Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 29 octobre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1942-10-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
“Le Canada eat une nation aouvt-raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l'attitude qu'il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (U-x-sn Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Rédactsiw tu etisf > Orner HEROUX Directeur t Georges PELLETIER Montréal, Jeudi 29 octobre 1942 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE t BEIsir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Adiwinittrerien i BEIsir 3361 Rédecrioa t BEIsir 2984 Gérant i BEIsir 3361 Menace aux communications entre les Etats-Unis et l’Australie (voir an page 3) Le compromis de la Confédération Sur une étude du professeur F.-R.Scott — Fictions juridiques et réalités — L'autonomie est indispensable dans les cadres de la constitution A soixante-quinze ans, la Confédération canadienne suscite encore des échanges d’opinions sur les idées maîtresses qui lui ont donné le jour.Fréquemment, nous reprenons le vieux débat fondamental: les auteurs de notre constitution avaient-ils pour but de créer un gra i Etat Au reste, il n’y avait pas que les Canadiens français à s opposer à une excessive centralisation des pouvoirs aux mains du gouvernement federal.Les représentants de ce que Macdonald appelait, sans intention péjorative, les provinces inférieures, furent acerbes dans leurs commen- unitaire, où seraient absorbées toutes les différences reli-i taires sur la limitation de la juridiction provinciale.Un gieuses, ethniques et culturelles, ou cherchaient ils à former un pays où s’associeraient dans un commun effort et sur un pied d’égalité les descendants des nationalités française et anglaise appelés à cohabiter sur le sol d’Amérique i Un universitaire anglo-canadien, !c professeur Frank Scott, qui est i un ut» espeits les plus aigus de sa génération, a publié dans la dernière livraison du Canadian Jour délégué néo-écossais, M.Annand, se demandait si l’As semblée législative de sa province ne serait qu’un peu plus impe.ante qu’une Cour des sessions ou un conseil de ville.Un autre délégué se plaignait que cette Assemblée n’aurait que l’autorité d émettre des permis de tavernes.Par ces textes officiels, on constate que le problème de ! autonomie provinciale au sein de la Confédération canadienne n’est pas neuf.Les raisons invoquées il y a 75 ans nsi oi economics and Political Science une étude appro- sont aussi fondées qu’elles l’étaient alors; peut-être davan-fondie qu’il a intitulée Political Nationalism and Coofe-ltage aujourd’hui, parce qu’elles se doublent de la confit-deration.Il recherche les principes qui ont guidé les hom- mation d’une longue expérience.Les souscriptions à l’emprunt passent $498 millions mes d’Etat du Haut et du Bas-Canada, ainsi que des Provinces Maritimes, dans l’élaboration de la structure constitutionnelle qui a survécu trois quarts de siècle à la rouille du temps et aux difficultés imprévisibles des événementr quotidiens.Après plusieurs années d’instabilité ministérielle, il devenait évident que le régime de l’Union avait vécu, qu’il était désormais incapable d’assurer au pays les bénéfices d'une administration ferme et cohérente.C’est alors que certains parlementaires songèrent à établir une fédération qui engloberait le Haut et le Bas-Canada et éventuellement toutes les colonies britanniques en Amérique.Cette union permettrait la création d'un grand pays et faciliterait la naissance d’un état d’esprit national, indispensable pour résister à l'attraction sans cesse croissante des Eta.ts Le professeur Scott, partisan d’un pouvoir central robuste, dussent les caractères nationaux des provinese en souffrir, essaie de démontrer que les auteurs de notre constitution entretenaient ces vues.Il est possible, même si le fait n’est nullement prouvé, que la majorité d’entre eux étaient des centralisateurs convaincus qui, comme Macdonald, n’ont fait des concessions que pour obtenir ce qu’ils jugeaient essentiel: la formation d’un pays uni.Ce qui compte, c’est que cette concession, ils l’ont faite et qu’elle s’est traduite dans le texte même de ce qu’on nomme, d’une façon assez barbare, l’Acte de l'Amérique bri tannique du Nord.A quelle autorité la Confédération doit-elle son existence?Le professeur Scott soutient que ce ne sont pas les Bloc-notes Les 18 et les 19 ans Nous avons dit plus d’une fois déjà ce que nous pensons de l’appel aux armes des jeunes de 18 et 19 ans.Nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir; mais nous voulons tout de suite noter que Jeunesse, l’organe de la J.1.C., mène sur ce sujet une vigoureuse campagne.La livraison d’octobre de ce bulletin reproduit à ce propos, outre de nombreuses citations du Devoir, des textes topiques de Time (la revue américaine qui n’est pas toujours aussi bien inspirée), du Toronto Dailu Star, de Delations; elle donne des articles originaux de M.André Lan Elle atteindra aujourd'hui le demi-milliard — Le chemin fait en huit jours — Corn* ment va la guerre en Russie et en Egypte — Crise prochaine en Océanie — La presse impérialisante, M.Codbout et la conscription pour outre-mer En 1917-18, il y eut 124,588 conscrits canadiens pour outre-mer — A même ceux d« 1940-42, plus de 145,000 ont déjà passé dans l’armée pour servir n’importe où * — Un article concluant du "Droit” D'après toutes les apparences, la situation des Américains dans le Pacifique, entre la Nouvelle-Guinée et les îles Fidji, est assez dangereuse.Cela explique les conciliabules tenus ces jours-ci et encore ces heures-ci à Washington entre M.Roosevelt et différents chefs militaires, de même qu avec des chefs de , i , provinces qui lui ont donné l’être et il cite à cet égard la Urns.L union, voila donc le grand motif qu, animait les phfase de ïord Cjrnavoni te]on laqueile le Dominion ommes po itiques a ors.| .derives its political existence from an external authority, Comment y parvenu?L union legislative paraissait £.est.i.dire le gouvernement impériai.n y a la un sophis.toute srmple et c est elle, sans aucun doute, qu, eut pre- me fad|e à df£eler j, ne fautFpas conf0„dre les fictions valu, n eut et» la resistance des Canad.ens français sou- juridi Cs avcc les réalités.Ce sont bien les colonies bri-j/o'sta7du‘octobre cieux de preserver leur autonomie.Le professeur Scott cite • ,, Ilo J,ar au ' ocio°re plusieurs textes de Macdonald où ce dernier affirme la né.jtanmf ” d .qU,, 1 “ dTunDco,mmun ; accord, ont résolu de s unir en federation.Le Parlement Tout cela est.on le devine, fort intéressant.Ainsi Relations, dont les rédacteurs sont des hommes qui connaissent particulièrement la jeunesse, dit: Les jeunes pens de 19 ans et encore plus de 18 ans sont en pleine croissance, phi/sique, psuçholo-oique et morale.Ils sont à l’âge où ils apprennent le métier ou la profession gui les rendra utiles à la société, où ils s'adaptent à leur vie d'homme.L’enrôlement, à cette période, veut dire le gaspillage à peu près complet — phtisique, psgchologique et moral — de toute une génération de jeunes qui, s’ils reviennent de la guerre, NE POURRONT JAMAIS SE READAPTER A LA VIE et demeureront une charge peut-être lourde et dangereuse pour la société.Et ceci rejoint ce texte du Toron- cessité de créer un Etat fort et de réserver le plus de pou voirs possible au gouvernement central.Mais il en est d’autres qui indiquent clairement que Macdonald comprenait qu’il était inutile d’y penser davantage et qu’il lui fau drait accepter à cet égard les vues de la minorité.Au banquet de Halifax, Macdonald reconnaissait que "la seule question qui reste à déterminer est celle des mesures nécessaires pour sauvegarder les intérêts locaux et sectionnels.A la conférence de Québec qui s’ouvre le 10 octobre 1864, il propose, appuyé par Tilley, la résolution de fédération où il a pris soin d’ajouter; pourvu que cette union soit effectuée conformément au principe de la justice enveis les différentes provinces.Qu’on nous permette enfin de reproduire ici le texte souv*nt cité de Macdonald pendant le débat de février-mars 1865 et qui démontre nettement qu’il avait compris la nécessité d’établir une fédération: Je n’ai jamais hésité à dire que, si la chose était prati-\able, une union législative eût été préférable.Si nous sauvions avoir un gouvernement et un Parlement pour l’oufes les provinces, nous aurions le gouvernement le meilleur, le moins coûteux, le plus vigoureux et le plus fort.J’ai trouvé que ce système était impraticable.Et d'abord, il ne saurait rencontrer l’assentiment du Bas-Canada, qui sent que, dans la position particulière où il se trouve comme minorité, parlant un langage différent, et professant une foi différente de la majorité du peuple sous la Confédération, ses institutions, ses lois, ses traditions nationales, qu'il prise hautement, pouvaient avoir à en souffrir.C’est pourquoi il a été compris que toute proposition qui impliquerait l'absorption de l’individualité du Bas-Canada ne serait pas reçue avec faveur par le peuple de cette section.Nous avons trouvé en outre qu'il n'y avait de la part des provinces inférieures aucun désir de perdre leur individualité, et quelles partageaient à cet égard les mêmes dispositions que le Bas-Canada.' Voilà qui est précis.Contre leur désir profond, contre leur préférences personnelles, un groupe d’hommes politiques angle-canadiens acceptaient un compromis.Faisant écho à Macdonald, Brown déclarait que l’essence de notre convention est que l'union sera fédérale et non législative.impérial n’a fait que sanctionner officiellement une décision à laquelle en étaient arrivés les principaux intéressés.Ce sont les provinces qui ont voulu que leur entente s’effectuât et qui sont allées à Londres faire bénir leur union, Le professeur Scott reproche au Conyté judiciaire du Conseil privé, dans des buts impérialistes, écrit-il, d’avoir favorisé fréquemment les réclamations des provinces contre l’Etat centrai.C’était, prétend-il, écarter la théorie fondamentale sur laquelle repose l’édifice confédératif.Il est vrai qu’à l’occasion, le Conseil privé, dans des intentions qu’il n’y a pas Jieu de scruter ici, a paru accorder une oreille bienveillante aux revendications constitutionnelles invoquées par les administrations 'provinciales.Nous croyons qu’en agissant ainsi, il a tenu compte des conditions particulières dans lesquelles s’est accompli le régime politique qui nous régit présentement et qu’en examinant jes intentions déclarées ou présumées du législateur, il a saisi le caractère du compromis canadien qui exige, pour durer, que les pouvoirs provinciaux n’en viennent pas à l’évidence qu’ils sont lésés dans leurs droits les plus chers.La Confédération détient-elle les promesses de l’avenir?Survivra-t-elle à la guerre et à l’évolution rapide qu’elle déterminera un peu partout dans le monde?L’union nationale dans le respect mutuel s’avérera-t-elle un idéal impossible à atteindre?La Confédération périra t-elle des coups que lui portent ceux qui en veulent fausser l'esprit?Il est trop tôt pour répondre à ces questions.Ce qui est certain, ce qu’il est permis d’affirmer sans l’ombre d’un doute, c’est que la Confédération, comme l’écrivait un joue M.Henri Bourassa, ne vivra qu’à la condition de reconnoitre en fait le caractère composite de la nation et.notamment, LES DROITS HISTORIQUES ET CONSTITUTIONNELS DE LA POPULATION D'ORIGINE FRANÇAISE.Hors de là, ce sont les discordes intérieures, les querelles ethniques, les oppositions de groupes, la ruine définitive d’une constitution qui n’est pas sans défauts, certes, mais qui vaut mieux que l’inconnu, — l’inconnu qu’impliquerait forcément tout changement de régime opéré dans des circonstances où la confusion le dispute à l’incertitude.28-x « Roger DUHAMEL la flotte américaine dans le Pacifique.A ce que l'on irendeaii"êUdê sa propre'rédaction.! peut voir, les Japonais préparent une forte offensive navale, entre les Nouvelles-Hébrides et les îles Fidji et il y a à ce sujet d'importantes concentrations des unités japonaises.Il s'agit pour le Japon de tenter de couper les lignes de communication océaniques entre "Australie et les Etats-Unis afin d'enrayer les opérations de ravitaillement et de renfort entre les deux nations et d'isoler dans la mesure du possible et l'Australie et les forces américaines déjà rendues en Océanie.La reprise de l'aérodrome de Guadalcanal, enlevé il y a quelques semaines par la marine américaine aux Japonais, est l'un des objectifs de ceux-ci, au cours de l'exécution de leurs plans stratégiques.Les Américains tiennent à Guadalcanal un terrain de six par neuf milles environ, où l'aérodrome se trouve; mais tout le reste de l'île, qui fait partie de l'archipel Salomon, est aux mains des Japonais.Et ils y ont déjà débarqué, pour autant qu'on le sache, une quarantaine de mille soldats et d'hommes de toutes armas.Jusqu'ici, les Américains ont tenu contre les offensives répétées, et fait perdre plusieurs unités navales et des transports à l'ennemi.Mcis, des quatre ou cinq porte-avions qu'ils avaient sur l'océan Pacifique, ils ont perdu le "Yorktown", le "Lexington" et le "Wasp", — celui-ci lancé en 1939 et de type tout à fait récent, par conséquent; et si les Japonais ont, de leur côté, perdu cinq ou six porte-avions, sinon sept, il leur en reste en service plusieurs autres, — on comptait qu'ils en avaient au moins une douzaine, lors de leur coup sur Pearl-Harbor; alors que les Etats-Unis, bien qu'il leur en reste aussi, sont obligés d'en garder sur l'Atlantique et sont si loin du champ de bataille du Pacifique qu'ils ne peuvent en détacher plusieurs en temps utile, pour les régions où Japonais et Américains se mesurent, entre les Etats-Unis et l'Australie.En Russie, les Allemands ont lancé une nouvelle offensive dans les régions caucasiques, vers le centre, et ils ont pris, disent-ils, une ville importante en direction des champs de pétrols de Grozay.Les Russes admettent qu'il y a de ce côté une attaque ennemie dangereuse, mais ils ne disent rien quant à la ville qu'ils auraient perdue aux Allemands.Vers Stalingrad, nouveaux mouvements militaires des deux côtés.Les combats de rues dans la vills elle-même se poursuivent, avec avances et reculs des soldats; et la situation d'ensemble reste la même, ou à peu près, les belligérants piétinant sur place.La mauvaise saison s'en vient à la rescousse des Russes.Il U a des jeunes de 18 ans qui sont assez formés; d’autres qui ne le sorti point.C’est encore l’Age de fréquenter les écoles.Reporter jusqu'à 18 ans l’âge mobilisable et envoyer outre-mer bien avant leurs 19 ans les jeunes gens ainsi mobilisés serait d une initiative douteuse et nous hésitons à croire que le gouvernement en viendra là.Jeunesse dit que "les jeunes s’expliquent mal.une abstention craintive devant un problème aussi grave, de la part d’autres périodiques qui passent cependant, jusqn’à présent, pour des publications d’avant-poste’’.Tout le monde, évidemment, n’entend pas son devoir de la même façon.O.H.Le commerce d’Albion Les hommes d’affaires britanniques pensent déjà à leur commerce de demain et élaborent dès maintenant une technique nouvelle pour remplacer leurs méthodes actuelles de négoce qui deviendront alors périmées.L’Association of British Cham- PoÜHque fédérale Le silence de M.Ralston et la volubilité du “Soleil” Commen!' un journal ministériel s’y prend pour faire entendre à M.Ralston qu’il ferait mieux de s’en aller — La dague sous les fleurs LES AFFAIREsTde HONG KONG ET DE DIEPPE L’actualité Par Léopold Richer Ottawa, 29-X-42 — Le ministre de la Défense nationale, M.J.L.Ralston, fera-t-il une déclaration ou tiendra-t-il une conférence de presse sous peu?Il y a déjà quelque temps que le ministre est de retour an pays.Contrairement à ceux qui reviennent d’outre-mer, M.Ralston est resté silencieux.Il n’a rien à dire.Ou, s’il a quelque chose à dire, il aime autant ne pas le dire, de peur peut-être de heurter les sentiments de quelques-uns de ses collègues ou la politique officielle du gouvernement.Toutes les suppositions sont permises dans les circonstances.M.Ralston est reconnu, à tort ou à raison, comme le leader des ministres eonscriptionniste*.Les choses vont-elles à son goût, selon ses idées, conformément à ce qu’on lui a demandé à Londres?Les choses vont-elles mal, à l’encontre de ses opinions personnelles et des besoins qu’il a constatés en Grande-Bretagne?On serait curieux de le savoir.La presse eonscriptionniste j Alors que M.Ralston garde le si- lence, la presse conscriplionniste hausse le ton.Elle demande au gouvernement de préparer des renforts pour combler les vides créés par les pertes subies à Dieppe.Elle parle fort.Elle somme le ministre de s'expliquer.Elle va encore plus loin: elle lui conseille de donner sa démission s’il ne peut imposer ses vues aux autres membres du cabinet.Rendant ce temps, ainsi que le notait le Financial Times, le premier ministre, M.Mackenzie King, a remanié son cabinet.Après avoir tenu la dragée haute à la province de Québec, il a nommé trois ministres dociles, qui n'ont aucun goût pour la révolte, et dont l’un, le major-général L.-R.LaFlèche, a la réputation d'être eonscriptionniste à fond.L’imbroglio s’aggrave.Les idées se mêlent.Les faibles ont la force d’encourager les conscrip-tionnistes.Et ceux-ci ne se gênent pas d'exploiter les faibles.Réflexions du "Soleil" Le Soleil de Québec a publié mardi (27 octobre) quelques notes assez justes — sauf sur un point que (suite à la dernière page) Superstitions o lo mode Le courrier d'une journaliste est fait, comme on le pense bien, de toutes sortes d’envois: demandes, invitations des gens qui pensent généreusement à fournir du travail aux reporters, sollicitations d'aide pour tous les genres d’œuvres, réclames multiples, circulaires avec ou sans échantillons qui varient du rouge à lèvres aux beignes de guerre en passant par la teinture pour les bas, lettres de remerciements aussi, cela arrive et ce n’est pas désagréable, communiqués par paquets pour finir par les recettes qu'on voudrait mettre à la mode: recettes sans sucre, sans beurre, bientôt sansgpeufs, un jour peut-être, sans ingrédients du tout.Au train où vont les choses on va probablement finir par trouver la formule chimique de l'alimentation simplifiée et essentielle et nonswof-frir, par exemple, des succédanés de tous les aliments en comprimés de différentes couleurs.On n'aura plus alors qu’à choisir selon ses besoins, (il ne sera plus question de goût ou d’appétit) trois jaunes, deux verts, quatre bleus, cinq rouges et un noir, selon qu’on voudra des protéines, des vitamines, des calories, du calcium ou du fer.Mais la recette la plus importante reçue, cette semaine, est bien celle qui promettait la chance en tout et le moyen de faire de l’argent.sans en dépenser.Seulement il ne faut pas briser la chaîne ‘The Good Luck of London” et la ron-tinuer dans les vingt-quatre heures en l’adressant à quatre personnes à veaiJ qui Von veut du bien, à qui l'on souhaite de bonne chance.Cette chaîne a été commencée par un (suite à la dernière page) succès dont l’intérêt ne peut nous échap per.Ce mémoire des négociants anglais, que nous recueillons dans un grand journal d’Angleterre, prévoit tout d’abord qu’il se produira durant les trois ou quatre années qui suivront la suspension des hostilités une facilité commerciale incalculable: un flot d'exportations en vivres et en matériaux de reconstruction se dirigera vers les pays dévastés par la mitraille et le passage des armées, sans aucune sollicitation de la part des fournisseurs.Mais cette période sera transitoire.Ensuite viendra l’ère normale des produits nouveaux créés par la science inventive de la guerre et dont ii faudra pousser la vente.Les commerçants de l’He devront alors avoir à leur service une équipe de voyageurs de commerce formés à la technique nouvelle.(Suite à la dernUre page) Le carnet du grincheux Le Devoir, parait-il, a ‘ un bouquet quasi quotidien d'aménités i J’adresse du rédacteur en chef du Canada”.C’est du moins ce que dit le Canada de ce matin.Comme si le Devoir faisait autre chose que rendre aménités pour aménités à quelqu'un qui ne se gêne point pour lui envoyer des fleurs de son jardin.Qu’il continue, s'il aime cela, et qu'il en attende en retour.* * * After you, my dear Edmond — ce qui se pourrait traduire librement : Tirez les premiers, Messieurs les Angleit.?* * Se croyant au service, qu’il dit, des Canadiens français, du Canada, de la Civilisation, un confrère québécois croit-il avoir l'heur d’être lui-rnême une panoplie de boucliers, de Shields?* * * Se prendre amsi pour le Bouclier Canadien, ça ne serait toutefois pas nou-Dans la table, il est question du Pirée pris pour un homme.?* L'Heureux Bouclier! Pauvres Canadiens français, pauvre Canada, pauvre Civilisation.Du côté de l'Egypte, les dépêches sont plutôt , , „ ., laconiques.Les Allemands et les Italiens prétendent nôu«a5"Sdî «-i- ^ ('ue '° "f* de succès commercial domestique en intensité.Les Britanniques rapportent que les contre-attaques de Rommel, ainsi que ses tentatives de rompre leurs lignes à coups de chors d'assaut n'ont pneore rien rapporté à l'Axe et que partout les Britanniques gardent et consolident leurs positions, de plus en plus embarrassantes pour les manoeuvres que tente Rommel, jusqu'ici mis en assez mauvaise posture et dont lo situation peut devenir critique d'une heure à l'autre.L EMPRUNT CANADIEN A ia fermeture des i’stes, hier soir, après sept jours de souscriptions cortices, !e; organisateurs de l'emprunt canadien (le troisième depuis 1939) rapportaient avoir dépassé le total de $458 millions et quart.A même ce montant, l'île de Montréal avait déjà souscrit $100 millions et demi et l'ensemble de lo province de Québec, plus de $124 millions et tiers, dont $1 million et demi provient d'une souscription du gouvernement de la province.Celle-ci en est rendue aux deux tiers de son objectif, qui esf de $200 millions.On croit que ce montant sera sursouscrit, à en juger à la façon dont marchent les souscriptions.Ainsi, hier, la province de Québec a souscrit en quelques heures un peu plus que $8 millions et les organisateurs de la province ont lieu d'être satisfaits, mais ils redoublent d'efforts pour dépasser l'objectif minimum.AVONS-NOUS LA CONSCRIPTION ?Tandis que toute une presse impérialisante, a Toronto, à Montréal et ailleurs, somme presque M.Ralston de faire des pressions continues auprès de M.King pour obtenir qu'il lance la proclamation mettant en vigueur la loi de conscription, — même pour outre-mer, — que nous avo:is dans nos statuts depuis juillet dernier, on tente chez nous de nous taire croire que nous n'avons pas, en fait, la conscription pour service outre-mer.Nous l'avons, mais de façon déguisée, ainsi que l'expliquait il y a peu de temps le "Financial Times" de Montréal - h le Louis BERTRAND Revue dee Deux Me*- LE DEVOIR, MQNTKHi JEUDI 29 OCTOBRE 1942 VOLUME XXXIII — Ne 252 A \a Société historique Les Canadiens de 1763 ont eu la libre disposition de leur sort lis pouvaient passer en France, en Louisiane, aux frais du vainqueur — Mais l'Anglais a tenu à ies garder ici — Les Canadiens deux fois chez eux — Leur âme n'a jamais été asservie Conférence de M.Régis Roy conseil a décidé que la Société, étant j FAITS DIVERS une société d'étude, peut difficile-1-——- ment s’occuper de quêtes.D’ailleurs le projet de parc de !a Dauversière comporte l’érection d’une stèle, et la stèle pourra s'orner d’un médaillon.Vol de $42,000 16 morts, 30 blessés dents de la rue M, Régis Roy, fonctionnaire à la retraite du gouvernement fédéral, auteur d’un grand nombre d’études historiques, entre autres, de 1*4rmo-rial du Canada français, en collaboration avec M.E.-Z.Massicotte, était hier soir, le conférencier invité de la Société historique de Montréal, qui tenait son assemblée régulière du mois à la Bibliothèque de la ville, rue Sherbrooke.I,a conférence de M.Régis Roy avait pour titre: La dernière phase de la Kouvelle-France: ni conquis, ni cédés, “Nous avons été vaincus par un ennemi supérieur en nombre, non en valeur militaire, dit le conférencier, mais nous n’avons jamais été conquis, ni cédés.Les Canadiens de 1760 ont eu la libre disposition dé leur sort futur et le vainqueur a désiré ardemment obtenir leur allégeance.Les correspondances de l’époque en font foi.Les anciens Canadiens n’ont jamais redouté le sort des pauvres Acadiens, ils n’eurent jamais peur des Anglais”.La causerie était divisée en trois parties: lo Quel était le sentiment de la France à notre égard?Benjamin Suite, le vaillant défricheur de la forêt historique canadienne avait compris l’attitude française à l’en Présences Mgr Maurault, président; M.Kc-j gis Roy, conférencier; M.Boucher I de la Bruère, Me Victor Morin, Me Maréchal N'antel, M.Léo-Paul Des-1 rosiers, M.Napoléon Brisebois, | Jean-Jacques Lefebvre, secrétaire; Pierre-J.-O.Boucher, Antoine Roy i Philippe Gagnon, Alphonse de la , Détroit (A.P.i —Seize personnes Rochelle, P.Caillaud, F.-X.Gron- ¦ ont perdu la vie et une trentaine din; J.-A.Dubuc,^ Père Archange J ont été blessées lorsqu’un rapide i' ” r’ ’ Chicago-Détroit est venu en colli- sion avec un autobus à un passage à niveau.L'accident est survenu Au cours du procès qu’il subissait devant le juge Edouard Archambault, Frank Connelly a re-! connu subitement sa culpabilité à Neuf aviateurs retrouvés dans la ré- ! {'accusation d’avoir volé $42 000 à ¦ , ,c“rs lr" .la succession de sa famille.Il rece- gion du lac St-Jean Douze : vra sa sentence le 9 novembre.morts dans une collision d avions > à Palm Springs — Amende de Tr°uvé asphyxié $50 pour possession d une aliu- Qn a trouvé asphyxié dans sa mette —¦ Vol de $42,000 — Acci- chambre, Joseph Benoît, 45 ans.! Godbout, O.F.M.; Emile Falardeau, , " ., , I l’abbé Armand Yon, Eugène Stuc très parurent à un bon nombre plus ; kpj.Roger Duhamel, Louis Robil - w.ou.avantageuses qu elles ne 1 étaient lar^ \R]e y.Grégoire, J.-A.Cloutier, hier.L’autobus a arrêté au passage sous le regime français.Les Cana- Albert Ferland, Gérard Malchelosse, ' à niveau pour laisser passer un mens eurent des lors le libre arbi-1 secrétaire des Dix; Louis Richard, train de fret.Comme l'autobus re-tre de leur destinee.Et à cette epo-1 Georges Panneton, Henri Gagnon prenait sa route le rapide, qui s’en ftl,f.’.un changement d allégeance l’abbé Adélard Desrosiers, Mlle venait à toute vitesse sur l’autre voie dans la direction opposée à celle du train de fret, l’a frappé pour le couper en deux.politique n’avait pas l’attribution i Vvonne Miville-Deschênes, Ubalde regrettable qu on y verrait autour-! Baudry( Gaston Dcrome, Henri c* *lul’ | Comte, Dr P.-E.Poitras, B.Bar- Les Canadiens étaiant chez eux r,ette’^aJ3ri ^u-1 L'affQjre g» i0 hanaue au Canada, avant 1760, conclut le 'aP’.î?ec‘if 5en0!{: *'e ^rJPaiu CnnnH;#.»»* kl conférencier.Ils décidèrent alors ^ann* Benoît Brouillette, Roger ; Canadienne Nationale d’y rester tout en devenant sujets i • ajent, hugène Dubuc, R.Desrna- britanniques.Ils sont aujourd’hui deux fois chez eux et leur âme n’a jamais été asservie.Au début de la conférence, M.Régis Roy avait fait observer que sa venue à Montréal, comme conférencier de la Société, coïncide avec le 25e anniversaire de son élection comme membre correspondant de la Société.M.Roy n’est pas loin de ses quatre-vingts ans, mais il porte son âge allègrement et personne ne se doutait hier soir à l’entendre et à le voir, qu’il avait déjà fourni une carrière aussi longue.Discussion La conférence de M.Roy soûle- rais, Alfred Ayotte et autres dames et messieurs.Assemblées, conférences, etc.droit du Canada.Cependant, il y va.'t un point délicat de notre his-tirt beaucoup de choses qu’il ne fit t01re el]e a donne heu a un débat qu’entrevoir, en dépit de son sens de l’histoire et de sa pénétration des événements passés.Le conférencier rappelle les opinions de Suite sur le sujet, les corrige sur certains points et surtout y ajoute; 2o Quel était le sentiment des Anglais envers notre pays et notre peuple?Il est sûr qu’ils ont fortement convoité la Nouvelle-France.Les lords du commerce se rendaient compte des profits qu’il y avait à en tirer.De là l’ardeur des populations civiles qui soutenaient les forces armées, tant dans le Royaume-Uni que dans les colonies d’outre quarante-cinquième.3o Enfin, le conférencier analyse l’état d’esprit des Canadiens durant l’interrègne 1760-1764, que l’on a appelé le règne militaire.Les conditions faites à nos ancê- Avis de décès GODIN.— A Montréal est décédée à l’fige de 85 ans, Mme Veuve Ardoine Godin, née Paquette (Oeta-vie), mère de M.l’abbé Donat Gorlin, curé de Saint-François d’Assi-se, Longue-Pointe.La dépouüe mortelle repose au salon mortuaire A.Lemay, 7601 Notre-Dame est.Les funérailles auront lieu vendre-di le 30, à 9 heures en l’église St-François d'Assise.Inhumation à St-Augustin, où un libéra sera chanté à l’arrivée du corps.S.V.P.pas de fleurs.LAPORTE.— A Saint-Sulpice, le 27 octobre 1942, est décédé à l'âge de 77 ans, l’abbé Louis-Narcisse Laporte, ancien curé de Verchères.La translation des restes aura lieu jeudi le 29, à 4 heures p.m., de son domicile, à l’église Saint-Sulpice où le service sera célébré vendredi le 30, à 10 heures.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.assez long et animé.Me Maréchal Nantel, entrant dans les vues du conférencier, a fait remarquer que la guerre dite de Sept Ans s’est déroulée principalement en Europe, que celle du Saint-Laurent n’était qu’un à-côté.Voilà pourquoi les capitulations de Québec et de Montréal n’étaient que transitoires.C’est le traité de Paris qui devait tout régler.Lors de ce traité, la France a décidé de garder la Louisiane, la i Martinique et la Guadeloupe, mais céda le Canada parce qu’alors il ap- Jeudi, 29 octobre Pensionnat Ste-Emélle.à Vlauvlll* à 2 h.30 p,m.partie de cartes au profit dea missionnaires et des enfants pauvres.4F Club Letelller de St-Just, salle Robin, près Amherst.8 h.p.m.Election des directeurs.4F 4F 4F Soc.St-J.-Baptiste, comité régional de lest, salle de l'école Baril, (école des filles) coin des rues Adam et Jollette, à 3 h.1S p.m.élection d’un nouveau conseil, 4F 4F 4F Soc.St-Jean-Baptiste, section 8au!t-au-Récolîet.salle paroissiale, à 8 h.15 p.m , élection d'un nouveau conseil.t-Jç Monument National, sali* 15, 1132.rue St-Laurent, à 7 h.30 p.m., cours de diction française et de bon français.Mlle Idol a St-Jean.Monument National, salle 11.é 8 h.p.m., Mue Michelle-S.Gosselin (cours d'alimentation rationnelle), sulet: "Besoin alimentaire Quotidien d'un adulte de 150 livres , “Qu'est-ce que les protéines et qu’est-ce qu'un aliment complet?" •fe efe Institut Pie XI, 3725.rue St-Denis: à 4 h.45 p m.et à 8 h.p.m.Le Rév, P.E.Le juge C.-E.Guérin rendra jugement le 19 novembre prochain dans la cause de la Banque Canadienne Nationale accusée d’avoir congédié trois employés à la suite d’une grève déclarée au cours de l’été.Il s’agit de savoir si la défenderesse doit subir son procès parce qu’elle aurait exercé une pression pour faire quitter l’union à 250 employés en moins de trois jours.On les retrouve 1054 rue Berri.Les robinets du poêle à gaz était ouvert.On l'a transporté à Saint-Luc.Dès que son état le permettra il répondra en Cour de police à une accusation de tentative de suicide.Prix trop élevé Le juge Armand Cloutier a porté sentence dans le cas de M.A.-L.Dupont, 1301 rue Champlain, trouvé coupable d’avoir illégalement hausse le prix d’un loyer à 3474 rue Jeanne-Mance.M.Dupont est condamné à payer une amende de $30 et les frais.Me Paul Renault représentait la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.Heurté par une auto Coaticook, Qué.(C.P.) — Une auto a renversé et tué Roland Ruel, 10 ans, fils de M.et Mme Donat Ruel.Le garçonnet faisait de la bicyclette au moment de l’accident.Accident de travail Lauzon, Qué.(C.P.) Lafrance, manoeuvre JOUR nun François dans un EnTôuiESflison vos mins sonx développés * impRimÉs EODEUX HEURES ‘ APPELEZ iuû PHARfnnCIE UlOOTREQL IA Rus ORnnot phAB.Hacif Df o/fAit au ononot UA .7251 80* tM A l'Ecole des arts graphiques M Lucien Favreau.Lundi, 23 novembre: L’administration, M.Honoré Parent.Mardi, 24 novembre: La population, M.Raymond Tanghe.______ Jeudi, 26 novembre: L’urbanis- Conférence de sociologie d'actualité rnervM‘ *Marcel Parizeau, i _ ________i._:i_j _• L importance eeonnmi — La quatrième de la saison — Sur les maladies vénériennes Hier après-midi a eu lieu la qua-chantier maritime, s'est grièvement j tj’*1 ,e ^eÇ0IÎ de sociologie d actuaii-blessé en tombant d’un échafauda- ' té à .’Ecole des arts graphiques le ge.Son état est critique.Le gazogène Ottawa (C.P.) — Les autorités annoncent qu’on a retrouvé, à 225 milles au nord-est de Montréal, au lac Chanmonot, dans la région du Quebec, 29 (D.N.C.) —On a com-lac Saint-Jean, les neuf aviateurs mencé hier à Duchesnay l’instaila-de l’Aviation royale canadienne j ri°n d’un nouvel engin stationnai-que l’on recherchait depuis 2 jours re qui sera alimenté par le gazoge-et 2 nuits.Ces aviateurs patrouii- ne.Les dernières expériences oui laient l’Atlantique lorsque l’appa-1 été mises à profit sur cet appareil.On s’attend à des résultats de plus en plus concluants reil a manqué d’essence.Aviateur en cour martiale paraissait être plutôt une charge ®,oité.P-SS.parler» de doctrine sociale: qu un actif pour la Prance les Canadiens eurent le choix de repasser en France ou d’aller en i .,L® communisme est par sa nature antlre- AiisM .iigieux".MONUMENTS Manufacturier* di monument* WE.2640 Fondée ?I.Brunet Ltee 4485, C6te-det-N«ige> Montréal B Imprimés $« deuil MfMfNTO» t MMIRCIlMINTS ITmortmorte Populaire, Urnttoe 4f0, Notre-Dama art.Montréal Tél.i BKIaii 1101 CALENDRIER 10* mois OCTOBRE SI lour* Demain :: VENDREDI 30 OCTOBRE S.Alphonse Rodrigue?, confesseur Lever du soleil.« h.38.Coucher du soleil.4 h.M.Lever de la lune, 9 h.51.Coucher de la lune, S.1*.Dernier Quartier.le z.a 9 ».27m.du mat Nouvelle Lune, le 9.h il h.6m.du soir Premier Quartier, le 16.à 5 h 58m du soir Pleine Lune, le 23.?.11 h.5m.du soir OCTOBRE 1942 Dim Lun i)Ui Met J«u V«n Sam |T 9 » @ 1 2 1 b.9 PQ.I6 PL.J3 jé 5 6 7_ 8 9 ü 11 12 n 14 15 16 17 18 19 20 21 22 !» 24 125 26 27 28 291 301 311 Louisiane et dans d’autres possessions françaises.Me Nantel a aussi précisé que les Canadiens pouvaient voyager aux frais de la princesse s’ils désiraient quitter le pays Un autre membre de la Société a ajouté cependant que les Canadiens, étant pour la plupart fixés au pays depuis plus de cent ans, et ignorant ce qu’il adviendrait de leur passage sous la couronne britannique dans l’avenir, désirèrent continuer leur vie modeste sur ours terres, qu’ils avaient trop né-ligées depuis plusieurs années à .aise de la guerre.Beaucoup de Canadiens, de dire l’abbé Armand Yon, de l’Oratoire, étaient disposés à accepter le nouveau régime parce qu’ils étaient fatigués des privations de la période de la guerre et de la guerre elle-même.Ils désiraient la paix et la tranquillité.A propos du serment du Test, que pendant neuf ans on essaya d’imposer aux Canadiens (1765-1774), des membres de la Société disent que ce serment était imposé à tous les fonctionnaires anglais en Angleterre et qu’on a voulu l’étendre aux colonies.Mais on a compris et décidé que ce serment devait rester limit.' à l’Angleterre même.Le serment du Test n’était donc pas particulier au Canada, mais s’étendait aux autres colonies.Mgr Olivier Maurault, président de la Société historique et président de la séance, a félicité M.Régis Roy de l’abondante documentation qu’il avait étalée devant les membres sur un sujet aussi délicat et il a souhaité que la Société ait de nouveau l’honneur d’une conférence de M.Roy.Voyoge de l'abbé Yon aux Antilles L’abbé Armand Yon, de l’Oratoi-re, a fait l'été dernier, du 15 juin au 4 août, un voyage par avion et chemin de fer aux Antilles, en Amérique centrale et en Amérique du Sud.Il a voyagé sous l'égide de la Société historique dans le dessein de compléter, à l'aide des archives des pays visités, son étude sur les visiteurs étrangers au Canada et les relations qu'ils en ont laissées.Ainsi, il est allé à Cuba, à Saint-Domingue, à la Martinique, à la Trinité, à Caracas, à Bogota, etc.A Fort-de-France (Martinique), il a trouvé une bibliographie fort intéressante sur les documents, lettres, manuscrits, archives renfermés dans les institutions des Antilles.—Si les fonctionnaires d’Ottawa avaient connu cet ouvrage, dit l’abbé Yon, ils eussent pu me refuser mon passeport.M.Yon fera vraisemblablement une conférence à la Société historique sur un aspect de son voyage.Le relevé de M.Brisebois La Société a élu au nombre de ses membres MM.Eugène Dubuc et Rosario Fortin, puis *lle a reçu la proposition d’admission de M.Antoine Roy, archiviste de la province, fils rie M.Pierre-Georges Roy, lui-mème archiviste.La Société a reçu pulsieurs volumes et dons, entre autres un ouvrages de compilation de M.Napoléon Brisebois, son secrétaire honoraire, qui consiste en un relevé des conférences et études présentées a la Société de 1858 à 1938.C’est un travail de bénédiction, a dit Mgr le président, qui démontre bien tout l’attachement que porte M.Biscboi à la Société, On a présenté le septième Cahier des Dix.consacré à Montréal, et les membres ont appris avec plaisir que la Société en achètera un certain nombre pour les remettre à tous les membres en règle avec elle.Mgr le président a dit, à l’adresse de M.Ubalde Bnudry, que la Société ne pourra entreprendre de lever des fonds pour l'érection d’un uioHuiiirnt à La Dnuvctsièic.Le A 5 h.30 p.m.et à 8 h.45 p.m.f&ctlon catholique i Le R p.Adrien M*üo.o.f m."Suivons les directives de notre épiscopat” 4F 4F ¥ Association dee propriétaire* de taxis, à rUnlon de commerce, 1079, me Bern, à 8 h.30.Présence de MM.Jules Archambault et Gustave Caron respectivement régisseurs de la circulation et des hutlee.*2^ Guidas Salnt-StanUlas, psurtle de carte*.à 8 h.p.m., dans la salle paroissiale, rue Laurier est.4F 4F 4F Foyer Saint-Joseph, rue Delortoiter, k 2 h.pm., partie de cartes.4F 4F 4F Union économique d'habitation, salle du groupe Pie X.4210, rue Bordeaux, conférence sur le problème du logement, avec film.Entrée libre.Vendredi, 30 octobre Collège Brébeuf.A 8 h.p m , arm per aux huîtres Présidence du commodore de NI vendue.4F 4F 4F Club canadien, rue Sherbroohe «et.fête aux huîtres.tfc Monument National, me Saint-Laurent salle 11.à 7 h.45 et A 9 h.p.m., - deux cour* par soir — cours de coopération, 3e année.M.Emue Olrardln: "Lee coopératives de crédit".4F 4F 4F Chambr* de commerce, k 8 h.15 p m .MM.J.-R.Legendre et H -R Aubry, cours sur la technologie et l’uttllaatton des bols de la province.4F * * Cercle universitaire, à 8 h.30 pm.réunion de l'Association du notariat canadien du district de Montréal.Los Angeles (A.P.) — Les autorités civiles et militaires ont arrêté l'aviateur W.N.Wilson, de West Los Angeles, qui aura à répondre à une accusation d’homicide à la suite de la mort de douze personnes tuées dans une collision d’avions à quelque distance d’ici.D’après une enquête il appert que Wilson, qui pilotait un bombardier, avait rencontré jeudi dernier un de ses amis dans une soirée-tabagie, l’aviateur L.F.Repport.Ils ont convenu de se saluer le lendemain matin en modifiant Titinéraire qu’il devait suivre.C’est en voulant se saluer de trop près que les deux avions sont venus en collision, vendredi, à Palm Springs.$50 pour une allumette Saint-Jérôme — Le juge Donat Lalande a condamné Zotique La-rose et Mendoza Plante à une amende de $50 et aux frais, le premier parce qu’on l’a trouvé en possession d’une allumette et l’autre en possession d’un briquet aux usines Bouchard.Faux dentiste Le juge Armand Cloutier a condamné un faux dentiste, Lucien Paradis, à une amende de $100 et aux frais ou, à défaut, à une peine de deux mois de prison.Ils ne veulent pas de l'armée Orner Bérubé, Ovila Lauzon et M.Fernand Boutin, directeur du service forestier, nous déclarait hier^ que le ministère des Terres et Forêts continue de s’intéresser très vivement au gazogène.Depuis un an et demi, M.L.De G.Dubois, un de ses ingénieurs, s'occupe exclusivement de travaux de recherches dans ce domaine.Bien avant cela on dirigeait des expériences très étendues.Ces expériences ont pour but de trouver une formule qui rendra vraiment pratique l’utilisation du gazogène.M.Boutin nous a déclaré qu’on a raison d’etre très satisfait des résultats obtenus jusqu’à date.II a insisté sur le fait que l’on pourra procéder maintenant plus rapidement et plus efficacement, car on vient de terminer une série de patientes et savantes recherches sur le charbon de bois.Le professeur Risi, qui a été L’Ecole des Hautes Eludes commerciales annonce pour novembre .- une nouvelle série de cours.Corn- charge de ce travail, présentera très nie contribution à la célébration Montréal, rue Kimberley, que dirige M.Philippe Beaudoin.Le conférencier était le docteur A.Marin, spécialiste des maladies de la peau et des maladies vénériennes à l'hôpital Notre-Dame.Sa conférence était accompagnée de projections lumineuses.Il a traité des causes et des remèdes de ces diverses maladies et a mis les quelque 50 élèves qui y assistaient en garde contre ces terribles maux.Il a fait observer qu’à l’heure actuelle, le nombre des syphillitiques est cinq .fois plus élevé qu'avant la gué.-' re.Pendant toute guerre, on cous- ' tate une forte augmentation.Lois de la guerre précédente, ce fut la même chose.En plus des élèves, les professeurs assistaient à la conference.On y remarquait: M.F.-X.Grondin, qui, en l’absence de M.Beaudoin, présenta et remercia le con- i férencier; MM.Rosario Fortin, secrétaire de l’Ecole; Léon Pillière, Ed.Sullivan, James Gahan, Roch Lefebvre, Gérard Lafontaine, Ph Guilbeaut et M.Dumouchel.Montréal économique économique de .Montreal, métropole du Canada, n échappé à personne, mais l’étude détaillée n en ayant jamais été faite, ils sont plutôt rares ceux qui s en font une idée exacte.Les cours de 1 Ecole des Hautes Etudes commerciales sont donc une contribution appréciable à l’étude de notre milieu.Les cours se donneront Tomme d habitude à 5 h.30 de Taprès -midi dans 1 amphithéâtre de l’école L’entrée est libre.prochainement un rapport très élaboré.On est maintenant renseigné sur les diverses sortes de bois capa-pables de donner du charbon de bois et sur leur valeur particulière au point de vue du gaz.Le directeur du service forestier a ajouté que plusieurs industriels de la province sont en voie de transformer tout l’outillage pour fournir les gazogènes.ETATS-UNIS Le caoutchouc Baltimore, 29 (A.P.) 4 M.Wil- Maurice Anctil ont préféré lyer, de- ]iam M Jeff contrôleur du ca- vant le juge Lazure, aux Assises la olltcho a édu qu’au Cdae ÎU nn ! 1944 ,P **** aUra aPProvision-que de porter 1 uniforme, ils ont nement suffisant de caoutchouc pris le chemin de Bordeaux ou ils synthétique et de substituts du ca- Réunion de l'Amicale de Sainte-Cunégonde L’Amicale des anciens élèves de l’école d'Iberville (Ste-Cunégonde) a tenu mercredi sa réunion annuelle.Plus de 300 anciens ont pris part dans le plus bel enthousiasme à un “souper aux fèves”, dans la grande salle de l’école séjourneront pendant quelque cinq mois; il s’agit de récidivistes.Victime d'un chauffard Un chauffard a assez grièvement blessé Palma Arsènault, 62 ans, 2307, rue du Souvenir, angle des rues Drummond et Sainte-Catherine, hier.Fillette blessée outchouc, et que jamais à l’avenir les Etats-Unis ne seront obligés de compter sur le caoutchouc brut de la Malaisie.du troisième centenaire de Montréal, elle a choisi de donner cette série de cours sur Montréal économique.En voici le programme: Lundi, 9 novembre: L’histoire économique de Montréal, M.Jean Bruchési.Mardi, 10 novembre: La géographie, M.Pierre Dagehais.Jeudi, le 12 novembre: Le port et les transports, M.Benoit Brouik lette.Lundi, 16 novembre: L’industrie, M.Jean Delage.Mardi.17 novembre: Le commerce.M.Gilles Murray.Jeudi, 19 novembre: La finance, EN CARDE ! ï0"4.1* tou- ., tes les eaux dites de Vichy contenant quatre fois plus de sel et aucun de* autres Inerédients que renferme la vraie formule française.DE VOTRE PHARMACIEN, EXIGEZ CIVITA CIVITA, qui "donne de le vie”; c est la véritable et authentique formule française de I’ EAU de VICHY — que recommande l’autorité médicale compétente.LIMPIDE — PETILLANTE AGREABLE AU GOUT Au prix populaire de la bouteille DISTRIBUTEURS EN GROS : W.Brunet & Cie Lfée, Québec, pour le district de Québec.Si votre pharmacien n'a pas de "Civita" SIGNALEZ Plateau 9622 Pharmacie Sarrasin tr Choquette Dépositaires à Montréal 921, Ste-Catherine (e*t> 25c SOURDS IRavox-Radio-Phone 202 boul.St-Joseph O., Montréal coin Esplanade Votre degré de surdité exige le merveilleux CEM — V —4 1942 approuvé par la A.M.A.des E.-U.SANS BATTERIE ENCOMBRANTE GARANTIE POUR LA VIE Microphone, récepteur, monté* sur cristal.Prix, qualité, réception incomparable.Démonstration gratuite.Tél.CA.6665 Une auto a renversé Réjane Ricard, 7 ans, 2166.rue Nicolet.hier | midi, comme elle traversait la j chaussée rue Rouen, près de Cham-j „ » .____ i , ,, .bly.A Sainte-Justine, on annonce Ernest Rivet, flllL rs&LSu ggjj, s0'‘,fre l1'»" de-France, a rappelé le souvenir j de quelques anciens et a encouragé les membres présents à se faire les propagandistes de l'Amicale pour qu’elle continua d# grandir.M.P.-E.Brunet, le président, a remercié les organisateur» du dîner et il a tracé le programme de la présente année.Causerie sur notre rôle dans cette guerre Il meurt à l'hôpital Transporté d’urgence à Saint-Luc, Joseph Switzky, 67 ans, 1728 ! rue Frontenac, est mort au cours de.la Journée, hier.Le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle.Ptrmii annulé pour trois ans Le Juge Wilfrid Lazure • prononcé la sentence suivante hier aux Assises: Je vous condamne à une Le conseil professionnel et corn- ! J?*1™ K*01*?* *eu?J?,04?; * merclal du Comité de Québec pour ^ne amenf!e ou’ ^ défaut, à la victoire alliée annonce quatre causeries sur le rôle du Canada dans la guerre actuelle.Voici les dates et endroits des conférences, avec noms des conférenciers: 30 oct., 8 h.30 du soir, salle (.banning, 3415 Simpson, par M.Leslie Robert, présidence du Dr Raymond Boyer; 13 nov., 8 h.30, salle Channing de la Church of Messiah, par M.Jean-Charles Harvey, présidence du révérend Glenn Partridge; 26 nov., 8 h.30, au Y.M.C.A.central, rue Drummond, par M.Robert Haddow, présidence de Mlle Beryl Truax; 3 déc., 8 h.30, nu "V .M.L.A., central, par un conférencier dont on fera connaître le nom plus tard, sous la présidence du révérend Angus Cameron.Les pertes de vie a Malte Londres, 29 (C.P.) — Les dommages à Malle se chiffrent à une personne tuée pour treize tonnes de bombes que les puissances de l’Axe jettent sur cette île méditerranéenne, écrit aujourd'hui le Daily Mail, d’après une dépêche du Caire.Ce journal rite un officier britannique récemment retourné de ' niella et qui a déclaré qu’en dépit des bombardements massifs, U n’y avait jamais à Malte d’incendie très Brave, parce que les maisons sont toutes construites en pierre et du il y n par conséquent peu de chose susceptible de brûler.deux autres mois.En plus, j’annule votre permis de conduire pour une période de trois ans.Je vous laisse la liberté de conduire votre camion pour votre travail, mais je vous interdis de conduire une voiture de promenade.Fernand Froment, qui a reçu cette sentence, a causé la mort de M.François Vincent, le 5 juin dernier, sur le boulevard de l’Aqueduc, à Verdun.Mort tragique d'un mineur Val d’Or.(C.P.) — Des brigades de secours ont trouvé le mineur Roger Baillargeon enseveli sous des tonnes de débris, à la suite d’un éboulis, dans la mine d’or de Sis-coc.Retraite des professionnels Prédieittur : I» P.LOUIS CHA-CNON, S.|., sociologu».A l’occ*-•ion d« |» Touuzint, du 29 OCTOBRE «u tolr nu 1»r NOVEMBRE »u *olr.ratrsit» (fermé» pour loi prof»»*ionn*l* 4 LA VILLA ST-MARTIN.S’»dr»*»»r »u Supérieur : BYw»r»r 2866.H iàon* noW Pa f En anticipation du désir des Autorités, réclamant la plus strict* économie, nous désirons informer notre nombreuse clientèle que notre magasin d'exposition de Rosemont, situé à 2907, HASSON s*ra fermé i partir du 1er novembre 1942, Le public est invité à continuer son patronage ô nos succursales ou à notre bureau-chef.Ameublement pour toutes les pièces du foyer SOYEZ AVISES - CHOISISSEZ CHEZ “BELANGER" SPECIALISTES EN POELES Bureau-chef oour Montré*! : 1950.ONTARIO eit.Tél.! SA.1121» #______1149, MONT-ROYAL »»t » 1714, N O T R i-PAM» oui» + 6879.SAINT- HUR1RT 85», S T » - CATM1RINE «it # 4421, WELLINGTON (V»rdyn> POrXES - FOURNAlâES - REFRIGERATEURS - LESSIVEUSES - MEUBLES 0-0 -O-’O I VOLUME XXXIII — No 252 N TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Sauf Montréal at la baniitue) E.-Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E-UNIS et UNION POSTALE à.00 DEVOIR Le DEVOIR est membre de îo "Canadian Press", de r'A.B.C." et de la "CD.N.A.JEUDI, 29 OCTOBRE 1942 Demain: Nuageux, plut doux, a verte*.MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd'hui maximum, 4T.Même date l'an dernier.39.Minimum aujourd'hui, 38.Même date l'an dernier, 28.BAROMETRE : .10 h.a.m., 29.95; U h.a.m.M.90.Chiffre» fourni» par Mme veuve tl.-B « Meal* 444 Sherbrooke «et appt A Nouvelles de guerre L’approvisionnement de Résultats de l’emprunt de la victoire beurre réduit de 40 pour 100, ^ ,#UKription à lc piy, „ ehiHr,it, hi„ I0ir,, „ fermeture, au montant global de $458,258,300, alors Les marchands prennent sur eux de le rationner aux clients — Dionne a reçu moins de 300 livres • de beurre par semaine Lne petite enquête menée hier démontre que les épiciers, ne disposent que de 60 pour 10U environ de la quantité de beurre qu’ils pourraient vendre.Ainsi la maison Pionne a reçu ces dernières semaines moins de 300 livres de beurre par semaine pour ses nombreux clients.Dans certains milieux, cependant, on a cru que les marchands retenaient le beurre et atU daient au 1er novembre pour le vendre vu que les prix doivent être majorés à 1 celte date-là.11 y aurait 19 millions de livres de beurre de moins sur le marché à cette date-ci de l’année, par rapport à l'an dernier.L'officier-pilote Pichette décoré Six Canadiens en service dans le C.A.R.C., outre-mer, ont été décorés en récompense de leurs services signalés.C’est la nouvelle que publie aujourd’hui le quartier général du Corps d’aviation.Trois aviateurs ont mérité la “Distinguished Flying Cross”.Ce sont: l’officier pilote K.C.Murphy, d’Ottawa, navigateur et mitrailleur; le sous-officier breveté Kenneth Charles Alfred Smith, de Saskatoon, Sask., navigateur; le sops-officier breveté Jesse Edwin Cox, de Kingston, pilote.Les trois autres ont obtenu la | “Distinguished Flying Medal”.Ce sont: le sergent de section (aujourd’hui officier pilote) Joseph-Eugè-ne-Roger Pirhette, radiotélégraphiste (mitrailleur), originaire de Restigouche, P.Q.; le sergent de section Cordon Thompson Mackenzie, pilote, de Toronto; le sergent de section Henry Freeman Tire, radiotélégraphiste', de Grimsby Beach, Ont.La citation relative à l'officier pilote Pichette lui reconnaît le mérite d’avoir participé à de nombreuses attaques contre l’ennemi et le territoire occupé, à titre de mitrailleur.La citation en question se lit en partie comme suit: “Une fois, il participa à une attaque de joqr qu’à midi la province s’était inscrite pour $124,389,' 350, soit 62.2 p.c.de l’objectif, et l’île de Montréal pour $100,620,000 ou 62.9 p.c.— Au nom de la province, le gouvernement de Québec verse $1,500,000 — Dé* filé aux flambeaux et grand ralliement des ouvriers des usines de guerre, ce soir — Cala symphonique et vocal à l’auditorium du Plateau, demain soir A midi, le comité provincial de il participa a une attaque ae joqr j.cmpiunt de la victoire annonçait fidéiaéUâuCdevoeiUrr- e-C0raba‘- ^!nue les dernières 24 heures avaient en présence des pires manœuv r été inspiratrices.’ Les aviateurs pensent aux têtes fidélité au devoir et son sang-froid|^nc'touscription addition-en presence des pires manœuvres, inciale de ., : .J-1 pliant additionne! de Ja,740,200, ce qui donne un total de $100,620,-000 ou 62.9 p.c.de l’objectif métropolitain.A Ottawa, M.G.-W.Spinney, pré sident du comité natioanl des finances de guerre, faisant un appel Le temps des fêtes est encore relativement éloigné au Canada, mais les membres du Corps d’aviation problèmes de l’acheminement du .courrier en temps de guerre, songent déjà aux cadeaux qu’ils adresseront à leurs parents et à leurs amis restés au foyer.Bien que les aviateurs — et les aviatrices — n’aient pas encore écrit au Père Noël, chacun d'entre j vibran, po*r demander à tous les eux sait bien ce qu il souhaite re-1 cjt0yens sans exception de dou-cevoir.Et la liste de leurs désirs : ^ ^ redoui,]er leurs efforts est aussi longue que vanee i pour assurer le succès du 3e em- Ce que 1 on souhaite le plus cette j prunt ^ guerre! a annoncé que la année, comme d ailleurs par le pa.- ïf,„e,.Pjnnnn mtalp à travers le navs se, c est un petit mot de la part de tous les amis qui pourront trouver un bout de papier ou une carte postale, trois sous pour le timbre et quelques minutes pour écrire.C’est encore le courrier en provenance du pays qui est l’un des plus puissants facteurs de conservation et de maintien du courage, chez les membres du C.A.R.C.outre-mer.Pour certains aviateurs, qui en sont à leur troisième jour de Noël passé loin de chez eux, une bonne fournée de lettres du pays, arrivant vers le 25 décembre, vaudra mieux que tout un mois de solde.(suite à la dernière page) La résistance axiste se raffermit en Egypte Les communiqués ne rapportent aujourd'hui aucun fait saillant — Combats acharnés ta route de rAiaska Gains allemands dans est ouverte a la * - _ circulation le centre du Caucase Des camions ont même commencé à - l'utiliser pour aller ravitailler les Les troupes allemandes auraient pris la ville de Nalchik avants-postes__ une offensive vers la gronde route caucasienne Washington, 29.(A.P.) —La route I - de l’Alaska est désormais ouverte à la Moscou, 29 (A.P.).— Les dépè- bataillons à l’assaut de Nalchik, circulation, sur toute sa longueur C est ches militaires soviétiques disent Le siège de Stalingrad en est ce qu'a annoncé, auiourd nui, M.Henry j aujourd'hui que les Allemands ga- maintenant à son 66e jour et les Stimson, secrétaire de la guerre aux : gnent du terrain à la suite d’une Le Caire, 29 (A.P.) — Le haut commandement anglais dans le Proche-Orient rapporte aujourd’hui que la 8e armée a repoussé une cor Ire-attaque de l’Axe dans le dé-se;\ égyptien et que l'aviation alliée loursuivi ses attaques intensives i Ire les lignes de ravitaillement i.es bases de l’Axe y compris la (jvte.Le bulletin officiel rapporte que l’on a infligé de nouvelles perles aux forces cuirassées du maréchal Rommel au cours de petits engagements de chars qui sc sont déroulés dans la journée d’hier.Le bulletin conclut en disant que la ba-, , .taille se poursuit sans donner d’au- dues de 1 ennemi auxquelles les for- 1 ces de 1 Axe ont oppose une violente résistance.envergure.y y Rome, 29 (A.P.) — Les Maliens prétendent aujourd’hui que les troupes de l’Axe ont fait plusieurs centaines de prisonniers et détruit nombre de chars anglais hier au cours de combats acharnés sur le front d’Egypte.Voici le texte du bulletin émis aujourd’hui par le haut-commandement italien: “La lutte acharnée qui se livre, depuis plusieurs jours sur le front d’El Alamein en Egypte s’est poursuivie hier par de puissantes atta- souscription totale à travers le pays s’élevait, hier soir, à la fermeture au montant de $458,258,300, grâce à une souserption additionnelle de 543,674,400 durant la journée d'hier.Parmi les plus importantes souscriptions d’hier, dans Tîle de Montréal, il faut signaler celle de la Neiv York Life Insurance Co„ (bureau général canadien à Montréal), au montant de 55,500,000.La magistrature et l'emprunt Hier après-midi, aux vieux palais de Justice, les juges de Montréal ont eu une réunion en faveur de l’emprunt, sous la présidence de M.le juge en chef Séverin Letourneau.Etaient présents, MM, les juges Létourneau, E.-M.McDougall, Bond, Hall, McDougall, St-Jacques, St-Gennain, Boyer, Walsh, MacKinnon, Lazure, Archambault, Barclay, Bertrand, Bissonnette et P.Cousineau.Représentaient le comité national de l’emprunt, MM.E.-L.Pa-i tenaude, président provincial conjoint, et Ross Clarkson, président conjoint pour l’ile de Montréal.Le comité des finances de guerre était représenté par MM.Andrew Beaubien, vice-président pour la région de Montréal, Jtcques De-mers et Bernard Bernard.soit au magasin Edmond Archam bault, 500 est, rue Ste-Catherine, j soit aux studios de la Société Radio-Canada, 1231 ouest, Ste-Cathc-rine.Lo voix dj mojor-obbé Sabourin enregistrée La section des relations extérieures du Comité national des finances de guerre a fait enregistrer sur disques le discours prononcé dimanche soir dernier lors du grand banquet donné à l’arsenal des Fusiliers Mont-Royal en l’honneur du It.-colonel Ménard et de ses camarades de Dieppe.Ce discours sera retransmis ce soir, sur tous les postes français de la province, de 8 h.à 8 h.45.Au Comité national des finances de guerre on a préparé un texte anglais du même discours.Les postes CFCF et CBM irradieront ce texte anglais à la même heure ce soir.Témiscamingue et Mashinongé à l'honneur On annonçait, à midi, que les comtés de Témiscamingue-sud et Maskinongé avaient dépassé leurs objectifs respectifs.Le premier avait un quota de $105,000 et a souscrit $144,250 alors que l’autre a sursouscrit de 10 p.c.son objectif de $125,000, Présentation d'une dague par M.l'abbé Sabourin Etats-Unis.Cette route, a-t-il précisé, j nouvelle offensive qu’ils ont lancée est ouverte plusieurs semaines avant la : dans le centre du Caucase sur le pla-date prévue.‘ lean de Nalchik.Le commandement Les camions ont déjà commencé, cet- j allemand a apparemment décidé de te semaine, à circuler sur la nouvelle .prendre cette voie détournée pour route pour transporter des approvision-j atteindre Ordzonkidze, le point de nements et du matériel aux garnisons ! départ de la grande route de Geor-stationnées aux avant-postes du Paci-! gie qui franchit la chaîne du Cauca-fique nord, soit tout à fait au bout de ! se, et les champs pétrolifères de Grozny après avoir été tenus en respect par les Russes dans le secteur de Mozdok pendant plusieurs semaines.Des détachements de cette route d’une longueur de 1,671 milles.M.Stimson a aussi annoncé que des milliers de camions circuleront sur ia route durant tout l’hiver, transportant i ¦s*'leurs combattent dans les mont,i-des troupes et des ravitailler ents «n j Kn®,s “UX *nvirons de Nalchik.A|aska j Nalchik, une station thermale qui La cérémonie d’ouverture officielle 4! compte, une population d’environ été avancée du 1 er décembre au 15 novembre.trev détails On croit comprendre que le com-mandement anglais est résolu à infliger le plus de pertes possible à l’ennemi en subissant le moins de pertes possible et que l’armée du Nil poursuit son offensive sur terre à la même allure prudente mais régulière tout en soumettant l’armée de Rommel à un bombardement incessant de l’artillerie et de l’aviation.Voici le texte du bulletin émis conjointement par le grand quartier général anglais au Caire et le commandement de la Royal Air Force dans le Proche-Orient: “Au cours de la nuit du 27 au 28 octobre, l’ennemi a contre-attaque nos positions et a été repoussé.Hier, il y a eu quelques petits engagements de chars au cours desquels on a infligé des pertes à l’ennemi.La bataille se poursuit.“Nos attaques aériennes de jour et de nuit contre les champs d’atterrissage de l'ennemi se poursuivent et l’ennemi est demeuré sur la défensive pendant toute la journée d’hier.Les chasseurs de nuit ont effectué des envolées de patrouille protectrice au-dessus de nos troupes et descendu un Junkers 88 au cours de la nuit du 27 au 28 octobre.Pendant la même nuit, nos bombardiers lourds ont attaqué un aérodrome sur l’ile de Crète où ils ont allumé des incendies.“Parmi les objectifs bombardés hier, on compte des concentrations ennemies qui ont été attaquées intensément et avec de bons résultats.Neuf chasseurs ennemis ont été détruits au cours de la journée.“La nuit dernière, nos avions i torpilleurs ont.en dépit du feu de-| fensif nourri des vaisseaux de l'es-j corte, torpillé et coulé un gros pé-I trolier ennemi qui se dirigeait vers f la côte africaine.“L’activité ennemie au-dessus de ’ Malte a été inefficace et restreinte.“Quatre de nos avions ne sont pas rentrés à la suite des opérations mentionnées plus haut.” * * * Londres, 29 C.P.) —Le ministère de l'aviation n annoncé aujourd'hui qu'une escadrille de l’aviation royale grecque a bombardé un quartier général italien dans le secteur sud du front d’El Alamein hier, deuxième anniversaire de l'invasion de la Grèce par l'Italie.Une dépêche d’Egypte à l’Agen-' ce Reuters dit que la 8e armée anglaise n’a pas effectué d’avance et que les combats de chars qui se «ont livrés n’étaient rien auprès de ceux de la veille qui n’étaient cependant pas une action de grande “Nous avons encore détruit plu- La mort de Mgr Curotte, à Rome Nous détachons d’une lettre qu’on a bien voulu nous communiquer les passages suivants, où il est question de Mgr Curotte, décédé à Home en août dernier; et aussi de Mgr Per~ rin, supérieur du Séminaire canadien à Home, jusqu'à sa fermeture, en 1940: Monseigneur Curotte “Nous avons perdu, le 3 aoûl, notre bon Monseigneur Curotte, décédé à midi.11 y avait un an qu’il était malade;, ce fut d’abord une forte attaque de diabète dont il triompha; mais sa superbe santé était perdue: il resta très débilité et très amaigri.11 descendit pour la dernière fois au choeur de Saint-Jean de Latran le 23 juin pour les premières Vêpres de Saint-Jean-Baptiste, Il reçut 1 Extrême-Onction, mardi le 14 juillet.mot 13,000 âmes, se trouve à 50 milles ! au sud-ouest de Mozdok et à 60 milles au nord-ouest d’Ordzonikidze.Le journal Izvestia dit que l’armée rouge utilise une défense mobile pour combattre l’ennemi qui est supérieur en chars d’assaut et que les Allemands ont lancé deux ou trois troupes rouges tiennent toujours après s’être vu forcées d’effectuer un repli de 200 verges au cours des engagements d’hier.L’Etoile Rouge dit que cette avance a coûté quelque 3,000 hommes et une vingtaine de chars mx Allemands.Les chars et les troupes d’infanterie allemand* auraient chargé à dix reprises avant de réussir à effectuer cette avança entre deux usines, dont le feu croisé les a finalement arrêtés.* * * Berlin.29 (A.P.) — Les Aile- mands réclament aujourd’hui la prise de Nalchik, une ville fortifié* du centre du Caucase.Le haut-commandement prétend dans son bulletin que plusieurs divisions soviétiques ont été encerclées et anéanties depuis quatre jours au nord-est de Nalchik et que l’on a fait 7,000 pri-mnniers.Les Allemands réclament ï issi de petits gains dans un quar-ler ouvrier de Stalingrad.Les Japonais lancent une formidable offensive dans le sud du Pacifique lis veulent déloger les Américains des positions du Pacifique sud — Tokyo avertit la garnison de Guadalcanal que la résistance est inutile Pearl-Harbor, Hawaii, 29 (Par Walter Clausen, de i’Aï*ocio(ed Press).— Une bataille décisive semble imminente dans le sud-ouest du Pacifique entre les forces des Etats-Unis et du Japon.L’ampleur de la poussée des Japonais, qui ont mobilisé des forces de terre, de mer et de l’air supérieures en nombre depuis des mois et qui sont partis de leur grande base de File de Truk, met Parade aux flambeaux Environ 10,000 ouvriers des usines de guerre participeront, ce soir, au grand défilé aux flambeaux et au ralliement qui suivra au Forum, à l’occasion de l’emprunt de la victoire.Des chars allégoriques illustrant les différentes fabrications de nos principales usines feront partie du défilé, précédant des détachements d’ouvriers délégués par chaque usine.Il y aura aussi une douzaine de fanfares dans cette parade qui défilera de la rue McGill College jusqu’au Forum en passant par la , rue Sherbrooke.Parmi les usines ou sieurs douzaines de chars ennemis : maisons industrielles qui seront reel nous avons fait plusieurs cental-j présentées, mentionnons les suivan-nes de prisonniers, ! tes: National Railways Munitions, “Au cours d'attaques réussies b Ltd, subsidiaire du Canadien Natio-faible altitude, des avions italiens et! nal.avec sa fanfare et son char allé-allemands ont mitraillé et bombar-'gorique rendant hommage à la ma-dé des concentrations de troupes et : rine candienne; la Cie J.-B.Rolland de béhicules ennemis I et J’115; St-Arnaud et Bergevin.Li- “Deux avions anglais ont été des-| mitée, P.-J.Perrin, Inc.(ces trois rendus par des pilotes allemands et i dernières compagnies recevront un deux autres par les batteries anIF ! fa"lond honneur).* i Le sont les ouvriers des usines de 3 !,i.‘ i!i„„ „ Urttv,i\o/> guerre qui fourniront eux-mêmes les L aviation de 1 Axe a k°mba ms ; principales attractions du rallie-les aerodromes de Lucca et de La.\ ment du Forum, dans un program-Venezia à Malte.Des chasseurs al-i Aînhnr/» Les Trois-Rivières, 29.— ^ c0‘ lirillv-.u,Ivll(llI 1IIU1UJ IC ,, ulJlcl mité trifluvien de 1 Emprunt de 'a ; fête de saint Bonaventure.Depuis victoire a tenu une réunion pubh-j jj a pU célébrer encore une fois ia que, hier.M.1 abbé Armand Sabou- sajnte messe.Il a succombé à l’im-rin, major et aumônier militaire,, proviste d’une crise cardiaque.Ses qui accompagnait les Fusiliers, families ont en lieu le 5 août, à Mont-Royal dans 1 expedition de, jo.30.Basilique de Saint-Jean de Dieppe, y participait.C’est de Jn i Latran, chapelle Gorsini.Toute ’a main du major-abbé que le maire de | colonie des noires était là, Mgr Perla ville des Trois-Rivières, M.Ar-: rjn en tète: une dizaine de Francis-thur Rousseau, a reçu l’emblème de ; cains.Soeurs du Précieux-Sang,.l’Emprunt, la Dague du commando.Soeurs de ITmmaculée-Çpnccption, ,J,*„ Pui if„.wL-,;; - vFraternité Sacerdotale, Frères du' jVi'fc.sr ,enlre le* Ues Ha^a11 ct Sacré-Coeur, un certain nombre de •Australie.Sur i île de Guadalcanal, dans l’archipel de Salomon, des fusiliers marins et des troupes de l’armée sont encerclés sur une petite bande de terre de six milles de longueur et de trois milles de pro-nir des forces japonai-écrasantc supériorité nu Des protestants ne veulent pas de la Dague Vancouver, 22 (P.C.) — Le Risht Reverend sir Francis Heathcote, évêque du diocèse anglican de prêtres et une cinquantaine de pieux fidèles.Le service a été chanté par Mgr Respighi, doyen du Chapitre et cérémoniaire pontifical.Le défunt n’avait rien prévu pour sr.sépulture: son exécuteur testamen Ne\v-Westminster, a refusé de faire taire, Mgr Botti, achètera un /ocu/hs | fondeur par dédicace d’une Dague de com-j au Campo Verano.Mgr Curotte a pu- ses d’une écr man prunt .- a lemands ont mis le feu à un Spitfire.“Une formation de bombardiers quadrimoteurs Liberator qui a tenté d’attaquer le port de Navarino, a été interceptée par nos chasseurs et forcée de jeter ses bombes à la mer.j me artistique élaboré Gala symphonique demain soir Grâce à l’initiative de la section j politique et économique, pour toutes féminine du Comité national des lies classes finances de guerre constituée par modérateur de l’Eglise presbyté- sont des volumes intéressants et rienne du Canada, a déclaré de son i substantiels.Son menage et une côté, qu’aucun membre du clergé ; certaine somme vont aux Soeurs du presbytérien n’avait assisté à la cé-: f recieux-Sang du Mont\irt.rémonie.Il a ajouté: “Nous avons Monseigneur Perrin “Monseigneur Perrin va assez bien pour le moment.Il a célébré cette année dans l’intimité son cinquantenaire d’ordination.A celle occasion, le Saint-Siège lui a adressé un bref très élogieux pour lui-même et pour son collège, ainsi que pour les évêques qui le patronnent.ions demandé à,nos fidèles de ne pas assister à la cérémonie”.En faveur de M.MacPherson Calgary, 29 "(C.P.) .Une réu- nion d’ôrganisalion conservalrice a approuvé hier soir à l’unanimité une résoltuion exprimant l’espoir que M.A.MacPherson, de Regina, permettrait que son nom soit pré senté au congrès conservateur de Winnipeg, le mois prochain, comme chef du parti.M.IL R- Milner, d’Edmonton, président du comité d’organisation du congrès, a déclaré que “notre devoir est de gagner au parti consct-vateur la confiance du peuple afin que nous puissions lui offrir un gouvernement fondé sur de sains principes de liberté et de justice, Contre la bureaucratie Un député conservateur prend M.Godbout à partie Winnipeg 29 (C.P.) Diefenbaker, député conservateur aux Communes pour Lake Center,| Ce sera peut-être la répétition de l'historique résistance sur la péninsule de Batan au début de la guerre, mais pour -ela il faudra faire tenir rapidement des avions, des armes lourdes, des fournitures et des renforts à Guadalcanal.Les forces américaines en cet endroit ont confiance de pouvoir tenir si ces fournitures et ces renforts leur parviennent.Les Japonais ont lu maîtrise de l’air dans le sud des lies Salomon et leurs débarquements massifs de troupes indiquent qu’ils ont la maîtrise de m mer dans la zone de Guadalcanal.En outre, une force de porte-avions, de cuirassés, de croiseurs lourds, de contre-torpilleurs ct de sous-marins ennemis e dirige vers l’est pour menacer d'autres positions dans le sud-ouest du Pacifique.Cette force possède peut-être une supériorité suffisante pour assurer aux Japonais une maîtrise étendue de la mer.Il s’est déjà produit des attaques, par « hn.fi i mt,r pt par terre, contre les bases ___1 nmérirnines dans les Nouvelle,- Ilél^ides.en Saskatchewan, a déclaré, devant ! C’est Un avion ennemi s’est écrasé en-Mnies J ••F- Perrault, Gérard l’ari- flammes sur le sol après avoir été atteint.” ¥ * * Berlin, 29 (A.P.) .— Le haut commandement allemand affirme aujourd'hui que “la lutte acharnée en Egypte a augmenté d’intensité au cours de la cinquième journée de cette bataille défensive”.Le bulletin affirme encore qu’en dépit d’attaques extrêmement violentes l’ennemi n’a pas réussi à remporter de ___________ succès en raison de la résistance j par ja réputation des exécutants, énergique offerte par les troupes j Les oeuvres la célèbre 5cme sym zeau et Alex.Hutchison, la population de Montréal aura le privilège d’assister demain soir à Kaudito-rium du Plateau à un grand concert symphnoique et vocal gratuit qu-, tout en attirant l’attention sur le troisième emprunt de la victoire, sera l’une des plus hautes manifestations artistiques de la saison, si on en juge par le programme arrêté à cette fin.Evénement artistique tant par 'e choix des oeuvres présentées que nine M.Milner a accusé le gou\ ci ne- nssocj,djons conservatrices ment fédéral d’exercer des pouvoirs dictatoriaux par des ordres en conseil, de nommer des partisans libéraux à tous les postes dans .a magistraturé, la diplomatie ct l’administration et dépenser 52 quand $1 ferait l'affaire, Malgré la guer.e et le besoin d’une politique natk la nrc iCciare, devant, ,f’„ 'V,ï,ïûri„ « « « • *•* » • * .• i > con ciiit «c cl ©s i niiipp les membres de la Fédération,,des| J||ponai!, l„ncent des remière fois depuis la ines que la* .Japonais lancent des forces aussi rpmi-i supérieures en puissance contre les s de Winnipeg ol de la région,! p0sdj0ns américaines dans le Paci-que "notre devoir, rest de faire1 fjqu(., n n'v a pas de doute qu’il échec à la bureaucratie nutocrati-: s'aRjt d’une tentative à fond de dé- allemandes et italiennes.Une vague d'économie à Ottawa Ottawa, 29 (C.P.)—Le ministre des Finances, M.Ilsley, a demandé hier à tous les fonctionnaires d’éliminer les fonctions et les services inutiles, d’examiner avec soin l’usage des approvisionnements et de préparer leur budget pour 1943 de façon à ce que chaque dollar affecté à la guerre soit dépensé judicieusement et que l’argent ne soit pas gaspillé pour des travaux non-essentiels.A partir de maintenant, officiers et soldats auront le même équipement à leurs quartiers.Les autorités militaires ont consenti à faire disparaître 18 types différents d’assiettes, de cruches et Üe vaisselle.Le colonel John Thompson, con- phonie en ut mineur connue au-1 jourd’hui sous le nom de “Symphonie de la Victoire”, comme pendant magnifique à la pastorale et à l’héroïque “Goriolan”, l’une des Quatre ouvertures du maître, ainsi que son "chant élégiaque" compléteront le programme.Les exécutants: le grand orchestre des Concerts Symphoniques de Montréal, sous la direction de l’éminent musicien belge Désiré De-fauw, chef régulier de l’orchestre; le quatuor vocal des concerts symphoniques composé de Mmes Jeanne Desjardins ct Anna Malenfant, de MM.Jules Jacob et Gérnld Desmarais que le concert et la radio ont plarés depuis longtemps au tout premier rang de nos artistes canadiens.Un tel programme, exécuté par de tels instrumentistes et chanteurs, possède déjà un attrait susceptible de remplir à capacité une nale, les directeurs des Chemins 6."Madame Sans-Gêne" au Saint-Denis Le premier spectacle de la deuxième série de représentations de comédie française au Saint-Denis sera Madame Sans-Gêne, de Victorien Sardou et Emile Moreau.Le public est prié de prendre note des détails qui suivent.Le spectacle débutera en soirée le lundi 9 novembre et sera à l’affiche une semaine complète avec matinée le mercredi et !e dimanche.Un service d’abonnement est en vigueur et l’on peut dès maintenant prendre les mêmes fauteuils pour tous les spectacles à venir.Madame Sans-Gêne n'a pas besoin d’être présentée au public, mais il importe de signaler les qualités de l’artiste, Mme Fernande Albany, qui interprétera ce rôle important.Cette artiste, qui débuta au Concert Mayol par le tour de chant, ne tarda pas à passer à la comédie.Elle débuta au théâtre Impérial par la création de deux pièces d’Yves Mi-rande, Le Partenaire silencieux et La (jaissière.Dès lors le succès de cette artiste s’affirma de jour en jour.Louis Verneuil lui fit créer L'Intransigeant et en 1916, entre autres retentissants succès, notons Madame et son filleul, vaudeville de guerre de Maurice Hennequin et Pierre Véber.qu’elle joua 400 fois.Une tournée d’une année en Ame-rique; une tournée en Roumanie; des succès nombreux aux Capucines.nu théâtre Michel et au théâtre Clun y font que Bernstein l'engage nu Gymnase pour Le Valeur et que Louis Verneuil, à partir de 1924.lui fait jouer presque toutes ses oeuvres.11 en est de même de Jacques Deval qui lui confie le râle de la grande duchesse de Tovaritch immédiatement après la créatrice du rôle.Ceci ne veut pas être une biographie complète; nous signalons les faits capitaux d’une carrière brillante ayant préparé Mme Fernande Albany au succès de Madame Sans-Gêne, qui lui vaudra sûrement les acclamations de tout le public ca-nadien-français 'Maison de Poupée" au théâtre Arcade En mettant à l’affiche l’une des oeuvres les plus révélatrices du theatre contemporain.Maison de Poupée, d’Ibsen, la direction des Comédiens de l’Arcade répond à de nombreuses demandes.Tout amateur de théâtre s’incline devant le monument qu’est Maison de l oupee, qui a été jouée sur toutes tes scènes du monde et par les plus grandes artistes.Traduite en toutes tes langues, Maison de Poupée esî devenue une oeuvre classique du ré-pertoire moderne.Ou se souvient du beau film qui en fut tiré avec Naziraova.Ibsen a .oujours pris la défense des droits de la femme.Toutes ses héroïnes, Ibsen les a conçues selon son âme ardente et tourmentée.11 ne les a pas déchargées de leurs erreurs et de leurs finîtes parce qu’il s’était fait un devoir strict de ne rien ce-f la vérité, mais il a laissé ilotter autour des lignes qui cernent leur visage des tratis incertains et des ombres légères qui dénoncent 1 emotion de l’artiste.Nous verrons dans Maison de Poupée M.Marcel Journet, Mlle Germai, ru Giroux, Mme Jeanne Demons e( M.Jean-Paul Kingsley, tous deux faisant leur rentrée avec la troupf des Comédiens de l’Arcade.Au H is Majesty's “Arsenic and Old Lace” est le titre de la pièce qui prendra l’affiche lundi soir le 2 novembre an His Majesty’s pour une semaine da représentations.Les critiques new-yorkais n’acceptent pas ce qui est médiocre.Ils ménagent leurs superlatifs et leurs adjectifs et, quand ils disent du bien d’un spectacle, c’est qu’il a du mérite.Voici ce que quelques-uns de ces critiques ont écrit au sujet d’“Arsenic and Old Lace”, qui a tenu un mois durant l’affiche sur le Broadway: “Une foudroyante pièce à succès” (Walter Winchell) — "La pièce la plus drôle de l’histoire du théâtre (H.Allan Smith) — “La comédie la plus décidément gaie” (N.F.Po*t) — “Une des plus brillantes comédies de la saison” (Richard Watts, Jr) — “Tellement drôle que nous ne pourrons l’oublier” — (Brooks Atkinson).Le public montréalais à son tour ne pourra qu’applaudir cette pièce quand Cecilia Boftus, Alice Johns et Walter Hampden l’animeront sur la scène du His Majesty's lundi soir prochain.ST.DENIS COMMENÇANT LUNDI (/fit AfFJtR/Sf VsNGEAti&J* .^mflRDavnE ^JOUVET ROULER p»wi ¦ ., 4 >1 fe DRAME jhANEHaT .ux'C cojjcBicHC LOEWS 2e semaine CLARK GABLE LANA TURNER “SOMEWHERE I'LL FIND YOU" PALACE A l’affiche “WAKE ISLAND” avec BRIAN DONLEVY e* MaoDONALD CAREY rruniv A I’sHichs Georite Montgomery • Ann Rutherford Glenn Miller et son orchestre dan» “ORCHESTRA WIVES” — 2e attraction — “SPY SHIP” mum.A I’affleh* GRACE MOORE "ONE NIGHT OF LOVE" — 2e attraction — "ATLANTIC CONVOY" Dernier lour ROBERT STACK DIANA BARRYMORE "EAGLE SQUADRON" Autre «pectacl* i "SWEATER GIRL" jâpgjg •JggSJggP ^ Ll DEVOIR MONTREAL, JtWl » QCTOIKI m2 PAGE EEMINIn vrë ën^aimant Directrice ; Germame B£RN!ER 1 iociété St-Jean-Baptiste - - - X» Cours d’alimentation rationnelle au Monument National Organise par la Société St-Jean-Baptiste — La cellule humaine est le pivot sur lequel évolue le monde — Alimentation à tous les âges en tenant compte du climat, du travail et des habitudes de chacun Pourquoi le Canada doit souscrire à l'Emprunt de la Victoire trice du Service sélectif, et \V.E.West, directrice des Services volontaires féminins, travaillent en étroite collaboration avec Mlle Byrne Sanders.juge Palmer, qui dit en rendant la sentence: “Les règlements du r.v| tionnement sont des mesures de Un restaurant de la ville de Québec a été poursuivi en justice pouR avoir vendu des cigarettes au-des- guerre et doivent être strictement sus du prix de la période de base.observés.’’ ¥ * * On fera sous peu une tournée dans les districts surpeuplés pour découvrir des chambres inoccupées.On ouvrira des registres et., , ,, , , , chaque maîtresse de maison sera j *emPs d* guerre à Montreaî recein- ippelée à v inscrire le nombre de ! n?en*» , s ,av.':aAs *a Dans une cause de la Commission des prix et du commerce en Le juge condamna le propriétaire à $10.50 et aux frais ou à un moàfl de prison, ?» ¥ (Du Comité des finances de guerre) De tout temps, le gaspillage a causé la ruine et le désastre au sein gent dont nous disposons, que nous aurons caché ou mis en réserve ne vaudra plus rien pour nous.Nos des familles et de la société.Dans biens, nos propriétés, nos objets un pays en guerre, il peut le con- personnels, le vainqueur s’en ein-(luire à sa perte.Aussi chaque fa- parera malgré nos protestations, mille canadienne, consciente de ses nos cris et nos larmes, comme il l’a La vie commence avec une cellule embryonnaire composée de deux éléments — paternel et maternel — capable de s’approprier les matériaux qui l’entourent et de se multiplier continûment.Mais lorsque ces matériaux n’arrivent pas à l’usine humaine en quantité suffisante ou lorsque la qualité et l’équilibre font défaut, cette première, cellule et toutes celles qui se formeront par la suite pour façonner l’être humain présenteront des défectuosités, des lacunes, des faiblesses, qui auront leur répercussion sur la famille, sur la société et sur l’économie du pays tout entier.Un exemple bien connu est le manque de calcium et de vitamine D dans les cellules d’un fœtus ou d’un nourrisson, qui détermine une maladie connue sous le nom de rachitisme ou maladie des os.En plus, cet état de malnutrition est souvent la cause qui prédispose à des maladies plus graves, telle que la tuberculose qui trouve un terrain tout préparé pour s’y installer et s’y développer.Ces matériaux que l’on nomme: protéine, glucines (sucres), lipides (graisses), sels minéraux et vitamines sont apportés aux cellules par les aliments.Cependant, il n’existe pas une seule denrée capaJ ble d’apporter à elle seule et en quantité suffisante toutes les substances nutritives requises par les cellules pour leur développement normal.En d’autres termes, il n'existe pas d’aliment complet.Depuis de nombreuses années, la chimie et la physiologie se sont conjuguées pour trouver quelles étaient la composition chimique du corps humain et celle des aliments, puis quel était le mécanisme interne du fonctionnement des cellules et des organes, afin de connaître la répercussion du facteur alimentaire sur la machine humaine, sur son développement normal et sur le degré de résistance que celle-ci peut offrir à la maladie par la consommation d’une quantité bien déterminée des différentes substances nutritives apportées par les aliments.* Dans les laboratoires, on prépare des régimes qui maintiennent l’anu mal en bon état apparent, mais qui l'empêchent de grandir; par des procédés uniquement alimentaires, on peut faire repartir la croissance ou la supprimer définitivement, ün provoque des maladies comme le rachitisme par le manque de calcium, la xérophtalmie par la carence en vitamine A, le béribéri par la carence en vitamine B.et il suffit parfois de retrancher un seul principe alimentaire pour empêcher la reproduction.Puis on a appliqué ces recherches aux êtres humains et actuellement tous les nutritionistes du monde s'entendent sur les bases d’une alimentation rationnelle poulies humains à tous les âges de la vie en tenant compte du climat, du travail et des habitudes de vie de chaque individu.L’enseignement de l'hygiène alimentaire qui se donne tous les jeudis soirs au Monument national avec le concours du secrétariat de la province, a pour but de renseigner le public sur les besoins de l'organisme humain en aliments protecteurs de la santé.Le cours de ce soir portera sur les besoins alimentaires d’un homme de 150 livres, démonstration type, sur laquelle on peut élablir ensuite ceux de chaque individu.devoirs7~Me ses responsabilités et des dangers terribles qui nous menacent a réduit son train de vie.Nos vêtements sont appelés à durer plus longtemps.Le luxe est une chose oubliée.Les voyages d’agrément ont été remplacés par les longues marches dans la campagne, les tournées de chasse et de pêche qui ne coûtent rien.La difficulté qu’elles ont maintenant à se procurer des accessoires de ménage, pièces d’ameublement, etc., a aussi suggéré aux maltresses de maison d’investir leurs économies dans l’achat de Cealificats d’épargne de guerre et de Bons de la victoire.Après la guerre, quand les manufactures reprendront leur fabrication de temps de paix, nos Bons de la victoire, si intelligemment achetés en temps opportun, pourront être convertis en une automobile neuve, un ameublement de vivoir ou de salle à dîner, un manteau de fourrure dont on rêvait depuis des années.Si nous perdons la guerre, l’ar- fait dans tous les pays conquis.Nous serons esclaves, eux seront les maîtres.C’est pour éviter à notre pays cette catastrophe, pour nous éviter à nous-mêmes cette tragédie immense, que le gouvernement nous demande d’acheter des Bons de la victoire.Les matières premières, les machines, les usines, la main-d’oeuvre, il faut que tout cela s’achète et se paie.Où le gouvernement prendrait-il l’argent nécessaire, malgré les taxes qui sont loin de suffire, si nous ne le lui prêtions?Les femmes sont appelées à faire leur part comme les hommes.La plupart du temps, ce sont elles qui gèrent le budget familial.Ce sont elles, peut-être, qui diront le dernier mot pour l’achat de ces Bons.Il est donc important qu’elles se rendent pleinement compte de la gravité de l’heure et de la nécessité de prêter notre argent au gouvernement si nous voulons gagner la guerre.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphonas au servie* du tirage : BEIair 3361 * : il vous donnera l’adresse d’un dépositaire de votre voisinage.Les activités féminines Amicales Féminines Pour clore la série de conférence*, données au Jardin botanique sous les auj-plcos des A.F,DM.à l'occasion du nie centenaire, le R.P.Julien Péghalre, .le la Congrégation du Saint-Esprit, sera le conférencier, samedi, le 7 novembre, à .1 h.de l'apréis-mldl, sous la présidence de S.Ex.Mgr Chaumont.Les amlcalistes et leurs amis qui avalent la série de billets seront admis gratuitement.Causerie et film à la salle S.-Sacrement Ce soir, 29 octobre, dans la salle paroissiale des Peres du S.-Sacrement, au coin des rues 3.-Hubert et Mont-Royal, aura Heu une assemblée organisée oar Mmes Georges Archambault, P.A.Phaneuf et Alblnl Phlllie pour entendre Mme Fernand Brunelle, déléguée de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.Mme Brunelle exposera les raisons d'être de la Commission et son but: elle répondra aux questions qui lui seront posées.Après la causerie les personnes présentes courront voir un film du plus haut Intérêt, Sous-comité à Drummondville Mme Tancrède Jodoin et Mme Leslie Hodges, présidentes conjointes du Comité consultatif régional féminin de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, ont dirigé ces Jours derniers l'organisation d'un sous-coim*é consultatif ê Drummondville.Les personnes présentes A rassemblée ont décidé d'élire comme présidente Mme Lane Charpentier; vice-présidente, Mme C.B.Mitchell; secrétaire de langue française, Mme G, Dauzals; secrétaire de langue anglaise, 'Mme W.Benson; conseillères de langue française.Mmes Armand Cloutier, Lucien Elle.G.D.Dallatre, J.C.Duchesne, conseillères de langue anglaise, Mmes R Heworth, W.Galt, E.Holmes et C.H.Footman, L'Aiguille française Le Cercle de l'Aiguille française tiendra une réunion lundi soir le 2 novembre A 8 h.à l'Union nationale française, 429 avenue Viger, Montréal.Toutes les Jeunes filles françaises de Montréal y sont cordialement Invitées.Conventum a Saint-Félix-de-Valois Les amicalistes du couvent des Soeurs de Sainte-Anne à Saint- Félix de Valois ont terni un conven-lum, le 10 octobre, qui a remporté un franc succès: cent quatorze anciennes avaient répondu à l’appel et un programme intéressant s’est déroulé au cours de la réunion présidée par M.le chanoine Lachapelle, curé de la paroisse.Le rapport des activités de l’Ami-rale a été présenté par Mm* A.Du-charme, trésorière.Les élections du conseil ont donné les résultats suivants: Mme Dieu-donné Généreux, présidente; Mme Alfred Ducharme.vice-présidente; Mlle Christine Lavallée, secrétaire; Mme Georges Dufresne, trésorière; Mmes Alphonse Olivier.Roméo Des-roches, F'iorian Poirier, conseillères; Mme Hildège Laporte et Mlle Anna Bellcrose, propagandistes.Mme Dueharme a remercié, au nom du Conseil et de l’Amicale, Mmes Léonce Miville et Hector La vallée de leur dévouement et déclaré qu’elles resteront membres d’honneur du Conseil.Les chambres inoccupées devront * être louées Toutes les chambres disponibles devront être louées dans les endroits congestionnés — On visitera les maisons et l'on fera bientôt un relevé de ces chambres (Du Service de l'Information) Ce n’est plus seulement un devoir mais une obligation pour chaque famille de louer aux travailleurs les chambres ou appartements disponibles, dans les endroits où la guerre a amené un surcroît de population.Il est aussi peu patriotique d’avoir dans sa maison une chambre inoccupée qu’il peut l’être d’amasser du thé, du café, du sucre ou tout autre produit dont la rareté se fait sentir.Voilà ce que déclarent les autorités de la Commission des prix et du commerce à qui le gouvernement a donné la responsabilité de voir à ce que tout appartement ou chambre soient occupés dans les endroits congestionnés.Mile Byrne Sanders, directrice du Service des consommateurs, et l’organisation qu’elle dirige ont maintenant la tâche de convaincre les maîtresses de maison, qui ont des chambres libres, de la nécessité de les louer à ceux qui en ont besoin.Elles feront aussi un relevé des appartements et chambres disponibles dans ces mêmes districts.Mme* Rex Eaton, assistante direc- appelée chambres dont elle peut disposer.Dans les endroits les plus congestionnés, on visitera toutes les maisons.Dans certaines villes, on profitera du travail déjà fait si intelligemment par certaines organisations telles que le YAV.A.C.el les centres volontaires.La responsabilité des mesures prises reposera sur le nouvel administrateur des propriétés, à la Commission des prix et du commerce.sion suggén ont une Conseils pratiques Apostolat de la Prière Intention générale bénie par le Saint-Père: LA CONSERVATION DE LA VRAIE FOI EN EUROPE Cette intention, le titre nous le dit, devrait nous être chère.Nous n’avons qu’à penser à tant de peuples ravagés par la guerre pour sentir immédiatement notre sympathie pour eux se ranimer.Parmi les maux qui accablent ces pauvres nations, il faut mettre en première ligne le fléau de la déchristianisation progressive, de l’athéisme grandissant et surtout les ravages de fausses religions.Car le Saint-Père ne nous invite pas seulement à prier pour la conservation de la foi en Europe, mais il précise, c’est la vraie foi que nous demandons au Sacré Coeur de défendre.Car tant de fausses doctrines se présentent sous le nom de foi que les esprits risquent de sombrer dans la confusion et l’indifférence.C’est la vraie foi qui ouvre le chemin à la charité et celle-ci est la condition essentielle de la grâce sanctifiante.Sans la foi, pas de grâce, et pas de salut, Arracher à l’erreur les âmes qui se perdent est donc une intention chère au Coeur de Jésus et bien digne de nos prières et de nos sacrifices les plus méritoires.Intention missionnaire; PROMOUVOIR L’ART INDIGENE AU SERVICE DE LA.RELIGION Beaucoup d’artistes des pays de mission se sont illustrés dans la représentation des sujets religieux.Leurs oeuvres font l’admiration des connaisseurs, comme elles élèvent facilement l’âme des simples sur l’aide de la prière.C’est dire l’intime relation qui unit l’art religieux de ces contrées à la foi et à l’apostolat.Expression splendide de l’âme religieuse de ces artistes, les oeuvres artistiques sont en plus une leçon et une prédication pour les autres, chrétiens comme païens.Rien ne fail mieox comprendre que la représentation graphique les vérités et les mystères de la religion chrétienne."La Nouvelle Relève" OCTOBRE 1942 Le général de Gaulle, Georges Bernanos; Le Brésil, terre d’avenir, Paul Beaulieu; Pie Xll et la Paix, Luigi Sturzo; Rencontre d’Europe et d’Amérique, Auguste Vialte; France, poème, Robert Goffin; Libération de la liberté, Augusto-J.Durelli.Au comptoir, .25s.; par la Doste, .28s.Service de Librairie du Devoir.Il n a pas.son pareil.En hiver, le mant»a» de fourrure n’a pas son pareil pour le confort.Ainsi pense tout ie monde.Mais pour la qualité et pour la fourrure de séduisante beauté ainsi que pour les prix et les conditions de paiement, les personnes averties savent où s’adresser.Pour ces personnes, Reid, la maison de fourrure Reid (J.-F.) est l’endroit tout indiqué, quel que soit leur budget, petit, moyen ou gros.Commandes et mesures prises dès maintenant.Livraison à votre convenance.J.-F.Reid, 1473, rue Amherst.Tél.: CHerrier 318Î, Vos fenêtres Quand vous lavez vos fenêtres, prenez l’habitude de laver les vitres à l’intérieur de bas en haut, à l’extérieur, de droite à gauche.Quand vous les polirez, vous aurez moins de difficulté à trouver de quel côté elles sont bariolées.Prentz soin de vos balais Vos balais dureront plus longtemps si vous avez la précaution, avant de vous en servir, de les taemper dans une forte solution d’eau salée.Ce procédé renforcit la paille.Ne jetez pas les balais usagés.Trempez-les dans une eau savonneuse pour les nettoyer parfaitement, puis rognez-Ies d’envi-lon deux ou trois pouces avec les ciseaux.Ne laissez pas reposer les balais sur la paille, accrochez-les plutôt ou encore, fixez-les à l’aide «l’un crochet sur le mur, la tête en i bas.Rtitci de papior-tenhir* Si vous avez des rouleaux de papier-tenture d’inégale longueur à dessins différents dont vous ne savez que faire, servez-vous-en à l’envers, ajoutez une bordure fleurie en haut et en bas de la pièce ou une moulure de couleur.Vous pouvez encore vous servir d'un des rouleaux de papier-tenture employé à l’endroit pour obtenir des panneaux.Lm atwpowlof Heetriquei Pour nettoyer les ampoules électriques, on les essuiera légèrement avec un linge humide.Ne jamais les plonger dans l’eau.$2,000, et l’avocat de.la défense recommandait une eme nominale, mais le juge Amédèe Monet fit un compromis et condamna un magasin à succursales multiples à payer $1,000 et les frais pour avoir offert en vente des marchandises à un prix au-dessus du plafond.¥ ¥ ¥ ë Ne pensez pas que les consommateurs peuvent se livrer à des pratiques illégales.Voici un cas de Toronto: Un homme qui a une grande affection pour les chiens a enregistré son toutou sous le nom de “William, fi ans”.Le chien reçut une carte de rations et se régala de sucre jusqu’au jour où un inspecteur de la Commission découvrit le subterfuge, et notre homme eut beau protester que William faisait partie de la famille et était enregistré, il fut condamné à $100 d’amende et aux frais, ou 30 jours de prison.Le juge lui accorda 2 semaines pour payer l’amende.¥ ¥ ¥ Une firme montréalaise dut p»-j yer $100, plus les frais, pour avoir imende ils augmenté de façon exagérée le prù( de la crème glacée.FOURRURES Avau* d’acheter, voye* nos création* et no* Prix.SPECIAL : CHAT CANADIEN $3# O.• MANTEAUX de FOURRURE à •&.et plus • COLLETS de RENARD ARGENTE $35.et Plus Spécialité: Location de manteaux pour mariage et autre* circonstance*.Réparation.Ecoute* t CHLP les mardi» et Jeudi!, à 1 h.procramme heure féminine.Chaque manteau caranti • M ANCHE” Studio des Elégants» 751 ett, Rachel CH.4876 LES Fourrure* Cummings Me sont EN VENTE qu’à un SEUL endroit ! TOUT EN FAIT DE FOURRURES.Choisissez votre manteau d* fourrure maintenant tandis ou* nos assortiment* sont complets.I.v'.'-.•vHv InfrM+ioA aux règltmants S«int-Je«n, N.B- — Deux marchands de Saint-Jean s’avouèrent coupables dernièrement d’avoir accepté des coupons de sucre avant leur date de validité et furent condamnés à $12.50 chacun, par lel MANTEAUX DE SEAL HUDSON (Rat Musqué teint) Peaux luisantes et d’un beau noir jais transformées en manteaux de fourrure* du plu* grand chic.*350 Autre* à $275 — $300 — $375 AUTRES FOURRURES OUI VOUS PLAIRONT CHAT SAUVAGE .$125 MOUTON DE PERSE.$350 CHAT SAUVAGE .$275 MANTEAUX EN DRAP FAITS SUR MESURE POUR DAMES Fatt*e-vous faire uu manteau dans le tnodèl* le plue approprié A votre personnalité, avec du drap et de !a fourrure A votre sroût.Bel assortiment de modèle» 1942-43, alnal qu'un grand choix de tlMua Importée dans ie» nuances qui seront en vogue la aalson prochaine.DIMMMG5 FURS LTD 284.Neéee-Dsme Oeeet Télé*>hen« i PL.8801 OUVERT L* SAMEDI A PI**»-MIDI Economisez l'électricité pour dépenser en Bons de lo Victoire I X.m j*.0m» IP Les petites causes ont souvent de grands effets.Economise* l’éleetrieifà ehet vous et vous aurex ménagé un pouvoir additionnel aux industrial de guerre qui ont besoin de votre coopération pour fonctionner jour et nuit.Epargnes sur votre compte d'eau et d'életcricité, vous sers» en mesure d'allouer un montant plus élevé à l'achat de Bons de la Victoire.Dans bien des endroit», le pouvoir d'eau est actionné par le pouvoir électrique, les taxe* d'eau dans certaines régions varient avec le volume d'eau employé, autant de raisons qui font de l'économie, un devoir.Mette* de l'eau dans l'évier au lieu de vous laver les mains sous le robinet d'eau courante.Au lieu de laver la vaisselle sous la chantepleure, mette* d» l’eau dans un plat et change* l’eau si nécessaire au cours du lavagç.Feuilleton du “Devoir L’erreur de Marie^Luce par GERMAINE DU VAL 31.(Suite) Ils arrivèrent près du noisetier cherché.— Voyez la chaieur de ces ton* brun rouge, dit le jeune propriétaire.Quelle richesse!.“Mai* c’est le matin ou le soir, surtout, lorsque le soleil est bas, qu’il faut voir res feuilles, si tendres encore, traversées par la lumière horizontale.Pour peu que, par surcroît, la brise les agile, c’est un enchantement.On croirait à des nonchalances d'éventails remplies de coquetterie.Ah! je vous assure bien que la nature m'est une amie •( qiM j« prends autant de plaisir à regarder une jolie futaie qu’un groupe de personnes!.“Sans doute parce que j’ai passé ici toute mon enfance, je vis avec les feuilles, avec les arbres, avec les fruits aussi bien qu'avec des humains! Je les étudie, je suis leurs évolutions.Ils naissent, ils vivent, ils meurent, ils ont leurs caractères propres, leurs beautés, leurs maladies.Quels sujets de remarques infinies!., — Oh! Jean-Louis, s’écria Marie-Paule, vous êtes impavable! Vous faites un fameux original! Trouver un caractère aux plantes!.— Et pourquoi past interviat Marie-Luce, Les unes aiment l’ombre, d’autres sont frileuses, d'autres s’aecommodenl de tous les biens comme de toutes les priva-lions.Les unes aiment boire, les autres détestent cela.Les unes sont constantes, les autres changeantes, comme certaines roses qui deviennent mauves en vieillissant, comme des dalhias blancs qui mêlent un beau jour des pétales rouges à leurs éclosions jusque-là immaculées; je l’ai vu chez Bonne-Micjic! Combien de fois son jardinier n'a-t-ii pas été stupéfait d’une anomalie parmi ses légumes ou ses fleurs! Je crois, en effet, que si on s'en occupe de tout son roeur, on n'a jamais le temps de s’ennuyer avec les produits de la terre.— Cela me dépasse! trancha Marie-Paule.S’occuper des légumes de 1out son coeur, je ne peux le comprendre! “Mais pour ce qui est voire noisetier pourpre, Jean-Louis, ajouta-t-elle en se tournant avec un sourire vers son cousin, je vous accorde que ses grandes feuilles rondes sont de tout* beauté.J'aimeraia avoir une robe de la couleur de la leur.Jean-Louis la regarda en riant.— C’est un point de vue, évidemment! II n’y a qu’une femme pour penser d’emblée à ces adaptalions à la fois poétiques el pratiquas!.Puisque tel est votre désir, je vous souhaite pour bientôt une robe de ce splendide brun rouge qui rendra votre beauté blonde encore plus éclatante.Marie-Paule rougit de plaisir sous re compliment.Le jeune homme l’avait prononeé sans ostentation, comme une chose toute naturelle parce que très évidente.Les beaux yeux de la jeune fille brillèrent orgueilleusement; elle se sentit grandie.Son sang roulait plus rapide en ses veines.Instinctivement, immédiatement, Marie-Luce se sentit, au contraire, rapelissée, quelconque comme laissée de côté.Quoiqu'elle s'en défendit, une ombre de tristesse passa sur son coeur.Elle s’en morigéna énergiquement.“Hé quoi! M dit slio, qu'est** qui me prend?Ils se plaisent; ils se le disent; vais-je en être jalouse?De quel droit?Tout ce que dit Jean-Louis est vrai: Marie-Paule est très belle et une belle robe la lend plus belle encore.Quelle mauvaise nature serai! la mienne si je m'en chagrinais! N’avais-je pas jugé d’ailleurs, dès la première heure de nos relations à Ions les trois, que les choses tourneraienl ainsi?” Pour se donner le temps de reprendre possession d’elle-même, elle attira un rameau de coudrier et parut le regarder avec attention.Marie-Paule, cependant, avait saisi le bras de Jean-Louis et l’entraînait.— Emmenez-nous, jeune homme extraordinaire, visiter les autres richesses de votre propriété! Il doit bien y avoir d'autres choses que vous aimez autant que cés feuilles de coudrier?Mais lui s’arrêta pour que Marie-Lure puisse les rejoindre.— Venez-vous, pelile cousine?Ce mot gentil pansa elle ne savait quelle blessure, qyel chagrin.Elle rendit au ranaeuu qu elle tenait sa liberté et suivit les jeunes gens.| enfin, je ne le connais pas! — fait Rapprochons-nous de la mai- ! pour l’instant le jour et la nuit son, dit Jean-Louis.L'heure du déjeuner ne tardera pas.Et comme Marie-Luce demeurait silencieuse, il l'interpella de nouveau, d’une voix où peul-être ou aurait pu distinguer comme une nuance de tendresse: — Eh bien! petite cousine, vous • rêvez?Elle était donc maintenant “la petite cousine”?Sûrement, c'était lies doux, mais n’était-ce pas bien petit, petit?,.Tandis que Marie-Paule, triom-phante, était, elle, la “très belle cousine".Et pour une femme que regarde un jeune homme, est-re que “être très belle" ne prime pas tout?.Marie-Luce, désolée de son propre état d’esprit, se raillait intérieurement: “CYlail bien la peine de hint répéter à Marie-Paule et à moi-même que je ne fais jamais attention aux ; propos des jeunes gens, à leur as- Ipect, à leurs façons d'élre!.Celui-ci, qui je ne connais pas, — car, dan* mon coeur! Sans doute est-ce l'exemple de Marie-Paule qui m'énerve.Elle cherche à attirer l’attention sur elle et elle y réussit.“Mais, pauvre sotte que je suis, Marie-Paule possède des dons que je n'ai pas.La preuve, c’est qu’elle n'a pas du tout les mêmes goûts que Jean-Louis et que cependant c’est elle qui lui plait!.On a bien raison de dire que les contraires s'attirent.” Elle se maîtrisa enfin, et c’est d'une voix enjouée qu'elle put répondre à l’interpellalion du jeun* homme: — Mais oui, je rêve.C'est plus fort que moi! En vacances, je ne puis m'en empêcher.Dans le courant de l’année, mes occupations ne m’en laissent guère le loisir.Puisque Marie-Paule m’a pris un bras, dit-il gentiment, prenez l’autre.(à suivre) C* lourn*) Mt tmnrlmè *u tio 4» ru» Not!P~n*m - »»t, k Binntré*!.p«r l'Impri-fte iimltMi, mrrl» Populaire ( A reeponstMlltt malt éoitrlce-p- “ .grec leur Mltrlre-pruciléuir*.— Oeorg** -‘~“r-#4nuiL LE DEVOIR, MONTREAL JEUDI 29 OCTOBRE 1942 VOLUME XXXIII — No 252 ‘la patrie, c’est le Canada, tout le Canada, rien que le Canada” (M.I« juge Monef) Droits et devoirs du Canadien fronçais catholique et patriote — S'unir et canaliser nos sous — Défense de la langue française La Journée colombienne à Saint-Césaire ‘•Pour nous, Canadiens français, ia patrie, c’est le Canada, tou! Je Canada et rien que le Canada".Ainsi s'est exprimé, en langage tout à fait judiciaire, M.le juge Aniédée Monet, de Montréal, devant les Chevaliers de Colomb réunis dimanche soir dernier à Saint-Césaire, à l’occasion de la Journée colombienne organisée en souvenir de la bénédiction du nouvel immeuble de cet ordre de chevalerie.“Nous sommes chez nous au Canada, a repris le distingué magistrat, partout où le drapeau britannique porte dans ses plis glorieux nos droits sacrés avec la trace de notre sang”.M.Monet a prononcé un discours empreint du plus ardent patriotisme.Il a exalté notre héritage catholique et français et démontré que mous devons le recueillir et le faire profiter avec soin.On en trouvera un résumé plus bas.La Journée colombienne s’est ouverte par une ' grand’tnesse à l’église paroissiale.Après la messe, les paroissiens se sont rendus en grand nombre au cimetière, en récitant le chapelet, accomplissant ce qui est en Ira'11 *1® devenir une pratique annuelle: la visite au cimetière.M.l’abbé Joseph Lavoie, vicaire à Saint-Césaire, a prononcé l’allocution de circonstance.Le même abbé, aumônier des Chevaliers de Colomb, a béni ensuite le nouvel immeuble des Chevaliers, acquis au cours de l’année.M.J.-Léon Perron, député de district, et M.l’abbé Lavoie ont prononcé de courtes allocutions.Le soir, il y eut un banquet de trois cents convives dans la salle des Forestiers catholiques pour clôturer cette Journée colombienne.Parmi les invités, on remarquait: le grand chevalier Victor Daignault et madame; M.Proven-cher, ex-trésorier d’état et représentant M.Ludger Faguy, député d’état; Mme Provencher; le Père Boyer,-C.S.C.aumônier du collège;' le Frère Julien, des Frères du Sacré-Coeur et directeur de la Ma-nécanterie de Granby; M.H.-H.J treault, maire du village, et madame; M.Ovila Audette, maire de la paroisse, et madame; M.Zénon Poirier, ex-grand chevalier; M.P.-G.Ostiguy et autres.MM.H.-R.Tétrault, Victor Da'.-gnaulL l’abbé Lavoie, en plus du juge Monet, ont porté la parole pour présenter ou remercier les orateurs, il y eut programme musical avec le concours de MM.Roge ¦ Matton.Emile Gour, Gérald Hesma-rais, Armand Gauthier et Conrad Saint-Amand.Le jeune Robichaud a récité des pièces.Dans la vie privée et dons la vie publique Après avoir montré que le bon chevalier doit vivre sa foi et la pratiquer, M.le juge Monet expose que le même chevalier peut être un Canadien français intégralement attaché à sa langue, à sa nationalité, à sa famille, à sa petite patrie.A propos de la foi, le conférencier fait observer qu’il ne faut pas la vivre et la pratiquer au foyer seulement, mais aussi dans les affaires: au bureau, au magasin, en voyage, dans la politique, même aux poils, partout.Il ne peut y avoir, dit-il, deux morales, deux consciences, deux codes d'honnêteté.Si tout va mal dans le monde, c’est qu’on a établi deux barèmes pour l’appréciation de nos actes*, l'un pour la vie privée, l’autre poim la vie publique.De la sorte, on se permet mille incartades dans les affaires et la politique qu’on ne tolérerait pas dans le domaine privé.C’est avec cette _ double conscience qu’on a enlevé et qu’on enlève à la démocratie et au gouvernement responsable son auréole de liberté, liberté qui nous a coûté des siècles’ de lutte.C’est peut-être parce que nous avons tous péché contre la liberté individuelle qu’il nous faut verser le sang de millions d’hommes pour la reconquérir.Plus loin.M.le juge Monet affirme que la religion du Christ n'est pas une police d’assurance de nos intérêts matériels, mais une doctrine de vie.Si les choses vont sj mal, c’est que les hommes, en certains pays, ont effacé du frontispice des institutions humaines le nom sacré de Dieu.Droits et (jevoirs du patriote Dans le domaine patriotique, le conférencier déclare que nous avons des droits et des devoirs.Nous sommes ici chez nous, dit-il, sur cette terre canadienne.Nous jouissons de par la constitution du libre exercice de notre religion et rie la liberté rie parler notre langue; nous avons aussi conservé en grande partie dans cette province nos lois françaises.Pour nous, Canadiens français, la patrie, c’est le Canad t, tout le Canada èt rien que le Canada.Nous sommes chez nous, au Canada, partout où le dre-peau britannique porte dans ses I plis glorieux nos droits sacrés avec la trace de notre sang, droits arra chés au prix de tant de sacrifices et parfois de leur vie par nos ancêtres.De nos jours, poursuit M.Monet, le vrai patriote, c’est l’homme de conviction et de principe, l’hom me de caractère, celui qui ne craint pas d’affirmer sa foi, de défendre sa langue dans tous les actes de sa vie.Notre patriotisme doit donc être un patriotisme d’action efficace et d'un caractère vraiment national.Notre race a un double caractère: celui de catholique et de français.Défense de la langue Le patriotisme doit s’affirmer particulièrement dans la défense de la langue, fait remarquer le distingué magistrat.La langue, c’est le lien vivant qui fait d’une nation un groupe uni et fort.Et notre langue à nous, que d’histoire elle évoque! Elle nous dit entre autres choses le loyal courage de nos ancêtres aux prises avec l’étranger qui cherchait à la lui ravir.Noblesse oblige, poursuit M.le juge, et c’es: le devoir d’un chevalier véritablement patriote que de la bien parler et de la défendre partout et toujours.N’allons .pas, par une abstention condamnable, laisser le champ libre à l’adversaire.Apprenons l’anglais, certes oui, il le faut et plus que jamais; mais parlons français, écrivons en anglais et pensons eu français.Le conférencier expose ensuite que nous savons difficilement nous unir parce que, en raison de nos origines, nous éprouvons de la difficulté à suivre une discipline commune.Chacun de nous s’imagine qu’il possède des ressources et des possibilités qui le rendent indépendant du voisin.Nous possédons tous un fonds d’humanité que l’on cherche en vain chez les autres peuples à un si haut degré.Nous ne savons pas, nous, ce que c’est que de persécuter les autres.-Les mesures prohibitives de la liberté répugnent à notre raison et à notre bonté innée.Seul un grand danger commun peut nous agglutiner et amener l’union sacrée.Canaliser nos sous Dans le domaine économique, notre individualisme nous nuit.Les avantages économiques de notre fraternité nationale seraient incalculables si nous voulions, une bonne fois, accomplir par raison ce que les autres races accomplissent par instinct.Mettons-nous d’accord, soutenons-nous les uns les autres avec entrain et gaité, faisons parler les millions que nous portons malheureusement vers des comptoirs étrangers.Rien ne rendra l’adversaire plus souple et plus poli que la perspective, pour lir, de voir nos sous chercher un chenal plus directement en communication avec les sources de notre vie nationale.Les avantages matériels qui résulteront de notre action concertée seront plus nombreux que tout ce que nous pouvons imaginer.M.Monet insiste sur la valeur de l’éducation nationale, affirme que l’on n’est vraiment vaincu que lorsqu’on s’avoue tel, puis montre quo si nous avons tenu jusqu’ici avec de pauvres moyens, il y a lieu d’espérer de meilleurs lendemains en ramassant nos forces et nos ressources et en servant toujours et partout la religion et la patrie.L'urbanisme et l'après-guerre La conférence du Montreal Real Estate Board de Montréal s’est terminée hier soir par un dîner ù l’hô-tel Mont-Royal.Les deux principaux orateurs, M.George S, Mooney, codirecteur de l’Office d’initiative économique de Montréal, et M.Herbert U.Nelsoji, de Chicago, ont insisté sur la nécessité de préparer sans délai les projets d’urbanisme de l’après-guerre.Ils ont affirmé que l’amélioration de l'aménagement des villes doit être un des principaux objectifs de la paix et de la réalisation d’un monde meilleur; qu’il faudra entreprendre de grands travaux après la guerre afin de procurer du travail.et que l’urbanisme est un des domaines les plus propices pour un tel programme.Nous faisons la guerre pour que le monde puisse aller de l’avant, et non pour revenir à la situation de 19119.et cela vaut pour l’urbanisme comme pour les autres domaines.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones eu service du tirage : BEIair 3361 “ : Il vous donnera l’adresse d'un dépositaire de votre voisinage.Meait00*’ 1/ * tPtriAi Mm VERBES CORBECTEUBS r*~ M II.B spicuurri OPTOMiTRISTE OPTICIEN LICENCIE I m i LORENZO FAVRIAU O.O.D prévd.rf „ Optornttnifi-optlcieni lietneits — bachtliei, tti oplomtlrft.Bureau du centre! Bureau du nard: 265 tsf, rue Ste-Catherine ?6890, rue St-Hubert Tél.i U.«70* Tél.t CA.95*4 RIEN N'IMPORTE LA VICTOIRE Les terreaux Composition, conservation et emploi M.Gabriel Bidault, chef de la section de culture maraîchère aa service de l'horticulture, faisait hier soir, la conférence hebdomadaire offerte au public par le Jardin botanique de Montréal.La causerie portait sur les terreaux, et M.Bidault illustra ses explications de nombreuses diapositives en couleurs.Voici un résumé de la causerie: Le terreau employé au printemps par les jardiniers ou les amateurs, pour faire leurs semis ou leurs repiquages de fleurs ou de legumes ne serres, en couches chaudes ou même dans des boites placées su'' des fenêtres, ou dans des galeries vitrées, est en quelque sorte une terre artificielle composée d’éléments divers, choisis par les jardiniers pour assurer le succès de leurs cultures.Le bon terreau a une couleir noirâtre, il est doux au toucher, léger, onctueux et a un pouvoir d’absorption considérable.C’est une terre idéale au point de vue physique, mais qui a souvent besoin d’un apport d’engrais chimique pour compléter sa fertilité.11 est quelquefois employé dans sa composition des quantités de terre noire assez considérables, ce qui peut occasionner des insuccès, surtout lorsque cette terre noire provient de marais et donne, à l’analyse, un pourcentage d’acidité assez élevé.Au contraire, la terre noire provenant de cultures bien entretenues peut être employée modérément avec avantage., Les mottes de gazon provenant de vieux friches, de vieilles prairies, etc., mises en tas s’échauffent se décomposent et entrent aussi dans les mélanges et sont même fort recommandables en raison d^s matières végétales qu’elles contiennent et qui favorisent beaucoup .e développement des racines des plantes; il en est de même de vieux fumiers laissés longtemps en tas.En résumé, nous pouvons considérer comme un bon mélange, par parties égales, le composé suivant: une partie de terre noire, une partie de terre provenant de mottes de gazon laissées longtemps en tas, un an ou plus, une partie de terreau de fumier et une partie de sable.Au besoin, la terre noire peut être remplacée par de la bonne terre de jardin.11 est souvent ajouté dans ce terreau un léger pourcentage d'acide phosphorique, 1 livre et demie par tonne.En certains endroits, on emploie aussi poui la composition des ter- ' reaux mélangés de feuilles d’arbres, de déchets de légumes, de mauvaises herbes, etc.; c’est un procédé recommandable, en ce sens qu’il permet d’utiliser ce qu:, autrement, serait perdu, mais il a aussi des inconvénients qu'il est bon de signaler.Les mauvaises herbes ne doivent point porter de graines à maturité, les déchets de j légumes doivent provenir de pro- ; duits exempts de maladies crypto-1 gamiqftes ou de larves d’insectes, j car ces derniers trouvent dans ce : mé'ange un milieu favorable à leur reproduction et à leur multiplication.Quel q ie soit le genre de terreau employé, il faut quelquefois en modiifer la texture suivant l’usage que l’on se propose d’en faire.Lorsqu’il est employé ans semis de fleurs et de légumes, il y aura souvent avantage à ajouter un peu plus de sable pour rendre le terreau plus léger.Au contraire, si l’on cult've des plantes en pots, ou des légumes qui resteront dans les couches chaudes jusqu’à leur complet développement, il faudra ajouter plus de terreau de fumier j et même quelquefois un engra's j chimique complet.Avant son emploi, le terreau peut rester assez longtemps en; tas; il faut donc lui choisir un em-j placement convenable à proximité de la serre ou des couches chaudes.! Get emplacement doit être propre, bien drainé; pendant l’été, il faut protéger le terreau à l’aide de pail-| le, de planches, etc., contre les ] vents desséchants, le soleil, la pluie.! A l'entrée de l’hiver, il est bon d’ajouter une bonne couche de fu-1 mier, ce qui empêchera de s’en servir au printemps, une grande facilité dans le travail.En plus de son emploi dans les cuiturej de primeurs, le terreau étendu sur la terre forte par couches de 2 à 3 pouces, la rend beaucoup plus légère et plus facile à travailler; au contraire, il donne de la cohésion aux terres sableuses, de même qu'un pouvoir absorbant considérable en leur permettant de retenir les engrais et l’humidité.En terminant, nous pouvons dire qu’il est très recommandable de changer les terreaux chaque année et même de les désinfecter avant de s'en servir, soit dans les serres ou dans les couches.La désinfection peut se faire à la vapeur, procédé qui n’est recommandable qu'en certains endroits, vu le matériel qu’il exige, ou à la formaline de la façon suivante, d’après M< Edouard Lavallée, pathologiste au ministère provincial de l’Agriculture; La désinfection des couches à la formaline, pour prévenir la pour-, riture des semis, (fone), est une pratique facile, économique et efficace.Elle est spécialement indiquée pour les semis de choux-j fleurs, en vue d’enrayer les “tiges; noires”.Préparation.— Mettre êi de pin- : le de formaline dans 2 ou 3 gallons d’eau.Cette solution peut traiter ; une couche du f> pieds sur 12.Traitement.— Répandre uniformément le liquide avec un arro- ; soir.Rien fermer la couche pendant 12 i\ 24 heures.Ventiler et remuer le sol 3 on 4 fois pendant une journée ou deux suivant la temperature.Ensemencer et arroser! copieusement le semis immédiatement après.Remarques.— S’il s’agit de couches tlèdes, froides ou de couches destinées au repiquage de plants, ventiler et remuer le sol davantage jusqu'à ce qu’il ne seule plus la formaline.Dans les deux premiers cas, l’évaporation de la formaline est mIus lente et dans le dernier cas, il est reconnu que les jeunes plants) sont heautmup plus sensibles aux vapeurs de formaline que la graine elle-même.Le procureur général et Pobservance du dimanche Me Léon Casgroin réaffirme 4e principe du repos dominical obligatoire eê iltmonde ou Contrôleur de l'énergie électrique de faire en i sorte que tous les ouvriers des pulperies aient le temps minimum nécessaire pour accomplir leurs devoirs religieux dans les usines auxquelles on imposerait le travail du dimanche Québec, 29 — Il y a quelque temps, le procureur général de la province de Québec, Me Léon Cas-grain, G.R., recevait une lettre du contrôleur de l’énergie électrique au Canada en temps de guerre, M.H.J.Symington, dans laquelle celui-ci recommandait l’adoption de certaines mesures destinées à économiser de l’électricité en faveur des usines de guerre, mesures dont la principale consisterait à forcer les pulperies à chômer un jour par semaine, à tour de rôle, et à travailler le dimanche dans les cas où le jour chômé serait tombé durant la semaine.M.Casgrain a donné sa réponse dans la lettre que voici: Québec, le 6 octobre 1942.M.H.J.Symington, Contrôleur de l’énergie électrique, Département des munitions et des approvisionnements, 244 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal, Que.Cher monsieur, Votre lettre du lô septembre, concernant un plan de redistribution, dit “Staggering Plan”, par les moulins de la région du Saint-Maurice, a été étudiée avec le plus grand soin.Comme vous le savez sans doute, nous avons constamment poursuivi une politique d’application rigoureuse des lois fédérale et provinciale de l’observance du dimanche.Depuis quelques années, de nombreuses mesures ont été prises en ce sens, des poursuites ont été intentées, des officiers spéciaux, nommés • expressément, ont été chargés de surveiller les infractions.C’est vous dire qu’en temps normal il ne saurait être question de modifier la ligne de conduite que nous avons adoptée; mais les temps que nous traversons ne sont pas ordinaires.Nous sommes en guerre, et il est évident que l’effort de guerre est d’une importance telle qu’il doive affecter plusieurs de nos décisions.La question se résume donc à ceci: “Les mesures dont vous recommandez l’adoption dans votre lettre sont-elles essentielles à l’effort de guerre du pays?” Je crois que ce n’est pas à nous à répondre à cette question; vous êtes en mesure de le faire; vous avez une connaissance complète de toutes les circonstances, et, par les sources d’information dont vous disposez, vous pouvez rassembler tous les faits qui, réunis, forment une image complète de la situation.Vous me dites: ’‘J’affirme que ces mesures sont nécessaires dans l’intérêt de la guerre”, et plus loin:; “Je vous demande de considérer; favorablement et d’approuver cette j distribution (staggering) comme i indispensable au^uccès de la causeI pour laquelle nous combattons”.| Sachant que vous vous rendez; compte des graves conséquences de j relâcher l’application rigoureuse de la loi du dimanche, nous n’enten- ; dons pas contester des avancés, dont vous assumez l’entière respon-1 sabilité, et nous pouvons vous donner l’assurance que nous ne ferons rien qui puisse bouleverser ou gêner la ligne de conduite que vous entendez suivre.Il y a, toutefois, certaines précautions qui doivent être prises et certains faits qui doivent être bien compris, et nous insistons pour que ceux qui seront chargés de mettre votre plan à exécution en soient imprégnés; nous vous laissons le soin de décider si les conditions que nous posons doivent être luises en pratique par les compagnies elles-mêmes ou par le Bureau tédé-ral d’information, mais nous vous répétons que, dans notre opinion, les mesures suivantes devront être observées : 1.—Les ouvriers employés par les compagnies affectées devront être mis entièrement au courant des raisons qui ont rendu la redistribution nécessaire; on ne devrait pas se contenter de le leur dire, mais les choses devront leur être expliquées de telle façon qu’ils puissent se convaincre par eux-mêmes de la nécessité de ce changement.Le but de cette demande est double: le respect des ouvriers pour l’observance du dimanche ne sera pas diminué s’ils réalisent que sa transgression n’est pas faite à la légère, mais à cause d’une urgence absolue; aussi tout symptôme de mécontentement ou de malaise qui pourrait résulter de la perte de leur repos du dimanche, repos qui n’est pas de la nature de celui qu’on prend en tout autre jour, sera dissipé par leur ferme conviction que ce qui a été accompli l’a été dans l’intérêt public et pour leur propre bien; 2.—L’on devra prendre les mesures nécessaires pour assurer aux ouvriers affectés, le dimanche, le temps minimum nécessaire à l’accomplissement de leurs devoirs religieux; ceci, j’en suis sûr, peut facilement être arrangé entre les compagnies et les autorités religieuses locales; 3.—li doit être bien compris que toutes les mesures d’exception adoptées pour satisfaire les fins de la guerre ne sont que temporaires et cesseront automatiquement à la fin des hostilités; de plus tout ce que nous pourrons faire en vue de coopérer ne devra pas être interprète comme un changement dans l'attitude que nous avons adoptée relativement à l’observance du dimanche et que nous entendons suivre chaque fois et partout où ce sera praticable.Nous reconnaissons que vous appréciez pleinement l’attitude que nous adoptons et que vous nous ferez connaître que vous approuvez et mettez en pratique nos recommandations relativement à votre plan de redistribution dans la région de Saint-Maurice.Avec l’assurance réitérée de notre désir de coopérer au succès de la cause pour laquelle nous combattons, je demeure.Votre tout dévoué, Léon CASGRAIN.Procureur général.’’ * * * Le Contrôleur de l’énergie électrique, en accusant réception de cette lettre, a donné l’assurance qu’il souscrivait à toutes les condi-i lions posées, nu’il donnait aux com-; pagnies intéressées des instruc-j lions d’expliquer ia situation a ; leurs employés et de leur faciliter j l’exercice de leurs devoirs religieux.Evaluations et loyers M.J.-H.Laframboise.un des directeurs de la Ligue des propriétaires de Montréal, a proposé hier soir à une réunion de cette organisation, que la Ligue demande au gouvernement provincial de Leler les évaluations municipales aux chiffres du 11 octobre 1941.11 a soutenu que l’on ne doit pas permettre d’augmentation des évaluations foncières, puisque les propriétaires ne peuvent plus augmenter les prix des loyers.Au cours de l’assemblée on a lu > une lettre de M.J.-ümer Asselin.) président du Comité exécutif, qui1 annonce que la ville paiera bientôt les sommes qu’elle doit encore à certains propriétaires pour les loyers des chômeurs pendant la crise.Me Hector Lalonde a présenté une étude sur les résolutions adoptées au congrès de l’Union des ligues de propriétaires de la province, à Sherbrooke, et sur les moyens d’y donner, suite.Affaire d'évaluation à Hampstead M.le juge Mercier, juge en chef de la Cour de circuit, a accueilli un appel de la Royalvale Nursery Ltd contre une décision des autorités municipales de Hampstead.Cette ville a fixé l’évaluation de la pro-! priété de la compagnie appelante ' à la somme de $27,919.La compa-; gnie a soutenu qu’en vertu du rè-; glement d’annexion de Hampstead adopté en 1925, les estimateurs n’ont pas le droit de fixer une évaluation supérieure à $3,000 l’arpent pour cette propriété, étant donné que l’immeuble en cause n’a jamais été resubdivisé.La Cour a ordonné au secrétaire-trésorier de Hampstead de réduire cette évaluation à $3,000 l’arpent.CARTES D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHE 44 DU NOUVEAU 44 Assortiment complet Underwood, Remington, Royal Portatif et Standard.Machine» & Additionner.Calculateurs Protecteur» de Chèque» Pupitres, etc., etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse : 44 St-|acques O.HArhour S»6a R.-T.Armand, prop.% MEUBLES Acheter ches Marcotte, C’est être dans la note.Du meuble en Rénéral.C'est l’endroit Idéal.A.E.Marcotte 3906, ONTARIO EST près OrUsnt.CH.9628 DACTYLOGRAPHE Royal, Remington, Underwood.Silencieux, régulier et portatif.Protecteurs de chèques.duplicateurs, calculateurs et machines & additionner Vente et service.N.MARTINEAU & FILS 1019 rue BLEURY be 231» Entre les rues Vitré et Lagauehetière ENCADREURS Wisintainer & Fils * 80* 30ULEVARD ST-LAURENT ES ENCADREUR MANUFACTURIERS Moulure» — Cadre» — Miroir» Réparation» de cadre* et miroir» LAnc.2264 REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spéclalltée: meuble» et matelas »ur commande ainsi due réparation».Estimés gratuit» sur demande 3886 Hanrl-lulien - Tel.PL.1112 REPARATIONS ELECTRIQUES IMPORTATEURS Fondée en JS92 C.X.IRANCHEMONTtGNE » CIE UTEE Importateur» de tissus et toile» Spécialités pour Communauté» religieuses 459 St-Sulpic» Tél.s BE.2531-2 9 Réparations électriques Service, vente et réparations de moteurs, générateurs, transformateurs 4350.PAPINEAU AM 2141 Ceo.DAICNEAULT Uée Avez-vous besoin de bons livret ?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame lest), Montréal.Ouvrages très intéressants DE VILLE-MARIE A MONTREAL, par Jean Bruchési, 155 pages — 12 illustrations hors-texte.Au comptoir $1.00, par la poste $1-10.PROBLEMES DE LA SEXUALITE écrit en collaboration.315 pages Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.HORLOGE DE PARIS HEURE DE BERLIN, par Thomas Kernan, 315 pages.Au comptoir $1.50, par la poste $1.60.LES ITALIENS TELS QU'ILS SONT, par le Comte Sforza, 208 pa-" ges.Au comptoir $1.25, par I» poste $1.35.LES GUERRES MODERNES ET LA PENSEE CATHOLIQUE, par Luigi Sturzo.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” QUELS SONT LES PROJETS DE LA LIGUE POUR LA DEFENSE DU CANADA ?* Liics 1 c» sujet un» brochure qui vient de paraître : “LA LIGUE POUR LA DEFENSE DU CANADA.— Ce qu’elle a fait — Son attitude présente — Ce qu’elle Fer» 10e l'exemplaire, $1.00 I» douzaine, $8.00 le cent.4 est.nie Notre-Dame - CH.603 - Montréal ou la Librairie du “Devoir” Cartes Professionnelles ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communauté» Religieuse» & se prévaloir de uo» service» particuliers.441 St-François-Xavier - Montréal Tél.MArquetta 23S3-2384 COMPTABLES Chartré, Samson Cr Cie Comptables agréés - Chartered Accountants AVOCATS Anatole Vanler.C.R.Guy Vanter.C.R VANIER & VANIER AVOCATS ST ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArhour 2841 Maurice Chartré.CA Jacques LaRue.C A J.-Paul Gauthier, C_A Léon Côté, C.A P.-Emlle Brunet.C.A Lionel Roussin.C.A G.Frank Lafferty.C.A.Albert Garneau.C-A Jean Lacroix, C.A.Percy Auger.C.A.Maurice Samson,C.A.A.-E Beauval», C.A.E.Harry Knight,CA.Gérard Marceau,CA.Lucien-P Bélair.OA.Jacques Angers, C.A.Dollard Huot.CA.Ravm Fortter.CA.Guy Bernard, CA.H.Bourgouln.CA.Montréal Québec Souyn BREVETS D'INVENTIONS 934 ALBERT FOURNIER 'nocmuitJeBKvcTSj-iiMmoa 5TJE CATHERINE 5Ü MONTRÉAL INVENTIONS Protégée» en tous pays.Demandez le manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION b MARION Fondée en 1892 78], Ste-Catherine ouest, Montréal COMPTABLES Anderson & Valiquettc Comptables-Vérificateur» J.-Charles Anderson.L.I.C Jean Valtruetto.C.A.L.I O.Roméo Carle.L.S.C.CA A nacenals.L3.C.CA D.Clalroux.C.A.84 Notre-Dame ouest - PL.V709 P.-A.GAGNON & CIE P.-A.Gagnon.C.A.- René Gagnon, CA Cor.table» agréé» Chartered Accountant» IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Hurtubise & Hurtubise Léon-A Hurtubise.CPA.Gérard Hurtubise.CJPA.Comptables publies licenciés • 60, St-Jaeques O.- Montréal Téléphone: HArbour 1553 MArquett» 5845 MORENCY %.VIAU c.u COMPTABLES-VERIFICATEURS Spécialité : Impôt sur le revenu BUREAUX : 4527 St-Denia - 57 St-|acques O.GENEALOGISTE DROUIN Pour retracer tous vos ancêtres, consultez GABRIEL Archiviste et généalogiste.L’INSTITUT GENEALOGIQUE DROUIN 4184, St-Denia ¦ LA.8151 - Mtl OPTOMETRISTES OPTICIENS CARON & CARON Domptables Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron.B.A L.S.O.C.A Henri Caron.B.A.L.L.L.L.S.C.OA 59, rue St-Jacqucs HArbour 3635 MONTREAL 159.nie Alexandre.TROIS-RIVIF.RES , Spcr ialitri: 11 A> bour 5544 KXA.UE.Y PF LA Y ru, ’ AJUSTEMENT DE VEKUES A.PHANEUFA.MfSSIER OPTOMETRISTE.S.OEY’(MENS Y167 Si-Dt nis 4 v Montré il ASSURANCES .çÿifc ^'Assurance surkVk Saubegarbe MONVKEAL NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT OPTOMETRISTE OPTICIEN H ENRI-N.nORDELEAU- EXAMEN DE LA VUE B O.O.D., M.C.S.O.VERRES CORRECTEURS OPTOMETRISTE 3423 RUE ST-DENIS HA.1435 9 a.m.à ?p.m.Sur rendez-vous A VOLUME XXXIII — No 2S2 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 29 OCTOBRE 1942 » Nos archevêques réunis à Québec Pour préperor l'ordre du jour de l'assemblée plénière de l'Episcopat canadien de 1943 Québec, 29 (D.N\C.) — Hier, 28 octobre 1942, Leurs Excellences Révérendissimes Nos Seigneurs .es Archevêques de tout le Canada, se sont réunis au palais cardinalice, à Québec.La réunion avait pour but de préparer l’ordre du jour de l’assemblée plénière de l’Episcopat canadien, qui se tiendra à Québec l’an prochain.Ces assemblées plénières ont lieu tous les cinq ans; la dernière coïncida avec le Congrès Eucharistique national de 1938.Les fidèles sont invités à prier pour le succès de ces assises épiscopales.Voici la liste des archevêques résidentiels du Canada: S.Em.le cardinal Villeneuve, archevêque de Québec; S.Ex.Mgr Sinnoü, archevêque de Winnipeg; S.Ex.Mgr Duke, archevêque de Vancouver; S.Ex.Mgr O’Brien, archevêque de Kingston; S.Ex.Mgr McGuigan, archevêque de Toronto; S.Ex.Mgr Monahan, archevêque de Régina; S.Ex, Mgr MacDonald, archevêque d’Edmonton; S.Ex.Mgr McNally, archevêque d’Halifax; S.Ex.Mgr Vachon, archevêque d’Ottawa; S.Ex.Mgr Charbonneau, archevêque de Montréal; S.Ex.Mgr Béliveau, archevêque de Saint-Bo-niface; S.Ex.Mgr Cabana, archevêque-coadjuteur, et S.Ex.Mgr Robi-chaud, archevêque de Moncton.Anniversaires grec et tchécoslovaque Protestation du cardinal contre l'article du "Lite" On Nous attribue et on attribue à l'Eglise du Canada français des attitudes et des sentiments qui ne sont pas les Nôtres — "Absolue réprobation d'un mépris aussi flagrant de l'hospitalité et des droits de la justice autant que de la vérité" Québec, 29 (D N C.) — Son Eminence le cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, proteste, dans le communiqué suivant, contre l’article paru dans la revue américaine Life sur le Canada français: “Le magazine Life, dans sa livraison du 19 octobre 1942, a publié un reportage intitulé: trench Canada.“L’honorable Adélard Godbout, premier ministre de la province, a cru devoir protester énergiquement contre cet article “où abondent les exagérations et les erreurs de fait et d’interprétation”, et “dont le caractère est si évidemment malicieux”, “De notre côté, puisqu’on Nous attribue et qu’on attribue à l’Eglise du Canada français des attitudes et des sentiments qui ne sont pas les Nôtres, Nous tenons à exprimer Notre absolue réprobation d’un mépris aussi flagrant des lois de l’hospitalité et des droits de la justice autant que de la vérité.” (signé) J.-M.-Hodrigue, Cardinal Villeneuve, O.M.I., Archevêque de Québec.Québec, le 28 oct.1942.Raid aérien à la gare Windsor Reconnaissance cTun comité des griefs Pour rtprésenter les employés de l'incinération municipale Les autorités municipales ont décidé de reconnaître l’existence d’un comité des griefs du personnel de l’incinération de Montréal.Cette décision a été prise par la Commission municipale qui administre la ville.Les membres de ce comité seront pour la prochaine année les délégués que les employés intéressés ont eux-mêmes élus les 18 et 19 septembre.Ce sont: MM.Maurice Presseau, Jean Houle, Frédéric Lacombe, Rosario Grimard, Josaphat Dumais et René Beauchemin.Ces personnes resteront en fonctions et seront considérées par l’administration de Montréal comme les représentants officiels des ouvriers jusqu’à ce que ces derniers se choisissent, au scrutin secret, le 1er octobre 1943 de nouveaux délégués.Ce comité des griefs aura pour fonction : 1°—De soumettre au directeur du service des travaux publics les griefs que le personnel en général peut avoir au sujet de ses conditions de travail; 2°—De soumettre au contremaître intéressé ou aux autorités supérieures les griefs d’un employé ou d’un groupe d’ejnployés en particulier; 3°—De déterminer avec l’approbation du directeur du service des travaux publics ses règles de régie interne.La même ordonnance de la Commission décrète aussi que les nominations et les promotions du personnel se feront à la suite d’une appréciation exacte et comparative du mérite des candidats, que les heures supplémentaires de travail accomplies par les ouvriers titulaires du service des travaux publics seront payées en argent au taux du salaire établi.La Commission a enfin établi un nouveau barème de salaires.Chez les métallurgistes Sault-Sainte-Marie, 29.(C.F.) — Pour la deuxième aimée consécutive, la Commission royale d’enquête sur l’industrie de l’acier, a continué à entendre, hier, ia lecture d’un dossier présenté par les United Steel Workers of America.Les métallurgistes syndiqués veulent obtenir un salaire de base de 55 cents l’heure, dans la métallurgie.Le dossier, qui est très volumineux, a été présenté par MM.C.H.Millard, directeur canadien des métallurgistes unis d’Amérique, et E.B.Jolliffe, de Toronto, avocat de l’union._ La protection des forêts Toronto, 29 (C.P.) — Lors d’une réunion de la Canadian Forestry Association et d’associations connexes intéressées à la protection de la forêt, les délégués ont adopté une résolution demandant au gouvernement d’Ottawa de reconnaître sa part de responsabilité dans ia protection des forêts canadiennes et devrait ajouter des crédits supplémentaires pris à même le trésor fédéral aux sommes déjà mises à la disposition des gouvernements provinciaux pour la protection de la forêt.Funérailles de M.l’abbé Orner Desjardins S.E.Mgr Chaumont chante le service à St-André d'Argenteuil St-André d'Argenteuil, 39.— Mercredi, le 21 octobre dernier, S.E.Mgr Conrad Chaumont chantait le service de M.l'abbe Orner Desjardlna, ce Jeune prêtre ordonne depuis un an et malade depuis deux mois, décédé chez ses parents a St-André.Des prêtres de la région servaient à l'autel.Prêtre assistant, M.le curé Lévelllê, de Ste-Scholastlque; dHcre d'honneur, ai.le curé E.Cloutier, de St-Jullen de Ua-chute; sous-dlacre d'honneur, M.le curé W.Lacourse.de Ste-Anastasle; diacre d'office, M.l'abbé Ls-Jos Rodrigue, préfet des études au séminaire de Ste-Thé-rése où le défunt avait fait son cours: sous-dlacre d'office, M le curé Paul Gen-dron.cousin du défunt; cérémonlalre.M.l'abbé R.Chartrand, vicaire ê 8te-Thérè-se; thuriféraire, M.l'abbé J.P Savage, vl- i calre a 3te-Anaatasle de Lachute.Les deux acolytes étalent MM les abbés Napoléon Lavoie, successeur du défunt su poste de vicaire à St-Jullen de Lachuté, et Maurice Gendron, é e.th., cousin du défunt, Les cérémonies étalent dirigée* par M.l'abbé Laurent Morin, assistant-directeur de l'action catholique du diocèse de Montréal.Au sanctuaire prenaient place: sur un prie-Dieu d'honneur, M.le curé de la paroisse J.-A.Dulude; dans les stalles, MM Léonldas Derome.P.S.S.du grand séminaire de Montréal, MM les abbés Paul Grégoire, directeur du séminaire de Ste-Thérêse.Jos.-Alph.Deschênes, aumfmler diocésain de la J.O.C.et de la LO.C., à Montréal.R.P.F.-X.Beaulieu.C SC., cure de Carillon, V.Bouchard, curé de Browns-burg, et son vicaire D.Lascelle, Laurent Charron, curé de 8t-Placlde, R Joly, vicaire à St-Eustache.Carmel Corbell, vicaire k St-Phllippe d'Argenteuil, D.Charbonneau, de St-Benolt des Deux-Montagnes, Charles Martel, vicaire & Ste-Scholastlque, J.-Ls Marcotte, professeur au collège de Montréal, Hermas Blondln, professeur au séminaire de Ste-Thérèse, Roger Simard, professeur k l'Ecole normale Jacques-Cartier, tous trois confrères du défunt, Georges Levasseur, de l'Ecole normale Jacques-Cartier, Roland Cloutier, aumônier du Jardin de l'enfance des Soeurs de la Providence .St-André.Aux autels latéraux ont célébré le saint sacrifice pour le défunt, deux de ses confrères de classe, MM les abbés Maurice Leroux et Victorien Théorêt, tous deux ÛcJtêfetûdOlûqctiïoHô de /aT/ictbvie, SALADÆ professeurs au petit séminaire diocésain de Ste-Thérèse.Le chant a été exécuté par la chorale de la paroisse sous la direction de M.l'aboé Léo Ladouceur.maître de chapelle au séminaire de Ste-Thérése M.l'abbé Gaétan Lajeunesse, vicaire A St-Eustachè, était soliste.La veille des funérailles, la levée du corps fut nrésldée par M.le curé J.A.Dulude qui se rendit A la demeure du défunt avec les prêtres venus A la cérémonie.A l'église une foule de parents et d’amis avalent reconduit la dépouillé mortelle.L'office des morts fut dirigé par M.l'abbé Léo-P.Bazlnet, du séminaire de Ste-Thérèse, ayant A ses côtés deux confrères du défunt, MM, les abbés Bélan- ; ger et Cadieux.professeur* au séminaire Psalmodiaient l'office au choeur.MM.les abbés J.A.Dulude, Hubert Julien, de Ste-Thérèse.E Cloutier, de Lachute, W.recourse, Léo Ladouceur, Roland Cloutier Après la messe pontificale, chantée «n présence d'une foule que ne pouvait contenir l'église de St-André, les restes du défunt prirent le chemin du cimetière paroissial portés par ses six confrères, MM les abbé.Lanole.Marcotté, Blondln, Simard, Leroux.Théorêt.M l’abbé Orner Desjardin», décédé A ; l'Age de 28 ans et ordonné prêtre depuis [ un an seulement a passé sans faire de I bruit mais laisse sa trace.Le bien ne fait I pas de bruit.Doué d une mémoire re- marquable, U possélalt le* Ecritures Min-tés et 11 en faisait la richesse et la beauté de sa prédication.Lui survivent: son père et mi mère, M et Mme James DesJardins, ses soeurs, Clara (Mme Adélard Lemay); Yvonne (Mme Victor Lauren, de St-Hermaa); Irène (Mme Arthur Campeau); son frère, Victor, mari de Rose-Ida faquin, de St-André; ses oncles et tantes.MM et Mmes M Moneeaj.de Dorval.et John Grand-maison.de Buckingham: quatorze neveux et nièces, rlualet'.ra cousins et cousines, tou» présents aux funérailles On remar- âualt aussi des gens de Lachute, St-ermas, 8t-Placlde et d’allleura.MAGNIFICAT par René BAZIN Volume de 288 pages.Au comptoir $1.25; par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Londres, 29 (G.P.).— Les gouvernements réfugiés de deux pays alliés actuellement sous la botte des Nazis, ont célébré par des cérémonies spéciales, hier, des anniversaires spéciaux.Le gouvernement de la Grèce célèbre le second anniversaire de l’invasion de leur pays par les Italiens, alors que celui «le la Tchécoslovaquie marque le 24e annivresaire de la naissance de son pays comme république indépendante.Le roi George 11 de Grèce a déposé une couronne au pied du cénotaphe en mémoire des soldats grecs tués en résistant à l’envahisseur.Les Tchécoslovaques ont assisté à une cérémonie religieuse présidée par l’archevêque de Cantorbéry, à la cathédrale St-Paul.Dans un message aux Grecs, le premier ministre Churchill a déclaré que le jour viendrait où les forces armées grecques iraient chasser l’oppresseur dejeur pays.Les fonctionnaires de Cincinnati en grève Cincinnati, 29 (A.P.) — 1,500 fonctionnaires travaillant à l’heure dans les divers départements mu-nicipuaux de Cincinnati sont en grève depuis hier matin, à la suite d’un long différend avec les autorités de la ville au sujet des salaires.300 grévistes font le “piquetage” à l’hôtel de ville, 100 autres aux diverses baraques du département de l’aqueduc, distribuant des feuillets de propagande en faveur de la grève.Ce sont principalement les services de l’aqueduc, de la vidange et de la voirie qui sont affectés par cette grève.Le gérant de la ville, M.Sherrill, a déclaré, hier, que la ville est menacée d’une suspension d’approvisionnement de l’eau, par suite de cette grève.Nouvel oléoduc vers les Etats de l'Atlant'que Washington, 29 (C.P.) —M.D.M Nelson, chef de la production de guerre, a annoncé hier que l’oléoduc de 24 pouces actuellement en construction entre les champs de pétrole de l’est du Texas et Norris City.111., sera prolongé jusqu'à la côte de l’Atlantique.On allouera 224.000 tonnes d'acier pour ce travail.Le contrôleur du pétrole, M.Ic-kes, a dit que l’extension de 857 milles coûtera $60 millions et assurera la livraison quotidienne do 300.000 barils de pétrole brut dans les Etats de l'Est.La partie en construction mesure 530 milles et doit être terminée en décembre; les équipes qui y travaillent seront ensuite employées à la construction de l'extension vers l’est.SERVEZ À VOS HÔTES DU AFRICAIN MX Cet après-midi, à 4 h.15, aura lieu dans la vaste cour du Pacifique Canadien, angle des rues Saint-Antoine et Windsor, en arrière de l’immeuble de la gare Windsor, une démonstration des mesures de précautions qu’il faut prendre dans les villes quand il se produit un raid aérien.Tout un programme a été organisé sous la direction de l’inspecteur Herbert H.Scott, récemment arrivé de Londres, pour donner aux spectateurs une idée de ce qui se produit au cours d’un bombardement aérien.Des bombes incendiaires mettront le feu à une maison, des éclairs sillonneront le ciel et l’on entendra les explosions des obus lancés par la D.C.A.contre des raiders imaginaires.Pendant ce simulacre d’attaque des "wardens” s’occuperont de surveiller la circulation, d’éteindre les commencements d’incendie, et de donner les premiers soins aux “blessés”.Après l’attaque ils tireront d’un profond cratère une bombe de “2000 livres” mal explosée.Le bombardement sera simulé par deux bombardiers du Ferry Command prêtés pour la circonstance par ie commodore de l’Rir R.L.G.Marix, de la R.A.F.l’n des chars d’assaut “Valentine” fabriqués aux usines Angus du Pacifique Canadien prendra aussi part à la démonstration.Tous les employés de la gare Windsor et le public sont invités à assister à ce simulacre de bombardement qui promet d’être très intéressant.M.D.C.Coleman, président, et M.NV.M.Neal, vice-président du Pacifique Canadien, seront présents.20,000 nouveaux aviateu,‘s St.Thojnas, Ont., 29 (C.P.) — On annonce que l’école d’entrainement technique du C.A.R.C., la plus importante de tout ie plan d’entrainement des aviateurs du Commonwealth britannique, a donné un diplôme à 20,000 élèves."Notes sur l'art de diriger les jeunes" NOUVEAUTE EN LIBRAIRIE -UN LIVRE POUR LA DIRECTION DES JEUNES Traduction de "Some Notes «m the Guidance of Youth" par le R.P.Daniel Lord, S.J.Préface i>ar le H.P.Raymond Dunn, S.J., au-mdnier général de la J.I.C.La renommée universelle du P.Lord aux Etats-Unis comme directeur général des Sodalities est un sûr garant de l’excellence de ce livre, tout nouveau pour le Cana-da français.».et ouvrage ne présente pas une pédagogie de la direction.H est un guide pour tous les éducateurs, en particulier pour les aumôniers, pour les Frères, les religieuses enseignantes.Il fournit de justes principes de direction, appuyés sur des applications concrètes, dont l’ouvrage abonde et qui en rendent la lecture tout à fait prenante.Après avoir dénoncé les mauvais guides des jeunes, le P.Lord décrit de façon judicieuse les devoirs des parents, des maîtres et des maîtresses, et, en particulier, celui des supérieurs de communautés enseignantes.Il fournit ensuite de précieux conseils techniques sur la manière de diriger, et des avis très au point sur les matières les plus fré-uentes rencontrées en direction, nr exemple, sur les difficultés contre la foi, sur,la pureté et les fréquentations, sur la vocation, sur "esprit chrétien, la pratique religieuse, l’apostolat, etc.Les faux principes et les habitudes désuètes dans la manière de traiter avec les jeunes gens et les jeunnees filles sont dénoncés avec vigueur et remplacés par de sûres règles de bon sens et d'k-propos, dans In note concrète américaine et -moderne, au meilleur sens du mot.Le livre est en vente au Service de I.ibrairie du Devoir, au prix de 8I.00 l’exemplaire, port compris.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépoiitaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones eu lervice du tirage t BKIair 1161* I II voua donnera l’adroaao d’un dépotitairo do retro volainafo.ttvétvpxM m r.» r.f&h'yxno KfV’.riV Étrange éternité!.“Etrange, ricst-cc pas?qu ensemble prince et roi.Ouvrier et manant, et le bouffon qui joue, Et le grand qui domine et le gueux comme moi, Tous vers l'éternité, mène la même roue." (D'après R.L.Sharpe) Est-il possible de contempler les deux, de penser à l’Eternité et de ne pas sentir au plus profond de son âme que rien ne compte que la Victoire ?Achetons des Bons de la Victoire.LA MAISON SEAGRAM % 'I j.E DEVO]R, MONTREAL, JEUDI 29 OCTOBRE -942 L«ttrM au "Dtvotr4' re* des campagnes et fa les pères de famille traitent leurs enfants du mieux qu’ils ie peuvent; en tout cas qu'ils les traitent beaucoup mieux que leurs animaux que nombre d'enfants de gros rusgues, que c’est une insulte grossière et de malappris que vous leur lancez a ia figure quand vous parlez ainsi, lis la méprisent tout autant qu’ils reprisent celui qui se plait a la leur lancer.Ils ont moins d'instruction que lui, mais ils ont plus d’éducation et de dignité.Ils sentent assez les misères que leur a values un lé-gimc de politiciens véreux sans qu’ils viennent y ajouter leur cynique injure.Sachez encore que la plupart des politiciens, dont vous êtes, sont ma! venus de parler de parjures et de serments d’office; et que nous cultivateurs, nous sommes profondément scandalisés des procès de contestation qui suivent toutes et Mw*.*• pabtton* qaa las left»** *1-pM— Mi de* comi»«*>cationi «ccompa-ptée» d mm lettre signée avec idresse eethintipe».Le “Oevnir” ne prend psi le reepcneel rfité de ce qui pereit te«> eett* mbriqne.L'attitude du candidat Montréal, le 24 octobre 1942.M.le directeur Le Devoir, Montréal.Monsieur, En ma qualité d’électeur du comté d’Outremont, je voudrais bien ! que le général LaFlèche définît son attitude au sujet de la conscription I pour outre-mer.I! ne s’agit pas de la loi, qui est ; votée depuis plusieurs mois, mais j de l’application de cette loi.Les Canadiens français de ce , i ,• , comté veulent savoir si le général ch»cu.ne des elections provinciales.LaFlèche votera confiance à M.Sachez enfin que nous sommes King quand celui-ci demandera ?.ûrs ^ nos enfants nous appar-l’appui de la Chambre comme il l’a) f,* d accord avec promis avant d'appliquer la cons- ise ejdhol'Que.nous les defeii-cription pour outre-mer, s, toute- ‘ ons ‘’ontre tous les empiétements fois il se décide a l’appliquer.! (,cs Pc,1,s H,,lers q11* 'Tuk‘ln' M.LaFlèche définissant claire-j ‘‘"'Pf"'61’ au moyen de 1 ecole obii-, ment son attitude, nous 'aurions en-| Kat,,’,re ou d autres trucs de meme suite comment voter.i esP.e(’e> Votre tout dévoué, I J Nolls commençons à en avoir par- Gaston PION I dessus les oreilles des discours et fi414 De Gaspé," Ville.des Ifacasseries de gens de certaines classes que nous valons, pour ie moins, et qui ne cessent de nous insulter.Donnez-nous le dixième, ie vingtième de vos revenus annuels! Vous verrez alors si nous sommes capables de nous occuper de l’instruction de nos enfants et si nous sommes des pingres.Vos injures préparent chez nous des réactions regrettables., Nos travaux des champs finis, nous n’avons pas d’engagés, ni pour travailler à notre place, ni pour nous permettre de fréquenter les banquets.Nous vous servirons, avec des chiffres, un biscuit d'habitant que votre estomac de classique mal appris et sans esprit aura de la misère à digérer.En attendant, croyez-nous, Vos tout dévoués, L’N GROUPE D’HABITANTS Dans le monde ouvrier En Nouvelle-Guinée Quartier général des Nations-| Unies en Australie, 29 (C.P.) ^ — j Les troupes australiennes qui s’efforcent actuellement de déloger les Japonais du sud-est de la Notivelle-| Guinée ont réalisé de nouveaux ! gains dans les monts Owen-Stan-i ley.L’aviation alliée qui opère de | bases australiennes a attaqué les I bases japonaises de Buka, Rabaui et üasmata dans la région des îles Salomon pour appuyer les défenseurs ! de Guadalcanal et elle a touché deux | navires japonais dont un vaisseau ! de guerre.Voici le texte du bulletin émis au-j ( jourd’hui par le grand quartier gé-i L’Union des métallurgistes d A-! néral allié: : mérique vient de demander au mi- “Secteur du nord-ouest — Acti-i nistère fédéral du Travail de pren- y-,.,,, vite qui s’est limitée à la reconnais-1 dre, u,7.v?*c.:l 'a ^®‘,,de1î'iet.f„,» i faire i Les métallurgistes demander* un vote, à St-Laurent — Hausse de salaire pour le.» rtârins du fleuve — La paix de demain telle qu'envisagea ^ar le président du Congrès canadien du travail — I es manufacturiers font deux importantes réclaimt:ons — Crèves de mineurs terminées en Colombie et in Nouvelle-Ecosse A la Robert Mitchell Co.;'cfr chci les cordonniers L Syndicat des cordonniers or-gani-o une fête à l’occasion du 51e ann ^rsaire de la naissance et du anniversaire comme agent d’af-e M.Ernest Saint-Arnand.sance.“Secteur du nord-est: “Buka: A l’appui des opérations | dans les îles Salomon, des bombur-i diers moyens alliés ont attaque dej ! nuit | cendie i parcs et les bâtiments.On a dé-j truit un bombardier ennemi sur le i sol.Les incendies étaient visibles | à une distance de 80 milles.Tous I nos avions sont rentrés.bert Mitchell Co., à V ilje SainJ-Lau-j | 0 comité d’organisation se corn J.Côté, présii fils, S.Malo et W icnt, afin de savoir si les employés | pOSP ,|e q_ (;ôté, président; E.de cette usine désirent se faire re présenter par cette union, auprès ne leurs patrons.Cette nouvelle a l’aérodrome*et allumé ^des in- été communiquée, hier soir, par M I Les manufacturiers ont voulu se ics considérables dans les H 'J- ^amoureux, directeur regional joindre a cette fete qui aura lieu sa-le i ! .es .(jPS métallurgistes.Celui-ci a dit | medi soir prochain, à la salie Mont- cussi que la compagnie intéressée ’'avait informé qu’elle n’avait pas l'intention de négocier un contrat de travail avec l’union, comme cette dernière le lui demandait.Sairt-Amand Emom cr m (i707, Delorimier.Le pro-grannne comprendra du chant, des attractiens diverses et un buffet.Les instituteurs devront demeurer au poste La Commission des écoles catholiques a adopté, au cours d’une séance tenue, hier après-midi, sous la présidence de M.Alfred Larose.un règlement pour obliger tous ses instituteurs et ses employés à se tenir à la disposition de leur directeur immédiat durant les heures réglementaires.Le règlement a été approuvé après étude du cas des instituteurs et des employés qui quittent l’école durant les heures réglementaires pour vaquer à d’autres occupations.Le nombre des élèves dans les écoles de la commission « quelque peu diminué cette année.11 y a 102,627 élèves dans 3,282 classes, alors qu’il y eu avait l’an dernier 106,565 dans 3,366 classes.11 a aussi été question de la location des salles d’écoles pour les bingos.On a résolu de reporter la décision à ce sujet à une séance ultérieure, pour prendre le temps de VOLUME XXXIII — No 252 connaître l’aspect légal du problè me.Un commissaire a informé sej collègues que la police provincial! n’aurait reçu aucune instructioi récente du procureur général à ce égard.Mascarade Samedi soir, à 8h.30, dans la salle de réunion de ”La Familiale” aura lieu une mascarade, à laquelb tous les coopérateurs et leurs ai»'; sont invités.Le travesti n’est pa?de rigueur.Entrée: 50 sous.Adoration nocturne Les Adorateurs sont convoqués pour une seule réunion: Samedi le 31 courant, à l’églisa du Très-Saint-Xom-de-Jésus, Maisonneuve, rue Adam, pour 8h.du soir.Un mot à M.Hector Perrier Monsieur le rédacteur, Depuis qu’un malheureux hasard, joint très probablement à une caisse électorale bien garnie ou a d'autres forces inconnues de nous, a voulu que M.Hector Perrier devint accidentellement et provisoirement “l'honorable Secrétaire provincial”, depuis lors, disons-nous, il n'a manqué aucune occasion d'êlre injuste et grossier envers nous, cultivateurs québécois.En voici un échantillon cueilli dans les journaux de la semaine dernière: "L’orateur, l'honorable Perrier, fustige ensuite avec force les "Séraphins Poudrier" de nos commissions scolaires rurales, d’une pingrerie exccessive, moins soucieux d’améliorer Vinstruction des enfants que du soin de leurs animaux et, ainsi, parjures à leur serment d’office".(Voir le Devoir, l’Action Catholique, la Tribune, le Soleil, etc.N’cst-ce pas que c’est poli, délicat, charitable, digne d’un homme bien élevé, qui a fait un cours classique, qui est avocat, membre du Conseil d’instruction publique et député pour quelque temps encore?Comme nous sommes à terminer “Rabaui: Continuant d’appuyer lies opérations générales en cours Chez les marins I dans les îles Salomon, une formation de bombardiers lourds alliés a La Fédération nationale mariti-exécuté une attaque de nuit contre me annonce que tous les marins des navires ennemis dans le port,! des navires naviguant sur le fleuve traversant un barrage intense des Saint-Laurent, en aval du Sague-canons antiavions à une faib'e a'ti- nay, recevront, à cause des risques tude.On n’a pas observé les résul- de guerre qu’ils courent, une haus-tats complets, mais on a atteint au i se de salaire de 35 p, c.qui rempla-moins deux navires ennemis.On & eera le boni de $1 payé jusqu'ici observé une explosion à bord d’un aux équipages de ces navires, vaisseau de guerre ennemi et un ' D „ .incendie à bord d’un autre navire.;"our une P0IX prontODla Les trains du C.N.Le dimanche, 1er novembre, marquera certains changements à •horaire des trains de New-York, Washington.Boston et Montréal du Canadien National, annonce M.C.VV.Johnston, directeur général du service des voyageurs de cette compagnie.“Il n’y aura pas de changements à l'horaire des autres trains de la compagnie”, ajoute M.Johnston.On a avancé de 5 minutes l’heu- Tous nos avions sont rentrés.“Gasmata: Une unité de bombar-l diers moyens alliés en mission de I reconnaissance a mitraillé l’aéro- j drome avec des résultats que l’on n’a pas observés.“Bégion des monts Owen-Stan-ley: Au cours d’engagements acharnes contre des détachements isolés et des points fortifiés de l’ennemi, nos troupes ont forcé l’ennemi à se replier vers le nord le long du sentier principal sur des positions dans Je voisinage d’Alola.L’action se poursuit.” aux ouvriers Portant la parole, hier soir, au cours d’une réunion tenue à la salle de l’Assistance publique, M.A.R.Mosher, président du Congrès canadien du travail, a déclaré que le seul moyen pour les alliés de gagner vraiment cette guerre est de conclure une paix qui sera profitable à la classe ouvrière et de l’établir selon les principes du travail organisé."Les sacrifices que les ouvriers s’imposent en combattant sur les champs de bataille ou en travail Convocations Ce ;ir, à 8 h., au no 1231 est, Demontipny, réunion du comité exécutif lu conseil central des Syndicats catholiques, sous la présider: s de M.P.-E.Cabana.Ce soir, à 8 h., à ia salle de l’Assistance publique, angle Lagauche-Gère et Berri, assemblée du Conseil des métiers et du travail de Montréal, sous ’s présidence de M.Paul Fournier.Demain soir, à l’édifice Syndical, 1231 est Demontigny, projection de films documentaires organisée par le Syndicat des pressiers de travaux de s" ie, avec la cooperation de la Cie A ;lt & Wiborg.Les membres de to !es autres syndicats de l’imprimerie sont aussi invités.Dimanche après-midi, à 2 h., au no 1231 est Demontigny, réunion du b?.icat des tanneurs et cor-royeuvs, sous la présidence de M.A.Beauchemin.Décès de Mme veuve A.Godin d’étude n’a guère le temps de reie-var la botte de sottises injustes et calomnieuses que M.le ministre a servie à Sherbrooke à ses auditeurs des Chambres de commerce.Pour ie moment, contentons-nous, M.le ministre, de protester energiquement contre vos propos de fin de banquet.Sachez d’abord, M.le ministre, que les vrais “Séraphins Poudrier” dont vous parlez logent depuis longtemps et logent encore sous les toits des bâtisses du Parlement de Québec.Cherchez un peu et vous trouverez là ia pingrerie et les pingres qui ont mieux aimé primer les chevaux, les boeufs, les moutons et le* porcs que nos institutrices et les cerveaux de nos enfants.Sachez aussi que les commissai- M nos labours, nos battages et notie| - ramassage de pierres, notre équipe “il depart du Washingtonian et -.a— i- .-i- du New Englander à destination de Washington et de Boston.Ces deux trains de luxe quitteront dorénavant la gare Bonaventure à 9h.du soir.L’heure de départ du Mont-Rogat, l’express de nuit à destination de New-York, a été fixée à 9h.25 du soir.Le Green Mountain Flyer, le train de jour à destination de New-York quittera la gare Bonaventure à 9h.40 du matin pour arriver à destination à 8h.10 du soir.Le Montrealer et le Neiv Englander en provenance de Washington et de New-York arriveront dorénavant à Montréal à 8h.55 du matin.L’Ambassador, le train de jour du Canadien National à destination de Bcston, quittera la gare Bonaventure à 9h.25 du matin.Au retour, ce train arrivera à Montréal à lOh.10 du soir.Le service des trains des Lauren-tides à destination d’Huberdeau et de Lac Rémi ainsi que de ia station de neige tellement renommée de Saint-Sauveur comportera un depart le vendredi soir, le samedi après-midi et le dimanche matin à 9h.30.Le dimanche, deux trains retourneront l’après-midi de Lac Rémi.Vient de parait re "Les tendances eugénistes au Canada" PAR LE R.l’THERVE BLAIS, O.F.M.Etude documentée sur la contribution canadienne au mouvement international de l’eugénisme.A la suite d’une partie générale consacrée aux techniques de l’amelioration de la race, LA.passe 8 l’étude de la législation canadienne en matière d’eugénique (examen prénuptial, empêchement de mariage au titre d’infirmité, stérilisation et immigration) et en fournit une critique juridico-morale.Une dernière section définit l’attitude du catholique en face de ce problème complexe et décrit dans quelle mesure l’eugénique est assimilable par la pensée catholique.Ouvrage scientifique s’imposant à l’attention des éducateurs, des prêtres et des médecins.200 pages, bibliographie.SI.50 au comptoir, fl.60 par la poste.Service de Librairie du Devoir.On annonce la mort de Dame veuve Ardoire Godin, née Paquette (Octavie)!,, à l’âge de 85 ans, autrefois de Saint-Augustin.Eli est la mère de M.l'abbé Donat Godin, curé de Saint François d’Assise, Longue-Pointe.La dépouille repose au salon mortuaire A.Lemay, 7601, rue Notre-Dame est.Le service funèbre sera chanté en l’église Saint-François d’Assise.Longue-Pointe, vendredi le 30, à 9 heures.L’inhumation aura lieu à Saint-Augustin, où un libera sera chanté à l’arrivée du corps.Zeitzler remplace Holder Londres, 29 (C.P.) — D’aprcs une dépêche de Stockholm à la Mews Chronicle, le général Zeitzler, ancien chef d’état-major à la tère armée motorisée du maréchal Ewald von Kleist, a été nommé par Hitler pour remplacer le général Franz Halder comme chef d’état-major de l’armée allemande.Zeitzler, qui est dans la quarantaine, est monté rapidement du grade de colonel qu’il avait jusqu'à sa nomination auprès de von Kleist.On lui attribue les préparatifs de la poussée de von Kleist vers l’est du Caucause, où les Russes tiennent les Allemands immobiles depuis près de deux mois, aux alentours de Mozdok et de Torek.Gomme von Bock, Halder aurait été démis à la suite d’un désac- ! cord avec Hitler au sujet de la campagne en Russie.Décès de M.J.-A.Loranger M.Jean-Aubert Loranger, chef des nouvelles à Montréal-Matin, est décédé hier, à l'âge de 46 ans.Dimanche dernier il était hospitalisé à Saint-Luc après avoir senti les atteintes du mal (crise aiguë dç rhumatisme) à son travail vendredi dans la soirée.M.Loranger était né à Montréal le 26 octobre 1896.Après des études privées il s’était intéressé au journalisme, débutant d’abord à la Patrie.Quelques années plus tard il passait à la Presse où il avait été ReUa«z le "Devoir" d'avance chez votra dépositaire — c'est le iant durement dans les usines de {SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — i sous le numéro.Téléphvn*x au ftrvica du tira#* : BEIair 33£!* : Il voua donnera l adretta d’un dêpoaitaira de votre voisinage.guerre pour gagner ce conflit gigantesque qui met aux prises toutes les nations, méritent d’être fructueux”, a-t-il précisé.Parlant des salaires payés dans notre province, M.Mosher a aussi prétendu que les manufacturiers s’établissent ordinairement dans Québec parce qu’ils sont assurés de pouvoir payer des petits salaires.L’assemblée était présidée par M.Théodore Prézeau.Parmi les autres orateurs, mentionnons le maire Raynault, de Montréal.Chez les manufacturiers L’Association des manufacturiers canadiens (comités exécutifs des divisions de Québec et de Montréal) a étudié, à une réunion conjointe tenue hier dans la métropole, un mémoire portant sur plusieurs points importants.Ainsi, les manufacturiers négocient actuellement avec le ministère fédéral du Travail pour obtenir une nouvelle réduction des retenues effectuées suivant la loi du salaire minimum.Ils réclament que le montant perçu soit réduit à un dixième de 1 p.c.au moins.Les manufacturiers se plaignent aussi que le règlement du Service sélectif national forçant patrons et ouvriers à remettre un avis de congédiement, par écrit, sept jours avant la mise en vigueur dudit congédiement, cause des pertes sensibles à l’industrie, surtout dans les cas où l’industrie ne * exercer de contrôle, tels que i es disettes de matériaux ou ne i interruption du pouvoir électrique.Grèves terminées j Nanaimo, C.-C., 29 (C.P.).— Les ; rhefs ouvriers ont déclaré hier que 1,250 mineurs retourneront au travail demain, si la majorité acceptent de soumettre une nouvelle requête au Conseil national du travail.*£ Sydney-Mines, 29 (C.P.).— Les grévistes de la mine de charbon Princess sont retournés au travail, aujourd'hui, en attendant la négociation de leur différend, a-t-on annoncé.hier soir, à l’issue d’une réunion du local des mineurs.# * * Détroit, 29 (A.P.).—Les ouvriers dans trois ou quatre usines des fonderies de guerre Ford sont retournés hier soir au travail, en atten- plusieurs années adjoint au chef des nouvelles.En 1930, il était en- dant le règlement de la question du tré en qualité de secrétaire partial- dimanche qui avait provoqué, une Confederation Life Association PLUS RIEN N'IMPORTE, SAUF IBUGNlMStvicniBE NOUVELLE ÉMISSION LA FONDERIE DE L’ISLET LIMITEE POELES et FOURNAISES 1329 Ste-Cafherine E.— MONTREAL lier de M.Alfred Duranleau, alors ministre de la Marine dans le cabinet Bennett.M.Loranger avait abandonne ce poste pour revenir au journalisme, passant à la Patrie puis à Montréal-Malin en qualilé de chef de l’information.Il avait également été secrétaire de la Commission des liqueurs au bureau de Paris, durant deux années.Le défunt s’était toujours intéressé à la littérature, faisant partie du groupe dit “Ecole Littéraire de Montréal”.11 avait publié son premier volume, “Le Passeur”, il y a une vingtaine d’années.Il était aussi l’auteur d'un recueil de vers.“Atmosphères".et d’une série de coptes d’inspiration du terroir, ' Lui survivent: sa mère, née Beau-dry (Lucie); sa femme, née Té treau (Alice) : deux fils, deGaspé Loranger, lieutenant dans le Royal 22e Régiment, et Jean-Aubert; une fille, Marie._ Cordell Hull à Moscou ?Londres, 29 (C.P.) — La radio de Paris a prédit aujourd’hui que M.Cordell Hull serait envoyé bientôt à Moscou comme ambassadeur des Etats-Unis et que Sumner Welles lui succéderait au poste de se-crélaire d’Etat aux Affaires extérieures.“Ce changement est le résultat de la récente déclaration de Wendell Wiilkie a l'effet que les Etats-Unis ne sont pas convenablement représentés à Moscou”.La radio parisienne faisait vraisemblablement allusion à l’allocution radiophonique de Wiilkie, lundi soir, où il remarquait qu’aucun membre du cabinet étatsunien n'avait été dépêché en mission spéciale en Russie soviétique pour conférer avec Staline.grève.Environ 2,100 ouvriers ont été affectés par cette grève qui aura fait perdre environ 10,000 heures de Iras'a il.Dons la coiffure, au Saguenay Chicoutimi, 29.— Le comité paritaire des barbiers et coiffeurs de Chicoutimi, Lac-St-Jean et Rober-val, dépensera $1,620 pour administrer ie contrat colleetif de travail, du 17 octobre 1942 au 11 octobre 1943.Comme ses revenus s’élèveront à $1,730 durant ce temps, il prévoit un surplus de $110.Livres de la comtesse de Segur Les Malheurs de Sophie L'Auberge de l'Ange-Gordicn Le général Dourakme Nouveaux contes de Fées Les Mémoires d'un ône Les vacances Pauvre Biaise Un bon petit diable Les petites filles modèles Diloy le chemineau François le Bossu Le Mauvais génie Edition brochée: ou comptoir ,40s; par la poste .45s; édition cartonnée: au comptoir .60s, par la poste .65s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Où allons-nous ?VICTOIRE ou DEFAITE?L* victoire l’achète par le sang .la sueur .le* larmes .et l'épargne.Mais la défaite coût# bien davantage : TOUT! Victoire ou défaite?A vous de répondre en consacrant chaque dollar qu'il est possible de mettre de côté à l’achat d’Obligations de la Victoire, nouvelle émission.L’argent converti en Obligations de la Victoire sera remboursé avec intérêts.Mais la défaite vous ferait tout perdre: épargnes, maison, peut-être la vie.Plus rien n'importe, sauf la Victoire Achetez des OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE (nouvelle émission) LIVRAISON METROPOLE 1717 PROVIDENCE — PL.4735 ::: .;•••• W v,:, W \ m "Ne pousse pas, Louis”, dit Suzanne, "il y a des Obligations de la Victoire pour tout le monde ” Faut tout de même pas perdre de temps”, répondit Louis en jouant des coudes pour avancer plus vite.“Nous devons tous acheter^ des Obligations de la Victoire et des Certificats d’Epargne de guerre, même si pour cela il faut nous priver de certaines choses.” “Tu as parfaitement raison, Louis”, reprit Suzanne en souriant.“Et, parlant de se priver, ça me fait penser à nos clients.Ne trouves-tu pas qu’ils ont fait preuve de beaucoup de patience et de compréhension .Ils ont bien compris, lorsque nous nous sommes trouvés dans l'impossibilité de leur fournir toute la crème glacée qu’ils désiraient?Les dépositaires aussi ont dû supporter bien des ennuis; mais ils n’ont jamais hésité à faire des sacrifices pour soutenir notre effort de guerre”.“C’est bien vrai”, admit Louis tout essoufle.“Pardon, Madame, j'essaye simplement d’avoir le moins chaud possible.il y a tellement de monde ici”.“Je connais quelque chose qui nous rafraîchirait tous en ce moment .s .reprit Suzanne, le visage, illuminé.“C’est l'exquise et succulente crème glacée Joubert .*.le dessert préféré des Canadiens! Il n’y a pas de crème glacée meilleure .qu’on l’achète en brique, à la mesure ou sous autres formes ”, ‘'Aujourd’hui, alors qu’il importe tellement d’avoir une alimentation sai,.e, la crème glacée Joubert se recommande pour plusieurs raisons.En plus d'être délicieuse, elle est riche en protéines et en minéraux essentiels; elle possède également les propriétés nutritives du bon lait Joubert”.“Que diriez-vous d'un MelOrol?” interrompit le petit André.“Çd, mon petit, c’est 1a forme moderne sous laquelle la crème glacée se présente.La crème glacée MelOrol est préparée en portions individuelles.Elle est moulée et recouverte au congélateur même, d’une enveloppe spéciale qui en conserve la pureté, la fraîcheur et toute la fine saveur.MelOrol est très populaire dans les cantines militaires et les cafétérias des usines de guerre.C'est si facile d’en servir .peu impo e le nombre des clients, en un rien de temps tout le monde a sa portion de ce dessert exquis et nourrissant".Elle peut être obtenue en quantité limitée chez le» dépositaires Joubert.SAVIEZ-VOUS que la collaboration empressée de nos clients et de nos dépositaires nous a permis d'élaborer un système qui réduit grandement le* livraisons de crème glacée par camion.Nous aidons par ce moyen nos combattants en économisant beaucoup de gazoline et de caoutchouc.J.J.JOUBERT LIMITEE vou* invite à souscrire dans faute la mesure de vos moyehs AU TROISIÈME EMPRUNT DE LA VICTOIRE DU CANADA DEPARTEMENT DE LA CREME GLACEE /potue-u-, ¦ru* 31 I vie vous défendez m st-il possible que nous perdions la guerre .OUI! C Ne vous laites pas 'd’illusion .« .les dictateurs veulent vous réduire en esclavage, comme les Français, les Tchèques, les Grecs.Allemands et Japonais feront tout pour arriver à leur but.Et la gu rre, ils entendent bien la gagner.Ils ont mis des années à se préparer .ils peuvent tenir longtemps.A la déclaration de la guerre, la France se croyait en sécurité.N’avait-elle pas la ligne Maginot ?.et pourtant sept semaines ont suffi à l’ennemi pour tout balayer.Au Canada, on s’imagine que les océans nous protègent contre toute agression.Illusion qui peut nous être funeste.Singapour, disait-on, est imprenable; les Japonais y sont maintenant, ces mêmes Japonais installés aujourd’hui aux Aléoutiennes, tout près de nos côtes.Et voilà que des navires canadiens sont torpillés, que nos marins périssent en vue de notre rivage atlantique.La guerre est désormais à nos portes.î\'oubliez pas que le Canada — à cause de ses vastes ressources naturelles — représente pour les dictateurs une plus belle prise que tous les pays actuellement conquis.Pour gagner cette guerre, il faut que chaque Canadien consente à travailler, à donner jusqu’à la limite de ses moyens .Il faut que chaque Canadien retrousse ses manches et se batte avec ses bras, de toutes ses forces, de tous ses dollars.Notre pays demande plus d’avions, plus de navires, plus de chars d’assaut — et au plus vite! Mais cela coûte cher, de plus en plus cher.Tous les Canadiens qui ont du coeur au ventre devront donc épuiser leurs économies, écorcher leurs futurs revenus pour acheter des Obligations de la Victoire.Ne répliquez pas que c’est ’’impossible”.Il faut pourtant que ce soit possible, pour chacun de nous, sans hésitation.La victoire coûtera cher .mais la défaite nous coûterait infiniment plus cher! La défaite, cela signifierait la ruine économique du Canada, la plus abjecte pauvreté pouf chacun de nous — pour tous le plus terrible et le plus impitoyable des esclavages.Cest VOTRE vie que vous défendez .Battez-vous de toutes vos f orces, prêtez à la limite de vos moyens.Lorspe vous achetez votre Obliption de la Victoire .• vous acquérez le droit de jouir de la victoire et de votre liberté personnelle; • vous faites le meilleur placement au Canada ., un prêt gagé sur le pays lui-même; • vos faites provision pour l’avenir .pour que, la paix venue, vous puissiez acheter ce que vous désirez; • vous retirez de votre argent un intérêt avantageux; • vous vous affirmez comme un Canadien digne de ce nom.:GA7.!io2i; DOMINION DU CANAD/ M TROISfEME EMPRUNT DE LA VICTOIRE r/.; .d .4% o*f.r, OBLIGATIONS /^VICTOIRE Ce message est commandité par.• Compagnie Legaré Limitée 1200, rue Amhtrtt • Compagnie de Matériaux de Construction “National” Limitée, Albtrt Huden, prétitfent du C«n««j| d'Adminiitr«H»n, E.-L.Ciuthicr, directeur.• Compagnie Mutuelle d’immeubles, Ltée, C.-A.Cjicon, prdildan», 1306 «if, ru* S»*-C»»h*rin*.• J.-A.Gosselin Limitée, Robert Barnard, gdrant, Drummandvill*.• National Electric Refrigerator Limited, Adri*n-|.Collin, (érant général, Montmagny.• Philemon Page, Maitra-plombiar, 914, ru* Amharat, I Quincailleries Albert Robert, 2534 aat, ru* B**ubi*n, 2076 bout.Couin ••».i Henri Signori, Réparation dot radlataun, 1051 Amharat.United Auto Parts Limited, Charla* Rréfontaln*.préalda 3437 Avanu* du Rare.pour votrè sécurité présente et future Raoul Vennat Enregistré, Mutiqu* *t brodari*.3770-3772 ru* Saint-Dania. iu LE DEVOIR, MONTREAL jfcuol OCIUBRE 1V4Z VOLUME AAXIII — No XSl * I ComptUlloo d» U aalsoB ourse de Montreal lift 1 jr« s;.50 ir- 115 ti- lls -1 lou 75 40 100 Tor-;."." iiJ r- .10»* Csn Cor.«rit !• S'o.o.T.slx p; SO ^mi, Car .# Do Pr!T " Co!a;-;_« pr .o4 Can Cottom» pr 115 C.ui Frrelsn In 22 Ouw Ujut Bas Clét 121 r.n Pa,- R.Con .Smei'JnB .Plot SeaCTsms .Dodi Glass .Do prl» D Sll & C B Dorn Tar .Dryden .¦ Oatlnaau Oon Btl Warya *3 Î4'.iU- 151 2U 4'ï 3>i 72 5»i 114 71 10 I 125 120 ; 42 ’ 15) 35 j 375 ; Î' ' i 115 i J» I 151 : 3 I 32 10 n- ; r Hu S-r-n n * imr On Imp Tobac-.: .of W.-: M.5 jll-F'rût M.-t B'aw .Mor.-ir-2a Wuc’"^" Poaer 8t Mw Cu^ Sbawl-.i.ian Siof Can .Do prp Winn Elect A Banque', Caur-iienn* S'jontrial Rci'sle Obllcatlona Mont P Notes Out J4'4 25’* «'* O'.1C J 3, .¦}7: , y-u 12 liS 13S 61 67 2^* 122 139 121'* 4S>i Haut Bas Clot.à ?1 w • f COMMERCE ET FINANCE W • f Le Curb de Montréal Court fecrnu par U L.-J rORGET * CIB.41L ru« St-Frs-Xafier.Hi itrdsi CO j\ouvelles Raisons Soaaes Bourse dc Ncw-"lork compilalloD da la maison L-J FURGEI ti CIE.(71.rue St-Fri-sTler 6Iuntr(al Air Eoduction .Allied Chem.Alll* Cha’.m.Amer.Csn Amer.Car & F.A.Ti.Power 6'^fl Do.5', prf .Amer.Radiator .Amer.Rol.M, .Am Smelting .Amer Sugar .Am.T & T .Amer.Tobac.Do B .Amer W^oollen Anaconda Atchl-aon 8 F.Baldwin C.T.B.altimore & Ohio B.-ndia Avia.Bethlehem Steel Eoelng .Air.B-ihn .Mum.B.irden'.a Borg Warn, Budd Mfg .Burreugh’s Add.Can P.iclflc Cntrrp!!.Traction Celanpse C.Cher.A; Ohio .Cdrvsler Co'.G A El., Ccm.Sdlventa .(.'eng Nairn .C:r.Frt NY.(irni.O'l Haul Bas Ou< 4 han' r»« 37»t 37>, -r »a .140 139 139 —l>j .25»* 25>* 25», — U 67 66>.j 66’, — >1.26>i 25».25''» — '•* 18 17‘4 17'., - >.20'; 19* a 19», — ’* 1,1.— 11 5»* 5'- 5», .p 'a U 103* -05* — >.40'i 39» ».— 19’, 19'* 128 125', 125».43'* 42’, 42’, — \ 43'.j 43’* — »i 4'* 4', — •; 26'.à 28».— '* 503* 51», — 's 12’, 13 - - '4 .3»; 3’, '„ 35*4, 31', 34»„ - 'i sm 56’m 573, — '; 17'2 17',' 17', + ', 35'a 35'ij 35'i — U 31'd 20’, 20’, — 25".25'; 253, 44', 4‘.27 51’', 13', 3’, 3!s 9 «'a 37 253; 25 33'a 33' 3 83* 6', 37 3 — 'i 9 4-'* 8'i — 37 — n 25 '4 33li — Cm Oil Steel "V.'lght •I c (¦ r f ( f r .;t I ' ni T: a*’, r?.Elec,' , r , I’ood r.ner-; Motors fllddn .Ccodrlch .C.'dyear .Greyhound N, IT'rr.m Walker , .F.in.d.al:' .!I?ur.ton Oil .r -’’v Sound .Ic'd.i'U Bay .i:’, Crnr.Ry .1” otratlon .Int, Harvest, In'.Nickel Ltd.Int Pap.& P.prf 65', 633* 641a — F, I’y l'y, — ‘m 934 9'.9'*, — '* 163, 16', 16', — 15’, 15'; 153, _ ij 6’, 634 6’, 4- •; 25’, 25'., 25’, — '4 26'* 28'; 26>; — 3i| 13'* 13 13'.4 — '; I 11’, 11’4 11’, — 1, I 383* 34», 36», 4-1'2( 8»4 8''*j 8», 4" 's ' 231.4 22’» 23 — '4 203, 20‘i, 203, — H ; 12’, U', 123, — 34 i 69'2 883* 693, + 3, ; 130'a '129'2 1293.» —I'U | 137», 137»» 137», — % I 28’, 28»» 28»; — I 123, 123, 12», — H : - - 39 —3; ; 293 391; 29», 3334 41', 15’i, 39 29 331,4 40.», 151 i '’a 33'; 40’k - .153.» - 3* 23», 23'4 23'a 4- '* 21 »i 21V* 21i'a — 3; 13» a 371 14 37' 4 1'.» 32 13» - - .37 .25'4 24», 241, 4 32' 22 9 11' 51' 29 48 3» '* »s 4 — 32'; — 15 21»4 21»; — 1, 8’, - 8’i 113; 11», 51', 51'* 28.5; 29 471; 48 '1 - 14 - 3; - ^ 4- V» Haul Johns ManvUle .61'-» KenneexjU 31», Kresge S.3.18’, , Krog G.A B, .26 ¦ ( Llg Myira B .eo»* i Lockheed .22'* ' Loews Inc.43’, .Ls & Nash.61'» i Mary Co.20 1 O.L Martin .23 I May Dept Str ¦.37 Mont.Ward - .31'» Nat.Bucuit .18 N.Can Corp.5 N.Cash Reg.18», N.Dairy Prod.14’, Nat.Distil.23", Nat.Urd .13'' Nat.Pr A Lt.2'.Nat Steel .52''.N Y Central .11-, Nonh.American 9'» Nor.Am .Aviation 13', North.Pacific .7’, Oweu.s III.G.52 Par.Ga-s A El.22'4 Penn, RH.24’, Pepsi Cola .21'; Phelps Dodge .23’, Proc, A Gamble .50'; Pub, Ser.of N.J.12», Pure on .9’, Pullman .27’, Radio Corp.3’* Radio CP, Prf 56', Remington Rand 10', Republic Steel .15», Reynolds T, B 24'; Safeway Sirs .38 Schenley D.197, Shell Union Oil .15»; Simmons Co.15 Socony Va.9'» Sou.Cal.Ed.19 South, Pacific .171; South.R.AUw*y .le'i Sou.Ry Prf .36'4 Sperry Corp.27 Stand.Brands 3'; Stan, on of Cal.,.2714 Stan, on of N.J.42»; Texas Corp.38'* Texas Oulf .3734 Twentieth CFF .153, Union Bag P.8», Un.Carbide .743, Un.Pacific .84», United Air.Lt.16% United Corp.14 United Fruit .56'; U.S.Rubber .23», U.S.Steel .493i U.S.Steel .114'., Vanadium Steel .17', Western Onion .23», Westinghouse 76'* Wool worth .28', Worth Pump .177, Yellow Trucks .12», Bai Ou».Chang 60'* 61 — 3, 301; 31 — ¦, 18», IS’, 4- % 25', - ', 60'-, - * 22‘, 4- 3, 43’.- 1* 61', — ., 20 1, 23 f '* 3S'; - 1, 3.3, 4- 'v 25'; 63', 21», 43'* 61'-, 20 22», 36', 31 15», 5 Lei sociétés et compo^nics récemment enregistrées Ontario Pcstry Shop, 30 est, Ontario, loseph Smieska, john Cresko, jr.Garage St-Jacques, Longueull, jeseph Richard.Canadian Scrap Reg'd, 522 Des Voltigeurs.Lfipold Paquin Rj'gui Chemical Co., 100 rue Capital, bernard R.da Massy.Smith's Sanitary Supply Co.Ltd, Reginald loseph Smith, prés.153, 5 - 1, 18', 18'; — 3* 14», 14», + 's 23», 4- »i 23 13», 2», 52 113* 9!* 13 7»,« 51»; 22 24»; 23% 26 50'; 12 9"'.; 27'', 3% 56’, 10% 15 24 13»; 2», _ »* .52 — % 11'., - », !).»* -13's - ', 7», - 1* 51', - >i 22 — '* 24’; I 'a 24 — »*, 26», — 1, 50>3 — ».121* — », 9»i - »; 27% - », 3», - », 56’, - 3, 10', — 1, 153* _ 34 24', 4“ », 35'; 38»; — >'* 19'.; 19’; 4- », 15»; 15»; — 3; 143* 14»; — 3* 8’, 9 - », 18»; 18»; — 3* 161% 17»* 4- » -.18'; -35'^, — *4 26», ~ »; 3; 16 353; 26',; 33; 26’; 41»; 37»; 3», 27»,* - »,; 42% - % 38 — 3* 361.7 37»; + % ¦ 14’; I4’i - »; 8»; 8»4 4- 3, 733; 74 —a; 85»; 4- ’.* 16 — 3/, 13% - V* 56 — », 233; 23»; ~ ».* 483; 48',; —1»; 1133* 114»; 41', 84 15% 13»; 56 17»; 27»; 743* 287, 17»; 12% 17 .9% 187 Int.Nickel .32»; 115 Int.Pete .15',* 1500 Kerr Addison .325 Coart tnurnt* pay G.B.LESUE * C*.3ft st-gacQiiet Bas Ferm.10 10 8% 9 40 40 50 132 6 530 5-9 132 6 530 10% 10% 20’.* 20'; ( 30 30 105 105 24 103 103 24 7 49 45 7'.44 9’.ï 15 77 245 17», 19',* 12 7», 23* 2 8 3 30 580 225 2 18 9»; 9'^ 32'; 15 320 7 50 40 7% 45 15 I 77 245 17% 19% 12 7',; : 23* ! 2 I 8 I 3 ! 30 590 225 2 18 9‘; 91; 321; 15% 325 100 Kirkland Lake 375 Lake Share .503 Leitch .035 Mscasaa .!! 100 MacLeod .203 Madaen .2450 Malartlc .333 Massey .169 McIntyre .200 McKenzie .100 MeWatters .125 Moore .100 Nlptoalng .270 Noranda 2100 Normstal .!!! 500 O'Brien 1500 Ont.Nickel !!! 5000 Pacalta 600 Paymaster .].525 Pickle Crow .1700 Premier .830 P.-eston .400 Roche .1215 Sherrltt .1009 Slscoe .;¦ 103 Steel Can.P., I too Steep Rock 100 Sudbury Basin 2350 Sylvanlte 600 Teck Hughaa 509 Tran.,.Research 2250 Upper Can, ., 1099 Vermllata 2000 Wendlgo .400 Winn.E2ec .A , 825 Wr.Hargreaves CURB 225 Con, Paper 712 Pend.Ore .' Ventes totales, Haul Bas keriti.66,000.35 35 33 695 690 690 41 44 44 150 143 146 99 99 99 35 35 35 115 112 U2 3% 3% 3T.37 37 37 45 45 45 7 7 7 39'* 39',* 39'* 83 85 85 33 37'; 37»; 73 78 78 40 40 40 13 13 13 3'* 3 3'* 12 12 12 103 105 106 37 37 37 112 110 112 1 I 1 67 67 67 28 28 23 68 131 67'; 130 63 130 103 105 10.5 101 lOJ 100 125 125 125 21'.-.24’., 24‘i 50 ¦ 50 50 8 17 7'; 16% 1% 17 32'»; 32?, 321, 190 138 190 180 180 130 93 85 97 I Cours des trusts fixes srp.960 .C.PR.4';'7, 196 C PR.Sr 1954 Canada 8.3.5% 1957 .li t >I.|TE» • A.T.A T 5», 1955 .Bell Tol 5-; 1957 .Bell Tel.S', 1960 .B.C, Power 4';% 1960 .B.C.Tel 41','.1961 Cal Pow S'o 1960 .Cal Pow 5^ 1984 .C.N.Powrr 5', 1953 .Do.O.A K.8'; 1945 .Gatineau Power 3%% 1969 Do 5tk% 1*49 Int, Hydro El«e.6'.1958 .Int Power 8',;% 1938 .Tnt.Power 8% 1957 .Int.Power 8^'o 1957 .Mar.Bl.5%e% 19.58 .Mai KI 8W% 1939 .iVLaren 4% 1959 .V.Power Sty'e 1994 .Mont.Power 1988 .78's 102»; x-Affillated Fund Inc.C x-Boston Fund Inc.x-Bullo-.’k Fund Ltd.à , Can, Intcrnatlon Tr Can, Invest.Fund xd ’ Commonwealth Int.c xd X-Corporate Trust Shares X- Do.accum.*' Do.Mod.x-Cumulatlve Tr Shares x-DlversUled T.S.C X- Do, D x-DIvIdend Shares x-Fund, Tr.Shaic.- A x-Maxs Investors Trust X- Do 2e Fund Inc.x-Natlon Wide Secs.X- Do.Voting x-North Am.Tr.su.1953 x- Do.1955 .X- Do.1956 .X- Do 1958 x-Quart.>r)y Inc.Shar.-.i United Bond A 8h.x-U.8 El L.A P.A X- Do.B .x-l'>onds amfrlcalna.Ofm 1.98 12.79 11.18 ,150 300 toi 1 81 2 19 3.77 2 90 4.15 97 3 74 16.11 7.81 ?74 S3 1.70 !K 2 02 I 84 4 40 8 It 1 U Offre 2.15 13.75 12.24 4 25 3 30 2 58 4S0 1.07 4 52 17 51 8 43 I 01 ' 21 Admiral , .Alberta Pac C Amalgam Anac mda Ang Can Brit.Dom Drovm Cslmont Cal A Ed Comin'nd Common C.im Pete D'.Ihouslo .n.u l«s P .F'^ stcrest ., Fcothllls .Ui'e».*e c High Sarcc* Home Oil .I,ethbrldge .Madison .Mnr-Jon Mi-Douuall : Mercury .! Mill City .' Model .i Nst, Pete .Okalia .,.i Parait» I Koyai Can ., Revalu, Sliare H.' aille S w Pete Spooner .,, Sunset Three Point .I'urner unU Oils ¦Jiilcsn IV.!'lm!t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.