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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 janvier 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-01-19, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une nation aouv» raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou dea Etata-Ums, ou de qui que ce aoit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envera le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est paa envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (i2-x-n) Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, mardi 19 janvier 1943 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Directeur : George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMectenr en chef t Orner HEROUX Adminiitrjtioa S Rédjctiea I Géreat s Rommel s’apprête à évacuer Tripoli ¦Eleir 3361 BEIair 2984 BEIair 336! (Voir en page 3) Québec avant Ottawa Pourquoi les Canadiens français doivent faire passer la politique provinciale avant la politique fédérale L'entrée en lice du Bloc populaire canadien a soulevé ^ sur la question de l'ispirant-chômage.C'est notre gou-nombre de discussions; la moins intéressante n'est pas celle ^ vernement provincial qui a l’intendance des ressources qui porte sur l'importance relative de la politique fédérale naturelles, des terres, des forêts, des mines, des forces hy.et de la politique provinciale, pour les Canadiens français, drauliques, de toutes les richesses dont la Providence a si L’unanimité semble en train de se faire là-dessus entre tous! généreusement doté le pays québécois.On pense que la situation en ‘ .ceux qui se sont donné la peine d'étudier nos problèmes politiques du point de vue canadien-français, entre tous ceux qui veulent réagir contre une politique mesquine et partisane qui a méconnu nos aspirations et nos intérêts propres.Il y a déjà plusieurs années que M.l'abbé Groulx * * * II ne serait peut-être pas hors de propos de rendre hommage en passant à Cartier et à nos autres représentants parmi les “Pères de 1a Confédération’’ qui nous ont assuré un gouvernement dont nous sommes les maîtres.Quelles nous demande d'orienter notre politique vers le provincial qu’aient été leurs fautes, quels que soient pour nous les et non vers le fédéral.Bien que né d'une crise fédérale, le inconvénients du système qu’ils ont accepté en notre nom, Bloc populaire canadien a proclamé que son action s'exer- j il nous ont rendu le service inestimable de ménager aux cera dans les deux domaines en laissant entendre qu il fera • Canadiens français un refuge assuré pour le cas où la Con-passer le provincial avant le fédéral.Il ne sera peut-être l fédération ne répondrait pas à leurs espérances.Même s’ils pas inutile de rechercher les raisons qui motivent et justi-1 ont consenti des compromis que nous regrettons aujour-fient ce choix, de les résumer telles que nous les voyons, d'hui, ils nous ont laissé un outil précieux dont nous afin de se faire une conception claire et nette de la question.* * * La raison fondamentale de cette primauté du provincial, c’est la constitution même qui nous régit.L’Acte de l’Amérique du Nord britannique n’est guère autre chose en effet qu’un accord de répartition des pouvoirs et des attributions du gouvernement entre l’autorité centrale de la Confédération et les provinces qui l’ont constituée.Or il se trouve que les matières qui tombent sous la juridiction provinciale sont autrement plus importantes pour la survivance et l’expansion de la nation carvadienne-fran-çaise que celles qui sont du ressort fédéral.I! suffira pour s’en rendre compte d'une brève récapitulation.La politique étrangère ainsi que la défense nationale et les tarifs qui en sont des instruments sont naturellement des attributs du gouvernement fédéral.Le moment serait à coup sûr mal choisi, au plus fort d’une guerre totale, de tenter de diminuer l'importance de la politique étrangère.Il n'en reste pas moins vrai que les erreurs dans le domaine international, si coûteuses qu’elles puissent être, ne peuvent modifier la position de l'élément français vis-à-vis de 1 clément anglais puisque nous ne sommes pas les seuls à en subir les conséquences.La politique étrangère adoptée par la majorité peut nous blesser dans nos sentiments, imposer à toute une génération des sacrifices qui peuvent nous paraître injustifiés, mais elle ne saurait changer le cours de notre histoire à moins d’aboutir à la disparition même de l’Etat canadien.Quant à la politique douanier! ou tarifaire, à la politique commerciale étrangère, nous n'avons pas à nous en préoccuper outre mesure parce que la province de Québec se trouve à avoir souvent les mêmes intérêts économiques que l'Ontario.Le gouvernement fédéral a encore juridiction sur les transports et communications — chemins de fer, ports et canaux, aviation, radio, postes.Ce sont autant de facteurs de progtès et nous savons que nous n’avons pas été gâtés en fait de chemins de fer si l’on n’a pas négligé le chenal et les ports du Saint-Laurent parce qu’ils servaient aux autres provinces.Les injustices dont nous pouvons être victimes, lorsqu’il s'agit d'organiser les réseaux de transport et de communication, dans la répartition des travaux publics, peuvent entraver notre croissance, mais elles ne peuvent l’enrayer.L’immigration, qui est aussi du ressort fédéral, nous touche de beaucoup plus près puisqu’elle peut modifier la composition de la population canadienne, l’équilibre des divers groupes.Il est enfin toute une série de ministères et d'organismes fédéraux qui font en quelque sorte concurrence à des mj-nistères provinciaux correspondants — agriculture, mines, pêcheries, santé, travail, prêt agricole, etc.Ces domaines constituent une sorte de no man's land où le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux se disputent l’initiative, les pouvoirs, les revenus, l'influence.Là encore.nous pouvons bien souffrir préjudice et ne pas obtenir notre juste part des deniers publics, mais l’intervention de la province peut toujours suppléer à l’inertie ou à la mauvaise volonté du fédéral lorsqu’il s'agit de répondre à 'des besoins essentiels.Bref, les affaires qui sont de la compétence fédérale sont presque toutes de nature superficielle si on les envisage sur le plan de l’histoire et non en fonction de l’actualité.Les lois et les décisions de l’autorité centrale portent sur des situations plutôt accidentelles et transitoires.11 en va tout autrement des actes de l’autorité provinciale qui peuvent influer profondément sur le caractère, l’âme même de la nation.Les provinces se sont réservé en 1867 les fonctions qui touchent de plus près aux éléments qui font la puissance d une nation: le nombre, la richesse, la culture.C’est de Québec que relève l’instruction publique, l’éducation, dont on ne saurait exagérer l'importance, même si Ottawa a réussi à s’emparer des programmes de radio.C’est de Québec que relèvent nos lois civiles, si âpremem défendues par nos ancêtres et qui se rattachent si étroitement à nos moeurs et a notre esprit.C’est de Québec encore que relève la législation sociale, en dépit des empiétements d’Ottawa en matière de pensions de vieillesse et de notre capitulation devons savoir pleinement tirer parti — l’autonomie dont jouit notre province.L’autonomie provinciale n’est sans doute pas à l’abri de toutes les atteintes; elle subit au contraire depuis quelques années des assauts de plus en plus violents.La défense de l’autonomie provinciale doit devenir l’une des premières de nos préoccupations, mais il ne faudrait pas voir là une raison d’accorder une importance plus grande à la politique fédérale.Ce n'est pas à Ottawa, c’est à Québec que l’on peut défendre le plus efficacement l’autonomie provinciale.Le premier ministre d'une province peut toujours traiter d’égal à égal avec les autorités fédérales; tandis que nos représentants à Ottawa ne peuvent faire autre chose que de protester contre une mesure centralisatrice à moins de réussir à se trouver des alliés parmi la députation de langue anglaise.Par contre, il est bien improbable que le gouvernement fédéral ose jamais passer outre à l’opposition résolue d’une province aussi populeuse que le Québec; il est encore plus improbable que le Parlement anglais se mêle de trancher un différend entre deux autorités canadiennes.¥ ¥ * po No Sut le front fédéral, nos opérations ne peuvent être vraiment que défensives.Ce n’est pas une raison pour l'abandonner sans défense à l'ennemi; mais c’est sur le front provincial que nous devons concentrer nos forces parce que c’est là que nous pouvons lancer hardiment l’of fensive, que nous pouvons obtenir la décision, pour conti nuer à employer des termes militxjres.A Ottawa, il nous faut défendre sans cesse des tranchées improvisées contre un ennemi supérieur en nombre: tandis qu’à Québec nous pouvons travailler à l’aise à l’abri de fortifications imprenables.A Ottawa, nous ne pouvons que demander, pro tester, revendiquer; à Québec, nous pouvons agir, produire, réaliser.C’est à Québec que nous pouvons accroître nos forces afin d'être en mesure de parler plus fort à Ottawa.C’est par la politique provinciale que nous pouvons édifier le prestige français, affirmer le génie politique de notre race, nous imposer à l'attention et à l’admiration de nos concitoyens anglo-canadiens.Quand la province de Québec sera la mieux administrée de la Confédération, quand ses finances secont les plus saines, sa législation sociale, la plus avancée, la plus humaine, la plus chrétienne, quand la famille y sera tout à! , fait protégée, de toutes manières, quand nos gouvernants cn son ar,lc*c a c*es points im- Bloc notes Une politique canadienne C’est le fifre d’un article intitulô K.B.W., qui paraît dans la livraison du 5 janvier du Manitoban, organe de l’Union des étudiants de l’Université du Manitoba.L’auteur examine, sous trois aspects différents.le problème qui sera celui du Canada dans l'après-guerre, l’aspect social, l’aspect national, l’aspect international.Du point de vue national, c’est même le problème présent, tel qu’il se pose déjà, tel qu'on devrait le considérer pour en trouver la solution, que K.B.W.examine.Et la solution qu’il propose s’inspire d’un sentiment canadien qui parait intense et profond.Ce jeune homme éprouve le besoin d’un patriotisme canadien, se rapportant à la terre canadienne et non pas à toutes les terres de l’Empire d’hier; il reconnaît l’existence sur cette terre de la patrie canadienne de deux cultures différentes mais faites pour se compléter, il se réjouit du fait et il demande que tous les fils de la patrie canadienne en viennent à communier aux deux cultures.Le second but à atteindre, écrit-il, se rapporte à la question plutôt vague de l’unilé nationale, à l’encouragement de la montée culturelle et d'un patriotisme national.Nous ne sommes plus partie de “l’Empire” du siècle dernier.En tant que nation indépendante, nous participons à l'union du Commonwealth des nations britanniques et nous nous reconnaissons une allégeance à un souverain commun.En tant que nation indépendante, nous devrions manifester mieux que nous avons conscience de notre état d’indépendance.Il est sûrement temps que nous ayons notre propre drapeau, un drapeau canadien, sans qu’il y ait dessus, ou our le supplanter, f’Union Jack.ous pourrions apposer une couronne sur ce drapeau pour signifier notre adhésion au Commonwealth mais /’Union Jack est après lout le drapeau des Iles Britanniques, c’est le drapeau de “l’Empire” et non pas du Commonwealth.Nous devrions mettre fin à la pratique de n’admettre que des Anglo-Saxons aux postes importants et de confiance dans l'armée.Nous devrions doter les écoles et les universités d’assez d'argent pour leur permettre d’encourager l’expression créatrice et littéraire.Nous devrions, chacun d’entre nous, être capables de parler les deux langues d’une nation bilingue.Cet étudiant manitobain touche Des optimistes disent que d’ici deux semaines tout sera arrangé—Brazzaville dénonqfl les “usurpateurs du pouvoir” en Afrique du Nord française—Remaniements 1.Maxime Haymond.député fédéral de Beauharnois-Laprairie.A l’administration Godbout, M.Duplessis a pariieulièrement reproché d’avoir cédé à Ottawa nos sources de revenus et d’avoir sacrifié une large part de l’autonomie provinciale.Le régime de Québec, sous M.Godbout, dil-il.est devenu Je Charlie McCarthy d’Ottawa et l’Assemblée législative est devenue le cimetière de nos libertés et de nos prérogatives.Et le grand fossoyeur par excellence n’est autre que M.Godbout.Le gouvernement de Québec.dit-il encore, n’est plus que l’écho du régime d’autocrates et de bureaucrates qu'est celui d’Otlawa.Quant au troisième parti, le Bloc, M.Duplessis a dit: “Pendant deux mois l’été de 1936, M.Godbout et ses amis ont essayé de se faire passer pour des hommes nouveaux.Ils ne connaissaient plus M.Taschereau.Le peuple ne les a pas crus.Aujourd’hui, vous avez un mouvement composé d'hommes prétendus nouveaux.Ce sont les mêmes tactiques qu’en 1936.c’est la même gang de Québec.” Et plus loin: “En trois ans, l’Union nationale a réalisé des millions de fois plus que certains sauveurs et discoureux en 17 ans à Ottaw-a.” Enfin: "Quand des malfaiteurs sont pris par la police, ils s’enfuient dans des directions opposées pour se retrouver plus tard et partager le butin.Vous êtes témoins du même geste aujourd’hui.Vous avez des gens de Québec qui veulent rentrer par la porte d’en arrière quand M.Godbout sortira par la porte d’en avant.Mais, comme en 1936, quand les libéraux sont sortis par le soupirail de la cave, nous surveillons toutes les issues: portes, fenêtres et soupiraux.” l.e chef de l’Union nationale, après avoir dit que lui-même et son parü n’aspirent à reprendre le pouvoir que pour faire du bien à la province et à ses habitants, en Avis de décès BONIN.A Montréal, le 18 janvier 1913 est décédé à l’âge de 27 ans, Gérard Bonin, fils d’Oscar Bo-nip et de Marie-Alda Brodeur.Les funérailles auront lieu mercredi le 20 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 613 rue Nicole», à 8 h.15, pour se rendre à l’église du Très Saint-Rédempteur, où le service sera célébré à 8 heures 30.Et de là au cimetière de l’Est.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.JODOIN —- A Boucherville, le 18 janvier, est décédé Joseph Jodoin, époux de Rose-de-Lima Jodoin et père de l’abbé M.Jodoin, curé de St-Colomban, comté Deux-Montagnes.Les funérailles auront lieu jeudi, le 21 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires L.Bénard, 15, Oème avenue, Boucherville, pour se rendre à l’église paroissiale, où le service sera célébré à 10 heures.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.VERMANDERE.— A Saint-Laurent, près Montréal, le 17 janvier 1943 est décédée à l’âge de 71 ans, 9 mois, Mme Jean Vermandere, née Hellebuyck (Eulalie).Les funérailles auront lieu mercredi le 20 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires B.Valiquette, 232 Principale, à 9 h.15, pour se rendre à l’église de Saint-Laurenl, où le service sera célébré à 9 heures 30.Inhumation au cimetière de Saint-Laurent.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Messe anniversaire LAPERRIBRE, — Mercredi, le 20 janvier, à 7 heures 30, en l’église Saint-Edouard sera chantée une grand'messe anniversaire pour le repos de l’âme de J.-Alfred Laper-rièra.Remerciements GAREAU.— Les familles Simard el Gareau expriment leur profonde reconnaissance pour témoignages de condoléances reçus à l'occasion de la mort de Corinne Simard, femme de feu le Dr Arthur Gareau, décédée le 9 janvier 1943, par offrandes de messes, fleurs, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés.Prix et spécimens sur demande.LTmprimtrls Populaire.Limitée 430.Notre-Dama est, Montréal Tél.BEIair 3361 donnant la primauté au capital humain sur le capital argent, ajoute cependant: "L’Union nationale est un parli provincial, uniquement provincial, qui combattra toujours n’importe quel gouvernement, de n’importe quelle couleur, qui voudra attenter aux drolls de la province, mais qui est prêt en même temps à collaborer avec n’importe quel parli désireux de respecter les droits du Québec”.M.Duplessis dit souhaiter que nous redevenions complètement maîtres chez nous, dans le Québec.Nombreuse assistance Ce premier dîner-causerie de !a Jeunesse de l’Union nationale, récemment fondée, a eu lieu hier soir à l’hotel Queen's, sous la présidence de Me Roland Raquette, président de la Jeunesse, dans une salle remplie.Grâce aux haut-parleurs, lous ont pu suivre les discours.M.Duplessis était l'invité d’honneur et M.Paul Beaulieu, député de St-Jean-Napierville, le conférencier.De plus.Me Edouard Asselin a porté la parole en présentant M.Duplessis et M.Antonio Barrette, député de Joliette, l'a remercié.M.Paul Brien avait de même présente M.Beaulieu et M Georges Tétreauit l’avait remercié.A la table d’honneur, il y avait; MM.Duplessis, Asselin, Paquette, Beaulieu; Lucien Richard, organisateur général de la Jeunesse de l’Union nationale; MM.Nil Larivière, H.-L.Auger, Philias Morin.Georges Guèvremont, membre du conseil municipal de Montréal; le conseiller législatif L.-A.Giroux.Antonio Elie, Antonio Barrette.Paul Brien, Georges Té-treault, Pierre Singher, Maurice Bolduc, Bona Dussault.Tancrède I.abhé, Delpha Sauvé, René Lippe, Lionel Gauthier de même que MM.Hortensias Béique, J.-A.Savoie et Auguste Royer.M.le docteur Albi-ni Piquette, de Mont-Laurier, s’est excusé par télégramme.M.Maurice Duplessis Voici la substance du discours du discours de M.Duplessis: Je crois entendre dans vos acclamations, dit-il.les premières notes d’un grand chant de délivrance, le chant du jour où M.Godbout, qui conseille aux autres d’affronter les balles, aura le courage d'affronter les électeurs de la province.L’Union nationale groupe une belle jeunesse, une jeunesse pleine de talent et de patriotisme.L’orateur cite ici une parole du comte de Mun sur l’imporlance de lutter pour survivre et ajoute un mot à l’adresse de la France, nation qui ne sait pas mourir et qui ne mourra pas, parce que la hauteur de ses sursauts dépasse toujours les profondeurs de ses chutes.L’Union nationale lutte.l’Union nationale vaincra, elle triomphera dans les meilleurs intérêts de la province.Jamais un parti politique, poursuit M.Duplessis, n'a compris autant que l’Union nationale la misère des temps et les besoins du peuple.Jamais parti n’a réalisé en trois ans une oeuvre aussi féconde que l’Union nationale.Not-e parti est jeune et se compose de jeunes.II est indépendant des vieilles rengaines politiques et des chefs d’Ottawa quels qu’il» soient.Dans son programme, dans ses idées, dans ses réalisations, il n'est guidé toujours que par le bien de la province, la sauvegarde de ses droits, le patriotisme le plus éclairé.L'Union nationale est un parti provincial, uniquement provincial, qui .toujours combattra n’importe quel gouvernement d'Ot-Lawa, de quelque couleur qu :l soit, qui menace les droits de Québec, en même temps qu’elle est prête à collaborer avec n’importe quel parti désireux de respecter les droits du Québec.On a dit: Duplessis a tué le parti conservateur et Duplessis est un conservateur avant tout.De grâce, que ces gens accordent leurs flûtes.L'Union nationals Tout simplement, en 1936, nous avons fonde l’Union nationale.J’ai dit aux conservateurs: l’Union ne sera pas l'instrument des rouges, et j’ai dil aux rouges: l’Union ne seta pas l’instrument des bleus.J’ii respecté ma parole et je suis te même homme aujourd’hui.Je re.v pecte l’opinion des autres, quand elle est respectable.Je demande aux adversaires la loyauté et la vérité; je sais que je leur demande beaucoup.J’ai juré que jamais l’Union nationale ne sérail autre chose qu’un parti provincial, désireux de collaborer avec n’itnpor'c quel parti respectueux des droits de la province, et j'ai toujours combattu les centralisateurs de quelque couleur qu’ils soient, , , Le U juin 1936, il y eut une catastrophe à Québec.M.Taschereau s’en alla.Pendant deux mois.M.Gorbout et ses amis tentèrent de se faire passer pour des hommes nouveaux.Le peuple ne les a pas crus.Vous voyez aujourd’nui un mouvement prétendu nouveau, user des mêmes tactiques.C’est la même “gang” de Québec.Québec a payé de son sang et de son argent les mensonges des adversaires de 19311 En trois ans, poursuit M.Duplessis, nous avons réalisé des millions de fois plus que certains sauveurs en 17 ans à Ottawa.Nous avo#is gardé aux Canadiens français le sol du Québec.Nous avons empêché la dictature économique d’atteindre le domaine agricole.Sous nos adversaires, c’était la Terre gui meurt; sous notre administration, ce fut le Blé gui lève.M.Duplessis énumère ici les nrin-cipales réalisations de l’Union nationale: Office des salaires raisonnables, choix du médecin par l’accidenté, meilleurs salaires des bûcherons.établissement du colon libre sur une terre libre, encouragement aux coopératives, pensions aux vieux, aux aveugles, aux mères nécessiteuses, construction de ponts, de routes, abolition des traverses à niveau, travaux au Jardin botanique, décongeslionnement de la circulation à Montréal, amélioration des communications avec l’Abitibi, constitulion d’une hydro québécoise, obligation à la compagnie des Tramways de verser plus d’un million à Montréal, loi pour empêcher la mouillage des stocks, inventaire national, fondation d’écoles de mines, d'agriculture, d’arts et métiers, de sanatoria, etc., etc.Il n’y a pas un domaine où l’Union nationale ne s’est pas manifestée.L'œuvre passée est une meilleure garantie de l’avenir que l’actif de discoureux et de prétendus patriotes de 17 ans avec tout le mal qu’ils ont fait ou ont laissé faire à la province.Tout ce que nous avons fait, nous l’avons fait en augmentant les revenus de $2U millions.Nous avons obtenu ces $2U millions en faisant dégorger les amis de l’ancien régime, qui ne payaient pas ce qu’ils devaient au trésor provincial.La surprise des élections A part cela, nous avons constamment combattu pour l’autonornie provinciale.Nous avons été des gars debout, nous.Après trois ans d’administration, nous avons décidé de faire des élections.Surprise?Le pouvoir pour le gain personnel, individuel, cela ne nous intéresse pas; mais le pouvoir pour faire du bien aux autres, pour assurer la primauté du capital humain sur le capital argent, ce pouvoir-là nous intéresse.En 1939, nous avions un mandat pour la paix.La guerre déclarée, non par nous, nous avons cru qu'il valait mieux obtenir un autre mandat.Nous avons confiance en la démo-eraite, non en la bureaucratie.Nous avons mieux aimé courir le risque de tomber en tenant haut le drapeau de nos revendications nationales que rester debout en le foulant aux pieds.Nous avons sonné le clairon et annoncé les trahisons qui se préparaient dans l’ombre.Les maitres-chanteurs sont intervenus, les murailles “si menteuses’ se sont interposées.Nous avons parlé de nos droits, de notre autonomie menacée.Qu’est-ce que l'autonomie?Dans cette guerre effroyable qui se terminera, espérons-le, par Iq triomphe de la justice et du droit sur la fourberie et le mensonge, il existe des aérodromes, des forteresses, des bases navales, etc.Eh! bien, l’autonomie, c’est tout cela! C’est l’aérodrome d’où s’élèvent nos aspirations nationales, c’est la forteresse qui nous assure nos droits et nos prérogatives, c’est la base de nos libertés; c’est encore l’antipode de la centralisation, qui est la camisole de force.Le rôle de nos aïeux a été trop noble pour que nous, leurs descendants, nous acceptions cette déchéance.L'autonomie provinciale, c'est la condition de notre liberté et la garantie de nos lois et de nos droits.Cimetière de no< libertés Voilà pourquoi nous nous sommes battus en 1939.Nous avons subi un échec, mais c'est un noble échec.Le régime qui a succédé au nôtre, malheureusement, est un régime de Charlie McCarthy, Ottawa a pu empiéter à son aise dans le domaine provincial.La Législature de Québec est devenue le cimetière de nos libertés et de nos prérogatives, et le grand fossoyeur par excellence est M.Adélard Godbout.Depuis qu'il est au pouvoir, Ottawa s’est ingénié à nous enlever toul re qu’il a pu.Nous avons perdu le contrôle de l'assura nce-chômage.l’impôt sur le revenu, les taxes sur les compagnies.L’ouvrier trouve tellement de soustractions sur son enveloppe de pave qu’il se demande si c’est un reçu ou un chèque qu’il reçoit.Les salaires sont fixés par Ottawa, le code civil es! violé par le contrôle des loyers, les municipalités et provinces ne peuvent ni construire ni emprunter, la liberté individuelle est nus qui restent King est bien fai*.Ce que fait'i! j provinciale et attaquer non le gou-! King, dis-je.est mal et ce serait M.l ve'’nenien,< mais 1 opposition.Ce Bracken ou un autre, à là place dît n'est pas le gouvernement qu on M.King, que je le dénonceraisi veut battre, c est 1 opposition.Pour-quand même.-^ n- i quoi?Parce qu’elle est plus forte que le gouvernement.Vous êtes témoins aussi de passages de certains messieurs de tel groupement à te! autre groupement politique.Soyez sans inquiétude: ce ne sont que les _________ miettes qui tombent de la table.Il bec, il a eu l’audace de s’emparer ] y a des chefs qui ne peuvent con-de nos ressources naturelles.»! ! (luire leur parti; M.Duplessis est un contrôle le papier, le transport, les J chef qui tient son parti dans sa ‘ v fl a pris Conscription perfide Le gouvernement d'Ottawa est allé plus loin, continue M.Duplessis.Grâce à la coopération du régime moribond et putride de Qir %.'-ai )—1 mines, les pouvoirs d’eau notre jeunesse, qui est l’avenir de la race.Et ceux qui juraient qu’il n’y aurait pas de conscription oiu établi, par étapes, la conscription la plus canaille, la plus vile, !a plus perfide qui soit.Ils doivent eux-mêmes en rougir.Qui a dit vrai en 1939?Qui vous a trompés?Qui vous a annoncé que vous auriez des taxes, que vous auriez la conscription, que vous auriez la guerre totale?Par la porte d'en arrière Le chef de l’Union nationale passe ensuite au troisième parti.Quand des malfaiteurs, dit-il, son pris par la police, ils s’enfuient dans des directions opposées.Nous assistons au même gestte aujourd’hui.Vous avez des gens qui veulent rentrer à Québec par la porte d’en arrière quand M.Godbout sortira par la poite d’en avant.Nous surveillons portes de : .___ devant et de derrière et même les ! liberaux ù“i (P™f‘e a donne des chiffres de- - - réclament la prise de six autres vil-! f*100 .*nJ due certains employes régie.En vertu de ce plan, les fa lages.L’armée soviétique qui avance I :ravai.lent jusqu a ^9 heures par , j,rjcantS) jes producteurs primai- au sud-ouest de Voronèje serait ren-i |9ur-.domine on faisait observer au i res ]cs services d'utilifés publi-due à moins de 108 milles de Khar- h™0111 Que ces ^.3 heures de travail kov après avoir occupé Afanaievka, dans une journée pouvaient s expli-à 20 milles au nord de la ligne de duer en tenant compte du fait que chemin de fer entre Svoboda et Ku- j0 so,r ouvriers sont payes uyansk.Au fur et à mesure que lue‘ d^™ct temps double le ligne d’avance se redresse dans cel dimanche, le témoin a donne des M A.M, 1 * V/ CA ?SX -XV.V- w V* A V" VA t V O O V- UC CI CIO Vv I , i* , , secteur, on rapporte que les Russes! precisions a 1 effet que dans ce cas - 1 il ne s agissait que de temps simple ou ordinaire.Le même témoin a aussi déclaré qu’Enginé Wrorks and Trading ne voulait pas tenir de feuille de temps lorsque cette compagnie exécutait un sous-contrat pour le compte de Sorel Industries.Il a expliqué que Sorel Industries ne prisait pas la méthode en usage à Engine Works and Trading, de calculer son prix de revient.Il a signalé des cas où plutôt que d’inscrire dans les livres de la compa- ques qui ont acheté aux Etats-Unis au cours du dernier trimestre de 1942 ou qui ont l’intention d’acheter au cours du second trimest'e ! de 1943 des matériaux critiques ou ! des pièces fabriquées à même des guerre de la région de Montréal ont ; organisé un nouveau mode de ; transport pour leurs employés.! Grâce à l’obtention de pneus sifp- ; plémentaires et d'une plus foi te ra ] tion de gazoline, les ouvriers se; voiturent entre eux.Celui qui a une auto en transporte quatre ou cinq autres.— Le capitaine Roch Guindon, trésorier de l’Amicale du 22ème Régiment, est décédé dimanche.11 était âgé de 57 ans.Lui survivent sa fille, Mme Jean Barrette, deux journalistes — La leçon de la Russie — Le rôle des femmes dans l'après-guerre — En politique, la femme doit d'abord agir en banne citoyenne — Ses fréquents séjours au Canada Peu de temps après son arrivée a Montréal ce matin, Mine Eleanor Roosevelt, femme du président des Etats-Unis, recevait les journalistes à l’hôtel Windsor.Reporters et photographes, au nombre d’une centaine, s’étaient rendus pour participer à cette conférence de presse.Comme il va de soi, les journalistes féminines étaient nombreuses et manifestaient le plus vif zone fortifiée de près de neuf mil-1 hommes hier.se heurtent à une résistance extrê mement acharnée de la part des troupes allemandes et hongroises.On aurait fait dans ce seul secteur 31,000 prisonniers dont 22,000 hongrois, 7,00 italiens et 2,000 allemands.Plus au sud, les Russes ont franchi la Donets et se sont emparés de la gare de Kamensk.Ils attaquent actuellement la ville même qui n’est qu’à 85 milles au nord de Rostov, Sur le Don inférieur, à 60 milles à l’est de Rostov, les Russes se heurtent apparemment encore à une résistance acharnée.On rapporte que les troupes soviétiques seraient rendues à portée de canon de Salsk, à 100 milles au sud-est de Rostov.Dans le Caucase, d’autres unités rouges ont franchi la rivière Manych pour s’emparer de Divnoye, terminus de la ligne de chemin de fer qui rejoint la ligne Rostov-Bakou à Kropotkine.Dans la région de Stalingrad, les Russes seraient en train d’anéantir les débris des 22 divisions allemandes qui ont été encerclées et ils prétendent qu’ils leur ont tué 2,000 La 8ta armée anglaise est à 50 milles de Tripoli On croit que Rommel va évacuer Tripoli et se replier sur la Tunisie Le Caire, 19 (A.P.).— La 8e armée anglaise poursuit aujourd’hui a une vive allure son avance à travers la Libye occidentale et l’une de ses colonnes est rendue à moins de 50 milles de Tripoli— soit à une moindre distance que le maréchal Roni-inel ne se trouvait d’Alexandrie l’été dernier.Le commandant de l’Axe n’a plus que quelques heures pour décider sil doit tenter de défendre la capitale de la Libye ou l’abandonner pour se replier vers la frontière de Tunisie qui se trouve à 100 milles à l’ouest.La colonne la plus avancée du général Montgomery opère à l’intérieur et le dernier bulletin dit qu’elle a délogé .les forces de l’Axe de Béni Ulid et qu’elle se trouve actuellement en contact avec l’ennemi en direction de Tarhuna qui est à 60 milles plus loin et à 40 milles seulement au sud-est de Tripoli.La seconde colonne anglaise avance rapidement le long de la route côtière.Elle a dépassé Misurata et Garibaldi et elle a atteint la région de Zilten à 90 milles à l’est de Tripoli.Les observateurs disent que la strategie anglaise peut bien consis-tre à rassembler ces deux colonnes en vue d’une attaque convergente contre Tripoli ou bien de lancer la colonne qui opère le long de la côte contre la place pendant que la colonne de l’intérieur la contournerait.On croit à certains indices que Rommel a décidé, ou qu’il a reçu l’ordre, de céder Tripoli et de tenter de gagner avec le plus grand nombre d’hommes possible la Tunisie où il unirait ses forces à celles du général W’alther Nehring.On a noté que la 8e armée a pu traverser sans rencontrer de résistance l’oasis fertile de Misurata que l’on tenait comme la position la plus favorable à l’établissement d’un front défensif entre El Agheila et Tripoli.On croit que le meilleur paill que le maréchal Rommel puisse actuellement tirer de la situation, c’est d’établir en Tunisie la plus forte tête de pont possible afin de couper la Méditerranée vis-à-vis le détroit de Sicile et de désorganiser tous les projcKs que les Alliés pour raient avoir d’envahir l’Europe au printemps en utilisant comme point de départ TAfrique-Nord.Il tenterait de tenir en Tunisie avec les forces dont il dispose — on estime à quelques 110,(MM) hommes les effectifs de l’armée de Rommel — et celles de l’armée de Nehring jusqu’à la fin de l'été.On croit que les officiers du génie allemands sont déjà en train de fortifier la Sicile, la Sardaigne et la Tunisie et que l’Axe établira de puissantes liases aériennes en Tunisie, en Sicile et en Italie pour pilonner les bases alliées d’Afrique et défendre le continent contre toute attaque.* * * L’aviation aJliée de Libye a été fort active hier.Les bombardiers légera n'ont cessé de harceler l’en-Bemi dans la zona même dei opi- gnie, en marge de la liste de paye, s: l’employé touchait son salaire pour avoir travaillé sur la base d’un salaire ordinaire, à temps et demi ou à temps double on se contentait simplement de fixer le nombre d’heures de .travail et le salaire payé.Le témoin a déclaré que cette méthode rendait la tâche très difficile lorsqu’il s’agissait pour Sorel Industries du coût payé pour la main-d’oeuvre et de la production proprement dite.Sécurité fragile de la Suède matériaux critiques, pour une valeur de $2,500 ou plus, doivent remplir, avant le 10 février, une nou velle formule.Pertes canadiennes La 475e liste des pertes canadiennes dans l’aviation outre-mer porte les noms du sergent Pierre-Augustin-Guy Martel, 2360 parc Carneau, Montréal; du sergent Jean-Paul-Alban Raymond, 314, rue Laurier, Saint-Jean; du sergent Joseph-Henri-Jacques Cholette, 734, avenue Outremont, Montréal.Ces trois aviateurs sont portés comme disparus et on les croit tués au cours des opérations.La jiste porte comme tué en service actif au Canada, Louis-Joseph Descoteaux, d’Elmwood, Manitoba.La 143e liste des pertes de marins canadiens porte à 783 le nombre des marins canadiens tués ou disparus.On y voit le nom de Joseph-Dollard Pouliot, de Saint-Jean, Terre-Neuve, mort le 8 janvier, et du lieutenant Omer-Jean Gagnon, 386.avenue W’iseman.Outremont, porté disparu et présumé tué en service actif.soeurs.Mmes L.Stephens cl Pa-1 intérêt pour la personnalité cl les trick Kieran, et trois petits-enfants, i propos de notre distinguée visiteu-Service a la cathédrale mercredi i se, matin, à 9 heures.i Vers dix heures, Mme Roosevelt — Ou mande de Londres que I a fajj son entrée dans la salle du parmi les aviateurs tues au combat ! Windsor réservée pour l’entrevue, on relève le nom de Joseph-Ed-1 £]|e se soumit de bonne grâce à un mond Cloutier, sergent, de toron- j véritable feu de barrage de la part to.rations en pilonnant constamment les concentrations de troupes et de véhicules.Des bombardiess lourds ont vigoureusement attaqué la base aérienne de Castel-Benito, la plus importante de la Tripolitaine, dams la nuit de dimanche à lundi.D’autres escadrilles alliées ont bombardé des véhicules sur la route de Sfax à Gabès, en Tunisie ainsi que des objectifs sur l’île de Lampe-duse.La ville de Tripoli même a subi hier un violent bombardement de jour.* * * Quartier général des Alli&s en Afrique-Nord, 19 (A.P.) — On annonce aujourd’hui que des unites d’infanterie de l’Axe soutenues par des chars ont effectué hier deux attaques au nord-ouest de Bou-Ars-da, dans le secteur central du fron.de Tunisie, mais qu’elles ont été repoussées.Le bulletin admet par contre que l’Axe a gagné un peu rte terrain au sud-ouest de Pont-cj-Fahs où une colonne de chars aurait réalisé une pénétration.Ce secteur se trouve au sud de Med-jez-el-Bab et de 30 à 45 milles au sud-ouest de Tunis.Ce sont l-*s troupes françaises qui défendent ce secteur, mais elles ont été renforcées par des unités spécialisées alliées.Des bombardiers quadrimoteurs alliés ont de nouveau attaqué l’aérodrome de Castel-Benito prés de Tripoli.Ces bombardiers étaient escortés de chasseurs qui ont dft livrer bataille au-dessus de 1 objectif.Les aviateurs alliés ont perdu un bombardier et un chasseur tandis qu’ils ont descendu cinq chasseurs ennemis.Les pertes totales de l'aviation alliée au cours de la journée se* sont élevées à cinq appareils.Outre l’attaque contre Castel-Benito, les opérations ont porté contre les lignes de communication de l’Axe en Tunisie.On rapporte que les troupes françaises du général Giraud auraient franchi la frontière de l’Algérie et de la Libye pour nettoyer les quelques avant-postes qui restent aux Italiens dans le désert au sud de Tripoli.Les Français se seraient emparés de Serdeles, à 100 milles à l’intérieur de la Libye, et poursuivraient leur route en direction d’U-bari qui se trouve à 125 milles plus à l’est.?¥ ¥ Berlin, 19 (A.P.)—Le haul-com-inandcment allemand affirme aujourd'hui que les troupes nazies onl enfoncé les positions alliées en plusieurs secteurs du front de Tunisie et qu'elles se sont emparées de hauteurs fortement défendues.Stockholm, 19 (A.P.), — Le journal suédois influent Dagens Ngheter rapporte, aujourd’hui, une mise en garde du premier ministre Albin Hansson contre une attaque possible de la Suède et sa demande d’opposer une “défense illimitée’’ adve-nant une telle attaque.Le premier miinstre Hansson a donné cet avertissement, hier, au Parlement suédois.Il a ajouté qu’il ne doutait nullement que les Suédois se défendraient.Mais, tout de même, il a tenu à mettre la population en garde contre la possibiliié de faux ordres, tels qu'il s’en est donné en Norvège.Il a dit que si une attaque se produisait, chacun serait appelé à travailler à la défense du pays, le seul qui soit encore neutre dans le nord de l’Europe.M.Hansson a dit que le gouvernement avait pris des mesures de prudence contre la “cinquième colonne” mais il a aussitôt^ ajouté que le conflit pourrait peut-être se propager si rapidement ciue les Suédois seraient pris par surprise.Le journal Dagens commente ses paroles en disant que la nation suédoise doit se tenir prête à affronter toute attaque-éclair.En Nouvelle-Guinée En qualques lignes —Demain, jeudi, vendredi et samedi, M.Ralston, ministre de la Défense nationale, visitera les établissements militaires du district de Toronto.—Vingt étudiants, révélés incompétents aux examens de l’Université d’Ottawa, rejoindront les rangs de l’armée, —Il se peut que des aéro-glisseurs soient mis à la disposilion des cadets de l’air.—Trois navires canadiens, qui servent à la chasse aux sous-marins, sont entre les mains des marins de la France combattante depuis samedi.—11 y aura demain collation de grades à l’Ecole militaire de Saim-Jérônic sous la présidence du brigadier Blais, de Québec.-—Le plafond des prix s’applique à toutes les marchandises vendues à bord des navires océaniques canadiens.—On apprend d’Ottawa que le papier journal sera de nouveau rationné et que ce rationnement atteindra 25 p.c.à la fin de 1943 par rapport à la fin de l'année 1942.—Une quarantaine d’usines de pourront faire autrement que rationner bientôt le boeuf.— En 1943, le Canada devra produire 345 millions de douzaines d’oeufs, soit 29 pour 100 de plus qu’en 1942.— Les apiculteurs pourront trouver, croit-on, malgré les restrictions qui les frappent comme les autres, le matériel nécessaire à leurs rûchers.Conséquemment, la production de miel ne diminuera pas.— Au cours de l’année 1943, la consommation de la grosse corde sera réduite de moitié.On croit que les agriculteurs manqueront de la corde nécessaire, à l’engcrbage de leurs récoltes.—On rapporte de Londres que les nazis ont commencé à avoir recours au travail forcé en Pojlo-gne occidentale pour la première 1 fois.Les milieux alliés annoncent que 300 camps d’ouvriers ont été établis en Silésie et que 70,000 travailleurs polonais ont été forcés de suivre des couip de spécialisation.—Le jeudi soir 21 janvier, au Forum, aura lieu la soirée de lutte irganisée par le 2e bataillon des Fusiliers Mont-Royal, au profit des prisonniers de Dieppe de ce régiment.Il y aura match entre Yvon Robert et Joe Cox.—Le major-général LaFlèche parlera à Montréal demain devant la section des Flandres de la Legion canadienne, dans la salle de l’église Livingston, angle des rues de l'Epée et Jean-Talon.—Le gouvernement fédéral demande à tous les cultivateurs de produire plus de vivres que jamais.Il demande aussi à ceux qui font l’élevage du mouton de multiplier leurs troupeaux et de produire le plus de laine possible.jjondre aux multiples quest que lui posèrent les représentants de la presse de Montréal et de quelques autres villes canadiennes, venus ici pour la circonstance.Vêtue d'une robe noire éclairée par trois rangs de perles, Mme Roosevelt est une femme grande, vive d’allure, les yeux souvent mi-clos qui rendent son regard d'autant plus perçant et inquisiteur.Elle fait encore jeune et s exprime avec grande clarté.Elle sait aussi, quand il le faut, contourner très habilement une question indiscrète ou embarrassante.On se rend compte que l’organisation de sa journée est toujours minilieuse-ment ordonnée.A quelqu’un qui lui demandait si elle donnerait aujourd’hui, de Montréal, sa chronique quotidienne à un syndicat de presse, elle a répondu affirmativement, comme si c'était là la chose du monde la plus simple; et pourtant son programme ne lui laisse pas beaucoup de loisir.Visites au Canada Mme Roosevelt déclare quelle est venue .si souvent au Canada qu’elle n’a vraiment pas l’impression de changer de pays en traversant la frontière.Elle retrouve ici à peu près les mêmes habitudes, les memes façons d’agir qu’aux Etats-Unis.N’oubliez pas, ajoute-t-elle, que j'ai passé mes vacances au Ca- qui s'accomplit dans le Royaume- Uni.— Croyez-vous à la création d'un parti politique féminin en Angleterre après la guerre?— J’en doute fort.Je ne crois pas que les femmes doivent voter et se porter candidates en tant que femmes, mais en tant que citoyennes.Elles doivent d'abord voir à être compétentes pour les postes, qu'elles souhaitent occuper.Aucune forme de gouvernement n’exige davantage du peuple que la démocratie.— Que pense-t-on aux Etats-Unis de notre effort de guerre?— Je sais qu’il est grandement apprécié en Grande-Bretagne où on me l’a dit.Il est également reconnu aux Etats-Unis, compte tenu de la population et des ressources du Canada.— Que pensez-vous du rapport Beveridge?— Je ne crois pas que rien de ce qui est conçu pour un pays déterminé ne peut s’appliquer intégralement ailleurs.Ce n'est pas une raison pour ne pas l'étudier à fond et ne pas s’en servir comme exemple.Ce qu’il réclame, c’est à peu près ce que nous souhaitons tous pour tous les pays.Encore quelques questions sur des sujets divers, et la conférence nrend bientôt fin.car Mme Roosevelt se rend immédiatement à l’hôtel de ville, où les autorités municipales la reçoivent officiellement au nom de la ville de Montréal.Vers une heure, le comité de l’Aide à la Russie la reçoit à un déjeûner à l’hôtel Windsor.Au cours de l’après-midi, elle visitera quelques industries de guerre de la ville.Enfin, ce soir, elle est l’invitée d’honneur au grand ralliement du Forum en faveur de l’Aide à la Russie.R.D.—On apprend qu’environ 25 jeunes fills ont commencé à suivre dis cours de T.S.F.pour devenir opératrices de radio à l’emploi d’Air-Canada.—A Brockville, samedi, le général LaFlèche, minisire des Services nasion de la remise du diplôme d’officier à nombre de jeunes Canadiens français, le portrait du véritable officier de l'Armée.—La compagnie Dominion Rubber établira sous peu une importante usine au Cap-de-la-Madeleine, qui emploiera 400 femmes et 600 hommes.Ordre de Roosevelt Washington, 19 (A.P.) — Le président Roosevelt, en sa qualité de commandant en chef des forces -, - , armées des Etats-Unis, a ordonné, nada.tout près du Maine, depuis cet aVant-midi, à tous les grévistes » ¦ ¦ _M____ Quartier général des Alliés en i Australie, 19 (A.P.) — Les troupes' alliées se sont emparées hier du : village et de la pointe de Sananan-j da en Papouasie, à ce que l’Asso-, ciated Press apprend de la base j d’opération en Nouvelle-Guinée.L’occupation de l’extrémité des positions japonaises qui se trouvait sur la côte ne laisse aux débris de l’armée du général Tomitaro Horii que trois poches restreintes qui s’étendent à une distance d’un demi- Le projet d'assuronce-maladie Ottawa, 19 (C.P.) — Le conseil général de l’Association médicale du Canada, réuni au château Laurier, à Ottawa, hier, a approuvé unanimement le principe de l’assurance-maladie.En annonçant ________ - .cette décision, le président de l’As- mille à deux milles à l’intérieur du | sociation, le Dr A.-E.Archer, de pays.La prise de la pointe de Sa-; l.amont, Alberta, a tenu à préciser nananda et du village voisin parjfjllf, c’est k principe seulement les Australiens hier midi est venue d>une telle assurance qu’approuve couronner une série d attaques co-; j>/Yssocia)ioni ej n„n pas un projet ordonnées auxquelles trois unîtes : iéterminé de législation, d infantei ie •'1 ! • '[ ' j 11 a ajouté om durant les récenis UnltHS:i Un- mois, des comités représentant les participe.Apr ¦ l .¦ i'' 's diverses associations de médecins, nanda, la réduction des trois foyers, (le dcn,jstes> winfirmières, les hôpitaux et d’autres corps, ont tra- Avax-vous besoin de bons lirrts?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame lest), Montréal.de résistance ennemie qui subsis , .pnrn- tent encore n'apparaît plus gucre .Conce,-t ‘avec Fe ministère que comme une opération de net- • aTde°la smi.é eTde* pe'nS toyage.-en vue de préparer un projet de La nouvelle de la prise de Sana- legislation nationale d'assucance-nanda a été annoncée au grand | maladie.Le Dr Archer dit que quel quartier général où ion avait eon-; (jUe sojj ]P projet établi par le gou voqué les correspondants pour lai vernement, il devra tenir compte circonstance."Poursuivant 1 action dcs conditions spéciales dans les agressive commencée le dimanche | diverses provinces.L’Association.17 janvier, dit le bulletin, nos trou-1 pour sa part, n'approuvera aucune pes ont pris hier le village et la: fnrmc dc médecine d’Etat “en vertu pointe de Sanananda et nos clé- : {|e laquelle les médecins dovien-ments d’avant-garde ont atteint Gi- ! draient des fonctionnaires civils”.ruwa.Sur la côte, l'ennemi se trou-1 __ _____________t ve réduit à une petite poche de 51)0 1 «•?*•¦ verges au nord-ouest du terminus U__ j*,• _ .de la route d’automobile dans la ré- rfOCnOinG GGCiarQîlOn SUT gion entre Giruwa et Tarakena.A l’intérieur, deux poches ennemies | sont actuellement en butte à des at | taques.” ! Le bulletin ordinaire d’aujour* | d'hui rapportait de nouvelles es carmouches nord-est de de Salamaua ou ues pairoim.es au- M AnÏÏ.onv Eden.a promis raient tué 4» autres soldats japo-; a^^daratiot| ^ochaine aux Gom- naJs.' ¦ , ,,,, ,, tnunes sur l'enchaînement d’un cer- L aviation alliée a coulé un cargo tain nombre de prisonniers hritan- japonais de 8,000 tonnes dans la nmlu.s et canadiens par les Alle- Attoché naval nazi ; rappelé d'Argentine Buenos-Aires, 19 — Le chargé d’affaires allemand à Buenos-Aires, M.Erieh Otto Meynen, a informé, aujourd’hui, le sous-ministre argentin des affaires étrangères, M.Roberto Gâche, que le gouvernement Hitler avait accédé à la requête du gouvernement d’Argentine lui demandant de rappeler à Berlin son attaché naval et de l’air, le capitaine Dietrich Niebuhr.Celui-ci se mettra en route sur l’un des premiers navires espagnols quittant Buenos-Aires, dès qu’il aura reçu les sauf-conduits nécessaires des autorités britanniques et américaines.Le capitaine Niebuhr est accusé1 d’espionnage, ) ar l’Argentine.tant d’années Grâce à ses immenses ressources naturelles, je ne doute pas que le Canada soit appelé à un grand avenir dans la période qui suivra la guerre.La leçon de la Russie —Qu’est-ce que devront faire les Natiorls-Unies pour aider la Russie après la guerre?-—Il est difficile de se prononcer.Il faudrait d’abord savoir quand finira la guerre et quelle .sera alors la situation des différents pays.Ce qu’il faudia sûrement, ce sera de chercher à reconstruire sur les ruine* accumulées, de nourrir les poyitâtions affamées, de procurer à la Russie l’occasion de reprendre sa vie no;-male.—Quel est le sentiment présent des Américains à l'égard des Russes?—Ce sentiment a beaucoup évolué.Nous en sommes venus à considérer les Russes non pas en lant qu’agents dans les autres pays, mal* en tant que citoyens qui se battent et meurent pour leur patrie.Nous ne leur ménageons pas le respect que nous inspire leur conduite.—Quelle leçons pourrons-nou* retirer de la Russie pour l’après-guerre?—Ici encore, il est difficile d« répondre catégoriquement.Je n’al jamais été moi-même en Russie, je ne connais donc les résultats acqius des mines d’anthracite de retourner immédiatement au travail.5000 grévistes des mines de charbon dur de Pennsylvanie ont sans tardé obéi à l’ordre du président alors que 12,350 grévistes environ na sont pas encore retournés au travail.Décès de M.Gérard Banin A Montréal, le 18 janvier est décédé M.Gérard Bonin, à l’âge de 27 ans et 9 mois.I! laisse dans le deuil son père, M.Oscar Bonin marchand; sa mère.Marie-Alda Brodeur; son frère, Wilhrod Bonin, professeur à l’Uni-versité de Montréal; sa soeur, Denise Bonin, G.M.E.; un neveu, An dré Bonin, et deux nièces, Odette et Michelle Bonin.Le service fuèbre aura lieu demain matin à l’église St-Rédemp* leur à 8 h.30.Succès américains Washington, 19 (A.P.) — Le département de la marine annonce aujourd’hui que des sous-marins américains ont coulé un contre-torpilleur ennemi et quaire autres navires dont deux cargos, un transport et un patrouilleur dans le Pacifique.Le porte-parole du département n’a cependant pas voulu préciser les régions où ces navires avaient été coulés.là-bas que par mes contacts acquis quelques Russes, J’estime toutefois que les EtatsUnis devraient imitci la Russie au point de vue de l’édu cation, c’est-à-dire en fournissant aux jeunes gens l’occasion d’acec-ss de BBC 7.00 Lee sports dans l'armée.7.15 Leon Powers, planiste 7.30 Récital.7.4.Causerie.8 00 Questionnaire.8 0.Programme spécial.B 30 Variétés.9 00 Mme Roosevelt t l'aide à la Russie.9 30 McOee et Mollor 10.00 Nouvelles 10 15 Causerie 10.30 Musique de Montréal 11 00 Nouvelles de BBC 11 30 Nouvelles.CKAC-130 KH0CfCias 1.00 Evénements sociaux.415 CKAC ce soir 4 25 Nouveilea 4.30 Pour vous, mesdames 4.45 Musique des montagnes.5 00 Tante Lucie.5.15 Pierre et Pierrette.5 30 La rus Principale.5.45 Madeleine et Pierre.8 00 Vie de famille 6.15 Quelles nouvelles?6.30 Planologue.6 40 l a pièce du )our.6 45 Nouvelles 7.00 Originalités.7.15 Le don Juan.1.30 Nazalre et Barnabe 7.45 Lionel Parent chante 8.00 Mélodies a l'orgue.8.15 Orch.de concert.8 30 Ai Jolson.8.55 Nouvelles 9 00 En chantant dans le vlvolr 9.30 Harmonies.9.45 Vos amis d'en face 10.C0 Chansons de Mlle M Millard 10.15 Images de guerre.10.30 Fantlsles au piano.10 45 Journal parié 11 00 Sport 11.10 Orchestre.11.15 Orch de danse.12.00 NouveUee.crcr-350 uiocTcias 4 00 Club Matinee 4.5o Men of the sea.3.00 Heure du tue.5 IS Hop Harrlgan 5.30 Secret Service Scout 5 45 Today s Adventure 8.00 Suppei serenade.6 IS Nouvelles-écialrs.6.25 What a happening.6 30 Luckv melodies 6.45 Musique.7 JO Orch de danse.1 la Lum et Abner.7 30 Uncle Troy 7.45 Sports parade.8.00 Lest we forget.E.05 Intermède 810 Analyse de la guerre 8 20 Musique 8.30 Fun parade.9.00 The mystery club.9.30 Music for madame 10 00 Orgue et chant.1030 Nouvelles 10 45 Orchestre.U 05 Lanee 11.15 Danse.11.55 Nouveilea.CHLP-1490 kilocycles 4.00 Nouveilea 4.10 Souvenirs.4.30 Variétés.3 00 Thé dansant.3.30 Radlo-spéclal 8.00 Radio-Journal.6.15 Méli-mélo.6 30 Musique sur demande 6 45 Chansons françaises.7 06 Heure 7 00 Heure familiale.7.30 Clinique sportive.7.45 Orch Troy 8 00 Orch Florlto.8.15 Chanteur du Montparnasse.8.30 Classics va swing.9.00 A la gloire des mill-talrea.915 Orch Tower.9.30 Comédie 10 00 Métairie Rancourt, 10.15 NouveUee.* * * Mercredi, 20 janvier 1943 Sommaire des postes locaux CB F-4M kilocycles 7.30 Nouvelles.8 00 Radio-journal.8.15 Elévations 8 30 Pot-pourri 8 55 Nouvelles 9 00 Carte blanche.9 30 Chansons é5 Nouvelles.10.00 Pour votre beauté.10 U Courrlei du Jour.10.3C Vie de famille.10.45 Pierre Guérin.11 00 Grande doeur 11.15 Métairie Rancourt.11.30 Joyeux troubadours.Midi Jeunesse dorée 12.15 Queues nouveUesT 12.30 Nouvelles s 12 35 Réveil rural.12.59 Signal-horaire.1.00 Rue principale.1.15 Radio-Journal.1 30 Tente Lucie 145 Fanfare de la marina américaine 2 15 Chansonnettes 2 30 Récital Ruelland- Bédard.3.00 Muslc-haU.3 30 NouveUee.3 33 Maître* dé la mus'- que.4 13 enant 4 30 Radlo-CoUége 5 00 L heure du thé 3.15 Nouvelles et commentaires 3.30 Les aventures de Bécassine.5.45 Causerie.8 00 Programmas de la soirée.8 10 Sport 8 15 Nouvelles.8.30 Causerie 8.45 Programme mualcal.7 00 Un homme et son 04 chê 7.15 La vie commencé et î main 7.30 C hansons.7 45 La nances du com- mando 8 00 oe Théâtre pour tous 9 00 Orch.& cordes.9 30 Sur les boulevards.10 ûo Radio- ournal 1013 Baptiste s en va-t-en 613 Nouvelles 6 50 Easy Acee 6 43 Nouvelles le BBO.7 00 Good luck.7.15 Planiste.7.35 Caribbean nights.7.45 Causerie.8.00 Commentaires 8.05 Musique militaire.8.30 Débat sur le travail.9.00 Orch.Chuhaldln.9.30 Meditations.10 00 Nouvelles 10 15 The hidden enemy, 10.30 Pacific playhouse.11.00 Nouvelles de BBC.11.31 Nouvelles.CKAC-730 kllocyciae 7 00 Bonne humeur.7.15 Nouvelles.7.25 L'Oratoire 7 40 Pot-pourri.7.55 Informations.8 00 Disques pour loua.8.25 Sport.| 8.30 Musc men.; 8 45 Orch.de concert, i 8 00 Nouvelles : 9.10 Intermède musical.9.15 DeCourcy et ses chansons.9 30 Sans cérémonie.9.46 Radlo-potina.9.55 Revue de modes.10 00 Radio-Potin.10.15 La Revue des Modes.10.30 Courrier d'Odette.6 4î Mélodies 11.00 Courrier du Jour.11.15 La vie commence demain.11.30 Mélodies chanceuses.11.45 Heure ensoleillée Midi Nouvelles et musique.12.10 Toussaint BoUclalr.! 12.30 C'est la vie 12.15 Grande Soeur.12.45 Histoires d'amour.1 00 Bulletin des fermiers.1 10 Radio-Journal.1.15 Betty bee-hlve.130 Mélodies.1.35 Entre vous et mol.1.46 Métairie Rr.ncourt.2.00 L'art vocal.2.15 Un peu de tout.2.30 Nouvelles.2.3' Radio-concert.guerre 10.45 Orch.de danse.11 15 Orch Heldt 11.28 Noivaile* r UM-»4(> aliacvcle» 7.30 Nouvelles ti i.utio-tournai 81i Prières.¦ 1.20 Marches en musique 9.PU Nouvelles.9 05 L.erytblng goes.6 30 Morning moods 9 15 Happy Jack chant 10 J School of the air.10 ) Causerie.10.3 > Plano.1 .Ttal de chant.11 0 LUc can oe oeautlful i re and Sade l 0 Lue soldier's wife 11 .i Lucy Un on Miel Nouvelle!.ie BBC 12 15 ocx of life 12 30 Ferme et produite.12 o Nlgi'.al-boralte 1.00 R iiil!-fournnl 1 ,5 The happy gang 1 43 Claire Wallace 2.0.) tug Bls.er 2 5 Musique • 30 Récital Ruelland-Bedard 3 0 Mary Marlin 3 15 a Pe Klns 3 0 Pepoer young's 3 45 Rlrtst to Happiness.4 ou ituermede 4.1 '> Nouvelles.4.13 Causerie.4.31.) Beaux disques.5 00 Front Une family 5 5 Programmes ce soir 5 30 L'Heure du thé 3.4: Le choix de l'auditeur 8 00 Programme musical.6.10 Sport.3 13 Sing along.3 30 Songs oi the centuries.4.90 avioemeuw sociaux 4.15 CKAC ce soir.4.23 Nouveilea « 4.30 Pour voue, mesdames 4.45 Musique des mepte-gnea 5.00 Tante Lucie.5.15 Pierre et lerretto.1.10 Rue Principale.5 45 Madeleine *t Pierre 6.00 Vie de famille 6 15 Quelles nouvelles?6 30 Le programme familial.6 35 Pianologue.4.4u La pièce du lour 145 Nouvelles 7 00 Originalités.' 15 Le don luan.7 30 Nazalre et Barnabe 7 45 îlonei purent 8 00 Ceux qu'on aime.R10 ! a '¦ourse au trésor 8.55 Nouvelles 9 00 Vhe Arkansas Trave- ler 9.3w The mayor of ede tow h.10 00 Great moments la music lO.Jt Paul-Emile Corbell, 10 45 Radio-lournai.U .00 Sport 11.15 Orchestre.11 30 Danse 12.00 NouveUee crcr-550 Kilocycles 8 00 Nouvelles.8.10 Musique ! 415 Mélodies i 8 3n Jim Robertson.8 45 Fanfare, i 8 33 Nouvelles I 9.00 Breakfast club.9 30 Musique.9.45 Breakfast club.10.00 Nouvelles.10.10 Musical headline#.10.25 Intermède.10.30 Baby Institute.10.45 Gene et Glenn, tî 00 Tour fortune 11.15 Novelty group.11.25 For ladies.11.43 Orch Novelty.1130 Nouveilea.12 00 iélodles.12.1 j Musique.12.30 Soldier's wife.12.43 Highlights, i oo Nouvelles 1,05 Friendly Hour.1.10 Trio Wakely.1.13 Earl Wrighteon.1.30 Homespun.1.45 Orch.Lopez.215 Mystery chief.2.30 They teU me.2.45 Soliste.3 00 Stars of week.3.15 Voice of memory.3.30 Sweethearts.3.45 Men of the land.4 00 Ctub matinee.4 55 Men of the sea.3 00 Heure du thé.5.15 Hop Harrlgan.5.30 Dans*.5.45 Today's adventure.6 00 serenade.615 Nouvellea-éclalr.6 25 What'* happening.6.30 Lucky melodise.6 45 Musique.7 00 Danse.7.15 Danse.i so Uncle Troy.7.45 Intermède.7.50 Better Business Bureau.8 00 beet we forget.8.05 Intermède.8 10 Analyse de la guerre.8.1.Studio.8.30 Treasure Trail.8.00 The Green hornet.9.30 The modernist.10.3 Studio.10 30 Nouvelles.10 45 Musique de danse.11.00 Danse.11 05 Orch de danse.11.55 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycles 8.25 Nouvelles.8.30 Rigolade.9.00 Gai té* du matin.8.30 Nouvelles.9.45 Lee deux aaplna.9.90 Au bal musette.10 00 Vagues musicales.10.15 Pour voue plaire 10.30 Question chanceuse.11.00 Yeomen.11 15 Orch.Rose.11 30 Chansons francaleee.11 45 Cleaver et Rossbo-rough.Midi Heure féminine.1 00 Radio-Journal.1 05 Heure féminine.2.00 Heure 2.01 Maître* de musique.2.30 Orchestre.2 45 Variétés.3 00 Poèmes symphoniques 4 00 Nouvelles.4.10 Orch de danse.4.30 Variétés.4 55 CKLP ce soir.5 00 Thé dansant 5 15 Nécrologie 5.30 Radlo-spéclal.6 00 NouveUee.6.15 Méli-mélo.6 23 ILP ce soir.6.30 Musique sur demande 6 43 Chanso - françaises 100 Heure 7 oo Heure familiale 7.30 Chanson du soir.7 45 Oncle Troy 8 00 Concert master.8.15 Histoires extraordinaires.8 30 Rhvthmio axe.J 00 Heure 9 00 Musique.9 30 Orch de danse.1000 Métairie Rancourt.10 15 Nouvelles.Société St-Jean-Baptiste de Montréal Mots d'ordre Lp Conseil général demande aux sections de mettre à l’ordre du tour des assemblées de cette semaine les directives suivantes: 1.Organiser des soirées récréatives avec conférences ou causeries populaires; 2.Faire de la propagande dans les sections pour envoyer des élèves aux cours gratuits du soir au ' Monument national; 3.Travailler à la refrancisation de nos foyers, de notre commerce et de notre ville.TOUS LES jOURS EXCEPTE LE DIMANCHE C.K.A.C.7.15 a.m.La Brasserie Dawes Black Horse orésente les PREMIERES NOUVELLES DU JOUR BLACK-HORSE Dans le monde ouvrier Importante réunion du Conseil des métiers de la construction — Nouveaux officiers chez les camionneurs — Il y aurait un compromis pour régler la grève des métallurgistes — Le président Roosevelt devra remettre en activité les mines d'anthracite — Pas de grève projetée par les employés du tramway de Toronto — Nouveaux officiers au Conseil de la construction et chez les lambrisseurs de navires — Pour aider les peintres enrôlés Dans la construction Lu dernière séance régulière du j conseil de construction, tenue sous | lu présidence de M.Alb.Archam-! bault, assisté des autres officiers, ; MM.H.Vinet.H.Laverdure et J.-; II.Lapointe, fut fort intéressante par les questions et rapports soumis.Le conseil a pris connaissance d’une correspondance du conseil central au sujet des présences des délégués aux séances dudit conseil.Il fut décidé de remplacer le délégué Lavertu.M.Ad.Gosselin a soumis aux membres des renseignements sur les activités du comité conjoint, renseignements qui furent bien prisés par les membres.Les membres, après avoir pris connaissance du communique qui sera envoyé à M.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province, contenant un amendement à la constitution du conseil soit un ajouté: trois délégués “pour les premiers cents membres, ou moins, et un décent membres additional concurrence de sept approuvèrent le tout.La question des loytrs Le conseil décida de prier le Conseil central de faire les démarches opportunes auprès des autorités compétentes pour obtenir un amendement aux règlements concernant les loyers, lequel amendement ferait coïncider la remise des loyers avec la date des visites des logis.lègue par riels jusq l’Union des métallurgistes d Ame rique; A.-R.Mosher, président de notre architecture, plusieurs au- i très encore qui expriment peut-être ’ moins exactement te point de vue ; canadien-français, mais dont le Les Canadiens français sont très jaloux de' leur langue et de leurs traditions.Or, est-il rien de plus irritant que de voir certains Cana-._ diens anglais poser à la grandeur me ne doit pas être un pacte uni- d’âme et déclarer que ces droits latéral I n’e*is*ent encore que grâce a la _______ j largeur de vue des Anglais?Et com- M.Godbout félicite les distributeurs me pr.e,uvf de 1fur magnanimité, ils Ha i»îf i •» • î t'appellent qu en tant que vain- de lait de leur esprit de coope- , queurs, ils auraient pu facilement ration — Le major P.osengren et supprimer les caractéristiques na-l avenir de la jeunesse ! t'onales des vaincus.C’est vrai, les Anglais ont gagné la bataille des tendre aujourd'hui.La victoire coûtera cher et nécessitera bien des sacrifices.Le fait de cette victoire retombe sur les épaules de la jeune génération.C’est elle qui va payer de son sang et de sa vie.C’est assez pour qu'on reconnaisse tux jeunes le droit de se faire en- Au "Rotary” luriiiauuu mamucni ia version un- i muia uuiu 'c i «i„».r>„.j .-.1 ginale de ce cadeau extraordinaire } choix s’explique par une foule ti’aa- 0 de Montreal avait 0 - ¦ 1 -'- comme note et conférencier d hon- 7 25 49 .i2 91 435 206 463 1,148 ab‘J 1,138 4,546 2,439 4,P4 11,063 7,168 10,668 18,230 Ï3,316 18,208 Qui avait raison t Cela se passerait de commentaires si le Devoir n’avait pas été pris à partie par un quotidien de Winnipeg, pour avoir public des chiffres de la même veine.Dans son article du 7 octobre 1942, le Devoir rapportait ce que M.Maxime Raymond, député de Beauharnois-La-prairie (et maintenant chef du Bloc populaire canadien), avait soutenu a la Chambre des Communes, le 29 avril 1941 et le 2 juillet 1942.Notre journal citait les chiffres employés par M.Raymond dans ces deux circonstances.Nous y ajoutions les chiffres publiés par M.François-Albert Angers dans l’Ac-tualité Economique (août-septembre 1942), revue mensuelle de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.Et parce que nous l’avions fait, cela a valu à M.Raymond et à M.Angers les injures du journal de Winnipeg.MM.Raymond et Angers ne s’en sont pas plus mal portés, il va sans dire.Mais il est bon que l’on sache que leurs positions sont maintenant confirmées, dans l’ensemble, par la Commission de l’information.(Les rhiffres ne sont pas identiques) parce que la base de comparaison n’est pas la même.Mais l’impression qui se dégage des deux études est la même ou peu s’en faut).La Free Press de Winnipeg, plus de deux semaines (24 octobre) après l’article du Devoir du 7 octobre, avait sottement et imprudemment prétendu que “toute la campagne du Devoir était malhonnête et sans fondement”, et elle laissait meme entendre que le Devoir cherchait à nuire au troisième emprunt de la victoire.Notre journal rétorquait le 28 octobre: “Nous n’avons pas de leçon d’éthique à recevoir du journal des Dafoe et des Sifton.Nous savons depuis longtemps à quelle enseigne il loge.Quand il fait des colères.il tombe au rang sl & Hudson Rat.Seag.)ome Mines Jouglas Air Ou Pont de N.B Auto Lite .Ben.Amn Tr., Ben.Electric .BHdden .Boodrlch .B.Nor.Ry Prf.3.West Sug ¦ • Breyhound N.ïlram Walker Somestake .doua ton OU .Hudson Bay int.Central Ry Inspiration înterlake Iron .146 146 146 + 1% .76*4 76 76% 7-1 .27% 27% 27% % 8% 8*.8% + >4 .21% 21% 21% — % 19 18*4 18% — % 1 .11% 11% 11% — Vs 39*8 38*4 39 — U .21% 21 21 — \ 4 18% 18 18% -f Mi .133% 132* j 132'a —1 .% .3% 3% 3*.— ‘a 60 60 60 + % .25% 25% 26 + % 49*, 48 *« 49 + % .3% 3% 3% — .3% 3% 3% + % .35 34% 34% — % .58% 58% 58 V, % 16% 16 16 — % -43% 42*3 43% + .23% 23*4 23% >4 28 27*4 27% — % 10% 10*.10% + % .14*.14% 14*, + % .83% 82*2 82*2 * >4 .41% 41 41‘, + % ., .27% 27*4 27% + 36 35% 36 + % .70 69'a 69% —• v5 .17 17 17 + % .10% 10% 10*4 — 18'a 29 15' 2 34 10 n*.294, 4'2 15'» 334» 9*4 224s 22*4 164» 16 59 U 58*4 136*4 136 321 » 32 394s 3944 32’, 32'% 154 25% 23% 25 14% 40 23% 4*4 58 8% 10*4 6% 15% 25 2344 25 U% 40 23% 4% 58 844 10% 6% 17% - *s 29*4 - % 4'i — % 15% — 44 33*t — *4 10 + % 22% + % 18 — ’f, 59*4 + % 136% + '4 32 — ’t 39% - % 32% + % 15% - % 25 — % 23!» -f % 25 +1 14% -t- % 40 + *, 23% ~ % 4% + % 58 - % 8% + % 10% - % 6% int.Harvester 58 57% 57% — Va U.S Steel tnt.Nickel Ltd .SO*, 30 30% 4- % Do.Prf tnt.P & P.N .9% 9% 9% + % V stein Un'on .Int.P.& P Prf.52*4 51 52% + 1% Westinghouse Johns Man ville .71% 71% 71% •— % Woolworth .Kennecott 30*4 30% 30*4 *4 Worth Pump Lambert.Co.19% 19% 19% 4- % Yellow Truck L.O.F Glass 33*4 33 33% 4* % Young S.& T L & My B 68* 68% 68% +1% Lockheed .184 Loews Inc.44% Louis.6c N.64% Mr 'k Trucks .29% Macy Co.21% G.L.Martin .19% May Dept Str .41% Mead Corp.- 6% ¦sut Bas Our Chans Mont.6c Ward Nat.Biscuit N.C.Corp.I at.C.Reg N.Dairy Prod.Nat.Distillers National Lead National Steel N.Y.central West.34% 17 6% 19% 13% 26 15 53'» 11% 18% 444* 64 is 29% 20% 19 41 6*4 34% 16% 6 19% 15% 251» 14*, 53% 11% 17144 171*4 11144 18*4 + 44% + 64% +1 29% — % 21% + % I 19 - % ! 41% -i- % I 6% + % 34*4 + % ! 16% — % 6** + % ! 19% + % i 15*4 — % j 25% — % 14% - i 53% — % 11% + % 1842 Davies HO Dlst.Seagrams 325 Dom Stel .415 Dom.Stores .100 Dom.Tar .300 Dom Wool .100 Do pr 5000 Duquesne 3500 East Cr.4600 East Malartle .2600 Eldorado 535 Ford A .2200 Franco 2600 Gods Lake .600 Ooldale 2000 Gold Eagle .19000 Halil well .1000 High Sarcee 1355 Home 3500 Homestead .500 Howey 305 Hud.Bav 1468 Imperial OH 500 Inspiration , 578 Int.Nickel .25 16% 19>4 21 51 7% 172 3*4 130 25 54% 4*4 4% 11% n% 49 49 8% 8% 107 106 17 65% 84 35 80 12 27 9% 6% 7% 3% 9% 12 53 3 148 112% 12 10*2 12% 72 12*4 9 12 790 1214 27 9*2 6% 714 3% 9% 6 .5*4 5% .127 125 .103 101 .21 20*, .26 25 .14 13*4 .12% 12's .2% 2% H4 8% 6*4 .14 14 .279 275 .3% 3% .19% 19*4 .28*4 28% .12% 12% .35 35 .35 34% 25 16'» 19% 20*2 51 714 172 3*4 130 25 54*4 4*4 11% 49 8% 107 17 85% 85 85 80 12 27 9*4 6% 7% 3% 9% 6 S% 125 100 20% 25 13% 12% «% 14 275 3% 19*4 28% 12% 35 34*4 «55 Int.Pete .1000 Jack Wal .2000 Kerr Addison .500 Kirk.Hudson 15150 Kirk Lake .1500 L.Dufault .i 400 Lake Shore .1500 Lebl .21800 Leltch .3900 Little L.L., .900 Macassa .2100 MacLeod .' 169 5350 Madsen ., 5350 Malartle 500 M.L.Mlg., 240 Massey .2800 McKenzie .2200 McWatters .600 Min Corp.8000 Moneta .450 Nat.Car .368 Noranda , ., 1000 Normetal .4300 O Brieu .500 Omega 13000 Ont.Nickel .6800 Pacalta .350 Pamour , .4500 Paymaster .) 1800 Perron 3100 Pickle Crow .500 Quemont 6500 St.Anthony 1465 San Ant.1200 Sherrltt .5800 Step Rock 300 Sud.Baa Haut Ba» Perm 17% 17% 17*, S 8 8 510 495 300 22 22 22 60 60 60 56 56 56 12 11% 12 2 2 2 77-, 75 76': 93 91 93 265 263 265 159 168 168 80 78 79 18?176 182 4'.4% 4* 6*.6*.6*.86% 86 86*.11% 11% m 135 135 135 34 34 34 40 39*2 40 44*4 44 44 81 81 81 67 66 66 11 10 11 9*4 9% 9'/ 6 5*J % 59 59 59 20 20 20 105 102 105 175 175 175 138 135 136 62 62 62 190 181 190 35 35 35 9% 9*4 91- 4 4 4 3% 3 3 210 305 205 2% 2 21 29 28 29 81 81 81 170 165 170 150 150 150 73 73 73 150 142 142 12% 12% 12* Les nouvelles en raccourci 1050 Sylvanlte ., .1500 Towagmac .^ Hchl .8*« 814 av* 230 Un.Gas.6** 6% «% 585 Unit.Steel .4*4 4% 4% Hopeï, Can.US K» HO 4500 Vermllata.u% n u% 750 Waite Am.600 Wendlgo .’ 9000 WUtsey .2900 Wright Harg .' __ CURB 320 Can.Bud .425 Con.Paper 300 Pend Oreille .500 Tcmlskamlng Ventes: 425,000 435 420 435 22 21 21 2% 2% 2% 300 298 300 6*4 6 3% 3 127 125 7 7 3^, 127 7 Nouvelles Raisuns Socia i es Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Cours des trusts fixes North American .10% 10% 10% + % Am Vvla 10*9 10*9 10% + *4 Owens 111.O .54% 54*2 54*2 — % North.Pacific .8% 8 8% -f % P Gas * El.25 25 25 — % Penns.R.R .25 24% 24*.+ % Pepsi Cola .29% 29% 29% - % Phil .Pete 45*4 45*, 45% — % % Montreal Jobbing, 372 ouest, Ste-Cathe-rine, Lionel E.Aron, Canadian Fine Tools Co., 4547-59 Papineau, Albert Lachance.Cant St-Jean Clove, 2333 Dorion, Ar- mand St-lean.Pressed Steel Car .7% Proc.6 Gamble 49% Pull.Inc.A .28 Radio Corp.5’4 F.adio C.V .62% Rayon.Inc.12% Rem.Rand.12% Rep.Steel .15% 7 49% 28*, 5% 62 12% 13% 15 7 49*4 -f 27% + 5% + 62 -I- *, 12% + 12% — 13 ^ewai ariu ?vuu rML/Çr l-L.% | Charron.% i Whitewear Mfg.Co, Saul Yaffe, 1879 '» ! St-André.' j Paul Frii*.660 ouest, Ste-Catherine, Ch.% j 727.Paul Friis.% Rey.Tob.B.Schon.Distil.Sears P-oebuck Shell Union OU .South.Pacific • -S< uth.Rtilway Sou.Rry Prf.Sperry Corp.Stan.OU of Ind Stan.OU o« N.J.Texas Corp.Timken Roll.Un.Bag 6r P Un.rblde Union Pacific .United Aircraft .United Air Lt-Unlted Corp.Prf United Fruit United Gas lmp.U.S.Pipe 6e F, .U.S.Rubber U, S.Rubber Prf.U.S.Smelters 28% 21% 6i)% 11% 17 16% 36*4 23% 28*4 *7% 42% «% 9% 79*4 83% 28% 18% 19 66% 8% 30 26*4 27% 27% — % 21% 21* j — % 60% 17% 16% 16% 36% 27% 60% + % 17% + % 16% + 16% — % 36% — % 28 4- % 28% 28% 46’, 42% 42% 9% 79*2 82*4 38% 13 18% 65% 6 30 36 47% 4- % 42% -f % 42*4 ~ % »% + % 79% — % 82*4 —1 28% 4- % 18*, — % 19 -h % 66 — 84 6 — % 30 4- % 26 — W Bernard Poultry Market, 5443 St-Lau-rent.Nathan Merson.Lachine Wood, Coal û* Ice Co,, 33, 7ème Avenue, Lachine, Dame Mary Roy, veuve de Harold Fussing.LaSalle Novelty Mfg.Co, 1 I est, Dorchester, Mortimer Kogan, Au sujet de location d'établissements commerciaux x-Afflltated Fund Inc.O.Offre Dem.2 33 255 x-Boeton Fund Inc.13.73 14.76 x-Bullock Fund Ltd.12.03 13.19 Can.Invest Fund 4 25 4.75 Can Invest.Fund 3.40 3,75 Commonwealth Inc Corp.2.85 x-Corporate Trust Sh 394 x- Do.accum 1.91 x- Do.accum mod 2 26 x-Corporate Trust Sh x-Diversifled T.S.C 3.98 3.10 .x- Do.D 4.75 5.35 x-Divlded Shares 103 1.13 x-Independence Tr.shares 1.92 2.17 x-tndependence Tr.Shares 1.80 x-Mass.Inv.Trust 17 39 18 90 x-Do.2e Fund Inc.8.44 9.06 x-Natton Wide Securities .2.93 x- Do.Voting 1 06 x-North Am.Tr.Shares 1952 1 80 X- Do.1956 2 25 X- Do.1956 X- Oo 1956 320 1 81 x-Quarteriy Inc.Share» 465 5 50 United Bond Sc Share .8 x-U.S.El L.Sc P "A" xd .x-U S.El Lt & Pr "B” .11 % 1 26 American Tel.& Tel.Marin canadien tué à New-York 0n croit que Mlle Anges Grace Early s'est noyée — Un incendie détruit l'église de St-Edouard, dans Lotbinière — Plusieurs accidents de la rue Elections par icclamation à Saint-Méthode Saint-Méthode de Frontenac, 18 (Spécial au Devoir).— M.Patrice Tardif, cultivateur, ancien dépoté de l’Union Nationale, a été rééla, par acclamation, maire de Saint-Méthode.pour un troisième terme.Ont aussi été élus par acclamation: MM.Jos.Carrier (pour un seco.id terme!, Christy Dubreuil et Philias Tardif.New-York.— Bien que les recettes de l’American Telegraph tk Telephone aient été de 35V°i,rêaBpei a roinmenré J ier I audition de la cause de M tienn f.aron contre MM.Rodolphe Bedard et Telesphore Brassard II s a*rt d une requête pouf bref de yao warranta en vue de faire destituer les intimes des postes qu’ils occupaient à la Société des Artisans Canadiens français; M.Bé-dnrd était président de la société, r.M.Brassard, vice-président.Tous •.eux ont démissionné à la suite de institution de ces procédures Un se souvient que la présente instance avait été précédée d’une ZrTse W'T kïef ,Ae ™»'l«nn,s i par Edmond C'aron 5r°"tref,cs Presem., intimés el d’ati-Ires officiers des Artisans.M Fd S (-ar^n* /iw éfaB >«n des véri- ou’nn ?id^ 8 .so
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