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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 31 décembre 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-12-31, Collections de BAnQ.

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r “Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Qrance-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth jritanmque des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (la-x-sn Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, mercredi 31 décembre 1941 REDACTION IT ADMINISTRATION ^ 430 EST NOTRt.DAM! MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE i BELir 33S1* Directear-séranl i Caorgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef t Omar HEROUX SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration i BEIair 3361 Rédaction ; BEIair 2984 Gérant : BEIair 3361 La chute de Manille semble imminente (voir en page 3) Au seuil de l’année nouvelle La sitnation d’ensemble à la fin de 1941 L’annér j’achève dans une tempête dont la fin paraît 1 encore lointaine.L’aube de l'année nouvelle est chargée | de nuages.Nous avons tous l’impression de traverser l une des grandes crises de l’histoire humaine.Rarement l’homme, en dépit des formidables moyens matériels dont il dispose, a plus douloureusement senti sa petitesse.Qu'est-il à la surface du globe, dans l’effroyable tourbillon qui l’entraîne?Aussi les moins dévots éprouvent-ils le besoin de se tourner vers le Ciel, de solliciter son aide, son appui, si ce n’eJt son pardon.II n’est presque pas un chef de peuple qui, dans la tourmente, ne jette vers la Providence un cri d’appel.Nous avons le bonheur d'appartenir à une race croyante.Au seuil de 1942, nous nous tournerons comme nos pères vers le Maître des hommes et des choses.Humblement nous implorerons sa paternelle bienveillance et son tout-puissant secours.Et nous tâcherons, au cours des mois qui s en viennent, de faire courageusement, simplement notre devoir.C’est tout ce que Dieu nous demande.* # * Dam ce pays de Montréal, et la leçon vaut bien au delà, les circonstances nous présentent un programme d'action détaillé.Nous fêtons le trois centième anniversaire de notre ville.C’est par un hommage aux pères de la Cité que s'ouvrira cher nous l’année nouvelle.Or il se trouve que nous avons ce bonheur presque unique d'être nés d’une pensée profondément religieuse.Les origines de Ville-Marie sont d’une splendeur sans égale.Aussi bien, l’archevêque de Montréal et le représentant du Pape nous ont-ils tous deux marqué la grande leçon de cet anniversaire: il ne s'agit pas seulement d’apporter aux héros et aux saints qui ont illuminé les premières pages de notre histoire un témoignage de pieuse et filiale gratitude; il faut encore, et peut-être surtout, chercher dans leur vie des leçons et des exemples.Tl faut essayer de faire revivre au vingtième siècle l’esprit qui animait les fondateurs.Tâche grandiose, qui est la condition de notre noblesse et de notre grandeur future.* * Ÿ Si durs que soient les temps actuels, on aurait tort de ne pas lever vers l’avenir un regard confiant.11 suffit de regarder un peu autour de soi pour constater que, si le danger est grand, les motifs d'espérer le sont davantage.Nous voyons monter une jeunesse supérieure, croyons-nous, à celles que nous avons connues jadis.Et rien, pour ceux qui ne peuvent plus compter sut de longs jours, rien n’est plus consolant.Cet optimisme, si l’on porte au loin son regard, trouve pareillement, là aussi, en dépit de tout, sa claire justification.La Papauté a-t-elle, au cours des siècles, connu une plus glorieuse suite de grands pontifes?Au pays de nos pères, qui restera toujours pour nous une source de puissante inspiration, il semble bien qu'un fécond avenir se prépare dans la peine et le malheur.En maintes autres régions, on peut sous le désordre apparent deviner le principe d’une renaissance.Et qui sait ce que réservent aux temps futurs ces pays païens encore, mais où le progrès matériel ne sera pas indéfiniment seul à s’épanouir et à rayonner?Il y eut un temps aussi où les grands Européens d'aujourd’hui étaient de simples barbares, où leurs pas faisaient trembler les civilisés d’alors.Et nous savons ce qu’a fait d’eux le christianisme vécu.* * * On connaît le mot célèbre: à de certaines heures, le difficile n'est pas de faire son devoir, c’est de le connaître.Nous avons l’inestimable privilège d’appartenir à cette Eglise qu’un incroyant fameux appelait le temple des définitions du devoir.Nous avons des pasteurs qui, éclairés par la science et l’expérience, précisent dans la lumière divine les applications de ce devoir.Dans l'ordre purement humain, nous pouvons recueillir les leçons de maîtres sages.Le spectacle du monde actuel nous a durement appris ce qu’il ne fallait pas aussi bien que ce qu’il fallait faire.Nous assistons à quelques-unes des plus terribles leçons de choses qu’ait reçues l’humanité.De tout cela nous devrions savoir tirer un haut profit.Nous devrons surtout nous rappeler qu’il n> t personne dont la vie soit indifférente, qu’il n’est pas un Jeté qui ne porte de conséquence, qu’il n'est aucune oeuvre trop modeste pour solliciter le courage et le dévouement.C’est de la multitude de ces petites choses que sont faites la splendeur d’une vie et la noblesse d'un peuple.* Ÿ Ÿ Le Jour de l’an, c’est chez nous la grande fête de la fraternité, le jour où s'abolit le souvenir des vieilles querelles, des mésententes, où l'espiit familial se révèle avec une particulière vivacité.Faisons que cet esprit s’affirme, au cours de l’année prochaine, non seulement dans le cercle intime de nos familles, mais dans toutes nos communautés professionnelles ou autres, dans toute la grande communauté nationale.En attendant que, par-dessus les frontières, l’humanité, ayant mérité des heures meilleures, voie les peuples, tous frères par le sang, fous fils du même père, sc tendre une fois de plus une main fraternelle.* * * Que si le bruit du canon et des torpilles, que si les clameurs de haine et les plaintes des mourants risquent de submerger en nos coeurs la confiance et l'espoir, rappelons-nous qu'au-dessus de cette humanité qui s’acharne à se détruire, il est un symbole, il est un principe de stabilité et de salut.Stat Crux dum volv'itur orbit.La Croix domine, immuable, ce monde qui -chanf.Attachons-nous, d’un coeur ferme et infiniment aimant, à cette immuable Croix.C’est, au regard même de la plus humble expérience, la sagesse suprême.3i-xii-4i Orner HEROUX Bloc-notes M.Bouchard M.Bouchard, dans la Pairie d’hier, est revenu sur son discours du Klwaiiis.Mais il n’a pas dit un mot des points particuliers sur lesquels nous lui demandions des précisions.On nous permettra d’en exprimer notre regret, — et dv revenir à la charge.M.Bouchard avait parlé de ce vieux préjugé, qui a eu si longtemps cours dans la province de Québec, et oui a tait mille fois plus de tort aux j Canadiens français que l’ancien fa- > natisme de nos pires assimilateurs, î préjuge qui voulait qu'il ne fallait (suite à la dernière page) L’avenir immédiat reste incertain — Les espoirs alliés, pour une date indéfinie -M.Churchill ne peut dire à quand la paix victorieuse — Ayant fait le bloc allié, il va retourner en Europe — Apres son discours d’Ottawa — De Londres à Vichy — La question de nos relations diplomatiques avec l'Etat français - - -.# M.KING NE PREND AUCUN ENGAGEMENT DEFINI Le carnet du grincheux M.Churchill Impressions d'un auditeur, à Ottawa Comment il a parlé, dans quelle atmosphère, et comment on Ta reçu Sa sortie sur la France et Vichy (Par Léopold RICHER) Ottawa, 31-XII-41.— M.Winston Churchill a parlé.Il a fait un discours du parquet de la Chambre des députés, devant une foule comme on n’en avait pas encore vu.Dès deux heures hier après-midi, les auditeurs, dont quelques-uns venus de fort loin, avaient pris place à la Chambre des Communes.On avait mis sur pied une organisation fort élab< rée.N’entrait pas qui, voulait, hier après-midi, au Parlement.Il fallait être muni d’une carte spéciale.Ces cartes n’étaient pas pour tout le monde.On avait choisi ses gens.A la porte de l’édifice il fallait montrer patle blanche, ou plutôt carte d’identification.Saus cela on restait à la porte, fût-on sénateur, député, membre du corps diplomatique et, à plus forte raison, journaliste.Les heureux et les privilégiés avaient tenu à occuper leurs sièges sans retard.Ils se sont donc, rendus tôt.Ils ont attendu jusqu’à trois heures.On avait installé des fauleuils au centre du parquet entre les deux rangées de banquettes.Y prirent place: les dignitaires ecclésiasti ques, les juges de la Cour Suprême, les membres du corps diplomatique et quelques fonctionnaires supé rieur*.Sénateurs et députés s’entremêlaient dans une promiscuité inhabituelle.Les premiers arrivés les premiers servis, selon la formule d’étiquette de bonne franquette, les députés ayant perdu, pour l'occasion, droit ù leurs sièges particuliers.Des chaises étaient disposées dans les coulisses.Dans les galeries, les spectateurs se massaient sans souci de préséance.De la galerie, en face du président, de puissants réflecteurs jetaien’ sur cet assemblage remarquable d’hommes de tout êge une lumière crue et fatigante.Jusqu’il la dernière minute, des députés, arrivés en retard, cherchaient des coins où se réfugier.L’actualité Voeux à Alceste L’arrivée des premiers ministres A trois heures précises, MM.Wins-toin Churchill et Mackenzie King, précédés du président de la Chambre dc> communes, firent leur entrée.L’auditoire se leva.11 applaudit et manifesta bruyamment.M.Churchill paraissait parfaitement à l’aise, alors que M.King semblait un peu nerveux.M.Churchill, vêtu de façon impeccable, se tenait debout, un peu à la droite du président.Il jeta de longs regards circulaires autour de lui fit demi-tour pour voir la galerie des journalistes, baissa les veux sur son entourage immédiat.Le president demanda à M.Mackenzie King de présenter l’éminent visiteur.Pendant que M.King s’approchait des microphones que l’on avait installés sur la table du greffier.M Churchill prit un siège à la droite du fauteuil présidentiel.M.King parle Jusqu’à ce moment, M.Churchill était calme.Mais lorsque le premier ministre commença sa présentation, le chef d’Etat britannique eut 1 air de perdre de son assurance.Il appuya 'es mains sur les accoudoirs de son fauteuil, les ramena sur les genoux, les passa sur les yeux, leur commanda finalement le repos.Tète baissée, il écouta en silence les éloges que lui faisait le premier ministre du Canada.Celui-ci a bien parlé, l'in prenant la parole, il avait d’ailleurs reçu une ovation de la part 1rs députés, tout particulièrement de députés lihérftux.M.Mackenzie King s’est exprimé d’une voix nette, claire, mettant un accent d’une term été particulière sur certains mots.Quand il eut terminé son allocution.M.King prit place à côté de M.Raoul Dandurand, leader ministériel au Sénat.De nouveaux applaudissements éclatèrent.Le discours de M.Churchill M.Winston Churchill s'avança au centre du parquet, au milieu de la (Suite à la dernière page) Les souhaits échangés au début d’une année n’ont jamais eu le ^ moindre effet sur le cours ordi-! naire de la vie; ils n’ont jamais | éloigné le malheur ni apporté la joie.Les événements suivent leur cours inexorable et il faut les subir.Aussi ne vous ferais-jc pas de souhaits, sachant que ce serait bien inutile et d’ailleurs votre esprit philosophique ne s’y tromperait pas.En fait d’esprit philosophique, c'est surtout l’ami qui m'écrivait cela qui en a un, dans le sens qu’on l'enlendait au XVIII siècle.Au moment même où il traçait ces lignes, je lui adressais mes souhaits dans la forme la plus traditionnelle, c’est-à-dire la plus banale, Nos lettres se sont croisées et je m'en mords les pouces.L'esprit philosophique que mon ami me prête bat plr.s souvent la campagne qu’au-tremeni.Mon ami le désabusé a raison d écrire ce qu'il m’écrit sur ta parfaite inutilité des voeux qu'on échange au début d'une année.S’ils j ne sont que de vains mots, sans au-\ cime influence sur notre vie, cela tient a ceci qu’ils ne sont justes aussi sincères que ceux que les associa-| lions tie lout poil adoptent à tout j instant, à seule fin de faire comme j les autres, de figurer dans les pa-piers-Ttouvelies.Mais si ces voeux-là ; compcrlaient un semblant de con-\ Diction, v'allaienl point, tout aussi-j foi publiés, liormir au fond des ar-\ chives, esl-il outré de dire que la ! face de voire vie nationale, de notre vie politique serait changée?Le voeu qu'il serait urgent d’adopter à cette heure-ci devrait se lire ainsi: qu'à l'avenir on ne confonde plus voeu avec soupir, mais qu’on sc souvienne qn'il vient de votum, qui signifie prendre l’engagement envers la Divinité de faire nu de s’abstenir de faire une chose.Par malheur, vote vient aussi de votum.f-es deux choses se sont rejointes ci confondues dans Vesprii populaire.Jamais les voeux n’ont infininré les votes et c’est pour cela que voeux et votes sont enveloppés du même mépris par te bon peuple (encore que le dernier ail une supériorité sur le premier: le vole se vend r' s'achète, c'est une denrée qui peut s'échanger contre une “laveuse"' électrique, voire de simples “compacts’’ depuis le suffrage féminin).Les voeux qu'on échange à l’occasion d’un anniversaire ou d’an quelconque événement se sont vains que parce que le destinataire a perdu confiance onm'flance", comme on (Suite à la dernière page) En dumpant (soyons bilingues!) M.Damien Bouchard de la Preiie dans la Patrie, Pamphile a rogné l’audiîoire du ministre de plus de cent cinquante mille.Est-ce l’indice que la cote Bouchard baisse ?A * * M.Bouchard devrait prendre oes leçons de son collègue, M.Brais.Celui-ci a réussi à vendre son stock aux Anglais mais il sait comment s'y prendre.Voyez ce que dit de lui le MacLaan’i Magazine du premier janvier 1942: Ÿ ¥ * “Mr.King, leaving Codbout at his present important post, may bring to his side instead Philip Brais, blonde Montreal lawyer of Norman ancestry who, French Canadian to the core of him, speaks and acts and dresses like an Englishman.For years they have been putting pressure upon Brais to enter the federal political arena, but always unsuccessfully.” ¥ ¥ ¥ L’auteur de l’articie a vu M.Brais blonde; jugez à cela de ("exactitude et de la valeur du reste: M.Brais est aussi blond que Teddy est chevelu.¥ ¥ ¥ Madame Dorothy Thompson a la condescendance de dire aux Canadiens français, par le truchement bien choisi de la Gazette, comment ils doivent interpréter les enseignements de Rome, ¥ ¥ ¥ Elle espère, dit-elle, que le message du saint père a fait ' une profonde impression sur les pieux citoyens de Québec, dont la loyauté n’a jamais été en doute, quelle que soit la réserve qu’ils aient pu faire quant aux moyens de l’exprimer.” ¥ ¥ ¥ Réserve fait bien dans le tableau.Madame Thompson a la réserve su’ !• le brain, quand elle parle aux sauvages de la province de Québec.¥ ¥ ¥ Quand on a l’estime du talent de Dorothy que Dorothy en a elle-même, on peut aspirer au rôle de mère de l'Eglise.* * * Mais, né Normand, le Canayen est finaud, a le sens des nuances de la mesure.Il trouve donc ihconvenant que les pattes de la propagande se permettent de tripoter les choses les p us sacrées; et leur religion est ia première de celle-ci.* ¥ ¥ Madame Thompson s’avère en ceci maladroite propagandiste et mauvaise Américaine, puisque ce sont ses compatriotes qui ont créée cette formule: “On devient riche en se mêlant de ses affaires.” ?* Peut-être, au fait, que Dorothy est d’avis que étant devenue riche, comme ‘c’est son cas, on a le droit de ne plus observer fa sage recommandation.Mais il faut que ce droit soit reconnu par les autres et ces autres — nous en ce cas — n aimons, pas voir une quelconqus chroniqueuse monter en chaire ou saisir la houlette de nos pasteurs.?Dans notre religion, contrairement à ce qui se passe dans certaines confessions protestantes, les diaconesses, même divorcées, n’ont pas le droit d’enseigner.¥ ¥ ¥ Tout ce que Doronthy a des clercs.i c’est le pas; de fait elle excellerait dans ; l’enseignement du pas de clerc.Le Grincheux j 3i'XII'il A la veille de 1942, nulle trace lumineuse à l’horizon.Nuit profonde.Des éclairs, parfois, — les nuages s'amoncellent de plus en plus, puisque lo guerre ne finira ni en 1942, ni en 1943, et que M.Churchill nous fait entrevoir qu'elle peut se prolonger lui-même ne sait combien de temps, — des éclairs qui permettent de voir les énormes préparatifs que, partout, font les nations aux prises, déterminées à se battre tant qu'il leur restera sinon un souffle de vie, du moins un homme, un dollar, une mitrailleuse, une bande de cartouches, un navire, un de ces coûteux cerfs-volants qui s'appellent avions.L'aube de 1942?Elle sera noire et rouge, noire de ténèbres qui planent sur les nations, rouge du reflet des torches immenses alumées çà et là par les incendies qui dévastent les provinces envahies, les villes qu'on déserte, les forêts qui flambent."Paix aux hommes de bonne volonté", paroles qui semblent d'une gigantesque ironie aux temps présents.Pourtant, il n'y aura de paix que lorsque l'homme redeviendra tout de bonne volonté devant le Maître des temps, des peuples et des nations.OU ILS EN SONT Le “Devoir , ces jours-ci Ni demain, Jour de l'An, ni après-demain, 2 janvier, il n'y aura de "Devoir".Samedi, 3 janvier, le "Devoir" paraîtra à l'heure ordinaire, avec toutes ses rubriques du samedi.Voir en page 2 le texte français, j version autorisée, du discours de «M.Churchill, hier, à Ottawa.Aux Philippines, la situation des troupes américaines et philippines est de plus en plus critique.L'archipel tombera-t-il aux mains des Japonais auxquels il faudra le reprendre dans on ne sait combien de temps?M.Roosevelt n'a pas dissimulé la gravité de la situation, dans son message aux iles que le Japon a envahies, dqnt il a férocement bombardé la capitale sans défense, aux alentours de Noël, et qu'il prétend devoir tomber en sa possession d'ici la mi-janvier 1942.A Singapour, la défense britannique s'organise.Cette ville, imprenable du côté de la mer, dit-on, est assez facile à investir et à emporter, par terre, étant située à l'extrémité d'une péninsule étroite que les Japonais peuvent couper, avec des armées nombreuses, à peu de distance de la place, l'isolant ainsi de tout reniait, du côté de la terre, tentant ensuite de la bloquer, vers la mer.Singapour tombant, ce ne serait certes pas la fin de la guerre, la victoire assurée aux Japonais, mais ce leur serait un avantage retentissant; et ce serait aussi un dur coup pour la défense de l'Australie, dont Singapour est l'àvant-poste et le bouclier les plus importants.Sir Keith Murdoch, directeur du "Herald" de Melbourne, un des plus importants quotidiens de l'Australie, a dit à Londrss, ces jours-ci (dépêche au 'Times" de New-York, 26 décembre) et il l'a câblé à son quotidien, que si Singapour tombe, le gouvernement Churchill tomberait du coup, ajoutant: "M.Churchill.se défend bien d'être tourné vers l'Atlantique ("Atlantic minded"), mais on ne pourra pas dire qu'il a bien traité les Dominions tant qu'il n'y aura pas dans son ministère de Guerre un secrétaire pour Iss Dominions et qu'il ne parlera pas des Dominions quand il fera allusion au Japon.D'aucuns, qui sont en place, sont prêts à dire que nous pourrons disposer des Japonais une fois les Allemands écrasés.Il faut représenter avec force et de manière indépendante le point de vue du Pacifique.A cela et a d'autres reproches, dont ceux de M.Curtin, M.Churchill vient de répondre que l'Australie aura toute justice de sa port.L'Australie est chatouilleuse et elle n'a point tort.Pour elle, le Pacifique d'abord.Hors de l'Asie continentale et des îles de l'Insulinde et de l'Océanie, où les Japonais tentent de se glisser de toutes manières, embarrassant ainsi sérieusement les Etats-Unis dans presque tout le Pacifique, où c'est toute une entreprise de leur donner la chasse victorieusement, il y a les Italo-Allemands en Afrique du Nord, où les froupes britanniques ont l'air de devoir les mater; à moins qu'en représailles des paroles de M.Churchill sur le gouvernement de Vichy, à Ottawa, hier, l'Etat français ne livre passage et port de Bizerte aux troupes et aux navires de l'Axe, ce qui ne se fera pas, espérons-le; car si cela avait lieu, les armées impériales paieraient assez cher la sortie du premier ministre anglais impulsif.En Russie, les Allemands paraissent devoir perdre la Crimée, où ils avaient l'air solidement installés et gardaient encore l'offensive, à venir à ces jours-ci.On ignore au juste ce qui se passe en Allemagne, mais les remaniements dans le commandement suprême des armées et le fait que Hitler a pris la direction de la campagne de Russie en rempla cernent de Brauchitsch font croire qu'il y a là quelque lassitude ou du moins mécontentement sérieux.Quant à l'Angleterre, on a vu hier, au discours de M.Churchill, de quelle détermination obstinée elle fait preuve, et qui croîtra, même, par suite du grand succès du voyage de M.Churchill aux Etats-Unis, où il a accompli son véritable but: faire le bloc, la coalition des nations alliées, avec la solidarité anglo-américaine pour base de cette coalition, — ce qui veut dire que les deux grands pays anglo-saxons dicteront la paix ensemble, s'ils réussissent à gagner la guerre.Et M.Churchill affirme de plus en plus catégoriquement que les Anglo-Saxons la gagneront, assurés de l'appui des outres nations alliées.APRES LE DISCOURS CHURCHILL On ne résume pas le texte de M.Churchill.On en trouvera en page 2, aujourd'hui, la version française complète, traduite par les soins du Bureau fédéral de l'Information, qui a fair là, entre parenthèses, de l'excellente et prompte besogne, il convient de le noter.Notre comarode Richer, dans sa lettre d'Ottawa, montre dans quelle atmosphère M.Churchill a parlé, I comment il a subi l'épreuve parlementaire canadienne, si l'on peut dire, après avoir subi celle des Etats-Unis.! Une gronde partie de son discours a plu.Une autic partie, — le passage relatif à l'attitude de la France, en mai et juin 1940 et depuis, a suscité toutes sortes de commentaires.Un journaliste de la "Gazette'' ! (première page, ce matin) dit en marge de la tirade sur Vichy que "assis directement en face de M.! Churchill, à quelques pieds de lui, où il n'y avait pas a : se méprendre sur ses mots non plus que su.son venin ("where his words and his venom could not be mistaken"), il y avait René Ristelhueber, ministre du gouvernement de Vichy, dont la légation est encore ouverte à Ottawa".M.Churchill le savait.Et il a tenu tout de même les propos que l'on sait.Les phrases qu il eut subséquemment en français, remarquablement dites, et qui furent acclamées, — sur la France, "berceau des libertés révolutionnaires et terrible aux vainqueurs.qui "reprendra, par des voies dures, sa place dans la grande compagnie des nations libératrices et victorieuses.", tandis que le Canada "où la langue française est honorée et parlée" se tient prêt et armé "pour aider et saluer cette résurrection nationale" ne pourront faire oublier des propos, explicables au lendemain de l'armistice, mais qui le paraissent moins, un an et demi plus tard.Faudrait-il croire qu'on aurait décidé à Ottawa, au passage de M.Churchill, la rupture de toutes relations diplomatiques entre le Canada et l'Etat français?Les propos cinglants de M.Churchill le signifieraient, s'il y avait quelque logique, dans les relations internationales.Mais la diplomatie a des raisons que la logique n'a point.Croyons plutôt qu'en pays franco-anglais, — il y a ici trois millions et demi de gens d'origine française, et il le sait, — M.Churchill a échappé des paroles qu'il ne prononça point aux Etats-Unis, où il ne jugea sans doute pas utile de parler ainsi.L'était-ce, ici même?On en discutera longtemps.L'avenir montrera si l'esprit impulsif de M.Churchill ne !'a pas, cette fois, quelque peu entraîné.On souhaite que Vichy ne se laisse pas emporter à des actes et des décisions de représailles.Comptons que la sagesse inspirera le maréchal chef d'Etat, il est plus âgé que M.Churchill.RIEN DE PLUS, POUR L'HEURE M.King, dans sa très brève présentation de M.Churchill, et qui fut tout à fait au point, a parlé de "l'homme qui a si incomparablement dirigé les armqcs de la liberté, grâce à sa vision lucide, à son courage indomptable, à son verbe éloquent, à son héroïque ferveur" ef il l'a fait acclamer lorsqu'il lui a souhaité qu'il soit épargné et qu'il partage à l'heure de ia victoire la récompense du travail de sa vie.D'autre part, M.King a été particulièrement discret.Aux conscriptionnistes, H a refusé toute allusion à leurs projets d'illuminés prêts à dégarnir le pays pour envoyer au combat tous les hommes valides, après quoi il ne resterait ici personne de solide pour cultiver les champs, faire les récoltes, veiller à l'entretien et à l'exploitation des fermes, des troupeaux, se livrer aux travaux des usines et des industries de guerre.A ceux qui parlaient hier encore de consentir tout de suite à la Grande-Bretagne l'abandon par le Canada de tout qu'il lui a avancé ($1 milliard et demi jusqu'ici) de ses épargnes pour se fournir ici de ce dont elle a besoin en fait d'approvisionnements de tout genre, M.King n'a rien dit non plus.Il juge sans doute que pareille opération ne saurait se faire que de sang-froid et plus tard, la guerre close et l'heure des règlements de comptes venue, — ce qui est le bon sens même.Chaque chose en son temps.M.King ne saurait prendre d'engagements définis dans une heure de fièvre.Et ce sera mieux pour tout le monde, même pour Londres.Il faut éviter des réactions parfois pénibles.ET CET ARCHIPEL ?Après le mouvement d'humeur de M.Churchill contre l'Etat français, hier, en public, à Offawa, on se demande avec curiosité quelle attitude prendra le gouvernement canadien au sujet de l'incident diplomatique de Saint-Pierre et Miquelon.Il y a des pourparlers, à ce que l'on sait, mais on ne connaît encore rien de précis sur ce qui sera décidé.On préférera sons doute attendre les réactions du gouvernement du maréchal Pétain aux paroles de M.Churchill.Aux nouvelles que l'on a de Saint-Pierre et Miquelon, il est évident que le plébiscite tenu à Noël ressemble singulièrement aux méthodes jadis pratiquées en Europe, dans certaines consultations "populaires" que la France du temps déclara inacceptables, et à juste raison.D'après une information parue dans le "Times" de New-York, hier, et dont le "Devoir" donne la substance ailleurs, aujourd'hui, le préfet apostolique de i'archipel en débat entre Vichy et le mouvement dit de "Fronce-Libre ", Mgr A.Poisson, a fait savoir à la jopulation insulaire, par message affiché à l'extérieur de sa cathédrale, qu'il a déclaré à l'amiral Muselier: "Je ne puis en conscience vous reconnaître comme le véritable gouvernement de Saint-Pierre, non plus que reconnaître votre saisie militaire de l'archipel; votre plébiscite, faux en principe comme de forme, ne vous i donne aucun droit de gouverner.Vous n'ètes pas un véritable gouvernement, ni de droit, ni de fait.Vous êtes des occupants".L'amiral Muselier lui ayant demandé de faire cette déclaration par écrit, Mgr Poisson lui écrivit: "Je vous confirme que je ne vous reconnais point comme le gouvernement de la France '.Pour ses ouailles, l'évêque ajoute: "Devant Dieu, chers Saint-Pierrais, je vous dois cette déclaration".Ainsi se clôt 1941.Puisse 1942 apporter quelqM soulagement à l'humanité.— G P.« 31X11-41 I LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 31 DECEMBRE 1941 VOLUME XXXII — No S02 Le discours de M.Churchill devant le parlement canadien Le Canadien, lien entre TAngleterre et les Etats-Unis — Effort de guerre canadien -L'aide des Etats-Unis-Le gouvernement français aurait dû continuer la guerre en Afrique - Situation de la France — Supériorité croissante des alliés — Les trois étapes de la victoire Ottawa, 31 (CP.) — Voici le texte français — traduction du service fédéral de l'information -du discours prononcé hier après-midi par M.Winston Churchill devant les membres des deux Chant bres du parlement canadien, réunis à la Chambre des Communes, et de l’allocution par laquelle M.W.-L.-Mackenzie King a présenté le distingué visiteur.M.King Au nom du gouvernement et du peuple du Canada, j’ai l’honneur, cet après-midi, de renouveler la bienvenue qui a été déjà exprimée de toutes les parties de ce pays au premier ministre de la Grande-Bretagne, le très honorable Winston Churchill.Je désire exprimer la reconnaissance de tout le pays à M.Chuwhill pour être venu visiter le Canada.Je le remercie aussi pour avoir voulu, pendant qu’il est dans notre capitale, adresser la parole aux membres des deux Chambres du parlement et parler, de la Chambre des Communes, à lout le peuple canadien.Je n’ai pas besoin de dire a M.Churchill comment est infinie notre admiration pour le brave peuple de la Grande Bretagne, pas plus que je n’ai besoin de lui dire jusqu’à quel point il est pour nous la complète personnification de lu grandeur de la Grande-Bretagne.Cette grandeur n’a jamais été aussi apparente qu’en ce moment de la plus grave crise mondiale.J’exprime l’avis unanime des deux Chambres, M.Churchill, lorsque j’affirme, que le Parlement du Canada ne s’est jamais senti mieux assuré de la vérité que lorsqu au début de la guerre, il s’est rangé aux côtés de la Grande-BrcCigne, résolu à déjouer l’agression et a défendre la liberté.Jamais le Canada n’a été aussi fier de sa démarche qu’aujour-d’hui, alors qu’après une camaraderie d’armes de deux ans et quart avec la Grande-Bretagne et les autres nations du Commonwealth pour défendre la liberté, il est honoré, comme nous le sommes particulièrement cet après-midi de la présence dans son Parlement de l’homme qui a si incomparablement dirigé les armées de la liberté, grâce à sa vision lucide, a son courage indomptable, à son verbe éloquent, à son héroïque ferveur.Je parle encore au nom de tous les membres du Parlement et du peuple canadien quand je dis que nous sommes complètejnenl déterminés à demeurer unis avec la Grande-Bretagne et les autres nations qui combattent pour la liberté., .Dans ce sens, nous sommes egale- I Le Canada a aussi apporté une (contribution de grande importance à l’effort de guerre de l’Empire par son merveilleux et gigantesque plan de formation des pilotes pour ta i ; “Hoyal Air Force” et les corps d’a-j viation des diverses parties de ment résolus d’employer toutes nos forces à combattre, jusqu'au jour de la victoire sur les puissances du mal qui lenient actuellement de dominer le monde.M.Churchill c’est le désir du peuple canadien que la divine Pro vidence, qui a guidé votre vie ,q , N-nipire.Le plan, comme vous le l’a conservée dans les périls et les) vicissitudes de la guerre, continue de vous assurer cette prévoyance,! cette sagesse et cette force qu’exige | votre tâc’ ¦>.Nous souhaitons que vous soyez épargné et que vous partagiez, à j l’heure île la victoire, la récompen- ! sc du travail de votre vie.M.le Président: le premier mi-1 nislre de Grande-Bretagne, le trèsi honorable Winston Churchill.M.Churchill Avis de décès Monsieur l’Orateur, messieurs les membres du Sénat et de la Chambre des Communes, c’est avec des sentiments de fierté et d’encouragement que je me suis rendu, à votre invitation, à la Chambre des Commîmes pour adresser la parole au Parlement du premier dominion de la Couronne.Je suis très heureux de revoir mon vieil ami, M.Mackenzie King, votre premier ministre pendant quinze des vingt dernières années, et je le remercie des paroles par trop élogieuses qu’il a prononcées à mon égard.Je vous apporte, monsieur l’Ora leur, l’assurance des bons sentiments et de l’affection de lotis les habitants de la mère-patrie.Nous sommes IrCs reconnaissants de tout ce que vous avez fait pour la cause commune, et nous savons que vous êtes décidés de faire encore tout votre possible, selon les besoins et les circonstances.Le Canada occupe une position unique dans l’Empire britannique à cause de ses liens infrangibles avec la Grande-Bretagne et de son amitié et tie son association tou- j jours plus intime avec les Etats-Unis.Le Canada est un aimant puissant, qui rapproche ceux du Nouveau et d l’Ancien Monde qui ont! maintenant uni leur destin dans un i combat à mort pour défendre lein vie et leur honneur contre un nemi commun.Le Canada a apporté billion magnifique à savez bien, est en pleine application depuis près de deux ans, à l'abri de toute atteinte tie l’ennemi.Les intrépides jeunes gens du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Afrique du Sud, ainsi que des milliers d’autres de la Métropole, sont à achever leur formation dans les conditions les plus favorables; nous avons en outre reçu une aide colossale des Etats-L'nis, qui onl mis à notre disposition une grande partie de leurs moyens d’instruction.Ce plan nous vaudra en 1942 et en 1943 les pilotes les mieux formés, des observateurs et des mitrailleurs en nombre suffisant pour monter les innombrables avions que les usines de la Grande-Bretagne, de l’Empire et des Etats-Unis produisent actuellement et continueront de produire.Je pourrais, monsieur l’Orateur, parler également de la production de corvettes et surtout de navires marchands, dont la cadence égale presque celle du programme de construction navale du Royaume-Uni, et qui a été entièrement organisée par le Canada.Je pourrais mentionner maintes autres sphères d’activité, les chars d’assaut par exemple, certaines pièces d’artillerie moderne à tir rapide, les vastes approvisionnements de matières premières et disers autres éléments essentiels à notre effort de guerre, qui absorbent votre inlassable énergie.Mais il ne faut pas que mon allocution dégénère en simple énumération et je reviens à des domaines moins techniques.vieux, vigoureux et infiriuis.chacun peut contribuer à la victoire en celte étrange et terrible guerre mondiale.Mille formes de service sollicitent notre dévouement.Point de place aujourd’hui pour le dilettante.le faible, l'embusqué ou le paresseux; la mine, l’usine, le chantier maritime, la haute mer, les champs à cultiver, le foyer, l’bôpi-lal, la chaire de science, la tribune sacrée — de la plus importante à la plus humble, ces tâches sont d’un mérite égal.Toutes sont nécessaires.Les ennemis que nous affrontons en ce moment, qui se sont unis et alliés contre nous, oui voulu la guerre totale.Ea isons en sorte qu’ils soient servis à souhait.Au cours de la dernière guerre, le folkloriste bieii-aimé Harry Lauder — ou plutôt sir Harry Lauder, car jamais honneur ne fut décerné à meilleur escient a popularise une chanson dont voici les premiers mots: "Nous n’avons qu’à jeter un regard sur le passé pour savoir oii nous en sommes”.Jetons donc alors un regard en arrière.Nous nous sommes lancés dans cette guerre sans y être aucunement préparés, parce que nous avions donné notre parole de détendre la Pologne, que Hitler avail perfidement envahie et qui.maigre une héroïque résistance, lut rapidement abattue.A suhi, alors, cette étonnante neriode tie sept mois de "drôle de guerre", comme ou l’appelait tie ce côté-ci de l’Atlantique.Puis le débordement soudain de la puissance allemande sur la Norvège, le Danemark, la Hollande et la Belgique.Ces nations neutres absolument sans reproche, auxquelles l’Allemagne avait, jusqu’au dernier moment, multiplié les assurances et les-garanties, furent envahies et écrasées.Le hideux massacre de Rotterdam, causant plus de trente mille morts, a révélé la sauvage barbarie où se complaît l'aviation allemande lorsque, comme à Varsovie et plus tard à Belgrade, elle peut bombarder des villes presque sans défense.Lo France Et comme couronnement, il y eut la grande catastrophe de France.L’armée française s’est effondrée et la nation française a été précipitée dans un désarroi complet et, jusqu’à présent, irréparable.Le gouvernement français avait, de son propre mouvement, pris envers nous l’engagement .solennel de ne pas conclure de paix séparée.Son devoir, comme son intérêt Monsieur l'Orateur, nous ne som- JJg.^ Tournant dangereux dépassé mes pas responsables de cette guerre.Nous ne l’avons pas recherchée.Nous avons tout fait pour l’éviter; nous avons trop fait pour l’éviter.Nous avons tellement fait pour l’éviter que nous avons failli être en- ! anéantis par elle lorsqu’elle a écla-; té.une contri- j y{ais nous avons dépassé ce tour-i'effort dejnant dangereux, et chaque mois et guerre impérial, en troupes, en na- j chaque année nous fourniront con- vires, en avions, en aliments et en i finance.L’armée canadienne qui j est eu Angleterre s'impatiente de j ne pouvoir se mesurer avec l’ennemi, mais je puis -vous dire qu’elle | a été et qu’elle est toujours aux j avant-postes pour faire face à l'envahisseur s’il débarquait sur nos j rives.D’ici quelques mois, lorsque la j dérer Ire les malfaiteurs des armes aussi nombreuses, aussi tranchantes et ausis mortelles que celles au moyen desquelles ils ont voulu établir leur odieuse domination.Je tiens à vous faire observer, monsieur l'Orateur, que nous n’avons à aucun moment imploré l'ennemi de ralentir sa furie ou de mo- UHARBONNEAU.— A Montreal le 30 décembre 1941.est decédée a âge de 73 ans, Adèle Villeneuve, | épouse de Bruno Charbonneau, ar?' dubitablement ien échevin de Vtlleray.Les funérailles auront lieu vendredi le 2 janvier.Le convoi funèb e partira | (lu salon mortuaire René Allard,! 7448 dre serv- de là au cimetière de la Côte des neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.saison favorable à l’invasion reviendra, il se peut que l’armée canadienne ait à livrer l’une des plus terribles batailles de l’histoire.Bar ailleurs sa présence fera peut-être hésiter l’ennemi a engager un tel combat sur le sol anglais.Bien que le long travail de formation et de préparation soit in-pénible à des hommes qui, mus par un vif et ardent désir de combattre l’ennemi, ont laissé des fermes et des commerces prospères ou d’autres occupations !8 rue Saint-Denis, pour se .red- jmportantes dans la vie civile; bien : à l’église Saïnte-Cecile, ou le j ^ toul ce|a soit vexant pour des vice sera célébré à 9 heures, et i j10m,neS pleins d’ardeur et d intré- NECROLOG1E à 83 1res 2es rte BLANCHETTE — A Montréal, le 30, ans.Georges Blanchette, époux en noces de feu Marie Desrochers; ( f BRISSON — A Yamachlclie, le 30, à 65 ans, Alexlna, fille de feu David Brissou et de feu Georglanna Fiché CHARBONNEAU — A Montréal, le 30 a 13 ans Mme Adèle Charbonneau, épouse de Bruno Charbonneau.CLAUDE — A Montréal, le 29, a oa ans.Ernest Claude, époux d'Anita L'Espérance.DeMARTIGNY — A Montréal, fè 29.8 33 ans Mme Richemont Lemoine de Ma; -Ugny, née Marie-Louise Lévesque.DÉSCHAMPS — A Chambly-Bassin, le -9, à 85 ans, Mme Tancrede Deschaxnps, née Marguerite-Louise Oustrout.GAUTHIER — A Montréal, le 29, Mme Séraphin Burt-Gauthler.née Ida Bou- 1 Grégoire — au Lac-des-ues, le 28, WUlrld Grégoire, époux de Rose-de-Llma Rtopel.JOLICOEUR — A Dorlon-Vaudreull.le 29, à 91 ans.Moïse Jolicoeur, époux de feu Annette Morin.LALIBERTE — A Montréal, le 30.& 81 ans, Esdras Lallbertè.époux de Virginie Fréchette.LEOAULT - A Montréal, le 30, à SI ans.Hermine Maltais, épouse de Théodore Legault .LOISEAU — A Ste-Agathe des Monts, le 30, il 43 ans.Alfred Lolseau, époux de Marie-Louise Desroches.MARDIS — A Montréal, le 29.A 71 ans, Joseph Marols, époux d'OUda Legault, METIVIER - A Montréal, le 30, à 77 ans, Charles Méüvler.époux de Georglanna Ol&rcK ' NORMANDIN — A Montréal, le 30.A 77 ans.Aristide Normandln, époux de feu Corinne Richard.PALMIERI dit PALMIER — A Lachlne.le 30, A 75 ans, Philippe Palmlérl dit Palmier.époux de Rachel Carmont.PAQUETTE — A Montréal, le 29.A 65 ans, Trefflé-A Paquette, époux de feu Delà vie Chartrand.TOMLINSON — A Verdun, le 30.A 36 ans.Frederick-John Tomlinson, époux de Laurette Benoit.ST-AMAND — A Montréal, le 30, Thomas St-Amand, époux de Marie-Jeanne Otts.VILLENEUVE - A Montréal, le 28.A 85 ms, Mme veuve Procule Villeneuve, née Eloise Branchaud.plei pidilé, les services qu'ils ont rendus ont une valeur indéniable et ce sacrifice d’un genre particulier sera, j’en suis convaincu, supporté ne bon coeur ou du moins avec patience.Le gouvernement du Canada n a d’aucune manière limité l’emploi de l'armée canadienne sur le continent européen ou ailleurs.Il est fort probable, je t rois, qu’avant la fin de la présente guerre les soldats canadiens seront aux prises avec les Allemands, tout connue leurs pères l'ont été a âpres, sur la Somme ou sur la Crète de Vimy.Déjà à Hong-Kong, cette belle colonie où le travail et l’esprit d’entreprise commerciale de l’Angleterre ont fait d une île déserte le plus grand port océanique du monde; à Hong-Kong, cette colonie qui nous a été arrachée pour quelque temps, c’est-à-dire jusqu a la signature du traité de paix, par la puissance écrasante des forces territoriales du Japon dont elle est voisine; à Hong-Kong, dis-je, les soldats canadiens des “Royal Rifles of Canada” cl des “Winnipeg Grenadiers”, sous le commandement d un brave officier dont nous déplorons la perle, ont joué un rôle important et gagné un temps précieux; ils ont ajouté le fleuron de 1 honneur militaire à la renommée de leur patrie.CALENDRIER llemaln: JEUDI 1er JANVIER 1913 CIRCONCISION DK N.-S.J.-C.(H'oMU.) Lever du soleil, 7 h.41.Coucher du soleil.4 h.25.Lever de la lune.4 h.09.Coucb-vr de U limé» 6 b.25 Pleine lune, le 3.à 3 Dernier quarUer, le II.Nouvelle lune, ir 18.A "rrmler quartier le 25.h.51m.du soir, à 1 h.48m du soir 5 h.I8m.du matin a S h.43m du mal Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCI1MINTS Imprimés ou gravé*.(Jata «fa* pri» *t (périmant aar demanda.L’Imprlmari* Populaire, Limitée 4S0, Notre-Dame est.Montrée Tri.i REIair 3361 DECEMBRE 1941 I» ÈS5L J4» Ven rr.'U*:" s4S“ i * i M » 2 3 4 S 6 7 f 1 19 11 12 13 14 1S 16 17 U 19 » N 22 2S 24 21 26 27! n 29 39 31 lns o Utile Orphan Annie.6.15 Radio-Journal.6.30 Sport.6.45 Nouvelles de BBC.7.00 Concert, Winnipeg.7.30 The night before.8.00 Orch.Kenney.8 30 Cana d 1 a n Grenadier Guards.8.55 commentaire» da W woodslde 9 00 That Brewster Boy.9 39 Friendly music.10 00 Méditation.10.30 Brothers In arms.11.00 Radio-Journal.11 15 Britain speaks.11.30 Nouvelles.11.45 Void 1942! CKAC-730 kilocycles 4.00 Rhapsodies.4.15 Eieuements sociaux.4 30 Nouvelles.4.35 Bulletin des fermiers.4.45 Choeur impérial.5 00 Heure du thé 5.15 Pierre et Pierrette.5.30 Rue Principale.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Variétés.6.15 Moi, lal dit ça?I 6 25 Intermède.J 6.30 Sport [ 6,35 Planologue, 8.-1U ta pièce du Jour.| 8 45 Nouvelles j 7.00 Images de guerre.7.15 Le don Juan : 7,30 Nazalre et Barnabé.I 7.45 Lionel Parent.8 00 Ceux qu'on aime, 8 30 t a course au trésor.9.00 Big town.» 30 Vox Pop.10.00 Cavaliers de la Rnlle.10.15 Présentation World.10.30 Le vagabond.> 10.45 Journal parlé.11.00 Sport, 11.10 Planologue.11 15 Danse.11.30 Juan Arvtiu.11 55 Nouvelles.12.00 Le n ’1 an à Montréal 1.00 Danse du nouvel an.CPCF-550 kilocycles 4.00 Cavalcade of drama.4.15 House of Peter 4.30 Stars of the week, 4.45 Tip and Tes».5 00 Heure du thé.5.15 Uncle Harry.5.30 Fanfare.5.45 Singing Sam.6.00 ProfP'.'imme 6.10 Town Crier.6.15 Nouvelles-éclair.* * I 6,25 What's happening.6 30 Lucky melodies 6 45 Easy aces.7.00 Rhythm makers.7.05 Nouvelles de Hollywood.7 '0 Salon de musique.7.15 Better Business Bureau.[ 7.30 Uncle Troy.' 7.45 Sport, ! 8.00 Lest we forget, i 8.05 Imperial leader, i 8.25 Behind the news.1 8 30 Public opinion.! 9.00 Studio.: 9 30 Progrès civique et Municipal 8.Bureau.! 10.00 Musique de ehambr* de Basin Street, i 10.23 Hollywood headliners, ! 10.30 Nouvelles, j 10.45 Concert hall.! 11.00 Orchestre.11.15 Résultats dé hockey, il 30 Danse.1.00 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycle» 4.00 Nouvelles.4.10 Orch.Heldt.4 30 Chansons françaises.5.00 Thé dansant.5.30 Rodlo-spéclal.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6 25 CHI.P ce soir.6.30 Musique sur demande 6.43 Radio-annuaire.7.00 Heure 7 00 Heure familiale.7.30 Five Yeomen.7.45 Variétés 8 00 Orch.FlorltO.8.15 Ecole supérieure de musique d'Outremont.8.30 Rhythmic age.P.OO Heure.9 00 Tragédies de la vie.9.30 Cordes symphoniques 10.00 Trio Connor.10.15 Nouvelles.10.30 Studio.11.00 Heure.Jeudi, 1er janvier 1942 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 9.00 Nouvelles.915 Elévations.9 30 chanaon».10.00 Vie de famille.10.15 Chansonnettes.10.30 Quart d heure de détente.10.45 Nouvelles.11 00 Programme musical.11.00 Résolutions, 1942.11.05 Musique 11.30 Joj’eux troubadour*.Midi .Jeunesse dorée 12.15 Nouvelles de BBC.12 30 Quelles nouvelles.12.45 Radio-ournai 1.00 Grande Soeur.1.15 Lu métairie Raneourt l 30 M.Oodbout, souhaits.1 5» Signal-horaire.2.00 Vers le soleil.2.15 Rue principale.3 00 Musique.3 30 Nouvelles.3 33 Chefs-d'oeuvr».4.30 Radto-collége.5.00 Heure du thé.5.15 Fémlna 5 30 Beaux disques, 8.00 Chansonnette* 6 15 Résolutions, 1942.6.20 Programmes.6.25 Sport 6.30 Radio-Journal.6 45 Intermède.7 00 Pension Velder.7.15 Folklore 7.30 Nouvelles trançalses de la BBC.7.45 Causerie 8.00 Le curé de village.8.30 Cordes do Chuhaldln 8 55 Nouvelles 9 00 Résolutions, 1942.9.05 Deux pianos.9 30 Mextcana.10 00 Paul de Marky.10 30 Orch.Fumer.11 oo Radlo-iournai.Il 15 Sport.11.30 Musique symphonique.CBM-910 kilocycles 9 00 Nouvelles.9.15 Do you remember?0 45 Plaiio.10.00 Oracle Fields.10 15 Résolutions, 1942.10 20 Musique 10 45 Baker, ténor.11.00 Nouvelles.11.15 Front Une family.11.30 W.Currle, baryton.11 45 Stories front life.Midi nouvelle» de BBC.12.30 Woman lu white.12 45 Radio-Journal.1 uo LU* and love.1.15 Just music.1 30 M Oodbout 1 59 Signal-horaire.2 00 Happv gang.2 30 Nouvelles.2 45 Résolutions, 1942.2.50 Intermède 3 00 Storv ol Mary Marlln.3 15 Right of happiness, 3 30 Passing show.3 45 "Inns War.4.00 Programme musical.4 15 Ma Perkins.4 30 The guiding light.4 45 Road of life.5 00 Nouvelles.5 15 Programmes.5 30 The Oinks.6 00 Westtern Five.6 15 Radio-lournal 6 30 Sport SM Nouvelle» de BBC.7 00 Concert vocal.7.15 New Year's resolutions.7.20 Concert.7 45 Récital.8 00 With Mr.Jones.8 30 Orch.Chuhaldln.8.55 Nouvelles.9 00 Musical Box.9 30 The Aldrich family.10.00 Kraft music-hall.11 00 Radio-lournal.11.15 Britain speaks.11.30 Nouvelles de BBC.CKAC-730 kilocycles 7 00 Bonne humeur.7.20 Informations.7.25 L'Oratoire 7 40 Pot-pourri 7 55 Informations.8.00 Voisinons.8 30 feport.8.35 Voyage musical.9 00 Nouvelles.9.15 Intermède classique.9 30 Orch.Deutsch.9 45 Tangos.10.00 Variétés.10 30 Heure récréative.10.45 Mélodies.11 00 Grande Sœur.11.15 Courrier du coeur.11.30 Elixir musical 11.45 Radio-entrevues.Midi Heure ensoleillée.12.15 Programme de Val-leylleld.12.30 Mélodie*.12.45 Parade du midi.1.00 Nouvelles.1.15 Betty bee-hlve.1.25 Musique.1.30 Sincerely yours.1 45 Big Bister.2 00 Entre vous et mot.2.30 La bourse, 2.45 Revue des modes 3 00 Rythme et.mélodies.3.30 Choeur Impérial.4 00 Mélodies.4 15 Evénements sociaux.4 30 Nouvelles.4 35 Bulletin des fermiers.4.45 Nouveautés instrumentales.5 00 Heure du thé.5.15 Pierre et Pierrette.5.30 La Rue principale, 5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Variétés 8 15 Intermède.6 30 Sport 8.35 Planologue.6.40 T,a pièce du Jour, fl 45 Nouvelles 7.00 Images de guerre 7.15 Restaurant Alouette.7 30 Nasalre et Barnabe.7.43 Lionel Parent, 8 00 Mémoires Dr Lambert.8 30 Orch de concert 9 00 Presentation World.9 30 Lé soldat Bldoche.9 45 Thérèse 10 00 ThéAtre expérimental.10.30 Orch.Of Hand.10 45 Journal parlé.11.00 Sport 11 10 Planologue.11.15 Danse 11 55 Nouvelles 12.00 Orch.Lombardo.CKCF-551» kilocycles 7.45 Orch.licrllck.8 00 Nouvelle».8 10 Musique militaire.8 15 Church lu the wild-wood 8 30 A to Z.8 45 Orgue 8 55 Nouvelles.9 30 Jim Robertson.9.45 Homemakers 10 00 Breakfast Club 10 30 Your fortune, mada- ! me.10.45 Breakfast Club.11.00 Mush 1 Headlines.11.15 Symphonic styles.11.30 For ladles 1145 Men of Note.11.50 Nouvelles.Midi Mélodies, 12 15 Tropical Moods.12 30 Prescott presents.12.43 Highlights.1.00 Nouvelles.1.05 Friendly music.1.15 Betty Randall.1.30 Orch.Roth.2 00 On the high seas, 2.15 Bookends.2.30 Riddle of life.2.45 Voice at memory.3 .'10 Into the light.3.45 Aggie Horn, i 4.00 Cavalcade.; 4 15 House of Peter.; 4.30 Stars of the week.î 4.45 Tip and Tes».5.00 Heure du thé.; 5,15 Uncle Harry.j 5.30 Fanfare.; 5.15 Binging Sam.I 8 00 Programmes.! 6.10 Town crier.6 15 Nouvelles-éclairs.6.25 What's happening, i 6 30 Lucky melodies.6.15 Pinto Pete.1 7.00 Musique.7.05 Nouvelles de Hollywood : 7 10 Musique, j 7.13 Lum et Abner, i 7,30 Uncle Troy.I 7.45 Sport.8 00 Lest we forget.8 05 Hoedown., 8.25 Behind the news.8 30 Intermezeo 9.00 Continental Trio, j 9 30 A choisir., 9 45 Mélodies.; 1000 Orch, Sherman.! 10,25 N.O.Valiquette.i 10 30 Nouvelles \ 10.45 Swing and sway, i 10 55 Résuhai» de hockey.I 11.00 Met Guild Opera Previews.11.15 First Plano Quartet.! 11.30 Nouvelles.1.00 Nouvelles.Ondes courtes SYDNEY — 5.35 p.m.- Nouvelles et musique — VLQ-7, 1188 még.25.2 m.LONDRES — ?p.m.— Commentaires d’Oliver Stewart sur la guerre - OSC, OSD.OSL.MOSCOU — 7.45 p.m, — Emission en anglais — RNE.12 még., 25 m.CITE DU VATICAN — 8 30 p m.— Nouvelle» et commentaires — HVJ, '5 12 még., 19 8 m.LONDRES —- 8.45 p.m — Democracy marche* — OSC.OSD.OSL.LONDRES — 10 p.m.— Nouvelle* et commentalr«» de Montague — OSC, GSD, OSL MOGCOU — 10.30 p.m.— English period blnson et Ona Munson.I 1000 p.m., Texaco Star Theatrr 11.15 p.m , Golden Gate Quartet.1 WE AF: 7.30 p.m.Nouvelles de Hollywood.9 30 p m.Plantation Party.110 Opm., Kay Kyser's College of Mu-j «Ical Knowledge.12.15 a m.Music you want.A WJZ: 1000 p.m., La Société de musique de I chambre de Basin Street.! 10 30 p.m.Penthouse Party.Il 00 p.m., Heure de la mélodie américaine.Pripcipaux programme: canadiens A RADIO-CANADA: 5 30 p.m.M Ludger Faguy, député d'Etar de l'Ordre des Chevaliers de Colomb.prononcera une allocution à Radio-Canada.mercredi, 31 décembre.LA SURVIVANCE FRANÇAISE.— M i Adrien Poullot, président du Comité per-I marient de la Survivance française, doyen j do la faculté de» sciences de l'Université i Laval, donnera une causerie aux postes | du secteur français de Radio-Canada, i mercredi.31.11 fera une revue des travaux du comité au cours de l'année écoulée et ! présenter* ses voeux aux groupements de ! langue française de l'Amérique du Nord.8.30 p m.La musique des H.M.Gre-| nadier Guards, à son concert, de mercredi, | pour Radio-Canada, exécutera Children’s I March, de Goldman; Hands across the Sea, ; de Sousa: Deux chorals, tie Bach: Big Bass i Viol; Fairy Dance et Heavy Boots, de | Herbert Spencer.Ce compositeur fait par-[ He du personnel de Radio-Canada à i Montreal.10.00 p m., Les amateur» du major Bowes tk Scranton, Penn.11.15 p.m., Programme de la marine américaine.A WEAF: 9 00 p.m.Maxwell House Coffee Time.1030 p.m.Music-hall Kraft, avec Bing i Crosby.j 11.00 p m,, Programme de Rudy Vallée.12.15 a.in., Music you want.a wjz: 10.00 p.m., America's Town Meeting of the Air.11.00 p.m.Metropolitan Opera Guild.11.15 p.m., First Plano Quartet.C11LP-1190 kilocycle» 8.15 O Canada 8 13 Information*.8.25 Sommaire.8.30 Réveille-matin.9.00 Chansons françaises.9.15 Radio-Journal.9.25 Les deux sapins.9 30 Chansonnettes.9.45 Valse» favorite* 10 00 Morton and Kay», .D.15 Pour vous plaire.10 30 Parade matinale.11.00 Vedettes.11.15 Accordéon.11.30 Chansonnettes.11 15 Le roi du clavier.Midi Heure féminine 12.15 L’art dans les fleur*, i;’ 30 Htnre féminine.100 Radio-Journal.1 0 H uire féminine.2.00 Mqslque.2.30 IJson et Lisette.2 45 Dansé.3.00 Poèmes svmphcmlques 4 00 Nouvelle» 4.10 Orch Lyman 4 30 Chansons française».3.00 The dansant.5 30 Radlo-spéclal.6.00 Méli-mélo.6 15 Radio-Journal.6.25 CH LP ce soir.6 30 Musique sur demande.6.43 Radio-annuaire.7 00 Heure 7 00 Heure familiale.7.30 Domaine de la lutte 7 45 Oncle Troy, 8 00 Encyclopédie musica- le.8 30 Tin Pan Alley.9 00 Heure 9 00 Orch.Osborne.9 30 lot corne d'abondance.10 00 Orch Ross.1015 Nouvelles.RV-96 15 18 még .19.7 m.GUATEMALA — il p.m.- Musique de chambre; quatuor de Mendelssohn et Sonate 8 la lune, de Beethoven — TOWA, 8.68 még.31.3 m.LONDRES — 11.13 p.m — J-B, Priestley: Britain speaks - GSC.OSD, G SL.GUATEMALA —- minuit — Nouvelle» — ! TOWA.9 68 még.31.3 ra.GUATEMALA 12.15 a.m.— Musique ; populaire — TGWA, 0.68 meg., 31.3 m.Principaux programmes américains A WAHC: 10 15 a.m.Quatuor a cordes Golden Q»te.5 30 p.m.Land Trio: Sing along.Vendredi, 2 Ondes courtes LONDRES — 6 p m.— Britain goes to it — GSC.OSD, OSL.SYDNEY — 6.15 p.m.— The truth of It Is.— VLQ-7, 11.38 még., 25.2 m.LONDRES — 7.30 pm.— With the troops In Britain — GSC.GSD, OSL.MOSCOU — 7.45 p.m.— Emission e.n anglais — RNE, 12 még , 25 m.LONDRES — 8.15 p.m.- American Eagle Club — OSC, OSD, OSL, LONDRES — 8.55 p.m.— Thank you, America — GSC.GSD, OSL.LONDRES — 9.15 p m.— Starlight — GSC, OSD.OSL.LONDRES — 9.30 p.m.— Wickham Steed: Britain Speaks — OSC, OSD.GSL.MOSCOU — 10.30 p.m.— English period — RV-96, 15.18 még.19.7 m.GUATEMALA — 11 p.m.— Radlo-théé- tre: La Vida Que Vuelve, comédie en espagnol, d1 Alvarez Quintero — TOWA, 9.63 meg., 31.3 m.LONDRES — 11.30 pm.— Radio newsreel — GSC, OSD, OSL.GUATEMALA — 12 30 a.m.— Nouvelles — TGWA, 9.68 még., 31.3 m.MOSCOU — 1 a.m.— Nouvelles — RV-96, 15.18 még., 19,7 m.Principaux programmes américains A W.ABC : 4.45 p.m., Exploring Space, Causerie astronomique.5.00 p.m., L'Orchestre de concert Columbia, dirigé par Howard Barlow.5.30 p.m., Trio Landt: Sing along.7.00 p.m., L’aspect humain des nouvelles.7.30 pm., FTank Parker, ténor.8.15 p.m., Lanny Ros», ténor.9.00 p.m., LHeure de Kate Smith.Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: I.30 p.m.M.Oodbout.premier ministre du Québec, prononcera un discours aux postes du secteur français de Radio-Canada.le Premier de l'An.Le premier ministre fera se» souhaits * la province et parlera des graves événements de l'heure.8 30 p m., Alexander Chuhaldln, pour commencer l’année, a Inscrit à son programme une oeuvre de Oranvllle -Bun-tock Intitulée Scottish Highlands Suite, L'oeuvre est en trois mouvements: Strathspey.Gaelic Melody.Reel: The Dell Among the Tailors, Les Noces de Figaro, de Mozart.* * janvier 1942 , 10 00 p.m., The Philip Morris Playhou- ; se.1100 p.m., L'orchestre de concert Co-; lumbla.II.3Ü p m., Olga Coehlo, chanteuse sud-; américaine.WEAF: 0.00 p.m.Concert Cities Service.10.00 p.m., L'Heure de la valse.12.15 a.m., Music you want.A WJZ: 8 15 p.m.La radio magique 11 00 p m., L’Orchestre municipal de Rochester, dirigé par Guy Fraser Harrison.Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: 9.00 p.m.Pour son premier concert Ue l'année, à Radio-Canada, vendredi, l'orchestre de Sérénade pour cordes exécutera des oeuvres de compositeurs canadlens-françals.Jean DesJaurters a choisi, en effet, de» page» de Maurice Blackburn, d'Hector üratton, de Claude Champagne, — ces deux derniers lauréats du Prix Jean Lallemand, — d'Auguste Descarrles, de Lucien Martin et de Lionel Daunals.Ces compositeurs ont écrit plusieurs oeuvres dans des genres variés, oeuvres de forme classique, oeuvres Inspirées de notre folklore, oeuvres où domine le moderne.Quelques-unes de ces compositions ont déJA été Jouées à des concert» de Radio-Canada et ailleurs.Elles out reçu un chaleureux accueil de la critique.Mme Jeanne Oes-Jardin», soprano, apportera son concours I à ce concert.Programme Bal à l'huile, Blackburn; Berceuse sauvage, Gratton: Danse villageoise, Champagne; Souvenir, Descarrles; Fontaine, fontaine (chant), Descarrles; La chanson des belles (chant), Martin; Une Jeune fille parle (chaut), Daunals.A la scène, au concert et a l'écran Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycle* 7.30 Nouvelles, 8.00 Radio-Journal.8.15 Elévation».8.30 Pot-pourri.9 00 Madame est servie.9.15 15 minutes avec.9.30 Chansons.9.57 Nouvelle».10.00 Vie de famille.10.15 Moulin de la chanson.10.30 Maître d’école.10.45 Moulin de la chanson.11.00 Programme musical.11.15 Intermezzo, 11.30 Joyeux troubadour*.Midi Jeunesse dorée 12 15 Nouvelles de BBC.12.30 Quelles nouvelles?12.45 R.tdlo-Journal.1.00 Grande Soeur.1.15 Métairie Raneourt.1.30 Vers le soleil.1 45 Réveil rural.1,59 Signal-horaire.2.00 En chantant.2.15 Rue principale.2.30 Doris Beaupré, soprano.2.45 Programme musical.3.00 Orch NBC.3.30 Relais de Washington.4.00 Nouvelles.4.15 Chefs-d'œuvre de la musique.4.30 Musique.5 00 Heure du thé.5.15 Femina.5.30 Beaux disque».6.00 La marmaille.6.15 Radio ¦« soir.6 25 .iport.6.30 Radio-Journal.6.45 Harmonies.7.00 Pension Velder.7.15 Un homme et eon péché.7.30 Nouvel 1 e s françaises de BBC.7.45 Récital de Vancouver, 8(H) C'est la vie 3.30 Musique militaire.8.55 Nouvelles.9.00 Sérénade pour cordes.9 30 Je me souviens.10 00 Heure de la valse 10.30 Les Cahiers français.10.45 Les Voix françaises.11.00 Nouvelles.11.15 Sport.11.30 Mus 1 q u e symphonique.12 00 Le Courrier du Nord.C BAI-940 kilocycles 7.30 Nouvelles.7.45 Musique.8 00 Radio-Journal.8.15 Orgue.8 30 Marches n M taire».9.15 Do you remerber?9.45 Piano.10.00 Nouvelles.10,05 Food facts, 10.15 Orch.Lawsen.10.30 Récital de piano.10.43 Opérette.11.00 Opérette.U 15 Front Une family.11.30 Orgue.11.45 Stories from 1U».Midi Nouvelles de BBC.12.30 Woman In white.12.45 Radio-Journal.1 00 Life and love.1.15 Musique.1 30 Produits de la ferme.1 59 Signal-horaire.2 00 Happy «ang.2.30 Dori» Beaupré, soprano.2 45 Intermède.3 00 Story of Mary Marlin.3.15 Bight to happiness.3.30 Nouvelle».3 45 Chant.4.00 Against the storm.4.15 Ma Perkins.4.30 Guiding light.4.45 Road of life.5 OO Causerie de DavU.5 15 Programmes.5.30 The sunemian.6 00 Intermède.8 15 Radio-Journal.6.30 Sport.6.45 NouveUes de BBC.7 00 Concert d'Ottawa.7.30 In the news.7.45 I^s livres.8.00 At manning depot.9.00 Sérénades pour cordes.9.30 Canadian Theatre.10.00 Heure ne la valse.10.30 From the news , 11.00 Radio-journal.11.15 World affairs.11.30 NouveUes de BBC.CKAC-730 kilocycles 7.00 Réveil.7.30 Information*.7.25 L'Oratolre.7.40 Pot-pourri.7.55 Information* 8.00 Ski.8.15 Voisinons.8.80 Sport.8.3.Salut mlliujre.9.00 Nouvelles.0.15 Orgue.10.00 Variété».10.30 Heure récréative.10.45 Mélodies.11.00 Grande Soeur.11.15 Courrier du coeur.11.30 Variétés.11.45 Coffret musical.Midi Heure ensoleillée.12.15 Programme de Granby.12.30 Mélodies.12.45 Parade du midi.1.00 NouveUes.1.10 Betty bee-hlv».1.25 Musique, 1.30 Sincerely yours.1.45 Big sister.2.00 Entre vous et mol.2.15 Chansonnettes.2.30 Cours do la bourse.2.45 Rhythme et mélodie.3.00 Poèmes symphoniques.3.30 SwlngphonU.4.00 Musique militaire.4.15 Evénements sociaux.4.30 Nouvelles.4.35 Bulletin des fermiers.4.45 Xylophone.4.45 Voix de la sécurité.5.00 Heure du thé.5.15 Pierre et Pierrette.5.30 I« Rue principale.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Musique.6.15 Mol.j'ai dit ça?6.30 Sport.6.35 Planologue.8 40 La pièce du Jour.6.45 Nouvelles.7.00 Images de guerre.7.15 Le dou Juan.7.30 Nazaire et Barnabé.7.45 Lionel Parent.8.00 C'e«t la vie.8.30 Rouletabille.9.00 Présentation Columbia.9.15 Piano.9.30 Le soldat Bldoche.9.45 Orgue.10.00 Les Boute-en-traln.10.15 Danse.10.30 Le vagabond.10.45 Journal parlé.11.00 Sport.11.10 Planologue.1115 Danse.11 30 Chansons.11.45 Danse.11.55 NouveUes.12.00 Orchestre.12.05 Orchestres.1.00 Nouvelles.CFCF-5S0 kilocycles 7.45 Valses.8.00 Nouvelles.B 10 Musique militaire.8.15 Church In the wlld-wood.8.30 A to Z.8.45 Guitare.8 55 NouveUes.9.00 Tropical mood* 9 15 Les soeurs Ross.9 30 Jim Robertson.9.45 Homemakers .10 00 Breakfast club.10.30 Your fortune.10.45 Breakfast club 11.00 Musical headlines.11.15 Good luck.* 11.00 Heure.11.30 For ladle».11.45 Orchestre.11.50 NouveUes.Midi Mélodies.12.15 The range.12.30 Prescott presents.12.45 Highlights.1.00 Nouvelles.1.05 Friendly music.1.10 Orgue, 1.15 Diane Courtney.1.30 Trio Gilbert, 1.45 Champagne music.2.00 On the high seas.2.45 Book-ends.2.30 Voice of memory, 2.45 NouveUes.3.00 Orch.Lopez.4 00 Cavalcade of drama.4.15 House of Peter.4.30 Stars of the week.4.45 Voice of Memory.5.00 Heure du thé.5.15 Uncle Harry.5.30 Fanfare, 5.45 Singing Sam.6.00 Programmes.6.10 Town crier.6.15 Nouvelles-éclair.6.25 What’s happening.6 30 Lucky melodies.6.45 Memoirs of Dr.Lambert.7.00 Musique.7.05 NouveUes de Hollywood.7.15 Lum et Abner.7.30 Uncle Troy.7.45 Sport.8 00 Lest we forget.8.15 Imperial leader.8.25 Behind the news.8.30 Orch.Miller.9.00 Reporter du ski.9.15 Fanfare.9.30 Studio.10.00 Orchestre.10.30 Nouvelle».10 45 Orch.Powell.10.55 Résultats du hockey.11.00 A choisir.11.15 First piano Quartet.11.30 Nouvelles.1.00 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycle» 8.15 O Canada.8.15 (Informations.8 25 Sommaire.8.30 Réveille-matin.9 00 Chansons françaises, ft 15 Radio-Journal.9.25 Les deux sapins.9.30 Chansonnettes.9.45 Orgue.10.00 Orch.Martin.10.15 Pour voua plaire.10.30 Parade matinale.11.00 Vedettes.11.13 Trio he Mar.11.30 Emission commerciale.11.45 Roy et ses musiciens.Midi Heure féminine.1.00 Radio-journal.1.05 Heure féminine.2 00 Heure précise.2.01 Concert Master.2.30 Uson et Lisette.2.45 Les sérénadeurs.3.00 Heure de l'opéra.4.00 Nouvelles.4.30 Chansons françaises.5.00 l e thé dansant.5.25 Nouvelles.5 30 Radlo-spéctftl.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6.25 CHLP ce soir.6.30 Musique sur demande.8.45 Radlo-annualre.7.00 Heure.• 7.00 Heure familiale.7.30 Domaine de la lutte.7.35 Musique de Schuman.7.45 Oncle Troy, 8.00 Mon neveu Natole.8.15 Orch Walsh 8.30 Récital d'artistes.9.00 Heure 9 00 Orch.Nelson.9 15 Ensemble Standard.9.30 Radio-comédie.10.00 Five of a kind 10.15 Nouvelles.10.30 Orel).Allan.p.m.LONDRES -~ 5.30 GSC.GSD, GSL SYDNEY — 5.55 p.m commentaire» — VLQ-7, m.LONDRES — 7 sur la guerre, par GSL.MOSCOU Samedi, 3 janvier 1942 Ondes courtes Variétés — p.m.• >, 'erraby — NouveUes et 11.83 még., 25.2 Commenta Ivos — GSC, GSD, a wjz: 3.00 p m.Le Metropolitan Opera, dans l'Ellslr d'amo:\ 8 30 pm., Little Hollywood.10.30 pm., L'Orchestre de concert NBC, dirigé par F'rnnk Black.1100 p.m.Revue de l'hémisphère.en H® 7.45 p.m.— Emission I anglais — RNE, 12 még., 23 ni.LONDRES — 8.15 p.m.- Radio notebook, par Priestley — OSC, OSD, OSL.LONDRES - 9.45 - Analyse rte la propagande, par Sinclair - GSC, OSD, GSL.LONDRES — 10.15 p.m — Lights of London — OSC.GSD, GSL.MOSCOU -~ 10 30 p.m - English period .RV-96, 15.18 még, 19.7 m.GUATEMALA — 11,15 p.m.— Concert par la fanfare de la pouce nationale — TOWA.9 68 még , 31.3 m.IkJNDRES — U.30 p.m.— Radio newsreel; The war In sound — OSC, OSD et OSL, GUATEMALA — minuit — Nouvelles — TGWA.9 68 még., 31.3 m.LONDRES 12 15 am.— Dcmocra:y marche* - OSC.GSD OSL.GUATEMALA 12,15 a.m.— Musique populaire — TGWA, 9 68 még., 31.3 m.MOSCOU — 1 a.m.— Nouvelles — RV* 98, 15.18 még , 19.7 m.Principaux programmes américains A WAHC 1.00 p.m.Iæ théAtre d'aujourd’hui 2.00 p.m.Let's pretend.Programme pour les enfants.3.05 p.m., Le» livres et les auteurs 6.00 p.m., L'Orchestre symphonique de Cleveland, dirigé par Artur Rodzluskl.7 00 p.m.Calling Pan-Amerlca 8 00 p.m .La plate-forme du peuple.11.15 p m., La chose publique.11.30 p.m., Olga Coehlo, chanteuse Sudani èrlealue.Minuit.Ballon au panier 5 Madison Squale Oarden, entre L.t.U.vs Creighton University et entre Fordham University vs Etat, du Rhode-lsland.A WF AI": 8.00 p.m., Air Youth of America.7.30 p.m , l>a religion dans les nouvelles.8 30 p.m , Emma Otero, soprano, nveo l’orchestre Spltalny., Knickerbocker A l'impérial C’ist à partir de vendredi que le ciné Impérial mettra à l’affiche la grande pellicule “Smilin Through”, dont les vedettes sont Jeannette Macdonald et (iene Raymond.La deuxième pellicule sera ‘'International Lady”.L’on sait me Jeannette Macdonald et (iene Raymond ne sont nuis autres que M.et Mme Raymond, dans la vie privée.C’est la première fois que les deux epoux, tous deux bien connus des cinéphiles, participent au succès du même film.Ils sont secondés par Frances Robinson, Patrick O’Moore, Jackie Horner et d’autres étoiles du monde du cinéma que dirige Frank Borzuge.Quant a' '‘International Lady”, on y remarque, au nombre des principaux interprètes: George Brent, Ilona Massey et Basil Rath-hone.Au Princess “Tarzan’s Secret Treasure” est le titre de la pellicule qui prendra t’affiche à partir de demain au Princess.Les directeurs de ce cinéma ont décidé d’offrir ce film susceptible de plaire aux admirateurs de Johnny Weissmuller et de Maureen O’Sullivan.“Tarzan’s Secret Treasure” nous permet de revoir le roi de la jungle dans une nouvelle série d’aventures qui éclipsent toutes les précédentes.Pour l’amour de sa belle épouse et de leurs fils, Tarzan brave les innombrables périls de la jungle.On nous souügne qu’il a fallu deux ans de travail inlassable pou»’ réaliser “Tarzan’s Secret Treasure” qui comprend des scènes fort émouvantes.Au Capitoi Les studios Warner Bros ne peuvent qu’être fiers de la pellicule intitulée “They Died With Their Boots On”, que les cinéphiles de la métropole pourront voir au Capitol dès demain.Ce sont Erroy Flynn et Olivia De Havilland qui sont les protagonistes de ce film qui a jusqu’ici récolté des commentaires élogieux.Les cinéphiles doivent “They Died Wilth Their Boots On” au cinéaste d’expérience qu'est Raoul Walsh.Ils peuvent être assurés à l’avance que ce film leur fera passer de bons moments au Capitol.Raoul Walsh n’en est pas à ses pre-! inières armes.Il a commencé sa carrière de cinéaste il y a quelque vingt ans.Il fut d’abord acteur.Il a du cesser de l'être à la suite d’un accident d’automobile.Les revers italiens en Libye Rome.30 (A.P.).— Dans un article publié aujourd'hui, le journaliste Vii'ümio Gayila, interprète autorisé du fascisme, dit que les revers essuvr - par l’Italie en Libye sont attribuables aux égards qu’elle n eus pour la population égyptienne en ne bomPüidant pas l’Fgvpte.“Il est certain dit-il, que si l'Halic avait eu dès It début de la guerre pleine li-bcrl" d'action contre le territoire égyptien elle aurait pu plus facilement fi upper les rentres vitaux de l’offensive anglaise et étouffé dans l’oeufs les divers mouvements contre la Libye.” FRANCE Première corporation vraiment industrielle Celle des imprimeurs sur étoffe de la région du sud Vichy.— Le maréchal Pétain a reçu une délégation tripartite de la Corporation des imprimeurs sur étoffe de la région du sud, qui est venue lui remettre un projet de charte corporatif.L’intérêt de cette présentation réside dans le fait qu’il s’agit de la première corporation vraiment industrielle qui se soit constituée en France, où, jusqu’à présent, les seules corporations régulièrement constituées avaient un caractère artisanal.Cette charte corporative fut votée le 20 septembre 1941, à Tunanimité, par des délégués représentant 95 pour cent des membres de la Corporation, puis approuvée unanimement par referendum.Le maréchal, recevant les délégués qui lui présentaient cette charte imprimée et reliée avec impression sur étoffe, se réjouit devant ceux-ci de voir l’idée corporative pénétrer dans l’industrie comme dans l’artisanat.Les plaques d'autos de 1942 Québec, 31 (D.N.C.) — Les nouvelles plaques d’automobiles ne feront pas leur apparition au début de 1942.Tout indique qu’elles seront considérablement en retard.La rareté tic l’acier serait cause de cette situation.On se demande même s'il sera possible d'obtenir de nouvelles plaques.Dans le cas où les exigences de l'effort de guerre seraient trop impérieuses on s’organiserait pour utiliser en 1942 celles de 1941, mais cela n’est guère probable.Tout indique que nous aurons des plaques de 1942, mais beaucoup plus tard que d’habitude.H est fortement question cependant, de n émetlro qu'une seule plaque par auto, ce qui réduirait de moitié la quantité d’acier requis.o oo p.m lo.oo p m il.15 p.m chio.Playhouse, NhUodhI Bnrn Dance.Orchesup de concert Unlit- A trois voix d’hommes, complète, pâr Edouard Biron, ancien mjitrp de chapelle à Somt-Vin-cent de Paul de Montréal, Pour se ta procurer, s'adresser â l'auteur même, Edoua-o Biron au '‘Devoir", 430 Notre Dame Mf.ou au magasin de musique Ed Archambault, 500 Sainte-Catherine est Prix très accessible Semaine du dimanche La Ligue du dimanche organise de nouveau, avec l’approbation de j l’épiscopat, une Semaine du dimanche qui aura lieu du 1er au 8 février 1942.Plus que jamais il nous faut donner à Dieu la place à laquelle il a droit dans nus vies.Un trop grand nombre continuent à l’oublier, en particulier pour ce qui concerne l’observance du précepte dominical.Un vigoureux rappel, appuyé sur la situation présente, leur fera peut-être ouvrir les yeux.Il aidera certainement les négligents* et les faibles 5 opérer le redressement qui s’impose.L’horaire d-s spectacles SAINT-DENIS ••J'arrose mes gallons" I h.34.5 h.06.8 h.38 “Le récif de corail" 12 h., 3 h.32.6 h.26.9 h.58 LOEWS Dumbo 10 h.12 h.10, 2 h.45, 5 h.20, 7 h.55.10 h.30.The Gay Parisian II h.50, 2 h.25, 4 h.55, 7 h.30, 10 h 05.PALACE •'Appointment for Love” 11 h.25.2 h,.4 h.40, 7 h, 20.10 h.CAPITOL •‘Birth of the Blues” 10 h.25.1 h.20, 4 h.15, 7 h.10, 10 h.05."Henry Aldrich for President” 11 h.50, 2 h.5.5 h.40, 8 h.35 PRINCESS “Unholy Partners” 10 h.25.1 h.20.4 h.10.7 h„ 9 h.55.“Moonlight in Hawaï 12 h.2 h.50.5 h.45.3 h.35.vedeites l’inimitable Nelson Eddy et Rise Stevens, une brillante chanteuse que les studios Metro-Gold-wyn-Mayer’s sont heureux de présenter aux cinéphiles.Nombreux sont les airs connus de celte opé-relto dont l’éloge n'est plus à faire.On compte au nombre des chansons agréables, semées çà et là: Eveiiinti Slar, Sono of the Flea, The Si)i/ Song et J/y Hero.En plus de Nelson Eddy et de j Rise Stevens, la distribution réu-I nit Nigel Bruce, Florence Bates, | Charles Judels, Bydia Wçstman et | Dorothy Gilmore Au Palace Ctné-Guiie Indications sur quelques films à l'affiche aujourd'hui ITitre» et texte enregistrée — Tous droits réservée Ottawa 1937) "Capitol" BIRTH OF THE BLUES - Comédie musicale.Vedettes; Bing Crosby, Brian Don-levy, Mary Martin."Imperial" A YANK IN THE R.A.F.— Comédie romantique tournée dans le décor Cv la Royal Air Force britannique.Vedettes: Tyrone Power, Betty Qrable."Loew's" DUMBO — Le plus récent film de dessina animé» d» Walt Disney."Palace" APPOINTMENT FOR LOVE — Comédie, Vedettes: Charles Boyer et Margaret Sullivan."Princess" UNHOLY PARTNERS - Film dont ITn-trlsue se passe dans un milieu de Journalistes.Vedettes: Edward G.Robinson.Edward Arnold.Saint-Denis J’ARROSE MES GALONS — Comédie-vaudevllle.Vedettes: Bach, Marguerite Plerry.Félix Oudart.Raymond Cordy.Monique Bert.Myno Burney, Yvonne Yma.Marcel Carpentier.Paulals.Sinoël, Jacques Erwin.SCENARIO — Pour se conformer & une clause testamentaire.P-vmond Fiumetit a épousé sa cousine Aude avec laquelle 11 vit de façon austère dans une demeure seigneuriale.Il profite d’une période militaire pour échapoer ù sa femme, mais ne rejoint pas son corps, croyant qu'un sursis lui a été accordé.Il est considéré comme Insoumis, mais les circonstances le font prendre pour un aviateur.Et 11 deviendra célèbre grâce â une Périlleuse descente en parachute QU'U effectuera malgré lui.LE RECIF" DE CORAIL — Drame d’aventures.Réalisation de Maurice Olelze.Interprètes: Jean Gabin, Michelle Morpano Pierre Renoir.Carette, Guillaume de saxe.Saturnln-Fabre, Roger Legrts, Gina Ma-nès.Pour public averti.A Brisbane, en Austr Ue, Ted Lennard tue, en légitime défen e, un bandit du nom de Brooks.Il réussit à s’échapper et s'embarque sur un bateau, le “Portland’’.oui fait le trafic d'armes et dont le capitaine l’a engagé pour prendre sa Place au gibet si le bateau était arraisonnée et visité par des marins d'Etat.Revenu à Brisbane, après avoir entrevu une Ue paradisiaque, ’’le Récif de Coran’’ Ted fuit le policier Abboy et se réfugie dans une cabane éloignée des villes, où vit Lilian» White, elle aussi solitaire.Une Idylle s’ébauche.Un tour.Liliane va à la ville et attrape ITnfluenza qui sévit en épidémie.Elle manque mourir.Ted apprend alors la vérité sur Liliane.Le policier Abboy, qui s’est aperçu de leurs sentiments, les laissera partir pour “le Récif de Corail” où ils opèrent refaire leurs vie»._ Au Saint-Denis Le film L'Homme gui cherche, la Vérité, qui prendra l’affiche samedi au Saint-Denis, est mie piquante comédie satirique de Pierre Wollf.En tout it suffit d’avoir une bonne idée, car ce sont les bonnes idées qui font les bons films.M.Wollf imagine qu’un homme très riche et très puissant décide de connaître ce qui se passe autour de lui et de savoir ce que ses parents, sa famille, ses amis et ses intimes pensent de ; lui.Comment faire?Il imagine une surdité totale.Au début il y a de la réserve autour du maître, du patron.Petit à petit toutefois on se laisse aller puis Ton parle d’autant plus librement que les mots sont inécou-tés.L’homme qui cherche la vérité est récompensé au delà de ses espérances.Il apprend beaucoup de choses, beaucoup trop de choses.L’expérience lui vaut des désen-chantements et d’assez fortes surprises.C’est ce que l’auteur cherchait d'ailleurs pour servir à l’édification du spectateur.Ce film d’un genre très particulier c-u interprété par Raiimi.Cet artiste incomparable est ici surprenant de franchise, de jeu humain et d observation.Il a posé son personnage de telle façon qu'il arrache 1 admiration par un naturel qui ne s invente pas.C’est vécu.Autour de ce formidable artiste nous admirons Alerme Trame), Gabrielte Dorziat, Jvette LcBon, Jacqueline Delubac, Jean Mercanton, Robert Seller, Jean !dui constituent une troupe difficile a égaler, car chaque person nage est interprété par un maître du cinéma français.Il y a donc dans cette production une homogénéité remarquable qui ajoute encore au succès des mots de Tailleur.Le second film à l’affiche de ce programme sera La Crise est finie, avec Danielle Darrieux et Albert I réjean.Ln film plein de mouvement de gaieté et d’optimisme dans lequel !e charme de Danielle le memo que la gaieté et la joie de Pré-jean font merveille.Ce film apportera comme une bouffée de joie dans notre vie parfois si sombre et il faut le voir pour acquérir une nouvelle et heureuse philosophie de la vie.Les habitués du cinéma Palace se rendront compte, à partir de demain, de la réussite de l'adaptation à l'écran du plus grand succès musical du Broadway.“Louisiana Purchase” y prendia en effet Tafficho jusqu’à vendredi de la semaine prochaine.Les deux principales vedeites de “Louisiana Purchase” sont Bob Hope el Vera Zorina.La distribution groupe aussi Victor Moore, Irene Bordoni, Dona Drake et Raymond Walburn.Victor Moore obtient un succès sans précédent dans “Louisiana Purchase”.Ce n’est pas peu dire quand Ton sait qu’il allait déjà de Tavant dans Leave It to Me, Homan-cr in the Main, Gift of Gab, Swing Time et d’autres films qui ont eu un grand retentissement.Employés d'hôpitaux Il y aura, lundi soir, une très importante réunion des membres de l’exécutif de l’Association des employés d’hôpitaux, au bureau de l’association, à 1231, rue Demonti-gny est.Les représentants des divers hôpitaux sont instamment invités à être présents.M.E.-A.La-Caire, agent d’affaires, aura des renseignements importants à fournir.IShôaBîI! MiCHELE MORGAN cdortV*.çpr m** pou aifis Soyez gais Distrayez-vous à votre théâtre favori LA VEILLE DU JOUR DE L’AN PALACE èm PRINCESS il00?so* Spectacle scénique AVANT-PREMIERE SUR L'ECRAN Réservez maintenant ! TT"! 2ème semaln» WALT DISNEY’S “DUMBO” EN TECHNICOLORI nmn A l’affiche Charles Boyer 'Appointment For Love" A l’affiche Bing Crosby "Birth of the Blues" innn Au Loew's Les fervents de l’opérette seront servis à souhait au Loew’s à compter de demain et jusqu’à jeudi soir proenain, puisque les diucteurs de maintiendront à l'affiche The Chocolate Soldier”.‘ i he Chocolate Soldier” n pour A l'afflc h» "Unholy Partners" "Moonlight in Hawaii" IMPÉRIAL 2 derniers jours ELEANOR POWELL ANN SOTHERN "LADY BE GOOD" 2éme spectacle : "TARGET for TO-NIGHT" Achetez tout -'e ulte vos billet* pour la veille du Jour de l’An.Tyms les sièges réservés, de 50c et 75c.Obscuration le 25 janvier Québec, 31 (D.N.C.) — C’est vrni-semblnblement le 23 janvier qu'aura lieu le premier exercice d’obscurcissement dans tout le district placé sous le comité provincial de protection civile dont M.Gordon Ross, est le président.C’est lui-même qui a annoncé, hier soir, aux journalistes que cette date avait été choisie pour Tcssni d'un obscurcissement dans Test de la province, j Des milliers de personnes ont acclamé Madeleine et Pierre 1942 Succès sons précédent — 7e et 8e représentations.Vendredi 2 janvier : 2 h.30 p.m.— Samedi 3 janvier : 2 h.15 p.m.Billeti d* choix pour vendredi et samedi.EN FOUIE AU G2SU Vofr» dernière chanc» de voir ce spectacl».20c — 30c — 40c — 60c HA.3277 LA.445B VOLUME XXXII — No 302 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 31 DECEMBRE 1941 PAGE EEtllNiN !*F LÀ mant Directrice Germaine BERN'ER Pensées Nos ressources s’épuisent.La mer engloutit nos raillions.Nous produisons avec frénésie les machines de mort.Aucun sacrifice n’est trop grand pour les oeuvres de guerre.Les productions de vie diminuent.Le pain se fait rare.Les grands fils sont ar.achés du foyer; les petits enfants ne lui sont plus rendus.Demain la jeune fille sera solitaire et stérile.La maison sera comme un monastère.La famille portera le deuil de ses fils morts et de ses filles qui ne pourront plus donner la vie.Les angoisses s’accumulent dans le coeur des jeunes épouses et des vieilles mamans, impitoyablement on vide leurs bras d’un grand amour.Encore si on leur arrachait !e coeur mais il s’attendrit et s’agrandit par les séparations.S’il y a de la guerre, c’est qu’il n’y a plus d’amour.S’étonnera-t-on que les agents de guerre soient sans pitié pour les épouses, pour les mères et pour les enfants?Les tanks monstrueux brisent plus de coeurs qu’ils n’écrasent de ! vie.Les profiteurs de guerre boivent | joyeusement à la coupe de sang.L’hypocrisie et le mensonge remplacent la justice et la vérité.L’intérêt domine l’amour.L’argent reste le maître.Le tableau est triste, la pauvreté est grande.Allongerons-nous la figure?Bouderons-nous notre temps?Laisserons-nous nos âmes s’écraser sous ces misères?Non.Relevons la tête.Dieu domine encore la terre.Sa paix, sa sérénité planent sur nos guerres.Sa puissance sourit à nos bombes et à nos canons.Sa bonté comblera notre pauvreté de ses dons.Son amour guérira nos coeurs déchirés.Regardons en haut.Les sources des montagnes répandront la fertilité et l’abondance.Les sources du Sauveur laveront nos péchés et rafraîchiront nos âmes.Levons les yeux vers la croix.Aucun sacrifice ne fut trop grand pour les oeuvres de vie.La vérité, la foi, l’espérance relèveront nos cerveaux inclinés.Ouvrons nos coeurs vides: un flot d’amour les inondera.L’amour tuera la guerre; L’amour ouvrira les berceaux.L’amour né de Dieu, nous ramènera à Dieu.Et la paix, la vraie richesse, le bonheur descendront des sources éternelles pour nous conduire a Dieu par les chemins de la sainte Gilbert LA VERDURE Le Famille.1942 A nos collaboratrices, collaborateurs, lectrices et lecteurs, nous offrons nos meilleurs souhaits.Malgré le noir de l’horizon, que cette nouvelle année qui vient, avec sa charge de travail utile et fécond, ait aussi sa part de joie et d’heures réconfortantes.Bonne et Heureuse Année ! LA DIRECTION A tous, bon an ! Que Dieu vous garde ! Aux humbles comme moi, nés dans la pauvreté.Je souhaite d’abord avec sincérité.Quand la nouvelle année entreprend sa carrière.Le pain quotidien de la vieille prière, Et puis, pour qu’ils ne soient jamais trop malheureux.Je leur souhaite encor de bien s’aimer entre eux, Du pain et de l’amour.T out est là.Le pauvre homme N’a vraiment pas te droit de Uop se plaindre, en somme, Si, du berceau d’osier au cercueil de sapin, Toute sa vie il a de l’amour et du pain.François COPPEE CHllONIQUE Le Père Noël IX ¦ BEAUX CONTES Üceurs d’enfants ions accusons réception de ¦ur d’Enfants, par Claude Genes, ¦e de contes, illustré fort joh-nt par Léonie Gervais.les contes pour enfants de douane et plus sont profitablemenf pires de la psychologie enfanti-et de la morale chrétienne et vent donc servir de complément cieux aux leçons de catéchis- ,es bons parents ne devraient , oublier d’en mettre un exem-ire ou deux parmi les élrennes leurs jeunes enfants; ce recueil, t en distrayant les esprits, ne it que les aider dans leur oeu-d’éducation.— G.B.le livre de contes, grand format, .10 pouces, se vend au Service librairie du Devoir, au prix de :; par la poste 45c.Au Sacré-Coeur Le “Petit Septuor de la Bonne Chanson” donnera un concert, au bénéfice des oeuvres des Enfants de Marie du Sacré-Coeur, mercredi, le 14 janvier, à 3 heures précises, dans la salle du couvent, 1660, rue McGregor.Le thé sera servi.“Voici que je vous annonce une grande joie; un sauveur vous est né.” Ce message angélique s'adressait à ceux qui croiraient en Jésus-Sauveur.Au cours des âges, le sens chrétien des fidèles le comprît fort bien, d’ou fêtes en commun, à l'église, et fêtes privées en famille.A la fête de famille, non seulement on n’oubliait pas tes enfants, mais c’est à eux qu’on prodiguait cadeaux, jouets, friandises, etc., dans le but de les réjouir en leur faisant conraitre le petit Jésus, leur frère.Noël devint .unsi la "fclc des petits enfants et du petit Jésus”.De nos jours, Noël tend à devenir ta ‘'fêle des petits enfants et du Pere Xocl”.C’est que dans les familles nombreuses, dans les grandes institutions tie charité pour enfants abandonnés, orphelins, petits infirmes, etc., il fallait bien aller au magasin pour se procurer de quoi contenter tous ces enfants, et la charité allant toujours croissant, les ventes de Noël sont devenues une bonne ! aubaine pour les marchands.Chacun d’eux voulait attirer le plus de monde possible, afin de faire plus de profit.Alors, la réclame dans les journaux, à la radio ne suffit plus à leur ambition.Il fallait quelque chose de sensationnel, de voyant, de frappant.L’arrivée du petit Jésus ne serait pas assez remarquée, on inventa le “Père Noël” avec sa barbe postiche, son accoutrement burlesque, son traîneau tiré par des rennes venant du Pôle Nord, et se dirigeant vers tel magasin de telle ville où il entrerait telle heure, tel jour.La parade du Père Noël devint un événement, un triomphe de réclame commerciale, mais l’Enfant Jésus ne paraissait nulle part.De tout ce grand specta- j cle rien n’attirait l’esprit et le; coeur de l’enfant vers Jésus.Noël, la fête de Noël y perd beaucoup de I sa signification.1 Car, pendant les 10, 15 jours qui précèdent la fête de Noël, les petits ne voient que le Père Noël, n’entendent parler que du Père Noël, déjà on teur a distribué des élrennes qui les remplissent de bonheur avant qu’ils aient entendu parier de l’Enfant Jésus, avant qu’ils aient vu la crèche qu’on n’instalte que la veille de la fête.Les enfants grandissent donc avec la pensée du Père Noci, qui dans leur esprit et dans leur coeur prend la place de l’Enfant Jésus.Ce n’est certainement pas ce que les parents chrétiens desiraient, mais c’est certainement ce qu’ils obtiennent à leur insu, et même malgré eux, en favorisant la mode du Pète Noël.Comme nous serions heureux si du moins nous pouvions être sûrs que toute cette mise eu scène du Père Noël n’a pas été imaginée, montée per les ennemis mêmes de Jésus, par ceux qui, ne croyant pas en Lui, veulent effacer son souvenir du coeur des enfants.Mais pourquoi ces efforts incessants vers la paganisation des fêtes de Notre Seigneur?Pourquoi saint Nicholas habiilé en évêque est-il devenu Santa Clans?Pourquoi a-t-on voulu mettre “Petit Janvier” à la place de “Petit Jésus” dans les livres de lectures ou d’images destinés aux enfants?Pourquoi dans notre province de Québec, par exemple, où la presque totalité de la population est chrétienne, où l'immense majorité est catholique, ne trouve-t-on pas de “magasin de l’Enfant Jésus”, au lieu de “magasin du Père Noël”.Pourquoi ne pas donner le beau spectacle d’une belle et grande crèche, au lieu de l’inconvenant Père Noël?Les parents qui ont le sens chrétien feraient leurs emplettes de Noël au “magasin de l'Enfant Jésus”, les “magasins de l’Enfant Jésus” se multiplieraient rapidement.Noël redeviendrait la fête des enfants et du Petit Jésus.Béni soit le journal qui, à l’approche de Noël 1942, rappellera la chose aux vendeurs, aux^ acheteurs, et aidera à rétablir le Noël chrétien parmi nous.A.TALBO Le livre de la vie Le livre de la vie est un livre suprême Qu’on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix/ Le passage adoré ne s’y lit qu’une fois, Et le feuillet fatal se tourne de lui-même.On voudrait revenir à ta page où l’on aime.Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.LAMARTINE Sainte année! Euphrosine entr’ouve la porte.Un vieux déguenillé demande: —.La charité, Madame, pour humour du bon Dieu.Euphrosine enquêtera-t-elle en cette veille de Noël?En fronçant les sourcils, s’inquiétera-t-elle de tirer au clair si Monsieur est céli bataire ou marié, travailleur ou chômeur, en état de grâce ou en état de péché.Non, pas ce 24 décembre pluvieux, brumeux, singulièrement triste aux sans-foyer! Euphrosine donne,.—Merci, Madame., Mamzelle.—.Priez pour moi.Et à brûle-pourpoint: —.et pour les infirmières missionnaires laïques qui se préparent à soigner et évangéliser les Chinois .après la guerre, probablement.Je vais avec elles quelque temps.—.En Chine?interroge le vieux.Je connais ça, moi! J’ai été chauffeur sur des bateaux! Mais c’est dur!.Les machines sont changées maintenant.J’veiix essayer de me rembarquer.Peut-être qu’on se rencontrera en Chine un jour!.On sait pas où on va aujourd’hui, vous savez.Et sur ce, le vieux repartit misérablement comme il était venu.Ira-t-il fêter Noël près de la crèche?!?Voyez-y, Seigneur! Vous êtes né de la Vierge pour nous racheter tous deux avec les autres, pour naître et grandir dans son coeur comme dans le mien, comme dans celui des autres.Et s’il a bonne volonté, c’est votre affaire de lui "donner la paix et tous ses charmes”.Euphrosine referme lentement la porte en ressassant la phrase du cheminot: “.on ne sait plus ou ion va aujourd’hui, vous savez”.Est-ce vrai, Seigneur?On dirait bien.Qui nous guette au détour du chemin?La révolution?la guerre?la gêne, la honteuse gêne?l'épidémie?Oui, il ne sait plus où il va ce monde qui souffre, qui pleure, qui meurt sous les obus.C'est la guerre, la haine déchaînée., Et pourtant non.Seigneur! Le petit catéchisme n’a trompé personne: “Où iront après leur mort ceux qui servent bien le bon üieu?demandait-il jadis.—Ceux qui servent bien le bon Dieu iront au ciel après leur mari."Avec qui serons-nous au ciel?—Nous serons au ciel avec le bon Dieu, la sainte Vierge, saint Joseph, les bons anges et tous les suints.” C’est bien simple, Seigneur, aujourd’hui comme hier, demain comme aujourd'hui, dans la guerre comme dans la paix, nous irons au ciel après la mort si nous aimons l’aimable Seigneur que vous êtes, si nous souffrons pour Vous, avec Vous., Et Euphrosine alla répéter au Jésus de la crèche de l’église ce qu’elle avait conte au Jésus de la méprisable crèche de son pauvre coeur, le même Sauveur du monde en détresse.La messe de minuit fut belle, nouvelle comme les précédantes.Les prières liturgiques en rappelaient de sublimes vérités gonflées d'espérance.L’oraison de la messe de l’aurore prenait l’allure d'un examen de conscience : "Faites, Seigneur, que tout pénétrés de la lumière nouvelle de votre Verbe incarné, nous fassions resplendir en nos oeuvres la foi qui nous illumine l'esprit." Seigneur, les chrétiens sont-ils pénétrés de la lumière nouvelle de voire Verbe incarné?On dirait (/u'ils sont pénétrés de leurs soucis, de leurs plaisirs à multiplier des souffrances à fuir, de la mort à reculer si possible.Seigneur, il y en a même qui vous critiquent, qui se troublent de jour en jour davantage en doutant de votre Providence.Au fond, nous avons tant abusé de votre patience qu'il vous faut main tenant nous frapper pour nous faire ! réfléchir et nous apprendre ce que | nous oublions: ’’apres la mort, nous j irons an ciel".si nous avons vécu \ pour le ciel en effleurant la terre ; au lira de nous y embourber.Comment faire resplendir en nos i oeuvres la foi qui n'illumine pas j nos esprits par notre fonte?j Et pourtant non, Seigneur, il y en a des chrétiens qui vous con-I naissent.Voyez cette église pleine j qui vous adore.Il est vrai que ce ' n'est pas tout, les gestes! Peut-être 0 b\ PUISSE L’ANNÉE 1942 ETRE POUR TOUS UNE ANNÉE BONNE SANTÉ ET DE BONHEUR Jour de l'An 1942, magasin fermé toute la journée ^T.EATON C°u LIMITED OF MONTREAL ! Vous connaissons-nous de bouche ^ et non de coeur?Et puis, une fois que l'on vous cannait.un peu.U faut vous écouter pour vous connaître davantage.et.vous suivre! Seigneur, accordez-nous la grâce de Vous suivre d’assez près.Ac-cordez-nous une année sainte à votre service.Cela veut dire une année de paix du coeur pendant la guerre.Seigneur, soyez notre coeur! LUCIE DESH AIES Décembre 1941.Le théâtre en captivité Les activités féminines Retraites ô la maison Notre-Dame du S.-Esprit Il y aura des retraites fermée» chez les révérendes Soeurs missionnaires de ITm-maculée-Conceptlon aux dates suivantes: .du 9 Janvier au 12, pour Jeunes filles, prêchée par le R P.Rosaire Audet, S.a.8.; du 19 Janvier au 22, pour demoiselles âgées, par M.Bergeron, P.3.S : et du 5 février au 9, pour dames et demoiselles, par M, R Pasteur, P.S.8., supérieur du Grand Séminaire.Prière de s'inscrire d'avance é 314 chemin Se-Catherine, ou tél.CA.3592.Faits et glanes La dinde, objet de luxe — Anciennement, cette volaille était extrêmement rare en France j et meme inconnue avant le XVIIe : siècle, l a première dinde qui parut sur me table française fut servie au repas des noces île Gharles IX en 1570.Rendant longtemps ce fut un mets de grand luxe et c'est ce qui le fil choisir pour honorer les repas de j Noël.Les plus grosses et savoureu-j ses dindes venaient de Normandie ¦ et de Sologne.Elles sont souvent servies farcies de beaux marrons d’Auvergne.D'autres volailles re-j cherchées pour les fêtes de Noël ! sont les grosses oies du midi de la Franco, fourrées de truffes de la même région.Dans les repas somptueux on voit aussi apparaître les écrevsses (|(1 Dauphiné, les rillettes ! de Touraine, les foies gras du Périgord et d’Alsace.En Provence existe ; encore la curieuse coutume de servir douze desserts en mémoire des j douze Apôtres et de déposer au mi-| lieu de la table le bébé dernier né i de ta famille, présenté sur un plat ' d’argent.L’usage de la dinde de Noël s’csl étendu à bien des pays depuis.En I Angleterre comme au Canada, elle |cst de tradition.Plusieurs écrivains captifs sont revenus à Paris.C’est le cas notamment de Robert Brasillnneh, qui a publié dès son retour un article bien émouvant sur le théâtre en captivité et dont voici un extrait: “Farce ou légende —- et ce que j’ai vu dans mon camp a bien dû se produire ailleurs — le théâtre a donc pu subsister dans les conditions les plus invraisemblables, et de façon à satisfaire les plus diffi-| ciles.11 n’est pas mauvais, sans I doute, que ces choses-là se sachent I comme le savaient les officiers allemands qui venaient assister à nos spectacles.Devenus acteurs, machinistes, décorateurs, costumiers, nos camarades des camps révélaient à tous l’ingéniosité et la gracieuse invention de notre race, la vraie culture.Bien longtemps après qu’ils seront rentrés moi qui n’étais qu’un spectateur parmi d’autres je penserai à deux ou trois visions dans l’écurie du bloc 5, à Elisabeth chantonnant dans son jardin printanier, à une robe rouge contre un mur jaune, à des ombres nocturnes étendues autour d’une lanterne clignotante, à un chevalier burlesque sur une monture échappée du “Quichotte" et à toutes ces images dansantes et fraîches qui ont laissé vivant en nous, eet hiver, l'enchantement du théâtre.Exhortations Le Japon, qui souffre de surpopulation, ne semble pas s’en aper- cevoir, à en juger d’après une ré* cente manifestation à la Chambre des Pairs; le baron Hyoitsu Asada déclara, en effet, dans un discours solennel, que la femme japonaise devait avoir plus d’enfants, et toujours plus d’enfants!.Ces exhortations s’adressaient à quarante-cin | charmantes jeunes filles «pii occupaient la tribune et qui, toutes, étaient étudiantes de l'Ecole des Mariées, de Tokio.Ce» candidates à la vie conjugale, portant des kimonos d’une haute élégance et le cou abondamment poudré, selon la mode nippone, firent sensation dans l’hémicycle, dont les occupants fixèrent les yeux sur ces gracieuses apparitions, plutôt que d’écouter le grave discours de leur collègue.Livre nouveau Aux mamans et futures mamans Mesdames, Voulez-vous conserver la santé à vos enfants?Voulez-vous qu’ils soient forts, vigoureux et résistants aux maladies?Voulez-vous qu’ils fassent des citoyens heureux, utiles à la vciété et à leur patrie?Lisez Le Petit Conseiller sur l'Alimentation rationnelle des Enfants, par Berthe Chagnon, il vous conseillera, vous aidera et vous inspirera pour une bonne alimentation aux enfants.Les Petit Conseilller sur i Alimentation rationnelle des Enfants est en vente ai prix de 75c (85c par ta poste) au Service de Librairie du üe.-voir., vv'V Morceaux de choix pour vendredi et la fin de semaine chez Gatehouse FLETAN TRAIS DI L'ATLANTIQUE PETON CI/® - EPERLAN8 - DORE — POISSON BLANC — FILETS IJE SOLE - GOLD EYES -FILETS D'AIGLEFIN - ACHIOAN DE MER — BUTTERFISH.Veuilles eommander ce v>tr pour livraison dp bonne heuie vendredi.Service ouvert lusQu'à 7 h.lu rn soir.PL.8 1 2 1 HUITRES de Nouvelle-Ecosse k U mesure, .60 HOMARDS VIVANTS OU BOUILLIS PAMER D’HUITRES.ni ¦ le demlard ET POUR LA FIN DE SEMAINE Irai» tués : poulets et dindes à rôtir, poulets à triller.pigeonneaux, canards domestiques et volailles à bouillir HUITRES en demi-érallles livrées sur la «Ure.Feuilleton du “DEVOIR" par Mme A.CHABOT IDOLES AUX PIEDS D’ARGILE 24.(Suite) —Tu l’as bien examiné, fil la vieille dame en riant.Combien les petites filles de nns jours sont observatrices! Hugiictt'' rougit un peu et tourna la léte sans répondre.XVI La petite-fille de Mme Mayriel n’avait plus revu Davnërt.On avait seulement aperçu Hermann le dimanche suivant, à l’église, mais son maître n’y était j>as.Peut-être ëtait-il allé chercher l’enfant?Discret par rature, ne s’assimilant que d’une façon lente la langue française, le domestique s’arrè tail peu dans le bourg, il y faisait à la hâte les provisions nécessaires, cl.décevant la curiosité des naturels du pays, ne donnait aucun renseignement sur la personnalité de celui qu’il servait.On dut s’en tenir, bon gré, mai gré, au peu qu’on savait, c'est-à-dire que M.Devaërt était venu en France pendant la guerre à titre d’officier dans l’armée belge, qu’il y avait reçu plusieurs blessures, et qu’il semblait vouloir y résider quelque temps encore avant de regagner son pays.On le supposait riche, à voir l'habitation qu’il avait louée, ses vêtements soignés et élégants, les services d’un valet de chambre qu’il pouvait s’offrir.Dans Qué-villac où son apparition avait suscité d'abord quelques commentai- res et autant de commérages, on j disait bien qu’il était veuf, mais on ignorait jusqu’ici l'existence d’une fillette.Huguctto, sans se l'avouer nette- j ment, laissait son imagination va- i gabonder autour de cet étranger j qui avait surgi sur sa route d’une i façon inopinée et dont elle se remémorerait volontiers la pâleur j distinguée, la voix prenante, et le sourire charmeur bien qu’empreint d’une indéniable mélancolie.—Voyez-vous, grand’mère, dil-eile un inur, pensant lout haut près i de so.-tile, ce n’est pas le pre ; micr-venu, il doit appartenir à une; famille du meilleur monde, et posséder quelque fortune?— C’est probable, répliqua tranquillement ume Mayriel sans quitter des yeux son tricot, et je te l'avais dit déjà, il m’a toujours donné celle impression.11 ne vous a jamais riqit confié de lui, de son passé, de son pays natal?- Bien.Je Uni d'ailleurs \u très peu.Nous avons causé de choses banales, puis de peinture, de son talent de miniaturiste, et c’est tout.Huguette n’osa pousser loin son interrogatoire.Jeannine n'était pas bavarde et détestait les caquetages si fort en honneur le plus souvent dans les petites bourgades — et même dans les grandes.Néanmoins, “histoire de distraire sa dame”, elle apportait de temps à autre quelques nouvelles cueillies en passant, à la boucherie, chez l’épicière ou chez la mercière.C’est ainsi qu elle apprit le départ de M.Devaër! le lundi dans la matinée, et en fit part en rentrant à la maison.Cette absence ne serait pas longue, parait-il, car il avait donné ordre à son domestique d’aller l’attendre à la gare dès le lendemain.Evidemment, il était allé chercher Dina.- Giaud'inère, demanda llugiiel-le, vous ferez bon accueil a la petite fille de notre voisin, s'il vous l’amène comme il l’a promis?—Ma chère enfant, je n’ai aucune raison pour agir autrement.Il faudrait avoir un coeur de pierre pour plus | repousser cette pouponne, si tôt j privée de sa mère.• ,.,.j -Certes!.Toutefois, tu comprendras | qu’à mon âge on tienne à sa tran-l quiliité et qu’on n’aime pas la voir troubler par des jeux ou des cris d’enfant.Pour toi qui es jeune, I c’est tout différent, cajoler cette j petite te fera plaisir.Aussi, je ne ! m’y oppose en aucune façon.Rc-i çois-la dans ta chambre, ou dans j la lingerie, ou dans le jardin, je i n’y vois pas d’inconvénient.C’est cela, nous nous arran-j gérons toutes les deux, petite Dina j et moi, et nous lâcherons de ne ! point vous déranger.XVII j Avec impatience Huguctle Ar-j naud allcmiait le retour de l’étran-( ger cl de sa fill .Elle se disait que i cette enfant allait inellre un intérêt ! dans sa vie dont s’enfuyaient déjà i a ti/c-d'aile les “papillons noirs”, i Par une belle matinée ensoleillée | d’avril ou pas un souffie n’agitait j les tilleuls et les mélèzes du jardin.ileux formes se silhoucllèieut sur j le seuil de la grande pot le d’entrée de “la maison Mayriel' (comme on disait dans le pays), un homme grand et mince en complet gris de fer, une toute petite fille en robe de lainage blanc coiffé d’une toque de velours également blanc d’où s’échappaient une profusion de bonnes dorées.M.Devaërt, introduit au salon, se rnonlra l'homme du monde qu’avait découvert en lui dès l’abord Mme Mayriel.Je me suis permis, dit-il à h maîtresse de céans, (le vous présen ter aujourd'hui ma petite Léopol-dine.ter ectte grande jeune fille brune au regard profond et ardent à lu fois, elle s'avança vers elle avant même qu’on l’y eut invitée, et leva son petit front pour se faire embrasser.La glace était rompue déjà.le baiser fut donne avec transport et rendu avec usure.— Eminene-la au jardin, proposa Mme Mayriel.les enfants n'aiment pas rester enfermés.Pendant ce temps, M.Devaërt el moi nous i allons causer peinture, eu sujet de I ce v.eil éventail dont je t'ai parle hier, Huguetle.Vous avez bien fail, déclara aimablement la vieille dame.Combien elle vous ressemble! Mêmes yeux, et même nuance de cheveux.,.Je vais sonner ma petite-fille qui sera charmée de faire tout de suite sa connaissance.llngucllc n’etait pas loin sans doute, car moins d’une minute après elle apparaissait à son lour, plus fraîche et plus souriante qu’on ne l avait vue en ces derniers temps.Comme si la petite eût deviné la subite tendresse qu'allait lui por- Un peu plus lard.Dina rcinonU du jardin, les joues rosées et le regard brillant.Elle avait eu tant da plaisir! On lui uvaït montré des pou.es, des lapins, une tonnelle avec des fauteuils d'osier un tout petit étang où sautaient des pois-sons rouges, et *dlo avait cueilli elle-même un gros bouquet de myu-! solis! ta suivre) C» ournu *»t morimr «u oo cm 'it» ! soir» f)*m* Mt » Monte**! u*> citnarv MnuftF PonumirF i rt*t>oai«t)iin# limité*» ' Mlivlr* pronrtèuir* — tHort» F*U*M»S J d .r«»^*ur-*èimt. U DtVOIK, MUNikéAL, MtKCi’tDI 31 DECEMBRE 1941 VOLUME XXXII — No 302 Le Devoir est heureux de s'associer à tous ses annonceurs pour offrir à ses lecteurs, à ses amis et à ses collaborateurs une BONNE et HEUREUSE ANNEE ^ J LAIT • CREME BEURRE • OEUFS BREUVAGE — CHOCOLAT O UE l’optimisme soit la prérogative de nos clients et de nos amis durant l’an neuf.C’est notre souhait bien sincère.A.POUPART & CIE Ï715, rue Wolfe Limitée MONTREAL Tel : FR.2194^ -I Souhaits sincères de Santé, 9 Bonheur, Succès, Prospérité à 4 i.^ toits nos clients et amis c.w.uno $ a y u at IimitÉs 1677 1112 Ste-Catherine O.6885 St-Hubert 580 Ste Catherine E.4232 Wellington _ - - “ PRESIDENT j.-A.HEBERT |j >>>>>> >¦»¦> »>¦> >¦»¦>¦»»>>»»» > > >>>>-^ Aeh”*«* cl,., nou, choses nom.r- M 8ENE DVPqst fr«tidrntUST- 1 WsoA4lEdeTaet « °E M MAISON Dupont Limitée V CLIENTaE dRACCEPt£ILLAN,TE MEia£URs'soUHA^UURS B0^E nZZît* ANNEE «nsgil .• O1! t, mais0ll •» *0;clM* tne* nous.COIN JEANNE.Ü’ARc.PRES DU HlVO.PIE IX C'est avec joie que nous offrons nos meilleurs souhaits de Bonne et Heureuse Année à tous nos clients et amis SHRRRZin J/hat/naccr/ti 921 est, rue Ste-Catherine, üïiliMïïl CÂûniAtci — —~ Montréal 5iS ^ r e - c a t u ^ ‘¦ATHESINJ Bonne et Heureuse Année Que l'an 1942 apporte à notre distinguée clientèle, à nos amis et à notre personnel i'accomplissement de leurs plus légitimes voeux.P.A.ASSELIN et ses fils RAYMOND et JEAN 1439, rue Amherst CH.9644 UNE FOURRURE ASSELIN EST LE CHOIX DES CONNAISSEURS "Le Photographe connu" ne souhaite pour 1942 que des Jours Heureux à sa distinguée clientèle Domicile : OUTKKMONT 3IN STK-CM'HEHINK prè« St-Denis.1942 Que notre tête traditionnelle de demain soit le prélude d'une année heureuse et prospère.Tous nos remerciements pour l'encouragement qui nous a été accordé au cours de l'an qui s'achève ERNEST MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR 994, rue Rachel est FR.9343-9850 A tous nos clients Meilleurs Voeux TIMBRES-POSTE POUR COLLECTION» A.H VINCENT POSTAGE STAMPS É st1 A.H.Vincent TIMBRES-POSTE POUR COLLECTIONS GRAND CHOIX D’ALBUMS ET CATALOGUES Vw.y 1-9-4-2 CORDIAL MERCI Puisse 1942 réaliser vos espérances les plus chères et semer devant elle des jours de paix pour le monde et de bonheur pour tous les foyers.Hervé DUVAL, président.Bonne, Heureuse et Prospère Année !««5!i* Avec nos meilleurs souhaits de >»>» VliHIlHIHil 294 Ste-Catherine ouest, près Bleury ->¦> > >>>>>> »¦>-» >>>>>»>>>->¦>>>>>>>>>>> >•» > > > uva Moto LIMIT» Siège social : 3930, Ste-Catherine o Comment réduire vos droits de succession?o Conclusions générales.7o Biens imposables au fédéral et au provincial Quels sont les biens imposables au provincial et au fédéral?Au provincial, la loi s’applique à: 10 Tous les biens transmis par décès — mobiliers et immobiliers — réellement situés dans la province de Québec; la loi ne tient pas compte du domicile du disposant ou du bénéficiaire; 2o Tous biens mobiliers seulement, réellement situés en dehors du Québec, pourvu que cette transmission des biens mobiliers résulte du décès d’une personne qui est domiciliée dans la province de Québec et en faveur d’une autre domiciliée dans la province.- 11 existe certaines présomptions de transmission par décès, c’eiTà-ilire que la loi des droits sur les successions prescrit aussi des droits sur les biens transmis entrevifs lorsque: a) la disposition est à titre gratuit et prend effet moins de cinq années avant le décès du disposant ou b) la disposition, même si elle prend effet plus de cinq années avant le décès, comporte la réserve en faveur du disposant du contrôle ou de la jouissance de ces biens, ou c) la disposition a pour objet des biens possédés en commun laissés aux survivants; les droits grevant, dans ce cas, la part du predécédé.Les biens sont alors présumés avoir été transmis par le décès plutôt que par la disposition entrevifs et, du point de vue fiscal, ils font partie de la succession.Il faut ajouter que les donations entrevifs par contrat de mariage, depuis 1934, sont imposables comme les autres donations dans les trois ras précités.Les donations faites à cause de mort ont évidemment toujours été imposées.Au federal, quels sont les biens imposables?Le mot succession, d’après la loi fédérale n’a pas le sens du mot succession de notre (iode Civil et de A tous voeux de Bonne et Heureuse Année.V.BOULIANNE NOTAIRE Tél.FR.2124 4505, Papineau Rés.AM.1227 5110, nelorimirr notre loi provinciale, comme étant simplement la transmission des biens appartenant à un défunt en faveur de ses héritiers et légataires.L’article 2, paragraphe M de la loi fédérale le définit ainsi: “Succession” signifie toute disposition de biens passée ou future, en raison de laquelle une personne a ou aura droit à la jouissance bénéficiaire de quelques biens ou au revenu en découlant à l’occasion du décès d’un de cujus, immédiatement ou après un intervalle, d'une manière certaine ou éventuelle, et soit originairement, soit par limitation substitutive, et toute dévolution, par la loi, d’un intérêt bénéficiaire dans des biens, ou le revenu de ces derniers, lors de ce décès, à toute autre personne en possession ou en i expectative, et comprend aussi toute disposition de biens que la pré-j sente ,i considère comme inclus i dans une succession”.Admirons, en passant, la clarté ; de l’expression française; certains 1 esprits aiment à embrouiller les idées même les plus simples.La lettre tue l’esprit, dit-on parfois.Pourquoi ne pas se servir des expressions juridiques françaises si limpides?Certains juristes les comprennent pourtant.Ce m i revient à dire que tout bé-'¦ néfice passant à quelqu’un lors du décès d’une personne décédée, i après le 14 juin 1941, comme pro-venam de cette personne ou à l’occasion de so ndécès, est considéré comme une succession.Comme dans in loi provinciale, on a assimilé à une disposition testamentaire ou à une succession toute une sère de situations énumérées à l’article 3 de la loi fédérale.Quelles | sont donc les dispositions réputées comprises dans une succession fé-déral-9 lo- Biens Iransferrés en prévi-i sion de la mort: 2o- Donations à cause de mort; 3o - Donations entrevifs dans un certain délai, c’est-à-dire effectuées après ie 29 avril 1941 et dans les trois années antérieures au décès; 4o—Donations avec réservation d’avantages au donateur, quelle que soit l’époque où elles ont été effectuées; fio—Copropriété, c’est-à-dire biens détenus conjointement par le défunt et d’autres personnes et payables aux survivanst; 6o- Constitutions de biens en de- i ; hors d'un testament ou donations : fiduciaires à titre onéreux ou gra-; fuit ; 7o—Annuités; 8o—Bénéfices d’assurances-vie ; 9o—Biens transférés en considé-| ration du mariage après le 29 avril ! 1941 et dans les 3 années du dé-I cès: j lOo—Donations, avec contre-j prestation partielle, effectuées j après ie 29 avril 1941 et dans les 3 j années antérieures au décès; llo—Douaire ou usufruit mari- j tal; 12o—Donations sous forme de ! création de charges ou de dettes; 13o—Donations sous forme d’extinction d’un droit; 14o—Biens dont le mouran! | était habile à disposer au moment j de son décès.il v aurait beaucoup à dire sur ; ces diverses particularités et leur | interprétation légale; l’énoncé seul i suffit à démontrer !a nécessité de recourir à un homme de loi, spé- cialisé en la matière, par des étu des légales approfondies des iois civiles et statutaires françaises, des divers statuts de droit anglais et anglo-canadien et jouissant d’une expérience considérable, susceptible de vous épargner du temps et de l'argent.Malgré que les biens imposables soient nombreux, des distinctions profitables peuvent être établies, certaines dispositions testamentaires, rédigées suivant certains principes, peuvent être prises afin de soustraire certaines valeurs à l’application de ces diverses législations pour le plus grand profit des intéressés, testateurs et héritiers bénéficiaires.L’exposé qui précède devrait convaincre toute personne jouissant d’une certaine aisance, de l’opportunité évidente et de la néces sité impérieuse de faire rédiger son testament^ par un spécialiste et de confier le règlement de sa succession à ceux qui peuvent faire les distinctions nécessaires entre ce qui est imposable, ce qui est douteux et les biens exemptés de tous impôts successoraux.Ce ne sont pas les autorités du fisc provincial et fédéral qui vous avertiront que tels de vos biens n’auraient pas dû être mentionnés dans l’inventaire transmis, ni que certains biens ne sont pas imposa, blés; ils ont, comme obligation, d’interpréter le doute en leur faveur; seuls, ceux que vous avez chargés de ce soin sont susceptibles de vous renseigner à ce sujet, •s’ils jouissent de la compétence légale nécessaire.Pierre BOUCHER, notaire à Québec.Case postale 23.St-Boch de Québec.Au club Kiwanis-Soint-Lourent D mer lamil annut M.L.GRAVEL, propriétaire de ia LIVRAISON METROPOLE, et tout le personnel, sont heureux de souhaiter à leur nombreuse cbentè'e : UNE BONNE ANNEE A NOS PLUS SINCERES REMERCIEMENTS A TOUS NOS CLIENTS.POUR LEUR DISTINGUE PATRONAGE DURANT fa L'ANNEE ECOULEE.I.e club St-Laurent-Kiwanis donnait, hier soir, en l’hôtel Hitz-Carlton, sous la présidence de M.Albert Deschamps, son tiner familial annuel au cours duquel des cadeaux furent distribués aux enfants des membres par un Père Noël plein de couleur.Le kiwanien Emile Massicotte rappela aux enfants présents que le but principal du club était de venir en aide aux enfants malheureux mais qu’une fois par année les membres aimaient faire plaisir aux fils et aux filles de ceux qui font tant pour que d’autres aient du bien-être.A l’issue du dîner il y eul des projections cinématographiques au profit du jeune auditoire.Un de ces films représentait le camp de santé Bruchési où les kiwaniens vont souvent porter leurs dons généreux.Message de M.Bouchard Québec, 30 (D.N.C.) — A l’occasion du nouvel An, M.T.-D.Bouchard' adresse a la population le message suivant: “L'année qui vient de s’écouler a été l’une des plus tragiques dans les annales de i’histoire.Plusieurs petites nations ont été momentanément asservies par les hordes nazies.En juin, le contlit s est étendu sur un front beaucoup plus vaste et, depuis quelques semaines, les hostilités se poursuivent en Asie, en Océanie et menacent même de gagner l’hémisphère occidental.Aussi, tous les peuples libres se sont raidis dans un effort gigantesque contre les nations de proie.“Le Canada continue avec sek alliés sa lui le héroïque en vue d’assurer la victoire du droit et de la justice, plusieurs de ses fils son! tombés vaillamment au champ d’honneur.“Puisse 1942 nous permettre d’entrevoir la défaite de la tyrannie et l'aurore d’une ère nouvelle de justice et de liberté où le peuple connaîtra véritablement la joie de vivre”.Livraison rapide et assurée.Livraison METROPOLE Plateau 4735 TOUTE LA NUIT, CETTE NUIT Tarif ordinaire de jour Les prix de passage ordinaires de jour, dans tous les tramways et autobus, resteront en vigueur à partir de minuit, ce soir, jusqu’à 5 h.a.m.Les services réguliers en vigueur à minuit seront continués, sur toutes les lignes principales, jusqu’à la reprise des services réguliers de jour, à 6 h.a.m.J}oug gouhaitong à tous nos OopageurS tint ?Bonnr rt peureuse Snnct Les souhaits de M.Godbout Québec, 30 (D.N.C.).— A l’occasion de la nouvelle année, M.Adélard Godbout, premier ministre de la province, a adressé à la population le message suivant: “Je suis heureux de souhaiter à mes concitoyens de la province de Québec mie bonne et heureuse année.J’ai confiance qu’ils feront tout leur devoir en 1942 comme en 1941 pour hâter le jour de notre victoire, de ceî'e victoire que le Ciel nous accordera, si nous savons la mériter.” Mort d'un propagandiste italien Berne.31 (A.P.V — Une dépêche de la D.Nf.B.venant de ftoine rnn-nortr la mort du colonel ScrtL Pinelli, chef de propagande de! l’armée italienne.I! publiait auparavant le journal militaire Le Forzc Annale.Faits divers Verdun et ses délinquants aux règlements de l'obscuration — Une femme tombe d'un neuvième étage — On croit tenir l'auteur de plusieurs vols — Tamponnement suivi d'un déraillement Deux résidents de Verdun accu- j ses d’avoir violé les règlements de | l’obscuration lors du dernier exer- J cice en novembre, ont été trouvés j coupables hier soir par le recorder K.Desjarlais, en l’hôtel de ville de cette cité.Tout en déclarant les accusés coupables, le magistrat xe-monça vertement les prévenus devant une foule de curieux qu’avait attiré l’intérêt d’un tel procès.Sentence sera prononcée Je 8 janvier prochain.Un troisième accusé, le Dr J.-I.Bessette, qui était accusé de s’être promené dans les rues de la ville toutes lumières de son auto allumées, a expliqué à la Cour qu’il avait obtenu permission de la police parce qu’il avait un cas dont il devait aller s'occuper.Cependant, le Dr Bessette n’aurait pas donné des explications satisfaisantes quant à sa conduite alors que les gardes du CPC lui demandèrent d’arrêter et qu’il passa outre.I.e recorder fit remarquer la chose hier soir mais il prendra en considération ie fait que le Dr Bessette avait la permission de circuler durant l’obscuration.Jugement sera rendu aussi le 8 janvier dans ce cas.Les deux autres prévenus sont H.-J.Barker, artiste, 989 rue Melrose, et A.Martel, chauffeur, 3873 rue Saint-Joseph.Ces deux personnes sont accusées djavoir maintenu des lumières visibles de la rue dans leur demeure.Les gardes du CPC étaient allés avertir Martel trois fois d’avoir à éteindre ses lumières.Dans le cas de Barker, il appert que Mme Barker avait fait de la lumière parce que son jeune enfant criait dans l’obscurité et avait requis ses soins.Cependant, Mme Barker avoua plus tard que son mari avait dit aux gardes qui avaient sonné à sa porte qu’il ne voyait pas pourquoi il devait se tenir dans l’obscurité chez lui.C’est surtout celte réponse qui lui attira des plaintes.Martel expliqua qu’il était sorti ainsi que sa femme, au moment de l'obscuration et qu’il avait laissé à ses enfants le soin d’éteindre les lumières chez lui.Le recorder lui répondit que comme chef de famille, il devait porter la responsabilité de ce qui se passait chez lui.Un quatrième cas relatif à l’obscuration, celui de Richard Garrily, professeur d’école domicilié au numéro 701, rue Rivervicw, a été remis au 8 janvier.Garrily aurait refusé d’éteindre une cigarette qu'il fumait sur un balcon.Deux autres cas, cçux du Dr L.Tassé, 4558 boulevard LaSalle, et de E- Carroll, 173 rue Galt, ont été remis au 8 janvier.Une femme fombe d'un 9e étage Les autorités de la morgue ainsi que les détectives sont à poursuivie une enquête pour établir l'identité ne cette temnie qui, hier après-midi, fit une chute mortelle du neuvième étage de l'édifice Medica’ Arts, sis au coin des rues Sherbrooke et Guy.La victime serait âgée d'envoron 40 ans.elle pèse 100 livres et mesure 5 pieds et cinq pouces.Aucun papier poyvant servir a l’identifier n'a été trouvé sur elle.Gctte femme portait deux bagues sur le quatrième doigt de la niai h gauche.L'une était montée d’un diamant, l’autre était un jonc de mariage en or blanc.Selon la police qui fit enquête, celte femme aurait été vue se promenant sur l'échelle de sauvetage du neuvième plancher peu avant sa chute.Un employé de l’édifice l’ayant aperçue (enta de sortir pour lui dire de quitter cet endroit, mais la maiheu-rcuse< avait sauté avant qu’il ne put 'avertir.Dans la chambre de toilclle de l’étage en question, un manchon contenant
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