Le devoir, 19 décembre 1941, vendredi 19 décembre 1941
-ue Canada eat une nation couve* raine et ne peut avec docilité accepter de la 3rande-3retagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l'attitude qu'il lui faut prendre en vers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers te Canada et son roi, et ceux qui contestent ced rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth." fis-x-sn Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Rédsctaar tu chef : Omar HEROUX Dircetasr-gdrsnt : Csarget PELLETIER Montréal, vendredi 19 déremhra 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEIair 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration i BEIai; 3361 Rédaction s BElalr 2984 Gérant : BElalr 3361 Québec d’accord avec Ontario pour sauvegarder son autonomie " (Lireen page 3) L education compte, mais, davantage, le lit Courtoise discussion sur les moyens les plus efficaces d'enrayer la tuberculose - Charlatanisme - La formation à l'école — Le groupe du plus mal nanti au point de vue hospitalisation a la plus haute mortalité Un médecin d’une ville des Cantons de l'Est nous écrit, sur les causes de la tuberculose, une lettre personnelle, ce qui nous interdit de livrer son nom à la publicité.C’est notre dernier article à ce sujet qui lui a mis la plume à la main.Après de trop aimables propos sur la campagne d’hygiène que nous menons ici, notre correspondant concède que la politique —— et c’était là notre thèse — joue un rôle “positivement néfaste” dans la distribution des centres de traitement, mais il attribue d’autres causes à la propagation du mal, notamment les déficiences de notre éducation familiale et sociale.Les connaissances hygiéniques n’atteignent présentement que les cerveaux d’adultes, comme tels difficiles à impressionner ou à imprégner.Le Canadien français moyen, s’il veut acquérir des connaissances pratiques en hygiène, doit se mettre en rapport avec les unités sanitaires de comté.L’utilité de celles-ci disparaîtrait si famille et école fournissaient aux enfants les premières notions du soin de sa santé.Dans d’autres provinces, ces unités n’existent pas et ne sont pas necessaires.Les statistiques plus favorables l’établissent.La famille et l'école “travaillent” sur l’enfant, ce qui est plus efficace que d’endoctriner l’adulte.L’hygiène s’enseigne à l’école, au moins en théorie, ferons-nous observer à notre correspondant.Il faudrait, sans doute, rendre cet enseignement plus réaliste et plus pratique.Cela ne peut se faire comme tout le reste dans l’enseignement que par des maîtres bien préparés et qu: peuvent puiser cette formation auprès de médecins et infirmières des unités sanitaires.La transformation sera grande dans la province quand les générations futures sauront, dès l’école, comment se vêtir et se loger, quoi manger et boire et ne pas manger et ne pas boire (le sirop calmant semble faire moins de ravages chez nous, peut-être à la suite des campagnes de presse où le Devoir a pris sa large part; mais les liqueurs douces remplacent le lait et sont en train, par l’abus, d’empoisonner notre population).Notre correspondant attribue une autre cause à la propagation de Ia tuberculose.Celle-ci est sérieuse.Nous l'avons vu flétrir dans des revues spéciales américaines.La médecine a un ennemi terrible: le charlatanisme.Le charlatan est parfois un médecin, mais c’est surtout en dehors de la profession médicale qu'on le trouve.Et c’est à propos, à notre modeste avis, que le docteur X nous écrit ceci; “Jusqu'ici (ï raison des déficiences ou des malfaisances de notre législation) le dépistage précoce de la tuberculose contribue à en jeter les victimes dans les bras des charlatans profanes ou professionnels plutôt que dans des hôpitaux appropriés.Ce n’est qu après avoir enrichi les premiers et constaté l'abus de confiance de leurs exploiteurs que les tuberculeux échouent, incurables et ruines, à l’hôpital.Il est à notre connaissance que des victimes de la T.B.obtiennent les secours de l’assistance publique aux mères tuberculeuses et s’en vont ensuite se remettre entre les mains d’exploiteurs.” Ainsi des femmes, menacées de phtisie, qui obtiendraient, par‘une interprétation large et bien intentionnée de la loi, des secours auxquels elles n’auraient pas strictement droit, au lieu de se faire traiter par le médecin ou par l’institution hospitalière, se remettent entre les mains Les Impériaux continuent leurs gains en Afrique du Nord Le péril est extrême, à Hong-Kong — Comment en sortiront les troupes britanniques, dont quelques milliers de Canadiens?— L'Espagne réitère du charlatan.II nous semble que cette folie (doublée d’un abus de confiance), si elle était dénoncée aux autorités compétentes, pourrait être rectifiée.“Tout cela, continue notre informateur, est permis et souvent encouragé tantôt par le législateur, tantôt par le fonctionnaire impuissant ou incompétent, tantôt par l’éducateur.” Voilà des abus flagrants qui, s’ils sont exacts, ressortissent non seulement aux autorités civiles, mais au Collège des médecins et chirurgiens de la province.“Je ne fais que signaler, poursuit notre correspondant, la réclame camouflée et légalisée de quantité de remèdes curateurs.” Et il conclut; “Est-il bien prouvé que le manque de lits d’hospitalisation est un des principaux obstacles au succès?Personnellement je ne le crois pas.“Lorsque le diagnostic, même précoce, est établi, que l’hospitalisation est obtenue, il y a déjà quelques années que la victime sème le mal.” “Education familiale et sociale, législation efficace et désintéressée feront plus que la science curative du moment.” * ¥ * Abondance de biens ne nuit pas.Il va de soi que l’éducation remplit un rôle utile, même indispensable.Mais elle ne peut, dans l’immédiat, suppléer le sanatorium et l’hôpital.Nous sommes heureux que notre correspondant, qui formule pour ainsi dire des critiques topiques, nous donne l’occasion d’insister sur ce point.Dans une causerie qu’il vient de prononcer à la radio et qui porte pour ainsi dire le visa de la Ligue pour la lutte antituberculeuse de la province, un avocat montréalais, M.Edouard Rinfret, résumait ainsi la situation: Le comité ( pour la campagne du timbre de Noël] sauta bien utiliser les sous, les dollars que vous lui confierez: il faut des santoriums, nous avons besoin d’au moins 1,000 nouveaux lits.Nous sommes loin en arrière des Ontariens, à ce sujet, trois fois moins de lits en comparaison des décès et deux fois plus de décès, quoique notre population soit inférieure; nous sommes considérablement devancés par nos compatriotes de langue anglaise qui ont 4 fois plus de lits que nous par rapport aux décès.Ces dires, les statistiques de mortalité biennent les souligne brutalement.C’est un fait désormais indiscutable que plus une collectivité possède de lits pour les tuberculeux et plus elle peut lutter efficacement contre le mal.Du reste, si nombre de phtisiques se confient aux charlatans, comme le déplore le médecin qui nous fait l’honneur de nous écrire, cela ne tient-il pas, pour une bonne part, à la détresse qui s’empare d’eux, parce que l’hôpital ne peut, au temps opportun, leur ouvrir ses portes?Cela est particulièrement vrai pour la région de Montréal, où, on vient de le voir, le groupement ethnique le plus nombreux — le nôtre — est le plus mal nanti, sous ce rapport.i i9-xn-4i 1 Loan DUPIRE Bloc -notes M.Adjutor Rivard On annonce que M.Adjutor Rivard vient, comme M.Tellier, d’offrir sa démission de juge à la Cour d’appel, où il siégeait depuis un quart de siècle.M.Rivard, coniine M.Tellier, a bien mérité le quasi repos qui sera désormais le sien.Mais on n’imagine pas que, plus que son chef, il consente à l’inaction.Il n’y a pas très longtemps encore, on le sait, qu’il publiait un sa neutralité — Ce qui peut se passer en Russie — La campagne des conscriptionnistes canadiens — Les engagements de M.King • - - - .- Des organes financiers demandent un ministère "national” à Ottawa La situation de Hong-Kong, base navale et poste militaire le plus avancé de l'Angleterre en Extrême-Orient, est des plus compromises.On peut s'attendre Manuel de la Cour d'appel dont les que les Japonais emportent la place a ici peu de temps, peut-être peu de jours.En effet, les dernières dépêches de provenance anglaise sont pessimistes.Londres admet que les Japonais ont débarqué des troupes nombreuses sur l'île même de Hong-Kong, il y o quelques heures, après s'être emparés il y a déjà quelque temps de Kowloon, sur la terre ferme, dans la colonie d« Hong-Kong.On admet aussi que les troupes britanniques à Hong-Kong même sont peu nombreuses, — il y a là quelques milliers de soldats canadiens, dont un cinquième à peu près sont de langue française, — et l'on reconnaît qu'elles ne sauraient indéfiniment opposer une vigoureuse résistance aux soldats japonais.Il s'agit de savoir comment on évacuera de Honq-Kong ces troupes qui y sont en grand danger.Les Japonais affirment qu'ils sont déjà maîtres de la forteresse et que ce n'est plus qu'une question d'heures d'ici qu ils dominent toute la colonie, chassant les Impériaux de cet avant-poste le plus exposé en Asie; car Hong-Kong n'est qu'à une assez foible distance de l'île de Formose, base aérienne et navale japonaise que le Japon occupe depuis plusieurs années et qu'il appelle Taïwan.Le sort de Hong-Kong n est même plus en balance.Les attaques du Japon contre les Philippines ne marchent pas comme il le voudrait.Il a bômbardé à trois reprises, depuis hier, la base navale américaine de Cavité, à proximité de Manille, mois sans résultats spécialistes font grand état.M.Rivard, en même temps qu’un juriste de science et d’expérience, est un écrivain de grand talent et un maître des questions de langue.Il a été mêlé à certaines des campagnes intellectuelles les plus intéressantes des trente ou quarante dernières années.Ce fut, entre autres, l’un des principaux organisateurs du premier Congrès de la langue française (il devait être président honoraire du deuxième, en 1937).Il a connu beaucoup de gens: des contemporains qui ont tenu un grand rôle, des anciens dont ies souvenirs remontaient loin.On ose espérer que M.Rivard.trouvera le temps d’écrire ses mémoires.Ce serait un document précieux.La “Bannière’* Le courrier nous apporte la cinquantième édition de la Bannière.Pour ceux qui ne le sauraient pas, notons que la Bannière est une brochure que publient chaque année, à la veille de Noël, les Oblats du Ju-niorat du Sacré Coeur, à Ottawa.Les éditeurs ne font pas, cela va de soi, mystère de l’intention de propagande qui les anime; mais cela n’enlève rien au mérite proprement littéraire de l’oeuvre, ni a son intérêt intrinsèque.Chaque numéro de ia Bannière, et celui de cette année plus encore que les autres, offre une série d’articles vivants et très instructifs souvent, — pas simplement édifiants.La Bannière paraît bien assurée de l’avenir.Nous lui souhaitons des succès de plus en plus considérables.Hommage de gratitude La Liberté et le Patriote de l’Ouest (les deux feuilles associées sont aujourd’hui publiées à Winnipeg sous ce titre commun) souligne avec émotion le gesle de la Chambre do Commerce des Jeunes de Montréal, (jm veut recueillir pour les Franco-Manitobaina un millier de volumes français.Celle initiative de la part d'un groupement de jeunes Montréalais nouse touche, dit-il.Qu’ils reçoivent ici, dès maintenant, les remerciements de leurs frères du Manitoba moins favorisés.Rien ne saurait nous encourager plus (Suite à la page six*» Profits et impôts Comme quoi les entreprises ne s’en tirent pas mal grandes pos potu jusqu'ici entendre la demande du ''Globe-Mail".Dans un article que ce quotidien a publié hier (18) il reparlait d'un "conflit d'opinion dans le ministère King au sujet de l'extension du service obligatoire du Canada à n'importe quel pays à l'extérieur, et il ajoutait: "Le seul argument contre le service sélectif obligatoire, n'importe où hors du Canada, c'est que notre premier ministre n'en veut pas et a^ promis à certains de ses partisans que, lui chef, il n'y en aura pas".En fait, une dépêche d'Ottawa au "Toronto Star' de la veille disait carrément que "les groupes ministériels nient en bloc ce rapport à un journal du matin de Toronto selon lequel le gouvernement est divise, quant à la question de conscription".Et hier matin 118) le correspondant du "Globe-Mail" qui avait parlé la veille d'un conflit d'opinion entre ministres du cabinet King, sur ce sujet, mandait à son journal: "Les ministres responsables du maintien de l'armée au maximum ne concèdent pas que le régime du volontariat a fait faillite, et ils ne sont pas convaincus que le pays demande le service militaire obligatoire n'importe où hors du poys".Dans hs même dépêche, 1# même correspondant rappelait les engagements anti-conscriptionnistes de M, King, notamment celui du 30 mars 1939, alors qu'il disait aux Communes: Le gouvernement d'aujourd'hui croit que la conscription pour service militaire outre-mer ne serait pas une mesure nécessaire, nom plus qu'effective.J ajoute tjue tant que ce gouvernement-ci sera au pouvoir, il n y aura pos de telle Ici" ("Let me say that so long as this Government may be in power, no such measure will be inacted").Et, le 17 juin 1940, à la veille de la chute de la France, M.King réitérait ainsi cette promesse: "Une fois de plus je répète un engagement que j'ai déjà souvent formulé, à savoir que l'administration sérieux.Le gouvernement de l'archipel dit que toutes | présente ne proposera aucune mesure de service tmli- les provinces philippines sont en so possession et que < taire obligatoire pour outre-mer .Et, le 12 novembre sur trois points isolés seulement de l'île de Luçon des 1940, M.King, qui avait déjà dit qu il n accepterait dons son ministère aucun de ceux qui y voudraient entrer dons l'idée de poser la question du service militaire obligatoire pour outre-mer (20 juin 1940), ajoutait explicitement ceci à ses engagements antérieurs: "Je ne me propose pas de prendre la responsabilité d'appuyer une politique de conscription pour outremer, sans avoir consulté le peuple On ne voit pas que M.King ait renoncé à ses engagements, depuis lors, et il paraît tout à fait impossible de croire qu il voudrait y renoncer, malgré les appels des conscriptionnistes forcenés qui ont réussi à foire se prononcer en faveur de la conscription la Chambre des députés du Manitoba, ces jours-ci, et tentent de pareilles manoeuvres dans d'autres provinces.UN "GOUVERNEMENT NATIONAL" Il y a quelques heures, le "Financial Post , de Toronto (édition de cette fin de semaine), écrivait L’une d’elles a porté à $10 son dividende de 1941, contre $8 en 1940 — Les affirmations de M.Howe par rapport à la grève d’Arvida Relations de I* “Aluminum Co.of Canada’’ avec I’ “Aluminum Limited’’ (Par Léopold RICHER) Ottawa, 19-XII-41.— On a appris ces jours derniers que le mi-nislre des Finances déposera, au cours de la prochaine session, un budget d’un ordre d’environ $3,500,-000,000.Somme fantastique, nvons-nous dit hier.La population sera invitée A la payer d’une façon ou d’une autre, ou plus exactement de toutes les façons à la fois, par voie d’emprunt et par voie d’impôt.On demandera aux citoyens de consentir de plus grands sacrifices, de réduire la consommation d’objets non essentiels A la poursuite de la guerre.On leur conseillera de faire des économies et de les convertir en bons de la victoire ou en certificats d’épargne de guerre.Si l’effort volontaire ne suffit pas, on imposera des restrictions de tout genre, on’ aura recours au rationnement.ce qui est déjà commencé en une large mesure.Tout pour la victoire, mot d’ordre dont on comprendra de plus en plus le sens exact.L'Etat s'attend que tous les citoyens acceptent ces sacrifices de bon coeur.Tous les citoyens.Non pas seulement les agriculteurs qui peinent et souffrent de pénurie de main-d'oeuvre: non pas seulement les ouvriers auxquels on interdit le recours à la grève, même pour obtenir le redressement de légitimes et persistants griefs; non pas seulement les petits épargnants auxquels on enseigne tous les jours les avantages 1® nécessité de 1 économie; non pas seulement le petit commerçant dont les affaires sont étroitement contrôlées par l’Etat et cfui vit dans la crainte continuelle de nouvelles interventions gouvernementales; non pas seulement l’employeur modeste dont les gains sont limités et surveillés.Tous les citoyens doivent faire des sacrifices.Même les grandes entreprises.Même les puissantes industries qui obtiennent de lucratifs, de juteux contrats de guerre.Même ces monopoles qui sont protégés par les quotidiens politico-loyalistes qui, prêchent le patriotisme désintéressé.Profits et dividendes Un lecteur nous envoie un exemplaire du Lac-Saint-Jean, journal bimensuel et régional.Il s’agit du numéro du ’D novembre 1941.En dernière page, le Lac-Saint-Jean public l’entrefilet suivant: "L’Aluminum Linilled annonce, avec le dividende trimestriel dt fJMO sur les actions ordinaires, un dividende spécial de $2.00; la distribution se fera en monnaie canadienne le 5 décembre aux actionnaires portés aux registres le 15 novembre Le dividende spécial portera la ri-parlition de l’année à $10.00 nar action, comparativement à $8.00 en 1910.La compagnie a aussi déclare le dividende privilégie d’usage, an monlant de $1.50 sur ies actions privilègiées: il sera page en monnaie américaine le ter décembre (Suite à la page six) L’actualité Le vêtement féminin Une homme dont c’est le métier d’habiller des oomph girls et qui s'est acquis, de ce fait, une réputation de grand couturier aux Etats-Unis, notamment à Hollywood et à New-York, donne au public féminin le conseil de ne pas s'habiller en oomph girl.Je prends pour acquis que ceux et celles qui liront ces lignes, qui sont en train de les lire, savent ce que c’est qu’une oomph girl.Si arriérés que nous soyons, nous du Canada français, à ce qu’en disent par exemple des gens comme M.Damien Bouchard, nous ne sommes pas moins d'Amérique et d’Amérique du Nord, d’un pays et d’une province qui confinent aux Etats-Unis, Or les Etats-Unis sont précisément le pays d'origine de la oomph girl et celle-ci n’a pas lardé à pa-railre chez nous, par le magazine, par le cinéma et aussi en chair et en os, au demeurant toujours assez déshabillée.D'ailleurs, le déshabillé, au jour d'aujourd’hui, est suppose faire plus tue jamais très habillé.C’est du paradoxe ou de l’antinomie vestimentaire.Mais passons.La oomph girl, il est toutefois plus facile de savoir ce que c’est que de la définir.On pourrait dire que c’est une femme — peut-être simplement une fille — qui a du montant, du piquant, qui se fait aguichante.Au vrai, c’est un peu de tout cela, avec quelque chose en plus ou en moins.Dans les âges anciens du cinéma de Hollywood, fl y a quatre ou cinq ans, la désignation oomph girt n’existait pas, elle serait même postérieure aux Srivoiseries plantureuses de Mme !ay West; la oomph girl a remplacé, 1 ce qu’il semble, la girl à sex appeal.Il n’y a pourtant que la designation de changée, en attendant un nouveau changement, ce qui ne saurait larder, car l’on annonce déjà, de Hollywood, que oomph commence d vieillir, à paraître vieux jeu.A niÿins d'un cataclysme cependant le genre oomph, sous un autre nom, subsistera.(Suite à la page six) Le carnet du grincheux Au pays du blé, on supprime le pain quotidien, ?* La grande minoterie et la grande boulange n’auraient-elles eu quelquo chose à faire là-dedans ?* ?La petite boulange peut geindre ou gindre.C'est elle qui écope.points troupes japonaises débarquées il y a quelques jours tentent frénétiquement de s'accrocher aux plages sur lesquelles elles ont réussi à descendre, mais où on les crible de bombes et d'obus.De ce côté la situation des Américains paraît bonne.En Malaisie, calme relatif depuis 24 heures, les Japonais étant bloqués à 300 milles de Singapour, à vol d'oiseau.Les Hollandais ont bombardé les Japonais descendus dons le nord de Bornéo, mi-hollandais, mi-anglais, et qui résiste aux envahisseurs.Du côté de l'Afrique du Nord, les troupes impériales continuent de serrer de près les soldats germano-italiens de Rommel.L'aéroport de Derna est aux mains des Britanniques, si la ville n'est pas encore tombée, et des colonnes impériales ont pénétré à 200 milles environ à l'intérieur du pays, sans rencontrer de forte opposition.La pression britannique continue sur les ^ .cumu., routes du sud, les forces de l'Axe battent en retraits, '^"p^sje^rsminrstrMdu première ligne du'ministère plus ou moins ordonnée et tout fait prévoir que a d()nt MM Ro|ston( Macdonald et llsley, pas- Libye passera en bloc aux mains des Allies d ici quel- .¦ ->-n— ques semaines, sinon avant.L'échec italo-allemand de ce côté est sérieux et ne peut manquer d'avoir des répercussions dans le bassin de la Méditerranée.Déjà l'Espagne renouvelle ses engagements de neubalité, malgré les pressions que Berlin a pu exercer sur elle jusqu'ici.L'influence britannique se fait sentir dans la péninsule ibérique.L'Espagne n'est en mesure, ni économiquement, ni militairement, d'entreprendre de participer au grand conflit européen et si elle s y lançait, ce serait une embardée extrêmement dangereuse pour elle, de toutes manières.Quant au Portugal, il reste absolument neutre et se contentera de protester diplomatiquement contre l'occupation, par des troupes alliées, de sa partie de l'île de Timor, à quelque 450 milles du littoral le plus avancé du continent australien.Si l'Allemagne allait vouloir envahir à la fois l'Espogne et le Portugal, le gouvernement de cette .•.r il*._ ' i_ï_: __là.-J ___ Ia» i ( a » J.» Quant au consommateur, en ce* temps Dej.jj.c république se réfugierait soit dans les îles du de rationnement, a-t-il seulement sa rai- rr .K J* .^, son d’être ?* ?* M n’y aurait bientôt plu* qu’un petit métier mais qui s'exercera en grand: celui de gâcheur.?* Sans violence, nous aurons connu !a révolution sociale et complète.* ?* Un statisticien estime qu’il faudrait 68 ans à quelqu’un qui posséderait un milliard de dollars et qui voudrait les compter, en y allant à la cadence calculatrice de $100 à la minute.Ma s à part le ministre des Finances, qui donc, en notre pays, s’est jamais soucié de compter l’argent par milliards ?* * * Avec tous les milliards qu’il brasse, on comprend que ce pauvre ministre redoute l'inflation.* ?* Le sympathique ministre des Munitions et Approvisionnements, M.Howe, aurait décidé de faire à la population d’Arvida les excuses qu'il lui doit depuis longtemps et de rouvrir sans délai les usines inutilisées de Chicoutimi.Il ne faut donc jamais désespérer de rien ni de personne.* *• * Radio-Canada, poste CBF, n’a pas réédité, hier soir, le discours kiwcriien de M.Damien Bouchard.Le disque en serait-il brisé ?¥ * * Serait-il arrivé un accident à M.Bouchard, dans l'exercice de le lancer, le disque?On voit M.Bouchard, beau type athénien, dans le rôle et "attitude du t discobole 1 L» Grincheux Cap-Vert, soit, plus probablement, aux Açores.Les troupes du Reich continuent leurs opérations de repli, en Russie, harassées par les soldats de Staline.Des régions envahies jusqu'ici sont libérées, mais dévastées.Un critique militaire américoin met en garde contre un optimisme déplacé ou sujet de la retraite allemande.A ce qu'il dit, il se peut bien que les Allemands ne fassent que se retirer sur des lignes moins étendues, pour la période des grands froids russes, lignes d'où ils prépareraient une grande offensive nouvelle pour le printemps prochain.Le Congrès américain est à se préparer à adopter une loi fixant l'âge des hommes appelables aux armées; le Sénat voudrait l'établir à 19 ans, et la Chambre des députés, à 21 ans.Il y aura compromis.LES CONSCRIPTIONNISTES CANADIENS Ils ont repris leur campagne, sommant certains ministres de M.King, qu'ils désignent comme conscriptionnistes de sentiment, de sortir du ministère, de créer une crise politique, voire nationale, afin d'obtenir un ministère nouveau, partisan convaincu de la conscription pour service outre mer, et qui l'appliquerait sons tarder.Le "Globe-Mail" de ces jours-ci prétendait que "le ministre chargé de la responsabilité de maintenir l'armée canadienne au maximum se serait querellé avec des collègues qui favorisaient la neutralité du Canada ou début de la guerre et qui tentent maintenant d'enrayer l'adoption de méthodes effectives de lever des recrues".Il posait à M.Ralston, la ministre de la Guerre, la question de savoir s'il n'était pas encore conscriptionniste, comme en 1917, et, s' I l'était encore, pourquoi il ne sortait pos au plus tôt d'un ministère opposé à la conscription.M.Ralston n'a sent pour vouloir l'adoption du service obligatoire.Le gouvernement n'a pos besoin de nouveau mandat.M.King a gardé le pouvoir il y a deux ans en ayant pris le seul engagement de pousser au maximum l'effort de guerre du Canada.L'adoption du service obligatoire 'fait essentiellement partie de 1 ordre national.M.King et ses ministres ont été élus pour diriger notre effort de guerre, non pas simplement pour se laisser entraîner par la masse".Et dans un article paru en caractères gros, en premiere page, dons la même livraison, le "Financial Post demande un "gouvernement national" et affirme que cela s impose dès maintenont."Le ministère doit etre refondu, pour inclure la représentation la plus complete de tous les éléments importants de la nation.Il nous faut un gouvernement véritablement national, qui comprendra les chefs de l'industrie, du travail, de l'agriculture et de tous les principaux partis politiques.S il le faut, que M.King sorte de la Chambre des Communes pour trouver ces chefs, comme il l'a fait pour M, Mitchell et M.Saint-La u rent".Après avoir affirmé que de vastes groupes de lo populo tion sont tout à ta it mécontents du gouvernement de parti qui a manqué à so tâche de faire l'unité et de donner ou pays une administration efficace au maximum", le "Post" prétend que "la seule issue, c'est celle d'un gouvernement véritablement national, qui aurait la confiance de tout le poys et de tous les groupes importants.Ce n'est qu'avec un gouvernement non partisan, qui représente véritablement la notion, que celle-ci peut parvenir à cette unité, à cet esprit de combat, de travail et de sacrifice nécessaire à la victoire qu'il nous fout gagner, dons cette bataille de vie ou de mort où nous sommes engagés".Tout cela, au fond, c'est afin d'assurer l'adoption d'une loi de service militaire obligatoire où que ce soit, hors du Canada, et de réussir à obtenir pour M.Meighen le poste de premier ministre du Canada.Les efforts conscriptionnistes se poursuivront, surtout à Toronto.Et la "Saturday Night" y va, cette semaine, d'un nouvel argument pour la conscription.Si certains groupes canadiens n'en veulent pos, dit cet hebdomadaire, et si M.King leur cède, il y aura un grave mouvement de désunion dans tout le Canada, par la faute de M.King et de ces éléments auxquels il obéit, — et le "Globe-Mail" fait entendre nettement que le principal obstacle, ce sont les 62 députés liberaux élus par le Québec.A remorquer qui ce soiit surtout les journaux de Toronto qui embouchent la trompette conscriptionniste et réclament un gouvernement d'union.Ils veulent donner au Canada leur direction.On savait déjà que Toronto croit être le coeur de l'Empire et du loyalisme britanniques, 4« qui n'est pas sans amuser Londres.— G.P.JS-XIMl là 00 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 19 DECEMBRE 1941 VOLUME XXXII — No 29S Votre testament et votre succession Première série io Pourquoi f*lr# un o Qu advlrnt-U lorsqu'il n y * P»« jo Comment analyser votre euccee*lonï 4o toportanre* «t rôle d’un «xécuUur So Com^râlison» d’un part icu .m» n - compagnie con*in© exécuteur teetamen- 6o Droits da succession fédéraux et proto Biens imposables &u "édéral et «u go Exemptions dee droits de xuccesslon au provincial et au fédéral, do Triple Imposition successoral#.10o Comment réduire vœ droit» de eue-cession?llo Conclusions générales.5 — Comparaisons d'un particulier et d'une compagnie comme exécuteur testamentaire Celte alternative nous est souvent soumise ] ar des testateurs qui veulent confier l’administration des biens de leur succession pendant une période assez longue avant que toutes leurs volontés aient «ne entièrement accomplies.Le problème ne se pose pas pour des petites successions, ou meme d grosses successions, qui peu* Tent se réaliser facilement apres le décès; pourvu que l’exécuteur testamentaire soit une personne compétente et solvable, il n y a pas îieu à la nomination avantageuse d’une com"agnie comme exécutrice testamentaire e« fiduciaire.La question se présente différemment lorsqu’il s’écoulera une longue périn'1 entre la prise de possession des biens et leur ultime distribution, par exemple, aux enfants ou encore aux pehts-eu-fenîs du testateur.Iî faudra alors envisager les avantages possibles et, très évidents parfois, de confier le règlement de sa succession et l’administration des biens en dépendant aux mains d’une corporation comme fiduciaire et exécutrice testamentaire.Dans le cas d'usufruit en faveur de ^épouse et de nue-propriété en faveur d'enfants majeurs ou mineurs et dans le cas de substitution.il est opportun de réaliser les avantages à obtenir les services d'une compagnie de fideicommis., large dans ses vues et stricte dans l’observance de ses obligations.Les principaux avantages sont les suivants: , .La corporation fiduciaire ne meurt pas; son département des successions continue de subsister d’année en année.La compagnie exerutnee testamentaire est responsable financièrement et les biens sous adminis-tratio’n ne sc confondent pas avec ses biens propres.Vichy nie l'accord de la Martinique LONDRES, 19.(C.P.) — L'agen-ce Reuters dit qu'elle a entendu la radio de Vichy diffusant une déclaration du gouvernement de Vichy où l'on niait qu'un accord soit interve-Les tètes dirigeantes «le ces cor-j ny entre |e haut-commissaire de néefT\>xpérinnmteès dans leur I Vichy, à la Martinique et le gouver- spécialité et au courant, la plupart nement des Etats-Unis du temps, des problèmes nombreux et variés qui se présentent néces- ¦ , (tncDDc sairement dans ce domaine.- Les compagnies exécutrices testamentaires sont ordinairement impartiales dans leurs décisions, surtout lorsqu’un coexécuteur tes- _ ^ tamentaire ou un aviseur, membre L'opinion du commandant Connohy de la famille ou ami du défunt, a Sombre tableau connaissance personnelle de ces décisions et est intéressé dans la bonne administration des biens.L’élasticité des pouvoirs accordés à la compagnie exécutrice testamentaire est un facteur important à considérer, car la loi, à défaut de stipulation contraires dans le testament, est assez rigide.Le gouvernement a, en principe, un droit de regard sur les comptes administrés par une corporation fiduciaire et peut voir à une honnête comptabilité des biens des successions en régie.Le corporation exécutrice testamentaire, par l’intermédiaire tie son département des successions, peut consacrer tout son temps à ses devoirs et obligations comme exécuteur testamentaire et administrateur; par ses autres départements, elle peut conseiller utilement ses clients, héritiers des biens qu’elle administre.Le coût d’administration des biens est assez raisonnable et ses honoraires sont fixés par statut spécial.iî est évident qu’un particulier exécuteur testamentaire n’a pas souvent toutes ces qualifications importantes; dans le cas de successions importantes, sujettes à une longue administration, il est très recommandable d’y recourir., Nous croyons, cependant, qu'il est avantageux d’adjoindre à la compagnie fiduciaire un parent ou un ami du testateur, non comme exécuteur testamentaire conjoint, mais comme aviseur chargé de discuter, avec la compagnie de fiducie, des attitudes à prendre sur certaines initiatives particulières.De cette façon, l’efficacité de la compagnie de fiducie n’est pas affaiblie et l’intérêt personnel des héritiers est surveillé par une personne qui a intérêt à les protéger.Pour qu’une compagnie fiduciaire agisse pleinement et avec profit comme exécutrice testamentaire et administratrice des biens de votre succession, vous devrez bien délimiter ses pouvoirs et établir clairement ses obligations, tout en lui laissant certaines latitudes particulières et propres à la nature des biens qu’elle aura s’ous sa régie.Des dispositions particulières devront être prévues; elles varient notamment avec l’objet à atteindre ou à réaliser dans l’intérêt de ceux que vous voulez protéger.Il est difficile d’exposer longuement ces dispositions: ce qui peut convenir à certaines successions serait superflu dans la généralité ties jaiin-t*.*-j,.(cas.Chaque cas important mérite rallies auront heu samedi, -uac j ^ .Au Club Sainr-Denis LIBYE Avis de décès BROl 1LLETTE — A Saint-Théo-philc du Lac-à-la-Tortue (Laviole -te), est décédé M.Joseph Brouillet-le, àg,€* de ans, époux d Adélinc Saiui Ârnauld, décédée.Les fune' eembre, dans l’église paroissiale.Parents et amis sont pries d y assister sans autre invitation.LACOMBE.— A Moütiéal, le lû décembre 1941 est décédé a I age de 67 ans, Alfred Lacombe, époux de Rosma Ethier et père de M.1 abbe Léatulre Lacombe, directeur et ad ministrateur de la Société d Adop Halifax, 19 (C.P.)— Le commandant J.-P.Connolly a déclaré hier devant Je Commercial Club qu’une corvette canadienne a ramené à un port allié un sous-marin allemand avec son capitaine et son équipage, capturé il y a quelques semaines par un bombardier anglais dans l’Atlantique.Le commandant a fait un tableau plutôt sombre de la guerre, de façon générale.“Nous ne gagnons pas cette guerre, et il faudra nous réveiller vite’’, comparant la présente situation militaire à une joute de hockey avec un “score de 5 à 1 contre nous aloçs que nous n’avons pas de joueurs supplémentaires et que l’autre équipe eif a largement”.Il dit que la magnifique lutte livrée par les Russes a été une bénédiction, mais que ce n’est pas une raison pour en prendre à son aide.Il prédit que le jour n’est pas éloigné où le Canada devra Irouver un million d’hommes, et les Etats-Unis, onze millions d’hommes, si l’on veut atteindre la victoire.L’impossible s’est produit trop souvent pour que l’on considère comme impossible l’invasion de la côte orientale d’Amérique.11 se demande si l’obscuration complète, dans la guerre moderne, est plus utile que nuisible, étant donné la réaction sur le moral de la population civile.D’après son expérience dans la grande guerre, il croit que la réduction de i’éclat-rage est aussi efficace, car le perfectionnement des instruments de navigation moderne a réduit les avantages de l’obscuration.Dans le cas de Halifax, le fait que la ville est pratiquement une île configurée par l’eau qui J’entoure, en fait une bonne cible.On recapture le nazi Otto Steinhilper La police des chemins de fer, sur les indications d’un employé de la compagnie, ont recapturé, hier soir, à la gare Windsor, le prisonnier nazi Otto Steinhilper, jeune aviateur de 22 ans, qui, pour la deuxième fois, avait réussi à s’évader d’un camp de concentration du Canada.Au moment de son arrestation, Steinhilper était caché sous un wagon-dortoir du convoi Netv-l’ork-Central qui devait se mettre une étade spéciale dictée par une légalité souvent changeante et par l’expérience.Pierre BOUCHER, notaire à Ouébec, Case postale 23, S.-Roch de Québec.ESPAGNE Déclaration^de neutralité Madrid, 19 (A.P.) — Le général Nos écrivains-soldats La causerie de M.Jean Chauvin M.Jean Chauvin, journaliste, était hier soir l’hôte d’honneur du Club Saint-üenis, lors d’un diner-causcrie, dont les re ettes, ainsi que celles de ceux qui suivront, iron: à nos soldats outre-mer sous forme de cigarettes et de tabac.Spirituellement présenté par M.Honoré Parent, M.Jean Chauvin parla de "S'os écrivains-soldats, de Crètnazie a Olivar Asselin Dans l’ordre chronologique, le conférencier dit devoir parler d’Octave Cre-mazie qu’il désigne comme le premier de nos stratèges en chambre, ou de cafés.De notre poète national, M.Chauvin rappelle qu’il fut aussi libraire, mais que faute de connaître la comptabilité, il fit faillite et s'exila a Paris.Là, il changea son nom et demeura de lob_ à 1879.De ce séjour, ij reste des lettres et surtout son «ournal du siège de 1870 où Crémazie put, pendant quatre mois, exercer ses talents do stratège.Il fut, dit-on.un assiégé exemplaire.Il \oudrait cependant se voir à la tête des armées françaises et il en veut moins aux Prussiens qu'au général Tro-chu, gouverneur de Paris, qui, :i son rens, ménage trop ses hommes et craint de faire sortir ta garnison.Trochu ignore les S.O.S.de notre poète national.Crémazie pourtant, n’est pas le plus sot des stratèges en Chambre, puisqu’il écrit dans son journal, en novembre 1870: “On demande des sorties en masse.Trochu refuse.H a raison, car sans artillerie, ce serait envoyer les gardes nationaux a la boucherie.On manque d’artillerie et d’artilleurs, deux choses qui ne s'improvisent pas.Au point de vue militaire, la France est ruinée.Paris sera obligé de se pendre dans soixante jours, ou il mourra de faim”.Est-ce coïncidence, de dire le conférencier, ou pour ne pas déplaire à notre poète national?Deux mois plus tard, le généra) Trochu signait la capitulation de Paris.Les Viger Parmi les autres écrivains-soldats nous avons aussi, de poursuivre M.Chauvin, (es trois Viger.Tous trois lettrés et plus ou moins militaires.Louis-Michel Viger (1785 à 1855), fut fondateur de banque, poète, libraire.En 1812 il s’enrôle dans la milice volontaire de Montréal.En 1837, il prend une part, active à l’insurrection et se compromet à Saint-Charles.Jacques Viger, son cousin, journaliste, archiviste, premier maire de Montréal, fut aussi de la campagne de 1812.Denis-Benjamin Viger participe à la rébellion de 1837.Il fut poète amateur et écrivit des ouvrages d’économie politique.Joseph Mermet qui vint au Canada avec le régiment de Watterville pour y combattre les Américains fut trois ans chez nous.Il connut nos meilleurs littérateurs.En repartant pour la France, il Les Anglais prennent l’aéroport de Derna Le port est encore aux mains de l'Axe Attaques contre deux cuirassés allemands Londres, 19 (C.P.) — La Royal Air Force a attaqué la nuit dernière les cuirassés allemands Scharnhorst et Gnehenau dans le port de Brest qu’elle avait déjà attaqués au cours de la journée d’hier.Tous les appareils anglais sont revenus de l’al-taque de la nuit, mais l’attaque de le journée d’hier a cofité cinq bombardiers et un chasseur à la Royal Air Force.embassy RARE OLD ^ LIQUEUR WHISKY Le Caire, 19 (A.P.) — Les troupes anglaises se sont emparées de l’aéroport de Derna en Libye et continuent de poursuivre impitoyablement l’armée germano-italienne en retraite.Les nouveaux gains réalisés à l’ouest du champ de bataille où les chars d’assaut se sont affron-tés à l’ouest de Gazala, ont mené les colonnes anglaises à 195 milles à l’intérieur de la Libye.L’allure de la seconde offensive de Libye s’est fort accentuée si l’on se reporte aux combats prolongés et acharnés qu’il a fallu livrer pour enlever les premières positions de l’Axe près de la frontière.Les troupes anglaises continuent d’avancer dans toutes les directions à l’ouest et au nord de Mechili, qui est à 40 milles au sud de Derna.Le port même de Derna est encore aux mains de l’Axe si son aéroport est tombé, * * * Le Caire, 19 (A.P.) — Le commandement anglais de l’Orient a publié vendredi le communiqué suivant: “Notre poursuite du reste des forces ennemies vers Derna et aussi autour et au delà de Mekili, s’est continuée toute la journée d’hier.“Vers la nuit l’aérodrome de Derna était tombé entre nos mains mais les troupes ennemies occupaient encore la ville de Derna même et aussi la région de Mikili.“Notre aviation a eu d’excellentes cibles et hier le bombardement aérien a été le plus considérable depuis le début des opérations.Des attaques répétées ont été lancées sur les colonnes ennemies sur les routes conduisant à Derna et à l’ouest de Mekili.“Dans d’autres régions le bombardement aérien et les vols rasants ont causé de grands dommages et beaucoup de désorganisation.“On n’a pas encore de détails sur les prises sur le principal champ de bataille de Gazala et à l’ouest de Gazala, car toute l’attention pour le moment est dirigée à maintenir une pression sans relâche sur l’ennemi en retraite.“Dans les régions de Bardia et de Halfaya, les fortes positions détenues par l’ennemi sont soumises à un dur bombardement de l’artillerie.” Le “Petit La.eusse Illustré” On craignait un moment que le* établissements scolaires ne pussent être approvisionnés des manuels importés d’Europe.Ces craintes se dissipent de jour en jour, grâce â l’initiative d’éditeurs canadiens.la plus importante de ces réalisations est assurément la réimpression du PETIT LAROUSSE ILLUSTRE édition 1941 qui vient de paraître.L’exécution de l’impression et de la reliure de eet ouvrage ne le cède en rien au travail exécuté par Larousse, de Paris.Dans sa toilette pimpante ce livre va tenter la jeunesse étudiante.On peut se procurer le PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ, en s’adressant â la Librairie du “Devoir”.Prix: l’exemplaire, au comptoir, S3.50; par la poste, $3.75.Nl*'»n S3 o*-51 B**» 40-25 o*' C*o»4* *2-6° .40o*.*4A5 Venez déjeuner — ou Café PAUL 10c 20c SE ¦ 15c TOASTS et CAFE CEREALES TOASTS et CAFE .jUS DE PAMPLEMOUSSE TOASTS et CAFE OEUF FRIT TOASTS et CAFE ^jO^L (Paul 52 Si-Jacques O.HA.1575 en marche cinq minutes plus lard.^ ^ __ ______, On ne sait pas comment ! laissa un poème sur la victoire de nier a pu se rendre a Montreal, châteausuayj poème qu’on récita après son evasion.longtemps dans nos salons montré- Le 24 novembre dernier, le me-1 ajaj" _ " me homme avait réussi à s'échapper du camp de Bowmanville, Ont., et avait été au large pendant deux jours.On l’avait finalement découvert sous la locomotive d’un train à destination des Etats-Unis.* étrangères ont signé hier un décret publié dans le bulletin officiel qui dit ce qui suit: “En vue de l’extension de la pré le 20 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure.5444 Ghe-min Côte des Neiges, a 8 heures 4 > pour se rendre à l'église Notre-Dame des Neiges a 9 heures.Et de là au ctmeliere de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés dy as-, —- - sixte” sans autre invitation.Pas de i sente conflagration par suite de 'f,_ „ l'état de guerre qui existe entre le , , , Japon et les Etats-Unis de l’Àméri-ROUSSEAU — A Montreal, i que du Nord, et la participation décembre 1941, est décedee a ' a8e j dans cette guerre, d’autres nations de 45 ans Marcelle Chabot, épouse i européenncs et hispano-américai-du Dr Donal Rousseau.Les tunerail-les auront lieu samedi» iü déeetnbie M.Duff Cooper, ministre en Extrême-Orient Tokyo, 19 (A.P.) — M.Alfred i.'r.jnnn pi tp ministre des Ufaires Uuff Cooper a été nommé ministre Fran“ “ ‘ni™ Serrano Suw résident pour les affaires du loin- 1941.L« convoi funèbre partira du No 114, rue Rachel est.a 7 lires , pour se i endre à l'église Notre-Dame où le service sera célébré à 8 lires, et de là à St-Roch des Aulnaies.heu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invita- * tI0n’ Les Anglaises dans nés, i Espagne maintient comme au début du conflit, sa position de pays non-belligérant”.Dans les dernières 24 heures, M.Suiier a eu des conversations avec sir Samuel Hoare, ambassadeur britannique, et M.Kberhard von Stoh-imbassadeur allemand.tain Orient, avec rang de ministre du cabinet, à Singapour, où il présidera le conseil de guerre.Il relèvera ainsi les commandants militaires des forces anglaises de la région, des responsabilités extra-militaires.Faucher de St-Maurice Olivar Asselin qui par nationalisme fit la guerre contre le pangermanisme.Il s'enrôle à 41 ans, lève lui-mèrae un régiment d’infanterie et renonce à un grade supérieur pour servir aux tranchées.Le Di E.-C.Charron, en remerciant le conférencier, dit que la conférence comporte une lacune puisque son auteur s’est oublié parmi nos écrivains soldats et qu’il fit le coup de feu en Afrique dans la Lé-giométrangère.# * * A 'a table d’honneur on remarquait: M.0.Geoffrion, vice-président du club St-Denis, le colonel Edouard Tellier, M.Jean Chauvin, 72 survivants du "Dunedin" Faucher de Saint-Maurice et Honoré Beaugrand furent deux de nos littérateurs qui prirent part à la campagne du Mexique, une folie de Napoléon III qui coûta cher à la France.Faucher de Saint-Maurice, écrivain, soldat, journaliste, député, auteur de quelques-uns des livres ___________ VJU„u,tlJ, les plus distrayants de notre J|Hé- j \j_ Edgar Gcnest, président du club St-Denis, M.Adhémar Raynault, maire de Montréal, et le commodore de Tair Albert de Niverville, le colonel B.Girard, représentant du général Panel, le major Guindon, commandant des F'usiliers Mont-Royal, le Dr E.-C.Charron, le colonel L.Lacroix, paie-maître du district militaire no 4, le commandant descadre M.Dubuc et M.Marcel Nougier, secrétaire du club St-Denis.¥ ¥ ¥ NECROLOGIE h 56 BKIJVEAU — A Montréal, le 1« sus, Charles Béliveau.BROUIPLETTE - A St-ThéophUe du Lac-à-la-Tortue (Uivlolsttt).à 71 ana.Joseph Brouillette .époux d Adéllne St- i DEVROBDB — A Montréal, le 18.A 58 ans.Arthur Devroede, époux de leu Alice DDÜvÂii — A St-Callxte de Montcalm, le 17, Emma Lefebvre, épouse de Médér.c DQUlMONT — A Montréal, le 18.Alice Poutré.épouse de Phllémon Gulmont.LACHAPELLE — A Montréal, le 17 é 60 ans, Fabien Lachapelle, époux de Rose-Alma Charlebola.^ LAFLEUR — A Montréal, le 17, h 83 ! ans, Joseph Lafleur, époux de feu Angé-Una Boutmlller., , , LANDRY — A Montréal, le 17, a 65 an», Ernest Landry, époux d'Honorine No«l.LONGTÏN — A St-Jean, le 17, * 72 an», Joaeph-Xlst* Longtln, époux de Lily Bé- PARE — A Montréal, le 17, * 85 ans.Oscar Paré, époux de Oeorglanna Béiiard^ SAUVE — A St-Tlmothée, le 16, * 70 an».Méianlse Pinsonnault, épouse de Phl-lorum Sauvé., .SENEGAL — A Montréal, le 17, * 75 an*.Mme Joeeph Sénêcal, née Rœe-Anna Dea- hlSERRE dit ST-JEAN — A Montréal, le 17.* 59 ans, Emerelda Cartæe, épouse de René Serre dit St-Jean.TA1LLEFER — A Montréal, le 16, à 72 ans.Dellma TaUlefer.TENNYSON — A Montréal.Ve 16, Ernest-Francis Tennyson, époux d'Eloise Oauchon.TOMLET — A Montréal, le 17, * 42 ans, Germaine St-Jacquea, épouse de Wilfrid Tomlet.Philadelphie, 19 (A.P.) — Un cargo américain vient de débarquer ici 72 survivants du croiseur léger anglais Dunedin, dont l’Amirauté avait annoncé hier la perte.Les marins anglais avaient été recueillis au beau milieu de l’Atlantique, près de î’Fiquateur le 27 novembre.Ls se trouvaient sur sept radeaux le service national OÙ ils avaient passé cuatre jours et trois nuits.Tous avaient souffert de la chaleur et de la soif et quelques-uns avaient été blessés par les morsures de poissons voraces.Londres, 19 (C.P.) — Le roi a signé une proclamation hier qui oblige les femmes de 20 à 30 ans au service national.1,’enregistrement du premier groupe de femme pour le service militaire auxiliaire, en vertu du nouveau bill, aura lieu le 10 janvier, alors que la classe des femmes de 20 ans, s'inscrira.Ambassadeur japonais à Nankin Tokyo.19 (A.P.) — Le gouvernement japonais a annoncé aujourd’hui la nomination de Manoru Shi-gemitsu, ancien ambassadeur à Londres, comme ambassadeur auprès du régime de Nankin, M.Shigemit-su était à Tokyo lorsque le Japon est entré en guerre.CALENDRIE R | Demain : SAMEPl 20 DECEMBRE 1941 4 TEMPS.S.Alfred, rot et martyr.Lever du soleil, 7 h.38, Coucher du soleil, 4 h.18.Lever de la lune, 9 h.19.Coucher de la lune.7 h.16.12e mois DVtCKMAHE 31 Jours Pleine lune, le 3.» 3 h.Sim.du soir.Dernier quartier, le 11.* 1 h.48m.du soir Nouvelle lune, ie 18.à 5 h.18m.du matin Premier quartier, le 25.à 5 h.43m du mat Imprimés de deuil MIMINTO* - MMIRCITMINTS Imprimés ms «rsvèé- Listé dst prix st tpéelmsM un dsmands.L'Imprima ris Fopsialr*.Limitas 4M, Netra-Dame ast.Montréal Téi.t B Clair 1161 WCEMBRE 1941 Mai Mei ' «Éte.: Jab rrulte," Ven zrszT.U i 3 S 4 S 6 7 s 9 19 11 12 13 14 11 U 17 U 19 29 H 22 33 24 21 26 27 n 39 39 31 « liai! • '.ua 3 roas ! Albums pour les enfants Hs sont raras.il n’y an a pour ainsi dira presque plus.Cependant des éditeurs canadiens ont décidé da tantar uns expérience et d'imprimtr quelques livres pour les enfants, afin que les petits n’en soient pas tout i fait privés.C’est ainsi que l’on peut trouver au Service da Librairie du “Devoir” quelques joli* albums avec illustrations en couleurs, gros caractères et pas chers.Tous les enfants seront heureux de recevoir, parmi leurs étrennes, de ces charmants livres d’images qui racontent LÉ CHAT BOTTE, LE PETIT POUCET, LA SORCIERE DU ROCHER PERCE.LE CALVAIRE DU REPENTIR, ou dans une autre série: HEURES ENFANTINES ET CHRETIENNES OU LE BON DIEU A DIT.avec des photographies appropriées p a r Ivopno et René Scrvan.Let albums illustrés peuvent et doivent même servir la vérité religieuse aissi bien que la f-nfaisie, voilà poTrquoi on a pensé d'illustrer et de commenter des texte* sur les commandement* do Dieu, sur les principes chrétien* en général.maia présentes do façon à plaire aux enfanta tout on let instruisant.Lot 4 premiers albums st vendent au comptoir .15 chacun, 20* par la eoste: les 2 autres, .50* chacun.60s psr la poste.rature solennelle et souvent soporifique d’alors à force d'être honnête, fait la campagne de 1864 à 1866 comme capitaine stagiaire au deuxième bataillon d’infanterie légère d’Afrique.Deux fois blessé il revient avec la légion d'honneur et de passionnants souvenirs.Honoré Beaugrand Honoré Beaugrand, fondateur du journal La Patrie, s'enrôla lui aussi dans les troupes françaises envoyées par Napoléon III au Mexique.Il fut aussi maire de Montréal.Puis ce fut la campagne de Rome de 1860 à 1870.Unoriginal, Arthur Buies, ne va pas combattre avec nos Zouaves, il s’enrôle de l’autre côté, avec Garibaldi.Avec les Zouaves on trouve Testard de Monti-gny, de Suint-Jérôme, et Gustave-Adolphe Drolet, de Montréal, et aussi un jeune sculpteur sur bois, Philippe Hébert, qui devint notre grand statuaire.Autres écrivains soldats Benjamin-Antoine de Montigny, qui était à Paris en 1860, fut le premier à répondre à l’appel du général Lamoricière.Il est l’auteur de nombreux ouvrages consacres a l’histoire, au droit, à l’économie politique, a la religion.Gustave Djolet est l’auteur de Zouauiana; il était sergent aux Zouaves pontificaux et fut l’historien de l’expédition.Buies Arthur Buies fut le mouton noir dans l’affaire de la défense du Vatican.Le H.P.Lejeune, jésuite, en racontant sa vie, omet cette phase de sa vie, alors qu’il combattait avec Garibaldi, et il insiste plutôt sur sa collaboration précieuse avec le curé Labelle.Buies, dit-on, déserta le camp de Garibaldi au bout d’un certain temps.Au sujet de l’affaire Garibaldi, Mgr Camille Roy, homme d’esprit, écrit de Buies “qu'au grand scandale de ses tantes, il s’enrôla dans les forces du mal”.Puis de 1870 à 1914 ce furent Gaston de Montigny et le capitaine Charlrand.Gaston de Montigny est le fils du premier zouave canadien.Il fil du service en Afrique à la Légion étrangère.Il était auteur spirituel et excellait dans le conte et la poésie légère.11 était un grammairien averti comme son frère Lotivigny.Ce capitaine Charlrand, né à St-Vincenl-de-PauL vétéran de la campagne du Nord-Ouest, puis capitaine du 65eme, fit en France et en Afrique une longue carrière militaire.H rollaboia à la Pairie et écrivit une dizaine d’études sur l’art militaire.Asselin En 1914 nous en sommes au grand RELATIONS SOMMAIRE — DECEMBRE 1941 Editoriaux GUERRE TOTALE — LES TRANSPORTS EN COMMUN.A MONTREAL.Articles ECOLES FRANCO-AMERICAINES DU RHODE ISLAND.Eugène-L.JALBERT L'AGONIE DE LA PETITE PROPRIETE A MONTREAL.C.-E.CAMPEAU EN FEUILLETANT LES ANNALES DE NOS MAÇONS.Louis C.de LERY REFLEXIONS EN MARGE D'UN RECENT CONGRES.i.Adrien-Roger FOLEY Commentaires Mariages de guerre — Courtoisie québécoise — Réalisateurs d'une prophétie centenaire — La guerre fera-t-elle de nouveaux riches ?— Un an après.Chroniques AUTOUR DE L'ACTE D'UNION : 1341-1941., Alexandre DUGRE L'AUTRICHE CATHOLIQUE AVANT ET APRES HITLER.Richard REDLER GUERRE ET LEGISLATION DU TRAVAIL FEMININ.G.de la TOUR FONDUE HORIZON INTERNATIONAL: URSS — Etats-Unis FILMS DE PROPOGANDE.Jean VALLERAND Livres récents Notre Révolution.C.'.,.Georges-Henri d'AUTEUIL La grande Crise de la République française Pierre Laval .Jacques COUSINEAU A la manière de.René GIRARD Le* Velder .Jules PAQUIN Le Party chez Piperleau.Jean-Marie RAYMOND Au comptoir .25s, par la poste .30s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Le prochain conférencier du club St-Denis, lors de ces diners dont les recettes vont pour l’achat de cigarettes et tabac pour nos militaires, sera M.FTistache-Leteltier de St-Just, rédacteur en chef du Canada.ALLIEZ LA GENEROSITE AU reininHEiiini EN DONNAIT COMME ETRENNES DES CERTIFICATS D’ÉPARGNE DE GUERRE Lt D0N SANAsE RENOUVELE •‘Constine* • rel M C*rats bottier or n»tu- 45.00 boîtier doublé-or 45.00 "Minuet”, 10 carats Montre de Garde-Malade, grande trotteuse de «rondes bo-tier doublé-or 10 carats 35-00 Montre pour homme, modèle mince, boîtier inoxydable, îm-, perméable, 1 l’épreuve des chocs et démagnétisée 47.50 ont îles mouvement* CtuUeniet tout sur Pierres ik Service des magasin* Blrks d'un Or6sn 4 1 Autre.JOAILLIERS MAGASIN OUVERT TOUS LES SOIRS jUSQU’A 10 HEURES JUSQU AU MARDI.23 DEC.INCLUSIVEMENT.* __________________________________________________—.' ' ^ t >>»>>>»>>>>>>»>>>>>»-»>>>>>>>>>»»>>>>»* No 293 TROIS SOUS LE NUMERO i ARONNIMENTS PAR LA POSTE 1 EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal «t la banlieua) E.-Unl* «t Empira britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE 3.00 701UMI XXXII LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press" de et de la "CD.N.A." VENDREDI, 19 DECEMBRE 1941 Demain ; PLUS FROID AVEC NEIGE LEGERE MAXIMUM et MINIMUM i Aujourd’hui maximum, 34.Même date l’an dernier.II.Minimum aujourd'hui, 28.Même date Pan dernier.08.B VROMKTRE: 10 h.a.m., 29.5»; U h.29.55.Ohlftrea fournis pax Mme veuve M.-H.Meslè.444 Sherbrooke est.appt 8.Québec et Ontario luttent pour leur autonomie fiscale A la conférence d'Ottawa L'administration de Montréal BORNEO Attaques aériennes par les Hollandais ¦sjga Séance de la commission d’enquê- dule B -4 Rapport intérimaire! Bataviai ,9 _ u com.te — M.A.-D.Quintin et la ce» ! mandement des Indes orientales lundi OTTAWA, 19 (D.N.C.) — Nous opprenons de source sérieuse qu'à le conférence fédérale-provinciale qui tieni- ses séances à huis clos depuis hier, la province de Québec et la province d'Ontario s'appuient l'une l'autre dans leur résistance au centralisme fédéral.On se rappelle qu'à la conférence fédérale-provinciale du début de l'année à Ottawa, convoquée pour étudier les recommandations de la commission Dafoe-Sirois, les provinces d'Ontario, d'Alberta et de Colombie ont provoqué la faillite des délibérations par leur opposition justifiée aux visées centralisatrices des autorifés d'Ottawa.Cette fois, la province de Québec parait prendre une attitude beaucoup plus ferme qu'en janvier.Avec la province d'Ontario elle lutte pour son autonomie fiscale et, l'ompeut dire aussi pour son autonomie tout court, car si on enlève aux provinces leur autonomie fiscale, on peut dre que leur autonomie constitutionnelle ne sera plus guère qu'une formule vide de sens.Les délibérations de la conférence sont secrètes.Des bribes d'informations obtenues de source fiable, révèlent néanmoins que les provinces n'entendent pas se laisser dépouiller de leur autonomie fiscale.C'est la seule artitude logique à prendre.Les opérations aux Philippines WASHINGTON, 19.(A.P.) — Le dernier bulletin du département de la guerre signale une augmentation marquée de l'activité des Japonais sur terre et dans l'air aux Philippines au cours des vingt-quatre dernières heures.On rapporte de violents bombardements contre Manille, la capitale des Philippines, ainsi que contre la ville d'Iloilo, qui se trouve dans l'île de Panay au sud de l'île de Luçon.?Ÿ ?MANILLE, 19.(A.P.) — On rapporte deux attaques contre la base navale de Cavite dans la baie de Manille.Le gouvernement des Philippines a annoncé qu'il est complètement maître de toutes les provinces du pays sauf les trois têtes de pont établies par les Japonais à Aparri, à Vigan et à Legospi.On dit que les dommages sont très considérables à Iloilo, sur l'île de Panoy, une ville industrielle de 20,000 âmes.Des rapports disent que les Japonais ont créé des gouvernements vassaux et commencé à faire circuler leur propre monnaie dans les régions qu'ils occupent aux Philippines.Les Russes ont repris 138 autres villages MOSCOU, 19.(A.P.) — Les Russes onnoncent qu'ils ont repris 138 outres villages en poursuivant leur offensive commencée il y a dix-sept pars — 120 villages dans la région de Toula et 18 autres au sud-ouest de Kalinine.On sait que Toula se trouve à 100 milles au sud de Moscou cl Kalinine à 95 milles au nord-ouest.Des avant-gardes russes seraient egalement parvenues tout près de Ruza, au nord de Moschaïsk, soit à 60 milles à l'ouest de Moscou.Les Russes insistent sur le fait que leur aviation tout comme leur ormée de terre ne négligent rien pour détruire les moyens de communication des Allemands afin de désorganiser leur retraite ainsi que tous les approvisionnements qui pourraient leur servir à organiser un front pour l'hiver.La garnison de Penang a été heureusement évacuée La nuit a été calme sur le front de Malaisie La Commission municipale nom-! méc jour étudier un nouveau système d’administration pour la ville de Montréal, a siège ce matin, sous la présidence de M.A.-D.! Quintin, nommé président de la Commission.Au début, M.Emile Naud a déclare que le travail de la Commission serait utile à condition qu’il y ait cette année un bill de la ville de Montréal, car autrement ce serait perdre son temps.Le comité exécutif pressenti sur la question, s’est contenté de répondre qu’il étudiait l’opportunité de présenter ledit bill, en sorte qu’on ne se trouve pas plus avancé qu’avant.M.Edouard Jeannotte a proposé que la Commission fasse un rapport intérimaire au conseil, lors de la séance de lundi prochain, où la Commission déclare que des changements importants s’imposent, mais qu’avant d’aller de l'avant, la Commission veut savoir si l’on doit présenter un bill, et alors connaître quels sont les désirs du conseil si lion ne présente pas ledit bill.L’on demandera aussi que le délai final pour présenter le rapport de la Commission au ccnsei! soit prolongé à la fin de janvier prochain.M.Quintin estime que le mode d’administration actuel est antidémocratique.II dit que la cédule B, telle qu’originairemenl adoptee consiituait un système d’admims-tion excellent, mais à condition qu’on l’eût respecté.Ainsi, on avait j fixe une limite de 12% au pouvoir d’emprunt, édicté les dispositions à suivre peur tout emprunt pour dépeness capitales, déterminé un contrôle effectif sur 1 administration faite par le comité executif.Mais le gouvernement provincial a profondément modifié cette charte, en sorte que les contrôles salutaires par les conseillers disparaissaient.„ ‘ , M.Quintin trouve que l'attitude adoptée à 1 egard de la ville de Montréal est injuste.Suivant la loi générale, il faut pour placer une ville en défaut, que la demande en soit faite au moins, soit par lo créancier ou par le débiteur.Montréal payait les intérêts dûs, et m les créanciers ni la ville n ont demandé la mise en défaut.M.Hanley fait observer a ce moment, que ni les créanciers m le débiteur, et ni la population n ont demandé la mise en défaut._ M.Quintin ajoute que c était tellement le cas, qu’on a dû passer une loi pour mettre Montréal en défaut, précisément parce que ni les créanciers ni la ville ne le voulaient._____ , .Le conseiller O’Flaherly souligne le fait que la ville de Montreal est placée dans une situation défavorable par rapport au reste de la province, notamment par la taxe suites amusements, la taxe sur les ventes que l’on n’exige pas ailleurs dans la province, et qui servent d’arguments puissants au point cte vue touristique contre nous.M.Percy Nobbs dépose snr la table quelques suggestions: que 1 on néerlandaises annonce aujourd’hui que des avions de bombardement hollandais ont attaqué les troupes japonaises dans le nord de l’île de Bornéo.On sait que les aviateurs hollandais avaient bombardé mercredi les navires de guerre et les transports qui ont amené les troupes japonaises à Miri et à deux autres ports voisins de l’Etat de Sarawak: ils s’en prennent maintenant aux troupes japonaises installées à terre.Un autre communiqué cité par l’agence Aneta dit qu’une attaque aérienne japonaise contre la ville de Pontianak a fait de nombreuses victimes y compris plusieurs enfants.Pontianak se trouve dans la partie occidentale de l’île de Bornéo, en territoire japonais.Singapour, 19 (C.P.) — 11 semble que les débarquements japonais dans le Sarawak, à Miri et à Burn.Brillant, président de la ComtMiunie du pouvoir du Bas Saint-Laurent, Rimouski; M.Emile Drolet, i.c., président et directeur-gérant de la Compagnie E.-X.Drolet, Québec; M.Resté dupuis, surintendant général adjoint de la Quebec Pllower Co., Québec: M.François Faure, vice-président de la Consolidated Paper Carp.Ltd, Montréal; M.A.-F.Haie, surintendant du personnel de la Dominion Engineering Works, Ltd,, Longucuil: M.Milton-L.Hersey, président el directeur-gérant de la Ca-nadian Tube and Steel Products, Ltd., Montréal; M.Hector Langevin, de N.-G.V ali g u et te Limitée, Montréal; M.W.-J.Langston, vice-président de Canada Iron Foundries Ltd., Montréal; M.D.-G.Munroe, vice-président de Montreal Coke and Mfg Co., Montréal; M.Robert Newton, i.c., Canadian ItrgersoU, Rand Ltd., Sherbrooke; M.Maurice Samson, président de Samson Knight & Cte, 0uébee.; M.J.-Edouard Simard, pré- M.le juge Demers salua ensuite des présidents de la Confédération.8jdcnt ^ Marine industries, Sorel; les autres juges et les félicita pour des travailleurs catholiques du La- jq 'j\.\y Smith, membre du comité la dignité avec laquelle ils ont nada et de la Fédération provin- d’administration des Canadian In.ciale du Travail, du surintendant de l'Instruction publique, d’un délégué de chacun des comités catholiques et protestant de l’Instruction publique, et enfin de personnes, nommées par le lieutenant-gouverneur en conseil, membre de ce conseil pour un terme de cinq ans, et représentant l’industrie pour chacun d’administration des Canadian Industries Ltd., Montréal; M.Clément Tremblay, gérant de Ayers.Ltd., La-chute.Les nari Harhnr aurait fait toute la, très combattants : le lieutenant Léo- A Pearl Harbor Un avertissement de trente minutes aurait fait toute lo différence du monde de la paix, salue à son tour le nouveau juge et lui souhaite plein succès dans ses fonctions.11 rappelle le souvenir du juge Rodolphe de Serres et de .sa trop courte carrière sur le banc.Il termine en assurant le nouveau magistrat de l’entière collaboration île ses collègues.Le sénateur Elie Bauregard adressa aussi quelques mots de félicitations au nouveau juge.M, le juge Cloutier sc dit très ému de i'accueil qu’on lui fait et dit n’en pa& mériter tant.11 assure ses nouveaux collègues de son plus entier dévouement et dit s’être rendu pleinement compte des lourdes responsabilités qu’il assume et promet de toujours travailler au maintien des bonnes traditions de la magistrature et à la bonne administration de la justice.Aux côtés de Me Cléo Guimont, avaient pris place Me Paul Monty, greffier de la Paix; Me M.-A.Hnr-tcau, assistant-greffier de la Couronne, et Me L.-P.Caisse, shérif du district de Montréal.Outre MM.les juges Cloutier et Perrault, les juges actuels des tribunaux des Sessions de la Paix sont: MM.les juges F.-T.Enright, Edouard Archambault, Maurice Té-treau, Edouard Guérin, Jutes Desmarais, Amédée Monet et J.-C.Langlois.Tous étaient présents ce matin à la cérémonie d’assermentation.Les avocats suivants ont etê remarqués également ce matin aux Assises: Mes Jacques Vadboncoeur, Oscar Gagnon, Léonard Trépanicr, Marcel Trahan, Emile Boucher.John Long, Antonio Carneau, Maréchal Nantel, Lucien Gendron, Rogcr-O.Craig, Victor Page (associé du nouveau juge), Edouard Telüer, président de la Régie des alcools; Gustave Adam, Paul Hur-teau, René et Albert Théberge, Ro ger Brossard, procureur de la Couronne; \\ulie M.Léon Beauchamp, vice-president de The Sole.r Co.Ltd, Montréal; M.Georges Büdoeau, gérant de la Cte Jos.Pilon, Liée, Hull; M.P.protestant.MM.Montpetit et Rouasaau La nomination de MM.Montpetit et Rousseau à leurs nouvelles fonctions n’affecte en rien leur statut respectif de professeurs titulaires à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales e; de directeur généraf des écoles d’arts et métiers.Les nouveaux titulaires, de même que les membres du Conseil supérieur de renseignement technique, ne toucheront aux termes de la loi spécialisée, aucune rémunération pour leurs services.Le Conseil supérieur de Pensei-gnement technique et le directeur général de l'enseignement technique relèvent du secrétariat de la province.Hong-Kong La garnison anglo-canadienne reste encore maîtresse d’une partie de l’île Débarquements japonais — Situation trèi grave Londres, 19 (C.P.) —• Aux dernières nouvelles, les Japonais étaient débarqués en nombre considérable sur l’île même de Hong-Kong, mais la garnison anglo-canadienne restait encore maîtresse d’une partie de l’île.Il se livrait de furieux combats et la situation anglaise était évidemment très grave.Un porte-parole du gouvernement a fait observer que la garnison anglo-canadienne est relativement faible et qu’elle a un territoire considérable à défendre.L’île de Hong-Kong constitue la partie stratégique de la rolonie anglaise du même nom dont les installations navales en faisaient une base dont l'importance ne le cédait qu’à celle ne Singapour comme bastion de la puissance anglaise en Extrême-Orient.Les Japonais avaient déjà occupé depuis quelques jours la partie de la colonie de Hong-Kong qui sc trouve sur la terre ferme chinoise.Hong-Kong est le premier endroit où des soldats canadiens participent à un engagement important depuis le début de la guerre.On compte que la garnison anglo-ca-Alan Macnaughton, nadicnne tiendra jusqu'au bout comme on le lui a demandé de Lon-Proulx, René Demers, Paul Massé, j ||ros j) y a deux jours.Des émis-J.-A.Julien, Olior Renaud, Philippe j sions radiophoniques de l’Axe ont Caisse, Jean Hétu, Fabio Monct, André Montpetit et une fnulc d’autres “La France ne trahit personne” UN NOUVIL ARTICLI DE M.GEORGES PELLETIER UNE QUESDON DE GRANDI ACTUALITE.AVEC DES CITATIONS — MONTCALM, SES DETRACTEURS ET SES hennis,7" LE TEXTE DE LA DERNIERE LETTRE COLLECTIVE DES ttVEQUES ALLEMANDS — CHRONIQUES ET ARTICLES DIVERS Dam la ’’Davolr’’ de damai».M.George» Pelletier publiera.«»«* la titra; "La France ne trahit partonee", u» article de grande actualité, ave« de» citation» topique» d’auteur» de langue tngiaite.Dam le même numéro, toute une térie de chronique» et d article» diveri: "Troi* femme* de Ville-Marie ((canne Mance, Marguerite Bourgeoy*.(eanne Le Bert, par le P.Marcel Marcotte.S.|.î "Montcalm, te* détracteur* et «ai ami»", par M.Hervé Biron: le» Propo* attronomique» de M.De Li»le Carneau; la chronique de» (eunea naturalUte»; Un naturaliate che* la» Tète*-d«-Boul*.par M.Marcel Raymond; de» chronique* de» mi**iom d’Afrique ef d Allai la chronique de Mlle Germaine Barnier; la chronique de rautomobiliime e M0NT£ CARLO m TecHHtcoLOR.l’affiche EDWARD ARNOLD «WALTER HUSTON SIMONE SIMON ANNE SHIRLEY Les oeuvres de Mme Louis Gadbois Onde* courte* 8TDNBY -commentaires 5.55 p.m.— VLQ-7.-~ Nouvelles et 11.88 még., 252 LONDRES — 6 55 p.m.— Analyse de» nom «)«««.p«r Fraser — OSC, GSD, GSL MOSCOU — 7.45 p.m.— Emission »n autels — HNX.M még.25 m.Vf"- » On SC.GSD, OBL p.m.•— Starlight — LONDRES — 8.45 n.m.— Marches: young shoulders — ae IBÈiÊÊÊËt LONDRES - 915 GSC, GSD, GSI.MOSCOU — 1030 p.m.— English period — RV196.15.18 még., 19.7 m.LONDRES - 11.05 pm.— London calling — GSC, G9T>, OBL.GUATEMALA — 12.15 p m.— Marimba Revue de fin d'année de la vie canadienne Pour sa livraison de décembre, l’Action nationale présentera un numéro spécial intitulé: “L’Année 1941” — les événements et les hommes: c’est une revue de fin-d’année, faite des points de vue politi-) que, littéraire, économique et social.Principaux collaborateurs; Léopold Blchcr, André Laurendeau.François-Albert Angers, Edmond Lemieux et Candide.Ce numéro contiendra en outre une étude de Tabbé Lionel Groulx, un grand article de Tessayiste américain Burton LcDoux, sur “L’opinion américaine et les Canadiens français”, deux poèmes d’Anne Hébert; enfin, quatre réponses à l’enquête de l'Action nationale, “Notre culture vue par des observa tours étrangers”, celles du colone.Wilfrid Bovey, de MM.Auguste Viat-te, Félix Walter et E.-C, Hughes, L’exemplaire: 25 cts; la dz #2.50.Faites votre commande tout de suite k lu librairie du Devoir, ou à l’Action nationale.wth Un* grand» .cène d» bail*?dans I* “MORT DU CYCNI” an deuxièm* semaine au cinéma da Pari».» Lundi, le 22 décembre, à 5h„ le Cercle Universitaire donnera un vernissage en l’honneur de Madame Louise Gadbois, qui a bien voulu exposer ses oeuvres en l’hôtel du Cercle pendant quelques jours.Après un mot de présentation et de bienvenue par M.John Lyman, président de la Société d’Arts Contemporains, et le docteur Jean Saucier, président du Cercle, un coquetel sera servi.Les éloges que Ton vient de faire des oeuvres de Madame Gadbois, artiste de chez nous, lors d’une exposition récente, à Québec, sont un gage de succès de la présente initiative du Cercle.Les dames et les amis des membres sont invités.Tenue de ville.Le cinéma éducatif au Jardin botanique Samedi prochain, 20 décembre, Il y aura quatre représentations de cinéma éducatif au Jardin botanique: deux dans la matinée, a 9 heures et à 10 heures; deux dans l’après-midi, à 2 heures et à 3 heures.On y verra des films consacrés à la zoologie, à la botanique çt à la géographie.Mlle Cosette Marcoux et M.Raymond Goudreault feront les commentaires.On n’admettra que les enfants de dix ans et plus.Les représentations de la matinée sont surtout destinées aux enfants de Test de la ville et celles de l’après-midi à ceux des autres districts.Ces représentations de cinéma éducatif continueront même pendant les vacances de Noël, &ss1ANNA NtAGil tmm ^o^Oi/€ff^?tyoüLotR' A l’affiçhf Tn» Prehi%tock Apr Herds Our Modern Wurfél CiÆjmsss.jiJdcht IMPERIAL Aujourd'hui, samedi, dimanche SPKNCEK TRACY INGRID BERGMAN "Dr Jekyll and Mr.Hyd«" 2ème spectacle : "Low of the Tropics Ce soir : “Veillée de t'enchèré” Retrncx tout de suite vos btUetl pour la veille du Jour de l'an.Tous le* sièges rè»ervéi, de 50c â 15c dlM'2S< $0< ’30/40 /OLUME XXXII — No 293 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 19 DECEMBRE 1941 5 LÀ mant PAGE EEHINin Directrice : Germaine BERN'ER Noël Par Camille Melloy Décembre m’apparait éclairé de blancheur.Et je n’entends point parler seulement de ses jours de neige et de gel qui s’en vont douce-nient, en aubes empesées, porter l’année en terre, mais de son atmosphère spirituelle, faite, malgré le violet pénitentiel de l’Avent, de cette confiante sérénité que donne l’attente d’une belle chose promise.Décembre a l’air de s’en revenir de confesse: allègre, tranquille, avec de l’azur plein les yeux.Oh! c’est très simple: décembre va vers la crèche! * * * Au fond, la crèche explique tout.Autour de Noël, les autres fêtes gravitent, la préparant ou l’achèvant.Verbum caro factum est: voilà l’événement formidable qui domine la vraie histoire du monde, et cela valait bien quarante siècles de désir pour l’appeler, et, pour le célébrer, les acclamations de tous les siècles à suivre! Et que tout décembre en ait la pensée remplie, ce n’est que justice.* * vr Ce fut une année extraordinaire que celle où le Christ naquit.Pensez donc: la paix régnait sur toute la terre.Comme si, inconsciemment, les peuples faisaient silence pour écouter sonner l’heure du salut.Elle sonna dans le recueillement d’une nuit d’hiver, dans la solitude de la campagne où des troupeaux dormaient sous les étoiles.Le ciel lui-même, alors, dut tressaillir.Dans l’énorme univers ronflant du vol vertigineux des astres, un seul point concentrait son amoureuse attention: cette crèche où, sur le corporal d’or d’un peu de paille, la Vierge déposait l’Hostie vivante qui serait offerte et immolée pour le rachat des hommes.* * * Voyez-vous, pour trouver le Christ (et toujours, quand on le trouve, c'est enveloppé de langes, pauvre et secret), il faut nécessairement se joindre à l’un des deux groupes qui s’acheminaient, cette nuit-là, vers l’étable du Miracle: bergers ou mages.Au fait, il est assez indifférent auquel nous nous joignions; tous ont le coeur fait d’indigence et de désir, et les rois, malgré ces trésors sous leurs manteaux, sont les plus pauvres.Oh! la nuit merveilleuse! On ne se lasse point de la revivre.Le manteau de lune craque de givre, imperceptiblement, comme une soie neuve.L’air chuchotte la grande nouvelle: “A Bethléem.dans une étable.” Les bergers la tiennent d’un ange.Elt maintenant, d’anges, l’air en doit grouiller; on n’en voit rien, mais le coeur est sûr.La terre, on dirait qu’elle roule, comme toujours, globe aveugle par- Les femmes sont les gardiennes de la loi sur les prix La Commission des prix et du commerce en temps de guerre compte sur la bonne volonté de toutes les Canadiennes — Comment dresser ses listes d'achats pour contrôler les prix Voici des extraits comprenant les principaux points des instructions données à la radio par M.Georges Bouchard, de la Commission des prix en temps de guerre, instructions données à toutes les femmes gui font des achats sur le marché canadiens.Les femmes canadiennes sont les gardiennes de la loi sur les prix.Ceci est vrai parce que les femmes achètent elles-même~ les quatre cinquièmes de toutes les marchandises vendues au détail dans le Canada.C’est vous, les femmes qui devez voir à ce que vous obteniez la pleine valeur pour votre argent.La tâche que le gouvernement du Canada vous demande maintenant d’accomplir est de voir à ce que les prix des marchandises que vous achetez ne s’élèvent pas plus haut, de voir à ce que le pays en entier obtienne la pleine valeur de ses effectifs, de son outillage et des matériaux nécessaires pour la production de marchandises civiles, afin que le plus d’effectifs, d’outillage et de matériaux possible soient disponibles pour les fins de la guerre.C’est la seule manière qui nous permettra d’obtenir la production maxima des approvisionnements de guerre.Ceci est votre travail, ceci est la tâche importante que vous pouvez maintenant accomplir.Ceci est le travail que vous, les femmes du Canada, pouvez faire mieux que tout autre.La Commission des prix et du commerce en temps de guerre aura des bureaux dans tout le Canada.Chaque bureau aura un personnel d’enquêteurs et de fonctionnaires chargés de l’application des règlements parce que les prix maxima doivent être, et seront maintenus.Mais je suis convaincu que vous mi la splendeur des firmaments.Mais, aux balcons du ciel, les esprits bienheureux qui n’appartiennent pas à cette “armée” mentionnée par saint Luc, et qui chante le ________ ^ _______________ _________ Gloria dans la campagne de Be-! admettez que dans un pays dé-thléem, se penchent pour voir ce.mocra’.ique le respect de la loi, et curieux spectacle: des quatre points ! non la coercition, devrait assurer cardinaux, toutes les routes qui hou- l’obéissance.Les détaillants en gé-gent, noires de foule parmi la blan-| néral font preuve d’une collabora-cheur des champs.Quels cortèges: j tion remarquable et plusieurs d’en- le passé, le présent, l’avenir, en j _ __________________________ marche vers la crèche! Tous les tre eux supportent volontiers des sacrifices financiers dans le moment, afin de vendre à des prix qui ne dépassent pas les prix maxima.Les fabricants et les grossistes collaborent également de sorte qu i) peut arriver que les fonctions principales des enquêteurs et des fonctionnaires çhargés de l’application des règlements dans nos bureaux régionaux soient de fournir des renseignements et de vous aider lorsque surviennent des doutes.Si des infractions réelles à la loi sont rapportées, des mesures nécessaires seront prises promptement mais la véritable force de la loi devrait être votre appui loyal.Et maintenant, laissez-moi vous dire ce que vous, les femmes du Canada, pouvez commencer à faire immédiatement pour aider le projet des prix maxima.La première chose à faire est de vous procurer un cahier de notes dans lequel vous dresserez une liste de toutes les choses que vous achetez le plus fréquemment.Inscrivez surtout les articles de vivres et de vêtement.Ajoutez à votre liste les articles que vous achetez chez le pharmacien, le quincaillier ou à> tout autre magasin où vous faites vos achats.Divisez maintenant la page en quatre colonnes.Dans la première colonne, vous inscrivez la liste des marchandises que vous achetez.Dans la colonne suivante, vous écrivez les détails concernant chaque article que vous achetez habituellement, — comme la qualité, la marque ,etc.Cette colonne est très importante parce que si elle est exacte, elle vous permettra de comparer les valeurs aussi bien que les prix, la prochaine fois que vous achèterez.Dans la troisième colonne, vous inscrivez les noms des magasins où vous avez acheté ces articles.Ceci costumes, tous les haillons.J’aperçois le groupe de chez nous: mantes noires des bonnes vieilles — (Dieu! voilà ma mère.et mes aïeules!), — paletots des hommes toussotant dans leurs cache-nez de laine.Suivons ce groupe-là.Le suivre?Cela veut dire, sans image: nous faire humbles de coeur et rester à la dernière place, la nôtre.* * * Et qu’est-ce qui se passe là-bas, dans la sainte masure où le boeuf et l’âne débonnaires regardent sans comprendre?.Marie et son époux sont immobiles, foudroyés de joie, ( le coeur fasciné par la seule présence de l’Enfant.Mais l’Enfant, lui, écoute la nuit qui remue, la nuit qui brûle d’espoir, la nuit où se bousculent doucement les affamés du bonheur.Et il fait signe d’écouter, à sa Mère et à Joseph.Car cette nuit qui nous semble murmurer seulement, il l’entend rugir comme le bruit des grandes eaux.Il sait!.Il sait que la chute vient recevoir sa Rédemption.LA BRODERIE AU FOYER Donnez un livre et vous ne vous tromperez pas Histoire de la province de Québec — par Robert Rumilly._ 6 volumes brochés — au comptoir $6.00, par la poste $6.50 6 volumes reliés — ou comptoir $7.50, par la poste $8.00 Les trois âges de la vie intérieure — traité de théologie ascétique et mystique — par le R.P.Garrigou-Lagrange, O.P.2 volumes — au comptoir $3.50, par la poste $3.75.Notre révolution — par Gérard de Catalogne.2 volumes — au comptoir $2.00, par la poste $2.10.La Sainte Bible de A.Crampon, volume relié pleine toile, au comptoir $3.50, par la poste $3.75.Tous les hommes sont-ils fils de Noé?— R.P.Donat Poulet, 0 M 1.1 volume, au comptoir $2.00, par la poste $2.25.Les cahiers des Dix — numéro Six, 1 volume, au comptoir $1.50, par la poste $1.65.L'initiation à la musique ~ A l'usage des amateurs de musique et de radio.Au comptoir $2.00, par la poste $2.25.SERVICE DE LIBRAIRIE DU 430 Notre-Dame est.‘DEVOIR1’ Montréal PATftOtf VEtWAT 6524 est egulemenf important parce que sous le projet des prix maxima, différents magasins peuvent demander différents prix, mais aucun magasin ne peut demander plus que le prix le plus élevé exigé durant la période du quinze septembre au onze octobre.Sur votre liste maintenant apparaissent les noms des denrées que vous achetez le plus fréquemment, les descriptions complètes de celles-ci afin de vous permettre de comparer les valeurs, et dans la troisième colonne, vous avez les noms des magasins où vous avez acheté les marchandises.Dans la quatrième colonne, vous inscrivez le prix le plus élevé demandé pour chaque article durant la période du 15 septembre ou 11 octobre, au magasin où vous faites vos achats.Je sais très bien que vous aurez des difficultés à vous rappeler les prix les plus élevés demandés durant la période du 15 septembre au 11 octobre, pour toutes les choses que vous achetez.Si vous ne pouvez obtenir tous les prix pour cette période, la meilleure chose à faire est d’inscrire les prix d’aujourd’hui, parce que nos rapports indiquent qu’en général, les prix de détail aujourd'hui ne dépassent pas les prix maxima.N'inscrivez pas les prix d’“au-baine” ou de “vente spéciale”.Le prix que vous voulez connaître est le prix le plus élevé que chaque magasin a demandé, parce que, à l’avenir, vous ne devrez pas payer un prix supérieur à celui-là dans ce même magasin.N’oubliez pas non plus que certaines denrées ne sont pas .soumises à la loi des prix maxima.Far exemple, les prix maxima ne s’appliquent pas aux variations saisonnières du prix des fruits et des légumes frais parce qu’il est évident que ces produits ne doivent pas être vendus aux mêmes prix durant toute l’année.Ils ne s’appliquent pas non plus aux animaux familiers ni aux manteaux de fourrure, et les arbres de Noël sont également dispensés parce que, naturellement, personne ne vendait des arbres de Noël en septembre ou octobre.Si en aucun temps vous êtes dans le doute et vous ne savez pas si une denrée particulière est assujettie à la loi, vous pouvez toujours obtenir des renseignements en vous adressant au bureau le plus rapproché du représentant des prix et de l'approvisionnement qui représente la Commission dans votre région.Ce cahier de notes deviendra une de vos possessions les plus utiles au cours des mois à venir.Chaque fois que vous achèterez un produit, vous pourrez consulter votre liste et dire: “Oui, ce prix ne dépasse pas le prix maximum.Ceci semble une vraie bonne aubaine”.On de temps en temps, vous pourrez consulter votre liste et dire: “Le prix demandé par ce commerçant est supérieur au prix maximum.” Peut-être a-t-il commis une erreur ou peut-être encore, n’est-il pas patriote.Dans de telles cil constances, vous devez attirer son attention sur la chose.Si vous constatez qu’il s’agit d’une infraction délibérée à la loi des prix maxima, rapportez les faits par écrit, avec tous les détails possibles, au bureau local le plus rapproché de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.S’il n’y a pas un bureau dans les environs, écrivez à la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, à Ottawa, et on s’occupera immédiatement de ce cas.tachés tout au long d’un fil comme les pavillons de marine.Pour remplacer les guirlandes brillantes, givrez votre arbre en l’aspergeant (faire cette opération dans la cuisine ou sur un balcon) d’une solution d’alun très concentrée.De légers cristaux blancs givreront vos branches.Quant aux étoiles, vous les dé-I couperez vous-même dans du pa-pier argenté ou de couleur et vous les collerez sur des cartons découpés de la même façon.Les activités féminines Récoliection de gardes-malades La récollection mensuelle des Infirmières aura Heu au Couvent de Marle-Rè-paratrlce, dimanche, le 21 décembre.Toutes les gardes-malades sont cordialement Invitées.Après la messe de 8 h.30.petit déjeuner suivi de la causerie et de l'échange de vue».Retraites fermées Au couvent de Marle-Réperatrlce.1025 Mont-Royal ouest.Outremont, 11 y aura des retraites fermées aux dates suivantes; pour Jeunes filles, du 15 au 18 Janvier; pour dames ou demoiselles souffrant de surdité, du 19 au 22 Janvier; pour Jeunes filles ouvrières, du 30 Janvier au 2 février.Récollection et retraite à Béthanie La récollection mensuelle des Jeunes 1 filles aura Heu.dimanche, le 21 décembre.| chez les Franciscaines missionnaires de j Marie.120 Laurier est.tél.DO.8028.Cor- I rtlsle bienvenue à toutes.Le R.P.Raphaël, O.F M,, prêchera une retraite è Béthanie.80 Laurier est.tél.j DO 8028.du 20 au 21 décembre au sn-modt midi au dimanche soir.Toutes es j Jeunes filles sont cordialement Invitées h I suivre ces exercices en préparation à ,a I grande fête de Noël.Un Foyer demande une cuisinière Iæ.directrice d'un Foyer pour la protec- j ?ton des Jeunes filles demande une cuisinière.Bonnes conditions.Pour tous ren- i setgnements écrire è Mlle Ollgnv, 231 rue i BouthlUler, S.-Jean-dTbervlHe, P.Q.La grande figure de Marguerite Bourgeoys A l'occasion du troisième centenaire de Montréal, la Société des écrivains canadiens publiera tout prochainement une oeuvre unique en son genre consacrée k la grande figure de Marguerite Bourgeoys.Il s'agit du Jeu de la Voyagére.pièce en trois actes avec choeurs symboliques.L’auteur en est Rlna Lasnler que sa Féerie Indienne et ses Images et Proses ont placée au premier rang de nos poètes.Le Jeu de la Voyagére est une oeuvre émouvante, vraie, conforme h l'histoire.Beau volume de 140 pages environ, 11 sera blentét en vente é la librairie du Devoir au prix de au comptoir; *1.10 par la poste.EATON Ouvert ce soir jusqu’à 9 heures 30, ouvert également le soir jusqu’à 9 heures 30, samedi, lundi et mardi.VOTRE NOUVEAU CHAPEAU jj« est marque a prix spécial samedi Elégants feutres de fourrure dans les tons d'hiver ; bleu Dunbar, cacao, brun Cowboy, gris-bleu.Quelques chapeaux Homburg Pointures 6% à 7% dans le groupe Chapeaux, au deuxième «‘‘T.EATON C?.«MITtD Of MONTRRAt Les Soeurs Grises Far économie de guerre, la Com-munaufé des Soeurs Grises de Montréal n’envoie pas de cartes du Nouvel An.Elle prie les Amis et les Bienfaiteurs de ses Œuvres de vouloir bien agréer ici ses meilleurs souhaits pour 1942.La Supérieure Générale 2!4 à 3 heures.Ajoutez encore de l’eau pendant La cuisson si c’est uéceisaire.Servez avec des légumes par-dessus le bifteck.Pour faire cuire un bifteck à l’étouffée avec des oignons, suivre la recelle qui précède, mais omettre les tomates, la carolie, le mais et le piment vert.Au lieu de faire cuire dans un four, recouvrir partiellement avec un couvercle el foire mijoter pendant 1 bi à 2 heures au-dessus d’un feu lent.Ajoutez 3 oignons de grosseur moyenne, tranchés, pendant la dernière demi-heure de la cuisson.> L ^524 T Servlee h 0,1 '* déjeuner.Délicat dessin d’un très joli effet a broder entièrement au point de boutonnière en coton perlé ,no 8 de préférence.I' sera également gracieux brodé ton sur ton, écru ou d’une nuance vive assortis aux draperies.Nappe et serviette, patron à tracer 35c, perforé 75c, au fer chaud nappe de 36 pes et 4 serviettes 55c.Etampés, nappe de 36 ocs et 4 serviettes sur coton blanc fini toile $1-10.Sur simili-toile blanche, huître, jaune ou bleue $1.39 sur toile huître $1.39, $2.00; sur toile blanche fine et serrée $3.00 Coton a broder environ 60c.Service de table individuel: un grand rectangle pour le milieu de la table de IZ x 3 4 pcs.^ et 6 de 8 x 1 1 pes pour mettre sous les assiettes.Les 2 grandeurs ensemble a tracer, 25c; perforé, 50c; au fer chaud, complet 60c.Etampés 7 morceaux sur coton blanc fini toile, $1.00.Sur simili-toile blanche huître laune ou bleue, $1.25; sur toile huître, $1.75; sur toile blanche, $2.50.’ Abonnez-vous à notre revue de musique et de broderie, seulement 12c par an.Circulaire de draps, 5c; circulaire de nappes, 5c; circulaire religieuse 5c-circulaire de baptême, 5c.1 ’ Tous les client* du Québec sont priés d’ajouter les 2% de taxe provinciale exiges par la loi.COUPON DI COMMANDE N.B.—- Nou* prient no* client* de ne jamais envoyer de monnaie par la posta et de nous faire U remise par bons de posta an tlmbroa-posta en mémo tamos nue l* •arunanAe- Cl-lnclu* VENDREDI 19 DECEMBRE 1941 .».pour patrons no*.Nom Adrets* •••*•?•*•*****#**#*#*#ei aeoetooD*** te***eea*e**e*#e*eoo* Pour décorer à peu de frais un arbre de Noël Vous pouvez, avec un peu de peine et d’ingéniosité, réaliser un bel arbre avec peu d’argent.Et d’abord, si vous êtes dans quelque province forestière ou montagneuse, vous irez chercher vous-même, en forêt, un petit arbre dont vous prendrez bien soin de ne pas abîmer les racines, pour pouvoir le replanter dans un grand pot.Si vous l’avez acheté, et qu’il ait sa tige coupée sans racines, faites-la tremper dans un mélange d’un tiers de glycérine dans deux tiers d’eau; il se conservera beaucoup mieux.Tous les petits accessoires de garniture coûtent très cher: préparez vous-même des noix dorées, des pommes de pin argentées qui feront une garniture brillante.Introduisez dans la partie molle de la noix une courte épingle à cheveux, trempez la noix dans du lait et rou-lez-la sur de l’or en poudre ou en feuilles.Les pommes de pin seront dorées comme les noix.Four les argenter, les faire bouillir pendant un quart d’heure dans une solution concentrée d’alun.Pour les accrocher, passer à la base un petit fil de laiton.Si vous voulez mettre de la couleur et de la gaieté, ous pouvez, à la manière suédoise, décorer avec de petits drapeaux de papier de toutes couleurs, des petits drapeaux coupés en forme de flamme et at- Notre table aux temps des fêtes Voici la suite des recettes éprouvées, recommandées par ta Section des consommateurs du Ministère fédéral de l’Agriculture, pour la j préparation des menus d’un Noël patriotique.FLANCHET (Flank steak) EN CASSEROLE 2 livres de flanchet; 4 c.à soupe de vinaigre; 2 c.à soupe d’eau; 1 !à c.à thé de sel; V* c.a thé de poivre; 2 c.à soupe de farine; 2 c.à soupe de gras fondu ou de graisse de rôti de boeuf; ’A tasse d’oignon haché, Vi tasse de piment vert haché, 1 tasse de jus de tomates; 1 tasse d’eau.Faites cntaillçr le flanchet par le boucher.Coupez en morceaux de la grosseur d’une portion moyenne.Combinez le vinaigre, l’eau, le sel et le poivre, et versez pardessus le flanchet.Laissez reposer pendant 2 heurts ou plus.Saupoudrez de la farine sur le flanchet ei faites brunit dans de la graisse chaude.Arrangez le flanchet alternativement dans une casserole graissée avec les oignons, les piments, le jus de tomates et l’eau.Recouvrez ei faites cuire dans un four à feu modéré (325°F.) pendant 2 à 2'a heures.BIFTECK SUISSE 1 vi liv.de bifteck de ronde (2” d’épaisseur); farine pour saupoudrer; sel et poivre au goût; 1 oignon, tranché mince; 2 c.à soupe de graisse de rôti de boeuf ou de graisse fondue; 2 tasses de toma-| les; 1 carrolte coupée en dés; 1v tasse de maïs (facultatif); 1 petit j piment vert tranché; 'lasse d'eau.Mélangez la farine, le sel et le : poivre; faites entrer dans le bifteck, en frappant avec le bord d’u ne soucoupe forte.Coupez le bifteck en portions individuelles, faites brunir dans de la graisse chau-j de dans une chaudière forte ou ! une rôtissoire; ajoutez les légumes ; et l’eau.Recouvrez la poêle hermé-! liqucment et faites cuire dans un four à feu lent (300 F.) pendant Adressez-vous ou Service de Li- Avez-vous besoin de bons livres ?brairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.Le cadeau parfait-.pour votre femme, votre soeur, votre mère, votre tante ou votre amie, c’est, d'après notre expérience, une fourrure.Aucun cadeau n'est mieux accueilli.Toutes les fourrures Reid séduisent par leur originalité et leur parfaite distinction.Ce Noël-ci ou pour le Jour de l'An, offrez comme étrennes une pièce de fourrure et choisisez-Ia chez J.-F.Reid.pour votre plus grande satisfaction.Prix et conditions de paiements accessibles à tous les porlc-mon-naie.Rien ne sort des ateliers de fourrures Reid nui ne soit de qualité, de cette qualité qui plait toujours.1473, rue Amherst.QUALITE BAS PRIX EN RIDEAUX Draperies Couvrs-qiads Satin et ChtnilU PRIX SPECIAL'S | .68 à 16 .00 VENEZ VOIR NOS BEAUX PANNEAUX ¦B EN FILET ET GENRE BRUGES STORES ET POLES A REDUCTIONS Seul magasin spécialisé du genre dans cette partie de la ville Draperies MONTREAL Enrg 1209, STE-CATHERINE EST fEntre Montcalm et Beaudry) IDOLES AUX ».PIEDS D’ARGILE 15.(Suite) .Le dîner était achevé.On replia les nappes de fine toile, les serviettes éparses, on remit en place la vaisselle et l'argenterie qui réintégrèrent les coffres de la limousine.Quelques jeunes virtuoses chantèrent, puis, quelqu’un parla de danser, quoique ce ne fût pas un exercice des plus aisés, sans muss* que et sur le gazon foulé.—Mademoiselle, vint dire à Hu-guette Arnaud M.Revaërt qui s'inclinait, respectueux, devant elle, vous m'accorderez bien la faveur de cette valse?Le coeur d’Huguette battit très fort, ses paupières voilèrent l’éclat de sa prunelle troublée et ardente.Elle se leva et posa sa main fine ] sur le bras robuste de son cavalier.| Elle était jolie à*ravir, sous sa capeline de paille blanche et dans sa robe de soie rose aux plis souples.Ils s’éloignèrent, sveltes tous deux, d'abord muets, puis échangeant quelques mots de mondaine banalité.L’étranger avait une voix harmonieuse à laquelle un très léger accent donnait un charme particulier.Soudain, la jeune fille glissa sur une touffe d'herbe, il la retint, et comme elle avait étouffé un faible cri: —Vous vous êtes fait mal?Qti’a-vez-vous?—Non, dit-elle, ce n’csl rien, mon pied a tourné seulement.J’ai eu peur, et voilà tout.—C'est égal, insista-t-il, poliment anxieux, asseyez-vous un instant, ce sera mieux.Un tronc d’arbre abattu par une récente tempête offrait, à quelques pas, un siège sinon très confortable, du moins rustique et bien assorti au cadre.Ils s’y assirent tous deux, silencieux, non loin des autres groupes de danseurs qui évoluaient gaiement sans prendre garde à eux.Une sorte de timidité les paralysait l’un el l’autre, gardant leurs lèvres closes.Et pourtant, Huguette eût voulu qu’il parlât, qu'il livrât quelque chose de ses pensées et de ses sentiments, qu'il achevât d’attirer à lui une sympathie, une confiance qu’elle se sentait prête à donner.II lui paraissait si différent des autres!.N’était-ce pas là l'être d’é-life qu’elle avait souhaité du rencontrer?Cultivé, distingué, intelligent, comme Paul Arnaud lui-même.Le pas d'un cheval au trot leur fit lever la tête en même temps, (’.'était un domestique du château mi accourait, un papier bleu a la main : —Pardon, Mademoiselle, fit-il en apercevant la jeune fille, pouvez-vous me dire dû est M.Arnaud?J’apporte pour lui un télégramme, j’ai pris le cheval du fermier pour venir jusqu'ici.—Four mon père?.Donnez-le-moi, je vais le lui porter moi-même.Merci, Prosper.- 11 faut espérer que ce n'est pas une mauvaise nouvelle, articula courtoisement M.Revaërt.Elle eut un geste insouciant: — Oh! non sans doute.Papa reçoit très souvent des dépêches de ses éditeurs, et le brave Prosper aurait pu sans dommage, pour lui remettre celle-ci, attendre notre retour.—Alors, je vous reconduis à M.Arnaud?Votre pied ne vous fait plus mal?—Plus du tout.Allons retrouver mon père.L’écrivain était au centre du groupe formé par les personnes d'âge qui ne dansaient pas.Il discutait politique avec un vieux sé-tuteur chauve, un ancien député, et quelques terriens des alentours.Il prit la dépêche des mains de sa fille, l’ouvrit, la parcourut, puis dit avec la sérénité de celui qui a l'habitude de ces déplacements inopinés; —Il va nous falloir repartir dès ce soir.,.Un rendez-vous pressé i Paris, et ensuite, Je le prévois, de l'ouvrage pressé aussi sur la planche.On xc récria à l’envie.Mais il reprit avec la même tranquillité où il y avait même un petit soupir d’aise; —Voilà mes vacances terminées.Elles ont été, ici, fort agréables.Toutefois, reprendre le travail n’a rien pour me déplaire.Je ne suis pas l’homme du “farniente" prolongé.- C’est vrai, fit quelqu'un, et c'est d’ailleurs tout à votre honneur, cher Maître.—Mais alors, Huguette?.jeta l’une îles fillettes qui s'était rapprochée.On se retourna vers Huguette Arnaud, muette, connue figée par l’annonce d’un départ si proche et tout inattendu- —Vous pourriez nous la laisser?avança Mme Lefort-Gagny obligeante, M.Arnaud qui relisait avec soin son télégramme répondit distraitement et sans lever les yeux sur sa fille: le vous remercie, chère Madame, mais Huguette pas plus que moi ne voudrait abuser de votre hospitalité, Ne devions-nous pas, d'ailleurs, repartir la semaine prochaine?Nous ne devançons donc la date fixée que de quelques jours seulement.- Vous n'abuseriez en rien, Mon sieur, insista encore la châtelaine.Vous savez bien que mes nièces et leur amies sont toujours heureuses de posséder au milieu d’elles votre charmante fille.—Trop aimable.sourit l’écrivain en s'inclinant.Croyez que nous emportons le meilleur souvenir de notre séjour ici, Huguette et moi.En ce moment, j’ai besoin de ma petite maîtresse de maison pour recevoir quelques collègues qui s'annoncent par ce télégramme Mais à Paris, quand vous serez de retour, je ne refuserai pas de vous la confier quelquefois, ainsi que vous me l’avez proposé.Alors c’est cela, nous prenons acte et nous y comptons, n’est-ce pas, Huguette?Celle-ci fit un effort pour repondre sans trahir son agitation; — Merci à l'avance, chère Mada-me, tout le plaisir sera pour moi.M.Arnaud consultait sa montre: Fourrons-nous prendre le train qui jiassc à Livry vers 5 heures?¦—Pourquoi pas?répliqua M.Lefort-Gagny qui faisait toujours montre d’une proverbiale complaisance envers ses invites.Le temps d’appeler mon chauffeur.nous filons au château où je vous accompagne.vous y prenez votre valise, et je vous mène en vitesse à la gare où vous serez sûrement pour le passage du train.—Cela va horriblement vous déranger! Far exemple! N'eu croyez rien.Nous serons revenus, le chauffeur et moi, avant que toute la jeunesse n’ait encore parlé de quitter ia partie! Voyez si l’on s’amuse, et.(à suivre) Ce ournal «et >mnnm# eu no 4SO ru» Notre Dame eet » Montréal oar ClmDrl-merle.Potnliétr* • • : Üu- lüüiHi!! GIN dèKUYPER /ULUMl XXAiI — No i.*j Lt.Uk.v w « i\/ iviwi'y ! ?kixfc/ivkUi is Uh.*.CiviDixt» «S*TI Pour les Fêtes.Des Etreenes qui font plaisir LE CADEAU QUI DURE UN PIANO Comblez cette lacune, remplissez ce vide dans votre maison avec, par exemple ce piano H e i n t z m a n Louis XV illustré ici.Les jolis formats réduits des pianos modernes en font des meubles très décoratifs.Voyez nos célèbres pianos : HEINTZMAN WEBER NORDHEIMER LINDSAY Prix » partir de $279 C.W » LINDSAY V CIE LIMITÉE Fe.4»»> >» »»»¦>>»»•>¦»»>¦» » > » >¦>¦» »>>>>>¦>>>> >>» > > > >> »•> L'avenir est agrémenté par la réception ou donation d'un instrument de musique, v/oyez notre choix de radios, violons, trompettes, accordéons, guitares, etc.PIANOS NEUFS: “Petit Butterfly”.$65.00 Modèles comme illustration, à partir de $279.00 PIANOS d'occasion : “Craig”, "Willis”, “Norman".Colonial”.à partir de $39.00 PIANOS à queua : “Knabe" $650.00 — “Williams” $425.00 §-• £.JutiaaL 568, RUE STE-CATHEIÎINE EST, Conditions facilos INSTRUMENTS MUSIQUE DISQUES RADIOS MONTREAL % DONNEZ CE QU'IL Y A DE MIEUX QUELQUES SUGGESTIONS : Diamants — Montres — Bijoux — Argenterie Nécessaire de toilette — Coutellerie — Bibelots Cadeaux qu’appréciera aux Fêtes celui ou celle i qui vous les destinez O.St-Jeail Limitée BIJOUTIERS-DIAMANTAIRES 1215, STI-CATHERINE (EST) Tél.: CH.2171 (près Montaalm, à l'est d'Amherst) t’* seul magasin an mémo endroit depuis pins de «T usa.CADEAUX toujoura apprécié* Skis - 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