Le devoir, 8 juillet 1942, mercredi 8 juillet 1942
"Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre 1 attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.'' 4*âF «Ja i.— ._ a.J _ .* a.i • , .« î n î .; ^ lu un (l’oit de plume s'impose tout de suite pour in rj«?erU MnlT i m0tin fo.re lever et expédier outre-mer en vitesse les jeunes en< premier-Montreal, blame M.King d avoir déclaré gens qu'i| fout mobj|j5er."Dès que le principe du bill confkince'oréalabié C0nSCript,0n SOnS Un VOfe de ^ ** ^«pté, en seconde lecture, le gouvernement co tacepecabe.devra cesser toute temporisation et mettre en pratique CE QUI SE PASSE AILLEURS le principe voté, afin que les jeunes gens mobilisés sachent à quoi s'en tenir.Au gouvernement de marcher sans retard.Il n'y a aucun argument qui tienne contre la conscription pour outre-mer.Si la gouvernement ne tient pas tout de suite compte du résultat du plébiscite et de la volonté de la majorité, Les événements, à l'extérieur, ne sont pas parti culièrement rassurants.En Egypte, toutefois, la situa tion en est au "statu quo".Les forces britanniques aériennes multiplient les raids contre l'adversaire à peu près immobilisé et qui halète, en se préparant à * .-,-, une nouvelle attaque.Escarmouches un peu partout.! 9U! °0lf 9ouver^eG le peuple passera du ressentiment On s'attend à l'engagement prochain de la bataille i „_a c°lère.( resentment will grow in fury").La décisive quant au sort de l'Egypte et du Proche oinsi °/emboité le pas ce matin et les taons det que du Moyen-Orient.Il y a moins de pessimisme dans ! DeuxXenfs ne laisseront aucun répit à M.King, de les informations venant du Caire et d'Alexandrie, ou ^10,ns a ce 9° ^ paraît à leurs bourdonnements.Elit la vie continue, mais Londres met le public britannique ccr'*.?vej;.une P0'1^® d'ironie "l e 1 "•’aHf - ~ — ¦ .~ que M.King aura décidé qu'il y a "nécessité", il con* voquera le Parlement et réclamera quon tui ou.,._n quatrième vote de confiance sur la question de la ma en garde contre tout optimisme.On constate que Rommel est, pour le moment, au point mort, mais cela peut signifier qu'il répare ses engins de guerre, laisse reposer un tant soit peu ses soldats, étudiant de nouvelles tactiques d'invasion plus poussée.Quant ojx Britanniques, s'ils dégarnissent lo Pa'estine et la Syne pour renforcer les effectifs d'Auchinleck en Egypte, ils doivent compter que cela prend des mois maintenant pour embarquer en Angleterre et convoyer sur une distance de 13,000 milles de longueur, par voie du bilisation obligatoire pour outre-mer, .On peu( s'attendre que d'autres feuilles jingoes occentueronf cette campagne, déjà déclenchée,’en faveur de k conscription pour tout de suite, alléguant que maintenant qu'il y a la loi, il faut l'appliquer.Car à quoi borç diront-ellos, une loi, si elle ne doit pas servir?Pour l( moment, elle commencera de servir aussitôt que R Çânst f Vftttlers A MftwAiawjwat ^ ! l/__________ cap de Bonne-Espérance et de la mer Rouge, des S®n°( I ouro approuvée et que le vice-roi l'aura sanc ,1 ., .tinnnao- .« r à .J.* ki l/.- "_________ effectifs de renfort un tant soit peu considérables et bien armés et que cela demande aussi plusieurs dizai nés de transports.Rommel, lui, peut recevoir des renforts par voie de Naples et de Tripoli, dans deux au trois semaines au maximum, même moins que cela.Le temps travaille en sa faveur, s'il y a d'autres facteu-t contre lui et ses armées.Il n'y a donc pas place à un optimisme béat, de la part des Britanniques, parce que ( avance de Rommel est pour un temps plus au moins long, enrayée, dit en somme Londres.En Russie, les Soviets n'admettent pas encore iu chute de Voronège Ils ont, disent-ils, dû retirer leurs troupes de certains secteurs, mais la manoeuvre a été complètement réussie et ils ont déjoué les projets allemands, pour le moment.Ils reconnaissent le critique de la situation dans le secteur de Voronège, où les Allemands ont jeté plus d'un million de troupes aguerries.A supposer que Voronège tombe, continue de dire Moscou, il y o des points stratégiques impo»-tant» à l'est de cette ville, d'où les Russes peuvent tenir longtemps, d'outont qu'ils auraient un matériel militaire abondant, de nouveau chars d'assaut lourds, de 50 tonnes capables de résister aux projectiles alla tionnee; car, à ce que dit M.King "pour appuyer no défenses immédiates", il va falloir sans tarder envoya des soldats canadiens à Terre-Neuve et au Labrador il est vrai que cela est en Amérique du Nord et qui tout cela était admissible, même avant l'amendemen à lo loi de Mobilisotion 1940.Seulement, la loi comportera bien plus que cela; et s'il faut en croire k "Gazette" au sujet de ce qui se serait passé ( Washington entre MM.King, Churchill et Roosevelt il y o une quinzaine, la loi ne resterait pas lettre mortj dans les statuts, à moins que M.King ne soit décidt à tenir tête aux pressions qui s'exerceront de tout» ports contre son gouvernement, dont une partie d« ministres sont en faveur de la conscription sans plu( i-arder: ainsi MM.Ralston, MacDonald, llsley, qu n'ont pas caché leur opinion là-dessus aux Commune^ dans leurs récents discours.De grands événement s'amorcent.— G P.8-VII-M En page 2: “Pour honorer la mémoire de Louis Du* monds, et des chars d'assaut de 28 tonnes d'un type ipirc” —-Neuvième liste de souscrigtione LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 8 JUILLET 1942 VOLUME XXXIII — No 15© LE PROCES CHALOULT CROIX DE CARTIER A MAISONNEUVE U député de Lotbinière fait sa profession de foi politique Nationaliste, et disciple de Henri Bourassa et de l'abbé Lionel Groulx — Idées préconisées par MM.King et Lapointe LA PREUVE DE BONNE FOI — LA SEANCE D'HIER APRES-MIDI Me René Chaloult, avocat de Québec.accusé d’avoir enfreint le reglement 39 de la loi de la Défense du Canada, en prononçant des pa: roles séditieuses le soir du 19 mai au marché Saint-Jacques, pourra-t-il prouver sa bonne foi à l'aide de déclarations des plus grands et des plus loyalistes chefs du pays ou devra-t-ù le faire sans s'appuyer sur de semblables témoignages?Tel est le point sur lequel devait réfléchir la nuit dernière le juge Edouard Archambault.En effet, le président du tribunal a levé la séance hier soir, vers 1 h.là, en disant : “La nuit porte conseil, je ferai connaître demain matin ma tions de Me Chaloult.Voici un elaraüon écourtée de Me Chaloult aperçu des dépositions et débats sur la rupture du lien britannique).Finalement, M.le président du tribunal fait écarter du dossier l'Ac- j tion Catholique sur la représenta- ; de la séance d'hier après-midi: M.Lionel Crevier Interrogé par Me Philippe Mo-nette, le jeune avocat Lionel Crevier était présent, dans la fouie, à rassemblée du marché Saint-Jacques, le 19 mai.Au moment où M.Chaloult a dit que le Canada devrait faire partie de l’Union panaméricaine, dût-il pour ce faire briser le lien britannique.Me Crevier a entendu un auditeur, à quelques pas de lui.dire à voix haute: “Pas maintenant?” et Me Chaloult décision sur le mode à suivre dans s'arrêter et préciser, les deux la preuve de bonne foi de l’accu- mains ouvertes: ; Messieurs, le veux se tion de Me Monette que ce compte rendu n’ajoute rien de nouveau au j dossier.—Vous n’auriez pas eu besoin d’apporter votre valise, glisse en souriant Me Choquette à Me Fau-teux.—Il y a d'autres documents dedans.réplique celui-ci.| —Ce sont ses revolvers, reprend ¦ de son côté Me Monette.M.Chaloult témoigne Un mouvement dans la foule: Me Les avocats de Me Chaloult, soit Mes Philippe Monette et Fernand Choquette, ont fait observer que les reglements de la Défense du Canada de 1942 sont bien differents de ceux qui ont été émis en 1939-40.L’arücle 39 porte une subdivision avec un paragraphe (21 qui donne a l’accusé la faculté, même s’il a tenu des propos démontrés sédi de prouver sa bonne foi être bien compris, ce que ie viens Chaloult est appelé comme témoin, de dire là.c'est après la guerre .j La sane dp l’audience est plutôt I xi-, u,exigue et nombre d’avocats et autres Me Jacques Fournier personnes remplissent tout l’espace | L’avocat Jacques FoUrnier était libre près du prétoire.Les journa- j lui aussi à quelques pas d'un audi- eux-memes ont peine a pren-, teur qui a dit dans la même salle "* «.! jf» V «il ! dal?- ‘ ’• ’eu.rs' M- Chaloult Si, ou’il o'éta,, I j %!“ci,‘7uilU 1 ?X\ d.fh4 !ln faisais une division spéciale, et il était suivi de quatre ou cinq autres plus courts.D’abord j’exjiosais que notre effort de guerre est plus considérable que celui de tous les pays alliés de ce qu’il a dit.f.es Canadiens; poste 6 Ofldss COUftCS î français, dit-il, savent rire et bla- Trois évasions à Kingston Kingston, Ont.8 (CP.) — Trois prisonniers se sont évadés du peni-knrier de Kingston, hier.L’un d’entre eux a élé capturé une heure après son évasion, mais, aux dernières nouvelles, ses deux compagnons de bagne étaient encore au battre la conscription.Une thèse i ’j'Y“.”'.r Y* 'i'1'\ OTTAWA S (ONT) I » r« guer meme quand il s agit de cho-j , 0 ’ u rxx.i — Le co- Ce sont là les trois parties de ses graves et sérieuses.Ce passage 1 mifé parlementa ire spécial de la large, mon discours, qui tendait à démon- i dp mon discours avait pour but de: radiodiffusion a recommandé !o a j .j*:**.*- - — trer une thèse: 11 importe de nc| démontrer que notre effort de construction d'un poste a ondes Acc,denr mort®l a ' dans le but de rester vement simple., .à la tète d’un gouvernement de Quand j ai ouvert ce débat, j ai partj jP ne n|P pas qllP jP tne soi5, déclaré que des changements suive- }oujours efforcé de maintenir nus dans le caractère et la portée |>unj|P au sejn parfj qUi m’a du conflit étaient suffisants pour j.ajj pjjonneur de me choisir com-nécessiter alors 1 etiule approfondie me son cbef.Je dois cela non seu-de cette question par le 1 aiiement.|PmPn( au partj mais aussi au pays, J ai pris bien soin de m abstenir surtout que le groupe de parler des autres facteurs qui ,]p ceux qui m’appuient à la Chaînent fait surgir la question, et cela hre des comm unes constitue la base d’une façon qui a contribué a met- (|(J g0uvernement auquel le peuple tre en relief plutôt QU a atténuer a confjP ]P soin d’adminisîrer le son caractère controversable.Je ,e j payS Pn temps de guerre.Toute nement telle qu’exprimée dans le lre.la restriction relative au service discours du trône à l’ouverture de obligatoire pour outre-mer; elle sup- je fjens jcj a protester également la présente session du Parlement, primera également cette restriction contre la fausse interprétation «ne Hune ras Hii sprvirp OnllCatOirP rtat'cÎLfAné ^ â i’______.- .M .Chacun était une mesure nécessaire, mais seulement une mesure en vue de la réalisation de cette politique.Voici l’énoncé de cette politique comme on peut le lire dans le discours du trône: “Le gouvernement estime que.à celle époque la plus critique de l’histoire du monde, il devrait, sous la seule réserve de sa morte dans nos statuts responsabilité envers le Parlement.jouir d'une complète liberté d’agir selon qu'il le jugera utile d’après les nécessités du moment’’.Le seul cas où le gouvernement n’avait pas pleine liberté d’agir selon qu’il peut le dans le cas du service obligatoire persistent délibérément à donner de pour d’autres parties de cet hemis- ja position du Canada nombre de phère.Pour ce qui est du service ceux qui représentent l’autre extrè-en d’autres parties de 1 Amérique me d’opinion.Certains’honorables du Nord et des lies avoisinantes, vis-à-vis ont affirmé et les journaux l’amendement de la loi de mobilisa- qui les appuient continuent à décla-tion ne restera aucunement, une rer que le gouvernement répugne à fois qu’il aura été adopté, “lettre l’envoi de troupes outre-mer.Ils ten-—j— — tent de crëer l’impression, du fait Défense des Etats-Unis et du Canada propose ter de lier de la question, si ce n’est pour signaler à l’attention des honorables députés combien cette contro-\erse a été superflue et trompeuse.Dans la présente guerre, ta question de la conscription pour le ser- D’un moment à l’autre, 11 peut devenir urgent de l’appliquer.Les e encore aujourd’hui d’évi- fois, je nie bien "ca^oriqu^en.= Kodis'd/’reerXr ^hommes e^n^men.r récTnts Toür%utanî fîarLer.d.î-t_e ?SüeCJ’J!f avoir, à un moment quelconque de J qu’un coup d’oeil sur la mappemon- ma carrière politique, placé les intérêts île mon parti avant ceux du pays.Je n’ai surtout été mû par aucun sentiment de ce genre dans la conduite des affaires publi- i ___ ques en ce moment ou notre pava» \ ice outre mer a ete soulevrc^'ii pre- 2„Prre mier lieu non pas au Parlement par1 le porte-parote autorisé d’un parti! On ne peut assurément pas sou-politique quelconque, mais en-de-1 tenir que.en demandant par voie hors du Parlement.L’intention d’en Ac plebiscite d’etre libéré de toute (aire une question politique est de-i obligation découlant d’engagements venue manifeste it y a un peu plus ) anterieurs, je me sois attache à des d’un an.au cours du voyage que j'ai considerations de parti, fait dans l’Ouest.pour le service militaire.i d11 un ; de, suffisent a nous démontrer qu’au point de vue tactique la défense de nos côtes orientales et oe-| cidentales est inséparablement liée ., .à la défense des territoires voisins La politique dn gouvernement.(jes Etats-Unis.Nous avons recon-telle qu’exprimée dans le présent j nu dès le rtéhut rtps hostilités que bill, n est pas nouvelle; elle est |a m^me observation s’applique à identique à celle que renferme le Terre-Neuve et au Labrador.Pour : ceVuV cëiî* «ni discours du Trône, que le Parle- f„nSolider nos propres défenses ,,,,, reffort de guerre du^avs^m meni a approuve en adoptant ;i nos-otcairo H V.•-.* ” uu nais sen l’Adresse.Etant donné les meats antérieurs au sujet du __________ ___________ r________ ,IlclJieu, moven tement des hommes pour le service j cette hémisphère devait être té-; niser la conscription n’est sûrement lie nas de Hic-i-aHi f X» f 1 ’ r* *• A « _ - .1 1 La politiqua du gouvernement n'est pas nouvelle La province de Québec que le Canada n a pas eu l’occasion de recourir à la conscription pour le service outre-mer, qu’il ne se fait aucun envoi de troupes canadiennes outre-mer.De telles affirmations ne s inspirent que de motifs d’intérêt politique, car ces gens savent parfaitement bien que cela n’est pas vrai et crée une fausse impression.Mais quel en est le résultat?On crée egalement de fausses impressions à J etranger.Cela est excessivement dommageable au pavs et comporte une injustice grave à l’égard de l’admirable armée canadienne outremer.Personne ne saurait s’opposer A que ceux qui croient sincèrement doptant immédiates, il sera nécessaire d’é-1 trouverai^kvoDs^îaréconisenf hnn"1 engage-1 tendre la portée du service obliga-1 nctement la conscription "" i recru- toire aux territoires précités.Si | Mais le meilleur moven de préco I ai fait, le bill dont la Chambre est présentement saisie, j’ai voulu, comme certains bon.députés de la gauche et leurs journaux per- demander à la population de relever le gouvernement d’une obligation morale résultant d’engagements Chaque fois que cette question a été amenée sur le tapis, on a eu recours à la même méthode.On s’est efforcé d’établir une corrélation entre “un effort total” et la veule question de la méthode à adopter pour lever des hommes nour le service outre-mer.On a prétendu qu’il s'agissait d'un besoin r rte nt dont il fallait s’occuper sans i rder.La conscription n'était pas nécessaire La conscription pour le service outre-mer n’etait certainement pas nécessaire quand l’agitation a commencé à Calgary il y a plus d’un an.A cette époque, les auteurs de cette agitation affirmaient que la conscription pour le service outremer était devenue urgente.Elle n’était certainement pas nécessaire quand le nouveau chef du parti conservateur a lancé son manifeste réclamant un gouvernement national et un effort total.Elle n’était certainement pas nécessaire quand, mettant à exécution une partie du conservateur, de la fédération du ; dans le discours du Trône n’a pas campagne, le comité des ; Commonwealth coopératif et du été adoptée à la suite depressions la liberté moin de combats sur une échelle j pas de discréditer militaire outre-mer, .«t ., lüum ,,e l umums am m.c i pas ae aiscreaiter Tarmée canadien d agir nécessaire ne pouvait être considérable, le mouvement de nos ; ne et de créer l’impression mie le On ne saurait non plus prétendre «Menue que Par (leux **aP« *«c- ! troupes entre le Canada et les ter- Canada n’envoie pas de soldats rnTcn présentant au moment où je cessives.ritoires avoisinants ne saurait sour- outre-mer parce que ceux i i- u:n .i—.i- /^i-1— première étape consistait à l~:~ ,!1 frir aucune restriction.i lièrement, s’y VendeVt ont offert vo’ J’ai dit, il est vrai, avant la teruje lontairement leurs services, du plébiscite, que le Gouvernement Pour des raisons opposées, les en cas d’urgence, autoriserait la tenants de ces deux opinions* ex chose par décret en vertu de la loi trémes contribuent à créer l’im-des mesures de guerre, et qu’il de- pression absolument fausse que le manderait ensuite au Parlement de Canada n’envoie pas ou ne veut pas modifier la loi de mobilisation envoyer d’hommes rencontrer et Mais c’est là certes une méthode in- vaincre l’ennemi outre mer sistent à le dire, apaiser les nom- nasses, et l’autre étape, à demander breux partisans que j ai dans la au Parlement de faire disparaître province de Québec, et dont Tap- ; une restriction incorporée dans la loi actuelle.La libération de l’obligation morale a été demandée nb Quant à la suppression de la restriction juridique, on demande aujourd'hui au Parlement de l’accorder et j’espère qu’elle sera accordée grâce au présent bill.Mais, put, se plait-on à affirmer, m'est nécessaire pour conserver le pouvoir.Lors des dernières élections générales.j’ai effectivement obtenu l'adhésion de la province de Québec-, car tous les représentants qu’elle a envoyés dans cette Cham- et obtenue au moyen du plébiscite, désirable lorsque le Parlement a le temps d’accorder d’avance au Gouvernement l'autorité voulue.bre, à l'exception d’un seul, appu- , i j i ,, valent mon programme.Il convient J1.1.*!0 ,qu, a, deiIxl^me mesure (le ireut-êlre que je profite de l'occa- , e,sL maintenant saisie la sion pour rappeler aux honorables Ghambre) fut la consequence logi-deputés et à la population du pays que d*s, résultats de la premiere, que, à part l’appui politique que sav°ir plebiscite, elle ne tire m'a ac cordé la province de Québec, j PRS son origine de cette mesure, j’ai obtenu dans les autres provin- ma's ^ 1* politique du gouverne- Poinfs de vue inconciliables l’amendement proposé par le chef de la Fédération du Commonwealth coopératif.Que le chef de la Fédération du Commonwealth coopératif, ainsi que ceux qui partagent des «pinions analogues, me permettent de leur rappeler que le pouvoir de conscrire la richesse dans la mesure et au moment jugés necessaires et opportuns existe liéjà aux termes de la loi que le gouvernement demande à la Chambre de modifier en en amplifiant et non en en limitant l’application.Le pouvoir de conscrire la richesse demeure illimité.Le gouvernement en a déjà le pouvoir Il n’y a pas d’autres restrictions à l’exercice de ce pouvoir que celles que le Gouvernement peut juger à propos d’apporter.Le projet de loi, comme je l’ai fait remarquer, est une mesure d’autorisation, et, en ce qui concerne la conscription de la richesse et la conscription des hommes, il restera une mesure d’autorisation, s’il st adopté.Sous ces deux rapports le Gouvernement sera libre d’exercer sa discrétion selon que les besoins de la guerre l’exigeront.Je sais qu’il n’est pas nécessaire de rappeler aux honorables députés que lors de la deuxième lecturje d’un bill la Chambi _ est appelée à se prononcer sur le principe de la mesure.Il ne s’agit pas d’ajouter ou de retrancher quoi que ce soit à ses dispositions.Ce sont là des questions à étudier lors de l’examen en comité.Pour ce qui est du principe le Gouvernement veut obtenir, au moyen de.ce bill, liberté Chambres du Parlement, — et de plus un débat qui porterait inévitablement sur la conscription, que ce serait recommencer toute la même discussion.Au cours d’observations que j’ai faites sur cette question, le 10 juin, j’ai dit: “Les discussions inutiles et les débats prolongés au Parlement en une heure où le pays affronte des périls toujours plus menaçants, ne serviraient qu’a présenter sous un mauvais jour l’effort de guerre canadien, tant aux yeux de notre population qu’à ceux des peuples étraagers.Sans compter que la dignité du Parlement en souffrirait".Quoi que l’on ait pu dire ou penser de la véracité de cette déclaration au moment où elle a été faite, à la suile de tout ce que nous avons’ entendu au cours du présent débat pour ou contre la conscription pour le service outre-mer on admettra, je crois, qu’il reste bien peu de choses de valeur, si toutefois il en reste, à ajouter ici.Il doit être maintenant bien évident que la Chambre des communes elle-même, pour ne pas dire le pays, verrait avec impatience toute tentative de revenir >ur ce qui a été dit et que l’opinion publique prendrait en très mauvaise part une telle manière d’agir.Il convient donc encore une fois de déclarer nettement que, bien que ce bill n’engage pas, sans tenir compte des circonstances, le Gouvernement à imposer la conscription pour le service outre-mer, l’adoption de cette mesure par le Parlement permet au Gouvernement d’avoir recours, à sa discrétion, k la conscription pour le service outre-mer si, à son avis, la situation 1 exige.Voilà une des raisons pour lesquelles le Gouvernement s’est mon-tré disposé à permettre aux honora-blés députés, lors de la deuxièm* lecture de ce projet de loi, de discuter avec la plus grande latitude, sous tous ses aspects et à tous les points de vue, la question de conscription pour le service outre-mer et n’a cherché d’aucune manière k abréger le débat.Il ne serait pas raisonnable de croire que pareille occasion pourrait être fournie en tout autre temps.Si, plus tard, il devenait néce*- complète d’action, comme La laissé sa'r^ de l’avis du cabinet, d’impo- entendre le chef de la fédération du commonwealth coopératif, sous la réserve de sa responsabilité a;i Parlement, quant à l’application de la conscription n’importe où.En restreignant de quelque façon l’exercice des pouvoirs du Gouvernement, autrement que du point de vue de sa responsabilité envers le Parlement, on détruit entièrement ser la conscription pour le service au delà des mers, cette mesure, devons-nous présumer, aurait pour objet de faire face à une situation qui ne permettrait que bien peu de discussion.Un débat sur cette question donnerait lieu à des retards à un moment où le temps constituerait un élément vital.Sachant qu’il en sera probablement ainsi, si le gouvernement avait cherché à ren- ia liberté d’action de l’administra- vn.r io jak,» ¦ r tion, qui est le principe fondamen- nnnr il °n tal de la nrésente mp«nri» i Pollr 'e, service outre-mer a 1 heu- re de nécessité urgente, les honora- tal de la présente mesure.Lt budgat de cette année en ett une preuve Si le budget de cette année n’est pas de nature à convaincre les ho- cos du Canada, une majorité consi- : ment telle qu’elle a été énoncée | Les quatre arguments contre le bill ™alnAe"uf; E' uerable en regard de la représenta- j nans le discours du Trône.Cette t up efret désast lion fédérale combinée du parti politique ministérielle énoncée Le débat a révélé que l’opposi- dun effort de ____„ .le comité .U |„_______ | ÔÔ de Toronto s’est efforcé d’éta- parti du ( redit social._ De fait, les | politiques ni de clameurs populo plan de 51 hlir une corrélation entre “un ef fort total en vue d’une guerre totale’’ et l’application immédiate de la conscription pour le service outre-mer.Elle n'était certainement pas nécessaire au moment où le gouvernement a annoncé au Parlement son intention de tenir un plébiscite.Néanmoins, d'honorables partisans que compte le gouverne-j res quelconques, mais il faut l'at-inent parmi les représentants des trihuer à ce que le gouvernement, provinces autres que le Québec for- vu ja tburnure delà guerre, en était ment près do la moitié du nombre venu à regarder comme la seule me- , , .total des deputes a la Lhambre des surP logique ‘‘à cette époque la Rr0llPes extremes d opposition a la communes.J’ai considéré que le ; phls cri^ue de l’histoire du mon-! •‘.V a.d,'un cô‘é ceux qui En outre, le Gouvernement a éga- des fins politiques, ces deux lement le pouvoir d’employer la groupes sont prêts à discréditer leur «arables députés et les Canadiens même méthode dans le cas du ser- P®ys aux yeux du monde, vice militaire outre-mer.C'est par- Ces deux jnt d ce quil se rend par alternent jamais irréconciliables.Le présent compte quil est responsable envers déhat doit avoir vé à ï>uPnrpS™ le Parlement, que le Gouvernement à i>ailtrp «mim» .• lui demande, dans un cas comme d(f feur noinf HPPt„q ' adoP,10P, dans l'autre de lui accorder l’auto- > n .de vue ne Pourrait nans i autre, ne mi accorder i auio I qU affaiblir, sinon détruire, l’unité nationale que chacun désire voir Elle aurait également reux sur la poursuite guerre efficace.rité voulue.tion au présent hill se fonde dans l'ensemble sur quatre raisons principales.Il peut en exister d’autres, mais aucun discours ne les a fait particulièrement valoir.Si la Chambre devait, pour des raisons de nécessité nationale ou autres, se rendre à l’une de res opinions, maints honorables députés se trouveraient sans doute dans une fait d'avoir ainsi obtenu la confiance du peuple canadien en général | m'imposait encore davantage l’ohli- de”.députés de la gauche nous ont dit galion de veiller à ce que toutes les que le gouvernement devait être questions d’importance nationale j censuré pour le retard que cause- ! fussent réglées uniquement dans rail le plébiscite et ils ont rondnm- j l’intérêt national.J’ai cru que cela né le plébiscite lui-même.La cons- constituait une obligation particu-cription pour le service outre-mer j Gère pour le premier ministre en n'était certes pas nécessaire lors i temps de guerre.Nécessité fait loi Les deux premières de ces rai-! situation très embarrassante.Mais sons sont présentées par les deux j ces mêmes honorables députés se .i- i i.réservent probablement, «t je crois même sûrement, des embarras, tant pour le présent que pour l’avenir, s’ils refusent d’appuyer cette me En toute vu la situation se modifier de mois soutiennent qu’elle ne va pas assez ! loin.De l’autre se trouvent ceux ^ qui prétendent qu’elle va trop loin.Les partisans du premier groupe de ces extrémistes voudraient voir sincérité, après avn'r I 8ppiiquer immédiatement le prin des élections complémentaires qui ont eu lieu dans Welland, dans York-Sud, dans Montreal-Sainte-Marie et dans Québec-Est, bien que les tenants de la conscription nous eussent dit alors que c’était là la "La plus grande épreuve" ______• ,.__._ .i cipe de la conscription au service f'1 h,, rr?*P j outre-mer, sans égard à la nêccs- , ii ,ni -L d™,P„nf r1» C01.1/ôn 0t Sa.sil« céelle ou non de la contrainte .i (e qu elle est actuellement, p0Ur assurer l’entrôlement indis- i'Vo?,?rôn0(VA Vu,''S.' «" aiira,‘ ment à l’heure actuelle les pouvoirs Ç" Ie rQcn^pra ?"d.e, [évoquer en .-.«r.en vertu du bill, devaient être conférés au Gouvernement.Je ne doute pas cependant que les événements de la guerre justifieront amplement la politique que le Gouvernement a suivie iusqu'ici et qu'il suit encore d'empêcher le gouvernement d'agir en toute liberté, selon son appréciation des exigences de l’heure.Cependant, lorsque c’est le contraire qui est vrai, lorsque la guerre, au lieu d'être limitée à un seul con- ________ ., , , tinent.est devenue un conflit mon- vernement est déjà justifiée, je n en dial, s’étendant à tous les conti-doute pas.aux veux de 1 immense nrnts ot ;1 (ou,es lcs mers r, dans dissension qui en eût résulté.1 faire face aux divers événements Si je rappelle ces faits, c’est sur-1 de la guerre au fur et à mesure tout pour démontrer bien clairement que le gouvernement était sérieux en déclarant, comme il l'a invariablement fait jusqu’ici, que la conscription pour le service outremer n’etait pas nécessaire, tant qu'ils pourront surgir.A mou avis, la sagesse de 18 politique du Gouvernement sera également bien comprise de la plupart, sinon de tous ceux qui n'ont pas voulu ou qui ne veulent pas encore confier pour le recrutement des soldats re- au Gouvernement tant de pouvoir qui* que pour la réalisation de Lob-j discrétionnaire.Les résultats du vivance, lorsque la civilisation même est en jeu.le gouvernement n’aurait-*! pas éludé ses responsabilités s’il n'avait pas demandé au Parlement, pendant qu’il en était temps, de lui accorder les pouvoirs députes' qui vorisent la polilique ministerielle d’un effort total de guerre mais qui croient honnêtement et sincèrement que la conscription pour le service outre-mer n’accroîtra pas noire effort total et pourrait même lui être préjudiciable, et les autres, heureusement peu nombreux, qui ont in diqué clairement, non seulement par leur attitude au cours du prisent débat mais aussi dans le passé, qu’ils sont disposés à voir le Ga-nada risquer la défaite plutôt que d’accepter la conscription pour le service outre-mer.En 1937, en 1938 et en 1939.quelques-uns de ces honorables députés se sont opposés aux préparatifs militaires en vue de la défense du Ca- en général que le gouvernement est prêt à conscrire toute la richesse nécessaire pour répartir le fardeau de l’effort de guerre aussi équitablement que possible, i) est assez difficile d’imaginer quelles autres assurances on tiendrait pour suffisantes sous ce rapport.Je passe maintenant au dernier motif que certains ont invoqué pour ne pas appuyer le bill, et que d’autres allèguent pour justifier leur hésitation à l'appuyer tant que le gouvernement n'aura pas mieux fait connaître ses intentions exactes.Des deux côtés de la Chambre, on a formulé des objections fondées sur le fait que l’on pourrait recourir à la conscription pour le service outre-mer à une date ultérieure.sans consulter de nouveau le parlement.Cependant, lorsque sure qui évite les extrêmes et qui : certains honorables députés païen temps de guerre, est la seule qui lcnt de soume>,re de nouveau cet-puisse nous faire espérer le main- ,0 tl,,e,'tiori au parlement, d’aucuns tien de Tunité nationale.Cette uni- scmblcnJt désircr '"'e certaine chu-té nationale, on la maintiendra le! d autrcs- ,oul a fait !e c°n- Tous conviennent qu’en adoptant le bill à l’étude la Chambre autorisera le gouvernement à appliquer la conscription pour le service en dehors du Canada, au moment et dans la mesure où le gouvernement jugera la chose nécessaire et opportune.D’aucuns sont d’avis que le gouvernement, s’il décidait que la conscription pour le service outre-mer est nécessaire et opportune, devrait annofteer sa décision au parlement avant de prendre les mesures requises, et, à ce moment, définir les termes et conditions de ce service au moyen d'une autre mesure législative,’ou du moins autoriser un deuxième déhat sur la question de son application immédiate.D’autres ne veulent pas d'une deuxième discussion, encore moins d’un autre projet de loi, mais sou- plus sûrement, je crois, si les honorables députés accordent au Gouvernement chargé (te la poursuite de l’effort de guerre du Canada cet appui qu'il lui est indispensable d’obtenir du Parlement s’il veut véritablement s’acquitter de ses lourdes responsabilités dans le meilleur intérêt de la nation.Il n'est pas d'outre solution Si quelqu'un peut m’exposer une méthode de régler cette difficile question du service outre-mer mieux en rapport avec les intérêts de la nation que cfelle qu'a formulée le gouvernement et qui peut se résumer en ces mots; "Pas nécessairement la conscription, mais la conscription si nécessaire”, je serai le premier à inviter qu’on s’y rallie.Mais rien de ce genre ne nous a été exposé au cours du présent débat.Il ne se trouve nas non plus, je crois, de formule plus heureuse.Le cours de la guerre et les opinions exprimées en celte enceinte depuis le début de cette discussion me semblent avoir prouvé sans conteste possible que, étant donné toutes les circonstances, la méthode proposée est la seule qui soit rationnelle.Nous n’en sommes pas à des discussions théoriques sur des principes de gouvernement ou de guerre, où chacun peut différer d’opinion nada parce qu’ils jugeaient, si i’in- sans danger grave pour soi-même lcrprète bten leurs paroles, que le ft pour les autres.Nous sommes en Canada ne courait aucun danger» ! face de réalités incontestables blés députés auraient fort bien pu se plaindre, prétendant n'être pas traités sur une question aussi cory troversable, avec tous les égards auxquels ont droit les représentants du peuple.On aurait pu dire alors qu’on leur forçait la main.Une autre raison demandait que le débat sur la conscription pour le service outre-mer eût lieu lors de l’étude du présent bill plutôt .» qu'au moment, — si jamais la situa tion l’exige — où le gouvernement pourra en être venu à la décision qu’il est nécessaire d'imposer la conscription pour le service militaire outre-mer.C'est qu'alors certaines circonstances d’ordre militaire empêcheraient presque cer-lainement l’exposé au cours d'un débat public, des facteurs sur lesquels le gouvernement aurait fondé sa décision.Cette décision du Gouvernement, en l’occurrence, se fondera nécessairement, dans une très large mesure, sur des renseignements d’ordre militaire, on ne peut plus se< crets.Bien n’est plus important pour le mouvement des troupes en temps de guerre que d’entourer d* la plus grande discrétion tout c« qui se rapporte à ces opérations, Ajoutons qu'il ne faut pas tenif compte seulement de la situation du Canada ni des questions qui intéressent uniquement notre, pays.Il faut tenir soigneusement compt» de l'usage défavorable pour nour que peut faire l’ennemi des renseignements ainsi dévoilés et de la répercussion plus ou moins profond* que les questions d’ordre militaire ainsi communiquées peuvent avoir sur la situation de chacune des Nations Unies.Le gouvernement décidera On a assez clairement établi, Je crois, du moins dans la mesure où il s’agit de la présente administration, que les autorités militaires ne seront pas les seules à prendre in* décision concernant la conscription pour le service militaire au delà des mers, mais que toute mesure prise en conformité du pré- Hennent que la reconnaissance du sent(projet de loi devra être et sera principe de la responsabilité ministérielle envers le Parlement exi- autorisée par le gouverneur en conseil, En d’autres termes, la décision ge que le gouvernement, le plus tôt en sera laissée au cabinet qui, i.atu-possible après en être arrivé à une rpl ^1me1r|t* rst toujours responsable décision, le communique au Par- aut, .r'eme.nL , lement, et qu'avant de l'exécuter au?,sl donne aux honorables il devrait fournir l'occasion aux ('el,u(es 1 assurance qu’en prenant honorables députés d’exprimer leurs opinions à re sujet.une telle décision, le cabinet tiendra compte de tous les facteurs qui se rapportent à cette question.Il n'y aura plus de débat Lorsque j’ai exposé à la Chambre sur la conscrintion le ,bul.du Plébiscite, j’ai dit.ainsi conscription qu on le verra a la paBp g43 d(J ffan J’affirme aussi catégoriquement rpv*sé, séance du 25 fé- que je le peux, que pour aucune vrl*r ., raison j’autoriserai un deuxième jGe qu® nous fpnms a une époque .- Us sont encore disposés à fermer ! qu’il nous faut envisager.Il faut, débat «ur la conscription.au!Cnoùs^paraîtra1 sîors8"nécesvàire les plus vastes afin quil put faire les veux sur les desseins de l’en- d’un commun accord, y mêttre un ; E" «posant les raisons pour 1«- j etoDDortunnous suivrnn«uïiin! face à toutes les situations?nemi et à méconnaître sa puissan-i maximum de bonne volonté si | Quelles le gouvernement na "**1 .• - B Un gouvernement est responsable non seulement des actes qu’il pose.jectif du gouvernement qui est d ac-1 plebiscite ont montre que, en ce qui^raais de ceux qu’il neglige de poser! ce.malgré l’évidence croissante de nous ne voulons pas nuire à la eau son dessein de conquête mondiale «e tant du Canada que de nos al et malgré le succès persistant de 1 liés.— procédé par étapes lor sou’il sPcst^ c0n^ii,c !a p,us 'f«eac* quant à agide fairV dtlparal.feî?,0 resfrîc- j notre df *uer" Mais "°" fiions dans la loi sur la mobilisa-^ tbiutç à U page mkU VOLUME XXXIII — No 156 U DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 8 JUILLET 1942 M.King s’engage à poser.la question de confiance (suite de la page six) prendrons pas cette décision en tenant compte d’un seul facteur.Nous la prendrons en tenant compte de toutes les circonstances qui existeront au moment où la responsabilité d’établir une politique ou de modifier une poliitque paraîtra s’imposer.” Kt plus loin : Le gouvernement fera ce qui lui semblera pousser à son plus haut point notre effort de guerre, en tenant pleinement compte des, circonstances.” J’ajoutais: “Ouand je dis “en tenant pleinement compte des circonstances", je songe aux conditions qui pourront exister relativement à la guerre sur différents théâtres du conflit et à celles qui pourront exister au Canada.” Je ferais peut-être bien de rappeler aux honorables députés que ces declarations remontent au ‘25 février de cette année.Il en a souvent été question au cours de la campagne sur le plébiscite, lorsqu’il s’est agi de préciser son objectif et d’exposer la manière dont le gouvernement entendait exercer son autorité, si on lui donnait toute liberté d’action.On ne saurait donc soutenir que la politique du cabinet, telle qu’elle se traduit dans le projet rie loi à l’étude, n’était pas bien connue du Parlement et du peuple avant et pendant la tenue du plébiscite.Pour ce qui est des mesures opportunes susceptibles d’être prise, par le gouvernement, il me semble, ainsi que je l’ai dit en ouvrant ce débat, qu’jl faut nécessairement f «ire entrer en ligne de compte le degré de confiance que le parlement et le peuple éprouvent à l’é-g.ird du régime auquel incombe le devoir de poursuivre la guerre.Cela ne constitue pas une raison d’entamer un second débat sur la question de la conscription.J1 y a lâ cependant pour le gouvernement qui en est venu à la conclusion qu'une Situation exige une certaine ligne de conduite qui ne rallie pas tous Ps suffrages, la meilleure raison du momie de saisir la première occasion qui se présente de s'assurer ou’il iouit de la confiance du parlement et qu’il peut compter sans réserve sur l’appui du parlement pour donner suite à la décision prise.Cela est d'autant plus nécessaire que des opinions neltcment divergentes se son! déjà exprimées, tant dans le pays que dans l’enceinte parlementaire sur l’à*propos d’investir le cabinet de pouvoirs discrétionnaires, et qu’il y a lieu de Prévoir que des divergences suh’''Sferorit touchant la sagesse de la décision.Débat et vote de confiance Un second d^bat sur la conscription est une chose.Autre chose tout à fait est un vote de confian-r» dans le régime avant que celui-ci entreprenne dé donner suite à une certaine ligne de conduite.Le gouvernement soucieux de faire son.devoir dans la poursuite d’une guerre ne peut en aucun temps se permettre de rester dans l'incertitude quand à la suffisance de l’appui du Parlement, et moins nue jamais à l'heure du péril.Le chef d’un gouvernement doit d’autant plus compter sur la confiance du Parlement qu’il croit pouvoir entretenir le moindre doute sur la mesure de l'appui auquel it peut s'attendre de la part de la Chambre des communes.Le discours du trône renfermait ce qui suif: le gouvernement estime que, à celte époque la plus critique de rhistoire du monde, il devrait, souse la seule réserve de sa responsabilité envers le Parlement et sans égard pour tout engagement antérieur.jouir d’une complète liberté d’agir selon qu'il le jugera utile d'après les nécessités du momént.Quant à l'importance qu’il convient d’attacher aux mots “sous la seule réserve de sa responsabilité envers le Parlement” qui sè trouvent dans le discours du trône, il «peut exister des divergences d’opinion.La responsabilité du ministère envers le Parlement reste la même, que res mois se trouvent là ou non.Tl semble bien, toutefois, que lèur présence dans ce discours leur prête un sens particulier.Le respect envers le Parlement Chacun des honorables députés devra nécessairement décider de lui-même quelle importance il convient d’attacher à la portée de ces mots.Pour ma part, — et sur ce point je ne parle qu'en mon propre nom, — à la lumière de mes opinions et de celles que j’ai toujours eues au sujet de la responsabilité de l’exécutif à l'égard du Parlement.je ne crois pas que cette Chambre des communes aurait le sentiment d’avoir reçu le degré de confiance auquel elle a droit d’attendre du ministère si, dans une question de pareille importance pour le pays tout entier, Te gouvernement allait agir avant d’avoir communiqué à la Chambre une décision si grosse de sens.Bien que l’administration aura pleine liberté d’agir comme elle J entend, si le bill A l’étude est adopté, j’imagine ce que diraient certains honorables députés de l’autre côté de la Chambre, voire même nombre d’honorables députés de ce côté-ci, s’il m’arrivait, •lors que le Parlement siège encore et avant de mettre la députation au courant de la décision du gouvernement, de signer un décret du conseil rendant exécutoire la conscription pour le service outre-mer «et si, immédiatement après, je venais annoncer à la Chambre la décision qu’aurait déjà prise le gouvernement.S’il devient nécessaire d’envoyer comme renforts outre mer les homfnes appelés en vertu de la loi sur la mobilisation des ressources nationales, il convient de le faire d’une manière aussi franche et ouverte que possible.A moins qu’on ne laisse bien entendre que le Parlement en sera averti ri avance, il surgira journellement d’innombrables soupçons et il se enjportera des oui-dire de toutes sortes.Le 7 avril, dans un discours que j'ai fait pour inaugurer la campagne sur le plébiscite j’ai exposé bien clairement que le public avai* Accul d'être mis au courant de la| ! décision du Gouvernement avant que cette mesure soit appliquée.! Voici ce que j'ai dit à ce sujet au J cours d’une émission sur i’ensem ble du réseau national: “Le peuple canadien n’hésitera j pas à faire tout ce qu’il juge néces-1 saire pour la sauvegarde de sa liberté.Il n’hésitera sûrement nas à | prendre toutes les mesures voulues pour préserver son existence na-! tionale, mais avant d'agir, il tien dra à savoir, comme c’est son droit, qu'il y a lieu d'agir, et ce d’autant plus, parce qu’il est question d’une mesure qui a déjà été cause de violentes controverses et source de désunion”.Il y aura vote de confiance sur la conscription J’ai donc l’intention, si le Gouvernement décide un jour qu'il est nécessaire d’envoyer des hommes outre-mer qui n’ont pas offert de servir partout, et, si je suis à la tête de l’administration alors, de demander à mes collègues de se : rallier à moi pour informer irnrné i diaternent la Parlement de la déci sion du Gouvernement.Si le Parlement n’est pas en session à ce moment-là, je ferai tout en mon pou- | voir pour qu’il soit mis au courant de cette décision le plus tôt possible après que nous l’aurons prise.Je compte bien, en même temps, voir à ce que, avant que l'administration n’assume la nouvelle responsabilité de donner suite à sa décision, les honorables- membres de la Chambre aient l’occasion, non pas d’entreprendre un deuxième débat sur la question de la conscription, mais de manifester leur approbation ou leur désapprobation du geste du gouvernement.Une autre promesse remplie On conviendra, je crois, qu’en adoptant cette ligne de conduite, je réalise une autre promessé faite au Parlement le 25 février quand j’ai dit: “Si les volontaires viennent à manquer et si d’autres moyens de recrutement s’imposent absolument, nous prendrons une décision, nous la présenterons au Parlement et inviterons ce dernier à jugèr la question au fond”.Le débat sur le fond de la question de conscription s’est fait, de toute nécessité, au sujet du présent bill.Ce qui sera important à l’avenir, c’est que la décision du gouvernement soit immédiatement présentée au Parlement, et que le gouvernement soit prêt à risquer son existence relativement à cette dérision.On dira peut-être qu’une telle ligne de conduite comportera du délai, qu’il faut agir tout de suite.On dira avec raison que si l'intervention n’était pas urgente, le gouvernement n'aurait pas pris cette décision.Une telle objection serait fondée si le gouvernement permet-1 tait d’entreprendre un second dé- j « bat sur la question de la conscrip-j hon.Cela ne dérange en rien, cependant, la méthode que nous avons l’intention d’adopter.Si le Gouvernement conclut à la | nécessité d’imposer la conscription : pour le service outre-mer.il peut sans délai mettre sa décision en | oeuvre.Et à moins d’indice que la j Chambre ries communes ail retiré ; sa confiance au ministère, il n'y aurait aucun délai.Réponse à des objections i Et même sf le Parlement ne siège pas, on peut réunir les Chambres : en quelques jours.Grâce à la pratique adoptée durant la guerre d’ajourner plutôt que de proroger la ‘ session, on pourrait se dispenser des formalités de la rentrée.On n’aurait pas à adopter de nouvelles mesures.Il suffirait d’exprimer sous une forme ou sous une autre la confiance continue que l'on a au gou- vernement.Il est à peu prés impossible d’imaginer une situation où le passage d’une semaine puisse nuire à l’envoi de renforts outremer puisque l’on pourrait prendre les dispositions à cette fin en même temps que s’effectue la rentrée des Chambres.Comme l’a mentionné lui-même l’ex-ministre des Tarvaux publics le 11 juin (voir le Hansard, page 3665): "Ce n’est pas en une semaine que l’on enverra les conscrits outre-mer.Bien n’empêcherait le gouvernement de préparer les rouages dès l’instant où il déciderait de recourir à la conscription” Il faudrait naturellement écourter les délibérations.Conformément aux précédents établis à Westminster, j’estime qu’il conviendrait d'affecter tout au plus un temps très court au débat et au besoin, d'appliquer à cette fin le règlement de la Chambre touchant la limitation des discours.Mais, si rigoureusement que l’on ait à restreindre la durée des délibérations, chaque membre aura par son vote l’occasion d’exprimer sa confiance ou son manque de confiance au gouvernement.Point n’est besoin, en effet, de débattre la question.On se rappellera que l’on a procédé de la même façon lors de la déclaration de la guerre.Le parlement s’est réuni en moins de sept jours.Le gouvernement lui a laissé entendre que le vote sur l’adresse sérail considéré soit comme une approbation, soit comme une condamnation de sa politique.F.?débat a duré deux jours.Uès que le vote eût été pris, on adopta les mesures voulues pour proclamer l’existence de l'état de guerre.Ain-' si qu’un honorable député l'a fait observer: “Il n’y eut ni délai ni perte de temps, et cependant la suprématie du parlement fut maintenue”.L'exemple de l'Angleterre La Chambre des communes anglaises a eu à débattre la semaine dernière une motion de non confiance dans le gouvernement.Celle motion était le fruit des critiques formulées à l’adresse de M.Churchill, le blâmant de ne pas vouloir se départir du portefeuille de la défense, qu’il détient en sus du poste de premier ministre.Le débat fut l'objet d’une limite de temps précise.En moins de deux jours, les honorables députés ont eu amplement l'occasion d’exprimer leurs vues.Vote de non-confiance Quant aux moyens par lesquels la Chambre pourrait, en ce qui concerne la décision du gouvernement, exprimer sa confiance ou son manque de confiance en l’administration, les honorables députés savent très bien qu'un honorable membre peut toujours proposer un vote de non-confiance à la suite d’une motion appelant la Chambre à se former en comité des subsides.Si le gouvernement jugeait opportun d’user de ce moyen pour s’assurer de l’opinion de la Chambre, il y aurait recours.S'il n’y avait pas de crédits à soumettre à l’examen de la Chambre à ce moment-là, le gouvernement n'aurait qu’à présenter un crédit supplémentaire spécial et proposer immédiatement après que la Chambre se forme en comité des subsides.Tout honorable député qui le désire, pourrait alors proposer un vote de non confiance.Comme à Westminster Mais il existe une façon de procéder encore plus directe.C’est celle qu'a suivie le parlement de Weslminster en janvier dernier, après le retour de M.Churchill de son précédent voyage aux Etats-Unis et au Canada.Le 27 janvier, M.Churchill signifiait à la Chambre des communes son désir d’être appuyé par un vote de confiance.Le lendemain, M.Attlee proposait : “Que les procédures découlant de la motion relative A la confiance dans le gouvernement de Sa Majesté soient soustraites, à la présente séance, aux dispositions du Bègle-ment (Séances de la Chambre)”.La motion fut adoptée.M.Attiee propose en^utî nue les forces mécanisées qui 5 rcs Morris, qui firent sensation ici l’ont précédée sur le terrain, d* j jj y a un an avec jubilargo.pagne à Thistle Downs, à Cleveland, est arrivé hier soir et les pur- .H club de Cochrane a encaisse une; jjn autre wagon, rempli de che-defaite plus decisive que celle de | qui Jeûnent de faire la cam- la ligue Nationale dans 1 autre joute : d’étoiles, qui s'est terminée par 3-1 en faveur de l’Américaine lundi soir à New-York.En contraste, les trois lanceurs de l'Américaine ont tenu les soldats et les marins à 6 coups sûrs et n’ont été en danger que deux fois pendant la partie.ARMEE-MARINE Ab.Pts Cs.R.A.MuMin (Armée), cc, 3 0 0 2 0 Chapman (Mar.) cc.1 0 0 1 0! McCoy (Marine), 2b 2 0 0 2 2j Mueller (Armée) 2b 1 0 1 0 0 ; Padgett (Marine) cg.4 0 1 2 Oj Travis (Armée) a.c.3 0 10 2 Grace (Marine) cd.3 0 0 1 0 x-Arnovich (Armée) 1 0 0 0 0 Sturm (Armée) 1b.2 0 16 0 Hadjuk (Marine) lb 1 0 0 3 0 Andres (Marine) 3b.4 0 2 2 3 V.Smith (Marine) r.1 0 0 0 0 Pytlak (Marine) r.2 0 0 5 1 Feller (Marine) 1.1 Q 0 0 0 xx-Lucadello (Mar.) 1 0 0 0 0 Harris (Marine) 1.0 0 0 0 0 Grobzicki (Armée), 1.0 0 0 0 0 Total.31 0 6 24 9 x—Frappe pour Grace à la 9e.xx—Frappe pour Gigney à la 7e.LIGUE AMERICAINE Cornelias et Stevenson.ny, Newark, c.d.; A.Robinson, : Newark, r,; Coombs, Jersey City, 1.Dimanche prochain au Parc Richelieu Dimanche prochain, au Parc Ri-' chelieu, le promoteur Emile Gau- McCrabb 20 24 Sherlock 65 191 Unwell 31 91 Albosta 8 9 ChlpmanlO 13 Smith .13 6 Sp'lcling 15 8 13 5 14 2 13 5 15 8 5 0 8 2 O 0 O 0 c.0 0 7 12 61 2 28 1 1 1 29 12 43 20 55 0 4 Pop Bv Pe.2 2 474 0 6 6 0 7 0 7 0 1 O 24 2 22 18 18 2 4 5 0 0 0 0 313 310 301 300 299 272 265 237 247 242 13 233 231! 219 208 199 121 m 077 000 000 Rome .000000000—0 4 1 Pittsfield .20102000x—5 5 2 Robinson et Phillips; Thomasson et Winker.Smith Paepke K ram ¦A pys ^ Sherer LES tANCEUHS P.M3 Ca bo rab PO O.P.Pe.Amsterdam .2000010—3 8 Oneonta .0002000—2 8 0 Hoag et Parks; Bailley, Byers et Stevenson.14 301* 33 27 « 1 14 48 43 34 34 0 15 QVi 83 48 42 î 11 IIYM-, C1 S5 9 19 10184 99 20 50 5 11 46 ta 54 29 20 3 13 47152 34 23 2 Spaulding 15 36% 33 12 15 0 ‘ “ 19 83 84 27 18 4 3 20% 30 19 18 1 .i umpman 1 I Kehn .750 750 667 667 583 500 500 500 455 000 -BT!-—pr;—» «—« Ab.Pts Cs.R.A.xx*Boudreau (Glev) 2 Rizzuto (N.-Y.) ac.2 Henrich (N.-Y.) cd.1 Spence (Wash.) cd.2 Williams (Bos.), cg.1 DiMaggio (N.-Y.), cc 4 York (Délroil) 1b.3 McQuinn (St-Ls) lb 1 Doerr (Boston) 2b 4 Keltner (Clev.) 3b 4 Rosar (N.-Y.)) r.4 Bogby (Clev.) 1.1 Hudson (Wash.) L 2 Hughson (Boston) 1.1 5 10 27 ûfifcèf U4te loHJutàe cU dutSeu/L a^j^teuce Total .32 Armée-Marine .000 000 000—0 Ligue Américaine .210 000 20x—5 Sommaire : Erreur: aucune.Points produits par J.DiMaggio, York, Rosar, Williams, McQuinn.Deux-buts; Travis, Rizzuto, Mueller.Trois-buts: Keltner Williams, McQuinn.But volé; Riz-butto.Doubles-jeux: Pytlak à Sturm; Hizzutto à Doerr à York, Andres, à; McCoy à Sturm; Hudson à Rizzuto! à McQuinn.Laissés sur les buts par Amée-Marine 7; Ligue Américaine 7.Points comptés: Armée-Marine.0; Ligue Améficaineâ.Buts sur balles:] de Feller 1 (Williams), de Rigney 3] (Henrich Williams 2), de Bagby 2j (McCoy, Travis), de Hudson ij (Sturm) Retirés au bâton: par Rig-i ney (B&gby, York.Doerr), par J Brodzicki (Hughson), par Bagby 2 .Grace.V.Smith), par Hudson 1 I (Pytlak) Sommaire des lanceurs:j Feller 4 coups sûrs.3 points en 1 ! manches, (lance à 2 frappeurs dans1 la 2et.Rigney, 3 c.s„ 0 points en 5| manches; Harris, 3 c.s.2 points en; 1 manche; Grodzicki 0 c.s.0 points, en t manche; Bagby 3 c.s., 0 point ; en 3 manches; Hudson 2 c.s.0 point i en 4 manches; Hughson 1 c.s.0 point en 2 manches.Lanceur gagnant, Bagby.Lanceur perdant Feller.Arbitres?Ernest Stewart, «Ligue Américaine) au marbre; Lee! Ballafant (Ligue Nationale), 1er; but; William McGowan (Ligue Amé-: ricaine) 2e but et Al Barlick (Ligue! Nationale) 3e but.Pour les 4 1-2 premières manches: Barlick au marbre, McGowan, 1er, Rallanfant, 2ej Stewart,, 3e pour les 1 1-2 dernières manches.Temps 2.06.Assistance:! 62,094.(Officiel), l i Montrât!, mercredi LE 8 juillet 1942 La conscription (suite de la première pa«e) !e York-Sud); Charles Parent (Qtié-»ec-Ûuest-et-Sud) ; J.-A.Poirier Bonaventure) ; J.-F.Pouliot
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