Le devoir, 5 octobre 1942, lundi 5 octobre 1942
“Le Canada eet une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou det Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” ds-x-ai» Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR DirscUnr s Grargci PELLITIIR Rédacteur en chef : Omar HEROUX Montréal, lundi 5 octobre 1942 REDACTION ET ADMINISTRATION^ 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE « BEIair ii61« SOIRS.DIMANCHES IT Adminietration t Rédactraa < Gérant i «TES BEIair 3361 BEIair 2984 BEIair 3361 Convois d’artisans français en route pour le Reich (VOIR EN PAGE TROIS! La résistance à lang-licisation aux Etats-Unis Les chiffres du recensement de 1940 — La guerre et l'assimilation -— La situation des groupes linguistiques minoritaires au Canada et chez nos voisins Le Bureau de recensement de Washington vient de publier les conclusions générales du recensement de 1940 quant à h langue maternelle des citoyens des Etats-Unis.Sur le total de la population blanche — 1 18,393,040 —, le nombre dt ceux qui ont indiqué l’anglais comme leur langue maternelle est de 93,039,640, soit moins de 79 pour cent: plus de 22 millions ont déclaré une autre langue que l’anglais, et plus de 3 millions n’ont pas répondu à la question.Nous avons établi ici même il y a quelques mois que le nombre des Anglo-Saxons aux États-Unis est d’environ 50 millions sur une une population totale de 131 millions d’âmes; et de moins de 5 millions au Canada sur un total de 11 millions; chiffres qui montrent qu’il est bien erroné de désigner l’Amérique du Nord comme continent anglo-saxon.La statistique de la langue maternelle prouve de même que la population du pays voisin est assez peu homogène.Les autorités fédérales des Etats-Unis, qui n’acceptent guère l’insuccès au moins relatif de la politique séculaire d’assimilation, proclament comme une victoire le fait que le nombre de ceux dont la langue maternelle n’est pas 1 anglais diminue sensiblement.Il est vrai que l’anglais gagne du terrain; néanmoins plusieurs groupes résistent assez énergiquement à l’anglicisation.Le principal groupe ethnique après les Anglo-Saxons aux Etats-Unis, ce sont les gens d’origine allemande; ils sont environ 19 millions.Leur assimilation est loin d ette complète puisque, en 1940, 4,949,780 personnes ont indiqué l’allemand comme langue maternelle.Ce n’est d’ailleurs pas le seul groupe réfractaire; 3,766,230 personnes ont donné comme langue maternelle l’italien; 2,416,320, le polonais; 1,861.400, l’espagnol; 1,751,100, le yiddish et 1,412.600, le français.Cês chiffres ont d’ailleurs toutes les chances d’etre trop faibles; d abord, une bonne partie des 3 millions d’individus qui n’ont pas répondu à la question ne doivent pas être de langue anglaise; et il faut aussi faire la part de maints autres facteurs qui peuvent fausser une statistique de ce genre, spécialement en temps de guerre et quand les langues minoritaires dominantes sont celles de pays ennemis.La guerre elle-même, si elle contribue à masquer le fait de la résistance linguistique •— et culturelle —, est bien loin de constituer une atmosphère favorable à l’assimilation.Du fait brutal que l’assimilation ne fonctionne pas à plein, le recensement donne d’ailleurs une preuve irréfutable.Aux Etats-Unis le recensement n’indique pas l’origine raciale des citoyens nés au pays et dont les parents sont tous deux nés au pays, parce que ces citoyens sont censés tout à fait assimilés.Or dans ces familles installées au pays depuis deux générations ou plus, on trouve encore des groupes assez nombreux qui ne sont pas passés à l’anglais: 925,040 personnes de cette catégorie ont gardé l’allemand comme langue maternelle; 185,200, le polonais; 125,400, l'italien: cela sans faire état du groupe espagnol qui habite le sud-ouest des Etats-Unis depuis trois siècles, ni des groupes français de la Louisiane, de la Nouvelle-Angleterre et d’ailleurs.Sans doute l’arrêt de l'immigration depuis plus de dix ans a fait reculer les autres langues devant l’anglais.Il est bien évident en effet que la ligne de moindre résistance pousse les jeunes à opter pour la langue de la majorité.De plus, il va de soi que pendant la dernière décade d’années les rangs des immigrés et des enfants d’immigrés se sont éclaircis, car aucune immigration nouvelle n’a comblé 'es vides faits par la mort.Cela explique, au moins dans une bonne mesure, ce fait que le nombre de gens nés aux Etats-Unis, mais dont au moins un des parents est né à l'étranger.et qui ont indiqué l’allemand comme langue maternelle.était de près de 6 millions en 1920 et de moins de 2 millions \'i en 1940, Néanmoins, dans le domaine qui nous occupe comme dans bien d'autres, les temps troublés que nous vivons sont peu propices aux pronostics.Bien des choses, susceptibles de modifier les données actuelles du problème, peuvent se produire ayant que toute cette population ne soit à peu près complètement de langue anglaise.Au cours de la présente guerre, les journaux nous ont rapporté des incidents qui illustrent les chocs constants pour et contre l’assimilation.On a cité le cas de ce petit garçon d’origine grecque qui vivait dans une ville du centre des Etats-Unis et qui.du jour au lendemain, est devenu une sorte de héros parmi ses camarades parce que la Grèce offrait aux Italiens une résistance inattendue.II a dû à ce moment-là, s’il était porté à s’assimiler, reprendre goût à tout ce qui lui rappelait son pays d’origine.Par contre, vers le même temps, on a vu ce cas pathétique d'un garçon de 14 ans, d’origine italienne, qui a tenté de se suicider parce que ses camarades se moquaient de lui.à l’occasion des revers militaires de l’Italie.Autre fait, bien émouvant celui-là.Des immigrés norvégiens voyaient avec tristesse leurs enfants se désintéresser des choses du vieux pays, abandonner la langue ancestrale.Dans la hâte de s’assimiler, les enfants en étaient rendus à dissimuler leur origine autant qu’ils le pouvaient.Tout à coup, les Allemands envahissent la Norvège et le vieux pays est à la première page de tous les journaux; les enfants deviennent subitement pour leurs amis des personnages dignes d'intérêt; on les interroge sur les données géographiques de la campagne en cours.Les enfants, tout fiers de leur succès, constatent en même temps leur ignorance; et les parents, ravis, ne suffisent plus à répondre aux questions des petits qui sont complètement retournés, veulent tout apprendre de leur pays d’origine.La mère, qui racontait cette transformation de son foyer, pleurait de joie, malgré la douleur qu'elle éprouvait pour le sort de la Norvège.De tels petits faits, — et ils ont dû se multiplier par milliers, — montrent que le creuset étatsunien, le fameux melting pot, peut réserver des surprises.Cependant, s'il advenait que la population des Etats-Unis fût de langue anglaise dans la proprotion de 95 pour cent ou plus, ce ne serait pas une raison de conclure que c’est un pays anglo-saxon; car la langue n est pas tout, même si elle a une importance primordiale.Une telle conclusion est encore bien plus fausse devant la situation linguistique que révèle le recensement de 1940.Pour ce qui est du Canada, l’on ne connaît pas encore les résultats du recensement de l'an dernier, au chapitre de la langue maternelle.Rappelons qu’au recensement de 1931, les Canadiens dont la langue maternelle était l’anglais formaient 58 pour cent de la population de dix ans et plus; le français venait évidemment en second lieu, avec 25 pour cent; loin en arrière arrivaient l’allemand avec 3 pour cent, puis l’ukrainien avec 2 pour cent; la seule autre langue qui représentait plus d’un pour cent était le yiddish.On peut faire là-dessus, en attendant les chiffres de 1941, quelques observations.Au cours de la dernière décade d'années, le groupe canadien-français a bien plus augmenté que les autres.En outre, cette statistique porte sur les individus de 10 ans et plus; or, à cause de notre forte natalité, les enfants représentent chez les Canadiens français une plus forte proportion que chez les Canadiens anglais: ce facteur influera sur la statistique linguistique, car les enfants qui n’avaient pas dix ans en 1931 dépassaient évidemment cet âge en 1941.Par contre, comme la chose s’est produite aux Etats-Unis, l'anglais aura gagné du terrain chez les nouvelles générations de Canadiens de diverses origines, autres que ceux d’origine française; mais ces gains seront probablement inférieur! à l’avance du groupe français, de sorte que la proportion des gens de langue anglaise devrait marquer une diminution.Dans l’ensemble de la population des Etats-Unis et du Canada, — 143 millions d’âmes, — les Anglo-Saxons ne sont qu'environ 5 5 millions, soit moins de 40 pour cent.Sur ces 143 millions, il y en a au moins 27 millions, fort probablement plus, dont la langue maternelle n’est pas l’anglais, et cela fait près du cinquième.Qui osera affirmer devant ces chiffres que les Canadiens français sont irrémédiablement noyés dans un bloc anglo-saxon, ou même dans un continent de langue anglaise?Est-ce qu'au contraire ces statistiques officielles, recueillies sous l’autorité de gens qui auraient intérêt à ce qu’elles fussent autres, ne sont pas de nature à nous rassurer sur l’avenir de notre groupe ethnique?Car elles démontrent que certains groupes n'ont pas encore complètement abdique, qui sont pourtant moins bien placés que le nôtre, ne sont pas comme nous constitués en un Etat jouissant de l’autonomie nécessaire à un épanouissement complet: et qui n’ont pas l’avantage dont nous jouissons de pouvoir imprimer sur un coin de pays, tant dans les institutions n dans les monuments que dans le* traditions et les actes de la vie quotidienne, les traits de notre foi catholique et de notre culture française: avantages qui nous permettent en outre de servir d’appui et de soutien aux autres groupes français disséminés par tout le continent.s-x-42 Poul SAURIOL De choses et autres Lendemain de visite ¦Vor/.s noons fail le lour du monde.Ainsi le.ré pèlent ceux gui ont "i-titr l’Exposition missionnaire du Illème centenaire.Mais à un monde bouleversé par le carnage, la haine et la famine, VExposition missionnaire a offert en contraste un monde de paix, d’amour, d’abondantes moissons évangéliques.Aux millions d'hommes armés de fusils, elle a opposé quelques milliers de missionnaires portant la croix; aux conqueles sanglantes des peuples, la conquête pacifique des times; aux statistiques des victimes de la guerre, celles de vie apostolique; aux théories racistes, la charité chrétienne et universelle; anr philosophies d’esclavage, les lumières de la Bèâemptton.('.’est en pareille atmosphère que le visiteur a parcouru, par le truchement des kiosques, les missions du nord et de Vextrême-nord canadien, des Philippines, de l’Océanie, du Japon, du Mandchoukouo, de la Chine, de VIndo-Chine, du Siam, des Indes et de l’Afrique, Face à des tableaux, à des.étalages.ci des graphiauts.il a pris contact avec les régions, les climats, tes peuplades, les moeurs où se situent tes missions.Il a entendu ta parole du mission- naire : la même qui là-bas.sur quel-que coin du globe enseigne, conver-baptise.Il s’est rendu compte, comme in-mais peut-être auparavant, de l'abnégation, des labeurs, du zèle que représente l’habit de la religieuse, du prêtre, du frère missionnaire.U a éprouvé la fierté du sang à la pensée que ces missionnaires sont des nôtres, que les missions qu’ils desservent sont l’effort du Canada français dans t’oeuvre mondiale d évangélisation.vJ w “ ?ro,ï itècles cette arm i Exposition missionnaire l’a rap lé, cette oeuvre des missions, rl nous, commençait avat Jeanne M< ce et Marguerite Bourgeons, avec Becollets et les Jésuites.Et comme champ d’apostolat, territoire et les indigènes de la Ni velle-France naissante.Aujourd’hui, femmes et hommes de nos communautés religieuses sont disséminés à travers le mande.Ce sont eux put.dans l’hymne infini à la catholicité de l’Eglise, apportent la voix de notre pays.Eux répondent pour nous à l’appel du Maître: Allez, enseigner toutes les nations.I.Exposition missionnaire nous aura fait mieux comprendre la sublime grandeur des missions, leurs besoins, leurs espérances.Nous avons envers ceux qui l’ont organisée une dette de gratitude.Hervé ROCH 9-Z-4B Bloc- notes D’une humeur massacrante Le Canada, ce matin, est d’une humeur massacrante et c’est nous, qui hélas! l’avons mis en pareil état.Il estime qu’il serait peut-être temps de nous faire, sentir l’autorité d'une démocratie qui se defend, — ce qui peut signifier n’importe quoi, depuis le camp de concentra tion jusqu’au beau procès d'as sises; ii se demande s’il ne commence pas à être temps de songer à préparer pour tout ce joli monde (cette formule collective parall nous associer la Ligue pour la Défense du Canada) un passeport pour Berlin.La raison de celle colère bleue! Le modeste article où, mercredi de la semaine dernière (il s'agit évidemment d'une colère à retardement), nous commentions la nu se en garde de la Commission des Semaines sociales contre les excès de travail féminin en temps de guerre.Le Canada qualifie cet article à’infâme.Pas moins! Sur le fond du débal nous auront maintes fois encore l’occasion de revenir, car, par malheur, ainsi que le fait observer un journal lo-ciste, le Mouvement ouvrier d'octobre, en dépit des protestations iea plus motivées et des corps les “L’aide alliée aux Soviets.de faible efficacité jusqu’ici” (Staline) plus compétents, rien ne parait avoir encore été fait pour modifier un peu sérieusement une situation que, voici plusieurs mois déjà, le ministre provincial du Travail, M.Edgar Rochette, déclarait angoissante; et c’est jeudi de la semaine dernière que l’un des hommes de la province qui connaissent le mieux la question, le R.P.Emile Bouvier, S.P., disait de celte situation, en pleine réunion publique: Quant aux dangers physiques et moraux, ils sont très nombreux.Simplement la longueur des heures de travail suffit a brûler la santé de nos femmes.En Angleterre des études sérieuses ont établi que la femme ne peut pas donner plus de 48 heures par semaine d’ouvrage si elle veut durer.On peut la pousser à 60 heures pour une période de deux semaines.Mais elle, ne pourra pas résister pendant un an.Un simple calcul d’économie domestique suffirait à faire réfléchir.Dans l’Etat du Massachusetts, il n’est pas permis de dépasser 48 heures par semaine.Sinon le patron paye une amende de $10.-000.Et pourtant les Etats-Unis son! en guerre.La surveillance morale laisse à désirer dans bon nombre de nos usines.On la néglige, sous prétexte que la morale reste un problème individuel auquel le.patron ne doit pas se mêler.La surveillance des dortoirs, des cantines, des repos intercalaires laisse à désirer.Bon nombre de nos jeunes filles qui nous viennent de la campagne apprennent à “vivre” et elles l’apprennent avec autant de désinvolture qu’elles goûtent au fruit défendu.Nous continuerons notre campagne.quoique puisse penser, dire ou hurler le Canada.Aux ouvriers et aux ouvrières, aux syndicats, aux corps publics, aux hautes autorités sociales qu’inquiète douloureusement, comme M.Rochette lui-même, Yangoissante situation qui persiste sous nos yeux, nous apporterons tout l’appui dont nous sommes capable.Et, qui sait?nous finirons peut-être par pouvoir invoquer le témoignage du Canada lui-même?A la fin de son furieux article de ce matin, il se laisse en effet aller à écrire “.Le moins que nous puissions faire, si nous ne voulons pas périr, c’est de prier nos femmes, toutes celles qui le peuvent, de (suite à la dernière page) Le carnet du grincheux Toronto peut se vanter d'un record un peu dépareillé, un record de fréquentation: Mlle Trott poursuit en dommages un certain Elmer Mott, qui l’a courtisée depuis 1908, lui a promis et repromis le mariage et qui refuse aujourd'hui de s’exécuter.Trente-quatre années de fréquentation! Qu’est-ce qu'il pouvait bien leur, rester à se «lire en fait de mots tendres.* ?Malgré son nom, on ne peut certes faire reproche à la fiancée d’être allée au trot (t).Au fiancé non plus, qui, malgré son nom lui aussi, n’a pas voulu lâcher le grand mot (f).* * * En la ville d'Augusta, aux Etats-Unis, un magistrat vient de prononcer 257 divorces en quatre heures, c’est-à-dire plus d'un divorce à la minute.Sa triste besogne accomplie, le magistrat a fait observer que, si c'est là de la civilisation, le monde s'en va chez le diable.Sur ce dernier point, il a raison.» 4 * Ne pas oublier que le Parlement canadien, quand il se met à voter des lois de divorce, va presque aussi vite que cet honorable magistrat des Etats-Unis.* 4 4 A cause de la disette du métal, la ville de San-Francisco a décidé d’envoyer aux rebuts les plaques indicatrices de ses rues.Ça ne sera pas tout gain, note un chroniqueur new-yorkais; les citoyens useront davantage le caoutchouc de leurs talons à chercher des adresses, * ¦* * Le directeur de la Monnaie de Washington déconseille, vu la pénurie des pièces métalliques, l'usage de la tirelire.Voilà le crédit familial qui reçoit un dur coup, — nuasi un knock-out.Le Grincheux 5-X-42 Citation d actualité "Dans un article remarquable que publie America, un sociologue, après avoir rappelé le mot du brigadier général anglais Crem : "La guerre actuelle n'est pes une guerre d'armées, mais une guerre de natalité” "not a conflict of armies but a battle of birthrates" recherche les causes qui ont placé les nations alliées, en particulier, la France, l’Angleterre et les I Etats-Unis, dans une situation évidente d’infériorité, causée par leur bas taux de naissances.Ce sont surtout l’industrialisation à outrance et la propagande malthusienne, répond-il.Une politique nouvelle s’impose, conclut l'auteur, s'appuyant sur des déclarations d’économistes anglais et américains, qui devrait avoir comme base ; La famille avant tout." (La Semaine Relie'.ru** (le Montréal, mercredi.,e Ï0 eeptembre 1M2).“Que les Allies remplissent toutes leurs obligations à fond et au temps voulu”, dit aussi le chef suprême russe — La méprise au sujet du second front — Coering promet de remplir l’estomac allemand—Il mène sa cour à Hitler — M.Willkie et l antiimpcrialisme—Le plafonnement des prix aux Etats-Unis comme au Canada "De toute première importance"; voilà ce que Joseph Staline, premier ministre, commissaire à la Guerre et secrétaire général du parti communiste russe, vient de répondre par écrit à un correspondant de r'Associated Press" américaine, à Moscou, qui lui demandait; "Quelle place tient la possibilité d'un second front dans les vues soviétiques au sujet de la situation présente?" Et comme le journaliste lui avait O’ ^si demandé jusqu'à quel pain’ l'aide alliée donnée jusqu'ici à la Russie peut être effective et "que faudrait-il faire pour accroître la portée de cette aide?" Staline a répondu: "En comparaison de l'aide que l'Union des Soviets donne aux Alliés en attirant vers elle le principal effort des fascistes allemands, l'aide des Alliés à l'Union des Soviets a jusqu'ici été de faible efficacité ("little effective").Pour améliorer et accroître cette assistance, il n'y a que ceri a taire: que les Alliés remplissent toutes leurs obligations à tond et au temps voulu ", Quant à la résistance possible des Soviets, à l'avenir, Staline a répondu qu'elle est tout ce qu'il faut pour tenir tête à toute nation qui voudrait s'assurer la domination de l'univers.Staline avait répondu en russe au journaliste américain, mais il lui a fait remettre en même temps la version anglaise officielle de cette réponse par le chef de presse du commissariat des Affaires étrangères des Soviets.On remarquera que Staline dit que la question du second front continental tient une place de toute première importance dans les calculs des Soviets; mais il ne dit pas clairement qu'il faut que ce second front s'établisse tout de suite; sauf qu'à la seconde question, il répond plus ou moins vaguement qu'il faut que "les Alliés remplissent leurs obligations à plein et en temps".Y a-t-il eu un temps fixé pour la formation du second front continental?Cela reste assez incertain.On a parlé d'un désaccord à ce sujet: Molotov aurait compris, pendant sort voyage aux Etats-Unis et en Angleterre, le printemps dernier, qu'-l y aurait un second front avant la fin de 1942.A Washington on vient d'expli- Suer que s'il y a eu quelque ambiguïté à ce sujet dans ; communiqué de M.Roosevelt à la presse, le printemps dernier, après le passage de Molotov à Washington, cela tient au fait qu'il était entendu entre les chefs alliés qu'on parlerait de 1942, pour tâcher d'ébranler la confiance de Hitler, mais qu'en fait rien n'était entendu au sujet de la date précise du lancement de cette énorme entreprise militaire.On admettait la nécessité du second front, on s'engageait à le préparer, dès 1942, on ne promettait pas de le lancer -vont 1943, L'affaire elle-même se ferait dès que les chefs militaires la trouveraient praticable.L'équivoque apparente étoit dès lors destinée à déranger les calculs de Hitler, quant à l'exécution de l'entreprise, et Molotov aurait été au courant.On croit que l'intervention directe de Staline, quand il parle de la nécessité pour les Alliés de "remplir leurs obligations à plein et en temps", a pour but de presser les Alliés de ^exécuter le plus tôt qu'ils le pourront, parce que jusqu'ici, quoi qu'ils aient fait pour aider la Russie, "cela n'a pas été d'une très grande efficacité".Il ressort de tout cela que l'affaire du second front reste assez litigieuse, et que tant qu'il n'aura pas été lancé, Staline considérera qu'il n'a pas reçu des Alliés tout ce qu'il attend d'eux.Leurs chefs politiques eux-mémes estiment qu'il faut faire davantage, mais sans courir des risques tels que si l’entreprise était prématurément lancée, elle aboutirait à un échec de nature à compromettre toute la politique dj guerre alliée et à reporter à une date lointaine la victoire qu'il faut qu'ils remportent absolument.On comprend qu'au quarantième jour de ia résistance de Stalingrad, les Russes insistent pour recevoir l'aide qui les soulagerait et pourrait amoindrir dans une certaine mesure leurs pertes considé rabies.Il y a néanmoins des règles d'élémentaire et essentielle prudence stratégique à observer même dans de pareilles circonstances.L'ESTOMAC ALLEMAND S’il est vrai que pour faire la guerre il faut avoir à manger, à plus forte raison fout-il assurer à ceux qui la font depuis plus de trois ans et n'ont pas encore réussi à dominer l'univers comme on le leur avait promis que cela serait, après quelques mois, qu'ils auront à manger convenablement, dussent les outres en souffrir.A l'Allemand qui attend depuis frois ans la victoire définitive et qui envisage sans enthousiasme la perspective d'un quatrième hiver de guerre, Goering vient de donner sa parole qu'il aura de quoi se bien garnir l'estomac ces mois-ci.Les autres?Ils s'arrangeront comme ils pourront.Si l'on a faim quelque part, ce ne sera pas en Allemagne.C'est un fait indiscutable qu'à l'avenir l'ouvrier allemand et tous ceux qui, «n Allemagne, travaillent à la victoire, ont ce qu'il y a de mieux en toit d'alimentation", a dit entre autres choses Goering, dont la corpulence démontre bien que, pour sa part, il n'a pas jusqu'ici senti les affres de la faim.Plus de 11 millions d'étrangers travaillent en Allemagne, dont 5 millions de prisonniers de guerre, dit Goering, faisant entendre qu'ils produisent de quoi s'alimenter et créer un suiplus et des réserves de denrées alimentaires pour l'Allemand vainqueur.Pourtant, Goering est prudent, il ne sait pas très bien où en est son pays, de ce côté, car il conseille à ses gens d'entreposer leurs pommes de terre dans les pièces les plus habitobies de leurs logements, plutôt que de les laisser exposées à la qelée dans des caves mol chauffées et humides.Il ne faut prendre aucun risque; et Goering sait très bien que le combustible est rare, dans son pays comme ailleurs en Europe con tmentale et même en Angleterre.Il y en a, mais il faut l'extraire, le transporter, le distribuer, et tout cela est des plus compliqués.N'importe: l'Allemand d'abord; quant aux autres, s'ils ont froid, s'ils ont faim, qu'il» s'en tirent, même s'il s'agit de l'Italie, de la Hongrie des outres pays alliés p!ui ou moins volontaires du Reich, à olus forte raison les adversaires conquis ou assujettis au conquérant.C'est cela qui leur fera apjjrécier le joug.Un passage singulier de Goering attire l'attention sur le fait que des "excellents généraux., n'ont pas cfé a la hauteur de leur tâche et n'ont pas été assez durs, ce qui fait qu'or.a dû soif les remplacer, soit leur confier d'autres emplois".Qu'est-ce a dire, sinon que des chefs militaires ont déçu le Führer en n'accomplissant pas ce qu'il attendait d'eux dans le plus bref délai possible?On a parlé de Rommel rentré à Berlin de von Bock rappelé de Stalingrad, d'autres généraux cassés ou remplacés.Est-ce qu'ils n'auraient pas donné pleine satisfaction au dieu de la guerre à Berlin?Goering l'insinue.Chercherait-il à se mettre au mieux avec Hitler, après avoir été quelque temps plus ou moins en faveu>?1! fait sa cour.LES VOYAGES DE M, WILLKIE Reçu à Tchoungking comme un envoyé du ciel, fêté, M.Willkie a passé trois heures et demie en causerie intime avec ^président de la république chinoise, le généralissime Tchiang-Kai-chek, et il doit aller bientôt au front, dans différentes zones.Il a fait en public des déclarations "antiimpénalistes" dont on ignore la teneur exacte, il a dîné avec des notables chinois de toutes les provinces, il a causé avec des ouvriers dans les industries de guerre chinoises de la capitale provisoire et des banlieues, parlé de la transformation nécessaire de la Chine, de pays agricole en pays industriel et madame Tchiang-Kai-chek l'a présente, dans un thé, comme "le symbole vivant et vibrant des libres nations", ce qui n'stait pas pour lui déplaire.En bref, il paraît jouir à fond de sa randonnée prolongée dans tes pays en guerre et il a dit à des étudiants chinois qu'aucune des réceptions qu'on lui a faites un peu partout ne le toucha jamaie autant que celle qu'ds venaient de lui faire, "vous, les futurs chefs de votie pays".S'il a fait des déclamations antiimpérialistes, ii ne s'est pas, comme à Moscou, empêtré dans des dé clarations empiétant sur la province des militaires ainsi que des stratèges, en parlant comme il le fit en Russie du second front dans des fermes qui paraissent avoir déplu tant à Londres qu'à Washington, sauf dans les milieux de tendances communisontes où l'on exige le lancement du second front sons plus tarder et dès ces semaines-ci.Les voyages lui ont appris, à la longue, quelque tempérance reletive de langage.ETATS-UNIS-CANADA Samedi, aux Etats-Unis, M.Roosevelt qui avait demandé pour la fin de septembre une législation du Congrès établissant le plafonnement des prix et des mesures analogues à celles que le Canada a déjà prises pour tâcher d'enrayer l'inflation, commencée aux Etats-Unis, a donné sa sanction à des mesures d'urgence votées au Congrès vendredi dernier et plus ou moins d'accord avec la politique antiinflationniste de M.Roosevelt.La nouvelle loi impose ou "National War labor Boord" américain l'obligation de limiter les soloires '-t les gages;,à r"Office of Price Administration" d'établir des prix maxima, tant pour le gros que pour le détail, ainsi que pour les loyers; au secrétariat de I Agriculture de s'employer à tenir au minimum les prix des produits alimentaires; de même le président a créé un "Office of Economic Stabilization" afin de surveiller et de fixer le prix du coût de la vie pour les consommateurs et le public et il a mis à la tête de cet office un juge de la Cour suprême des Etats-Unis, démissionnaire.M.Roosevelt, qui avait été une quinzaine absent de Washington, en fournée d'inspection de 8,750 milles à travers plusieurs Etats, — ce voyage s'est fait en secret, la presse n'en a pas parlé, mais, à Washington, avant-hier, 33 des correspondants des grandes associations de presse ou de la grande presse à nouvelles ont protesté conjointement contre le secret qu'on leur avait imposé sur le voyage de M.Roosevelt, jusqu'à son retour dam la capitale, — s'est hâté de prendre d'autres initiatives contre l'inflation, à laquelle il a entrepris de faire la lutte dès avril 1941.La plupart des mesures adoptées ces mois-ci aux Etats-Unii contre l'inflation sont plus ou moins calquées sur celle» que le Canada applique depuis des mois et des mois.Au Canada, il se fait de l'agitation pour faire relever l'interdit contre le parti communiste et toute une presse (voir la "Free Press" de Winnipeg, 1er octobre, elle en est elle-même) veut là-dessus forcer la main au ministre de la Justice, M.Saint-Laurent, qui, le 31 juillet a pris une attitude très ferme à ce sujet, aux Communes.De son côté, la "Gazette" 15 octobre) s'inquiète de savoir ce que nous rapportera M.Ralston de Londres, si ce n'est l'application de la conscription immédiate pour outre-mer."Il est incroyable qu'il revienne ou Canada content de laisser les choses dons l'état où elles sont", conclut la Gazette'.Quant au "Globe-Mail" (2 octobre) il se déclare favorable à l'adjonction immédiate du général Laflèche au ministère King, en qualité de ministre; et une raison surtout le frappe poui laquelle il fout que ce choix se fasse tout de suite: "Il est en faveur d'un effort de guerre à fond depuis le commencement des hostilités.et dans le Québec, on sait qu'il est fava râble à la conscription oour outre-mer: c'est une des raisons pour lesquelles il n a pas pu jusqu'ici entrer dans le ministère King, lorsqu'il y eut des vacances" Un journal québécois, r'Action catholique" (3 octobre) écrit de son côté que "dans le- circonstances il est fort à propos qu'un militaire eminent représente les Canadiens français à Oftawa.La race cana-dienne-francaise est qrandement inlcrc :é?à l'élection du général.Dans les circonstance; tout Canadien fronçais, quelle que soit son etiquette politique, devrait faciliter l'élection du re r.centant des Canadiens français dans le gouvern: : snt.Notre peuple e beaucoup moins besoin, en cc moment, d'une élection historique que d'une représentation efficace dam II gouvernement du pays".C'est à voir.— G.I, S-X-42 LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 5 OCTOBRE 1942 VOLUME XXXIII - No 31 Les entrevues Un prêtre australien nous parle de son pays Les catholiques en Australie — La lutte pour la survivance — De Sydney à Sydney Da passage à la rédaction du Devoir, M.l’abbé James G.Mur-tagh, prêtre australien, a consenti de bonne grâce à causer quelques instants de son pays et de la situa- smt une personne sur cinq, proportion plus considérable, sans doute, que celle que vous pensiez.— Je me souviens qu’un de vo-, anciens premiers ministres, M, face de moi un prêtre encore jeune, d’une élocution facile, avec beaucoup d’animation et de vivacité dans le regard et dans les gestes.C'est un homme de taille mince, d'une remarquable subtilité de pensée, prompt à saisir le sens d'une question, habile également a se dérober, quand il estime devoir ne pas prendre ouvertement position.“Je vous dis ceci, mais ne l’oubliez pas, ce n’est pas pour publication !.Néanmoins, l’abbé Murtagh a répondu sans réticence aux principales questions que je lui ai posées et il s’est empressé de fournir quelques indications précieuses sur son pays.l’Australie, baignée par le Pacifique et l’océan Indien, qui est à la fois la plus grande île du globe et le plus petit des continents.L'influence catholique ___ L’Australie compte-t-elle une Importante population catholique?_ Certes.Au dernier recensement, le pavs a une population de 7.000.000 d’habitants.De ce nombre il v a 1,500,000 catholiques, tion créée par la guerre.J’ai en ! Lyons, était lui-même catholi 1 que.— Et la tradition continue.Le premier ministre actuel, M.Joh.i Curtin, chef du parti travailliste, est catholique.Il en est ainsi de son adjoint, le ministre de la Defense, M.Francis Forde, et du m’-nistre des Approvisionnements, M.Beasley.Parmi nos meilleurs ministres, je tiens également à signaler M.Evatt, qui dirige les Affaires extérieures et qui est l’auteur de plusieurs ouvrages historiques.— Oue devient M.Menzies?— Il redevient ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être: un avocat éminent, hautain, cassant, peu fait pour la uolitique.Je crois qu’il es! présentement très impopulaire.Son passage au pouvoir a beaucoup déçu ses admirateurs.I jours-ci, et il est possible que je me rende en Grande-Bretagne.Au I Canada, j’ai pu me rendre compte ! de ce oui se fait au point de vue ! social; c’est au reste le motif de | mon enquête.Je suis passé à l’Uni-! versilé d’Antigonish.où fleurit le | mouvement coopératif, j’ai longuo-1 ment conversé avec le Père Lévesque, O.P., directeur de l’Ecole des Sciences sociales de Laval, avec les représentants de l'Ecole sociale populaire, à Montréal, etc.* * * M.l’abbé James G.Murtagh dirige à Melbourne The Advocate Press.Il est également secrétaire national de l’Oeuvre de la propagation de la foi.Avant de quitter le journal, il exprime le voeu quenos deux pays, malgré les distances qui nous séparent.puissent à l’avenir nouer îles relations plus intimes.Actuellement, dit-il en riant, l’homme moyen en Australie ne connaît du Canada que l’existence des Indiens autrefois et le nom de M.Mackenzie King.— Et vous croyez que ce n’est pas suffisant?— Nous devons être plus ambitieux: Roger DUHAMEL Avis de décès DAVELUY.— A Montréal, le 3 octobre 1942, est décédée dans sa 87ème année.Madame Georges Da-veluv, née Le Sieur-Desaulmers (Marte).Les obsèques auront lieu mardi le 6 octobre.Le convoi funèbre partira à 8 h.45 du domicile de la défunte, 1157 est, boni.St-Josepb.pour se rendre à l’église Saint-Stanislas de Kostka, où sera chanté le service.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.LABONTE.— A Montréal, le 4 octobre 1942.est décédée, à l’âge de 69 ans.Madame Veuve Joseph-Edmond Labonté née Larouche (Marie-Louise).Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le La France en Australie — M.l’abbé, y a-t-il trace d’influence française en Australie?— La langue et la culture françaises, j’entends la culture littéraire, sont à peu près inconnues.Il n’y a en effet aucune raison valable pour qu’il n’en soit pas ainsi.Tou tefois, les Australiens qui passent par les universités acquièrent des notions livresques de français.I.a plupart des gens cultivés lisent sans effort le français, même s’il.» ne le parlent pas.- Dans vos articles parus a /fe-lalions, vous avez exposé le rôle qu’a joué l’école française sociale dans la pensée australienne.— Oui, et l’on n’y reviendra jamais trop.Sans avoir, comme je viens de le dire, aucun lien suivi, aucune affinité culturelle, avec la France, nous lui devons beaucoup au point de vue social.Le Campion Movement, par exemple, s’est inspiré d’idées sociologiques qu il a puisées dans les travaux des catholiques français, qu’il a ensuite adaptées aux réalités australiennes et à not’e tempérament national.C’est ainsi que nous sommes venus à apprécier les recherches de Ma-ritain, tout comme nous suivons de .„.- , gotprès l’évolution de la pensee ca ’ >nvoi funèbre partira I ‘ 11 jholique anglaise, avec Chesterton funéraires J.-A.Çaurence, 2104 rue ; 1, * r-„n,.rr.n 8 h 15.nnur se rendre a Mais fl un fa;t que yous igno- FulUim, à 8 h 15, pour se rendre à l’église Saint-Eusèbe.où le service sera célébré à 8 h.30, Et de là au imetière de l’Est, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y rez sûrement.Cette annee marque un centenaire.En 1842 eut lieu rétablissement de la hiérarchie catho.i- .’ que en Australie, avec Mgr Paulding, sister sans autre invitation.t si^c]e dernier, iors de l’exil au- LAFLEUR.- A Noire-D.m, rte I ______ Montréal, le 4 octobre, est décédé a Fige de 47 ans.Gaston La finir, demeurant au numéro 3839 a-, enue Northcîiffe, Notre-Dame de Grâce.Les funérailles auront lies mercredi )e 7 octobre, à 10 h.1er sam se pss LAGUE.r« «4 décédé de vos rebelles, cet évêque s est intéressé à ceux d'entre eux qui échouèrent en Australie.11 a même travaillé à obtenir des concessions en leur faveur et il a fait des ef- •i le i ocîoore a iv u for,s Pour au ils bén.éficient , rle Not*e-r>fme de Grtce l’amnistie et puissent retourner dans petit poml rt h,s- - toire peu connu.Nous sommes en guerre — Quel est le sentiment général de vos compatriotes sur la guerre?— Comme tout le monde, la guerre nous a pris au dépourvu.Elle a provoqué chez nous une véritable sj're invitation.Prière psbîier d’offrandes de TU- a : anche.S*3k le 4 octo- de 79 ans.-Ecsc-Ed Lasu”.ancien con-m Déptrtrtaerî du Revenu.*»ets-*§.Tcé de feu Elisabeth el demeurant a 3883 Pare- Les funérailles auront fT-rredi le 7 octobre.Le coo-oedr» partir* 4e; Salons fais YUsoil K - ~ .: ¦ 3d 1 - errc a 8 h, 3$, pour se ® TéjÉ&MS Saéél y#uT) atftuf Fêtes jubilaires Onze religieuses des SS.de la Charité, de St-Hyacinthe fêteront le 15 octobre prochain leurs jubilés de diamant et d'or St-Hyacinthe, 5 (D.N.C.) — Les RR.SS.de la Charité de St-Hya-cinthe célébreront jeudi, le 15 oc-tobre prochain, le jubilé extraordinaire de la R.S.Elisabeth Bouchard, qui compte 80 ans de profession religieuse, puis les jubilés de diamant et d’or de dix autres de leurs soeurs.La R.S.JBouchard, aujourd’hui âgée de 96 ans, naquit à St-Hyacinthe le 21 janvier 1846, fille de Jean-Baptiste Bouchard et de Joséphine Beauregard.Son père était un grand-oncle de M.T.-D.Bouchard, maire de St-Hyacinthe et ministre du cabinet Godbout.En même temps, célébreront leur jubilé de diamant: la R.Mère du Sacré-Coeur (Ernestine Davignon), ex-supérieure générale de sa communauté, de 1923 à 1933, qui naquit à St-Mathias de Rouville, le 9 juin 1863, fille du notaire Don.it Davignon et d’Anny Wait; la R.S.Cornélie Guertin, née à St-Hyacin-the, le 2 mai 1863, fille de David Guertin, cultivateur et de Rosalie Poulin.Célébreront leur jubilé d’or, après cinquante ans de vie religieuse: les RR.SS.Ste-Emiiie (Adeline Bonin, née le 24 août 1868, à St-Charles sur Richelieu, fille d’André Bonin, entrepreneur, et de Délia Brodeur; St-Amable (Rosilda Girard), née le 10 juillet 1871 à St-Denis sur Richelieu, fille d’Amable Girard, cultivateur.et de Julie Angers; St-Théodore (Marie-Louise Tanguay), née le 15 avril 1871 à St-Théodore d’Acton, fille de Louis Tanguay, cultivateur, et de Flavie Lapierre; « François de Sales (Célina Côté), née le 16 avril 1866, fille d’Ambroise Côté, charroa, et de Sophronie Gendron; Marie-Louise Vaillancourt, née à Sherbrooke, le 30 mai 1870, fille de Paul Vaillancourt et d’Hortense Paquette; Anna L’Hérault, née le 26 août 1874 à St-Valérien, fille de Joseph L’Hérault, cultivateur, et de Marie Mercier; Amelia Jodoin, née le 30 janvier 1871 à Manchester, N.-H., fille d’Al- revolutîon mentale.Nous aussi, nous fred Jodoin, menuisier, et de Julii nous étions laisses aller a la douceur Charbonneau; >?*£$ 4 r as MONUMENTS W «et* r*m à* «»«*.«»«* tt WE.2640 J.Brunet liée 4415 Gfct* ~é**-*«n*» de vivre.L’Australie, vous savez, est un magnifique pays ou il fait bon vivre.H n’y a aucun fossé entre les n< hes et les pauvres.Une foule dorganismes sociaux.très efficaces, forrsgent les inévitables inégalités sociales.Et la guerre est arrivée, la première guerre que nous ayons a livrer sur notre propre sol.C’est une grande expérience et c’est une lour- i de «preuve.Mais le peuple est uni.; 11 n*s a pas de colonnards, il n’y a pas de Japonais qui vivent au milieu j de notre population, formée de 98 ; p.KM) de gens de descendance bri-j tannioue.Dans ces conditions ethni- i ques, Funion est facile.Nous comprenons tous qu’une vie-1 toire japonaise serait la fin de l’Aus-1 trafic.Il n'y aura donc pas.il ne j peut pas y avoir de compromis.Il faut vaincre ou mourir.Relation! avec la mere-patrie — Et dans l'apres-guerre.quelle du St-Nom de Marie (Marie Caron).née le 8 décembre 1871 à Manchester, N.-H., fille de Cyriac Caron, comptable, et de Marie Biron.Elections d'officiers A la Société Soint-Jean-Bopfiste, 'fiction Notre-Dam» des Sept-Douleurs Le Berceau de Montréal Dévoilement d'une plaque posée depuis 1926, à la Pointe-à-Callières — Trois souvenirs évoqués :| arrivée des fondateurs, etablissement du fort, construction du château de Callières, siège du grand j congrès et traité de paix de 1701 — Allocutions de MM.Adhémar Raynault, ^uge Fabre-Suveyer et Victor Morin — Manifestation du troisième centenaire LIS MEDECINS COMMANDENT BAIIDIl HIRniAIMS tftii AjiOGULtlfc PHARMACIE MONTREAL Historiens, archivistes, délégués de sociétés nationales, professeurs et élèves de nos écoles de filles et de garçons et nombre d’amateurs de la petite histoire ont pris part samedi à la cérémonie d’inauguration de la plaque destinée à commémorer le berceau de Montréal, apposée à l’angle de l’ancien immeuble des douanes, au pied de la place Royale, â la Pointe-à-Calliè-res.Son Honneur le maire de Montréal, M.Adhémar Raynault, a tiré le drapeau qui recouvrait la plaque et l’a officiellement dévoilée au public.On y lit l’inscription suivante: LE BERCEAU DE MONTREAL Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, établit en cet endroit la fondation de Montréal, le 1S mai 1642.Il u construisit en 1645 un fort de 320 pieds de côté qui fut Pas toute " ' ' de 1 dite Le lendemain.18 mai, le P.Barthélemy Vimont, natif de Lisieux, arrivé au Canada depuis 1639, chantait la messe et prononçait un sermon dont Dollîer de Casson a reproduit des extraits: “Messieurs, dit-il, ce que vous voyez n’est qu’un grain de moutarde, mais il est jeté par des mains si pieuses et animées de l’esprit de la foi et de la religion que sans doute il faut que le ciel ait dz grands desseins puisqu’il se sert de tels ouvriers, et je ne fais aucun doute que ce grain ne produise un grand arbre, ne fasse un jou • des merveilles, ne soit multiplié et ne s’étende de toutes parts’’.Comment cette prophétie s’est accomplie, vous le savez comme moi.En 1667, au bout de vingt-cinq ans, le recensement accusait 766 âmes.Aujourd’hui, ce chiffre, multiplié par* mille, ne représente la population française / vr« * ua ASKF+S, ***** / M* I_ P remplacé trente ans plus tard par de la ville de Montréal proprement posi de l’Australie vis-à- Imprimés de deuil MlwtENTCft - «EMERCnMENTt teywMt* «• gr»*«» 4J9 •*» Montreal TM.i tEU».S!6< Le 28 septembre dernier ont eu i Heu les élections de la section 31 I de la Société St-Jean-Baptiste, pa-J roisse Notre-Dame des Sept-Dou-leurs de Verdun.L’assemblée était présidée par M.î R.Dagenais, directeur régional de j l'ouest, qui a aussi présidé Félec-1 tion.M.J.E.Bnivin agissait com-i me secré-taire d’élection et MM.Z.O.Cadieux et L.N.Trépaner comme scrutateurs.| Voici la liste des officiers élus: Je ' " etrangers,en-.président honoraire.Mgr J.A.Ri- treîiennent a < et egard ûes j chard, curé fondateur de Verdun; inexactes.L Australie est d abord j président.M.Georges Tétreault; pour les Australiens.Rien de Plus vice.présiden», M.Z.O.Cadieux: juste, n est-ce pas Pendant la guer- sccrétaire, M.J.Emilien Boivin; re.nous nous tournons davantage tr^sorjçr> Paul-Aimé Cadieux; vers les Etats-Unis, parce h11® ce directeur des loisirs, M.Léo Gui-vont eux qui peuvent nous aider, i mond; directeur de la propagan-I.es Anglais sont beaucoup trop loin.I de N B Hémond, avocat; direc-Voila pourquoi nous nous sommes l(,ur de pacijon économique.M.L.réjouis de la nomination du general | Trénanier; directeur de Faction Douglas MacArthur au commande- na|ionai^ M.Victor Dupuis: conv- ie château de M.de Callières, d’où l'endroit prit le nom de Pointe-à-Callières M.le juge Fabre-Surveyer Sur une estrade, fraîche encore de sa peinture blanche, le groupe d’honneur prit place, encadré de drapeaux aux couleurs vives.Représentant de la province de Québec dans la Commission des sites et des monuments historiques du Canada, M.le juge Edouard Fabre-Surveyer a fait l’historique du berceau de Montréal et des premiers temps de la fondation de Ville-Marie.Il rappela tout d’abord que c’est en 1926 que fut posée la plaque inaugurée samedi.Sans l’année du troisième centenaire et la bienveillante approbation de la coin-mission chargée de le célébrer, cette modeste plaque aurait continué à demeurer complètement ignorée.M.le juge Fabre-Surveyer poursuit en ces termes: M.Adhémar Raynault Le maire de Montréal se dit heureux de présider cette cérémonie, qui s’encadre à merveille dans les manifestations du troisième centenaire de Montréal.Il peint en quelques mots les origines de notre ville et en dégage les leçons de dévouement, de courage et de ténacité que nous donnent les vaillants fondateurs.Sur l’estrade, on remarquait, entre autres invités: le juge Fabre-Surveyer.Me Victor Morin.Mme Alfred Thibodeau; Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université et président de la Société historique de Montréal; M.Eugène Moreau, supérieur des Sulpiciens au Canada; M.Athanase Fréchette, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, et M.Alphonse de la Rochelle, chef du secrétariat de la même société; M.Léo-Paul Desrosiers, conservateur de la Bibliothèque municipale; Napoléon Brisebois, secrétaire honoraire de la Société historique; Jules Massé.Lionel Leroux et autres.M.Jean-Paul Héroux, secrétaire de la Commission du Troisième centenaire, a présenté et remercié les orateurs.Après les discours, il y a eu visite du vieux Montréal.Cartier Bien avant 1642, Montréal, ou, si Ron veut, Hochelaga, avait attire l’attention des explorateurs.Jae-ues Cartier, relatant son voyage e 1535, le décrit “la plus belle terre, et meilleure qu’on sçaura veoir, toufe plaine de chaisnes, aussi beauix qu’il y ait en forestz de France, soubs lesquels esloit toute la terre couverte de glands ’.Ces chênes, ces grands, lui rappelaient sans doute sa Bretagne, “ter.re de granit recouverte de chênes ”.Il gravit le mont Royal, y planle une croix, et s’écrie: “Entre lesquelles montaignes est la terre, la plus belle qu’il soit possible de veoyr, la bourable, unye et plaine.Et par le meilleur desdictes terres, voyons ledict fleuve.grand, large et spaciculx".¦m H Lm plu» grand* oharmaclm dm détail au monda.Portai U band* qui convient à votre malalie.Nous avons un assortiment complet de bandes herniaires, bandes médicales, bas élastiques, supports, vestes en chamois ou en flanelle rouge pour ceux qui soutirent de bronchite.Essayage à domicile ou dans nos salons privés sans irais additionnels.Experts et expertes à votre service atus-tant selon l'ordonnance de votre médecin.lOCR ET NUIT I •*Attr .Ocnih notre ville.C'est peut-être aussi le seul traité qui n’ait jamais été violé par les parties contractantes".Il Montréal hier et aujourd'hui Encerclant de tous côtés le mont fut, dit M.Massicotte.auquel nou^ que Jacques Cartier qualifiait de empruntons ces détails, “propice i “roval” il y a quatre siècles été Montréal, et c’est a compter du 2 fen le Commonwealth des nations: anmquts?CALENDRIER ment des forces alliées dans le sud du Pacifique.Je ne crois pas qu’il soit jamais question de nous séparer de la Grande-Bretagne.Nous voulons simplement traiter avec elle sur un pied de parfaite égalité.Nos liens culturels et sentimentaux s’opposeraient à missaires ordonnateurs, MM.W.Lussier el A.Fortin.Les nouveaux officiers font un anpel à tous les paroissiens de Verdun de s’inscrire dans les rangs de notre société afin que nous puissions doubler la liste de nos membres à l'occasion du troisième cen- une rupture.De plus, il v a ce fac-j |rnRiIP ,|P Montréal.!•« mois Dcnuia OCTOBRE 31 toun MARDI, « OCTOBRE 1M2 S Bran*, i-wifnwur Lvivr ,s d’Assise que l'on a appelé Ghnstianissimus”, l’homme chrétien par excellence'.Demandons toutes ces faveurs à saint François, dimanche le 4 octobre.Demandons-lui aussi la vertu d obéissance, afin qu’à son exemple nous obéissions aux directives pontificales telles qu’elles nous sont données el non telles que nous voulons nous les approprier.Demandons-lui aussi la paix dans le monde.J'ai confiance que le grand et humble patron de l’Action catholique nous exaucera, lui oui fut le pacificateur et le re-christianisateur de son temps MILITANTE LOCISTE -—___ *.La Musique Les trois Grâces (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien PLDUFFE Dans la mythologie, d'après Hésiode, les trois Grâces.Euphrosine.Aglaé el Thalie, représentaient la joie, la splendeur du besn et la floraison.Elles ont inspiré des tableaux au Titien, à Raphael, à Rubens et à d'autres artistes.Les trois héroïnes qui feront l’objet de cet article n’ont rien des Chantes des Grecs, ni des Gratiae des Romains.Elles ne connaissent que la joie de manger.Pour elles, la splendeur du beau ne se traduit que par une table bien garnie.Et le résultat de cet état d’esprit ou de cet état de gaster gourmand, c’est la floraison d’une chair plantureuse qui les accable sous son poids.Autant dire que nos trois Grâces n’ont rien de la grâce élégante d’une sportive qui mange d'une façon raisonnable et qui s adonne à la promenade à pied et aux exercices sains et mesures d une culture physique bien comprise.Sans entrer dans des détails trop scientifiques, disons simplement que nos gourmandes mangent trop et que les quantités de viande, de pommes de terre, de pain, de gâteaux et de friandises qu’elles engouffrent chaque jour leur fournissent — à cha-cune- queJque.5,000 calories, alors que 2,500 calories seraient amplement suffisantes pour les maintenir en forme, en santé.Elles ont des amies qui ont essayé de les^raisonner, mais la gourmandise n a pas d’oreilles, la goinfrerie encore moins.Elles sont jeunes et elles continuent de prendre de l’embonpoint, ce qui ne devrait pas les surprendre! Or, nos trois contemporaines sont intenigentes.Elles savent qu’elles ?rLV0,1.t*e se livrer aux abus de la tahle.elles le savent, mais leur chair est d une faiblesse déconcertante et comme elles adorent manger, elles succombent à la tentation et elles mangent! Que faire?Rien.Et les hygiénistes les plus tenaces y perdraient leur la-un, Nos gourmandes vont continuer de manger et d’accumuler du tissu adipeux, mot technique qu'on emploie pour ne pas employer le mot graisse, quand on parle à une jolie nime! Songer à les ronveritr?Non, .nais, par exemple, on peut les mettre en garde contre la faute qu’elles commettent tous les jours, car la gourmandise est un péehé contre lequel monsieur le Curé s’insurge souvent dans la chaire de vérité! Et c’est un péché contre “notre frère corps”.Ce qui revient à dire que nos trois pécheresses auront, un jour, des comptes à rendre à Dieu, quand elles auront payé en bonnes petites maladies, plus ou moins graves, les abus de leur gourmandise fieffée! La modération dans le boire et le manger est une vertu dont la pratique est conseillée par les hommes d’église et les hommes de science.On a tout à gagner en s’adonnant à la sobriété.11 faut user des plaisirs de la table avec un brin de retenue.Sinon, chère Madame, vous risquez de ressembler à nos trois Grâces.Or, vous désirez rester jeune et vous avez bien raison.Mettez donc une sourdine à votre appétit.Ce temps de guerre est une époque providentielle pour la pénitence.Il faut manger beaucoup moins.Cela servira votre santé et votre ligne qui doit rester élégante pour être dans la note du jour! Et, par surcroît, cela sera utile à la cause.Sachez rester sage ou redevenez plus raisonnable.C’est la grâce ou’on pourrait souhaiter à nos trois Grâces, en gardant à ce dernier mot le sens qu’il n’aurait plus, si on l’orthographiait autrement.Adrien PLOUFFE EATON Chaussures d'automne POUR HOMMES LT JEUNES GENS Grand choix à prix modique.SPECIAL MARDI Oxford*, brogues et bottines légers et plus lourds.Tous de bonne qualité, bien faits, semelle de cuir i trépointe Goodyear.Formes BlucKer et Balmoral en pointures 5 Vi i 11.Chaimnrtt pour hommes, au deuxième “T.EATON Cî • r MONTRCAt uh ma Ecole ménagère provinciale Mardi, le « octobre, i 2 h., à l'Ecole ménagère provinciale, «1 «et, rue Sherbrooke, démonstration culinaire.___ La poule au rtat; les auberglnea à la créole; ; la tarte à la mélasse: la gelée de pomme», le Jus de raisin; la marmelade de ralaon.Tou* le*, coure «ont commencés de la semaine dernière.Il y a quelques place* | au coure de modes — chapeaux — ainsi qu'à la cuisine, aux cours de l'après-ml-dl.Pour plus amples détails, se présenter au bureau de l'Ecole ou téléphoner à HA.4980, Murdi de la Providence A l’oeuvre de la Soupe, mardi, le 8 octobre, la réunion hebdomadaire sera sous la présidence d'honneur de Mme Henri Groulx, organisée par Mmes John Gunn.José Delaquerrlére.Maude Malépart, dans les salons du club Canadien, 438 Sherbrooke est.Pour renseignements: HA.5076.Le Corps de réserve nationale féminin a son quartier général au no 1257, rue Amherst, à Montréal, et son numéro de téléphone est CH.9955.Le recrutement a Heu tous les jours, de 3 h.à 5 h.30.La Symphonie Féminine la nouvelle saison La Symphonie Féminine de Montreal a profité des mois d’été, mais pas pour se reposer d’une saison bien remplie.Elle s’est plutôt servie des vacances pour preparer soigneusement une série de programmes pour la nouvelle saison, Ethel Stark musicienne de grande envergure' qui est l’âme dirigeante de la Symphonie Feminine et qui en a fait une vraie organisation musicale de femmes, a travaillé sans répit avec les membres de la Symphonie.La directrice et ses musiciennes se rendent bien compte de la res-ponsabilite qu elles ont assumée il y a deux ans lorsqu’elles se sont engagées dans la voie musicale de la métropole canadienne.Elles veulent non seulement maintenir la réptila-tion déjà acquise; elles désirent faire mieux.Au début de leur troisième saison', elles sont conscientes de ce que s?,furs surtout attendent n elles.F.lles en ont la preuve par les milliers de lettres qu’elles ont reçues, lettres d’admiration pour la qualité et la variété des programmes des concerts de la dernière saison, pour le travail ardu que Mlle Stark a mis dans la formation individuelle et collective des membres de la Symphonie, pour le privilège d’entendre des solistes comme Mmes Lu boshutz.Reisenbcrg, Ballon, Desjardins, ainsi que le maître-violoniste Benno Rubinoff.A propos de communiqués, de billets, d'articles, etc.T«ms lé» communiqués d'inférét féminin doivent être envoyés i I» dirsctrico do Is Mgs féminin* du "D*v*ir”.Les communiqués qui n* seront MS écrits lisiblement, sur un seul fêté du feuillet et sur un* fouill» d* formst ordinaire n* s*ront »is considéré' Nous ne recevroni pss Us corn-— unique» par téléphone.Nous ns nous ENGAGIONS PAS A PUBLIER PLUS D'UNE FOIS LE MEME ;OMMUNQUI.Tout communiqué doit être signé *t nous parvenir AVANT QUATRE HEURES.LA VEILLE DE SA PUBLICATION.Isa billots, srtlcls», poèmas.envoyé» au journal doivent Itr* dactylographiés également tut un tsul céfé d* la feuill*.IA DIRECTION Les activités 1 féminines Cours publics d’enseignemqnt ménager Les cour» publics pour adultes de ! l'Ecole d'éducation familiale et sociale re- | commenceront cette semaine.En voici l'horaire: Cuisine pratique: lundi à 2 h.30 et 7 h.30; mardi, à 2 h.30 et 7 h.30; Jeudi, à 2 h.30.Démonstration culinaire: mercredi à 2 h.30 et 7 h.30 Couture: lundi à 2 h 30 et 7 h.30; mardi à 9 h.30; Jeudi à 2 h.30.Sciences r.pjjllquées (entrée gratuite): vendredi à 7 h.30.Coupe: lundi à 7 h.30; mardi à 2 h.30; Jeudi à 7 h.30; vendredi à 2 h.30 Raccommodage: lundi à 10 h.30 du ma- [ tin; mercredi à 10 h.30 du matin.Fantaisie à l'algullle et tricot: lundi à 9 h.30 du matin; mercredi à 1 h.30; Jeudi à 7 h.30 Art» décoratifs: mardi à 7 h.30; vendredi à 2 h.30.Fantaisie de papier: mardi à 7 h.30.On peut s'inscrire au secrétariat, 1215 est.boni.S.-Joseph, de 9 h du matin S 9 h du «olr.Mais on ne fait pas d'inscription par téléphone.Assemblée L’Asnoclatlon de» gardes-malade* diplômée» de l'hôpital Notre-Dame tiendra son assemblée vendredi le 9 octobre à 8 h 15 du soir.Le conférencier Invité est Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal.Succès de (a soirée artistique du "CR N.F." La soirée artistique organisée par le Corps de réserve nationale féminin, et placée sous la présidence du commandant Julienne S.-Mars Gauvreau et qui a eu lieu au Gesu ces jours derniers a remporté un beau succès.Chants, piano, récitations, danses classiques et musique populaire, le programme ne pouvait être plus varié et les artistes ont recueilli force applaudissements.Ont pris part à re programme: M.Jean Claveau, le lieutenant Eva F'ontaine qui accompagnait au paino un choeur de jeunes filles en costumes paysans; Mlle Jacqueline Morin.du C.W.A.C.; le lance-caporal Yvette S.-Pierre, Mlle Françoise Sullivan et M.Pierre Gauvreau, le major Paré-Morin et Mme Roméo Leblanc.Le dernier numéro au programme consistait en un tableau vivant intitulé: “Le C.R.N.F.en devoir”, qui fut très applaudi.Le- major général Jeon Knox à Montréal Une jeune femme de grande valeur.le major-général ‘Jean Knox, directrice au contrôle général du service auxliaire territorial de Grande-Bretagne, sera à Montréal, jeudi, le 8 octobre prochain.Elle portera la parole a un grand déjeuner qui aura lieu, dans la salle de bal de l’hôtel Mont-Royal.Ce déjeuner sera sous le patronage du brigadier-général E.de B.Panel, C.M.G., D.S.O.E.D., commandant du district militaire no 4, et il est organisé conjointement par le Rotary Club, le Women’s Canadian Club, le Women’s Club de Montréal et la Junior League.T.es dames et les messieurs y sont invites.Le major-général Knox parlera du "Rôle de la femme en temps de guerre” et dira un mot sur les activités, en temps de guerre, des femmes de Grande-Bretagne, dans toutes les sphères.C’est la seule femme qui ait le grade de major-général dans le Commonwealth des Nations-Unies.Le major-général Jean Knox arrivera à Montréal jeudi, à 11 h.30 du matin, et se rendra au Centre (l’entrainement du C.W.A.C., section féminine de l’Armée canadienne, à Sainte-Anne de Bellevue, vendredi après-midi, où elle présidera la promotion des cadets-officiers du C.W.A.C.La Symphonie F’éminine de Montréal se prépare pour la nouvelle saison et promet des surprises intéressantes.Etes-vous prête pour les temps froids ?SIGNALEZ CR.3101 Téléphonez vos commandes d’avance Evite* le» désappointements.Pour vous assurer une livraison en temps, et nous permettre de nous conformer aux restrictions des ordonnances fédérale».donne* vos commandes d’avance.MANTEAUX (sans fourrure) PALETOTS léRcr» S 1.00 Parfaitement nettoyé» et pressé* N ETTÔV&ÜRâ ^TfeiNrURlERS (tyujiï&éeàr /eà rfcÛeà amnùfXeA itu tfAat ?Jiatîtïe.Mais les perenti se rappellent toujours, au moment de chausser les enfants, les qualités des Chaussures Le Chat Botté; durables, élé-Santés, confortables.Cest tout le merveilleux d'un conte ajouté à l'actualité la plus pratique.LES CHAUSSURES t£ CHÛT BOTTÉ fabriquées par THE SLATER SHOE CO.LTD.Pi.(*rtw4*.pat II CHAT IOTT» ÏNI O-GIO.(.fOUTIN, fraprIMr* corsa LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 5 OCTOBRE 194Z VOLUME XXXIII — No 231 "Les biens et les rouges d’Otta* wa s'unissent pour vouloir ruiner la province de Québec" M.Duplessis l’affirme au cours d'un ralliement de l'Union nationale dimanche, à Sainte-Anne-des-Monts — Ce qu’a fait l’Union nationale pour la Caspcsie — Mise en garde de M.Duplessis — Discours de M.O.Gagnon M.Sasseville Roy porte la parole à l’assemblée M.Maurice Duplessis et M.Oné-sime Gagnon ont tenu une granite assemblée hier après-midi, à Sain-le-Anne des Monts, dans le comté de Gaspé-Nord, La foule était fort nombreuse et accueillante.Au nombre des orateurs, aux côtés de M.Duplessis, se trouvaient M, Sasseville Roy, député fédéral de (îas-pé.Ce dernier déclara marcher avec M.Duplessis jusqu'à la victoire.M.Duplessis dit “qu’il ne croit pas en des élections générales provinciales, au cours de l’automne, parce que les libéraux sont trop lâches pour affronter les bulletins de vote’’.Il dit qu’Ottawa donne à la Gaspésie l’obscurcissement, alors que l’Union nationale apporte avec elle la lumière.Ottawa nous trahit M.Duplessis déclare: “Le gouvernement d’Ottawa vous trahit.l’Union nationale vous aide et continuera à vous aider.Ottawa répand dans votre région spécialement et dans la province en général l'obscurcissement.Ces gens-la n'aiment pas la lumière.Moi, je suis le même homme qu’en 193(5 et 1939.J’ai le même programme.J’ai les mêmes idées.En Gaspésie, l’Union nationale vous a donné les coopératives de pêcheurs.Les liberaux vous ont donné la conscrip-tion.Nous, nous vous donnons la coopération.“En 1939, dit-il, nous avons fait des élections pour obtenir un mandat spécial.En 193®, vous nous aviez donné un mandat de paix.Les choses étaient changées, en 1939.Nous avions alors la guerre.Nous avons fait des élections pour» vous dire que l’on préparait contre vous, une trahison.“Nous sommes tombés, en 1939.C’est vrai.Mais nous sommes restés deboOt et nous allons le demeurer.La bonté du peuple a etc prise par surprise.Les liberaux vous disaient qu’avec eux, vous n’auriez pas de conscription.La guerre, ce n’est toujours pas Mau-rire Duplessis qui l’a déclarée."Les bleus et les rouges d Ottawa s’unissent pour vouloir ruiner la province de Québec.Je suis heu-reux de voir ici, sur cette estrade, votre député fédéral, M, Sasseville Rov, qui est en marge des deux partis.M.Godbout a ruiné la province en permettant à O^aw» de s'emparer de nos revenus.Ottawa nous ruine en nexis donnant la conscription la plus repoussante.“Les terres du pays et la province doivent être respectées.J en suis Mais ceci ne nous empêche pas de mépriser les mauvais législateurs.Godbout et Bouchard ont crevé les chômeurs pour les forcer à s'enrôler.A Québec, ce n’est pas un premier ministre que nous avons avec M.Godbout.Ce dernier est un Charlie McCarthy.“Nous avons eu d’abord la mobilisation.On disait qu’il n’etait nu-lement question de conscription.C’est comme si on vous avait dit: “Lorsque l’on parle d’un mort, il ne faut pas dire qu’il est mort, mais qu’il a tout simplement cesse de vivre." Pour ta mobilisation pour ta défense du pays, nous en sommes.La Gaspési* "Il est à noter que l’Union Na tionale a bien mieux compris la Gaspésie, pour sa défense, que les libéraux.C’est l’Union Nationale qui a empêché des Anglais de vendre file d’Anticosti à un syndicat allemand.Nous avons alors posé des actes de prévoyance.Ceci est mieux que de prêter de l’argent à Hitler pour lui permettre de faire des boulets.“Nous sommes loyaux.La province de Québec n’a pas de leçons à recevoir de qui que ce soit.L U-nion Nationale est loyale à sa province et à son pays.L’Union Nationale est un parti qui veut donner le meilleur de lui-même pour les siens.Après avoir parlé de la possdn-lité d’un tiers-parti, M.Duplessis dit : * “Ici, en Gaspésie, lorsque nous serons retournes nu pouvoir, nous allons vous donner une route selon vos besoins et selon les exigences du tourisme.“En 1939, les libéraux nous ont reproché d’avoir ruiné la province.Mais Godbout a gaspillé un million pour l’usine de sucre de betterave.11 s’est fait voter tout d’abord par les chambres $150,000 pour acheter une machinerie qui date de 1907 et qui n'avait jamais servi.En marge de la loi, il a commencé à bâtir et à acheter des terrains.Et voici qu’il est rendu à ft en dépenses.Nous n’avons pus besoin de sucre, lorsqu'il est rationné.On rationne tout jusqu'à la vérité.Vous êtes rationnés pour vous faire la barbe, puisqu'il vous faut remettre un vieux tube pour en avoir un neuf.Votre auto est rationnée.La lumière est rationnée.Le droit de coupe du bois est rationné.I Nouveauté De Ville-Marie à Montréal par Jean BRUCHESI 155 pages — 12 illustrations hors-texte.Au comptoir $1.00; par la poste $1.10.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" “M.Godbout aurait pu employer le million de piastres de l'usine du sucre de betterave pour vous construire ici une route convenable, pour continuer les travaux que nous avions commencés pour le parc national de la Gaspésie, pour aider les colons.“Au point de vue de routes, M.Bouchard ne construit qu’une route, c’est la sienne, celle qui passe par Saint-Hyacinthe.Et cette route de Québec-St-Hyacinthe-Mont-réal-New-York, je puis vous dire qu’elle arrive dans l’Etat de New-I York dans un champ de pacage | pour les vaches.| “On nous dit que nous avons rui-| né la province.Ge sont les canail- I les que nous avons ruinés.Nous j n’ayons pas ruiné la province de j Québec, en prêtant $35 millions | aux cultivateurs, pour permettre j aux Canadiens français de rester maîtres chez eux.“L’on ne ruine pas sa province, lorsque l’on a du cœur.L’argent, c’est fait pour servir et non pour asservir.Partout dans la province de Québec, l’on peut voir des œuvres de l’Union Nationale.Et toutes ces œuvres, nous les avons accomplies en trois années.Les libéraux depuis trois ans, eux, vous ont donné la conscriplion, la déception, des discours et des taxes.Les ambitions de M.Godbout “M.Godbout tantôt parlait en faveur du plébiscite, tantôt, il parlait contre.En pleine Chambre de Québec, il a déclaré qu'il était prêt à aller cirer les bottes en Angleterre.C’est bien beau pour un premier ministre de vouloir cirer les bottes.S’il veut, M.Godbout, aller de l’autre côté des mers, qu’il y aille donc pour se battre et non pour cirer les bottes.“Vous savez que l’on vous a taxés.II y a maintenant des taxes sur les chapelets, sur les cierges qui en-tourenl le cercueil.On vous a imposé des taxes annuelles pour au delà de $30 millions.Pourtant, eux, ils n'ont pas à exécuter de travaux de chômage.Ils ne font pas de travaux d’importance.Et pourtant la dette n'a pus diminué depuis que nous avons perdu le pouvoir.Au contraire, elle s’est accrue de plusieurs millions.Où va donc l'argent?“On nous a reproche a gaspillage.Mais combien de millions sont maintenant dépensés et par Ottawa et par Québec?Les libéraux ont donné un milliard à l’Angleterre, et l’on nous reproche à nous, de Québec, d’avoir gaspillé."Avec le gouvernement d'Ottawa et celui de Québec, notre province aura bientôt perdu tous ses droits.Je vous mets en garde.Je sais ce que je vous dis, tout comme je vous le disais en 1939.“L’on est à se préparer à de nouvelles trahisons.A Québec, il faut des hommes de courage.Je crains pour demain.Je grains d’avoir la centralisation.Je crains pour notre nationalité.Je veux que nous continuions à nous occuper de nos propres affaires, comme nous l’entendons.Je crains pour notre religion, pour notre langue.Je ne veux pas qu’Ottawa administre nos pouvoirs d’eau et nos mines.Tout cela est actuellement avec les libéraux d’Ottawa et de Québec fort en danger.“Je lutte pour la défense des miens et pour celle de la province de Québec.Je veux l’écrasement des fourbes et des hypocrites.” M.Onesim# Gagnon Le député unioniste de Matane et l’ancien ministre de la Gaspésie, M.Onésime Gagnon, dit que s'il est le bienfaiteur de la Gaspésie, comme l’a déclaré, en le présentant.M.Sasseville Boy, “M.Maurice Duplessis est le père de la Gaspésie.Car M.Duplessis n’a jamais rien refusé à la Gaspésie”.Et M.Gagnon de dire: “Ja tiens aujourd’hui à rendre un tribut d’hommages à M.Sasseville Roy, votre député fédéral, qui fut, à Ottawa, le ferme défenseur des Canadiens français.A Ottawa, M.Boy, vous nous avez remués profondé-riient.Vous avez fait reculer tous les partis politiques lorsque vous avez réclamé une séance secrète pour voir aux moyens à prendre pour défendre la Gaspésie, A cette séance secrète, vous avez démoq-tré que si nous avons des destroyers et des corvettes, ce ne doit pas être pour accompagner les ministres à la pêche, mais bien pour défendre la Gaspésie.“Les libéraux, dit-il, avaient fait de la Gaspésie une terre de souffrance, le gouvernement Duplessis en a fait une terre d’espérance,’’ M.Gagnon reproche au gouvernement actuel de n’avoir pas continué la route transgaspésienne du nord au sud, alors que, sur une longueur de 90 milles, il n’en restait plus que 10 milles à faire.U rappelle que.l'an dernier, à Cap-Chat, M.G.H.Boss a vertement reproché à M.Bouchard, en présence rie ce dernier, de n’avoir pas continué ainsi l’ouvrage commencé par le gouvernement Duplessis.“La province de Québec veut des hommes qui se tiennent debout.Elle ne veut pas d’un agronome, (jui laisse la campagne se départir des bras vigoureux de ses jeunes gens, si nécessaires à la terre.Nous avons actuellement le rationnement du bacon, du boeuf, des oeufs.Et durant re temps-là, M Godbout nous dit de manger du cheval.L l nion nationale s'occupe d'abord des cultivateurs avant de s’oeeuper des étalons.Je suis heureux d’associer mon nom à celui de M.Duplessis, que l’on a tant calomnié en disant qu’avec .lui vous auriez la conscription.Avec les IL béraux, vous n'avez eu que des murailles de boue."M.Duplessis a perdu le pouvoir.Mais il n'a pas perdu son honneur et son honnêteté”» M.Sasseville Roy M.Sasseville Roy, député fédéral de Gaspé, dit que M.Duplessis est le prochain premier ministre de la province.Il dit que sa présence a Sainte-Anne des Monts, tout comme en 193(5, esi un signe de victoire.11 dit que MM.Duplessis et Gagnon sont les grands bienfaiteurs de la Gaspésie.“Je ne vous parlerai pas.dit-il, aujourd’hui des choses d’Ottawa, parce que les choses sont trop tristes de ce côté-là”.Les autres orateurs furent M.le Dr Camille Pouliot, député unioniste de Gaspé-Sud.M.Alphonse Pelletier, ancien député unioniste de Gaspé-Nord, qui sera de nouveau candidat de l’Union nationale, dans ce comté, M.Hormisdas Langlais, député unioniste des Iles de la Madeleine.pt M.Edouard Leduc, ancien député unioniste de Vault miil-Soulanges.A la Soirée du Soldat, le samed' 10 octobre L’organisation de la Soirée du Soldat, dirigée par les lieutenants-colonels J.-Lucien Dansereau et P.-Horace Boivin, du Régiment de Châteauguay, est maintenant en plein essor.Au programme figurent déjà les noms de Mme Grace Moore, du Metropolitan Opera, Mlle Claire Ga-gnicr, soprano, M.Paul-Emile Cor-beil, basse chantante, .Mlle Jacqueline Bernard.Mlle Lucile Dumont, des i’rois Harmoniques accompagnées par M.Allan Mcfver, de M.Jean Lalonde, Mlle Francine, de Nazaire et Barnabe, de Teddy Burns, de Rov Malouin et Ferdinand Biondi, auxquels il faut ajouter le Chœur Lavallée-Smith du Bé-giment de Châteauguay, sous la direction de M.Jean Charbonneau.Le chœur Lavallée-Smith du Régiment de Châteauguay est un ensemble de.trente voix mixles dont l’éloge n’est plus à faire.lœs critiques ont.à plusieurs reprises, loué son homogénéité, la souplesse de ses choristes, l’habileté de son directeur, M.Charbonneau.et de son accompagnatrice, Mlle Mado Douais.On se souvient qu’en juin dernier.ce chœur chantait le “Diner en Musique” de M.Victor Morin, au Chalet de la montagne.Les billets pour la Soirée du Soldat sont en vente au Forum, à la Canadian Entertainments Corporation, Limited, immeuble Dominion Square, coin Peel et Sainte-Catherine, aux maisons Dupuis Frères et Eaton.Leur prix est à la portée de toutes les bourses.Avez-vous besoin tfe bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR”, 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.iMontréal rend honomage à Louis Francoeur Dévoilement d'un monument aux Jardins LaFontaine, samedi après-midi Samedi après-midi, à quatre heu-I res, avait lieu le dévoilement du j monument érigé a la mémoire de Louis Francoeur, journaliste et ! commentateur à la T.S.F.A quelques pieds au nord de l’Auditorium du Plateau, des amis, des parents, ¦ les confrères du défunt, ainsi que quelques centaines de personnes, ! avaient tenu à rendre hommage au talent remarquable de Francoeur.i Le monument est très sobre de lignes: le sculpteur Adrien Hébert a | gravé dans le bronze les traits du disparu avec une émouvante fidé-jlité.Parmi les invités, on reconnaissait Mme Francoeur, mère, Mine Louis Francoeur, M.Jacques Fran-coeur, M.Adhémar Raynault, maire de Montréal, le Dr Philippe Panneton.le juge Edouard Fabre-Sur-veyer, le Dr et Mme Adrien Plouf-fe, M.Oswald Mayrand, directeur de la Patrie, M.E.Letellier de Saint-Just, le lieut.-col.C.-A.Brosseau, représentant le brigadier-général Panel, M.Roger Duhamel, repré-tant la Société des Ecrivains canadiens, M.Maurice Heyne, représentant la légation de Belgique, M.René Guénette, et plusieurs autres.Après que la musique du district militaire no 4 eût joué l’hymne national, M.Gaétan Benoit, président du comité évoqua la mémoire de Francoeur.Jamais il n’aurait deviné qu’on dût un jour lui élever un monument.Nous l’avons fait pour reconnaître ce qu’il a accompli pour ses compatriotes.Les journalistes sont fiers de l’avoir compté dans leurs rangs.Sa mort a été une véritable perte nationale.Il a donné l’exemple d’un écrivain qui cherchait à instruire ses compatriotes, à les eondgjre dans le chemin de l’honneur.M.Benoit termine ses remarques en offrant le monument à la ville de Montréal.C’est le fils de Louis Francoeur, Jacques, qui procède ensuite au dévoilement du monument, tandis que chacun se découvre en regardant l’oeuvre excellente d’Adrien Hébert.M.Oswald Mayrand Le directeur de la Patrie, journal auquel Francoeur a collaboré pendant de nombreuses années, rappelle le souvenir de son ancien confrère: “Après avoir enrichi son esprit d’une érudition profonde pui- sée dans la méditation et le travail, j Louis Francoeur, tant par la plume ¦ que par la parole, interpréta souvent les sentiments de la race dont i il était issu.Il communia si bien J à la pensée et à ia conscience de i ses concitoyens que, sans effort, il , sut en percevoir et en exprimer les i aspirations”./ “Si les monuments ont une âme, I Louis Francoeur ne doit-il pas se ; ; sentir heureux aux côtés de Dollard I des Ormeaux et de LouSs-Hippolyte ; ! La Fontaine, au milieu des Jardins j où il vint si souvent promener ses; rêves?” M.Louis Bourgoin M.Bourgoin, professeur à l’Eeo-le Polytechnique, était le compagnon de Francoeur au programme ! radiophonique S.V.P.Il était égale-1 ment avec lui, lors du retour qui devait se dénouer si tragiquement.Il exprime brièvement, en termes délicats, ses sentiments d’amitie.“Mon cher Francoeur, je te salue! “Notre amitié était si vive que je n’ai pas encore pu me faire à l’idée que tu n’es plus avec nous.Souvent je m’imagine que nous allons nous rencontrer au tournant de la rue ou autour d’une table et que nous reprendrons nos discussions agréables, nourries et pétillantes.Nous avons fait tant de beaux projets ce jour-là pour rendre le monde meilleur et plus gai, que nom ne pouvions pas penser dans le recueillement du retour, qu’un arbre allait, au tournant de la route, nous barrer le chemin.Toi el les autres, vous n’êles plus.Survivant de cette abominable tragédie de ma vie, je n’essaie pas d’oublier et, si aujourd’hui, je me trouve devant ton effigie, magnifique de vérité, c’est pour te dire, mon vieux Louis, que tu laisses un souvenir qui sera pour tous les lutteurs de la pensée un exemple propre à relever les énergies défaillantes.Repose en paix, Louis Francoeur! Ta noble mère, ta digne épouse, comme tu disais, ton cher fils trouvent quelque réconfort dans l’amitié qu’on leur témoigne et dans e respect qu’on leur marque.Console-toi de savoir que tu n’as pas vécu en vain et que ton mérite est maintenant reconnu à sa vraie valeur qui est grande.“Je te salue.Louis, et je reviendrai le voir seul à seul, comme autrefois, pouu causer”.M.Raynault A son tour, le maire de Montréal évoque la voix familière et chère de Francoeur.Son souvenir est indélébile dans nos esprits.M.Raynault tient à rappeler ce qu’il do:t personnellement à Francoeur, qui a été son compagnon de luttes.J’ai grandement bénéficié de son concours, de sa remarquable facilité, de sa souplesse intellectuelle.En La ICTOIRE est dans votre gousset terminant, il remercie le comité, au nom de la ville, du magnifique monument.M.Henri Hébert C’est M.Gaétan Benoit qui lit le texte de M.Hébert, empêché de se rendre à la cérémonie en raison d’un deuil récent.Il est un jini de jeunesse du défunt, il l’a toujours suivi à toutes les étapes de sa carrière.Francoeur "connaissait l’histoire, la vie.Jes hommes”.H laisse un vide difficile à combler, il a déjà pris place parmi les grands Canadiens.M, Palascio-Mortn M.Ernest Palascio-Morin rend hommage au grand confrère qui l'a aidé au début de sa rarrière.11 raconte à ce sujet des anecdotes plaisantes qui lui permettent d’exprimer toute son admiration.Il recommit en Francoeur un “athlète de la polémique”, qui avait l’amitié généreuse.Il a été philosophe, sans croire qu’il devait être pour autant aride et monotone.Sa jovialité, son cynisme moqueur, son rire, tout concourait à en faire une personnalité attachante.M.Benoit a lu quelques télégrammes, du sénateur Thomas Chapais notamment, de personnes qui s’excusaient de ne pouvoir assister à la cérémonie.Au pied du monument, on remarquait une décoration florale, en forme de plume d’oie, don du docteur Philippe Panneton.Manifestation des nationalistes indiens Nouvelle-Delhi, 5 (A.P.) — Deu* mille partisans du mahatma Gan-1 uhi ont profité de la célébration du j 73e anniversaire du leader nationaliste indien.vendredi pour lancer des pierres contre la police, dan» le quartiêr Chandni-Chowk, dan» la Vieille-Delhi.La police a fait feu à 12 reprisa# sur les manifestants, en tuant un et I on blessant un autre.Deux autre# manifestants ont été blessés lorsque la police les a chargés à l’aide ! de longues planches de bois.Pour le reste, les partisans de ; Gandhi ont observé dans le calm# j certaines “pratiques spéciales” marquant l’anniversaire.Gandhi, on le sait, est prisonnier ; politique du gouvernement des Indes, dans le palajs de l’Aga-Khan ! depuis le 8 août dernier.Les Australiens reprennent Menarf Quartiers généraux australiens, S (A.P.) — Les Australiens, poursuit vant leur avance victorieuse brt Nouvelle-Guinée, ont repris et dé-^ passé Menari, importante base japonaise que l’ennemi a abandonnée précipitamment sans faire la moin^ dre résistdhee.MAISON D'ENSEIGNEMENT Ouverture des Cours du Soir lundi, 5 octobre à 7.30 h.Matières commerciales Matières économiques Matières juridiques Matières littéraires et linguistiques On s’inacrit tous les jours de 9 2k midi, de 2 à 5 h, et, à partir du 21 septembre, de 7 à 9 h.le soir, sauf le samedi, après-midi et soirée.Prospectât gratuit sur demanda à L’École des Hautes Études Commerciales subventionnée par le Secrétariat de la Province affiliée à l’Université de Montréal Coin avenue Viger çt rue Saint-Hubert M O N T RÊAL ¦¦«i Hier nous vivions chacun pour soi ;T; à l'atelier .; .la fermière dans sa ouifiiae i j * # pêcheur au bord de la mer.Hier chacun allait son chemin ’u'f'Tchacun avait sa place .vaquait à sa propre occupation * : ; travaillait dans son propre intérêt.Aujourd'hui il n'y a plus qu'un but, qu'un intérêt, qu'une seule tâche pour tous, si bous voulons tous vivre.» ^ Et ce but c'est la victoire; r ï t .Vous, sur la ferme vous, k la banque ; ; s vous, dans la forêt ou à l'atelier .ce que vous fait .s n a pas grande importance à moins de hâter la victoire.En plus de ce que vous faites, où que vous soyez, vous pouvez aider à abréger la guerre .; par vos épargnes.* t ” C'est la vérité .; .une vérité sacrée ~:T; une vérité sur laquelle vous devriez réfléchir quand vous retenez un dollar qui pourrait être versé à l'épargne de guerre* Songez-y bien! ; .; un dollar pourrait peut-être abréger la guerre d'une minute.Cent dollars courraient la raccourcir d'une heure./ * , ' Un million de dollars pourraient retrancher des mois .des mois de souffrances pour des millions de personnes! .voilà ce que vous pourriez épargner .non seulement des dollars, mais des vies.• r y.« • y» .> ^X.___________ JVLettez chaque dpllar que vous pouvez dans 1s nouvel emprunt de la victoire.C'est ce que font les compagnies d'assurance-vie.’V >*' Le but de l'assurance-vie est la protection, et nous ne connaissons pas de meilleur moyen que le placement dans la victoire pour protéger les quatre millions de personnes qui nous confient la garde de leur avenir.^ v \ ! Il ne saurait y avoir de protection pour si nous ne remportons pas la victoire.s Et la victoire est dans nos qoussets.Ce message esf publié par les compagnies d'assurance-vie exerçant au Canada VOLUtff XXXII! — No 2BT IE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 5 OCTOBRE 1942 La survivance du petit laitier Conseils de gravement menacée M.Mdsaac L'Association des maîtres-laitiers du district de Montréal, par son secrétaire, M.J.-H.Sarrazin, nous fait tenir le communiqué suivant: D’après de nouveaux renseignements dignes de foi, il se trouve, à Montréal, environ cent petits laitiers ou jobbers, sur un total de trois cents, qui sont touchés par l'ordonnance récente de la Commission du lait de Québec, qui leur défend de continuer leur commerce, s'ils ne vendent pas 65 gallons de lait par jour.Cette ordonnance avait pour but d’économiser les pneus et l’essence et de procurer des hommes aux usines de guerre.Ce but est des plus recommandables et la totalité des petits laitiers, en bons patriotes qu’ils sont, accepteraient de fajre le sacrifice demandé, si le but était réellement atteint et si ce sacrifice profitait, même de loin, à l’effort de guerre, mais voici, lu situation telle qu’elle est, quoi qu’en disent ceux qui sont directement intéressés à la disparition de ces petits patrons.H existe présentement trois cents petits laitiers à Montréal qui possèdent un commerce, un capital, qui les assure d’une existence indépendante aussi longtemps qu’ils le voudront, un commerce qui leur a permis de traverser la dernière crise sans faire appel à aucun secours de chômage et qui les fera encore vivre après cette guerre.Ces laitiers ont à peu près tous passé l’âge militaire et, pour la plupart, ne possèdent aucun métier ni n'ont jamais fait autre chose.A quoi les emploiera-t-on après la guerre si on leur enlève leur commerce aujourd’hui?On nous dira que cette loi vise également les compagnies.C’est une vérité, mais combien différente est la situation pour elles, car, même si elles dévoient enlever quelques routes sur le marché, elles n’y perdraient rien, au contraire, car en gardant les même clients qu’elles feraient servir par la voiture voisine, elles épargue-raient le salaire d’un employé et le servicq d’une voiture.Nous nous rendons compte également que presque toutes les voitures des compagnies sont restées en opération, ces dernières étant convaincues de pouvoir acheter dans un court délai les routes des petits laitiers qui sont appelés à disparaître.Elles ont déjà acheté plusieurs d entre eux qui, sc sentant menacés par cette loi, ont cru bien faire en n’attendant pas à la dernière minute et ces routes sont presque toutes restées sur le chemin avec des employés puor les opérer.Il y a donc une-centaine de nos petits laitiers qui doivent immédiatement abandonner leur commerce, fruit d’un travail de plusieurs années, mais il pe faut pas oublier que tous les autres sont également menacés étant à la merci de la moindre malchance qui pourrait leur faire perdre quelques clients.C’est sans doute ce qu’ont prévu quelques-unes de nos laiteries de Montréal groupées en une sorte de trust, lorsque cherchant comme toujours un moyen de faire disparaître ces petits concurrents, n’ont pu trouver mieux que de faire faire cette suggestion par leurs organismes, en se couvrant de la nécessité de l’effort de guerre.Nous comprenons que la Commission du lait de Québec, dont on pe peut pas douter de la bonne foi, ait pu leur accorder un certain crédit, mais nous avons confiance que.à la lumière des faits, elle saura éviter le piège et continuera de protéger équitablement le particulier en dépit de la pression et des influences des plus forts.Court publics du Monument National Les cours gratuits organisés par la Société de Saint-Jean-Bapliste, avec la collaboration du Secretariat provincial, commencent ce soir au Monument national, 1182, rue St-Laurent.Lundi et mercredi, salle 31.à 7h.45: M.José Delaquerrière, Cours d’Académie.Mardi, salle 30.à 7h.30: Mlle Idola Saint-Jean, Cours de diction française et de bon langage.Mercredi, salle 11, a 7h.45 et à Sh.: M.Frs-AIbert Angers, Cours de coopération, 1ère année.Sujet: Les grandes lignes de l’économique.Jeudi, salle 11, à 8h.: Mlle Michelle Gosselin.Cours d’alimentation rationnelle.Les causes de l’alimentation mal équilibrée des Canadiens.Vendredi, salle 11, à 7h.45 et a Oh.: M.Emile Girardin.Cours de coopération, 2e année.Sujet: Les coopératives de crédit.La tarte à la citrouille Londres, 5 (C.P.) — Prouvant leur hospitalité aux Canadiens et Américains vivant par milliers à Londres, les cuisiniers des restaurants et des pensions ont appris à préparer la tarte à la citrouille.A l'occasion de la semaine de prévention des incendies Dans cette Semaine de Préven-j tion des Incendies, nous ne pou-| vous rappeler trop souvent au pu-| blic les précautions à prendre con-‘ tre les dangers du chauffage qui a ! causé, l’an dernier, 375 feux, et 123 ; feux de cheminée.I.es appareils de ; chauffage bien installés ne mettront I pas le feu s’ils sont tous maintenus | en bon état et inspectés régulière-! ment.1 Aussi, étudions quelques causes importantes de feux résultant du chauffage.Aux systèmes de chauffage à air chaud, à eau chaude ou à vapeur, même aux fournaises et poêles, on ajoute quelquefois un soufflet qui intensifie la chaleur du foyer et augmente considérable ment la température du tuyau à fumée sans compter le risque additionnel de légères explosions qui peuvent disjoindre le tuyau, ouvrir les portes et mettre le feu.Contre la chaleur de ces tuyaux, qui passent presque toujours très près du plafond de la cave ou traversent des cloisons combustibles, il faut nécessairement une protection appropriée.Les ouvriers appelés a faire cette protection ne savent généralement pas faire une protection efficace'; ils croient qu’une simple tôle de n’importe quelle grandeur, clouée de n’importe quelle façon sur le plafond, pourrait empêcher, même un volcan, de mettre le feu à travers cette feuille de métal.C’est une erreur car le métal est aussi conducteur de la chaleur que l’air, mais ce métal peut servir de bouclier contre cette chaleur si on l’éloigne de la boiserie qu’on protège, laissant un espace d'air qui se refroidira en arrière.Souvent, surtout lorsqu’il y a des soufflets installés aux fournaises, il faudra ajouter un quart de pouce d’amiante — ou son équivalent — sur le bois avant de mettre le métal et l’espace d’air.Avec de tels appareils, surtout à air chaud, il faut prendre grand soin ries conduits de fumée, tuyaux W cheminées.Ceux-ci se chargent rapidement de suie lorsque la combustion est imparfaite, et cette suie adhérant aux parois, diminue l’orifice d’échappement déjà restreint et ajoute au danger.C’est pourquoi une inspection périodique est necessaire et le ramonage et le nettoyage des cheminées doivent être faits au moins une fois l’an, car si on laisse la suie s’y accumuler, elle prendra feu tôt ou tard.Les portes à ramoner, qui doivent être à la LA CHIMIE NOUS AIDE A GAGNER LA GUERRE Le Nylon sauve maintenant la vie a nos aviateurs QU’EST devenu le Nylon, qui connut une vogue si éphémère dans le temps où on en faisait de beaux bas?Le Nylon est en service militaire .on en fait des parachutes pour nos aviateurs.Vous vous rappelez les qualités si recherchées du Nylon: souple comme de la soie mais beaucoup plus durable?Eh bien! ces qualités mêmes de légèreté, de résistance et de durabilité en font le tissu idéal pour les parachutes.Aujourd’hui, nos aviateurs ont bien lieu de vanter l’ingéniosité de la chimie industrielle, qui a crée ce merveilleux tissu.Le Nylon est produit, par des procédés chimiques, avec des matériaux de provenance domestique qui existent en abondance.Une nouvelle usine de Ç-I-L située à Kingston fabrique maintenant le Nylon, mais tout ce qu’elle produit sert à la poursuite de la guerre.le Nylon n'est qu’un des nombreux produits C-î-L par lesquels U Chimie Industrielle nous aide h gagner la guerre.base des cheminées et qui servent à enlever la suie après les ramonages, doivent être en bon état et bien assujetties a la maçonnerie.Si les joints des briques s’effritent on doit les réparer pour empêcher j une désintégration plus grande; très souvent, c'est en dehors, au-dessus du toit, qu'une cheminée se 1 désagrège, alors, l’inspection périodique de cette partie s’impose.Les tuyaux doivent être joints solidement à l'ouverture de la cheminée de façon à ne pas laisser d’interstice autour.Les bases sont aussi des causes d’incendie qu’il faut bien comprendre ainsi que les dispositions à prendre pour éliminer les risques Sous un poêle, tortue, bouilloire, etc., chauffés au bois, au charbon, à l’huile ou au gaz, il est nécessaire qu’une bonne isolation coupc la ra diation de la chaleur vers un plancher de bois.Si l’appareil de chauf-| fage repose stfr des pieds de 4 ou 6 I pouces, on accepte généralement une feuille métallique dépassant les côtés de 6 pouces et l’avant do 18 pouces et la feuille posée sur une autre en amiante—ou son équivalent.Si le fond ne repose pas sur des pieds, ii faut faire deux espaces d’air au moyen de briques ou de rails métalliques, séparés par des plaques de métal, le tout sur une feuille d’amiante d’un quart de pouce — ou, construire une base en terra-cotta de 4 pouces bien cimentée et dépassant le poêle d’après les dimensions ci-haut éta-i blies.Combien de feux ont-ils été causés par des tuyaux à fumée insuffisamment isolés des plafonds, murs et cloisons! Pendant cette semaine de prévention, voyez à ce que le plafond, les cloisons parallèles au tuyau à fumée qui est à moins de 6 pouces, soient revêtus de métal sur toute la longueur du tuyau.S’il y a un soufflet sur la fournaise ou la bouilloire, ajoutez une épaisseur d'amiante.Mais, dans aucun cas, le tuyau ne devra être plus près d'une boiserie que 6 pouces.lorsqu’un tuyau traverse une cloison de latte et plâtre, le règlement exige que ce soit à travers un cadre de brique qui éloigne le tuyau de 4 poncés de toute boiserie.Si un tuyau traverse un plancher il faut un double collet de métal, mais comme il ne s’en fabrique pas, on exige un bloc de ciment qui éloigne le tuyau de 4 pouces de la boiserie, comme dans le cas pré cèdent.Pour protéger une cloison de planche simple traversée par un tuyau, il faut soit un collet double ou une feuille de métal d'un côté seulement, puis couper le bois 8 pouces plus grand que le diamètre du tuyau, enfin protéger avec amiante et tôle les bords parallèles au tuyau ainsi que les parois verticales pour 4 ou (j pouces autour.L’an dernier, on aurait pu éviter 112 feux causés par des cendres chaudes déposées dans des boites de bois, de carton, des seaux de fibre ou autres réceptacles combustibles.Des poubelles métalliques, dont le fond ne touche pas à terre, doivent être employées.Les cendres froides doivent être maniées de la même façon.Nous désirons attirer l’attention de tous les plombiers et autres entrepreneurs de communiquer avec notre bureau pour obtenir des renseignements utiles lorsqu'une difficulté se présentera dans l'installation d'un système de chauffage ou d’une protection contre le chauffage.Nous avertissons aussi ceux qui emploient des ouvriers à cette fin de vérifier auprès de nous, au préalable, si nous accepterons l'ouvrage que désire faire l'entrepreneur.Donc, ne laissez rien au hasard.Lisez attentivement les conseils qui vous sont donnés pendant cette se* maine de Prévention des Incendies, et, après en avoir pris connaissance, faites une inspection de votre maison et de vos dépendan- Dans le monde ouvrier La première réunion d'étude du Cercle Léon XIII Nouvelle classification des opérations dans la chaussure — Convocations Nouveaux officiers du Cercle d'étude Léon XIII Au cours de l’importante assemblée de jeudi soir, qui marquait la reprise des activités du cercle, les membres procédèrent à l’élection des officiers pour le terme 1942-43.Les officiers élus sont les suivants: Président.M.J.-B.Déli.sle; vice-président, M.Ernest Saint-Amand; secrétaire, M.J.-E.-A.Pin; trésorier, M.W.McDuff.Après les souhaits de bienvenue de M.le président, les membres étudièrent la question de l’organisation syndicale, sa nécessité et ses avantages, sujet de grande importance.MM.E.St-Amand, J.-E.Foucault, H.Laverdure, H.Vinet, J.-E.Lamoureux, P.-E.Cabana et J.-E.-A.Pin prirent part à la discussion et apportèrent le concours de leur expérience.L’organisation syndicale, c’est ce mouvement qui tend à réunir les ouvriers d’un métier, d’une profession, pour leur donner une valeur numérique et morale pour obtenir des améliorations des conditions de travail, de salaires.L’organisme crée, fait et obtient ce qu'un ouvrier isolé ne peut pas accomplir ou obtenir soit comme améliorations aux conditions de travail, aux lois ouvrières comme aussi aux salaires.On insista sur la nécessité qu’H y a de procéder avec prudence dans ce travail de recrutement car il importe que le premier noyau du syndicat soit composé d'ouvriers sérieux, respectés et bien vus de leurs patrons comme aussi de, ouvriers.On a aussi insisté sur lu nécessité qu'il y a de mettre bien en évidence dans les arguments apportés, les améliorations à appqr-ter aux conditions de travail et sociales des ouvriers, les amende- Société St-Jean-Baptiste de Montréal Conférences et cours publics — Directives — Assemblées de la semaine ces.James MclSAAC, I.P., Chef-inspecteur, Prévention des incendies.CANADIAN INDUSTRIES LIMITED f M-l Sfc.,-.' -.rie Un dîner militaire Ce soir, au Cercle Universitaire, le lieutenant-colonel Paul Hanger, Officier Commandant, et les officiers du contingent de l’Université de Montréal donnent un diner en l'honneur du lt-col.Redmond Hoche, de retour d'Angleterre, ancien officier commandant du contingent.Parmi les invités qui ont accepté d’assister à ce dîner, mentionnons: le brigadier-général E.de B.Panel, Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, le col.Paul Grenier, E.D., le col.H-Girard, G.S.O.I, D M.4, le H-col.H.W.Johnson, ti.S.O.II.D.M.4, le lt-col.J.M.Morris, M.C., officier commandant du C.K.O.C.de l’Université McGill, le lt-col.A.Sylvestre, aumônier du C.E.O.C.de l’Um-versité de Montréal, le lt-col.W.-A-Croteau, officier commandant du 3èrne Bataillon du Régiment de Maisonneuve (A), le lt-col.J.Bros* seau, V.D., officier commandant du 2ètne Bataillon du Hég.de Maisonneuve (R), Me J.-Edouard Labelie, M.Olivier Lefebvre, le lt-col.Paul Brosscau, le lieutenant C.-A.Bros-seau, le major J.Joyce, D.T.S.O., le major H.-E.Vautelet, le licut.-col.Emile Vaillancourt, lt-col.honoraire du C.E.O.C.de l'Université de Montréal, le lient.1 Bastien, M.A.Stuart McNichols, le capitaine N-I).C.MacTaggart, le lt-col.W.Tremblay, le colonel R.I).Darkness, le commodore de l’air A.de Nivcrville, le major U.Mitchell, le lt-col.J.-H.Pellorin.le lt-col.H Girard, le major A.Duguay, M.Ray mond Ranger, le lt-col.J.-L.-A.Dan-screau, le lt-col.J.-Arthur Uuindon, le major O.A Lefebvre, M.Edouard Montpctit, le major G.-E.Leprohon, le capitaine L.H.S.Overing, M.Raymond Tanghe, M.Gustave Adam, C.R», le lt-col.J.Tel-lier, M.Eustacbc Letellier de St-Just, M.A.Mignot, le lt-col.H.-L.de Martigny, le lt-col.K.Brais, le lt-col.J.-D.Lcmoyne, M.Fernand Denis, M.Jean-Charles Harvey.Pour aider la machine de guerre nazie Londres, 5 (C.P.)—Un des hauts fonctionnaires des autorités d'occupation en France, Boenlng, réclame l’envoi de milliers d'ouvriers hollandais en Allemagne pour aider la machine de guerre nazie.Les directeurs de la Société de Saint-Jean-Baptiste organisent encore cette année au Monument National, 1182 rue Saint-Laurent, des conférences et des cours gratuits subventionnés par le secrétaire de la province.Ces conférences et ces cours fournissent aux personnes désireuses d’augmenter leurs connaissances sur les questions économiques, sociales et artistiques une occasion unique de le faire.Ces cours s’ouvrent ce soir à 8 heures précises au Monument National.La Société de Saint-Jean-Baptiste invite fortement ses membres à suivre ces cours.Elle demande aux pères et aux mères de famille en j particulier d’y envoyer leurs jeunes gens et leurs jeunes filles; ce sont eux qui en ont le plus grand besoin.L'inscription se fait tous les jours de la semaine de 9 h.du matin à 5 h.de l’après-midi au secrétariat de la société et de 7 h.30 à 8 h.du soir aux salles des différents cours, au Monument National.Pour connaître les noms des pro- ; fesseurs, la date, des conférences et j des cours, il faut lire les communi- | qués publiés dans les journaux ou téléphoner, le jour, à l’Lateau 1131.Le président général demande j aux sections de mettre à l’ordre du i jour de leurs assemblées, cette se- | maine, les directives suivantes: 1.Organiser l’assistance aux conférences et aux cours publics du soir, au Monument National; 2.continuer la campagne de recrutement; 3.faire l'élection du conseil ; là où elle n’a pas encore eu lieu; 4.organiser des conférences populaires avec programme récréatif.LUNDI 5 OCTOBRE Poinle-aux-Trembles.— Assem- ! Idée avec élection du conseil, à 8 h , au sous-sol de l’église.i Très-Saint-Sacrement de Lachine —- Réunion régulière à 8 h., à la salle paroissiale.MARDI 6 OCTOBRE Saint-Paul de In Cioix.— Election du conseil à 8 h.30, à la salle de la sacristie.Saint-Laurent.- Réunion à 8 h.30, à la salle paroissiale.Il y aura élection du conseil, Desnoyers.— Séanc e du mois à 8 h.15, au sous-sol de l'église Ste- , Elisabeth du Portugal, rue Decour- ; celles.Notre-Dame du Très Saint-Sacrement.— Réunion bimensuelle à 8 i h.15, à la salle Eymard, 4400 rue i Saint-Hubert.On procédera à Tins- j lallation des dignitaires.Saint-Jean de la Croix.—- Assemblée importante à 8 h.15, mi sous-sol de l’église.M.C.-K.Crépeau, ingénieur civil, donnera une causerie sur la richesse économique de notre paroisse, de notre quartier, de Montréal.Tous les paroissiens sont les bienvenus, MERCREDI 7 OCTOBRE Saint-François-Solano.- - Réunion à 8 h.15, au sous-sol de l’église.Saint-Henri.— Elections au sous-sol de l’église, à H h.15.ments trouvés justes et nécessaires aux lois ouvrières: conventions collectives, d’hygiène, de sécurité.La question des salaires en est une de grande importance mais elle ne domine pas les autres.On a déploré l’individualisme qui existe chez les ouvriers, aussi a-t-on insisté sur la nécessité d’une éducation soignée et suivie pour arriver à faire comprendre aux ouvriers, que le syndicat ou toute organisation ouvrière doit d’abord et toujours viser au bien-être de la masse des ouvriers.Il faul semer la conviction et ia confiance dans les coeurs que le syndicat est le seul et véritable organisme capable de répondre aux besoins de ses membres et de les protéger efficacement.Dans la chaussure Le ministère provincial du travail vient d’approuver certaines modifications apportées au contrat collectif de l’industrie de la chaussure actuellement en vigueur dans toute la province.Ces modifications ont trait en particulier à la classification des opérations d’a-justage.La classe d’apprentissage a été fixée à six mois pour les classes 1 et 2, c'est-à-dire 1,200 heures de travail.On a fixé aussi le barë me des salaires.Autres contrats collectifs Le ministère provincial du tri-vail annonce le renouvellement temporaire de plusieurs contrats collectifs actuellement en vigueur dans la region de Montréal, renouvellement pour une durée de trois mois.Ces contrats regardent les employés de l’industrie de l’imprimerie, de celle du bâtiment et de celle des ascenseurs.Convocations Ce soir, à 8 h., au no 1231 est, Demontigny, séance de l’exécut:f de T Association des employés des hôpitaux.Ce soir, à 8 h., au no 1231 est, Demontigny, importante assemblée du Syndicat des charpentiers-menuisiers, relativement au boni de vie chère.Ce soir, à 8 h„ au no 1231 est, Dcrçiontigny, assemblée du Conseil général du Syndicat des cordonniers.Ce soir, à 8 h., au no 1231 esk, Demontigny, assemblée du Syndicat des pressiers de travaux de ville.Mercredi soir, 7 octobre, au local ordinaire, assemblée du Syndicat des plombiers et poseurs d’appareils de chauffage.Dimanche, 11 octobre, à 2 h.de l’après-midi, visite de l'Institution des Sourds-Muets, au no 7400 St-Laurent, par les officiers et membres des Syndicats catholiques du Canada.Au congrès de la F.A.T.Toronto, 5 (C.P.) — Le 62e congrès annuel de la Fédération américaine du travail s’est ouvert, aujourd’hui.à Toronto, sous la présidence de M.William Green.600 délégués environ, représentant 50,-000 unions et 5.482.581 membres américains et canadiens se sont inscrits au congrès.A ceux qui iront enfendre “Cyrano" Etant donné l’importante mise i en scène que nécessitent les repré-; sentations de Cyrano de Bergerac ! et la longueur de ia pièce, on prie | tous les spectateurs de se rendre jusqu'à jeudi à 8 heures précises au Saint-Denis.Autrement il est ! impossible que la représentation j finisse à une heure convenable.Les Cosaques au Forum M.Vincent, imprésario de la Ca-I nadian Entertainments Company | Ltd, annonce que les fameux Cosa-, ques du Don, sous la direction de ' Serge Jaroff, participeront au gala 1 du régiment de Châteauguay, au Forum, le 10 octobre prochain.«••••- , Conférence du Père Lord Le R.P.Daniel Lord, S.J., de Saint-Louis, Missouri, rédacteur en j chef du Queen’s Work, prononcera i une causerie sur l’aménagement du monde après la victoire, à l'auditorium du collège Loyola, ce soir, à huit heures.m ifSa.VIEUX WHISKY D'ÉCOSSE DE QUALITÉ 13 àz 1.75 26 «z.'3.25 L.40 oz.'4.95 MMuft « MbwWM pt OMMm CnpnMn IMM, MaMa A quoi tient notre faiblesse par Noël DORION, C.R.10$ l'exemplaire; $1.00 la douzaine.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, rue N.-Dame E., Montreal CONFIEZ A VETEMENTS D’AUTOMNE ?Ar r NOS PRIX SONT ENCORE DES PLUS BAS NETTOYAGE SERVICE de 0 heures MANTEAUX san* fourrure COMPLETS 3 plftcea parfaitement euongé* et pressés 24c parfaitement nettoyés et pressés Paletot.(léger) Manteaux.(sans fourrure! 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'prlROfT dk rciV «71.rue St-Fr»-Xaviei rue St-Fn>XaTler.MootrM Nouvelles Raisons Sociales Los sociétés «t compo$m«* récemment enregistrées |.Polger, 216 ouest, bou1.St-joseph, lack Polger.Les nouvelles en raccourci Dividendes Les compagnies canadiennes vont distribuer $20,926,641 en dividendes au cours du mois d’octobre.Cela représente une légère augmentation sur le mois corres-Preston Restaurant.1171-75 Drum-| pondant de l’an dernier, soit ?72, mond, Anlhonv Ellmaurer.Mount Royal Sportswear Contractor, 4421 Mentana, Emile Cournoyer.822 ou à peu près 0.35^.Mmes non inscrites Bourse de New-^ork compilation at la maison L.-J.FORGET * CUE.«IJ- ruu St-Fri-auer Montreal Air Réduction Allied Chemical Ailla Chaim .Ï5t» 25 V, Amer.Can.96 65>>5 Amer.Car & F 25',i 25*4 Amer.Locom 8Vs 7’, Amer.Tobacco .41 ?s 41 Amer.Tob B ., 43 42», Amer.Woolen 4V(i 4!, Anaconda .27'/, 27 Atchison 8 F.53 52'* Baltimore Si Ohio 3% S», Bendix Aviation .35'j 35J8 Bethlehem Steel 57',j 56^* Bohn Alum.36 3534 Brlggs Mtg.IS’, 191, Budd Mfg Co.23,, 2'14 Canada Dry .12'-4 12'4 Can.Pacific .534 5'^ Case J.I.63 68 Caterpillar T.35sa 35'ti Celanese Corp.22 22 Chrysler .63'i 63'i Col.O.et El.l'4 m Corn.Solvent .9* 9’» Cons.SKI N,Y.133, 13'* Cont.Motors .3T4 3-’4 cont.OU .2t'>, 241 ; Crane Co.125à 12'i Crown Zell.12 12 Crucible Steel.33'i 32:,i Deere & Co.N.22 22 Diat.Seag.20'i 24'2 Douglas Air, .69',! 69'* DuPont de N.12)^ 120'., El.Auto Lite 285« 28% Gen.Electric .28*, 281» General Motors .40 SS1, Güdden .13'i 13'j Goodrich .2344 22:|4 G Nor.Ry Prf .23 23 Greyhound N.13'4 13'4 Hir Walker .39'« 39's Homestake .26s« 25:li Howe Sound .34'2 34'y Hudson Bay .134à 18 V* Illinois Cent.Ry .8% 8'4 Inspiration , H1» 11 Int.Harvester .49''8 49-14 Int Nickel Ltd .29 2ITi Int.Pap il P.N.944 SU, Int.P.ir P.parf 48 47', Johns Manvllle Kennecott Kresge SS.Krog.G.& B.L- O F.Glass Lockheed Loews Inc, Louis.Ss Nash.Haut Baa Out Chang 3514 33«a 335,4 -t- H 137 136 137 4- Ta 31% 3V, I9;,a l9Js 26 237» 27 Vî, 27 22'» 2t>,4 44% 44 6l'>, 81U, 25V4 4- t, 834, + Vi 25',i + 44 8 + 4a 4lH + 3, 43 + «» 44* - >4 27’, + '* 53 + % 3% + '* 35'a + T» 37-r % 36 + * 197» -t-244 + 12V4 - "a 3»4 + ‘a 68 4- '4 •355* + % 22 - '» 6338 t- ;Si m — S", + 's 133» — U 3’, + ‘* 24"4 + "a 12% + ‘a 12 4- 'g 33'4 + % 22 - '% 20'a - '» 69>t 4- "i 12174 +1 285a -t- '* 28% 4- ' a 40 + '4 13>4 + % 23'4 4* 'a 23 4- 1 a 13'* 4- 'a 39% - 'a 26% -fl>4 34', 4- % 38'2 + '* R'a 4- 11 + 'a 49% 4- "a 29 4- ’a 9>4 4- 'a 48 + % 6074 4- "a 31% 4- % 197a — '» 28 4- U 27% 4- % 21% 4- % 44 H 4- % 61% 4- % Mack Truck* Macy Co.G.L.Martin Mead Corp, Mont, is Ward Nat.Can.corp.Nat.Cash R Nat.Lead .Nat, Po.is Lt.National Steel N.Y.Central .Nor.is W.Nor.American Nor.Am.Avia.Nor.Pacific .3 a 1 Omnibus .3a ¦ Owens 111.G.Pac.G.& El., Paramount .Pennsyl.R.R.Pepsi Cola Phelps Dod.257» Pressed Cteel Car .7 Proc.& Gamble .49% Pub.Ser.of N.J.10% Pullman In.A .26% Pure Oil .9% Remington R.97b Republic Steel 15% Reynolds Tob.B 22 Safeway Stra .38% Schenley D.2014 Sears Roebuck .54% Simmons Co.14% Socony V&.8% South.Pacific .16% South.Railway .17'., Sperry Corp.27% Stan, OU C .25 Stan.Oil of Ind.25 Stan.OH of N.J.41 .Texas Gulf .34% I Timken Roll.37% ; Twentieth CFF 14% I Union Carbide , .72% I Union Pacific .82% 1 Un.Aircraft .30% Un.Air Lt.1574 United Fruit .50% U.S.Pipe At F.25% U.S.Rubber .22% U.S.Smelt.47% U.S.Steel ________ 49% Vana.Steel .17% Warner Pic.6% Western Union , .29 Westinghouse .ISA, Woolworth .28% Worth Pump .17% Haut Bas Our.Chan* 30% 30 30% 4- ».20% 20% 20% 4- % 22% 22% 22'.» 4- % 67, 67a 6% 4- % 317* 31% 31% 4- % 4s, 47, 4% -r % 17% 177a 17% 4- 4 .174 - % 31% .507, 31'* 4- % 10% 10% 10% 4- % 182% 161% 162% 4- % 814 31 g 8 % 4- 1.12% 12% 12% 4- % 7% 7', 7% + '* 3% 3T* 3% 4- % 50 50 50 -f % 1974 19% 19% 4- 17 18',, 16% — % 23% 23% 23% 4- 23% 23', 23% — ’* 25% 2574 4- '4 6% 7 — % Club de Courses du Parc Kempfon — Kempton Park Trotting Club.141 est Mont-Royal, Ovila CorbeiL Sylvia's Toys Rcg'd, fab.Dame Sylva Blumenthal.Milton Cash Grocery, 201 Mnton.Gérard Lafortune.Capital Economy Corp.427 ouest, St-jacques, Albert Shemer.prés.M.O.-A.Trudeau Il est promu agent général du service des voyageurs du Canadien National Le marché des valeurs non inscrites, d'après le rapport hebdomadaire de Plaxton, Cherry & McDonnell.a manifesté la semaine dernière un Ion plu> vigoureux, et.sur la hausse l’activité des échanges prit de l'ampleur.Acme Farmers Dairy 7 p.c.priv.titre inactif, a compte un gain de 3 points à 53.B.C.Pulp & Papers a fermé en mieux de fraction à 9-10H; le priv.7 p.c.était recherché à 63 en mieux de plusieurs points.Brown Co.fit 1.05 à 1.50; le 6 p.c.priv.se raffermit de % à 18%-20 Lï.Burns "A” gagna % fermant à 5-6’é ; le “B” en fit autant à 24i-3 44.Can.Industries “B" commun perdit 3 points à 127-130; on offrait 158 pour le 7 p.c.priv.Can.Investment Funds fit $3.05-83.30.Marché des vivres PRIX OU GROS A MONTREAL Oeufs Bn cent, La douzaraa.— t#* oeuîa an gatltea quantité» sont vendus en boit#, e llct 'I1"’.c4ellc P°lur ,r, Schel-,je “marteau-pilon” tel qu’appliqué Bergna, Bergna, Y’ac- straete 3.DeBacco, gan.4.DeBacco, coby.5.Peden, DeBacco, Anderson.6.Cyr, Bergna, Schelstraete cino.7.Peden, Cyr, Rodman, Debaets.8.Peden, DeBacco, Jacoby, Debaets.9.Cyr, Peden, Caccino, Schelstraete.Bergna, Cyr, Logan.DeBacco, Bergna, Ga- , , , Par BiJI Longson, sa prise favorite, Jacoby, l.o-jsoit défendue ici, déclarée illégale 1 et dangereuse pour l’adversaire.Debaets, Ja- C’est une sorte d(f ciseau de jambe.1 Longson enserre la tète de son ad-Schelstraete, | versaire entre ses deux jambes et le soulève du matelas pour le laisser retomber avec force.Yvon Robert, tout en ne cachant pas son contentement de ce que Wild Bill Longson lui ait accordé un match-revanche, a dit hier à son camp de Val Morin qu’il a eu des partenaire d’entrainement tant qu’il en a voulu et qu’il est prêt à encaisser tout ce que voudra bien lui ser-vir le champion du monde, mais il DeBacco.Logan, Ber-: flU,e le “marteau-pi- B j Ion est une prise dangereuse qui ne devrait pas être permise.C’est Ja plus complète protestation qui ait surgi depuis qu’il est question de ce match.A part cela tout semble aller assez bien auant à ce match entre Robert et Wild Bill Longson.Il avait d’abord été entendu que Cyr.Peden, Anderson, Y accino.! Longson ne toucherait que 25 pour DeBacco, Bergna, Y’accino, An-! cent des recettes mais on semble derson.j s’être entendu pour que le charn- Peden, DeBacco, Jacoby, Schel-j pion reçoive maintenant plus que ce straete.Prix de faveur.Jacoby, Cyr, Anderson, Gadou.! On a appris hier que Ray Steele 22.Peden, Cyr, Y’accino, Anderson, j sera 3,1 programme de mercredi et 23.Peden, Cyr, Jacoby, Logan.! que son adversaire sera l’Hindou 10.Y’accino, 11.Debaets, dou.12.Debaets, gna.13.Jacoby-Gadou, Bergna, Debaets.14.Peden, Schelstraete, Cyr, Y’acci-no.15.Gadou, Cyr, Peden, Schelstraete.16.Anderson, Kuehn, DeBacco, Bergna.17.Peden, Debaets, Cvr.Jacobv.18.19.20.21.Le club Lachine a décroché le championnat du circuit Starr du président A.-E.Saucier pour la saison 1942 en enregistrant une deuxième victoire consécutive dans la deuxième joute de la série de 2 dans 3 sur le Ville-Emard par le résultat de 7 à 1.Les deux clubs étaient égaux à la cinquième mais dans cette manche les équipiers du capitaine Stan Rréard accomplirent un ralliement de six points qui devaient sceller l’issue de la joute et donner le championnat au club Lachine.Albert Laçasse.qui avait lancé très bien jusqu’à cette manche, sembla perdre son contrôle lorsque Robert Maltais, qui remplaçait Joannette au second but, commit une grave erreur qui i éclencha le ralliement décisif.Dave Lambtpn lança toute la partie pour les vainqueurs et frappa en plus 3 coups sûrs.Dollard Desrochers, Stan.Bréard, Jos.Desroches obtinrent chacun deux coups sûrs pour le Lachine tandis que Harold Regan, frank Degean et Albert Laçasse furent les meilleurs du Y’ille-Emard avec 2 coups sûrs chacun.Ville-Emard .001000000—1 9 3 Lachine .00106000x—7 12 2 Batteries: Laçasse et Ellard; Lambton et E.Rvan.Une revanche pour les Cubs 24.Peden, Cvr, Jacobv, Anderson.25.Bergna, Jacoby, Cyr, Anderson.26.Jacobv, Bergna, Cyr, Logan.CLASSEMENT FINAL Points Peden-Bergna .1.917 Cyr-A.DeBacco .1,051 Logan-Anderson *, 678 Gadou-Rodman Debaets-Schelstraete 439 Un tour en arrière Y’accino-Jacobv Drasgoy-Kuehn 387 Nanjo Singh, inventeur de la prise dite du cobra.Ce sera la semi-finale au programme du Forum.Larry Moquin.ancienne étoile de l’équipe junior de rugby Pats, sera aussi au programme.Il revient d’une tournée de trois mois,aux Etats-Unis au cours de laquelle il n’a pas été défait une seule fois.Chicago.5, — Apr.s trois défaites consecutives, les Cubs de Chicago ont défait les White Sox 5-3, dans la quatrième partie pour le championnat de Chicago hier, devant 3,366 amateurs, à Wrfgley Field.Hiram Bithorn n’a accordé que huit coups sûrs aux White Sox.La sene se continuera ce spir à Comis-key Park.White Sox .060010002—3 8 0 Lubs.0111001 lx—5 12 0 I; I;.ee- ^oss (81 et Tresh; Bithorn et McCullough, 5 1 fi 27 15 1 (•A frappé pour Chandler à la 8e.Résultat par manches: Saint-Louis .OOIOOOOOI—2 New York .000000000—0 New-Y’ork .7 11 0 St-Louis .4 7 4 Ruffing, Chandler et Dickey; M.Cooper, Gumbert, Lanier et W.Cooper.2e partie à St-Louis.P.C.S.E.Xew-Y’ork .3 10 2 St-Louis .4 6 0 Bonham et Dickey; Beazley et W.Cooper.3e partie à New-York.P.C.S.E.St-Louis .2 5 1 New-York .0 6 1 White et W.Cooper; Chandler, Breuer, Turner et Dickey.4e partie à New-York, p r ç v St-Louis .9‘ 12' j New-York .6 10 1 M.Cooper, Gumbert, Pollett, Lanier et W.Cooper; Borowy, Donald.Bonham et Dickey.Programme: 5e partie aujourd'hui à New-Y’ork.6e et 7c parties, si nécessaires, à St-Louis, les 7 et 9 octobre.Statistiques de la partie: Assistance, 69,902.Recettes, $269,408.00.Part des joueurs, $137,308.08.Part de l’U.S.O., $132,009.92.Statistiques des 4 parties: Assistance, 207,665.Recettes, $838,391.00.Part des loueurs, $427.579.41.Part de chaque club, $25.653.51.Part de chaque ligue, $25,653.51.Part du commissaire, $45.270.90.Part de l’U.S.O., $362,926.65.SOMMAIRE Points produits^ par Brown, Slaughter.But volé, Rizzulo.Sacrifice: White.Double-jeu: Keller à Dickey.Laissés sur les buts: New* Kork 6.St-Louis 4.Point mérité, New-York 0; Saint-Louis 1.Buts sur balles, de Chandler 1 (Kurowski); Turner 1 (Musial).Retirés au bâton par Chandler 3 (T.Moore 2, Slaughter); White 6 (Cullenbine, Crosetti et Ruffing).Sommaire des lanceurs: Chandler 3 coups sûrs, 1 point en 8 manches (aucun de retiré à la 9e) ; Turner, aucun coup sûr, aucun point en 1 manche.Lanceur perdant: Chandler.Arbitres: Barr (L.N.), au marbre; Hubb.vrd (L.A.), au 1er but; Magerkurth, (L.N.).au 2e but; Summers, (L.A.), au 3e but.Durée, 2 h.30, Temps rapide réussi par Prince Dale La matinée de courses offerte par le promoteur Emile Gauthier, hier après-midi au Parc Richelieu, a été couronnée de succès car environ trois mille personnes ont été témoins des épreuves à l’affiche et toutes les courses ont été fort intéressantes.Prince Dale, à MM.Rrisebois et Bonenfant, de Lachenaie, a triomphé facilement dans la classe 2.14, gagnant 3 épreuves consécutives.Prince Dale a réussi le temps le plus rapide de la journée, courant la première épreuve en 2 minutes, 9 secondes.Grattan Henley, dans la classe 2.18, et Lee Brewer, dans la classe 2.22, ont égalemen.t gagné trois épreuves consécutives, tandis que Star a gagné deux épreuves après avoir pris la deuxième place dans la première.Trellis Volo a défait Eastern Deen en deux épreuves consécutives dans un match spècial.Voici les résultats obtenus: Classe 2.26.Bourse $200.60.Star, A.Meunier .2 1 1 Joan Lee, W.Roch.1 2 2 Bte.Genev.Girl, McTavish 3 3 3 Peter Grattan, Langevin 4 5 4 Geo.Kent, J.Lavallée .5 4 5 Temps: 2.16 1-2, 2.15 1-2, 2.15 1-2.Classe 2.22.Bourse $200.00.Lee Brewer, O.Corbeil .111 Pine R.Henley.H.Fortin 7 2 2 Fran.Worthy, W.Chainay 2 4 ù Peggy Patch.G.Hobbs .5 3 3 Rose Ganot, W.Cloutier .3 7 4 Penalty Harvester, Grnulx 4 5 7 Tommy Direct.A.Milier 6 6 5 Temps 2.12, 2.11, 2.13.Classe 2.18.Bourse $200.00.1 2 3 4 5 6 Grattan Hemley, J.Drolet 1 Dillon Scott, A.Hébert .4 Brown.Tiger, O.Corbeil 2 I^ee Todd, E.Lanthier .5 Cal.Filomar, P.Larente 3 Lee Ferrell, A.Beaudin 6 Temps: 2.10, 2.10, 2.11.Classe 2.14.Bourse $200.00.Prince Dale, Brisebois et Bonenfant .1 Y’irgisia Lasater, Toutant 3 Lawyer Grattan, E.Catlee 2 Don Peters, G.Dubé .4 Temps: 2.09.2.11 1-2, 2.11 Match.Bourse $100.00.Trellis Y’olo, D.Lavigne .Eastern Deen, J.Beaudoin Juge au départ: Bert Osgood.Annonceur: Tom Pegnem.Juges: R.Bélisle, Montréal; J.W.Smith, St-Lambert; J.O.Ouellette, Montréal; Ernest Renaud, St-Eustache.Cartes Professionnelles COMPTABLES ASSURANCES 1 2 4 3 1-2.1 2 HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons !«« Communamtés Rell-RleuM» à se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier - Montréal Tél.MArqurtte 2Ï83-ZJM AVOCATS Le club Seattle est champion Los Angeles.5.— Le club Seattle s’est assuré le championnat de la Ligue de baseball du Pacifique en triomphant hier du Los Angeles dans la sixième partie de la série finale.Les visiteurs sont sortis victorieux par 10 à 1 après avoir perdu la première joute de l’après-midi par 8 à 3.Le Seattle gagne donc la série par quatre victoires contre deux défaites.Première partie: Seattle .100000200—3 6 1 Los Angeles.50001110x—8 12 0 Barrett, Budnick (1), iLbke (7) et Collins: Lyn net Campbell.Deuxième partie: Seattle.0120601—10 15 0 Los Angeles .0001000—1 6 1 Fischer et Kearse: Ytallory, Raf-fensberger (4) et Gehrman (5),; Do-bernic (7) e! Campbell.Aiintol# Vin 1er.C.R.Ouv Vanter.C.R.VANIER & VANIER AVOCATS ST (meat, rue Saint-Jacquet Tél.HArbour ZUM Chortré, Samson & Cie Comptable! agréés - Chartered Accountant* Maurice Chartré.C.A.Maurice Sameon.C.A.Jacquet LaRue.CA A.-E Beauvais.CA J.-Paul Oauthler.C.A E Harry Knight .C.A, Jjéon Côté, C.A Gérard Marceau,C.A, P.-Emtle Bnmet.C.A Luclen-P.Bêlalr.CA.Lionel Roussln, C.A Jacques Angers.C A.O.Frank Lafferty.C.A, Dollard Huot.C.A.Albert Garneau.C.A Ravm Fortier.C.A.Jean Lacroix.C A.Guy Bernard.C A Percy Auger.c.A.H.Bourgouln.C.A.Montréal Québec Routb BREVETS D'INVENTIONS ^Mànuel de l’Inventeur v 7 et formule.de preuve Jû4^ d/y,>'ent/on r écrirez * ^ ^
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