Le devoir, 30 mars 1942, lundi 30 mars 1942
"Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” aa-x-m LordTWEEDSMUIR LE DEVOIR Dirsctaar-gérsnt t Caergea PILLtTIER Montréal, lundi 30 mars 1942 REDACTION ET ADMINISTRATION 420 EST NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE i lElsIr litfl* SOIRS.DIMANCHES ST PETES Administration I BEIair 3361 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BElalr 3361 e Canada sera représenté au nouveau conseil de guerre du Pacifique Cri d’alarme dans les milieux anglo-protestants Les conséquences de la désertion du foyer sur la criminalité chez les tout jeunes enfants (voir on page 3) Cripps, l’Inde et les pourparlers de Delhi Le problème du travail féminin est au premier plan.1 a deux principaux aspects: travail des jeunes filles et tavail des femmes mariées.Et le travail des femmes ma-iées offre de sérieux inconvénients, surtout de nuit.L’effort de guerre a ses nécessités.M.King a marque ue l'on devra de plus en plus tirer sur la main-d’oeuvre éminine.Il a déclaré la semaine dernière qu’il n’existe lus de réserve de chômeurs aptes au travail — sauf chez es femmes qui, pour des raisons d'ordre domestique ou ocial, n’ont point encore d’emploi.Il a ajouté cette déclaration que résume ainsi le Droit de amedi dernier: “Les femmes constituent donc les plus im-ortantes réserves de capital humain dont nous disposions, ependant, ce n’est pas tant en enrôlant les femmes direc-ement dans le service militaire, bien que cela se fasse, u’on pourra véritablement augmenter les ressources hu-aines disponibles pour les services de guerre: on y arriéra plutôt en remplaçant par des femmes les hommes ui occupent des emplois civils essentiels ou qui travaillent ans les industries de guerre.” Hygiénistes et gardiens de la morale, agences sociales et yndicats professionnels se sont émus de cette situation rave et qui doit s'aggraver.Les premiers avertissements araissent s’être élevés d’abord dans les milieux canadiens-rançais: mais ils viennent heureusement d'ailleurs aujour-hui — nous disons heureusement, car on est souvent orté dans le monde politique à croire que rien de bon ne eut venir du Nazareth québécois.De deux aspects du problème que nous notons plus aut, c’est le deuxième qui cause surtout de l’alarme.C’est n effet le plus grave.Le travail des jeunes filles, surtout es toutes jeunes filles, aura de douloureuses répercussions u simple point de vue physique, si leur santé se délabre, ans compter qu’elles abandonnent leur formation intellec-uelle et l’atmosphère du foyer.Mais le travail des femmes mariées, plus spécialement e travail des mères de famille, cause des maux d'ordre mo-al et social immédiats.Nous ne voulons invoquer à ce ujet que le témoignage des milieux non catholiques et on canadiens-ftançais.* * * Le président de la Society for the Protection of Women nd Children, de Montréal, M.Havelock Wheatley (Guette, 28 mars), déclarait à l'assemblée annuelle de cette ciété qu’un bon nombre d'enfants dont on a eu à s’oc-uper ont été “gravement négligés: et leur état est tel que conduite de leurs mères ne peut se qualifier autrement ue de négligence criminelle envers ces souffrances men-ales et morales”.“M.Wheatley note que dans la plupart des cas (nous raduisons de la Gazette) il s’agit des enfants d hommes loignés de leur foyer, en service de guerre, dont les mères, qui manque la société de leurs maris, ont cherché une iversion dans le cinéma, les salles de danse et, trop fré-uemment, dans des liaisons avec d’autres hommes.Pour remédier à cette situation, il a fallu achever de riser les foyers en plaçant les enfants.Cela est d autant lus douloureux dans les milieux anglais que l’on y tente, otons-le, de louables efforts pour laisser la garde de leurs etits aux filles-mères elles-mêmes.M.Wheatley, selon la gazette, croit qu’une loi d’assistance scolaire obligatoire iderait à résoudre les difficultés.C’est assez douteux, es mères qui manquent à leurs devoirs les plus essentiels son, quand la maman est i l'usine le jour et surtout la nuit?Le Standard de samedi dernier ne laisse point subsister de doutes à ce sujet: “L’augmentation de la criminalité juvénile directement attribuable à la guerre, écrit-il, alarme les agénts sociaux de Montréal.“Les écoles rapportent dans les districts où sont des usines de guerre un nombre croissant de latchkey scholars, c’est-à-dire d'écoliers qui viennent à l’école avec la clef pendue au cou parce que la mère est à l’usine et que le père est à la guerre.“Le principal d'une école dit que ce serait mi-mal si on était sûr que les enfants allaient à l’école, mais ils n’y viennent point moitié du temps et nous ne sommes pas sûrs qu’ils aient les repas qui leur conviennent.Nous n’avons pas de moyen de le vérifier.“Dans un district de l’est il y a eu la première année de la guerre trois arrestations dans un groupe de garçonnets.L’an dernier il y a eu 52 arrestations dans ce même groupe.“La criminalité juvénile a augmenté d’au moin 100 pour 100.” A Toronto, l'année dernière (Bloc-notes d’Emile Benoist, le 12 mars), M.McCulley, principal de Pickering Market, maison d’enseignement bien connue, déclarait que les délits juvéniles avaient augmenté de 50% en-un an à Toronto.“Lu ville de Toronto, quand elle connaîtra toute la vérité, sera choquée du contentement qu’elle a de soi, dit M.McCulley.Dans la ville de Hamilton, même augmentation d'au moins 50 pour cent dans le nombre des délits chez les jeunes.Et il faut attribuer cela à la guerre, affirme M.McCulley.Le même phénomène social s'observe au Canada qu’en Angleterre: à l’état de guerre correspond un accroissement des délits de cette sotte.Dans la ville anglaise de Manchester, après dix-huit mois de guerre, les délits des jeunes s’étaient accrus de 74 pour cent, et, dans l’ensemble de l'Angleterre, de 40 pour cent."Nous ne devrions pas permettre cela, nous n avons pat le droit de laisser se détériorer la jeunesse.Mais, par malheur, il est presque impossible, à l'heure qu’il est, au Canada, de recruter du personnel pour l’enseignement des matières techniques.Et l'on entrevoit le jour où il sera complètement impossible de trouver les gens qu’il faut pour l'enseignement aux recrues de l’armée et de Vaviation.” H- * * On demande pour parer à cette situation, selon les opinions recueillies par le Standard, la création de garderies.M.King a annoncé lui-même l’organisation éventuelle de pouponnières officielles.La garderie ne ramène pas la femme au foyer: elle peut au contraire — bien que nous n’en niions pas 1 utilité l'autoriser à s’en éloigner.Le remède radical, pleinement efficace, c’est de tenir ou de ramener la femme, plus spécialement la mère de famille, à son foyer.Si les conditions économiques la forcent à chercher du travail ailleurs, c'est que ces conditions sont mauvaises et on devrait y pourvoir.Ce n’est pas verser dans le pessimisme, après les témoignages que nous venons d'indiquer, que de craindre une génération future déplorable tant au point de vue physique qu’au point de vue mo- es meres qui manquent a 1CurS uev»h- b é s-aggrJVtnt.Sans compter d envoyer l.im enf.n,, , I eeol .quelle qu "V d, m.rié.« mit.ait la loi.Et quand ces enfants leur sont enleves et sont du* 1 namtuae prise.ilacés dans des foster homes choisis avec soin, on doit dans es foyers veiller à assurer l’instruction de ces pupilles, it, dans ces cas, la loi d’assistance scolaire n'est point utile.M.Wheatley ne parle pas du travail des mères de fa-i -, Mais son rapport prouve que, même quand celles-ci ie .ont pas tenues de s’absenter, leurs enfants peuvent être rim incllement négligés.Ne le sont-ils pas.à plus forte rai-30.n1.42 que rnaoituoe prise de famille ancré dans les moeurs, toutes les lois sociales n'y remédieront plus.La pouponnière et la garderie d Etat remplaceront le foyer.Personne chez nous *e veut cela.C’est le désarroi créé par la guerre qui fait que l’on s’engage dans cette voie, sans hésitation.Peut-être aussi sans réflexion.Lotifo DUPIRE Ottawa La premiere partie de la r ¦ 1 a j " session des dupes :ances de Pâques — Campagne du plébiscite ~ L* conscription avec M.King?— Si la majorité répond “oui”, le 27 avril, il faut s’attendre à tout CETTE EXEMPTION DES CULTIVATEURS.(Par Léopold RICHER) Ottawa, 30-ÎII-42 — Avec la fin 1 mois est arrivée la fin de la emière partie de Li session par-pentaire.Les dépuUs ont ajour-teurs travaux dans une atmos-lère déprimante.Bon nombre îiitre eux ont beaucoup travaillé puis des semaines.Nous m> dins pas cela par dérision, li va ps dire «tue des dizaines de déliés n'ont rien fa l.Ils n'ont niè-pas eu le courage d'exprimer nt due bien que mal leurs opi-0ns sur les graves problèmes du ornent et sur les décisions minis-riclles.Ils ont gardé le silence, lelques-uns ont expliqué leur mu-me avec le prétexte habituel ’ils n’auraient servi aucune bon-cause en ajoutant quelques pages plus nu Hansard.Ils sr sont con-atés de se ranger de l’avis de i.irs chefs.Ils ont voté comme de ns partisans auxquels les gou-irnemrnts n’en demandent pas us.Ils se sont agités, mais modé-|mcnt, sans trop se fatigurr.dans coulisse.Si nous ne craignions faire rire le lecteur nous dirions l’ii serait fort étonnant de trou- ver chez ces gens un seul révolutionnaire.Longueur et intérêt D’autres, et ils ont été de plus en plus nombreux, ont suivi attentivement les débats.Hs y ont pniticipé.Ils ont étudié les declarations des ministres, les analysant, les soulignants, s'efforçant de les comprendre, d’en pénétrer le sens véritable et les conséquences pour notre pays.Ils ne se sont pas contentés d’écouter et de voter.Ils ont voulu prendre réellement part à l’élaboration de la politique.Des groupes se sont efforcés de faire pression sur le gouvernement et d’obtenir qu’on dirigeât la politique dans le sens de leurs convictions.Ç’a été le cas des conservateurs, des mem-bres de la C.C.F., des créditistes, de quelques députés libéraux qu’on qualifie de dissidents et de quatre ou cinq députés ministériels qui.a un moment ou l’autre, ont fait des interventions plus ou moins impressionnantes selon la gravité des questions en jeu.Dans l'ensemble, les députés ont beaucoup parlé.Et, isuite R la uernière paga) L’acfu*li*é Psychologie du téléphone 7/ existe à n’en pas douter une psychologie du téléphone qui a un peu transformé nos moeurs.Au téléphone, chacun s’enhardit, par exemple, à dire des choses qu'il ne songerait pas A confier de vive noix A son interlocuteur, car la distance protectrice garantit contre les yeux désapprobateurs et parfois aussi contre les coups qui denotent I hostilité très nette.On ne songerait pas à aller déranger chez soi d heure tardive un homme oui jouit de la considération publique, qui occupe un poste élevé, ni même un simple citoyen, en lui rendant une visite personnelle.Pourtant, si on veut parler d cet homme, on lui téléphone à des heures où une personne sérieuse est ordinairement entre deux draps ou devrait se préparer à s’y mettre, ou en tout cas mérite de jouir de la quiétude, que cette dernière soit donnée au repos on à la veille.Cela fait songer que les abstentions polies d’autrefois dans le domaine des visites n'étaient peut-être dues gu'A ce manque merveilleux de communication qu'est le téléphone, instrument précieux dont abusent aujourd'hui 1rs paresseux et tes égoïstes parce qu'ils peuvent déranger tout le monde sans se déranger eux-mêmes.Evidemment, le maniaque du téléphone.au milieu de ses appels in-tempestits, s'imagine que c'-'it moins déranger quelqu’un de Int téléphoner nue d'atter te noir.Si cela semble vrai dans certains ras, U n’en est pas toujours ainsi.Celui gui fait retentir la sonnerie léléphonl- (suite k la dernière page) Bloc- notes Deux Israélites M.Lehman, le gouverneur de l’Etat de New-York, est un Israélite.Il en est de même de M.Gustave Cohen, le distingué professeur que l’on a pu récemment entendre à Montréal et à Ouébec.M.Lehman et M.Cob*n ont tous deux chez nous parlé du moyen âge.M.Lehman en a parlé comme d’une époque effroyable, sans lumière et sans espérance, M.Cohen, samedi soir, à la radio, parlait avec la plus vive admiration du Xllle siècle, le grand siècle du moyen âge.La différence entre MM.Lehman et Cohen parait être très simple: M.Lehman s’exprime en primaire, qui fait brutalement écho à une médiocre littérature; M.Cohen, qui est un savant et qui a passé la plus grande partie de sa vie à étudier le moyen âge, s’exprime en homme qui sait de quoi il traite.Et l’on voit tout de suite lequel a droit à l’audience du public.Où se trouve-t-il?On répète qu’il est impossible de fournir pour le plébiscite un bulletin bilingue parce que la loi aurait décrété qu’il doit y avoir deux formules l’une anglaise, l’autre française.Il existe évidemment deux formules, et elles ne sont même pas absolument identiques.Mais, si la loi a prescrit ces deux formules, où est le texte qui décrète qu’elles doivent être inscrites sur des bulletins distincts plutôt que sur un bulletin unique?C’est le point qu’on aimerait voir préciser.Le vrai.Le vrai peut quelquefois n’ilre pas vraisemblable.Voilà qui s'applique évidemment au fait que signalait le Progrès du Saguenay du 19 mars.Il paraîtrait donc qu'à cette date, et dans la région du Saguenay, où la population est presque totalement de langue française, on ne pouvait se procurer des formules françaises d’impôt sur le revenu.Et ceci, n’est-ce pas?touche au fantastique.Souvtnir* L’Aueni'r national, de Manchester, au New-Hampshire, publie d’intéressants souvenirs sur la colonie franco-américaine de cette ville.On y voit quels furent les premiers marchands, les premiers élus, les premiers fonctionnaires franco-américains.Ainsi, c’est en 1882 que fut élu, dans cette ville qui, depuis nombre d’années, se donne des maires franco-américains, le premier conseiller municipal d’origine française, M.Abraham-Georges Grenier.Une note nous a particulièrement frappé parce qu’elle nous rappelait un assez lointain souvenir.Alfred Vermelte, premier agent de police franco-américain de cette ville, en 1875.marque l’Avenir.Vers 1912 (Suite A la dernière page) A quelles conditions l’Inde pourrait devenir une confédération autonome — Après la guerre, le nouvel état de choses — Les provinces qui hésiteraient à entrer dans la nouvel Etat pourraient ajourner leur décision — “La même forme de gouvernement que celle de l’Angleterre”, dit Cripps —- Les doutes que Gandhi entretient OU EN EST LA GUERRE, EN EUROPE ET EN ASIE Le projet d’accord défini entre l’Angleterre et l'Inde, soumis aux chefs du pays par sir Stafford Cripps, ces jours derniers, est devenu public.On en trouvera les grandes lignes ailleurs.Sir Stafford Cripps estime qu'il est possible d'en arriver 0 une entente catégorique ces semaines-ci.Il y a peut-être là-dedans un voeu plutôt qu'une certitude Les événements diront bientôt de quoi il retourne.L'Angleterre estime qu'une récente incursion contre Saint-Nazaire, base de submersibles allemands sur l'Atlantique, en France, va donner des résultats catégoriques et satisfaisants dans l'ensemble.Les Allemands nient que le port ait été bloqué; mais on ne saurait s'attendre qu'ils admettent que le raid a donné aux Anglais ce qu'ils recherchaient: le blocus au moins partiel du port de Saint-Nazaire.A l'entrée du bassin des submersibles, les Anglais ont coulé un vieux contre-torpilleur chargé d'explosifs et dont l'équipage s'est sauvé.Les aménagements du port, qui sont considérables, auraient subi de graves dommages.On note que l'avance japonaise en Nouvelle-Guinée est très difficile, à cause des tribus indigènes qui sont hostiles, et en révolte, de la brousse, qui est extrêmement dense, des chaînes de montagnes inexplorées et qu'il s'agit de franchir, et des bombardements aériens de la part de l'aviation australienne aidée par des Américains.C'est, dit-on, la première fois depuis décembre dernier que les Japonais ont une telle misère à venir à bout de toucher à leur objectif immédiat.Entretemps il y a des échanges de coups aériens entre Japonais et Australiens, tant à Darwin qu'à Port-Moresby.union hindoue constituant un Dominion associé au Royaume-Uni et aux autres pays du Commonwealth britannique par une commune allégeance au roi; cette union serait égaie politiquement et de toutes façons à ces autres pays, et jouirait de la plus large autonomie, tant à l'intérieur que pour ce qui est des relations extérieures.Pour en arriver à l'accord sur ce nouvel état de la politique de l'Inde, Londres s'engage explicitement à faire, aès après la cessation des hostilités présentes, des démarches pour établir dans le pays un corps électif qui formulera la nouvelle constitution de l'Inde.Les seules conditions de oit établissement de l'Inde au titre de Dominion c'est que les provinces des Indes anglaises qui hésiteraient à accepter la nouvelle constitution auraient droit de s'en tenir à leur situation politique et constitutionnelle présente, quittes à pouvoir plus tard adhérer au nouvel Etat politique Entretemps ces provinces auraient un statut égal à celui de l'Inde nouvelle.Le groupement indien qui établirait la nouvelle constitution signerait au nom de l'Inde un véritable traité avec l'Angleterre couvrant tous les points découlant du transfort complet de responsabilité par la Grande-Bretagne aux Indes, contiendrait toutes les clauses définies au sujet de la protection des minorités de races et de religions et n'imposerait aucune restriction au nouvel Etat, quant à son pouvoir de décider à l'avenir de ses relations avec les autres nations du Commonwealth britannique.A moins qu'il n'y ait accord entre les chefs des différents groupes politiques de l'Inde pour en arriver à une autre formule quant à la rédac- Washington annonce la formation d'un conseil de tion de la constitution nouvelle, il y aura des élections irri» rlu Pnrifi/1110 Ante¥ fnnf r\n r+u» l'À iiefrmlie» 1^.X I— LI— ___ l J f _ c .guerre du Pacifique, dont font partie l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, la Grande-Bretagne, la Hollande, la Chine et les Etats-Unis, Première séance mercredi, à Washington, sous la présidence d'ouverture d« M.Roosevelt.FAITS MILITAIRES Le carnet du grincheux En Birmanie, on apprend que les armées chinoises ont pris dans une région contestée plusieurs villages et qu’elles disputent chaudement aux Japonais possession des villes où ils avaient déjà pris pied.Sur d'autres points du territoire birman, cependant, les Chinois et les troupes britanniques ont dû céder quelque terrain.On se bat furieusement dons toute la partie envahie.Du côté de la Russie, les choses sont sensiblement au même point.Après Litvinoff aux Etats-Unis, Staline à Moscou et Maisky à Londres, des réunions, en Angleterre, réclament, en sympathie avec les chefs russes, la formation, dès cette année, d'un deuxième front, quelque part en Europe.On a voulu voir dans le raid contre Saint-Nazaire un commencement de mise à exécution de ce projet, qui paraît prématuré et dangereux à plusieurs; ils préféreraient l'ajourner à 1943, malgré ceux qui insistent plus ou moins tapageusement pour que cette tactique fasse partie du plan de campagne allié en 1942.Dans certains quotidiens de Londres il y a eu de l'agitation à ce sujet, et des réunions populaires ont aussi eu lieu autour de Tra folgor Square.Tandis que les Russes reçoivent du matériel de guerre, anglais ou américain, par voie de la mer Polaire et de la mer Blanche, les Allemands provinciales à la fin des hostilités, et tous les députés des Chambres législatives des provinces procéderont, comme un seul collège électoral, à l'élection d'un organisme chargé exclusivement d'établir les termes de la constitution.Cette élection se fera d'après le régime de la représentation proportionnelle et le corps ainsi élu se formera d'un dixième du collège électoral.Les Etats indous nommeront des délégués dans la même proportion, quant 0 leur population, que ceux des représentants de l'Inde britannique (les provinces).D'ici que la nouvelle constitution soit établie, le gouvernement britannique aura le contrôle et la direction de la défense de l'Inde en tant que partie de l'effort de guerre mondial des territoires et nations britanniques; Ja tâche d'organiser les ressources militaires et materielles ainsi que morales de l'Inde sera du ressort du gouvernement de ce pays, avec l'appui d# la population indigène Les principaux groupes auront participation, d'ici la fin de la guerre, aux conserlt de l'Inde, ainsi que du Commonwealth britannique et des Nations Unies.“L'Inde recevra un gouvernement fondé comme celui de l'Angleterre, sur les principes de base du "self government'', ou de la plus large autonomie", 0 dit cet avant-midi sir StaHord Cripps, à la radio.En résumé, confédération des différentes parties de l'Inde, avec liberté pour les provinces ou Etats qui ne voudraient pas y entrer tout de suite de garder leur liberté individuelle, avec droits égaux, d'y adhérer plus tard, à des conditions définies; adoption, dès après la guerre, par un organisme spécial, d'une constitution respectant les droits des races minoritaires et des religions Vu !• rstionnement du caoutchouc, l’automobiliste ne tardera pas à devenir homme de peu de pneu.ww* Le piéton aura bientôt l’impression d’étre, du moins (jour un temps, le roi de le route.?* Si le contrôleur voulait avoir du bon sens, il permettrait la fabrication en grand des patins à roulettes.* * * Le patin i roulettes est certes un moyen de locomotion plus rapide que le bourdon de pèlerin que lohnny-Charly McHarvty a épistolairement offert à M.Mackenzie King.as as » Il est vrai que l’on s’imagine mal que M.King, qui a déjà de la corpulence, puisse aisément et élégamment monter des patins à roulettes.» * * Pour faciliter à M.King des randonnées par monts et par vaux québécois, que M.Adélard Godbout lui prête donc le noble et fringant dextner, Boulot de Gambe rm ont.?4 * M.King n’aurait qu’à prendre l’engagement, mais sans revenez-y, de ne pas manger sa monture.• * * Un grand gros et épais journal apprend à ses lecteurs qu'un so!dat canadien, de retour d’Angleterre, montre I d’épaisses mains calleuses, pour prouver que le corps forestier, auquel il appar- j tenait, a coupé tous les arbres en Angleterre et en Ecosse.Le journal précise que ce même sodat a perdu un bras dans un accident.Ce qui explique qu'il puisse montrer maintenant des mains calleuses.* * * Dans le même gros, grand et épais journal, un savant avocat, qui pourrait en I remontrer à l'expert en éditoriaux de la Patrie sur l'art de faire de I humour sans le savoir, aligne des phrases : • * » Nous tomme* en faae d une solution i longue haleine.* * * tentent de leur couler le plus possible de chorgemenrs ô 1 ., .1 destinotion de Mourmansk.C'est ainsi qu'un commu- I : const,*“t'on 9*7«PP'Nuerajt.« fout, a niqué de Berlin affirme que des submersibles du Reich 1 confcdcrat,on; enfrefemps, le pays parfc.pe dans la ont attaqué un convoi de munitions, de chars d'assaut, etc., des Etats-Unis en route vers la Russie orctiquu, •t qu'un transport de 10,000 tonnes lourdement chargé aurait été coulé.D'autre part un contre-torpilleur ennemi aurait disparu, au cours de l'attaque, concluent les Allemands.Berlin déclare qu'il a fallu combattre les soldats, anglais ou britanniques, jusque dans les rues de Saint-Nazaire, au cours du raid de la fin de semaine, et ss vante d'avoir fait une centaine de prisonniers, ce qui ne parait pas confirmé.TRACTATIONS A DELHI On a rendu publiques, il y a quelques heures, les condifions sur lesquelles sir Staford Cripps essaie de faire l'unanimité entre les chefs politiques de l'Inde, de manière à décider celle-ci à donner son entier appui à l'Angleterre pendant la guerre aux Japonais et aux Allemands.L'invasion de l'Inde reste du domaine plus large mesure possible à l'organisation de ia défense, sous le contrôle de Londres; dès la guerre finie et la constitution adoptée, signature d'un véritable traité d'autonomie garantie, entre Londres et l'organisme constitutionnel déjà établi et qui traitera au nom de la confédération indienne; après quoi le pays aurait le statut de Dominion autonome membre de la société des nations britanniques (Commonwealth), libre de disposer de sa politique, tant intérieure qu'extérieure.D'ici la fin de la guerre, les Indes restent attachées à l'Empire britannique qui dispose des questions de défense nationale et de tout l'effort de guerre indien.On mande que Gandhi entretient certains doutes quant à l'efficacité réelle du projet.Il y aurait lieu de modifier plusieurs points secondaires, mais importants."Le projet est à adopter ou à rejeter en bloc", dit sir Stafford Cripps.On est sous l'impression que les mahométans se contenteraient des , | t .1 j < 1 iL- garanties qu'on leur offre dès à présent, avec liberté du^poss-bk^et .I fout qu.Londres^ os.ur.io^sympathie d'adhércr ou non à ,a confédération des Indes.De active de la population indigène, divisée ou assez inerte jusqu'ici, dans certaines régions d'importance strate gique pour la défense d'ensemble du pays.Jusqu'ici, choque fois que celui-ci fut envahi, — il l'a été cinq même les princes gouvernant certains Etats devraient faire des concessions.A Londres, des tories continuent de prétendre que l'Inde n'est pas mûre pour le "self-government", parce que 87 pour cent de la population ou six foi, au cour, de l'histoire de l'Inde, depuis des | ^'illettrée,'n'entend rien à tout cela, qu'il y a 220 siècles,- lenvahtsseur a pu dominer quelque temp, ,e J |Qngues différentes en usage dans touteM,a p7énJnïu|e pays.Cette fois, si l'envahisseur allait réussir, c en serait fait, ou à peu près fait, du régime anglais aux Indes.Or les Indes sont un des points les plus importants et une des possessions les plus riches de l'Empire britannique, outre qu'il y a là une population de 375 à 400 millions, ce qui forme un immense marché pour le, produits industriels anglais.Le but des tractations est de créer une nouvelle et un grand nombre de castes plus ou moins hostiles les unes aux autres.On compte que la menace de l'invasion japonaise faciliterait la tâche de sir Stafford Cripps qui veut y donner encore une quinzaine.Après cela, l'affaire risquerait d'être ajournée à une date indéfinie, ce dont ne manqueraient pas d essayer de profiter les Japonais.— G.P.30-m-42 Cr; hommes Ues Allemands) sont boulonnas à leurs tâches, y sont plâtrés.1 fixés i ter et à clous.» O * Imprégnés 4e justice, nous mesurons lot horlet sauvages à notre aune.* * *• Les Etats-Unis ont donné au mondt un homma immense, à qui fl a fallu des an» d’efforts qui sa continuant, qui mi-nont sa santé *t menacent sa vie, pout vaincre la peur de ses compatriotes, Ap- ; paremment, il ne s'agit pas da |oe Louii j mai» du président Roosevelt.* * « Mai* voici qui est plus clair, moins ésotérique: Que ceux-ci (les Américains) se félicitent d'avoir i fa tête dh leur contrée, la plus riche en monnaies at en orodults naturels, la plus active et la plut industrieuse, avant-coureur d’un avenir tans égal sous aucun auira ciel, un citoyen aussi habile, clairvoyant et patriote que Franklin Delano Roosevelt.¥ * * Le* Fil* de l'Rappire céleste alimentent à Pékin une université.Quel dommage que l'Université de Montréal ne soit pas à Pékin, cil» ne manquerait ni de chop tuey, ni da yet-ka-te-min.Le noyau nasi n'est pas un simple pépin.Il est le fruit entier.Les protestataires n'en forment mima pat la pelure.¥ ¥ ¥ Cette dernière phrase veut sans doute 1 indiquer qua le pa epluie de M.Cham» ! berlain, paraplui» qui n’était qu'un aim-nla pépin, n'a rien eu à voir dans te ; fait nazi.Comme finement toute» ce* j choses-li sont dites par un «avant et ed-: lèbre maître, Le hw-m-to ^ LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 30 MARS 1942 VOLUME XXXIII — NoTÎ Campagne nationale de la Croix Rouge canadienne L'objectif est fixé à $9,000,000 — L'appel sera lancé dans tout le pays, du 11 mai au 23 moi prochain Le 11 mai prochain, la Croix Rouge canadienne lancera dans .out le pays une grande campagne te souscriptions en faveur de ses lombreuses oeuvres de guerre.L'objectif sera de ?9,00U,000.C'est ce que viennent d'annoncer M.| Appel de lord Beaverbrook en faveur de la Russie Il dit qu'il y va de la liberté de tous les Alliés que les Soviets aient la victoire FRANCE Les Juifs ne pourront pas changer de nom Interdiction des pseudonymes St-Jean Bosco offre une Nouvelles attaques fête musicale à Québec contre Port-Darwin M Frédéric Pelletier, du Devoir", est l'invité d'honneur à cette manifestation et Port-Moresby Miami Beach, Floride, 30 (A.P.) _____________________ Lord Beaverbrook, coordonnateur britannique des prêts-bails des Etats-Unis à la Grande-Bretagne, radiophonant, hier soir, un message particulièrement adressé au Canada, a affirmé que la libération de la Russie constitue le seul espoir president du cou-! de liberté pour tous les peuples de loi le Vichy.— Une réglementation stricte sera désormais appliquée) en matière de changement noms.Un nouveau texte de paru a l'Officiel interdit en pre mier lieu aux Juifs d obtenir changement de leur nom patronymique.Ce nouveau texte prescrit d’autre part la révision des décrets de changement de nom habituellement porte par les Juifs.Enfin, la loi décide que les Juifs, ainsi que les étrangers, ne puur- lackson Dodd .seil central, et S.H.le juge P.H.|qui c Gordon, président de bureau de direction de la Croix Rouge canadienne.Voici quelques importants extraits de leur declaration conjointe ; “Pour satisfaire aux immenses besoins de au cours sus oeuvres de guerre, des prochains douze ombattent les l’Axe.Demandan! a la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis de donner toute l'aide dont ils sont capables aux combattants russes, lord Beaverbrook a dit que nous ne devons négliger aucun efforl qui aura pour résultat de ravitailler nos alliés sur Québec, 30 (DSC.) — "Je dois des félicitations très sincères aux “Chanteurs de Saint-Jean Bosco’ pour leur exécution très remarquable", a dit M.Frédéric Pelletier, docteur en musique, chroniqueur musical au Devoir et membre de la Commission de Liturgie de Montréal.après l’exécution d’un concert.hier après-midi, à l'Institut S.-Jcun-Bosco.Une fête musicale eut lieu à Institut, à l’occasion de la visita momréalais.ront plus faire usage de pseudony , musicologue puissances de) me., ._____.sont les i Bosco”, ____ , François, maître de chapelle, qui mois, la Croix Rouge canadienne j le champ de bataille russe, “le plus aura besoin d'au moins ?9,U00,0(H).i jmp0rtant de tous dans la lutte Le gouvernement fédéral a réceni- j pour la civilisation".Il a ajouté ment accepté de soutenir les «liffé- qu-en fournissant a la Russie les rentes organisation^ para-militai-j oUfjis ,ie sa victoire, nous travail-res.mais la Croix Rouge n'entrait evidemmen! pas dans cette catégorie.C'esl que la Croix Rouge est La Fédération de charité a maintenant $511,394.57 en caisse "Chanteurs ne Saint-Jean dirigés par le R.Frère international dont i un organisme l’existence et le maintien sont régis par les Conventions de Genève que no*re Parlement a ensuite j mises en fuite Durais, toutes nos espérances pren La campagne annuelle de souscription de la Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises a remporté, cette année, un succès sans précédent.Le demi-million n’a pas été seulement at- , i teint, mais il a même été dépassé.Ions aussi pour la s ii tone de nos | | p sojr ja cjô}ure( mercredi propies armes.Il di que ce se" j ^ernjer( on avait annoncé que le rait un crime de laisser passer sans, montnnt rie $508,717.74 avait été la saisir I occasion unique que nous j 0{jjeriu_ y.Samoisette, président de la campagne, est heureux de nous fiées.11 s’ensuit que la Croix Rou- fournit la lutte épique des Busses.s, dit-il, son au delà des monts Si les armées russes, dit-il, sont j (.omnillniquer que des contributions kc ne peut compter que sur tes souscriptions volontaires: c est a cette condition que la Croix Rouge canadienne const rve les droits, privilèges et imni mités garantis par le droit international.Les gouvernements n'ont pas le droit de soutenir la Croix Rouge; autrement, celle-ci perdrait son statut international et ne jouirait pas de ta protection actuelle sur les champs de bataille."La Croix Rouge canadienne n’a pas lancé un appel au public dc- dront aussi la fuite, hitlérienne aura tout ce qu'il lui faudra pour livrer une guerre longue et le Japon sera plus ambitieux que jamais.“Après avoir connu tous les outrages de la défaite et de la retraite, a continué le ministre anglais, on tardives ont augmenté ce montant , I initial et que la souscription totale .Allemagne , ^ cet{e (]jxj£lne campagne de charité se chiffre maintenant par $511,-394.57.Cette augmentation d’environ $3,000 vient en majeure partie des arrondissements paroissiaux j qui ont recueilli la magnifique somme de $245,086.66., .D’autres souscriptions continuent nous demande maintenant de pren- -t arrjvpr au quartier général de la dre l’offensive.Les grandes nations qui veulent rester grandes ne peuvent pas parler un autre langage que celui-là.Les Russes, contrai puis 1040.Mais son oeuvre ne s’est renient à nous, se sont montrés jus-pas ralentie, grâce à la collabora-1qu’ici invincibles.Ils ont retraité tion généreuse des journaux, de la i pendant six mois mais en faisant radio, du cinema, et de milliers de femmes; celles-ci se sont dévouées sans compter pour nos soldais au Canada et à l’étranger, pour soulager les souffrance'- des malades et des blessés en Angleterre.“C'est grâce à l'intermédiaire de la Croix Rouge canadienne que vous pouvez aider un prisonnier de guerre canadien, britannique, australien ou néo-zélandais, et retrouver la piste de soldats canadisns disparus.“Avec les $9.900,000 que le public voudra sans doute lui accorder, la Croix Rouge canadienne sera en mesure de continuer ses oeuvres.Du 11 au ‘J3 mai, tous les Canadiens auront doue, l’occasion de faire leur part dans ce grand mouvement humanitaire, le seul qui mette un peu de civilisation dans cette barbarie qu’est ta guerre.’’ Le "Brocklesby" Londres, 30 (C.P 't — L’Arnirau-te rapporte aujourd'hui que le con Irc-torpiReur anglais Brocklesby, une nouvelle unité qui est venue grossir la flotte anglaise depuis le début de la guerre, a détruit un avion de plongée allemand et en a endommagé un autre au cours d'un engagement dont on ne révèle ni e temps ni le lieu.Le bulletin ajoute que h vaisseau de guerre anglais î.’n subi ni pertes ni dommages.Avis de décès FORTIER.— A Bordeaux, le *28 mars 1942 à l’âge de 74 ans est décédée Sophie Raby, épouse de M.J .-U.Fortier.Les funérailles auront lieu mardi matin, ie 31 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de son gendre, M.L.-E.Hamelin, no 12002, boulevard Per-siliier, à 8 h.15, pour se rendre à l’église Saint-Joseph de Bordeaux, où le service sera célébré à 8 h.30, et de là au cimetière paroissial de Ste-Scolastique.Paienfs et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.NECROLOGIE payer très cher, de son sang, à Pen nenn chaque pouce de terrain qu’il a conquis.Ce furent les Russes qui imposèrent aux Allem ands leurs conditions de la guerre totale.,a bataille que les Russes vont campagne depuis la clôture et vieil nent grossir la part du pauvre, confiée à nos oeuvres de charité.Entre autres, on a reçu une offrande de $2.50 d’une jeune jociste infirme et mourante, qui considère sa contribution comme probablement “sa dernière aumône”.donnèrent le programme.Le matin, la grand’messe fut célébrée par M.l’abbé Rosario Lefebvre.aumônier de l’institution.Les petits chanteurs exécutèrent avec succès la messe grégorienne du Ji-n anche des Rameaux de l’édition veticane dont les signes rythmiques sent de l’abbaye de Solesmes.Après l’audition de la messe, M.Pelletier fit remarquer le succès de 1 exécution du chant de la messe et des enseignements du Frère François, directeur des petits chanteurs "Pour obtenir des qualités vocales chez les enfants, cela exige que ces derniers soient bien ins-tn-its", dit M.Pelletier.L’instruv tion qui tend à obtenir une unité de timbre chez les enfants est diffi-ci.e puisqu'elle doit commencer par le haut et ne s'obtient que par une technique spéciale, il semble bien de Saint-J eau-Bcsco ont répondu aux directives de leur directeur et récoltent au-j(Uid’hui le fruit de leurs labeur-;, de nombreuses qualités pour leurs membres et pour l’ensemble, un chant parfait, vivant et souple.Les chanteurs excellent tout autant en chant grégorien qu’en chant populaire ou classique.Melbourne, 30 (C.P.) — Des escadrilles japonaises ont encore attaque Port-Darwin et Port-Moresby cet après-midi.Un seul bombardier et trois chasseurs de la marine constituaient toute la formation qui est apparue au-dessus de Port-Mo-resby; ils ont été repoussés sans avoir pu causer de dégâts.On n'a pas encore reçu de détails touchant l’attaque contre Port-Darwin.* * * Melbourne, 30 (A.P.) — Les forces japonaises en Nouvelle-Guinee ont dû effectui un repli de 27 rail-Re| les à la suite d’inondations dans la vallee de la Markham, disent des dépêches de Port-Moresby.Cela signifie que les Japonais en sont maintenant réduits à leurs bases de Lae, Salamaua et Finnschhaven sur la côte.Ils avaient avancé jusqu’à Nadzab dans la vallée de la Markham pour y établir des bases aériennes, mais tout cela ne leur servira de rien puisque la saison des pluies ne fait que commencer en Nouvelle-Guinée.D’autre part, le ministère australien de l’aviation vient d’annoncer que les attaques aériennes alliées contre les bases japonaises de la Nouvelle-Guinée ont mis hors de service le dixième de tous les croiseurs dont disposait la flotte japonaise au début de la guerre.Le bulletin ajoute que 48 bombardiers japonais ont été détruits ou probablement détruits aux environs de l’Australie au cours de ces dernières semaines.(Dans les cercles inilitai- Le premier ministre a insisté sur le fait que le nombre des morts ne dépassera certainement pas 240 et 1 qu’il sera probablement moins | considérable lorsque tous les débardeurs qui travaillaient sur les quais à ce moment auront communiqué avec les autorités.M.Gordon demande "une discipline de fer" dans la production Toronto 30 (C.P.).— M.Donald Gordon, président de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, portant la parole, aujourd'hui, à l’issue d’un déjeuner du Canadian Club de Toronto, a déclaré que tous las hommes d’affaires et industriels se doivent de s’atteler à la tâche “de diriger et de préparer | une économie complètemnet coordonnée et intégrale” afin d’assurer ! la production de guerre totale.Il demande à tous de montrer une discipline de fer afin que l’industrie et le commerce puissent répon dre à toutes les demandes de la guerre totale, car autrement il sera nécessaire de décréter un programme complet de rationnement de la consommation.Ce qui est d’importance vitale.En Libye Le Caire, 30 (A.P.).— Des colonnes anglaises ont pénétré au delà d« la ligne ennemie Tmimi-El Mechili en Libye samedi soir et pris à revers de leurs canons les position» axistt-s de Ras el Eleba.Le bulletin du grand quartier général anglais rapporte deux autres engagements en Libye.Une colonne anglaise a attaqué un groupe de 4U véhicules ennemis dans la région d’Aleima et une patrouille ennemie a échangé (les coups avec des éléments d'artillerie anglaise entre Gazala et Tnu* mi.' _ Sexagénaire abattu d'une balle Le frère de la victime est appréhendé M.Orner Lalonde, 65 ans, 2353, rue Jolicoeur, a été abattu d’une balle de carabine calibre 22 peu après minuit hier matin, au moment où il ouvrait la porte de son domicile pour y entrer.Un peu plus lard, le frère de la victime, Joseph Lalonde, 47 ans, 1964, rue LeCaron, était appréhendé au sujet de cette affaire.Le blessé fut transporté d’urgence à l’édifice ouest de l’hô- dans le moment, pour tout le pays, pital Général de Montréal, où on c’est de produire, de produire encore, de produire encore davantage.Tournée d'inspection de MM.Ralston et Power livrer en 1942, offre une chance j en Colombie d’écraser l’Allemagne.Il faut donc [ - que la Grande-Bretagne, le Canada Arrivés hier soir à Vancouver, apres et les Etats-Unis jouent un rôle très j un atterrissage forcé, ils veulent important dans celte première Je ren(jre compte des défenses de grande offensive déclenchée contre l’Allemagne.Offensive qui peut être mortelle pour notre ennemi”.S’adressant particulièrement aux Canadiens, lord Beaverbrook dit: la côte du Pacifique Vancouver, 30 (C.P.) — Le ministre de la Défense nationale, M.Ralston, et le ministre de l’Air, M.Power, entreprennent aujourd'hui “Vous savez, mes compatriotes, que | même, du haut des airs, une tournons ne pouvons finir dans les usi- ' néc aérienne d’inspection des pos-nes la besogne que nous avons coin- j tes et avant-postes de défenses de mencée.('elle besogne c’est sur le ; toute la côte de la Colombie cana-ehamp de bataille qu’il faudra dienne.Ils seront accompagnés de l’achever.Nous pouvons construire ! haut officiers des états-majors de de grands nombres d’avions et de | la milice et de l’aviation.Fis se ren-navires.Nous pouvons masser sur | dront jusqu'au nord de Prince-Ru* un champ de bataille des milliers ’ pert.de tanks et de canons.Nous pou- Hs sont arrivés à Vancouver, hier Coup d'oeil sur les arts en Nouvelle-France 1 Par Gérard MORISSET, 1 vol.in-! 16 de 171 pages, orné de 32 gra- vures hors-texte.Ce livre est le complément essentiel de tout ouvrage sur l’histoire de la province de Québec.Dans une langue a la fois simple et précise, l’auteur aborde l’étude de notre architecture, de notre sculpture, de notre peinture, de notre orfèvrerie et «le nos arts appliqués — et cela, des débuts de la colonie jusqu’à nos jours.Les 32 gravures qui ornent le livre de M.Morisset sont presque toutes inédites.res de Londres, ont dit que les rapports militaires alliés révèlent la destruction de 1,025 avions japonais depuis Pearl-Harbor, ce qui représente le sixième et peut-être même le quart de toute l’aviation japonaise).Le bulletin australien ajoute que ces succès obtenus avec des forces relativement peu considérables n'ont pas seulement une signification tactique, mais une véritable portée stratégique.Les seuls coups portés par l’ennemi au cours de la fin de semaine furent des attaques aériennes contre Port-Darwin en Australie et Port-Moresby en Nouvelle-Guinée, mais ces attaques, menées par de faibles effectifs, n’ont guère causé de dommages et ont coûté cher aux Japonais qui ont eu six avions détruits et deux autres endommagés.C’était la 7e attaque contre Port-Darwin et la 21e contre Port-Moresby.Le prnnier ministre John Curtin a révélé aujourd'hui que la première attaque aérienne japonaise contre Port-Darwin, le 19 février dernier, a probablement fait 240 morts.11 n’y a eu que quinze personnes tuées dans la ville même, les autres ont été tués sur les quais ou au cours d’engagements aériens.Quelqu'un m'attend (par Frieda Stadler) Ce livre, qui a obtenu en Hongrie un très vif succès, se donne pour tâche de montrer dans une forme originale à la jeune chrétienne d’aujourd’hui que la vie a un sens parce que “quelqu’un l'attend”: le compagnon de sa vie.son prochain, le Dieu tout-puissant.“Quelqu'un m’attend, lisons-nons aux premières pages.C’est le sens de ma vie, le but de mes travaux, la raison de mes privations.Mais en même temps cela m’impose aussi des obligations dont je ne puis charger les autres, dont la responsabilité incombe uniquement à moi.Moi seule je peux et dois former ma personnalité.Mon education morale n’est jamais achevée, mais sa ligne principale et son élan seront déterminés pendant la jeunesse.C’est donc maintenant que je dois ressentir de toute mon âme que c’est une grande chose qua d’être homme et un devoir sublime que de m’en rendre digne.” Voici ie chapitre II de la table des matières: Quelqu’un m’attend: le compa- i gnon de ma vie: Le compagnon de ma vie; Je vou-drais être belle; Quelle robe dois- [ je mettre?; Je ne veux pas être un ! homme?Mon appartement sera un I home; Avant de me marier; Et les 1 jeunes gens?; Cantique des canti- ) ques; Vais-je Je rencontrer?, j L’homme.Quelles qualités doit-il j avoir?; Et si je ne rencontre pas?Volume de 208 page''.Prix: .65s par la poste.Service de Librairie du Devoir.constata que le projectile lui avait transpercé la cuisse droite.L'inculpé fut arrêté chez lui et conduit aux quartiers généraux de la Sûreté municipale où on le logea dans les cellules en attendant sa comparu-lion aujourd'hui en Correctionnelle.La victime venait de fermer son étal de boucher et son épicerie quand elle fut tirée.M.Orner Lalonde expliqua à la police que son frère Joseph l’avait accosté alors qu’il rentrait chez lui et qu’après avoir prononcé des paroles plus ou moins compréhensibles, il pointa sur lui une carabine, fit feu et s’enfuit.Economise vraiment qui acheta chez 4020 Ste-Catherine test) Tel.: FR.0828 DO.0640 Pour U p FIANCEE du PRINTEMPS visitez le BIJOUTIER DE CONFIANCE M.W.RIOPEL 902, BELANGER st?£dr< Spécialités : MONTRES -et- DIAMANTS omega.Bulova Blue-River, Tru-Blu vons faire tout cela.Mais si nous n’avons pas de citoyens courageux pour manoeuvrer les tanks, les ca- soir, d’Ottawa, après une envolée au cours de laquelle ils durent fai- 1 re un atterrissage forcé.Ils n’ont nous, les navires, les avions, nous Pas, V£)ulu faire de déclaration ne recevrons pas la bénédiction du dieu des armées.Nous ne serons pas ceux qui feront la paix.Nous n’hériterons pas la terre.Nous n’avons pas perdu Singapour parce après leur arrivée hier soir.L’avion qui les portait a été forcé d’atterrir sur la glace d’un lac isolé de l’Ontario.L’avion a subi très peu de dommages.L’un des buts de M.Ralston, ou- que l’ennemi y avait un matériel su- | (re*de d comt)fe des défen.periciir au nôtre.Au contraire, d Pacifique, est d’avoir une e est nous qui avions le plus de ma-; série ^entretiens avec le général tend.Ce ne sont pas les grandes i jl O.Alexander, commandant en BELIVEAU — A Montréal, le 27, A 61 an».Mme Wilfrid Béliveau, née Alice Morin-Brochu FER LAND — A Montréal, le 27.a 49 ans.Sr Grise Léontine Ferland, fille de Joseph Feriand et de feu Ludivtne Beaulieu.i , j F \nalnlorro 1> nnil ,l»i gohier - a st-Laurent, i« 27.à 74 , Mm-esi üe | Angleterre u nuit ur il irom ut naun CKAC mardi de 7 h à 7 h 15 Il parlera sous les auspices de la "Ligue pour la Défense du Canada".Bombardements continus contre Corrégidor Bataille au sud de Prome La bataille de Toungoo semble avoir atteint une phase critique j Washington,.30 (A.P.) — Le dé-., ! parlement de la Guerre des Etats- II ajoute que nous devons accélérer le rythme pour gagner la guerre, |Unis rapporte que les attaques en-car la rapidité est un des principaux facteurs de la guerre moderne.C'est pourquoi, chacun devra apporter dans les mois critiques qui viennent, une ardeur nouvelle, une confiance plus ferme en soi-même et en autrui.FRANCE En contact avec le pays de Pétain Un message L'Inde Les chefs du pays discutent à huit clos i’offre de la Grande-Bretagne Appel de sir Stafford Cripps ; nemies sur le front de la péninsule : de Batan, aux Philippines, se sont fort ralenties apr^s que les Japonais eussent été repm ssés avec de lotir-, ____ des pertes.Les Japonais ont atta-1 Le Conseil notional ! que les positions américaines et j philippines samedi, mais ils ont été I ______ Irepoussés La bataille s'est pour-! Vichy.— Dans la lourde tâche jsuivie toute la nuit, mais elle a ces- qUi nous incombe 3e gouvernement jse dimanche matin et depuis vingt-; tient à rester en contact avec le j quatre heures on ne rapporte que j payS, a déclaré en substance le (les operations de patrouilles.Création à Washington d’un veau conseil de guerre du Pacifique nou- Nouvelle-Delhi, 30 (C.P.) — Des forces anglaises soutenues par des chars d’assaut ont engagé le coin- j bat à 30 milles au sud de Prome ! contre les troupes japonaises qui j avançaient en suivant la route de j Rangoon, rapporte aujourd’hui to bulletin du grand quartier général; anglais en Birmanie.[ Washington, 30 (A.P.) — Le pré -S deux armees sont venues aux J si^enj Roosevelt a annoncé aujour-prises dans la ville de Paungde, sue j (|')luj ]a création d’un nouveau con-J.® l'S116 ‘Ie chemin de fer Rangoon- ; (jp guerre du Pacifique où le Prome.En même temps que cette .( ,inatjai l’Australie et la Nouvelle* i nouvelle bataille s engageait apres j /élande seront représentés de mô me que la Grande-Bretagne, les Le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande y seront représentés de même que la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Chine et les Ffats-Unis Nouvelle-Delhi chefs de l’Inde 30 (A.P.) discutent a Les ! à elle seule huis ! ooo d’âmes.un groupe de 50,000, I Par contre, l’aviation japonaise I poursuit jour et nuit ses bombardements contre la forteresse de Cor-;regidor.Les dommages ne sont ce-i pendant pas considérables.Un ap-j pareil ennemi qui volait à uite alti-I tude de 27,000 pieds a été descendu 1 par l’artillerie antiavion américai-! ne.plusieurs jours d’inactivité relative sur le front de la Birmanie oeci- ' i., r,, i dentale, l’aviation japonaise a cf-1 i , rans «n.mes.^8e:fectuc de violentes attaques contre; quil lut devant la (.ommission d in- |ils routes (lc ri’.jion.|.a (udaille ' generale du Lonseil na- j s-esj engagée samedi matin lorsque1 ; les patrouilles anglaises sont ve-1 de ce conseil, ; nues en contact avec les avant-gar- ; ,c, des japonaises.Elle s'est pours.li- j jj(in formation tional.Depuis l’institution la “presse française et étrangère avait été admise à suivre les déübé-jvie pendant toute la journée d'hier rations de 1 une de — -!- 1 sions.Pays-Bas, la Chine et les Etats-Unis.Le président Roosevelt a convoque les membres du nouveau conseil a une réunion qui se tiendra mercredi prochain.En annonçant la création du ccn-1 M.Roosevelt a fait ia déclara-suivante: “Il est impératif que hr de la légation canadienne à Wï-sbington M.Walter Nash, ministre cie la Nouvelle-Zélande aux Etats-Unis; M.Herbert Evatt, ministre des affaires étrangères d’Australie actuellement en mission extraordinaire à Washington; M.Alexandre Loudon, ministre (Ls Pays-Bas; M.le Dr T.V.Soong, ministre des affaires étrangères de la Chine, le vicomte Halifax, ambas-sadeu- de Grande-Bretagne à Washington.Le Canada dos ce soir l’offre de la Grande-Bretagne d’accorder à leur pass le status de Dominion après la guerre.Pendant que s’engageaient ces délibérations, l'envoyé extraordinaire de la Grande-Bretagne, sir Stafford Cripps, faisait appel, dans un discours radiodiffusé aux 390,000,-000 d’habitants de l’Inde pour leur demander d’accepter le projet.Les comités exécutifs du Congrès national panindien et de la Ligue musulmane ont commencé chacun de son côté l’étude du projet soumis par sir Stafford Cripps.On croyait d’abord que les deux puissants groupements politiques de l’Inde feraient connaître leur decision ce soir ou demain, mais il semble que leurs délibérations doivent se prolonger et que l’on ne connaîtra pas leur décision avant le milieu de la semaine.Entretemps, sir Stafford Cripps continue à rencontrer personnellement tous les chefs du pays.11 a eu aujourd’hui des entretiens avec !c premier ministre du Bengale et le Dr Ghimrao Ramji Ambedkar, le chef de la caste des “intouchables”, qui représente Dans le discours qu'il a adressé aujourd’hui à la population de l'Inde, sir Stafford Cripps a déclaré que l’on ne saurait se mettre actuellement en frais d'élaborer une constitution pour l'Inde car c'cst là une chose trop importante pour que l'on s’abandonne ainsi à l’improvisation.C'est le peuple indien lui-même qui doit s'entendre sur la forme de sa propre constitution, dit-il, el la Grande-Bretagne est prête à lui aider dans toute la mesure où elle le peut.Sir Stafford Cripps a apouté que la défense de l'Inde constitue une ! Demers et Gauthier Léopold Demers et Richard Gauthier, accusés d’avoir obtenu de plusieurs personnes, en majorité des propriétaires de campements pour touristes de l’argent sous de fausses représentations, subissent actuellement leur procès devant le juge Enright.Les accusés auraient, selon la plainte, utilisé toutes les Nations unies qui participent activement à l’heure actuelle au conflit dans le Pacifique étu-dit-nt ensemble les questions de im litique qui touchent notre effort de litiem conjoint.On ne saurait mener efficacement une guerre sans la collaboration et l’entente com-U11^ i plèies de toutes les nations intéres-’ j sées.Le nouveau conseil se liendi i j en liaison étroite avec le corps si-1 milaire qui existe à Londres.” * * ,¥ A la Maison Blanche, les hauts fonctionnaires n’étaient pas immédiatement en mesure de dire si le de Washington aura mission de diriger les opérations da guerre dans le sud-ouest du quenee.On dit que le fait que la Grande-Bretagne ver le soin d’organiser la défense de l’Inde jusqu’à la fin de la guerre Congrès national panindien.Nos propositions sont définies et précises, dit en terminant sir Stafford Cripps.Si clics sont 'fiP-j graphiques7 pubîiév Ices, ü n y aura rien la fin de la guerre.à faire avant Le prix des boissons alcooliques Cinéma éducatif Ordonnance exécutoire le avril 1942 Ur Ottawa, 30.Voici le texte de IOrdonnance sur les prix des boissons alcooliques rendues par les Kcqies provinciales et d’autres raisons, quelques pro-1 vinees ont demande nue le prix de vente des boissons alcooliques domestiques et importées, quand elles sont vendues par les Régies provinciales des liqueurs, soit exempté de l'article 3 des règlements ' sur les prix mexima; A ces causes, il est ordonné comme suit: lo Le- ventes de boissons alcooliques par toute Régie provinciale des liqueurs ou autre organisme semblable établi par le gouverne- pour la jeunesse Marseille.Le cinéma n’est pas [tour nous une fin mais un moyen d’action sur la jeunesse, il faudra prolonger l'influence du film à l’école en donnant aux enfants des devoirs appropriés par lesquels ils auront à commenter ce qu'ils auront vu: telles sont les idées com-mcnlécs à la séance officielle de l’inauguration du service de cinéma éducatif de la jeunesse créé sous l’égide du secrétaire d’Etat à l’Education nationale de la jeunesse ces commis-jet les unités blindées anglaises se Le pays veut être adininis-1 sont portées à l’attaque hier rprès-i « hnitpHn nnr-t-in , re’ l ^ et entendu, poursuit j mjtii Le bulletin ne révèle pasl'is- I.e bulb lin tappoile encon des |e maréchal.(, est pour réaliser1 sue de cet assaut ce oui indique escarmouches en divers points de ! relie asniratinn du naxx «» naP i» î i V -i, .•, 1 ,lq .l'îlp .|„ vi ; n .in,, 'J^,(iuc aspiiHuon uu pav s ci par le i que la bataille n est pas encore de- 1 lie pol»'i du gouvernement de-rester enjcidéc et quelle se poursuit tou contact avec la nation qui vote, en jours.attendant la promulgation de la, Le bulletin rapporte encore , .constitution, que furent institués j attaque aérienne japonaise comr.subissent leur procès :les or8anes de liaison que représen-; une ville de la côte qu’il ne nomme lent notamment les conseillers na-jpas et où les aviateurs japonais ont tionaux.D'autre part, par une sé-irtussi à allumer plusieurs petits in-rie de commissions techniques, le'cendies sans désorganiser les ser* conseil national est associé à la ré-j vices essentiels, forme entreprise par le gouverne-; (A Londres, un informateur miment.I litaire a dit que l’enjeu de la ba-! conseil * * * j taille qui vient de s’engager au sud! Les milieux autorisés estiment i de Prome est la possession des gi-1 que le message du maréchal lu aux j sements pétrolifères de ia Birma commissions de l’information géné- ! raie souligne la volonté du chef i birmane qui vient de subir un bom-; d Etat de supprimer les barrières bardement aérien est probablement existantes entre les pouvoirs pu- j Akyab, le port le plus important et la population française ! oui reste aux Anglais sur le golf '! lin fondait il y • qu d veut associer plus intime- j de Bengale, et qui est pourvu d’un j excellent aérodrome).V- i Maymo, Birmanie, 30 (C.P.) — , , ,, .' i ,, | _, , ne, promulguée Les Chinois rapportent aujourd'hui 1er de 1 argent de >es clients sous | qua la fin des hostilités, il semble prétexte de renouvellement d’abon- ! que les Français ne puissent plus nement à un service de cartes géo- i être entendus et que cette absence apparent* de liaison entre le pouvoir central et les administrés soit préjudiciable à la tâche même du gouvernement.Certains Français regrettent de n être plus à même de suivre comme autrefois 1rs efforts du gouvernement et désirent être éclairés.On répond que celle liaison existe cependant par ie Conseil national, dont les membres sont choisis par ; i .il' clipf it’l't'it norm i f/.ltln frottr^S 1 P0na,!> lancent M1I1S CfSfiC des ICO- ., n f U,ef d Mal parm’ 1 t!lle fla,,?ai- ! f< rts dans la mêlée contre les Iron- lrouVl*1 1Lou1l.s Pi:,,U?1ar' , chinoises qui défendent déses- Ç.,HIRaHe d;,m)ir 1,l‘'«alc"u'n P™; licjur la mrdecjne et ! a condamne partie de la defense du monde con- j d-une compagnie de promotion ire 1 agression et que Ion entend , touristique £our mCuSSer ieurs pro-prendre des mesures en censé* pres affaires.Le pIaignant, Richard que .e fait que la , j _ Orpcn, membre de l’aviation j blics entend se rescr- royale canadicnrt a quelques années, la Canadian Ca- ment à son oeuvre de relèvement.cause du (îésanuointement dans I ,r77,7s ct 1s (-»*rp K '* s*11* MERCREDI 3T-FRANCOI8-SOLANO: seance mensuelle à 8 h.15, au sous-aol de l'église paroissiale ¥ ¥ ¥ M.Alphonse de la Rochelle, le chef du secrétariat, ne reçoit que le lundi, le mercredi et le vendiedl.de 3 h.k 5 h.Un amiral à sa retraite se suicide aux Etats-Unis Debert, Camp, N E., 30 (C P.) -On annonce que le major général F.F.Worthington est arrivé ici pour prendre le commandement de la »e division canadienne, ('.’est une division blindée.Le major général est récemment revenu d’Angleterre au Canada.'Nos enfants" "Légende mystique" (Par Cécile CHABOT) L’auteur de Vitrail publiera bientôt, aux Editions de la Société des Ecrivains canadiens, un poème tiré à part du magnifique ouvrage, Ville, ô ma ville, rédigé en collaboration.Legende Mystique est un conte de foi et de féerie inspiré de la première messe célébrée à Montréal, messe à laquelle assistent la forêt vierge et les bêtes sauvages.Légende Mystique comprenant dix-huit illustrations de l’auteur sera en vente au Service de Librairie du Devoir.Au comptoir .60s, Notre-Dame de Grâce, don de Mlle Marie Bourbeau.6c prix: Mlle Françoise LaHaise, Ecole Notre-Dame des Victoires.Scrap Book 1ère catégorie, de 0 à 10 ans: James Domville, 8 ans, don de Mme Adélard Leduc.¥ ¥ ¥ 2e catégorie, de 11 à 14 ans: Gilles Séguin, 14 ans, et Claude Séguin, 12 ans, Collège Stanislas, don de l’Ecole Supérieure de Musique de* Soeurs de Sainte-Anne.¥ ¥ ¥ 3e catégorie, de 15 d 18 ans: Marcelle Faille, 16 ans, don d’une amie des Matinées.¥ ¥ ¥ Prix Archambault: Jacquelyne Lavoy, élève de M.Jean Beaudet.Bourse de M.Gabriel Cusson: Raymond Daveluy, 1 année d’études musicales (piano, harmonie, contrepoint), du collège Jean-de-Brébeuf.Bourse de M, Conrad Le tendre: Raymond Daveluy, 1 année d’étude d’orgue.Bourse de l’Ecole Normale de Musique: Marie Villeneuve, Il ans, Institut Pédagogique.JACOTTE Triomphes de Groce Moore en Europe IBÏBVrUJ; séance régir du forer.532 ru» Vlnet, • 8 h- BT-BT ANTSL A 8 »»«nblée • 8 h.30.k la salle t»arolMl»le, l*71 ru* Leuricr «eu M-ANOSS 8e LeOhlne: réunion régi-ll4r» à « h!l».4 1* »ü« ptrotartale.rue •t-Loul*.Denver.30 (A.P ) Le contre-amiral John H.T.Blakely, officier à sa retraite de la marine américaine, s’est suicidé en sautant de l’une îles fenêtres du 5e étage île ! hôpital où on le soignait.Agé de 69 ans, il souffrait de la tuberculose._ Vente de chevaux à Montmagny Pour la quatrième année consécutive.11 y aura vente do chevaux 4 Montmagny, organisée par le» ayndlcat» d’éleveurs Je cette région.L’Inauguration «le cette vente aura Heu le 10 avril aux écurl» de i» Société d’agriculture, située» au terrain de l'exposition.Iflle» resteront ouverte» au public, cette année, durant quatre xe-tnalne*.Tout acheteur pourra s» procurer de» chevaux, étalon» cia»»* ou femelle» de tout 4ge.de race Belge, Percheronne *t Canadienne d» race pure et deml-tans.4 d» prix réllement avantageux.Le secretaire du oomlté de vente »t M Paul Carlgnan, agronome 4 Monvnagny.SOMMAIRE DE MARS 1942 Revue traitant de l’art d’élever les enfants publiée en collaboration.Dr Albert Guilheault, directeur et rédacteur; Renée Morin, secrétaire de la rédaction.Note du directeur.Dr Albert Guilheault; L’Ecole des Parents: Les compagnons de nos enfants et scoutisme.Guy Boulizon; Bibliographie, Guy Boulizon; Conférence à l’Ecole des Parents, Cercles de discussion.Hygiène mentale: Petite clinique d’hygièn mentale, Dr J.-E.-A.Marcotte ; Le royaume du sucre, Cosette Marcoux; Le «lève-loppement normal de l'enfant; Première» dents, Jeanne l’Archevèquc-Duguay; Les défauts de langage chez l’enfant, Mlle Delorme à l’hôpital Sle-Justine, Renée Morin; Le club de la Main blanche.Modes et Beauté: La vraie beauté, Jusqu’au bout des doigts, Jeanne Grisé-Allard; Bébé dort, maman tricote.Les livres pour enfants, Mlle Jean ne-M.Saint-Pierre.Au comptoir 25s.; par la poste 30s.Service de Librairie du Devoir, Grace Moore, que sa beauté ra-Tissante et sa magnifique voix ont rendue chère à tous les publics d’Amériqsie, connut aussi avant la guerre des soirées triomphales en Europe.En 1936, elle fit une tournée en France, en Angleterre et en Italie.Partout on la reçut en triomphe.En 1M7 la célèbre chanteuse du Metropolitan visitait les pays Scandinaves, et elle revint aux Etats-Unis avec des décorations des rois de Norvège, de Suède et du Danemark.La première apparition de Grace Moore en Europe eut lieu au fameux Opéra de Budapest, où elle fut pendant quatre jours l’invitée de la ville.A Copenhague, elle fit ses débuts à l’Opéra Royal avec le roi et la reine comme invités d’honneur.Elle fit une deuxième apparition à Copenhague, chantant en récital au Grand Forum, dont les sièges avaient tous été vendus plusieurs semaines avant son arrivée.Elle se rendit ensuite à Oslo, à Stockholm, puis retourna en Angleterre pour répéter son triomphe au Covent Garden et à l'Albert Hall.Elle chanta aussi lors des fêtes du couronnement du roi Georges VI, puis à l’Opéra de Paris et à l’Opéra de Vienne.Un nouveau triomphe l’attend, au Forum, le 21 avril.èmei^ semaine ^SHEARER^ DOUGLAS -••Ail 9 A THICK MAIJOtll MAIM • AlAN MOWUAV • • III leWMAN USINAIS OWfM HOMNCI IA TU affiche l Ce soir au Gesù üm/MILLAND ^«*9 80DDARD CctpHoC l’affiche Un groupe d’élèves du collège Sainte-Marie présentera ce soir, salle du Gesù, La Passion, de René Schwob, un des rares juifs convertis au catholicisme el un écrivain distingué.t M liPlwwSvt' •aMT «ISM UâAiijt MV h?1*** mr.êmi?: NORTH U*.,tè||t iu Nlm - a YANK ON THI «DAMA *OAO”, Htwi d’gvurtum »ctu«ila«nent te tlaéiwa Variété» Lyriques 23-24-25-26 evril ia BAYADERE opéreH* «n 3 actes d» KALMAN Première au référendum de 1941 Madeleine NORMANt) — Fablnta HADE Lionel DAUNAIS — Charle» OOULITT Edouard Wool.LEY — Robert DUPUY Paul GUEVRKMONT — No»l da TILLY et ptueleure autre* BALLETS MORIJNOrr HH tel* en rente au Menamem National - Pl ateau Mil l’affiche Vrincess IMPERIAL Aujourd'hui et Juxqu’A Jeudi MADELEINE CARROLL STERLING HAYDEN “BAHAMA PASSAGE" Sème spectacle ! “REMEMBER THE DAY" Ce loir : “Veillée d' VOLUME XXXII! — Ho 75 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 30 MARS 1942 PAGE FOIINin if lA mant Directrice : Germaine BERN'ER Les filles de Jérusalem Chemin de croix : Ville station Les filles de Jérusalem.— Voici le jour qu’il a prédit, le jour sanglant, le jour unique Où Dieu dans sa colère disperse les brébis ei livre le Pasteur.Le Juste va mourir.Dénouons nos cheveux, déchirons nos tuniques, A sa douleur sans fond mêlons notre douleur.Jésus.— Il ne faut pas pleurer sur moi.Les filles de Jérusalem.— Comment ne pas se lamenter sur votre sort, ô triste Roi.Roi couronné d’épines, dont nous n attendrons plus Je terrestre royaume.Jésus.— Pleurez plutôt sur ceux qui m’ont ainsi traité, pleurez sur Gomorrhe et Sodome.Les filles de Jérusalem.— Est-ce donc en nos mains que fut remis, Seigneur, le salut de la cité?Jésus.— Vos portes et vos toits, ne devez-vous, 6 femmes, les gar-j der?Les filles de Jérusalem._ Vigi- lance inutile! Nos époux sont au rang de ceux qui vous lancèrent.Jésus.— Votre âme, pour leur âme, fut-elle aussi toujours la lampe qui éclaire?Les filles de Jérusalem.— Nos serviteurs festoient avec ceux des païens.Ils nous haïssent et blasphèment votre croix.Jésus.— N’avez-vous banni de ces tristes coeurs la résignation qui | naît de la foi?Les filles de Jérusalem.— Nos fils eux-mêmes, hélas! méprisent vos sentiers et s’entre-tuent pour les couronnes de la terre.Jésus.— Leur avez-vous appris l’unique nécessaire?Les filles de Jérusalem.— Seigneur, votre parole est dure.Comme un breuvage amer vous repousses toute compassion.Jésus.— Qui dit: “Seigneur, Seigneur”, n’aura point de part en I Sion.TowN femme bien mise porte belle coiffure Confie*-nous tout de suite votre permanente "d'été", nos fournisseurs augmentent sans cesse,, les prix., , VRNIZ AVIC OU SANS APPOINTIMCNT Plusieurs coiffeuses sont à votre disposition.SALON CR 0663 ROMAIN ST-HUBERT Les filles de Jérusalem.— Ah! nous ne savions pas que vous étiez un Maître austère et difficile.Jésus.— Ce sont des oeuvres qu’il me faut.Ce sont des pierres pour ma Cité.Non des lamentations stériles.Les filles de Jérusalem.— Parlez donc, ô Seigneur, une dernière fois, à vos servantes inutiles.Jésus.— Pour façonner le corps et l’âme de mes élus, à femmes, je vous avais faites.Mais vous m’abandonnez pour danser plus légères autour des idoles de bois, Et, leurs pas dans vos pas, les vôtres ont délaissé la voie sûre et secrète Qui mène à moi.L’homme apprend tout de la femme, son épouse et sa mère, Ces coeurs virils, à vous je les ai confiés; S’ils s’égarent aujourd’hui, c’est qu’ils n’ont pas reçu de vos coeurs la science austère D’un Dieu crucifié.Femmes, le plaisir passe, le temps et la jeunesse et la face du monde.Ce qui ne passe point, c’est mon sang répandu et l’appel douloureux que ma lèvre a jeté.Ce qui ne passe point, c’est le dépôt d’amour dont le juste Juge demandera compte, A vous confié.Vous pleurez?Moi, je monte.Et je m’en vais mourir sous vos plaintes stériles.Vous vous tordez les mains?Mais ceux que vous n’avez pas gardés dressent ma croix.Si vous m’aimez, songez à ce Calvaire pour tant des vôtres inutile, Revenez à ma loi.Donnez-moi des disciples avant dans votre lait aspiré ma doctrine, Des foyers purs, exempts des blasphèmes du jour et du péché des nuits, Tendez vos mains, vos coeurs, sur la route sanglante où mon amour s’obstine, Chargés de fruits., Et s’il vous plaît alors de bercer ma douleur inhumaine et sacrée, De ces pleurs de femmes qui ne sont pas les plus fortes mais ont fait tout ce qu’elles ont pu, En vérité, je vous le dis, vos larmes à mes larmes et à mon sang seront mêlées Dans le calice du salut! Louise ANDRE-DELASTRE Chez les Sourdes-Muettes Appel à la charité Dans quelques jours le soleil de Pâques resplendira de toute sa beau-j té printanière.Malgré les effroya-î blés tristesses qui obscurcissent ; d’autres vieux, il nous semble im-| possible que notre pays devienne lui aussi couvert de blessures inguérissables.Pour obtenir cette faveur de la Providence qui seule, dirige les événements terrestres, la charité, la plus belle des vertus, est bien la grande médiatrice auprès de cette Puissance incomparable.Est-il une oeuvre plus digne d’attirer cette charité que celle de soulager les petites sourdes-muettes, ces enfants malheureuses qui, sans l’admirable et intelligent dévouement des religieuses «le la Providence, ne pourraient dilater leur coeur aux joies de ce monde?Pour comprendre toute l’importance du bien accompli dans cette maison de la rue Saint-Denis, il faut y pénétrer.L’occasion nous en est offerte, gracieuse et attirante.Le S avril prochain, à 2 h.30 de l’après-midi, une partie de cartes traditionnelle et combien agréable est organisée par l’Association des Dames bienfaitrices de l’Institution.Eles vous attendent, Mesdames, avec toute la bienveillance de leur âme d’apôtre pour vous faire participer vous-mêmes au bonheur de faire le bien.Mariana-B.JODOIN, présidente de l’Association.Pour les billets et tous les renseignements concernant cette partie de cartes, prière de s’adresser à 3725, rue Saint-Denis; tel.: MArquette 7416.% '1 Nouveaux CHAPEAUX POUR LE PRINTEMPS Ch» CHARLEBOIS 12 MAGASINS JL SERVICE Les activités féminines Mardi de la Providence Au club Canadien, 438 eat, rue Sherbrooke.la réunion hebdomadaire de l'Oeuvre de la soupe aura lieu mardi, le 31 mare, sous la présidence de Mmes Michel Ouimet de Montambert et J.A.Charbon-neau.Pour renseignements, tél.HA.5076.Ecole Ménagère provinciale Mardi, le 31 mars, à 2 h.de l’après-ml-dl, A l’Ecole ménagère provinciale, 461 eet, rue Sherbrooke, démonstration culinaire du dîner de P&ques: la coupe aux fruits, le sorbet aux pommes, les feuillantines à la financière, la longe de, veau rôtie aux ananas, la Jardinière de légumes, la salade pascallne, le Jambon en chaud-froid, la mousse k l’érable, le gftteau en fleura.Avez-vou* besoin de bons livros ?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.VOTRE ELEGANCE, MADAME! dépend du choix d* votre corsetlère CORSETS “Nature's Rival”.“Le Gant” BRASSIERES "A'Lure", "Alphabet1 BAS ET LINGERIE MmeJABOURÉ Experte corsetlère diplômée 7153, St-Denis, (coin |een-Talon) Tél.: TAIon 2717 Contrôle des prix Voici une question posée par une ménagère à la commission des prix et du commerce en temps de guerre, et la réponse qu’elle en a reçu: Question.— Je viens de payer 25c une quantité d’oignons qui se vendait au plus 15c pendant la période de base du 15 septembre au 11 octobre.Mon fournisseur est-il en faute?J’ai d’ailleurs observé une augmentation aussi forte dans le prix des pommes de terre.Réponse.— Il a fallu établir pour ces légumes des périodes de base particulières; ce sont, pour les oignons, celle du 5 au 10 janvier et, pour les pommes de terre, celle du 2 au 7 février, (’.’est donc avec les maximums de ces périodes qu’il faut composer les prix actuels, et non avec ceux du 15 septembre au 11 octobre 1941.Ces changements sont justifiés, dans le cas des oignons, par le fait que de nombreux malentendus en avaient rendu impossible, aux détaillants, le maintien du prix de la première période de base; dans le cas des pommes de terre, parce que celles-ci étaient au nombre des produits saisonniers sur lesquels il se faisait une spéculation excessive à la faveur de l’exemption du plafond ordinaire.Dans les deux cas, la commission est intervenue en fixant une nouvelle période de bise pour enrayer la montée des prix sans léser les intérêts de quicon-oue au point de faire obstacle à 'a libre circulation de la marchandise.Le printemps va venir.Le printemps va venir, disait, ce matin, la mère hirondelle à ses oisillons encore tout frileux dans leur nid dégarni.Les pales reflets du soleil qui st colorent de jour en jour.Se changeront bientôt en des rayons couleur d'or en fusion.Les derniers débris de glace souillée se détacheront peu à peu de l’herbe tendre et timiae, puis demain tulipes de velours et muguet de satin s'épanouiront dans la lumière nouvelle.Les arbres sortiront de leur léthargie, la sève reprendra son cours et fera éclater les bourgeons déjà trop lourds.C’est alors que feuilles mignonnes et dentelées déploieront leur fine coquetterie, que la chute chantera son refrain berrenr, que le lac reprendra sa beauté argentée et que te coeur humain, semblable ù l’oiseau qui reprend son vol gracieux pour reconquérir l'espace, se remettra à chanter, à travailler à son nid, à aimer.Le printemps sera venu! REINETTE Pour servir votre santé La joie au coeur (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr ADRIEN PLOUFFE C'est avec une émotion indicible et un coeur débordant de joie que le médecin hygiéniste a appri i, mercredi soir, que l’objectif de 'a Fédération des Œuvres de Charité Canadiennes-françaises était dépassé au delà de toutes les espérances1 Les élèves de nos écoles ont souscrit plus de $37,000 en cents, en pieces de cinq sous et en pièces de dix sous.C’est magnifique! Te us les comités ont donné olus que leur objectif, mais on doit rendre un hommage spécial aux paroisses qui, dans l’ensemble, ont i souscrit 33% de plus que leur objectif.Bravo! C’est magnifique! Les paroisses, c’est-à-dire le gros de ta population, le Montréalais moyen, M.et Mme Toulmonde! Voilà, cette année, le vrai miracle de la charité, le résultat du travail opiniâtre auquel se sont livres les bataillons auxiliaires sous le commandement de chefs aguerris et intrépides! Ils avaient reçu l’ordre d’intensifier leurs efforts, à cause des circonstances, et, grâce à la bonne volonté de tous, ils ont accompli des prodiges inouïs 1 Dès le commencement et tout le long de la campagne, le médecin hygiéniste avait insisté sur le fait que la plupart des oeuvres de la Fédération servent directement ou indirectement à la sauvegarde de la santé publique.Les bébés, les enfants sous-ali-nentés, les mamans nécessiteuses, les infirmes, les désemparés, les écoliers quiont besoin de vacances, les indigents de tout genre, voilà quelques-uns de ceux et de celles qui vont bénéficier du résultat superbe que la campagne de la Fédération vient d’obtenir.Le Service de Santé de Montréal ne peut que se réjouir de cette réussite merveilleuse.Ceux qui pouvaient donner beaucoup ont donné beaucoup, mais ils n’auront pas la mauvaise grâce de nous en vouloir si, après les avoir remerciés, nous avons une pensée emue pour les petites gens de nos paroisses qui, sous l’égide de nos curés, ont répondu avec empresse-.ment à l’appel des auxiliaires bénévoles qui leur tendaient la main au nom des (Euvres de Charité canadiennes-françaises.Quand on se bat pour la plus belle des causes et que* toute une population se tient debout derrière scs chefs, on a l’impression consolante que l'esprit de bonté est plus que jamais en éveil.“Au nom de Son Excellence Mgr Charbonneau, a dit Mgr Valois, au nom du clergé de la ville de Montréal, qui s’est si complètement identifié à vous au cours de eette campagne, au nom des pauvres et en mon nom personnel, je vous remercie.Dieu saura vous récompenser et il le fera royalement comme il l'a promis.” L’an dernier, Mgr Valois souhaitait que Dieu nous récompensât en nous donnant bientôt la victoire et la paix.Souhaitons à notre tour que la Providence nous accorde cette récompense royale dans un avenir rapproché: la victoire et la paix dont la civilisation franco-anglo-américaine — la nôtre — a besoin four vivre au soleil du Bon Dieu Que la victoire d’hier soit le pré-srge de la victoire qui, demain, enflammera tous nos coeurs.Le Service de Santé sait combien h santé publique profitera du succès que vient de remporter ia Fédération, Merci à tous les artisans de ce si'ccès, petits et grands, pauvres et riches.Honneur à ceux et à celles qui ont compris la joie et le bonheur qu’oit peut créer, quand un a la joie et le bonheur de pouvoir donner aux autres.ADRIEN PLOUFFE Renouveau A l'abri du vent, court et large.Un lilas travaille à ses fleurs, Et compose en paix les couleurs Dont précocement il se charge.Tout recommence dans les champs.(> Nature, je vous envie De pouvoir compter votre vie Toujours par un nouveau printemps! Albert LOZEAU Modes et vignettes Les vignettes de notre supplément de modes de samedi nous ont été gracieusement fournies par nos annonceurs, la maison Dupuis Frères et notre service particulier d'annonces.Archiconfrérie N.-D.-des-Malades Donner au Christ Toutes nos souffrances.C.H.L.T.—Vendredi saint, 2 h.15 de l’après-midi.Chemin de la Croix irradié pour les malades.Heure ré-1 paratrire, 8 à 9 du soir, méditation de la Passion.Chers malades, Ane, Rex Judaeoruni.— Je vous salue.Roi des Juifs.Quelle parole ironique.Contemplons notre roi si doux, si pacifique, que 1« Synagogue a couronné d’épines.Aidons Notre-Dame des Malades à le couronner de gloire et d’amour.Ce jour si amer deviendra pour Jésus un jour de joie vive et consolante.En ce jour, couronnons Jésus; à son tour, durant nos plus cruelles souffrances, il viendra nous consoler.Humiliations.— Ce manteau de pourpre, signifiant l’ignominie; cette couronne d’épines, ce sceptre, ces génuflexions dérisoires, ces soufflets, ces insultes et ces blasphèmes.Pourquoi le Maître est-il si profondément humilié?Pour expier nos fautes d’orgueil, les péchés de l’esprit, pensées, vanités ambitions, haine, vengeance.Royaume de Jésus, Ave Rex.— A notre tour, fléchissons le genou le plus profondément possible et avec respect devant Jésus si horriblement outragé.Reconnaissons-le pour notre roi véritable, le roi de nos coeurs malades.Faisons-le régner sur toutes nos facultés et donnons-nous à lui pour que son règne s’étende sur tous les coeurs mauvais.Moyens pratiques.— lo.Je ferai bon’usage de mes souffrances, de mes migraines, en supportant cette pesanteur; ce sera ma couronne cette semaine.2o.Je sacrifierai toute pensée inutile pour arracher, à chaque fois, une épine de la tête de Jésus.30o.Je me représenterai Jésus au cours de sa passion.et mes douleurs.:e les aimerai davantage.Mot d’ordre: Ave, Rex.Zoël FRECHETTE, Hôpital Saint-Vincent de Paul, Sherbrooke, P.Q.Recettes éprouvées RHUBARBE Pour un grand nombre de ménagères canadiennes l’un des premiers signes du printemps est l’apparition des permières t.gts tendres de rhubarbe rouge comme des fraises.La rhubarbe qui fournit une occasion de varier le menu quotidien est accueillie avec ioie actuellement dans bien des familles.La préparation do ce produit printanier exige plus de ^>in et d’attention que d’habitude a cause do-: restrictions aetuedes sur l’em-ploi du sucre.Rhubarbe en compute.6 tasses ,de rhubarbe (lavée et coupée en morceaux de 1 pouce) ; % tasse de sucre; H tasse d’eau.Lavez la rhubarbe et coupez-la en dés, mais ne l’épluchez pas.Mettez-la dans une casserole avec de l’eau et faites cuire sur feu bas jusqu’à ee qu’elle soit molle.On peut si on le désire, faire cuire la rhubarbe au bain-marie, sans eau.Lorsqu'elle est cuite, ôtez Li ou poêle, ajoutez du sucre, remettez le couvercle et laissez ‘Yp.i-cr jusqu'à ce qu'elle soit froide.11 faul meins de sucre si on .'ajoute après que la rhubarbe est cuite.Le sirop de maïs ou le miel peuvent rcmpiiitcer le sucre en quantités égales.Il est à noter que les différentes variétés de rhubarbe n’ont pas toutes la même acidité.Il s’tnsuit donc que les proportions indiquées ne sont qu’approximatives.Une bonne règle générale est d’employer 2 c.à soupe de sucre pour chaque tasse de rhubarbe crue coupée en dés.Rhubarbe mousseuse.— 2 tasses de rhubarbe coupée en dés; H tasse d’eau; 1 c.à soupe de fécule de maïs; % à >4 tasse de sucre granulé; 1 c.à thé de vanille; 2 blancs d’oeufs battus en neige ferme.Faites cuire la rhubarbe dans l'eau jusqu’à ce qu’elle soit tendre puis ajoutez le sucre et la fécule de maïs mélangés ensemble.Faites cuire jusqu’à ce que tout goût de fécule crue ait disparu.Laissez refroidir.Incorporez les blancs d’oeufs battus en neige ferme et la vanille.Laissez refroidir et servez avec une sauce crémeuse, faite avec les jeunes d’oeufs.Suffisamment pour 4 à 6 personnes.Rhubarbe croustillante.— 6 tasses de rhubarbe coupée en dés; % tasse de sucre granulé; 2 c.à soupe de beurre; ',4 tasse de farine; fi c.à soupe de sucre brun; % tasse de germe de blé.Coupez la rhubarbe en dés et mélangez avec le sucre.Mettez dans EATON Heures d'affaires 1 10 à 6.30 heures.Mardi, deuxième des “Jours d’Aubaines” Tout ce qui reste de la marchandise des "Jours d'Aubai-nes" sera en vente mardi aux mêmes bas prix ! Venez mardi faire vos emplettes pour Pâques .économisez sur la garde-robe de toute la famille et économisez aussi pour la maison.Cherchez les étiquettes "Jours d'Aubaines".^T.EATON C*, Or MONTRK8L Hrrto une tourtière beurrée.Combinez le beurre, la farine, le sucre brun et le germe de blé, et répandez le mélange sur le dessus de la rhubarbe.Faites cuire pendant 50 à 60 minutes dans un four à feu modéré (350° F.) ou jusqu’à ce que la rhubarbe soit molle et le dessus brun doré.(A suivre) Pour vous assurez une tenue impeccable, confiez-nous l’entretien régulier de vos vêtements PALETOTS légan parfaitement nettoyé» *1.00 COMPLETS ; ROBES 3 pièce* ( unies parfaitement nettoyés ( parfaitement nettoyées *1.00 ; *1.00 CONSULTEZ NOS EXPERTS POUR VOS REPARATIONS Doublure d« gilet #3.00 (doubturc an satin garantit pour 24 mois) Bas de pantalons.35 Bords de manchot 50 Sous-bras .50 Doublure de manches «1.25 Bord de robes ou jupes .50 ;r'; .Emmagasinage de vos fourrures Dent notre U«*l ultra - moderne nous possédons une voûte entièrement à l’épreuve du feu et des mites pour l’emmagasinage de vos fourrures.La location est de 2 A 2 Vi % de votre propre évaluation.NETTOVÉURS -TEINTURIÊRS 1300, RUE DE FLEURIMONT coin Chambord, Montréal LIVRAISON RAPIDE PAR TOUTE LA VILLE CR.3101 Y compris ST-IUSTACHE.STE-THERESE et ST-fEROME DEUX FOIS PAR SEMAINE Feuilleton du “Devoir” : LE RÊVE D’ANTOINETTE Par EVELINE LE MAIRE 2.(Suite) —- Ma nièce, dit-elle, nous somme* au 1er septembre.Mon expérience m’a permis de constater qu’à cette époque le pâtis devient un peu frais, et j’ai l’habitude de faire, à partir de ce jour, ma promenade quotidienne sur la route de Champ-fleur, je n’y veux pas manquer cette foia, car pour moi l’habitude est une chose sacrée.Préparez-vous donc, nous allons sortir.— Oh! ma tante, mais il fait une température du Sénégal! La perspective d’une promenade Sr la route très ensoleillée de ïampfleur effrayait à bon droit la jeune fille.— Prétendez-vous, Antoinette, connaître mieux les choses et la vie qu’une femme de mon âge?Votre remarque est déplacée, mon enfant.Croyez, du reste, que vous avez toute liberté de ne pas m’ac-compagncr si cette promenade vous déplaît.Mieux valait subir les réverbérations solaires de la grande route blanche, que de rester toute une journée dans le sombre logis.Sans mot dire.Antoinette suivit sa tante qui, très digne, se retirait.Pauvre Mlle Bertrand! la seule pensée qu’un changement quelcon- que pût être apporté au petit va-et-vient de sa vie de tous les jours la remplissait d’une secrète terreur.Son idéal de bonheur consistant en une routine jamais démentie, elle pouvait être considérée comme une des rares femmes ayant nllcint jusqu’alors toute la somme possible de satisfactions matérielles et intellectuelles.Mais, gémissnit-eile, coin bien son existence était changée, maintenant qu’il lui fallait recevoir chez elle sa pclite-nièce, parisienne de naissance et d’éducation, orpheline depuis dix ans, et dont elle était la plus proche parente!.Durant les années de couvent tout avait été parfait! L’enfant se plaisait dans la sainte maison et répondit par un refus quand, aux premières vacaties, M!le Bertrand l’invita mollement à venir chez elle, à Mnntreil.Deux fois par an, la petite écrivait, et recevait pour réponse une lourde pâtisserie dorée capitonnée d'amandes, vers le jour de l'an, et une corbeille de fruits mûrs dans le courant de l'été.Là se bornait la sollicitude maternelle de Mlle Bertrand pour l'orphe- line.Mais quand la jeune fille eut dix-huit ans, il fallut bien songer à elle.Tout d’abord, la digne demoiselle déclara que s'il lui fallait subir eette jeunesse, elle en mourrait à bref délai.On lui fit romprendre que sa robuste santé résisterait sans doute à un tel assaut, et qu’il serait peu convenable pour Mlle d’Ai neuille de ne point venir chez sa tante: le monde en pourrait jaser.Ce dernier argument fut tout-puissant sur l'esprit routinier de la vieille fille.Elle envoya Fan-c tir Mc à Paris, avec mission de ramoner la pensionnaire â Montreil.Dès lors, elle considéra sa vie comme bouleversée, quoiqu'elle n’eût rien changé à se» chères habitudes: Antoinette riait.Antoinette chantait, Antoinette marchait n’était-ce pas odieux Quand cet état de choses finirait-il?.Mais, aujait.pourquoi pas?.Il se fit en son esprit un travail lent et sûr; une idée s'y implanta, solide et indéracinable: pour se débarrasser de celte encombrante petite, sans faire Jaser le monde, un moyen existait: le mariage.Ce serait facile et prompt; il y avait à Montreil plusieurs jeunes gens fort comme il faut, Antoinette' n'était point sotte ni laide; sans être riche, elle possédait quelques petites rentes; quoi de plus simple, alors?Que la principale intéressée pût avoir sur le mariage des idées à elle, sages ou baroques, tout oppo sées aux projets en question, Mlle Bertrand n'y songeait point, non.pas plus que, de son côté, la jeune fille ne soupçonnait les combinaisons machiavéliques qui bouleversaient le cerveau paisible de sa vieille tante.En attendant l'heure des révéla-: lions, l’une et l’autre, essouflées et j en sueur, suivaient sous un soleil ardent la mute poussiéreuse de Champfleur.II Antoinette fit sensation dans la ! petite ville de Montreil.Sans être précisément Jolie, elle avait un charme exquis et une grâce mutine tout à fait séduisante dans ses yeux très francs, sa petite bouche rose toujours souriante et ses cheveux fous, légers et chatoyants comme de la lumière.La toilette la plus simple, les moindres choses prenaient sur elle un air de fêle, et les jeunes filles du pays avaient beau imiter à qui mieux mieux ses ajustements et ses manières, elles n'arrivaisnt qua'iiq résultats les plus pitoyables.Mlle Virginie était secrètement flattée du suceès de sa nièce, mais n'en voulait rien laisser paraître.Tout haut, elle réprouvait fort cette élégance pourtant bien naturelle, tout bas, elle la bénissait et on faisait la complice de ses projets.Mais il fallait qu’on connût mieux la nouvelle arrivée, il fallait la presenter à la société de Montreil.Hélas! que de peines pour marier une jeune fille! Mlle Bertrand admirait très fort son dévouement et sa force morale insoupçonnée jusque-là.Chose inouïe! Elle allait, en septembre, recommencer la tournée de visites qui, depuis les temps le* plus reculé*, se faisaient toujours méthodiquement dans la première semaine de janvier Antoinette raconte à son amie les petits détails de son existence.“Thérèse chérie, j’en suis tout jours à la période du chloroforme.et pourtant, je l’ai vu.le monstre.“Voulez-vous sa description?Il est insignifiant, lourd, banal, comme un vulgaire animal de basse-cour.Rien de redoutable dans son aspect; je ne le crois pas méchant, au sens propre du mot; il manque un peu d’esprit, embaume la provin-vince à cinquante pas; je crois même que, pour l'avoir approché, j’en ai pris une vague odeur que vous retrouverez certainement dans eette lettre.En somme, je ne me laisserai pas dévorer par lui, et il ne me semble point en avoir envie: méfions-nous toujours, c’est si perfide, ces monslres-là! “Il y a trois jours seulement, et sans avoir été préparée, j’appris brusquement que j’aurais avec lui ma première entrevue: (à suivre) O* lournsl **t morion tu oo ISO m» Notre Usine «et » Montre*] dm .'tmprt-merle PonulHre 'S f«*pon**t>iIlté Hmltéit éditrice uror-rtétélré — OiBr»** MMtM directeur-«ér»n» I LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 30 MARS 194Z VOLUME AAAlll — No 73 Déclaration de sir Stafford Cripps au sujet de Tlnde New Delhi, 30 (C.P.) — Voici la declaration faite par sir Stafford Cripps et qui contient les propositions anqlaises aux chefs hindous."Les conclusions auxquelles en est arrivé le gouvernement anglais, exposées ci-contre, sont celles que sir Stafford Cripps a apportées avec lui pour les discussions présentement en cours."Le gouvernement de Sa Majesté, après avoir -considéré les inquiétudes qui so manifestent dans l’Angleterre et l’Inde quant à l’exécution des promesses faites pour l’avenir de l'Inde, a décidé de déclarer en termes précis et clairs les dispositions qu'il se propose d'adopter pour l’établissement dans le plus bref délai possible du gouvernement responsable dans l’Inde."Le but est de créer une nouvelle union hindoue qui constituera un dominion associé au Hovau-me-Uni et aux autres dominions par une commune allégeance à la couronne, mais qui leur sera égale à tous égards, et en aucune façon subordonnée dans ses affaires intérieures et étrangères, "Kn conséquence, le gouvernement de Sa Majesté fait la déclaration suivante: a) Immédiatement après la fin des hostilités, on fera les démarches nécessaires pour établir dans l’Inde, de la façon ci-après décrite, un corps électif qui aura la tâche d établir une nouvelle constitution pour l’Inde; b) Des dispositions seront prises loi que ci-après décrit, pour que les Etats hindous fassent partie du corps qui établira la constitution.Le gouvernement de Sa Majesté s'engage à accepter et à mettre en vigueur l'institution ainsi établie, sujet aux seules conditions suivantes: Premièrement, le droit de toute province des Indes anglaises qui n’est pas prête à accepter la nouvelle constitution, de maintenir sa position constitutionnelle actuelle, avec clauses pour y adhérer par la '•uite si elle désire.Le gouvernement de Sa Majesté sera prêt à donner auxdites provinces qui n’acceptent pas la constitution ci-haut mentionnée, une nouvelle constitution qui leur accordera le même status égal qu’à l’Union hindoue, el qui sera établie par une procédure analogue à celle dont il a déjà été question.Secondement, la signature du Iraité sera négociée entre le gou-vernement de Sa Majesté et le corps qui établira la conslitution.Le traité couvrira toutes les ques- tions qui surgiront du transfert complet de responsabilité de la part de l’Angleterre envers les Indes; il contiendra les clauses nécessaires en accord avec les engagements pris par le gouvernement de Sa Majesté pour la protection, des minorités de races et de reli gion, mais il n’imposera aucune restriction sur le pouvoir de l’Union hindoue de décider à l’avenir ses relations avec les autres Etats du Commonwealth britannique.Qu’un Etat hindou adhère ou non à la constitution, il sera nécessaire de négocier une révision des clauses de son traité en autant que la nouvelle situation l’exigera.I.e corps qui formulera la constitution sera composé comme suit, à moins que les chefs de l’opinion hindoue dans les principales communautés s'entendent sur quelqu’au-trr formule avant la fin des hostilités; dès que le résultat des élections provinciales nécessitées à la fin des hostilités, sera connu, tous les membres des Chambres basses des législatures provinciales procéderont, comme un seul collège électoral, à i l’élection d’un corps qui établira la I constitution, en utilisant le système de représentation proportion-! neilc.| Ce nouveau corps se composera I d'un dixième du collège électoral, i Les Etats hindous seront invités à ! nommer des représentants dans la j même proportion quant à leur po-i pulalion totale que dans le cas des | représentants de l’Inde britannique, et avec les mêmes pouvoirs que députés anglo-hindous.Au cours de la période critique qui confronte l’Inde et jusqu’à ce que la nouvelle constitution soit établie, le gouvernement de Sa Majesté doit inévitablement porter la responsabilité de garder le contrôle et la direction de la défense de l'Inde, comme partie de leur effort de guerre mondiale, mais la tâche d’organiser pleinement les ressources militaires, morales et , matérielles de l’Inde appartient au ! gouvernement de l'Inde avec la i coopuération des populations de i l’Inde.Le gouvernement de Sa Majesté désire et appelle la participation immédiate et effective des chefs des principales sections du peuple hindou dans les conseils de leur pays, du Commonwealth et des Nations Unies.Ainsi ils seront en mesure de donner leur aide active et constructive pour accomplir la tâche vitale et essentielle à la liberté future de l'Inde.Le plebiscite M.Armand Cloutier votera // Non // Au Cercle universitoue La causerie de M.Gustave Cohen Anatole France, Gabriele d’Annun-zio, Maurice Barrés, Paul Valéry Le depute de Drummond-Arthobaska explique pourquoi il a voté en faveur du plébiscite en Chambre Devant les membres du Cercle l niversitaire, M.Gustave Cohen, professeur à la Sorbonne et doyen Le” Dr'Arthur Rojotte — Assem- d*’ !a Faculté des Lettres de l’Ecole ., r .¦____cr» i bbre des Hautes Etudes de New- blee du Front onticonscnptionniste de Drummond-Arthoboska Drummond ville, 30 (CP.) Deux députés, M.Armand Cloulici, député libéral de Drummond-Artha-baska aux Communes, et le Dr Ar- Hautes York, a entretenu, samedi midi, scs auditeurs d’Anatole France, de Gabriele d’Anminzio.de Maurice Barre:; de Paul Valéry et de quelques autres écrivains qu’il a connus.M avait d’abord exprimé sa joie d’être au Canada et souligné le pla:- nue.depuis presque un millénaire * * * A la table d'honneur, on reraar qtait: M.le docteur Jean Saucier, président du Cercle; M.Louis Trot i:er, président de la Commissioi de l’assurance-chômage; M.Arthur Dupéron, ingénieur en chef de !a Compagnie des Tramways; M.R.T'inghe, professeur à l’Ecole des sciences sociales; M.Jean Nolin.publiciste.Ce dernier a remercié le conférencier.Il a cueilli quelques mots dans les oeuvres de chacun des personnages étudiés et les a cités avec à-propos.Faisant allusion à l’éclipse La ville et ses créanciers ne s'entendent pas Les négociations continuent Le comité qui représente les créanciers de la ville, dans les négo-j ciations en vue d’une conversion i de la dette municipale, a rejeté le projet soumis récemment par le comité exécutif.Mais il est prêt a considérer une autre proposition et les négociations continuent.Le point le plus difficile c’est I t du control française, il a cité ce vers d'uni question du contrôle qu on veut j assurer aux créanciers sur 1 adini-i.'est la nuit qu'il est beau de croire ] nistration de Montréal, en retour .des concessions financières qu’ils acceptent de faire.La première proposition c’était de créer une commission du budget cam posée d'un directeur du budget nommé par les créanciers, du président de l’exécutif et du directeur des services municipaux.groupe récemment formé sous te nom de "Front anticonscriptionnis-te de Drummond-Àrthabaska”.Un | millier de personnes environ assis- j taient à la réunion qui a été paisi- j ble.M.Cloutier a déclaré qu’il avait j voté en faveur du plébiscite à la : Chambre des communes, le mois | appel de confiance en la France.Nctre mère France, dit-il.est tou-jour vivante.Personne n’a pu lou-( Lcr à son cerveau qui demeure !i-bie et qui crée toujours.Nos écrivains, en disgrâce ou non.travail lent, et la jeunesse sous-alimentée enfante les chefs-d’oeuvre de demain.dernier, parce que, dit-il, 'Je saisi Médiéviste, M.Cohen cite ccs un véritable liberal et parce que | xcrs Verlaine, tirés de Sagesse-je crois en la politique de M King”.Cest vers le Moyen Age énorme et M.Cloutier a ajouté cependant | [délicat qu’il répondrait "non” au plébis- Qu'il faudrait que mon coeur en cie parce qu'il ne veut pas “don-i [panne naviguât, ncr a M.King un blanc de chèque | /.r f/i de nos jours d’esprit charnel taim qui pourrait être employé contre les ! jef de chair triste, nam intérêts des Canadiens français par [à la lumière! Prêtres, médecins, éducateurs, lisez ce livre Quinze leçons de psychiatrie pastorale Par l'abbé Paul LACHAPELLE.— Préface du Dr Emile Legrand, prof, de psychiatrie à l'Université de Montréal.Un vol.in-!'2 2SS pages.Prix l’exemplaire j $1.25, par la poste: $1.55 "En lisant PSYCHIATRIE PASTORALE, on se rend compte que la psychiatrie n'est plus une scien ce mystérieuse".Cette citation tirée de la préface du Dr Emile Ce h comitl exécutif a refusé et al fait des contre-propositions qui ont! etc reich ( s par 1rs créanciers., L'executif a ensuite soumis un pro-l jet pour la nomination d’un directeur du budget qui aurait des pou-i voirs étendus, niais dont les décisions pourraient être cassées par un vote des trois cinquièmes des 99 membres du conseil.C’est ce pro-l jet que les créanciers viennent de refuser.M.Damien Bouchard est à l'Hôtel-DieuJ M.Damien Bouchard, ministre de la Voirie, pani de Montréal il a huit semaines, pour le sud des] Etats-Unis, est revenu à Montréal! samedi matin.Il est actuellement a i’ilôtel-Dieu, sous les soins du Dr Oscar Mercier.On croit que M.Bouchard subira la seconde partiel d’une opération vers la fin de la| semaine.Cartes Professionnelles ANCETRES COMPTABLES grand en dit long sur le mérite de ; Cependant, i! ajoute qu'il ne parlera pas du moyen âge.mais d é~ envahis qu’il a, sans les rechercher, connus.U évoque alors sa visite à Anatole France, né Thibaud.Il s’est rendu à la villa Said demander a France son assentiment pour re ses successeurs .M.Cloutier n’a pas voté pour l’amendement contre le plébiscite proposé par M.Lacombe parce que “si tous les Canadiens français de la Chambre avaient voté à ce moment contre le plébiscite, avec les 11 membres qui s'y opposèrent, le gouvernement Ki par 13 votes et un vote de non-confiance’.j Erance sur un thème inspiré de Ra- Les autres orateurs ont efe le bc,ais France y a consenti de bon-Dr Arthur Ra.tot e, e Dr Jean-Bap- gràce.Au banquet, il a mal lu » ICi]aUu‘ de p^mmondvilie.| UIi discours bien écrit, puis lescon-MM.Aurèle Brun et Gerard Brady.| vives ont réclainé jaurès, présent David Duchesnaux, de duns ja sauei qui s’e!q livré à une cet ouvrage.Il ouvre, non seule-! ment de vastes horizons sur oer-1 tains états d’âme qu’on rencontra s la vie et dans le ministère, | mais il nous donne aussi la "solu i lion de beaucoup de cas qui res ; lent insolubles pour ceux qui ne | connaissent rien de la psychiatrie.! Dans ce livre, nous voyons deti-i 1er des émotifs, des obsédés, des j impulsifs, des scrupuleux, des .‘.y.s- j tériques.des pervers, de faux m.vs- j tiques, des hallucinés, etc., etc.O Pour retracer tous vos ancêtres, consulter GABRIEL Directeur de L’INSTITUT GENEALOGIQUE DROUIN 4184, St-Denis - LA.8151 - MH DROUIN Charfré, Samson & Cie Comptables aerêés .Chartered Accountant.| ASSURANCES s \ opposèrent, ie gou- lu.cSentcr au banquet annuel que ! ne peut comprende ces malades, on | nig aurai! etc (H'iaïf j lub i.rance> (|uit présider, la come-.ne peut surtout leur faire du lien i et cela aurait signitie (jje cje ja femme muette, écrite par | qu’en se référant à des notions de | L’échevin Drummondville, et le maire Sylvestre, de Saint-Joseph, présidaient.Le général McNaugfilon est arrivé en Angleterre éblouissante improvisation sur Ra bêlais.M.Cohen a connu d’Annunzio à l’occasion d'un drame qu’il prépa- psychologte pathologique.L’abbe Lachapelle, après des études très poussées dans ce domaine, mel au jourd’hui à la portée de tous ceux qui ont charge d’âmes ce qu’il im-l porte de connaître au sujet des ma-; ladies mentales et nerveuses.Sjn livre est en outre un complément j indispensable au Traité des actes, humains.La Théologie proprement HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua Invl .ms les Communauté.* ReU eteusea à *» prévaloir ds nos servlcet Particulier s 441.St-Frjnçois-Xivier - Montréal Tél MArquett* Î383-Z384 AVOCATS glan ville Administrateur de la province de Québec Ottawa, 30 (UP.) M Louis ’•'aint-Laurenl, ministre de la Justi-j ce.a annoncé samedi que M.le juge | Sévérin Letourneau, juge en chef, a été nommé administrateur de la province de Québec durant le congé accordé à sir Eugène Fiset, lieu-ten anl-gouvcrneur, actuellement m abide.La nomination a été faite pour permettre la sanction de bills adop-L’s par la Législature, depuis quelques semaines.M.J.-J.Hearne au club Saint-Lourent-Kiwanis L( conférencier du eluh Saint-Liurenl Kîvvanis mercredi mii’i prochain, au club Saint-Laurent Ki-svanis qui tient ses déjeuners-ca"-‘• rics en l'hôtel Ritz-Carlton.sera V John .!.Hearne.haut-commis-sairr de l'Eire au Ganada.Il a choisi comme sujet: “La poésie de John Keiils”.Pour une chute sur le trottoir d le juge Bertrand, de la Cour pèrieure.a condamné la ville de chine a payer $î.610.9'2 à Mme rard Isabelle, pour dommages bis à la suite d'une chute sur le ottoir.Mme Isabelle est tombée r le trottoir de la 12e avenue, à chine, en face du *,o 69a, le 28 ,-rier 1940.Le juge a conclu de la ‘live que le trottoir était couvert.ce vive et dangereux, et que j e n’avait pas pris les pré-J lions qu’elle devait prendre j r protéger les piétons.Retraite des voyageurs de commerce et des agents d'assurance \oya l’un de ses ouvrages et le célébré écrivain ilaiien le remercia en l’invitant à l’aller voir.Par U suite, M.Uohen fit plusieurs visites Un autre contingent canadien dé- à Ja Bibliothèque Nationale en rait sur saint Sébastien.Il lui en-; dite, en effet, ne peut aborder en détail ces questions compliquées.Il est totalement impossible de donner en quelques phrases, metric un pâle résumé des quinze leçons compagnie de M.d’Annunzio.La guerre de 1914-18 finie, le professeur de Sorbonne de retour d un voyage en Hollande, va à Strasbourg où il assiste à l'émouvante cérémonie de réouverture de L Université française de cette ville.("est mercredi soir, à 8 h., que commence la retraite pascale des voyageurs de commerce et des agents d’assurance.Dans la chapelle de nmmaculée-Conceplion, angle des rues Rachel et de Bordeaux.Les tramways Papineau, Delorimier, Rachel et Mont-Royal y conduisent.Heures des réunions: tous les jours, le matin, a 9 h, 30 (le samedi à 8 h ); l'après-midi, à 2 h.30; le soir, à 8 h.Clôture de la retraite, samedi soir à 8 h., par la bénédiction solennelle du Très Saint-Sacrement.Cependant le jeudi soir et le vendredi soir les exercices auront lieu au soubassement de l'église de rimmaculée-Conception.Y sont cordialement invités tous les voyageurs de commerce et bous les agents d’assurances, uniquement.sans autre invitation.Faute d’espace.C'est la conscription pour l'oeuvre de leur salut.Faisons une intense propagande.Arrivons au moins un quart d’heure avant les offices.\ssistons à Ions les offices.Le prédicateur, le R.P.Emile i Bouvier.’’ L, traitera de “Guerre et ! châtiment”, IU1 barque sur le soi anglais Quelque part en Angleterre, 30 (C.P.) - Le lieutenant-général McN’aughton, commandant en chef des troupes canadiennes outre-mer, est rentré sain et sauf en Angleterre d’un voyage de quelques semai- j Maurice Barres, Lorrain aux yeux nés au Canada.Dès hier, il a rega- j Kieus, à la figure maigre, à la pagne son bureau des quartiers ! role ]ente( va voir M.Cohen.A ce generaux ne 1 armée canadienne et ; rnoipent, Barrés songe à créer une a eu des entretiens avec ses Pfm-| république rhénane indépendant;, cipaux collaborateurs, dont le heu- i ^ .tenant-général Brerar, qui l'a remplace.et les commandants des quatre divisions.Il les a mis au cou- Aotolf Vanler.Oit Guy Vuuter C.R VANIER & VANIER AVOCATS IT on MU rue Salnt-JacqiiM Tél.HArbour 2841 COMPTABLES que comporle cet ouvrage.Mais ceux qui auront la curiosité d" Je lire, et ceux, plus nombreux enc( le qui auront à l’étudier pour les be-1 soins de leur ministère.— tant iaï-) ques que prêtres, — en retireront j un profit indéniable, car PSYCHIA-1 TRIE PASTORALE est avant tout un livre pratique.Il ne s’agit pas J ici de théories vides de sens niais ’ de réalités qui sont en connexion étroite avec la vie de l’âme."La société, écrit l’auteur, n’est Anderson & Valiquette Comptables-Vérifieateuri J.-Charles Anderson.L.I.C Jean Valiquette.CA.L.I.O.Roméo Carle.L.8.C.C.A A DaaenaU L.S.C.C.A 84 Notre-Dame ouest - PL.9709 Maurice Charlré.C A Jacques LaRue.C.A J.-Paul Gauthier, C.A Léon Côté.C A P -Emile Brunet, C A Lionel Roussin.C.A G.Frank Lafertv.C.A Dollard Huot.C.A Albert Garneau, C.A Maur'ce Samson.CA A.-E.Beauvais.C A E Harry Knlght.C.A Gérard Marceau,CA Lucien-P, Bélalr.C.A' Jacques Angers, OJU, Ravm Portier.CAI Guy Bernard, C AJ Jean Lacroix.C.A.1 Montréal Québec R cmyr j Hurtubise & Hurtubisdl Iléon-A Hurtubise.O.P.A.Gérard Hurtublao.OPA Comptables Oublies licenciés • 60, St-facques O.- Montréal Téléphone : HArbour 1553 MArquette 5845 Lucien VIAU, c.u.COMPTABLE-VERIFICATEUR Spécialité : Impôt sur le reveun 4527 St-Denis .Montréal rant de ses entretiens avec les autorités d'Ottawa et de Washington.Ce matin, il a eu des entretiens avec le haut commissaire canadien à Londres, M.Vincent Massey.Cet après-midi, il passera plusieurs heures au ministère de la Guerre.Entretemps, les soldats et les aviateurs qui ont fait la traversée en même temps que lui se sont installés dans les camps et ont fait connaissance avec le pays qu’ils sont appelés à défendre et d'où ils lanceront l'attaque lorsque l'heure sonnera.Le général McNaughton avait quitté le Canada à l’aube d un froid matin de mars, aux acclamations de soldats et d'aviateurs.McNaughton l’accompagnait.Le général a exprimé sa confian EiVt-tamlron et véhicule entre \es pas seulement malade parce qu’elle] cultures française et allemande, j est envahie par de fausses docHi-Nous causons, dit-il, principale-j «es- elle est aussi remplie de mu- , r, tnt de mes recherches sur Des- ; Indes de l'esprit.Le Dr Carrel nous \ cartes et toute une correspondan e 1disait dans L HOMME CEI /.V-; s'échange entre nous avant et apres l CONNU.Le monde fourmille del la publication de mon ouvrage.J’ai malades mentaux.Or, nous sou-ieçu s;, dernière lettre le 15 no-l^es pretres pour ces pauvres nal- h—pour les autres: CARON & CARON OomotAbléd Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron.B A.U.8C.C.A Henri Caron.B,A.LL.L.L3C.C.A SO.me St-Jacqnes HArbour 3635 MONTREAL 139.me Alexandre.TROIS-RIVIERES OPTOMETRISTES OPTICIENS Speciality s: HArbour1 5514 EX VM EX DE LA Y CK, I AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUF-A.MESSIER OPTÔlVIETRISTES-OPTCIENS 1767 St-Deni* Montreal vembre 1923; il mourut le 4 décembre Barrés a accompli une oeuvre de rénovation française.11 nous a manqué dans celte guerre où il eut été notre conscience, notre guide et notre soutien.A propos de Valéry, M.Cohen rappelle le cours de méthodologie qu’il donna à la Sorbonne, l'année 1927-28.sur le Cimetière marin.poème de .Valéry, difficile à saisir.Valéry y assiste lui-même.Le cou i/» fini, je demande, dit M.Cohen: Mme | “Maître, ne vous ai-je pas trahi?I—Vous me l'avez rendu plus beau, plus cher, plus clair”, de répondre heureux comme nous sommes prêtres pour 'mis.' Librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal.ce dans le Canada et son peuple.Il l’auttur.Valéry s’était défini lui-rapporte en Angleterre un messa- même, ajoute M.Cohen, en disant ge de réconfort.i un jour d’une leçon d’Einstein: Il a déclaré que les soldats qui I “Ça se complique, ça devient inte-formeront les deux corps d’armée ressant”.outre-mer recevront, dans le cas de | m.Cohen regrette de n'avoir pas ceux qui manquent encore, leur en- ; ]p ]0jsjr ,|e parler longuement aus-Iralnement au Canada et qu ils se-, s, (jç j0seph Bédier, de Gustave ront transportes en Angleterre aus-j Lanson ,,e Ferdinand Brunot, de meurent deVe'faire na'’n'S Pei" ’,ean 4-31 A* moyen» .WVj-qo A-Poulettes .TT’j-.ZS .27*4-.28 .2S-.2S>A Prix fourni» par t» gmirernetnent Prix de rente An wagon Petite» au comptant quantité» A-l gros .39 A-groa .,31 -35 A-moyens .29S- 30 33- 34 A-pouiett*S .28 31-J2 B -.28 22-.3244 C - .2544 29 Driche Dréch» d# braaaerie, gros 827; détail 129.Volailles prix i» Htt# aux détaillant» pour la qualité A.La qualité ?eat d» deux tous «a moins: | Dindons qualité A plus 10 Ibs .33 'Dindons qualité A.moins de 10 Ibs 32 Vente per autorisation de justice AVIS DE VENTE \» >»l p\lt>;2£ CS» tiOtiné Qli VÇT*U d UIW j ordonnante de l'Honorable AUred Forest.I l aa de» luge» de la Cour Supérieure pour i ,e dutrict de Vontréaî.en date du vïngt-euatre mars courant *19421 U sera procède par '.t notaire soussigné, à son bureau, r nombre 66.immeuble Banque Canadienne Nationale 112 ouest, rue St-Jacques, à Montréal, METXREDI.ie QUINZE AVRIL prochain, nsi! neuf cent quarante-deux, a ONZE HEURES de l'avant-midi heure avancée, à la vente k l'encSêre et adiudi-catton de l'immeuble suivant, savoir : DESIGNATION "'Un emplacement de forme irréguüère sis et situé sur le Côté sud-ouest de l'Ave-i.us Orléans, en ladite Cité de Montréal., mesurant dix-neuf pieds de largeur en avant, dix-huit piegs et un demi pouce de largeur tn arriére et soixante dix-huit pieds de profondeur dans sa ligne nord-ouset.mesure englaise et plus ou moins, a.* c les bfctlEaea.notamment une maison ; portant les numéros civiques 2332.2334 et i 2336 de ladite Avenue Orléans, composé i A.—D'un ioMn de terre de forme trré- : gulière mesurant trois pied» et deux pou- j ces de largeur en avant et de 1» se réîré- i etasam graduellement sur une profondeur , d» cinquante-cinq pieds et trois pouces où i U mesure deux Pieds et onze pouces de .largeur et de 1» mesurant une largeur de un Pied et du pouces et demi sur une profondeur additionnelle de vingt-deux deux pieds et neuf pouces, contenant une superficie de deux cent dix pieds carré*, mesure anglaise et plus on moins, connu et désigné comme étant la partie nord-ouest du lot officiel numéro six cent trente-cinq de la subdivision officielle du lot originaire numéro dix-huit (18 Plie N.-O.6351 des plan et.livre de renvoi offl- 1 l’IS.l ciels du Village d'Hochelaga, et bornée jTRAMwAYB Anaconda Anglo Canadian .British Dominion Brown .Calmont .Calgary A: Edm.Commander .Common .Com.Pete .Dalhousle .Daviee Pet.Eastcrest .Foothills .Grease C.High Sarcee .Home Oil .Lethbridge P.Madison .Mar Jon McDougall Mercury MiU City .Model .National Pete OKalta .Pacalta PhlUlpps Pete Richfield .Royal Can.RoyalSte - Share Roy.Southwest .Spooner .Sunset .Three Point .Turner Valley United Oils Vulcan .Wellington York OU» Seg.344 18 2 >4 38 23 4 11 95 1714 1T4 21 15 13«j 2 80 13 235 5« 1 1 24' 3S 5 14 4 23 2>* H4 I'i 1600 G 13 4 6G 2 11 3G 13 1 41 100 19 22 1 13 ~44 144 I'j 3>j 4 6 au plu» de 5 i Sa .29 Quellté A, 4 lb* environ .A8 Qu»Hté B, plu» d» J Iba .28 Qualité B, 4 lbs environ .26 Beurre Prix d» fermeture en Boula* du Gommer ce: Livraison immédiat» : Québec, 92 point» .334* Marché A terme: Avril .3414-34% Mal .34* j Mal .3414 Polotei T P-E.Mountain» .I P.-E Gobbler» .N.-B, Mountain» .Québec no 1 .Québec no 2 Les réréales s Blé Northern no 1 .Blé Northern no 2 .Avoine d'alimentation .1 83-1.75 1 80-1 65 1 60-1 85 1 50-1 55 1.10-1.35 .91 .88% .74 Bilan de Robert Mitchell s 30 34, “Bien que nou» ne soyons pas 11 J ! bres de révéler en détail nos ope-J 2 i ridions de 1941.* dit le président 2% ei gérant général de The Ilobcrt n Mitchell Co., Ltd., M.S.C.Holland, ^'“llors de l'assemblée annuelle de, 'actionnaires, le ministère des Mu- n-o ;» > oot pilions et Approvisionnements ! mente de §40,lo3,058, soit ue zy./ nous a permis de mentionner que I pour cent.Impôts non compris.444 15 2 l'4 COMPAüNIt Jes fKAMWAYS de MONTREAL Assemblée générale annuelle .— gain- sur le sommet de 18.4‘J3 millions touché en 1928.Le revenu moyen par tonne-mille tomba à 0.79 cents, soit le plus bas depuis 1917.Les recettes des marchandises autres que les céréales et dérivés s’élevèrent à un point record, marquant une avance de 28.1 pour cent sur celles de l’an dernier.Ce résultat est presque entièrement attribuable au fait que l’économie nationale a été mise sur un pied de guerre.Les gains se manifestent dans toutes les catégories importantes de marchandises, mais les plus prononcés concernent les produits fabriqués, le bois et le charbon bitumineux.Trafic des céréale* Les recettes provenant des céréales et dérivés accusent une augmentation de $11,147,124, soit de 40.2 p.c.Le trafic des céréales atteignit 215 millions de boisseaux, à rapprocher de 166 millions en 1940.Ce volume dépasse largement la moyenne de 155 millions de boisseaux pour la décade 1931-40, qui comprenait une période de grande sécheresse, mais demeure bien au-dessous de la moyenne de 254 millions de boisseaux pour les cinq années 1925-29.L’accroissement de l’année est attribuable au mouvement accentué des exportations et à une augmentation de la capacité d’entreposage à la tète^des Grands Lacs et aux ports de tête de ligne, ce qui facilita le transport de grandes quantité de céréales venues des Prairies.La récolte de blé dans les Prairies s’éleva à 279 millions de boisseaux, contre 514 millions en 1940, soit une baisse d’environ 45 p.c.On estime cependant qu’en raison du report élevé de la dernière récolté, les stocks de blé susceptibles d’être transportés des Provinces des Prairies à la fin de l’année ne sont que de 25 pour cent inférieurs à ceux de 1940.Servie* de* voyogeun Les recettes dü service des voyageurs ont augmenté de §6,895,040, soit de 37.5 p.c., les plus fortes depuis 1930.La circulation fut intense par tout le Dominion, spécialement sur la ligne transcontinentale de votre compagnie.Le parcours moyen des voyageurs, atteignant 144 milles contre 119 en 1940, est le plus long jamais enregistré.Mais les tarifs réduits consentis aux membres des forces armées, en service ou en congé, contribuèrent a abaisser le revenu moyen par voyageur-mille à 1.91 cent, le plus bas depuis 1916, contre 1.97 cent en 1940.Les autres revenus se sont accrus de $2,016,655, soit de 12.0 p.c.Les wagons-lits, les wagons-restaurants et le service des journaux accusent les meilleurs gains.La location de matériel entraîna un déboursé net de §382,296 contre des recettes nette ; de $89,390 en 1940.Les frais d’exploitation ont aug difié par le P.C.4613, fut de $1.93 oar semaine.Le 1er septembre, le taux hebdomadaire atteignit $3.20 conformément à ccs arrêtés et le 16 novembre, l’arrêté ministériel P.C.8253 le porta à $3.65.Si ce dernier taux reste en vigueur, votre compagnie devra verser plus de f 0,000,000 par année.Le rapport des frais d’exploitation , impôts non compris, aux recettes brutes est le plus bas depuis 1917 avec un pourcentage de 71.65 pour cent à rapprocher de 74.61 pour cent en 1940.Froh d'entretien Les frais d’entretien de la voie et des constructions se sont accrus de $7,835,672.Pendant l’année, 1.546.175 traverses traitées et 1,-438,836 non traitées furent placées sur la voie et de nouveaux rails furent posés sur une longueur de 249 milles, comptés en voie unique.Des plaques d’ancrage et des patins, au nombre respectif de 2,137,550 et 790,380, furent également fixés.L’épreuve des rails au moyen du wagon détecteur Sperry, en vue d’en découvrir les vices cachés, a été poursuivie.Ce genre de wa-gon a parcouru plus de 5,000 mil- [ les de voie durant l’année et tous les rails révélés défectueux ont été remplacés.Les travaux d’entretien de la voie el des constructions ont i été réduits aux seules exigences de la sécurité du transport, par suite de l’ampleur extraordinaire du trafic actuel et de la nécessité de restreindre, dans l’intérêt public, la réquisition de la main-d’oeuvre et des matériaux pour éviter de nuire à l’effort de guerre.En conséquence, on a jugé à propos d’anticiper les frais d’entretien qui s'avéreront indispensables dans l’a-j près-guerre en incluant dans les; dépenses de 1941 une somme de | §3,500,000 en vue de créer une ré-1 serve spéciale de renouvellement, j Celle-ci est constituée de la diffé-1 rence entre les déboursés réels et ceux qui auraient été faits en j temps de paix dans des conditions ! de circulation analogues.Les frais d’entretien du matériel j ont augmenté de $7,611.509.Les, réparations faites aux locomotives I ont nécessité une dépense de $10,-! 132.262 et comprennent l’entrée à| l’atelier de 614 locomotives pour grosses réparations.Neuf chaudières de locomotives et dix-sept tenders furent remplacés et des chargeurs automatiques furent adaptés à trente locomotives.Les frais de réparations des wagons à marchandises atteignent §9,406.014.Le programme de l’année comprenait des grosses réparations à 23,-827 wagons et la pose de châssis en acier moulé à 3,525 wagons.Les réparations apportées aux wagons à voyageurs ont entraîné une dépense de §5,957,948.La remise en Le Curb de Montréal Cour» fournis par U maison L.-J FORGET & CIE, 471.rue St-Frs-Xavier.Montréal Sommaire de la semaine dernière Bourse des Mines TORONTO Cours fournis par G.E.t-ESLIE & Co.360 St-Jacque* ouest.DE 340 Abitibi Prf 600 Aldermac 700 Anglo Can.500 Amtfleld Haut Bai Ferm 5% 5% 5%, 10 10 10 40 40 40 4% 4% 4% 1 280 Little L.L.500 Bear Ex s% 5% 5% 800 Bankfteld 3% 3% 2000 Btdgood 5% 6 2200 Bobjo 6% 7 250 Brazilian 7% 7% 7% 730 B.A.OU .13 13 13 3000 Brlt.Dom .27 28 27 700 Broulan .41 41 41 1000 Buffalo Can.! 1 .1 130 C.P.R.5% 5la 5% 200 Cent.Pat.99 99 99 600 Chestervllle .103 103 106 200 Cochenour .53 53 53 908 Coniarum .66 66 66 150 Delnite .35 35 35 1500 Duquesne .3>8 3 3 800 East Malartlo .150 145 150 200 East Steel .10 10 10 200 Eldorado .38 37 37 ST* Ford A .15 14% 15 2000 God’s Lake .12 U 11 1100 Gunnar .7% 7% T3.* 500 High Wood .12% 12% 12V» 200 Holllnger .750 750 750 1025 Home OU .238 235 235 480 lmp.OU .8 7% 71* 150 Int.Pet.Il* i 11% U Va .500 Jack Walt* .8 8 8 680 Jason .1» 19 19 1000 Jelllooe .21/> 2% 2% 750 Kerr Add.335 330 335 550 Kirk.Lake .51 51 51 175 Massey 700 Naybob 120 Ntptsslng 500 Normetal .500 O’Brien 11500 Ont.Nickel 200 Paymaster 400 Perron 1000 Pickle Cro 3000 Senator 2185 Sherrltt .2400 Sladen .3500 Slave Lake .6000 Sou.En.Pete 2800 Steep Rock .725 West Can.FI 579 Wr.Hargreavea Haut Bas Ferm.44 44 44 96 90 98 240 235 240 135 130 '133 38 38 38 150 142 144 140 125 125 7* 70 70 103 100 100 26 26 26 15 15 15 77 75 77 3 3 3 66 65 65 58 58 58 7% 7 7': 59 59 59 12% 12% 12'; .108 108 108 .185 180 185 .50 48 48 .198 195 198 .17 17 17 .163 159 168 .10 10 10 1 1 1 72 72 72 .20% 20 20 1% 1% U 3% 3% 35 .15€ 152 156 .135 135 135 .175 171 171 .405 405 405 .13 13 13 110 100 100 208 202 202 Bourse de New-York Compilation de la maison L.-J.FORGET & CIE.47).rue St-FTs-avier.MontrêaL Air Reduc 2.00 AlUs-Chal 1H .Am Can 4 00 Am Steel F 2.25 Am Sugar 2 00 Am T & T.9 00 .Anaconda 2.50 r , Atchison SF 3.00 état de 1,387 wagons fut pratiquée Baldwin c t .au cours de l’année.Pour salis- P^1?, Bendix Av 4.00 -I AVIS est Par le» présente» donné que, conformément, aux réglements de la Com p&gnlc.rassemblée générale annuelle de* de la COMPAGNIE DES DE MONTREAL aura lieu comme suit: en front vers le nord-est Par 1 *"* bureaux de 1» Compagnie, immeuble l'Avenus Orléans, en arriére, vers le sud- bu Tramwav.159 rue Craig ouest.Monteur ,t partie nttr le résidu du lot numéro réal.PQ.k 12 heures tmldll.le leudl.18-635 et oartte par une ruelle ponant j 2.1 avril 1942.Cette assemblée aura Pour le No 18-657, d'un eût* vers le sud-est par Uns 1 exposé du rapport annuel.1 élection le résidu dudit loi No 18-835 e» de l'autre des dlreetours et le réglement de toute» co é vers le nord-ouest par la Partie du I autres alfalre» qui pourront légalement lot No 18-636.ci-après décrite: 'être soumises k rassemble».B D'un lopin de terre mesurant qulnae | Tes 'lyres de trar.sfert seront cio# du pieds et dix pouces de largeur en avant, i 3 avril 1942 au 2Ï avril 1942.ce» deux .¦"Ize pieds et deux pouces de largeur en tours compris arrière, par solxanle-dlx-hult pied?d- Par ordre du Bureau.profondeur, et contenant une miparflcle I 1 »t ,u' * ut «»** de douze cent quarante-huit pieds carré».Avis légal CANADA Province de Québec District de Montréal No 1767 Cour supérieure Buccession THIAUWE mesure anglaise et Plu» ou moins connu ; Montrée! 29 lanvter 1942 et désigné comme étant la partie sud-est i du iot numéro six cent trente-six do la | subdivision officielle du lot originaire nu- ; méro dix-huit (18-Ptle S.E 6361 desdits i plan et livre de renvoi officiels du Village j CHochelsga.et borné comme suit : en Iront vers !e nord-est par l'Avenue Orléans, en arriére ver» le sud-ouest par une ruelle portant le No 18-657, d'un côté, vers le sud-est par la partie du lot No 18-635 cl-heut, décrite et de l’autre côté, vers le nord-ouest par le résidu dudit lot No 18-836 .^ ^ Sutet * une servitude de vue sur la propriété vvlnne en vertu d'un acte de ser-vjtudê* devant A üappa.notair#*.if 8 mars 1932, enregistré à Montréal, sous le No 343885 , Tel que le tout se trouve avec les ser-v'tudes actives et passives, apparente» ou occultes, attachées audit immeuble ' Cet immeuble appartient é Odlna Fre-nette pour une moitié indivise et A ses six enfants dont quatre mineurs pour l autre moitié indivise.Les conditions de la vente seront données tors de IA vente ou avant, en sadrea-sent, au notaire tcusslgné Montréal, ce 30 mars 1942 BLONDIN.notaire Ch 66.112 ouest, ©Waoquw- Hontréél.Secretalrs-tréaorter.— In re — LOmB-ALBERT BER- ROBERT-PAUL BERTH 1AUME.des cité et district de Montréal, Requérant.Avis de presenUlion d* requét» Le» présentes sont pour avertir tou* laa créanciers et les autre* Intéressé» de ladite succession que ROBERT-PAUL BER-TH1AUME présentera une requête é la Cour Supérieure du district de Montréal, le p render lour de mal 1942, * 10 heure» a.m au PalaU de Justice de Montréal, pour obtenir «a libération coptme héritier bénéficiaire de ladite succession.Montréal, le 28 mars 1942 - BERTHIAUMX.notre compagnie a à elle seule pro duit plus de la moitié de tous les (luis à cartouches en cuivre fabti-qiiés au pays.Cela constitue la part principale que nous apportons dans l'effort de guerre national, mais ce n'est, pas tout.Par notre spécialisation dans les alliages modernes, nous aidons à manufacturer des munitions pour la guerre”.Il est intéressant de comparer, a Eiuuté M.Holland, le» chiffres de notre personnel depuis 1939.A 'a fin de cette année-là, il s'élevait à .100; à la fin de 1940, il avait augmenté à 1,‘20O et il atteint maintenant le chiffre de 2,200.Quand t'usine de Saint-Laurent fonctionnera à plein rendement, on aura à payer 3.000 ouvriers.En 1939, continue M.Holland notre production a nécessité 501,-000 heures de travail, celle de 1910, 1.361.000 et en 1941, 4,042,000.La part que nous prenons au programme d'expansion de la produ:-bon d'armes se reflète dans la construction de notre nouvelle usine étuis de cartouches a Saint-t aurent, laquelle occupe une superficie égale à celle de nos deux au-'res usines; sa capacité de production égalera aussi celle de ces deux usines.Notre compagnie a aussi installé j res frais un outillage pour {’augmentation se chiffre par $31,-095,766, ce qui représente 61.6 p.c.de l’accroissement des recettes brin tes.Le boni de vie chère accordé aux employés en vertu de divers arrêtés ministériels du Dominion atteint environ $4,500,000.Le premier boni de vie chère, mis en vigueur le 1er juin suivant t arreté ministériel P.C.7440, tel que mo- laire aux besoins de ta circulation, dix wagons-salons de type “lounge” et cinq wagons-lits à compartiments furent convertis en d’autres genres de wagons-lits, salons et climatisés.Des longrines intermédiaires en acier furent posées à six fourgons à bagages et à messageries, sans compter diverses autres ! o£n*Éiëct i.75 améliorations.A la fin de 1941, iOen Motors 3.50 92.3% des locomotives et 98.0% des wagons à marchandises étaient en état de service contre 89.5% et 96.0% respectivement l’année précédente.L’amortissement du matériel roulant, calculé en fonction de l’utilisation, constitue une imputation de §12.700,602.à rapprocher de §10,317.760 en 1940.Les frais de traction sc sont accrus de $14,152,798.En dépit du renchérissement de la main-d'ocu-vre, du combustible et des fournitures, le rapport des frais de traction aux recettes brutes est le plus bas encore vu.soit de 32.62% con Boeing Air Case J I 7 00 .Celan Corn 2.00 .Chrysler 6 00 ., Cont OU 1.00 .Crane Co 1.00 Crown Zell 1.00 Crucible Steel 1.00 Curtiss Wr 1.00 .Deere & Co 2.00 .Du Pont 7.00 Goodrich 2.00 Inspiration 1.00 Int Business 600 Int Harvest 3.10 .Int Nickel Lt 2 ., Johns-Man 3.00 Kroger G & B 2 00 L-O-F Glass 3 25 .Lig & M "B” 5.00 .Haut Bas Ferm.32% 319.32% .26% 26% 26% .59 58% 58% .18% 18% 18% .18 16 16 115% 115 115% .25% 25% 25% .37% 37% 37% : ^ 12% 3% W .34% 34% 34% 17% 18 .60% .17% 60% 17% 60% 17% 54% 55% .18% 18% 18% 12% 12% .10% 10% 10% : ^ 29% 7% 29% 7% 21 la 21 Va 2115 109 108% 1081a 24 23 % 23% 34% 34% 34% 14% 14% 14% 10% lOVa 10% 115% 115% 115% 43% 43 43% 26% 26% 26% 58% 25% 21% 57% 58% 25A 21% 57% 58% 25% 21% 57% Lockheed 2 00 .Loews Inc 3 00 ., G L Martin 3 00 .Montg Ward 2.00 ., Nat Lead .62% , .N Y Central .Nor American .Nor Am Av 2 00 .Penn.R R.Paramount.Ql Pepsi Cola.Phelps Dod .Phltlipps Pete.Remington Rand .Republic Steel .76’ Socony Vacuum.South.Railway .Standard Brands._3% Standard 11 of N.J.“ Texas Corp.31% Union Bag & P.Union Carblbe.Union Pacific.71% Unltod Aircraft .United Fruit.U S.Rubber.14% Warner Pictures .Western Union .Westinghouse.Woolworht.Yellow Tr.Young S.& T.Haut Baa Ferm.21% 21 21 39 39 39 22% 22% 22% 25% 25% 25% 13% 13% 13% 8 7% 7.% 6% 6% 6% 11% 11% 11% 21% 21% 2194 13% 13% 13% 17 17 17 27% 27% 27% 34 34 34 7% 7% 7% 16% 16% 16!* 6% «% 69* 16 18 15% 3% 3 3% 34 33% 33% 31% 31% 31% 8% 8% 8% 59 58% 58% 71% 71% 71% 32% 31!, 32% 53% 53% 53% 14% 14% 14% 4% 4% 4% 25% 25% 25% 68% 68% 68% 24 23% 24 12 11% 11% 33% 33% 33% Marché des changes De U Banque Canadienne Nationale service de» relations étrangère* D'après le* taux de la Banque du Canada.le prix d'achat du dollar étataunlen est de 10 pour oent et .prix d» vent» d# 11 pour een.k Montréal aulourd'hul tandis que le prix d'achat d» la livra sterling tre 33 97% cri 1940.Bien que les ! est de *4.43 et i« prix de venu de *4 47 conditions particulières du trafic I .Voici ^.uu^à Couverture sur 1.mar- - j ch4 ,je -rew-Tork .se traduisissent par une demande i Angleterre, livre (câble, chèque).4 03% 'e matériel.Suisse, franc .2332 Suède.Couronne .2386 sans précédent pour roulant et les services connexes, un haut degré de rendement fut maintenu comme l’indique le tableau suivant: en grosses duction de pièces de Unfcs* PDe rove^unH de ^exercice.Ces lm Chargement par train de marchandises tonnes .Consommation de combustible des trains de marchandises, en livres par 1,000 grosses tonnes-milles .Vitesse des trains de marchandises— en milles à l'heure Parcours des wagons de marchandises — milles par wagons par jour .Chargement d'tm wagon de marchandises en tonnes Grosses tonnes-milles par train de marchandises par heure .‘.Voyageurs-milles payants par train-mille .Les autres frais d’exploitation ont augmenté d'un montant net de $10,563,079, dont $9,067,292 sont dus à un accroissement des impôts.Les impôts ferroviaires courus de §16,833,158, comprenant $12,400,000 d’impôts fédéraux sur !e revenu et les excédents de bénéfices, sont de beaucoup els plus lourds jamais enregistres; ils absorbent 7,6'7e des recettes brutes et 1.759 98 17.2 46.20 31.86 Brésil, mllrei» , .051* Cours tel» que fournis à midi par la Canadian Près» : A Montréal : Livre sterling .*4 43-*4.47 Dollar étatsunlei .*1,10-11.11 FVann .pas cot* t 717 1 A New-York : Livre sterling .4 04 Dollar canadien .87 97 Fran français .Pas cot» n x En or : Llvr» aterllng .10 ah l d 1 US-DLR.61.06 C.D.N.—DLR .55 06 cents légiée 6 p.c., comparé à $17.26 en 1940:'une fois soustraits les dividendes privilégiés à $2.53 1 actiou ordinaire au lieu de $2.54.36.13 30.12 ! 30.312 30.6531 71,33 55,67 I Autres revenus Plus d'affaires en 1941 pour Howard Smith Les etablissements Howard Les autres revenus | Smith Paper Mills Ltd ont fonc- total de $13,382,059, soit une au8 • tionné cn 1941 à plein rendement moitié du plus, nous sommes les seuls à f.bnquer aujourd’hui les chenilles à tanks M-28.11 est habituel à ce temps-ci de 1 année que l’on risque une imprev sion sur le* perspectives de divU dendes.On peut prédire, sans oaintc de se tromper, que la pro duction atteindra un cliiffre spiu précédent.Toutefois les lié nef 1 eus mentation de $2,689,895 ou de 25.2%.l.cs revenus provenant de dividendes ont augmenté de §342.672.Les dividendes versés par la “Consolidated Mining and Smelting Co.of Canada, Ltd” se chiffrent par $2.50 l’action, contre $2.25 en 1940, ce qui fait accroître de §420,625 le total touché par votre compagnie et les ventes ont enregistré une augmentation d’environ 20 p.c.pour atteindre un chiffre sans pré-cèdent: comme résultat les bénéfices d’exploitation se sont élevés à $5.600,319 au lieu de $4,513,883 en 1940 e» de $3,121,470 en 1939.Une fois déduits les jetons de présence des administrateurs, le service des intérêts, la réserve de pôts courus ne comprennent pas les taxes de ven».: et d’accise, ni 1rs droits de douane, car ceux-ci sont imputés uix frais d’exploita- $2.253.202.L’intérêt relatif aux tir.n «I fionrent pas sous un paiements différés sur les ventes de AOBHtT*PAUL ncMininvm».t ., ., beriufr Mutftciair».dépendront d« la taxation, tion el ne figurent pas poste séparé.On trouvera en page 37 du pré- rapport sent rapport un grap'iHfue trnnt la réoartiH »¦> des recettes des UcpensSs roui: 1941 t 194^ nonet Le revenu net provenant des in-j dépréciation, la provision pour lérèts, du change, des propriétés ) l’impôt sur le revenu et pour la exploitées séparément et de diver- : taxe sur les excédents de bénéfices ses autres sources s’est accru de 1 §2,334.067 comparativement à $1- 465.630 en 1940 et à $300,368 en 1939), et une réserve pour les inventaires.le bénéfice net s'est traduit par $1.272.881 comparé à $1,-237.762 en 1940 et à $1.447,1 17 en 1939.Le bénéfice ne» de l’exercice équivaut * $17.?6 par aoHon privi- I paiement terrains fut plus élevé.Pour la première fois, le» fonds de renou-vcllcment de la flotte ont produit des revenus pour une année entière.(Suite à la deruiac* page} 1m Ouv.Haut Baa Clôt Ou».Haut Bas Clôt.2120 Ablt P & P 60 65 60 65 425 Mitchell & Co 14% 14% 14% 14% 1810 Do 6% pr .5 6% 4% 5% 150 Noorduyn Av , 2 2 2 2 295 Alum Ltd .97 98 96% 98 5 Page Hersey T 94 94 94 94 29 Bath P P B 150 150 150 150 50 Prov Trans Co 5 5 S 5 170 Beauh.LHP 9% 9% 9% 9% 2 Sth C P pr .102 102 102 102 25 Brew & D ol V 4% 1^ 4% 4% 30 Thrift Stores 100 100 100 100 735 Brit A.Oil Co 13% 13 13% 4000 Unit Dlst of O 100 100 100 100 20 B C Packers .13 13 12% 12% 950 Walker Brew .105 105 105 105 275 C A Dom Bug 17% 17% 17 17% IOO Walk G W pr 18% 18% 18% 18% 30 Can Nor P pr 80 81% 80 81% Mines : 20 Can Starch .9 9 9 9 200 Aldermac Cop 11 11 11 11 10 Can Vinegars 8% «% «% 6% 1000 Bidgood Ktr O 4% 4% 4% 444 $ 120 Can Brew Ltd 110 125 110 125 800 C Malarttc .30 30 30 30 40 Do prlv .28% 28% 28% 28% 3000 Cart Mai .% 12f£ % 12ft 1 Can Indust B.155 155 155 155 175 Dome Mines 12% 12% !t> 100 Can Int In Tr 30 30 30 30 300 East Mai 135 146 135 14Ô 50 Do prlv .40 40 40 40 100 Eldorado G1 M 40 40 40 40 A 10OCP&PIVT 25 25 25 25 500 Francoeur G .24% 24% 24% 24% A A 15 Can Vick pr .22% 22% 2% 22% 22% 2800 Joliet Quebec 1% 1% 1% 1% 800 Com.Alcohols 2 2 2 400 Kerr Addison 300 330 300 330 A 50 Do prlv ., 5% 5% 24S 5% 2% 5% 2% 150 Lake Shore M 740 765 740 765 A 2145 Cons Pap Corp 2% 1600 MaJartlc Glflds 120 144 120 144 A .A A t.750 Cub Aircraft .40 40 40 200 McIntyre Pore.37 37 37 37 768 D OH & Lin.229* 23 22% 23 700 O'Brien G M 58 58 55 55 3 Dom Woollens 60 60 60 60 500 Pato Con G D 200 200 200 200 , 570 Donnac Paper 3% 3% 3 3 1800 Perron Gold M 100 100 100 100 30 Easten Dr pr.9% 8% 9 9 200 Pickle Crow Gl 183 183 183 183 950 Fairchild Alrc 175 200 175 200 200 Preston East D 180 180 180 180 3 rj 350 Fleet Alrcr .2% 14% 2% 2% 2% 1000 Queb Gold M 20 20 20 20 230 Ford M of C A 15 14% 15 425 Sherr Gord M 65 78 65 75 260 Fraser Co V T 10% 10% 10 10% 3125 Siscoe G M .38 38 36 36 10 Hill Collieries 100 100 100 ICO 1000 Sladen Mai .20 20 20 20 25 Loblaw Groc A 20% 20% 20% 20% 5500 Wood Cad 294 2% 2% 2% 8 Mar Tel & Tel 15 15 ’é 15 485 Wright Harg 200 200 195 200 fr 105 Massey Har pr 52% 52% 52 52 Huiles: ! 55 Do prlv nouv 11% 11% mi 11% 500 Grease Creek .1 1 1 1 10 McColl Fr pr 85 85 85 85 2830 Home OH Co.238 238 236 236 4 Melch Dlst pr 6 6 6 6 6000 Homestead OH 4 4 3% 3% Nouveau problème pour National Breweries Lors de la réunion générale an.nuclle des actionnaires, le presi* dent, M.Norman Dawes, a declare que le gouvernement canadien se propose de rationner le serre et que ce projet influera sur 1 état d» 1 industrie canadienne de la brasserie.Il appert que le gouvernement britannique a demandé au notre d’assurer d’amples reserves de verre pour l’embouteillage de la bière destinée aux combattants de la zone méditerranéenne; comme les bouteilles utilisées ne sont pas renvoyées aux fabricants, le gouvernement a par conséquent juge bon de réglementer l'emploi du \erre au Canada.Le texte du decret à ce suiet n’esl pas encore tout à fait rédigé.A une question posée, M.Dawes a répondu que l’envoi de la bière en fùl outre mer n’avait pas donné satisfaction, à cause du prix des fûts et des perles par couh.ge sous un climat très chaud.Les bouteilles rendent d’autres services, les soldais les remplissant d’explosifs et en frisant des grenades rudimentaires contre les chars d assaut.Les actionnaires ont approuve des amendements aux règlements au sujet de la signature des cheques et titres, du choix des direc« leurs et des droits et pouvoirs respectifs des vice-présidents.Ils ont aussi approuve la créa-tion d’une caisse de retraite à laquelle une contribution dvi $500,000 a déjà été faite.Tous les dirM* leurs aciucls furent réélu*.I VOLUME XXXIII — No 73 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 30 MARS 1942 LA VIE SPORTIVE La série entre Royal et Oshawa commencera mercredi au Forum Montréal perd contre Milwaukee par un résultat de cinq à deux Les hommes de Clyde Sukeforth ont tenu tête à leurs rivaux jusqu'à la sixième manche mais un coup de circuit avec deux coureurs sur les buts a scellé le sort de cette joute — Graham frappe un coup de quatre buts — Autre partie aujourd'hui entre les deux mêmes équipes Ocala, Floride.30 — Charley Grim mit sa casquette sur un côté de sa tète, il se mit à danser de joie, il serra la main de Stanley, Haie et Peck comme ils passaient au 3ème en route vers le marbre, tout cela à cause du coup de circuit de Peck par-dessus la clôture du champ droit, dans la partie de dimanche entre les Breners de Milwaukee et le Royal de Montréal.Le circuit de Peck contre Spencer Smith, a donné une chance à Grim d'être «ai et joyeux puisqu’il s'agissait d'assez de points pour donner la victoire au Milwaukee sur le Royal.Le club de Montréal, ne effet, ne put compter que deux fois contre “Soup Campbell”, tandis que ses efforts furent vains et inutiles contre Roxic Lawson.Clyde Sukeforth était présent.Il n’était évidemment pas heureux de la perte de la partie par 5 à 2, mais il était satisfait du rendement de Fred Falzone et F.d Spaulding, jeunes lanceurs droitiers.Il était aussi satisfait du rendement de Smith.Les jeunes lanceurs du Royal ont, en effet, donné raison à Sukey d’en être orgueilleux.Falzone, qui en él ut à sa première partie, a été rapide et il a été décevant pendant trois manches.Smith tint les Brewers sans coup sûr dans deux manches où il fut au monticule, mais il se trouva eu difficultés lorsqu'il passa Stankey dans la Génie, lorsque le roulant de Taie passa entre le premier et le deuxième but et lorsque Peck cogna son circuit.Smitty, cependant, se débarrassa des trois frappeurs suivants.Spaulding a lancé dans les 7ème et Sème manches.Avec deux hommes de retirés et des coureurs au deuxième et au troisième buts.Stancel frappa un “texas leaguer” pour un coup sûr chanceux qui donna les deux derniers points au Milwaukee.Les points comptent dans les statistiques.Mais Stancel n’ira pas se vanter de ces points, parce qu’il sait qu’il fut chanceux.Graham frappa un circuit alors que les buts étaient vides.Il envoya la balle à 39G pieds.Le deux-buts de Rochclli, dans la suite, après que Graham eut prit son but sur 1 balles, donna le 2ènie point au Royal.Lawson, oui fut cc.istamment agacé par Max Macon, qui était sur la ligne des buts, a donné un meilleur rendement que jamais, dans le temps qu'il joua pour le Royal.Il ne permit qu'un coup sûr en cinq manches.Les deux mêmes clubs se i rencontreront encore aujourd’hui.Résultat détaillé de la joute: MONTREAL AB P CS R A Furillo.rd .2 0 0 1 0 Muderski, cd .1 0 1 0 0 Rojek, ac.3 0 0 1 1 Brewster, ac .• .1 Moore, cg.3 Simononis, cg .1 Graham, 1b .3 Tatum, cc.4 Rochelli, 3b .4 0 2 1 2 Campanis, 2b .4 0 0 3 4 Franks, r.3 0 0 4 0 Va!yo, r.1 0 It 1 0 Falzone, I .I 0 1 11 Smith, 1.1 0 0 '() 1 Spaulding, 1 .1 0 ft 0 0 0 0 0 3 0 0 10 0 o 0 0 0 1 10 0 0 0 1 0 Total.33 2 5 24 12 MILWAUKEE Stankov, ac .| Hale, 2b .Peck, cd-cc .Gullic, cg-cc -Norman, cd .Slencel, cg .Clarke, 3b .Strorey, 3b .Becker, 1b .George, r .Lawson, 1 .a-Mil!er .Campbell, 1 .AB P CS R A 1 0 2 1 2 2 1 4 0 0 5 0 0 0 l» 4 1 0 0 0 1 0 0 11 0 0 0 fi 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total .29 5 5 27 11 a—Frappa pour Lawson à la 5e.Montréal.000000101—2 Milwaukee .0ÜÜU0302x—5 Sommaire:— Erreurs: Haie.Stewart.Points produits par Peck, 3; Graham, Slencel, 2; Rochelli; Goups de 2 buts, Clarke, Falzone, Peck et Rochelli; coups de circuit.Peek et Graham; Ltouhie-jeu: Stewart à Campbell à Graham; Laissés sur les : buts: Montréal 6; Milwaukee 4.: Buts sur balles, de Campbell, 2, de ! Falzone 1, de Smith 2.Retirés au bâton par Lawson, 4, Smith , par Spaulding 1.Coups réussis contre Lawson 1 en 5; centre Campbell, 4 ep 4; contre Falzone, 1 en 3, contre Smith, 2 en 3, contre Spaulding 2 en 2 manches.Lanceur gagnant, Campbell.Lanceur, perdant: Smith.Arbitres: Boyer et Swanson.Durée de la joute, 1 h.45.Dans les camps d'entraînement Ballon au panier à la Palestre SAMEDI.J;tUBurgh .0500000041—10 10 2 ;hicago N, .3010041000— 9 14 1 Sewell, Hamlin, Jungles, Strlncevich et ,opez; Phelps.Baker, P asseau.Mooty, icbmltz et Schefflng.IhlcagO A .000102000— 3 9 1 San Diego .000000000— 0 7 1 Smith.Haynes.Turner, Olsem, Poffenber-;èi', Elsenman et Detore, Salkeld.Philadelphie A .000000031— 4 9 0 San Francisco .11110002X— 6 10 0 ¦'owler.Hallette et Wagner; Seats, Stutz •t Sprlnz.Ihicago.B.N.100030034—11 12 1 Hollywood .001000010— 2 7 2 Vyse.RaTfensberger, Rush, Hernandez; loot, Brown et Brenzel, Atwood.roiedo .220000024—10 15 0 San Antonio .400100110— 7 9 2 lainey, Hulsen.Sanford.Rudes, Keller, Jarbarinnl.Williams, Scott et Funder->urk.Carrola.5t-Louls A.403011400-13 13 4 ¦’hUadelpllie N.000231000— 6 10 2 Jarrls, Hollingsworth et Ferrell; Hoerst, ^ambert, Hughes.Beterman et Warren, Lt-¦•Ingston.Syracuse.011004000— fi 7 1 Rochester .000000001— 1 6 2 îarrett.Lambert et Hartje; Drelsewerd, :iay.Narron, Robinson.Cleveland Am.000010010— 2 9 1 4ew York N.000000000— 0 4 3 311mar.Smith.Denning, Desautels; Hub-jell.Carpenter, Feldman, Dannlng et Ber-’CS.Jlnclnnatl N ¦ 100020000— 3 12 3 Boston Am.000020000— 2 5 1 Slander Meer.Thompson.W'est, Lakeman; Butland, Terry et Peacock____ „ „ „ Balnt-Louls N.122222^?”" ?2 New-York Am .000000001— 1 1 3 Cooper.Gumbert.Mancuso; Chandler, Breuer.Lindell, Dlckey et Rosar.Boston N.-.000200000— 2 6 3 Washington Am.00000103*— 4 5 1 Post Washburn.Spahn, Kluttz; Master- £“mpr,drn' EVanS.et.^^300000- « 11 3 Kansas City.020001000— 3 6 2 Carpenter.Brown.Gautreaux; GUI, Sheat.Garbark et Ntarhos, Columbus .0000000300001— 4 8 2 ialttmore .0000)20100000- 3 7 1 Hopkins.Dobbs, Heath.Beal; Roche, Roney.Nichols.Becker, McGartty et Pesut.Knoxville .030003000— 5 14 1 Jeraey city .200000000- 2 7 2 Sparks et Lewis; Kittle et Glaad.r,?,,» .001009404-18 15 4 Beaumont .221101000- 7 10 2 Martin.Berry et Deem; Overmlre, Hall.Mocerl et Errautt, Goldsmith.HIER: Washlngton^A ~ oolOOOOOO - 1 8 4 Brooklyn N.sooooioox-6 7 1 Wilson.McCullough et Early; Davis, Wyatt et Dapper A St Petersburg!!.— .Mew-York A .mom 0000 2 11 1 St-LouîsN 30000000X— 3 11 0 Ruffing, Boneham et Se«rs; Jurtslch.Beasley et O’Dea.Akman'1 - i î l Detroit Am .20001000*— ' Hash.Wagner.Judd et Conroy; Rowe.Fuchs et Tebbetts.Cleveland Am.2222I2onn?- a fi 0 New-York N 0000002001— 3 6 0 Bagbv Kennedy.Began.Denning, Schumacher Sunkel et Dannlng .BostLT1* “.2222222T ' 2 2?rinrlnriRtl N .02000003x~*— 5 fl 1 ji?m et Lombardi.Masl; Walters.Derringer et Hemsley.A Oakland.Calif ____ , ., Philadelphie Am.(Î22Î2?0'~ 1 ,?« nulrland CP.0320000ÎX— fl Î1 2 Christopher.Be*se et CaatlfU*.Plpen.Sal-veaon et Raimondi.Oynn.Phutd^urTmf ÎSSmÔÎoÎI «92 N^Crabrn CaJlglun ft Wagnw; Jansen et Ogrodowskt_____ a ____________ Avtz-vout besoin de bons livres 2 Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (ett>.Montré'»1 Le gymnase de la Palestre Nationale a été envahi par des adeptes du ballon au panier venus en nombre si considérable que plusieurs n’ont pu être admis dans la salle.Telle est la popularité que ce sport si ccptivant connaît.Cette foule a applaudi l’ardeur, l’adresse et l’endurance des athlètes qui composaient les équipes en présence, ce sont le Saint-Stanislas et le Mont-Saint-Louis.Ce n’est qu’après deux périodes supplémentaires que le Saint-Stanislas a défait le Mont-Saint-Louis par le résultat de 29 à 27.Les joueurs des deux équipes ont constamment surveillé leurs adversaires et aussitôt qu’un joueur était à décou-vert ii recevait une passe et, la plupart du temps, le lan^c était réussi.Ce fut une rencontre contestée au possible et la foule a manifesté son enthousiasme pendant foute la joule.Four le Saint-Stanislas, les frères Deschamps, Gariépy et Fayette étaient le plus en évidence.Four le Mont-Saint-Louis, Czop, Li-fontaine et Bourgon se sont signalés.Par leur victoire le Saint-Stanislas se frouve à égaliser la série car chaque équipe a une partie gagnée dans la série de 2 de 3 pour le championnat intercollégial, section sénior.Dollard Dubois, qui en est à sa première année comme instructeur, a fait .valoir son talent comme toi en conduisant l’équipe du Chômé* dey de Maisonneuve à la victoive aux dépens du Plateau dans la première rencontre de la série de 2 de 3 pour le championnat de la ligue Junior.Dans la première moitié de la joute les joueurs du Plateau eurent tellement h avantage au jeu, ils enregistrèrent 12 points contre 1 pour le Chomédey.Dans la deuxième moitié le Maisonneuve déclan; ch i un ralliement formidable qui déconcerta le Plateau et, après plusieurs attaques réussies, le Maisonneuve remporta la victoire par 21 a 17.< _____ Cinq périodes supplémentaires.Chicoutimi, 30 (P.C.) — Le club Chicoutimi a gagné le championnat de la ligue Chicoutimi Baie des Ha Ha hier en battant Saguenay Paper 5-3 pour remporter les hon-iW’iirs de la série de quatre de sept par 4-3.Les deux clubs durent jouer pendant 120 minutes car cette joute nécessita cinq périodes supplémentaires.Les Torontois ont eu raison des New-Yorkais Toronto, 30 — Les Leafs de Fo-rontc ont fait un pas de plus vers la finale de la Coupe Stanley en triomphant samedi soir des Rangers de New-York par le résultat de 2-1.dans une joute excessivement coufestée car pendant plus de 49 minutes les deux adversaires ont été impuissants à compter et ce» n’est que sur la fin de la partie que la rondelle put être logée dans les filets des clubs rivaux.Wally Stanowski a largement cou tribut à la victoires des Leafs quoiqu’il n’ait pu compter de poin s, mais c’est lui qui commença les deux attaques qui devaient se terminer par la prise en défaut du gardien de but Henry, car Sylva-nus Apps et Dave Schriner parvenaient à déjouer le cerbère des Rangers.Fort d’une avance de 2 points je club de la Ville Reine s’est replié sur la défensive et a su tenir les visiteurs éloignés des filets de Time Broda, mais moins de 3 minutes avant l’expiration du temps rég'o-mentaire Bryan Hextall, le meilleur compteur du circuit Cahier, réussit à éviter le blanchissage aux Rangers en enregistrant l’unique point du club new-yorkais.Tentant un effort désespéré l’instructeur Frank Boucher retira son gardien de but pour lancer fi joueurs d’avant à l’attaque, mais les Leafs tinrent tête à tous ces assauts et conservèrent leur avantage.L'arbitre Mel Harwood n’a hif i-gé que 2 punitions, à “Sweeney" Schriner et Alf.Fike, qui ont été punis ensemble pour une bousculade à la 3ème période.Schriner a quitté le banc des punitions pour se.joindre à Stanowski dans l’as-scu* qui s’est terminé par le point de Schriner.Stanowski, qui faisait partie de l’équipe d’étoiles l'an dernier, a étt médiocre cette année, et il a manqué plusieurs parties à cause de blessures, mais samedi soir, i> a joué la meilleure partie de sa carrière.Bucko McDonald a élé une autre vedette des Leafs.Bucko a arrête presque autant de lancers que 'lurk Broda, le gardien de buts des Leafs, et il a su se servir de son poids pour appliquer de solides coups d’épaules qui ont ralenti les avants des Rangers., Henry et Broda ont été brillants dans les buts.Le gardien de buts des Rangers a écarté 41 lancers, tandis que les New-Yorkais ont lancé 31 fois sur Broda.NEW-YORK: But, Henry; defenses: Coulter et Pratt: centre, Watson; ailiers: Hextall et Patrick; substituts: Heller, Shibicky, Mac-Colvillc, Neil Colville.Warwick, Smith, Pike, Juzda et Kuntz.TORONTO: Broda; McDonald et Goldham; Apps; Drillon et N.Metz; Stanowski, Kampman, Langelle, Mc-Creedy, Goldup, Davidson, Taylor, Schriner et Carr.Arbitres: Mel Harwood, de New-York; Don McFayden, Chicago et Itoug Young, Détroit.Première période Pas de point.Aucune punition.Deuxième période Pas de point.Aucune punition.Troisième période 1.Toronto, Apps 9-09 (Stanowski et Drillon) 2 Toronto, Schriner.13.08 (Stanowski) 3.New-York, Hextall .17.31 (Watson) Punitions: Schriner #4 Pike.Le hockey professionnel et amateur SAMEDI SOIR LIGUE NATIONALS Svmi-füiAJ*) ïotTL Ces deux équipes en viendront aux prises pour le championnat junior de l'Est du Canada — Des changements seront- effectués sur l'alignement du club montréalais — La série sera probablement de quatre de sept Les Royaux de Lome While, champions juniors de la province de Québec, en viendront aux pn ses avec les Généraux d’Oshawa dons la finale de la série qui décidera du championnat de l’Est du Canada et du droit de participer à la série qui doit déterminer le dé-lenteur de la coupe Memorial.La première partie entre ces deux puissantes équipes aura lieu mercredi soir, au Forum, et l’on est porté à croire que ces deux clubs se disputeront les honneurs de la viitoirc dans une série de 4 de 7.Les Royaux veulent à tout prix vaincre les Généraux.White a 3 puissantes lignes pour l’offensive, et dans la partie de vendredi soir over Halifax il a dû laisser de côté lion McQueston et Albert Voss.McQueston ne jouera pas mercredi mais Voss, un rapide ailier gauche.reprendra son poste.White Toronto 2.Rangei COUPE ALLAN „ .(Semi-final* 6» i'*»._ - .C A R C.8.Hamilton 3 — C-A R C gagne la série, 3 matchs* A 0 (semi-finale de l'ouest) Port-Arthur 4.Lethbridge 1 — Port-Arthur mène t-0 dans la acné ï de 3.un match nul.Kimberly 4, Sa* ta toon I — Çhwpie club a gagne un ma toft de la aene 3 de 5.COUPE MEMORILAL ^ voue*! Saskatoon va Kimberley A Moqae-Jaw Port-Arthur 't Lethbridge A Calgary.COUPE MEMORIAL j ,, semi-finale de l'ouest .Portage LaPralrle va Fort-WUllam à Winnipeg Au Forum, demain Sydney, N.E , 30.(P.C.) —Avant chacun une victoire à leur crédit dans leur semi-finale de l’Est de trois de cinq pour la coupe Allan, les As de Québcr elrlcs Mineurs de Glace Ray sont partis samedi soir à destination de Montréal où ils continueront leur .série mardi soir, au Forum» Toronto Rangers Boeton Chicago Détroit .Canadien* t,E CLASSEMENT LIOUE NATIONAL!! eérle A — 4 be 7 «n J O.P P C , 5 3 2 10 10 .5 2 eérle B — 2 de 3 3 10 10 3 2 1 5 7 3 1 eet, éliminé.eérle C ~ 2 de S 2 7 S n’a pas dit lequel des joueurs de défense restera sur le banc mais il prendra probablement une décision après la pratique de ce soir.Ce qui semble avoir incité White/ à prendre cette décision c’est que Jim Planche, le meilleur compteur du club durant la saison, s'est blesse de nouveau au genou hier au cours d'une pratique et ne pourra pas jouer avant la deuxième partie contre Oshawa.Flanche jouait avec McQueston et Voss et lorsqu il scia mieux Lome enverra probablement la ligne complète dans la lutte.Norman Dawe, président de la Q.O.H.A., attendait encore hier la réponse de George Dudley, de la C A.H.A., au sujet de la disposition des parties.Les Royaux oui accepté une série de 4 parties de 7 mais i ils n’avaient pas reçu l'acceptation j des Généraux au début de la soirée I d hier bien qu’elle eût été attendue.: Les Bruins sont vaincus par Détroit Boston.30 — Les Ailes Rouges de Détroit ont causé une surprise au.: Bruins et à leurs partisans hier s 'ir dans la première partie de la série semi-finale de la Coupe Stanley, car les hommes de Jack Adams ent triomphé des protégés d’Ar-ehur Ross par fi-4, alors que l’on s'attendait à voir les Bruins remporter facilement contre leurs rivaux Les visiteurs prirent une avance considérable à la première manche et ils eurent également l’avantage dans la deuxième période car lorsque les deux clubs firent leur apparition sur la glace pour rengagement final les Ailes Rouges me-nrient par 5 à 2.et ce n’est que oans la troisième reprise que les Bruins purent afficher une supériorité sur leurs rivaux mais il était trop tard car la défaite du club local était alors devenue inévitable.Cette victoire est la première des Ailes Bouges au Barden de Boston depuis le 7 décembre 1937.La 2èn>e jeute de la série sera disputée mardi soir à Détroit, et la 3ème, si nécessaire, ici, jeudi soir.Le vainquent rencontrera ensuite les Leafs Ce Toronto ou les Rangers de New-York dans la finale pour la Coupe Stanley.Cari Liscombe a mené l’attaque des vainqueurs avec une paire de buts.Les autres points ont été enregistrés par Mud Bruneteau, Eddie Wares, Don Grosso et Sid Abel.Grosso a obtenu une paire d’assistances en plus de son but, et Jim Orlando a également reçu le crédit de deux assistances.Roy Conacher a compté le 4èrne peint du Boston.Don Bruce a aido McGill à compter chacun de ses 3 buts et Des Smith a pris part aux deux derniers.La joute a été dénuée de rudesse et l’arbitre Norman Lamport n’a infligé que 3 punitions, toutes trois «à des joueurs du Détroit.Les deux équipes sont parties pour Détroit immédiatement apres la joute.Alignement des équipes: BOSTON.— Buts, Brimsek; défenses, Shewchuk et Crawford; centre, McGill; ailes, Hiller et Bruce.Subs: Cowley, Conacher, Wiseman, Smith, Hollett, Martin, A.Jackson, H.Jackson et Cain.DETROIT.— Buts, Mowers; défenses, Orlando et Stewart; centre, Howe; ailes,( Bruneteau et Liscombe.Subs: Grosso, Wares, Abel, Motter, Bush, J.Brown, A.Brown, Carveth et McReavy.Arbitres: Lamport, Babcock et Stevenson.Première période 1 Defroit: Bruneteau-Howe- Orlando 2 Détroit: 3 Détroit: 4 Boston : Hollett .Wares-Grosso .Liscombe .Conacher-Cowley- .19 3,25 10.39 16.24 Punitions: Bruneteau, Orlando.Deuxième période 5 Délroit: Grosso-Motter 1.00 fi Boston: McGill-Bruce .5.39 7 Détroit: LiscombeéDétroll 9.20 Punition: Motter.Troisième période Détroit; Abel-Grosso 9 Boston: McGill-Smith-Bruce .10 Boston: McGill-Smith-Bruce .Punition: aucune.9.00 9.15 18.04 Les Rangers ont pu éviter (Elimination New-York.30.— Les Rangers de Lester Patrick ont pu se maintenir dans la série semi-finale de la Coupe Stanley en triomphant hier soir des Leafs de Toronto par un résutlat île 3 à 1 dans la cinquième partie éliminatoire et les Rangers semblent avoir un léger avantage sur leurs rivaux, mais il leur faudra gagner ces deux parties pour se qualifier contre le vainqueur de la série Boston-Détroit.car si les Leafs réussissent à l’emporter sur leurs adversaires, le club new-yorkais devra cesser ses activités pour cette saison.Après que Shibicky leur eut donné une avance de deux points dans la première période, les Rangers ont pratiqué un .jeu défensif serré qui n’a laissé aux Leafs que de rares occasions de compter.Cinq minutes avant la fin du rnalch.Lynn Patrick a porté le résultat à 3-ü avec son premier but de la série, et Pete Langelle a épargner un blanchissage aux Leafs lorsqu’il a fait dévier un lancer de Johnny McCreedy derrière Jim Henry, moins de deux minutes avant la fin.Les Leafs ont altaqué furieusement après cfeba et 53 secondes avant la fin, Bryan Hextall a été puni.Happy Day a alors remplacé Turk Broda par un avant et six joueurs de Toronto ont bombardé les buis de Henry pendant le reste du match, mais Henry a été.à la hauteur de la situation.Menacés d’élimination après la victoire 2-1 des Leafs samedi soir à Toronto, les Rangers ont déclenché une offensive soutenue au début du match et l’attaque a vite porté ses fruits.Le jeu est devenu rude à la deuxième période et peu après le début de l’engagement.Davidson et Coulte* ont élé punis pour une bousculade.Un peu plus tard.Davidson a failli se battre avec Kuntz, mais aucun des deux n'a élé puni.Dans la troisième, les bâtons étaient toujours portés haut et Pratt et Goldman se sont bousculés, puis Juzda et Goldup se sont chamaillés, toujours sans punition, Clancv a évité une bataille lorsqu'il a séparé Juzda et McCreedy, mais il n'a puni personne.Alignement des équipes: TORONTO.— Buts: Broda; défenses: Goldham et McDonald; centre: Apps; ailes: Drillon et N.Metz.Subs.: Kampman, Stanowski, Taylors, Carr, Schriner, Langelle, McCreedy, (ioldup et Davidson.RANGERS, Buis; Henry; défenses: Coulter et Pratt; centre: N.Colville; ailes: M.Colville cl Shibic-vy.Subs.: Heller, Juzda.Watson, Hextall, Patricp, Smith, Warwick.Kuntz, Pike.Arbitres: Frank Clancy, Doug.Young, Herb Gallagher.Première période 1- Hangers, Shibicky (N.Colville.Pratt) .2.01 2- Rangers, Shibicky (Pralt, N.Colville) .16.07 Punitions: Kampman, Pratt.Deuxième période Aucun point.Punitions: Pratt, Davidson, Coulter.Troisième pérloda 3- Hangers, Patrick (Watson) .15.86 4 Toronto, Langelle (McCreedy) .18.06 Punition: Hextall.Les Majors éliminés par les Aviateurs Ottawa, 30 Les Asiateurs d’OI-tawa sont en train de vaincre tous leurs rivaux, car depuis la venue de la fameuse ligne choui route avec les champions de la Ligue Sénior de la capitale, les gars de la R.C.A.F.n'ont subi aucun échec.Samedi soir, encore les A\ i a leurs enregistraient une autre victoire, leur quatorzième consécutive, en liiom-phant des Majors d'Haniilton par un compte de r/ç 1952 ont avancé de 1 Vj point.D’autres titres se sont améliorés d’un point, entre autres les C.P.R.l'iVo 1960, les Dominion Gas & Electric, les Montreal Island Power, les Tramways 1951 et 1955 et les Shawinigan 1967 et 1970, tandis que les Bell Telephone 5% 1960, les C-P.R.3Va r/c 1951, les International Power firT el 6% 97.les Nova Scotia Light & Power 4% 1957, les Ottawa Valleys 597, les Power Corporation 4’ir/c et les Saguenay “Pi" ont grimpé de '!> point.\u groupe des valeurs industrielles, les Burns 5% 1958 ont monte de 3'i points, les Montreal Apartments 497 première hypothèque 1954 de 2V2 points et les Mas-sey-Harris 41 j 97 1954 ont avancé de I’j point.Certains titres se sont améliorés de % point, en particulier 1rs Dominion Steel & Coal 6’ , G 1955, les Famous Players l'jG 1951, les Gypsum Lime & Mabastinc, les Mersey Paper 59l> et les Nova Seotia Steel & Coal 3*4% 1963.Du côté de la baisse, on remarquait les Acadia Sugar 694 1951, les Dominion W.& W.les Donnacona et les Lake St.John 59
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