendre le même travail à un étage plus élevé et conquérir au Christ les familles ouvrières.“Hoc far, et vives”.Agissez «insi cl vous vivrez.Que de tels exemples se propagent, que de telles vies se multiplient, que l’Action catholique devienne la règle de conduite, la voie royale pour reprendre l’expression du Souverain Pontife, l’existence même d’un nombre croissant de chrétiens, et notre société agonisante retrouvera sa vigueur spirituelle minée par le matérialisme contemporain, elle resplendira de nouveau de foi et de vertu.'nWi Je ne saurais mieux conclure que par ces paroles autorisées de S.Em.le cardinal Pizzardo: “L’Action catholique est le viatique que.par l’intermédiaire du Vicaire de Jésus-Christ.la divine Providence apporte aux sociétés modernes et à l’Eglise du XXe siècle.Réponse des Pontifes au cri d’amour du Sacré-Coeur pour réveiller notre société, si somnolente et si froide, et la conduire au Christ”, IL ETAIT MALADE APRES CHAQUE REPAS Mais sas troublas da digastion disparurant gràca au Kruschan Le traitement qui remit cet homme sur pied devrait sûrement êtra mis à l’essai dans les cas de mauvaise digestion.Voici ce qu’il écrit: “Il y a deux ans, je souffrais énormément de mauvaise digestion, de manque d’appétit et de vives douleurs dans le dos.Mes alimenta me surissaient dans l’estomac.Je me sentais surtout mal à l’aise après mes repas et je n’avais par conséquent plus d’appétit.Un jour, un ami me conseilla les Sels Krus-chen.J’en pris et je suis heureux de dire que j’éprouvai bien vite du soulagement.Je continuai et bientôt je me sentis un tout autre homme”.—W.B.Les divers sels dont se compos* Kruschen favorisent la régularité intestinale et aident à débarrasser votre système chaque jour des poisons et impuretés.En vente dans toutes les pharmacies.XI, cette action catholique n’est pas 'll i c temporel Mini,; ,,i ni d’or- nellc de ses yeux?N’en a-t-il pas imposé l’organisation dans tous les pays comme une nécessité de notre époque, uno obligation du ministère sacerdotal, un devoir de la vie chrétienne?Ne s’est-il pas dressé, avec une sainte énergie, contre tous ceux qui ont voulu entraver son activité, fussent-ils les puissants du jour, prêt à mourir, décla rait-il, plutôt que de se taire devant les desseins perfides de ses enne-iilis?• En fait, Pie XI fut, sinon le créa leur, du moins le restaurateur genial de l’Action catholique.11 l’a répété souvent: Ce n’est pas une nouveauté de notre siècle.Elle existait dès les origines mêmes do christianisme.“Qu’auraient fait les douze, perdus dans l’immensité du monde, s’ils n’avaient j as appelé autour deux des collaborateurs-hommes, femmes, vieillards, enfants.pour leur dire: Nous portons le trésor du ciel: aidez-nous à le répandre!” Ils sont magnifiques, les documents historiques de cette primitive époque.Saint Pau! ter mine ses lettres par une litanie de noms, parmi lesquels il v a peu d-prêtres, mais beaucoup de laïcs et mêmes de femmes: “Adjuva cas qui mecutn laboraverunt nj H v ange de est dire: ’ “Ce sont l’Aetion catholi- lium”; il semble des membres de que” Et encore: “Il suffit, pour en avoir la preuve, de jeter .m regard sur la littérature de la primitive Eglise, sur la littérature divine inspirée elle-même, pour soir qu’on devait une grande partie des suc cès merveilleux de l’apostolat à celte coopération du laïcat avec le.apôtres.Certains noms très illus-tres, vous les connaissez bien, coin me Sébastien.Agnès, Tilmrce, Cé elle, Tarcisius, Nérée, Achille, ei d’autres sans nombre.Ce sont de., magistrats, des soldats, des femmes, des enfants, qui viennent en aide aux apôtres, qui multiplient leur activité, leur donnant le moyen d’arriver partout, de faire cett* oeuvre de pénétration dans tous les milieux, dans les masses cornrm dans les palais des Césars.” Mais cetté noble tradition s’était tien à peu perdue.Insouciant d’a nord, sous l’action des circonstances.puis ensuite, semble-t-il.ignr* rant de son rôle, le laïcat «’apport, plus au clergé sa collaboration.D devient, malgré quelques soubresauts héroïques et passagers, un membre passif rie l’Eglise.Celle-e.t en souffre.Le XVUIe siècle témni dordre temporel mais spirituel d ordre terrestre mais divin n dre politique mais religieux”.voici donc l’Action catholique si-j tuee s ir un plan élevé.Qui ta place a cet otage supérieur?Les moyens ! dont elle se sert?Les activités qu elle déploie?Nullement.Ce „uj spécifié, ce qui détermine un mou-! sèment, c est la fin qu’il poursuit, i Yn *par s:.' fin — Parce qu’elle recherche uniquement le règne Dieu — que l’Action catholique essentiellement religieuse; c’est par sa tin qu elle se distingue des autres actions: action purement sociale, economique, politique, nationale.Disons aussitôt que cette détermination ne restreint pas, comme on pourrait peut-ctre le pens, r au premier abord, le champ de l’Action cathonque.Elle l’élargit au con traire, elle 1 demi à l'infini.lout ici-bas .ne doit-il pas tendre a la gloire de Dieu?a l'établis semen t de son règne dans les âme-et dans la société?Et ne lui sommes-nous pas comptables, comme à notre maître absolu, de tous nos ae-levs : “Immense, a écrit Pie X.est le enunq) de l’Action catholique: pai elle-meme, elb n'exclut absolument rien de ce qui, d’une marne-i;e quelconque, directement ou m directement, appartient a la si on divine de l’Eglise” Et Pie XI: “Où aboutit, où doit aboutir 1 Action catholique?Quel est le champ assigné a son aposto-¦ Y ,Vn S'ins crainte répondre quelle doit pénétrer partout: par tout ou sont en jeu la gloire de Dieu, te bien des âmes.Evidemment, il n’est pas question ici de limites de temps et de lieu a pas de limite matérielle Puisse fixer; cela revient partout et toujours que”.L’Action catholique s’étendrait donc sur le champ social?Elle fe rail donc de l’Action sociale?De fait Pie XI n’a-t-il pas dit, apres avoir marqué comme nous layons vu plus haut, le caractère religieux de l’Action catholique-ourtaht elle n’en doit pis moins et a bon droit, s appeler une action sociale .mi.s- semper il n y qu’on à dire et ubi- hors de l’activité de l’Action catholique, les oeuvres dites sociales, en tant qu’elles visent à la réalisation des principes de justice et de la charité et en tant qu’elles sont des moyens de gagner les multitudes, car bien souvent l'on n’arrive aux âmes qu'en soulageanteIas misères corporelles et les nécessites d’ordre économique.C'est pourquoi Nous-même, ainsi que l’avait déjà fait Notre Prédécesseur de sainte mémoire Léon XIII, Nous les avons recommandées bien des fois.Cependant, même si l’Action catholique a le devoir de préparer des personnes aptes à diriger de telles oeuvres, de signaler les .qui doivent les orienter et de donner des directives et des règles puisées dans les enseignements même de nos encycliques, elle ne doit pas, cependant, assumer la responsabilité de la partie purement technique, financière ou economique, qui est en dehors de sa compétence et de sa fin”.Nous pourrions citer d’autres passages du mémo] genre.L’enseignement qui s’en dégage est clair.On ne saurait confondre l’Action catholique et Action sociale.La première poursuit une fin d’ordre religieux: l'avènement du règne du Christ; la deuxième, bien qu’elle puisse tendre à dos fins morales comme le perfectionnement spirituel, et avoir pour but final la gloire de Dieu et la sanctification des âmes, poursuit, répondant, comme fin propre et directe, un objet d’ordre temporel: le bien-être matériel de telle catégorie de citoyens.Ses activités professionnelles, syndicales économiques ne sauraient relever, au moins dans lent’ partie technique, de l'Action catholique, i à laquelle ne ressortissent pas la j fixation, par exemple, des heures ! de travail, ou encore la réglementation «les pouvoirs de la corporation.Tonies ces activités restent cependant soumises aux règles de la : loi morale.Les dirigeants qui les 1 exercent son! tenus, on outre, s ils ! sont catholiques, de s’inspirer- des directives de l'Eglise.Il doit enfin I y avoir collaboration étroite entre l’Action catholique et l’Action sociale, © , ; , • j “"vun uA.e/ier: celui r de ; 'e se coordonner pour le plus grand ?- I bien complet,"J la société.Essentiellement une organisation Ces distinctions établies, ij Dieu, le bien des iuues.toujoui» i • —^ v.uitij7n*i, s n se partout, la vie surnaturelle avec tous j individus, des classes de ses bienfaits”.' '' Et dans la lettre à l’épiseopat mexicain: “Elles ne sont pas eu de Feu M.J.*E.Lortie Un vieux citoyen de la paroisse j de Saint-Jacques, bien connu dans; les milieux industriels et commerciaux, M.Joseph (douant Lortie, est mort hier dans sa soixante-quin-zième année, après une courte maladie.M.Lortie avait fondé en 1891 les ateliers et le conùnerce de sellerie et de maroquinerie qui portaient d’abord son sent nom.Il y a quelques années il S’associait son frère Oscar, deux de ses fils, Gérard et Albert, et son neveu Raymond dans une entreprise dont le caractère était vraiment familial, sous la raison sociale J.-E.Lortie, Compagnie limitée.Il était président de cetto société.Il habitait, depuis le début du siècle, la rue Saint-Christophe, dans la paroisse Saint-Jacques.Il était marguillier de cette paroisse lors de l'incendie qui détruisit l’église familière à tous les Montréalais.Le défunt avait épousé en 1901, Léda Tremblay, décédée en 1922, de qui il put six enfants: Léon, professeur a la Faculté «les Sciences de l’Université de Montréal, Cécile, en religion Soeur Marie de Sainte-Monique d’Ostié, R.S.C., de l’école Normale de Mont-Laurier, Gérard.Albert, Claire et Hélène.Il était le frère du H.P.Albert Lortie, premier assesseur provincial des Oblats de Marie-Im-macuïée, et il laisse aussi dans le deuil un autre frère, Oscar, deux soeurs, Béatrice (Mme Vve Maxime Théorêt) et Corinne; ses belles-filles: Mesdames Léon Lortie (Rhéa Labrosse), Gérard Lortie (Gisèle Morin), et Albert Lortie (Cécile Dtsaulniers) ; ses beaux-frères et belles-soeurs, M.et Mme Jean Me-lançon.M.et Mme Adélard Tremblay, Mme Oscar Lortie et Mlle Clara Tremblay, ses petits-enfants: Monique, Gilles, Alain, Bernard, Hélène et Michel Lortie.Les funérailles auront lieu samedi matin à 9h.45 à l’église St* Jac«iues._ _ 4,029 contrats Ottawa, 13.— Le rninislère des Munitions cl approvisionnements a accordé au cours de la période «lu 3 au 9 septembre inclusivement 4,029 contrats d’une valeur globale de $27,721,272.MAISON D'ENSEIGNEMENT la société la occupe un L'Action socioie 11 lion importe ici de distinguer, Ac-soeiale peut vouloir dire une action qui se déploie «Rns !;i so Clété et pour la société.C’est le sens qu a en vue Pic XI, puisqu’il ajouk aussitôt; “Car «Ile a précisément peur hut do propager le règne du Christ, et pur cette propagation d« procurer à la société le plus gratin des biens, d’où découlent tous les autres biens, c’est-à-dire tous ceux qui regardent l’organisation d’un, Dation et qu’on qualifie de poliij.que*, biens qui sonl non pas 1, propriété personnelle dus.mais l’apanage tous les citoyens”.Action sociale peut vouloir dire aussi une action qui ne se bornerait pas à agir sur les individus Résumé de la doctrine ._ importe de rappeler que l’Action catholique est essentiellement une or-j ganisation, qu’elle s’exerce par le ! laïcat, que le clergé y joue le rôle) d’animateur, que les mouvements j spécialisés, sans être une de ses ! notes essentielles, jouissent d’une ! particulière cffiracité, que dans lai rechristianisation de restauration familiale premier rang.Je ne m’arrête pas à ces diffê- i rents points.Ils feront l’objet des! cours des deux premiers jours.) V iendra, aussitôt après, l’exposé «lu ; nrincines r,ÔIe °u.des répercussions socialea ! J’Y-.,* „ de 1 Action catholique.Ce sera comme la transition avec le sujet du dernier jour.On traitera surtout alors del rapports de l’Action catholique avec les institutions temporelles: institutions syndicales et institutions politiques.L’âme de l’Action catholique, puis I union des catholiques par l’Action catholique, compléteront cette étude que couronnera l'allocution de S.Em.le cardinal 'archevêque de Québec.Cette Semaine présentera ainsi, non un traité complet Ce l’Action catholique — il nous aurait fallu pour cela revenir à not.e régime d’avant-guerre et tenir tmè semaine dans le plein sens du mot, — mais elle nous en donnera du moins une idée nette et substantielle, elle mel-j tra en relief ses notions essentielles, elle fera voir surtout, si je puis employer cette expression, son aspect totalitaire, et par là même son rôle transcendant à notre époque.Trop d’hommes, même parmi les ecclésiastiques, n’ont voulu voir; dans l'Action catholique qu'une ac- ! livité purement religieuse.Confon- ; dant ses moyens d’action avec son ; but, oubliant «pic le chrétien qu’elle ; anime ne vit pas dans l’église, ni uniquement à son foyer, niais qu’il i est jeté en pleine mêlée humaine,.que ses jours s’écoq’f ut - ü t'usine, ' au bureau, au comptoir, ils n’ont j pas compris tout )rn>XaTtw.MontrOaJ BOURSE DE NEW-YORK Compilation .Packard 3 13% 2', Boeing Air .24% 23% 23% Paramount 70 , 13% 13% Bohn Alum 2.00 .31% 31% 31% Penn RR 2.00 * t 23% 22% 22% Canada Dry .60 .17% 17% 17% Pepsi Cola .28% 28 28% Can Pacific .5 5 5 Ph Dodge 1% , , 32'* 31% 32% Case J I 3.00 .87% 87% 87% Pub Ser NJ 2.30 .21% 21 21% Caterpillar T 2 00 .47% 48% 46% Radio Corp .20 4 4 4 Celan Corp 11 * .26% 26 26 Rayonter Inc .25 , , 15% 15% 15% C & Ohio 3.62% .37% 37% 37% Republie Steel 140 , .20% 19% 20 Chrysler 6,00 , .«0 584* 58% Sears Roebuck 4 25 .74% 74 74 Crane Co 80 .18 17 A, 17% Shell Un OU % * * 15 15 15 Crown Zel! 1 00 .14% 14 14 Simmons 2.00 19 19 19 Crucible Steel .42 41% 41% Socony Va % 9 « 9 u 9% Curtiss Wr ,50 .10% 10 10 S Cal Edison 1.75 24 23% 24 Deere & N 1.50 .28% 27% 27% S Pacific 13% 13% 131 ?De] ft Hudson .12% 11% 11% S Railway 171» 17% 17% Dlst Seag 2-22 .17% 17% 17% Sperry C 2.00 r 39% 38', 38% Douglas Air 5.00 , .¦ 78% 77% 77% Stand Oil NJ 1.75 43' 43% 43% Du Pont 7.00 .153 151% 151% Studebaker 6%.6'.6% East Rod 6.00 .- 145% .33% 144% 144% Texas Corp 2.00 41% 41% 41 = 4 Oen Electric 185 32% 32s, Twentieth CFF 9% 9% 9% Oen Food 2.00 .41% 41 4! Union Carb 2.85 .79% 79% 79'* Gen Motors 3% 40% 40s, Union Pacific 6 .T T 77 76% 77 Goodrich - .75 .19% 19% 19% Unit Aircr 4 DO 41% 40% 40% Goodve&r 1% .20s, 20% 20’., Unit Air Lines r r 14% 14 14 Hiram Walk 4 00 .36 35'2 35% Unit Corp .9-16 u.Homestake 4% 48 48 48 US Rubber .50 28% 27% 27‘3 58% Houston OH .4% 4% 4’ 4 US Steel 4.00 59 >2 58% H owe Sound .3.75 .25% 241.j 351 ¦’ ; Vanad Steel 175 26% 25% 25'* 1 Hudson Bay 2.00 .21% 21% 21% Westinghouse 5.00 89% 89 89' .III Cent Ry 9% 9 9 Woolworth 2.40 30% 30% 30% Inspiration 1 00 .12% 12% 12% Yellow Truck 1 62 2 15% 15% 15% Interiake Iron 25 .8% 8% 8% Youngstown 8 & T 2 00 39% 38% 38% Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies lécemment enregistrées Royal v-corge Tavarn.2M7 est, Rachel.jos.Cendron.Dependable Cio».6 Gaitar Mlg Co,, Harry Gottlieb, marié en Australie, Max Gottlieb et Seymour Gottlieb.Flirt &¦ Opéra Cocktail Co., 57, 20ème Avenue, Lachine.Au Salon Françaii.5128 ave du Parc, Dame Aglaé Lecours.J.-O.Théoret, 4333 Fabre, j.-Osia* Théoret.jChes Larry, 1267 e»t, Mont-Royal, Mlle Dons Soltan.City Metal b Iron Co., 5427 boul.St-Laurent, Hyman Chogs.Mines non inscrites Les nouvelles en raccourci ; Pour dissoudre la compagnie Mercantile Transport and Forwarding, Limited, ont notifié le Curb de Montréal qu’une assemblée générale des actionnaires de la compagnie sera spécialement tenue le 27 novembre prochain à Montréal pour considérer la question de la passation de l’actif de la compagnie à London Forwarding limited, un échange des actions, et la dissolution de la compagnie actuelle.Los obligations Montréal (P.C.) -— Les transactions, hier, sur le marché local des obligations étaient actives pour un grand nombre de titres, et la hausse des prix était à peu près générale.Les titres provinciaux de Qué-Conn fourni* p«x G.-E.ubbliz A en, fcec, do la Colombie canadienne et MO ouest, ru» Stlnt-Jacques Offre Dent.Abbeville Alban R.I Amal K .Area .Argosy .Atnona .Barber L .Beaucourt Beresf L .Big Master .Btimac .Brock O .Cadillac Exp.Csn.Pandora i C Rouvn [Cent.Man.Cheminla .Chlbmac | Clerno Courn N.C Shore .3 7 an 7 1 2 5 1 1 1 30 3 a s 8 Stÿ 8 a 3 8 3 2 2'è 22 4 lié 1 l* 2 1 Demo C .De Santls ., Dubuisson .East La .Elmos .Franco Oils .Fontana.Hiawatha Hugh P Hutchison Lake Iroquois 11 14 S 6 2 1' 14 18 20 i 7 « 30 35 1% 2 Les obligations canadiennes (DERNIERS COURS DE FERMETURE) DOMINION DU CANADA: Of {TP • 2f b Juin 1er 19-*4 .1005a 101S 2't déc.15 1946 98»* SS3» 2Vj% Juin 1er 1943 .101‘a 102', nov.15.1944 .101’» 102»* 3% oct 15 1942 .1013, HBH 3% perp.931y 94'à S'-e Oct.1er 1949-52 98'» 993» 3% juin 1er 1950-55 .98>a 99' .3fo juin 1er 1953-58 .SBV» 99l» 314 S Juin 1er 1948-49 .102;.103», 3V,% EOV.15 1948-51 .101 , 102V, 3'n 15 Juin 1950-51 99'* 100 3'4*% 1er tév.1948-52 .101 *¦« 1021'« 3U% Juin 1956-66 .t00'H 101?» S»./;» OCt, 15.1944-49 .4% ort.h 1943-45 .10414 1051» 4-4 oct- 15 1947-52 .105ht I06*'a i'-ifti txtt 15, 1944 .107Va lOSJj 4ii% tév.1er 1940 .109 110 4l,’»2 1956 .97% McLaren *% 1959 .98*4 100*4 Mont.Power 3%% 1958 .102% 104% Mont Power 3%co I960 .101 104% Mont.Power 3%% 1963 .10U4 103'y Mont Power ÏVÿ't nov 1973 lOO'j 102% Mont Tramways Sté 1941 .97’% 100 Mont.Tramways 5% 1955 .71% 73% Nat.U and P 6C, 1949 .101 103V, Nfld h.and P 4%% 19.58 - 99% .Nfld L.and P 5% 1958 .t 100 .N 8.L and P.4% 1957 .100% OttRWa P 4% 1957 .101 104 Ottawa v p 4q.1964 .100 - Ottawa V P.S'-„ 1959 .10?104 Porto R P «7:.1920 .09% Power COÏT 4 %Cé 1959 .96 98'y Quebec Power 47» 1963 .1008, 103 Bowater bris 1968 Brand Hen 6% 1956 .B.C.Pulp 6% 1950 .Brown 5%v, 1946 .Brown CO.y0 1959 .Burns and Co 5% 1958 .Can Canners 4-7, 1951 ., C.Cem.4%% 1951 ____ C P & P Inv.5'é 1958 .C, Int.Pap.6-, 1949 .C.Vickers 6 : 1947 .Cons.P 5’aCc 1961 .D.Coal 4%% 1952 nom.S and C.6’4^ 1955 .nom Tar 4%% 1951 Don».W and W «% 1933 Donn.Paper 4’4% 1956 Dryden P 8% 1949 E Dairies 67 1949 .Fam.PI.4',r- 1951 Ped.drain 6% 1949 .Frasm Co.6L 1950 .ü.S.Wares 4%% 1952 .G.L.Papers 57, 3955 .Gurney Fy 5%'é 1949 Gy L.and A 5%C, 1948 _____ Int.Accept 4% 1952 .Int C Bks 5>ifé 1948 .Int.Paper 8% 1955 1 P of Nfld 5-; 1968 Lake St.John 5%% 1961 .Lake St.John 5'é 1961 .Maple L M.3'.1958 .Massey H.4',', 1954 MoCoil 4%r.« 1949 .Mersey P 57, 1957 .Mersey P 8% 1949 ___ M and O i'r 1960 .Moire 6 .1957 Mont Drydock 67 1948 N.SS.and C.3%7, 1963 .Price Bros 5v 1957 .Price Bros.47, 1957 Reg Knlt 4'» 1952 Resttgouche 1948 Rolland Paper 4%% 1951 Simpson 4»i% 1051 Smith H 4';*^ 1951 United Amusement 5«i 1956 Un.Or.G.5% 1948 .Un Gr.G.5%C„ 1949 Wabasso 4%% 1951 ___ West Grain 6% 1949 93 38 94 70% 72 88 102 96 m 72% 75 71 101 103% 105'% .104% 106 .77 79 .75 77 .101% 103% .-107 109 .102'2 104% .97 100 81 84 99% 102 88% .98% 101 100% 102% .101 103 96% 103% 99 ., 77 80 .100% 102% 84 .101 .114' .94% 97 .92 94 .63 70 .78% 81 .96% 98% .102 104 100% .90 101% 92 .86 .71 .83 85% .98 100% .87 90 .93 97 Lacoma .L.Dufault .L Geneva .L Rowan .Landoc .LL Lago .t Leroy M .1 Louvre .Lower P .Magnet O .Mag La .Martin B .McMann .Mof H N .Mooshla L.L.Nation Mal.Numala .Norbeau .N Auger .N A Mol .Obalskl .Oklend .O'Leary Mai.Opemlska C .Oriole .Orpit .Pan Can .Pascal!* .Plains P .; Porcu L .j Polaris .j Pont Ro .Presdor .1 Privateer .I Proprietary .j Quebec Eureka .Quebec Manitou .Rand Mal.Red Got .Rlbago N.Ros G N .Routh C .Rouyn R .Rubee .Sachtgo R.S Chlbo .Shawma .Shenango .Sise E O .Smelt O .8 Pier C .Springer Sturgeon Thompson C.Ttble I» .Tonawa .Union Mine* .V Or Ml .Wai Pat .Wasu .West Mai.Wells L .West Cad, .Winoga .Woco .Young Da .18 13 5 85 17 2 37 8Ui 35 9 30 25 2% 7 3% 5 11 33 4 5 4 5 4P 400 15 18 1% 5 375 l 5 9 2 5 2 1% 20 15 7 10 3 1% 1% 15 90 4 40 3 10 38 11 25 28 « 4 9 4% 7 2 13 5 38 10 6 7 6 * 51 435 1 17 30 3 2% 10 1% 1 1 425 2 du Nouveau-Brunswick se sont raffermis dçun demi-point, et, parmi les utilités publiques, des gains fractionnaires ont été obtenus par Gatineau 394%, Power Corporation et Montreal Tramway 5% de 1935.International Hydro et Canada Northern Power étaient faiblement en baisse.Les papeterie" étaient aussi plus résistantes.Abitibi, Fraser, Great Lakes, Lake St.John et Minnesota & Ontario obtenaient de légères améliorations.Maple Leaf et Mas-i sey-Harris se sont également raffermis.* ¥ * New-York (P.A.) — Des gains fractionnaires de plus de un point par un groupe de ferroviaires et de valeurs étrangères ont donné quelque activité au marché des obligations hier.L’événement marquant de la séance a été l’avance de presque toutes les obligations du gouvernement canadien et des valeurs ferroviaires canadiennes à de nouveaux sommets.Les valeurs étrangères qui ont grimpé sont Pologne 41/4%, Prague 7%%, Yokohama C p.c., Norvège 4% et Argentine 4%.Belgique 6% et Japon 6*4% étaient en baisse.Les titres du gouvernement américain étaient peu achalandés, mais se sont maintenus fermes à la Bourse comme sur le comptoir.Prêtr aux courtiers Washington (P.A.) — Le Federal Reserve Board aux Etats-Unis a annoncé que les prêts aux courtiers sur des valeurs détenues par les banques affiliées de la ville de New-York se sont élevés à $336,-000,000 pour la semaine terminée mercredi, soit un fléchissement de ; $109,000.000 par rapport à la se-! maine précédente.Les prêts pour La Bourse (A.P.et C.P ) — La tendance était à la baisse a Wall Street, sur un marché peu achalandé.Tandis que Bethlehem Steel, General Motors, Chrysler, Santa Fe, Western Union, Standard Oil of N.J., Montgomery Ward, Boeing, United Aircraft, Air Reduction, General Electric, Dow Chemical, Eastman Kodak, Union Carbide et U.S.Gypsum reculaient de quelques fractions de point, Pennsylvania, Woolworth, American Telephone, Phelps Dodge et Philip Morris avançaient légère ment.Le marché des obligations était généralement ferme, si celui des denrées était plutôt irrégulier.¥ * * En Bourse locale aussi la tendance était à la baisse.Si Canadian Foreign Investment et Consolidated Smelters ont avancé, General Steel Wares, Foundation, Dosco "B", Canada Cement, Algoma Steel, National Steel Car, Bathurst "A", Price Brothers, Imperial Oil, International Petroleum, Montreal Power, Canada Steamship, Norondo et International Nickel ont fléchi.* * *- Tandis que Bathurst "B" et Alder-mac avançaient faiblement sur 'e Curb, Robert Mitchell touchait un nouveau sommet.Par contre Canadian Vickers, Fraser Voting Trust, Aluminium, les actions communes d'Abitibi, Commercial Alcohol, Consolidated Paper, Malartic Goldfields, O'Brien, Sladen Malartic et Home Oil reculaient.Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL Farine (Prix du bolMeau en sac# de 98 1b* Escompte de 5 sous le sac pour commandes au comptant) (Prix du gro«> Prexn.Are patente .5 00-5.75 Deuxième patente .5.10-5.25 Forte à boulanger .4 90-5.00 Volailles (Prix Is livre aux détaillante pour l» qualité A La qualité D est de deux sous en moins) Dindons, qualité A, plus de 12 Ibs .,39 .40 Dindons, qualité A, moins de 12 tbs .34 .35 Poulete engraissés au lait, qualité A plus de 5 Ibs .S4-.35 Qualité A 4 Ibs environ .23.Qualité B, plus de 3 Ibs .32- 33 Qualité B, 4 Ibs environ .26 Beurre Prix de fermeture en Bourse du Commerce: Livraison.Immédiate: 1575 Abitibi PAP 60 Do 6% prlv 45 Do 7% pr 30 Alum Ltd 5 Brew & Dist 103 Brit A OU Co 18 B C Pack Ltd 5 Calgary P pr 130 C & D Sug .55 Cn Malting Co 30 Cn Nor prlv 100 Can Brew Ltd 25 Do prlv .12 Can P & p m 974 Can Vickers , 25 D« prlv .1106 Com.Alcohols 30 Do prlv .530 Cons Pa Corp 10 Cub Aircraft 395 Donnac Pap A 10 Do B .20 Fleet Aircraft 110 Ford of Can A 330 Fraser V T C 40 Int Paints C A 100 Int Utilities B 16 L St John P 10 MacLar P & P Out Haut Bas Clôt.115 115 110 110 10 Massey H pr 8% S’il 8% 75 Do pr nouv 13^8 13% 13Vi 13% 10 McColl Fr pr 102*7* l(é2%* 1028* 1028* 5 Melch Dwt pr 4% 454 4 *>4 4% 95 Mitch & C R 18 18 18 18 50 Que Tel & P A 12% 12% 12% 12% 5 Reliance G pr 101 101 101 101 5 Sth Can Pr 2354 238* 23% 2384 85 Walk G & W 37 37 37 37 511 NES: 85 85 85 85 100 Arntf G1 M 140 140 140 140 3600 Castle-Treth 23 23 23 23 100 Central Pat G 50 50 50 50 100 East Mal .4 4% 4 4% 1600 Ma! G1 Fl .23 23 23 23 25 McIntyre P 2!* 2% 2% 2% 5500 Naybob 55* 58* 58* 58* 3200 Normetal Min 4% 4% 4 4'.200 O'Brien G M 80 80 80 80 310 Pato Cns G Dr 5% 5% 51 * 5% 2000 Siscoe G M 5% 5% 5% 5% 2000 Sladen Mal 4% 47a 4% 4’.5550 Sullivan Cons 17% 17% 17% 17 Va 50 T-Hughes 13 .13 13 13 1100 Wood Cad 2% 2% 2% 2"* 200 Wright Ha M 15 15 15 15 HUILES : 15 14% 15 14% 15 148* 15 1454 950 Home OU .O*», Haut Bas Çl«t 57 57 57 57 12 12 13 12 89 89 89 89 58i 12' • 12% 12% 12% 4 4 4 4 65 65 «5 65 99 99 99 99 48% 48% 18% 48% 8 8 8 a 59 59 59 59 175 175 175 17.4 270 270 270 270 265 266 265 265 51'* 51% 51% 51% 28 28 28 28 95 95 95 95 155 155 155 155 275 280 275 289 65 65 65 65 31 32% 31 32% 75 80 75 80 285 285 285 285 7% 7! a 7% 7% 415 415 415 ’ 415 255 260 255 260 BOURSE DES MINES D! TORONTO Cour* fournis par G.E.LESLIE £ C«.360 St-Jacque*.ooed 1210 AblttM .18700 Aldermae .4900 Arntflelo 1200 Base Metal , 2900 Bear Exp 7100 Beattie 1500 Bidgood .1000 BobJo .1470 Broulan .2000 Brown 3800 Cas.Treth, 800 Chester 576 Dom SU B 3000 Duquesne 1925 East Mai .4100 Eldorado 500 Fernland 725 Ford A 1600 Franco 775 G S Wares 2000 GiUtee HOO Gods L 2000 GoidaJe 15500 Gold Gate .25000 Grandora 925 Gypsum 1100 Hard Rock 2405 Home 1500 Howey .725 Imp.oil 580 Int.Nickel 8400 Jason 2650 Kerr Add UOO Kirk L 4500 MacLeod Haut Has 115 110 116 'WW 24 22% 23% 8% 8% 8% 12% 12% 12% 10 9% 9% 111 108 m 13 12% 12'% 7 «% 7 77 77 77 8 8 8 80 60 80 164 162 162 3% 7% 7% 13 12»% 12% 269 262 262 48 44 44 2% 2% 2% 174* 17% 17% 55 53 54 7% 7% 7% 5% 5% 5% 33% 33% 33% 13 13 13 6% 6 6% 51 # 5 5 4% 3% 4% 83 83 83 260 257 280 22*2 22 22 10% 10 10% 38% 37% 37% 40% 39% 39’ 2 445 445 445 75 75 75 216 210 210 800 Madsen ., 8435 Malartic 830 Do pr nouy 675 Massey 4500 McClellan 2400 Mm.Corp, , 8200 Naybob .580 Norand* , .7000 Normetal 1400 O’Brien .1500 omega .500 Pacalta .1225 Pamour 500 Paymaster 700 Powell 1383 Preston 4200 Queenston 1000 Revers Macd 1200 San Ant.10200 Senator 1150 Sherritt .8700 Slscoe , .4100 Sladen .9000 Slave L 24900 Steep Rock 1000 Straw I, 8075 Sturgeon 1600 Sullivan .860 Texas .1800 Towa-mae 2100 Uchl 1480 Unit Steel .2950 Upper Can 1000 Ventures 1465 Wright Harg Haut Bas Ferm.70 70 70 270 265 267 .12 11% 12 2% 2% 2V* .23 21 23 165 180 160 # 28% 28 28 , 57 56% 57 , 99 93% 95 155 155 155 12 11% 12 3 3 3 .129 124 124 21 21 21 0 82 82 82 325 320 325 , 48 48 48 30 30 30 240 240 240 .30 28% 28% 107 104 103 67 M 67 .32 30 31% ?7"* 71*.197 191 197 2% 2% 214 17 15% 18 80 76 80 110 105 110 22 22 22 9% 9 94* 5'i 4% 4% 188 185 185 455 455 455 425 410 410 Marché de Montréal la semaine correspondante de l'an Québec.92 points .34*st j dernier se sont totalisés à j 000,000.$295,- 2% 15 1% 1 1 25 3% 2% 3 1% 27 Bourse de Calgary Par Geo.Beausoleil * Cle.132 ouest, rue Saint-Jacques, membre de ta Bourse des huiles de Calgary Offre nem.5 6% 8 17 20 Ath Pitr.O .1 2 4 1 2 64 8 7% 39 31 2% 3% .19 22 1 25 1 .17 3% 4% 50 Corn Pet* .27 .24 26 1 Davies P .14 99% 102 101 104 101% 103% 103% 105'* 99% 101% 97 99% 98 101 100 87% 70 Compensations bancaires Au cours de la semaine terminée mer -red!, les compensation» bancaires de 31 des principales villes du Canada se sont Chiffrées A 1442.034,285, comparativement à 6350.585 048 durant la semaine correepon-dante l'an dernier, soit un gain de *91.449.237 ou de 26.2 pour cent.Cinq villes accusent un recul, notamment Winnipeg et Régina.tandis que Montréal et Toronto accusent le gain le plus sensible, comme le démontre le tableau comparatif suivant: Ext Roy .18% Freehold .1 Grease C .3% High Bar .14% Home .236 McD Seg .• - • • Mercury .4% Mill City Model 4 18 260 5% Marché a terme: Septembre .Octobre .Novembre .Décembre .,34%d.35 %d.35 -.35'i .35%-.35% Fromoqt Ontario.Ontario pour l'exportation , (Prix du gros' Lard sa!e eolora Jambon, épaule sans Jarret blanc .J8 Marché domestique Ontarie.blano .16 Oeufs Prix de détail Courtoisie de la maison ’né .ouras*a Lté* fabricants de* produits: *,a Belle Fermière 3863 Rivard, tél.: HA 91U.Viande» Rosbif* Porter-House .45 Roablf Tenderloin .—¦».JJ Epaule, haut côté .20 Burlonge sans oa .33 C6te .f.3» Bifteck* Aloyau alrloln .«0 Hambourgeois .33 Pointe de slrlotn .-35 Flanc .30 Côtelettes 38 Steak, rond» .33 Filet Mignon .JW Filet complet .80 Boeuf (diver*) Langue* .JM Poitrine .15 Rognon .25 J arrêt .12 Boeuf salé, pottrin* .1* Pore Longe .,33 Epaule .24 Fesse .25 Filet .42 Foie de porc .38 Jambon L B F.32 Jambon cuit .60 .27 27 42 Son, tonne .vi M Gru rouge .3, ÿ, j Gru blanc, tonne .’ " 34 ™ 1 Mais canadien nature], mlnot .j 70 Blé d’alimentation .gs i Orge d'alimentation m j Avoine d’alimentation, mmot !’.!![ !s4 Le sucre 1 » Courtoisie de la malso, -ouvrette-SaurJol, Liée, 50 de Bresofe, téL HA.8151 Granulé, 100 Ibs Jute .*7 (N.Granulé, 100 ibe, coton .’ *7 06 Cassonade no 1, 100 ibs .*67* Cassonade no 2, 100 ibs .*6 63 Cassonade no 3, 100 Ibe .gg'sj Beurre et fromage Courtoisie de ta malsov H üubols A Cle.317 est.rn* St-Paul, tél.: HA.4274 Beurre de crémerie, bloc d'un» livre 38 Beurre, en bloc de 58 Ibs .35% Fromage, blanc, doux, meule de 80 Ibs .26% Fromage, blanc, doux, morceau .27 Fromage canadien, fort, meule 80 Ibs .29 Fromage canadien, fort, morceau .30 Fromage kraft en boite de 5 Ibs ,.30 Fromage Oka, 5 Ibs .54 Oeuf* Vendues en caisses d* 30 douxalnes Catégorie A, gros extra .39 Catégorie A, moyen* .%a Poulettes .34 Catégorie B .34 Catégorie C .jg 2c de plus pour les cartons d» 1 douzaine Saindoux En Uoc d'un livre .15% En seau .Saindoux composé A ta livre .jg% En seau de 20 livres .17 Miel Blanc, seau de 2 Ibs .30 Bacon .- :, 2*50«n*.W*nd*or .*.## Blanc, seau de 4 ibs net .55 Côte.ettes .32 Brun seau 2 Ibs .39 Sautilles La Belle Fermière .! Porc .28 .25 ! i Brun, seau de 4 Iba Poisson .48 Courtoisie de ta malsor D Hatfon ft Cle En cents la douzaine.— Les oeufs en ! .*.?.,428 Bonsecours, tél.: IIÀ.3288 7% 17 i Nat Pet .4% 1 Okalta .56 Phillips P .Roy Crest .Richfield .Roy Cdn .Royauté .Share R .Spooner .3 Marché des changes Halifax .St-Jean .Moncton .Québec .Sherbrook# .Montréal ., Ottawa Kingston Peterborough Toronto Hamilton .Kitchener .Brantford .London .Chatham , .Windsor .Sarnia .i Sudbury .; Fort Will lam 1 Winnipeg Brandon .J Regina De !» Banque Canadienne National* Service des relations étrangères D'aprèa le» taux de la Banoue du Canada.le prix d'achat du dollar étatsunlen est de 10 hour cent et le Prix de vente de 11 Dour cent à Montréal aulourd'hut, tan-dl* m»* te prix d'achat de la livre aterllng cat de *4 43 et 1» prix d* vente d# *4.47; le franc français n'étalt pae coté Vole! les taux 8 l’ouverture sur la mar- 1 Moose Jaw thé de New-York: 1 Saskatoon Angleterre, livre (câble chèque) 14.03% 1 Prince Albert 1 Suisse.franc 239* 1 Edmonton ! Suède.Couronne .'2387 ! Calgary I Brésil, mürels 0595 S Chine, dollar HK 28.33 | Cours te:» que fournis à midi par la j Canadian Press: i A Montréal: : Livre sterling .*4 43 Dollar canadlc .*447 j Franc pas coté | A New-York: i Livre aterllng .Dollar canadien .Franc français .En or: Livre sterling .io sh.1 d Dollar américain .61.09» Dollar canadien .55 06a Lethbridge New Westm’.nater Vancouver Victoria , .31 villa* 1*41 t 3.653,928 2,135,818 1,130,534 4.935.039 1.217,609 134.873,621 35,684,890 745,145 721,397 143,030,957 7,223,358 1.371,659 1.073,748 2.925,757 601,593 3,798.968 568.820 1,063,537 1.033.437 49,203,618 506,430 5,643,466 733,179 1 709,845 444,678 8.100.791 8,364,905 592,501 847.889 20,222.702 2,067,463 1940 * 3,237.390 1,995.830 859,946 5,403,657 854.130 96,571,937 27,147,685 693,441 604.149 100,614.720 5,617,849 1,219,136 942,735 2,731,303 604,256 3,187.491 437.435 856.365 938.444 54,214,259 410,645 8,431,239 862,157 1,622,111 418,583 4,857.840 5,766.868 592,572 637,791 16,444,067 1,800.017 1 2450 4% 4% 9 1% 5% 2500 2% 10 petites quantités sont vendus en boites : “0fUI de carton aux détaillants: libres Ils se j BOiOgna, vendent 2 cents de moins la douzaine; | d demande, o.offert; t traité; 8.R ou L.A., sous réserve; I.F., Inspecté par le gouvernement fédéral Prix de fermeture en Bourse du Commerce Livraison Immédiate: A-groa .A-moyen*» .A-poulettea .B — .C .lé L B.F.20 Three Pt .2 Turner V .10 15 Unit OU» .5 6 Vulcan 35 York ., 1 Vulcan Br HORS LISTE 24 Amalgam .27 30 Cal * Bd .138 145 Eastc rest Foothüls 80 3% tftth P HL Mar-Jon .t „ .1% 2 Madison Southwest 2 Marché à terme: Septembre .Octobre Prix de vente au comptant A-l gros .A-gros .A-moyens .A-poulette* ___ B — .C — .Au wagon .35%-.36 .34 .34% 30 .30-31 .25-26 Veau 4e lait Fesse entière .____________ 32 Lon e .32 Epaule .20 Devant .12 RI» « Foie tranché .43 •30 «• | côtelette» ___,.38 .25 oi ; Agneau Quartier de derrière .35 oa 1 : Quartier de devant long .26 .28 U | QnarVior Ha HAuant.Artnve .,22 .35 of .34 of.Aiglefin frais .,11 .25 09 .23 .10 .18 .28 d-Imaa ’ Quartier de devant court quŒaiæ.41-.42 .40 .30-35 .35-,38 29 .30 .35 : Côtelette» .42 I Longes .37 Epaule .25 Truite des lacs Morue fraîche .Flétan frais Maquereau frais , Doré frais .Filet de sole frai* _______________ Filet de morue frai» .,15 Filet d’alglelln .22 Pétoncles .3» Brochet frais .12 Hareng frais ._ _.07 Moyennes des actions à New-York Patates N B blanches Québec No 1 Québec No 2 .95 .80 .60 1.95 1 op .80 i, .iFerm.hier .Volatile* ; Ferm.ant.Courtoisie dr la maison E.Nantel, i II y a 1 mois 22, Marché Bonsecours.tél.- HA 6211 ! Il y a 1 an Poulets h rôtir du printemps 3 à 4 Ibs .29 j Haut 1941 .Marché des grains WINNIPEG Ferm.*31.85 ant.Haut IUa Blé, •- Mal , 781* 78% 78% Octobre 72% 72% 72% Décembre 74 74% 74% Avoine: — Ma! , .43% 44 43 % Octobre .461* 44% 47% 48% Décembre 444, 44% 442.034,285 350,585,048 Cours des trusts fixes 403% .89% Pas coté Cours moyens de la Bourse de Toronto Offre 2 45 14 02 10 3 00 400 26 2» Ferm 1n«t Or Metal Mer .99 90 102 26 74 94 Ch.net 4-.30 - 09 —.35 rrrm ant.99 00 103 35 75.29 Il y a 1 sem 97 38 102 15 74.52 L y a 1 mois 93 01 100 40 es 69 il y n un an 102 47 98 84 «7.68 Haut 1941 103 48 109 76 72 36 Ba» 1941 85 87 95.68 39 30 Haut 1940 .128.84 123 80 aa&7 Box 1940 86 00 77.34 56.81 16 15 Petr.20 38 4 II 20 27 20 31 19.36 •Affiliated Fund* .•Boston Trust •British Type Investors Can.American Trust Can.International Trust Commonwealth Int.Op.•Diversified T.S.“C" 3 30 •Do "D" .5.00 •Fundamental T.8.'A".4.33 •Do.''B" .3.95 •Independence Truat 2 00 •Maas.Inv.Trust .1# 43 I ‘Do, Seconds 8.65 I ‘Quarterly Inc, Sha.4.35 United Bond ft Share DISTRIBUTORS GROUP •North Am.T 8.1953 .1.97 •Do.1955 2 4* •Do.1956 2 39 Do.1958 1 97 HÎO Bern.2.68 15.08 .20 3.50 5.00 3 15 555 5 12 224 1982 9 30 525 7% 55% 55% 55% «434 64% 93% 54'4 54% 54% Clôt, i 78% I 72% I 74'/.4311 •48% 44% 54% 55 55 Drèche Drèche de brasserie gros.*29.détail Les céréales Blé Northern no t .Blé Northern no 2 .84 Blé Northern no 3 .81 Avoine .Si Avoine d'alimentation .66 Moyennes de la Bourse de Montréal Poulet# A rôtir, 4 a 5 Ibs Poulets à rôtir, 5 à 6 Ibs ., Poules, 3 A 4 Ibs ., .Poules, 4 !bs et plu* .Canards lac Brome .Pigeons, paire .Pigeonneaux paire .31 .33 .29 .29 .28 .40 .60 Bas 1941 Haut 1940 Bas 1940 , 30 15 18 •0 Chem.Ind.de fer utu.acier «3.1 17.4 32.7 44.0 63.3 17.6 32.8 441 «1.5 18 1 31.8 43.1 82.5 18.6 35.3 44.1 63.9 19.0 35.5 45.0 54.8 15.4 30.3 39.1 74 2 20.5 40 6 52 2 52.3 13.0 30.9 37.0 Prix de gros «3% «4% 63% 6354 81% 62% Orge: Mal .54% Octobre 54% Décembre 54*% Seigle: — Mal .63% Octobre .63% Décembre .61% Mal .158% 190% 156% 159 Octobre 160% 162% 180% 161% Décembre 159% 161% 159% 160 CHICAGO 'MM.,7.12*% ue% 12» 126U Juillet .126% 127% 126% 127% Septembre .117% 119 117% 119 Décembre .121% 122% 121 122% Mal*: — I Mal _____ Septembre Décembre Avoine: —• Mal ._____.M% Septembre .50% Décembre .*2% Seigle: — Ms! .82% Septembre .73% Décembre .77% 10 uni.Ferm.hier 47.5 Chang net 4 0.1 ïérm.ant.47.4 Il y a 1 sem.46 9 Il y a 1 mois 44.8 Il y a 1 an 56.7 Max.1941 Min.1941 Max 1940 Min 1940 54.3 42.1 «fl 2 50.7 20 30 10 15 Ind Com Pap.Or 68 8 60.2 88.90 72.63 4 0 .1 1 0.1 -i 0.39 4 0.27 66.5 60.1 88 51 72 81 64 9 '8.9 84 34 72.19 00 9 55.4 74.85 71.37 89 6 65.3 9011 72.94 66 4 62 3 82.25 79.90 52 ,3 49 3 58.96 87.38 92 .2 84.4 152.63 100 8! 56 0 54.7 66 44 55.16 22.74 | •Cumulative T.S 21.63 18 73 33 31 18 44 Engrais (Prix la tonna, ear* compila, motn- îï «nus pour commanda au comptant) 'Prix du rtril .39 25 Rf*n .30 25 Middling* .33,25 AMERICAN DEPOSITOR GROUP •Corp T 3 Ctrlglnal 2 20 •Do.Accum, la Mod 2.47 •Do.Unmodified , .2 08 CALVIN BULLOCK ISSU» Can.Inveatment Fund 3.40 •Bullock Funds 1278 •Dividend Shar# xd 1 10 •U.8.Elec.Lt.ft P."A" 1364 •Do “B" 1 55 •Nation \Ctde Sec "8" , ¦ 3 36 •Do Voting, vd .1.0» •—Fond» américain* 3.75 1401 1 21 54% 50% 52*4 83% 73% 77% 54% 49% 51% 81% 73% 78% 54% 50% 52% 83 73% 77 J4 Moyennes des obligations à New-York so Ferm hier .Ferm.ar,t .11 y a 1 mol» Il v a 1 an .- Haut 1941 .86.5 B*a 1941 .Haut 1940 Baa 1940 .1» 1* M de lcr Ind.utu.étran.61.» 108.2 1020 51.1 61 6 105 2 101 8 51 4 63.4 104.8 102.0 45 8 58.» 104 0 984 436 •6 5 105 3 102 2 48 2 60.2 104.3 990 38 0 61 4 1089 1007 53 5 48 3 989 90 3 35 1 Les rendements ACTIONS ORDINAIRE»: Agnew Surpaai Aluminium .Asbestoe .Ass Breweries .Bathurst A B.A.OU .Beldlng Cortlcelll .Bell Téléphona B.CW Power A .Build Prod.- C and D, Sugar .Can.Malt .Can.Celanea# Can.North.Power Can.Vinegar* Can Bronx* Canadian Coton» Can.Gen Elec.C I L.B Can Westinghouse Crown Cork Dlat.Seagram nom Bridge , Dominion Glaaa .500 Dom Textile .English El "A’’ .Ford of Can, "A" Imperial OH .imperial Tobacco .Inter Coal Int, Nickel Int.Pet* Lang J A .(¦aura Record C 8.8 Montreal Cotton Montreal Power ,,, Farin* *1 «ngraia Courted fe de la matso- Elzéhert Turgeon Enrg , 221 édifice Board of Trade Tél.: MA 2438 1ère patente.Manitoba sac de 98 lbs *2.30 2e patenté Manitoba, sax; de 93 Iba.2.10 et plus 3e patente, sac de 98 lb* .2.00 Forte A boulanger .;.1,90 Farine A patisserie, sac de 93 lbs .2.80 LORTIE, DRACK b at Comptable*-Vérificateur* Rapport* — Impôt* *ur le revenu Taxe de* surplus de bénéfices Taxe de vente — Succession», etc L.-P LORTIE, comptable oublie Uoenci* F.H DRACK, comptable Industriel ¦276 St-lacgut* Ou«*t, ch.726, HA.7990 H1* Prix (••-.a I 80 14 3.71 8.00 102% 7.74 60 19 3.18 1.00 18% R 15 t 00 13% 7 41 1.00 18 5.56 400 88 4.65 R 00 155 5 18 200 24 8 33 .70 14'", 487 1 50 23% 6 32 2.00 37% 5 37 1.00 28 3 57 1.00 5% 1043 40 7 5 71 I 50 3a 4 «1 4 00 105 3 81 800 220 3 64 6 00 176 3 41 2 00 51% 3 88 2.00 28 7.14 2.22 24% 9 1.1 1.20 25 4 80 5.00 110 4.55 5.00 73 685 2.50 26 9.62 1 00 17% 5 76 ,50 10 5 00 40 13 3.01 5 00 50 1001 2 00 3* 5 28 1 00 151* 6 35 .70 11 «38 80 10% 800 « on 60 fl 67 1.30 23 600 Vient de poraîfra .L’ACTION NATIONALE LiVRAISON DE SEPTEMBRE Sommaire L’ACTION NATIONALl .Le crime d’Arvida, Frt-Àlbart ANCÏRS .Ne jouons pas le* grenouille* de la fable.Harry BIRNARD .L* Américain du peuple nous ignoit, et après?Thom»* BIRTRAND .Nos Bénédictin* canadien*, • Na» anquita* D’UNI CULTURI CANADIENNC-FRANÇAISI Répons** d* MM.Edouard Montputit et Piarre Dansereau.Chronique* Dm* la cité .Lotties amicale», .Une attitude de chef, .Une directive précise.En deux mots.Vie d* l’eiprit f Stance* à l’étemel absent.» * * • .Les livre*.OU NOUS EN SOMMES.Abonnement i la revue: $2.00 per année.Ce»e Métal* III.Outrement Tél t CRereent 1211 L Action nationale e*t en vente »u numéro, chet la» principaux libraire» de Montréal et de Québec.CANDIDE Edmond LEMIEUX B.V.S ft K *.André DAGINAIS VOLUME XXXII — No 217 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 19 SEPTEMBRE 19*1 LA VIE SPORTIVE Les Royaux sont égaux avec Newark Newark, 19.— Ceux qui croyaient que les Ours de Newark ne feraient qu’une bouchée des Royaux de Montréal dans la finale poür la couhe des Gouverneurs de la Ligue Internationale ont dû changer d’opinion hier soir car les salariés du président Hector Racine ont réussi à égaliser les chances avec les Ours en sortant victorieux dans la deuxième partie de la série et le club montréalais n’a pas encore dit son dernier mot, surtout si l’on tient compte de la façon dont les représentant de la métropole canadienne ont vaincu les champions du cricuit Shaughnessy.Le club Montréal a décroché la victoire par un résultat de 12 à 4.Les Royaux n’ont pas été lents à se mettre à l'oeuvre contre Hank Borowy, le jeune droitier qui les avait battus quatre fois pendant la saison régulière, et, dès la première manche, Montréal a pris une avance de trois points.Les gars de Clyde Sukeforth ont toujours été à l’avant par la suite.Ed Head a commencé la partie au monticule pour Montréal, mais Bob Felier a compté sa 24e victoire Boston, 19 — Bob Feller a ente-gistré sa 24cme victoire de la saison hier après-midi, lorsque les Indiens de Cleveland ont eu raison des Red Sox par un résultat de C à 1, dans une joute des series de la Ligue Américaine.Jeff Heath a mis les Indiens sur la voie de la victoire en frappant un coup de circuit à la première manche avec deux coureurs sur les buts, et Hay Mack a également frappé pour le circuit à la sixième.Feller eut un contrôle quasi par fait durant toute la joute.Le seul point enregistré par les Red Sox fut obtenu sur le trois-buts de Jimmy Foxx et le coup de chandelle de Bobby Doerr a la deuxième manche.Résultat détaillé de la partie: CLEVELAND a.b.Les Braves ont eu raison du Saint-Louis Boudreau, a.c., Edwards/ c.g., Keltner, 3b.Heath, r.d., Campbell, c.c.Grimes, 1b.Mack, 2b.Desautels, r., c.s.r.1 2 Totaux ,36 BOSTON 6 11 27 11 tin assaut soudain des Ours a valu Feller, 1., 3 quatre points et l'a chassé du monticule à la cinquième manche.Steve, Rachunok l’a remplacé pendant le ralliement et il a tenu les Ours à un coups sûr par la suite.Head a reçu le crédit de la victoire, sa troisième depuis le début des sérié éliminatoires.Rachunok a aidé sa propre cause d’un coup de circuit, avec un coureur sur les buts a la sixième manche.L'n circuit de Woody Jensen avait fait compter deux autres points pour les Royaux à la troisième.„ J _ En tout et partout, Head et Ra-rhunok n’ont accordé que six coups! sûrs aux Ours, et trois de ces coups ont été groupés à la cinquième man- Totaux he Don Stewart geOn Washburn ?Johnson a la 7*.et le vétéran bred rrankhouse om Wilson à la 9e.succédé a Borowy au monucuit * , anonmoni r pour les Ours, mais aucun n a eu Cleveland .400001001—6 beaucoup de succès contre 1 offen- Boston .010000000 1 si vp des Montréalais.Sommaire—Erreur : Doerr.Points Head a été invincible dans les produits par Heath J, Grimes miatre premières manches, mais il a yjack, Doerr.Deux-buts: Grimes 2, faibli soudainement à la cinquiè-' Boudreau, Heath.Trois-buts: Foxx.lorsque deux buts sur balles, DiMaggio, c.c.Finnpy, c.d.Cronin, a.c.Williams, c.g.Tabor, 3b.Foxx, 1b.• Doerr, 2b, Peacock, r.• Newsome, 1.Johnson, !.zSpence .• .Wilson, 1.• .35 1 8 27 12 Saint-Louis, 19 — Les Cardinaux ont perdu une belle chance de passer en avant des Dodgers de Brooklyn dans la course au championnat de ia Ligue Nationale.A la suite de leur échec par 4 à 1 aux mains des Braves de Boston, alors que le club Brooklyn était également battu par les Pirates de Pittsburgh Salvo a tenu les solides cogneurs des Cardinaux à seulement 6 coups sûrs, et bien que scs coéquipiers n’aient produit que huit coups sûrs, deux de ceux-ci furent des coups de circuit qui firent compter tous les points des Braves.Mort Cooper, qui tentait de remporter sa quatorzième victoire de ia saison, a mal débuté alors que Frank Demaree frappa un coup de circuit avec deux hommes sur les buts.Estel Crabtree a de nouveau figuré dans le pointage des Cardinaux en frappant un trois-buts pour compter sur le simple de Martin Marion.Gene Moore assura ta victoire de son club en frappant un coup de cir cuit à la sixième manche.Celte partie était la dernière de Saint-Louis contre un club de l’est et les Cardinaux devront maintenant faire face aux Cubs et aux Pirates, tandis que Brooklyn terminera sa saison contre Philadelphie et Boston.Les Dodgers n’auront pas la partie facile, cependant, si les Braves se montrent aussi redoutables contre eux qu’ils l’ont été contre les Cardinaux, hier.Les Braves n'ont commis aucune erreur derrière Sai-vo et plusieurs brillants exploits défensifs ont aidé la cause du lanceur.Résultat détaillé de la partie: BOSTON les deux-buts de Tommy Holmes et Ken Sears et un trois-buts de Henry Majeski mil produit quatre points.Rachunok a interrompu le ralliement, et a la septième il s est chargé de redonner une avance de quatre points aux siens lorsqu il frappé son etnuit, faisant compter Dixie Howell, qui avait reçu un but sur, balles, devant lui.A la huitième, trois simples de Hughes, Graham cl Jensen, trois buis sur balles et un mauvais lancer ont donné leurs quatrt derniers points aux Royaux.Graham et Jensen ont mené l attaque des Royaux, se partageant, egalement la moitié des coups sûrs ' ries leurs.Graham a réussi un trois-buts, un deux-buts et un simple, et Jensen y est allé d’une paire de simples en plus de son circuit.Les lanceurs des Ours ont etc généreux au possible.Us ont donne pas moins de 13 buts sur balles aux Revaux.Sears a cte le meiHeui frappeur de Newark, avec deux Les^Royaux et les Ours joueront les trois prochaines parties de la série à Montréal, ce soir, samed soir et dimanche après-midi.Le riens clubs reviendront a Newark si d’autres joutes sont necessaires Le gaucher hemp Wicker sera au monticule pour kx Royaux «e soir à Montréal.Jack Lindell, qui a remporté 23 victoires^ et subi 4 de- faites seulement pendant ia saison égulière, lancera pour Newark, l.a AB Sisti, 3b .4 Cooney, 1b .4 Rowell, cg .4 E.Moore, cc .4 Demaree, cd.3 Miller, .4 Roberge, 2b.4 Berres, r .4 Salvo, 1 .3 CS R 2 1 Circuits: Heath, Mack.Doubles-jeux: Cronin à Doerr; Peacock à Doerr.Laissés sur les buts: Cleve land 10; Boston 9.Buts sur balles T ., ne Feller 2; H.Newsome 2; Johnson 3; Wilson 2.Retirés au bâton, ST-LOUIS par Feller 7; H.Newsome 1; Johnson 3; Wilson 1.Coups sûrs, sur balles de H.New some, 5 en 2 man-1 Brown.3b .rhes (aucun de retiré à la 3rne);!Hopp.cc Johnson, 3 en 5 raanchej; Wilson, Musial, cd 3 en 2 manches.Lanceur perdant: H.Newsome.Arbitres: Basil.Pas-sarella, Rommell.Temps 2.18.Assistance: 8,204.34 4 8 27 10 partie commencera à 8 h MONTREAL AB P Campbell, lh .Corbitt, ac., .Hughes, 3b .Graharn, cd Kampouris.2b Jensen, cg • • Powell, ce .> Howell, r .é ¦ Head, 1 .• Rachunok, 1 .30.CS R 1 1 0 3 2 3 1 0 0 1 10 n 2 1 3 0 2 8 0 1 Les parties dans les grandes lignes NATIONALE _ „ Brooklyn.000 000 050— 5 B 2 Pittsburgh 000 400 02x— B 10 1 Fitzsimmons.French.Hamlin.Caaey et Owen; banning, Sewell et Lope*- ., Philadelphie • 000 000 000— ® * * Cincinnati 010 1X1 105— 5 8 2 Hughes.Grissom et Livingston; Starr et Philadelphie OU 000 000— ?î?5 Cincinnati 103 002 12x— 9 1® 0 Johnson, Pearson.Harmon et Warren; Turner et West.__ Boston.300 001 000— 4 8 0 St-Louis.010 000 000— 1 B 1 Salvo et Berree; Cooper, Shoun et Man cuso, Cooper.New-York 001 000 000— 1 4 Ï Chicago 000 100 60s— 7 7 1 Sunkel, Melton.Bowman.Adams et Hartnett; Mooty et McCullough.AMERICAINE St Louis.401 100 002— 8 14 1 Washington 012 040 02x— 9 10 l Munerlef.Oalehouse.lott, Trotter et Swift, Ferrell, Hudson, Carrasquel, Mas-terson et Early, Evans.^ Cleveland .400 001 001— 6 11 0 Boston.010 000 000— 1 8 1 Feller et Desautels; Newsom*^ Johnson, Wilson et Peacock.A 1 4 0 1 o! o n « •> Total .35 12 12 27 11 NEWARK Holmes, cc • • Nounenkanip.cd Majeski, 3b .Sears, r .Kelleher, cg .Corbett, 2h .Collins, lb .Scharem, ac .Borowy, 1 ., Stewart, I .Washburn.I Frankhouse, 1 .Total .« .Montréal .Newark.AB 4 3 5 4 4 3 3 (1 1 0 1 CR R 1 1 33 4 3n2td()240 000040000 fi 27 13 12 4 Sommaire:— Erreurs: Corbitt, Powell, Collins Scharein.Points produits par Hughes, Powell 2, Jensen 2, Graham, Holmes, Nonnenkamp, Majeski Sears, Rachunok 3, Kampouris, Campbell.Deux-buts: Graham, Holmes, Sears 2.Trois-buts; Majeski, Graham.Circuits; Jensen, Rachunok.But volé: Jensen.Sacrifices; Corbett, Hughes.Doubles-jeux: Stewart à Scharein à Collins: Majeski à Corbett à Collins.Laisses sur les buts: Montréal 12; Newark 10.Ruts sur balles de Borowy 4; Stewart 2; Head 2; Rachunok 4; Washburn 3.Frankhouse 4, Retirés au i>âton, par Borowy 2; Head 5; Washburn 1, Rachunok 3; Frankhouse 2.Coups sûrs, sur balles de Borowy, 5 en 2 manches; Stewart, 3 en manches: Washburn, 2 en 2 1-3 manches; Frankhouse, 2 en 2 2-3 manches; Head, 5 en 4 2-3 manches; Rachunok, 1 en 4 1-3 manches.Mauvais lancer: Frankhouse.Lanceur gagnant: Head.Lanceur perdant: Borowy.Arbitres: Solodare.Parker, Swanson et Van Graflan.Temps.2 h.50.Assistance: 7,439.Mize, 1b .3 0 1V u Crabtree, cg .4 1 12 0 Crespi, 2b .3 0 0 a 2 zz Dusak .1 0 0 0 0 Marion, ac .3 0 1 4 3 z'zz Sessi .1 0 0 0 fl Mancuso, r .t ” 1 2 < W.Cooper, r ,.1 0 'J 1 y M.Cooper, 1 - 2 fl fl 0 0 z Padgett.1 0 0 fl 0 Shoun, 1 .9 9 0 0 1 Total.31 1 6 27 8 z Frappa pour M.Cooper à la 7e.zz Frappa pour Crespi à la 9e.zzz Frappa pour Marion à la 9e.Boston .300001000— 4 St-Louis.010000000- 1 Sommaire: Erreur: Crespi.Points produits par Demaree 3.Marion.E.Moore, Deux-buts: Mize.Trois-buts: Crabtree.Circuits: Demaree, E.Moore.Doubles-jeux: Cooney (sans aide); Roberge à Miller à Cooncy.Laissés sur les buts: Boston 4, St-Louis 7.Buts sur balles de Salvo 4, Shoun 1.Retirés au bâton, par Salvo 1, M.Cooper 2, Shoun 1.Coups sûrs sur halles de M.Cooper, 6 en 7 manches; Shoun, 2 en 2 manches.I.an-ceur perdant: M.Cooper.Arbitres: Reardon.Conlan et Goetz.Temps 2.03.Assistance: 2,709.Les résultats dans le circuit des majeures Nattonola hier: Pittsburgh 8, Brooklyn S.Boston 4.8t-LouU I Ctncinnntt 5.Philadelphie 0.Olnelnnatl 9.Philadelphie J.Chicago 7; New York 1.LE CLASSEMENT: Q Brooklyn .St-Louls .jj Cincinnati .Pittsburgh .‘5 Chicago New-Yi orfc .Boston .* • Philadelphie.AUJOURD'HUI: Chicago A Saint-Louis.Seule partie au programme.Américains PUER: 4 Cleveland 8.Boston 1 Washington 9.St-Louls « Seules parties au programme.LP.CLASSEMENT: G New-York .Boston .™ 40 ira Le Pittsburgh a triomphé du Brooklyn Pittsburgh, 19 — Les Pirates de Pittsburgh ont réduit à néant un ralliement de cinq points des Dodgers, à la huiGème manche en comptant eux^mêmes deux poinis dans la deuxieme moitié de cette manche pour s’assurer 'a victoire hier.Johnny Lanning blanchit les Dodgers jusqu'à la huitième manche alors qu’avec deux hommes de retirés les Dodgers frappèrent six coups sûrs consécutifs pour comp ter cinq points et chasser Lanning du monticule.Walker ouvrit ce ralliement avec un deux-buts et Herman, Reiser et Camilli frappèrent des simples pour faire compter 2 points.Sawell vint au monticule pour les Pirates et Medwick frappa un simple pour faire compter Reiser.Lavagctto donna ensuite l’avance aux Dodgers en frappant un deux-buts qui fit compter deux points, puis Reese frappa un “foui” pour mettre fin à la manche.Hamlin, le troisième lanceur des Dodgers, ouvrit la huitième manche, mais fut remplacé par Hugh Casey lorsque Vince DiMaggio frappa un simple et seerndit au deuxième sur l’erreur de Medwick, Di- Whitey wahlberg sera opposé à Ali Aliba • Whitey Wahlberg, le blond lutteur d’Halifax que les habitués du marché Saint-Jacques virent à l’oeuvre lundi soir dernier, et Ali Aliba.le rude et bouillant lutteur, turc seront les deux athlètes qui se rencontreront dans la grande finale du programme qui sera présenté lundi soir prochain au marché Saint-Jacques.Ces deux athlètes qui se rencontreront dans I-i grande finale de 2 dans 3 limités à 90 minutes, se livreront sans aucun doute un maten mouvementé au possible, car ils possèdent des styles tout à fait différents et se dépensent sans compter pour tenter de s’assurer la victoire.Whitey Kahlberg, qui tout récem ! ment livra une rencontre des plus j mouvementées et des plus excitan-1 tes au champion George Becker et | dut concéder la victoire à son ail- j versai res lorsqu’il se blessa à l'é- ; paule, est bien détermine à renver- ; ser tous les adversaires qui lui sc- | ront opposés jusqu’à ce qu’ils ait i obtenu un match revanche contre i le champion ‘du monde.Cependant il s’attaquera lundi soir a un adversaire qui lui aussi envisagea un match de championnit mondial, et Deux victoires pour les Reds de Cincinnati Cincinnati, 19 — Les Reds de Cincinnati ont terminé leur série de 4 parties avec les Phillies hier par un programme double et les locaux ont pu gagner les deux joutes par 5-0 et 9-2.Ray Starr, un vérétan des ligues mineures qui a été obtenu récemment du club Indianapolis, a administré un blanchissage aux Phillies dans la joute initiale en limitant les visiteurs à huit coups espacés.Dans la deuxième partie les deux rlulis frappèrent le même nombre de coups réussis niais les Reds surent grouper les leurs et des circuits de l'ranw McCormick, son 15e de la saison, a contribué à la victoire du Cincinnati.PHILADELPHIE Maggio prit le troisième sur le long i assuré à qui vent S'entendre que mnn pn l'air de Garnis et aorès mie ! .•nrwnn!mro phamninn coup en l’air de Garms et après que le frappeur d’urgence Van Robays eut été retiré sur un roulant, compta lorsque Casey commit un “balk".La recrue Alf Anderson frappa un trois-buts dans la droite pour faire compter Lopez avec le point victorieux.Résultat détaillé de la partie: BROOKLYN Walker, cd.- 5 Herman, 2b.4 Reiser, cc.4 Camilli, 1b., .3 Medwick, cg .4 Lavagetto, 3b.4 Reese, ac.4 Owen, r.4 Fitzsimmons, !.1 xRiggs.1 French, 1.9 xxGalan.1 Hamlin, 1.0 Casey, 1.9 xxyWesdell .10 0 0 Total.3R 5 8 24 PITTSBURGH Gustine, 3b-2b.Fletcher, 1b.Stewart, cd.DiMaggio, cc.Garms, cg-3b.Martin, 2b.Leip, 2b.zVanRobays .Elliott, cg.Lopez, r .Anderson, ac.Lanning, 1.Sewell, 1.16 lorsqu’il rencontrera le champion de sa catégorie, le règne de cc dernier sera terminé et qu’il est bien assuré de renverser te champion Becker.La semi-finale à l’affiche, alignera b* populaire lutteur de Toronto Joe Conkle, qui nous revient après une absence de quelques semaines en meilleure condition que jamais, et le scientifique lutteur juif de Plattsburg, Butch Shapiro.Ces deux lut'eurs sont des favoris des amateurs et tous deux ont su se créer des milliers d’admirateurs par leur science et leur endurance de sorte que les amateurs de lutte scientifique seront servis à souhait lundi soir lorsqu’ils en viendront aux prises., Jack Miller, le brutal lutteur nul lui fait la pluie et le beau temps dans nos arènes locales, n aura pas la tâche facile, car le matchmaker lui a opposé Je populaire lutteur de New-York Henry Kulkovich dans le matçh spécial d’une chute ou 30 minutes.Eddy Ben Jackson et George Brown se rencontreront dans uni-préliminaire limitée à 20 minutes ou une chute, et Anthimc Arbour et Young McCoy feront les frais du premier engagement de la soirée.N.b.C.S, , r.a.Murlaugh.2h.i 0 2 5 ! Benjamin, r,d., .4 0 (1 2 0 Marty, c.c.• .4 0 1 1 0 Etten, Ib., • .4 0 t 6 1 Litwhiler, c.g.4 0 2 2 0 Reagan, a.c.4 0 0 1 4 Mamie, 3b.4 0 1 0 3 Livingston, r.• • .2 0 1 4 0 x Harmon.• .t 0 ft ft 0 Hughes, 1.ft fl 0 0 xxRusbv .1 II 0 n 0 Grissom, !.• ft 0 0 0 0 xxxRizzo.¦ • , .1 0 0 0 0 Totaux .35 0 8 24 9 CINCINNATI Joost.a.e .4 0 2 ft 2 Lukon, c.d.• .3 0 ! 1 0 Gleeson, c.g.4 1 t 4 0 McCormick, 1b, .5 (1 ft 8 1 Lombardi, r.3 2 1 4 0 McCormick, c.c.4 ï 2 4 0 »> 0 ft 3 4 Zientara, 2b.¦ .4 1 J 3 1 Slarr, I.- • .3 0 1 0 2 Totaux .33 5 9 27 10 Les meilleurs frappeurs des ligues majeures P A.Total 31 6 x—Frappa pour Fitzsmimons à la ! Red Sox Sén.f A f i DiMaggio, Yanks .U 2 1! Reiser.Dodgers ft 1 0 ! Mlae, Card j Hack, Cubs V.rr 77 Medwick.Dodgers 1ft 27 11 1 Cooney, Braves P Ab.135 421 142 573 131 512 130 5H 126 473 144 560 124 503 117 427 xFrappa pour Livingstone à la 9e xxFjappa pour Hughes à la 7e.xxxFrappa pour Grissom à la 9e.Philadelphie .000000000—0 Cincinnati .OlOllllOx—5 Sommaire —Erreurs: Etten, Bra-gan, Joost 2.Points produits par Gleeson, Lombardi, M.McCormick, Zientara, Starr.Deux-buts: Marty, Litwhiler.Circuit: Lombardi.Sacrifice: Starr.Laissés sur les buts: Philadelphie 9; Cincinnati 11.Buts sur balles de Hughes 5; Grissom 1: Starr 1.Retirés au bâton, par Hughes 3; Grissom 1; Starr 3.Coups sûrs, sur balles de Hughes, 7 en 6 manches; Grissom, 2 en 2 manches.Mauvais lancer: Hughes.Balle passée: Livingston.Lanceur perdant: Hughes.Arbitres: Pinclli, Earlick et Ballanfant.Temps 1.54.Assistance: 2,465.Deuxième parlic: Philadelphie.011000000 -2 10 5 Au profit de la Croix Rouge Des séries d'exhibitions de tei.-i ms au profit des oeuvres de la Croix Rouge ont été donné hier au club Verdun, en présence de près de 1200 personnes, alors que trois vedettes anglaises et nos meilleurs joueurs locaux prenaient part à ces joutes qui donnèrent les résultats suivants: Audrey bradshaw-Mme Little bal-leut Helen McCrady-Mary Hardwick, 6-0.Fred Perry bal Laird Watt, 7-5.Mme Little bat Mary Hardwick 6-2.Perr>-Deschênes battent Pearson-Durivage, 6-3.Rochon-Brodie buttent Mme Lit-lle-Mary Hardwick, 7-5.Perry-Mme Little battent Pearson- Mary Hardwick, 6-4.Ces séries se termineront ce soir sur les courts du Concordia avec le programme suivant: 1— Mme Dorothy R >und Little-Mme Boité vs Mary Hardwick-F Laçasse.2— Mme Dorothy Round Little vs Mary Hardwick.3 —Henri Rochon vs bred Perry.4—Roger Durivage vs Fred Perry- 5 - Rochon vs Mme Little.6— Durivage-Laird YVati vs Bob Watt-Fred Perry.7— J.1.Denis-J.P.Cofsky vs Mme Little-Mary Hardwick.AU TOURNOI DU NORTHMOUN1 Bob Walt et Marc Lamalice sont passés en finale du tournoi de tennis par invitation du club de tennis Northmount, hier >oir, et ils sc feront face cet après-midi dans le match décisif.Bob Watt, le premier favori du tournoi, a triomphé de Jean-Paul Cofsky en trois sets, 7-5, ü-3, 6-2.Dans l’autre rencontre de serai finale, Marc Lamalice a dû livrer une lutte contestée de cinq sets avant de triompher de Brendan Macken, en cinq sets chaudement disputés, 6-4, 0-3, 7-9, 3-0.8-fi.AU CLUB OUTREMONT Le tournoi de simples mixtes avec handicap du club de tennis Outremont s'est continue hier alors que deux matches de troisième ronde ont été joués.G.Gagnon a battu C.Viau par le score de 6-3.6-4, tandis que L.Leblanc a triomphé de Maurice Forget, 6-4, 9-7.c* rc 173 405 îsi 4M Cincinnati.• .10300212x 9 10 0 m 335 ! Johnson.Pearson et Warren, iso an ; Harman; Turner e» West.177 316 j 159 316 ! -— ¦¦ - 135 316 Le Louisville dans la finale oe.xx—Frappa pour French à ta 8e.xxx—Frappa pour Casey à la 9e.z—Frappa pour Leip à la 8e.Brooklyn.000000050— 5 Pittsburgh.00040002x— 6 Sommaire: — Erreurs: Camilli, Anderson, Medwick.Points produits par DiHaggio 2, Martin, Herman, Camilli, Medwick, Lavagetto 2, Anderson.Deux-buts: Stewart, Lavagetto.Trois-buts: Anderson.Sacrifice: Fletcher.Doubles-jeux: J^avaget-to à Herman à Camilli; Herman à Reese à Camilli.Laissés sur les buts: Brooklyn 5; Pittsburgh 6.Buts sur balles de Fitzsimmons 1; Lanning 1; French 1; Casey 1.Retirés au bâton, par Lanning 1 ; French 2.Coups sûrs, sur balles de Fitzsimmons, 6 en 4 manches; French, 2 en 3 manches; Lanning, 6 en 7 manches 2-3; Sewell.2 en t manche 1-3; Hamlin.1 en 0 manche (lança à un frappeur); Casey, 1 en 1 manche.Frap pé par le lanceur, par French (Gustine).Balk: Caseyh.Lanceur gagnant: Sewell.Lanceur perdant: Casey.Arbitres: Mageskurth, Dunn et Stewart.Temps 2.07.Assistance: 9,021., CIRCUITS.- URUf Amj'rlrnin»: WU-Uams, Red Sox.33.Ligue Nationale: Ca-j mllli.Dodger*, 33.' POINTS PRODUITS - Ligue Américaine: Keller, Yankees.122.Ligue nationale: Camilli.Dodgere, 113.Av8z-vous bMoin de bon* livre»?Adressez-vous ou Service d« Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montreal.Minneapolis, 19 — Les Colonels de Louisville ont repris leur aplomb pour battre les Millers de Minneapolis 7-1 hier après-midi grâce à une attaque de 16 coups sûrs contre trois lanceurs, et ils sont passés en finale des éliminatoires de l’Association Américaine, contre Columbus.Oscar Judd a tenu les Millers à 5 coups sûrs bien espacés et il a été rarement menacé.Louisville s'assure les honneurs de la série par 4 parties à 2, et jouera maintenant une série de 4 de 7 contre Columbus, pour le droit de rencontrer Newark ou Montréal dans la Petite Série Mondiale.Louisviile .Minneapolis .001300102—7 001000000—1 16 0 5 2 Judd et Glenn; Kasb, Haefner 6, Kline 9 et Denning.VIENS AVEC MOI, AÜ.GIIS TRINQUER j UNE*BLUE LABEL*C'ESTIÉGE*.BIEN SÛR QUE OUI-ET D'AUTANT PLUS QUE SON GOÛT SEC MA TOUJOURS PLU A Les joueurs qui seront éligibles P PO 52 «41 52 636 84 559 542 462 457 417 282 P.P C.49 664 Chicago .CleveiMiri .Détroit.71 •“ Washington .«?Philadelphie .«2 AUJOURD'HUI: Aucun» partie au programme.544 497 490 486 451 444 423 LA BIERE DE BON GOUT MSEBALLauSTADIUM ELIMINATOIRES CE SOIR.A S H.30 Newark vs Royals Chicago, 19 Voici la liste des joueurs éligibles pour la Strie Mondiale: S'eu» York Yankee* (25) - Ernest Bonham, Stanley Bordagary, Norman Branch M trvin Breuer.Spurgeon Chandler, Frank P.Cros-seti, William Dickey, Joseph DiMaggio, Atley Donald, Vernon Gomez, Joseph Gordon, Thus, D.Heu- | rich, Charles K.Keller, John J.| Murphy, Steve Peek, Gerald Priddy, 1 Philip Rizzuto, Robert A.Rolfe, Warren Rosar, Charles H.Ruffing, j Marius Russo, George Selkirk, Ken- ! neth Silvestri.Chartes Stanceu, John Tturra; instructeurs: Arthur j Fletcher, Earle Combs.Brooklyn (25) — Edward J.A! bosla, John T.Allen, Adoplh Camilli, Hugh Casey, Peter Coscarari, Curtis B.Davis, Thos.Drake, Leo Durocher, (gérant), Fred Fitzsimmons, Herman L.Franks Lawrence French, August Galan, Luke D.Hamlin, William Herman, Walter Kirby Higbc, Newell Kimball, Harry A.Lavagetto, Jos.M.Medwick, Arnold M.Owen, Harold Reese, Ha rold P.Reiser, Lewis Riggs, Fred Walker, Jas.C.Wasdell, John Whitlow Wyatt; instructeurs.Arthur Dressen et John Corriden.Saint Louis (2X) — James R Rrown, Morton Cooper, William Walker, Cooper.Friel Crabtree, Frank Crespi.William E.Crouch.Harry E.Gumbert, John I.Hopp, Ira K.Hutchinson, Howard Krist, Edward Lake,, Max Lanier, Augusl R.Mancuso, Martin Marion, John H Mize, Tcrrv Moore, Don W.Padgett, Howard J.Follet, Llyde Shoun, Enos Slaughter, Lon Darneke, H Coaker, Triplett.Ernest White; instructeurs: Clyde Wares et Mike Gonzales.UNÏXCUlfNT AfIRITÏ* PARC! QU U EST sec UH MERVEILLEUX RAFRAÎCHISSEMENT PARCE QU II EST CECeR LA LAG ronfenac \ 1 Montréal, vendredi LE DEVOIR 19 septembre 194f Mort du juge De Serre; M se noie, hier a Laval sur-le-Loc, alors qu'il était à pêcher — Sa Occasions d’automne pour madame, monsieur et le garçon externe ou.' VOICI VOTRE SAC D’AUTOMNE EN CUIR VERITABLE mm carrière comme soldat guerre de 1914-18 dons Le magistrat Rodolphe De Serres Vest noyé hier après-midi, alors qu'il est tombé de la chaloupe d’où il pêchait, dans le lac des Deux-Montagnes, à Laval-sur-le-Lac.Peu après l’heure du midi, M.De Serres a fait sortir une chaloupe et il a ramé au large pour aller pêcher.Quelque temps après on aperçut la chaloupe vide et les rames qui flottaient.Le corps fut repêché à 100 pieds | de la rive, et le Dr F.Marion pra-.tiqua, mais en vain, la respiration artificielle.Le corps a été transporté d’a-j bord à la morgue pour les constatations d’usage, puis remis à la fa-1 mille, M.De Serres était âgé de 55 ans ri demeurait au no 1525, rue Clos-j se.Fils de feu Gaspard De Serres, j ancien échevin et commissaire des, finances de la ville de Montréal, le! magistrat De Serres naquit à Montréal.Il fit ses études secondairei au collège Sainte-Marie, et ses étu-1 des de droit à l’université Laval de j Montréal.Il fut admis à la pratique [ du droit en 1909, et nommé conseil | du roi en 1921.Il fit d’abord partie de l'étude j légale Lavallée, Delfausse et Des- : marais.Subséquemment il resta avec Me Jules Desmarais, puis lors-! que ce dernier fut nommé magis-' trat de sessions, il s’associa avec Me Léon Bissonnet.Lors de la guerre de 1914-18, il j entra dans le 14ème bataillon comme lieutenant et servit outre-mer I jusqu'en 1916 alors qu'il revint aj Montréal avec le grade de rapitai-j ne pour travailler au recrutement, du 163ème bataillon avec lequel il | retourna en France en 1918.11 fut j aussi avec le 22ème régiment et ; promu major en 1919.Il fut un des premiers à s’enrôler ! en 1914, dans la compagnie cana-! cliennc-française du 14e bataillon.! 11 participa comme lieutenant à la fameuse bataille de Saint-Julien, eu | , Belgique.Devenu capitaine, après svolr servi en France, il rentra au Canada en 1916 et participa, avec Oiivar Assclin, à l’organisa lion du 163e bataillon.Il fut ensuite, en Angleterre, commandant en second du lt)e bataillon de réserve (réserve du fameux 22e bataillon rana-dien-français).En août 1918, il repartait pour la France, avec le 22e dont il partagea la glorieuse épopée comme commandant en second sous le lieutenant-colonel Henri DesRosiers.Après avoir fait l’occupation de l’Allemagne, dans la région de Bonn, au 22e, il rentra au pays avec ce régiment au printemps de 1919.Il avait alors le grade de major.Il était membre du Club Laval-j suv-le-Lac et du Club Lac d’Argent;, il faisait aussi partie du Club de j Réforme, du Club Saint-Denis et du Canadian Club.Depuis environ un an la maladie avait empêché le juge de siéger.M.De Serres avait été président du journal le Canada.Le défunt était célibataire.Lui! survivent: ses frères, MM.Oraer et Gaston De Serres; ses soeurs, Mme Leslie Tooke, Mme René Brodeur et Mlles Simone et Madeleine De Serres; ses neveux et nièces, Françoise, Roger, Guy, Jacques, Pierre, Marielle, Jean et Robert De Serres, et Walter Tooke.La dépouille est exposée au domicile de son frère, M.Orner De Serres, 360, avenue Redfern, à Wcstmount.Les funérailles auront lieu samedi matin.Le.cortège partira de ,a maison à 8h.45, pour se rendre à l’église Saint-Léon-de-West mount, où le service sera célébré à 9h, L’inhumation aura lieu au cimetière de la Côle-dcs-Netges.Le Devoir offre à la famille en deuil l’expression de sa profonde syti^iathic.Nou* avons plusieurs jolis modèles dont trois sont illustrés.Choisisses le vôtre è ce bas prix samedi t., r.t, M ;.J tw „ N hési tez pas à payer 4.98 pour le sac à main qui est d’une aussi belle qualité de cuir et qui vous suivra un peu partout cet automne.Surface grenue, chaînette éclair ou bouton pression.Montures nouvelles.DUPUIS — rei-de-chauMée (Ste-Catherln«) BAS et GANTS pour compléter la tenue d’automne BAS PURE SOIE POUR LA RUE GANTS NOIRS “CABRETTAS” ¦ m Hufl Service et semi-service Pointures: 8V2 à lOVi.Irréguliers et PARFAITS (1.35 ef 1.50).SAMEDI, LA PAIRE 2.85 ^ PAIRES ^ pour Les bas plus épais seront bientôt exigés par la température moins clémente.A vous, mesdames, de faire provision .surtout à ce prix d'aubaine samedi.Jambe tout soie, le haut mercerisé.Beige pâle, beige doré, beige neutre.PLoteau 5151 — local 202 DUPUIS — rez-de-chaussée (centre) peau de chèvre du Brésil Pointures pour dames et jeunes filles.— LA PAIRE 1 -69 Nous offrons une série de modèles fûntaisie d'un goût sobre et distingué.Aussi dans le lot, gants en peau CAPE (mouton).Gris, vert, nature!, marine, brun.DUPUIS rez-de-chaussée (centres Sportsmenettravailleurs Voyez ces offres de vestons et culottes Breeches en molleton .95 Tailles: 32 à 42 pour hommes et jeunes gens.Epais molleton marine ou brun — CHACUNE 4 Coupe-vent en molleton 7 Chemises flanelle de coton -1.50 Modèle à chaînette éclair.Molleton : bleu, brun, bleu aviation.Poitrines : 36 à 44.— CHACUN .50 Encolures: 14 à sport, Je travail, marine Han.— 1716.Pour le Choix de aris, CHACUNE Avez-vous besoin de bons livres ?! 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