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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 octobre 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-10-04, Collections de BAnQ.

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*L« Canada cat une nation i&iva-rame at ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unia, ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir, de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent œci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” LE DEVOIR Montréal, samedi 4 octobre 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIiir 1361’ (U-X-371 Lord TWEEDSMUIR Dirsctaer-glrant i Caorgst PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Ridietciir «n chef : Omar HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 33dl Rédaction : • BEIair 2984 Gérant : BElalr 336! 750 exécutions dans les pays occupés par les Allemands (Lireen page 3) Pour ceux qui n’aiment pas les chiffres.S mois qui savent réfléchir La question de la lüiertè ‘ .On a révélé ces jours-ci (journaux du 1er octobre) que! l’Angleterre a dépensé pour la guerre presque $25 mil-: hards, en deux ans à peine; qu’il lui en coûte $49 millions i peu près chaque jour pour tenir tête à Hitler; qu’il lui faudra dépenser plus de $4 milliards et demi pendant les trois prochains mois, pour le conflit européen: et que cela rend nécessaires les plus lourds impôts dont le contribuable anglais ait été jusqu’ici frappé.Depuis que Bonaparte, pendant près de dix-huit ans, mena la guerre à é Angleterre partout où cela se pouvait, — sur la terre er sur les mer», — jamais elle ne dut imposer de si durs sacrifices à ses contribuables.Er cela ne finira pas avec le conflit.Un périodique financier anglais, l’fconormsf, évalue en effet à plus de $45 milliards le déficit d’administration des Iles britanniques, de 1941 à 1944.A 2% seulement d'intérêt sur la dette anglaise, dit-il, l’Echiquier aura ajouté, la guerre finie, au moins $900 à $950 millions au chapitre des charges anuelles fixes de l’Etat, en sus du milliard et tiers de dollars que coûtait déjà par année l'ancienne dette de guerre anglaise de $30 milliards j et demi (1914-1918).Chiffres astronomiques, dira-t-on.C’est évident.On n a jamais eu, jusqu'ici, l’idée de ce que cela représente, cher la plupart des gens.Un Canadien dont le revenu annuel n'excède pas $1,500, — la masse ne touche même pas cela.— ne peut s’imaginer ce que c’est que le moindre [ de ces chiffres.Ainsi, lorsque le Canada s’engage à avan- j cer en 1941-1942 la somme de $900 millions à Londres afin de l’aider à “financer” ses achats chez nous, sait-on que ces $900 millions équivalent au revenu total, pour un an.de 600,000 Canadiens gagnant chacun $1,500?Six cent mille, voilà ce qu’était la population globale de deux provinces canadiennes en 1931: la Nouvelle-Ecosse (512,000 âmes) et l'Ilc-du-Prince-Edouard (88,000 âmes).Neuf cents millions de dollars, déjà cela paraît difficile à se figurer, pour quiconque n'a étudié ni la haute finance —- le Big Businen •—, ni l'astronomie.LA PART DU CANADA A côté de ce que dépense Londres pour la guerre, ce que 'débourse le Canada paraît être assez peu de chose, j relativement parlant.On oublie néanmoins et d’abord: i que Lun des buts de guette de Londres, c’est de sauver de1 la dislocation l’immense empire britannique; que la Gran-, de-Bretagne est vingt ou trente fois plus riche que le Canada; qu’elle est un vieux pays, matériellement bien orga-1 nisé, où, bien avant 1939, tout était au point: transports.; édifices publics, utilités publiques, chemins de fer, et le | reste, tandis que chez nous presque tout cela reste î compléter ou à remanier; que la Grande-Bretagne est, ou fut toute-puissante, jusqu’à la veille de la guerre, tandis qu’avec un petit nombre de nations nouvelles, ou à peu près, le Canada reste l’un des pays du monde à n’avoir qu’une ombre d’influence internationale; enfin, que la population du Canada est à peine le quart de celle de la Grande-Bretagne.11 ne faut pas non plus perdre de vue qu'il y a .chez nous, outre les taxes fédérales, des taxes provinciales, municipales, scolaires, des redevances paroissiales, etc., dont le Royaume-Uni n'a pas d'idée, parce que presque rien de tout cela n’existe chez lui.Pensons-y et nous verrons que l’effort de guerre financier du Canada, ses impôts de guerre, etc., rien de cela n’est inférieur au vrai à ce qui se fait en Angleterre.Le Financial Pott de Toronto publie dans sa livraison du 4 octobre un graphique où l’on voit que l’impôt sur le revenu, chez nous, plus élevé qu'aux Etats-Unis, se rapproche de celui qu'il y a en Angleterre.Il en sera encore plus près, en 1942.Et quand le Canada dépense en une année $2 milliards pour la guerre, — c’est ce qu’il fait cette année, — c’est comme si les Etats-Unis dépensaient, pendant le même temps et pour la même fin, $35 milliards.QUE DEPENSERAIENT LES ETATS-UNIS?* Avec ces 190 milliards de dollars, dit M.Kenny, il y aurait de quoi bâtir d’abord une résidence de $2,500, prix de revient, pour chacune det 30 million* de famille* vivant aux Etats-Unis; d’y ajouter, dans tous les cas, un ameublement de $1,000; de mettre à la disposition de chacune de ces 30 millions de familles un terrain de 5 acres à $100 l’acre.Trente millions de familles recevant chacune $4,000 pour terrain, maison d’habitation et ameublement, cela absorberait $120 milliards.Il resterait après cela de quoi bâtit, dans chacun des 48 Etats de la République américaine, de même que dans le district de Columbia et dans l’ile américaine de Porto-Rico, les trois édifices coûteux suivants: une université, $10 millions; un hôpital, $5 millions; une bibliothèque pour le public, $5 autres millions ; soit un milliard de dollars.Il serait en outre praticable de doubler le nombre de 250,000 églises, cathédrale», temples et synagogues affectés aux différents cultes, aux Etats-Unis; cela coûterait $4 milliards.Doubler le chiffre de tout l’argent en cours aux Etats-Unis absorberait $8 autres milliards.Le versement d’une prime annuelle de $1,000 à chacune des 125,000 infirmières diplômées et à chacune des 125,000 institutrices américaines nécessiterait le placement d'un capital de $5 milliards.Il resterait alors aux Etats-Unis de quoi acheter en bloc le Canada, — villes, villages, terres vacantes, fermes, industries, banques, bétail, mines de toutes sortes, etc., soit les 3,694.000 milles carrés de notre pays, avec tout ce qu’il y a dessus et dessous, au coût de $3 1 milliards (valeur totale évaluée en 1935).Et aussi de quoi verser $200 par mois, pendant un an, à chacun des 10 millions de citoyens américains âgée de plus de 60 ans; après il y aurait encore assez d'argent pour mettre une automobile de $800 chacune dans les garages des 30 millions de familles déjà dotées d’une maison, d’un mobilier et d'un terrain distincts.Enfin, l’on pourrait ajouter à toutes ces dépenses, dans 50 grandes villes détruites en Europe, 10 autres grandes villes en Asie et 10 en Afrique, le coût d'autant d'édifices de la Croix Rouge américaine de $ 10 millions chacun, même en dotant toutes ces 70 villes d’un fonds particulier de $75 millions pour fins d’hygiène et d’alimentation des populations affectées par la disette et les épidémies de guerre.Programme énorme?Dépenses hors de tout précédent?Oeuvres sociales incomparables?Autant de bien, de confort, d'aisance même, répandus parmi des populations pauvres ou souffrantes qu’appauvriront davantage, que menacent de supprimer ou de diminuer, en tout cas, la guerre, la disette, les épidémies, les horreurs dont s’accompagnent les conflits internationaux de plus en plus étendus; conflits que la civilisation occidentale n’a pas su, ne peut épargner au monde, parce qu’ils sont quelque part au coeur de l'Europe une demi-douzaine d'hommes aspirant à réduire en esclavage nation après nation, millions d'hommes après millions d’hommes.L’actualité L'embellissement de Québec Démarches de M.Roosevelt auprès de Moscou // Dans /impressionnante fournée de lois notées par le deuxième gou-vernement Godbout, il en est une d’un à-propos particulier.Il s'agil de la loi sanctionnée le 17 mai dernier pour l'embellissement de lu Déclaration révoltante et fausse", dit S.E.Mgr Shaughnessy Une entente avec le Vatican SEATTLE (Efat de Washington), 4 !A.P.) — Son ville ’de"Québec.'Mn uerlu de cet Excellent Mgr Gerald Shaughnessy, évêque catholique acte legislatif, Von a formé une commission spéciale gui comprend le maire de Québec, un représentant de la Chambre de commerce de la ville intéressée, un commissaire nommé par le lieutenant-gouverneur en conseil et un secrétaire.Cette commission est autorisée à dépenser, cette année et durant les années à venir, une somme de $100,000.Ces crédits, votés pour fins d’urbanisme, ne sont certes pas du gaspillage.Il convient d'embellir le plus possible les capitales.Québec mérite plus gu’aucune autre capitale provinciale da paps d'être embellie: on n’en finirait pins d’énumérer tes titres de gloire de la ville de Québec, berceau de la civilisation française en Amérique.Québec a été favorisée plus que toutes ses soeurs canadiennes.Elle a le fleuve, elle a le cap Diamant, elle a sa citadelle, scs remparts et ses portes historiques, elle a ses émouvantes plaines d’Abraham, elle a ses édifices parlementaires au style si pur, elle a son université et son séminaire, elle a enfin le seul trône cardinalice au pays, trône illustré Rouleau, les Ville- AVEC LE VATICAN WASHINGTON, 4 (A.P.) — La rumeur court à de Seattle, o qualifié d"'inexprimablement révoltante” i - - - la déclaration attribuée par la presse à M.Roosevelt I ”a.shm?ton ie fasse un» sur la question de la liberté religieuse en Russie declanolx.épouse de J.-A.Rouleau.SAUVAOEAU — A Montréal, le 2.4 S7 ans.Mme Alcide Sauvageau, née Olla Ptntal.SEGUIN — A Montréal, le 3.4 86 ana, Joseph Séguin, époux en 1res noces de feu ‘Marte-Louise Chénier; *n 2e», de feu Pétronon# Beaulieu.tout sera fait pour accommoder les j torontois.derniers arrivés, annonce M, Geor-ge-A.McNamee, secrétaire-trésorier.Ce congrès suscite un grand intérêt par le fait que les ministres de la voirie de huit provinces oana- Voici qu’il nous revient dans diennes présenteront une revue des Conscription, avec la plupart des conditions routières existant chez arguments qu’il servait aux lec-eux, et que la discussion générale j {eurs fje [a Saturday Night, alors portera sur l’élaboration d’un plan ; qu’il s’efforcait de les convaincre général de construction routière i (je l’urgente néessité d'imposer la comme projet de réhabilitation d’a- t conscription pour Outre-mer.Poli-près-guerre._ tiens commence son étude avec ce I Les sous-ministres et les ingo- ; raisonnement de fond: “La guerre nieurs en chef des ministères de la actuelle est une guerre totale pru même au prix du sang, alors quel est celui qui niera que le sacrifice du sang devrait être réparti équitablement.uniformément et démocratiquement?Assurément, personne aussi désireux que Son Eminence de gagner la guerre”.Politicus oublie de souligner que Son Eminence fl donné, du Commonwealth des La journée fut consacrée à l’é- tion, tandis qu’à la période de convalescence, ils préconisent les massages, la chaleur, les traitements électriques et la rééducation musculaire.Ils portent à notre attention que c’est à ce stade de la mala- ^ ^.l3 ! die qu’il nous faut se méfier dos gnée sous le nom de paralysie infantile.Le Dr René Benoit a ouvert la séance en faisant un bref historique de la question.11 dit comment la médecine s’est intéressée à l’étude de cette affreuse maladie de- nations britanniques, une défini- puis qu’on Ta identifiée en 1774 et gâtions à l’égard du vendeur et particulièrement à l’obligation de donner une servitude, puisqu’elle avait chargé son notaire de préparer un acte à cet effet.” Pour fixer l’assiette de la servitude, la Cour supérieure s’est aidée du plan qui accompagnait la demande de permis de construction Imprimés de deuil MIMINTOS — REMIRCItMINTS Imprimé» «w gravé*.U*f* ém pris «t (péclmpp* •tir demand#.L’Imprimarip Peputalra, Limité# 410.Netra-Deme aat.Montréal Têt.i BEIair >361 tion élevée, poétique.Il y en a d’au très que Ton relève dans les discours des hommes politiques britanniques et dans les oeuvres des écrivains ayant étudié l’évolution récente de l’empire anglais.Les __________ „ Il n’y voirie de chaque province présen- a qu’un moyen de faire avec succès feront des rapports détaillés sur une guerre totale.C’est d’avoir re-! hommes d’Etat britanniques ne se l’état des routes et feront connaître j cours à une organisation totale.Il j sont jamais entendus sur une défiles méthodes de construction ou de ne peut y avoir d’organi ’.tion to-1 nition du Commonwealth.Quel- réfection qu’ils ont adoptées.Ces taie sans la mobilisation complète ; ques-uns ont mis l'accent sur la dé- ^ , ,___ rapports seront accompagnés d’il-, des ressources du pays, au double j fense navale et miHtaire, d’autres j par jps vojes respiratoires su-lustrations comment les médecins du pays se | rcjj sont préoccupés de cette question depuis les épidémies que nous avons eues à Montréal en 1931, en Ontario en 1937 et que nous avons actuellement dans les provinces maritimes.Le Dr Hermile Trudel dit que la propagation de la poliomyélite, qui est contagieuse mais très peu, se présenté portantes résolutions, d’une réper- | taire”.En bonne logique, il faut mission nationale, seront présentées ; admettre que ce raisonnement est» à l’assemblée générale annuelle, le juste.Pour notre part, et nous Ta-jeudi 9 octobre, dans Taorès-midi.! vons souvent affirmé, nous avons Le capitaine Arthur-W.Brandt, j toujours trouvé faible la prétention surintendant des travaux de voirie | exprimée au début de la guerre, qui ; r_„- ,, , - premier mi- voulait que le Canada pût se con-1 vipctaies que cene au premier mi^ Pour montrer que le Québec n’est | fréquente entre 2 et 5 ans.Quant pas opposé à la conscription.Poli-1 allx moyens de la prévenir, rien en-ticus parle de M.Adélard Godbout: muscles thoraciques et abdominaux.Ils recommandent les interventions chirurgicales orthopédiques à cette seule période qu’on appelle la période chronique, et jamais avant 2 ou 3 ans après le début de la maladie.Le Iraitement est complété par le port d'un appa-approprié.par les massages, par la mécanothérapie et les agents physiques.M.Alfred Poradis à Rochester core n’a été trouvé.Il faut tout de même mentionner les travaux qui se sont faits et qui se font encore sur les singes; mais là aussi les ex-[ nistre Adélard Godbout.U a parlé ] pèriences qui ont été pratiquées 7/ n y a pas de voix plus autorisée dans les chambres législatives pro cabinet du gouverneur el directeur tenter d un effort de guerre mo' I ü'inoureusément en faveur de la I chez cet animal, qui est le seul ré-de toutes les activités relatives aux dere.Il va sans dire que nous nous.r^uf.r n a appuyé l’intervention I ceptif de la poliomyélite, n’ont pas questions routières et maritimes, j plaçons ici sur le seul pian logique.; ^ Canada dans la guerre.Il a ap-\ été aussi concluantes qu’on l’avait M.Alfred Paradis est parti, nous informe-t-on, pour la clinique Mayo, à Rochester, où il doit subir un traitement.Sa santé n’était pas bonne depuis quelque temps, bien qu’il ait assisté dernièrement à une réunion pour la campagne de souscription annuelle de Sainte-Justine et qu’il ait accepté la présidence de cette campagne.sera le conférencier au dîner annuel de l’Association, le jeudi soir.M.Brandt est Tun des ingénieurs routit ‘ les plus connus aux Etats-Unis et il a spécialement étudié le rôle des routes dans les préparatifs militaires, dans plusieurs pays.Quand la lutte en vaut la peine, i prouvé l'envoi d’un corps expédi- j espéré, quand notre existence est en jeu, tionnaire.Il a approuve l’enregis- Le'docteur Paul Martin parle des de même que nos libertés, notre trement national.Il a approuvé la lésions anatomo-pathologiques; il foi, notre langue, nos foyers, nos * conscription pour service au Ça- nous fait voir des pièces et des cli-institutions, tout ce Qui fait 1 au* ' nnda.Il appuiera la.conscription ^ès démontrant les lésions de la respirable et la vie digne d être vé- pour service n importe où (dans le i moelle épinière chez des personnes eue — ainsi qu’on n’a pas cessé de.monde} si elle est décrétée par i atteintes de poliomyélite.Parmi Orateurs les autres orateurs ta qui nous le dire depuis deux ens — on j ceux-qur sont responsables de ne se bat ni à moitié ni de façon j conduite de ta guerre." modérée.On jette toutes ses forces: _ adresseront la parole durant le con- j dans le combat.On n’excepte rien, j C’est ainsi d ailleurs que iatti-grès, il faut mentionner M.H.-K.j On ne réserve rien.On n’épargne : tude de AL Adélard Godbout est in-Bishop, chef de la division de la j rien.On risque tout: la richesse, le ! terprétée un peu partout dans ie construction à Washington, et M.j confort, la vie et, temporairement | Canada anglais.Lè Globe & Mail a J.-M.Wardlc, chef de la division ! du moins, la liberté elle-même, déjà vu en M.Godbout le plus de l'arpentage et du génie civil au (’.‘est à prendre ou à laisser.La lo-: grand Canadien que le Québec ait département fédéral canadien des pique a des exigences impérieuses.¦ peut-être jamais produit, (.eux faite à la cité de Montréal.En le mines et des ressources naturelles.On ne se moque pas d'elle indéfi- dont les paroles et les actes peu- faisant.elle sYst servi d’un élé-! M.Wardlc parlera de la construe- nirnent.C’est pourquoi tous ceux vent s interpreter comme favora- ment de preuve qui fait partie du tion des routes dans les pares na qui se sont donné la peine de ré- Mes à la conscription sont sacres dossier et elle n'a pas commis j tionaux et des voies d’approche.fléchir ont lit, dès notre entrée en grands hommes, par le temps qui d’erreur.Plus de six cenls délégués seront guerre, que noire intervention de- court."L’appelante soutient que la Cour présents lorsque M.T.-D.Bouchard.! vait aboutir tôt ou tard, mais de j ., supérieure a accordé au demandeur ministre de la voirie du Québec et ' façon fatale, à une participation Ceux qui n en veulent pom, une servitude permanente, alorsI président de l'Association cana-1 totale, conscription outre-mer in-j que celle qu’elle devait consentir, j dienne des bonnes routes, invitera cluse, à un all out war effort ainsi j 11 y a autre chose dans la bro en vertu de l'acte de vente, n’avait le lieutenant-gouverneur d’Ontario, qu’on le proclame maintenant, su b- chure de Politicus.Il serait trop qu’une durée subordonnée à l’exis-1 M.Matthews, à ouvrir le congrès.! slituant cette expression à celle ; long et fastidieux c e tout relever, tence du théâtre à construire.M.T.-B.McQucsten, ministre «le la d’un effort libre, volontaire et mo- • On regrette que les dernières pages “Le jugement de la Cour supérieu-1 voirie d’Ontario, souhaitera la bien- déré.de son etude traitent de 1 union nn re prévoit bien cette objection et venue aux délégués canadiens et aux ., tionale de façon à laisser entenflre réserve à l’appelante le remède j représentants des divers Etats amé-j A la Cy ; que la conscription pour .it • ; convenable II ne serait nas iustc Iricains ; nf>r les sentiments de la seule pro-1 convenable, n ne serait pas juste, |ricains.I ».» haïs vénnn.yinc(t de Québec.Politicus le fait! Le docteur Jean Saucier parle des différentes formes cliniques en même temps que des moyens à prendre pour établir un diagnostic.Il traite des indications du respirateur ou poumon d’acier.11 termine en nous disant que de traitements médicaux il n’y en a point si ce n’est que des palliatifs.Le docteur Albert Comtois dit comment les traitements par les examen DE LA VUE «Mil Baeheli*» OPTOMETRISTE 761 S.-Hub«rt.CA.76' A 51-JMme JJO ST-CEOR«tt Tél.17' ni juridique, de priver le deman-1 Le discours annuel du président' deur de cette servitude dès mainte-j sera prononcé mercredi matin; , nnnt, par le motif que la défende- dans l’après-midi, les délégués visi-; d"?notre effort ^ g^ .resse.en s’abstenant volontairement I teront les ponts de la Paix et Arc- j £Ç*'_er d’exécuter son obligation, se serait mise dans l’impossibilité d'accorder la servitude.Le défaut de la défenderesse ne fait donc pas obstacle à la naissance de la servitude.Quant à l’avenir, les droits des par- M.Mackenzie King a déjà répon du à ce raisonnement en soutenant ; habilement, en retournant la ques-j devait ; tion, en prétendant que ce n’est j TM.: WETUn*t.«>n 114.4 Sléf* «oclll : 2650 NOTRE-DAME OUEST Uk Oompuml* 727 PAS DE SUCCURSALI Montréol Demain : DIMANCHE 5 OCTOBRE 1941 XVII1 Pent.Sol.du Saint Rosaire.Lever du soleil.6 h.62.Coucher du soleil, 5 h.34.Lever de la lune 6 h.61.Coucher de ta lune B h.né, ine mol* ocThaitE 3) tours main te ni i lui 1* 22 décembre 1916 l lîépdt de *25.000.00 au Gouvernement — Salon* mortuaire» 4 l* diapoaltton du publie I SERVICE JOUR BT NUIT i Premier quartier, le 27 4 0 h.tm.du mat.Derniers devoirs .— Laissez-nous vous assister dan* vos damier» devoir» anvar* eaux qui partent.No* conseils sont basé* sur l'expérience.SALONS MORTUAIRES SERVICE D'AMBULANCE GEO.VANDELAC FONDEE EN 1890 LIMITE» C.VandoUe.|r.— Alex.Cour 120 EST, RUE RACHEL, MONTREAL — BEIair 1717 OCTOBRE 1941 ' tHm Lnn M»f Me» Jfn Ven 8*m IM R d IHJ1S fî N.l M 1 2 3 4 15 6 1 8 9 10 11 12 13 14 1S 16 17 18 19 20 2! 22 23 24 2S [26 27 28 29 30 31 I r()ï7 niemi mnitni | entendre que seuls les Canadiens presenter le p ._ ’ français s’opposent à la conscrip- suivanle, en utilisant ses pro ,ion' La prrssr depression auprès ideev i gijme s’efforce d'amener le public "Cr qui importe, c’est de faire tin à approuver un projet conserip-effnrt de guerre maximum.Pour Honniste.File n’y a pas et core ré-ntteindrr cette fin R est absolument ussi.Que Ton cesse donc, de «Ion-nécessaire de maintenir f’iinion na- ! ner à un problème national un faux tionate On briserait l'union natlo- j caractère de conflit entre groupes nalr en imposant la conscription ethniques.En agissant ainsi l’on ne outre mer Par conséquent, sert certainement pas la cause de pour pour faire un effort de guerre ma rirnum, il faut maintenir le volontariat et éviter la conscription pour outre-mrr".Et le Québec ?ITmion nationale.Léopold RICHER Aver-vou* besoin de bons livres?Politicus lui-même pressent la so Adressez-vous au Service de Li* lidile de l’objection> car après brqjrje du “DEVOIR", 430 ruo No- avoir indiqué certaines faiblesses j^ ^ Montreo| ^ VOLUME XXXII — No 230 TROIS SOUS LE NUMERO —• ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréai et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.OC UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR es! membre de lo "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." SAMEDI, 4 OCTOBRE 1941 TEMPS PROBABLE : Aujourd'hui at demain : Venta fraie de nord-oueat et de l'oueit, partiellement nuageux et plut fraie.71 exécutions en France Plus de 750 dons les divers pays occupés VICHY, France, 4.(A.P.) — Les Allemands ont révélé hier qu'ils ont exécuté vingt et une autres personnes dans la zone occupée de la France.Cela porte le total des exécutions à 71 depuis que la campagne d'agitation se fait sentir.Son commencement coïncide avec la guerre germano-russe.Hier, le maréchal, chef de l'Etat français, a commué en emprisonnement à vie lo peinte de mort prononcée contre Paul Colette, qui a tenté de tuer Pierre Laval et Marcel Déat.Mais il a averti que cet acte de clémence ne serait pas renouvelé Les Juifs et les communistes ont toujours été regardés à Paris par les autorités occupantes comme les chefs des désordres survenus depuis trois mois.Conséquemment, des terroristes ont voulu s'en prendre à Discours de Lindbergh L'héritage américain de la présenre génération a été détruit — Crainte pour la liberté de parole Fort Wayne, Litat de l’Intliana, 4.(AP) —Le colonel Charles-A.Lindbergh, parlant ici hier soir sous les auspices de VAmerica First Committee, a déclaré que l’héritage américain de la génération présente a été détruit par les “pro-niesses fausses des interventionnistes et des administrateurs de Washington”.Ceux-ci n’ont pas osé dire qu’abattre l’Allemagne veut dire envahir l’Europe et qu’envahir l’Europe veut probablement dire la guerre la plus dévastatrice de toute l’histoire.Plus loin il a dit: “Nous devons nous rendre compte que vous et moi et notre génération avons perdu notre héritage américain.Il ne s’agit plus seulement de le défendre; il s’agit de le réédifier.” Le discours de Lindbergh a été irradié.Des policiers veillaient au bon ordre, afin que ne se répètent pas les scènes violentes d’une assemblée précédente.Le colonel Lindbergh a ajouté que son discours d’hier soir sera peut-être le dernier vu qu’il commence à y avoir lieu de craindre pour la liberté de parole.“Une administration, dit-il, qui peut jeter ce pays dans une guerre navale non déclarée contre la volonté de notre peuple, et sans le consentement du Congrès, peut par les mêmes moyens supprimer la liberté de parole.” M.Lindbergh a demandé que l’Amérique soit indépendante des éternels conflits d’Europe.Recensement des techniciens Ottawa, 4.(Communiqué)— D'après une déclaration faite aujourd’hui même par le Bureau du Personnel technique en temps de guerre, l’organisme spécial chargé, sous la direction de E.M.Little, d’organiser le placement des chimistes et des ingénieurs dans les industries de guerre et de coordonner les programmes d’entraînement d’importants groupements industriels, on procédera immédiatement à un recensement complet de toutes les personnes expérimentées dans tons les domaines des recherches scientifiques.M.David-A.Keycs, professeur de physique à l’Université McGill, dirigera ce relevé de spécialistes.Zone démilitarisée entre le Pérou et TEquoteur Buenos Avres, 4.(AP)—On annonce la signature d’un accord se rapportant à l’établissement d’une zone démilitarisée entre le Pérou et l’Equateur.Cette zone formerait la hase du règlement du conflit de frontière qui existe depuis longtemps entre ces deux pays.L’ambassade argentine à Lima a communiqué la nouvelle au gouvernement de Buenos-Ayres.L’accord entre en vigueur à midi demain.50 pour cent refusés pour mauvaise santé aux H.-U.eux et ils en ont, hier matin, fait sauter six de leurs synagogues.* * * LONDRES, 4.(C.P.) — Six gouvernements en exil estiment à plus de 750 le nombre des personnes que les Allemands ont fait exécuter dans les divers pays qu'ils occupent depuis le commencement de la guerre germano-russe le 22 juin dernier.Les Français libres estiment a 400 le nombre des seuls Français exécutés en France occupée.Dans les autres cas, on estime à 154 pour les Tchèques, à 139 pour les Polonais, à 44 pour les Belges, à 8 pour les Hollandais et à 5 pour les Norvégiens le nombre des outres exécutions.Selon un calcul semi-officiel, 60,000 personnes auraient été exécutées en Yougoslavie, mais dans certains milieux on écarte ce chiffre.Aux usines de Chicoutimi Sous-controt de $250,000 pour la fabrication des munitions Washington, 4 (A.P.).—Le nombre des conscrits américains refusés dans l’armée pour mauvaise santé est tellement grand que le président Roosevelt en est alarmé et qu’il fait procéder à une enquête de façon à pouvoir en parler en pleine connaissance de cause mardi prochain à sa conférence de presse.Dès maintenant, on sait que 50 pour 100 seulement des jeunes gens appelés au service militaire obligatoire sont acceptés; les autres étant inaptes physiquement et mentalement._ Le fabac jaune Québec, 4 (D.N.C.) — Un grand congrès réunira à Jolictte, le 14 octobre, tout probablement, les producteurs et les fabricants de tabac jaune de la province de Québec.M.J.-H.Lavoie, chef du Service provincial de l'horticulture, présidera.La culture et la fabrication du tabac jaune ont pris une importance de plus en plus considérable en ces dernières années.C’est en coordonnant les efforts qu’on obtiendra 1rs résultats les plus avantageux.Plusieurs problèmes nouveaux seront étudiés par les congressistes et on tentera de les régler de la façon la phis satisfaisante possible pottr toi#» le« intéressés.Québec, 4 (D.N.C.) — L’activité va reprendre aux moulins de Chicoutimi.Un sous-contrat de S?25Ü,-000 a été accordé pour la fabrication de munitions.Cette première commande permettra l’emploi d’une centaine d’hommes.Tout laisse prévoir qu’il sera possible d’augmenter considérablement le personnel au cours de l’année prochaine.La nouvelle de la réouverture des usines de Chicoutimi a été annoncée hier aux journalistes par M.Oscar Drouin.Cette reprise des activités est l’heureux aboutissement d’une longue suite de démarches poursuivies par M.Drouin et M.Pierre-Emile Côté, en collaboration avec M.Rosario Messier, agent général de la province à Ottawa, et la Chambre de commerce de Chicoutimi.II convient de souligner aussi l’appui qu’ils ont reçu de M.H.-J.Carmichael, directeur général de la production des canons et chars d’assaut et président du comité de la production des munitions.C’est ainsi qu’il à été possible d’obtenir la pleine et entière coopération du comité spécial formé de IT.ssocialion des producteurs de pulpe et de papier, dirigé par M.R.-L.Weldon, président de la Bathurst Power and Paper Company et celle de M.A.-S.Mac-Nichols, président de la Quebec Pulp and Paper Company.Il faudra quelque temps encore pour remettre l’atelier mécanique en marche, mais on se mettra à l’oeuvre sans tarder.Dès qu’on aura réussi à former un personnel de techniciens suffisamment compétents et nombreux, des commandes beaucoup plus considérables seront données.L'article 16 de la Loi des revenus de guerre Le gouvernement fédéral en soumettra’ la validité à la Cour suprême Ottawa, 3 (D.N.C.) — Le gouvernement fédéral a décidé de sôu-mettre à la Cour suprême la vali- ! dite de l’article 16 de la Loi spé-1 ciale des revenus de guerre, modi- | fiée à la dernière session.On sait que l’article en question j impose à toute personne qui as- j sure ses biens dans des compagnies j britanniques ou étrangères, ou qui en confie l’assurance à des agents qui ne sont pas autorisés sous l’empire de la Loi des Assurances et dont le siège social est situé hors du Canada, une taxe de 5 p.c.du coût net global de l’assurance payée.i.e 22 octobre 1931, à la suite d’un renvoi par le gouvernement de Québec, le comité judiciaire du Conseil Privé, a déclaré qu’on devrait répondre négativement à la i question de savoir si l’Article 16 j (le la Loi spéciale des revenus del guerre était de la compétence lé- ’ gislative du parlement du Canada.Députés fédéraux dans la lutte Les députés fédéraux suivants seront les principaux orateurs aux assemblées de demain après la messe: MM.Alphonse Fournier, député de Hull, à Lacolle; M.Vincent Dupuis, député de Chambly.à Napier-ville; Alphida Crète, député de St-Maurice, à St-Bernard; C.-E.Fer-land, député de l’Assomption à St-Bhuse; Elphège Marier, député de Jacques-Cartier, à Sl-Edouard; Armand Cloutier, député de Drura-mond-Arthabaska à St-Luc; Ernest Bertrand, député de Laurier, à St-Miehel; Léo Enflamme, députe de Montmagny, à Sherrington; Raymond Eudes, député d’Hochelaga, à St-Paul; P.-K.Coté, député de Verdun, à Sl-Valentin; Lionel Bertrand, député de Terrebonne, à L’Acadie.Dans le Honan L’échange des prisonniers Retords à cause de Berlin Newhaven, Angleterre, 4 (C.P.) — Des retards sont survenus dans le départ des navires remplis de prisonniers allemands en échange de priaonniciâ anglais.Des messa-ges de Berlin sont h rausc de ces retards.’ Hier soir, sous de puissants réflecteurs, les premiers que l’on ait vus allumts en Angleterre depuis le 1er septembre 1939, un convoi de douze wagons remplis de prisonniers allemands est arrivé dens le pord de Newhaven et s’est placé le long du quai où étaient amarrés Ise deux navires français Dinard et Saint-Julien.Sous les yeux de soldats anglais, baïonnettes au clair, les Allemands sont passés du train aux navires.Déjà un navire avait démarré et attendait son escorte au large quand l’ordre est venu de Berlin de retarder le départ.Les autorités anglaises ont dit qu’elles feraient connaître les raisons du retard d’ici ce soir.Les navires traverseront à Dieppe et ramèneront en Angleterre tes Tommies, qui sont eux aussi au nombre de 1,500 comme les Allemands.Nombre de jeunes gens allemands avalent des jambes de bois, étaient manchots.Dans le seul premier groupe qui passa du train aux navires, il y en avait seize ayant une jambe de bois.Beaucoup d’autres furent transportés sur des civières, par des Tommies.Tout le transbordement s’est fait sans bruit et sans parole.LE BALLET RUSSE Changhai, 4.(AP) — L’armée japonaise prétend que sa nouvelle poussée dans la province d’Honan la plare à six milles de la jonction ferroviaire vitale de Chcngchéou.Elle aurait aussi mis en pièces la 98ème armée chinoise et tué 2,000 hommes et capturé 5,000 soldats chinois.I.e général commandant l'armée serait au nombre des tués.Les Japonais voient bientôt le jour où ils occuperont Chengchéou, d’où ils s'élanceront vers de nou-i veiles attaques.Deux créations Le programme affiché hier soir par le Ballet Russe du colonel de Basil donnait deux créations: Cho-reartium, une chorégraphie de Léonide Massine illustrant la Quatrième symphonie, de Brahms et j Protêe, un tableau d’une grande j délicatesse de forme brossé parj David Lichine d’après les Danses' sacrée et profane, de Debussy.Comme lever de rideau, les spec-i tateurs avaient l’occasion de revoir! le Carnaval de Schumann, fantaisie j légère écrite par Michel Fokinc surj le célèbre trio du théâtre italien | formé d’Arlequin, Colombine et Pierrot.Inutile de dire que l’intrigue ne vaut guère, si, par ailleurs, la musique est d’une délicatesse raffinée.Mlles Riabouchins-ka et Grigorieva, MAL Danielan, Alfteranoff et Panaieff ont donné une vie nouvelle à ce ballet qui j commence à prendre de l’âge.Protée, de Lichine et Debussy, est une évocation mythologique du plus pur classicisme.Poème de grâce et de fraîcheur qui semble créé spécialement pour Roman Ja-sînsky.Le programme d’hier soir se terminait parles danses polovisiennes i du Prince Igor de Borodine, splen-1 (leur musicale et picturale qui revêt d’un costume somptueux et un peu barbare l’une des grandes épopées littéraires russes.Le principal attrait de la «soirée j était, naturellement, la création àj Montréal de Choreartium, série dei tableaux exquis qui développent, avec la magie de la couleur, la i Quatrième symphonie de Brahms.! Ce ballet a l’avantage de nous pré-j senter alternativement quelques-uns des principaux danseurs de la troupe.Dans ce ballet, comme dans les.Présages de Tschaikowsky que le j colonel de Basil présentera de non-1 veau jeudi soir prochain, Torches-1 tre tient le principal rôle.Sous! l’impulsion de leur chef, les musi- ; ciens d’Eugène Fuerst ont donné j une exécution magnifique de celte ! oeuvre très forte qu’est la Quatriè- \ me symphonie.La série des spectacles chorégra- j phiques — dont les bénéfices se- ! ront versés aux fonds des Wings for] Britain — se poursuivra cet après-j midi avec le Lac des Cygnes, le j Coq d’Or et le Danube bleu.La | création au Canada des Cent bai-\ sers (musique d’Erlanger) marque-j ra la soirée.Demain, en matinée,! les Sylphides de Chopin, pierre de! touche du ballet classique russe; en soirée, le Mariage d’Anrore, divertissement extraordinaire qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie.Ucien DESBIENS St-Jeon et Huntingdon Mort de M.Maurice Dupré L'ancien solliciteur général du Canada a succombé aux blessures reçues lors de l'accident ferroviaire de Mos-kinongé, mardi soir dernier Québec, 4 (D.N.C.) — AL Maurice Dupré est mort hier soir, à 11 h.40, à l’hôpital Saint-Joseph, des Trois-Itivières.Il était âgé de 53 ans.11 a succombé aux nombreuses blessures reçues mardi dernier, lorsque le rapide “Viger”, du Pacifique Canadien, sur lequel il revenait de Montréal, a déraillé à Aîaskinongé.L’ancien solliciteur général du Canada a conservé sa pleine connaissance jusqu’à la fin.Il s’est éteint paisiblement, entouré de sa femme, de ses quatre enfants, de ses deux soeurs, de son beau-frère et de quelques amis intimes, entre autres, M.Onésime Gagnon, son associé professionnel, et AL Bona Arsenault.Les docteurs Jean Sirois et Antoine Pouhot, de Québec, et les docteurs Louis Rochefort, Roch Hébert et Avila- Denoncourt, des Trois-Rivières, étaient aussi à son chevet.L’état*de Al.Dupré a commencé à s’aggraver jeudi soir.Des complications survinrent au cours de la journée d’hier et les médecins perdirent peu à peu l’espoir de lui sauver la vie.On fit mander les membres de sa famille qui n’étaient pas déjà aux Trois-Rivières et au début de l’après-midi, on jugea prudent de lui faire administrer les derniers sacrements.M.Gagnon et M.Arsenault avaient passé la journée de jeudi aux Trois-Rivières.Ils retournèrent hier à l’hôpital Saint-Joseph avec une tente d’oxygène qu’ils avaient obtenue de l’hôpital de l’Enfant-Jésus, à Québec.Grâce à cet appareil, les médecins purent prolonger un peu ia vie de leur patient, mais ils se rendaient compte déjà qu’un dé nouement mortel était inévitable Une demi-heure avant sa mort, M.Dupré pouvait encore converser avec les membres de son entourage.AI.Dupré était né à Lévis le 20 mars 1888.Il était le fils d’Edmond Dupré et de Marie Blanchet, fille du docteur J.-G.Blanchet, ancien président de la Chambre des communes et de l’Assemblée législative de Québec.Il avait fait ses études au collège de Lévis, puis à l’Université Laval.H fut admis au barreau de la province de Québec en 1911.Il alla ensuite poursuivre ses (Indes à Oxford.Il épousait, en 1919, Mlle Anita Arden Dowd, de New-York.Détait aux élections fédérales de 1925, il fut élu en 1930 et devint ministre dans le cabinet Bennett.Il a été réélu par acclamation la même année après avoir été nommé ministre.M.Bennett le choisit comme conseiller à la conférence impériale de 1930.M.Dupré alla aussi représenter le Canada à Genève.M.Dupré était un des avocats les plus en vue du Barreau de Québec.Dans l’arène politique, il avait joué un rôle de tout premier plan, ayant déjà occupé la charge de solliciteur général du Canada.Les diverses missions qu’il fut appelé à remplir à Londres et à Genève lui avaient donné l’occasion de représenter le Canada avec honneur, dans la sphère internationale.11 s’intéressait à tous les mouvements sociaux.Survivent au défunt, en plus de sa femme: deux fils, Maurice et Stéphane; deux filles, Constance et Diane; sa mère, Aime Edmond Dupré; deux soeurs, Aime Gérald Monaghan et Mlle Jeanne Dupré.Les funérailles auront lieu à Québec.Aujourd’hui et demain Dimanche après-midi, AL Adélard Godbout parlera à une assemblée libérale qui aura lieu à Saint-Remi de Napicrville.Ce soir, AI.Godbout parlera à Huntingdon, chef-lieu du comté de Huntingdon, Dimanche après-midi, il parlera aussi à Samt-Anicet, comté de Huntingdon, et dimanchs soir il parlera à Saint-Jean.AL L.-O.Perrier, candidat dans Saint-Jean-Napierville, tiendra une assemblée cct après-midi, une assemblée féminine à Saint-Jean; te soir, une assemblée à Napicrville.Dimanche, il y aura des assemblées dans toutes les paroisses du comté après la messe.M.Duplessis dans Huntingdon et Saint-Jean-Napierville M.Maurice Duplessis parlera ce soir à Hcmmiugford, en faveur de M.W.J.Stewart, candidat de l’Union Nationale dans le comté de Huntingdon.Demain, te chef de l’Union Nationale parlera à deux assemblées, dans le comté de Saint-Îean-Na-pierville, en faveur de M.Paul Beaulieu, candidat dans ce comté.Dans l’après-midi AI.Duplessis parlera à Napicrville et le soir, à St-^ Jean.Le communiqué anglais Londres, 4 (C.P.) —- Les ministères britanniques de l’air et de la sécurité intérieure ont publie, ce matin, le bref communiqué que voici: “Au cours de la nuit, un petit nombre d’avions ennemis ont survolé l’Angleterre et l’est de l’Ecosse.Les quelques bombes qu’ils ont lancées ont fait peu de dommages matériels.Il n’y a eu aucun blessé.Message de Churchill aux journalistes canadiens Londres, 4 (C.P.) — Le premier ministre de Grande-Bretagne, M.Churchill, a demandé aux journalistes canadiens, en visite à Londres, dans un message spécial qu’il leur a adressé de dire au peuple du Canada que “quoique le Commonwealth des nations britanniques ait rarement dans son histoire fait face à de pires épreuves, jamais auparavant nous ne nous sommes sentis en Angleterre plus sûrs de nous-mêmes et plus sûrs de notre cause.” M.Churchill a dit aux journalistes combien il était heureux de les avoir vus pendant leur séjour à Londres.Une telle visite, dit-il, apporte l’assurance fraîche et réconfortante de l’effort sans merci et dé l’esprit invincible des dominions d’outre-mer.Un autre cargo américain torpillé — Washington, 4 (A.P.).— Le capitaine dlu cargo West-Nilus a fait savoir hier qu’il a secouru 18 hom-j mes, dont un Canadien, de l’équipa-! ge du navire-citerne I.C.White, de 7,052 tonnes.Il a révélé que ce der-| nier navire arborant le pavillon Pa-j nama mais appartenant aux Ainéri-I cains, a été torpillé dans le sud dej l’Atlantique le 27 septembre.Les i hommes secourus étaient dans la | même chaloupe, à 450 milles de Be-! cife, Brésil.Hier après-midi, la compagnie | Stndard Oil a également annoncé j que le cargo Mormacrey a rescapé 16 hommes de l’équipage du /.C.White.L’équipage se composait de 37 hommes.A date, on sait qu’il y en a 34 sauvés.Le Canadien est James Lauchlan, de Westville, Nouvelle-Ecosse.Le torpillage du I.C.White est le septième navire américain torpille par les Allemands depuis la geurre.Les autres furent: Je Ray-ville, le Robin Moor, le Sessa, Je Seafarer, le Montana, le Pink Star, # Ÿ * A Washington, les partisans de I administration Roosevelt voient dans le torpillage du /.C.White une nouvelle raison d’amender ta loi de neutralité, de façon à pouvoir armer les navires marchands.Atar-di le président Roosevelt doit conférer avec les chefs du Congrès, des deux partis, pour décider des amendements.Cours d'hôtellerie A la Rivière-du-Loup Québec, 4 (D.N.C.) — M.Oscar Drouin, ministre des affaires municipales, du commerce et de l’industrie, annonce qu’il a décidé d’organiser une nouvelle série de cours d’administration hôtelière, à la Rivière-du-Loup.Pour la première sérié, on avait convoqué les hôteliers du bas du fleuve.Des invitations sont faites maintenant aux hoteliers des comtés de Chicoutimi, Lac Saint-Jean, Roberval, Char-levoix-Saguenay, Montmorency, Beauce, Dorchester, Lévis, Lotbï-mere, Arthabaska, Frontenac, Mé-ganfic, Richmond, Compton et Wolfe.Les cours sont d’une portée générale et intéressent tous les hôteliers de la province.On doit cependant procéder par groupes de comtés, car on ne peut loger en meme temps tous ceux qui voudraient s’inscrire.Les cours seront donnés à l’hôtel ’Le Manoir’’, à la Rivière-du-Loup, et seront divisés en trois groupes répartis sur une période de deux mois.Ils sont ouverts seulement aux familles des hôteliers porteurs d’une licence d’hôtel du département de l'hôtellerie provinciale, soit le père, soit la mère, soit les enfants, garçons ou fûtes.Chacun des cours durera trois semaines.Il traitera de l’alimentation, de la cuisine, de l’hygiène, ainsi que de l’administration d’un hôtel.Le cours est gratuit.La chambre et les repas sont également gratuits.Seuls les frais de voyage sont à la charge de l’élève.Après entente avec les compagnies de chemins de fer, les frais de transport coûteront environ deux sous le mille pour l’aller de même que pour le retour.Les intéressés peuvent s’inscrire immédiatement au Service de l’hôtellerie, à l’Hôtel du Gouvernement, à Québec.Lourdes pertes aile* mandes, dit Moscou MOSCOU, 4.(A.P.) — Les Russes offirment que les Allemand* ont perdu énormément de matériel de guerre, sur le front sud-ouest où 25 tanks et 80 camions nazis ont été détruits ainsi que 300 camions et 100 motocyclettes capturés.Ils annoncent de plus qu'un sous-marin allemand a été détruit par ia flotte russe dans lo mer arctique.Des parachutistes russes auraient détruit les communications, brisé les fils électriques oux environs du port d'Odessa.Aux environs de Leningrad, les Russes auraient repoussé les Allemands sur une distance de deux milles, et une division russe aurait tué 9,500 allemands et capturé un gros butin.LENINGRAD ET MOSCOU BOMBARDES BERLIN, 4.'A.P.) — Le Haut-commandement allemand rapporte que des opérations militaires sur une vaste étendue sont en progrès sur le front russe et que Leningrad et Moscou ont été bombardées la nuit dernière.Il prétend aussi que l'aviation allemande a coulé un transport de troupes de 20,000 tonnes, dans la mer Noire.La D.N.B.dit que la R.A.F.a bombardé Rotterdam et tué 60 oer-sonnes et en a blessé 300.Bombes sur Anvers, Dunkerque et Rotterdam Londres, 4 (C.P.) — [.es bombardiers de la H.A.F.ont pilonné la nuit dernière les quais de Rotterdam, Anvers et Dukerque.De nouveaux avions de combat Hurricane armés de canons ont attaqué les aérodromes allemands en France occupée et bombardé des navires antiavions allemands au large de la côte française.L’aviation allemande a été plutôt inactive, quelques avions nazis survolant l’est de l’Angleterre et de l’Ecosse.Pendant la journée d’hier la R.A.F.a attaqué Ostende; au cours de la journée trois avions de combat anglais et un avion nazi ont été détruits.Les Bureaux de révision Pression du Japon sur la Thailande Saigon, Indochine française, 4 (A.I’.).— Les*troupes impériales japonaises stationnées en Indochine française ont commencé de grandes manoeuvres, ce qui laisse croire que I heure fatidique va sonner pour le sud de I Asie.H y a assez de troupes, d armes cl d'approvisionnements pour une campagne entière, mais on n a pu en savoir plus long.En même temps, ia pression se fait plus vive sur la lliaïlande avec laquelle le Japon veut un traité.Des journaux japonais disent que la Thaïlande se laisse influencer par l’Angleterre.L empereur Hirohito a reçu ce malin en audience le premier ministre Konoye.La radio anglaise de Malaisie dit que les Japonais ont saisi les enlre-pots, magasins, etc., dans la région du_ port de Saigon, qui serait le point de depart pour une attaque contre Singapour.FRANCE Au banquet des Journées médicales Les “Journées médicales” de la Société médicale de Montréal se sont terminées hier soir par un banquet au Cercle Universitaire, sous la présidence de M.Henri Groulx, ministre de la Santé.M.Hector Sanche, président de la société, a présenté les orateurs, qui étaient AIAI.Henri Groulx, le maire Ray-nault et le Dr Albert Lesage.M.le Dr Roméo Boucher a donné une conférence où avec beaucoup d’humour et d’esprit il a présenté a ses confrères en médecine, quelques-uns des menus travers qui se peuvent s’offrir dans la profession médicale.Et comme les médecins sont ceux qui savent le mieux prendre les allusions de rcs gens, l’auditoire a fort goûté la causerie.Base navale à Shelburne Requête de "quo warranto" contre le Bureau nommé par la Commission municipale Une requête pour l’émission d’un bref de quo warranto contre le bureau de révision nommé par lu Commission municipale de Québec a été signifiée hier aux membres de ce bureau, MM.Camille Tessier, W.1.Munn, J.-G.Caron, à la Cité de Montréal et à la Commission Municipale’de Québec.Cette requête a été présentée par Al.Joseph-Arthur Lamarre, membre du bureau de revision nommé par le conseil municipal lors de rassemblée du 3 septembre 1941.Le requérant a fait le dépôt requis de $200 entre les mains du protonotaire de la Cour supérieure à Montréal.Celle requête sera présentée à la Cour supérieure (division de pratique) le mardi 7 octobre 1941 à Klh.30 du matin.Ale Roland Lamarre est l'avocat du requérant.La fillette Hamelin écrasée entre deux tramways La fillelle de Ale Antoine-B.Ha-melin, 372 chemin de la Côte Stc-Cathcrine, à Outremont, Suzanne, Il ans et 11 mois, a perdu la vie dans un accident tragique survenu, à 1 h.10 hier après-midi, à l’angle des avenues du Parc et des Pins.La pelile victime, une élève de l’école d'Arcy-McGee, a été broyée entre deux tramways.Commissaires du pouvoir Leur mission En Indochine Saigon, Indochine française, 4 (A.P.) — Les troupes japonaises appuyées par des avions ont commencé de grandes manoeuvres dans cette région occupée, à l'occasion de la fin de la saison pluvieuse et de la mousson.Halifax, 4 (C.P.) — Le gouvernement annonce qu’il a demandé des soumissions pour la construction d’une base navale à Shelburne, Nouvelle-Ecosse.Le port de Shelburne est l’un des plus beaux ports naturels qui soieni au monde.Pendant la guerre précédente, les navires américains s’y sont abrités.Ses avanlages naitirels rivalisent avec ceux de Halifax, le principal port de mer de l’Est canadien.11 est vaste et il offre des amarrages à eau profonde.Il esl situé à environ lOfi milles à l'ouest de Halifax sur la rive sud de la Nouvelle-Ecosse._ Mission argentine au Canada Ruenos-Ayrcs, 4.(CP) Le ministre du commerce.M.McKinnon, qui est aussi le chef d’une mission commerciale canadienne en Amé-J rique du Sud, a déclaré que l’cn- j tente, commerciale conclue avec i j l’Argentine jeudi va porter des | fruits immédiats et concrets.Cct | accord ne serait que le pojnt de ; départ d’un programme élaboré j d’échanges de produits entre le Ca- j nada et l’Argentine.La mission canadienne est en | roule vers Sao-Paulo cl Rio-de-Ja-neïro.Une mission argentine doit venir bientôt au Canada, L'industrie du sucre de betteraves Québec, 4 (D.N.C.) — M.André Auger, chef du Service de la grande culture, qui s’est occupé d'une façon toute spéciale de l’organisation de l’industrie du sucre de betterave, est actuellement à Janesville, Wisconsin, pour régler les derniers détails du déménagement de l’usine que le gouvernement provincial a achetée à cet endroit à un prix d’occasion.Il s’agit d’un outillage pratiquement neuf, qui se-, ra transporté à Saint-Hilaire de ‘ Rouville, où l’on fabriquera l’an prochain le sucre de betterave.M.Godbout et le creusage du Saint-Laurent M.Adélard Godbout, premier ministre de la province, a déclaré hier soir à la radio que le coût du creusa e du St-Laurent.serait de $3,000,-000 pour la province de Québec, el on exécutera des travaux pour $83,-000.000 dont profiteront les ouvriers de Québec.De plus, on pourra obtenir de l’électricité à $10 le cheval-vapeur.Accord franco-roumain Vichy, France, 4 (A.P.) — I.e gouvernement de Vichy annonce la signature d’un traité avec la Roumanie per lequel la France recevra de l'huile roumaine on paiement de matériel de guerre.M.Morgenthau échappe à un accident New-York, 4 (A.P.) — Le secrétaire de la trésorerie américaine.M.Morgenthau, a échappé à un grave accident hier.L’avion qui le portait a effleuré les cimes des arbres.Heureusement, le pilote a réussi a atterrir sans accident.M.Alorgcn-Ihau n’a nullement paru ému de •J'accident, Vichy, — Six commissaire* du pouvoir sur 12 qui doivent être nommes en vertu de la loi du 11 août 1941 viennent d’ètre désignés: le vice-amiral Pierre Cou ton, qui aura le titre de commissaire général et coordonnera les actions des autres commissaires; Louis Por-mery inspecteur des finances; Ernest Gastal, ouvrier mouleur sur métaux, et Albert Migeon, contrôleur de 1 armee de première classe; Louis RuffeL inspecteur des colonies de première classe; Maurice Seydoux, maître des requêtes au conseil d’Etat.Les commissaires ont pour mission d’étudier dans quel esprit appliquer les lois, les décrets et les arretés.Ms exercent un contrôle général sur les administrations publiques et dépendent du vice-président du conseil et prelent serment au chef d Etat.Leurs pouvoirs s’étendent à tens les territoires de la France métropolitaine et à l’Algérie.Ils s’exercent sur toutes les questions administratives, économiques et sociales, bout cependant exclues de leurs attributions les questions militaires, diplomatiques et judiciaires, à l’exception toutefois du contrôle de I action du parquet.Ils ont le pouvoir de prendre immédiatement les mesures necessaires en vue de faire cesser les abus et, le cas échéant.S(U s H c! ^.re b ro vis oi rem en t les agenls de I Etat, des collectivités el des établissements publics, quitte à rendre compte immédiafemnet par télégramme au .secrétaire d’Etat intéressé.Pèlerins indiens Magdalena, Sonora, Mexique, 4.— •‘I > Des milliers de pèlerins Indiens du Mexique et de l’Arizona sont arrivés dans celle mission hier pour participer aujourd’hui aux cérémonies de la fête de saint Fran.çoi s-Xavier.L'Ausfralie a asstx de bauxite Canberra.4 (A.P.) -L’Austr»H« a cessé d importer du bauxile.Le» depots locaux suffisent à alimen-ter les usines qid en ont besoin.L'électricité en Nouvelle-Angleterre Washington, 4~7ÂP)_-I1 se peut que le gouvernement américain décide d appliquer un certain ration-jienienf de j électricité à des indus-I ics non essentielles à la guerre dans la Nouvelle - Angleterre, du moins pendant quelques semaine», f a Federal Power Commission étudie la chose.Près de Lackay Changhai, t.TÂP) .L'agence Domei dit que les Iroupes chinoises ont franchi la frontière indo-chinoise près de Laokay, dans le nord, cl qu’elles ont lue un officier indo-! chinois.Messe quaire soldats et dé* valisé un train.Alliance militaire tchéco-russe Londres, 4 (C.P.).—- L’agence d’information Reuters rapporte que la radio de Moscou a annoncé que la Russie a conclu une entente militaire avec les agents du gouvernement tchécoslovaque réfugié à Londres. LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 4 OCTOBRE 1941 VOLUME XXXII - No £>U Chronique de l'automobile Soyons prudents Le "Coup d'oeil quotidien" de l'automobiliste — Notions élémentaires de mécanique — Ne risquons pas — Incompétence ou ignorance Lâ Salle Gagnon a i, // munia ipale // fe- Iht- COIV Toute personne a ses habilurles, “ses petites manies”, comme nous disons souvent; mais encore faut il nue celles-ci ne soient pas une cause de danger public.Ainsi un nom me peut manger dix fois par jour et si cette habitude n’est en aucune façon préjudiciable aux siens ou ses employeurs, nous ne lui en ions pas reproche; mais par contre, celui qui fait un abus dans ta < onsommation des liqueurs alcooliques, est toujours, même s il n a aucune famille, un ennui pour la •ociété et souvent la cause de graves accidents sur la route, quan t il est au volant.Prenons donc une bonne habitude: celle que I on peut appeler le ’’coup d'oeil quotidien de l’automobiliste”.Sans plus (,'rr voyons ensemble^ en quoi siste ce “coup d’oeil”.D'abord, comme tout homme prudent, i! faut que l'automobile soit bien “chaussée” et cette "chaus sure” devra être appropriée à 1 lisage que l’on veut en faire.La debutante” et notre brave “habitante” ne portent pas le même genre de chaussures, et pour cause; de même, les pneus de l’automobile selon sou type de carrosserie, véhiculé de promenade ou camion, sa capacité de logement, trois, cinq ou sept voyageurs, son poids sans charge, la vitesse à laquelle elle Cevra rouler et l'état des routes ou'elle aura à parcourir, devront varier en ce qui concerne leur qualité, dessin et capacité.Par exemple, à la ville, une petite voiture pourra rouler avec des pneus de quatre plis à rayures plus ou moins prononcées, alors qu’une voiture de sept voyageurs, même a la ville, devrait être munie de pneus de six plis, La raison d’utiliser cette dernière qualité de pneus est fort simple à comprendre: le poids original d'nne pareille voilure est conside râble cL à cause rie sa carrosserie spacieuse, le propriétaire aura 1 occasion de véhiculer six ou huit personnes et leurs bagages (cas dt J autotaxi par exemple), augmentant par le fait même encore plus la pesanteur de la voiture.Le dessin du pneu, c’est-à-dire scs rayures ont aussi leur importance; car un véhicule roulant sur des pneus de surface inégale aura tendance i obliquer soit à gauche, soit a droite, surtout à l’application des freins.De même certains pneus a dessin dit antidérapant, sur es roues avant de quelques modèles d’automobiles feront entendre un bruit sourd occasionnant en meme temps une vibration sur de direction et rendant nient de celui-ci pins difficile.1 o\\\ ’.a bonne tenue de route, la près joue trop fonctionnement dos phares de son véhiculé et pour cela il n’aura qu’a lancer le faisceau lumineux sur le mur du garage.En un instant, il pourra constater si ses phares sont en bon état de fonctionnement, c’est-à-dire si chacun d’eux posse de la même intensité lumineuse, et si le rayon est lancé également.En corrigeant un phare donnant un rayon trop haut par exemple, il obtiendra plus de lumière, et il évitera de causer l'éblouissement des automobilistes en sens inverse.Ne risquons donc rien; prenons cette habitude de faire nous-mêmes ce petit examen sommaire de notre voiture.Et ainsi nous éviterons l’accident aux suites toujours malheureuses.A cause de la guerre, certains garagistes se sont vus privés de leurs meilleurs employés; d’autres, aux connaissances limitées.ont pris leur place.C'est pourquoi, plus que jamais, l'automobiliste doit posséder au moins quelques notions quant an fonctionnement et à l’entretien de son véhicule-moteur.(à suivre) Raymond HURTUBISE le volant le manie- les pneus si elle est Le courrier du mécano lo Jo 4o f>o 60 ne poser à la fois, de votre essentiels On est prié de qu'une question Nous extrayons lettre les détails pour la réponse.3o Nos réponses ne paraissent que sur le journal.Jamais par la poste.Nous n’assumons aucune responsabilité concernant ces réponses.Ce service est gratuit.Adressa: Le Courrier du Mécano, le Devoir.Casier Postal 500, Place d’Armes, Montréal.Vos nom et adresse doivent paraître sur votre lettre, même si vous devez employer un pseudonyme pour la réponse.(Suite de la première page) Vieilles Fnmilles d'Yanuichiehc, de François 1».Desaulniers.Ils sont devenus curieux au sujet de leurs ascendants, et méditent d'en aviser, un soir d'hiver propice aux souvenirs.des petits-enfants, pas assez soucieux des valeurs héréditaires de la famille.Ce couple mûrissant se penche à peine sur les douze volumes qu'on vient de placer devant eux.qu’un groupe d'adolescents fait irruption dans la pièce.Ce sont des passionnés des concours historiques, encyclopédiques et autres.Ils désirent consulter toutes les sources d'information disponibles.11 faut les voir se jeter avec avidité sur leur proie : nour ceux-ci.c'est le Ruttetin ties Recherches historiques, pour ceux-là, le Dictionnaire ] général, du Père Le Jeune, que sais- | je encore?El les journalistes?; Croyez-vous qu'ils ne s’amènent pas i à leur tour?ht les étudiants?Et les i touristes?Et les simples visiteurs?j Kapprochons-nous, pour Lins- j tant, de l'état d'esprit du simple si-siteui.Supposons-le un intellectuel, excédé d’entendre vanter les mérités de la Collection Rognon.I n après-midi de soleil et de loisir, il a résolu d'en avoir le coeur net et d'en juger par lui-même sur la \a-leur de « es trésors rarissimes.Auparavant, il s'est enquis, intrigué, de ce que fut Philéas (i.ignon, ee Québécois que les Canadiana hantèrent toute sa vie.Au fond, et d’instinct, croyons-nous, ce visiteur ne tenait pas à faire figure d’ignorant integral en face des préposées, des spécialistes.11 a donc ajqiris, non sans intérêt, que Philéas Gagnon, bibliophile né, avait commencé par suivre bibliothécaire de la ville, M.Hector Carneau, petit-fils de ITiistorien national François-Xavier Carneau, lui-même, comme ae.s jiêre et grand-père, historien lettré et érudit, qui présida à la cérémonie d ouverture de la première’ caisse".Ayant ainsi lu.commenté et assimilé quelque chose autour de cette fameuse collection, notre intellectuel sentit son orgueil rassure! Le coeur tout de même un peu remué j>ar cette vie, il se déclara prêt à une prise de contact avec les trésors de la Salle Gagnon.A son entrée, il est tout de suite attiré vers les vitrines.Que contiennent-elles donc de si précieux?Des autographes?Il est ravi aussi-tiit par les signatures qui se succèdent, sous son regard, dans un bel ordre chronologique.D’abord, voici celle de Champlain, signature-autographe unique, trésor convoité par toutes tes bibliothèques et les archives du Nouveau-Monde.Non loin, une admirable relique repose^ sous verre, une page écrite tout "entière de la main de saint Jean de lîré-beuf.Entourant ce souvenir, que de documents qui reçurent les signatures de Maisonneuve, de Dollard, de Mgr de Laval, de Frontenac, de Montcalm.Puis, n’cst-ce pas là, un manuscrit du grand évêque Plessis!.l ue deuxième vitrine offre, à la vue, les premiers imprimés cana-i diens: des Brown & Gilmore, des Fleury Mesplet.des John Neilson.! des Georges Desbarats, d’autres encore.De riches reliures captent l’oeil et enveloppent de vieilles | oeuvres de chez, nous, tels le Jona-thas et David de Joesph Quesnol, : ou encore l’édition originale en quatre volumes de Vllistoire du 1 Canada, de François-Xavier Gar-; neau.La troisième vitrine contient sur-; tout les oeuvres des auteurs qui ont i écrit sur la Nouvelle-France, et ont ! imprimé leurs ouvrages en Euro- Pexemple de son père, un ancien tailleur, puis un négociant heureux, j pe: le Mercator de 1630 voisine sion de l'air dans un grand rôle; et liasse, elle occasionnera i usure rapide du pneu et affectera aussi l arrêt du véhicule.Nous recommandons de vérifier nu moins tous les quinze jours, avec un manomètre à air (manual air gauge) la pression d'air de tous les pneus du véhicule et d'augmenter au moins de deux livres la pression recommandée.afin que jamais elle ne soit inférieure à celle qu’a fixée le fabricant.• Un dernier point concernant les pneus, c’est de constater de queliî manière ils sont usés.Si par exemple un pneu est plu usé sur une roue que sur une autre, tout en a>ant fait le même parcours que les autres, vous aurez là l'indication d'un frein trop effectif sur cette roue.La défectuosité de fabrication du pneu (elle est rare) se révélera habituellement par une crevaison soudaine, entraînant déchirure de celui-ci; et c'cst à ton que l'on blâme le fabricant du fendillement des côtés du pneu.La raison de celui-ci est plutôt due au manque de pression dans le pneu et aussi au frôlement des bordures de trottoirs.Si la semelle du pneu ist usée sur le côté, l'alignement des roues sera certainement inexact; et une mise au point de celte iléfectuosité mécanique devra se laire sans tarder, car l’usure normale du pneu doit se faire seulement sur le centre de la semelle Un ressort avant une tension trop faible ou un amortisseur de chocs ineffertif occasionnera aussi l’usu-re anormale du pneu.Cet examen concernant les pneus peut paraître très long à faire; cependant en moins d’une minute un bon automobiliste peut faire ces contesta-fions si importantes.Avant de prendre place au volant de direction de sa voiture, l'automobiliste devra aussi examiner le DUVAL PRESINTI UN GRAND ASSORTIMENT D AUTOMOBILES USAGES ET DEMONSTRATEURS mt CHEVROLET SPECIAL COACH 1941 BUICK TORPEDO SEDAN 1940 CHEVROLET MASTER COACH 1940 FORD TUDOR DELUXE 19Î9 BUICK SEDAN SPECIAL 1939 PONTIAC SPECIAL COACH 1939 DODGE COUPE DELUXE 1939 CHRYSLER NEW YORK SEDAN 1938 CHEVROLET DELUXE COACH 1938 CHEVROLET MASTER COACH 1938 BUICK SEDAN SPECIAL 1938 PLYMOUTH SEDAN CUSTOM 1938 DODGE SEDAN DELUXE 1938 CHRYSLER, 7 PASSAGERS 1938 DODCE.7 PASSAGERS 1938 DESOTO.7 PASSAGERS 1937 CHEVROLET MASTER COACH 1937 DODCE SEDAN CUSTOM EXTRA SPECIAL 2709 Chrysler 38 Sedan $295.2714A Chevrolet 35 Sedan 195.2648B Buick 33 Coach 95.Duval Motors __LIMIT PU , 1930 STI-CATHERINE EST 1001 DEMONTICNY EST •20 JARRY Lorsque j'applique avec pression les freins de mon automobile, chaque roue s'arrête également, mais si je presse légèrement cette pédale une roue arrière bloque tout de sidle.Pourquoi en est-il ainsi?Jean S., Montréal.Une telle défectuosité provient ordinairement de l’huile répandue sur la garniture du frein de cette roue.La rondelle garde-huile (grease retainer) est probablement dé-fedueuse; et c’est pour cette cause que l'huile atteint la garniture du frein.* * ¥ Je possède une, automobile de fabrication récente.Après six mois d'usage mes freins darts certains cas se mirent à “crier.Mon garagiste me dit que tous ces modèles d'automobiles ont ce défaut.Qu’en pensez-vous?François H., Montréal.Je regrette mais je diffère d’opinion avec votre garagiste; ce défaut peut certainement être corrigé.Il est vrai qu’il peut être dans la fabrication des freins; mais en tout cas une mise au point de ces freins c’est-à-dire ia pression vérifiée, les garnitures et tambours repolis devraient certainement faire dispa-raitre cet inconvénient.¥ ¥ ¥ Je possède une automobile 1935 et je constate qu’en frappant légèrement sur un des phares avant de ma voiture, je rétablis le courant électrique dans ce phare.Ge défaut provient-il de l’ampoule électrique?Gustave B.Montréal.L'ampoule électrique et la prise de contact peuvent être défectueuses; mais ordinairement c'est plutôt le retour à la masse (ground) du circuit électrique dans ce phare qui est défectueux.Ce retour est établi par le contact du phare lui-même avec la carrosserie de l’automobile; et si ce phare est peu solide le contact électrique ne.peut pas se faire correctement.Une accumulation de rouille ou de la peinture peuvent aussi influencer ce complément de circuit électrique.LEXIQUE Atigmcnt — alignement (m); dégau-ehissement !m) ; centrage (m), Aligment, correct alignement exact.Aligment, to correct th» —• rectifier l’alignement.Aligment, crankstvatt — rectification du vilebrequin, Aligment of door — alignement de porte ou portière.Aligment, front-wheel — paraliéliime (m) des roues avant, Aligment, perfect — centrage parfait.Aligment plug, axle or whool — mandrin (m) de rectification des essieux.Aligment of valve scat to iti guide — concentricité (fl du siège de soupape et du guide Alkali — alcali (m).Alkali resitting - inattaquable par les alcalis.Alkali strength — force (fl d'alcali-mité.Alkalimeter — alcalimètre (m).Alkaline ¦— alcali.Alkaliie, to — alcalamser: atcaliser.et s’était consacre avec ardeur au commerce.Mais voici, l’esprit du commerce ne lui vint pas, et k* commerce des choses de l’esprit le tenait, le bousculait de façon impérieuse.11 ne rêvait que livres, exemplaires rares, éditions originales incunables, Un jour, il fut élu échcvin.Hélas! les préoccupations administratives ne corrigèrent aucunement son penchant pour la primauté du spirituel.11 fusionna habilement tout cela.Aventure, après tout, toujours possible pour un échevin.Autour de lui, on le reconnut si bien et si vite comme un conseiller de ville lettré qu’on en fit un archiviste, l’archiviste de la province de Québec.Parvenu à ce sommet, Philéas Gagnon donna libre cours à son goût pour les Canadiana et les Americana.Il noua également des correspondan ces qu’il étendit de plus Très tôt, ses nombreuses avec les bibliophiles de tous les I pays, des Etats-Unis tout particu-1 lièreinent, lui permirent d'enrichir sa collection personnelle.Ilien ; ne le rebutait.Tout l’intéressait.Jamais, cependant, il ne se déclarait satisfait.Son intuition de chercheur s’affinait de plus en plus, j Ü accueillait, il entassait, il ajou- j tait sans cesse les pièces aux pièces: i autographes, ex-libris, cartes géo i graphiques, gravures, portraits, vieux journaux, etc.“Philéas Gagnon, se dit soudain ’ notre intellectuel, qui avait fini par j s’émouvoir en face du labeur de : cette vie, mais c'est le prince, à date, de nos collectionneurs érudits.Comment a-t-il pu, grands dieux! sans se lasser, ni se dégoûter, parfois, devant certaines ineomprê-j hensions, amasser toutes res richesses, qui lui renvoyaient l'image de son pays, sous tous ses aspects: économique pleinement conscience de la valeur intrinsèque d'un pareil fonds.C'est qu’il y veillait comme sur la prunelle de son oeil.Ne prit-il pas le soin de s’assurer de son vivant.avec un Chrestien Le Clcrcq rarissime recouvert en maroquin, les Lettres de Marie de l’Incarnation dans la reliure originale, les premières éditions de Charlevoix,,, enfin, dans un angle apparaît un psautier de 1615, presque un incunable européen, ayant appartenu aux Capucins de Vérone, ün y lit en marge du psaume: “Coeli enarrant glo-riam Dei”.la première biographie connue de Christophe Colomb.D’un regard circulaire, le visiteur embrasse ensuite toule la salle.U y a bien sur les rayons quelque quinze mille canadiana et ameri-cana.Cet accroissement, il ne 1 i-gnore pas.est l’oeuvre, tout particulièrement, de M.Aegidius Fau-teux, historien et bibliothécaire remarquable, dont on regrette si vivement la perte récente.Oui, qu Les enfants au cinéma Il n’y a pas que des sociétés catholiques et canadiennes-françaises à se plaindre de l’inobservance encore trop fréquente, bien qu’elle ne soit pas générale, loin de là, de la loi qui interdit l’accès des théâtres et des salles de cinéma aux enfants de moins de seize ans.A une récente reunion des auxiliaires féminines de la société missionnaire de l’église anglicane du Canada, l'une d’entre elles, Mlle S.Ashton Phillips, a fait à ce propos des remarques très justes et opportunes, qui valent d’être signalées.“Dans plusieurs des théâtres que l’on peut dire de classe très inférieure, dit Mlle Phillips, la loi qui interdit ie cinéma aux enfants n'est pas respectée et cela constitue un très grave problème social.Il suffit que le spectacle dans l’un de ces établissements soit poivré pour que de tout jeunes garçons en soient informés et, de l’un à l’autre, ils se donnent le mot.” Mlle Phillips indique aussi un autre danger qui guette les enfants et auquel les parents ne pensent pas assez.11 s’agit des magazines qui, sans être spécifiquement obscènes, sont licencieux, et de certaines catégories de ces illustrés dits récréatifs qu’en anglais on appelle comics et que beaucoup de journaux reproduisent sans exercer la moindre discrétion.Elle dit que si la jeunesse d'aujourd'hui est sensiblement identique à celle d’hier, il y a tout de même des différences, (pie déterminent les circonstances.Les jeunes d’aujourd’hui sont plus francs, plus sympathiques, plus alertes et aussi mieux au fait du bien-être matériel mais, en revanche, iis connaissent bien peu des choses qui ont une valeur i Le centenaire de l’arrivée des Oblats Les premières fêtes commémoratives auront lieu dimanche à Saint-Hilaire, où s’établirent les premiers religieux — Pèlerinage des novices — Messe par Mgr Bonhomme, sermon par le R.P.Pépin 1911 marque, comme l’on sait, le centenaire de l’arrivée au pays des Oblats era precede de la garde des an-Cover, Benoit Bertrand, Gaétan Pa- c‘,ens (le Sle-Bngide.10 h.a.m., Résultat des récentes élections La Société Chorale Saint-Pascal de la Côte-des-Neiges a procédé, le 24 septembre dernier, sous la présidence de M.Emile Laboissièfe, à ses élections annuelles, qui ont donné le résultat que voici: Comité: MM.Emile Laboissière, ! président; Paul-Emile Senêcal, vice-j président; Benoit Bertrand, organisateur; René Desrochcs.secrétaire; ; F.William Gendron, trésorier; .VI-î phonse Cardinal, Marcel Routhier, i conseillers; Henri Rose, Paul La-| brèche, bibliothécaires.Solistes: Edmond Saucier, Paul i Labrèche.ténors; J, Edouard Du-! puis.Antonio Beauchamp, baritons; René Desroches, Jacques Bozon (chef d’attaque), basses.chives fédérale# et provinciales “Bah! se disait-il, laissons venir lentement cette vocation des choses du passé.On pourrait choisir plus mal son violon d’Ingres, et la Salle Gagnon est si attrayante, si riche.Du dilettantisme à Thistoire il y a tout de même un Rubicon à franchir.Attendons, attendons, j tout en consultant au besoin le nouveau conservateur.M, Léo-Paul Desrosiers, admirablement à la là-! che, déjà, afin que ce foyer de cul-i turc qu’est la bibliothèque apporte a tous, depuis les enfants jusqu’aux ; adultes vieillissants, les bienfaits ! d'un savoir ordonné, large, suscep-i tible de rayonner, de faire son oeu-! vre d'humanisme, de servir à ia l'art, la science et l'histoire.Marie-CItire DAVELUY Montréal, 23 sept., 1941.renteau, Henri Rose.Maître de chapelle, M.F.William Gendron.Organiste, M.Gcorges-.Armand Robert.Le curé de la paroisse est M.i’abbé C.R.Kieffer.Pr iorité pour les irassenes messe pontificale célébrée par Mgr Chaumont.Cette messe est chantée spécialement aux intentions de tous les anciens élèves et anciens professeurs défunts.A midi, pèlerinage an cimetière du Mont-dc-la-Salie afin de prier sur la tombe de nos anciens professeurs défunts.A 1 h.p.in., grand banquet de la Fédération en l'honneur de Son Exc.Mgr Chaumont.Plus de départs à jeun l'hiver, si vous avez un Foyer Mécanique Volcano.Pour tout chauffage central.Votre 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quarts de ia pension et parfois davantage.L’idée de M.Pattullo, une fois admis le principe des pensions de vieillesse, la chose étant déjà mise en pratique, parait avoir du bon sens tout plein.La loi des pensions de vieillesse, telle qu’elle s’applique a l’heure qu’il est, n’est-elle pas, sinon injuste, du moins inéquitable a l'endroit par exempb é» ceux qui, a même leurs épargnes, en faisant des sacrifices tout au long de leur vie, se sont assuré des rentes viagères, de l’Etat ou d une société d’assurance privée, pour un montant à peu près équivalent n la pension gratuite faite par l’Etat à tous ceux qui ont négligé de prévoir pour leurs vieux jours?La loi des pensions de vieillesse, telle que nous l'avons présente-ment, est bien faite pour décourager l’épargne chez les gens de petits moyens.L’on ne s'est jamais suffisamment arrêté, dans les Parlements et dans les conseils des gouvernements, à penser à cela.Les lois dites sociales, pour ce qu'elles valent, ne doivent tout de même pas travailler contre la société, __ cVsj (e moins qu’on puisse leur demander —• contre les meil- i leurs intérêts de In i société.L’idée M.PüUulto vaudrait d’être étudiée en Colombie et ntHeurs qu’en Colombie, le On nous communique: A partir de ce mois, l'industrie de la bière aux Etats-Unis sera placée dans une classe privilégiée par ie Gouvernement américain qui ia considère comme l’une des premières industries essentielles à l'effort de guerre.Par suite de cette décision, les brasseries prennent donc place parmi tes industries de produits alimentaires que l’on estime nécessaires à ia poursuite de la guerre.Suivant M.Norman Dawes, président de la National Breweries, qui a été chargé par le Gouvernement britannique de fournir de la bière aux armées du Proche-Orient, le Gouvernement américain, en classant ainsi l’industrie de la bière, reconnaît la valeur nutritive de ce breuvage et lui assigne une-place justement méritée comme facteur de santé pour les combattants aussi bien que pour ceux qui travaillent dans les industries de guerre.Le Canada adoptera sans doiltc la même attitude que les Etats-Unis vis-à-vis l’industrie de la bière, car nos deux pays ont établi des relations fort étroites dans tous ces domaines.Ceci revêt d'ailleurs une grande importance en raison des industries connexes qui comprennent l’agriculture, les chemins de fer et les compagnies de transport, l'industrie du verre, celle des capsules de bouteilles — pour n'en mentionner que quelques-unes.Le nouveau rang de priorité assigné à l’industrie de la bière, en lui donnant plus facilement accès aux matières premières, au matériel, à ia machinerie et en lui facilitant l’expédition de ses produits, lui permettra de contribuer plus rapidement et plus efficacement à rrotro effort de guerre.^^ORIENTATION 3987 Saint-Hubert — AM.3889 suivant * affirmait lus jeunes.Comme parmi les mouvements et jeunes non encadrés,* vous découvrir les uns les autres.Selon Lyautey: “Il faut apprendre aux gens à se frotter ie museau.Le plus souvent, alors quon sc croit divisés par les différences irrémédiables de situations sociales, d’intérêts, d’opinions, on s aperçoit qu’il n’y a que des rnalen-tendus et qu’il suffit de causer en pleine lumière pour s’apercevoir quon est d’accord sur les points j cipale,nent Toronto et McGill.Les essentiels.Il existe entre les hom-! nntori,®s canadiennes de Timmigra-mes, bien plus souvent qu’on no !e ;tion «'«'vent donner préalablement croit, un dénominateur commun”.Il ; sentiment, faut provoquer des rencontres, des! P'us- chaque étudiant doit conversations, aller les uns vers les «voir nn parrain qui lui assure la atilres, Tàme ouverte et le sourire I S(,minc «'«' *1000 par année, britan-aux levres — que) immense bien j Pique ou simplement canadien.Si peut faire à l’ouvrier l’étudiant qui ! un, Américain veut se faire le par-va vers lui la main tendue, décide à ni in d’un de ces cludinnts.il doit fournir la somme de $2,500 de façon à payer tout le cours.tions sur la prochaine évacuation des îles de Solovki.Eloignées d’une l centaine de kilomètres du rivage de la Carélie soviétique, les lies de Solovki sont, depuis 1920, le plus affreux bagne que Ton puisse imaginer.li constitue un monde spécial, dirigé par les tehékistes, où aucune loi humaine n’a cours.Les rares res- jjon l nage, mais on devine le sort oesirh , n, -y*.- les tché- onirJ^s.ni0,ld®>.d»ns son cours de capes qui ont réussi à s’en échapper, soit en se cachant dans les cales des bateaux, soit en faisant d’un ] tronc d’arbre abattu une embarca-tion de fortune, sont unanimes à de-] noneer les horreurs de ce lieu de j souffrances où des métropolites or-¦ thodoxes.des évêques catholiques, i de grands savants et des écrivains plus jeunes, u.omme parmi les icne- .Srm ,i„., V’• kistes plusieurs d’entre eux étaient | - • d des intellectuels dépravés ou per-, votilne UPm,V ar,.te„sen,,e’ !H’r®P,l'p* vertis, ils ne se contentaient pa$ de, commun-,.tr c !e d®vicn.ne "“c boire sans arrêt, probablement l’uni-1 s„ j llp; 11 est necessait • distraction de ce lieu de perdi-i j„ 1 .ps h'avilllent enser a, ils imaginaient toutes sortes de (j11„i|‘ 011 d ppp oeuvre scènes lugubres où les prisonniers 1 c.ï________; sp sentent appelés .et les prisonnières jouaient le rôle On-Vn.Tnn '1»v V.I T v o Alv l » 11 V| 141 VI lin f'/TnxfWe .'homme et les com- cnnn T, ®* qimnd un eompa- bats de gladiateurs étaient les jeux , .¦ “era un scout, quand les uns les plus goûtés.Il est évident que, nnri1®u * ***¦ me suis mis à couper les feuilles.L’eïpra des"'"**: Surprise, jaillissement de rires et j Jacques Marttatn: Le crépuscule ds la dp larmes' Ft moi oui ai 1p coeur ! clvülsûtlon, Gérard Paré.O P.ne larmes, eu moi qui ai ip toeur R(>ger 34crétala.psguy, soldat de >a si sec! moi qui trouve si peu de i liberté, a.Papillon, o,P.C.F Ludovic, EC Biobibliographie de Mgr CanUlle Roy, P.A.VG., recteur de [Université Laval.A Papillon, OP R P Stanislas Larochelle, OMI.rt choses lisibles dans la littérature catholique moderne! Vous voulez peut-être que je vous [dise ce qui a pu faire ainsi rire et f°c*eEUT®le*Ph°r'nFlnk’ ÇTtT1* d niais* r'('st souvent sa non trent profondément dans vos coeurs et qu’elles y fructifient.Dieu veut que vous les connaissiez et que vous en viviez.Ce sont des paroles de vie éternelle.Le Seigneur tient à ce que les hommes les entendent, el, lorsqu’ils ne veulent pas les en- chalance qui l’empêche d’avoir de l’initiative et d’aller de l’avant.La volonté, sans être très forte, est suffisante; signes de résolution et de fermeté à côté d’indécisions et d’une facilité à subir les influences.Sincère, droit, très fermé, il tendre, 1! envoie ses ultimes misé-j llü,}r.P,a'! av0Ar_,d!"mls ricordes, qui sont le fer et le feu.D.L.GRENIER, O.S.B.Catholiques d’aujourd’hui est en Ses confidences sont rares et jamais entières, IWin coeur mais un peu d’égoïsme.Indépendant, autorilairr et fan-vente au Service de.Librairie du tasque.Idées et opinions person-Devair, 430, rue Notre-Dame (est) | neiles généralement justes, à Montréal, au prix de $1.00.Par la poste, $1.10."La Revue Dominicaine" SOMMAIRE DOCTOBRE mais elle est timide et pas expansive.Ses affections sont ardentes et jalouses et elle est très susceptible.Humeur variable.Franche mais Stella (Lac St-JeanK — Je ne dis pas l’avenir.La graphologie est-l’étude du caractère par l’écriture.Vous auriez dû signer d’un pseudonyme.Jeune, presque une enfant, cré- ________ dule, naïve et sentimentale.La sen- A.Papillon, O P : Rosaire.- Pour etr« i sibilité el la tendresse sont grandes un vrai chrétien en soi-même et via-à-vis des autres.îaut-il donner la prééminence aux formules de prière, à l'étude de sa religion ou aux bonnes actions organisées en série?A cette question, fort agitée dans tel ou tel mouvement canadlen- françals de rénovation spirituelle, notre , , , ,, .Rosaire fournit une réponse saintement In- pou capable d exprimer SOS idées tolllgente et saintement totalitaire., et ses sentiments.Elle a un côté bJl.— Les souvenirs d'un diplomate de POSltlf et piatique qui SC dl tcloppe-carrière.sont nombreux, souvent plttore.-*- I ra à 1 exercice ques.toujours Intéressants.Pour la Joie Intellectuelle et spirituelle de nos lecteurs.M.le Ministre de France a bien voulu extraire de vieux papiers person-nels plusieurs notes émouvantes sur un grand prélat oriental, Ces 1 as Forest, O P t,a défection des intellectuels — Combien malingres, combien arriérés apparaissent la plupart de nos intellectuels à qui les examine au point de vue religieux.Un maître en théologie, bien au fait de la situation, portç Ici un diagnostic sévére mais Juste et propose des remèdes effcaces.Gaston Lavoisier: Les scouts de l'air — Je ne décolle Jamais sans chanter le Magnificat et je suis persuadé que la disponibilité qu’exige le sport de l'air, les disciplines.le courage et la fol qu’il suppose.les splendeurs qu’il permet, d’admirer sont autant d'éléments qui mettent 'es hommes dans un magnifique état d'abandon à la Providence et d'amour du Créateur.Roger Duhamel: Figures de Péguy.— Au premier contact, Péguy déconcerte par les aspects variés de sa physionomie morale, par ses figures.Un examen moins superficiel révéle bientôt l'unité profonde d'une pensée et d une vie infiniment sympathiques.Rfrectives pratiques: A.St-Pierre, O P : Notes de théologie pastorale: La mobilisation et les bonnes moeurs.Le sens et les faits; Lr cot'iir rsl bon et elle est acli-ve, plie deviendra dévouée.Le caractère est un peu difficile: elle est raide, entêtée, elle se fâche de tout et de rien.Volonté .suffisante.Le rarartère n'est pas plus formé que l’écriture.Quelques années la modifieront el la fixeront.Pas assez d’écriture.Amata.— Délicate et d'une sensibilité fine, elle est sensée et raisonnable.Gaie et optimiste, elle a une volonté douce, assez ferme et persévérante.L’imagination est active et délicate, créatrice de rêves et d’illusirns.Bonne et affectueuse avec un très grand besoin de sympathie et d'affection.L’activité est un peu routinière elle aime ser habitudes et les manières de faire qu’elle connaît.Pas de vanité, une gentille simplicité qui la laisse toujours semblable à elle-même.Elle a de l’amour-propre et elle est désagréablement émue par les critiques et les reproches même déguisés.Elle les devine très vite.Elle a de la bonne volonté, du courage et une disposition à voir ie meilleur côté des choses.Bourbon.— Malgré son bon sens et ses qualités pratiques, elle se trompe dans ses appréciations et ses jugements parce que son imagination lui exagère les choses.Bonté, dévouement, bonne volonté et courage sont très marqués.Elle sait travailler et elle aime sa besogne quelle qu’elle soit.La volonté est active, ardente, autoritaire; elle a de l’initiative et elle sait entraîner les autres et les commander.Tenant à ses idées, elle contredit et discute pour les soutenir et avec plus d’ardeur que de douceur.Impatiente et même un peu emportée, elle n’est pas toujours un modèle de calme et d’endurance.Aucune préoccupation ou curiosité intellectuelles: elle ne voit que la réalité et les devoirs matériels de sa vie.Elle est pieuse, cependant, et elle aime les belles cérémonies et les beaux sermons.Courageuse et capable, elle ne ménage ni ses peines ni ses forces.Marius.— Sincère, très généreux et bon, je le crois jeune, encore crédule et rempli d’illusions.Il est délicat et sensible, droit, avec un grand besoin d’affection.Dépensier et peu pratique encore, mais le sens pratique peut se développer.Beaucoup de bonne volonté, une activité égale et une volonté paf très forte mais qui a ses fermetés.Peu d’ordre.Très, très jeune de caractère encore mais digne de confiance.René.— Esprit clair, raisonneur et juste.C’est un grand impressionnable d’une extrême timidité, et.au fond, d’un grand orgueil fier où il n’enfre pas un atome de vanité.Droit et sincère, facilement"influençable.La volonté, cependant, ne manque nas de résolution et.de fermeté.Il est autoritaire.Ln modération en tout est caractéristique, cela en fait un être toujours raisonnable.L’humeur est changeante.Ambition et bonne volonté, activité et persévérance.Le coeur est délicat, affectueux, constant, plus fait pour la tendresse que pour la passion en amour.Ral-Lnnt.— Cinq lignes! Pas assez d’écriture.Il a du bon sens, une activité assez égale, pas d’initiative et des résolutions sans cesse renouvelées.H est actif et courageux.L’ordre et le soin des détails sont négligés Honnête, franc et crédule, il peut être trompé facilement.Le coeur est bon et capable d'affection dévouée.Tl est timide et plus fait pour être conduit que pour conduire.Jean DESHAYES Coupon Eripholoslqu* ESQUISSE E l.SI I El QQIQI E • • de 1EAN DESHAYES — au — DEVOIR” Samedi, 1 octobre 1941.Bon pou?2 «mainea Un coupon valable et ie «oui en tlmbree-poste doivent accorr.Daatier chaque envol Tout manuacrlt doit être i ;'«ncre.«ur papier non rayé.Ne na» envoyer de copie A d reiser: Jean Deshaye».te "Devoir”.Montréal Les Missions des Pères Blancs en Afrique * Au Nyossa, Afrique Equatoriale est — Tribulations et consolations — III.Foi agissante des convertis Que de fois on nous pose la question suivante: “Est-ce que ça vaut vraiment la peine de tant dépenser et de tant se dépenser pour ces pauvres “sauvages"?Une fois convertis persévèrent-ils dans leurs bonnes dispositions?Fermeté de nos chrétiens dons les épreuves et les persécutions Je puis dire que nos néophytes font d’excellents chrétiens et qu’ils sont prêts à tous les sacrifices plutôt que de renier les promesses de leur baptême.Ils ont constamment à lutter contre les païens qui ne désespèrent pas de les faire revenir aux pratiques superstitieuses des ancêlres.Dans les débuts d’une mission, surtout, chrétiens cl païens se trouvent souvent au sein d’une même famille.Ou bien c'est l’un des conjoints qui n’est pas encore converti; ou bien ce sont les parents qui restent toujours païens alors que les enfants sont déjà baptisés.De la part des membres païens de la famille ee sont des moqueries sans fin, des insultes, des menaces, parfois des mauvais traitements pour pousser les chrétiens à sacrifier aux esprits, à prendre part aux danses immorales, à consulter les devins, à se mêler aux cérémonies des sorciers, etc.Autant de tentations auxquelles nos chrétiens ont à résister.Quand c’est le rhef du village qui est païen, les tracasseries prennent encore d’autres formes.Les chrétiens se voient alors soumis à de fortes amendes parce que leurs enfants ne se soumettent pas aux prescriptions du culte ancestral.Lorsqu’ils sont assez nombreux dans une localité, souvent les rhré-liqns s'unissent pour former un vil lage à eux avec un chrétien comme chef.L’administration de la colonie s’oppose rarement à de tels projets.Et non seulement, les chrétiens sont prêts à se défendre, ils prennent même l’offensive à l'orcasion.et d’une façon plutôt rude! Likuni (ou j’ai fait la mission pendant 9 ans), est un rentre fie la tribu des-Acewa, gens très attachés nu mite des ancêtres qui ne se convertissent pas facilement.Chez eux fonctionnent depuis toujours les ramifications d’une société secréte appelée “Nyaou”, sorte de franc-maçonnerie ou de bolchevisme africain.Culte des esprits, initiation, mots de passe, langage ésotérique: rien ne manque pour donner à l'organisation un cachet de mystère et de secret.Violences pour les ramener au culte des ancêtres G'est vers i’àgc de 12 ans que les enfants sont appelés à reconnaître l’autorité des maîtres de la société.Depuis l’arrivée des missionnaires dans le pays une nouvelle cérémonie a élc ajoutée à l’initiation officielle: le serment de ne pas mettre les pieds chez les catholique», surtout de ne jamais se montrer à l’école.Les récalriteanls sont enfermé.» à clef et privés de nourriture.Il n'y a pas si longtemps, c’était le couteau sous la gorge qu’on forçait les indigènes à se faire inscrire au nombre des adhérents de la Société el à promettre de ne pas se rendre à la mission.La grande préoccupation des initiés est le culte à rendre aux esprits au moyen de danses fort immorales.Parmi les hommes qui prennent part à ce.» cérémonies les uns j ne portent qu'un masque; mais î d’autres, au moyen de dispositifs ingénieux en bois ou en paille, ar- rivent à se transformer en bêtes fauves pour terroriser la région par des exaclions et des scènes d’immoralité inconcevables.Au début de la mission un village, en grande majorité païen, comptait cependant un bon nombre de convertis.Dans ee village on dansait le “Nyaou” régulièrement.Les chrétiens finirent par déclarer qu’ils ne toléreraient plus ces infamies.Les païens de se moquer de ces protestations.Mal leur en prit.Armés de haches, de lances et de bâtons, les intrépides défenseurs de la moralité publique se lancèrent un beau soir au milieu des danseurs.Une bataille en règle s’ensuivit et, malgré leur petit nombre, les chrétiens eurent le dessus.Ce village, où les convertis sont de plus en plus nombreux, est encore cité comme un village modèle.Les néophytes y ont construit de leurs deniers une bonne chapcllc-écolc en briques.L’influence des païens n’y compte pas pour grand chose.Fidélité et générosité La fidélité qu’ils mettent à venir assister à la messe le dimanche et les jours de fête prouve aussi que nos chrétiens sont des convaincus.Tous ceux qui ne sont pas à plus de 5 milles de la mission sont tenus nu précepte de l’assistance à la messe.Comme nos chrétiens sont habitués à recevoir les sacrements au moins une fois la semaine, plusieurs doivent se lever très tôt afin d'avoir le temps de se confesser avant la messe (qui est chantée à 9 heures).Les hommes s’amènent ensemble, par groupes; les femmes et les enfants de même.Lorsqu'il fait beau, cette longue marche ne les effraie pas; mais, lorsqu’il pleut ou que les hautes herbes bordant les sentiers sont toutes ruisselantes de rosée, ee n'est pas une partie de plaisir! Ils arrivent à la mission trempés jusqu'aux os sans avoir ! bien entendu, d’habits de rechnn-i ge.Et puis il y a le retour, à jeun la plupart du temps.Quelques-uns.plus prévoyants ou plus fortunés, on* apporté avec eux quelques patates douces, quelques épis de maïs, qu’ils grignoteront sur le chemin du retour.Les autres ne s'attardent pas longtemps à causer avec le Père au sortir de la messe.“Pèfe, disent-ils, au revoir! J’ai faim.” Et la parole est accompagnée du geste significatif de la main qui se porte au creux de l'estomac.Bon nombre de ceux que la distance excuse du devoir dominical tiennent quand même à venir à la mission de temps en temps pour recevoir les sacrements, trouvant que les tournées des missionnaires ne sont pas assez nombreuses.Au moins toutes les six semaines chaque chapelle-école reçoit la visite du Père.Les convertis isolés qui n’ont pas de chapelle-école sont convoqués à la mission même à dates fixes.Cela veut dire souvent de» marches de deux ou trois jours pour ces braves chrétiens.Les femmes nous arrivent alors avec le bébé sur le dos et un panier de nourriture sur la*tcte.Pour venir à la classe de cathéchisme il y a des enfants qui doivent faire plus de 4 milles chaque jour.Iis ne s’en plaignent pas.heureux qu'ils sont de pouvoir mériter, par ce petit sacrifice quotidien, la grâce du baptême et de la persé» véranee.Si les manifestations de la Fête-Dieu constituent en pays civilisés de si beaux témoignages publics de | foi envers le Saint Sacrement, celles que nous avons ici ne sont pas moins impressionnantes avec des foules de cinq ou six mille personnes marchant en ordre parfait j chantant à tue-tête des cantiques et des hymnes appropriés.Même les 1 païens se laissent émouvoir par un j tel spectacle.Et j'imagine avec quel amour Nntre-Seignenr doit j recevoir les hommages de ses noirs enfants de la brousse à la foi si simple et si profonde.Je ne prétends pas que tout soit parfait dans nos chrétientés naissantes.Mais, après ces quelques exemples, peut-on encore douter de I la conviction et de la générosité de ; nos convertis?.F.-X.LAPOINTE, P B.Au vicariat de Tabora I.Quête à domicile Mon histoire, j'imagine, doit être celle de bien d’autres confrères, depuis le commencement de la guerre surtout: des oeuvres à maintenir ou à développer par tout le Vicariat, et pas d’argent.C’est devenu banal à force de le répéter à nos bienfaiteurs; mais ça n’en reste pas moins tragique.A Noël dernier, alors que notre église s’est trouvée trop petite pour contenir la foule, nous avons annoncé une quête en faveur de l’oeuvre des catéchistes.Résultat?De quoi entretenir, pendant six mois, UN de nos catéchistes.Dûment approuvé par mon supérieur.je déride alors, pour combler le défieit, d’entreprendre une campagne de souscription parmi nos quelque 4,000 chrétiens dispersés dians plus de 25 villages.Pendant un mois entier je par- Panne de motocyclette cours le pays, à pied le plus souvent parfois en bicyclette ou même en moto, lorsque l’état des sentiers me permet ce luxe, allant de case en case, m’efforçant de faire comprendre à Ions leur devoir de venir en aide à ces dévoués et indispensables auxiliaires que sont les catéchistes.Personne ne reste sourd à ma voix.Ces pauvres gens, dénués de tout, manquant souvent du nécessaire.m'ont tout de même fourni >a jolie somme de $50.Ceux qui n'avaient absolument rien en fait de monnaie trouvaient le moyen d y suppléer par quelque don en nature: oeufs, poules, chèvres.D'autres, qui n’avaient même pas cela à m’offrir, promettaient l’aumône de leur labeur, et ils ont tenu parole.Bien que ma quêle n’ait pas été aussi fructueuse que je l’aurais voulu, je suis tout de même content.Elle m'a fait loucher du doigt la misère profonde, la foi et la générosité plus grandes encore de nos Banyamwezi; elle m’a fait mieux comprendre la difficulté de la lâche imposée à nos propagandistes, chargés de quêter à l’année au profil de leurs confrères de la brousse! Car, que ee soit chez les Noirs ou chez les Blancs, il y a toujours une certaine humiliation, une répu-[ gnance instinctive à tendre la t main, même lorsqu’on le fait pour secourir le prochain.Panne de motocyclette Au cours de ces longues et péni-, blés randonnées par les sentiers [ impossibles et ravinés de.la forêt ou de la plaine, sous un soleil de plomb ou sous l’averse tropicale, je n’ai rencontré ni lions ni léopards, je n’ai eu à combattre ni bandes de singes, ni troupeaux d’éléphants.J’aimerais bien pouvoir vous raconter quelque aventure extraordinaire, quelque rencontre macabre avec le démon, les esprits, les revenants ou quelques sorciers possédés; mais non! rien que les ennuis habituels et bien connus du missionnaire en tournée: les mous-J tiques, les rats, les chauves-souris, t les nuits d’insomnie dans des cam-1 pemenls de fortune, le manque d’eau, les pannes de moto, etc.A propos de pannes, on aura déjà remarqué que c’est presque toujours au moment où on en a le plus besoin que le fidèle coursier de fer se refuse à aller plus loin, comme par exemple à l’approche de la nuit ou d’une tornade, quand vous êtes le plus pressé d’arriver, ou que des courbatures plus accentuées par tout le corps préludent au prochain et inévitable accès de fièvre paludéenne.A deux milles de la mission, au dernier jour de mon voyage, j'expérimentai une fois de plus le bien-fondé de celte constatation.Ma moto, subitement détraquée, s’arrête et m’oblige à faire le reste du trajet à pied.Dans l’eau et la boue j’en suis encore à pousser péniblement ma monture, quand la nuit me surprend au milieu des hautes herbes.A une bifurcation du sentier à peine visible j’enfile dans la mauvaise direction pour aller me perdre dans un champ de maïs d'abord, puis buter finalement, en pleine obscurité, contre une haie d’épines.Je sais que je ne suis pas loin de la mission, niais je n'en suis pas moins complètement perdu.Je n’ai pas de phare à ma moto, et nulle jiart je n’aperçois de lumière.Je laisse là mon véhicule encombrant pour essayer de retrouver le sentier perdu Le vent éteint mes allumettes aussi vile que je les allume.Quand je décide de retourner à ma moto, je m'aperçois qu’elie est introuvable.Plus de moto, plus de sentier, plus rie lumière.que faire?.Ou plutôt oui, pensai-je, j’ai de la lumière: ie cierge de mon sac aux malades que je porte avec moi.Je réussis à l’allumer, et j’en protège la flamme à l'aide de mon chapeau.Grâce à celte lumière bienfaisante, je finis par retrouver et la moto et le sentier et la bonne direction.et enfin, dans mon lit, !e repos que réclamait depuis longtemps ma pauvre machine humaine fatiguée.Quant à l’autre, celle au moteur éteint, ça va me coûter près de $20.pour la remettre en état de fonctionner de nouveau.le la recommande à votre charité.Sans vous elle restera silencieuse, et vous avez deviné pourquoi.Ce serait dommage: elle me rend, malgré tout, de si bon» services.Je vous demande aussi de ne pas oublier mes 24 catéchistes.Ma dernière quête me permet d'en nourrir deux pendant un an.Restent le* 22 autre» à $25.par année.N’aurez-vous pas pitié des centaine* d fl-mes qui seront certainement perdues pour chaque catéchiste que non» serons forcés de renvoyer faute de ressources?Arthur HAMEL, des Pères Blanc», La Maùton des Pères Blancs à Montréal esf à 1626, Saint-Huberl 1e devoir, Montréal same'di 4 octobre T9fi VOLUME XXXII — No 230 U Uic musicale A LA SCEJiE, AU CONCERT ET A L'ECRAN // La Préférée A L'ARCADE il à l'Arcade Le "Vincent d'indy" de l'abbé Fernand Biron est un beau et bon livre et mérite d'être lu par tous — Si on laissait Schubert dormir en paix! Aucun communiqué ne doit être envoyé » mon nom, ni eu “Devoir", ni •illeurs, tJins quoi il est traité comme correspondance personnelle et je puis l'avoir trop tard pour la retourner à temps au journal.je n’ai rien à voir i la publication ni au rejet des communiques et leur envoi • mon nom est la meilleure garantie qu’ils ne seront pas publiés à temps.On devra donc — et ceci ne souffre pat d'exception — les adresser com- tique fiit grégorien.Oh! non.II existe des cantiques grégoriens qui n'en ont que le nom: ils sont compliqués et prétentieux, incertains et incompréhensibles.Mais le fait ne prouve rien contre l'outil, il prouve simplement la non-valeur ou l'inhabilité de l'ouvrier.De V.d’F., il cite Pentecosten.collection de vingt-quatre canti-ques “de source grégorienne et liturgique”.I.e premier, noté dans le me ceci: Le “Devoir”, pour le chef du 'Olume, est 1 adaptation.musicale service d informafion, pour le jeudi midi mesurée rie la Communion de la au plus tard.Pentecôte Factus est repente.On voudra bien aussi prendre note,! Je nie suis un peu étendu sur cef-que jamais je ne passe de communiques ! le question de cantique, parce que dans ta “Vie Musicale”.On devra corn- : recueils à la modo en renfer- prendre que, signant toujours cette chronique.je ne puis prendre à mon compte ce qu'on m'envoie et que je garde la liberté de ne parler que de ce qui me plaît.* * * L'abbé Fernand Biron, dont j'ai, a deux reprises, condensé les deux tranches, parues dans la Revue, de l'Université d'Ottawa, de son ouvrage sur Vincent d’indy et l’esprit grégorien manifesté dans son oeuvre, vient de publier, aux Editions de la même université, son travail complet en un volume grand in-huit de 214 pages, sous le titre de “Le Chant Grégorien dans l’Enseignement et les Oeuvres musicales de Vincent d’indy”.Etant prêtre, l’auteur ne pouvait pas ne pas étudier l’oeuvre de Vincent d'indy sous l’angle du chant officiel de l’Eglise, niais étant aussi musicien, il a dû le considérer comme facteur de renouveau et de force au théâtre et au concert.Les prêtres goûteront ce travail puisqu'il est à ia gloire de la musique liturgique; les musiciens laïcs sauront chercher dans ce livre une pensée ferme et lumineuse qui a magnifié leur art.Je n’ai qu’un reproche à adresser à l’ouvrage et autant vaut s’en debarrasser une fois pour toutes.me trop qu’avec une propagande bien dirigée on a fait prendre pour d’authentiques et traditionnels cantiques, des littératures et des musiques qu’avec la meilleure bonne volonté du monde on ne devrait pas tolérer même au risque de froisser des susceptibilités éminemment honorables, mais hétérodoxes.Je me sens en assez bonne compagnie à côté de Vincent d’indy et de l’abbé Biron, du Cardinal archevêque de Québec, de feu Mgr Forbes, du P.Conrad Latour.Les chapitres II.HI, IV et V du livre, les derniers, sont probable Commençant aujourd'hui, la | troupe des Comédiens de l’Arcade ! qui a adopté de présenter chaque semaine une nouvelle pièce au théâtre Arcade, offrira au public la belle pièce en .‘1 actes dè Lucien Descaves “La Préférée’’.“La Préférée” dont les représentations débutent aujourd’hui, et qui se poursuivront jusqu’à vendredi soir prochain avec matinée et soirée chaque jour, est une oeuvre fortement construite, écrite dans un style alerte et souple, nous présentant des personnages très sympathiques.C’est un drame familial opposant le père et la mère et entre qui vient s’interposer leur fille.Souci.C’est autour de cette jeune fille, la préférée de son père que gravite toute l’action de la piece jusqu'au moment, dans une scène pathétique au possible, ou celui-ci apprendra qu'elle n’est pas sa fille.N’importe, son attachement pour elle ne sera pas diminué et il pardonnera à la mère cette faute dont il pourrait l’accabler.Mlle Olivette Thibeault, notre jeune compatriote au talent si personnel, apporte sa grâce et sa jeunesse à l’interprétation du personnage de “Souci” et à ses côtés dans les deux principaux rôles, nous retrouverons Marcel Journet, dont la réputation n'est plus à faire et Madame Jeanne Demons, dont le métier et l’expérience sont connus de tous.Le reste de la distribution coin- Gazette artistique ment ceux qui intéresseront le plus I prend les artistes réguliers de la les musiciens laïcs tout court.Ils troupe des Comédiens de 1 Arcade, analysent en effet, toujours au mê-I à savoir, Mlles Janine Suflo, Lueie me point de vue de l’influence gré- Mitchell et Collette d Orsay, MM.gorienne chez V.d’L.le Chant r/e Jean-Paul Kingsley, Emile Bouffa Cloche, Fervaal, l’Elranger et La fard, Edouard Monnet, Roger Gar-légende de Saint-Christophe.1 p-—;* mAiia,™ i Fi- Ici le luxe des considérations de l’abbé Biron, la sûreté de son analyse défient la paraphrase journalistique.Il faut lire ces quatre chapitres et les relire, car ils forment ce que la langue anglaise appelle food for thought.Je passe donc à la conclusion de l’ouvrage et je cite M.Biron.Vincent d’indu a été l'un des pre- [ rniers musiciens d faire remonter \ notre art musical à ses sources, à j réunir tous les anneaux de ia chai- \ ceau et François d’Allaire, Léo Ellen.“La Préférée” continue la belle série de spectacles que nous offre chaque semaine la troupe des Comédiens de l’Arcade.— Cortim.// Lalcmé aux Variétés lyriques Le sujet de “Lakmé”, opéra-co- «• “ "• «¦»««»« 1 La Table des Matières est à la façon française: titres de chapitres et | gorienne est génératrice de la mu- | u^n\,menTX^Vio^nal^ és'rfa- sou s-titres principaux.C’est instif- signe moderne, et quelle con/ienf A i fisant pour un livre qui doit se lire j en puissance, en germe, toutes les d’abord d’un bout à l’autre, puis ; formes -— sauf la Fugue nce du Mo-servir ensuite de référence; car ce j tel — par lesquelles s’exprime ta n’est pas de la littérature plus ou musique.En exploitant dans ses moins serrée autour de son sujet., oeuvres les richesses musicales du comme beaucoup trop de volumes (’/»««/flrepone/i, / oq/eur de Fervaal où l’épithète occupe la place du ! « ouvert a la musique contemporm-fait; c’est, sous une très belle forme.! ™ une nouvelle voie excessivement riche de promesses.(Ajoutons, les parenthèses ont du bon, que dans diverses fugues, Bach s'est servi des modes grecs, surtout de la Doristi).Sur la musique et sur un musicien au génie si hautain, je ne connais aucun travail de chez nous qui ait une telle valeur.L'abbé Biron m’a signalé dans le une étude fouillée très loin du sujet lui-même.Mieux aurait valu suivre la manière américaine, qui consiste à mettre au début la Table des Matières-squelette et à la fin une Table Analytique très détaillée qui permet de trouver instantanément le détail, le point cherché.Ce défaut sera d’ailleurs facile à corriger, quand viendra — ce dont il ne faut pas douter — mie réimpression ou une nouvelle édition.Les deux premières (ranches, environ les deux tiers du travail, ont paru en mtjrs et en juin dans la Revue.de l’Université d’Ottawa, et j'en ai alors fait une courte analyse.Or le Vincent d’indy de l'abbé Biron n’est pas de ces volumes qui puissent s’étudier brièvement: on n’y peut rendre entière justice qu’en plusieurs colonnes du journal ou alors n’en traiter qu’en plusieurs fois.Je continuerai donc le plan que m’avait imposé la publication de la Revue, dans l’espoir qu’un sujet aussi attachant sera resté dans la mémoire des lecteurs de la Vie Musicale.Je prendrai comme point de départ d’analyse de cette troisième tranche l’élude faite par l’auteur la musique de Vinrent d’indy, en commençant par sa musique el Berlioz au theatre.Sacha Guitry milier à tous les lecteurs de Loti et aux mélomanes.On connaît le roman d’amour de Nilakantha, les filles d'un Brahmine qui devient amoureux dé Gérald, fiancé d’une des filles du gouverneur des Indes.I! a trouvé, des bijoux qu’a laissés Lakmé sur un socle dans le jardin de son père.Il est séduit par la beauté de la jeune Hindoue et il ne fuit pas le jardin quand il voit survenir Nilakantha qui jure de tirer de la profanation de Gérald une éclatante vengeance.Nilakantha et Lakmé, déguisés en mendiants, se sont rendus à la ville, dans l’espoir de retrouver Gérald.Lakmé, qui chante sur la place publique, se offi- teinps la publication de son Vincent ! tra}lif qUanfj el]e voit le jeune dtndudAnsiaRcyiic de llniversi-\ÇX(.T qu>e]le aime.Nilakantha le le d Ottawa: il ma envoyé le '',0l.* * ' * Cilons encore parmi lês récentes livraisons de disques Victor la Sonate en do mineur de Bach pour alto e! clavecin.William Primrose, le célèbre altiste anglais, joue ici avec Yella Pessl, cette pure musique classique qui exhale des airs anciens et nous reporte à une époque reculée et charmante.* ÿ Mentionnons encore 2 airs toujours favoris du public, la Colombe d’Yradier et le Danseur espagnol de I).Chiara, chanté par le célèbre ténor- Gigli.* ¥ ¥ L'Orchestre de Vienne, sous la direction de (îeorge Szell, joue avec entrain une valse éternelle, le Bleu Danube.¥ ¥ ¥ Pour les amateurs de musique d’opéra, Arturo Toscanini et l’Orchestre de la N.B.C.ont enregistré deux préludes extraits de l’opéra de Verdi, la Traviata, qui se distinguent par la finesse de l’exécution et la belle gravure.¥ ¥ ¥ Norman Gordon, basse chantante du Metropolitan, venu à Montréal pour lee: représentations d’opéra au Saint-Denis, a enregistré pour Victor deux pièces qui lui font justice; Bêvc dans le crépuscule de Richard Strauss, et Danse macabre de Saint-Saëns.Cordon est un artiste dont il faut tenir compte dans l'appréciation des bons chanteurs de notre époque.On y fut, pour s’amuser Maurice HUOT Alec Templeton était jeudi soir l'invité, au Plateau, de la Junior League of Canada.Bon pianiste i tout autant que spirituel caricatu-! riste, il a présenté un programme double des deux tournures de son talent.Or, comme ses enregistrements sur disques, connus un peu partout, nous donnent son côté j fantaisiste, il est permis de croire | qu’à celui-ci surtout est due la pré-; sence d’un auditoire plus nom-i breux que la capacité assise de la salle.Comme pianiste, M.Templeton a donné du Haendel, du Bach, du Beethoven, du Chopin et tout un groupe d’oeuvres mineures de Debussy, de celles qu’on ne se gêne pas pour dénommer des cartes-pos-tales illustrées.Ses interprétations sont entièrement personnelles.Chopin (un des Impromptus) ressemblait à un exercice de virtuosité et de délicatesse de touche; la Moonlight Sonata — ce n’est pas Beethoven qui a voulu que son Andante initial fil penser les amou-| reux à un Clair de Lune — a fourni 'à M.T empleton l’inconsciente oe-! casion de donner raison à ceux qui ont fait de ce même Andante un ! Pie Jrsu pour obsèques de première classe.C’est bien la dernière partie du programme qu’on attendait avec | hâte.M.Templeton a présenté chaque pièce avec des remarques appropriées et outre celles nommées au programme, il en a donné tant qu’on en demandait.La Junior League ayant eu l’amabilité de loger le chroniqueur du Devoir tout au fond de la salle, il s’excuse de ne pas rapporter les commentaires du pianiste, mais il s’est, comme tout le momie, énormément amusé aux caricatures musicales, f.e Hondo alla Turca de Mozart, la Marche Turque des Haines d'Athè-j nés, présentés avec une si amusante | fantaisie, font pardonner l’espèce i de scandale musical qui en ressort, i Une fantaisie très libre sur des ; thèmes de la Schéhérazade de l Rimsky-Korsakoft, avec, dans les parties^ d'ornementation, des rappels du Matin de Grieg (Peer Gynt No 1), une improvisation sur troia ou quatre notes, données au hazard, tout cela c’est fort amusant par sa présentation très musicale.Bref, en tant que pianiste, Alcc Templeton tient un rang honorable parmi la masse do ceux qui inondent les scènes du concert; comme fantaisiste, il est inégalable.STEPHANE Le concert symphonique du 9 octobre Le grand chef d'orchestre Bruno Walter qui a si généreusement offert ses services au profit du Fonds de secours britannique en dirigeant un grand concert symphonique au Plateau le 9 octobre prochain, disait récemment que la radio a infiniment aidé à faire comprendre et exécuter les chefs-d’oeuvre de la musique à travers le monde.Il suggère cependant pour mieux apprécier les concerts radiophoniques de suivre l’exemple de cette vieille dame qui s'habillait en robe du soir pour mieux écouter ses concerts à la radio.“C( n’est lias assez, disait M.Walle.', de se servir des grands concerts radiodiffusés comme d’un arrière-plan à la eonvcrsalion.Nous avons une trop grande tendance a ouvrir ta radio pour ensuite s’asseoir et suivre le fil de nos pensées, de telle façon que nous n'écoutons qu’à moitié.Pour réellement goûter la musique, il faut écouter de tout oreilles cl de tout notre esprit.Vous ne pouvez écouter distraitement.Pour jouir pleinement de la musique, il faut être attentif à chaque instant.” Bruno Walter, qui contribua avec Toscanini, à établir la réputation de Salzbnurg comme centre musical, attribue l’emprise grandissante de la musique sur fe public américain à l'influence des nombreux programmes de bonne musique of-j ferts aux rndiophiles.M.Walter | croit en la possibilité d’établir un festival de musique en Amérique."Je ne veux pas dire que l’Amérique doive chercher à imiter Saiz-bourg.Chaque pays à ses traditions et son caractère propre.L’essentiel est d’avoir l’esprit du "festival” et la volonté de le réaliser.Vous avez déjà les beautés scéniques ef les artistes.” (Comm.) * * * Dimanche, 5 octobre 1941 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 8 00 Interfnède.8.55 Nouvelles.9 00 Intermède 9 05 C.Courboin, orgue.9 30 Tone Pictures.10.00 Variation» symphoniques de César Franck, avec Walter Giescklng et la Symphonie de Londres.10,55 Nouvelles.Il ,00 Chansonnettes.11.15 Fantasy in melody.U,30 Je chante.Midi Chansonnettes 12.15 Nouvelles de BBC.12.30 Treasure Trails.1.00 Cours de diction.1.15 Nouvelles.1 25 Intermède.1.30 Radio-City Music-Hall.1.15 Signal-horaire.2.00 Radlo-Clty.2 30 La revue des hebdos.2.15 Chansonnettes, 3 00 Série mondiale.3 27 Radio-Journal.3.20 Airs d'opéra.4 00 Mlle Tliton, chant.4.15 Chansonnettes.4 30 Tapestry musicale.5.00 Orch.Ricardo.5.30 Heure dominicale.6.30 Fureurs d'un puriste.6.45 Intermède.7 00 Music lor listening.7 30 Non velics françaises de BBC.7.45 Radio-college.8.00 Radio-théâtre.9 00 Sur les boulevard*.9 30 L'Histoire en marche.10.00 Récital d'orgue.10 30 L'Album de musique.a.OO Radio-journal, 11.15 Musique variée.11 30 Poèmes symphoniques.CBM-940 kilocycle* 8 00 Intermède.8 05 Courboin, organiste.8 30 Intermède.0 00 Radio-Journal.9 05 Concert.9.30 Ensemble tzigane.10 15 Armées australiennes.et néo-zélandaise.10.30 Dog meat à la mode.Ondes courtes SYDNEY - 4 55 p m.— Nouvelle» et musique - VLQ-7, 1188 mér.95,2 m.LONDRES — 6 :rm.— Commentaire* sur la guerre - GSC, GSD.MOSCOU — 6 45 p.m.— Nouvelle* en anglais RNE.12 még.25 m LONDRES — 8 p.m, — Nouvelles — GSC, ^ LONDRES — 815 p.m.— At your request.— GSC, GSD LONDRES - 8.30 p m.— Britain apeak*, par Frank Owen — GSC, GSD TOKIO — 8 35 p.m.— Musique — JLU-4.17.79 még., 168 m.MOSCOU 9 30 p.m Nouvelles en anglais — RV-96.15.18 még., 19.7 m.GUATEMALA — 10 p.m.- L'Heure exquise: Toccate et lugue de B*rh.Sympln»-r.la en ml mineur, opus 64.de Tscbalkow-Slcv TGW A.9.68 még .31 m.LONDRES U pm- — Democracy marches GSC.GSD.MOÏÇPU — minuit — Nouvelles — ftv-96, IS.lRmég , 19.7 m.Principaux programmes américains 4 WOBC: 8 30 a.m .Intermède pour corde* 10 45 Intermède.10.55 Nouvelles.Midi Nouvelles de BBC.12.15 Between ourselves.12 30 The Beaver Club.12.59 Signal-horaire.100 Hello-children 1 30 Quatuor McGill.1.55 Nouvelles.2.00 Country mail.2.15 Just Mary 2 30 The wolrd Is your*.3.00 Concert de Winnipeg.3 15 intermède.3.27 Nouvelles.3 30 Religious Period.4.00 Chant.4.15 Intermezzo.5 00 Orch.Ricardo 5.30 I.e chanoine Seeley.6 00 Musique militaire.6.15 Musique.6.45 Nouvelles de BBC.8 00 Jack Benny.R 30 Carry on.Canada.9.00 McCarthy et Bergen.10 00 Causerie 10.30 Album de musique.11.00 Radio-Journal 11.15 Britain speaks 11.30 Nouvelles de BBC.CKAC-730 kilocycle* i 9.00 Heure.| 9.00 L'Oratoire.' i 9.15 Orgue.! 9 75 Information».9.30 Opérette.; 10.30 Orgue.11.00 Coffret musical, Midi Mélodie.12 15 Information*.12 30 Concert de la Library of Congress.1.00 Musique.! 15 Ri esta 1 30 L'Heure catholique.2 30 Nouvelles.3 00 Snlrit of '41.4 00 Orch.symphonique 5 00 The pause that re- freshes.6 00 The Family Hour.R 30 Mélodies.6 45 Nouvelle* 7 00 Micrographies 7.30 Joson et Josette.7 45 Hollywood.8.30 Cavaliers de la Salle.8.45 Chansons de Bédard.8.55 Nouvelles.9.00 Jean Narrache.9.15 Orch.de concert.9 30 A choisir.10 00 Récital de rhant.10.15 Journal parié 10 30 Columbia workshop.11.00 Allô, les sports.| 11 10 Planologue.11 15 Orchestre.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.CFCP-600 kilocycles 9.00 Nouvelle».9,0a Musique.9.15 Coast to coast.11.00 Nouvelles.11.05 Musique.11.15 Fantasy in melody.11.30 Southernatres.Midi Orgue.12.15 Mélodies.12.30 Treasure Trail*.1.00 Nouvelle*.1.15 Nova Time.1 30 Radlo-Clty, 3.00 A choisir.3.30 Taplserle musicale.4.00 Fireside Singers, 4 15 Musique de salon.4.30 The most honoured music.5.00 Sunday at home, 5-.30 Behind the mike.6.30 Nouvelles.7 00 Music lor listening.7.45 Health League.9,00 Ensemble de corde».9.30 Inner Sanctum, 10 00 Vaises.10 15 Voices of yesterday, 10.30 Nouvelles.10.4.4 Orch.Lopez.12.00 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycle* 4.55 O Canada.4 55 Sommaire.5.00 Heure — Chanson».5.30 Nouvelles.5.40 Musique mllltalr».5.45 Intermède.6 OO Prog.commercial.6 15 Chansons française».H 44 Piano et orgue.7.00 Treasure chest.7.30 Rndlo-roman.8 00 Heure.prendra: 1.trois.causeries de 5 minutes chacune par le R.p.Archambault.S.J., directeur de l'Heure catholique; M.Philippe Girard, ancien président des Syndicats catholiques de Montréal; Mme Alfred Thl-haude.au, présidente de la Fédération nationale St-Jean-Laotiste; 2.12 minutes de chant: 3.trois autres causeries de cinq minutes par M.Paul Yelle, président régional (St-Jean) de l’Unloii catholique des i cultivateurs.S.H.le maire Raynault, S.; E.Mgr Chaumont, évêque auxiliaire de i Montréal; 4.12 minutes de chant.Le pro-! gramme musical sera exécuté par ’e Choeur du scolastlcat de ITmmaculée-Couceptlon et la Petite maîtrise de Montre;*!.En voici 1rs détails: In nomine Jesu, motet à 4 v.égales, Gailu», le choeur du i «eolastlcat, dir R.p.Alfred Bernier.S.J.; i Ego dllecto mco, motet à 2 v.d'enfants ; abbé VerheLst.par la Petite maîtrise, dir.' j par le R.p.Bernier; Jesu.salvator mundl, : motet à 4 v.égales, Menegall, le choeur; ! Dors, mon doux Jésus (berceuse extraite d'une pa torale), Paul Parav, un soliste de la niait-.-ise; O domine Jesu Chriate, motet i.¦ v.Palestrina, le choeur; Laissez j venir à mol.cantique français avec solo, i cle la Tombelle, 2 solistes et maîtrise- Ver-bum earo.motet à 3 v.égales.Lassus, le choeur; Ecce ftdelis servus, motet à S Joseph à 3 v, d'enfants, A.Bernier.S J , la maîtrise; O bone Jesu.motet à 4 v égaies, Palestrina, le choeur.Au piano d'accompagnement.M.Jean Guérin, assistant et accompagnateur da la Petite maîtrise de Montréal.ORCHESTRE SYMPHONIQUE COLUMBIA.— A 4 h., dimanche, Howard Barlow reprend la direction de l'orchestre.Un choeur féminin Interprétera quelques extraits en solo avec l'orchestre symphonique.Au programme: trois nocturne»; Sirène*.Nuages et Fêtes, ainsi que le prélude de l'opéra Pelléas et Mélisande THE PAUSE THAT REFRESHES.-1 A 3 h 30 p.m., Jean Arvizu Interprétera Cie-Hto Lindo.de Fernandez, et Ay, Av.Ay.de FJT're- Comme solo de violon Spaiding offre Romance, de Wleniawskl, tandis que le* musiciens donneront un extrait de la , Chauve-Souris, de Strauss; Green Eyes, de ; ¦dépendez, et l'Etude en ml majeur de : Chopin.ÏAMILY HOUR.— A 6 h , Gladys Swar-i tnout, Ross Grahain, Eteems Taylor ot { l’orchestre Goodman.Mlle Swarthout a i choisi Ciribirlbln, de Pestalozzi; l’inter- I ?^2v^,(5aV2ileIla.RmUcan^' Hymn to i the Nature, de Beethoven, accompagné par le choeur mixte de Ray Bloch.Graham interprète Green Eyes et If» so peaceful in the country on duo avec Milo Swarthout Les musiciens de Goodman: Hopak, dc Mouiisorgsky; la Barcarolle (Contes d'Hoff-B1, d'' Russell.MEMOIRES DU Dr LAMBERT.— 7 h 45 p.m.Ecoutez, dimanche soir’ les Mé- X>rVmtérêtftmbert' mi pr00 livres sur 54,050 acres contre 39,144,000 livres sur 48,610 acres Tannée précédente.C’est une augmentation de 50 p.c.en volume et de 11 p.c.en plantations.La superficie du tabac burlcv en 1941 diminue de 27 p.c., celle du tabac à cigares de 12 p.c.et celle des tabacs à pipe de 31 p.c.La production de ces types est aussi inférieure a celle de 1940.La récolte s'est faite généralement dans (les conditions atmosphériques favorables.Il n’y a qu’un léger report du tabac non vendu de la récolte de 1940 cl les perspectives d’écoulement de lotis les types sont favorables.Des arrangements ont été conclus avec le Board of TraiU du Cri pour l’entrée au Ho de 8.000,000 de livres de du Canada, Industrie de la pulpe et du papier en 1940 La fabrication de la pulpe et du papier a été constamment Tune des plus importantes industries du Canada au cours des derniers vingt-cinq ans; en 1940 la valeur brute de la production atteint une nouvelle cime de $298,034,843 contre $208,152,295 en 1939.La production de 1940 excède de 22 p.c.le record antérieur de $243,970,961 établi en 1929.De nouveaux records sont ! également établis pour la valeur ! nette des produits, le coût des ma-j Gères premières et des fournitures I employées, le nombre des person-j nés employées, les salaires et ga-I ges ,et Je coût du combustible uti-! lise.La production de papier à journal représente 81.1% de la produc-plantations j tion t0*ale de papier en 1940.Le papier à journal fabriqué se chiffre à 3,503,801 tonnes valant $158,-447,311, comparativement à 2,926,-597 tonnes valant $120,858,583 en 1939; il y a donc augmentation de 19.7% en volume et de 31.1% en valeur totale.D’après le Newsprint Service Bureau, la production canadienne de papier à journal en 1940 fut égale à plus de trois fois Celle des Etats-Unis et formait 71.5 p.c.de la production totale pour l’Amérique du Nord qui s’élevait à 4.784,825 tonnes.On estime à 1,-621,134 tonnes la production canadienne pour les six premiers mois de 1941.ce qui représenterait une diminution de 20,853 tonnes ou de 1.3% sur h» période correspondante de 1940.La production de tous les autres papiers a aussi augmenté.Celle dû papier à livres et à écrire et des autres papiers fins a augmenté de 13.9% en volume et de 21.5% en valeur; le volume du papier déni* Royouine-.unue-llni, j tabac brui Préddcnl Victor Morin, notaire 1«r vle«-p>M(d«nt GUY VANIER, CR.ît vlce-pf4»id««t J.-V.Desaulniers, b.a.Administrateur! Charles Laurendeau, CR.V.-E.Beaupré, A.A.S.Hector Cypihot, M.D.Anatole Lachapelle, CR.J.-Ernest Laforce L.-A.Fréchette, notaire Directeur généwl J.-V.DESAULNIERS Soui-directeur HENRI OUIMET SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE AMEPl 4 OCTOBRE 1941 11 LA VIE SPORTIVE La troisième partie de la série a dû être remise hier après-midi à cause de la pluie, à Brooklyn Les Yankees et les Dodgers ont dû prendre un repos forcé après que le commissaire Kenesaw M.Landis eut décidé que la partie ne pouvait être jouée — Les deux clubs en viendront aux-prises aujourd’hui si la température se montre plus clémente — Les champions de la Ligue Nationale semblent être favorisés par cette remise — Marius Russo lancera aujourd’hui pour Joe McCarthy tandis que Léo Durocher hésite entre Higoe et le vétéran Fitzsimmons Autre remise de la joute à Columbus Brooklyn, 4.— Les amateurs de Brooklyn et ceux de New-York, qui devaient assister hier après-midi à 3a première joute locale de la Série mondiale ont été fort désappointés car la pluie et le brouillard ont empêché cette partie d’avoir lieu et l’on a des doutes sur la possibilité de voir les deux équipe; à l’oeuvre aujourd’hui car les pronostics de la température ne sont pas rassurants.Lorsque le commissaire du baseball, M.M.-M.Landis annonça: “Messieurs, j’ai pris une décision et la joute de baseball n'aura, pas lieu, il eontremandait pour la première fois en cinq ans une joute de la classique annuelle.Il serait possible que la chose se renouvelle aujourd’hui car on prédit encore de la pluie.Chaque délai retarde les joutes d’une journée, mais ne change aucunement l’ordre dans lequel doivent être disputées ces joutes.Les trois prochaines parties auront lieu à Ebhets Field, lorsque la.température sera favorable, et les deux autres, si nécessaires, seront disputées au stade des Yankees.L’interruption dans la série n’a aucunement affecté les plans des deux gérants, Kirby Higbe, vainqueur dans 22 parties cet été sera tout probablement envoyé au monticule pour les Dodgers pendant «me le lanceur gaucher Marius Russo débutera plus que probablement pour les Yankees.Le manque de contrôle de Higbe en fait un risque pour Durocher, mais aujourd’hui, ce sera le temps de courir un risque, et ainsi, Higbe serait prêt à lancer de nouveau dans la série plus tard, s’il réussit contre les Yankees.Si Higbe es1 laissé «le rôté, Fred Fitzsimmons sera le lanceur des Dod-gers- Russo devait lancer icudi pour les Yankees, mais un mal d’estomac a changé les plans de Joe Mr-ICarthv, qui s’est servi de Spud Chandler.L'estomac de Russo sera probablement rétabli aujourd’hui, mais si Russo est encore malade.Atley Donald, un droitier, sera au monticule pour les Yankees.La pluie a commencé à tomber hier matin vers 7 heures et elle s'est changée en un brouillard qui a recouvert la ville presque toute ha journée.Le terrain était imprati-'cable, et quelques centaines d’amateurs qui s’étaient placés aux portes des “populaires” ont été trempés jusqu’aux os.Landis est arrivé à Fbbets rield peu avant 11 heures hier matin et il a fait une inspection du terrain en compagnie du gérant^ Léo Du-rorher.des Dodgers, après quoi il est allé dans le bureau des Dodgers, où il a passé une demi-heure Columbus.4.— Les Royaux de Montréal et les Red Birds de Columbus ont dû rester au repos hier soir, car la pluie a forcé, pour la deuxième fois, les deux équipes à rester inactives mais tout semble indiquer que ces deux grands rivaux pourront reprendre leur lutte ce soir pour terminer la série demain au cas où le Montréal gagnerait ce soir.Une victoire pour le club Columbus ce soir mettrait fin à cette série et assurerait le championnat! de la Petite Série Mondiale aux champions de l’Association Américaine.L’ouverture de ce tournoi est retardée La pluie a joué un vilain tour aux organisateurs du tournoi annuel intercollégial, car ce concours de tennis devait être inauguré hier après-midi, niais l’inclémence de la j température a forcé les concurrents à rester au repos, mais ce tournoi commencera cet après-midi sur les courts du Concordia et alors que les joueurs des trois classes se dis- La formation des équipes pour les Six-jours D.W.Draper, Dawn McKHlop, Mme Farnell Québec.Miss Norwich, Cowansville.Rose Canuck, Fred Perrault, La-prairie.Countess Jane Girl, E.Plouffe Montréal.Francis Worthy, W.Chainey.: Le gérant Harry Mendel a de gros i Montréal.de tête depuis quelques jours Classe olassifiee.May Lee, Girard et Riendeau, St- niaux ue car l’organisateur des Six-.lours au Forum a beaucoup de difficulté a former les équipes pour la classique annuelle qui commencera au Forum dimanche en huit.Les coureurs se montrent exigeants et veulent tous être associés eux athlètes de grande réputation Les joueurs des deux clubs sont des plus impatients de terminer la Petite Série Mondiale.Les champions de l’Association Américaine à téléphoner aux météorologistes, en attendant l’arrivée du gérant Joe McCarthy, des Yankees.Lorsque Joe est arrivé, Landis a commencé une autre inspection, mais celle-ci a été de peu de durée, parce que les météorologistes .,,- —r- lui avaient dit qu’il était fort peu n,ont Yt’s01n fll’e ^ une victoire pour probable que la pluie cesse de torn-' *a^ureî c,^ honneur, car ils me-i)e|.nent actuellement par trois victoi- .rçs contre deux défaites dans cette Landis a pose pour les photo- sérié de 4 dans 7.Quant aux reprégraphes, remarquant que ces por- —¦ .traits sont “pour la postérité ”, et il a répliqué aux questions en disant: “Ma décision se prépare et j’aurai quelque chose à dire bientôt”.Quelques minutes plus tard il a réuni les journalistes pour leur annoncer que la partie était remise.La dernière joute remise dans une série mondiale a été celle du 1er octobre 1936.C’était la deuxième partie de la série entre les Yankees et les Giants de New-York, et avant cela, ii y avait eu un intervalle de cinq ans sans remise de partie.marne.Tirage pour aujourd'hui: AU CONCORDIA Classe “A" 7 h.p.m.: J.-.P.Gignac vs Gaston Rondeau; Marc Lévesque vs André Lussier; Louis Béique vs Roger Gagnon; Raymond Décary vs Martin Richer; L.Desgroseillers vs Rémi Lavigne.Classe “B” 2 h.p.m.: M.Paguv vs Yvan Brunet; R.Guimond vs Pierre de Gha-poney; Gaétan Caron vs A.Leblanc P.Daignault vs Bernard Belteau.•4 h.p.m.: B.Adam vs Léopold _____________ Baribeau; Claude St-Arnault vs sentants de l’Internationale, ils "de- Marcel Bourgie; M.Gilbert vs Jac-vront enregistre” deux triomphes ! qnes Bédard; Paul Ledoux vs Jules successifs pour accomplir cet ex- Côté; L.P.Poupart vs Laurier Jac-ploit.ques; Guy Brennan vs Hubert Bour- r , , | gie; G.Prénovost vs Pierre Davi- i ;s, ux gerants sen tiendront ; gnon ; Claude Hamel vs G.Fontai-probablement a leur choix de jeu- iie.ni pour leurs lanceurs.Sukeforthi 7 h.p.m.: Bernard Beaudoin vs enverra son brillant lanceur gau- ~ cher Kemp Wicker au monticule tandis que Bur| Shotton compte beaucoup sur Murry Dickson.dans une sérié a été établi en 1911, lorsque la pluie a tenu les Giants et les Athlétiques de Philadelphie inactifs pendant six jours consécutifs après leur troisième partie.On n’anticipe pas un tel délai dans cette série, mais ii fort possible qu’il pleuve pendant une couple de jours ici.La pluie d'hier est la première considérable depuis le 4 septembre.Metty Schwab, qui voit à l'entretien du terrain à Ebbets Field, a dit que le terrain serait drainé en deux, si la pluie cessait.Les joueurs n’ont montré aucun désappointement' apparent lorsqu’ils ont appris que la partie était remise.Quelques-uns avaient commencé à endosser leurs uniformes, mais la plupart étaient restés habillés, mais tous se sont amusés, autogra-pbiant des balles et faisant des pro: jets pour leur après-midi de congé inattendu.On est d’avis que ce Fernand Tétreault.8 h.p.m.: F.G, Faulkner vs Hubert Giard; Georges Clerk vs Raymond Pilon; J.Sicotte vs Marc La-moureux.Classe “C” 2 h.p.m.: Ronald Raymond vs André Bélair.3 Ii.: A.Carbonneau vs J.P.Fa-guy; gagnant Ronald Raymond-Da-oust Guy Bertrand vs Jean Bastien, 4 h.p.m.: Marcel Auger vs Pierre Vaillancourt.! 5 h.p.m.: Lionel Denis vs Mar- I cel Camu; gagnant Ronald Ray-commission qui contrôle la série a! Bélair vs Claude Lé- déclaré hier qu’il est possible que''-les deux clubs en viennent aux pri- Cette deuxième remise consécu-tive n’aidera pas aux Royaux, car bukeforth prétend que ses hommes i 1 e‘ > a i «e ?vaier,t eu un repos suffisant et que Le record des parties remises Je retard dYine autre journée serait plutôt nuisible à ses joueurs.La sixième joute «le la série est ceduiee pour ce soir mais George Irautman, le président de l’Association Américaine et un membre de la pilleront ies honneurs de la victoi- afin d’augmenter leurs chances de re.j succès masi Mendel ne s’en laisse Tous les matchs seront joués au j pas imposer et hier il annonçait la Concordia aujourd’hui et demain et ; formation de plusieurs équipes, les intéressés sont priés de prendre j Raymond “Tit Coq” Bédard, po-note de la cédule révisé de fin se- i polaire cycliste de Lachine, et Gàé- ] rard Debaets, un des plus célèbre coureurs de six-jours, formeront l’équipe des Chevaliers de Colomb dans cette classique du cyclisme.Bédard aura avec Debaets un des plus vigoureux et brillants coureurs de six-jours du monde.Debaets a gagné dix-sept classiques et on peut toujours estimer qu’il terminera au nombre des trois premières places.Bédard, un grand favori non seulement à Lachine mais aussi à Montréal, a longuement brillé dans les rangs amateurs et depuis qu’il est devenu professionnel il a su faire brillante figure dans les six-jours.Bédard est fort et courageux et sait lutter vaillam-mant jusqu’au bout.Il paraît que les fervents du cyclisme de Lachine et ies Chevaliers de Colomb de cette munici- ! palitê ont l’intention d’organiser une soirée spéciale pour leur équipe favorite alors qu’ils se rendront au Forum en groupes, précédés par une fanfare.Le gérant Harry Mendel a annoncé one Jules Aury, un autre cycliste montréalais populaire, formera équipe avec Cecil Yates, Dans la dernière course locale, Yates a gagné avec Angello DeBacco comme partenaire.Audy devrait avoir une bonne chance de gagner cette fois avec son partenaire de Chicago qui est considéré comme le plus rapide sprinter de ce sport.La rumeur circule qu’une pression soit faite par les sportifs locaux auprès de la Canadian Wheelman afin qu’un arbitre de Montréal soit nommé poor la course.dans leur série intrarité en battant les Cubs par le score de 6 à 4.hier, Smith se signala en espaçant neuf coups sûrs aux porte-couleurs de la ligue Nationale.Cubs .000 010 012—4 9 1 White Sox .200 200 llx—6 10 3 Batteries: Olsen, Evans, Schmitz, Root et McCullough; Smith et Tresh.Hyacinthe, Yeltrah Boy, E.Plouffe, Montréal.Home Spun, Fred Perreault, La-prairie.Calumet Calculation, D.W.Dra per, Cowansville.Betty Bars, J.Houle, Pointe du Lar.Classe trotteurs.Dickenson, J.R.Rivard, oDnna-cona.l.eo Farreil, A.Beandin, Verdun.Rivetta’s Guy, E.Gignac, Montréal.John Dean, O.Corbcil, Liée Montréal.Mr.Harriman, O.Corbeil Liée Montréal.Miss Gay Voio, M.L.Call.Knowl-ton.Red Fern.N.Deniers, Montréal.TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphona : BEIair 3361 1 I rent la mot 25c minimum comptant Annonces facturées 1H« ie mot 40c minimum NAISSANCES SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES, GRANty.MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES 2c nsr mot, minimum d» 50c FIANÇAILLES PROCHAINS MARIAGE” *1.00 oar Insertion EMPLOI DEMANDE Autre victoire des White Sox Dame demande emploi comme cul l lè-j re dans presbytère Garde Legault, 0155 s St-Jacquee Presbytère Bt-Henrl.COURS PRIVES Cours privés d* français, anglais, mathématiques, etc., donnés par une Institutrice , .• , ¦ i diplômée.Conditions faciles Pour ren- enregistré leur seconde victoire I wignementa, signalez do 8687, Chicago, 4.Les White Sox ont Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES ses dans un programme-double si la joute d’aujourd hui est encore remise.Les pronostics de la température pour ce soir et demain sont: nuageux et averses intermittentes pour ce soir et demain, et plus frais de- 8 h.p.m.: J.-P.Lasalle vs Rosaire Pilon; Raymond Carrière ts André Bleau.DIMANCHE AU CONCORDIA Tournoi-Equipe 2 h.30 p.Brébeuf vs m.: Collège Jean-de-Collège Sainte-Marie; main dans l’après-midi et dans (à* Collège Mont-Saint-Louis vs Ecole soirée.1 ° — i-:- Ce ne sera pas la première fois cp un programme double sera pré-sente dans la Petite Série Mondiale , J1 ,.J°.ufe Oe ce soir est remise.Cet-«6 decision avait dù être prise il y délai favo- ^r?SleFST?i1.né®s alors due les Ma-y pie Leafs étaient venus rencontrer Supérieure Saint-Viateur.FIN DE LA SAISON Des courses au Parc Richelieu HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nou* InvUon* les CnnimupAuté* Re!!-trieuses é se prévaloir d» nos service» particuliers 441, St-François-Xivier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS Antol» Vanler, C.R.Guy Vanter.C.R VANIER fir VANIER AVOCATS 52 oueit.rue Salnt-Jacque* 1*1.rue HArhDur 2841 Hurtubise & Hurtubise Léon-A HurtubUe.C.P.A.Gérard Hurtubise, CPJi Comptable public licencié 60, St-facquei O.- Montréal Téléphona : HArbour 1553 DACTYLOGRAPHES 44 DU NOUVEAU Assortiment complet Underwood, Remington.Royal Portatif et Standard ranhlnes, é Additionner Calculateur».Protecteurs de Chèques Pupitres, etc., etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse : 44 St-Jacques O.HArbour 8968 R.-T.Armand, prop.le Columbus, ici.Trautman0^'-^6^ ' tournoi doubles-messieurs.Les équi fié ' riscra les Dodgers, parce qu’il accordera une journée de plus de repos à Whitlow Wyatt, leur as droitier qui a gagné la deuxième partie et égalé les chances de la série jeudi, et il est maintenant possible que Wyatt pourra lancer trois fois s’il faut sept parties pour décider du vainqueur de la série._______ „v On peut appliquner le même rai- ligue Américaine, mais si la série sonnement à Red Ruffing, le vété- n est pas terminée ce soir, ies deux ; ran des Yankees, qui a gagné la " ” “ J première joute mercredi, mais comme les Yankees ont plus de lanceurs qui peuvent commencer les parties que Brooklyn, et comme Ruffing ne peut plus lancer plus qu’une autre fois, au plus, tout l’avantage de la pluie semble être du côlé de Brooklyn.Les entrées pour la classe ouverte aux trotteurs seulement, demain, au ! -Parc Richelieu, continuent d’arriver en grand nombre et tout fait La saison de tennis du club Con- prévoir que celte classe dépasera | rordia se terminera en fin de semai-1 en importance tout ce qui a été vu i ne alors que seront joués les j à Montréal depuis nombre d’années j matches de quarts de finale, de j car il est fort possible que dix, voire ! semi-finales et de finale dans le i douze trotteurs prennent le départ pour cette catégorie que les BREVETS D'INVENTIONS cependant qu’aucune déci-fio^à pes RagnaIîtes de samedi après-midi amateurs réclamaient depuis bien sujet ne serait prise avant au- se rencomtreront en semi-fmale d.-j )ongleulps.rd’hui.‘ u | manche matin a 10 heures 30 et la j,-n pjus ^es chevaux que nous i finale aura lieu à «> neures île ninniïrmiirtnc (i t • «n_ MARUEloElïNVtHTEUR ICMANDC ROYAL, REMINGTON.UNDERWOOD.Silencieux, ’•èguller et portatif.Protecteurs de chèque» et ameublement de bureau.Machines A additionner.Service La rencontre est conclue Teî que nous l’annoncions hier Yvon Robert sera appelé à défendre son titre, mercredi soir prochain contre Cy Williams dans un match de deux dans trois car, hier, les deux athlètes ont accepté les conditions du promoteur Eddie Quinn et les contrats ont été signés et soumis à la Commission Athlétique de Montréal.Robert vient de risquer son litre contre un athlète scientifique, Lou Thesz dè St-Louis, et il fut vainqueur du match après avoir perdu la première chute.Robert n’a jamais eu peur d’un “vilain1' et même »i Cy Williams, l’inventeur de la prise de l’aligator, cette prise qui casse les reins de l’adversaire, s’est livré à maintes reprises ici à des extravagances, le champion, fort de son expérience et comptant beaucoup sur son terrible ciseau roulant de bras, n’a pas reculé devant cet autre aspirant à son titre.Le match sera de deux dans trois et à finir.Robert ne veut pas qu’on dise qu’il a reculé devant un rival de taille.La question de l’arbitre n’a pas encore été réglée.Il est très probable que le combat sera sous la surveillance d’un officiel de la Commission athlétique de Montréal.Ces arbitres ont donné entière satisfaction récemment.Mais Williams veut avoir les mains libres et il en a averti le matchmaker de ta Canadian Arena.Eddie Quinn.Il est à noter que Cy Williams n’a jamais été battu encore dans un match local de championnat.Il fut détrôné par la Commission locale lorsqu’il refusa de défendre son titre ici.On organisa alors un tournoi éliminatoire et c’est Ernie Du-sek qui sortit vainqueur de ce tournoi., , Le succès remporte par la dernière séance de lutte au Forum a décidé Je matchmaker local à présenter encore d’autres vedettes.Hier soir.Eddie Quinn était très enthousiaste en nous parlant de la venue pratiquement certaine du fameux lutteur de l’ouest canadien, Earl Mc-Croadv, qu’on n’a pas vu ici depuis plusieurs mois.MrCready pèse maintenant environ 220 livres et c’est un artiste de la lutte classique.Aux Etats-Unis on a souvent dit de lui qu’il était le Don George canadien.MrCready rencontrera ici très probablement le fameux Deux parties demain au Stade ce jouii finale aura lieu à 3 heures Une joute de football est cédulée I’a4,rès’’nîldi-.Voic'0Ie t!raRe; „ .ua Stadium des Reds Birds pour di-! RoRpr Durivage-Henri-Paul Emard manche entre les Bulls de Columbus j vs E.Gingras-C Pronovost.et les ôankees de New-York de la! Lamahce-M.Denis vs L.John- • - : son-A.Pelletier.J.-P.Cofsky-J.-J.Denis vs M.Gra clubs de football devront’ en* venir I veJ;Paul Ro>\ aux prises sur un autre terrain i Gagnants du premier match con lerrain.lre A> Rousse.A.Girardin Un banquet au club Eymard mentionnons, O, Corbeil Liée vten nent d’inscrire deux trotteurs bien connus; ce sont John Dean, avec une marque de 6 3-4 ,et Mr Harri-j inan, 8 3-4.Comme ces chevaux dé-j marreront pour la première fois à j Montréal il sera intéressant de les : voir se disputer les honneurs con-! ire Dickerson, que l'on rapporte en Gagnants du deuxième match con grande condition.Enfin la classe tre Art.Hooper-Paul Gravel.! que nous attendions depuis si Jong- s’s Les fervents du baseball de la métropole canadienne auront probablement l’occasion d’assister demain à la dernière joute locale alors que ies Etoiles de la Province auront à faire face aux Zoulous dans un programme double qui se-rfa disputé au stade du Montréal, avenue Delorimier.Tout en amusant les spectateurs plus que jamais, les Zoulous possèdent une défensive magnifique et ils ne craignent aucun club semi-professionnel de la province.Us Pont prouvé mercredi dernier en battant nos meilleurs joueurs de la province, par le score de 4 à 2.Depuis, nos as ont racheté cet échec en battant les Stars de Détroit par 15 à 7, dans un due! qui mit Paul Calvert en lumière de nouveau.Calvert a obtenu 19 stri-ke-outs dans une joute de huit manches et demie et il sera sur le monticule dans l’une des deux joutes de demain après-midi tandis que Jean-Paul Roy, John Pomor-sky du club Trois-Rivières lanceront dans l’autre.Les Zoulous ont gagné la première partie d’une série de deux dans trois, mais tes As sont confiants d’égaler ies chances demain après-midi.Le vainqueur de^ cette série recevra le trophée A.E.Saucier.Les fervents locaux du baseball qui ont entendu souvent parler des vedettes des clubs Trois-Rivières et Québec de la ligue Canadienne-Américaine, cette année, auront une superbe occasion de voir ces mêmes vedettes à l’oeuvre.Et nul limite que nos As peuvent opposer une résistance acharnée, sinon battre les Zoulous qui sont classés les meilleurs semi-pros d'Amérique.Les As alignent la crème des joueurs, entre autres Calvert, du Cedar Rapids.John Pomorski, .!.-P, Roy, Lome Shepard, des Renards, des Trois-Rivières, Dave Lambton, du St-Ann’s, Roland Gla-du.Babe Laplante, du Québec, Yvon, Stan Bréard.Fred Dcsro-chers, Alfic Maifara.Alpine Bryant, Léo Dubé et autres de nos plus fortes ligues seniors.Ceux qui seront au Stadium nu-jourd’hui verront les “vrais” Zoulous et ils se régaleront A en crever.Les Zoulous ne porteront que C'est samedi soir, le 11 octobre courant, que )e club de tennis Ev-1 mard organise son* deuxième ban-quel annuel.Ce souper intime marquera la fin des activités du club, pour la saison estivale 1941.Cette année, le club Eymard fête deux championnats.D’abord le championnat en simple de la Ligue de tennis Maisonneuve gagné par Pierre-Paul Désautels, du club Eymard.Enfin, pour la deuxième année consécutive, le club Eymard est champion interclub de la Ligue de tennis Maisonneuve.Tous les membres du club et leurs amis ont promis d’être présents pour célébrer joyeusement ces heureux événements.L’équipe qui a remporté la coupe Edgar-Charbonneau sera particulièrement te point de mire.Elle est composée de MM.Pierre Désautels, L.Belleville.André Glen, e.îan Deschamps, Marcel Laurence, R.Charlehois et leur habile capitaine, Armand Belleville.Différents souvenirs seront distribués à cette équipe ainsi qu’aux champions sénior.4 et juniors du club.La direction ne souffrira pas de retard dans l’horaire du souper.Ce sera exactement à 8h.que le banquet commencera au club Canadien, 438 est, rue Sherbrooke.temps, Rivetta’s Guy, Miss Gay Voie, Miss Drake et autres qui voudront participer à cette importante classe que les amateurs de tous les points du pays attendent les résultats avec impatience.Redfern, le fameux trotteur bien INVENTIONS Protégée* en tous p»?» Demandez ie manuel traitant o*a Brevets, marque* de commerce, etc MARION & MARION Fon«tè« rn 1892 1258.me Université.Montréal , 1619 N.r«e MARTINEAU BLEU R Y & FILS BE 2318 Entre let rue» Vitré et Lafanchetière ENCADREURS Concours hippique à Saint-Jérôme 4-6.6-5, 10-8 François Auclair bat Eugène Broupilletto.9-7.6-2.Maurice Purent vat Stephen Forbes, 6-0, 6-0.Jean Nadon bat Gaston Beaudet, 6-2.6-4.Bernard Fortin bat Paul Smith, défaut.i Maurice Trudeau bat J.-W.-A.Bohémien 6-4, 6-2, Jean Morin bat Eddv Aucrback, 6-2.6-3.Léo-R.I.elilanr vat Léo Lavut, 6-t, 10 8.Un lutteur yougoslave Geoçge K.O.| leurs jupes de paille et présenteront KoVerly dans un match de 30 minu-i leur fameuse pratique au ralenti tes ou d’une chute.I du jeu intérieur, entre les 2 joutes.Cet après-midi aura lieu h Caréna de St-Jérôme un grand concours de chevaux sauteurs au profit de Wings fnr Britain.A dale plusieurs inscriptions ont été reçues, notamment: Quick Silver de Golden K.Farm monté par Fred Gariépy.Meads-brook et Dunadry de Mme A.O.MacKay, Café du Dr Paul Latour.Il y aura aussi comme attraction supplémentaire une exhibition de “Roadsters” et de poneys Hackney.A celle occasion la ville de St-Jérôme sera prise d’assaut par plusieurs visiteurs de Montréal et des environs, et les officiers du camp militaire No 44.Ce sera un spectacle sans précédent.les sauts ont été fabriqués spécialement p o u r l'événement.Rien n’a été négligé pour faire un succès de ce gala hippique.11 y aura foule ce jour 15 à l’aréna de St-Jérôme, pour profiter du beau spectacle qui leur est offefrt.Ce sera sans contredit un des plus importants concours du genre jamais donné dans les Laurcntides.F,es Frontiersmen prêteront leur concours, et les spectateurs trouveront Caréna de St-Jérôme le lieu idéal pour un tel spectacle.Aurel Lemay-G.Normandeau W.Brodeur-A, Gagnon.Dimanche matin auront lieu les semi-finales de trois sept de cinq et la finale dans l’après-midi.TOURNOI DU BARREAU Dans le match le plus contesté de i 9.°,"î111 rr.andcJi le mamie! traitant
de

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