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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 20 janvier 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-01-20, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation aouva* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etat»* Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais enven le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, mercredi 20 janvier 14S REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEUir !S«1« Dirsctaiir : Gaorgti PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rtdactcar •« chai s Omei HEROUX SOIRS, DMANCHES ET FETES Administration s BEIalr 3361 Ridaetioa « BBIair 2984 Cirant s REIalt 3361 Reprise des bombardements diurnes sur Londres (VOIR EN PAGE TROIS) Qui, vraiment, en souffrirait ?~ v À propos des grèves qui émeuvent tout le monde — L'arbitrage obligatoire généralisé — Pourquoi pas imposer, à l'intérieur des nations, le régime que l'on souhaiterait voir s'établir entre elles?Lts grèves qui affectent les industries de guerre suscitent — et il n‘en peut être autrement — un intérêt passionné, d’rngoissantes inquiétudes.En réalité, alors que la grève, apparemment la plus heureuse, laisse de déplorables dégâtst des rancoeurs et de» haines, l’arbitrage — l’arbitrage obligatoire — assure, sans Il y a quelque chose de poignant à songer qu’alors désordre, sans perte de temps, sans dommage a 1 industrie, .a.* • a • 4 * % a.__4___ L’accord Giraud-de Gaulle tarde à se conclure le maximum de protection à tous les intéressés.Et l’arbitrage obligatoire généralisé apporterait aux plus humbles sa protection, tandis que, sous le régime de la lutte à outrance, les petits risquent toujours d'être écrasés! vitailléê, bien nourrie.Il entendait 1 alors parler d’une armée de soldais.Mais c’est aussi la même chose dans le cas de toutes les sortes d’armées, qu’on demande à tous les plus durs sacrifices, le sort du pays peut être compromis par ces luttes ouvrières.Ces grives sont criminelles, s’exclame-t-on.Il faut tout de suite y mettre fin.A-t-on songé que ce qui se passe aujourd'hui n’est que la forme extrême d'un mal ancien, l’illustration tragique d’un état de choses qui nous empoisonne depuis longtemps?* * * On sait à quelles enseignes nous logeons ici.Sans faire de démagogie, nous nous sommes constamment efforcés d’améliorer dans toute la mesure du possible le sort des plus malheureux.Nous avons affirmé, défendu le droit \ l’association des travailleurs.Les syndicats, sous leur forme la plus noble, la plus féconde, n'ont pas eu de meilleurs amis que chez nous.Et nqps n’ignorons pas qu’en plus d'un cas, les ouvriers peuvent avoir des griefs sérieux, très sérieux même.Mais nous vivons, en réalité, sous le régime de la guerre civile latente, toujours prête à éclater.Nous pensons depuis longtemps, l'occasion nous paraît bonne de le répéter, que d’un bout à l'autre du monde du travail un régime devrait s’imposer: celui de l’arbitrage obligatoire.L’arbitrage obligatoire assurerait aux employeurs et aux employés le maximum de garanties, il protégerait _________________ contre les inévitables conséquences du conflit la masse des |cs sous-marins, tout ce qui tue.Les groupements d inté-étrangers qui en souffrent aujourd'hui.Et, très durement, | réts économiques, syndicats, cartels, etc., accumulent les parfois, comme chacun le sait.j capitaux pour s’assurer en cas de lutte le maximum de ÿ chances de succès.Bloc- notes Pour travailler comme pour vivre.Il faut manger pour vivre, il faut aussi manger pour travailler.C'est là un truisme qui, comme tous les truismes, n’a pas besoin d’étre démontré.Napoléon, qui s’y connaissait en la matière, a dit qu’une armée marche sur son estomac, c’est-à-dire qu’elle a bseoin d’être bien ra- Washington est sous l’impression qu’on n’en est encore qu’à des manoeuvres d approche — Ce qui complique la situation — Le choix de Peyrouton comme gouverneur civil de l'Algérie exaspère certains groupes anglo-français — Le passé de Peyrouton — “L’administrateur le plus capable.” — Un adversaire de Pierre Laval — Pourquoi certains groupes en veulent à Eisenhower et à Murphy UN SUCCESSEUR BRITANNIQUE AU GENERAL EISENHOWER?par les gros.* * * L'univers aspire à un régime de conciliation et d arbitrage, dont l’on rêve qu’il pourrait nous débarrasser, non seulement des conflits, nuis aussi de la ruineuse course aux armements, où s’épuisent les ressources économiques des nations.« Ce régime de conciliation et d’arbitrage, de réalisation si difficile entre les nations, mais qu il serait relativement facile d'installer à l’intérieur des nations, pourquoi ne semble-t-on pas davantage s’y intéresser?Pourquoi ne paraît-on pas s'apercevoir que, sur ce plan, comme sur le plan international, nous sommes en face, non seulement de conflits tragiques, mais d’une inlassable course aux armements?Car, il en est là, encore une fois, comme des rivalités entre peuples: du moment qu on admet, plus ou moins i* .w:,,.r» finie êtr* la force, on I cm.le Ur May-H.Mayers, qui est nettement, que arbitre supreme, ce doit etre »* °" | hygiéniste et diététicien au départc- cherche, avec acharnement, en toute logique, a mettre de ment du Travail.Le Dr Mayers exson côté cette force.Les peuples multiplient les bombe#, les chars d assaut.notamment des armées de travail leurs industriels telles qu'il en faut maintenant en grand nombre pour approvisionner, ravitailler, sustenter les armées combattantes de notre temps et de cette guerre-ci.L'on paraît pourtant l'oublier dans le monde de ceux, fonctionnaires improvisés.qui dirigent et administrent dans nos pays démocratiques d’Amérique, Canada et Etats-Unis, les rationnements de temps de guerre Au Sénat de l’Etat de New-York, siégeant à Albany, ie sénateur Desmond, président d'un comité qui étudie les problèmes sociaux de la nutrition, vient de donner lecture d’un rapport préparé par un méde-le Dr May-R.Mayers, qui est Londres vient de subir un bombardement de jour, t pour la première fois depuis quelque temps.L'alerte n'a duré que dix minutes.Une cinquantaine d'avions allemands se sont montrés au-dessus de la capitale anglaise.Plusieurs ont dû s'enfuir, devant la riposte de l'artillerie contre avions, qui s'est considérablement améliorée depuis l'époque des vastes assauts aériens sur Londres.Ce bombardement de jour fait partie de la campagne plus ou moins faible de représailles lancée dès son arrivée de Buenos-Aires, en Argentine.Peyrouton est un nomme fort discuté, du fait qu'il fit jadis partie d'un ministère de Vichy, après 1940, après avoir été résident général en Tunisie de 1933 à 1936 et aussi résident général au Maroc, avant la guerre de 1939."C'est assurément l'administrateur le plus capable qu'on puisse trouver, à l'heure où l'Algérie a besoin d'un homme de cette trempe.C'est un adversaire ardent de Laval, et qui n'a jamais voulu être On a trop tendance à considérer la grève ou le lock-out comme des conflits qui n’intéressent que les patrons ou les ouvriers de telle ou telle industrie.Quand il s’agit de duels comme ceux qui se déroulent sous nos yeux et qui ont une éclatante répercussion sur la f.brication de l’armement, on ne peut s'empêcher de voir qu'il n’en est rien, et que le conflit affecte des milliers, des millions d'hommes même, qui n’ont tien à faire directement dans les usines, les chantiers ou les mines.Cela paraît moins dans les grèves plus modestes, mais le principe est le même et les conséquences, plus ou moins tragiques, analogues.Evoquez vos souvenirs: quelle grève n’a pas, dans votre voisinage, eu toute une série de durs contre-coups?Il a suffi parfois de la cessation du travail dans un secteur de telle ou telle industrie pour paralyser toute cette industrie, et combien d'industries voisines?Pour entraver l’industrie du transport, etc.Sans compter le désordre apporté dans le petit commerce, dans la vie intime des travailleur», etc.* * * Au fond, dans tous nos pays, des armées s’affrontent ainsi à l’intérieur des frontières.Il n’est pas rare même qu’elles cherchent au delà des frontières des appuis et des renforts.A l’heure actuelle, par exemple, n’est-U pas vrai que le grand argument des propàgandistes de 1 Internationale — c’est-à-dire des syndicats d’origine américaine la plupart du temps, qui ont des ramifications des deux côtés de la frontière, — est celui-ci: Venez à noue parce que nous sommes les plue forte, que noue ditpotone de plue vastes ressources et qu’en cas de grève, noue pourrons tenir plus longtemps.! En d’autres termes, ralliez l’armée la plus forte.* * * * Certes, l’idéal, c’est encore l’entente volontaire: mais, en cas de difficultés persistantes, pourquoi pas l’arbitrage obligatoire, inéluctable?Qui, vraiment, en souffrirait?V Omar HEROUX pose dans son document que plus rie la moitié des établissements industriels qu’il a charge de visiter riî»ns l’Etat de New-York ne fournissent pas à leurs employés ef employées les moyens de s’alimenter convenablement.Il n’y a pas de salle où le personnel puisse prendre ses repas et, dans un établissement sur cinq seulement, se trouve une cantine pour la vente d’aliments ou de breuvages chauds.Un grand nombre de ces établissements, 48 pour cent, ne vendent même pas de lait à leurs employés et dans un plus grand nombre encore d’établissements, 77 pour cant, l'on n'accorde que trente minutes, parfois moins, pour le repas du midi.L’absence de cantines est d’autant plus regrettable, note le Dr Mayers, qu’un grand nombre d’établissements industriels se sont établis, ces derniers temps, dans des régions éloignées des centres urbains, dépourvues de restaurants et de magasins.Mais le grand point que fait va loir le Dr Mayers, c’est que l’on a négligé d’établir des priorités quant (suite à la dernière page) ao-i-4a A OTTAWA M.Bracken parmi les journalistes Il ne leur fait aucune confidence discrétion absolue Quant à ses projets, OU SERA-T-IL CANDIDAT?Par Léopold Richer Ottawa, 20-1-43 — M.John Bracken, nouveau chef du parti progressiste-conservateur, a tenu, dans fa capitale fédérale, sa première conférence de presse hier avant-midi.La réunion a eu lieu dans la petite salle des caucus conservateurs, au troisième étage de l’édifice parlementaire.Petite salle peu éclairée, au plafond bas, sévère et nue, sans charme et sans chaleur.On avait disposé, au fond de la salle, une large et longue table, et les chaises des journalistes, en rangs d'oignons, en nombre suffisant pour accueillir une centaine de confrères.Il y en avait une vingtaine, au plus, plusieurs membres! de la Tribune de la presse n’étant pas encore arrivés à Ottawa: on les attend la semaine prochaine.Lors de l’ouverture de la session il y aura peut-être quarante journalistes dont l’unique fonction sera de faire connaître au pays et à l’étranger les paroles.de sagesse qui tomberont des lèvres de nos politiciens.Tâche qui n’est pas toujours sans avoir un côté amusant.A ! ombre de sir John Derrière la table où M.Bracken devait prendre place, un portrait rie sir John Macdonald, du vieux sir John, front chauve, nez prééminent, air rusé et fatigué, pouce enfoncé dans la poche du gilet; sir John, type ou politicien de nos temps parlementaires héroïques, à l'aise dans les circonstances les plus difficiles.Mais M.John Bracken ne s’est pas assis à la table qu'on lui réservait.De sorte que sir John Macdonald n’a pas eu l’occa-siOn de manifester son étonnement de voir quel successeur on lui avait donné dans la personne de l’ancien premier ministre du Manitoba, M.John Bracken n’a pas jeté un regard sur le portrait de cet ancêtre, si différent de lui de tempérament et de doctrine.Qui des deux, en effet, est le plus élonné?M.Bracken qui se voit dans les bottes de sir John, ou sir John qui ne pouvait prévoir qu’un jour on lui donnerait comme héritier politique un homme dont les tendances ont presque toujours été libérales?M.Bracken bien calme M.Bracken n’a pas fait d’entrée solennelle.11 était accompagné de son secrétaire.Il a serré la main à tous les journalistes.Depuis la conférence fédérale-provinciale de janvier 1941, il n’a pas changé.De taille moyenne, bien bâti, d'apparence solide, il donne la main avec vigueur.Il a les cheveux gris, le front dégagé, le cou large, la poitrine pleine.Le profil est presque parfait.De face, il porte les marques de son âge, avec des rides profondes, le teint hàlé.L’ocil est calme, le visage rigide, le masque immobile.Un sourire intelligent vient parfois éclairer ce que la figure a de trop fermé et de trop sérieux.L’impression qui sc dégage de toute sa personne est bonne, rassurante, favorable.Ce n est peut-être pas un homme brillant, mais il inspire plus confiance que la plupart des membres du parti ronsertateur, à partir de 1 ancien chef jusqu'à M.Diefenbaker, en passant par le leader parlementaire, les lieutenants et les sous-heute-nants.11 parle debout, la main dans la poche de son pantalon.Il s’exprime lentement, posément, pesant ses mots.Il parle même trop lentement, trop posément.Il lut arrive de prendre trop son temps pour repondre à une question.Sans doute cela lui épargne de dire des sottises.Il ne fait pas comme le lieutenant-colonel George Drew qui a du brillant, de la faconde, une facilite de parole déconcertante.Le lieutr-nanl-colsncl parle trop.Il ne prend pas toujours le temps de penser.M.Bracken se donne la peine de penser, et il ne parle pas assez vite.Réponses au point.Quand i! n'a pas étudié un problème et qu’on lui demande ce qu’il eu pense, il avoue humblement qu’il n est pas prêt à faire de déclaration.Excellente note en sa faveur.M.King aura des difficultés à forcer M.Bracken à dire des choses imprudentes et regrettables.Le seul por les Allemands à la suite du dernier vigoureux callaborationniste.Il était ministre de I Intérieur assaut sur Berlin, où les dommages ont été considérables, dimanche dernier.En Libye, la Ville armée britannique a pénétre jusqu'à quarante milles de Tripoli, dont il est de plus en plus certain qu'il n'y aura pas de vive défense de la part des troupes de l'Axe.Rommel va plutôt tenter de rejoindre en vitesse les armées du Reich en Tunisie, où certaines d'entre elles marquent une avance de 7 milles dans la région du Pont-du-Fahs.Du côté de la Russie, nouvelles avances sérieuses de corps d'armées russes, surtout dans la direction de Kharkov, où la situation des envahisseurs allemands se complique, de même que dans le Caucase.Berlin n'a pas encore expliqué la rupture du siège de Leningrad, après une défense de 515 jours de la part de la garnison de la place.La situation politique en Afrique du Nord parait de plus en plus compliquée, et toute une pressa anglaise, de même que des groupes de "France combattante", se montre très mécontente de ce qu'Eisen-hower et Giraud aient d'un commun accord désigné Marcel Peyrouton au poste de gouverneur général de l'Algérie, où Yves Chate! a été relevé de ses fonctions pour devoir accepter un autre emploi, on ne sait encore lequel au juste.Le général américain Eisenhower est lui-même l'objet d'attaques plus ou moins déguisées, parce qu'il a tenu jusqu'ici tête aux groupes qui, soit en Angleterre, soit aux Etats-Unis, soit parmi certains adhérents de "France combattante", auraient voulu qu'il éliminât sans tarder davantage tous les fonctionnaires français ou conseillers impériaux qui eurent jadis quoi que ce fût à faire avec Vichy.L'ACCORD GIRAUD-DE GAULLE Billet du soir .¦¦¦¦m i.— Wk Si Ulysse avait connu le Clipper Il se trouve encore des gens qui voyagent entre l’Amérique et l’Europe, non en touristes, évidemment, mais en missions diplomatiques ou d’affaires.Ces voyageurs empruntent les appareils Clippers qui les déposent à destination après quelques heures d’un trajectoire aérienne, sans soubresauts trop incommodants.La Pan-Amcrlcan Airways annonçait ces jours-ci que ses trois avions transatlantiques venaient d’accomplir régulièrement douze traversées aériennes en moins de quatorze jours, avec les mêmes équipages L’un de ces navires de Voir avail véhiculé.dix-sept passagers et lOMb livres de messageries.Cès données feront rêver les amateurs de déplacement d'avant-guerre et qui en sont réduits d ne refaire leurs beaux voyages d’outremer qu’en songe, ou sur les cartes géographiques.Ils anticipent déjà de partir un beau matin par Dorval, pour monter ensuite dans le Clipper américain, faire escale dans un archipel enchanté de l’Atlantique et prendre le déjeuner ¦ ou le souper dans un beau coin d'Europe dont les urbanistes auront pansé les meurtrissures de la mitraille.Lisbonne, où le Clipper aboutit, est, de ce lemps-ci, une zone internationale respectée où l’on ne connaît pas la pénitence; les voyageurs aériens d’Europe-Amérique et des Européens surmenés ou à l’estomac fatigué par les restrictions de leur pays y peuvent faire des cures de repos et des neuvaines de ripailles.On se déplacera plus généralement par le chemin des oiseaux après l'armistice; le bateau sera vraisemblablement déclassé, si certains te pnfèreront encore pour le plaisir et l'air qu'ils prendront à son allure plus lente.Mais la plupart chercheront à sc dépasser et les navires volants leur assureront ta rapidité cherchée.Heureux, qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, écrivait Du Bellay .à une époque de mauvaises routes et de déplacements en lenteur.Pour envier Ulysse, il ne fat-fait pas faire preuve de grandes exigences touristiques.On le sait par coeur, lé héros de /’Odyssée, dans sa “chaloupe" à voiles et à rames Le carnet du grincheux, | L* club des Lions avait pour conférencier, hier, un certain Louis Kon.Qui peut bien être cet homme ?S’agit-il du même Louis Kon qui eut on ne sait combien d’aventures avec la R.C.M.P., à cause de ses accointances communistes.* * se Le C.P.C.d’Ottawa permet aux ministres fédéraux de circuler par les rues de le capitàle pendant les périodes d’obscuration, à la condition que les phares de leurs voitures ne soient point allumés.Quand on est lumière soi-même, a-t-on besoin d’un autre feu ?* * * Le ministre des Munitions et Approvisionnements, M.Howe, devra toutefois éteindre sa pipe, ce qu’il n avait pas compris lors d un prcmiRr €XCfcic6.* * * En Afrique-Nord, Ifs gens du général Eisenhower se concilient les bonnes grâce# des Arabes en leur offrant des cigarettes américeines, sans doute dés Camel.¥ ¥ » Des charcutiers des Etats-Unis vont mettre sur le marché une nouvelle saucisse, dite de la victoire: boyau rempli d’un peu de viande de porc et de beaucoup de farine de soja.Pour parler corn-me Mme Leatitia Bonaparte: pourvu que «a bourre.* * * Un astronome américain vient de découvrir, hors du système solaire, un astre nouveau, gros comme 4070 fois la terre.Cet astre est satellite d’un soleil qui n’est pas le nôtre.De notre soleil il est d’ailleurs distant de 66,000,000,-000,000 de milles Avec de pareils chiffres, cet astre ferait bien dans le ciel financier de M.Roosevelt.« ¥ ¥ Disette prochaine des pyiamas: on reviendrait à l’antique et flottante ia* quitte" que notre arrière-grand-père portait.Mais à cause du rationnement, sera-t-elle flottante?Le Grincheux 20-T-43 inconvénient, c’cst qu’on sc repré- im’/ dix pleines années à traverser (suite à la dernière page) (suite à la dernière page) Citation d’actualité ’ De nos jours mJlheureusèment, les lois morales et les principes religieux, si indispensables au bien de la société, n’ont le plus souvent qu'une place bien minime dans l’esprit des chefs d’Etat et dans le conseil des nations.La force, l’intérêt, l’ambition, se sont presque partout substitués au droit.Et parmi ceux-là mêmes qui invoquent les titres du droit, plusieurs re-grettent outrageusement la seule source de l’autorité légitime et le seul fondement du droit qui «si Dieu." Mr «-.-A.PAQUET isUidM es appréotaUwa.p.irai, Quoi qu'on en oit dit jusqu'ici, l'entente entre les deux chefs fronçois ne semble pas encore devoir se conclure en vitesse.Selon une information de Washington, "on considère, dans les milieux officiels bien informés, que la nouvelle de l'accord final entre Giraud et de Gaulle est tout à fait prématurée.Il y a début de négociations, — on sait qu'on en a tenté, — mais on comprend, à Washington, qu'elles n'en sont pas rendues plus loin qu'à la période des coups de sonde, de part et d'autre" ("Times", 19 janvier)., Ce retord à en arriver à un accord définitif s'explique fort bien, par suite des complications de la situation politique, en Algérie surtout.On le câblait dernièrement à l"'Associated Press" ("Sun" de New-York, 14 janvier), "le qénéral Giraud, militaire qui déteste la politique du fond de son coeur, en o plein le dos, à la veille de ses négociations avec de Gaulle, de la lutte violente qui se livre entre plusieurs éléments, ici, dont les fonctionnaires nommés par Vichy qui veulent retenir leur* emplois et s'arc-boutent contre ceux qui voudraient leur succéder en vitesse et dont plusieurs n’ont pas les mains très nettes, eux non plus.On parle de monarchistes, de gens de droite, de gens de gauche, de pro-alliés, de degaulüstes, mais la vérité n'est pas si simple que cela.Et ce qui se passe présentement ici donne une idée de ce qui attend les Alliés lorsque viendra la libération de l'Europe.Giraud n'a d'autre but que de battre les soldats *(e l'Axe, et c'est aussi le but de la plupart de ses officiers et de ses soldats qui risquent leurs vies en Tunisie avec l'espoir qu'un jour la France redeviendra libre.Pour eux tous, il n'y a que cela à compter.Ils veulent la préservation de la paix à l'intérieur du pays afin que rien n'empêche la poursuite de la guerre, ou n'y nuisa.Et si certains personnages politiques jadis tenants de Vichy s'accrochent à leurs postes, ce qui empêche qu'on les "purge", c'est la crainte qu'à la suite de leur congédiement il survienne des complications qui pourraient nuire à l'effort de guerre.La masse de la population française de l'Afrique du Nord, qui compte dans les armées ses fils et ses freres, est aussi dégoûtée que les militaires eux-mêmes de ceux qui voudraient atteindre au pouvoir, faisant mine d’être du côte de Giraud ou des amis du général de Gaulle.Et puis, il y a le cas des lois d'exception contre les Juifs, qui posent un autre problème.Il serait facile dî foire sauter ces lois, mois cela pourrait avoir de sérieuses répercussions parmi ie peuple, car, ainsi qu'en Palestine il y a en Afrique du Nord une question judéo-arabe, et l'on craint fort qus s'il y avait rappel immédiat et absolu des lois ontisc-mites cela provoquerait une réaction violente de la part des 17 millions d'Arabes qui peuplent l'Afrique du Nard et l'Afrique occidentale.UJn rabbin a même demandé au gouvernement local de ne procéder que graduellement dans les réformes à venir, pour éviter tout éclat et tout acte de violence de la port des Arabes contre les Juifs, dans certains districts éloignés du centre" (dépêche de Gallagher à r"Associoted Press", datée d'Alger le 14 janvier).LE CAS PEYROUTON Aux dernières nouvelles, l'agitation de tout un groupe s'accroît, par suite du choix définitif de Marcel Peyrouton, nommé hier gouverneur civH de l'Algérie, quand il fit arrêter Laval, subséquemment libéré à la demande de Berlin.On l'envoya comme ambassadeur à Buenos-Aires, par la suite, mats il donna sa démission quand Laval revint aux affaires, à Vichy.On ne ('a jamais classé parmi les collaborationnistes ni parmi les pro-foscistes", mande de l'Afnque du Nord un autre correspondant américain, Drew Middleton (dépé* che à la "Gazette" de cet avant-midi).D'autre part, dans les cercles de "France combattante", à New-York el ailleurs, on tient Peyrouton pour aussi partisan de l'idée fasciste que le seraient, dit-on, Noguès et Boisson, pourtant deux excellents Français, mais qui sont des hommes à poigne, et donc détestés des anciens profiteurs de la II le République, qui voudraient reprendre leurs bénéfices et leurs canonicats laïques.Ces trois Français à poigne seraient, au dire des profiteurs qui ont conduit à la ruine la II le République, des "ontkiémocrotes enragés".On sait ce que la "démocratie" signifie, pour ces profiteurs plus ou moins décavés et qui voudraient reprendre leur exploitation de la France, sitôt libérée.La "démocratie", pour eux, c'est le retour au pouvoir et aux places profitables.D'autre part, dans des dépêches de provenance africaine, par le canal des Etats-Unis, "le choix de Peyrouton prend figure de manoeuvre préalable pour mettre en place une administration ferme et intelligente qui débarrasserait l'Algérie de tout sympathisant avec Laval.Son expérience passée en tant que gouverneur général de la Tunisie serait de grande valeur, advenant ce qui arrivera dès que la retraite de Rommel sera bouclée.Tous admettent que Peyrouton est un administrateur de marque et ceux qui sont au courant affirment que son choix signifie qu'on veut nettoyer l'Algérie de tous les comparses de Laval qui peuvent encore y tenir quelque parcelle de pouvoir".Néanmoins, aux dernières nouvelles, des groupes de Français à Londres critiquent à fond !e choix de Peyrouton et un de leurs potte-parole déclare qu'il "est impossible de compter combien de milliers de patriotes français ont été jetés au cachot ou mis à la tortuie sur les ordres de Peyrouton, pendant qu'il fut ministre de l'Intérieur à Vichy".Cette exagération manifeste trouve écho dans le "Daily Herald", organe travailliste de Londres, qui parle de "bévue politique de premier ordre.Un pire choix n'aurait pj se faire".Pourtant, toutes les nouvelles nominations ar Afrique française du Nord sont d'abord scrutées et approuvées par les représentants des gouvernements américain et anglais sur place."Et ceux qui approuvent le choix de Peyrouton disent que tondis qu'il était ministre à Vichy, il appuya maintes fois des intérêts des Alliés, malgré les pressions allemandes, tout comme, en Argentine, tout le temps qu'il fut ambassadeur à Buenos-Aires, il appuya de façon évidente la cause alliée" (dépêche de Washington à l"'Associated Press", cet avant-midi*.Les adversaires de Peyrouton mettent en cause jusqu'au général Eisenhower, dans lequel Londres a manifesté toute confiance, dans une déclaration officielle d il y a quelques heures.A propos de la campagne déguisé» menée contre Eisenhower ef aussi contre Robert Murphy, délégué officiel des Etats-Unis en Algérie, David Lawrence, correspondant en vedette à Washington, mondait, il y o quelques jours au "Sun" de New-York: "On sait fort bien ici ce qu'il y a au fond des attaques dirigées de Londres contre le prestige du général Eisenhower, attaques qui ont leur écho dans une certaine presse anglaise., .On considère ici qu’il s'agit d'une tentative de discréditer le commandant américain des forces alliées en Afrique du Nord, afin de réussir, pense-t-on, à le faire remplacer par un commandant suprême britannique.Il y a une autre explication: c'est que certains éléments français à Londres, très près du gouvernement et de la presse d'Angleterre, n'ont pas encore pardonné à Eisenhower d'avoir opéré d'accord avec Darlun, et sont décidés à tâcher de faire fendre l'oreille au commandant américain.Ces deux objectifs de campagne s'emboîtent.Il faudrait prendre garde qu'il y a bien plus en jeu, dans tout cela, que la que$t;on de plaire à certains éléments français de Londres.La tactique offensive de telle presse anglaise contre E:senhower n'est pas seulement de nature dangereuse, mais elle pourrait bien avoir pour répercussion un éclat nationaliste aux Etats-Unis, ce qui serait de nature à nuire aux relations anglo-américaines, que de véritables amis de 'a Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, tentent de maintenir sur le terrain de la plus grande cordialité" C Sun , 14 janvier).M.Cordell Hull, à Washington, vient, en marge des attaques dirigées contre Robert Murphy, qui représente là-bas les Etats-Unis, avec le général Eisenhower, de déclarer sa confiance en Murphy et de dire que lorsqu'on connaîtra fout ce qu il a accompli en Afrique du Nord, on verra jusqu'à quel point il a bien exécuté sa délicate mission.Mais il y a, à Londres et aux Etats-Unis, des réfugiés qui veulent pratiquer la pêche en eaux troubles, dût l'intérêt de la France en souffrir dangfreuseinent.Ils recherchent' d abord à reprendre les places perdues.— G.F.30-1-11 1 2 LE DIVOH, MONTREAL MERCREDI 20 JANVIER 1943 VOLUME XXX(Y — N« 14 Gazette DIS T RIBUNAUX ft NM SAURtOL Collision d’autos — Responsabilité de l’automobiliste dont la voiture obstruait la route — Même s’il n’a pas commis de faute, il devra démontrer que l'autre chauffeur pouvait éviter l’accident Ainti parle le lecteur.Assemblées, conférences, etc.La traditionnelle tape dans le dos Mercredi, 20 janvier Arrêt de le Cour d’eppet.30 octobre Î942.Dossier no 2081 (C.S.194,-804) Adélerd Mores, défendeur eppe-lent, v.Albert Rolbin, demandeur intimé.Appel reieté.Il s’aRit d’une collision entre une automobile et un camion, survenue le 12 avril 1940, boulevard Taschereau.à environ 4 milles de Saint-Lambert.M.Rolbin, propriétaire du camion, a poursuivi M.Moras, propriétaire de l'automobile, pour $405.95, alléguant que l’accident était dû au défendeur.M.Rolbin a plaidé que c'était au contraire le demandeur qui était dans le tort, et il a fait en outre une demande reconventionnelle pour la somme de $557.91, M.le juge Chase-Casgrain, de la Cour supérieure, a entendu la cause, et par jugement du 28 mars 1941, il a accueilli la poursuite de M.Rolbin pour la somme de $258, et a rejeté la demande reconven-tionnelle de M.Moras.Ce dernier a appelé du jugement, et la cause a été entendue par M.le juge Létour-neau, juge en chef de la province, et MM.les jugçs Bond, Galipeault, Saint-Jacques et Barclay, qui ont rejeté l'appel.Voici des extraits des noies de M.le juge Saint-Jacques: “Cette collision a eu lieu, en plein jour, sur le boulevard Taschereau qui, en temps normal, a tine largeur d'environ trente pieds, mais qui, au moment de l’accident, n’offrait à la circulation des véhicules qu’une largeur d’une dizaine de pieds environ.C’était à la lin de l’hiver et la route n’avait été déblayée, à la suite d'une grosse tempête, que sur cette largeur d'une dizaine de pieds environ.L’appelant se dirigeait vers le sud-est, et l’intimé venait en sens côntraire, c’est-à-dire qu’il allait vers Montréal.Comment se fait-U que les deux véhicules, qui auraient pu, sans doute, se rencontrer sans sé heurter — si de part et d’autre, on y avait mis ie soin requis — soient venus en collision?I,e pavé était glissant et l’appelant, qui conduisait lui-même son automobile, a vu venir, dans la direction opposée, le véhicule de l’intimé.Il prétend qu’il donnait à la conduite de son automobile toute l’attention requise, mais il reconnaît, au paragraphe 9 de sa défense, ainsi qu'aux paragraphes 2 et 3 de sa demande reconventionnelle, “qu'à un moment donné, malgré toute l’attention qu’il portait à la conduite de son automobile, cette dernière s’est mise à glisser de façon à ce que la partie arrière .Vest trouvée, en faisant un demi-tour, à être à la place de la partie avant”.C’est au moment où l’automobile a ainsi pirouetté sur elle-même que lo choc entre les deux véhicules s’est produit.“L’appelant soutient que l'intimé, dont le véhicule se trouvait à une distance d’environ six cents pieds à ce moment, avait amplement le temps et l’espace nécessaires pour éviter le contact, mais que c’est parce qu’il a continué sa route à une vitesse excessive qu’il n'a pu, en voulant dépasser l’automobile, éviter le choc et, conséquemment, les dommages qui se sont produits.“Ces admissions de la défense et de la demande reconventionnelle, à mon avis, facilitent sensiblement la décision du présent appel.La Cour •upérieure en est venue à la conclusion que “la preuve n’a établi aucune faute quelconque de la part du chauffeur du camion du deman- Avis de décès JODOIN — A Boucherville, le 18 janvier, est décédé Joseph Jodoin, époux de Rose-de-Lima Jodoin et père de l’abbé M.Jodoin.curé de St-Colomban, comté Deux-Montagnes, Les funérailles auront lieu jeudi, le 21 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires L.Bénard, 15, 6ème avenue, Boucherville, pour se rendre à l’église paroissiale, où !e service sera célébré à 10 heures.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.deur” et que la collision est due ex-1 clusivement à la faute du défen- j deur; c’est pourquoi elle to con-; damne à payer les dommages soufferts par le propriétaire du camion, tels que révélés par la preuve, et rejette la demande reconvenliori-nelle."Le camion de l’intimé était conduit, lors de l’accident, par son père, accompagné d’un nommé Gui-mont; tous deux avaient /ait le voyage de Montréal à New-York où ils étaient allés quérir une charge de légumes qu’ils ramenaient à Montreal.Ils ont été entendus comme témoins, tous les deux, et je suis prêt à reconnaître que, de part et d’autre, tant pour la demande que pour la défense, il parait y avoir dans les témoignages des imprécisions et même des exagérations dont il faut tenir compte (.) “Il est certain — l’admission en est faite en défense — qu’à un moment donné, l’automobile du demandeur a tourné sur elle-même, et qu'elle ait fait un demi-tour seulement, ainsi que le prétend l'appelant, ou deux ou trois tours, ainsi que l’affirme l’intimé, cette automobile n’occupait plus dans la '•ou-tc une position normale et elle obstruait nécessairement une partie importante de la roule déjà très étroite.“Le chauffeur du camion aurait-il pu immobiliser son véhicule avant d’atteindre l’endroit où se trouvait l’automobile de l’appelant et ainsi éviter le contact dommageable?U appartenait à l’appelant de le démontrer d’une façon concluante.“Il allègue que le camion était conduit à une vitesse telle que dans un espace de six cents pieds au moins, le conducteur n’a pu l’arrêter.Sur ce point, le conducteur du camion et son compagnon (.) jurent que ce n’est qu’à environ soixante pieds qu’ils ont aperçu l’automobile en train de pirouetter (.) “Je suis satisfait que la Cour supérieure n’a pas erré en déduisant de ces témoignages que la faute initiale de l’accident repose sur l’appelant.Cette pirouette de l’au-tomobilé n’est pas normale; elle ne peut être due qu’à une mauvaise manoeuvre de la part du chauffeur qui aurait trop brusquement freiné à cet endroit particulièrement glissant; ou bien, même s’il n’y avait pas de faute, ce serait un accident; mais il n’en est pas moins résulté que l’automobile a pris, dans la roule, une position anormale telle que le véhicule qui venait en sens inverse n’a pu éviter le choc, "Il importe peu que ce soit l’arrière de l'automobile, en train de pirouetter, qui soit venu en contact avec l'avant du camion de l’appelant, ou même que ce soit le camion qui l'ait heurtée parce qu’on n’a pas pu l'arrêter en temps.Il fallait nécessairement que l'appelant démontre, d'une façon positive, que le chauffeur du cajnion a manqué de vigilance et n’a pas fait, pour éviter le contact, ce qu’aurait pu ou dû faire un chauffeur plus vigilant ou plus prudent.A mon avis cette preuve n'est pas faite (.) “J’arrive donc à la conclusion que l’appelant n’a pas démontré que la Cour supérieure ait erré dans l’appréciation de la preuve, et je ne puis faire droit à l’appel qui est rejeté avec dépens”.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou (rivés.Prix ot spécimens sur detnind*.rimprimsrie Populaire, Limité* 430, Notrt-Damo «st.Montréal Tél.BE lai r 3361 CALENDRIER Le Chili décide de rompre avec l'Axe Santiago.20 (A.P.) •— Après que le président Fernandez eut exposé lh situation politique internationale du pays, et la décision du gouvernement de rompre les relations avec l’Axe, le Sénat du Chili a approuvé cette décision hier soir.On dit que tous les principaux partis — conservateur, libéral, radical, socialiste, démocrate et communiste — ont voté pour la motion.Les membres de la Chambre des députés assistaient à la séance.Le Chili sera le 20e pays d’Amérique à rompre les relations avec l’Axe.L’organe matutinal du parti libéral à Montréal, dans un premier-Montréal du 9 janvier 1943, vantait, à sa maniéré, “les qualités maîtresses de la Canadienne-Française”.11 ne pouvait, semble-t-il.laisser passer inaperçu que “l’excellent abbé Tessier” vient d’écrire et d’illustrer un livre intitulé "Femmes de maison dépareillées” qui dit toutes les vertus ancestrales de la Canadienne française”.Mais l’on s’aperçoit vite que ce n’était que pour faire ressortir et y opposer “le rapport qu’un expert de Toronto, M.T.M.Moran, a préparé sur l’ou- ] vrière canadienne-française” et qui | "pourrait également porter comme titre: "Femmes d’usine dépareillées".Puis il adresse toute une série de compliments sans doute mérités, mais tout à fait déplacés.Depuis quand la vocation de la femme a-t-elle été de briller comme femme d’usine?Depuis que “plus rien n’importe sauf la Victoire?” Certes, il faut vivre pour la sécurité du présent, mais faut-il oublier celle de l’avenir?Qui redonnera à la femme d’usine, rétribuée argent sonnant pour son labeur, le goût du travail domestique souvent payé d’ingratitude?Qui ramènera au foyer la femme d’usine habituée à la liberté, libérée du soin et de la garde de ses enfants?Qui reconstituera les foyers que l’usine de guerre aura brisés?11 me semble qu’il est déjà assez déplorable que le Gouvernement ait autorisé le travail des femmes et plus spécialement le travail des femmes mariées, sans que notre presse canadienne-française trouve moyen de lui fournir des arguments pour se justifier.En effet, le travail des femmes mariées c’est une atteinte aux droits du chef de famille, une injustice envers la femme et un désastre moral autant que national et la porte grande ouverte aux séparations de corps par la suite.Je me doutais bien que l’organe montréalais de M.Godbout, comme son maître, prenait ses directives d’Ottawa, mais j’ignorais qu’il fût sensible aux coups d’encensoir venant de Toronto.Est-ce snobisme ou ignorance?Peut-être les deux! Mais l’organft montréalais du parti libéral, agit comme moult de nos soi-disant Canadiens français: au moindre compliment adressé par Toronto, ils se sentent vivement touchés et ne peuvent s'empêcher de le manifester.Quant à moi, Jes éloges de “l'expert M.T.M.Moran” me laissent froid.Je préfère chanter les mérites de nos “femmes de maison dépareillées”! Car il ne faut pas s'emballer.11 ne ressort qu'une vérité de tout cela, c’est que le gouvernement en autorisant le travail de la femme mariée, a passé une législation antisociale, fléau des familles nombreuses et particulièrement désastreuse au Québec.Fortement convaincu de ceci, je ne peux que trouver déplacé ce nouveau compliment à ia femme canadienne-française, plus spécialement quand il est prononcé par une personne appartenant à l’élément auquel profite ie travail de la Canadien ne-française.C’est la traditionnelle tape dans le dos afin d’obtenir un meilleur rendement! Quand donc cesserons-nous d’être dupes! _ Jean MERCIER Deux séries de cours horticoles Club St-Laurent Klwaats.dejmner hebdomadaire à l'hôtel Hltz-CarSton.«aile de bal.à midi et demi Le conférencier, sir Erneat MacMillan, conducteur de l'Orchestre symphonique de Toronto, de l'Unlv.de Toronto, parlera de "La musique en temps de guerre”.Programme musical par Maurice Onderet et Bernard Taylor.* * * Chambre de Commerce du district de Montréal, assemblée générale trimestrielle, au Club Saint-Dents, a 8 h pm.Nomination des candidats à lesécutif et au Conseil, rapport du président: film: La grande croisade” sur le logement en Angleterre.Causerie du R P J d'Auteuü Richard: “L’habitation et son rôle social”.•k •}( 4t Ecole technique, zoo ouest, rue Sher- brooke, à 8 h.pm.Seance de cinéma éducatif.Film “The story of neoprene” sur le caoutchouc synthétique; et le film "The fourth kingdom ' sur l'immense variété des plastiques et de l'art.Ces deux films Illustreront les procédés de fabrication, usages, qualités du caoutchouc synthétique.et des produits plastiques Le Public est Invité, spécialement travailleurs et techniciens.La représentation aura lieu dans l'amphlthé&tre.Entrée libre.^ InsUtut.Pie X.T 3725, rue St-Denis.Mercredi 20, à 4*4 hrs.Droit ecclésiastique: Indulgences, espèces et particularités, par le R.P.M.Roy, sss ; à 5*2 et à S’s Hrs.Apologétique: Coup d'oeil sur le Royaume du Christ, par M.G.Yelle, pss.; à 8 hre, Morale: Salaire des femmes et des Jeunes gens, par M.J.-B.Desrosiers, pss.* * * Société St-Jean-Baptlste, cours au Monument national, 1182 rue St-La tirent.Cours d'académie par M.José Delaquer-rlere, salle 31 à, 7 h.« p.m.Cours de coopération par M.Gérard Fillon, pour la 1ère année.Sujet: "L'histoire de la coopération salle 11.à 7 h.45 et à 9 h.(deux cours par soir).*^é ^ Société St-Jean-Baptlste, réunions de sections : Come-Cherrlcr — Réunion Importante à 8 h., à la salie des spectacles de la Palestre nationale à l'angle des rue» Cherrier et Saint-André.Cette soirée sera sous la présidence d'honneur de M.Victor Barbeau.M de Maisonneuve Robert parlera des méfaits du pain blanc et 11 y aura ensuite une discussion libre.Les dames sont cordialement Invitées.L'entrée est gratuite.De La Nativité d'Hochelaga — Assemblée mensuelle à 8 h, 15, à la salie des enfants de choeur; entrée au numéro 1855, rue Désery.Salnt-Ambrolse — Réunion au sous-sol de l’église à 8 h.15.pour compléter les élections du conseil de direction.De plus.Me Eugène Brouillette prononcera une causerie sur la famille.•fÇ •£+ Advertising & Sales Executive* Club of Montreal, déjeuner-causerie, au Mont-Royal, à midi et trente.M.Arthur-A.Porter, directeur de Canadian Institute of Public Opinion.Sujet: “Est-ce que Thom-me ordinaire pense ce que vous croyez qu'il penne?» ¥ ¥ Society of Chemical Industry, au Bltx-Carlton.é 8 h.p.m.Dr H.-B.Robinson, conférencier.& *k St.Patrick Society of Montreal, k Oon-grese Hall, à 8 h.30 p.m.M Jotn O’Meara.conférencier.* * * Traffic Club of Montreal, au Queen's, à 8 h.p.m., réunion mensuelle, film.Le plan Ruml Ottawa, 20 (C.P.i— M.Beardsley • Ruml, de New-York, auteur du j projet de percevoir l’impôt sur le revenu à mesure que le revenu est ' gagné, était hier l’hôte du Canadian I Club ici.11 a dit que son projet ne ! nuira pas à la rentrée des fonds ' dans les coffres de l’Etat.La perte subie quant aux taxes encore dues sur le revenu de l’année antérieure, au moment de l’institution du nouveau système, ne sera pas une perte absorbée immédiatement, ruais elle sera distribuée sur une période équivalente à la durée de la vie des contribuables.Le plan de M.Ttuml, préparé pour les Etats-Unis, c’est de can-celer les taxes qui restent dues sur le revenu de 1942 et de commencer au 1er janvier 1943 à percevoir les taxes à mesure que le revenu esi gagné.Av ec 1 augmentation des impôts sur le revenu, a dit M.Ruml, les deties des gens envers le gouvernement pour les taxes de l’année précédente sont devenues un danger national.11 ne sert à rien de dire que les gens auraient dû économiser de quoi payer leurs taxes de Tan dernier, à même leur revenu de l’an dernier.Le fait, c’est qu’ils ne Tont pas fait et qu’ils ne peuvent pas le faire maintenant.Par la modification des taxes Tan dernier, 27,000,000 de citoyens des Etats-Unis, qui ne payaient pas jusque là d’impôt sur le revenu, ont été aiteints.On ne peut pas s’attendre à ce que ces nouveaux contribuables, ni même les anciens, puissent faire leurs paiements sur leur revenu de Tan dernier, si leur revenu courant diminue ou est interrompu.Comment percevoir ces taxes; le gouvernement va-t-il saisir les économies, les obligations de guerre, les maisons?M faut absolument que les taxes dues pour 1942 soient ou annulées ou différées.Il est possible que le projet soit indûment avantageux pour quelques-uns, mais dans l’ensemble il contribuerait à soulager le fardeau du pjus grand nombre.Avtz-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.riuny JOUR nun EnTôuTjsAison vos nirns scat DÉmoppÉs&imPRimÉs cnrcux HEURES'PPPEICZ R Ifl PUARfîIRCIE (ÏIOIITREQL (A A.uS Manet imaiumcii « »f Tar un coup direct.D’autres enfants auraient éfé ensevelis sous !rs débris.Plusieurs maisons dans 4 quartiers différents au moins ont été démolies.Les avions allemands ont vole ; tfla journée hier* au nrocés d'F ' i vcnt respectivement à 56 et à 4(1 pratiquement à la hauteur des toits c;ne Works and Tradine mx 4ss * milles de Tripoli.Le bulletin off;-pour éviter le feu des batteries anti-1 ^e"ea ”tréh de nouvt.au ^.*1^ * ' j ciel dit que les troupes anglaises avions.Us ont jeté leurs projec-; HÂnositinn i ont fait des prisonniers et capturé i ont fait des prisonniers et capturé matin.Sa déposition aujourd’hui a , a comptabilité d’Engii quelques-uns des cent chasseurs qui I and Trading.C’est en faisant ce i voisinage de Horns au cours de îa les avaient escortés jusqu’à la çôte j travail au nom de Sorel Industries i journée d’hier.L’aile sud qui raar- AnrtlmcA »"* rx ?/4a** «»iI1a a4 a .-•••’il ,1 1 _______L 1 * x / _ 1 _ .—il 2 -1 .« anglaise ont attaqué des villes et des villages du sud de l’Angleterre.C’est ainsi que quatre chasseurs ont mitraillé les rues de deux villages aux abords de Londres.Un train qui s’approchait de Londres a été mitraillé, mais il n’y a pas eu de victimes.qu’il a découvert les irrégularités • che sur Tripoli en suivant une rou-dont il a été question depuis le déj j te intérieure a atteint vers le mô-but du procès.; me temps les abords de Tarhuna Dans le but d’éclairer le tribu-1 Les troupes de l’Axe qui battent en nal il a préparé un volumineux retraite de ce côté se dirigent veiS rapport écrit, dans lequel il résume : l’ouest et non pas vers le nord le travail de vérification à Engine ouesti ce qu; semble indiquer qu’e!-Works and Trading.Dans ce rap-j les vonl se replier vers la Tun.- La nuit dernière, la Royal Air Force a attaqué des objectifs ferroviaires dans le nord de la France, letin dit que tous les appareils an glais sont rentrés de ces opérations.Le rationnement! Vers Kharkov des fertilisants New-York, 20 (A.P.) le conintc de ' Sorel rntfi.\»rfe7 lalne était !î.‘er.soir en vu^ dt sans "P14 durs C0UP?aux lign,rs >s avoir témniffn,'.nemiani *«*! 1 Homs et de Tarhuna, qui se trou- de ravitaillement vitales et très etendnes du Japon, les sous-mann», cuirassés et avions alliés ont détruit au moins 445 navires de la marine de guerre et de la marine japonaises depuis le dans le Pacifi-rapports de sources et diquent que les Nippons sont en face d’une grave pénurie de navires.On sait que de récents lappotls ont circulé à l’effet que les Jap >• nais construisaient en nombn considérable de nouvelles unüt'> i navales d’après le modèle des an-] ciennes jonques chinoises, ainsi qut de gigantesques radeaux.Selon des informations de Berlin, la construction des jonques prend d’un à deux mois, ce qui e incité les type de nav dilé relative à sa construction Quant aux radeaux, ils sont fabri qués de bambous et ont une surface d’environ 2 acrevs et demi Ils scr virent à transporter le matériel de l’armée.Ces radeaux entreront en service en février.D’après les rapports publiés pal Collaboration d’après-guerre entre les Nations-Unies Discours de M.Eden aux Communes — Pour la libération des prisonniers en Afrique du Nord — M.Fden laisse entrevoir des bombardements de Rome à la vive satisfaction des députés anglais — Des avions américains pour l'Angleterre Londres, 20 (C.P.) — Le secrétaire aux Affaires extérieures Anthony Eden, a déclaré aujourd'hui, imprisonné par le fait qu’il était Juif.Kden a laissé entendre que Rome à la Chambre des communes, que le ‘ pourrait être bombardée.A une gouvernement britannique u l’in- question, il a répondu affirmative-tention.de préparer un programme ment qu’il existe des usines de commun de coopération economi- munitions et d armements à Rome que d’après-guerre, de concert avec ou dans les environs.Est-ce une • ¦' — ¦— ville ouverte?lut a-t-on demandé.“Je crois que le premier ministre jour depuis le 17 juillet.la Russie soviétique, les Etats-Unis e, les autres Nations-Unies, et que le travail préliminaire est très avancé.A une quesion pour savoir si cela signifie que la rumeur que le gouvernement britannique , dres.et nous n’hésiterions pas a a établi clairement en septembre dernier que nous avons autant de droit de bombai der Rome que les italiens avaient de bombarder Lon- et l’U.R.S.S.sont a couteaux ti-lés est fausse, M.Eden a lepon- zure a rejetté cette objection.Lfrome Je r ' .e R nilo Au cours de sa déposition, le té-jf^ I^™di?Tri„în S ilt « a lu* moin Buchanan a signalé le cas de !à 43 T ' LSr 1 ‘l" r ll\t 15 employés d’Engine Works and l me .des .incen^1f^ considérab .¦ atteint et probablement coule un Japonais à adopter ce j du: “Je crois que je puis vou» a^u-ivirr à cause* de la rat i * complètement sur t.e point.tre,è LaUSSnLif,e4?, i I M.Eden n’a pas répondu aux en Relcimié et en Holùndê Ia> h,,l Trading, qui ne travaillaient pas à éteint « pronamemeni çqu.e un en heigique et en Hollande.1^ Put- H ® j ; Fouine £r0s navire an large de la Siciu.Ipfin Hit nup loc onnaroilc on.‘91" lier, 111 dis pOUÏ OUI & 11K1 * *L ; T .t i ' i.• _ HPï .i : Il en est fortement question — Mon- que d'espace dans les entrepôts Québec, 20 (D.N.).— M.André Auger, directeur du Service de la grande culture, nous a déclaré ce matin qu’il est fortement question de rationner les engrais chimiques utilisés en agriculture surtout si les facilités d’entreposage ne s’améliorent pas.Cette année, comme en 1942 d’ailleurs, dit M.Auger, les approvisionnements étaient assez considérables, mais on en a déjà perdu environ 20,000 tonnes dans un récent incendie à Montréal.Ce même incendie, en plus de détruire plus de vingt pour cent de la consommation annuelle d’engrais chimiques de notre province, réduit nos facilités d’entreposage.Voilà pourquoi, ajouta M.Auger, les cultivateurs feraient bien de commander immédiatement la quantité dont ils ont besoin au printemps et de prendre tout de suite la livraison des commandes.C’est la seu'c façon de libérer les entrepôts, fie permettre aux acheteurs en gros de renouveler leur stock et d’être ainsi en mesure de répondre à la demande.Il y a également un autre facteur Works and Trading a chargé $14,- bombardé hier Tripoli et le port de 730 à Sorel Industries.Ces 15 em-! Sousse en Tunisie.L aviation allice ployés étaient affectés à du travail .a perdu quatre appareils au cours i de bureau.i de toutes ces opérations, mais elle ! M.Buchanan, à une demande j a descendu trois chasseurs enne-i explicite d’un des substituts de la | mis au cours d’engagements au-des- , —- ! Couronne, a déclaré qu'il a fait la ] sus de Sousse.Les Russes rendus a 79 milles de i vérification des livres de comptabi- j ÿ ¥ ^ cette ville — Prise de Komensk de toutes ces opérations, mais elle ! l’armee et la marine des Etats-Unis, ' ' ' ' les Japonais ont perdu 57 navires aux Salomons et 15 aux îles A'éon tiennes.Un porte-parole du minis 1ère américain de la guerre a du lité d’Engine Works and Trading] Quartier général des Alliés en j que les Nippons avaient perdu, pour se rendre compte exactement j Afrique-Nord, 20 (A.P.).— Les for-; dans la campagne de Nouvelle-Gui- du surplus qu'Engine Works and ces de l’Axe qui avancent au sud ! née, 19 navires de guerre et 86 na- , Trading chargeait à Sorel Indus-! ouest de Pont-du-Fahs sur le front; vires marchands, dernières of- tries en exécutant pour le compte j fje Tunisie ont réalisé une pénétra-; Voici, d’après les divers rapport* ion de Khar-] de cette compagnie des sous-con-j toin d’environ sept milles, d’après] publiés par les forces de l’armée Moscou, 20 (A.P.) — L’armée rouge poursuit avec une'vigueur croissante ses deux fensives en directio.__________ kov, en Ukraine, et le long du cor- ! trats de guerre, ridor qui a permis de rétablir les ] communications avec Leningrad rprès un siège de près d'un an et demi.Les Russes affirment que les Allemands n’ont pas réussi à maintenir une ligne de défense solide sur aucun des fronts où l’on se bat actuellement.Dans leur avance au sud-ouest de Yoronèje, les Russes seraient rendus à moins de 79 milles de la ! le dernier bulletin officiel, qui rap-l et de la marine des Nations-Unis, ie - -»-.1-I., - -j- Japo en- grande ville industrielle de Kharkov, et l'Etoile rouge affirme qu’un corps important de troupes ennemies a été encerclé.Dans le nord, le même journal rapporte que deux juiissantcs garnisons allemandes, l'une dans le secteur de la Volkhov et l’autre dans le secteur même de Leningrad, ont actuellement à subir les assauts russes.On annonce ?ue le lieutenant-général Philippe vanovotch Golikov, qui a dirigé I offensive de Voronèje, a été promu au rang de colonel-général.Le bulletin soviétique de midi an sements qui exécutent des sous- j Le bulletin ajoute que des avions contrats pour son compte.C’est ; quadrimoteurs alliés ont attaqué aussi l’habitude lorsque les venfi- j j)jer ]a région côtière de Sousse où cateurs de Sorel Industries relèvent j ijs ont atteint de?mes et des des anomalies ou des irrégularités ; cours ferroviaires.Des bombardiers de discuter de l’affaire avec les m- j nl0yens ont attaqué des objectifs à téressés, pour obtenir des explica-; Me(jenine dans le sud.détruit une lions satisfaisantes ou pour s enten- vingtaine de véhicules enenmis près dre avant de pousser l’affaire plus ; la frontière el bombardé des rou-loin.C’était l’intention d agir de jes et f]es chemins de fer dans le cette façon avec Engine Works and voisinage de Sousse et de Tunis.Trading, mais les procédures pri- Toutes ces opérations ont coûté ses contre cette maison n ont pas i deux appareils à l’aviation alliée, permis de le faire, car a,ce moment croiseurs, 66 conlrc-torpilJeurs, 29 sous-marins, 97 transports.148 navires marchands, 1 torpilleur, 10 balayeurs de mines, 7 canonnières.6 patrouilleurs, 13 navires de ravitaillement.4 navires-citernes, 9 navires auxiliaires, 15 autres navires de divers types, soit un total de 445.le travail n’était pas encore terminé.“La latte La présidence au Sénat • oue-stions concernant la nomination de Marcel Peyrouton comme gouverneur général de l’Algérie et il n’a pas parlé de politique nord-ufricaine.11 a assuré à la Uhinibre que la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ne perdent aucune occasion pour convaincre les autorités françaises qu’elles devraient relâcher tous les prisonniers en Afrique du Nord, détenus par suite de leurs sympathies pour la cause alliée.11 a dit qu’il croyait que le Vatican s’était joint aux Nations-Unies pour .ondamner les atrocités dt l’Axe contre les Juifs, car le Pape Pie XII, dans son allocution de Noël, a condamné les persecutions en générai.Il n'a pas répondu quand on lui a demandé s’il y avait quelque espoir d’obtenir du Vatican une déclaration plus précise au sujet des persécutions contre les Juifs.PIden a déclaré que beaucoup de prisonniers en Afrique du Nord avaient été libérés, et qu’une commission mixte présidée conjointement par le consul général anglais et américain à Alger, faisait enquête dans tous les cas où il y a de l’ambiguïté.Les libérations se font aussi rapidement que possible.A ___!_______ rx n is ' O sa connaissance, personne n a été agir au mieux de notre pouvoir et aussi durement que possible si.au cours de la guerre, il s'avérait utile et convenable de le faire.’’ La Chambre a applaudi bruyamment cette déclaration.Après le discours de M.Eden.lo Chambre a commencé une session secrète pour discuter du problème des ressources humaines.* * * On a réclamé aujourd'hui aux Communes de sir Archibald Sinclair, secrétaire à l’Air, de deman^ der aux Etats-Unis de fournir plusieurs avions civils au bénéfice de la British Overseas Aircraft Corporation, pour remplacer les vieux appareils britanniques.C’est le député conservateur Oliver E.Sim-monds, qui a fait cette demande, affirmant que l’écrasement du 9 janvier à Lisbonne, où 13 passagers ont trouvé la mort, a démontré que les avions de la compagnie britannique sont trop vieux.Simmonds a déclaré que selon un accord par lequel l'Angleterre produit surtout des avions militaires et les Etats-Unis des avions civils, la Grande-Bretagne a droit dt recevoir des Etats-Unis des appareils neufs de cette dernière catégorie.Sir Archibald a répondu qu'il at tendra la fin de l’enquête avant de tirer des conclusions de l’accident de Lisbonne.Quartier général des Alliés, 20 (A P.).— Un officier de l’état-major] - du général Giraud a annoncé hier ; Nombreuses candidatures canadien commence ** qui entre en ligne de compte, celui nonce la prise de nombreuses villes soir qu'un détachement de méharis-tes français s’élait emparé de Gat el ! de Serdeles à quelque 500 milles an! sud de Tripoli.Il a ajouté que les Alliés se trouvent à avoir supprimé du transport.Si tous les cultivateurs attendent au printemps, soit pour acheter,-soit pour prendre livraison de ces achats, les conditions du transport seront telles que le rationnement s’imposera d’une façon automatique., ou encore que les expéditions seront forcément en retard.Contre le marché no;r New-York, 2(T (A/P.) — L’administration des prix a lancé hier une campagne nationale contre le marché noir de la viande, c’est-à-dire les violations des plafonds de prix et les transactions clandestines qui ont pour effet d’aggraver la rareté.On a découvert que des gens vont acheter des animaux vivants chez les cultivateurs, à des prix plus élevés que ceux du marché, abattent ces animaux dans les abattoirs improvisés et hors la connaissance des autorités, et distribuent ensuite la viande à des prix sensiblement plus élevés que ceux du marché.A cause de cela des abattoirs réguliers reçoivent juste assez de viande pour les commandes de l'armée et ne peuvent pas en fournir aux marchands.La taxe de votation Washington.20 (A.P.) — Le débat sur les taxes de votation au Sénat au cours de la dernière session a eu son épilogue hier alors que M.f,hosier-\V.Jurney, sergent d’armos au Sénat, a démissionné et a été remplacé par l'ancien sénateur Wall Doxey.M.Jurney avait, lors du débat sur les taxes de votation, recherché les sénateurs absents et leur avait servi des mandats d’arrêt pour les forcer à assister à ce débat.Il avait été chargé de faire cela par une décision du Sénat.Des sénateurs démocrates mécontents avaient annoncé leur intention de ne pas réélire M.Jurney et il a démissionné pour éviter une scission dans le groupe démocrate.M.jurney était au Capitole depuis 46 ans et a occupé diverses fonctions.et de villages sur ceux du nord du nèje, de Velikie-Luki et de Lenin grad.En direction de Kharkov, les ] Russes ont annoncé une avance de quelque 50 milles ainsi que la prise de Valuiki, important centre ferroviaire de l’Urazovo.L’occupation d’Urazavo a mené les troupes russes à 30 milles seulement de Kupyansk, l'une des premières villes prises par les Allemands lors de leur offensive de l’été dernier.Un bulletin extraordinaire a annoncé hier soir la prise de la ville de Kamensk occupée à la suite de violents combats de rue.Cela consolide la tête de pont établie par les Russes sur la rive de la Donets et les mène à 85 milles seulement de ^ 'oIitique au plébiscite, Rostov en suivant la grande ligne impérialisme militaire, nous avons fait bloc.nes-françaises — Pourquoi pas M.Mont-petit sénateur et président ?nombreuses villes — mm.' foutes les troupes d’occupation de '-a visite du premier ministre du ir divers fronts, Le Bloc Populaire Canad en mau-||,Axe dans ]e Sahara sauf Ja SBn,j.Canada, M.King, à Montréal hier a Caucase, de Voro- gure sa campagne publique pof ] son de Gadames.Les méharistes de l’occasion de la manifestation de une grande assemblée au Marché l’Afrique-Nord auraient effectué leur; l’Aide à la Russie, ne serait pas St-Jacques mercredi soir pro-1 jonction aver les Français combat-j étrangère à la rumeur qui a cours chain le 27 janvier — Le Bloc né du plébiscite Le Bloc Populaire Canadien, nouveau mouvement politique doui le chef est M.Maxime Raymond, inaugure sa campagne politique par une grande assemblée.Celle-ci auia lieu mercredi soir, le 27 janvier, au marché Saint-Jacques.Le Bloc l’annonce en ces termes: “La politique conscriptionmsle du gouvernement King a fait contre lui l’unanimité du Québec; notre province s’est dressée contre refte noiitiaue au plébiscite.Contre Incendie à une école .d'aviation Hamilton (C.P.) — Une aile de l’école d’aviation no 33 de Mount Hope a été détruite par un violent incendie ce matin.On estime les dommages à quelque $3,000.On ignore la cause de l’incendie.de chemin de fer Moscou-Rostov.Les Russes réclament également comme un grand succès la prise de Petrovskoe, une jonction ferroviaire dans le nord du Caucase.Au centre du Caucase, les troupes soviétiques auraient forcé le passage du fleuve Kouban après avoir occupé Cherkessk en dépit d’une vigoureuse résistance ennemie.La ville de Belaya-Kalitva aurait aussi été occupée sur la rive nord de la Donets.Des effectifs considérables auraient été encerclés entre Ka-menka et Hossosh.Depuis mercredi dernier, les Russes auraient fait 52,000 prisonniers, dont 27,500] Hongrois.22,000 Italiens et seulement 2,500 Allemands.Chassés de leur foyer Hull (C.P.) — Un incendie qui a commencé dans la cave s’est propagé à toute une maison de rapport pour chasser 21 personnes de leur foyer.Les dommages se chiffrent à quelque $3,000.Une fournaise surchauffée serait la cause de cet incendie.^ ___ Vol à la pharmacie Contant tants du général Leclerc partis du Tchad à tlbari, qui se trouve à 125 milles à l’est de Sedeles.Une princesse hollandaise est née à Ottawa Ottawa, 20 (C.P.) La princesse Juliana, des Pays-Bas, a mis au monde hier soir, une troisième fille, à l’hôpital civique d’Ottawa.Le prince Bernard, qui était dans une pièce voisine, a été aussitôt informé.On a averti par téléphone la mère de la princesse Juliana, la reine Wilhclmine, qui est présentement à Londres.La naissance de celte princesse ne modifie en rien la succession au trône des Pays-Bas.La princesse Juliana succédera à sa mère et l'héritière présomptive deviendra alors Ce bloc solide, il s’agit de le maintenir puisque la menace, loin de s’éloigner, se rapproche de nous chaque jour, et parce qu’aucun des vieux partis ne veut nous j j>ajn^p (^P ses filles, la princesse défendre à l’heure du danger.] f$patrjX) qui aura cinq ans le 31 janvier prochain.Si cet enfant eût été un garçon, il aurait eu préséance sur la princesse Béatrix et il aurait été le premier héritier mâle de la maison d'Orange-Nassau depuis 1851.ce matin dans la ville au sujet de nominations de Canadiens français au Sénat d’Ottawa.On sait qu'il y a plusieurs nominations à faire.De plus, il y a le choix du président ou orateur de la Chambre haute à déterminer.On sait que le lieutenant-colonel Thomas Vieil envie un tel honneur.La nouvelle exigence de M.Pamphile DuTremblay, récemment nommé sénateur tout en demeurant con-î seiller législatif à Québec, n’est nulle autre que la présidence du Sénat.Il soutiendrait que tel ou tel sénateur ne peut plus rien donner, tandis que lui, il a la Presse aux services innombrables.en temps de guerre ou en temps de paix, en période électorale ou non.La Presse sait évoluer.Tl mène une forte campagne pour assurer son choix.0„ rapporte d’autre part lu.M.Ben,a.1eUe rt’Np.Athanase David aurait d’assez bon-.C’est pour garder unis les vrais Canadiens que les principaux artisans de la victoire du plébiscite, se sont groupés sous la direction de M.Maxime Raymond, pour former le Bloc Populaire Canadien.“Le Bloc Populaire Canadien est un mouvement nouveau, qui répond à des besoins nouveaux nés de deux guerres et de la .rahis.n de tous les vieux partis politiques.Son chef et quelques-uns de ses lieutenants ont déjà exposé les grands principes de sa politique a la radio.“Mais le Bloc veut prendre un contact direct avec les citoyens dt la province.Il inaugure une campagne publique par une grande assemblée populaire au marché Saint Jacques, mercredi soir prochain, j le 27 janvier.nés chances d’accéder à la Prési_ ] leijs \|c ferntues.Sérieusement brûlé: 1 dence sénatoriale.Enfin, dans des milieux libéraux, ! mais désireux avant tout que le Canada français soit dignement représenté sous tous rapports à la Chambre haute, on mentionne le nom de M.Edouard Montpetit.Il n'est pas encore sénateur, mais en même temps que se ferait sa nomination, se ferait aussi son choix comme président.On estime que Copper Cliff.Ont., (C.P.) — Val- mère Bertrand, 38 ans, Harry Poz- ^ ^ ^ _ v ^ .dyk, 18 ans, et Garnet Flannery, 37 ce^ p0I1neur lui reviendrait comme ans, tous de Sudbury, Ontario, ont été assez grièvement brûlés lorsqu’un fondeur rempli de mêlai liquide a renversé sur eux dans l'iisi-nc d'international Nickel.Pour inondation une sorte de droit; il est en quelque sorte l’héritier du rôle du sénateur Raoul Dandurand dans les domaines universitaire, intellectuel, culturel et représentatif du Canada On ajoute qu’il y si long Le Chili a rompu avec l'Axe Washington, 20 (A.P.).— L’ambassadeur du Chili, M, Rodolfo Mi cbels.a informé aujourd’hui le sous-secrétaire d’Etat Sumner Welles que le Chili a rompu les relations diplo rnatiques avec l’Allemagne, le Japon et l’Italie.L’Argentine est maintenant le seul Etat américain qui conserve des relations diplomatiques nvpr l’Axf*.* Santiago, 20 (A.P.).— Le Chili a aujourd’hui informé les autres gouvernements qu’il rompt ses relations diplomatiques avec les pays de l’Axe.La déclaration a été faite à la suite d’un vote du Sénat chilien — 30 à 10 — approuvant la décision du président Rios à ce sujet.Cunningham Londres, 20 (C.PQ — L’amiral sir Andrew Cunningham, qui a exercé le commandement des ma rines royale et alliées pour protéger les convois des Nations Unies en direction de l’Afrique du Nord, a été promu au rang d’amiral de la flotte, le plus haut titre dans la marine britannique.Des débuts de la guerre à l’an dernier, l’amiral Cunningham était commandant en chef en Méditerranée, après quoi il se rendit a Washington représenter la marine au comité conjoint des chefs d’état-major.Explosion due ou gaz Hier après-midi, ïe commissaire .___ des incendies a déclaré que le feu.nion annuelle de l’association tenue qui avait causé la mort de Mme Ja à l’iiôtel Vendôme de Boston, le 15 cob Croteau, 2217 rue des Carrtè-janvier dernier.La Ligue s’est don- , res, de sa fille.Madeleine, et de M.En Nouvelle- Angleterre Lowell, Massachusetts.— M.Antoine Clément vient de succéder à M.Lucien Desmarais comme rédacteur en chef de l'Etoile, M.Pesnia-rais.qi avait lui-même succédé à M Edmond Turcotte, rédacteur en chef du Canada, entre au service de la Commission électorale de Lowell pour occuper le poste devenu vacant à la suite du départ de M.Charles Mineau, qui sert actuellement dans l’armée.M.Antoine Clément.qui est au service de l’Etoile depuis 19 ans, a joué un rôle actif dans tous les mouvements franco-américains.Ÿ # * Fall-River, MassaehuseHs.Le président général de l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique, M.Hen-n-T.Ledoux, de Nashua, a présidé dimanche le 10 janvier dernier, la cérémonie solennelle d’installation des officiers des sept conseils de la société à Fall-River, ainsi que des conseils de Westport e» de Somerset.La cérémonie qui se déroula au Club Calumet fut précédée d’un banquet à l’hôtel Mellen.pour marquer le 25e anniversaire de fonda- tre-Dame de Lourdes, deux con- ¥ * * Boston, Massachusetts - M.Wilfrid-.!.Poitras.conseiller municipal de Salem, a été réélu président de la Ligue Civique Franco-Américaine du Massachusetts à la réu- né pour but de surveiller les inté rôts des 300,000 èlectèurs de langue française au Massachusetts.Les autres officiers de la Ligue Civique Franco-Américaine sont MM.Louis Johin, de Quincy, set .étaire honoraire, J.-Edouard Thériault, de Newton, secrétaire: Georges-J.Perron, de Lawrence, secrétaire-ad noms des orateurs qui prendront j a1« Société Saint-Jean-Baptiste part à celte assemblée.I 1 su *e d inonda' “Le Bloc lance une invitation .pressante à ses partisans de Montréal et des environs, il compte sut leur présence à cette assemblée.I a lutte commence!’’ (Communiqué par le scrétariat du Bloc Populaire Canadien).Marcel Poulin au Bloc Populaire Canadien M.Rodolphe Desilets.propriétaire de la pharmacie Contant, 365 Notre-Dame est, rapporta à la police que des inconnus s'étaient introduits à l’intérieur de la pharmacie, nar une fenêtre de l’arrière et avaient volé une somme de $859, sans compter des marchandises pour une valeur de plus de $140.Dernièrement, un journal annon- Comptes rendus de décès et de funérailles j sion de M.Marcel ^Poulin â la Jet.j nesse de ITnion Nationale.C’était - .__.là un canard de forte taille.Ai Ceux de nos lecteurs qui envoient au Devoir des comptes rendus de j çlen candidal de rActlon Libérale funérailles voudront bien tenir compte que, par suite du rationnement de plus en plus rigoureux du papier, nous ne pouvons plus publier les listes de ] peau dans l’élection complémen noms, offrandes de messes, de fleurs, etc., qui s'ajoutent habituellement ou récit même du service funèbre, après l'énumération des porteurs et des parents.Ceux qui voudront foire insérer ces listes ne pourront l'obtenir que moyennant paiement au service d'annonces.De même on voudra bien tenir compte qu'en règle générale nous ne publions les nouvelles de décès et récits de funérailles que si elles s'accompagnent d'un avis de décès payant paru dans le "Devoir".Nous ne pouvons accepter d'avis de décès communiqués par téléphone.français.On ajoute qu’il y temps que M.Montpetit devrait être! joint; Hector-E.Cormier, de Brock-.sénateur que cette nomination à la ton, trésorier, et les anciens pré- jujivici., .¦'*' ie.lu8e Bertrand a hier con- j direction des débats de la Chain-j sidenfs qui demeurent présidents Nous ferons bientôt connaître les I damJ‘é la ville à payer des domma-i jjre haute serait une juste répara- honoraires: Me Dewey-G.Areham- .i» c-,jon Dans cette enceinte, fait-on j bault, de Lowell, Me Télesphorc l.e- aussi remarquer, M.Montpetit don- boeuf, de Worcester, M.Philippe-V, lierait un lustre et un prestige de ! Erard, de Springfield, M.le juge premier ordre au Canada français.I Edouard Lajoie, de Fall-River.M.! le Dr Dolor-J.Hamel, de Worcester, __u Rnwniirt ! et M.le Dr Alphonsc-A.Brouillard, président de lo DOnpilC i de Lawrence.de Toronto * * * et le projet Ruml ; d’être réélu président de la "East-Toronto, (C.P.) — M.F.-H.’ern Soda Water Bottiers Associa- Marsh, président de la Banque de tion” à la réunion des embouteil-Toronto, a déclaré à l’assemblée an- leurs tenue la semaine dernière à nuelle des actionnaires que les per- ; Boston.M.Desmarais, qui est tréso-sonnes chargées d’imposer desjrter et gérant des New Bedford lions survenues les 8 juillet et 7 coût 1939.La société demanderesse réclamait $5.885 pour dommages causés à une maison située rue Du-j rocher; le tribunal a $1,497.28.Enquête fédérale à la "G.W.Reed and Co." Boston, Mass.—- M.Octave-O., Desmarais, de New-Bedford, vient Ottawa, 20 (Communiqué du ministère du Travail) — M.Humphrey Mitchell, ministre du Travail, la Geo.W.Reed and Co., Ltd., de Montréal, et qui implique @50 Ira-i i luciaiv 'ailleurs membres des United Steel Nationale lieutenant de lean Dra Workers of America.Ceux-ci de-.xationaie, lieutenant ue .itan lira Tnandenf )(J ,Tronnaissance syndicale et la négociation d’une convention collective.annonce l'établissement d’une corn- taxes au Canada devraient accorder j Bottling Works, représente le 12e mission d’enquête et de concilia- une attention spéciale au plan ; arrondissement de Bristol à la Lé-tion sur le différend qui a éclaté à Ruml.en s'arrêtant à l’idée qu’il y gis!ature du Massachusetts.! taire d’Outremont, M.Poulin ne pouvait que «e rallier au Bloc Populaire Canadien dont il sera le prochain conférencier à
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